de Pierre Assouline

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La République Des Livres par Pierre Assouline
2018 : Voeux à volonté !

2018 : Voeux à volonté !

 

bonne-année-humour-2018

(Photo Passou, dessin de Philippe Geluck)

 

 

 

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commentaires

594 Réponses pour 2018 : Voeux à volonté !

P. comme Paris dit: 3 janvier 2018 à 0 h 39 min

Hey, Shit.

« J’aimerais bien savoir. Oui ou non, ce film dénonce-t-il des horreurs, qui en l’occurrence sont celles du comportement de nos concitoyens pendant la guerre ? »

Désolé, mais un scénario de film, quel-qu’il soit à l’époque passait sous les fourches caudines d’Anasthasia.

Regardez attentivement les génériques…
Ils ont tout un N° de « sinécure ».

Malgré la profusion créatrice actuelle, je doute que la diffusion change de système.

Comme d’Ab :
« Il est si facile d’interdire »!.

Sauf WGG, bien sur.
Encore des promesses, toujours des promesses.
Pour notre plaisir.

Pat V dit: 3 janvier 2018 à 0 h 37 min

christiane dit: 3 janvier 2018 à 0 h 17 min

@Pat V dit: 2 janvier 2018 à 23 h 34 min
Est-ce ce commentaire qui était en attente ?

Non madame, le texte en attente est de 23h56, je l’ ai archivé pour ma part.
Passons…

Phil dit: 3 janvier 2018 à 0 h 21 min

c’est possible, dear Wgg. Sinon les dénonciations, au moins l’exclusion des juifs du monde du cinéma devait être connue de Clouzot, alors très admiré par Alfred Greven.
Sa femme Suzy Delair a fait le voyage à Berlin, en est revenue très satisfaite. Elle a fêté ses 100 ans le 31 décembre dernier, c’est une témoin de premier ordre.
Decoin avait dû changer le nom d’un de ses assistants pour qu’il puisse travailler sur « Les inconnus dans la maison ».

Widergänger dit: 3 janvier 2018 à 0 h 18 min

Oui, mais tous ces romans sur des écrivains comme la fin d’un monde, ça a une allure de fin du monde, si l’on y songe : sur Lenau (Niemtsch ou l’immobilité), sur Hölderlin ; Christa Wolf sur Kleist (Kein Ort. Nirgends).

christiane dit: 3 janvier 2018 à 0 h 17 min

@Pat V dit: 2 janvier 2018 à 23 h 34 min
Est-ce ce commentaire qui était en attente ? Alors vous sentez un coeur qui bat dans ces compressions… Mais jamais ces sculptures ne se délivrent de ce carcan qui les a réduites à cet emprisonnement. Quant aux expansions, je les trouve hémorragiques. « diastole/systole »… vous avez de l’imagination… Cette rupture qui vous semble essentielle me parait une perte.
Mais ce que vous écrivez donne un axe de réflexion intéressant. Merci.

christiane dit: 3 janvier 2018 à 0 h 09 min

@Pat V dit: 3 janvier 2018 à 0 h 00 min
J’ai hâte de le lire. Ce sera pour demain car là, j’ai un peu sommeil. Merci pour ce compagnonnage patient. J’avance dans l’art contemporain à pas de loup…

christiane dit: 3 janvier 2018 à 0 h 06 min

@Widergänger dit: 2 janvier 2018 à 23 h 40 min

Je ne le savais pas non plus que Peter Härtling est mort en juillet dernier, le 10 (84 ans donc… une belle vie). Paul Edel nous avait fait découvrir « Niembsch ou l’immobilité » (Seuil), sur son blog. C’est un roman étrange, obsédant construit autour du rêve de Niembsch : cette chose ronde, cette immobilité, la présence de Don Juan…
Alors comme dans ce roman « Son savoir n’est plus animé par le mouvement. Il repose en lui. Hors du temps.(p.134))
« le milieu du cercle, ce centre du repos, le souvenir qui est notre substance même prendra une autre forme, celle d’une sphère où tout se trouve inclus, ce que nous fûmes, ce que nous vécûmes, illuminé, par l’effet d’une grâce suprême, de cet éclair qui ne laisse rien, absolument rien dans l’obscurité… » (p.91)

Pat V dit: 2 janvier 2018 à 23 h 56 min

@Petit rappel,

Ce sculpteur qui se réclame de Germaine Richier est d’ ailleurs bien loin d’ avoir compris la différence entre elle et lui…

Effectivement chez lui, les mêmes têtes sans expression avec des mouvements des membres d’ une prévisibilité caricaturale, ça mime l’ angoisse, ça mime la frayeur et c’ est très sculpture-sculpture! Production pléthorique en plusieurs tailles, c’ est l’ épouvante assurée dans les salons de la middle class.

Drôle que Zadkine – qui est d’ une toute autre classe et d’ époque – et ce fondeur soient originaire de la même région!

christiane dit: 2 janvier 2018 à 23 h 49 min

@Petit Rappel dit: 2 janvier 2018 à 23 h 37 min
Ah, joie de vous retrouver dans l’approche des sculptures de Marc Petit. Alors, vous pensez un peu comme Pat. V…
César… votre regard sur les dernières œuvres est différent du mien mais ça ne m’étonne pas. Vous êtes en avance sur moi et voyez leur travail avec aisance quand je cale. J’aime bien, ça oblige à bouger. Comment se nomme ce sculpteur dont les œuvres en métal gonflées m’avaient bien plu ? J’ai oublié… C’était à la Galerie Richard, il y a quelques mois, dans la première salle. Je préfère son travail sur métal à celui de César…

P. comme Paris dit: 2 janvier 2018 à 23 h 48 min

La dernière…
WGG,
le cinéma a fermé.
Mes adieux sincères et condoléances off Corse,
et en Corse.
« Pincsuti fora »…

Widergänger dit: 2 janvier 2018 à 23 h 46 min

Je ne dis pas, Phil ! Mais de là à nier que ce film nous parle AUSSI de la délation des Juifs pendant la guerre, même si Clouzot n’y est pour rien. Analyser le sens d’un film uniquement à travers son réalisateur montre rapidement ses limites. Le syndrome biographique…! Mais y en a marre du syndrome biographique ! On ne peut plus penser librement dans cette France pourrie et archaïque d’aujourd’hui, son néobiographisme détestable de vieux schnock qui ne comprend rien à l’art ! Y a en marre de tout ce fatras de merde avec ses œillères, son étroitesse d’esprit ! On étouffe dans ce pays !

P. comme Paris dit: 2 janvier 2018 à 23 h 42 min

Sans deck :
le WGG on l’arrêtte pas :

« 3 cochons sauvages étaient en vadrouille en ville, probablement une promenade de santé pour se remettre des agapes du réveillon. »

et :

« J’ai été violée 70 fois en 17 ans de rue »,

Un plaisir de vivre non loin de WGG.

Est ce la faute de Machin/shwouestzer,
grand animalier de la Race Germano/Slave,
qui raconta au monde entier qu’il était peut-être Minuit/Midi à côté du boulevard des Italiens, pour se faire tailler une PIPE.

Widergänger dit: 2 janvier 2018 à 23 h 40 min

Je ne le savais pas mais Peter Härtling est mort en juillet dernier, le 10. Et dire qu’on le connaît si mal en France ! C’est tragique cette Europe de la culture, qui n’existe pas. Ses derniers livres ne sont pas traduits, ni d’anciens comme Der Wanderer, qui reste difficile à trouver en allemand. Mais j’aimerais bien le lire et le traduire. Ce que j’en connais me semble tout à fait fondamental. Son Hölderlin date de 1976. Il y aurait encore tant à dire sur Hölderlin qui nous aiderait à comprendre notre époque.

christiane dit: 2 janvier 2018 à 23 h 40 min

@Pat V dit: 2 janvier 2018 à 22 h 07 min
Ensemble elles font un petit peuple solitaire. La petite ballerine est émouvante, ainsi que ce clown aux longs doigts, ou l’orchidée. Hermanos est tragique, ces deux êtres liés, au visage sans joie. Le petit échu est fantastique dans sa gangue de métal. Les statuettes à droite sont à approcher (je n’y manquerai pas !). Le groupe « sur le pont » est tout cassé. Qu’a-t-il voulu dire ? blessés ? estropiés ? indécision…
C’est étonnant ces visites virtuelles pour préparer une rencontre avec l’oeuvre.
Jean Marie Felli avait fait de même pour présenter l’expo récente des sculptures de Marc Perez. C’est tout à fait étonnant car elles sont très légères, moins massivess que celles de Marc Petit. J’ai longuement échangé avec Marc Perez ces dernières années, c’est un artiste secret, modeste, passionnant. J’aime qu’il provoque de l’émotion au-delà de l’analyse du « comment ça a été fait », qu’il me fasse voyager. C’est très lié à l’humain, à la souffrance de l’humain, aux migrations.

Phil dit: 2 janvier 2018 à 23 h 38 min

Wgg, la réputation du « Corbeau » a dépassé la volonté de Clouzot, pour le meilleur du cinéma qui parvint à mettre d’accord Sadoul et les autorités nazies dans une commune détestation du film pour des raisons identiques. Considérable charme de certains films de cette période, ceux de Becker par exemple où la présence allemande, toujours invisible à l’écran, semble peser sur les personnages. Ces lettres de Tulle des années 20 ont plus de rapport avec l’affaire Grégory qu’avec l’Occupation.

Petit Rappel dit: 2 janvier 2018 à 23 h 37 min

D’accord avec Pat V, Je ne partage pas non plus cette admiration pour un sculpteur de gnomes souvent grimaçants, produits en masse, et dont le dialogue avec l’espace est pour le moins aléatoire. Une première exposition, surtout si elle est aérée, peut faire illusion, mais on repère assez facilement tout un bric-à-brac post-romantique qui serait plus à sa place fin XIXème siècle que dans celui-ci.
Je ne suis inconditionnel de personne mais, pour les César de la fin, nous n’avons pas du regarder les mêmes…
Bien à vous.
MC

Pat V dit: 2 janvier 2018 à 23 h 34 min

« César, ce n’est pas sérieux… c’est du gâchis. »

Mais non, on peut n’ être pas sérieux, mondain ( quoique..)et un sculpteur qui compte par son œuvre.
C’ est le cas de César, lorsque vous comprenez que la double démarche compression/expansion est un mouvement physico-psychique vital, (diastole/systole) vous vous dites qu’ il a concrétisé par le matériau des phénomènes qui nous touchent tous un tant soit peu.
César maitrisait la sculpture figurative ( il fut massier )et il sut s’ en détacher par un acte de rupture inaugural pour lui et la sculpture contemporaine.
Là est toute la différence innovante entre le nouveau réalisme théorisé par Pierre Restany et ce que l’ on voit actuellement comme une vague de réalisme néo-expressionniste qui n’ est pas sans rappeler en nettement plus régressif un certain retour à la figuration dès l’ après-guerre en France.

Widergänger dit: 2 janvier 2018 à 23 h 33 min

Intéressez-vous plutôt à des sculpteurs comme Wotruba ou Zadkine qui sont de grands sculpteurs ! Surtout Zadkin qui nous dit tellement de choses profondes sur notre époque de merde ! La schizophrénisation du monde moderne depuis Kafka, voilà ce que nous montrent ses sculptures si importantes, si ancrées dans la tragédie de l’homme moderne. C’est autre chose que ce misérable César !

Widergänger dit: 2 janvier 2018 à 23 h 17 min

Vous voyez, vous avez même des précédents prestigieux qui partagent votre point de vue : « Pour Philippe Henriot, qui transmet trois lettres anonymes en septembre 1942, il s’agit d’un procédé tout à fait naturel . » !

Ah, que ne fait-on pas dire à la nature ! Pauvre nature à qui on fait porter toutes les lâchetés du monde !

christiane dit: 2 janvier 2018 à 23 h 10 min

@Pat.V
César Baldaccini… J’aime que la pauvreté de ce fils d’émigré né à Marseille l’ait conduit à d’abord utilisé des matériaux de récupération et un fer à souder pour créer ses premiers assemblages. Merveilleux bricoleur… J’aime qu’il ait auprès d’Auguste Cornu appris à tailler la pierre et le bois, qu’il ait, plus tard, comme Giacometti bricolé avec du fil de fer et du plâtre avant Villetaneuse et la ferraille.
Je comprends son attirance pour le métal moins ce défi envers la société de consommation, qui l’a conduit à assembler puis « Compresser » des carrosseries d’automobiles, des tissus, des papiers, des cartons, des cartes postales. Je n’aime pas ses moulages démesurés (Le pouce), ses expansions en mousse de polyuréthane, en plexiglas, ce gigantisme qui l’a saisi quand il est devenu célèbre beaucoup grâce à claude Bernard… Entrée chic et choc dans le monde de la Haute, people et Cie… Ces dames lui donnaient leurs bijoux à compresser !!!
Beaucoup de bruit autour de lui… Il avoue, devenu mégalo  : « Ces sculptures ne sont pas sorties de mes mains. Je les ai assumées, exposées, reniées et, enfin, acceptées.Je suis le contraire d’un intellectuel. Je suis un tripoteur. Mes sculptures ressemblent à ma vie. Elles sont anarchiques. »
J’aime ce qu’il aurait pu devenir, je n’aime pas ce qu’il était devenu et encore moins ces dernières créations.
César, ce n’est pas sérieux… c’est du gâchis.

Widergänger dit: 2 janvier 2018 à 22 h 47 min

Ne jouons pas avec les mots, voulez-vous ! Pas avec moi ! Et pas vous !

Il est clair que Le Corbeau pendant la guerre ne peut explicitement parler de la dénonciation des Juifs et des autres. Il n’empêche que c’est ainsi qu’on a pu le comprendre. Même si le scénario date d’avant guerre ! Pourquoi vous obstinez-vous à le nier ? Penseriez-vous par hasard comme les communistes et la résistance d’après guerre qu’il constitue un dénigrement du peuple français ? Et faut-il sous prétexte que c’est un phénomène universel le traiter comme un truc qui va de soi ?

J’aimerais bien savoir. Oui ou non, ce film dénonce-t-il des horreurs, qui en l’occurrence sont celles du comportement de nos concitoyens pendant la guerre ?

Passou dit: 2 janvier 2018 à 22 h 25 min

Widerganger, de 20.18, Nul ne l’a fait, comparer la dénonciation des Juifs à celle du fisc. De plus dans « Le Corbeau », il n’est pas question des Juifs. Enfin, nous parlions de la délation/dénonciation de nos jours partout et elle ne les concerne pas.

Pat V dit: 2 janvier 2018 à 21 h 59 min

Christiane,
Je n’ ai rien contre et ne veux faire de la publicité outre mesure à ce fondeur si peu frondeur.

Widergänger dit: 2 janvier 2018 à 21 h 34 min

Fais en sorte qu’il ne me harcèle plus, au lieu de parler dans le vide. Personne ici pour empêcher un tel harcèlement qui dure maintenant depuis des années. J’en ai marre, enfin!

Petit Rappel dit: 2 janvier 2018 à 21 h 30 min

Quoique la Marée de 100 était Dimanche, il ne fait aucun doute que, sur la rdl, le niveau (des insultes)monte!
Qu’on se le dise!

Widergänger dit: 2 janvier 2018 à 20 h 50 min

Vous auriez dû le mettre hors d’état de nuire depuis longtemps, cette sinistre ordure qui fait ciller tout le monde ici avec ce harcèlement ! Nombreux sont ceux qui lui ont demandé d’arrêter en vain, vous le savez fort bien ! Mettez-le hors d’état de nuire.

Chaloux dit: 2 janvier 2018 à 20 h 45 min

Cela dit, vous voyez bien que ce pauvre gars n’a pas de problèmes qu’avec moi. Dès que j’arrête de répondre à ses extravagances quelqu’un d’autre prend le relais.
Peut-être, Pierre Assouline, auriez-vous suffisamment d’autorité morale pour le raisonner?

Pat V dit: 2 janvier 2018 à 20 h 43 min

@Christiane,
Je n’ ai en aucune façon parlé d’ insignifiance à propos de cet artiste mais de petit, comme un petit p.
Je voulais écrire il y a quelques temps un article avec comme titre : qu’ est-ce être petit en sculpture?
Peut-être est-ce l’ occasion ou jamais.
Voyez, un peu à la Victor Hugo avec son Napoléon.

la vie dans les bois dit: 2 janvier 2018 à 20 h 21 min

merci « Passou » de cette précision.
La délation reste une intention de nuire, on est bien d’accord, sans jouer sur les mots.
Mais pas la dénonciation, sur laquelle il faut resté nuancé. Surtout quand on examine de plus près les délits dénoncés. Y compris dans le cadre professionnel.

Quant au fisc, bon exemple d’administration pas trop regardante sur l’expéditeur, la délation pour le coup, se pratique très bien en France, et toujours d’actualité.

Widergänger dit: 2 janvier 2018 à 20 h 20 min

Passou, effacez ce cinglé s’il vous plaît ! J’ai quand même le droit de poster des commentaires sans être harcelé par ce fou à lier ! Effacez-le ! sinon je continue à lui répliquer ! Il devrait y avoir des lois contre le harcèlement sur les blogs. Effacez-le, comme promis et mes commentaires qui lui répondent aussi !

Chaloux dit: 2 janvier 2018 à 20 h 16 min

@Pierre Assouline.
Est-ce que du moins je peux citer sans commentaire certains de ses posts passés? J’en ai tout un stock, ça va se perdre.
(Pas tout de suite car je m’absente quelques jours).

Widergänger dit: 2 janvier 2018 à 20 h 15 min

Mais c’est très bien Passou. Effacez, libérez-moi de ce cinglé qui me harcèle depuis des années. Effacez, s’il vous plaît ! Que je puisse commenter sans être soumise instantanément à ces harcèlements. Je ne comprnds pas pourquoi vous ne l’avez pas fait plus tôt. Il s’agit bel et bien de harcèlement, vous devez en être conscient, me semble-t-il !

Passou dit: 2 janvier 2018 à 20 h 05 min

La Vie dans les bois, je n’ai pas écrit que le fait divers de Tulle était universel mais que c’était le phénomène de la délation qui était universel.
Quant à la différence entre délation et dénonciation pénale, cela fait sourire. D’abord parce que c’est le même verbe (dénoncer) dans les deux cas, ensuite parce que, comme nombre d’administrations en Suisse, en France et ailleurs vous le confirmeront, les dénonciations anonymes sont utilisées aussi bien que celles qui ne le sont pas notamment par le fisc.

Passou dit: 2 janvier 2018 à 20 h 03 min

La Vie dans les bois, je n’ai pas écrit que le fait divers de Tulle était universel mais que c’était le phénomène de la délation qui était universel.

D. dit: 2 janvier 2018 à 19 h 44 min

Ce médecin militaire fait le métier qu’il a choisi de faire et il semble qu’il le fasse bien. Je ne connais pas la suite : continue-t-il sur ses permissions ? A quoi correspond la décoration qu’il a reçue ? Où sont les infirmiers militaire décorés ? Les aides-soignants ?
Je ne sais pour quelle raison il a refusé d’entrer dans l’ordre mais s’il n’avait tenu qu’à moi j’aurais examiné seulement les risques qu’il a pris, lui-même mais aussi tous ses collaborateurs. Et rien d’autre.
C’est tout de même un cas d’école sur lequel on peut discuter. Mais quand il s’agit d’un avocat, d’un conseiller d’État, d’un financier…c’est pour moi indiscutable : niet.

Giovanni Sant'Angelo dit: 2 janvier 2018 à 19 h 17 min


…toujours, d’accord, avec tout le monde,…

…suivant, les possibilités que chacun possède pour s’exprimer, suivant, sa dialectique, en usages à nos facultés, de compréhensions-souples,…

…bon, on ne vit, pas, entre la gomme de caoutchouc, de toutes roues, pour se marier, avec les poussières accumulées avec,…
…et, puis, la route, et les internet, çà use, son pneu, et nous avec, pour le remplacer,!…of course,…
…des pistes, ouvertes,!…
…le problème, s’il en est un,…
…dès, que l’on trouve, des satisfactions,…on se désintéresse, presque de tout, à se pencher, sur sa satisfaction, que même l’équilibre général, de l’individu, peut, pencher, plus sur des déviances dues, à ses satisfactions, qu’elles qu’elles soient,…
…nous devons savoir, ce que nous voulons,et rester maîtres de nos capacités, à survivre de nos satisfactions,!…

…maintenant, il y a , que d’autres , se crachent, en des déductions mirobolantes, et ne s’en sortent plus,!…
…en passant,…etc,…sans roues,…
…Ah,!Ah,!…avec mes pantoufles,!…Go,!…

la vie dans les bois dit: 2 janvier 2018 à 18 h 37 min

les promus du 1er janvier.

« De nombreuses personnalités ont déjà refusé cette distinction institutionnelle, certains au nom de la «liberté», d’autres par pudeur. En 1864, le compositeur Hector Berlioz crie haut et fort son désintérêt devant cette récompense, purement symbolique à ses yeux. Celui auquel l’État désargenté veut payer une messe de Requiem avec le ruban rouge au lieu de lui verser les 3000 francs promis, s’écrie: «Je me fous de votre croix. Donnez-moi mon argent!»

Le chercheur Pierre Curie, lui, est plus sobre quand il refuse la Légion d’honneur: «Je n’en vois pas la nécessité». Les Curie refusent d’être le centre de l’attention. «En sciences, nous devons nous intéresser aux choses, non aux personnes», affirme Marie Curie. »
source: Le Figaro

Et à cette liste d’inciviques vient s’ajouter cette année, le nom d’un médecin, médecin de guerre en plus !

« Spécialiste de la médecine de guerre et en charge des urgences sanitaires et sociales à la mairie de Metz, Le Dr Raphaël Pitti, a été fait officier de la Légion d’honneur par Emmanuel Macron en juillet dernier. Une promotion venue récompenser son travail humanitaire en France, en Syrie, où il se rend fréquemment pour former du personnel médical, en ex-Yougoslavie, en Afrique, aux Comores, ou au Bangladesh. Mais aujourd’hui, celui qui avait soutenu le candidat Macron, rend son insigne. Il explique les raisons de son geste à Allodocteurs.fr. »
source: France Info

la vie dans les bois dit: 2 janvier 2018 à 18 h 26 min

bonne année  » Passou »,
Je me permets de rectifier une fake news donnée dans les commentaires.

« On en a tant fait le film de la délation sous l’Occupation que non seulement ça a donné l’image d’une France spécifiquement délatrice (alors que ce fléau est universel et intemporel et même légal dans la Suisse d’aujourd’hui) »

En effet, il ne faut pas confondre délation, et dénonciation pénale.
Si le système suisse est un « fléau légal », il n’a rien d’anonyme. Il n’est jamais bon de tout mélanger, quand on veut faire une démonstration valide. A moins que le flou soit intentionnellement entretenu, ce qui peut être une excuse.

Le fait divers qui a servi d’inspiration au film  » le corbeau » de Clouzot semble être resté une affaire régionale, pas vraiment universelle :

« Tulle va se souvenir d’un fait divers qui eut une ampleur nationale, avant d’être noyé dans une chape de silence : l’affaire Angèle Laval, dite l’Œil de Tigre. Entre 1917 et 1922, cette amoureuse éconduite a sombré dans une demi-folie en inondant une partie de la ville de lettres anonymes insultantes et ordurières. Retour sur cette histoire hors norme dont le réalisateur Henri-Georges Clouzot tira un film, Le Corbeau. Une désignation rentrée depuis dans l’histoire et dans le langage courant.  »
source: journal La Montagne

christiane dit: 2 janvier 2018 à 18 h 17 min

Ah, dites-moi en quoi vous le trouvez insuffisant ce Marc Petit.
Pas d’enjoliveurs. Beauté brute. Il taille bien la pierre mais aime aussi couler le bronze (vu une vidéo sur son travail à la fonderie). Ses personnages sont tourmentés, dans une solitude extrême. Ils font un peu peur… mais je me sens bien au milieu de ses œuvres.

Widergänger dit: 2 janvier 2018 à 18 h 13 min

Pablo est un des tous premiers sublimes imbéciles de ce blog, comme chaloux. D’ailleurs ils s’entendent très bien, l’âne frotte l’âne, c’est classique et sans grand mystère.

Quant à Bram van Velde, il ne peint pas l’impossibilité de peindre, il peint comme il peut, ce qui est tout autre chose ! La seul positivité dans sa peinture c’est le désir de peindre qui s’y exprime. C’est une peinture du désir, pas du faire. Mais va expliquer ça à une buse comme Pablo, qui est sûr d’avoir raison sur tout ? C’est peine perdu. Mais le pire chez lui, c’est qu’il ne sent strictment rien devant la peinture. Son crveau affiche un ancéphalogramme plat…

mentir c'est pas beau dit: 2 janvier 2018 à 18 h 12 min

Widergänger dit: 2 janvier 2018 à 16 h 56 min

Jusqu’à présent, depuis bien dix ans que j’écris des commentaires ici, je n’ai JAMAIS trouvé le moindre contradicteur.

* * * *

il en a pourtant trouvé un, pas plus tard que… ce matin, à 10 h 29 min.
Mais la suite n’a pas tardé à montrer (ce 2 janvier 2018, à 11 h 05 min) : que Widergänger n’aime pas trop la contradiction.

Chaloux dit: 2 janvier 2018 à 18 h 06 min

Widergänger dit: 30 juillet 2017 à 22 h 34 min

Je sais bien que je te fais envie, mon pauvre diable ! Mais t’auras jamais la vie érotique qui a été la mienne et qui va l’être. Une grande famille en plus avec des enfants géniaux. Dieu est grand !

christiane dit: 2 janvier 2018 à 18 h 05 min

@Pat V dit: 2 janvier 2018 à 17 h 23 min
rien ne vous échappe !
Intègre… signifie quand je l’évoque l’impression que j’ai qu’il est sincère, qu’il ne ment pas, par exemple il pourrait le faire pour acquiescer à vos propos. Quitte à être considéré comme un entêté, il maintient ce qu’il croit juste, contre vents et marées. Et je trouve ça réjouissant, plus que si, se trahissant, il allait dans votre façon de penser.
Un jour, au centre Pompidou, je m’étais assise, lasse, devant une toile de Bram van Velde, (salle réservée aux années 62/64/67), assez désespérée de n’y comprendre rien. J’étais sur un banc sans dossier, dos à dos avec un couple que j’écoutais. Ils regardaient une autre toile sur le mur d’en face que je ne voyais pas. Ils disaient la douleur exprimée, l’impossible de dire, de peindre, la violence somptueuse des couleurs ou leur luminosité transparente, l’équilibre instable de la toile, son silence.
Peu à peu, l’informe de l’informe de la vie prenait sens. Juste être là… acceptant l’échec de la pensée et ma panique apaisée. Le plongeon dans cet inconnu devenait moins risqué ! Plus j’étais perdue, plus j’étais poussée vers la chair de cette peinture, trouvant passage entre ces coulées, ces fêlures. Il avait peint pour dire l’échec de peindre, de vivre, d’aimer. Et dans une telle liberté.
Le couple était parti depuis un bon moment. J’étais restée sur ce banc car quelque chose s’était ouvert, grâce à eux…

Chaloux dit: 2 janvier 2018 à 17 h 59 min

Mentir? Où? Pas mon truc… Pas de transfert SVP… Ou donne des preuves.
Où en sont donc tes amours, si complaisamment épandues ici, pendant des semaines, ici même?
Ne me dis que tu aurais menti

Widergänger dit: 2 janvier 2018 à 17 h 55 min

chaloux l’imposteur qui passe son temps à harceler et à mentir ! Le pervers narcissique du blog.

Chaloux dit: 2 janvier 2018 à 17 h 54 min

D’autant qu’un Blabla qui se fait moucher tous les jours et affirme qu’il n’a JAMAIS connu de contradicteur, on voit où il en est…Déjà avec sa propre histoire… Pour ne rien dire de l’histoire du monde…

Delaporte dit: 2 janvier 2018 à 17 h 54 min

« M’étonne pas que Delaporte apprécie Foucault le marxiste. »

J’apprécie surtout Foucault le Sage, et désormais le chrétien.

Widergänger dit: 2 janvier 2018 à 17 h 44 min

Et moi, je jubile, mes pauvres chéris, de vous voir accrochés à mes basques pour baver autant de haine. On est servi !

Chaloux dit: 2 janvier 2018 à 17 h 43 min

JP Lefevbre simplement parce qu’il la coit de moi

Où? C’est toi qui a insulté cet universitaire quand j’ai transmis sa traduction.

Delaporte dit: 2 janvier 2018 à 17 h 42 min

Je suis effaré par la quantité phénoménale de commentaires que wgg arrive à poster en un minimum de temps. Il rabâche ses mensonges pour essayer de leur donner du poids. Il croit qu’en intervenant beaucoup il donnera l’impression d’avoir raison… Mais non, ce sont du blabla et rien d’autre, et cela n’a aucune espèce d’importance, à part qu’il devrait aller effectivement se faire soigner, au lieu de rester assis devant son ordinateur depuis plusieurs jours sans sortir. C’est mauvais pour la santé (mentale).

Widergänger dit: 2 janvier 2018 à 17 h 39 min

On sait ce que valent tes jugements, mon pauvre chaloux jaloux, qui jette aux orties une traduction de JP Lefevbre simplement parce qu’il la coit de moi…!
T’es un bouffon sadique, c’est tout. Un pervers narcissique.

Chaloux dit: 2 janvier 2018 à 17 h 39 min

…Épand ici,- sans savoir, puisqu’il ne fait que transvaser, mal lu, ce qui existe ailleurs. Répugnant. Juste pour assoir une domination intellectuelle à laquelle aucun esprit sensé ne saurait croire, pénible miroir…Miroir, mon beau miroir, dis-moi que je ne suis pas ce qu’ils disent… Eh, si.

Widergänger dit: 2 janvier 2018 à 17 h 37 min

Mais je ne dis pas que la traductrice se soit trompé dans ce passage, je dis simplment que traduire ça en 1943, c’est pas innocent ! C’est tout, C’était pour répliquer à ton histoire débile de contexte.

Mais quelques vers plus loin, c’est bien sa faute si elle traduit Geschlecht par « race nouvelle » :
Von Menschen sich nannt’, ein Geschlecht auf. Wo
« a porté le nom d’homme, une race nouvelle »

Chaloux dit: 2 janvier 2018 à 17 h 36 min

Blabla n’est qu’un activiste, un crétin qu’il ne faut pas lire. Je viens d’écouter Ory parler. Avec quelle finesse, quelle prudence il déroule l’écheveau des faits et des êtres. Rien à voir avec ce que ce coglione de déversoir à néant de Blabla épand ici.

Widergänger dit: 2 janvier 2018 à 17 h 30 min

Comme l’écrit Louis Dumont dans son bouquin : « On dit qu’à Tübingen trois jeunes étudiants en théologie ont planté un arbre de la liberté, en tout cas ils ont prêté un serment solennel. C’était Hölderlin, Hegel et Schelling. » Et il ajoute : « À ce moment, la force d’attraction des idées nouvelles semble avoir été irrésistible. »

Mais c’est pour montrer que très vite c’est « la réaffirmation de viux thèmes sous de nouvelles formes. » Force est en effet de le constater quand on prend soin de vraiment lire Hölderlin avec attention ! Mais qui a vraiment lu Hölderlin ? Personne ! Et surtout pas closer manifestement.

closer dit: 2 janvier 2018 à 17 h 29 min

Si « das deutsche Geschlecht » veut dire « race allemande », ce qui est la traduction la plus évidente, ce n’est pas la faute de la traductrice!
Tu reproches toi-même à Jaccotet d’avoir édulcoré Hölderlin, pour le rendre plus « acceptable » en français…Elle se refuse à cette lâcheté et retranscrit ce qui était dans la pensée du poète 150 plus tôt.

Je répète et je maintiens:  » Le fait que Geneviève Bianquis ait perdu son poste sous Vichy et l’ait retrouvé illico à la Libération ne plaide pas en faveur de sympathies nazies de sa part, c’est le moins que l’on puisse dire…
L’en accuser sans preuve, sur la base de la traduction d’un mot hors contexte, est ignoble. Mais on est habitué… »

Pat V dit: 2 janvier 2018 à 17 h 23 min

Il est intègre. Christiane.

Il m’ est difficile de comprendre ce terme au travers de propos de blog.
Il développe ( Pablo ) ses conceptions de l’ art et on ne peut y appliquer un qualificatif moral à proprement parler.
Du moins, c’ est mon avis.
On peut tenir une analyse cohérente, mais intègre?

Widergänger dit: 2 janvier 2018 à 17 h 19 min

Mais c’est pas hors contexte, hélas ! 1943 c’est un sacré contexte ! Et l’expression elle-même dans les drnières Hymnes, celle intitulée justement Wanderung (Migration), où s’étale l’origine indo-européenne des Allemands (ce qui est aberration historique, comme le souligne Claude Hagège dans son ouvrage), et qui sera reprise par les nazis comme expression du mythe aryen en tripatouillant Hölderlin par leur propagande délétère… Faut lire, pauvre trouduc !

(version de ta Bianquis bien aimée !):

Mais moi, c’est vers le Caucase que je vux aller !
Car j’ai entendu
aujourd’hui même une voix aérienne qui disait
que les poètes sont libres comme l’hirondelle.
Et dans mon jeune âge quelqu’un m’a dit
que dans des temps reculés
nos ancêtres, la race allemande (das deutsche Geschlecht),
doucement entraînés par les flots du Danube,
rencontrèrent les Fils du Soleil,
un jour d’été, comme ceux-ci
cherchaient l’ombrage, assemblés
sur les bords de la Mer Noire,
et ce n’est pas en vain qu’elle est appelée l’Hospitalière.

Chaloux dit: 2 janvier 2018 à 17 h 12 min

Autant la littérature de Cocteau mérite la mort.

Il y a de fort belles choses chez Cocteau, Plain-Chant etc.

Quant à ce jugement émanant d’un pauvre type dont l’œuvre est morte-née, on voit ce qu’il faut en faire.

Pat V dit: 2 janvier 2018 à 17 h 12 min

 » La dernière qui m’attend (encore 8 jours !) est celle de  »
Ho non, pas celui-là Christiane, où qu’ est-ce être petit en sculpture!

closer dit: 2 janvier 2018 à 17 h 07 min

Tu n’as pas bien lu, WG:

 » Après des études à la Sorbonne auprès de Charles Andler et Henri Lichtenberger, Geneviève Bianquis obtient l’agrégation ainsi qu’un doctorat d’université en 1910. Elle devient maître de conférences en 1930 à la Faculté de Dijon. Six ans plus tard, elle est professeur de langue et de littérature germaniques. Le Régime de Vichy lui retire le droit d’exercer. Ce n’est qu’en 1946 qu’elle reprendra son poste à l’université de Dijon jusqu’en 1957 où elle prend sa retraite. »

Charles Andler est mort en 1933. En 1932 il publiait une bio de Lucien Herr (tu connais?) dont il avait été proche à l’ENS. Il avait rendu visite à Engels à Londres, qu’il appelait « vénéré maître ». Son œuvre est principalement consacrée à l’histoire du socialisme allemand. Je n’ai pas d’info sur les orientations politiques de Henri Lichtenberger qui était prof à la Sorbonne et que j’ai confondu avec son frère André (je reconnais mes erreurs, moi).

Le fait que Geneviève Bianquis ait perdu son poste sous Vichy et l’ait retrouvé illico à la Libération ne plaide pas en faveur de sympathies nazies de sa part, c’est le moins que l’on puisse dire…

L’en accuser sans preuve, sur la base de la traduction d’un mot hors contexte, est ignoble. Mais on est habitué…

Chaloux dit: 2 janvier 2018 à 17 h 07 min

« Autant la littérature de Cocteau mérite la mort, autant celle de son protégé mérite l’admiration. »

N’importe quoi. D’autant que Le Bal est en grande partie de Cocteau. Radiguet n’avait laissé à sa mort qu’un manuscrit informe. Cocteau a voulu faire de ce livre une chance pour Radiguet d’accéder à la postérité.

Widergänger dit: 2 janvier 2018 à 17 h 05 min

chaloux fait simplement parties des cafards rampants qui croient savoir lire… et qui confondent harcèlement et conversation. Du beau monde à enfermer.

Widergänger dit: 2 janvier 2018 à 17 h 03 min

Moi, j’ai revu avec plaisir Le Diable au corps, d’Autan-Lara, 1947, avec le divin Gérard Philippe et la divine Micheline Prêles. J’ai trouvé ce film tout aussi insolent qu’à l’époque et tout aussi charmant. Il n’a guère vieilli. Je lis Le comte d’Orgel, qu’on ne lit plus guère. Radiguet est bien oublié. Il mérite mieux que ce dédain pourtant. Autant la littérature de Cocteau mérite la mort, autant celle de son protégé mérite l’admiration. En tout cas je l’ai donné à lire à mes élèves de 3ème en fiche de lecture, je suis sûr qu’ils vont apprécier. Mais je n’ai pas osé leur faire lire Hypérion… Trop difficile pour de jeunes cervelles non prévenues.

Widergänger dit: 2 janvier 2018 à 16 h 56 min

Vous ne risquerez jamais rien avec moi tant que vous me direz des choses intelligentes et fondées en raison sur des textes, quitte à me contredire avec des preuves tangibles, pas des affirmations gratuites et sans fondement. Il ne faut confondre bavasser et contredire. Jusqu’à présent, depuis bien dix ans que j’écris des commentaires ici, je n’ai JAMAIS trouvé le moindre contradicteur. Je n’ai eu à affronter que des borgborimes d’abrutis qui croient penser et savoir lire. C’est assez désolant ! Mais c’est le suicide français (vu par le petit bout de la lorgnette du blog à Passou le Grand qui confond le civisme suisse avec la délation antisémite. On progresse en France dans la lecture…)

Mais autrement, gare…!

Widergänger dit: 2 janvier 2018 à 16 h 50 min

Les bouquins de Foucault sur la sexualité sont tous dans ma bibliothèque, mon pauvre chéri. Je t’ai pas attendu pour les lire ! Je lisais Foucault que t’étais pas encore né, pauvre cornard !

bouguereau dit: 2 janvier 2018 à 16 h 49 min

Lis plutôt Freud pour comprendre qui tu es au lieu de le projeter sur moi, qui n’y suis pour rien

c’est qu’un sale goye..

christiane dit: 2 janvier 2018 à 16 h 49 min

@Pat V dit: 2 janvier 2018 à 15 h 37 min
C’est bien quand vous mettez une dose d’humour dans la pâte !
Pour les expos, c’est justement parce que mon rythme est très lent en ce domaine que je prends du retard. La dernière qui m’attend (encore 8 jours !) est celle de Marc Petit à la galerie Schwab, rue Quincampoix. c’est un sculpteur que j’ai découvert en 2015 dans cette galerie. Dernièrement, je suis restée longtemps dans le sous-sol à interroger ces personnages en bronze sombre, (un peu gémellaires avec ceux du petit peuple de Marc Perez à la galerie Felli, rue Vieille du Temple). De longues heures (sur plusieurs visites) de méditations pour l’un et l’autre. Vous voyez, à ce rythme je ne peux pas multiplier !!!
Dans le domaine de la peinture, je dois à M.Court la découverte de Kiyoshi Nakagami (Galerie Richard) Là, « bouche bée ». esprit calme Matière fluide. un tressaillement de lumière sur fond sombre. Une matière fine en vagues successives. et un artiste-graveur et dessinateur éblouissant beaucoup moins connu : Jürg Kreienbühl (Galerie Blondel) (mort en 1997). Quel métier ! Il céait dans le sillage de Ensor, Nolde, Chahine, Munch, Kirchner… une oeuvre graphique dont il n’a jamais cherché à faire commerce. Il travaillait inspiré par le XIXe plus que par la modernité, passionné par les sciences naturelles, les mathématiques. Élève de Zulauf (ce n’est pas rien) pour la lithographie
Ces quatre artistes, en 10 ans… ce n’est pas une course « effrénée » mais un approfondissement qui décante.
Pour le travail de W., non, ce n’est pas un bavardage plutôt comme un petit passereau qui ferait son nid dans la boîte aux lettres de la RDL. Bien sûr c’est devenu compliqué de poster nos messages sans déranger l’oiseau. On risque une furie de coups de bec et de plumes ! il suffit alors d’être patient.
Je suis heureuse de ce que vous avez écrit sur Pablo. Il est intègre.
Oui, nous nous croisons, ici, sans nous connaitre et cela doit être important puisqu’on revient régulièrement et pas seulement pour lire les billets de Passou (mais ce jour , il s’est rattrapé dans les commentaires,Précédé par Paul Edel et suivi de près par Phil l’ironiste).
Donc, si vous ne peignez pas, vous tenez une galerie et encouragez des artistes à oser se montrer ou bien écrivez-vous des livres sur l’art comme Michel Guérin et Jean Colrat ou bien… Vous direz si vous en avez envie.

Widergänger dit: 2 janvier 2018 à 16 h 48 min

Je ne bassine que les trouducs dans ton genre. Je n’écris pas pour toi, de toute façon, c’est clair ! T’es bien incapable d’y comprendre le moindr mot, c’est certain.

bouguereau dit: 2 janvier 2018 à 16 h 48 min

Pauvre plouc rabat-joie !

ça c’est vrai dracul..c’est une hattaque valabe..et toi haussi dlalourde..yavé aime a se cacher..toujours prét à dire quau pire c’est un chat mort dans une boite

Widergänger dit: 2 janvier 2018 à 16 h 46 min

P. comme Paris dit: 2 janvier 2018 à 16 h 20 min
WGG ou la logorrhée dysentérique.
_______
Ne prends pas ton cas pour une généralité, mon pauvre chéri ! Lis plutôt Freud pour comprendre qui tu es au lieu de le projeter sur moi, qui n’y suis pour rien.

Delaporte dit: 2 janvier 2018 à 16 h 44 min

C’est wgg le trouduc, le pédant raté, qui préfère nous bassiné avec ses infâmes traductions, qui montrent combien il est nul ! wgg qui n’a apparemment pas lu les trois premiers tomes de Foucault, et qui donc retarde à l’allumage. Pauvre plouc rabat-joie !

bouguereau dit: 2 janvier 2018 à 16 h 42 min

Lis-le avant d’en parler, pauvre trouduc !

dracul il aurait voulu qu’il fut juif havec son calbut sans fond

Widergänger dit: 2 janvier 2018 à 16 h 42 min

Quand un grand esprit comme Foucault rencontre la Foi, c’est le summum !
_________
Cornerie bas de game ! Comment peut-on être aussi con ? Un vrai mystère…

Delaporte dit: 2 janvier 2018 à 16 h 40 min

Ce volume de Foucault fait plus de 400 pages. On va vraiment se régaler. Surtout les chrétiens ! Quand un grand esprit comme Foucault rencontre la Foi, c’est le summum !

D. dit: 2 janvier 2018 à 16 h 39 min

Je pense que vous avez mal lu, Delporte; cet ouvrage va traiter de la sexualité de Michel Foucault. C’est par gêne que nous n’avons pas réagi.

Widergänger dit: 2 janvier 2018 à 16 h 39 min

Hypérion avait été transposé pour le théâtre en 2014 au fstival d’Avignon, t joué ensuit à l’automne de la même année au théâtre d’Aubervilliers. Alain Badiou y fait allusion dans son Séminaire de l’époque en citant un passage du texte de Hölderlin comparé à la situation politique que nous traversons :
http://www.entretemps.asso.fr/Badiou/14-15.htm#_ftnref1

bouguereau dit: 2 janvier 2018 à 16 h 37 min

j’ai noté dlalourde..foucald havec ses polo moulant et ses calbar sans fond en cuir n’a pas que frappé baroz..les hétéro comme nous en sont resté friand dlalourde

Delaporte dit: 2 janvier 2018 à 16 h 36 min

Et Foucault met dans ce volume à l’honneur le christianisme des premiers siècles et la pensée des Pères de l’Eglise. Bref, un Foucault chrétien ! On attendait vraiment cela.

bouguereau dit: 2 janvier 2018 à 16 h 35 min

Parce que, pour vous, c’est être une jeune « fille de son temps » que de dire des jurons quand on a trop bu ? A traînée, traînée et demie, à ce que je vois !

nom de dieu dmerde t’as pas faux dlalourde..nous hon a pas bzoin dça..en tout cas je sais pas si t’as connu des filles qui disent des gros mots..pendant..enphin tu vois cque jveux dire dlalourde..eh ben..comment dire..’soit ça passe soit ça casse’ qu’elle dirait bonne clopine qu’a lsens dla formule

Delaporte dit: 2 janvier 2018 à 16 h 35 min

Personne n’a réagi à l’information que je donnais ce matin, comme quoi Gallimard allait publier le 8 février prochain le dernier tome toujours inédit de L’Histoire de la sexualité de Michel Foucault. C’est pourtant un événement intellectuel extraordinaire, dans ce royaume du vide qu’est devenue l’édition française !

bouguereau dit: 2 janvier 2018 à 16 h 26 min

Clouzot avait taté de plusieurs métiers avant de tourner

normal polo..ça démarrait la manivelle..et puis c’était l’époque où les gens allait quelquefois au charbon..toi par exemp ça te manque beaucoup de pas havoir été macro dans ton jeune temps..ça te donnerait plus d’autorité naturelle havec bonne clopine..et même pour la plume peut être?..hon lsaura jamais..hou alors faut t’y mettre hincontinent

bouguereau dit: 2 janvier 2018 à 16 h 22 min

Le jeu décalé de Fresnay tient aussi de sa caverneuse voix

..sûr qu’un chpoutz qui fait l’marseillais ça déboite le colon à serdgio..il a pas faux..c’est que c’est un mec qu’a tout connu..le théââtre..le muet..il compose beaucoup..et la technique lui laisse des traces

bouguereau dit: 2 janvier 2018 à 16 h 18 min

l’histoire est inspirée d’un fait divers authentique des années… 20, et le script a été écrit et déposé en… 1938 (de mémoire)

hévidemment pas hun mot sur heuldeurline qu’était même pas feldgendarm en 1800 ni chemise brune en 1810..ha les hévidences lassouline..

Widergänger dit: 2 janvier 2018 à 16 h 10 min

Je ne vois pas que les Suisses dénoncent les Juifs pour les livrer à la Gestapo, moi !

Ah ! vos étranges comparaisons, Passou ! Le niveau baisse…

Widergänger dit: 2 janvier 2018 à 16 h 07 min

Laval aussi était de sensibilité socialiste, pauvre crétin des Carpartes ! Et Mussolini ! Et Staline ! Et Hitler !

Widergänger dit: 2 janvier 2018 à 16 h 06 min

Sa traduction date de 1943, gros naze inculte ! Et sa traduc est naze aussi pour traduire Geschlecht par « race nouvelle » en pleine guerre !

Widergänger dit: 2 janvier 2018 à 16 h 04 min

rose dit: 2 janvier 2018 à 12 h 42 min
wider
je vous saute désormais.
__________
Dois-je vraiment m’en réjouir ?

closer dit: 2 janvier 2018 à 15 h 55 min

De plus, Bianquis a été formée aux études germaniques par Charles Andler et Henri Lichtenberger, deux alsaciens de sensibilité socialiste, voire militant pour Andler. Rien à voir avec le pangermanisme!

Phil dit: 2 janvier 2018 à 15 h 49 min

Decoin n’a pas « rectifié » le scénario des « Inconnus dans la maison » où Simenon a donné un patronyme juif au jeune assassin. Passou entre deux gaufres de Liège au gros sucre va nous livrer ses lumières sur ce blocus Continental.

Pat V dit: 2 janvier 2018 à 15 h 37 min

Hou là, il y a beaucoup à répondre à votre commentaire Christiane!
1) (une moyenne de 800 commentaires…)cela ne me fait ni chaud ni froid, vu leur contenu, souvent. La quantité ne fait pas la qualité, hélas! Et n’ y voyez pas du mépris ( « un peu » comme vous l’ écrivez )car il se trouvent des phrases apparemment insignifiantes de certaines et certains commentateurs (trices)que je trouve plus intéressantes que la pâtée pseudo-intellectuelle indigeste de certains autres. Car, excusez-moi, on est pas sur ce blog pour faire ses brouillons personnels, son caca privé et le prendre, comme je l’ ai déjà dit, pour un lieu d’ aisance. Là est à mon sens le plus profond des mépris de soi et des autres qui lisent ce blog public.
Des réparties vives voire grivoises, pourquoi pas plutôt que certains pensums prétentieux.
Non, on ne brouillonne pas seul sur un blog, voyons! On s’ adresse à d’ autres, connus ou inconnus.
2) cet appartement vous l’ayez gagné en travaillant dans ce monde difficile de l’art.

Mais non Christiane, je le répète, j’ ai eu un autre métier touchant étroitement l’ art mais je n’ ai jamais été un tâcheron de l’ art ( comme l’ était un certain temps Pablo )toujours par plaisir, par conviction profonde et par curiosité. Fondamentalement à part, étant viscéralement rebelle à toute circonscription!
3) Pablo, c’ est un passionné. Bien sûr, comme WGG d’ ailleurs ( et moi de même ! ) avec qui je partage beaucoup de points de vues sur la poésie en général, mais faire de ce blog son brouillon, non, c’ est comme d’ y faire ses crottes! Si seulement c’ étaient des pattes de mouches…
( Pour Höderlin, lire aussi Gilles Jallais..)
Pour le reste, j’ essaie de parler ici de ce que je connais un peu, m’ abstenant de parler du reste qui est immense.
4) parfois vous êtes un peu méprisant comme pour Y

Cela est votre ressenti comme on dit. Mais je ne crois pas être méprisant, peut être tranchant dans mes convictions mais l’ à peu près m’ irrite, comme par exemple les raccourcis continuels ( notamment en philosophie )d’ un WGG et il y a belle lurette que je ne relève plus rien de son flot continu. Car à vouloir trop convaincre on en devient – souvent – assommant.

5) Savez-vous que M.Court est un excellent guide en ce domaine. Je n’ai même pas vu toutes les expos temporaires qu’il me signalait. Lu quelque fois ses messages sur les livres d’or. Il n’y écrit pas pour ne rien dire.

Eh bien, c’ est heureux pour M. Court qui ne manque pas de bon sens et d’ intelligente curiosité mais que je trouve parfois  » très classique  » dans sa vision du monde de l’ art.mais il a un point de vue qui se défend.

Pour ce qui concerne les galeries que vous n’ avez pas vues ( visitées ), du calme, ne courrez pas comme une poule après chaque grain. Prenez le large, de la distance, reposez-vous les yeux! C’ est ce que je fais..J’ ai connu moi aussi cette course frénétique aux lieux d’ exposition, aux librairies spécialisées des centre d’ art, je claquais des après-midi entier de mon travail ( lucratif, lui ! ) pour visiter Musées et Galeries en France et à l’ étranger. J’ en rendais parfois compte dans une revue nationale d’ art contemporain, bénévolement, par plaisir et fait de magnifiques rencontres. Cela depuis plus de 45 ans.
Excellent travail de rendre compte en un article approfondi de ce que vous avez apprécié ou moins aimé. Indépendant, on peut avancer avec des critiques négatives s’ il le faut face à l’ art qui paie ses critiques et ses commissaires pour des articles marketing.
Bon, j’ arrête la Pat exégèse!
Bien à vous.

christiane dit: 2 janvier 2018 à 15 h 30 min

Merci, messieurs, pour ce regard sur H-G.Clouzot et ses films. C’est un plaisir de vous lire.
Je reviens sur « Le Corbeau » (scénario de Louis Chavanne et mise en scène de H-G.Clouzot), son étincelante distribution : Fresnay, un acteur apprécié de Clouzot, ici, le médecin, tout en sobriété, le ton juste, la voix « caverneuse » (oui), Larquez en psychiatre étrange, Ginette Leclerc, troublante, amoureuse, jalouse, qui feint d’être malade pour approcher Fresnay, H.Manson et sa cape d’infirmière, sa fuite après l’enterrement.
Une petite ville de province, donc, si tranquille jusqu’à cette avalanche de lettres anonymes signées Le Corbeau qui visent tous les notables de la ville, dénonçant, dans un langage ordurier, leurs vices réels ou imaginaires. L’arme des lâches. Et ces commérages qui se répandent et enflent.
Des scènes inoubliables. Celle où le cortège funéraire s’écarte en deux files pour éviter la lettre qui git sur le pavé. Cette autre scène encore, celle de la dictée. Pendant des heures (on imagine) les dix-huit présumés coupables astreints à écrire (réécrire) ces lettres, dans une salle de classe de l’école, jusqu’à ce qu’une écriture se dévoile comme étant celle du Corbeau.
Vous m’avez remis tout cela en tête…
Merci Paul Edel, Passou, Phil et même Sergio pour cet admirable « décalé » !

Phil dit: 2 janvier 2018 à 14 h 59 min

ajoutez, dear Passou, que le film ne fut jamais montré en Allemagne nazie, jugé trop déprimant. Nos amis d’outre-rhin le découvriront, dégrisés,…en 1970.
Belles images de la campagne française sous le soleil de la guerre qui rappelleront celle de Goupi-mains-rouges.
Le jeu décalé de Fresnay tient aussi de sa caverneuse voix.

Paul Edel dit: 2 janvier 2018 à 14 h 54 min

Exact Passou.
Clouzot avait taté de plusieurs métiers avant de tourner: il a écrit des chansons,(il vécut avec Suzy Delair) écrit pour le cabaret. entre 1935 et 1938 il s’ennuie au sanatorium pendant lequel il lit comme un fou.. Alfred Greven,qui dirige la continental à Paris l’avait remarqué dés 33. Scénariste du « dernier des six », un vrai succés.tourné par G. Lacombe..Greven voulait garder Clouzot comme chef du service des scenarii..il me semble…ce que refusa Clouzot.. je trouve que son adaptation de « les inconnus dans la maison » d’aprés Simenon est un truc assez fort ,tourné par Decoin..
On dit que Simenon en fut satisfait,mais Clouzot n’était pas content du travail de Decoin qui avait  » atténué » la noirceur du scénario là, c’est vous Passou, qui Pouvez en dire plus..

christiane dit: 2 janvier 2018 à 14 h 35 min

Pat V dit: 2 janvier 2018 à 13 h 22 min
Vous écrivez :
« C’ est surtout une toute petite partie de mon histoire et celle surtout d’ artistes de l’ art brut avec Dubuffet. ( J’ évoquais récemment, ici même, le premier tome de la correspondance de Dubuffet chez Gallimard et le décès de son préfacier, Hubert Damisch )Mais d’ en parler ici n’ a pas grand intérêt »
Vous vous trompez, Pat.V., mais les temps où nous sommes face à cet espace commentaires hors norme (une moyenne de 800 commentaires…) se glisse entre nos mille et une occupations et nous ne sommes pas toujours disponibles pour ouvrir tous les liens qui se présentent, ni pour lire tous les commentaires. Je suis heureuse que cet appartement vous l’ayez gagné en travaillant dans ce monde difficile de l’art.

Vous écrivez : » entre les tartines indigestes de Wégégèze »
La encore, j’émets une réserve. Il a la même pugnacité que vous face à une toile ou dans un combat pour tenter de faire comprendre votre regard sur l’art contemporain. Il creuse, écrit, rature, recommence. Cet espace est devenu son atelier et peu lui importe les moqueurs , les contradicteurs, il est dans sa chose, sa réflexion, ses bouquins, ses liens. Laissons-le travailler…

Vous écrivez :  » et l’ éventuelle intervention de Pablo pire qu’un cas sos. »
Encore une fois, j’émets une réserve. Il défend ce qu’il aime, la « beauté » selon son expérience (celle qui laisse bouche bée, Lacenaire). C’est un passionné, aussi. Idem quand il parle de ses terres ou de la littérature ou de la musique. J’aime ses dialogues avec Chaloux. Ils se font du bonheur hors les contraintes du blog.

Vous écrivez encore :
« En message privé, surement mais on est pas sur facebook ici. »
Mais je ne suis pas dans ce réseau de communication. Pas le temps. pas l’envie.

J’aime beaucoup votre culture mais parfois vous êtes un peu méprisant comme pour Y. sur un autre blog qui était si heureux d’avoir reconnu un Delaporte. C’est dommage.
Il faut du temps pour entrer dans une galerie d’art contemporain… Savez-vous que M.Court est un excellent guide en ce domaine. Je n’ai même pas vu toutes les expos temporaires qu’il me signalait. Lu quelque fois ses messages sur les livres d’or. Il n’y écrit pas pour ne rien dire.
Voilà…
Je vais relire le post de Paul Edel sur Clouzot. Un premier passage m’a bien intéressée.

Passou dit: 2 janvier 2018 à 14 h 30 min

Sergio, Vous ne pouviez faire de plus beau compliment à Pierre Fresnay au jeu si décalé que de lui dire qu’il n’était pas très canonique…

PaulEdel, Bien sûr, le « grand » Clouzot, comment peut-on le contester. Mais attention avec « Le Corbeau ». On en a tant fait le film de la délation sous l’Occupation que non seulement ça a donné l’image d’une France spécifiquement délatrice (alors que ce fléau est universel et intemporel et même légal dans la Suisse d’aujourd’hui), mais ç’est devenu l’emblème de la morbidité des années noires (remarquablement dénoncée par Clouzot qui a fait avaler la couleuvre à la Continental, d’autant qu’il y dirigeait le bureau des scénarios). En fait, il faudrait toujours préciser deux détails : l’histoire est inspirée d’un fait divers authentique des années… 20, et le script a été écrit et déposé en… 1938 (de mémoire).

Delaporte dit: 2 janvier 2018 à 14 h 18 min

La Sncf est devenu un grand asile de fous où toute l’organisation est déglinguée. Les voyageurs ne lui rendent visite qu’à leurs risques et périls, surtout en période de surchauffe…

D. dit: 2 janvier 2018 à 14 h 08 min

La SNCF ça existe plus, Delaporte, ça s’appelle maintenant ooohouihouigo ou ooohnonnonpasgo ou ooooohptetbenquehouigoptetbenquenongo.
C’est des filiales créées par Pepy.

Sergio dit: 2 janvier 2018 à 14 h 06 min

Paul Edel dit: 2 janvier 2018 à 13 h 30 min
le grand Pierre Fresnay…

Sûrement un excellent acteur, avec de la présence, de la densité ; pourtant, que ce soit dans le Corbeau ou la Grande illusion, j’ai tendance à le trouver un rien « décalé », comme on dit maintenant, certes à sa place dans ces films mais ne jouant pas pas tout à fait le rôle de manière « canonique » ; peut-être est-ce là son génie, au demeurant…

Delaporte dit: 2 janvier 2018 à 14 h 03 min

Avec la Sncf, on se croit toujours dans une nouvelle d’Edgar Poe :

« Ils n’ont réussi qu’à dérégler la machine. Deux patients d’un hôpital psychiatrique ont tenté de se faire la belle, lundi 1er janvier, aux commandes d’un train en gare de Bourges (Cher), ont rapporté mardi la SNCF et une source policière. »

closer dit: 2 janvier 2018 à 13 h 51 min

Geneviève Bianquis a été interdite d’enseignement par le régime de Vichy, pauvre khon!

« Geneviève Bianquis obtient l’agrégation ainsi qu’un doctorat d’université en 19102. Elle devient maître de conférences en 1930 à la Faculté de Dijon. Six ans plus tard, elle est professeur de langue et de littérature germaniques. Le Régime de Vichy lui retire le droit d’exercer. Ce n’est qu’en 1946 qu’elle reprendra son poste à l’université de Dijon jusqu’en 1957 où elle prend sa retraite. » wiki

Delaporte dit: 2 janvier 2018 à 13 h 47 min

« Drôle de définition de l’expression « jouer les traînée ». Ceci étant, passer de jeune fille de son temps à membre de la famille royale »

C’est une définition canonique pourtant. Parce que, pour vous, c’est être une jeune « fille de son temps » que de dire des jurons quand on a trop bu ? A traînée, traînée et demie, à ce que je vois !

Paul Edel dit: 2 janvier 2018 à 13 h 30 min

Clopine, avant de d’étaler votre mépris sur un film de Clouzot, regardez le plutôt deux fois ce qu’est un film de Clouzot. . Vous démolissez si facilement, avec une visible joie incompréhensible .. Devant un grand cinéaste…Clouzot a fait une analyse de la société française étonnante avec « Le corbeau » sorti le 23 septembre 1943..,il traite des ravages déclenchés par les lettres anonymes dans un village français. Méditez sur le courage qu’il a fallu à Clouzot sur un sujet si tourné en 1942_1943, alors que les allemands encourageaient la population française à la délation pour dénoncer les actes de Résistance, le marché noir, ou de simples et atroces règlements de comptes personnels contre, par exemple, des juifs… Or ce film condamne la délation. Clouzot l’impose à la Continental avec ténacité et grand courage.
Et avec quelle puissance de la démonstration ! Et il le fait avec un talent naturaliste et frontal digne de Maupassant. Le cœur de ce film est une exploration du Bien et du Mal(scène de l’ampoule avec Pierre Larquey). Clouzot, avec « la prisonnière », continue sur cette lancée d’une réflexion sur Le Bien et le Mal.. Son efficacité pédagogique est impressionnante autant dans « Le Corbeau » que «dans « la prisonnière » car à chaque fois dans le choix des comédiens et leur direction, il est exemplaire dans l’efficacité de la démonstration…. Revoyez « le corbeau » souvenez-vous des personnages incarnés par Ginette Leclerc, Pierre Larquey , Roger Blin ou le grand Pierre Fresnay…Ce que Clouzot réussit est superbe sur le plan filmique et davantage encore » sur le plan moral. Et vous ,avec une étourderie dont vous êtes fière, car vous êtes toujours fière de vous. .vous rayez d’un trait de plume ce Clouzot sans avoir vu le film ?
Qu’avez-vous apporté de si important moralement à nos blogueurs pour traiter ainsi Clouzot? Regardez « Le salaire de la peur »(1953) regardez « Les diaboliques »(1955) et réfléchissez deux minutes avant d’ écrire une sottise sur Clouzot..

DHH dit: 2 janvier 2018 à 13 h 29 min

Sur la légion d’honneur
A la fin du siècle dernier et au tout début de ce siecle l’obligation ardente faite aux ministres de proposer des femmes à décorer les obligeait à puiser dans un vivier bien limité , compte tenu de l’exigence statutaire d’une durée minimum de vie professionnelle, ce qui ne pouvait concerner que des des femmes entrées dans la vie active au moins 20 ans plus tôt à des postes non subalternes , ce qui était relativement rare à l’époque du moins dans certains domaines .
La solution de facilité pour les ministres était donc de puiser largement parmi les cadres moyens de leur administration, de sorte qu’une femme fonctionnaire occupant un poste de ce niveau, se retrouvait automatiquement décorée, sous réserve qu’elle n’ait pas été mise en examen pour avoir piqué dans la caisse ou attribué sans concurrence un marché public à un proche
Les récipiendaires n’étaient en général pas dupe de la signification et de la portée de cette distinction .Ainsi une collègue que je félicitais-ça se fait- pour son accession au grade de chevalier (on ne disait pas encore « chevalière ») m’a répondu : j’aurais tant aimé la mériter

Pat V dit: 2 janvier 2018 à 13 h 26 min

Vous avez bien de la chance de pouvoir vivre dans un tel cadre.

Eh bien, Christiane je l’ ai payé avec la sueur de mon front comme le rabâchait mon pater à la jambe manquante!

Pat V dit: 2 janvier 2018 à 13 h 22 min

Ces lettres autographes de Dubuffet, que vous apprennent-elles de l’homme et de l’artiste ? Christiane.

C’ est surtout une toute petite partie de mon histoire et celle surtout d’ artistes de l’ art brut avec Dubuffet.
( J’ évoquais récemment, ici même, le premier tome de la correspondance de Dubuffet chez Gallimard et le décès de son préfacier, Hubert Damisch )
Mais d’ en parler ici n’ a pas grand intérêt, entre les tartines indigestes de Wégégèze et l’ éventuelle intervention de Pablo pire qu’ un cas sos.
Se noyer dans de l’ eau de boudin, non merci.
En message privé, surement mais on est pas sur facebook ici.
Facebook où on peut virer un envahisseur monologuant du style wgg par exemple.
Bien à vous.

christiane dit: 2 janvier 2018 à 13 h 11 min

@Widergänger dit: 2 janvier 2018 à 12 h 33 min
Merci, pour l’info.
Il était passé à la cinémathèque (rétrospective H-G. Clouzot) et au Champollion.

christiane dit: 2 janvier 2018 à 13 h 08 min

Pat V dit: 2 janvier 2018 à 11 h 59 min

« Des toiles de Dubuffet… » – « je me contente de ses lettres autographes et de mes fenêtres XVIII éme et de leur crémones. »
J’ai vu les fenêtres et leurs crémones. Oui, du beau travail artisanal. Vous avez bien de la chance de pouvoir vivre dans un tel cadre.
Ces lettres autographes de Dubuffet, que vous apprennent-elles de l’homme et de l’artiste ?

christiane dit: 2 janvier 2018 à 13 h 04 min

Roland Lacourbe – L’Avant-scène Cinéma – avril 1977 :
« Novembre 1968. Le film sort enfin à Paris. Il s’appelle désormais La Prisonnière. Dès les premiers jours, il est l’objet d’une violente polémique dans la presse. Ses partisans et ses adversaires s’affrontent passionnément. Certains sont choqués à l’extrême par le sujet. Mireille Latil-Le Dantec, dans un retentissant article du Monde, s’indigne de voir tomber le cinéma dans les pièges graveleux de la provocation gratuite, écrit : « L’audace aujourd’hui est du côté de la santé morale. » D’autres, tel Jean-Louis Bory, s’amusent de cette tempête dans un verre d’eau : il n’y a vraiment pas de quoi crier au scandale. Et le fait est que, malgré son sujet « gênant », La Prisonnière est un film étrangement chaste, presque austère.
La Prisonnière traite, au travers d’une intrigue essentiellement symbolique de l’emprise du Mal Sur l’être humain, de son influence sur le monde, de sa contamination au travers des agissements d’un pervers, prisonnier lui-même de ses obsessions, de ses vices. « L’homme normal est une idée abstraite », dit Clouzot. Et son intention première est de nous révéler la part d’anormal qui séjourne en chacun de nous. La vie cachée de tout individu normal… « Ce qui est très gênant, c’est quand on vous met un miroir en face de la figure et qu’il faut vous reconnaître», dit-il encore.
L’œuvre est pleine de trouvailles visuelles, de recherches stylistiques, d’expérimentations diverses. Le simple voyage en train de banlieue de Gilbert (Bernard Fresson) est un prétexte à chercher dans de longs travellings sur les fils électriques ou les mouvements donnés aux rails par l’avance du train, des équivalences cinétiques à l’esthétisme singulier. Lors d’une scène de cauchemar finale, Clouzot a inclu des plans noirs d’un cinquantième de seconde dans le montage ; lors d’une scène de confrontation dramatique sur la terrasse d’un immeuble entre Stan (Laurent Terzieff) et Gilbert (Bernard Fresson), il a veillé que sur l’immeuble visible en fond, des stores rouges soient baissés en nombre croissants, en fonction de l’intensité passionnelle de la scène.(…)
Jusqu’à la fin, Clouzot n’arrêtera pas de chercher, d’apprendre, de connaître, avec sa voracité coutumière : l’op’art, le pop’, les happenings, la musique concrète, les recherches contemporaines dans tous les domaines explorés par l’esprit humain. Ce chercheur infatigable n’avait qu’un seul regret : celui de ne pas posséder suffisamment les mathématiques pour comprendre les ultimes prolongements de la physique moderne ! C’est dans cet état de curiosité fébrile et toujours insatisfaite qu’il s’éteint le 12 janvier 1977, à l’âge de 69 ans. »

rose dit: 2 janvier 2018 à 12 h 42 min

wider

je ne vous lis plus je vous saute désormais.
je suis nle ignorante inculte et ne.comprend rien aux langues vivantes et encore moins au français.

bonne suite à vous

Widergänger dit: 2 janvier 2018 à 12 h 32 min

C’est ce qui explique, note Louis Dumont, à propos de Thomas Mann et ses Considération d’un apolitique que Th. Mann puisse en même temps qu’il s’identifiait à l’Allemagne en guerre, proclamait sa conviction qu’il eût été contraire à sa vocation d’écrivain allemand de s’intéresser à la politique. Ç’eût été, écrit Th. mann, quelque chose de « directement dénationalisant », une falsification de son être propre. Th. Mann a d’ailleurs souvent mis en parallèle et en opposition la Réforme et la Révolution française, la Réforme, à ses yeux, préservant l’Allemagne des affres de la Révolution. C’est aussi ce qu’explique la réaction très tardive de Th. Mann, seulement en 1936, au nazisme pour s’y opposer et prendre position, en dépit du fait qu’il était mariée à une juive. Il a fallu pour le forcer à réagir, les lois de Nüremberg !

Phil dit: 2 janvier 2018 à 12 h 29 min

Clopine, « La Prisonnière » est le dernier et unique
film en couleur de Clouzot, scénario tiré de « L’Enfer », avorté, avec Romy Schneider.
Clouzot y expose sa collection d’art, Terzieff jeune est excellent, tourné et sorti en 68, un film porté par les « événements », décryptés pour un public qui ne pouvait pas comprendre la vie (et l’avis) d’un auteur « Continental » (Alfred Greven).

Widergänger dit: 2 janvier 2018 à 12 h 21 min

Cette problématique augustienne qu’inaugure Luther en Allemagne contre la tradition thomiste de l’Eglise n’est pas tout à fait inconnue en France.

C’est au contraire toute la problématique des guerres de religion à l’époque de Montaigne. L’augustinisme inerve aussi la pensée de Montaigne, comme celle plus tard de Pascal. Mais ils en font tout autre chose que le luthéranisme. Comment ? Eh bien comme l’explique très bien mon ancien prof de Nanterre, Claude Blum, dans ses articles savants sur les Essais, par la rencontre d’une anthropologie de nature augustinienne et d’une sémiotique : Montaigne invente, grâce à son amitié avec La Boétie, qui est à l’origine de l’écriture des Essais, parce que son ami détenait dans son cœur l’image exacte de Montaigne, une réponse, par une philosophie de l’amitié (qui n’est sans doute pas étrangère à ses lointaines origines juives et proche au fond de ce que développe au XXè siècle Levinas dans son concept de « visage »), aux querelles théologiques entre protestants et catholiques. L’Ami est le seul détenteur de l’imago Dei de soi que recèle chaque homme au fond de son âme, l' »essence première de l’être » qui se confond avec la réalité individuelle : « la réalité de l’homme intérieure, au tréfonds de laquelle, écrit Claude Blum, dans l’un de ses articles, demeure l’imago Dei, doit, pour être communiquée à autrui, emprunter des signes dont l’ensemble constitue l’homme extérieur, l’homme visible. » Cette conception de l’homme st abondamment illustrée par la littérature religieuse et morale au Moyen-Âge et la littérature évangélique en France à la Renaissance.

À cet homme intérieur correspond une parole intérieure , signe immédiat de l’être, que les signes extérieurs vont représenter, signes de la voix, signes de l’écriture, signes des gestes, signes des actes. Or, entre l’homme intérieur et l’homme extérieur s’introduit le travail du Péché, qui voile, à lui-même et aux autres, ce que chaque homme est réellement, premièrement, originellement. D’où la reprise incessante de l’écriture de Montaigne qui réécrit sans cesse sans se corriger ce qu’il a déjà écrit, à la recherche de ce Moi au tréfonds de soi, conformément à ce long courant anthropologique issu de saint Paul et nourri tout au long de platonisme, qui voit l’homme comme divisé entre une intériorité et une extériorité, entre une vérité à découvrir, qui le constitue en être, et une apparence à contourner. Cette vision si caractéristique de la Renaissance va se trouver laïcisée chez Montaigne dans sa pratique révolutionnaire de l’écriture de soi, conçue d’emblée comme une impossibilité, comme le rappelle Claude Blum en citant la préface aux Essais.

Mais ce faisant, Montaigne à inventé une pensée qui constitue une passerelle entre l’homme intérieur et l’homme extérieur, ce que n’a pas fait l’Allemagne pour sa part Chez Luther, qui les sépare irrémédiablement avec les conséquences tragiques que l’on connaît au XXè siècle sous l’Allemagne nazie.

D. dit: 2 janvier 2018 à 12 h 15 min

Ai discuté avec quelques retraités autour de chez moi, ceux qui vont perdre en pouvoir d’achat. Ils vont moins consommer. Obligés. Moins d’extras. Moins de rénovations.
Bravo Macron. Hollande aurait pas fait mieux.
Et à l’horizon 2020 les innombrables communes en faillite leur tomberont dessus en priorité pour les extorquer encore d’avantage.
Espérons qu’ils seront encore en vie en 2022 pour le chasser du pouvoir, mais vu la bêtise récurrente des français au bureau de vote, c’est pas gagné du tout. Et les dégâts en 5 ans auront été terrible et difficilement remédiables.

Pat V dit: 2 janvier 2018 à 11 h 59 min

Des toiles de Dubuffet dans l’appartement !!!

Bof, je me contente de ses lettres autographes et de mes fenêtres XVIII éme et de leur crémones.

J’ ai ça quotidiennement sous la main.

bouguereau dit: 2 janvier 2018 à 11 h 54 min

ils s’en servent pour nous baiser indirectement

c’est les nuances vulcaniennes dédé..les strass les paillette..chus comme un mome j’aime tout cqui brille..sega c’est plus fort que moi

christiane dit: 2 janvier 2018 à 11 h 53 min

@Pat V dit: 2 janvier 2018 à 10 h 25 min
Oui,bien envie aussi de redécouvrir ce film après toutes ces années. Des toiles de Dubuffet dans l’appartement !!!

bouguereau dit: 2 janvier 2018 à 11 h 51 min

Rien ne vaut le poireau brayon bien vert!

ils sont a 2,50€ en ce moment..plus cher que le plat de cote de limousine qu’on met havec..bonne clopine smouche pas du pied

D. dit: 2 janvier 2018 à 11 h 50 min

Maintenant on a du plat, numérique basse tension, même du souple qu’on va pouvoir dérouler. La technologie extraterrestre pompée sur les vaisseaux volontairement crashés au new-Mexique ça a quand même des avantages, même s’ils s’en servent pour nous baiser indirectement.

Widergänger dit: 2 janvier 2018 à 11 h 50 min

Ce qui ne manque pas d’intérêt aussi dans cette citation de ce Burdach, c’est le mot qu’il emploie pour penser « l’inaliénable » : unveräusserlich », fondé sur le mot « ausser » (extérieur, ausserhalb von : extérieur à), typique de l’anthropologie luthérienne qui conçoit l’homme comme divisé entre l' »homme intérieur » et l' »homme extérieur ». Si bien que le chrétien doit se soumettre au pouvoir et à ses lois sans discussion et, qui plus est, il peut aussi le servir sans danger pour son âme, recluse dans le for intérieur et je dirai aussi le « fort » intérieur de l' »homme intérieur » (l’homme qui appartient au royaume de Dieu, le royaume de la foi seule).

On comprend ainsi très bien, que dans le cadre d’une telle anthropologie, les nazis aient pu ne pas se sentir coupable en obéissant aux ordres tout en commettant les crimes les plus ignobles qui soient ! C’est toute l’idéologie allemande qui est au fond ici en cause, idéologie qui remonte à Luther, comme l’explique fort bien de son côté Louis Dumont, avec une sécularisation de la problématique luthérienne à partir du milieu du XVIIè siècle dans le piétisme allemand qui constituera une origine importante de tout le courant romantique en Allemagne, comme les savants en la matière l’on souvent souligné.

D. dit: 2 janvier 2018 à 11 h 45 min

500 kilos et 50 kilovolts qu’on pouvait se prendre dans les pattes plus un mega-champ electrique tout autour de la boite. Plus des X mous émis sur les côté ou le dessu là où dormait le chat parce que c’était tiède. Il se chopait une leucémie en 1 an.

Pat V dit: 2 janvier 2018 à 11 h 42 min

me paraît quand même une sorte de nanar façon nuances de (earl) grey : de la tisane tiède…

Rien ne vaut le poireau brayon bien vert!

bouguereau dit: 2 janvier 2018 à 11 h 37 min

cette Prisonnière qui n’a rien à voir avec ne Tentative Proustienne ratée

rien. ernst gombrich disoit à l’époque qu’il saurait vendre n’importe quel mauvaise himage vue au travers d’un verre goutte d’eau ou cathedral..qu’a la fois ça flattait l’oeil et qu’il avouait ne pas comprendre bien pourquoi

Widergänger dit: 2 janvier 2018 à 11 h 35 min

Dans le bouquin de Louis Dumont, d’ailleurs, L’idéologie allemande, il cite, dans son chapitre sur Trœltsch, à propos de l’éducation en Allemagne, un certain C. Burdach cité par Trœltsch dans son ouvrage de 1925 pour stigmatiser l’éducation à l’allemande, la fameuse Bildung. Ce Burdach, cité donc par Trœltsch, repris par Louis Dumont dans son exposé, écrit ceci, qui illustre très bien ce que je disais à propos de Hölderlin et de ses grands hymnes et de son ode aux Allemands : « Mais nous sommes hommes, et nous sentons allemands uniquement dans la mesure de notre essence héréditaire particulière et seulement parce que nous l’éprouvons comme inaliénable (unveräuserlich et légitime. » Or, c’est une conception de l’homme exactement contraire à celle que développe Moses Mendelssohn précisément en tant que Juif de haute culture ; il défend une conception de l’identité exactement contraire à cette vision ethnique de l’homme, qui est celle de Hölderlin, il faut bien le dire, qui emploie même le mot « race » (Geschlecht) dans son hymne Wanderung (Migration) que G. Bianquis, tant admirée ici par ce cornard de closer, traduit en 1943, en pleine Occupation nazie, par « race nouvelle » ! Bonjour le nazisme de la traduction que révère un closer tellement il est ignare et stupide ! Et cet hymne « Migration » comme tant d’autres dits grands poèmes de Hölderlin se réfère explicitement aux migrations indo-européennes, venant de l’Indus, fleuve sans cesse cité par Hölderlin, qui renvoie bien évidemment aux découverte linguistique de son temps sur l’origine des langues européennes dès le milieu du XVIIIè siècle, notamment en ce qui concerne le « romani », d’origine indienne, la langue des Gitans, des Bohémiens, des « Romanichels » comme on disait encore dans mon enfance. Linguistique qui trouvera à la fin du XIXè siècle ses pervers qui en feront le mythe aryen de l’origine de l’Allemagne et en plus qui verront cette origine en Allemlagne même ! Comme le linguiste Karl Penka, en 1883, qui populrisera en Allemagne ce mythe aryen délirant dont s’empareront les nazis pour déconstruire les origines judéo-chrétiennes de l’Europe et se débarrasser de l’héritage biblique qu’incarnent les Juifs en Allemagne et en Europe !

Bien sûr, il serait excessif d’en rabattre la faute sur Hölderlin, mais on voit très bien les atomes crochus qui le relie à toute l’idéologie nazie parce que Louis Dumont appelle « l’idéologie allemande ».

bouguereau dit: 2 janvier 2018 à 11 h 33 min

me paraît quand même une sorte de nanar façon nuances de (earl) grey : de la tisane tiède…

papate tla mettrait bien en seringue mainant qu’c’est rvenu ha la mode..il laisse bien négligemment des antologie résonnée de crémone en fer forgé sur sa table basse

bouguereau dit: 2 janvier 2018 à 11 h 30 min

..c’était les début dla télé couleur qui pesait 500kil et qui n’est pas resté longtemps chic..le nicon pas davantage..le laica a fait dla resistance chez les amateurs de vieilles anglaises toujours au garage..landans les femmes coutent toujours les deux bras et trois jambes..clouzot c’était un vrai malin

D. dit: 2 janvier 2018 à 11 h 30 min

L’ordre de la Légion d’Honneur ne devrait compter dans ses membres que les personnes répondant de façon évidente et indiscutable à l’un et/ou l’autre de ces deux criteres :

– acte de courage remarqué exposant à la mort ou à des blessures graves ou à des atteintes psychiques ou psychologuques graves dans le but de sauver, défendre une ou plusieurs personnes non ennemies ou bien des composantes de la nation et/ou de l’état français.

– avoir fait rayonner de façon éclatante et indiscutable en dehors de France une discipline, un savoir-faire, un art, une science.

Point barre.

Et là je vous assure qu’il y aurait beaucoup beaucoup moins de monde et surtout beaucoup plus de « petits ».

bouguereau dit: 2 janvier 2018 à 11 h 27 min

Il y a là dedans des scènes puissantes et baroques,obtenues à partir d’ une esthétique très Denise René qui montre un grand Metteur en Scène soucieux de se renouveler

j’abonde..ha la pulsion scopic et l’hivresse des héclairage..malheureusement il vient presque trop tard au cinéma..la vision lucide sur l’émergence des nouvelle technique ne dure jamais trés longtemps

bouguereau dit: 2 janvier 2018 à 11 h 23 min

si bien sûr raclure de keupu..c’est l’art qui s’est peut être le plus vite prolétarisé..papate il y a 30 ans n’aurait jamais laissé son hanthologie sur sa table basse..ostracisé lourdeau fan des hinconnus tout dsuite..hon s’en rlève pas

Pat V dit: 2 janvier 2018 à 11 h 22 min

à partir d’ une esthétique très Denise René

C’ est certain que ce film trace les linéaments d’ une période pompidolienne de l’ art. Pas que ‘ Opart mais les débuts public de l’ art brut avec Bettencourt, peintre et écrivain génial aux éditions Encres Vives. Le frère de l’ autre célèbre ministre. Mais on voit dans l’ extrait une réplique d’ un  » pénétrable  » de Jésus Raphael Soto, un Victor Vasarely, etc…
Bettencourt, c’ est la galerie Daniel Cordier et Pompidou se faisait spécialement ouvrir tôt le matin la Galerie Denise René avant de se rendre à L’ Élysée.
D’ ailleurs le peintre cinétique Yacov Agam décora à l’ époque un salon de l’ Élysée. Et la ministre de la culture, Françoise Giroud mit plus tard une toile d’ Alechinsky au-dessus de son bureau.

Lacenaire dit: 2 janvier 2018 à 11 h 15 min

Petit Court Rappel : « Maintenant que l’Op’Art revient « … alors qu’il n’est jamais parti… quel petit Court nul cette Suffisance !

Nemietski dit: 2 janvier 2018 à 11 h 13 min

1à mon avis Widergänger se fourre le doigt dans l’oeil, s’il espère une réponse à ses insultes du 2 janvier 2018 à 11 h 05 min. Mais en tout état de cause il n’en aurait pas eu puisque Jaurès fut assassiné le 31 juillet 1914 c’est-à-dire… avant, que n’éclate la première guerre mondiale. Encore la faute à pas d’chance, pour Widergänger-le-fanfaron

Lacenaire dit: 2 janvier 2018 à 11 h 11 min

de passage sur le continent

Petit Court Rappel : « Il faudrait regarder les films avant de les assassiner »… comme lui-même fait avec les livres qu’il n’a pas lus… quel pignouf Sa Suffisance !

Widergänger dit: 2 janvier 2018 à 11 h 05 min

luc nemeth dit: 2 janvier 2018 à 10 h 29 min
Nemietski est un gros con! Et l’assassinat de Jaurès, t’en fais quoi triple abruti !

Widergänger dit: 2 janvier 2018 à 11 h 02 min

rose dit: 2 janvier 2018 à 4 h 14 min
Simplement parce que vous n’avez aucune expérience en matière de traduction et que la haine guide votre réflexion sinon vos réflexes… Vous ne savez pas traduire. Vous traduisez des mots et non un texte avec la complexité de ses idées. Vous faites du littéralisme croyant que c’est ça traduire, alors que ce n’est pas ça du tout.

Vous ne comprenez pas que le mot « Punkt » en allemand n’est pas traduisible comme tel en français, parce qu’il renverrait à l’idée de « point » de doctrine qu’il faudrait toujours avoir présent à l’esprit. Or, ce n’est pas ce que veut dire ici Mendelssohn. Et c’est fondamental !

Cet extrait se situ dans un passage de son discours où il définit la Bildung non pas à la manière qu’elle le sera par toute l’Allemagne à partir de Gœthe mais comme horizon d’attente de la « société » (Gesellschaft) à la manière française plus qu’allemande, c’est-à-dire non pas comme monde intérieur à l’homme comme ce qui s’oppose à son appartenance concrète comme chez Luther (un point de doctrine à observer) mais à partir de sa conformité iu fidélité à un idéal d’égalité et de liberté des individus qui n’est jamais là comme quelque chose à observer dans l’obéissance à un point de doctrine mais qui est toujours à chercher, à adapter à son comportement comme horizon spirituel : on est homme par nature, et allemand empiriquement comme par accident, alors qu’avec la Bildung selon Hölderlin, Gœthe, Hegel, Thomas Mann plus tard dans ses Considération d’un apolitique, on se conçoit comme homme en tant qu’on est d’abord allemand.

C’est ce que développe Hölderlin dans ses grands hymnes comme Germanien (Germanie) ou son ode An die Deutschen (Aux Allemands) ou dans « L’avant-propos » (Vorrede) à Hypérion, que la traduction de Jaccottet, de ce point de vue, édulcore volontairement pour en gommer l’aspect un peu trop nationaliste et choquant pour un lecteur français : Ich verspräche gerne diesem Buche die Liebe der Deutschen (« Je voudrais pouvoir promettre à cet ouvrage la faveur de mes compatriotes », traduit Jaccottet, alors que Hölderlin a écrit « Allemands », ce qui n’est pas du tout symétrique à « Français » par exemple, alors que le mot « compatriote » pourrait laisser la voie libre à un universalisme qui n’est pas de mise ici. Hölderlin a écrit en réalité ceci : « Qu’il me soit permis de promettre à cet ouvrage la faveur des Allemands », ce qui est en réalité l’exact contraire de ce qu’a traduit Jaccottet ! Jaccottet n’est pas pour rien d’ailleurs dans l’image édulcoré que nous avons en France de Hölderlin ; il en a fait une idéalisation qui passe sous silence tout ce qui fâche.

Pour en revenir à la traduction de Moses Mendelsohn, il faut donc traduire « Punkt » par « horizon » et non pas par « point », qui est ici un contre-sens pour toutes les raisons que je viens d’évoquer et d’invoquer…!

Petit Rappel dit: 2 janvier 2018 à 11 h 00 min

Maintenant que l’Op’art revient, on est plus à meme d’apprécier cette Prisonnière qui n’a rien à voir avec ne Tentative Proustienne ratée. Il y a là dedans des scènes puissantes et baroques,obtenues à partir d’ une esthétique très Denise René qui montre un grand Metteur en Scène soucieux de se renouveler. La scène sur le toit est en effet très puissante. Il faudrait peut-être regarder les films avant de les assassiner…
MC

D. dit: 2 janvier 2018 à 10 h 55 min

En ce debut dannée 2018, les nominations dans la légion d’honneur continuent à correspondre à des règles et usages d’un autre temps. Voilà bien pourtant une réforme importante à faire du point de vue de la symbolique.
Les non-gradés ayant courageusement combattu continuent à être pour la plupart exclus alors que certains militaires grades n’ayant jamais mis les pieds sur un terrain de bataille peuvent fierement arborer le ruban ou la rosette. Inacceptable.
On continue à trouver des conseillers d’états, des représentants de chambre de commerce qui ne devraient pouvoir prétendre qu’à l’ordre du mérite. Et encore.
Et toujours un effectif pléthorique qui devrait être au minimum divisé par 10. Et cette institution scolaire de Saint-Denis, inacceptable au XXIème siècle, qui n’a rien à envier aux plus injustes privilèges de l’Ancien régime, puisqu’elle distingue non pas les titulaires dans l’Ordre mais leur progéniture !

Petit Rappel dit: 2 janvier 2018 à 10 h 53 min

A mon humble avis, fronton dans le style du Dix-Huitième siècle.
On n’imagine pas combien la génération Second Empire Troisième République a pu idolatrer Louis XV et Marie Antoinette. Appartements d’Eugénie aux Tuileries, excellentes copies de sièges qui sevendent aujourd’hui comme des originaux, filiation spirituelle de Louis Le Bien-Aimé chez Napoléon III et Félix Faure, la Steinheil étant la Pompadour qu’on mérite!
MC

Clopine dit: 2 janvier 2018 à 10 h 45 min

Ben, « la prisonnière », avec ses références explicites à Proust (la salle de bains !) me paraît quand même une sorte de nanar façon nuances de (earl) grey : de la tisane tiède… Mais je ne l’ai pas vu, alors je ne veux pas juger trop vite. Pourtant, j’ai vu une émission sur Clouzot récemment, qui évoquait longuement un film non abouti avec Romy Schneider, et « la prisonnière » n’y était nullement évoqué… Ce qui me conforte dans l’idée que ce doit être une tentative proustienne ratée. Quelqu’un sait quelque chose ?

luc nemeth dit: 2 janvier 2018 à 10 h 29 min

Widergänger dit: 1 janvier 2018 à 19 h 31 min

C’est cette logique infernale qui peut expliquer aussi que les socialistes allemands ont voté les crédits de guerre à Guillaume II en 1914. On voit bien l’énorme différence avec le socialisme français à la même époque. C’est éclairant aussi pour la suite.

* * * *

… les socialistes-à-la-française quant à eux votaient non seulement les crédits mais les fonds secrets : voilà pour sûr qui nous rassure !

Pat V dit: 2 janvier 2018 à 10 h 25 min

Génial ( avec le recul ) cette présentation du film, Christiane.
Déjà pour les deux nus de Pierre Bettencourt derrière la fille en pleurs, faits de coquilles d’ oeufs. Tout est cassé…
Sinon, c’ est le photographe avec son appareil ( sans jeu de mot )qui domine. Il aurait pu être ministre ou acteur.
Sans généraliser, le monde des galeries d’ art à cette époque, devait passer sous les fourches caudines d’ une prêtresse directrice de revue d’ art qui faisait la pluie et le beau temps. Et l’ on devait montrer patte blanche si vous voyez ce que je veux dire. D’ ailleurs elle l’ écrira dans un livre à succès mondial par la suite.
On aimerait bien revoir ce film.

christiane dit: 2 janvier 2018 à 10 h 09 min

Phil,
« La prisonnière »… un film dont H.G. Clouzot disait : «  »Je sais que « La prisonnière » va heurter, choquer, horrifier certains spectateurs. On criera à la provocation, au scandale. Pourtant, croyez-moi, la perversion existe, et pour la décrire sous son aspect opprimant et tragique, il me fallait aller aussi loin que possible, sans avoir peur de traumatiser le public. »
Le monde de l’art contemporain, plus particulièrement de l’art cinétique, mais pas seulement car Laurent Terzieff (Stanislas Hassler) y incarne un galeriste solitaire inquiétant, passionné d’image jusqu’à l’obsession, jusqu’à la folie. Caméraman le jour, il est également photographe de charme ambigu, la nuit. Son appareil photographique exprime alors une domination perverse, érotique… et la scène sur le toit est oppressante. 1968…
https://www.youtube.com/watch?v=VGpC7es0mZY

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