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2019 : Voeux à volonté !

2019 : Voeux à volonté !

( « Les aventures de Passou chez les Rdéliens dès la première heure de 2019 » copyright Hergé/Moulinsart)

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commentaires

236 Réponses pour 2019 : Voeux à volonté !

jazzi dit: 3 janvier 2019 à 9 h 56 min

renato, je ne prétends pas faire de la critique cinématographique, mais plutôt tenir ici la chronique, le journal d’un amateur de cinéma. Je ne me définirais pas non plus comme un cinéphile, Claudio Bahia. Et toi, closer ?

Lavande dit: 3 janvier 2019 à 9 h 54 min

Personnellement je profiterai du festival Télérama pour voir quelques bons films que j’ai ratés, avec en prime quelques avant-premières:

La Chute de l’empire américain de Denys Arcand
La Dernière folie de Claire Darling de Julie Bertuccelli
Nos vies formidables de Fabienne Godet
Tout ce qu’il me reste de la révolution de Judith Davis

J’apprécie beaucoup Julie Bertuccelli en particulier.

jazzi dit: 3 janvier 2019 à 9 h 47 min

« Et une famille de 4 enfants du même père, ça n’existe plus depuis au moins une génération. »

L’amour ne dure plus au Brésil, Claudio Bahia ?

closer, je ne désespère pas de l’homme ni du cinéma, mais la passion est une forme de maladie de l’amour. Et, comme Asako, après réflexion, je choisirais Ryohei et leur chat…

Lavande dit: 3 janvier 2019 à 9 h 44 min

Un peu de logique Delaporte un festival Télérama c’est un festival … Télérama: organisé par Télérama, financé par Télérama, destiné aux lecteurs de Télérama, avec un prix réduit pour les lecteurs de Télérama.
Passez votre chemin.

closer dit: 3 janvier 2019 à 9 h 42 min

Sur les quatre enfants il y a deux jumeaux Claudio! Ça réduit l’invraisemblance qui n’est peut-être pas aussi grande que vous le dites. En revanche, l’absence de barreaux aux fenêtres, c’est vraiment surprenant (tristement surprenant) en effet. Je suis dans l’ensemble d’accord avec votre appréciation et j’ai souris à l’énumération des pays vus par les brésiliens…A l’Argentine, vous auriez pu ajouter l’Uruguay, considéré comme une annexe du Rio Grande do Sul, parmi les pays fréquentables…

Jacques R. dit: 3 janvier 2019 à 9 h 29 min

Cette nuit, j’ai violé et tué une gilet jaune du nom de Giulietta Drouet.

Coït ou strangulation, elle a exhalé un râle d’une signification ambigüe.

Bonne année à touite et à toussent. Hurque turque.

Delaporte dit: 3 janvier 2019 à 5 h 47 min

Le film sur Wilde de Rupert Everret ne figure même pas dans la programmation Télérama ! C’est dire la gravité du problème. Et pourtant, je suis sûr que le festival Télérama verrait d’un bon oeil de devenir un festival de films gays et même lesbiens.

Delaporte dit: 3 janvier 2019 à 5 h 44 min

Certainement, on cache aux metteurs en scène que leurs films passent dans le festival Télérama ! C’est la honte !

Delaporte dit: 3 janvier 2019 à 5 h 42 min

« Depuis 20 ans je ne vais plus voir de film américain. Après avoir eu la chance de voir des Chaplin, Scorses, Peckinpah, Hataway, John Ford, Lynch, Lumet et quelques autres, je me suis recroquevillé sur mes souvenirs, à tort probablement »

C’est aussi ma réaction. Heureusement, il y encore quelques salles d’art et d’essai où l’on peut voir les vieux films qui tiennent la route, eux. Ceci permet d’éviter certaines nouveautés, qui sont des monceaux de kitsch, comme ce film sur le pauvre Wilde. Parmi les nouveautés, le cinéma asiatique donne d’heureuses surprises : Jacuzzi, avez-vous été voir Burning, qui va repasser dans le cadre du festival Télérama. Le festival Télérama permet de voir ou revoir des films récents : donc en général, aucun intérêt. Sauf que parfois il y a des pépites comme Burning (que je n’ai pas encore vu) et bien sûr Une affaire de famille. Pour le prix des places, le festival Télérama est une arnaque : pour payer sa place 3,50 euros, il faut un passe, qui se trouve devinez où ?… dans la revue Télérama. Ce festival à la mords-moi-le-noeud est une arnaque publicitaire, sauf pour un ou deux films qu’on reverra avec plaisir. Si j’étais metteur en scène, j’interdirais que mon film soit présenté dans ce festival puant. A Cannes, à la limite, à Venise ou à Berlin, à la limite, mais pas Télérama !

Claudio Bahia dit: 3 janvier 2019 à 1 h 37 min

cela dit, et je pense en particulier à Jazzi, je ne suis pas un cinéphile; je vais rarement au cinéma; c’est loin pour moi. Je ne sais donc pas faire de comparaisons judicieuses avec d’autres films; je ne sais pas jauger vraiment un film avec l’œil du critique expérimenté. Ici nous sommes submergés de films ou de séries américaines, des surhommes partout, ça n’en fini pas. Depuis 20 ans je ne vais plus voir de film américain. Après avoir eu la chance de voir des Chaplin, Scorses, Peckinpah, Hataway, John Ford, Lynch, Lumet et quelques autres, je me suis recroquevillé sur mes souvenirs, à tort probablement

Chaloux dit: 3 janvier 2019 à 1 h 30 min

La France, ce pays où il faudra bientôt avoir peur d’aller chercher le pain.

On compte sur un journaliste et écrivain bien connu pour relayer les paroles de Griveaux dès demain matin.

Claudio Bahia dit: 2 janvier 2019 à 23 h 56 min

sur le film Benzinho
j’ai vu le film, et sur le moment il m’a beaucoup plu. les dialogues et comportements des personnages sont vraiment très réels; les brésiliens sont ainsi devant l’inconnu, l’étranger; ça leur fait peur, ils ont de l’appréhension ( le Brésil est un pays qui a près de 16’000 km de frontière terrestre, et pourtant moins de 20 % vivent à moins de 1’000 km d’une frontière) Pour nous, la Bolivie? trop pauvre, le Paraguay? il n’y a rien; si, il y a des voleurs et des vendeurs de pacotilles, le Venezuela? nem pensar, la Colombie? trop risqué; il n’y a que l’Argentine qui ait grâce aux yeux des brésiliens, c’est à dire Buenos aires et ses shoppings, ses restaurants et son tango.
Karine Teles est vraiment très bien, elle soutien tout le film; elle est d’ailleurs la scénariste du film. Dans ce film elle a vraiment travaillé en famille; le réalisateur est son mari et les deux jumeaux sont leurs deux jumeaux dans la vie réelle; elle a d’ailleurs avoué que c’était avec les deux petits que ça avait été le plus difficile.
Malheureusement ce film a eu moins de succès qu’à l’étranger, c’est vraiment navrant; c’est une question de distributeurs et de finances, lamentable, le film n’a passé que dans des cinémas de seconde classe.
Des gens ont dit que le film ressemblait un peu à une novela (télénovela). C’est méchant mais un petit peu vrai: la maison de la famille n’est pas située dans un condominium et pourtant il n’y a aucuns barreaux aux fenêtres du rez-de-chaussée; c’est impossible, ça n’existe pas. Et une famille de 4 enfants du même père, ça n’existe plus depuis au moins une génération.
Beau film, qui mériterait une nomination aux oscars

Delaporte dit: 2 janvier 2019 à 22 h 57 min

Ils sont en train de passer du Wagner sur Radio classique. C’est la bande-son idéal pour l’arrestation de Drouet. Ce soir, Macron voulait envahir la Pologne. Ne faisant qu’une victime : Drouet.

D. dit: 2 janvier 2019 à 22 h 51 min

Je crains que cette attestation marque le début d’événements très graves. C’est du moins ce que disent à la fois les astres et les chiffres. N’oublions pas que nous sommes le 2-01-2019, dont le chiffre est 5, avec un jeudi montant.
La situation est donc très grave et à partir de maitenant les événements vont se succéder à grande vitesse hélas.

jazzi dit: 2 janvier 2019 à 22 h 48 min

Pardon, closer. Je croyais que tu demandais des info sur le titre alors que tu demandais à CB de parler du film. S’il l’a vu ? Au temps pour moi…

jazzi dit: 2 janvier 2019 à 22 h 45 min

closer, pour le titre portugais, CB t’a répondu. Tu es dur de la comprenette !

« Benzinho, c’est comme amorzinho, un diminutif de meu bem, mon bien, mon petit bien, mon petit amour. »

Tout d’abord, le garçon et la fille sont objectivement magnifiques. Qu’est-ce qu’il te faut !
Pour les deux jeunes hommes joués par le même comédien : l’un cultive la beauté physique (le beau) et l’autre celle du coeur (le bon).
Mais les choses sont plus complexes qu’elles en ont l’air.
Baku (le mannequin), que tu qualifies de « monstre de narcissisme et d’égoïsme » peut être vu tout à fait différemment. On peut aussi le voir comme un adepte de l’amour absolu. Il avait dit à Asako qu’il reviendrait. Elle n’y a pas cru. Fortune faite, et moult aventures tel Ulysse, il est en effet revenu. Et prêt a tout abandonner pour partir avec elle. Enfin des jeunes capables de détruire leurs smartphones ! Après un premier élan vers son premier amour, Asako, prendra peur et fera machine arrière. Baku n’insistera pas. Sous le beau gosse se cache peut être un bien plus grand coeur ?

Delaporte dit: 2 janvier 2019 à 22 h 15 min

Le seul qui soit en sécurité, ce soir, c’est Bahia, au Brésil (et ce, malgré le nouveau président de ce beau pays, qui mérite mieux).
La France aussi mérite mieux !

Delaporte dit: 2 janvier 2019 à 22 h 09 min

Belle journée pour Drouet : ce matin, il est encensé par Mélanchon, et ce soir arrêté par la police. J’ai l’impression d’être dans ce film avec Yves Montand qui s’appelait « Z ».

closer dit: 2 janvier 2019 à 22 h 08 min

En effet Claudio, le Brésil est sans doute le seul pays au monde où l’on peut se faire appeler « querido » ou « meu amor » et embrasser par des gens que l’on connaît à peine!

Cela peut entraîner de fâcheux malentendus pour des nouveaux arrivants qui se croient soudain irrésistible…

Delaporte dit: 2 janvier 2019 à 22 h 07 min

closer, vous ne me donnez absolument pas envie d’aller voir ce film, bien qu’il soit japonais. Cela me paraît tellement artificiel. Encore un cinéphile, bourré de références. Il nous refait du Hitchcock. Au moins, Macron fait du Macron. Arrêter Drouet place de la Concorde est un acte inédit. Peut-être le dernier.

Delaporte dit: 2 janvier 2019 à 22 h 05 min

Coup de tonnerre politique : l’arrestation du Gilet jaune Eric Drouet place de la Concorde ! Un seul homme est en train de faire vaciller l’Etat.

closer dit: 2 janvier 2019 à 21 h 55 min

Pas d’accord avec toi J2z. Je ne trouve pas les acteurs et actrices de Hamaguchi exceptionnellement beaux…Je te rappelle par ailleurs que le même acteur joue les deux rôles de ceux que tu appelles « le Bon et le Beau ». Ils sont donc tous les deux aussi « beau » l’un que l’autre, sauf que l’acteur est évidemment coiffé et maquillé de façon beaucoup plus sophistiquée quand il joue le rôle du mannequin…Mais justement je n’aime pas l’artifice ni chez les hommes ni chez les femmes. Tu aurais dû appeler les deux personnages « le Bon et le Salaud ». Baku (le mannequin) est un monstre de narcissisme et d’égoïsme. Pourquoi crois-tu qu’il soit allé rechercher Asako? Uniquement pour se prouver (ou plutôt se confirmer) qu’il était irrésistible et qu’il lui suffisait d’apparaître pour qu’Asako le suive malgré sa nouvelle vie et les années passées. La preuve, il la laisse tomber sans hésitation sur le bord de la route quand elle lui dit qu’elle ne peut pas aller plus loin…

Intéressant, ce tropisme d’Hamaguchi pour les personnages qui disparaissent. Dans « Senses », une des filles disparaît; on ne sait toujours pas où elle est! Ici Baku et Asako disparaissent, mais ils reviennent…Le métier d’acteur l’intéresse visiblement beaucoup aussi, dans Senses comme dans Asako (la scène du tremblement de terre dans le théâtre, très réussie, tellement niponne!). Un cinéaste à suivre.

Claudio Bahia dit: 2 janvier 2019 à 21 h 42 min

de retour chez moi; j’étais à l’hôpital pour mon fils qui s’est démis l’épaule au surf hier (vacances d’été).
@ phil: je n’ai pas compris l’allusion avec le mot gigolo??
@ Closer: oui, le parler brésilien, plus particulièrement celui des bahianais (Salvador, le littoral et toute la bahia (le recôncavo), et surtout celui de personnes humildes (de condition modeste) est doux et chaleureux. J’habite un village de natifs, à environ 60 km de Salvador, sur le littoral nord; si j’entre dans une loja pour demander quelque chose qu’ils n’ont plus, il arrive souvent que la vendeuse ou propriétaire me réponde O meu amor, não tem mais, acabou (O mon amour, il n’y en a plus, tout vendu), et cette femme peut avoir 30, 40 ou 50 ans, c’est la même chose.
Il arrive à tout moment à mon épouse de s’adresser à notre empregada en termes du genre não meu amor, não faz isso (non, mou amour, ne ne fais pas cela); c’est une manière d’atténuer la force ou le poids de « l’ordre ». Toute cette « linguistique » particulière est liée à l’époque de l’esclavage, et en particulier au rôle éminent des femmes esclaves employées DANS la maison du maître, ou plus précisément de la maîtresse. Sur ce sujet, voir quelques belles pages dans Casa Grande e Senzala de Gilberto Freyre (oui, je sais, comme il n’était pas d’extrême gauche, il est considéré aujourd’hui comme un homme d’extrême droite pauvre Europe!)

caulerpa dit: 2 janvier 2019 à 21 h 21 min

non, on n’est pas là pour raconter sa vie:ça c’est vous qui le dites !alors que vous n’avez rien dit quand il en a été fait indument reproche;vous vous prenez pour le maitre du blog ?Celui qui en fixe les lois?alors il faut les formuler,toutes, orthographe comprise,discipline où chacun sait que vous excellez

caulerpa dit: 2 janvier 2019 à 20 h 57 min

mon élaboration
non, je ne parlerai pas d’eux,eux eux!je veux dire tous ceux qui sont des mauvais comédiens!

jazzi dit: 2 janvier 2019 à 20 h 52 min

closer, ne faudrait-il pas prévenir les macho-intellos de la Rdl que le cinéma de Hamaguchi rend les spectateurs bisexuels ?
La beauté y est botticellienne !

caulerpa dit: 2 janvier 2019 à 20 h 49 min

et tout va bien !cen’est pas un signe d’aller mal de
raisonner!
cela dit les enfants ne font pas toujours part de leurs raisonnements à leurs parents;quand j’étais enfant, je raisonnais beaucoup à partir des contes que je lisais sur le « choses » étranges de la « famille » mais je n’en disais rien à personne de mon élabotation de la vérité qui m’était cachée;cela dit, je raisonnais assez juste,même si j’ai raté un gros morceau que je n’ai appris que beaucoup plus tard;(je n’aurais rien demandé à personne,je ne faisais plus confiance à personne à neuf ans!)

caulerpa dit: 2 janvier 2019 à 19 h 58 min

« Ah non maman, maintenant j’ai cinq ans, je suis ton grand amour »
et raisonneuse! vous allez voir à dix ans:préparez vous!

Lavande dit: 2 janvier 2019 à 19 h 44 min

Claudio Bahia : quand ma fille était toute petite je l’appelais parfois « mon petit amour » et puis un jour elle m’a dit « Ah non maman, maintenant j’ai cinq ans, je suis ton grand amour »

Phil dit: 2 janvier 2019 à 19 h 43 min

une manière carinhosa (carressante).

oui dear Claudio Bahia, parfois aussi une manière de gigolo.
Bon rétablissement, ça va secouer au Brésil cette année.

jazzi dit: 2 janvier 2019 à 19 h 42 min

« cassoulet toulousain à la graisse d’oie »

J’adore ça, D.
Avec un bon verre de vin rouge.
Vous m’auriez invité, j’aurais apporté la bouteille…

jazzi dit: 2 janvier 2019 à 19 h 36 min

Rien de grave, CB ?

Totalement d’accord avec toi, closer, « Asako 1&2 », quelle merveille !
J’avais déjà vu « Senses 1-2-3-4-5 ».
Hamaguchi est un grand cinéaste.
Asako aime un homme dédoublé : le Bon et le Beau.
Devinez lequel des deux elle choisira ?
C’est subtil et hyper esthétique.
Sensible et intelligent.
Entre Antonioni et Pasolini, les yeux bridés en plus…
http://www.allocine.fr/video/player_gen_cmedia=19581266&cfilm=264002.html

D. dit: 2 janvier 2019 à 19 h 20 min

Ce soir je mange du cassoulet toulousain à la graisse d’oie. Entièrement fait moi-même sauf les saucisses que je fais venir directement du Tarn et Garonne par colissimo suivi.

Delaporte dit: 2 janvier 2019 à 18 h 47 min

Au moins, à Dieppe, il y a la mer. D’où la splendide expression que tout le monde connaît : aller à Dieppe sans voir la mer, c’est… etc.

closer dit: 2 janvier 2019 à 18 h 44 min

Merci Claudio… »Meu bem », « amorzinho », voilà qui sonne agréablement aux oreilles! Sortez vite de l’hôpital sans le moindre souci…

Delaporte dit: 2 janvier 2019 à 18 h 41 min

Toujours cette polémique allumée par Houellebecq sur Niort. Il aurait pu choisir Dieppe. Oscar Wilde a débarque à Dieppe, et c’était la fin. Houellebecq a choisi Niort :

« L’écrivain français vivant le plus connu à travers la planète a visiblement vexé la préfecture des Deux-Sèvres. La ville est décrite comme l’une «des plus laides qu’il m’ait été donné de voir» par le personnage principal de son dernier livre à paraître vendredi. Même la rédaction du quotidien local La Nouvelle République s’est indignée. » Figaro

closer dit: 2 janvier 2019 à 18 h 40 min

« Mais je n’irai pas voir, néanmoins, le film japonais qui sort aujourd’hui, sur la fille qui tombe amoureuse de doubles. C’est du mélo pour les jeunes. »

Asako est un beau film d’amour Delaporte…mais il faut accepter d’être déstabilisé par une sensibilité toute japonaise dans les relations non seulement amoureuses mais aussi amicales. Faites un petit effort pour sortir de vos préjugés et souvenez-vous que fûtes jeune!

Claudio Bahia dit: 2 janvier 2019 à 18 h 39 min

Bonjour et heureuse nouvelle année à tous.
Je viens de parcourir quelques un des derniers messages. Je suis en salle d’attente dans un hôpital, et passe le temps avec le téléphone. Je dirai quelques mots sur le film plus tard.
Benzinho, c’est comme amorzinho, un diminutif de meu bem, mon bien, mon petit bien, mon petit amour. Mon épouse s’adresse parfois à notre fils de cette manière, alors même qu’il à bientôt 16ans.
Les Européens n’ont guère idée de la manière de parler des Brésiliens, c’est quelque chose qui n’a rien à voir avec le portugais ; une manière carinhosa (carressante).
Cd

closer dit: 2 janvier 2019 à 18 h 33 min

Le « projet touristique » du mari me paraissait au moins aussi utopique que sa librairie papeterie, J2z! Heureusement que les circonstances l’ont empêché d’y engloutir son maigre capital…

Delaporte dit: 2 janvier 2019 à 17 h 25 min

La bande-annonce, que j’ai visionnée, ne donnait pas du tout envie d’y aller. Elle réunissait en deux minutes les pires poncifs sur Wilde. Enfin, maintenant, c’est de l’histoire ancienne.

Delaporte dit: 2 janvier 2019 à 17 h 22 min

Et, autre question, Jacuzzi, comment est ,montré ce retour de Wilde à la religion, dans ce film ? Est-ce une imagerie d’Epinal, ou l’apprenti-cinéaste y a-t-il mis du coeur et de la pénétration ? La mort de Wilde est très différente de la mort de Brummel, par ailleurs. Brummel était sans intérêt, à part sa cravate. Les gens qui font sans cesse des bons mots sont extrêmement pénibles, et en général très cons. Oscar Wilde était autre chose que cela, évidemment. Je crains que le film de Rupert Everett se soit également trompé sur ce plan. Bref, ça ressemble à un ratage total. D’ailleurs, le film est quasi partout déjà retiré de l’affiche.

Delaporte dit: 2 janvier 2019 à 17 h 16 min

« Mieux vaut voir les films plutôt que d’imaginer d’avance les raisons de ne pas y aller, comme tu le fais, Delaporte ! »

C’est-à-dire que j’en ai marre de voir constamment de la daube au cinéma. C’est pourquoi je ne vais plus voir les films français. Quant à ce film sur Wilde, je ne suis toujours pas convaincu que c’était à voir. Votre recommandation était on ne pleut plus molle, Jacuzzi. Par contre, j’ai davantage confiance avec les films asiatiques. Je suis très content d’être allé voir Une affaire de famille. J’irai peut-être le revoir. Mais je n’irai pas voir, néanmoins, le film japonais qui sort aujourd’hui, sur la fille qui tombe amoureuse de doubles. C’est du mélo pour les jeunes. D’ailleurs, le film sur Wilde c’était somme toute du mélo pour les vieux. Cela s’adressait davantage à moi, c’est pourquoi j’ai hésité. Mais Rupert Everrett, excellent comédien, n’est probablement pas un metteur en scène véritable. Là, il a fait du sous-Visconti, comme le disait la critique de Libération. On a déjà vu ça cent fois et en mieux. Mon cher Jacuzzi, je pense que vous serez d’accord avec moi !

D. dit: 2 janvier 2019 à 16 h 59 min

Pauvre Clopine qui n’a même pas conscienCe que 6,5 milliards d’hommes et femmes croient en au moins une divinité. Rappelons-lui qu’elle ne fait partie que d’une minorité sur cette terre.

Phil dit: 2 janvier 2019 à 13 h 58 min

Observons bien le Brésil, c’est d’abord l’avenir de la France avant d’être « un pays d’avenir », comme le croyait Stefan Zweig échoué dans le Versailles de Rio de Janeiro.

jazzi dit: 2 janvier 2019 à 13 h 46 min

Bon, je sens que cette semaine sera particulièrement japonaise : deux bons cinéastes nippons à l’affiche !

jazzi dit: 2 janvier 2019 à 13 h 44 min

« le mari utopique et lunaire qui court après ses chimères… »

Il abandonne très vite l’idée de vendre des livres pour se recycler dans le tourisme. Lunaire mais réaliste !

jazzi dit: 2 janvier 2019 à 13 h 24 min

Oui, closer, c’était un peu comme le cinéma de Sautet. Le film est attachant et je me suis fait la même réflexion que toi sur les maisons à portes et fenêtres ouvertes, malgré les cadenas. Le film nous montre en tous cas une réalité différente des clichés habituels : temps couvert, maisons et corps un peu délabrées, usés, mais toujours vaillants…

closer dit: 2 janvier 2019 à 13 h 17 min

C’est justement en ne cherchant pas à nous en apprendre sur le Brésil contemporain que le film nous en apprend Annibal! Son tableau d’une famille ordinaire nous montre plus de réalité qu’un pensum didactique qui prétendrait nous expliquer le contexte de l’arrivée au pouvoir du « monstre » Bolsonaro. Une critique: le peu d’allusions faites au problème de l’insécurité. La maison de la famille est ouverte à tous vents, ce qui contredit ce que nous racontait Claudio il y a quelque temps. Tant mieux si c’est plausible, mais on a un peu de mal à le croire. En tout cas les membres de la famille sont tous crédibles et attachants, y compris le mari utopique et lunaire qui court après ses chimères…

Claudio, comment traduiriez-vous le titre brésilien « Benzinho »? Nous sommes impatients d’avoir votre avis sur ce film!

jazzi dit: 2 janvier 2019 à 12 h 19 min

J’écris le matin ce que j’ai vu la veille.

Hier, un film brésilien, Claudio Bahia, « La vie comme elle vient » de Gustavo Pizzi avec Katerine Tellez. Une bonne comédie, dans le genre « Les choses de la vie » de Claude Sautet. L’histoire ordinaire d’une famille ordinaire, dans le Brésil d’aujourd’hui. Ni riche ni pauvre, cette famille de la classe moyenne, et dont le principal drame est, pour la mère-courage et pittoresque, d’assister au départ du plus grand de ses quatre garçons. C’est bien filmé et bien joué, mais on en apprend guère sur le Brésil contemporain.
http://www.allocine.fr/video/player_gen_cmedia=19580365&cfilm=261073.html

christiane dit: 2 janvier 2019 à 12 h 05 min

et en 3
« Le monde est inaméliorable. C’est lui le tonneau danaïdien et sisyphéen qui roule en carnaval, qu’aucun bain de sang ne peut désaltérer ; il est seulement métamorphosable en sa gloire, en son feu, par l’incendie d’un vitrail, d’une tapisserie, dans le moment de sa fin, théâtralement. »
PS : j’ai re-commandé votre biographie publiée en 1998, chez Plon, je crois.
RV au prochain billet.

jazzi dit: 2 janvier 2019 à 12 h 04 min

Delaporte, j’ai parlé ici du film. Rien de militant chez Ruppert Everett, qui donne sa version de la fin de Wilde dans « Happy prince ». Dès le début du film, on nous dit que l’écrivain anglais, sortant de deux ans de prisons particulièrement difficiles et de la géole de Reading, a retrouvé Dieu et a écrit son chef-d’oeuvre « De Profundis ». Un peu comme Verlaine, après son emprisonnement à Bruxelles (une sinécure en comparaison). Certes, Wilde, alors en exil à Dieppe, et désireux de renouer les liens avec son épouse et ses deux fils, n’avait pas compté sans les relances de son démon, le jeune Douglas…
Mieux vaut voir les films plutôt que d’imaginer d’avance les raisons de ne pas y aller, comme tu le fais, Delaporte !

Delaporte dit: 2 janvier 2019 à 11 h 44 min

Mon cher Jacuzzi, vous qui avez vu le Wilde de Rupert Everret, n’avez-vous pas trouvé qu’il en a fait une oeuvre délibérément pro-gays, s’inspirant essentiellement de sa propre expérience ? Retrouve-t-on là-dedans le génie de Wilde, noyé au milieu du kitsch et du stupre protestant (alors que Wilde était catholique, comme tout bon Irlandais) ? Autant de questions qui m’ont fait renoncer à aller cette oeuvre, non d’un vrai cinéaste, mais d’un acteur.

jazzi dit: 2 janvier 2019 à 11 h 29 min

En revanche, là, je me suis senti visé. Puis, je me suis demandé de quel livre et de quel auteur Montesquieu voulait-il parler. Se venger ? Immédiatement après, j’ai pensé à Montaigne. Et vous ?

« Lettre LXVI. Rica, à***

(…)
La fureur de la plupart des Français, c’est d’avoir de l’esprit, et la fureur de ceux qui veulent avoir de l’esprit, c’est de faire des livres.
Cependant il n’y a rien de si mal imaginé : la nature semblait avoir sagement pourvu à ce que les sottises des hommes fussent passagères, et les livres les immortalisent. Un sot devrait être content d’avoir ennuyé tous ceux qui ont vécu avec lui : il veut encore tourmenter les races futures, il veut que sa sottise triomphe de l’oubli, dont il aurait pu jouir comme du tombeau ; il veut que la postérité soit informée qu’il a vécu, et qu’elle sache à jamais qu’il a été un sot.
De tous les auteurs, il n’y en a point que je méprise plus que les compilateurs, qui vont, de tous côtés, chercher des lambeaux des ouvrages des autres, qu’ils plaquent dans les leurs, comme des pièces de gazon dans un parterre. Ils ne sont point au−dessus de ces ouvriers d’imprimerie qui rangent des caractères, qui, combinés ensemble, font un livre où ils n’ont fourni que la main. Je voudrais qu’on respectât les livres originaux, et il me semble que c’est une espèce de profanation de tirer les pièces qui les composent du sanctuaire où elles sont, pour les exposer à un mépris qu’elles ne méritent point.
Quand un homme n’a rien à dire de nouveau, que ne se tait−il ? Qu’a−t−on affaire de ces doubles emplois ? « Mais je veux donner un nouvel ordre.
− Vous êtes un habile homme : vous venez dans ma bibliothèque, et vous mettez en bas les livres qui sont en haut, et en haut ceux qui sont en bas. C’est un beau chef−d’oeuvre !  »
Je t’écris sur ce sujet, parce que je suis outré d’un livre que je viens de quitter, qui est si gros qu’il semblait contenir la science universelle ; mais il m’a rompu la tête sans m’avoir rien appris.
Adieu.
De Paris, le 8 de la lune de Chahban 1714. »

Jacques R. dit: 2 janvier 2019 à 11 h 27 min

Cette nuit, j’ai eu la vision de la gueule infra-humaine de la Clopine : atroce, positivement atroce !

jazzi dit: 2 janvier 2019 à 11 h 19 min

Vous avouerais-je que je me suis parfaitement reconnu dans cet extrait des Lettres persanes ?

« Lettre XLVIII.
Usbek à Rhédi, à Venise

Ceux qui aiment à s’instruire ne sont jamais oisifs quoique je ne sois chargé d’aucune affaire importante, je suis cependant dans une occupation continuelle. Je passe ma vie à examiner, j’écris le soir (moi c’est plutôt le matin) ce que j’ai remarqué, ce que j’ai vu, ce que j’ai entendu dans la journée (la veille). Tout m’intéresse, tout m’étonne : je suis comme un enfant, dont les organes encore tendres sont vivement frappés par les moindres objets. »

closer dit: 2 janvier 2019 à 10 h 25 min

Renato, il faut s’y faire…Delaporte a une relation fusionnelle avec le stupre et le putride. Il en est littéralement obsédé, comme d’autres choses d’ailleurs. La présence de la voyelle « u » qui oblige à arrondir les lèvres et à avancer la bouche est-elle un commencement d’explication? Son « u » est-il rimbaldien?

« U, cycles, vibrements divins des mers virides,
Paix des pâtis semés d’animaux, paix des rides
Que l’alchimie imprime aux grands fronts studieux ; »

Delaporte a-t-il un grand front studieux et ses rides sont-elles apaisées par le « u »? Grand sujet d’étude pour 2019.

caulerpa dit: 2 janvier 2019 à 9 h 56 min

Après paranoid (paranoïaque) en 2016 et populism (populisme) en 2017, le Cambridge Dictionary a récemment élu son mot de l’année 2018. Il s’agit de nomophobia, un mot dont la traduction française (nomophobie) ne figure pas encore dans nos dictionnaire.

Le mot est méconnu par chez nous mais il est pourtant utilisé depuis des années, notamment dans la presse. La nomophobie désigne «la peur ou l’inquiétude ressentie à l’idée de se trouver sans téléphone mobile ou d’être dans l’impossibilité de s’en servir». Le préfixe nomo- consiste tout simplement en une contraction des mots no mobile phone (pas de téléphone mobile).

Phil dit: 2 janvier 2019 à 9 h 53 min

Gardons simplement l’esprit Tintin, dear Christiane, laissons aux décortiqueurs d’huîtres psychologiques les débats sur le fond de sa culotte, son âge et sa relation à Milou.

Clopine dit: 2 janvier 2019 à 9 h 52 min

Bérénice, il existe un très significatif dessin de Charlie Hebdo, où deux combattants, petits drapeaux plantés sur les sacs de munition portés sur le dos, armes fumantes à la main, décombres tout autour, visages crispés, se font face et déclarent simultanément que « dieu est amour »… C’est Clopin qui porte le tee-shirt où ce dessin est reproduit et mon dieu, je crois bien que c’est moi qui lui ai offert, tant cela correspond à l’indignation que provoquent chez moi et le discours religieux, et l’idée de dieu, et la pitoyable engeance humaine qui a créé le tout, et s’en sert de façon si effroyable…

caulerpa dit: 2 janvier 2019 à 9 h 34 min

Le Grand Inquisiteur est un récit contenu dans le roman Les Frères Karamazov de l’écrivain russe Fiodor Dostoïevski (1821-1881). C’est l’un des points forts du roman et un conte philosophique remarquable de la littérature moderne traitant de la nature humaine, de la liberté et de la manipulation (mentale ou politique) .

christiane dit: 2 janvier 2019 à 9 h 33 min

« […]Alors, le XXe siècle vu et vécu par Tintin ? Une histoire souvent en prise directe avec l’Histoire immédiate, pleine de bruit et de fureur, racontée non par un fou, mais par un reporter qui a 14 ans à sa naissance et 16 ans un demi-siècle après, que l’on ne voit jamais écrire, qui n’est jamais confronté à la question de l’argent, qui parle à son chien et auquel celui-ci répond en français. »

caulerpa dit: 2 janvier 2019 à 9 h 28 min

Delaporte,vous dites peur-être sainte l’inquisition;sur ce blog, on reproche aux commentateurs de parler d’eux;vous poussez un peutrop
le bouchon avec vos « questions »

Giovanni Sant'Angelo dit: 2 janvier 2019 à 8 h 50 min


…le calendrier, à été inventer; par César Julius, rien à voir, avec les religions du lucre social et économies du pareil,!…
…par Jésus Christ, et sa légende associée, mythologie somme toute, festival de pédophiles et carnaval d’échecs aux banques et commerces,!…etc,!…

Delaporte dit: 2 janvier 2019 à 8 h 40 min

« Ce qui, au fond, est touchant chez Delaporte c’est sa manière de chevaucher son imagination et les fantasmes qui la nourrissent. »

Vous avez, peut-être sans en mesurer l’importance, indiqué ici même que vous aviez rencontré le cardinal Martini. Vous en précisiez même le contexte (la mort d’un journaliste connu par les Brigades rouges). Est-ce exact ou non ? Vous êtes resté muet sur le contenu de cet entretien, c’est votre droit. Ces quelques données factuelles peuvent néanmoins livrer beaucoup de choses vraies, notamment sur vous, renato. Des choses que vous voudriez cacher ? Sans doute. Mais qui transparaissent clairement, lorsqu’on a deux sous d’esprit de logique…

renato dit: 2 janvier 2019 à 8 h 10 min

Ce qui, au fond, est touchant chez Delaporte c’est sa manière de chevaucher son imagination et les fantasmes qui la nourrissent.

Bėrėnice dit: 2 janvier 2019 à 6 h 26 min

Merci Caulerpa pour le cochon, vu les commentaires associés et j’avais bien aimé la ferme d’Orwell, je ne relis toujours pas. Une autre recommande de se méfier, de terribles choses se racontent sur les verrats notamment qui dans le besoin et omnivores mangeraient de la chair humaine, corps morts, enfants des rues abandonnés au froid, êtres sans defense frigorifiés par la nuit d’hiver entre vie et mort. Tout ceci appartenant à un moyen-âge de loin dépassé .Sinon, sous les hospices du signe chinois, beaucoup de qualités , pour ma part je l’ai toujours associé au sanglier qui peut être dangereux si on l’attaque lui ou sa famille. Les chasseurs ne se gênent pas pour les abattre, ces bêtes prolifereraient et sortent de leurs abris forestiers comme d’autres espèces d’ailleurs pousséd par la faim pour chercher leur subsistance dans les zones urbaines, encore que le phénomène reste à ce jour anecdotique. Le plus souvent , les agriculteurs se plaignent des ravages occasionnés par leur passage dans les champs. Ici c’est maquis et guarrigue, ce qui ne se pose pas en inconvenient pour remplir les quotas accordés aux sociétés de chasse, mieux vaut ne pas trop s’aventurer dans ce terrains en période de chasse.

Delaporte dit: 2 janvier 2019 à 2 h 41 min

« On demande un médecin pour enfermer Delaporte. Merci. »

Je vais tout simplement aller manger un yaourt, puis m’allonger et lire un livre de dévotion à Dieu. Le tout, dans la quiétude la plus intrinsèque. Bonne nuit aux Gilets jaunes de la Rdl, que Passou veille sur eux. Et n’oubliez pas dans vos prières ni le pape François, ni le cardinal Martini, etc., ni… Delaporte !

Delaporte dit: 2 janvier 2019 à 2 h 36 min

renato, tout votre mérite selon moi réside en cette courte rencontre avec le cardinal Martini, qui s’est passée à un moment historique particulièrement conflictuel et chaotique. Le pays s’écroulait, plus rien n’avait de sens : et vers quoi vous tournez-vous, renato ? Vers la religion catholique. Vous obtenez une enterevue avec l’un des plus grands princes de l’Eglise, parfait intellectuel et saint homme, le grand Martini. Il ne fallait rien de moins pour vous rassurer et vous remettre dans le droit chemin, car vous étiez parfaitement déboussolé, renato. Cet homme éminent vous a remis sur les rails. Alors, peu importe ensuite que vous ayez fait une carrière d’espion, ou eu des activités un peu craignos entre l’Italie, la Suisse et la France : la paroles sacrée de Martini resta probablement au fond de vous-même et vous ne l’avez jamais oublié. Elle vous a permis de vivre toutes ces années, de survivre, plutôt. Aujourd’hui, il est l’heure de rendre hommage à cet homme éminent et saint, ce grand prélat, cet esprit complet et merveilleux que fut le cardinal Martini. Qu’on se le dise et qu’on n’oublie pas !

ce qu'on entend sur la rdl... dit: 2 janvier 2019 à 2 h 21 min

Après l’affaire Weinstein, opportunément évoquée pour édifier les anesses du féminnisme, et malgré les oukases récents de Madame Ben Bassa dont l’humour ne doit pas etre la qualité première, je ne résiste pas à citer Steeman, lequel pouvait écrire:
« Alice est une des femmes de l’espèce la plus rare, de celles qui ont un cerveau. »
Le consternant contre exemple Clopinien me souflle que cette phrase, pour etre exagérée, n’est pas tout à fait fausse…

Delaporte dit: 2 janvier 2019 à 2 h 17 min

renato, c’est dommage de vouloir oublier cet entretien privé avec le cardinal Martini, dans ce contexte terroriste des années de plomb. C’est comme si vous en aviez honte aujourd’hui. N’empêche qu’il était là, Martini, qu’il vous a écouté et répondu à vos questions. Il vous a sans doute réconforté, également. Alors que maintenant, désormais, vous tentiez d’oublier cet épisode : c’est lamentable. Par fidélité à l’immense prélat qui vous a apporté sa chaleur humaine, sa spiritualité et sa sainteté propre, vous devriez lui rendre hommage sans hésiter, et admettre cet événement religieux de votre vie. Et ceci, au lieu de vous livrer à des contorsions stylistiques qui rendent incompréhensibles vos plus simples propos. A votre âge de patriarche, renato, il faudrait oser la simplicité, l’évidence, la clarté. Gardez pour vous bien enfoui ce que vous adit le grand Martini, mais faites-en votre profit avec humilité, et ne méprisez pas ceux qui, comme moi, n’ont pas eu la chance de tels entretiens. Je suis sûr que Martini a dû vous parler accessoirement de la prière ; c’est un point capital dans la vie humaine, où que l’on se trouve sur l’échiquier intellectuel. Martini vous a sans doute demander de prier pour l’ami journaliste qui venait d’être tué, peut-être aussi pour lui-même, Martini, et sans doute pour vous, afin que la miséricorde du Christ vous atteigne. La prière est le point inaltérable de toute conviction humaine. Jean-Paul II y consacrait un temps majeur. Prier, c’est demeurer secrètement dans le giron de Dieu, sous sa haute protection : et, renato, n’est-ce pas ce que vous demandiez dans la années 70, les malheureuses « années stupre »… Comme nous tous.

Clopine dit: 2 janvier 2019 à 1 h 58 min

Raymond Prunier, je crois que votre « chère Christiane » n’écrit pas vraiment, là. Elle cite juste Colette qui, elle, écrivait ! En tout cas, elle est revenue sur ce blog qu’elle déclarait ne plus vouloir fréquenter, à cause du « trop de haine » qu’elle y rencontrait : votre soutien contribuera sans aucun doute à la maintenir en place, pour toute l’année qui vient ! (soupir !)

renato dit: 2 janvier 2019 à 0 h 23 min

Auto-citation

« Aversion aux croyances, cet assemblage d’idées loufoques tassées dans des structures sans fondement imaginées via des pensées simplistes : je n’organiserais même pas mon tiroir des chaussettes comme ça — c’est vrai que l’on ne bâtit pas un système de croyances sur cet élément de la garde-robe, bien que si un prof a imaginé une religion des spaghettis, on pourrait combiner sans peine un système de croyances sur l’organisation du tiroir des chaussettes : c’est d’ailleurs un excellent prétexte pour le garder en ordre en se dotant en même temps d’un fonctionnel et peu encombrant autel domestique. C’est aussi vrai qu’un truc irrationnel immédiatement utilisable pourrait être utile ; il arrive, p. ex., que j’oublie quelque chose quelque part, et un petit rituel — réorganiser le tiroir — afin de créer le vide nécessaire — état de grâce — dans le but de retrouver des souvenirs pourrait se révéler utile ; puis, si je ne trouve pas la chose oubliée, je me contenterai de l’expression poétique de l’ordre des chaussettes. Sujet intéressant les chaussettes, Gadda dit en avoir vu une paire qui lui rappelait un animal domestique, c’était lors de son séjour en Lorraine, j’ai oublié si c’était dans le couloir d’un hôtel bon marché o dans la pension de famille où il logeait ; je me souviens qu’elles n’étaient pas propres — un animal domestique abandonné dans un territoire que lui est étranger, reçoit de la valeur et le sens que l’Écrivain, incidemment Ingénieur, lui donne. Dans Selected Essays, cité de mémoire, Eliot déplore d’avoir à employer les mêmes mots pour choses diverses ; je me souviens qu’il parle de ceux qui proclament (ce qui revient à croire) que Shakespeare est un grand philosophe, mais ils sont incapables de démontrer qu’il ait eu une orientation de pensée, une conception de la vie cohérente ou qu’il ait recommandé une méthode à suivre. « Je crois » couvre un champ de l’expérience plutôt étendu : je crois que la Terre est un solide sphéroïdal qui tourne autour du Soleil ; il y a quelques jours de là je ne croyais pas qu’un à qui j’avais prêté de l’argent me l’aurait rendu, aujourd’hui j’ai changé d’avis ; je crois que pour certains prier est une consolation, pourtant je ne crois pas que la prière soit une consolation — certains se consolent avec les pâtisseries ou l’eau-de-vie, d’autres avec les câlins et le sport associé ; jusqu’à mes neuf ans j’ai cru en l’existence des lémures de la nuit, aujourd’hui je crois qu’il y des lémures : les mammifères et les humains pervers, donc, en un sens, je crois encore en l’existence des lémures de la nuit, mais étant donné qu’ils agissent pendant la journée aussi, maintenant je les appelle autrement. Si quelqu’un parle de San Daniele la première chose qui me vient à l’esprit c’est le jambon, cela ne signifie pas que je crois qu’il n’y a pas d’autres San Daniele, des villages par exemple. La croyance produit une scission entre le Moi et le corps — Zarathoustra bien à part, être étranger à son corps n’est pas un signe de bonne santé mentale — pourtant, selon certains, il n’y a rien de mieux. Croire dans l’affirmation des divergences, dans le concept de représentation, dans la licorne et la chimère, dans la conscience de la crise ? Remplir les sens du monde ? Vociférations ! Vrai, pas vrai ? Peu importe, bien que la réalité me contredise tous les jours, je suis plutôt bien disposé envers les gens. »

renato dit: 2 janvier 2019 à 0 h 15 min

Apprenez, Delaporte, à équilibrer vos jugements. Les viols que vous attribuez aux « années stupre » sont de la même nature que ceux commis par des prêtres ou des éducateurs, votre approche moraliste des premiers, votre théâtrale indignation plutôt , est donc inopportune, et en un sens indécente.

Cela dit, je n’ai pas à être reconnaissant, ni à méditer le grandeur des catholiques ni, plus généralement, des chrétiens ; quant à leur fidélité : à qui et à quoi ? et quelle incidence sur le réel peut-elle bien avoir cette fidélité ?

Il ne faut surtout pas vous faire du souci pour mon âme ; ni pour mon âge, d’ailleurs : je ne suis pas encore 75 ans donc pas classable « grand âge ».

Delaporte dit: 1 janvier 2019 à 23 h 08 min

Mon cher et éminent (et « imminent » !) renato, en ce tout début de 2019 vous êtes vraiment de mauvais poil à me chercher querelle ou quenelle de manière injuste ! Il est vrai que l’âge venant, le grand âge ! il est de moins en moins marrant de changer d’année. On devient un ancêtre ! Néanmoins, renato, reprenez courage. Rentrez dans votre assiette ! Ne vous laissez pas perturber par la sombre expression « années stupre », qui vous désoblige, peut-être parce qu’en ces années-là vous avez été heureux ! Qu’importe ! Et quant au clergé, que vous a-t-il fait alors ? N’avez-vous pas voulu rencontré en ces années sombres le grand Mgr Matini ? Vous avez donné une certaine valeur à cette rencontre et à ce qu’il vous a dit, à tel point que vous n’avez jamais voulu en parlé sur ce blog. C’est dommage, mais tel est votre choix, et je le respecte, même si je le regrette. Ce dialogue, renato, si bref, si incomplet fût-il, n’a pu que vous grandir, et vous en gardez certainement la trace dans votre coeur. En ce début d’année, c’est ce qu’il faut conserver de la vie, les quelques mots de Mgr Martini à vous adressés. Une manière sans doute de sauver votre âme. Alors, mon cher renato, ne soyez pas ingrat avec les « grands » catholiques. Mais méditez plutôt leur grandeur et leur fidélité !

renato dit: 1 janvier 2019 à 21 h 17 min

Je suis peut-être buté, Delaporte, et mes idées sont probablement préconçues, reste que « années stupre » est une expression qui l’est autant ; et je maintiens, vous devriez plutôt parler des curés qui ont pratiqué le stupre bien avant les « années stupre ».
Et pour votre gouverne, avant les années dont vous donnez cette peu flatteuse définition, les gens, surtout les chrétiens, vivaient en respectant le principe : « Ça se fait, mais ne se dit pas ». Comment sommes-nous censés appeler ces années-là, les « années hypocrisie » ? Donc, calmez vous, et nettoyez le seuil de votre porte.

Delaporte dit: 1 janvier 2019 à 20 h 46 min

« Un bon chrétien n’expose jamais sa relation avec la légende ; nous pouvons toutefois le juger sur ses péchés lorsqu’il se permet de juger les autres, et s’autodéfinir « grand chrétien » est un évident péché de vanité. »

D’abord, je parlais d’être un « grand catholique », pour ne pas sombrer dans la lamentable catégorie des « cathos ». Je vous laisse imaginer tout ce que l’expression « grand catholique » revêt comme signification et imaginaire. Il faudrait en parler à Emmanuel Carrère, qui se morfond dans un plat idéal de petit catho riquiqui, et qui accepte la dénomination, voire l’insulte. Carrère pourrait être un « grand catholique », s’il avait davantage de panache. Et il en faut, pour être catholique, et « grand catholique ».
D’autre part, ce n’est pas forcément un péché de vanité ou d’orgueil. Qui dit « grand catholique » ne dit pas forcément « bon ». Pour être suprêmement « bon catholique », le « grand catholique » peut avoir des progrès à faire. Et pourquoi ne serait-ce pas mon cas ? Je ne me prends pas du tout pour un saint. Si j’en étais un, je ne viendrais sans doute pas sur ce purgatoire, qui est ce blog, cette géhenne terrestre où l’on rencontre des gens butés comme vous, mon cher renato, qui avez des idées préconçues. Mais cela passera, comme le reste.

renato dit: 1 janvier 2019 à 20 h 19 min

La légende, D., c’est une chose, la réalité une autre. Un bon chrétien n’expose jamais sa relation avec la légende ; nous pouvons toutefois le juger sur ses péchés lorsqu’il se permet de juger les autres, et s’autodéfinir « grand chrétien » est un évident péché de vanité.

Vous ne pouvez pas vivre dans le mensonge parce que vous vous complaisez dans le jeu « je suis chrétien » ; mais voyez ça avec votre confesseur, vous en avez grand besoin.

Bon, ça c’est ma bonne action pour le premier jour de l’an.

christiane dit: 1 janvier 2019 à 20 h 01 min

 » Mais quand s’arrête-t-on d’écrire ? Quel est l’avertissement ? un trébuchement de la main ? J’ai cru autrefois qu’il en était de la tâche écrite comme des autres besognes ; déposé l’outil, on s’écrie avec joie :  » Fini !  » et on tape dans ses mains, d’où pleuvent les grains de sable qu’on a cru précieux… C’est alors que dans les figures qu’écrivent les grains de sable on lit les mots :  » A suivre… « 

D. dit: 1 janvier 2019 à 19 h 51 min

Non, renato, un chrétien est quelqu’un qui croit au Christ mort et ressuscité des morts pour nous sauver. Delaporte y croit beaucoup et il est donc un grand chrétien. Le péché est un autre sujet.

Delaporte dit: 1 janvier 2019 à 19 h 37 min

« Ses parents, tous deux de grande conviction catholique, l’envoient dans un monastère bénédictin pour qu’il y fasse ses études. » Wikipédia

La notice Wikipédia à propos de Rupert Everret n’est pas très claire sur sa religion. Il se pourrait qu’il soit catholique. Dans ce cas, je regrette de n’être pas allé voir ce film.

Quant à ce que vous me dites, renato, je ne porte aucun jugement particulier sur l’homosexualité, que je ne désapprouve pas plus que l’hétérosexualité. Les jeux érotiques de toute nature ou contre-nature me semblent une perte de temps calamiteuse. Je prône la continence physique et intellectuelle, pour faire avancer l’humanité vers Dieu.

renato dit: 1 janvier 2019 à 19 h 31 min

Les curés n’ont pas attendu les « années stupre » pour se jeter à corps perdu dans cette activité que vous blâmez tant que l’on serait tentés de croire que vous la pratiquez allègrement. Tout chrétien devrait s’abstenir de juger la paille dans l’œil d’autrui… Il est toutefois vrai que vous vous définissez « grand chrétien », ce qui est un évident péché de vanité, et fait de vous un mauvai chrétien.

Delaporte dit: 1 janvier 2019 à 19 h 25 min

« Mais enfin Delaporte, pourquoi opposer catholicisme et homosexualité ? »

Ce n’est évidemment pas ce que je dis. Je dis que réduire Wilde à être une victime contemporaine de l’homophobie est un contresens total. Faire un film là-dessus est une erreur. Rupert Everret a filmé ses obsessions, en prenant prétexte de Wilde. C’est une mauvaise action.

Delaporte dit: 1 janvier 2019 à 19 h 20 min

Rupert Everret est homosexuel : peu importe ! Le point important, c’était d’être catholique ! Everret n’est sans doute pas catholique, il doit être protestant d’origine, et ne pas croire beaucoup. Du coup, ce n’était pas lui qui devait faire ce film sur Wilde, d’autant plus que, comme je le disais, c’est d’abord un acteur, et nullement un cinéaste. Le fait même qu’il soit gay est un handicap, car un film sur Wilde ne doit bien sûr pas être un film qui milite pour la communauté homosexuelle. Oscar Wilde était avant tout un esprit universel. L’enfermer dans sa sexualité supposée est une grave erreur, qui porte atteinte à son génie.

D. dit: 1 janvier 2019 à 19 h 14 min

En fait je suis un vieux con et je viens juste de m’en apercevoir. Je m’en fous, ce soir je me refais des endives au jambon.

Delaporte dit: 1 janvier 2019 à 19 h 14 min

L’erreur, c’est qu’un homosexuel se trouve privilégié pour faire un film sur Wilde, alors qu’il faudrait, pour vraiment comprendre Wilde, qu’il soit surtout catholique. Sous peine d’un contresens total. Un tel contresens, pour commencer 2019, ce n’est vraiment pas une sinécure. Rupert Everret a osé le faire !

D. dit: 1 janvier 2019 à 19 h 12 min

En effet il y a Aparté également. Je commenc^ à dater. J’en suis resté aux microsillons Astrée des années 80-90.

Delaporte dit: 1 janvier 2019 à 18 h 59 min

Ce soir, j’ai hésité à aller voir le film sur Oscar Wilde. M’en a dissuadé la critique de Libération. Je craignais une montagne de kitsch, et un outrage fait à Wilde, qui ne méritait pas ça. Voir Rupert Everret se complaire dans la fange, au nom de l’homosexualité revendiquée, ça ne me disait rien pour commencer l’année. Dieu merci, on n’a pas attendu ce film pour accepter les gays. Faire un parallèle entre aujourd’hui et l’époque d’Oscar Wilde est un peu incongru. Et puis, ajoutons que Wilde était un privilégié, qui a pu revendiqué dans sa vie et son oeuvre son homosexualité. La seule erreur qu’il a commise fut d’en demander trop, en attaquant lui-même en justice le père de son amant. Sa fin est certes pitoyable, mais à la dimension de sa transgression flamboyante. Et puis, je suis sûr que le film de Rupert Everret (qui n’est pas un metteur en scène, mais un acteur gay) aurait minimisé le catholicisme de Wilde, si important pour le comprendre. Wilde était un homme de devoir moral, jusqu’au bout. En insistant sur le stupre de cette carrière, Everret se montre bien là un pur produit des années 70, justement les « années stupre », que je n’aurai de cesse de condamner. Alors, un film sur Oscar, bien sûr ! Mais par un metteur en scène jeune et compétent ! Et catholique !!!

Delaporte dit: 1 janvier 2019 à 18 h 49 min

« Delaporte vous ne confondez pas avec Astrée ? »

C’est ce que disait la coupure de presse que j’ai reproduite.

D. dit: 1 janvier 2019 à 18 h 38 min

Delaporte vous ne confondez pas avec Astrée ?
Tous les Verlet que je possede, des microsillons, sont chez Astrée et je n’ai jamais entendu parler d' »Aparté »🤔 ?!

Soleil vert dit: 1 janvier 2019 à 18 h 22 min

Magnifique cette passacaille en Ut majeur de Louis Couperin interprétée par Blandine Verlet. Je n’imaginais pas que l’on puisse ainsi pousser le clavecin dans ses derniers retranchements.

closer dit: 1 janvier 2019 à 18 h 02 min

Quel départ de Christiane? Une femme civilisée qui nous aurait dit « au revoir » et souhaité une bonne année avant de s’éclipser!

Delaporte dit: 1 janvier 2019 à 17 h 15 min

Le monde du clavecin est en deuil : la grande Blandine Verlet est morte dimanche. A une époque, elle venait souvent sur France-Musique nous parler du clavecin et interpréter des morceaux ravissants de Couperin et d’autres grands compositeurs français. C’était toute l’âme de la France.

« Les producteurs de la maison de disques Aparté ont annoncé dimanche 30 décembre la mort de la claveciniste Blandine Verlet, à l’âge de 76 ans, exprimant sur le compte Twitter du label «leur immense tristesse» et «le grand honneur» d’avoir produit les derniers enregistrements de cette grande dame de la musique. »

Chantal dit: 1 janvier 2019 à 16 h 47 min

Bonne année RDL, je digère mon feu d’artifice.

Je vais aller voir Vidocq ! Super idée.

520 légions d’honneur décernées cette année, c’est même plus la peine de l’avoir …

mon arrière grand – père avait été anobli comme fils d’un protagoniste de la révolution de 1830, il a payé cher son habit et ses armoiries, hélas n’ayant que des filles le titre n’était même pas transmissible, …

caulerpa dit: 1 janvier 2019 à 16 h 33 min

Depuis 1958, le concert se termine généralement par trois bis après le programme principal. Le premier est traditionnellement une polka rapide. Le deuxième est la pièce de Johann Strauss II : la valse du Beau Danube bleu, dont l’introduction est interrompue par les applaudissements du public. Les musiciens souhaitent alors collectivement au public une heureuse nouvelle année, puis jouent le morceau suivi par la Marche de Radetzky de Johann Strauss. Durant cette dernière pièce, le public tape des mains en rythme et le chef d’orchestre se tourne vers lui pour le diriger conjointement avec l’orchestre. Toutefois, en 1967 Le Beau Danube bleu faisait partie du programme principal, alors qu’en 2005 la Marche de Radetzky n’a pas été jouée, par considération envers les victimes du récent tsunami en Asie du sud-est.
wiki

caulerpa dit: 1 janvier 2019 à 16 h 31 min

le concert de Vienne
le 1er janvier dans la salle dorée (en allemand Goldener Saal) du Musikverein à Vienne. Il a été organisé pour la première fois le 31 décembre 1939.

Celui du 1er janvier commence habituellement à 11 h 15 et est diffusé à travers le monde pour une audience estimée à 50 millions de personnes1 dans 90 pays1.

caulerpa dit: 1 janvier 2019 à 16 h 22 min

satie avit dit à prpos de Ravel qui obtint d’être radié de la légion d’honneur « mais toute sa musique la réclame

Bėrėnice dit: 1 janvier 2019 à 16 h 13 min

Christiane est partie? J’ai du louper l’annonce, elle ne l’a pas écrit !? Au cas où, il lui est arrivé de revenir . Elle fait le plein et nous alimentera de nouveau de son trop plein .

jazzi dit: 1 janvier 2019 à 15 h 58 min

Dans le film précédemment évoqué, Patrick Chenais, dans le rôle de Directeur de la police impériale s’active vaillamment pour obtenir la Légion d’Honneur. N’hésitant pas à recourir au service d’une ancienne prostituée fraîchement anoblie, agent de liaison de Fouché. Il finira par l’avoir mais sera prié de dégager de son poste pour le laisser à Vidocq qui, bien plus méritant et efficace, ne l’aura jamais…

jazzi dit: 1 janvier 2019 à 15 h 41 min

« malheureusement cette décoration est aujourdhui galvaudée »

Je crains qu’elle le fut dès sa création par Napoléon, DHH. On le voit de façon amusante dans le récent film sur Vidocq, « L’Empereur de Paris », où Fouché, joué par Fabrice Luchini, distribue le hochet très convoité selon des critères où la notion de mérite se révèle particulièrement élastique !

Bėrėnice dit: 1 janvier 2019 à 15 h 29 min

Renato, voulez vous signifier que ceux qui remettent la déco ne sont pas eux meme justiciables ou que ceux à qui est remis la legion d’honneur ne la méritent pas vraiment? Est ce comme pour l’analyse, il faut avoir été analysé pour conduire l’analyse d’un autre?

DHH dit: 1 janvier 2019 à 15 h 23 min

on peut legitimement être heureux et fier d’obtenir et de porter la legion d’honneur quand elle couronne un comportement une œuvre ou un talent qui meritent d’être remarqués
malheureusement cette décoration est aujourdhui galvaudée surtout dans la fonction publique où elle est une sorte de medaille du travail
Cette dérive s’est accentuée avec l’obsession de parité
En effet pour remplir les quotas de femmes , et compte tenu de l’ancienneté requise pour être décorée, il était nécessaire d’épuiser les viviers encore indigents des femmes entrées dans la fonction publique à un moment où elles étaient encore rares

William Legrand dit: 1 janvier 2019 à 15 h 17 min

la bande de crétins, c’est toi tout seul tout plein maudit Chaloupet, sombre couillon du jour de l’an

jazzi dit: 1 janvier 2019 à 15 h 12 min

Je m’introduis sur les pas de DHH pour vous souhaiter une bonne année 2019 à tous, sachant que toutes est dans tous et inversement…
Permettez-moi de formuler trois voeux pour la RDL : esprit, courtoisie, découvertes & partage !

Bėrėnice dit: 1 janvier 2019 à 15 h 01 min

Candide, cela se discute, certains pourraient mettre un point d’honneur à être distingué , distinguable tout en conservant le droit à refuser cette distinction d’État.

DHH dit: 1 janvier 2019 à 14 h 57 min

J’ai un peu honte d’arriver en bonne derniére pour vous souhaiter à tous une merveilleuse année, avec en plus pour Passou une mention spéciale :Que ses rapports avec le père Kafka restent sereins .
Comme vous autres je lui suis reconnaissante de nous offrir d’abord avec ses billets un aliment de qualité à notre appétit de la chose littéraire ; et aussi de nous avoir ouvert cet accueillant espace de convivialité virtuelle, dont tout a été dit, et si bien dit , par Paul Edel puis par Lavande ; merci avec ce blog sui generis de permettre de s’exprimer aux profanes que nous sommes pour la plupart , sans être inhibés par notre cohabitation avec des grands de l’écriture et de la culture, qui nous paralyserait de timidité dans un autre cadre

Candide dit: 1 janvier 2019 à 14 h 50 min

@D. ça ne s’appliquait pas à Houellebecq. C’est une citation de Cocteau :
« Le tout, disait mon vieux Satie, n’est pas de refuser la Légion d’honneur. Encore faut-il ne pas l’avoir méritée. »

caulerpa dit: 1 janvier 2019 à 14 h 25 min

« Saluons ensemble cette nouvelle année qui vieillit notre amitié sans vieillir notre coeur. »
Victor Hugo

caulerpa dit: 1 janvier 2019 à 14 h 24 min

Je ne prendrai pas de calendrier cette année, car j’ai été très mécontent de celui de l’année dernière !
(Alphonse Allais)

Bėrėnice dit: 1 janvier 2019 à 13 h 59 min

Caulerpa, je cherchais justement les caractéristiques de l’animal.Année du cochon , pour ne pas blesser les natifs on dit aussi qu’il est sauvage, le sens de la horde.

Bėrėnice dit: 1 janvier 2019 à 13 h 53 min

Chamonix, quand vous aurez fini de vous empiffrer, vous reagirez , may be may be not. Je vous souhaite tous les chocolats du Monde.

Highlander dit: 1 janvier 2019 à 12 h 30 min

Une très bonne année, oui je veux bien, mais se taper Michel Houellebecq dés le 4ème jour, ça n’augure rien de bon. Le spécialiste de la branlette sans plaisir nous gonfle avec ses conneries sur trump et consorts. Bon, à un moment, y en a marre.

caulerpa dit: 1 janvier 2019 à 11 h 40 min

Celles qui font preuve de compréhension, d’amabilité ou qui ont recours à la médiation ont beaucoup plus de chances de réaliser leurs projets pendant l’année du Cochon.

caulerpa dit: 1 janvier 2019 à 11 h 38 min

Les Cochons sont des bons vivants qui parviennent à voir de la beauté en toute chose. Leur gout pour l’esthétique et leur créativité peuvent leur permettre d’écrire des poèmes et d’autres textes empreints d’optimisme.

L’amour les fascine et ils accordent beaucoup d’importance aux joies que ce sentiment peut procurer, dès leur plus jeune âge.
Ces natifs peuvent se montrer sensuels, passionnés et créatifs. Ils aiment faire de nouvelles expériences et vous devrez garder l’esprit ouvert si vous souhaitez partager leur vie.

Les natifs du Cochon sont fidèles par nature et ils peuvent également se montrer exigeants et perspicaces. Ils restent toujours auprès de leur partenaire, si leur amour pour cette personne est sincère.

Ces natifs souhaitent que leur partenaire se montre honnête et qu’il / elle exprime librement ses sentiments, tout comme ils le font eux-mêmes. Lorsqu’il est heureux en couple, le natif du Cochon est une personne fiable, paisible et très attachée à son/ sa partenaire.

Des Parents Surprotecteurs
Le natif du Cochon a naturellement tendance à surprotéger ses enfants car il accorde beaucoup d’importance à leur bien-être : l’éducation et les valeurs morales sont primordiales à ses yeux. Il transmet un remarquable sens moral à ses enfants.

Son attitude peut avoir des conséquences négatives et l’inciter à les retenir lorsque ces derniers tentent de quitter le cocon familial. Les natifs du Cochon peuvent se montrer trop possessifs.

closer dit: 1 janvier 2019 à 11 h 37 min

Bonne Année à touteszéàtousses !

Merci à Ed pour cette imitation de MH par Laurent Gerra. Je ne savais pas qu’il l’avait mis à son répertoire…La voix, la diction sont parfaites. Très drôle.

caulerpa dit: 1 janvier 2019 à 11 h 35 min

Selon l’astrologie Chinoise, cet animal incarne l’honnêteté, la tolérance et la discipline. Le Cochon est bien intentionné, généreux, persévérant et fiable et il est très apprécié pour son courage, son opulence et sa noblesse.

Il est particulièrement doué dans les professions suivantes: médecin, médiateur, juge, prêtre, poète, peintre ou mécène.

Le natif du Cochon est un être animé par des sentiments désuets, ces derniers incluent notamment la bonté, la tolérance, un optimisme admirable qui lui permet de croire que l’être humain est perfectible.

Sa naïveté peut parfois lui causer du tort, notamment lorsqu’il rencontre des personnes mal intentionnées.

Les natifs du Cochon peuvent se montrer crédules, présomptueux et parfois même vraiment stupide.

Ils semblent n’accorder aucune importance à l’argent, ils peuvent tout aussi bien en accepter qu’en refuser.

Mais en réalité, le natif du Cochon sait bien que l’argent est indispensable et il est capable d’en dépenser beaucoup pour acheter ce qui lui plaît.

Il est également capable de réduire grandement ses dépenses pour faire des économies. Par chance, ce natif a rarement des problèmes d’argent car il trouve toujours le moyen d’en obtenir. Le Cochon a généralement une bonne situation et profite d’un confort agréable pendant sa retraite.

Ces natifs apprécient les demeures confortables et ils aiment aussi la nature. Ils adorent les promenades en forêt et rêvent de vivre à la campagne, à la montage ou au bord de mer, car ils pourraient se promener régulièrement sur la plage.

Un grand nombre de natifs du Cochon résident à la campagne et ceux qui n’en ont pas la possibilité rêvent chaque jour de pouvoir en faire autant. Ces natifs ont besoin d’espace et d’air pur.
ATTENTION ne commence qu’en février;rien ne sert de tricher sur la rdl où on sait tout tout tout!

renato dit: 1 janvier 2019 à 11 h 22 min

Au Japon le 2019, sera une année divisée en deux ères. En fait, l’ère Heisei se terminera sous le règne de l’empereur Akihito et une nouvelle ère commencera sous le nouvel empereur Naruhito. Fin de l’été Heisei, donc ; comment s’appellera cette nouvelle ère, mais nous ne le savons pas et nous ne le saurons probablement pas avant la mi-avril.

Lavande dit: 1 janvier 2019 à 10 h 34 min

Bonne année à toutes les Rdliennes et tous les Rdliens.
Bonne année et grand merci à Passou pour tout ce qu’il nous fait découvrir et pour le plaisir qu’il nous procure de fréquenter ici des gens si divers, du plus fada au plus sage, du plus attachant au plus exaspérant, bref un petit monde qui nous est cher à nous autres Rdliens.

D. dit: 1 janvier 2019 à 10 h 10 min

Bien sûr que si qu’il l’a méritée !
Il a réellement fait rayonner le prestige de la France en dehors des frontières.
100 fois la légion d’honneur à Houellebecq plutôt qu’à certains financiers et pdg verreux ou qu’à des officiers qui n’ont jamais posé le pied sur un champ de bataille.

Candide dit: 1 janvier 2019 à 9 h 58 min

Houellebecq, chevalier de la Légion d’Honneur !
La légion d’honneur, ne pas l’avoir, mais encore mieux : ne pas l’avoir mérité.

caulerpa dit: 1 janvier 2019 à 9 h 48 min

a lire avec les réponses!
bonne année avec ses surprises (bonnes)
la veille de ses 90 ans, le linguiste Noam Chomsky, l’une des consciences intellectuelles les plus critiques

Laura Delair dit: 1 janvier 2019 à 8 h 21 min

Coucou me revoilou pour souhaiter une bonne et heureuse année 2019 à Passou et à tout le monde ici

Delaporte dit: 1 janvier 2019 à 6 h 07 min

Bonne année à Passou, à D, à Rose et à tous les gilets jaunes qui hantent ce blog, mais ne mettent jamais en péril la RdL, grâce à l’art diplomatique consommé de Passou, qui aurait d’ailleurs des conseils à donner à Macron pour gérer les situations actuelles les plus périlleuses. Cette année, je continuerai moi-même à vous parler du pape François ; de la regrettée Ulrike Meinhof, dont on attend toujours que les Editions des femmes reprennent les oeuvres complètes ; et de Houellebecq, qui finira bien par se faire moine un jour, comme je l’annonce depuis longtemps. Une bonne année aussi à notre cher PaulEdel, qui aime avec un peu trop de fantaisie et pas assez de rigueur, parfois, les lettres et ne sait toujours pas distinguer entre une bonne traduction de Mishima (du japonais) et une mauvaise (de l’anglais). Sans oublier une bonne année à Ed, qui espère faire passer grâce à un culot monstre et sans vergogne toutes ses insuffisances et grosses bévues, qui égaillent les internautes du blog. Tout ceci, j’en passe et des meilleurs, pour dire que ce blog propose un projet complet et bien venu dans l’esprit de la littérature, et qu’à sa modeste place il avance sa modeste contribution à une révolution de plus grande ampleur qui réformera un jour la société tout entière. Car l’ambition de Passou est sans limites, et tous ici nous en sommes convaincus ; mais c’est pour le meilleur…

Clopine dit: 1 janvier 2019 à 3 h 08 min

Je lève mon verre à l’année qui vient. Et pourtant, j’ai plutôt envie de le lui jeter à la figure, notez.

Jacques R. dit: 1 janvier 2019 à 0 h 13 min

Juste avant les douze coups de minuit, j’ai tué un gilet jaune. Je vous offre son sang. Qu’il retombe sur vos têtes en une pluie bienfaisante. Bonne année !

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