de Pierre Assouline

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La République Des Livres par Pierre Assouline
A l’écoute des silences de Music et Rebeyrolle

A l’écoute des silences de Music et Rebeyrolle

Ce n’est pas pour me vanter mais je me suis toujours senti en situation d’impuissance chaque fois qu’il s’est agi d’écrire sur la peinture. Passe encore un article ou une préface. Mais écrire un livre non pas autour d’un peintre mais sur sa peinture. Un livre qui ne soit pas de pure réflexion théorique ou d’analyse esthétique mais même un livre d’écrivain d’art à la Malraux. Insurmontable sauf à verser dans le commentaire biographique, dans le meilleur des cas, ou  au pire dans les travers de l’anecdote. L’impression nous gagne alors que la langue s’épuise en vain, que le lexique est d’une pauvreté insigne, que les métaphores s’annulent d’elles même face à l’immensité et à la profondeur de ce qu’il y a à décrire. Je n’en nourris que davantage d’admiration pour ceux qui en sont capables tout en renouvelant le genre.

Dès lors qu’elle paraissait dans « L’un et l’autre », la collection à mi-chemin du portrait et de l’autoportrait du regretté J.B. Pontalis, un boulevard s’offrait devant Sophie Pujas pour y évoquer son Zoran Music Dans Z.M. (120 pages, 17,90 euros, Gallimard). Il n’était pourtant pas évident de venir après le puissant La barbarie ordinaire. Music à Dachau (2001) de Jean Clair qui disait déjà l’essentiel. Il y manquait peut-être le superflu que ce nouvel auteur fait apparaître dans sa très discrète et humble majesté. Elle raconte la même histoire que lui mais pas avec les mêmes mots ; et lorsqu’ils sont forcément identiques, elle ne les a pas rangés dans le même ordre. Cela tient de la divagation poétique. Ce n’est pas de trop pour retracer le chemin de ce slovène élevé en frioulan, en italien et en allemand, dont l’enfance fut bercée par l’hymne habsbourgeois. Un grand type athlétique et gai, bon et gentil. L’écriture avance par éclats plutôt que par fragments. Econome et sobre, ce qui est la moindre des délicatesses pour évoquer quelqu’un de vraiment pas bavard. On suit le héros dans les rues de Venise, ville sans perspective ni point de fuite où il vivait, cité amicale aux fantômes et tissée de silences. Jusqu’à son arrestation pendant la guerre, sur le pont de l’Accademia. Menotté, il est emmené par les SS en gondole… C’est la première fois qu’il monte sur une gondole. Puis Dachau. Le cœur même des choses.

Le camp, il y est né et il y est mort ; c’est à croire au vu des dessins qu’il en ramenés et qui hanteront désormais toute son œuvre d’une manière ou d’une autre. Toutes les nuances d’ocre et du noir pour cerner silhouettes et visages comme le lui avait enseigné son maître Greco. Il puise ses teintes en terre d’Ombrie et de en terre de Sienne. « On ne peut pas appeler cela des souvenirs » note l’auteur et elle a raison. Tout ce qu’il dira et dessinera du camp excède la nature du souvenir. Avant d’être un camp, Dachau était un Pont-Aven : Corinth, Spitzweg, Liebermann y ont peint ; heureusement qu’ils n’y a pas eu d’« école de Dachau ». Après avoir vécu dans l’inimaginable, il rentre en Italie pour vivre dans l’absurde : à son arrivée, il est considéré comme déserteur… Mais il est assez bienveillant pour y voir la reconnaissance de profonde fascination pour le désert, apothéose du paysage, qui est tout sauf synonyme de mort. Ses portraits sans visage le destinaient à rencontrer un jour Paul Celan pour échanger des silences éloquents qui eussent assourdis les oiseaux ; la femme du poète prépara le terrain ; trop tard, il s’était jeté du pont Mirabeau. Nulle part plus à l’aise que dans la compagnie des montagnes, Music était animé par le sentiment de la perte

De temps en temps, dans un interstice, se glisse la voix du peintre en italiques. La voix du silence d’un homme pétri d’humanité et de sensibilité, qui ne sait pas vivre en compagnie de qui ne se suffit pas à lui-même. Un artiste attentif à tous les signes. Que son atelier de la rue du Saint-Gothard à Paris ait été précédemment occupé par Haïm Soutine puis par Brassaï lui apparaît comme un passage de témoin. Et au passage, on apprend que lorsque le président Mitterrand passa Noël à Venise, il descendit chez cet homme de doute radicalement indifférent au pouvoir et à son vain cortège de gloires ; on découvre qu’il renonça, après l’avoir acceptée, la commande du Sainte Famille que lui avait passée le cardinal Lustiger : « Dessiner un enfant lui était aussi contre nature et repoussant que d’en avoir un (…) Il pouvait tout supporter, sauf l’odieuse fragilité d’un enfant ». Il a fini par se dissoudre dans les brumes de sa ville et rejoindre ses tableaux. Zoran Music voulait qu’on se souvienne de lui comme d’une brise légère. C’est toute la douce vertu de Z.M. de nous y aider.

Que peut la peinture ? La question se pose pareillement face aux toiles de Paul Rebeyrolle (sa prochaine exposition particulière « Le pouvoir de la peinture » se tiendra à Eymoutiers du  22 juin au 30 novembre), une œuvre qui nous arrache du sol. Le photographe Gérard Rondeau rode autour depuis des années, 1988 pour être précis ; il a accompagné l’homme et l’œuvre un peu partout en Limousin et dans le monde, dans les ateliers, les expositions, les musées, les conférences, les rues ; il l’a regardé regardant ses maîtres, écrasé par l’évidence de leur génie, l’œil mouillé face à Rembrandt, Géricault, Delacroix, tout à sa jouissance de l’instant, engrangeant de quoi nourrir sa révolte légendaire ; il s’est mis à l’écoute avec toute la discrétion requise, laquelle n’exclut ni l’amicale vigilance, ni l’esprit critique ; il s’est imprégné de ses matériaux (terre, cendres, paille, fragments d’os et de bois) ; puis il a fait don à celui qui lui avait tant donné du Journal d’un peintre (19 euros, éditions des Equateurs) qu’il a composé à sa place. Un livre de Rondeau pour Rebeyrolle, l’un prêtant à l’autre son œil et sa voix pour donner le livre qu’il n’aurait jamais fait sans lui. Hormis la préface signée Rondeau, de même que les photos saisissantes de vérité nue, le reste, fusées baudelairiennes et explosions de pensées, est de Rebeyrolle, une force qui va, la mélancolie sans l’irrésolution, « un pessimisme clairvoyant » selon Rondeau.

Sublime dos de femme dans la Mort de Sardanapale, priorité essentielle du fond dans tout commencement de tableau, émotion face à l’intensité de l’air qui circule entre les toiles à Saint-Louis-des-Français, légère réserve devant l’envahissement des problèmes personnels dans l’art de Bacon, admiration pour l’héroïsme du résistant Guingouin, la vulgarité définie comme l’engagement d’engagement en toutes choses… Rondeau s’efface, Rebeyrolle s’avance ; voilà pour les paroles ; pour la musique, celle des images, ils vont dans ce livre bras dessus bras dessous. Il est peu de témoignage de complicité plus émouvant que la capacité d’un artiste à se mettre au service d’un autre artiste quand un lien intime les relie. Le Journal de leurs virées, un luxe que ce reportage infini, est un cadeau. La photo de Rebeyrolle au volant fonçant dans le paysage qui défile donne l’illusion qu’il va entrer dans le motif. On comprend alors en quoi sa représentation du monde est si physique. A l’instant de sa mort, l’un a regardé l’autre passer de l’autre côté et rejoindre sa toile.

De toutes façons, Music ou Rebeyrolle, l’écrivain ne doit jamais rien attendre directement de l’artiste même.  Tout ce qui vient ne peut venir que de biais. Ne jamais oublier le refus de Francis Bacon : « Puisque je me suis déjà tué à le peindre, pourquoi voulez-vous en plus que je m’évertue à l’expliquer ? ». Rebeyrolle ou Music, ils nous en disent la même chose, Gérard Rondeau et Sophie Pujas : chez eux, le silence dit tout. Il est leur compagnon secret. Quand on regarde ce qu’ils ont fait, on n’a plus qu’une envie : se laisser envahir et se taire.

(« Paul Rebeyrolle fonce dans son paysage » photo Gérard Rondeau ; « Autoportrait de Zoran Music », 1988, Centre Pompidou)

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commentaires

441 Réponses pour A l’écoute des silences de Music et Rebeyrolle

JC dit: 19 avril 2013 à 12 h 44 min

Aux dernières nouvelles, la chèvre Yasmina aurait accepté d’épouser son berger, Abdel Kador, dépressif depuis ses longues fiancailles imposées par la religion de la bête, en mairie socialiste de Egouttiers…

Les témoins de moralité seront messieurs Boug**** et Mauv*** Lang, ce dernier sans aucune parenté avec le monstre culturel.

JC dit: 19 avril 2013 à 12 h 30 min

Ces amours contrariées me navrent … !
(… il est clair qu’un mariage célébré sous la présidence d’un froussard qui refuse de miser au pot, est sans valeur…)

Nicole dit: 19 avril 2013 à 11 h 20 min

« Mlle H. R., de son vrai nom Helmut Rouilloute, est un transsexuel »

Je le savais mais je n’ai rien dit.

tout se complique dit: 19 avril 2013 à 11 h 17 min

Mariage reporté. M. G. Sant’Angelo a été victime d’un infarctus en apprenant que Mlle H. R., de son vrai nom Helmut Rouilloute, est un transsexuel et que leur union ne pourrait être proclamée qu’après la promulgation de la loi sur le mariage pour tous.

l'affaire s'écorce dit: 19 avril 2013 à 11 h 07 min

on apprend de source policière que Zhu Geliang, porteur d’un faux passe-port au nom de Ueda Toshiro et se prétendant prêtre shintoïste, serait en fait Roger Dugommeau, nom de code Marcel, natif de Maubeuge, activement recherché pour son appartenance à un groupuscule subversif basé à Porquerolles, Var.

dernière minute dit: 19 avril 2013 à 10 h 59 min

La municipalité d’Eymoutiers fait savoir que M. Geliang Zhu, dissident chinois réfugié au Japon, s’oppose au mariage de Mlle H.R. en alléguant que celle-ci est déjà mariée sous le nom de Daphné U.

Giovanni Sant'Angelo dit: 19 avril 2013 à 10 h 38 min


…les ours en élevage,…au miel et à la harpe d’Apollon,…encore à séduire Hermès,…
…à l’épreuve des flûtes et hautbois,…
…etc,…

Giovanni Sant'Angelo dit: 19 avril 2013 à 10 h 30 min


…toujours ces appâts et sollicitudes du cuisinier du château à deux balles d’armoiries,…
…faut pas pousser,…les  » à l’emporte pièce  »

Publication des bans dit: 19 avril 2013 à 10 h 14 min

Un des témoins pressentis, M. J*** C***, domicilié dans le Var, a déclaré qu’il refuserait de se présenter à la cérémonie en apprenant que la municipalité d’Eymoutiers était socialiste.

Publication des bans dit: 19 avril 2013 à 10 h 10 min

Le maire d’Eymoutiers uniera prochainement par les liens du mariage M. Sant’Angelo Giovanni et Mlle H*** R***.

Giovanni Sant'Angelo dit: 19 avril 2013 à 9 h 43 min


…savoir participer avec le devoir de ne pas s’imposer,…

…bon,…mais V’là autre chose,…

…comme tous les spectacles à attroupements,…et dépeints à moult reprises,…les farces et attrapes, les acteurs complices des larcins du bien public et de sa raison perdue des connivences,…illustrées,…ou chantées,…
…naître pour s’en amuser, et d’ignorer d’en être déjà pris au jeux,…

…spectacles des rôles et académies,…pour en être sot en devenir en partage et prestiges,…
…après en être persuader de son devenir,…se mettre au défit dit entrer au  » goulot des badauds « ,…et après moult deniers dépensés et billets et €cus et y en être financer par la sueur des parents aux rêves des enfants,…en être devenu prestidigitateur et sciences,…du systèmes de pêcher l’âme et le sang des bourses pleines à moitié,…et vider continuellement,…par la taille, les escrocs, le devenir, la sécurité des larcins, de la cruche et du pot au lait,…

…milliard de milliard,…ruiné d’en être docteur & maître coq déplumé de raison d’en être lier des morales et convoitises,…
…un Dallas à la française académie et jeux des lumières et sons,…encore un film de manchots à raccourcir les Tartufes et sangsues pour l’éternel paradis offshore d’en offrir le droit à soustraire la bourse du larcin en partage et droit moral,…
…qu’est ce qu’il dit,…il nous la bourre sec à Vichy collabo’s de Stalag 13,…encore dans le mille,…l’académie du sens de la na(ra)tion à poils dans les paradis fiscaux, bienvenus,…aux public-relations du lobbying,…la secte des badauds en devenir cyan à l’avenir rose,…gentil coquelicots dans les champs,…et jardin des vents aux abois,…
…etc,…

Rouge Limousin dit: 19 avril 2013 à 9 h 43 min

Rebeyrolle, 1948, 1949…

 » On est en plein dans la vie d’artiste, ses colères, son orgueil, les discordes provisoires, les fâcheries définitives, les amours, la fraternité, les intrigues aussi, les « idées chaudes » pour lesquelles on entre en dispute autour d’un verre d’anis. Le coup de poing avec les tueurs des abattoirs est anecdotique. Rebeyrolle est là-dedans comme un poisson dans l’eau, comme les truites farios qu’il commence à peindre. « C’était une période d’effervescence inouïe, un renouveau de la vie, de la liberté. Ça a duré jusqu’à la guerre d’Algérie. »

Comme un poisson, mais rétif, ne mordant pas à tous les hameçons. Pierre Descargues dit que, dès ce temps-là, la critique eut la tentation de lui faire un sort ou de lui assigner un destin. Il venait de la province, il était costaud, il avait de l’abattage, il aimait la chasse et la pêche, il peignait des choses du quotidien et des truites, alors, bêtement, on pensa à Courbet. « Ce fut presque une résurrec­tion : au Franc-Comtois succédait un Limousin. » Rebeyrolle déclina l’offre. Il n’avait pas dans son
bagage, dans la valise de vieux cuir, l’humilité que réclamait le rôle et moins encore la honte dont on croit, depuis Rabelais, les Limousins affublés. Il vient avec une force neuve, la peinture n’est pas une province. Il ne mord pas non plus à l’hameçon du réalisme socialiste. La peinture n’est pas cette misère, cette harangue butée, cette vieille lune. Il laisse à d’autres le soin de « fougeronner », il va au Louvre quand c’est dimanche. La peinture, il en fait une affaire personnelle : « C’est à vous de démêler le problème, à vous personnellement. » II expose à Paris, à la Maison de la Pensée, à Londres, à la galerie Marlborough sur deux étages. Il rem­porte des prix. Avec la cagnotte du prix Fénéon il achète une motocyclette pour aller au Prado parce que « aller au Prado, c’est quelque chose dans la vie d’un peintre ». Il peint, il avance dans la peinture, la grande. »
Michel C. Thomas Rebeyrolle l’ un l’ autre Gallimard.

Eymoutiers, ville active dit: 19 avril 2013 à 9 h 36 min

« Ce blog n’est pas un instrument de propagande pour les Moscovicistes! »

Le maire d’Eymoutiers est un moscoviciste.

Rose c 'est mettre de l' eau dans son rouge dit: 19 avril 2013 à 9 h 26 min

« Besançon, ville active dit »
Ce blog n’est pas un instrument de propagande pour les Moscovicistes!

Besançon, ville active dit: 19 avril 2013 à 9 h 18 min

Besançon, du 06/04/2013 au 19/05/2013
Pendant plus d’un mois, le Musée des Beaux-Arts et d’Archéologie abritera dans son hall d’entrée une camera obscura géante. Cette installation, mise en place par Jean Daubas, photographe et spécialiste international de la photographie au sténopé, permettra aux visiteurs de vivre l’expérience étonnante de ce dispositif de formation des images.

complément d'enquête dit: 19 avril 2013 à 9 h 08 min

@ si milly upon the hills
Puisque vous vous intéressez à Besançon, je pense que ceci pourra vous intéresser :
Fed Cup : les Françaises s’entraînent à Besançon
A 3 jours des rencontres face au Kazakstan, les Françaises ont participé à leur premier entraînement au palais des sports, sous le regard de leur capitaine, Amélie Mauresmo.

Rouge Corrèze dit: 19 avril 2013 à 9 h 03 min

 » Rebeyrolle peint, mais pas comme dans la chanson sucrée, pas comme Cézanne. « II y a deux sortes de peinture : la peinture bien couillarde, la mienne, et celle des ottres », disait Cézanne, au début de sa carrière au moins. Rebeyrolle le mouche où ça fait mal. Il le tient pour un « malfai­teur », pour responsable, bien plus que Duchamp et ses ready-made, d’une certaine fatigue de la peinture : « Je vais à Cézanne directement. À partir du moment où on peint la Sainte-Victoire comme une espèce de foulard mou, comme ça, vaguement bleuté, alors que c’est un bloc de rocher bestial, une force gigantesque dans une lumière chaque fois plus impressionnante, à partir de ce moment-là, on sacralise l’impuissance. C’est tellement plus facile d’être mou que d’être dur. » Et il rit, d’un rire qui secoue les épaules et s’achève en toux grasse en hommage à la Seita.
Vous accordez cela aussi à Rebeyrolle, ce juge­ment à 1’emporte-pièce, cette détestation de macho moitié limousin moitié bourguignon. Vous l’accor­dez au titre de l’admiration entière et brutale qui lui est due, et parce que souvent nous aimons Cézanne comme nous aimons Mallarmé : froi­dement. La tyrannie du Tableau, comme celle du Livre, nous laisse de glace. Michel Ragon rapporte qu’un soir de mauvaise humeur, Picasso a dit
devant toute une tablée : « Braque, c’est ma femme. » Les grands peintres, de temps à autre, se prennent le paquet à pleines mains, ils lèvent haut le menton et font saillir les jugulaires. C’est viril et de peu de conséquence pour la peinture. »
Michel C. Thomas, Rebeyrolle ou l’ obstination de la peinture L’ un et l’ autre Gallimard 2009.

once upon the hills dit: 19 avril 2013 à 9 h 02 min

pour 8 h 49 min Seize tombes du cimetière de Saint-Claude à Besançon ont été endommagées, dont cinq se trouvant dans le carré militaire où reposent des soldats morts aux combats durant les deux guerres mondiales.

Des croix et des pierres tombales ont été mises à terre et des vases ont été renversés ou cassés dans le cimetière Saint-Claude, l’un des plus grands de la ville de Besançon. Aucun graffiti n’a été retrouvé dans le cimetière, a indiqué une source policière.

once upon the hills dit: 19 avril 2013 à 8 h 59 min

les informations de à 8 h 49 min ne justifient certainement ses abus intempestifs de pseudos qui ne valent pas prise de position sur un dit blog de prestige.
Dans la mesure ou je m’en fous , cela revient à dire que ce blog est un blog de petits harceleurs :je ne veux pas les empêcher de s’entre détruire .

Polémikoeur. dit: 19 avril 2013 à 8 h 57 min

Impression que les passerelles –
ce billet en est riche – lancées
entre des artistes et leurs arts,
vers des amateurs aussi, capables
d’orienter leurs antennes comme de
les replier, parfois, pour penser
ce qu’ils ont vu ou lu, retombent
souvent au milieu d’une préhistoire
ou d’un Age Très Moyen, beaucoup
plus obscur que celui qui a précédé
la Renaissance. Peut-être le résultat
d’un parasitisme intestinal résistant
à tout traitement qui épuise son hôte.
Ricinement.

si milly 2013 dit: 19 avril 2013 à 8 h 57 min

Le père de Charles-Louis Clément, qui occupait à Besançon un emploi au bureau des finances, lui fit donner une éducation brillante et le détermina facilement à suivre la même carrière que lui. A vingt ans, il était inspecteur des douanes, mais la Révolution brisa sa carrière et changea sa destinée et répandit autour de lui ses alarmes et ses injustices. Quand on persécutait sa famille à Baume-les-Dames, lui-même n’était plus en sûreté à Besançon.

la bibliothèque de Benjamin dit: 19 avril 2013 à 8 h 56 min

« Vivre avec un tableau ou des tableaux n’a rien à voir avec vivre avec une bibliothèque.
Vous êtes seul avec votre tableau, vos tableaux. »
Et lorsque l’on est seul avec son cadeau, Bonux, on fait la lessive des sentiments?

si milly 2013 dit: 19 avril 2013 à 8 h 45 min

d’autant que j’ai vérifié la page wiki Rosset pour tester ma mémoire
. Il enseigne la philosophie à Montréal de 1965 à 1967, puis à Nice jusqu’en 1998

bouguereau dit: 19 avril 2013 à 8 h 26 min

viol de la vie privée par des moyens illégaux

le mariage est un viol légal qu’il disait oscar..bientot pour tous jicé

Lippe dit: 19 avril 2013 à 8 h 22 min

Hackereau et son bénéficiaire viennent d’être reçus dans un dossier déposé à qui de droit pour viol de la vie privée par des moyens illégaux, divulgation publique et harcèlement caractéristique, vol de données protégées,etc
L’actualité est riche en rebondissements! 2013, la fin de l’impunité?

bouguereau dit: 19 avril 2013 à 8 h 21 min

relisant le billet , je découvre pourquoi il m’a été presque « douloureux »

un bon bain siège au vinaigre tiède comme dab renfield..

si milly 2013 dit: 19 avril 2013 à 7 h 13 min

cette façon de répéter ue ce blog est un « blog de presse-tige » relève de la dissuasion massive.

JC dit: 19 avril 2013 à 5 h 31 min

Qui, ici, n’a pas lu le Tristram de Sterne ! On est sur un blog de prestige, mdr !

Le mien est le n°2832 du 10 janvier 1955, tirage à 5.000 exemplaires, imprimé chez Fortin et fils. Collection « Les Portiques », le trente-septième. Traduit par Charles Mauron, l’homme de la psychocritique.
Le rectangle noir est en page 33, le marbré en page 224. J’aime bien la folie de Sterne…
(je me demande pourquoi je m’escagasse à répondre aux bêlements d’un gardien de chèvres, un peu désespérant/désespéré qui manifestement ne tire aucun profit de ses lectures… Dans trois jours, le départ de la flotille pour ailleurs)

si milly 2013 dit: 19 avril 2013 à 4 h 17 min

relisant le billet , je découvre pourquoi il m’a été presque « douloureux » : mais je ne doute pas qu’il ait été bien nécessaire à P.Assouline : c’est donc bien ainsi , et qu’il l’ait écrit , et que j’ai pris le temps de le lire .
bonnes questions d’art à tous, et pour tous .

S..cryme dit: 19 avril 2013 à 1 h 30 min

Une prétendue jeunesse qui suinte la haine de vieux c’est sensé faire illusion ?

Il n’y a vraiment que des cons au point de gober ça ???

abdelkader dit: 19 avril 2013 à 1 h 06 min

Ceci dit, que tu ais lu ou pas Tristram, je m’en tate le gourdin…mais j’aime pas les poseurs….toi et ML vous etes les poseurs de la RdL….bonne nuit a tous…

abdelkader dit: 19 avril 2013 à 0 h 38 min

T’es un p’tit mec JC…tu le sais aussi…du menu fretin dans un p’tit aquarium..un p’tit dernier…un pas grand chose…un moins que rien…un qui se trouve marrant…un furoncle sur la fesse droite de l’humanite…tu penses que me fournir le ISBN pour le Tristram veut dire que tu l’as lu ou mieux encore compris? tu m’as toujours pas repondu: tu preferes la page noircie ou la marbree?

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