de Pierre Assouline

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La République Des Livres par Pierre Assouline
Antoine Sénanque, qualité française

Antoine Sénanque, qualité française

Un mot et une vie bascule. Vraiment ? Disons deux ou trois mots. « Fusain est un con ». Et comme le graffiti est public, il suffit à faire d’un désabusé un désespéré, avant de le faire douter de la qualité de son petit bonheur. S’ensuivent deux mois sabbatiques de la vie d’un quinquagénaire rongé par le doux démon de l’intranquillité. Pessoa en personne ? Pas tout à fait. Il s’appelle Etienne Fusain. Professeur de philosophie en banlieue parisienne, il n’a plus le goût d’apprendre quoi que ce soit aux autres. Transmettre, quelle plaie ! Quant à sa femme…  Zéro défaut. Juste une conception peu aiguë de la propreté. Quand il l’embrasse ou la prend dans ses bras, elle prévient : « Attention, tu vas tout froisser ». Du genre à tout essuyer  tout le temps. A se laver les mains en permanence. Une phobie du sale, un TOC de l’immaculé sans un pli, un truc de perfectionniste pathologique. Du lourd, quoi. Ce n’est d’ailleurs pas l’asymétrie des couverts qu’elle corrige à table mais justement leur dissymétrie. Elle aussi, une plaie, à mon avis. Etienne souffre en silence. Forcément, un prénom de protomartyr, ça prédispose.

Son ami Larbeau, le médecin-légiste, aussi à l’ouest que lui est au centre, l’emmène en virée pendant quelques semaines pour mieux lâcher prise. Entre eux trône Lily, leur amie de jeunesse, par les deux désirée. Le problème, c’est qu’Etienne vit une forme de fatalité qui l’empêche d’être heureux au présent en l’absence de ses deux amis. Difficile de ne pas entendre dans le fond les trois petites notes de musique pour dire le tourbillon de la vie selon Rezvani, susurrées par Jeanne Moreau dans Jules et Jim. A ceci près que la « Sénanque touch » est un usage permanent et enchanté de la litote. Son imagination est inépuisable dans ce registre. Etienne regrette (240 pages, 18 euros, Grasset) en témoigne avec éclat, mais discrètement. On se dit qu’un tel romancier doit recharger son stylo à l’understatement. Un régal.

Il y est dit d’un homme que son style laisse les nymphomanes indifférentes. Quand un malabar lui met une lame sous la gorge, un autre sent son stoïcisme vaciller. On découvre qu’une femme peut avoir une conception préocolombienne du monde : au-delà de l’horizon de la jeunesse, les hommes tombent dans le vide. On apprend que même le poulpe est aujourd’hui protégé par une directive européenne pour son aptitude à éprouver angoisse et souffrance. On apprend beaucoup de choses en fait, l’air de rien. Après tout, le héros-titre a fait philo. Il assure que le même mot en grec ancien signifie « couardise » et « lucidité » (mais il ne nous précise pas si c’est athymia ou tapeineia). En revanche, sur la question du pipi, il est plus net :

 « L’urine est le fluide le plus propre de l’organisme. C’est de l’eau filtrée par le filtre le plus efficace du monde, le rein. Quand tu te laves les mains, le savon plein de staphylocoques en suspension, l’eau à peine potable, polluée par des coprobactéries, et la serviette en culture, t’ensemencent comme un bouillon. J’ai jamais compris ça. On compte 40 millions de micro-organismes par centimètre carré de surface collective. Tu te laves les mains pour les infecter. »

Il y a comme ça des révélations. Quand le narrateur dit qu’il a perdu une seule personne dans sa vie, mais « vraiment perdu, ma mère », avec tout ce qu’on peut entendre dans ce « vraiment », on pense à Blondin évoquant la mort de sa mère : « Un jour, elle a pris feu ». Pour le reste, l’autre Antoine n’aurait pas eu l’imprudence de se mettre les Basques à dos, comme s’y risque cet Antoine-là. S’il jouit d’une maison de vacances au Pays basque, il a intérêt à se faire discret dans le coin. Forcément, il tient ses natifs pour des gens qui tiennent à rappeler obstinément leur statut d’habitants, et méprisent ceux qui viennent vivre chez eux : « C’est étrange, ces gens qui pensent que la terre leur appartient. Alors que depuis des générations, la chose essentielle qu’ils font dessus c’est leurs besoins. »boris horvat Le style basque ? « L’attachement à son carré ». Quand le vin y est amical, c’est qu’il a du être cultivé hors de ses frontières. N’en jetez plus !

Saint-Jean-de-Luz, Bénarès, Venise : ça voyage. La bâtisse rouge de Malaparte à Capri, c’est la maison où Bardot est plus belle qu’aujourd’hui. Ah, Capri ! Dans ce coin-là aussi, il risque d’avoir des problèmes s’il y retourne. Avec les couples de touristes français : « Les plus jeunes au sourire imbécile et les vieux au sourire vasculaire ». On ne dira pas de lui qu’il aime tous ses personnages. Etienne regrettera peut être mais en attendant, nombre d’entre eux dégustent. On suit les amis d’enfance par leurs bulletins de santé sur les réseaux sociaux. Quant à nos deux amis, Fuseau et Larbeau, ils ont des pensées profondes mais en surface.

A propos, « Etienne regrette », c’est ce qu’on peut lire à la fin sur le ruban mauve d’une couronne mortuaire. On peut le révéler sans dommage car Etienne regrette n’est pas un polar métaphysique. Enfin, pas tout à fait. Les ultimes remerciements donnent le ton, le vrai, notamment ceux adressés à deux inconnus « pour rien de très précis ». Voilà bien l’esprit de la chose et c’est savoureux. Petite réserve : on s’interrogera juste sur l’utilité d’intituler chacun des trente-huit courts chapitres. Il faut faire confiance à l’intelligence du lecteur, à sa perspicacité, ses envies de surprises et son goût de l’inattendu.

Le style est d’une belle clarté, sans afféterie, bien dégraissé, nettoyé sans être aseptisé. La phrase est brève mais jamais sèche. Il y est dit que rien ne s’atténue avec le temps. En tout cas, c’est certainement vrai s’agissant du talent de cet écrivain. Pardon, pas le talent, surtout pas le talent ! « Comme on ne savait pas quoi lui dire on disait qu’il avait du talent. C’est le mot qu’on utilise pour changer de sujet ». Alors disons, non pas le génie, n’exagérons rien, mais les qualités d’Antoine Sénanque à construire son monde intérieur. On retrouve quelques détails médicaux qui font le lien avec Blouse, La grande garde, L’homme mouillé, un zeste de burlesque qui raccorde bien avec l’Ami de jeunesse et l’humour débridé de Salut, Marie ! De roman en roman, une voix s’affirme. Désormais, une page, que dis-je, un paragraphe suffit à nous signaler que c’est du Sénanque (pseudonyme d’un neurologue à ses heures).

La qualité française, on sait ce que ce fut au cinéma, à une époque, du côté de Truffaut, Sautet. En littérature, c’est plus difficile à cerner. Disons : tout ce que le grand roman américain n’est pas. Mais on sait déjà qu’il faudra y inclure Antoine Sénanque et son univers poétique, désenchanté, caustique, gentiment misanthrope, peuplé de messieurs Jadis. Des personnages inactuels produits par notre temps. Oh, rassurez-vous, rien de sérieusement essentiel. Un peu de gravité sous beaucoup de légèreté. Juste un certain charme mais c’est si rare dans ce monde de brutes, vraiment.

( « Qualité française »  photo Henri Cartier-Bresson ; « Des étudiants en dentaire manifestant contre les facilités accordées par l’université Fernando Pessoa » photo Boris Horvat)

Cette entrée a été publiée dans Littérature de langue française.

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437 Réponses pour Antoine Sénanque, qualité française

Clopine dit: 15 mars 2014 à 17 h 50 min

Ah, Sergio ! Vous êtes là ! Chic ! je suis sûre qu’en plus, vous n’avez pas lu Sigmaringen, et que, ça se trouve, le sombre et clair personnage assoulinien, notre hôte, vous laisse froid comme le rayon surgelés de votre supermarché…

Sergio dit: 15 mars 2014 à 17 h 48 min

Clopine dit: 15 mars 2014 à 17 h 16 min
il y a un côté passionné dans cette vie-là. Vie passionnée, mais cachée, forcément cachée dirait Marguerite.

Il faut que l’écrivain sorte de Sainte-Beuve… Euh non… Du narrateur… Euh… Bon de toutes les façons en cas d’urgence le mieux c’est un recoupement ferroviaire…

Clopine dit: 15 mars 2014 à 17 h 37 min

Encore faut-il qu’il y ait quelqu’un qui aurait éventuellement envie d’une petite bavette, bien sûr. Je vois le genre : tous les passouliniens, attirés par la douceur, les terrasses nouvellement sorties, les tenues qui s’allègent, les soirées qui s’allongent, font comme les bourgeons de mes fruitiers : ils sortent bien trop tôt. Nous ne sommes qu’à la mi-mars, enfin ! Je vous aurai prévenus, bande de voyous, voyoutes. Pour parler comme chez Marcel : « vous serez bien avancés, quand vous m’aurez développé de bons petits influenza particuliers »…

Clopine dit: 15 mars 2014 à 17 h 20 min

… Car oui, quand on s’embête un peu sur la République des Livres, on peut parler de notre hôte. C’est un sujet de conversation qui tient la route, en somme.

Clopine dit: 15 mars 2014 à 17 h 16 min

Jacques de 16 heures et quelque, vous avez tort, tort, vous dis-je. Essayez Sigmaringen, vous serez surpris. La difficulté ontologique de notre hôte à incarner ses personnages (qui restent souvent lisses et froids comme le papier sur lequel ils sont décrits), dûe à mon sens à la « tenue », faite de rigueur et de contrôle, de notre hôte sur lui-même, s’estompe ici et, enfin, enfin, l’écriture romanesque fonctionne. Peut-être parce que le héros choisi est lui-même tant fait de rigueur et de contrôle, qu’il en a fait sa vie. Evidemment, et sans trop dévoiler le livre, il y a un côté passionné dans cette vie-là. Vie passionnée, mais cachée, forcément cachée dirait Marguerite. Notre hôte serait-il fait de la même aune ? Coléreux, bouillonnant, si vindicatif qu’il lui faut, depuis sa naissance, se reprendre, se donner des règles et des contraintes, parler bas ???

Elena dit: 15 mars 2014 à 16 h 43 min

Selon Alberto Savinio (qui a à cœur de manifester dans la graphie même la différence entre l’artiste et ses épigones) plus l’artiste est grand, plus il est créatif, plus il appartient à l’ordre des génies et plus grand est le risque, pour lui, son œuvre, son essence, d’être vulgarisables, « compromissibles », ridiculisables.
C’est peut-être seulement une question de graisse disponible conclut-il en comparant le génie à un cadavre de baleine sur la banquise, « puant et fécond ».

“Michelangelo e michelangiolismo, Wagner e wagnerismo, Nietzsche e nicceismo.
La grafia di nicceismo, Panzini l’ha consacrata in un suo romanzo: La Madonna di Mammà. Vogliamo indicare con questo la grande diversità che corre fra l’artista e i suoi derivati.
Strano! Più l’artista è grande, più è del tipo “creatore”, più è dell’ordine dei “geni”, e più lui, la sua opera, la sua essenza sono volgarizzabili, compromettibili, ridicolizzabili.”
“Forse è soltanto una quistione di grasso: una balena morta sulla banchiglia, il suo corpo immenso sparato al sole dell’Artide, e orsi e uccelli che si ammucchiano su quel grasso enorme, aperto in mostruose labbra, puzzolento e “fecondo”. Nella vita animale il genio è l’uomo grasso, e Gargantua è il Beethoven di quel mondo.”
(Narrate, uomini, la vostra storia — Arnoldo Böcklin)

renato dit: 15 mars 2014 à 16 h 06 min

Bof ! des gens qui ont inventé le sorbet à la pomme arrosé de calvas peuvent très bien cultiver des concepts nietzschéens…

Giovanni Sant'Angelo dit: 15 mars 2014 à 16 h 00 min


…vous n’êtes pas sans ignorer,…

…que nos P.C.,…ne nous appartiennent plus,…
…contrôles,…en cherchant comme un très bon chercheur,…des murs défendus  » becs et ongles « ,…

…donc,…je fais bien, de ne rien faire en créativité sur ordinateurs,…
…un simple gadget de contrôle d’état et d’espionnage industriel ou d’informations,…

…pour  » dés à convictions de la pensée unique « ,…
…et de se croire  » cadres « ,…politic-bureau,…
…à ne pas se faire  » prendre  » à leurs propres-jeux,…d’honnêtes-malhonnêtes,…
… » branleurs  » de première,…

…diversions et stratégies de brouillages,…
…d’Ave l’Agneau Pascal dans le cul « ,…avec photo-cadre,…une plume dans le cul en croix-gay’s!,…
…les filtres-crasseux à nettoyez!,…please!,…of courges!,…les envers des décors!,…of course vandales & business-plan,…etc,…en passant!,…

…à propos, si quelqu’un désire quelque chose,…c’est pas toujours gratuit!,…of course!,…etc,…

hamlet dit: 15 mars 2014 à 15 h 54 min

Dieu a ainsi créé la nature pour que d’un oursin naisse un oursin, d’un cochon un cochon, une girafe une girafe et d’un philosophe une couvée de perroquets.

hamlet dit: 15 mars 2014 à 15 h 46 min

les philosophes c’est comme les voitures leur point névralgique c’est la transmission.

un philosophe sans disciple c’est comme une voiture sans épine ou une rose sans volant, ça sert à rien.

la grande chance de la littérature russe c’est que la philosophie n’a jamais bien poussé dans cette contrée du monde, par contre le grand malheur des écrivains français est d’être né au pays de Descartes, ça les a plombé.

il n’est pas normand au moins ? je veux cet auteur ? être à la fois philosophe et normand c’est là la pire des malédictions, dieu a fait cet endroit du monde pour qu’y poussent des pommes et certainement pas des concepts nietzschéens.

Sergio dit: 15 mars 2014 à 15 h 44 min

Jacques Barozzi dit: 15 mars 2014 à 15 h 38 min
Lire ou écrire, faut-il choisir ?

Si c’est pour pomper y a pas à tortiller faut faire les deux…

hamlet dit: 15 mars 2014 à 15 h 38 min

D. c’est pas bien de piquer le pseudo des autres.
ce n’est là un jeu que pour les faibles d’esprit.

Sergio dit: 15 mars 2014 à 15 h 36 min

christiane dit: 15 mars 2014 à 15 h 28 min
Alors, retournons à Gaston….

Ce que j’aime bien, c’est qu’ils se disent tous : « mais il a raison. » Seulement eux ont peur…

hamlet dit: 15 mars 2014 à 15 h 36 min

« Professeur de philosophie en banlieue parisienne, il n’a plus le goût d’apprendre quoi que ce soit aux autres. Transmettre, quelle plaie !  »

ce n’est hélas pas le cas de tous les professeurs de philosophie.

cet auteur serait-il pas professeur de philosophie ? comme celle ka écrit l’élégance du hérisson par hasard ?

Monsieur Assouline si c’est le cas alors il faut s’en méfier comme de la peste !

hamlet dit: 15 mars 2014 à 15 h 29 min

mais jamais nous ne verrons un oursin, aussi gros soit-il, filtrer plus d’eau qu’une moule, même minuscule.

Sergio dit: 15 mars 2014 à 15 h 25 min

La tartine, si on la beurre des deux côtés, eh bien, c’est comme le noeud gordien, au moins on est sûr de quelque chose. Seulement il y a des pires, des récalcitrantes qui sont foutues de rester perchées sur le côté faut s’en méfier…

u. dit: 15 mars 2014 à 15 h 24 min

Hamlet et D.

J’ai vu une fois une dame qui dans le bus parlait toute seule (à voix basse), ce qui est banal.
Ce qui l’est moins, c’est qu’elle tenait deux rôles, avec deux voix et expressions différentes.

Une histoire ordinaire, comme dirait Anton Tch.

hamlet dit: 15 mars 2014 à 15 h 21 min

« L’urine est le fluide le plus propre de l’organisme. C’est de l’eau filtrée par le filtre le plus efficace du monde, le rein. »

n’importe quoi, une huitre filtre 4 litres d’eau à l’heure, bien plus qu’un rein, même pendant la fête de la bière à Munich.

hamlet dit: 15 mars 2014 à 15 h 12 min

u. : « Notez bien que ce n’est pas l’opinion de Tchékhov, mais celle du vieux Nicolai Stepanovich, il y a une nuance, bon dieu. »

u. bon Dieu ! Je sais bien que tout le monde le sait mais si je ne le dis pour ceux qui peut-être ne le savent pas et aussi pour ceux qui le savent c’est pour qu’ils sachent que je le sais aussi et enfin afin afin que nous soyons tous là à savoir que nous le savons !!!

Jacques Barozzi dit: 15 mars 2014 à 15 h 05 min

Les pauvres éditeurs français d’aujourd’hui, Hamlet, ils veulent du roman de l’époque de Tchékhov !
C’est ainsi que notre célèbre biographe hôte s’est recyclé, en bon connaisseur des vieilles recettes, et qu’il produit maintenant bon an mal an un roman à chaque nouvelle saison…
On est content pour lui, il y en a même ici qui le lise !
Pas moi, non, merci…

Jacques Barozzi dit: 15 mars 2014 à 14 h 57 min

« le sentiment de liberté personnelle, qu’on ne trouve pas chez les auteurs russes. »

La voie royale qui mène à l’autofiction, u., largement esquissée en Russie par Soljenitsyne !

Sergio dit: 15 mars 2014 à 14 h 35 min

christiane dit: 15 mars 2014 à 10 h 15 min
Vous partagez donc les remarques de Stéphane Mazurier dans cet entretien pour BiblObs…

Bien à peu près, oui. Déjà, à cette époque-là, je trouvais que tous comptes faits cela n’allait pas si loin que cela ; alors maintenant !

renato dit: 15 mars 2014 à 14 h 33 min

La tartine ? il vous faudrait suivre quelques cours de Michel Onfray, hamlet, vous apprendriez, peut-être, à beurrer votre tartine du bon côté…

u. dit: 15 mars 2014 à 14 h 30 min

Ce n’est rien, un café, pour la beauté de la langue, après ce qu’a noté Hamlet.

Notez bien que ce n’est pas l’opinion de Tchékhov, mais celle du vieux Nicolai Stepanovich, il y a une nuance, bon dieu.

« On ne peut qualifier de remarquable ce qu’il y a de meilleur dans nos industries ménagères et on ne peut pas le louer sincèrement sans restrictions. Il convient de dire la même chose de toutes les nouveautés littéraires que j’ai lues ces dix ou quinze dernières années ; aucune n’est remarquable et ne peut aller sans réserves. Il y a de l’esprit, c’est généreux, mais pas de talent. Il y a du talent, c’est généreux, mais pas d’esprit. Ou, enfin, il y a du talent, il y a de l’esprit, mais ce n’est pas généreux.
Je ne dirai pas que tous les livres français aient du talent, de l’esprit et soient généreux. Eux aussi ne me satisfont pas. Mais ils sont moins ennuyeux que les livres russes, et il n’est pas rare d’y trouver le principal élément de la création : le sentiment de liberté personnelle, qu’on ne trouve pas chez les auteurs russes. »

« Самое лучшее из кустарных изделий нельзя назвать замечательным и нельзя искренно похвалить его без но, то же самое следует сказать и о всех тех литературных новинках, которые я прочел в последние 10-15 лет: ни одной замечательной, и не обойдешься без но, Умно,
благородно, но не талантливо; талантливо, благородно, но не умно, или, наконец — талантливо, умно, но не благородно.
Я не скажу, чтобы французские книжки были и талантливы, и умны, и благородны. И они не удовлетворяют меня. Но они не так скучны, как русские, и в них не редкость найти главный элемент творчества — чувство личной свободы, чего нет у русских авторов. »

(Une Histoire ordinaire – ou: ennuyeuse)

D. dit: 15 mars 2014 à 14 h 12 min

Hamlet, plutôt que d’enchainer les messages, avez-vous essayer de tout résumer en un seul ? Ça nous reposerait.
Merci par avance et à bientôt.

hamlet dit: 15 mars 2014 à 13 h 34 min

« La qualité française, on sait ce que ce fut au cinéma, à une époque, du côté de Truffaut, Sautet. En littérature, c’est plus difficile à cerner. Disons : tout ce que le grand roman américain n’est pas. »

Monsieur Assouline je crois comprendre ce dont vous voulez parler.
Moi non plus je ne vois quel auteur frnaçais aurait pu écrire Moby Dick ?

c’est que le roman français est essentiellement séculier, l’esprit français n’est pas d’un naturel enclin à la transcendance, il est plutôt d’essence laïque, et républicain, et aussi cartésien.

Moby Dick n’est ni laïc ni cartésien.
ce n’est pas un hasard si la laïcité est née au pays de Descartes.
l’esprit français n’aime pas se laisser embobiner, le français appartient à une race d’hommes qu’on peut qualifier de petits futés.

hamlet dit: 15 mars 2014 à 13 h 26 min

« Il faut faire confiance à l’intelligence du lecteur, à sa perspicacité, ses envies de surprises et son goût de l’inattendu. »

Jacky je crois bien que ce livre est fait pour toi.

hamlet dit: 15 mars 2014 à 13 h 25 min

« Il faut faire confiance à l’intelligence du lecteur, à sa perspicacité, ses envies de surprises et son goût de l’inattendu. »

ce livre n’est donc pas fait pour mézigue.
c’est pas grave, à lire l’article je ne sens pas chez cet auteur ce qu’il est coutume d’appeler « une chaude sympathie pour l’humanité ».
en plus il a du talent, à moins que ce ne soit du génie ?
ou bien simplement de l’esprit ?

Tchekhov faisait le tri des écrivains de son époque sur les critères « talent », « esprit » et « générosité », constant que ceux dotés d’une de ces qualités ne possédaient jamais les deux autres, pour les auteurs russes, du coup il préférait de loin les auteurs français qui eux pouvaient cumuler non pas les trois qualités mais deux sur trois : talent et générosité, ou talent et esprit, ou esprit et générosité….
est-ce Tchekhov qui parlait de cette « chaude sympathie pour l’humanité » ?

hamlet dit: 15 mars 2014 à 12 h 34 min

le matin alors qu’il prend son petit déjeuner, celui qui fait tomber sa tartine beurrée parterre, la voit tomber sur la face non beurrée verra dans cette incident un bon présage annonçant une belle journée devrait savoir qu’il ne s’agit là, en vérité, que du fait qu’il n’a pas mis le beurre du bon côté de la tartine.

Jacques Barozzi dit: 15 mars 2014 à 10 h 51 min

Mort de l’excellent comédien Gérard Lartigau, à 72 ans.
Qualité française ?

« Au cinéma, Lartigau appartient à la catégorie des « seconds rôles ». Il est le fils de Michel Piccoli dans Les choses de la vie. Il devient plus grave lorsqu’il évoque sa rencontre avec Claude Sautet :
– « Après qu’il m’a engagé, une âme bienveillante a dit au réalisateur : Attention, tu engages un pédé… »
Quarante ans après, la blessure est toujours sensible :
– « J’ai eu l’impression que ce dont je ne me cachais pas avait changé nos rapports. Je lui en ai parlé, car mon instinct me faisait dire qu’il y avait une gêne de sa part, même s’il s’en est défendu. En tout cas, il ne m’a jamais réengagé. » »

Giovanni Sant'Angelo dit: 15 mars 2014 à 10 h 43 min


… » le Mal napoléonien « , par Lionel Jospin,…

…à partir de 1807,…
…avant c’était des clopinettes et des ciboulettes of courges,…etc,…

Ciboulette dit: 15 mars 2014 à 10 h 34 min

Son cher Paul étant à Rome, sa veuve revient faire un tour de passe-passe chez la nef des fous

Giovanni Sant'Angelo dit: 15 mars 2014 à 10 h 22 min


…toute ces gens qui n’arrêtent pas d’être en bonne santé,…depuis ces pub-filtres à go-go,…

…plus personne dans les hôpitaux,…
…une mortalité bicentenaire,…des champions du monde à 250 ans!,…
…quels progrès,…avec tous ces robots – lolitas,…quels cigares,…et çà repart,…
…2 Mars à réparer,…
…comment, ma femme et mes filles les ont mis hors d’usages,…des robots neufs comme ce là,…
…mes saintes à glands!,…Ah!,…Ah!,…Bip!,…Bip!,…etc,…

Jean dit: 15 mars 2014 à 2 h 49 min

Figure de style

Je cherche en vain un oxymore
Entre gros trope et vieux zeugma.
Mais il ne vient qu’une anaphore,
Je cherche en vain un oxymore.

Jamais fou de la métaphore
Ne se fit un tel ciméma.
Je cherche en vain un oxymore
Entre gros trope et vieux zeugma.

Jean Calbrix, le 15/03/14

Giovanni Sant'Angelo dit: 15 mars 2014 à 2 h 20 min

…@,…Stop la pub,…à,…1 h 30

…se faire écraser entre jeux de rôle,…

…opposer des endoctrinements différents pour se faire des peaux moisies et des divisions entre castes du profits,…
…et les ficelles des comportements et des ordres,…
…qui planent pour des marionnettistes en pantoufles,…

…une mode de toucher le coeur d’abrutis résignés,…etc,…

Giovanni Sant'Angelo dit: 15 mars 2014 à 1 h 25 min


…les filtres- publicitaires font un tour complet sur eux-mêmes suivant le niveau de pollution, un tour sec tout les 12 heures par exemple,…en ville,…une moyenne,…etc,…

…c’est quand même facile,…ou il vous faut un  » dessin « ,…en vernis de culture à coupole!,…etc,…

Giovanni Sant'Angelo dit: 15 mars 2014 à 1 h 11 min


…c’est clair!,…les explications pour accrocher et prendre la pollution,…des filtres géants en panneaux par le biais des mêmes panneaux de publicités,…et systèmes de filtres comme dans les catalyseurs et pots d’échappements des voitures,…
…placés juste avant les aspirateurs de particules fines,…

…en somme,…
…d’abord,…il y a le panneau de pub-filtrant qui se déroule et se rince automatiquement entre deux lattes disjointes,…en faisant un tour complet sur lui-même,…
…pendant que des filtres intermédiaires en plus, séparent le panneau-structuré des bouches d’aspirations activées par un aspirateur silencieux à énergie électrique ou solaire,…

…rien de plus simple!,…
…le cadre du système posé,…à chacun ses modèles,…à tout les coins de route,…du monde!,…

…allier, la publicité et le confort,…y ajouter les prises électriques pour recharge – voitures,…etc,…un dessin pour réparer les pannes,…Go,…

u. dit: 15 mars 2014 à 0 h 43 min

Passé, lu, estimé.
Le nombre de posts est lamentable.
Je ne connais pas Senanque, mais les guinguettes, on pouvait rêver.

Peut-on dire ceci?

Rdl: 1
Beau temps: 2
(Bravo)

Bien sûr que c’est ambigu, Clopine va déclarer sa sympathie avec les allergiques parisiens.

Ciel d’abord « minéral ».
Ensuite, « brumeux », « températures douces », selon la langue de bois météorologique (quelle horreur, au lieu de tirer sur le Figaro, qui est un bon journal, le camarade Marcel devrait se pencher sur cet atelier, cette fabrique, cette usine d’idéologie… A bas la Météo!)

Sur Paris, hop, les Chinois rappliquent: « Voyez… Pékin certes… Mais Paris?…. »

Rien.
Rien, tu n’as rien.
Rien vu.
A Paris.

Bonne nuit aux jeunes femmes asthmatiques
(J’ai un exemple sous la main.
Et elle fume!
Je passe la main)

Giovanni Sant'Angelo dit: 14 mars 2014 à 23 h 59 min


…la pollution,…
…il faut des écrans devant des aspirateurs d’air,…pour fixer la poussière,…et au fur et à mesure dérouler les écrans sur eux mêmes,…pour offrir un plan panneau propre aux continuels poussières fines d’avions ou d’ailleurs,…
…au fond presque reconvertir les panneaux publicitaires avec un aspirateur d’air de l’intérieur comme je vient de le signaler en bref,…

…et, la pub sera plus belles encore, puisque utile,…le liens entre son yin et son yan!,…
…dans notre civilisation à ce jour,…pour cette forme de recyclage objectif,…etc,…
…au suivant,…

Giovanni Sant'Angelo dit: 14 mars 2014 à 23 h 38 min


…jeux de dominos,…chinois,…

…sur tout les plateaux,…c’est de toute façon, le même cirque,…

…les propos du jeux cruel,…décrit par le livre,…de Bourdieu les Héritiers,…
…rien à glander,…
…je vais refaire carrière,…
…l’âge n’est qu’une qualité de maturité moderne,…
…au moins, je subviendrait à mes besoins éternels,…la notoriété à travers les temps,…
…de l’âge des dinosaures à l’âge du moteur fait homme,….à cheval sur la créativité, et explosion de gadgets,…en imprimante 3D,…

…copier!, vendez!, trousser et retrousser vous!,…Ollé!,…etc,…

Sergio dit: 14 mars 2014 à 23 h 31 min

Bon. Ces baigneuses, là, on va nous les priver longtemps ? Faut quand même bien voir que le printemps est dans le télémètre et que, donc, les bêtes s’animent…

kicking dit: 14 mars 2014 à 23 h 21 min

comme mufle vous êtes parmi les meilleurs

ça non plus je n’y crois pas vraiment, mais bon s’il suffit de ne pas passer son temps à faire du trafic d’influence pour s’élever dans les sommets du classement..

kicking dit: 14 mars 2014 à 23 h 20 min

comme mufle vous êtes parmi les meilleurs

ça non plus je n’y crois pas vraiment, mais bon s’il suffit de ne pas passer son temps à faire du trafic d’influence pour s’élever dans les sommets du classement..

Sergio dit: 14 mars 2014 à 23 h 10 min

christiane dit: 14 mars 2014 à 19 h 04 min
@ Sergio.
Je lis en diagonale les tirades politiques les remettant en face à face avec celles de Libé, du Monde, parfois du Parisien (éd. locale) et pour le dessert : Charlie-Hebdo !

Allons, l’inspecteur Charolles et sa pipe c’était encore jouable… Surtout lorsqu’il remettait les bons à rien à la circu. Mais le hamster jovial, pour tout dire, bof…

kicking dit: 14 mars 2014 à 22 h 53 min

vous vous relisez, donc

non mais quel énorme plot ce machin.. comme si je militais pour les bleus, les azurri, les départements napoléoniens et toutes ces conneries pour moutards en manque de langes..

des journées entières dans les arbres dit: 14 mars 2014 à 22 h 40 min

kicking dit: 14 mars 2014 à 21 h 36 min
Vous avez un vocabulaire à porter une marinière, vous. C’est certain.

renato dit: 14 mars 2014 à 21 h 58 min

j’ai déjà lu – comme attendu – des réflexions identitaires à la con de vieux cons (kicking)

vous vous relisez, donc

kicking dit: 14 mars 2014 à 21 h 36 min

bon, j’ai déjà lu – comme attendu – des réflexions identitaires à la con de vieux cons ailleurs il y a peu (pas des français djedla, non, vous n’avez pas le monopole), donc..

kicking dit: 14 mars 2014 à 21 h 18 min

des journées entières dans les arbres dit: 14 mars 2014 à 21 h 14 min

oh mais je ne m’aventure pas souvent sur ce terrain-là..

des journées entières dans les arbres dit: 14 mars 2014 à 21 h 14 min

kicking dit: 14 mars 2014 à 21 h 12 min
C’est du vécu, kicking, faut pas croire.

kicking dit: 14 mars 2014 à 21 h 13 min

avoir connu le temps où l’on se sentait moins obligé de froncer les sourcils ou plisser le front pour se donner un genre, c’est pas mal, vous avez connu ça djedla ? et je ne parle pas de français experts rayons rasoir…

kicking dit: 14 mars 2014 à 21 h 12 min

le verbe connaître version « française », djedla, comment dire, ça vaut leur « naturel »..

des journées entières dans les arbres dit: 14 mars 2014 à 21 h 11 min

kicking dit: 14 mars 2014 à 21 h 06 min
pas de problème kicking, la qualité française que vous avez connu c’était le catalogue Manufrance ?

des journées entières dans les arbres dit: 14 mars 2014 à 20 h 58 min

Saint-Etienne, stop la pub, c’est tout un programme. Audio ( à fond les watts pour kicking, ça va lui rappeler le bon vieux temps)

« On n´est pas d´un pays mais on est d´une ville
Où la rue artérielle limite le décor
Les cheminées d´usines hululent à la mort
La lampe du gardien rigole de mon style

La misère écrasant son mégot sur mon cœur
A laissé dans mon sang la trace indélébile
Qui a le même son et la même couleur
Que la suie des crassiers, du charbon inutile »

Mon vert préféré c’était Rocheteau.

Bardamu dit: 14 mars 2014 à 20 h 42 min

J’ai tout sacrifié au « Pinard »…

Je veux dire: le Blog offrait l’Universalisme des religions du Livre (acHtung le CHRISTIANISME n’en n’est pas une; on y reviendra)et l’incontournable B(H)L (je suis loin de dire qu’il n’est pas Philo.
– leitmotiv absurde – je tiens sa préface aux « Lettres à Hélène » pour ce qui a de mieux à ce jour sur Althusser le Grand)

Bref je reprendrais encore un verre…
Que le vin vienne d’Iran plutôt que de la Cave au vins, c’est probable comme beaucoup de chose, y compris les Religions du Livre, le Monothéisme et tutti quanti. Mais dans la mesure seulement où, tout ce qui est en Iran vient des Indes, etc… (beaucoup croient voir où je vais en venir -colonialisme oblige-avec les aryens…; non je m’arrête! Al’KoOtest Bitte)

En tout cas, ce fameux vin d’Algérie, j’ai fini par le boire à Genève. Presque partout les « ardoises » à l’ancienne le mentionne, comme si rien n’avait bougé depuis des années, et c’est très bien. Il n’y a que là-bas aussi, où l’on voit de belles étudiantes avec leur petit pichet (2 dcl) de vin blanc, et c’est très classe, au lieu de grotesques obèses avec leur Cacalight, et autres « énergisantes »… quelque part ailleurs.
(reste le problème des vins à grand soleil c’est qu’ils sont très alcoolisées)

‘Service’
(bon appétit)

Stop la pub dit: 14 mars 2014 à 20 h 18 min

Nom de naissance René Ernest Joseph Eugène Étiemble
Autres noms Étiemble
Activités Écrivain, professeur, critique, linguiste […] il polémique durant les années 1960 avec les maoïstes français réunis autour de la revue Tel Quel, notamment Philippe Sollers et Julia Kristeva.
.)=

kicking dit: 14 mars 2014 à 19 h 35 min

je m’en va cuire mon souper

ça c’est de la bouffe pour status facebook, les flicc c’est plus dans les têtes qu’ils doivent s’installer, et même les ripoux, ça fait longtemps qu’on a passé au 2.0 rayon progrès très arrêté..

christiane dit: 14 mars 2014 à 19 h 32 min

@ Bouguereau
(trouvé sur le site du Crif ):
«L’intérêt du musée pour la bande dessinée et Gotlib remonte à 2007, explique Virginie Michel, assistante de la commissaire de l’exposition, Anne Hélène Hoog, au moment de l’exposition “De Superman au Chat du Rabbin”, qui abordait la thématique “BD et mémoire”. À cette occasion, nous avions exposé La Chanson aigre-douce, une histoire tendre et intimiste où Gotlib racontait ses souvenirs d’enfant caché durant la Seconde Guerre mondiale. À l’issue de l’exposition, Marcel Gotlib avait émis le souhait d’être exposé au musée»…

Situé dans l’un des plus beaux hôtels particuliers de Paris, le Musée d’art et d’histoire du Judaïsme retrace l’évolution des communautés juives à travers leur histoire, leur patrimoine culturel et leurs traditions et témoigne de la présence juive dans l’art du XXe siècle.

Cela répond-il à la question posée ?
Je me souviens de l’expo sur Walter Benjamin, Chagall…

kicking dit: 14 mars 2014 à 19 h 27 min

la collection Harlequin.. non mais faut rire.. depuis que la « méchanceté » gnognotte est devenue la mode..

kicking dit: 14 mars 2014 à 19 h 22 min

c’est pas trop possible de sortir les gens, comme ça, de la naphtaline

ça vaut parfois mieux que de puer la très vieille infection de conne

bouguereau dit: 14 mars 2014 à 19 h 20 min

bon puisqu’on répond pas à mes questions je m’en va cuire mon souper comme on dit en picardie..le ventredi c’est du long

bouguereau dit: 14 mars 2014 à 19 h 16 min

trouves tu jicé que filipeti devrait anathémisé apeul pour la femme nue en couteau..ou se taire ?
..j’avoue je suis perdu

christiane dit: 14 mars 2014 à 19 h 04 min

@ Sergio.
Les expositions au musée du Judaïsme sont toujours passionnantes par les documents regroupés et exposés (photos – lettres- dessins à l’état d’esquisse dont les plus anciens (évoqués dans cet article).
La vie de cet homme est étonnante et dans ses dessins on peut lire un décalage entre l’absurde, le dérisoire, le comique sur fond de gravité:
«Être comique au dehors et tragique au-dedans, pas de souffrance plus humiliante, pas de colère plus profonde», lit-on sur les murs du Musée pour accompagner les œuvres désopilantes du dessinateur.
Les pages culturelles du Figaro sont souvent remarquables.
Je lis en diagonale les tirades politiques les remettant en face à face avec celles de Libé, du Monde, parfois du Parisien (éd. locale) et pour le dessert : Charlie-Hebdo !
Quelques journaux dans la semaine, c’est bien et ça fait travailler le kiosquier !

bouguereau dit: 14 mars 2014 à 18 h 56 min

sans vraiment me le formuler, un peu… disons kitsch

sur que cabu exposé a l’abbaye ça srait moins sulpichien

Stop la pub dit: 14 mars 2014 à 18 h 51 min

Plus sporadiquement, je dirais que c’est pas trop possible de sortir les gens, comme ça, de la naphtaline.

Pablo75 dit: 14 mars 2014 à 18 h 50 min

BHL habillé pour l’hiver en plein printemps:

« BHL, ou comment se rendre ridicule pour la postérité ».
http://www.marianne.net/BHL-ou-comment-se-rendre-ridicule-pour-la-posterite_a237381.html?com#comments

(L’auteur de l’article paraît n’avoir compris l’essentiel: que BHL essaie de passer à la postérité comme l’homme qui a prouvé de façon définitive que le ridicule ne tue pas. En réalité, c’est un scientifique déguisé en philosophe déguisé en héros de roman de gare).

Sergio dit: 14 mars 2014 à 18 h 50 min

christiane dit: 14 mars 2014 à 18 h 05 min
Superbe expo !

Gotlib c’était effectivement un maître du Monde dans la bande dessinée, mais, chais pas warum, je l’ai toujours trouvé, sans vraiment me le formuler, un peu… disons kitsch.

Daaphnée dit: 14 mars 2014 à 18 h 44 min

une sous-littérature gaie
..ça c’est du subjonctif qui déménage meusieu court

Le Boug’ en grande forme, mimi tout plein !

bouguereau dit: 14 mars 2014 à 18 h 32 min

que jacques ait des lourdingue comme poteau c’est pas un bon point pour lui..belgueule avec sa mère qui péte et qui pue ça c’est du marketing ma poule

Sergio dit: 14 mars 2014 à 17 h 11 min

Ha ben oui la collection Harlequin ça c’est vraiment très bien. Ou alors la comtesse de Ségur, forcément, mais avec une transformation mathématique, un changement d’axes, quoi… Après c’est du pur prodige…

Court dit: 14 mars 2014 à 16 h 55 min

Oui, Jacques Barozzi, mais quand la communauté n’a plus à dire que ses propres douleurs, réelles ou fantasmées, et son nombrilisme, c’est proprement affligeant.
Je ne suis pas sur que la résurrection du roman pour midinettes remis au gout du jour et du quatrième nous donne autre chose que le pire du catalogue Grasset. D’autant que certaines arrières-pensées commerciales promeuvent une sous-littérature gaie ou l’esthète est remplacé par l’impératif du tiroir-caisse, et l’originalité par le formatage. Proust pourrait-il éditer sa Recherche aujourd’hui?J’en doute
bonne soirée.
MCourt

Sergio dit: 14 mars 2014 à 16 h 33 min

Marcel dit: 14 mars 2014 à 16 h 27 min
lit encore le figarooooooooooo ?

Si mes souvenirs sont exacts, pour l’épluchage des pommes de terre ça allait bien, tant en superficie qu’en capacité d’absorbtion. Le Monde ça allait aussi, mais quand on mange moins…

Marcel dit: 14 mars 2014 à 16 h 27 min

Curiosa dit: 14 mars 2014 à 12 h 06 min
Qui, à part l’ineffable Jean D’ortoulemonde, Serge Fusidassaut et Christiane Bondieuserie, lit encore le figarooooooooooo ?

Et oui, Curiosa, en 68, il se disait que marcher du pied gauche le matin sur un lecteur du figaro (ci fit garot là), c’était du bonheur pour la journée. Hélas, ils n’ont pas tous été écrasés, et les coprophages tiennent encore le haut du pavé. Dans la désinformation de FR3 nuit, ce torchon est toujours dans le tiercé gagant.

Giovanni Sant'Angelo dit: 14 mars 2014 à 16 h 12 min


…ils sont au-moins six,…il faut compter aussi le photographe de la vue,…

…peut-être des parents à maître Assouline,…
…etc,…

Giovanni Sant'Angelo dit: 14 mars 2014 à 16 h 06 min


…au fond, de quoi on parle au juste en écrivant n’importe quoi de saison à la mode,…

…perdre son temps,…si,si!,…à deux mains!,…etc,…

Giovanni Sant'Angelo dit: 14 mars 2014 à 15 h 49 min


…les cages aux folles des  » gay’s  » en boîtes,…

…les tableaux en comités de participations,…etc,…
…les tests non -rétrogrades des freins à mains,…

…les changements de vitesses,…et la panne classique,…auto-stop,…et bain-Sigmaringen!,…etc,…

Giovanni Sant'Angelo dit: 14 mars 2014 à 15 h 27 min


…nouveau livre,…Simon,  » Homme Riche cherche femmes pauvres « ,…de préférence sans alcooltests,…les Kleenex’s sont offert par la maison,…etc,…

Giovanni Sant'Angelo dit: 14 mars 2014 à 15 h 12 min


…y a bien des églises,…pour animaux de compagnie,…de coupole en coupellation,…
…l’inquartation sur nos têtes,…
…la sain-doux écriture,…etc,…

Ciboulette dit: 14 mars 2014 à 14 h 57 min

Finky à l’Acacadémie ? question hystérie, pourquoi pas Christine Bouboutin ou Ludivivine de la Rochochère ?

Jacques Barozzi dit: 14 mars 2014 à 14 h 44 min

Le communautarisme gay a toujours été une bonne rampe de lancement pour atterrir en plein coeur du communautarisme très fermé de la presse et de l’édition parisienne, donc française, M. Court.

Giovanni Sant'Angelo dit: 14 mars 2014 à 14 h 34 min


…il y a un minimum de décense,…dans le partage des valeurs,…

…avant, d’en appeler au Comité du salut public !,…

…autrement,…et les actes de notariat,…immeubles , propriétés, domaines,…et lois,…tout va sauter en public-relation,…

…un film de science-fiction à nos portes!,…vous ne l’aurez pas volez,…

…Véronique,…vous prenez Edouard pour les courses,…
…Madame peux très bien s’y attacher,…
…j’ai  » Paradis offshore « ,…à terminer sur la 14,…
…je vous laisse  » K.K.K. ET D.S.K., sur Stalag 14 Paris,…sur la chaine  » en manque Bondage-Gay’s « ,…
…n’insistez-pas,…
…sinon,…je vous fait une Marie-Antoinette de première,…Ah!,…çà iras, çà iras,…

…c’est moi, Laurel c’est toi Hardy!,…etc!,…Bip!,…Bip!,…

Stop la pub dit: 14 mars 2014 à 14 h 19 min

non c’est parce que c’était un truc si vous y goûtez, vous êtes cuits, j’ai oublié.

Court dit: 14 mars 2014 à 14 h 18 min

Oui U, l’œuvre de Sénacour est assez varièe, mais c’est Obermann qui a frappé les foules.A juste titre.
« Senancour, l’Homme-Jupon », disait dans Poésies Lautréamont. Que dirait-il aujourd’hui devant le chétif Eddy Jolimome qui fait rougir Clopine, et trone à défaut de l’Académie, dans un café du 4eme?
« Le régionalisme rapetisse », disait Ramuz. Le communautarisme aussi.
MC

Jacques Barozzi dit: 14 mars 2014 à 14 h 08 min

Ce garçon a tout compris, Clopine.
Et il est sans doute très bien drivé par la vieille Réné de Ceccatty !
Il a pu se permettre dès son premier roman, de refuser d’aller chez Ardisson, Ruquier ou Claire Chazal, se cantonnant aux seules émissions littéraires !
Il ne lui reste plus qu’à être le nouveau Genet de ses cendres !

Ferenczi dit: 14 mars 2014 à 13 h 50 min

Comment dire sans brouille fâchée ? toi petit oiseau innocent, clopine ! Colibri normand ou … »dinde » être oiseau petit ?

Clopine dit: 14 mars 2014 à 13 h 45 min

Alors là, sûrement pas, Jacques. J’ai déjà mis six ans avant d’aller demander une dédicace à notre hôte, au Salon du Livre, alors ce n’est pas pour aborder un inconnu comme ça, qui m’intimide en plus tant, que je rougirais devant lui.

Eddyphile dit: 14 mars 2014 à 13 h 44 min

Barozzi, de rage, n’enfourche qu’un Velib et s’en va s’époumoner dans la poisse, le cloaque parigot … ô tempora, ô mauresque !

Jacques Barozzi dit: 14 mars 2014 à 13 h 38 min

Je me suis seulement demandé si Clopine aurait osé aborder sa nouvelle muse inspiratrice…
Moi, je me suis dégourdi les pieds jusqu’à la place Saint-Paul, où j’ai enfourché un vélib, qui m’a reconduit à mon logis de l’orée du bois de Vincennes : je suis un homme marié, monsieur Phil !

Phil dit: 14 mars 2014 à 13 h 29 min

Décidément Baroz, dès dix-neuf heures aux portes du gay Paris, l’ens n’est plus ce qu’elle était. lisait-il un « goût de », l’entrée en matière fût aisée (Indeed Abdel, notez l’utilisation du subjonctif, certes dans un contexte homossessuel)

Jacques Barozzi dit: 14 mars 2014 à 13 h 18 min

Hier, j’ai pensé à Clopine.
Comme je sortais du MK2 Beaubourg, passablement hébété après la projection des « Chiens errants » de Tsaï Ming Liang (révélation du festival de Venise 2013) : longs plans séquences extatiques où l’on voit un homme, une femme, fixer durant plus de cinq minutes chrono un mur craquelé d’une ruine industrielle de la périphérie de Taipei, je me suis engagé à pieds dans la rue Rambuteau.
Il était environ 19h.
Après une halte devant la vitrine des Cahiers de Colette, j’ai avisé, à la terrasse du café, à l’angle, marquant l’entrée du Marais gai, un jeune homme solitaire plongé dans sa lecture. A mon passage, il a levé les yeux de son livre et nos regards se sont croisés. Moi, impassible, lui l’air satisfait de celui qui est regardé, voire reconnu ?
Avec ses cheveux filasse blond roux, et son visage asymétrique et quelque peu efféminé, il m’a fait songer à Oscar Wilde jeune, bien que j’avais immédiatement reconnu Edouard Louis : reine discrète en son nouveau village d’adoption !

Pablo75 dit: 14 mars 2014 à 13 h 11 min

@ Jacques Barozzi

« Et les Espagnols, ils trouvent encore le temps de lire ? »

Les Espagnols ne le cherchent même pas.

Chaloux dit: 14 mars 2014 à 13 h 07 min

L’article du Fig. tout de même intéressant. De quoi revenir sur quelques idées reçues, le numérique etc.

« Le lecteur fréquent s’avère être une lectrice. L’amateur-type de livre papier est une femme de quarante-six ans en moyenne (57%): en général, elle est parisienne et diplômée. Le consommateur de livres numériques de son côté, est plus féminin qu’en 2011, il est aussi plus âgé, moins parisien et plus aisé. Le numérique ne fait pas autant d’adeptes qu’il l’espérait. Sur les 69% de Français lecteurs, seulement 11% optent pour les ebooks. Et 86% d’entre eux sont irréductibles et affirment que le papier ne passera pas.

Si les livres numériques en eux-mêmes n’ont donc pas le succès escompté, la lecture sur tablette prend son essor: elle a plus que doublé en trois ans, passant de 14% à 37%, loin devant la liseuse qui ne fait office que de bibliothèque de poche. Malgré l’inquiétude qu’elle suscite, la vente de livre en ligne n’a pas le monopole menaçant qu’on lui prétend, représentant seulement 16% des achats de livres neufs papier, derrière les grandes surfaces spécialisées (38%), les hypermarchés (26%) et les librairies (23%). Si l’on s’intéresse au contenu, c’est le roman policier qui prend la tête des ventes papiers, alors que les classiques, libres de droits et donc en libre-service sur la Toile, sont les favoris du numérique. « 

Chaloux dit: 14 mars 2014 à 12 h 59 min

De Marceau, je n’ai lu que les deux Casanova (le grand et le petit). Pas une lecture de fond, mais pas désagréable. Marceau est surtout un homme qui a eu un passé. Difficile éloge.

Jacques Barozzi dit: 14 mars 2014 à 12 h 55 min

Nus n’avons pas les mêmes valeurs, u., pour moi, un poids plume littéraire pèse plus qu’un essayiste estimable !

kicking dit: 14 mars 2014 à 12 h 51 min

de nobles valeurs de droite, jusqu’à plus soif

un hochet reste un hochet, pour qui cela a-t-il une importance ?

Polémikoeur. dit: 14 mars 2014 à 12 h 18 min

L’espérance de vie… En quel état ?
Pas sûr qu’elle ne commence pas
à fléchir sa courbe où sévit
et progresse l’inégalité,
la grande, l’artificielle,
causée par la financiarisation
et la compétitivitite à outrance.
Espérancitudement.

u. dit: 14 mars 2014 à 12 h 12 min

Félicien Marceau/ Finkielkraut

Un poids plume littéraire disparaît.
Un essayiste plus qu’estimable va lui succéder.

L’Académie va gagner au change.
Au moins cela est clair.

Curiosa dit: 14 mars 2014 à 12 h 06 min

Qui, à part l’ineffable Jean D’ortoulemonde, Serge Fusidassaut et Christiane Bondieuserie, lit encore le figarooooooooooo ?

Stop la pub dit: 14 mars 2014 à 11 h 57 min

Clopine Trouillefou dit: 14 mars 2014 à 11 h 25 min

Finkielkraut

« Foutez-leur mettre [sic] une majuscule et un point. »

Clopine Trouillefou dit: 14 mars 2014 à 11 h 52 min

pablo75, je trouve qu’on devrait réfléchir à l’expression « espérance de vie ». Durée moyenne de vie, ça oui. Mais quand on va faire un tour dans les mouroirs que sont les EPHAD et autres « centre de séjours de longue durée », l’espérance, d’un coup d’un seul, passe du vert au gris. Foncé.

Chaloux dit: 14 mars 2014 à 11 h 51 min

Clopine Trouillefou dit: 14 mars 2014 à 11 h 25 min

Surtout au fauteuil de Félicien Marceau, ça va faire désordre.
Cela dit, il faut aller voir les commentaires qui suivent l’articulet du Figaro. Edifiant. En France, la bête immonde n’a pas besoin qu’on la secoue très fort pour s’éveiller.

Pablo75 dit: 14 mars 2014 à 11 h 43 min

@ D.

« Pour ce qui concerne la pollution aux particules fines, sujet qui nous intéresse ce matin, on en fait beaucoup trop.[…] le danger des pesticides est immensément plus grand, pour tout le monde cette fois-ci, et très peu de mesures sont prises pour le réduire, voire aucune. »

Eh oui… Trop de particules fines, trop de pesticides avalés chaque jour dont personne connaît l’effet « cocktail », trop de pollutions magnétiques (ma voisine, qui passait des heures au tél. portable, a été opérée le mois dernier d’une tumeur du cerveau derrière l’oreille), trop de sucre, trop de sel et trop de graisses saturés mangés à chaque repas, trop d’antibiotiques dans la viande et de métaux lourds dans le poissons, trop d’eau du robinet ou en bouteille polluée, trop de sulfites dans le vin, trop de plastique en contact avec les aliments, trop de chimie dans les produits ménagers et les objets du quotidien (ce qui fait que l’air à la maison est beaucoup plus pollué qu’à l’extérieur), trop de médicaments ingurgités, trop de problèmes de famille, de travail et d’argent, trop de mauvaises nouvelles à la radio et à la TV qui nous plombent le moral, et… surtout, surtout la rage d’assister impuissants au triomphe sans appel, à la victoire absolue de la Connerie dans le monde (y compris ici, où en principe on vient pour l’oublier).

Et pourtant l’espérance de vie augmente chaque année… Étonnant, non?

christiane dit: 14 mars 2014 à 11 h 30 min

Cet écrivain, ne mène-t-il pas une double vie par l’écriture ? Une vie pleine de litotes puisqu’elle est construite sur un manque : ce qu’il n’a pas été, ce qu’il aurait pu être… Mais les choix qu’il a faits ont du sens, s’expliquent. Ce n’est pas rien d’être neurologue ! même si cette présence de Larbeau cachée dans le nom de l’ami-des-morts ouvre le livre à la poésie, même si lui endosse l’identité d’un prof de philo.
Un roman qui doit faire du bien comme d’inviter à diner… ses rêves.
Alors l’écriture pour aller derrière la brume d’une nostalgie de ce qui n’a pas été et que l’on devine à cette irritation, parfois de ne savoir ce qui nous manque.
Oui, un écrivain qui fait une trace de livre en livre, trace étrange d’un extra-terrestre qui mène une vie en apparence tranquille.

Clopine Trouillefou dit: 14 mars 2014 à 11 h 25 min

Finkielkraut à l’académie. L’ambition de toute une vie de celui qui se déclare « de gauche », juste parce qu’il a eu 20 ans en 1968, et qui, dès 1969, a commencé à ressasser de nobles valeurs de droite, jusqu’à plus soif.

wouarf. Ca ne m’étonne pas de lui, tiens.

Giovanni Sant'Angelo dit: 14 mars 2014 à 10 h 30 min


…le règne des séniles abuseurs!,…

…au moins les entretiens de débauches sont des tests de bon aloi de recrutements,…en rajouter une couche pour les mouches!,…Ah!,…Ah!,…

…la production des élites,…à la valise pleine,…aux parfums!,…
…à qui,…mieux mieux!,…

…un jour dans une fête déjà bien entamée de boissons, avant les années  » 75 « ,…
…chacun y mettait du sien,…et la meilleure c’était quelqu’un qui à tenu,….un long temps une fonction par sa prestance,…sans rien connaître du tout de son nouveaux  » Job « ,…
…simplement en se trompant express sur ses compétences de  » collaborateurs « !,…

…y à des têtes crédibles,…à mettre la nation dans l’inverse  » utopie  » sociale!,…
…etc,…
…il y en a de meilleurs,…
…c’est faire passer des tests de compétences dans l’entreprise,…avec les plus nuls dans le travail en possession du processus et des questions et pour diminuer le personnel,…pour les actionnaires,…le look,…en bourse!,…

…et après, la production stagne,…ou production en sous-traitance même à l’étranger!,…le look,…en bourse!,…

…rien,…n’y fait,…de plus en plus pour les actionnaires,…l’usine en faillite et les actionnaires avertis sur une autre proie de bénéfices,…pour look en bourse!,…

…Stop ou encore!,…et complicités parasite des états pour partis aux pouvoirs & complicités en partages,…l’Europe pourrie de profits!,..etc,…
…et des miettes de survit, pour les cochons à engrosser,…pour le dégrossissage d’abrutis!,…
…non,…non,…rien n’a changer,…
…etc,…envoyez!,…

D. dit: 14 mars 2014 à 10 h 30 min

Pour ce qui concerne la pollution aux particules fines, sujet qui nous intéresse ce matin, on en fait beaucoup trop.

1 – c’est un problème qui ici chez nous reste très mineur par rapport à d’autres pays.

2 – cela existe depuis la deuxième moitié du 19ème siècle, et la situation actuelle est en nette amélioration depuis cette époque

3 – la sensibilité particulière de certains n’a pas à déterminer le mode de vie d’une immense majorité qui ne se plaint de rien.

4 – imaginer que les gens hésitent tous les matins entre leur véhicule et les transports en commun, et qu’on pourrait facilement les contraindre, est tout simplement insultant au vue du coût et de la lamentable qualité des transports en commun en Ile de France notamment.

5 – le danger des pesticides est immensément plus grand, pour tout le monde cette fois-ci, et très peu de mesures sont prises pour le réduire, voire aucune.

Curiosa dit: 14 mars 2014 à 10 h 27 min

avec ce JC camouflé (camouflet) ce blog devient la vitrine de la Marine va-t-en-guerre… c’est du propre !

Paulette Edelweiss dit: 14 mars 2014 à 9 h 53 min

Lorsque l’on examine la douzaine de livres recommandés en 2014 par le Point.fr, on trouve de l’organe chanté par des écrivains médicalement assistés : une prostate cancéreuse, un estomac chancré, une pine folle à NYC, une malade d’amour, un cœur transplanté. Bref, la présence d’un trouducul en souffrance se justifie parfaitement dans cette clinique littéraire.

bernie dit: 14 mars 2014 à 9 h 46 min

abbi Shlomo dit: 14 mars 2014 à 9 h 11 min

Rassurez-vous, les malfrats, escrocs et autres raymond -paul-b passent à travers en général

Rabbi Shlomo dit: 14 mars 2014 à 9 h 11 min

« c’est injuste que la justice s’en prenne aux escrocs, malfrats, mafieux, voyouxs, truands! »

C’est ce qu’elle fait. Peut être avec trop de lenteur, de mollesse, de tolérance, refusant souvent une juste sanction des escrocs, truands, voyous et criminels au motif d’une « société responsable » enfantant des irresponsables. Politisation malvenue.

car cher & pièces jeunes dit: 14 mars 2014 à 8 h 49 min

c’est injuste que la justice s’en prenne aux escrocs, malfrats, mafieux, voyouxs, truands!

Rabbi Shlomo dit: 14 mars 2014 à 8 h 39 min

Heureux l’homme qui ne marche pas selon le conseil des méchants, Qui ne s’arrête pas sur la voie des pécheurs, Et qui ne s’assied pas en compagnie des moqueurs,

Mais qui trouve son plaisir dans la loi de l’Éternel, Et qui la médite jour et nuit !

Il est comme un arbre planté près d’un courant d’eau, Qui donne son fruit en sa saison, Et dont le feuillage ne se flétrit point : Tout ce qu’il fait lui réussit.

Il n’en est pas ainsi des méchants : Ils sont comme la paille que le vent dissipe.

C’est pourquoi les méchants ne résistent pas au jour du jugement, Ni les pécheurs dans l’assemblée des justes ;

Car l’Éternel connaît la voie des justes, Et la voie des pécheurs mène à la ruine.

Jean Calcif..... dit: 14 mars 2014 à 8 h 23 min

Stop, vous intervenez ici au titre de retardé mental, comme nous tous d’ailleurs. Savez vous qu’il y a un âge minimum, 50 ans, requis en RdL, bref … ne seriez vous pas en avance pour votre âge ?

Jean Calcif..... dit: 14 mars 2014 à 7 h 16 min

ON EST PAS BIEN PORTANT
Paroles : Gaston Ouvrard
Musique : socialiste

Depuis que je suis sous Hollande,
C´n´est pas rigolo. Entre nous,
I’me brise les glandes,
Et je m´fais un mauvais sang fou,
J´ai beau vouloir me remonter
Je souffre de tous les côtés.

J´ai la rate
Qui s´dilate

J´ai l’Ayrault
En défaut

J´ai l’Peillon
Qu’est trop long

Taubira
Qu’est gaga

L’Aurélie
En folie

Le Drian
Bien trop lent

Et Lurel
Qu’est sans sel

Le Canfin
Qu’est malsain

Et le Valls
Qui me lasse

La Duflot
Qu’est dingo

L’Cahuzac
Qui s´désaxe

Carlotti
Qu’est finie

Benguigui
Elle aussi

J´ai le Sapin
Qui vaut rien

Et l’Hamon
Bien trop cron

Le Montebourg
Qu’est trop lourd…

La Touraine
Qu’est la Reine

Belkacem
Qu’est la crème

Le Mosco
L’est falot

Et la Bricq
Hystérique

Ah! bon Dieu! qu´c´est embêtant
D´être toujours patraque,
Ah! bon Dieu! qu´c´est embêtant
D’avoir ce gouvern’ment.

Marcel dit: 14 mars 2014 à 2 h 22 min

Diversion

On est au temps des va-t-en guerre,
Chasseurs et bombes font la loi.
Sous prétexte d’humanitaire,
On est au temps des va-t-en guerre.

C’est bien pratique une guéguerre,
Quand les problèmes sont chez soi.
On est au temps des va-t-en guerre,
Chasseurs et bombes font la loi.

Jean Calbrix, le 14/03/14

Stop la pub dit: 14 mars 2014 à 0 h 40 min

J’interviens en ma qualité de clairvoyant

Sergio dit: Tu
Béhémoth dit : tiens
abdelkader dit : dans l’eau

abdelkader dit: 14 mars 2014 à 0 h 29 min

Bardamu dit: 13 mars 2014 à 19 h 35 min
les musulmans ont toujours apprécié le vin… leurs poètes ont toujours eu une thématique du vin et de l’alcool…je vous réfère a Omar Khayyâm, Abbou Nouas et al…l’interdiction de l’alcool (qui n’en est pas une en fait, seulement ‘Makr’ouh’ – indesirable – le Koran dit : évitez la prière quand vous êtes saoul) survint le lendemain d’un incident dans une mosquée dont le prophète fut témoin : un fidele essayait très fort de prier , dans un état d’ivresse avancée et n’arrivait pas a se relever…bref, le cépage syrah vient d’Iran et probablement introduit par les romains en France… juste après l’indépendance, l’Algérie était le premier producteur de vin au monde…ah, la beauté de l’action civilisatrice du colonialisme…les viticulteurs français avaient agité a l’époque et réussi a arrêter l’importation de pinard algérien, ce qui nous a laissé avec un énorme surplus…l’Union Soviétique nous l’a repris en échange de quelques boulons…mais il y a encore quelques bons vignobles en Oranie, qui souvent produisent de bons vins honnêtes utilisant des cépages, tels l’Alicante, l’Ugni Blanc et la Clairette qui sont négligés en France…je me souviens encore d’un politicien de l’époque qui déclara : ‘si la France ne veut plus acheter notre vin, eh bien nous le boirons nous mêmes…’ une politique que j’approuve et que perso, j’essaie d’appliquer…

abdelkader dit: 13 mars 2014 à 23 h 31 min

acques Barozzi dit: 13 mars 2014 à 14 h 23 min
D’autant plus qu’ils ont la plus belle queue, Abdel !

vous n’avez que ca a la bouche, Barozzi…vous arrive parfois de ne pas parler la bouche pleine? z’etes lourd…

Giovanni Sant'Angelo dit: 13 mars 2014 à 22 h 36 min


…je commence à croire,…
…par la force des faits établis,…au jour le jour depuis toujours,…

…on est encore, et seulement,…dans le contexte du livre; « les Héritiers  » de Pierre Bourdieu,…et Jean – Claude Passeron,…

…donc, la mise en boîte, et détournements et escroqueries subterfuges connivences,…à l’altruisme démocratique dans les états,…
…c’est un constat,…
…et des états, utilisés contre eux-même,…avec des membres aux leviers et pistons pour nuire  » honnêtement  » aux peuples de la terre,…
…des hommes  » héritiers  » avec chiens complices,…ennemis des autres hommes pris en flagrant  » délit  » de n’être qu’honnêtes,…

…l’art de la comédie,…dans l’économie politique,…déjà, bat son plein,…le cirque des démons du lucre,…etc!,…

…encore, des autruches la tête dans le sable,…à voter dans le cul!,…

Etienne dit: 13 mars 2014 à 21 h 58 min

@ D., Ce roman d’A.S. nous fait un peu regretter le silence de la romancière marie-gisèle landes fuss.

Stop la pub dit: 13 mars 2014 à 21 h 42 min

J’interviens en ma qualité d’extrême.

Je voudrais changer les couleurs du temps / changer les couleurs du monde.

D. dit: 13 mars 2014 à 20 h 20 min

Toujours le même dilemme pour moi. J’interviens ou je n’interviens pas ? Si je ne fais rien, on en arrive là où on est. Si j’interviens, on m’agresse. c’est inique et ça dure depuis presque dix ans.

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