de Pierre Assouline

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La République Des Livres par Pierre Assouline
Appel pour un collège de l’exigence

Appel pour un collège de l’exigence

« Professeurs, écrivains, anciens ministres de l’Education Nationale, citoyens d’options politiques et personnelles différentes, nous sommes engagés pour défendre et servir l’école républicaine. Nous décidons de nous exprimer ensemble contre la régression qu’engage la réforme annoncée du collège.

Tous les élèves ont besoin d’une Ecole forte et structurée pour réussir. Ecole forte, parce qu’elle affirme sa mission de transmettre des connaissances et des valeurs. Ecole structurée, parce qu’elle donne toute sa place aux savoirs disciplinaires.

Nous n’acceptons pas l’affaiblissement des disciplines au profit d’une interdisciplinarité floue, sans contenu défini, dont les thèmes sont choisis selon la mode et l’air du temps, imposés autoritairement et uniformément par le ministère, conduisant au « zapping » pédagogique. L’échange entre disciplines est fécond et mérite mieux que ces faux-semblants.

Nous n’acceptons pas que l’égalité des chances soit confondue avec l’égalitarisme niveleur et se résume à la suppression de tout parcours d’excellence. Les victimes de ce renoncement, ce seront d’abord les enfants de milieux populaires ou défavorisés pour qui l’école est le seul recours, car ils ne peuvent avoir accès aux cours privés et aux leçons particulières de leurs camarades plus favorisés.

Fidèles à la maxime de Paul Langevin fixant en 1945 la mission de l’Ecole républicaine : « la promotion de tous et la sélection des meilleurs », nous défendons la notion d’élitisme républicain pour que chacun puisse aller au bout de ses capacités.

 

Quatre éléments sont pour nous fondamentaux :

1. Nous affirmons que la plus efficace des réformes du collège est celle de l’école primaire, puisque les difficultés du collège naissent à l’école primaire.

2. Nous défendons les langues vivantes. Nous n’acceptons pas que les classes européennes, bi-langues, internationales, soient rayées de la carte. Ces classes relèvent d’une pédagogie particulière. On les supprime, on ne les remplace pas. Prétendre imposer précocement deux langues vivantes à tous les élèves, quand une large partie d’entre eux peine à maîtriser le français et la première langue, est un leurre.

3. Nous affirmons la légitimité des langues anciennes. Nous n’acceptons pas que le latin et le grec, qui ont fait le socle de la culture et de la pensée françaises, qui forment les racines de notre langue comme de la langue scientifique mondiale, disparaissent en tant qu’options offertes dans tous établissements, dotées d’un horaire garanti.

4. Nous défendons des programmes clairs et compréhensibles par tous, loin des jargons indécents. Les programmes doivent partir de notions solides et fixer des objectifs clairs et atteignables. Le programme d’histoire en particulier doit proposer des repères chronologiques et ne peut réduire à de seuls traits négatifs ou facultatifs la civilisation européenne et l’héritage des Lumières.

* * * Sur des sujets aussi graves, aucun gouvernement n’a la légitimité de décider sans débat. Les citoyens sont en droit de l’obtenir et d’y participer. Nous signons et appelons à signer cet appel pour obtenir le retrait du décret de « réforme » du collège. Nous demandons que ce décret soit refondu après les consultations et le débat républicain qui s’imposent.

P.S. de Passou : Cet appel a été lancé à l’initiative de trois anciens ministres de l’Education nationale (François Bayrou, Jean-Pierre Chevènement, Luc Ferry) et trois intellectuels (l’essayiste Pascal Bruckner, l’historien Jacques Julliard, le philosophe Michel Onfray) de sensibilités différentes mais tous également atterrés et mobilisés, comme beaucoup d’autres, par les effets catastrophiques annoncés de la réforme du collège lancée par la ministre Najat Vallaud-Belkacem. Leur appel peut être signé sur www.pouruncollegedelexigence.fr.

(Illustration Christoph Niemann)

Cette entrée a été publiée dans Actualité.

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commentaires

684 Réponses pour Appel pour un collège de l’exigence

Sergio dit: 10 juin 2015 à 0 h 10 min

Sant.Angelo Giovanni dit: 9 juin 2015 à 23 h 43 min

…rien à dire à conclure,!…

Il y a une belle hallumette pour mettre le feu aux poudres, mais c’est ce qu’on appelle faire long feu, finalement…

Sant.Angelo Giovanni dit: 9 juin 2015 à 23 h 43 min


…rien à dire à conclure,!…
…prenons les devants,!…éclipsons – nous,!…

…avec des si,…ne mettons pas Paris en bouteilles,!…
…en attendant, nous en somme à la lie de vin,!…des cerises, la joie de vivre,!…

…il existe, un problème, presque essentiel,!…
…pour qui,!…créer, inventer,!…
…si sois-même on reste heureux avec presque rien,!…

…Oui,!…pour quelle cause se plier en quatre,!…pour qui, quoi faire,!…
…en plus sans, retour de flamme,!…
…quand l’art de vivre heureux, n’est plus le même,…en partage,!…
…les masques et faire semblant,!…
…le culte inculte,!…etc,!…l’argent,!…
…avec nos monarchies du capital,!…
…rester au comptoir ou aux champs,!…etc,!…

rose dit: 9 juin 2015 à 23 h 36 min

la vie dans les bois dit: 9 juin 2015 à 23 h 24 min

ai lu ici précédemment les fils de et filles de.
Nous sommes face à un combat dégueulasse avec les plus forts qui se partagent leur gâteau.
Très peu diplômée je connais la situation des jeunes autour de moi ; suis consciente de cela. Ce n’est pas l’&école qui est responsable du système politque : c’est le système politique qui est responsable d el’école.

Et si l’école est démolie systématiquement depuis françois mitterrand précisément, c’est parce que cela convient très bien au système politqiue pour que les enfants de soient aux rênes après papa et maman. De l’enfumage première catégorie.
Le dégommage de l’école participe à l’arrimage des nantis.
Quant à moi, je cesse dorénavant de participer à toute discussion concernant mon métier : je l’ai fait avec ardeur et passion. Que les autres prennent la suite.

Et que les gens arrêtent de nous faire porter un chapeau dont nous ne sommes pas responsables et de nous tailler perpétuellement un costume. De cela assez.

Et pour moi aussi, cétacé.

Bonne soirée.

rose dit: 9 juin 2015 à 23 h 28 min

le bof était un acquiescement ; en lisant l’ensemble des commentaires sur la traduction, ai réalisé que j’étais d’accord avec vous.
Une chevrière peut être parfaitement intelligente et bien plus qu’une prof.
Je ne revendique pas de compétences particulières. Si c’était à refaire j’aimerai être jardinier paysagiste.
Mais n’ai aucun regret de ce que j’ai vécu.
Pas besoin d’avoir le bac pour être heureux.

Ai encore du boulot suis désolée de vous quitter : regrette juste la méchanceté que l’on se prend ici à travers les gencives et aussi que l’on se permette de me piquer mon pseudo. Mon cœur s’étreint de cette liberté que d’aucun s’octroie. Sans connaître la réalité de l’intention derrière.

bonne nuit aussi,lvdlb

la vie dans les bois dit: 9 juin 2015 à 23 h 28 min

Je ne vais pas refaire le dernier message, mais merci de corriger- vous les professeurs de collège- quelques petites fautes de clavier.

la vie dans les bois dit: 9 juin 2015 à 23 h 24 min

Encore une petite chose, presque oubliée.
Ici le petit échantillonnage de profs âgés souffrant de névroses ou autre maladies dûment répertoriées dans la manuel du docteur S.F.
vous ferait presque oublier l’essentiel.

Il y a des jeunes qui fuient, qui fuient ! c’est le mot, hors de France, pour y trouver un emploi, valorisé, dans des conditions humaines qui ne les font pas se sentir exclus, stagiaires à vie, esclaves. Comment leur donner tort ?
Au moment où un premier ministre qui emmène ses enfants voir un match de foot en Allemagne, aux frais de la république, ne propose à ces jeunes, diplômés, -plus que vous rose!-, qu’un simple double CDD ?

la vie dans les bois dit: 9 juin 2015 à 22 h 48 min

S’il faut recommencer, on peut le dire ainsi:

je prends ce bof avec le flegme qui convient.

Perdre avec panache, il y a une pièce de théâtre où le personnage principal recourt à un stratagème de faire écrire ses lettres enflammées par un autre,avec toujours la même persévérance. Et c’est un engagement total de sa part. Il perd à la fin, et meurt.
C’est de E.Rostand, je crois.

Mais un sportif de haut niveau, artiste, écrivain est-il dans ce registre: perdre avec honneur ? est le but à atteindre ?
Ces tentatives dans le cadre d’un engagement total me semblent pourtant avoir un point commun: la personne est seule face à .

heu pour le complexe de la prof qui se croit plus intelligente que la chevrière, ou pense qu’il y a matière à complexe parce qu’elle dispose de connaissances qu’elle confond avec savoir, ce soir c’est au-dessus de ma bonne volonté.

la vie dans les bois dit: 9 juin 2015 à 22 h 32 min

bof; je prends ce bof avec le flegme qu’il suggère.

Perdre avec panache, mais oui, Cyrano en sait quelque chose…

Un sportif de haut niveau est-il dans ce registre ?

Mais on se répète, ici, à ce sujet. De l’engagement total, sportif, artiste, écrivain. C’est mon impression. Cet engagement reste quand même le fait de la personne toute seule face à.

J’aime beaucoup ce clin d’oeil donné tout à l’heure en lien pour le film Matrix.

bonsoir.

rose dit: 9 juin 2015 à 22 h 30 min

Facile hula hoop
le bac à tous c’est venu des sénateurs qui ont arrêté les études en 5ème ?

Je sens un gros complexe/une rage inouie au niveau des études alors que le savoir est intéressant pas les diplômes.
Toujours la même histoire des gens qui en veulent aux profs d’avoir raté tout leur cursus. C’est d’un pénible ! Et d’un lassant.
En fait ne jamais dire, comme les d’jeuns que t’es prof. Dire que t’es chevrière, t’auras au moins gagné la paix sereine.
Sortir de ces sujets de conversation de ces frustrations permanentes que l’on te balance systématiquement sur le dos.
Être au niveau de ses possibilités et ne pas envier celui/celle qui est au dessus ou au dessous. Cela n’a pas de sens.
Maintenant je le comprends la solitude pck t’as personne avec qui partager ton savoir dialoguer échanger à égalité de compétences.
Bah…très en dessous je m’en contente mais je le comprends que tu t’e…. profondément gravement.
Pour ma part, je suis incapable d’accéder à un niveau qui te conviendrait ; n’en suis pas désolée.
En tout cas pas de hulahoop mortificateur.

rose dit: 9 juin 2015 à 22 h 20 min

LABAT dit: 9 juin 2015 à 16 h 28 min

j’ai vu le hulahoop en fil de fer barbelé. Merci. Ce concept est pour artiste torturé. Bacon and so on. Pas ma tasse de thé.

rose dit: 9 juin 2015 à 22 h 15 min

bof
on peut interpréter « fail better » comme « échoue de belle manière » avec panache (comme la politesse du désespoir). Et pas forcément « fais pire ». Parfois le pire est indépassable puisqu’il est déjà atteint.

la vie dans les bois dit: 9 juin 2015 à 21 h 44 min

Je ne lis pas Onfray, c’est un choix, -une question que je ne me posais pas si vous préférez-grandement affirmé depuis que je lis les commentaires sur la RDL.

Mais je lui ai trouvé des fulgurances, qui disent très très bien- vachement, façon celles qui paissent relax dans les prairies de Normandie, celles de la chanson populaire- ce qui pouvait se révéler au public populaire, de pertinent sur l’idole de nos profs de philo de l’époque, restée celle de quelques mandarins, et leur générale, maintenant le désordre et la confusion mentale chez les inconscients, avec la plus grande complaisance des médias parisiens.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Le_Cr%C3%A9puscule_d%27une_idole

Je ferai mieux ,la prochaine fois. Je vais essayer.

la vie dans les bois dit: 9 juin 2015 à 21 h 07 min

Si le jeu c’est de recommencer à écrire ce qui a été posté un ou deux jours auparavant dans les commentaires, puisque c’était une vérité définitive, au cas où vous ne l’auriez pas bien vu:
-fail better c’est du désespoir, -le plus noir, genre tu vas te jeter de bien haut sous le premier pont de la Seine-, pour X,
– fail better c’est échouer mieux, car bon qu’à ça pour Y. Qui ajoute: De toute façon recommence, c’est pas demain que tu pourras changer de voie dans ta vie.

il faut tryer autre chose.

L’interessé, il en pense quoi au fait ?
On sait pas, mais c’est pas le plus important.
Le plus important c’est de faire prendre conscience de quelque chose.

Après tout, pour un sportif de haut niveau, âgé de 30 ans,
qui rappelons-le n’est pas un prof de secondaire en France, au bout du rouleau qui n’attend qu’une chose: la retraite, en tuant le temps sur des forum internet et en racontant n’importe quoi, pourvu que le temps passe, bouh, ça va mal, on est responsables du désastre… Oui, répond l’écho !

se faire tatouer sur le corps un truc du genre philosophique: « à Z. pour la vie », ou, plus fun, car ce sportif de haut niveau a plein d’humour, l’entame du Worstward Ho de Beckett, faire le kakou sur un court de tennis un dimanche de juin comme ça, devant des milliers de personnes. Salut, c’est moi, Stan Wawrinka. Et le pire: gagner le tournoi.

Non, on va tryer autre chose.

C’est une histoire d’envie et de passion.
De persévérance, et de patience.

Et puis le texte à tatouer, disons d’une dizaine de lignes sur un format A4, trop long.
A ce niveau d’engagement physique et mental, ce sportif de haut niveau, la tête et les jambes complètement là, fonctionnant ensemble, au bon moment, on peut penser qu’il a lu la suite immédiate de la phrase emblématique. Ce qui la précède, également.

Il est question du corps.
Je le lis alors comme la sensation du corps dans l’effort sportif, engagement total,- ses tensions, douleurs, aso.

Je ne vous redonne pas l’original de « Worstward Ho », j’ai déjà posté le lien, et il faut un peu de volonté, mais moins qu’à lui, pour se le graver et le vivre.
Comprendre ce  » échouer un peu moins », qui en est la traduction que je trouve, perso : la juste.

Un bon exemple, donc.

Widergänger dit: 9 juin 2015 à 19 h 44 min

Moi, je suis normalement névrosé comme tout le monde. Mais j’ai jamais pensé pour autant que la psychanalyse c’était de la frime ! Je suis bien placé au contraire pour savoir que c’est vrai.

Widergänger dit: 9 juin 2015 à 19 h 41 min

radioscopie dit: 9 juin 2015 à 15 h 00 min
Widergänger dit: 9 juin 2015 à 14 h 19 min
« J’ai pas la réponse. Je pose des questions. »
__________
Il est évident que j’ai dit ça pour faire le malin. En réalité tout le monde aura compris, sauf évidemment radioscopie (!), ce que je pense.

Widergänger dit: 9 juin 2015 à 19 h 37 min

Toto, le roi des mouches dit: 9 juin 2015 à 15 h 48 min
L. dit: 9 juin 2015 à 18 h 29 min
radioscopie dit: 9 juin 2015 à 12 h 29 min
____________
Pas un pour racheter l’autre… Tous des bœufs !

D. dit: 9 juin 2015 à 19 h 01 min

L’européen athée est effectivement coupable, mais il n’a pas besoin d’être châtiè, sa punition est immanente. Et Onfray porte une responsabilité très lourde devant vous tous en propageant son genre de philosophie à des gens qu’il sait inférieurs à lui, donc réceptifs par admiration. Onfray ne tient pas la route devant des philosophes plus aguerris, même BHL qui est un quart de philosophe dépasse d’assez loin Onfray.

oursivi dit: 9 juin 2015 à 18 h 32 min

Concernant les possibles réformes à tenter pour relever le niveau scolaire et aider à l’aplanissement des handicaps initiaux, on pourrait essayer de bien davantage stimuler les esprits des enfants en bas âges. Entre être entouré de parents qui ont un certain rapport à la complexité et vous en transmettent la familiarité dès les toutes premières années et d’autres qu’elle rebute, la structuration de la jeune cervelle n’emprunte pas vraiment les mêmes voies…

Je n’aime pas follement Bourdieu mais force m’est de reconnaître qu’il ne disait pas que des conneries (il en écrivait aussi auraient lâché d’une seule voix Desproges et Muray).

On a bien demandé à des élèves de Gdes écoles d’aller donner un peu de leur temps pour professer dans les milieux difficiles, pourquoi ne pas pratiquer de même dès la garderie ou la maternelle, avec des gens autrement plus pointus que les sympathiques actuels qui font davantage de gardiennage que d’éveil aux choses qui font s’agiter les méninges ?

Et conditionnent tout le reste…

AO

L. dit: 9 juin 2015 à 18 h 29 min

Tenez, voilà, j’ai retrouvé mon précédent com (d’autres initiales, mais c’est ma pomme) :

A. D. dit: 8 juin 2015 à 9 h 23 min
Facebook, en haut à gauche :
«Ever tried. Ever failed. No matter. Try again. Fail again. Fail better.» Autrement dit : «Déjà essayé. Déjà échoué. Peu importe. Essaie encore. Echoue encore. Mais échoue un peu moins.»

Non, contresens. Fail better, c’est échoue mieux, pas échoue moins. Ça change tout.
« Echoue un peu moins », c’est optimiste, c’est un précepte de gagneur. « Fail better », c’est complètement désespéré.

oursivi dit: 9 juin 2015 à 18 h 21 min

AO -> USEZ mais n’abusez pas

Qui peut bien être un qui souligne les conneries ? Si ce n’est un chasseur de cons.

Je vois que le blog de l’ami PA est devenu giboyeux depuis l’époque du lancement où y ai beaucoup trainé.

AO

L. dit: 9 juin 2015 à 18 h 20 min

Putain, vous le faites exprès.
Evidemment que la traduction est « échoue mieux », ç’a été rappelé en début de fil. Mais des commentateurs ont commencé à chercher comment interpréter cet « échoue mieux ». Certains y ont vu une notion optimiste, en reprenant l’idée d’Assouline : échoue un peu moins.
Je me suis permis, mais on ne m’y reprendra pas, de rappeler que, la seule traduction possible étant « échoue mieux », le sens était totalement pessimiste au contraire : échoue en beauté, échoue carrément.

ZEUS..... dit: 9 juin 2015 à 17 h 47 min

oursivi dit: 9 juin 2015 à 14 h 17 min
« C’est au second degré ou la bêtise est vraiment proférée du fond du coeur ? »

Qui êtes vous, vraiment, pour poser une telle question ?….

Bloom dit: 9 juin 2015 à 17 h 39 min

le sens est « échoue en beauté ».

Pourquoi pas.
Reste que la traduction est « Échoue mieux ».
(c’est Beckett qui se marre).

L. dit: 9 juin 2015 à 17 h 31 min

Bloom dit: 9 juin 2015 à 17 h 28 min
Encore un cancre.

Encore un qui suit pas. Le comparatif, c’est « mieux », tout le monde est d’accord. La question consistait à interpréter le sens. Et je maintiens, en tant que beckettien, que le sens est « échoue en beauté ».

Bloom dit: 9 juin 2015 à 17 h 28 min

échoue en beauté », échoue carrément.

N’importe quoi, c’est un comparatif, pas un absolu. Encore un cancre.

Bloom dit: 9 juin 2015 à 17 h 27 min

John Brown réinvente la roue. Il est devenu angliciste, comme quoi, il ne faut pas désespérer….

Bloom dit: 8 juin 2015 à 14 h 12 min
Passou, « Fail better » = « Echoue mieux », non? Pas « échoue un peu moins »…
« -M. Wawrinka, pourquoi le tennis?
– Bon qu’à ça… »
—-
L’anaphore & la brièveté du lexique saxon (try, fail, again, better) rend toute autre traduction nulle et non avenue.

Anselme dit: 9 juin 2015 à 16 h 59 min

. Elle rend beaucoup mieux l’ambiguïté teintée d’humour noir de l’injonction.

 » Fail better « , qu’on traduira par  » échoue mieux « , peut en effet se comprendre aussi bien comme  » échoue moins  » que comme « échoue davantage  » !

LABAT dit: 9 juin 2015 à 16 h 54 min

un psy dans un courrier publié avait traité s’onfray de prédateur et d’usurpateur.
Il manquerait plagaire pour trouver qu’il a rempli sa coupe!
aujourd’hui; usurpateur et prédateur sonr les derniers termes que partagent entre eux , selon, les usurpés et usurpateurs , lecteurs du monde, ça va de soi. LE réveik rique d’être douloureuex pour tous .
(le courrier était

Anselme dit: 9 juin 2015 à 16 h 53 min

«Ever tried. Ever failed. No matter. Try again. Fail again. Fail better.» Autrement dit : «Déjà essayé. Déjà échoué. Peu importe. Essaie encore. Echoue encore. Mais échoue un peu moins.»

Cette traduction de la devise beckettienne que Wawrinka s’est fait tatouer me paraît inexacte sur la fin.  » Try again. Fail again. Fail better  » doit se traduire en effet par  » Essaie encore. Echoue encore. Mais échoue mieux « . Elle rend beaucoup mieux l’ambiguïté teintée d’humour noir de l’injonction.

Sergio dit: 9 juin 2015 à 16 h 07 min

rose dit: 9 juin 2015 à 12 h 12 min
un système qui est déglingué depuis trente ans.

Je crois que tout est là, hein ! Personne le dit, mais le gros coup y en a pas cinquante c’est le bac à tous ! Tonton ! Pauvre Tonton… Normalement le pilier de l’Educnat c’est l’instit radsoc… Eh ben là non autotorpillé !

Et tout le reste en découle ; c’est pas de l’accastillage c’est des conséquences voilà tout…

Et y a jamais rien eu d’aussi grave ! Ni le jazz ni le camping ni les zazous ni les scoubidous… Peut-être le houla houp… Bonté divine comment ça s’écrit ce truc-là ?

1 plan de paix dit: 9 juin 2015 à 16 h 00 min

Je pense effectivement que se faire payer un billet par la caisse de communauté n’a pas sa place ici.
Il existe des cailloux d’ordre 7.

Toto, le roi des mouches dit: 9 juin 2015 à 15 h 48 min

Si tous les profs de collège (ce que je ne puis croire) sont de l’acabit de « rose » et de « Widergänger » qui se répandent ici, une réforme s’impose d’urgence… peut-être moins du collège que du recrutement des pédagogues.

Faut ben dire que la Rose est concon et que le Widengeur est frappé du chapeau. Les pov’enfants de la patrie qui vont en faire des boutons plein la figure!

L'Œil dit: 9 juin 2015 à 15 h 42 min

sauvegarde de la morale dit: 9 juin 2015 à 15 h 02 min
ciel dit: 9 juin 2015 à 15 h 00 min
ciel dit: 9 juin 2015 à 14 h 59 min

Y a de la reprise, mais on note un nouveau fléchissement après 15 h 02.

Theo Allen dit: 9 juin 2015 à 15 h 38 min

La distribution exacte de rois et reine
cette ordre de grandeur que je ne connais pas.
Les frères Gibson, etc. Un mec dans le champ dans le jardin. C

oursivi dit: 9 juin 2015 à 15 h 36 min

« qui flottent dans le vide sidéral ou celui de leur bêtise. »
Furtwangler sans baguette

C’est sûr que Nietzsche Camus et quelques préSocratos, c’est du vide intersidéral, mais surtout râle pour ne rien dire.

AO

Theo Allen dit: 9 juin 2015 à 15 h 33 min

Théo Allen et son compteur.
Y’aurait la population d’un lycée ici.
Permettez moi de dire que je m’y suis embarqué.
Avec des oignons, je pense que la partie est bonne.
c’est salutaire.

rose dit: 9 juin 2015 à 15 h 06 min

je confirme du crayonné sur les côtés : Tiens, adolphe est du même avis que moi…
On s’en tient à du Sigül, hein.

Bloom dit: 9 juin 2015 à 15 h 02 min

Houellebecq le léger, non sans humour en effet, ne glisse t-il pas de la soumission à la collaboration, abandonnant tout esprit de résistance ?

Ca peut effectivement se discuter, Baroz, mais au vu du désastre des idéaux proférés par ceux qui font de la main droite le contraire de ce que semble indiquer leur main gauche, à l’aune de la tristesse infinie qui suinte de tout ce qui s’écrit, le « Witz » wellbeckien, qui n’est pas que de la satire ou de l’ironie, mais de l’authentique humour woodyallennien, est une forme de résistance. C’est JM Ribes qui parlait du rire de résistance, eh bien, c’est un peu ça.
Dans « Zelig », le héros éponyme raconte son rêve, il a 12 ans, il entre dans une synagogue, et demande au rabbin le sens de la vie. Le rabbin lui explique le sens de la vie, mais en hébreu. Zelig ne parle pas l’hébreu. Le rabbin essaie de lui refourguer des cours d’hébreu à 600 dollars…
« Soumission » est l’allégorie tous les lèche-fion du monde. Ikéa, revu par l’école hanafite.

ciel dit: 9 juin 2015 à 15 h 00 min

Le beau-frère de Milena et Dora dit: 9 juin 2015 à 14 h 41 min

toujours aussi c.n pauvre baroz

radioscopie dit: 9 juin 2015 à 15 h 00 min

Widergänger dit: 9 juin 2015 à 14 h 19 min
« J’ai pas la réponse. Je pose des questions. »

A enregistrer, imprimer, encadrer. Document rare. Légende : « la minute de doute de Monsieur Electroencyclopède ».

L'Œil dit: 9 juin 2015 à 14 h 47 min

lecteur vraiment sincère dit: 9 juin 2015 à 13 h 53 min
ça saute aux yeux dit: 9 juin 2015 à 14 h 32 min
guillaume dit: 9 juin 2015 à 14 h 36 min

Rythme en baisse. On note une faiblesse entre 13 h 53 et 14 h 32.

Le beau-frère de Milena et Dora dit: 9 juin 2015 à 14 h 41 min

giuletta massina est très prolixe aujourd’hui. Comme tous les jours. Bravo.

DANTE dit: 9 juin 2015 à 14 h 32 min

14 h 22 On conseillera à Widergänger la lecture de « L’avenir d’une illusion ».

Ce qu’il y a de bien avec de livre, c’est qu’on perçoit très nettement la différence entre une pensée faible (celle d’Onfray, dogmatique, binaire, réduite à un indigent travail d’étiquetage) et une pensée stimulante (celle de Freud, inventive, exigeante avec elle-même, créatrice de concepts, et toujours prête à se renouveler). Je le conseille à ceux qui voudraient rafraîchir leur lecture de Freud.

ça saute aux yeux dit: 9 juin 2015 à 14 h 32 min

« La nature, l’athéisme, la haine de la psychanalyse chez tout bon névrosé qui se respecte. »

WG,lui, n’est pas névrosé
Et la nature est haïssable
Quant à l’athéisme c’est péché –

Widergänger dit: 9 juin 2015 à 14 h 30 min

L’athéisme de Freud n’a pas grand chose à voir avec le traité d’athéologie de ce zèbre. En son temps, être un penseur athée était un risque de la pensée. Aujourd’hui être athée est le conformisme à la mode, sans aucun risque.En plus, Freud avait beau être athée, il ne se pensait pas moins juif ! Une nuance qui a son importance et qui fait toute la différence avec le préjugé de ces Européens qui ne se réclament de rien ni de personne, qui flottent dans le vide sidéral ou celui de leur bêtise.

cavalier dit: 9 juin 2015 à 14 h 23 min

Ouellebec comme Onfray a trouvé un truc, une place vide à prendre, mettre un pied dans la porte pour éviter qu’elle ses referme trop vit, ce sont des malins, mais WWWG a raison qu’en restera-t-il dans dix ans et même avant ,

Anselme dit: 9 juin 2015 à 14 h 22 min

l’athéisme, la haine de la psychanalyse chez tout bon névrosé qui se respecte (Widergänger)

On jauge à son pesant de cacahuètes cette énormité, quand on sait que le fondateur de la psychanalyse était un athée convaincu. On conseillera à Widergänger la lecture de « L’avenir d’une illusion ».

Widergänger dit: 9 juin 2015 à 14 h 19 min

L’ironie de Houellebecq a une cible : les bien pensants, la doxa contemporaine. Est-elle efficace ? Réussit-il à en faire de la littérature ? Ou ses romans ne sont-ils que des pamphlets bien habillés ?

Autrement dit : sa vision carnavalesque de notre société est-elle digne du carnaval comme l’était en son temps Rabelais ?

J’ai pas la réponse. Je pose des questions.

Anselme dit: 9 juin 2015 à 14 h 18 min

l’athéisme, la haine de la psychanalyse chez tout bon névrosé qui se respecte (Widergänger)

On jauge à son pesant de ca fondateur de la psychanalyse

oursivi dit: 9 juin 2015 à 14 h 17 min

« Allez vous, un jour, comprendre pauvres humains d’Europe où est le Bien, où est le Mal ? »
USEZ

C’est au second degré ou la bêtise est vraiment proférée du fond du coeur ?

AO

Widergänger dit: 9 juin 2015 à 14 h 13 min

Les succès d’Onfray sont assez faciles à comprendre : il flatte les préjugés à la mode.

La nature, l’athéisme, la haine de la psychanalyse chez tout bon névrosé qui se respecte.

Le tout enrubanné dans la joliesse d’une écriture qui tient le juste milieu entre la science et la populace qui aime bien qu’on la caresse dans le sens du poil.

Il fait du fric ; il a trouvé le filon. Il a bien raison de l’exploiter. Mais de lui, il ne restera rien.

Attila dit: 9 juin 2015 à 14 h 11 min

Certes, Bloom, mais Houellebecq le léger, non sans humour en effet, ne glisse t-il pas de la soumission à la collaboration, abandonnant tout esprit de résistance ?

Widergänger dit: 9 juin 2015 à 14 h 02 min

@ Delpla
Un malentendu : je ne dis pas que vous l’avez lu, le bouquin de Dejours. Je dis simplement que vous êtes fondé à éventuellement le critiquer (cette idée majeur que le néolibéralisme se rapproche de la domination nazie)pas comme historien mais comme lecteur qui s’efforce de penser le réel contemporain.

Le néolibéralisme crée beaucoup de zones grises précisément : à l’Ecole, à l’hôpital et dans de nombreuses institutions. Nous ne sommes pas toujours armés des bons outils intellectuels pour lire correctement le réel, c’est-à-dire ce qui nous arrive. Christophe Dejours est de ceux qui nous aident à décrypter ce qui nous arrive.

lecteur vraiment sincère dit: 9 juin 2015 à 13 h 53 min

11h52 Je vous envoie mon livre…

Doit être fascisnant, passionnant, transcendant

François Delpla dit: 9 juin 2015 à 13 h 22 min

Widergänger dit: 9 juin 2015 à 11 h 24 min
(…)

Bérénice a tout à fait raison de rapprocher le néolibéralisme planétaire du nazisme, cher monsieur Delpla ! Elle n’est pas la seule. Lisez donc le bouquin très fourni de Christophe Dejours, Souffrance en France, où il cite Primo Levi et sa théorie de la zone grise pour appuyer sa démonstration. Les historiens sont capables de penser l’histoire mais apparemment pas le présent. Votre statut d’historien ne vous aucune légitimité à dire quoi que ce soit sur le néolibéralisme actuel. Christophe Dejours n’est pas historien mais un penseur actuel parmi les plus perspicace de l’idéologie actuellement au pouvoir sur la planète. Baissez vos prétentions illégitimes et lisez-le si vous voulez le critiquer !

diantre, quand et où l’aurais-je fait ?

Quant à Primo Levi son concept de zone grise est génial, et s’applique à bien d’autres situations que celles créées par Hitler. Mais il permet aussi de voir à quel point ce dernier était virtuose, pour faire patauger les gens dans un gris qui leur ôtait petit à petit toute estime d’eux-mêmes.

J’en cause un peu ici http://www.delpla.org/site/articles/articles-7-29+lettres-d-information.php .

Bloom dit: 9 juin 2015 à 12 h 56 min

@ Priape.
Wellbeck est léger, ce qui est une qualité, au regard de l’artillerie lourde qu’actionnent les imprimés d’aujourd’hui, qui se prennent tant au sérieux (paradoxe croustillant: alors que il est avant tout un dilettante, Wellbeck est pris très au sérieux par la critique & le zeitgeist qui se foutent complètement des nains anémiques et prétentieux qui encombrent les présentoirs des librairies).
Et dans « Soumission », il fait du Sana sans mauvais cholestérol, avec le « différentiel » final qui signe une parfaite maitrise de l’humour:
François, le protagoniste, est chez Rediger, doyen polygame de Paris IV, converti à l’islam, (15 ans pour le fun, plus âgée pour servir les baklava), qui habite au 5 rue des Arènes « où Jean Paulhan avait vécu de 1940 à sa mort en 1968″p. 242:

« Acceptant un baklava que me tendait Rediger, je me souviens d’un livre que j’avais lu quelques années auparavant, consacré à l’histoire des bordels. Dans l’iconographie de l’ouvrage, il y avait la reproduction du prospectus d’un bordel parisien de la Belle Époque. J’avais éprouvé un vrai choc en constatant que certaines des spécialités sexuelles proposées par ‘Madame Hortense’ ne m’évoquaient absolument rien; je ne voyais absolument pas ce que pouvaient être le « voyage ne terre jaune », ni »la savonnette impériale russe ». Le souvenir de certaines pratiques sexuelles avait ainsi, en un siècle, disparu de la mémoires des hommes (…). Comment en effet,ne pas adhérer à l’idée de la décadence de l’Europe ». (pp. 256-7)

cavalier dit: 9 juin 2015 à 12 h 54 min

le plus drôle est d’appeler ami des gens qui ne le sont pas et se détestent, ya plein d’exemples ici

radioscopie dit: 9 juin 2015 à 12 h 29 min

Si tous les profs de collège (ce que je ne puis croire) sont de l’acabit de « rose » et de « Widergänger » qui se répandent ici, une réforme s’impose d’urgence… peut-être moins du collège que du recrutement des pédagogues.

ZEUS..... dit: 9 juin 2015 à 12 h 15 min

Rose,
étant divin, étant partout, multiple, divers, présent et absent, concerné et indifférent, je crée l’impensable…

Héra use souvent d’un avatar de ma création, belle réalisation érotico-robotique qui me ressemble…. pendant que je m’escagasse à former une jeune nymphe douée, à l’Estaque !

Etonnant, non ?

rose dit: 9 juin 2015 à 12 h 12 min

si vous me parlez, je perds mon fil (ténu et fragile).
En fait, je subodore, et ne peux m’empêcher de, que cette p… de réforme c’est la suite des attentats de Charlie.
Nombre de gens craignaient que l’on nous rende responsables nous les enseignants de cette folie meurtrière et bien voilà, nous y sommes et on démolit un système qui est déglingué depuis trente ans.

Je ne peux pas casser mon corps de métier.

rose dit: 9 juin 2015 à 12 h 08 min

Zeus faites bien ce que vous voulez ; vous avez Hera sur le dos.

En bas de l’Olympe, sur vallons verdoyants, vigne et oliviers. Nous jardinons heureux loin de tous ces tracas de pouvoir et contre-pouvoir et de qui baise qui au PS (d’ailleurs, pour être honnête je considère que ce sont nous les électeurs de gauche qui sommes baisés de facto).
Bises Ô Zeus

ZEUS..... dit: 9 juin 2015 à 12 h 08 min

Finissons en :
Au Collège Idéal, les maitres sont les maitres….

Et ça change tout d’envoyer les fonctionnaires du Ministère aux champs se recycler, les crapules !

ZEUS..... dit: 9 juin 2015 à 12 h 03 min

« Idem pour le congrès de poitiers, mais qui baise avec qui ? Comment se font les influences ? » (rosa … rosarum, rosis, rosis)

Chez nous, la morale est sauve : on ne baise que des volontaires, ou des esclaves mécréantes !

ZEUS..... dit: 9 juin 2015 à 11 h 59 min

Enfin, UEDA….., vous savez bien que l’ami Delpla, comme tout historien, boite et ne voit que d’un œil !

rose dit: 9 juin 2015 à 11 h 59 min

non Widergänger : ils ont leur lot d’élèves qui foutent le bordel (qui rackettent, qui tyrannisent autrui à l’arrêt de bus alors que maman est déléguée de classe (ah les parents délégués, tout un poème !) : la différence, l’unique, c’est qu’on les vire ou on les admoneste.
Dans le public, ils sont érigés en modèles, délégués de classe (cela re-change toutefois ce facteur-là d’avoir les casseurs délégués) et coocoonés sous l’antienne « peucheure les pauvres ». Avec interdiction de les mettre à la porte de la classe ou pire de les envoyer chez le CPE. Qui a à cœur, autant que faire se peut d’arranger les horaires de manière à ce que les gosses soient plus souvent chez eux qu’au collège.
Pour obtenir un conseil de discipline, il faut tentative de meurtre sur un prof, au moins.

Excédée je suis.

Un a écrit marasme : c’est bien gentil. Hier soir j’avais bérézina en tête et ce matin autre chose : gabégie.

Mais suite au congrès de poitiers lorsqu’on apprend la baise facile, on ne s’étonne plus de rien. Comment tu veux mener une réforme si tu baises avec tout Lyon ? Pareil que clara. Seul le train des pignes suit son trajet peinard. Ce n’est rien d’autre que cela gossip c’est flanquer la vie privée des gens en public. Idem pour le congrès de poitiers, mais qui baise avec qui ? Comment se font les influences ?
Au fait, où sont scolarisés les enfants de la ministre de tutelle, que l’on se fasse une idée public/privé ?

ZEUS..... dit: 9 juin 2015 à 11 h 52 min

Passou, sans vous commander, vous prévenez Paul Edel que je renonce à la virtualité blogueuse ?

Merci !

Je vous envoie mon livre… c’est un super Goncourable, absolument original, un peu lourd en pagination, 1000, mais écrit gros pour les mémères qui achètent !

A propos … à côté de mon oeuvre, Clopine c’est Ménie Grégoire, matinée Trierweiler !

ZEUS..... dit: 9 juin 2015 à 11 h 42 min

« L’école privée n’est pas meilleure que l’école publique. »

Qui aimer ? une fille, privée, ou une fille publique ?….

ZEUS..... dit: 9 juin 2015 à 11 h 37 min

Contrairement aux imbéciles qui n’aiment pas les auteurs maudits, nous avons lu Bat Ye’Or, finement, pauvre Cassandre, incomprise qui traine le boulet de ne pas être « doxa compatible »…

LISEZ EURABIA !

Widergänger dit: 9 juin 2015 à 11 h 28 min

L’école privée n’est pas meilleure que l’école publique. C’est seulement un établissement où il n’y a pas d’élèves qui foutent le bordel, c’est tout.

Widergänger dit: 9 juin 2015 à 11 h 24 min

Si Bat Ye4Or est une vieille en jupon, notre Bloom, qui ne l’a pas lue, est un vieux schn,ock…

Les tenants de la pensée unique ont pris l’habitude de traiter Bat Ye4or de complotiste. C’est la formule à la mode chez les c.ons. Peu importe.

Bérénice a tout à fait raison de rapprocher le néolibéralisme planétaire du nazisme, cher monsieur Delpla ! Elle n’est pas la seule. Lisez donc le bouquin très fourni de Christophe Dejours, Souffrance en France, où il cite Primo Levi et sa théorie de la zone grise pour appuyer sa démonstration. Les historiens sont capables de penser l’histoire mais apparemment pas le présent. Votre statut d’historien ne vous aucune légitimité à dire quoi que ce soit sur le néolibéralisme actuel. Christophe Dejours n’est pas historien mais un penseur actuel parmi les plus perspicace de l’idéologie actuellement au pouvoir sur la planète. Baissez vos prétentions illégitimes et lisez-le si vous voulez le critiquer !

Sant'Angelo Giovanni dit: 9 juin 2015 à 11 h 14 min


…juste, déployez, l’antenne des sels et poivres,!…sur ma cuisine littéraire,!…
…vous dites,!…encore,!…

…les vols Concorde,!…
…être riches,!…
…en vendant des tableaux,!…
…ou ma recette pour maigrir de 25 kilos d’un coup,!…
…être riches, pour vivre comme des pauvres,!…pauvres bête des chiffres,!…

…être riches, sans voyager sur un Concorde,!…à quoi bon,!…des avaries,!…
…reconstruire du neuf,!…
…solliciter de vrais ingénieurs,!…
…riches sans luxes,!…retourner à la ferme avec vos sabots d’opportunistes,!…
…les idées trop bloquées,!…même vides de sens, de jouir de la vie,!…
…chouette, j’ai reçue une banane gratis,!…heureux que je suis,!…lisons le mode d’emploi à l’école-privée,!…
…Oh,!…là,…là,!…
…c’est plus profond, le volcan à vapeur,!…
…utilise le rouleau,!…pas tes Dio-€uro en ligne,!…
…çà couvre mieux, l’érection des intellos,!…
…Stop ou encore,!…l’Emmanuelle à bord, à force du poignet,!…et de sa veuve débutante ecstasy à coupé le souffle,!…

…son doctorat aux oseilles,!…les calls-girls avocats, et escorts-girls politique des manches, à langues de bois,!…
…et qu’on sort,!…en dé beaux schut, au but,!…Ah,!…Ah,!…
…je la rame, sur une buche,!…à talents,!…au gué,!…
…un cloitre vivant,!…un mot sur l’autre,!…y a pas  » docteur folamour « , du bide,!…du Stanley Kubrick,!…
…etc,!…
…des croisements de vraies proses imaginaires  » viking – étrusque « ,!…au fond,!…
…une terce nature,!…cool,!…Ah,!Ah,!…

ZEUS..... dit: 9 juin 2015 à 11 h 11 min

Notre cher Vladimir Putin, au cœur pur, est combattu dans son action légitime d’étendre la Grande Russie amputée de l’Ukraine, la Crimée… alors que cette crapule d’Hussein Obama a toute votre estime, Européens, en faisant actes odieux partout dans le monde !

Allez vous, un jour, comprendre pauvres humains d’Europe où est le Bien, où est le Mal ?

ZEUS..... dit: 9 juin 2015 à 10 h 50 min

L’aspect Secret Service des Francs-Maçons est déplaisant, leur rituel est risible, leur idéologie date au millénaire qui est le votre, des boy-scouts fats, des héros de salon, des faquins au service du roi…

Comment expliquer leur groupement collectif étroit ?

Sinon par l’habitude des chèvres d’aller en troupeau, serrées les une contre les autres, par peur du loup ?

UEDA..... dit: 9 juin 2015 à 10 h 32 min

Génération après génération, nos terminales ont souffert sur le thème: « Justice et charité ».

Peut-être une torture nécessaire dans une France post-chrétienne et post-révolitionnaire.
(Certains profs étaient Francs-maçons)
Français, quoi.

ZEUS..... dit: 9 juin 2015 à 10 h 28 min

Le Collège Idéal est ouvert à tous, sans distinction de races, ni de religion, ni d’opinion.

Naturellement, comme il est statistiquement prouvé que les meilleurs sont blancs, chrétiens et libéraux, il sera proposé un kit Colorisation Michael Jackson/Conversion Cœur de Jésus/Œuvres complètes de Richard Millet, à ceux qui auront pris la décision d’une intégration facile malgré une couleur de peau qui fait tache sur les photos scolaires…

patrick dit: 9 juin 2015 à 10 h 19 min

« Le post de 9h21 est non seulement stupide mais hors sujet. »

nul et hors sujet, chèvre de pq, comme tous vos postes

ZEUS..... dit: 9 juin 2015 à 9 h 57 min

Au Collège Idéal, il va de soi que les candidats au poste fabuleusement attractif de Professeur doivent jouir d’une constitution robuste, homme ou femme*, afin de pouvoir corriger physiquement les turbulents !

Bien entendu, le wolof et l’arabe ne seront pas considéré comme des langues vivantes honorables, susceptibles d’être enseignées à l’Elite, a contrario les classes de breton et de provençal seront décuplées.

*on imagine mal des pédophiles fielleux, des invertis, transgenres, taffioles, gouinettes, et autres ratés de l’hétérosexualité naturelle, exercer un métier aussi noble que celui d’Enseignant … la sélection sera impitoyable !

Bloom dit: 9 juin 2015 à 9 h 57 min

l’école privée. Je ne vois que ça pour sauver notre pauvre pays.

C’est le système indien, une grande réussite, comme on sait.

ZEUS..... dit: 9 juin 2015 à 9 h 35 min

Le Collège Idéal nous parait être un lieu attrayant, propre, soigneusement entretenu, où l’on entre tout petit enfant sur examen, où les pédagogues sont chers payés mais révocable à merci, où les enseignements, puisqu’ils ont un prix, sont payants…

En ces lieux de savoir, les maîtres jouissent de la plus grande autorité, y compris les châtiments corporels de niveau faible. Impeccablement vêtus de leur toge en soie noire, ils inspirent aux parents admiratifs, respect, estime, appui sans réserve…

Devenir Professeur est une réussite. L’enseignement redevient un métier noble, enrichissant, au statut social élevé.

Les candidats se bousculent pour l’exercer.

Les petits qui ne peuvent accéder à ce Collège Idéal sont orientés vers des centres professionnels utiles à la société : cuisiniers, footballeurs, prostitué(e)s, manœuvres, politiciens, chefs de villages, chanteurs de music hall, comiques….

xlew.m dit: 9 juin 2015 à 9 h 21 min

Je pense que Flaubert aurait signé la pétition.
Lui aussi était, notamment lorsque ses personnages en quête de moteur narratif devaient faire appel à la compagnie des fiacres, pour une calèche de l’exigence.
Lorsque le gros Léon pousse la fine Emma dans la voiture et que le petit cortège s’ébranle, la locomotion devient fureur, l’éducation sentimentale aux paysages romains (et leurs champs lexicaux et cultures syntaxiques si bien peignés) rendue impossible avec la vitesse et les affreux petits rideaux jaunes en tissu réformé bouchant les fenêtres.
Après étonnons-nous que la ministre doive descendre en marche « le voile baissé, sans détourner la tête. »

PRIAPE..... dit: 9 juin 2015 à 9 h 20 min

Toujours signer en majuscules, comme la famille de mon ex-ami CP.
J’ai persuadé Ueda de mettre enfin une majuscule à son pseudo. Ce n’est qu’un début. Bientôt, il l’écrira entièrement en capitales.
On verra alors qui sont les grands commentateurs.

Le facteur du rectum dit: 9 juin 2015 à 9 h 14 min

Avertissement : le billet ne changera pas tant qu’on n’aura pas claqué les 500 coms. Alors au boulot !

PRIAPE..... dit: 9 juin 2015 à 9 h 07 min

Page 158 de « Soumission » du sieur Houellebecq ?
Citation sur Bat Y’or, intéressante…Soit !

Page 132 de « L’histoire de France » du sieur Frédéric Dard ?
Citation non moins intéressante … Allons-y !
-San Antonio : De quoi les brus de Philippe le Bel se sont elles rendues coupables ?
-Bérurier : de faire la lanterne japonaise ; le coupe-cigare magique ; le gobe-mouche africain ; la tabatière sans couvercle ; le fouignozof savonneux ; ma couronne où je pense ; la gargouille fantasque ; le piège à Comte ; la patinette glissante ; le dortoir en folie ; et le petit doigt inquisiteur à des messieurs qu’elles ne connaissaient pas !

Houellebecq est un auteur léger.

Phil dit: 9 juin 2015 à 9 h 06 min

oui M. Delpla. économies à tous les étages dans l’édition. les dames qui dégustent d’une tranchette de jambon bio pour la journée font la loi, fils et filles de englués à tous les beaux étages, jivarisés en bureaux planchettes. le salon bleu de gallimard sent le moisi, Sollers y prend son inspiration quand il pense à la France.

Bloom dit: 9 juin 2015 à 8 h 41 min

Tu peux toujours essayer de piètrement te raccrocher aux branches, dans les bois; personne n’est dupe.

ça déchire dit: 9 juin 2015 à 8 h 27 min

-Spanish bullfighter gored in groin leaving testicle ‘eviscerated’ at Madrid’s San Isidro festival

-Duke of Windsor ‘wanted England to be bombed’, international archives reveal

(The Independent UK)

la vie dans les bois dit: 9 juin 2015 à 8 h 23 min

Quel gonflé ce bloom. Tout à l’esbroufe.
Même démarche que les révisionnistes en histoire: sortir une énormité et attendre des autres qu’ils la démontent.

Ici ça va être beaucoup plus rapide pour ceux qui lisent M. Houellebecq dans le texte. page 158 de « Soumission ». Il s’agit du passage de « géopolitique » qui a tant affolé les journalistes parisiens croyant lire une dépêche AFP… Les hypothèses romanesques sont dans ce passage, présentées par le même personnage, le flic Tanneur.

Clotaire dit: 9 juin 2015 à 8 h 17 min

dubitatif, mon vrai nom est Vincent aussi comprendrez-vous que les règles du genre m’échappent autant qu’à certains du nombre.

Clotaire dit: 9 juin 2015 à 8 h 15 min

Mais à la fin qui donc est ce Javert que votre constance nous sert comme un plat réchauffé et recuit depuis une semaine, vous avez de ces expressions qui me laissent dubitative et perplexe, quelque chose m’aurait échappé de votre alambic subtil et efficace…

Clotaire dit: 9 juin 2015 à 8 h 12 min

Vous n’êtes pas sans ignorer que l’auteur en question trop souvent plébiscité n’est pas une référence, son cerveau altéré va bientôt s’il ne cesse émettre des opuscules qui par leur épaisseur et densité trouveront une place préférentielle au côté de  » L’obeissance », comme insoumis il me fait bien marrer, à quelle loi du marché n’obéirait-il pas pour que noyée dans les flots tempétueux de l’édition qui comme New-York ne dort jamais, sa tête fasse la gondole affriolante.

Bloom dit: 9 juin 2015 à 8 h 09 min

Ben non, pas vu les « dessous affriolants ». Et toc.

Le pervers polymorphe est déçu (beurk!)…Pauvre simiesque qui cherche des poux alors qu’il sait pas lire un texte.
===(les dessous affriolants de « la vieille Bat Yeor », comme l’écrit Wellbeck)=== la citation de W. est entre guillemets, dunaze, même un élève de Zep sait ça. Lesdessous, c’t’une métaphore à moi. Pigé, l’Empêché?

la vie dans les bois dit: 9 juin 2015 à 8 h 04 min

Javert, tu as donné de mauvaises habitudes à ta chienne. Tiens la mieux, elle fait partout.

la vie dans les bois dit: 9 juin 2015 à 8 h 01 min

quand le prof d’anglais  » d’il y a 4 ans » dit « vlan », on a l’impression que c’est sa manière à lui de dire: vous avez vu ?

Ben non, pas vu les « dessous affriolants ». Et toc.

Mais dans ce roman de Houellebecq, il est pointé une vérité: fantasme de complot à propos des idées véhiculées par cette auteur de chevet des profs incompétents. Et retoc.

bérénice dit: 9 juin 2015 à 7 h 58 min

7h27 rien sur le châtiment? Vous m’avez l’air en verve et bien partie pour une longue journée de réflexion pédagogiques. Je serai absente du bureau jusqu’à 22h au moins, n’oubliez pas de traiter toutes les dérogations.

Bloom dit: 9 juin 2015 à 7 h 57 min

si vous en êtes capable.

L’inculte des jungles de Borné-bas n’a pas lu « Soumission », p.158:
« Dans un sens, la vieille Bat Ye’or n’a pas tort, avec son fantasme de complot Eurabia (…) ».
Et vlan, dans les Cro-Magnon.

la vie dans les bois dit: 9 juin 2015 à 7 h 56 min

A propos d’éditions scolaires, leur début, lu dans un bref historique des éditions Nathan :

« Parallèlement, la République veut imposer la neutralité politique et religieuse à l’école »

Je ne saurais vraiment évaluer à partir de quand cette règle de base a commencé d’être bafouée en France. Mais je dirais: années Mitterrand.

ça déchire dit: 9 juin 2015 à 7 h 43 min

Bloom dit: 9 juin 2015 à 4 h 02 min
seuls les chiffres estampillés u. sont recevables. Et si possible il faut qu’ils aillent dans le sens eurabiesque

Bien sûr, des chiffres prop’ sur soi, dans le sens a-ideologique

bérénice dit: 9 juin 2015 à 7 h 43 min

François Depla 6h53, je trouve que son analyse mérite d’être lue quoiqu’assez complexe quand on ne possède pas cette culture nécessaire à comprendre les mécanismes financiers qui règlent notre monde et sans savoir précisément l’expliquer, m’était venue cette même idée que notre système d’économie libérale finissait par ressembler sans faire de victimes physiques à un genre de nazisme économique. Je reviens tout juste d’une promenade dans les allées de ce blog.
http://pierresartondujonchay.over-blog.com/

JC..... dit: 9 juin 2015 à 7 h 31 min

Quittons nous sur une note pleine d’espoir :

Oui, l’idée de quota migratoire par pays d’accueil prônée par l’Union Européenne est EXCELLENTE !!!

De toutes nos forces, nous devons appuyer JUNCKER …

Il va de soi que le flux n’est pas dans le bon sens, ce qui n’est qu’un détail… et que les pétro-monarchies, les théocraties, les califats divers doivent se répartir ces malheureux qui demandent asile.

Joie pour les fuyards africains et moyen-orientaux de retrouver leurs frères en confession, turcs, qataris, omanais, saoudiens, dubaïotes, abudhabiteux, émiratis, et autres théocraties coraniques !

Nous…. on n’a plus les moyens. Bonne journée !

la vie dans les bois dit: 9 juin 2015 à 7 h 27 min

C’est le moment de donner sa playlist en cours ?

Alors je vous conseille un petit livre dont la taille est inversement proportionnelle à l’effet produit:  » L’obéissance » de F. Sureau.

la vie dans les bois dit: 9 juin 2015 à 7 h 20 min

(les dessous affriolants de « la vieille Bat Yeor », comme l’écrit Wellbeck)

reference needed, titre du livre, édition et page exacte, si vous en êtes capable.

JC..... dit: 9 juin 2015 à 7 h 15 min

Plaisante conclusion d’un billet de Rioufol :

« Montebourg est une autruche parmi d’autres, dans un monde politique et syndical largué. »

Cet animal lui va comme un gant, à ce grand couillonnou d’Arnaud ! L’autruche …!

JC..... dit: 9 juin 2015 à 7 h 01 min

Avec Pierre Sarton du Jonchay, et son « Capitalisme libéral et nazisme : deux expressions idéologiques d’une même réalité économique », on sort de l’adage classique :

« Plus c’est long, plus c’est bon ! »

pour entrer de plein pied dans celui que son verbiage verbeux lourdingue et partisan tente de nous démontrer, comme le charabia d’un vendeur de moulinette à légumes au Concours Lépine, et là, on passe au :

« Plus c’est long, plus c’est con ! »

François Delpla dit: 9 juin 2015 à 6 h 53 min

Au passage, pour tous les enseignants et tous dit: 8 juin 2015 à 16 h 15 min

je souscris à la présentation du nazisme (en la complétant par l’intention d’écraser la France par une guerre-éclair puis de coloniser tranquillement l’espace slave) mais trouve catastrophique le fait de traiter de « libéral-nazi » le pouvoir allemand actuel.

Il est plutôt redevenu banalement capitaliste à courte vue.

bérénice dit: 9 juin 2015 à 6 h 53 min

Le 16-1-1902. La sensualité est flexibilité de la chair sous une plus haute contrainte. Les yeux éblouis de couleurs. Les oreilles baignées de sonorité. Les narines baignées d’odeur. De même les organes de l’amour.
La bohème de Puccini. Excellente représentation. Œuvre dans laquelle tous les éléments s’enchevêtrent avec une égale valeur. Comme le moindre détail, d’un si amusant effet chez Murger, se trouve ici sacrifié aux grandes réalités de l’action! Le groupe des personnages constitue un facteur pour soi, inséparables qu’ils sont dans les folles alternances de la misère et de la joie de vivre. Comme drame, cette intrigue primitive et sans idée préalable serait d’un piètre effet. Mais grâce à la musique intervient une humanisation des choses, d’un accent si profond et si poignant que la plus haute compassion accueille comme ennoblies pareilles figures et pareilles destinées. C’est ce que réalise le langage fatidique de la musique.
Dans la scène de l’agonie, particulièrement, elle atteint à une beauté des plus rares.
L’instrument principal y semble le violon, qui n’a de cesse de se produire en pathos et en dithyrambes, tandis que de puissants accents de basse interviennent à la manière sombre du destin.
Le triomphal petit Bonci chanta la Poeta, Pasini-Vitale excella dans le rôle de Mimi. La mise en scène également fut bonne cette fois-ci ( Realismo! ), la scène d’agonie fut même jouée de façon magistrale.

Paul Klee
Journal .

bérénice dit: 9 juin 2015 à 6 h 31 min

O poète! Si tu veux peindre la moisissure de ton antre et que l’inspiration si nécessaire à cet effet te vienne à manquer, achète-toi un camembert et, le reniflant en temps, tu réussiras.
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Ma plus belle lecture ces derniers temps fut la biographie de Goya, par Loge, que le professeur Heilbut m’avait donnée sans arrière-pensée.

Mai. Je travaille fiévreusement d’après nature, en partie au jardin, comme s’il s’agissait de me démontrer le profit de mon récent voyage. Naturellement nombre de difficultés surviennent de ce fait. Ainsi le mois s’écoule avant qu’on ait le temps d’aviser. Le Goya me hante, c’est là sans doute son principal défaut : ce qu’il faut surmonter. Repris une fois de plus mon livre de chevet, Don Quichotte de la Mancha. En outre, un peu d’Ibsen, et du Tchekhov dont les plaisanteries un peu brutales ne sont pas précisément de mon goût.

Paul Klee
Journal _ Les cahiers Rouges

François Delpla dit: 9 juin 2015 à 6 h 30 min

Visiteur de passage dit: 8 juin 2015 à 11 h 49 min
On voit que vous ne travaillez pas dans l’édition, Clopine. Les femmes y sont majoritaires et y détiennent le vrai pouvoir : celui de la relecture. Ce sont à peu près toujours des femmes qui font la leçon aux auteurs et traducteurs.

Certes, la gent que j’ai gentiment sermonnée il y a bientôt dix ans http://delpla.org/article.php3?id_article=240 portait jupon majoritaire.

Mais le problème, qui ne s’est pas arrangé (malgré l’infliction préalable à chacune de la lecture de ce sermon !) tient de plus en plus, comme celui de l’école, en dépit des Bayr-ferr-chevet-me-ment qui regardent ailleurs, à la peau de chagrin budgétaire.

Et la prolifération des jupons aussi, suivant la loi connue du travail qui se féminise quand il est mal payé.

Bloom dit: 9 juin 2015 à 4 h 02 min

Quant à Terra Nova, son confusionnisme idéologique m’insupporte.

La Fondation Terra Nullius, u., pas Terra Nova…faut lire.
J’avais oublié que seuls les chiffres estampillés u. sont recevables. Et si possible il faut qu’ils aillent dans le sens eurabiesque (les dessous affriolants de « la vieille Bat Yeor », comme l’écrit Wellbeck). La poutre dans le cortex.

Sant'Angelo Giovanni dit: 9 juin 2015 à 2 h 45 min


…et alors les phallocrates,!…
…les pervers,!…
…les iconoclastes de la bible à poils,!…
…en manque de sectes à marquis de Sade,!…
…les éducations à sa Juliette, on mouille tout seul,!…s’en prévenir,!…
…des gays en devenir,!…
…dans mon filet littéraire,!…tiens, comme avec un autre, de hier matin,!…
…caca, pipi,…c’est au dessus de vos endoctrinements,!…un retour à la ferme du bonheur,!…avec ses sabots,!…

…les collèges asexués,!…of course,!…
…la réserve du principal,!…Ah,!Ah,!…etc,!…

…la liberté d’expression, çà vous gêne,!…
…des souvenir de mai 68,…dans l’écu,!…
…etc,!…of course,!…

…c’est tout ce que vous nous ramenez de mes textes,!…c’est lourd de conséquences,!…

… » la monarchie du capital « ,!…çà vous renvoie,!…des tartes à la rose,!…
…plaidoyer pour se sucrer, c’est mieux l’€uros,!…pour nous les roulez,!…

…etc,!…

la vie dans les bois dit: 9 juin 2015 à 0 h 40 min

Sergio à 0 h 06 min
Il n’y a évidemment aucun problème pour vous trouver la combine afin de sortir d’un bâtiment sécurisé.
Non, laissez-moi à mes souvenirs douloureux, un bouquin éditions Ferdinand Nathan, au chapitre « moment cinétique ». Je préfère les véhicules à plus de 2 roues, de toute façon.

Widergänger dit: 9 juin 2015 à 0 h 40 min

Mais qu’esce que vous en dites des bêtises, mes petits chéris !

Mais c’est incroyable ça, tout de même ! Tant de bêtises au centimètre carré !

Mais c’est quoi ce pays, cette décadence ! Mais arrêtez tout, quoi ! Arrêtez tout !

Sergio dit: 9 juin 2015 à 0 h 11 min

Clotaire dit: 8 juin 2015 à 23 h 16 min
argument de séduction

C’est pas ça ! Ca on finit toujours par y arriver… C’est pour éjecter, que c’est utile, une bécane ! Evidemment vaut mieux gonfler le moteur… Y a des récidivistes !

Sergio dit: 9 juin 2015 à 0 h 06 min

la vie dans les bois dit: 8 juin 2015 à 23 h 19 min
quelque problème avec les poids et mesures…

On va quand même pas l’enfermer dans le pavillon de Breteuil comme une fois j’ai failli me faire enfermer chez Fauchon ?

Slurp ! Comme disait Averell…

Sergio dit: 9 juin 2015 à 0 h 02 min

Clotaire dit: 8 juin 2015 à 23 h 16 min
prouver votre identité de motard à moto?

Euh… Une photocopie du prochain PV ? Normalement c’est l’affaire de quelques heures…

la vie dans les bois dit: 8 juin 2015 à 23 h 19 min

Ah Sergio, heureusement que vous êtes là pour remettre leur pendule à l’heure.
Votre usurpateur a quelque problème avec les poids et mesures…

Clotaire dit: 8 juin 2015 à 23 h 16 min

Sergio puis-je tenter de vous suggérer de prouver votre identité de motard à moto? Rien ne prouve que tout ceci ne soit affabulation, outil de sédition, argument de séduction car l’été reste la saison des rassemblements et concentrations pour tous genres de véhicules comportant plus d’une roue.

Clotaire dit: 8 juin 2015 à 23 h 11 min

C’est nazebroke ce soir on dirait, à se demander si une occurrence viendra ponctuer le délire lithographique qui s’inscrit.

Sergio dit: 8 juin 2015 à 23 h 09 min

la vie dans les bois dit: 8 juin 2015 à 19 h 47 min
Sergio, votre usurpateur manque, hélas, cruellement de finesse.

Faudrait leur faire des stages, non ? Une formation, comme on dit… Duras, Ferdine… Et le permis moto ! Les cônes, ça c’est la tuerie…

la vie dans les bois dit: 8 juin 2015 à 23 h 06 min

Anyway, cette lecture il faudrait la mettre à plein volume en labo d’anglais. Histoire de voir si le professeur d’anglais  » d’il y a 4 ans » malaxe bien. Mixe bien.

Once upon a midnight dreary, while I pondered weak and weary,
Over many a quaint and curious volume of forgotten lore,
While I nodded, nearly napping, suddenly there came a tapping,
As of some one gently rapping, rapping at my chamber door.
`’Tis some visitor,’ I muttered, `tapping at my chamber door –
Only this, and nothing more.’

Clotaire dit: 8 juin 2015 à 23 h 04 min

Sergio quelle partie exécutez-vous? La basse ou la rythmique, peut-être même avez-vous ressorti votre triangle..?

la vie dans les bois dit: 8 juin 2015 à 22 h 34 min

« mais bon, le raven quoi. »
ça c’est trop fort.
il suffisait de savoir lire, de prendre le temps de . Et puis c’est tout.

la vie dans les bois dit: 8 juin 2015 à 22 h 21 min

Je regrette infiniment d’avoir refusé cette proposition, faite un soir, c’était l’été, la demeure ancestrale et restaurée, était illuminée des flonflons d’une fête, -comme on peut célébrer la jeunesse, belle et insouciante-, d’avoir refusé le 06 d’un ancien ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche.

la vie dans les bois dit: 8 juin 2015 à 22 h 09 min

Et vos toiles, finalement ne valent pas un clou. C’est une histoire belge de les accepter pour rien.

la vie dans les bois dit: 8 juin 2015 à 21 h 54 min

l’hôtesse Emmanuelle à la force du poignet,!…quel vol,!…

Vous devriez faire attention Giovanni, encore une fois. La prochaine fois c’est dans le journal, à la rubrique: faits divers.

Un ami- je ne sais si je peux le dire ainsi, d’une personne qui ferait pâlir les journaleux ici, et qui m’avait fait connaître ce que grand reporter veut dire- avait rencontré « Emmanuelle ». En conclusion: vous êtes un pervers, Giovanni.

Sant'Angelo Giovanni dit: 8 juin 2015 à 21 h 42 min


…c’est repartis pour un €uro fort,!…

…payé cash pour se consommé en voyage,!…des vols économiques à crash,!…( tout conforts )
…l’hôtesse Emmanuelle à la force du poignet,!…quel vol,!…

…alors, ce confort avec l’avion supersonique Concorde,!…trop chère le carburant,!…

…voyager sur des patates chaudes économiques,!…pour des têtes brûlées,!…

…mon paradis à poils,!…à sécher,!….
…etc,!…

Sant'Angelo Giovanni dit: 8 juin 2015 à 21 h 16 min


…& après tout çà,!… » que sera sera youtube « ,!…
…quel que soit l’auteur de l’interprétation,!…
…rien de spécial,!…
…la machine du  » capital « ,!…tourne et ronfle,!…
…une montgolfière,!…parmi d’autres,!…
…un oiseau à plumes de toutes les couleurs,!…
…un gouffre financier,!…etc,!…

…le travail,!…un loisir déjà, avant tout,!…etc,!…un boss,!…

la vie dans les bois dit: 8 juin 2015 à 20 h 25 min

Je vous dois un merci, pour cette formulation de 19h59 que j’ai réussi à replacer !( c’était quand même très facile pour moi), mais c’est une autre istoire.
Voilà, c’est terminé pour ce soir.

la vie dans les bois dit: 8 juin 2015 à 19 h 59 min

décidément, venir ici et se faire alpaguer par des impuissants, qui ont comme meilleur ami ce qui pend entre les 2 jambes et les obsèdent, ça commence à bien faire.

la vie dans les bois dit: 8 juin 2015 à 19 h 39 min

je pense que l’orthographie que j’ai lu est plutôt celle-ci: lesbiaans
Ce qui ne change rien pour des femmes qui n’ont aucun problème avec les hommes. Bien au contraire.

girophare dit: 8 juin 2015 à 19 h 33 min

Dommage que les prof ne réussissent souvent qu’à transmettre une infime partie de leur capital cognitif et laissent tomber, en option,l’idée du modèle. Qui voudrait de nos jours ressembler à un centurion asexué alors que sont attendues des compétences essentielles en matière de merchandising.

Ueda dit: 8 juin 2015 à 19 h 14 min

La philosophie politique de M. Cambadelis

« Les socialistes sont pour le traitement républicain de l’immigration : c’est dire que l’ont peut s’installer où on veut, quand on veut. La solidarité et l’Asile sont un droit. »

C’est apparemment un droit qui prévaut sur les droits: les droits politiques d’une communauté de citoyens.

la vie dans les bois dit: 8 juin 2015 à 19 h 14 min

« Nous affirmons la légitimité des langues anciennes. Nous n’acceptons pas que le latin et le grec, qui ont fait le socle de la culture et de la pensée françaises, qui forment les racines de notre langue comme de la langue scientifique mondiale, disparaissent en tant qu’options offertes dans tous établissements, dotées d’un horaire garanti. »

Cette revendication en territoire gaulois était reçue 5/5 à l’époque.
Je ne sais pas pourquoi je nous revoie un petit groupe en cours de latin ( classe de 3ème ! ou 4ème, la mémoire me fait défaut) habillés comme des romains, imaginant- et le réalisant! – un banquet (si vous saviez la difficulté de retrouver les recettes de l’époque, vous prendriez moins au sérieux vos diplômes d’universitaires de l’akadémie). La prof y a mis beaucoup du sien, elle était baraquée comme un centurion. Mais d’une gentillesse et d’un dévouement assez rares.

Cela dit, je plains les élèves qui ont eu un prof d’anglais dont cette langue ne lui est même pas native, et qui faisait « malaxer » ses élèves, comme on peut le lire de l’expat’ ici. J’espère qu’ils n’ont pas échoué trop fort sur le rivage d’Albion.

radioscopie dit: 8 juin 2015 à 17 h 45 min

Widergänger dit: 8 juin 2015 à 17 h 03 min
« T’es nul, t’es nul !  »

Merci, merci, mon petit chéri. « J’aime beaucoup les compliments. Je ne les provoque pas, mais je souffre quand on ne m’en fait pas, et, quand on m’en fait, j’arrête tout de suite : je ne laisse pas la personne s’étendre comme je voudrais. »
Jules Renard

radioscopie dit: 8 juin 2015 à 17 h 38 min

Widergänger dit: 8 juin 2015 à 17 h 03 min
« C’est une collègue d’anglais qui me l’a donné ! »

Diantre ! Un sondage de première main par conséquent. She’s lazy like a fox.

Le rectum du facteur dit: 8 juin 2015 à 17 h 28 min

Widergänger dit: 8 juin 2015 à 17 h 03 min
T’es nul, t’es nul !

Les principes analytiques de Widergänger ressemblent de plus en plus à ceux de JC.

Widergänger dit: 8 juin 2015 à 17 h 06 min

Ben si, quatre années c’est énorme pour l’EN. Le temps de faire au moins 4 réformes !

Widergänger dit: 8 juin 2015 à 17 h 03 min

Ben si c’est vachement plausible, mon petit chéri ! C’est une collègue d’anglais qui me l’a donné !

Ah bah voui ! T’es nul, t’es nul ! Qu’est-ce tu veux que j’te dise d’aute ?

en 2014 dit: 8 juin 2015 à 17 h 01 min

Mai 2014
Plus de 17 500 tweets antisémites postés en Espagne après une défaite au basket
(…) le «fond antisémite» demeurant en Espagne, qui est, selon un récent rapport de l’organisation Antidifamation League, le troisième pays européen après la Grèce et la France comptant le plus fort degré d’antisémitisme, alors même que le pays ne compte que très peu de Juifs depuis leur expulsion en 1492. «Ici, presque personne ne connaît de Juif mais les clichés et les stéréotypes perdurent, alimentés également par le catholicisme
http://www.liberation.fr/monde/2014/05/20/plus-de-17-500-tweets-antisemites-postes-en-espagne-apres-une-defaite-au-basket_1022427

JC..... dit: 8 juin 2015 à 16 h 50 min

Ne perdons pas de temps !

Terra Nova, ce sont des c.ons. Bon chic, bon genre… Propre sur eux. Extérieurement ….

2 à 3 pe tit s mil lion s cha cun dit: 8 juin 2015 à 16 h 39 min

‘l’usage des chiffres fait à la louche.’
irréaliste quand on connaît bien l’histoire du pays n’est-ce pas , et même en argent ou or massif c’est vulgaire, pour le vulgum pecus

‘Terra Nova, son confusionnisme idéologique m’insupporte.’
l’idéologie est une affaire de gueux, d’ailleurs la droite en est dénuée –

La minute fillonesque dit: 8 juin 2015 à 16 h 32 min

Vous mettez « un bon petit diable qu’il y’avait dans cette boule »
Vous pensez à Dorothée.
Elle avait le caractère d’élever des enfants.

rose dit: 8 juin 2015 à 16 h 15 min

JE SUIS PAS SPÉCIALISTE DES ARTS PLASTIQUES COMME VOUS EN LITTÉRATURE

Ueda dit: 8 juin 2015 à 16 h 22 min

Entretemps en France, un antisémitisme qui annonce la couleur
(pois chiches dans la tête, mais gros calibres)

Outre trois épiceries juives, un café de la rue des Rosiers à Paris et cinq boutiques de l’enseigne Hyper Cacher, les «Cavaliers de la Fierté», comme se nomment les membres de Forsane Alizza, avaient, dans leur collimateur, deux magistrats lyonnais dont l’un avait été choisi en raison de la consonance juive de son patronyme et d’un jugement entraînant un retrait de garde d’enfants, sur fond de maltraitance, à l’un des islamistes présumés.

Au passage, pour tous les enseignants et tous dit: 8 juin 2015 à 16 h 15 min

CONTROVERSE : « L’Allemagne et nous ! », Pierre Sarton du Jonchay / Michel Leis

Le débat EST TERMINÉ, et ça se passait ICI.

Billets invités. Une controverse est née à propos de l’Allemagne et nous entre deux contributeurs de billets sur Le blog de Paul Jorion. Je n’ai pas voulu, comme il aurait été commode, la mettre entre parenthèses, j’ai préféré la laisser apparaître au grand jour et lui permettre de se résoudre dans une discussion publique sur la page Les débats, le mardi 22 avril de 16h à 18h.

Pierre Sarton du Jonchay :

Capitalisme libéral et nazisme : deux expressions idéologiques d’une même réalité économique

Commençons par rappeler ce qu’est le nazisme historique. Le nazisme est un phénomène idéologique et économique apparu en Allemagne comme développement du pan-germanisme prussien puis du deuxième Reich. L’Allemagne vaincue dans la première guerre mondiale par la coalition franco-anglo-étatsunienne des capitalistes libéraux fut sommée par le traité de Versailles de verser les bénéfices de guerre qui permettraient l’apurement de l’endettement astronomique de l’Europe anéantie par ses guerres impériales.

Les réparations de guerre dues par l’Allemagne vaincue avaient été calculées par les nationaux-capitalistes européo-étatsuniens pour que les dettes inscrites au bilan des banques et des États nationaux ne puissent pas être déclarées non-remboursables comme le suggérait l’anéantissement visible de l’économie réelle européenne à la fin de l’année 1918. En observateur réaliste des processus financiers de l’économie, Keynes avait immédiatement dénoncé la folie idéologique des capitalistes franco-anglo-étatsuniens : en aucun cas l’Europe ne pouvait se reconstruire en réduisant l’Allemagne à l’esclavage financier et les travailleurs du monde entier à la portion congrue de la rente financière du capitalisme mondial.

Ce que Keynes avait annoncé arriva mécaniquement. Le pillage économique de l’Allemagne provoqua l’hyper-inflation. La France et le Royaume-Uni se contentèrent de reconstruire leur appareil de production pour exporter aux États-Unis de quoi rembourser une fraction de leurs dettes. Et les États-Unis s’effondrèrent dans le krach de 1929 à cause de la pyramide de créances non-remboursables accumulées sur l’économie européenne.

L’effondrement financier des États-Unis dans les années trente fut la première crise mondiale des subprimes. Par construction idéologique libérale, il n’est pas dans les attributions des États fédérés et fédéral de réguler le crédit bancaire aux États-Unis. Le système bancaire étatsunien avait donc librement émis de la liquidité monétaire en dollar adossée au collatéral fictif accumulé sur l’Europe pendant la première guerre mondiale. La liquidité bancaire issue du crédit en dollar a été massivement utilisée à la spéculation sur les titres financiers et marginalement à l’investissement dans l’économie réelle. Le niveau de vie de l’ensemble de la société étatsunienne n’a pas progressé au rythme de l’épargne accumulée par les plus riches.

Le krach de 1929 a été provoqué par quelques banquiers de Wall Street formés à la banque européenne : sachant que la masse monétaire en dollar était trop massivement gagée par de la dette européenne non remboursable, ils vendirent des titres en dollar pour réduire leur passif afin de survivre à la crise inévitable qui allait survenir. La grande crise et l’actuelle crise des subprimes obéissent à la même mécanique de la spéculation financière libre. L’équivalence entre la production réelle et son prix nominal à l’échelle des zones monétaires n’est déterminée que par une poignée de banquiers.

Ni dans les années trente, ni aujourd’hui, l’appréciation de la réalité par la société réelle ne coïncide avec la spéculation des banquiers. Le prix nominal de la production anticipé par la finance ne peut s’ajuster à la réalité économique que par des krachs : les bulles sont mécaniquement gonflées par la spéculation bancaire jusqu’au moment où un spéculateur mieux informé déclenche le retour au réel. Face à l’instabilité systémique du capitalisme libéral, la réaction de l’Allemagne est aujourd’hui comme hier nationaliste et xénophobe, inexorablement retranchée dans une idéalité germanique.

Capitalisme libéral et néo-paganisme

Le parti nazi énergiquement pris en main par Hitler a prospéré grâce aux éléments de langage qui convenaient à la société allemande effarée par l’ineptie libérale. Les nazis ont juste transformé l’idéologie du capitalisme libéral mondialiste en matérialisme pan-germaniste raciste et antisémite. Le nazisme et le capitalisme libéral reposent sur le même darwinisme social et politique de sélection naturelle par le capital. La seule différence idéologique est que les nazis sont pan-germanistes alors que les sociaux-libéraux sont anti-nationaux.

Sur le plan de la réalité économique, nazisme, social-libéralisme et capitalisme messianique anglo-saxon reposent sur le même dualisme racial entre la minorité éclairée des humains appelée à diriger le monde et la majorité qui vocifère, travaille, consomme et paie la rente capitaliste à ses maîtres. Ce dualisme racial est un radicalisme antisémite : il consiste à nier la spécificité de l’humain dans le règne animal. Autrement dit, le darwinisme antisémite pose l’homme comme un animal qui parle mais sans aucune capacité politique ni économique à s’élever au-dessus de sa nature.

Le nazisme germaniste divise l’humanité en races et place la race allemande au-dessus de tout pour justifier que les capitalistes allemands puissent tout diriger. Le social-libéralisme divise l’humanité en société des travailleurs et en caste dirigeante des capitalistes : les travailleurs ne savent pas ce qu’ils font et doivent donc acheter à la race dirigeante la différenciation économique entre ce qui est bien à produire et coût à économiser. La monnaie libérale est la matérialisation privée du capital par quoi les capitalistes éclairés attribuent la liquidité du crédit selon leur hiérarchie gnostique des vraies valeurs inintelligibles par le peuple.

L’économiste jésuite Gaël Giraud explique par l’illusion financière le détournement eschatologique de l’histoire dans le capitalo-racisme libéral. La sortie d’Egypte relatée dans la bible est la première formation d’une société proprement humaine qui soit distincte du socialisme animal représenté par l’empire des pharaons. Les Hébreux sont la première communauté humaine à s’extraire du capitalisme primitif où le peuple des esclaves est voué à travailler à la gloire du pharaon humanoïde. En fuyant l’Egypte sous la conduite de Moïse, le peuple élu s’engendre d’une nouvelle définition de l’humanité non plus par rapport au dieu animal de Pharaon mais par rapport à une divinité transcendante qui soit verbe incarné dans la personne humaine.

Le nominalisme financier en substitut de la recherche d’humanité

Fabriquer l’humain entre des personnes associées dans une solidarité de transcendance surhumaine est évidemment une épreuve radicale pour le Peuple Élu ; pour ce nouveau genre d’animalité, le devoir de s’auto-définir dans une parole individuelle et collective incarnée est un changement d’univers et de paradigme. En se constituant en société humaine hors du capitalisme égyptien, le peuple hébreu doit délibérer sa nature personnelle au-dessus de l’animalité pulsionnelle dirigée par Pharaon. Dans le désert du Sinaï, les Hébreux ne pourront survivre face à la question de leur humanité nouvelle que par l’idolâtrie financière du veau d’or.

Le veau d’or raconté dans la Torah est la première expérience humaine de titrisation financière sous la prime d’humanité. La nouvelle société libérée du matérialisme de Pharaon ne sait pas comment travailler à son humanisation dans l’histoire qui est devenue sienne. Perdus dans le désert d’une humanité à inventer, les Hébreux se fabriquent une idole matérielle sensible à qui offrir leur travail dont ils ne reconnaissent pas la finalité. Le veau d’or sera ultérieurement représenté par le temple de Wall Street.

Le capitalisme moderne issu de l’Europe des Lumières agnostiques ne sais pas reconnaître la finalité humaine du travail. Le travail n’est pas dans le capitalisme libéral le prix désirable de l’humanisation par le vivre ensemble, mais le coût non désirable défalqué de la production de la rente due au peuple élu des capitalistes. Dans la construction de la réalité à penser, Pharaon a simplement été remplacé par les capitalistes. L’individuation de l’humain inaugurée par la sortie d’Egypte ne débouche pas sur la société des personnes humaines en travail les unes pour les autres.

Cette impossibilité de transformer l’individu en personne moralement sociale, moralement politique et moralement physique est la fondation antisémite du social-libéralisme. La société n’est pas une personne libre d’elle-même mais une matière déterminée par un mécanisme de pensée abstraite. Cette ontologie essentialiste antisémite peut se nommer par analogie historiciste nazisme libéral ou financier. Par sa structuration mentale, le nazisme allemand a été l’étape historico-idéologique de la marche vers le nazisme financier.

Pour convaincre les Allemands, le capitalisme libéral nazi a substitué la race allemande au collatéral de réalité économique qui faisait défaut au Reichsmark de la République de Weimar. Dans la même logique de dépersonnalisation de l’humain, les démocraties libérales ont cyniquement oublié l’antisémitisme et la solution finale nazis afin d’éradiquer le mystère de la personnalité morale et physique de l’humain dans l’histoire.

Pour emporter l’adhésion des masses populaires dans la liberté matérielle du capital, l’antisémitisme a d’abord été la négation de l’humanité des Juifs par les camps de concentration. L’Europe nazie s’est attachée à éradiquer la personne nationale juive de l’histoire. Puis la déshumanisation de la race humanoïde dans la guerre mondiale totale a permis de promouvoir à la fin du XXème siècle l’idée d’un capital libertarien purement matériel détaché de toute responsabilité morale humaine. L’homme n’est plus systématiquement menacé dans son corps physique à la condition de renoncer à sa liberté personnelle individuelle et collective de penser par lui-même.

Avènement de l’euro mécanique totalitaire

La libéralisation matérielle du capital est intervenue en deux étapes capitales du processus d’accumulation de fausses dettes par deux guerres mondiales prolongée dans une guerre d’extermination économique froide : la dématérialisation des monnaies en août 1971 par l’abandon de la convertibilité légale du dollar en or, puis la fondation de l’euro en 1999. L’euro est la première monnaie purement et strictement rationnelle de l’histoire de l’humanité. La monnaie unique de la zone euro n’est attachée à aucune réalité humaine concrète et vivante. Les cerveaux de la banque centrale européenne décident dans leur intimité privée la quantité de monnaie qu’ils prêtent aux cerveaux des capitalistes.

Tous ces cerveaux financiers ne dépendent d’aucune société incarnée, n’obéissent à aucune loi politique concrète. Leur règle de fonctionnement unique est la maximisation comptable de la rente du capital. Les mécanismes sensoriels et cognitifs des euro-cerveaux sont parfaitement identiques à ceux des nazis du troisième Reich. La seule différence positivement significative est qu’on ne porte plus directement atteinte à la vie physique des gens. Mais la rationalité idéologique de l’euro est parfaitement nazie au sens où les masses d’individus qui ne rentrent pas dans la normalité de la race dominante sont éliminés sans états d’âme.

Les petits pays déclarés surendettés aux marches de l’empire euro d’Europe sont anéantis et leurs institutions politiques mises sous tutelle bruxelloise. Les pays plus grands de la zone euro ferment leurs services publics nationaux et réduisent leurs dépenses sociales aux seuls thuriféraires passifs ou volontaires de la compétition capitaliste libérale. Tous les travailleurs dont la rentabilité immédiate est négative à cause de salaire nominalement trop élevé, ou de formation insuffisante par rapport au prix du capital comptable qu’ils immobilisent, sont sortis du marché du travail ou réduits à la précarité.

La France, le Royaume-Uni et l’Allemagne ont la même attitude que dans l’Europe occupée par les armées nazies. Les élites françaises collaborent ; elles mettent en place, par l’application des normes bruxelloises, le Service du Travail Obligatoire pour alimenter l’industrie allemande et la spéculation financière qui tournent à plein régime dans une Europe atone. Les Britanniques ont instauré le rationnement de leur consommation intérieure pour financer leur effort de guerre : ils captent la liquidité financière que le capitalisme allemand ne peut pas drainer en euro faute de débouchés suffisant dans l’économie réelle du monde unifié par le dollar.

En Allemagne, le parti libéral-nazi est incarné au grand jour par la banque-industrie national-libertarienne. Bien sûr, les persécutions raciales et politiques sont dans la zone euro immorales, illégales et inutiles. Mais la réglementation libérale de l’euro préserve la rentabilité primaire du capital par le système de l’économie auto-régulée hors de la démocratie. La sûreté des déposants allemands est indéfiniment garantie par la mécanique monétaire allemande de la BCE sise à Francfort. La compétitivité de l’économie allemande dans la zone euro est structurellement assurée par l’impossibilité de dévaluer les monnaies des autres membres de la zone euro.

Protectionnisme monétaire du capital et asservissement des travailleurs

Le protectionnisme idéologico-politique par lequel les nazis historiques avaient relancé l’économie allemande d’avant-guerre a été remplacé par un protectionnisme monétaire du capital invisible aux non-initiés. L’euro, comme toute autre monnaie en économie libérale, est exclusivement adossé à des titres financiers de crédit en capital. Comme les frontières commerciales et financières n’existent plus, il est impossible de titriser le travail à l’intérieur de la titrisation financière légale.

La production réelle de biens et services originée dans le travail n’est plus assurable par les systèmes politiques nationaux de délibération et d’interprétation de la légalité. La titrisation du travail ne peut pas indexer la masse monétaire ; la liquidité de la production réelle n’est pas matérialisable dans un système juridique national identifié par des frontières monétaires. Les frontières monétaires du crédit sont exclusivement déterminées par les objectifs de rentabilité des gérants du capital.

Le nazisme financier est l’empire du capital nominal par suppression des frontières monétaires de la Loi. Les lois nationales concrètement applicables à l’économie sont rendues invisibles dans le régime de « circulation libre et non faussée du capital ». Ce régime accorde aux gérants technocrates du capital nominal, un privilège de juridiction réelle des droits du travail en fonction exclusive de la rentabilité du capital. La rémunération du travail n’est plus publiquement définissable en prix légalement vérifiables des biens et services réels. Les gouvernements des États non représentables par un titre de monnaie nationale, n’ont plus la faculté d’interpréter localement une politique sociale concrète, dont le prix soit calculable par variabilité de leur parité de change nationale face à des cultures économico-juridiques de nationalité différente.

Concrètement, l’euro dispense les capitalistes français de régler un partage de la valeur ajoutée traditionnellement plus favorable au travail qu’en Allemagne. Et la politique de l’euro fort dispense les capitalistes allemands de rémunérer le travail allemand à cause de la concurrence des salaires étrangers dévalués en euro. Dans toute la zone euro, la convertibilité non régulée de l’euro dans n’importe quelle autre monnaie par un marché exclusivement privé, permet aux capitalistes de ne payer aucun impôt en délocalisant librement le capital monétisé à Londres, ou dans les paradis fiscaux internes à la zone.

Retour à la bifurcation historique entre le capitalisme libéral et le travail humain de la réalité

La spécificité du nazisme financier libéral est d’avoir abandonné ses habits nationalistes germaniques d’origine. S’agissant d’un racisme matérialiste contre le travail, le nazisme est mondial par le dollar. Le capital étatsunien en dollar véhicule dans le monde entier le nominalisme juridico-étatique anglo-saxon. La liberté y est définie comme absence de personnalité morale de l’État, laquelle dispense la puissance publique de sa responsabilité financière véritable. Le bien commun n’a pas d’existence personnelle publique indépendante des intérêts privés. Le devoir national de protection et de solidarité des responsabilités personnelles individuelles par les personnes morales dépositaires des risques de communauté, est privé de tout cadre réel concret opératoire.

La concurrence du dollar est le principal argument des fondateurs de l’euro libéral pour empêcher la création d’un État européen capable d’appliquer une justice sociale entre le capital et le travail ; et d’assurer la stabilité financière des États nationaux qui en sont le cadre d’application. La zone euro est devenue un camp de travail géant où des administrations, économiquement et politiquement idiotes, distribuent des droits à consommer en fonction des liquidités résiduelles disponibles après règlement de la rente capitaliste. Le nazisme financier rémunère les capitalistes par la matière abstraite du capital à la place du service des personnes qui travaillent vraiment à transformer la réalité humaine.

L’avenir du totalitarisme capitaliste libéral est déjà écrit par l’histoire du XXème siècle : c’est la guerre d’extermination. Mais le génocide ne sera pas limité aux seuls Sémites qui affirment l’existence personnelle subjective individuelle et collective de l’humain. La planète toute entière va être détruite par la dissolution des liens sociaux, des responsabilités collectives et la pollution irréversible du milieu naturel. La guerre de tous contre tous pour capter les dernières liquidités du matérialisme libéral dissuadera le moindre effort de préservation d’un espace naturel vivable.

L’eschatologie est la science des finalités humaines du monde sensible. Le dollar et l’euro ont été posés dans un monde sans frontières pour empêcher l’intelligence humaine de saisir l’eschatologie du vivre ensemble par les solidarités multinationales. La rationalité économique libérale pense l’inhumain par la cupidité monétaire. Au lieu d’assurer le travail, le capital divise le réel entre la multitude inconciliable des intérêts particuliers. La seule barrière réellement opposable à la cupidité financière, est le contrôle public des parités de change et de la circulation du capital par la titrisation monétaire du travail des nations.

L’Europe peut immédiatement titriser le travail des citoyens libres des démocraties en euro par la chambre de compensation multi-monnaies proposée par Keynes en 1944 à Bretton Woods. Il suffit qu’elle restaure la responsabilité des États nationaux par une fédération européenne des personnes publiques. Les humains qui habitent l’Europe ont encore une possibilité de changer la trajectoire de l’euro et de la finance mondiale aux élections de mai 2014… La civilisation humaine va-t-elle choisir de vivre ?

Sergio dit: 8 juin 2015 à 16 h 10 min

radioscopie dit: 8 juin 2015 à 15 h 55 min
Pendant que Widertrücmüche ronfle comme un soudard

C’est vrai, cela ! César voulait pour ses légions « des hommes gras et qui ronflent la nuit « …

Mais il est peut-être tout simplement en train de construire un chargeur pour son vélo électrique ? Dans Radio-plans ça m’étonnerait bien qu’on trouve pas ça…

Ueda dit: 8 juin 2015 à 16 h 09 min

sebastien dit: 8 juin 2015 à 13 h 01 min
En 2014, augmentation de 700% des plaintes pour antisémitisme en Espagne

Il faudrait d’abord comprendre ce que l’administration espagnole appelle « délits de haine » (delitos de odio) et qui couvrent des comportements très divers.

D’après votre lien, le ministre de l’intérieur indique que les plaintes concernant des actes antisémites sont passés de 3 à 24.
C’est évidemment 24 de trop.
Il ajoute que l’augmentation est partiellement due également à une meilleure collecte des données (la mejor recogida de datos).

L’autre site (Observatoire de l’antisémitisme en Espagne) signalent quelques cas concrets (graffitis, symboles fascistes et franquistes…)

C’est suffisamment inquiétant.
Mais on aimerait en savoir davantage (qui, quoi, quand, pourquoi, etc.)

radioscopie dit: 8 juin 2015 à 15 h 55 min

Pendant que Widertrücmüche ronfle comme un soudard, je lance un appel à la prudence de la part de certains professeurs afin qu’ils ne relaient pas les billevesées qui circulent abondamment sur le Net.

Ueda dit: 8 juin 2015 à 15 h 53 min

Bloom dit: 8 juin 2015 à 13 h 30 min
Les Espagnols seraient indifférents (Ueda)…Vraiment? Ne peut-on leur accorder le droit d’avoir leurs opinions, d’exprimer leurs conceptions, fussent-elles de coulanges ou antisémites. La Fondation Terra Nullius a décidément une façon bien à elle de faire des sciences sociales…

Je ne comprends pas ce post.

C’est l’opinion d’un chercheur espagnol, non la mienne.
Je ne connais pas la situation en Espagne, je l’ai dit, je me contente d’exprimer mon scepticisme devant l’usage des chiffres fait à la louche.
Quant à Terra Nova, son confusionnisme idéologique m’insupporte.

Phil dit: 8 juin 2015 à 15 h 46 min

sexier…of course, dear bloom. vous faites ânonner vos élèves comme des convers et ça marche.

Bloom dit: 8 juin 2015 à 15 h 39 min

l’Education nationale a bien changé depuis le temps où vous étiez prof d’anglais, savez-vous.

En 4 ans? Tu rigoles, Colargol!

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