de Pierre Assouline

en savoir plus

La République Des Livres par Pierre Assouline
Au-delà d’une simple affaire de partisans

Au-delà d’une simple affaire de partisans

C’est l’histoire d’une obstination. Celle d’un chercheur qui, butant sur un mystère dont le sens lui échappe, décide de s’y consacrer des mois et des années durant si nécessaire, quand bien même ladite énigme ne tiendrait-elle que peu de place dans le livre où il l’a découverte, et ne serait-elle qu’un détail au sein de la microhistoire de la seconde guerre mondiale en Italie. Il a suffi que le doute l’empoigne, qu’une intuition le traverse et l’illumine à l’instant de lire les douze lignes la révélant pour qu’il s’embrase et creuse cet unique sillon. Une poignée de mots à peine, dissimulés dans un paragraphe du Système périodique, récit autobiographique que Primo Levi publia en 1975   :

« Entre nous, dans l’esprit de chacun, pesait un vilain secret, ce secret même qui nous avait exposés à la capture, éteignant en nous, quelques jours plus tôt, toute volonté de résister, et même de vivre. Nous nous étions trouvés obligés en conscience d’exécuter une condamnation et nous l’avions fait, mais nous en étions sortis démolis, démoralisés, désireux de voir tout finir et de finir nous-mêmes, mais désireux aussi de nous voir, de nous parler, de nous aider mutuellement à exorciser ce souvenir encore si récent. A présent, nous étions finis, et nous le savions ; nous étions le piège, chacun dans son piège, il n’y avait pas d’issue sinon par le bas ».

Un autre historien aurait passé son chemin. D’ailleurs, la plupart des lecteurs, dilettantes ou accrédités, ne s’y sont pas arrêtés. Armé d’une curiosité intellectuelle sans faille, Sergio Luzzatto (Gênes, 1963), qui enseigne l’histoire moderne à l’université de Turin, s’en est obsédé pendant des mois et des mois, d’autant que le jugement de l’auteur sur son action clandestine et celle de ses camarades était d’une étonnante sévérité. Ces lignes de Primo Levi l’ont véritablement hanté, d’autant qu’il le vénérait tant sur le plan moral que littéraire, allant jusqu’à voir en lui « le plus grand interprète, dans le paysage italien du XXème siècle, d’une civilisation de l’intelligence et d’une dignité de la mémoire ». Cet historien italien s’est attelé à déchiffrer ce fameux « vilain secret, cœur des ténèbres de son enquête dans le passé de la Résistance. Cela donne Partigia (traduit de l’italien par Pierre-Emmanuel Dauzat, 480 pages, 26 euros, Gallimard), fascinant essai qui dépasse l’objet minuscule qu’il s’est fixé au départ pour interroger les flottements de la mémoire sur la guerre en Italie, la tension entre les deux martyrologues, parallèles et rivaux, de la Résistance et de la déportation.primo_levi

L’affaire qui a tant troublé Primo Levi, et longtemps après Sergio Luzzatto, tient en quelques lignes. A l’automne 1943, le jeune chimiste turinois, qui n’avait jamais cessé de se reprocher son manque de courage physique, avait rejoint une bande de partisans antifasciste au col de Joux, au-dessus de Saint-Vincent, dans la vallée d’Aoste. C’était quelques jours après l’annonce de l’armistice et le début de l’occupation allemande de l’Italie centrale et septentrionale ; ils voulaient organiser l’expatriation clandestine en Suisse. Il n’y resta que trois mois, le groupe ayant été dénoncé. Pour sa chance, si l’on peut dire, il fut arrêté le 13 décembre comme juif s’étant déclaré tel et aussitôt déporté comme tel à Monowitz, dans le complexe concentrationnaire d’Auschwitz, et non arrêté comme partisan ce qui lui aurait valu d’être traduit devant le tribunal militaire spécial de la République de Salo et exécuté.

Or, durant ces trois mois, sa bande (c’est ainsi qu’il la qualifie tant elle était désorganisée, immature, inexpérimentée) et lui, ne s’autorisant que d’eux-mêmes en qualité de juges en fonction d’une impérieux devoir de conscience, avaient prononcé et exécuté une condamnation à mort en leur sein. Le Primo Levi du Système périodique n’en disconvient pas : dans la vallée d’Aoste, sa bande était constituée de « partisans un peu bandits ». Sans nous en dire davantage, il reconnaît avoir participé à l’élimination à bout portant au pistolet semi-automatique Beretta M34, « à la soviétique » c’est à dire dans le dos et par surprise, de Fulvio Oppezzo et Luciano Zabaldano.

La communauté villageoise n’a cessé d’être secouée depuis 1943 de mille et une rumeurs sur la nature de leur faute : espionnage ? trahison ? harcèlement matériel d’une réfugiée juive ? harcèlement sexuelle de deux femmes du village ? extorsion de fonds ? racket ? On a du mal à croire que les onze de la bande aient voté la mort parce que leurs deux camarades avaient « déraillé moralement ». A la fin du livre, on l’ignore encore avec certitude et après tout, qu’importe.

Partigia : c’est ainsi que dans le Piémont, on abrège couramment le terme « partisan » en lui conférant une connotation d’activiste « non conformiste, décidé, habile de ses mains ». Avant d’être le titre de l’essai de Sergio Luzzatto, Partigia fut celui d’un poème de 1981 de Primo Levi qui accompagna l’historien dans ses recherches, ses derniers vers surtout, qu’il ne cessa de ruminer et de méditer :

« Quel ennemi ? Chacun est l’ennemi de l’autre,/ Chacun coupé de sa propre frontière,/ La main droite ennemie de la gauche./ Debout, les vieux, ennemis de vous-mêmes:/ Notre guerre n’est jamais finie ».

primo-levi-albero-salmoni Qu’on ne s’y trompe pas : Primo Levi n’a qu’un second rôle dans ce livre riche, touffu, incroyablement précis et détaillé, même si son nom apparaît dans le sous-titre en couverture, de même que sa photo, ce qui n’est pas le cas dans l’édition originale chez Mondadori (Parigia. Una storia della resistenza). Eu égard à son absence de la scène italienne à la Libération et dans les luttes de l’épuration (il n’est rentré à Turin que le 19 octobre 1945), il ne s’est pas toujours crû autorisé par la suite à prendre parti dans le débat. Or, à sa parution il y a trois ans en Italie, l’essai de Luzzatto l’a ravivé et l’historien a eu la bonne idée d’y faire écho dans une utile postface à l’édition française. Plusieurs de ses collègues ont récusé son parti pris ; car Luzzatto est désormais persuadé qu’une histoire de la Résistance ne peut nous atteindre que si on l’observe « au niveau zéro », celui du corps à corps de ses acteurs. Non sans violence, certains de ses critiques les plus hostiles relayés par L’Espresso et La Repubblica l’ont rejeté du côté de l’historiographie révisionniste de la Résistance. Etrangement (ou pas…), ceux-ci, qu’ils fussent historiens, journalistes, écrivains ou politologues, sont issus de l’extrême-gauche, notamment du mouvement Lotta continua tel l’écrivain Erri De Luca.

Aussi le débat n’a-t-il pas manqué de remettre en cause le rapport de l’Italie, et de la gauche en particulier, à la Résistance active. Il faut dire que cette histoire avait tout pour lui déplaire : rien n’y manque, jusqu’aux mouchards, traitres et agents provocateurs. D’autant plus difficile que le garde des Sceaux Palmiro Togliatti avait proclamé l’amnistie des crimes politiques liés à la guerre civile dès le 22 juin 1946. Naturellement, Partigia est par endroits critiquable ; et pour ma part, entre autres détails, une expression ne passe pas, d’autant qu’elle revient à deux reprises : « les ingrédients de la recette » qui auraient permis à Primo Levi d’écrire Si c’est un homme, mais peut-être faut-il en incriminer le traducteur.

Qu’importe : à travers ce cas minuscule et sans grande conséquence à l’époque, étincelante illustration au passage de la puissance du détail, cas d’école pour quiconque réfléchit à la zone grise de l’Histoire, Partigia a le mérite d’en étendre très largement le spectre et l’effet jusqu’à nous obliger à nous interroger, comme Primo Levi n’a cessé de le faire de livre en livre, de sa résurrection à sa mort volontaire, sur la reconnaissance de nos propres limites. Le mal peut déteindre aussi sur les justes, ce qui ne va pas de soi dès lors que l’on pénètre dans une zone sanctifiée de l’Histoire.

On sait aujourd’hui que celui qui avait trahi la bande, le vrai mouchard, avait été identifié après la guerre et condamné, grâce à plusieurs témoignages dont celui de Primo Levi. Quant à Fulvio Oppezzo et Luciano Zabaldano, exécutés à 18 et 17 ans, leur souvenir est entretenu sur le monument commémoratif de Turin au titre de « victimes du fascisme ».

(« Partisans italiens pendant la guerre civile » et « Le jeune Primo Levi seul et à gauche avec son ami Albero Salmoni » photos D.R.)

Cette entrée a été publiée dans Histoire.

1194

commentaires

1 194 Réponses pour Au-delà d’une simple affaire de partisans

Bloom dit: 29 juillet 2016 à 13 h 10 min

Etonnant que le jury du Booker n’ait pas retenu « Homegoing », l’un des plus extraordinaires romans jamais écrits sur l’esclavage aux US, sous la plume de la jeune (26 ans) auteure américaine d’origine ghanéenne, Yaa Gyasi.

Delaporte dit: 29 juillet 2016 à 13 h 10 min

L’Eglise fait de plus en plus d’efforts pour paraître mesurée, sans reculer devant un certain franc-parler dont le sermon de Mgr Vingt-Trois est une forte illustration. N’est-ce pas ce qu’on demande à l’Eglise, qu’on soit d’ailleurs croyant ou non ?

gontrand dit: 29 juillet 2016 à 12 h 04 min

« Le grand rabbin de Pologne Michael Schudrich avait salué la veille l’intention du souverain pontife de rester silencieux lors de son passage au camp. »

Ne dites pas n’importe quoi, Jibé. Le Pape a fait le meilleur choix: la prière silencieuse.

bouguereau dit: 29 juillet 2016 à 11 h 28 min

N’en faite pas un héros ou un prophète, un ironiste tout au plus. C’est déjà pas mal !

..c’est une petite franchise qui rapporte..il a des clients lui..

bouguereau dit: 29 juillet 2016 à 11 h 26 min

préparez vous à devoir émigrer sur un autre billet, autre que les trois précédents !

ha que nous hon sait vive dangeureuzment

bouguereau dit: 29 juillet 2016 à 11 h 25 min

mon pauvre WGG, fais gaffe à ta peau, c’est tout ce que tu peux faire

..nous hon prend l’taxi et des hélicos dracul..avec le tigre les bières et la roue de harley..les places sont comptées tu comprends..sinon c’est pas ça..chus sur que baroz te prendrait sur ses gnoux sil pouvait mais il a le cardinal trentedouze..il punit la curie pour toi

bouguereau dit: 29 juillet 2016 à 11 h 21 min

Et sur le silence du pape a Auschwitz, vous restez muet, WGG ?

et toi t’es toujours à faire rempart de ton cul baroz

Widergänger dit: 29 juillet 2016 à 11 h 10 min

Que veux-tu que je dise, Jibé ? Il ne faut pas compter sur le pape pour dénoncer les monstruosités de la Curie romaine durant la dernière guerre. Faut pas rêver.

De toute façon, ce pape est un jean fokutre. Il vient de dénoncer « une peur des musulmans créée artificiellement. » On dirait que notre époque est friande en propos dégueulasses émanant des plus hautes consciences morales de ce monde absurde. Vraiment absurde. On ne peut vraiment compter sur personne.

Mais quand tu prendras le métro, mon pauvre WGG, fais gaffe à ta peau, c’est tout ce que tu peux faire.

JC..... dit: 29 juillet 2016 à 10 h 59 min

Mon pauvre Lacenaire….
Si j’étais le seul à étaler mon inculture » ! Lucifer merci, tu es là : comme étalon. JC= 0,001 LAC

Jibe dit: 29 juillet 2016 à 10 h 34 min

Je crois que vous surestimez un peu trop la signification et la portée du roman d’Houellebecq. Il n’avait rien prévu de la tournure des événements. Pour lui l’islamisation se faisait en douceur, sans attentats. Et il n’appelle pas à résister mais plutôt à collaborer. N’en faite pas un héros ou un prophète, un ironiste tout au plus. C’est déjà pas mal !

Lacenaire dit: 29 juillet 2016 à 10 h 25 min

Première phrase de ce billet : « c’est l’histoire d’une obstination »… oui, celle de JC a étaler quotidiennement son incuculture, le pauvre gros gourdiflot comme on dit

Charles dit: 29 juillet 2016 à 9 h 34 min

A lire sur le site du « Monde fr. » le point de vue de Laurent Bigot : « Terrorisme : il n’est pas interdit de réfléchir « . De quoi réfléchir.

bouguereau dit: 29 juillet 2016 à 9 h 34 min

Premier Ministre Valls contre Houellebecq, s’en prenant à un écrivain comme en l’URSS !

si tu avais hun peu lu tu saurais que tous les écrivains de l’est ironise justement sur ce fait irréductibe de la puissance perdue de l’écrivain..tu dvrais honorer lexeption française..mais t’es un pti franchisé qui fait son pti biznèce comme les autes dracul

bouguereau dit: 29 juillet 2016 à 9 h 31 min

l’enseignant vu comme employé, voilà l’ennemi à réduire (surtout s’il se prétend savant), l’empêcheur de gérer en rond ; alors qu’élèves et parents d’élèves sont devenus les clients qu’il s’agit de satisfaire sans faire de vagues. Le chef d’établissement est un franchisé comme les autres …

bien vu et bien dit

JC..... dit: 29 juillet 2016 à 9 h 31 min

Boug 9:14, j’ai jamais eu de tigre dans mon moteur, un matou à la rigueur, un furet disent certains, d’autres un renard… va savoir !

bouguereau dit: 29 juillet 2016 à 9 h 26 min

« Houellebecq est pro-israélien et anti-arabe ! »
C’est ça en fait qui me fait rebondir…
C’est juste un écrivain qui vit dans l’air du temps. Je dirai même plus : une sorte de visionnaire qui a su détecté la menace dont les événements à présent lui donnent raison à 100 %.

j’adoore..c’est pas dla politique dracul..c’est dla science de « visionnaire dans l’air du temps » (visionnaire dans l’air du temps..)..et la chantal abonde..c’est pas hencore une vieille boite dracul..elle est dans l’vent..elle

bouguereau dit: 29 juillet 2016 à 9 h 23 min

Minuit passé, le carrosse devient citrouille…
Bonne nuit !

ma mère de ma mère..c’est un concombre

bouguereau dit: 29 juillet 2016 à 9 h 20 min

On n’imagine à peine ce que ça va être quand les financements vont reprendre…

je suis pour le beau dracul..faudrait exiger du mirobolant..faut des ronds..faut rconnaite un truc les mosquées c’est houvert à tous comme les héglises..c’est pas l’cas de tous les monothéismes comme disent les mecs ici

bouguereau dit: 29 juillet 2016 à 9 h 18 min

certains reviennent de l’alya et se cachent, honteux

que la terre promise elle est là où que je suis qu’y dit djoni..l’henfer c’est que la crevaison dla harley..henfin maintenant si jony il a du réseau il appelle la dépanneuse et bois une bière qu’il a sorti de la glacière en l’attendant

Widergänger dit: 29 juillet 2016 à 9 h 17 min

Valls va suspendre temporairement le financement étranger des mosquée… C’est sûr que c’est une mesure majeure pour nous protéger des barbares… On n’imagine à peine ce que ça va être quand les financements vont reprendre…

bouguereau dit: 29 juillet 2016 à 9 h 14 min

si tu te sépares du tigre que t’as dans l’moteur pour du veau même sauce ravigote jicé..t’es un traite épicétou

JC..... dit: 29 juillet 2016 à 9 h 07 min

« La situation est suffisamment grave pour que nous restions unis. » (rose)

Lorsque, dans votre appartement coquet, arrive un lion menaçant… plutôt que de « rester unis avec le lion », il vaut mieux le remettre en cage, fissa, ou mieux encore lui redonner sa savane qui, culturellement, lui conviendra parfaitement.

rose dit: 29 juillet 2016 à 8 h 55 min

Lvdlb
Oui j’aime les palmiers particulièrement sur la Croisette. Ai regardé tout récemment comment on coupe les palmes lorsqu’on laisse la place aux jeunes. Travail délicat et soigné. Gros travail de jardinier.
Heureusement que nous avons bérénice prompte aux liens passionnants et à l’attention pacifique aux gens de ce blog. Ce sont d’autres échanges bien adoucis.

Bonne journée quand même lvdlb

la vie dans les bois dit: 29 juillet 2016 à 8 h 45 min

alors rose, sans revendiquer une palme que vous êtes toujours prompte à vouloir décerner ici, comme cette cadre du parti PCC, dans le film  » touch of sin »,- gardez-là votre union soviétique- je vous signale un petit lien passé inaperçu, qui répondait à une légende… grandiloquente en chute de billet:
« Le jeune Primo Levi seul et à gauche avec son ami Albero Salmoni »

qui un jeune homme plutôt bien entouré.
https://ungranellodisabbia.wordpress.com/la-storia/lamicizia-con-primo-levi/

rose dit: 29 juillet 2016 à 8 h 38 min

>DHH

je vous ai lue attentivement.
A mes yeux, ce que vous taxez de réconfort me paraît être plutôt une tentative de calmer les esprits qui s’échauffent.

En effet, devant la mollesse gouvernementale, il se dit nombre d’horreurs dont une des moindres serait la loi du talion etc.

Or, tout ce qui est dit dans les médias, exemple le refus de supprimer la vidéosurveillance dans la cellule d’un participant actif au meurtre du Bataclan etc. semble fait pour éviter les échauffourées.

Quand le gouvernement ne peut rien (face aux banlieues, mort d’un jeune A. T) il laisse faire, il contrôle (mal) ; quand les gens sont braves, éduqués, il interdit (marche blanche sur le lieu de l’égorgement du prêtre octogénaire, le père Hamel).
Cela valdingue comme cela ; on ne comprend pas bien selon quels critères.

Mais dire qu’il y a plusieurs traitements, non. Il y a sans doute comme cela a été dit ici, une prise en compte différente de la gravité des évènements, au regard de leur répétition.

Quelqu’un l’a écrit sur le blog où les corps ont été transportés pour les funérailles, et il m’est revenu soudain que Ségolène Royal est partie aux obsèques en Israel représenter le gouvernement.

Et vous omettez que, depuis ce drame de Toulouse, les écoles et lieux de culte juifs sont gardés par des hommes en arme.

La situation est suffisamment grave pour que nous restions unis.

bien cordialement à vous

la vie dans les bois dit: 29 juillet 2016 à 8 h 34 min

continuez vos bla bla bla, rose, il reste une quarantaine, de commentaires à faire, pour tous les  » enterrer »; comme ces nouveaux containers, qu’un designer a eu l’étrange idée d’appeler molok.

rose dit: 29 juillet 2016 à 8 h 28 min

Bla bla bla

certains reviennent de l’alya et se cachent, honteux ; alors que chacun a le droit de déménager ; ce me semble. Ici et là.

rose dit: 29 juillet 2016 à 8 h 26 min

Démagogie, oui, mille fois oui, mais pas certain que cela corresponde à une « pensée » ni à un érotisme. Il suffit que cela soit gratifiant (on se donne le beau rôle à peu de frais) et facile (cela demande moins de courage que d’affronter les problèmes), et aussi que cela s’articule à une vision « managériale » des administratifs : l’enseignant vu comme employé, voilà l’ennemi à réduire (surtout s’il se prétend savant), l’empêcheur de gérer en rond ; alors qu’élèves et parents d’élèves sont devenus les clients qu’il s’agit de satisfaire sans faire de vagues. Le chef d’établissement est un franchisé comme les autres …

Non : il ne s’agit pas seulement de cela;

D’un côté, il y a un corps d’Etat qui ne connait rien au sujet, l’enseignement.
De l’autre coté il y a un corps intellectuel et extrêmement dévoué ; j’oserai dire qui a la foi.

Les deux ne se comprennent pas.
Les seconds sont sur le terrain ; les premiers dans les hautes sphères : or, c’est de la base que vient le changement, pas du sommet (qui fond grave).

Moi, je n’ai eu aucune envie d meurtre, mais ai gueulé comme un putois ce n’est pas mieux; La plupart des gens ne voient rien, tirent la couverture à eux se construisent leurs tout petits privilèges.
C’est d pire en pire.

En 15 ans ai côtoyé un principal au sommet, trois ordures, et la banalité (du mal) ; ai eu aussi une principale adjointe ancienne syndicaliste engagée qui a à coeur un vrai souci de démocratie; Hélas, elle s’y prend si mal dans sa relation à l’autorité qu’elle se rapproche d’une dictature à la Pinochet qui est violemment rejetée par chacun.

S’il fallait employer un mot, plutôt qu’employé qui ne correspond en rien à notre statut, ce serait prestataire de service, ce que nous ne sommes pas; Et les parents d’élèves poussent à la roue pour que cela aille dans ce sens là. Au meme titre qu’éducateurs; Ce que nous ne sommes pas et ce que l’EN veut nous coller en marge d entre métier d’enseignant (et cela n’a rien à faire là : nous sommes des enseignants et en rien des éducateurs, en rien : ceci est le rôle des parents).

La barque a un trou.
J’ai pu sauter à l’eau ; je sais nager ; je crains bien plus pour les enfants que pour les adultes.

la vie dans les bois dit: 29 juillet 2016 à 8 h 26 min

Bloom, pour la fable de M. Houellebecq, non pas l’alya, mais une émigration en Israel, c’est op. cit. pages 156/157

Bloom dit: 29 juillet 2016 à 8 h 16 min

les Juifs sont retournés en Israël.

Myriam, la jeune juive que François lutinait goulûment, fait effectivement son alya. Considérer qu’elle représente « les Juifs » me semble contestable.

DHH dit: 29 juillet 2016 à 8 h 08 min

@Echo(hier 17 h 27)
réponse à votre question
Non aucun de ces deux lycées
C’etait au lycée Claude Voillaume entre 2006 et 2009 ;
je n’y etais pas une enseignante en poste, mais, dans le cadre d’une association, nous etions plusieurs disoccupati dans mon genre à intervenir dans divers lycéees de banlieue dans le cadre d’une association pour dispenser la bonne parole culturelle a des gamins assez motivés pour sacrifier leur mercredi apres-midi à venir nous ecouter ou à faire des travaux à notre demande

renato dit: 29 juillet 2016 à 7 h 58 min

« Il y a aussi le vin d’Asti
(et l’eau plate)(on sait jamais) »

Ça devient délicat car quel vin d’Asti? barbera, dolcetto, grignolino, freisa (etc.)?

L’eau plate on sait jamais, certes, j’imagine cependant mal un pilier de comptoir troquer une bonne histoire pour un verre d’eau.

la vie dans les bois dit: 29 juillet 2016 à 7 h 15 min

la fable politique de M. Houellebecq, montre la soumission idéologique des élites « intellectuelles » françaises à une religion politique sous mainmise étrangère, sur le mode « déviant ».

JC..... dit: 29 juillet 2016 à 7 h 09 min

Le Président du culte musulman en France appelle les musulmans à « aller à la messe » par compassion pour l’égorgement d’un curé …!

C’est dire dans quel choix difficile doivent se trouver les musulmans : obéir à l’Alcoran, parole divine, ou écouter le Président et se rendre chez les mécréants ?

JC..... dit: 29 juillet 2016 à 6 h 38 min

Christiane Taubira, la pire Ministre de la Justice que nous ayons eu à subir depuis des décennies, s’en prend à « l’indécence des élus »…

Serait ce un début d’autocritique ?
(… ne rêvons pas…)

JC..... dit: 29 juillet 2016 à 6 h 14 min

Yasser Arafat ! en voila un d’escroc, à tout point de vue, qui a fait autant de mal à sa « cause » que Stalin à la sienne. Fallait voir la veuve du terroriste courir après les sous pour la « cause », à la mort du bandit !….

Chantal Bis dit: 28 juillet 2016 à 23 h 43 min

« Houellebecq est pro-israélien et anti-arabe ! »
C’est ça en fait qui me fait rebondir…
C’est juste un écrivain qui vit dans l’air du temps. Je dirai même plus : une sorte de visionnaire qui a su détecté la menace dont les événements à présent lui donnent raison à 100 %. Alors que le gouvernement (Valls for example) l’ait vilipendé jusque là, normal : le catastrophisme n’étant pas leur objectif prioritaire.

Chantal Bis dit: 28 juillet 2016 à 23 h 18 min

C’est qui ce Charles gérontophobe et islamophile ???
Et qu’est que les juifs ont encore à faire là-dedans ??????
Un peu répétitif vos commentaires, non ?

Widergänger dit: 28 juillet 2016 à 23 h 17 min

Ce n’est pas un hasard non plus si le grand Mufti de Jérusalem, Huseini, antisémite et pro-hitlérien, a réussi à s’échapper de la prison de Saint-Maure où il était incarcéré après la guerre… Et si la France, et en particulier Mitterrand et surtout son copain Roland Dumas ont protégé Yasser Arafat, qui était d’ailleurs parent du grand Mufti, et qui n’avait à l’origine rien à voir avec la « cause palestinienne » puisqu’il était Egyptien.

Widergänger dit: 28 juillet 2016 à 23 h 08 min

Mais on a bien vu à cette occasion l’énorme pression que peut exercer le Quai d’Orsay sur le pouvoir pour avoir vu et entendu les déclarations outrées du Premier Ministre Valls contre Houellebecq, s’en prenant à un écrivain comme en l’URSS ! Du jamais vu en France. C’est dire si le roman de Houellebecq a déplu dans les hautes sphères de l’Etat !

Widergänger dit: 28 juillet 2016 à 23 h 03 min

Le roman de Houellebecq, sorte de canular anti-social et bombe destinée à casser le rêve de grandeur d’une « France musulmane » ne se comprend pas sans faire référence à toute cette histoire purement française. Houellebecq est pro-israélien et anti-arabe.

Sergio dit: 28 juillet 2016 à 23 h 02 min

berguenzinc dit: 28 juillet 2016 à 20 h 34 min
tout en n’y pigeant que couik

C’est pas ça exactement : on pige des morceaux, et puis on lâche l’affaire ; et on re-pige et caetera.

Ce qu’on pige, c’est ce dont on connaît le contexte, ou inversement ce qui n’en a pas besoin, le tout dans les bons cas ; reste tout le reste, ce qui n’est pas mince…

Mais quand même, le coup des mecs de la Gabardine c’était bonnard ; c’est les coins à Печорин, ça…

Widergänger dit: 28 juillet 2016 à 22 h 55 min

edmond pommier dit: 28 juillet 2016 à 14 h 07 min
Mais les Français ont réagi devant les crimes de Merah. Il y a eu des manifestations importantes, dont je faisais partie d’ailleurs, et où il n’y avait pas que des Juifs. Les autorités françaises ont réagi aussi. Il n’y a pas eu de sidération du tout mais un large mouvement d’indignation dans tout le pays qui n’a nullement été pris de court.

Mais je me souviens aussi de communiqués de l’agence de presse de l’afp qui ont provoqué l’ire de bien des Juifs, dont la mienne, au point d’avoir eu une prise de bec avec une journaliste de l’afp à ce sujet dans une manif sur un déni de réalité.

« musulman, chrétien et antillais » : le parallèle ne manque pas de sel… comme si être antillais relevait du fait religieux… Les militaires assassinés par Merah n’ont nullement été passés sous silence. Si l’assassinat des Juifs a particulièrement retenu l’attention de l’opinion publique, c’est qu’il impliquait des enfants et de très jeunes enfants. Et aussi pour une autre raison évidente, c’est qu’il était rattaché au conflit entre les Juifs et les Arabes au Moyen-Orient avec tout le discours sous-jacent orchestré par le Quai d’Orsay contre les Juifs depuis deux siècles, la politique pro-arabe de la France (et anti-juive) trouvant son origine dans les fonctionnaires du Quai qui ont accompagné Bonaparte en Egypte, réveillant ainsi le nationalisme arabe.

C’est d’ailleurs de cette époque que date le rêve de grandeur d’une France « puissance musulmane », omniprésente encore aujourd’hui dans le discours de gauche et d’extrême gauche, sorte de romantisme attardé et mortifère. L’apparition du sionisme est évidemment vécu par le Quai d’Orsay, sorte d’Etat dans l’Etat, comme un danger et un obstacle à ce rêve de grandeur. Les nationalistes arabo-musulman se voient donc proposer par Paris des moyens financiers pour s’opposer aux Juifs et contrer leur projet de Foyer national en Palestine. L’un des premiers Arabes à profiter de la manne financière de la France est non un musulman mais un Chrétien maronite de Beyrouth, Najib Azoury. Condamné à mort au Caire en 1907, il parvient à s’échapper d’Egypte et trouve refuge en France où il édite le journal L’Indépendance arabe, financée par le Quai d’Orsay. Il est aussi l’auteur d’un ouvrage politique intitulé Le Réveil de la nation arabe, dans l’esprit du Quai d’Orsay, qui prédisait que les Juifs et les Arabes se combattraient jusqu’à la totale élimination de l’un des deux peuples.

Nombre de secrétaires du Quai d’Orsay ou de diplomates ont été des antisémites de bon aloi, comme Paul Morand, Alexis Léger, alias Saint-John Perse qui écrira à propos de la nouvelle de Paul Morand Mort d’un Juif : « La cupidité et la trahison sont les deux choix de la vie d’un Juif. » Giraudoux qui écrira : « Les Juifs salissent, corrompent, pourrissent, ternissent, avilissent, dévaluent tout ce qu’ils touchent. » À la veille de la Seconde Guerre mondiale, Giraudoux est nommé directeur de la Commission de l’Information et censé s’opposer à Goebbels. En fait il est sur la même longueur d’onde…!

La politique pro-arabe et anti-juive du Quai d’Orsay est aujourd’hui toujours à l’œuvre. Elle était particulièrement virulente à l’époque de Chirac qui protégeait le Hamas comme groupe terroriste. Il ne faut pas s’étonner dès lors du dernier vote de l’Unesco qui prétend destituer du patrimoine juif le Mur des Lamentations à Jérusalem !

Donc on est très loin d’une communauté juive chouchoutée par le pouvoir en France !

Sergio dit: 28 juillet 2016 à 22 h 44 min

Ben l’intérêt de pas en lire beaucoup c’est qu’il y en a peu qu’on comprend pas…

A noter que cette maxime, initialement conçue à l’endroit du fin negans, se trouve également être assez largement valable pour d’autres publications telles que la deux mille quarante-deux, le mode d’emploi du robot effeuilleur écrabouilleur déglutisseur, ou encore une oeuvre de Ruquier.

Mais bien prendre garde au fait qu’assimiler l’un de ces trois exemples à un travail littéraire constituerait un syllogisme d’induction caractérisé, donc non reconnu actuellement…

Charles dit: 28 juillet 2016 à 22 h 02 min

Au long d’une vie sexuelle passablement agitée, j’ai été successivement pédophile, zoophile, nécrophile, coprophage. Aujourd’hui je me contente d’être banalement gérontophile et islamophobe.

Delaporte dit: 28 juillet 2016 à 21 h 01 min

Pour lire véritablement « Finnegans Wake », il faudrait prendre autant de temps qu’il a été écrit, c’est-à-dire, je crois, dix-sept ans…

berguenzinc dit: 28 juillet 2016 à 20 h 34 min

Jibé dit: 28 juillet 2016 à 20 h 27 min
Tout à fait d’accord…;ceux qui se pâment devant ce livre ou sa traduction héroïque, tout en n’y pigeant que couik, me rappellent les festivals de Films du Monde à la Cinémathèque de Chaillot, où on vous passait un film en letton ou en kabardino-balkare, sans sous-titre ! et immanquablement, dans la salle, il y avait toujours quelques cuistres qui faisaient semblant de comprendre l’allusion fine, la métaphore lettone, ou le trait d’esprit kabardino-balkare…pour bien montrer leur supériorité aux autres pégreleux…amusant.

Jibé dit: 28 juillet 2016 à 20 h 27 min

De toute façon, à part l’auteur et les divers traducteurs, qui a lu en entier « Finnegans Wake » ? Aussi impossible à lire qu’à traduire !

JC..... dit: 28 juillet 2016 à 19 h 50 min

« JC, t’as oublié nécrophilie et coprophilie ! » (berguie)

Entre me ruer sur une belle m.rde, ou une belle m.rte, mon choix est vite fait :
1/le boulot, plus les avantages de pouvoir financiers qui vont avec la belle m.rde,
2/ l’amour sans contrainte que nous offre tout beau cadavre froid qui va avec cette frigidité ravissante que nous adorons …

L’utile et l’agréable !

bérénice dit: 28 juillet 2016 à 19 h 47 min

bouguereau je ne m’attendais pas à le faire rêver mais puisqu’il le lit dans le texte il aurait pu nous donner une idée de ce qui se tramait là, tenter de transmettre un peu de la difficulté mais approcher du sens à moins qu’il n’y en ait aucun, j’imagine que rien que ces quelques lignes font appel à des tas de notions que vraisemblablement nous ne possédons pas sans même se référer au contexte, à la connaissance des intentions et des positions de l’auteur qui vraisemblablement renseignent et permettent de jouir d’un certain hermétisme. Bref un effort qui appellerait à une conférence.

la vie dans les bois dit: 28 juillet 2016 à 19 h 35 min

« Ceux qui n’avaient pas échappé à l’inscription sous un prénom hébraïque à l’état-civil le faisaient oublier en se faisant appeler du prénom bien français le plus proche phonétiquement » dhh

C’était à quelle époque ? parce que chez un biographe qui sait tout de ces transformations aux pires heures de  » l’histoire sanctifiée » s’agit pas de prendre un Chardassau pour une arbalète.

la vie dans les bois dit: 28 juillet 2016 à 19 h 12 min

triste bonhomme que ce Luzzato qui ne supporte pas les croix, mais propose une vilaine fascination pour l’abjection du supplice.

Sur son autoroute, musardant obsédé, à la recherche d’un bon coup,
‘sur (sa) route, oui/ il y a eu du move oui/ de l’aventure dans l’movie/ une vie de roots’ (B.M)

il y a eu un Docteur magnifique. Auquel il me plaît de penser ce soir, en souvenir du prêtre Hamel.

Mais ça, des genres Luzzatto, ne doivent pas trop connaître, tellement leur histoire athée, avec un dieu vengeur, est récente…
N’est-ce pas dhh ?

rose dit: 28 juillet 2016 à 18 h 59 min

Je vais vous répondre à tous. S’il n’ya plus d’espace eu égard à celui phagocyté par JC, j’irai sur Oyez Oyez comme nous l’a suggéré Jibé.
Ai pas tout lu encore.
Bérénice à 12h02 d’accord tout à fait avec vous. Si vous êtes tjrs intéressés parle combat de Jacob avec l’ange, vous pouvez lire sur
http://www.massorti.com. l’analyse de Baudelaire quant au tableau de Delacroix sur ce sujet.

Puis, variez les approches. La gravure de Gustave Doré dit autre chose. La peinture de Gustave Moreau encore autre chose. Lisez le texte. Il existe dans le coran m’ont dit mes élèves. Et aujourd’hui, (hier) certain homme a vécu cela : l’épouse étant cachée jusqu’au lit nuptial, il s’est retrouvé avec une maritorne ainée qu’il n’aimait pas ; alors qu’il aimait la petite gazelle cadette.

Mes potes, à plus.
Je suis le conseil nocturne de Béré. Déconnection. Résurrection.

la vie dans les bois dit: 28 juillet 2016 à 18 h 39 min

Bientôt mille commentaires.
Penser à archiver la page, pour ne pas oublier.

Ne pas oublier qu’il y a encore des faisans comme Luzzatto. Qu’on ne reverra pas de sitôt dans des montagnes, qui en ont vu d’autres, Ô combien illustres, et qui ont laissé à la postérité. Comme P. Levi.

Delaporte dit: 28 juillet 2016 à 17 h 37 min

« L’exercice est d’une toute autre nature. »

Le poète André Du Bouchet s’était essayé, avec succès, à cet exercice particulier.

Echo dit: 28 juillet 2016 à 17 h 27 min

@ berguenzinc 12 h 16 min
La faute à Garaudy admirateur de Khomeini noble vieillard à la barbe de sage, à Bourdieu, aux « amis » de la Palestine ?
Il faudrait sans doute remonter plus haut, plus loin même que Sartre préfacier de Fanon qui fait généralement partie de l’alignement des suspects habituels et considérer ceux-ci (ou dans certains cas leurs épigones) non comme des causes mais des exemples d’un même symptôme.

Le maquis, fin de la 2ème guerre. Remplacez le proviseur par un adjudant-chef « souvent désarçonné, car il pensait asseoir son autorité par des appels aux bons sentiments. Il nous troussait fréquemment de petits prêches, sévèrement paternalistes, que les Africains [comprenez en l’occurrence Nord-Africains] écoutèrent d’abord avec un ahurissement respectueux avant d’exploiter les mirifiques dispositions de ce gradé en or. Arthus aimait la popularité, mais il la voulait d’un caractère édifiant, et l’approbation des ind.gènes lui allait droit au cœur, car il était là pour racheter les exactions de tous les soudards colonial.stes et montrer le vrai visage d’un adjudant-chef de la liberté. Au nom de la justice raci.le, il afficha bientôt une indulgence doctrinaire pour tous les M.h.m.ds de la section dont les plus malins profitèrent pour jouer au c.ïd et montrer cette arrogance pagailleuse et revendicatrice, premier symptôme de maturité politique. »
Bon, c’est du J. Perret (Bande à part, 1951) et l’on connaît ses positions politiques. Mais ce serait encore une erreur (symétrique) de le diaboliser pour s’économiser toute réflexion. Car le passage se poursuit par une comparaison avec le protagoniste Ramos, « noble anarchiste », « cœur fervent et des visions plein la tête » mais aussi « .rabisant empirique » : « la vie de chantier lui avait appris à connaître toutes les r.ces de manœuvres et tous les acabits de contremaîtres. » « Il semblait porter en lui des siècles d’expérience vulgaire [la connotation est ici positive], comme s’il eût servi tous les capitaines, travaillé aux pyramides, bourlingué de jurandes en syndicats […] pour mieux amarrer son anarchie à quelques vérités préhistoriques sur la nature humaine et son gouvernement. »

Erreur de catégorie + volonté de compensation a posteriori (par des gens ayant de l’histoire récente une vision manichéenne de procureurs), sur d’autres que les victimes mais censés les « représenter » (d’accord pour y voir une forme de racisme à l’envers) aboutissant à un sentiment d’impunité catastrophique.
Démagogie, oui, mille fois oui, mais pas certain que cela corresponde à une « pensée » ni à un érotisme. Il suffit que cela soit gratifiant (on se donne le beau rôle à peu de frais) et facile (cela demande moins de courage que d’affronter les problèmes), et aussi que cela s’articule à une vision « managériale » des administratifs : l’enseignant vu comme employé, voilà l’ennemi à réduire (surtout s’il se prétend savant), l’empêcheur de gérer en rond ; alors qu’élèves et parents d’élèves sont devenus les clients qu’il s’agit de satisfaire sans faire de vagues. Le chef d’établissement est un franchisé comme les autres …

@DHH 14 h 40 min Aulnay ? Si c’était Jean Zay ou Claude Debussy, je peux vous demander quelle(s) année(s) ?

Charles dit: 28 juillet 2016 à 17 h 19 min

Delaporte dit: 28 juillet 2016 à 15 h 46 min

Or « Finnegans Wake » n’est pas « réputé » intraduisible : il EST intraduisible.

C’est d’ailleurs pourquoi le projet de traduction de « Finnegans Wake » est en lui-même un acte très poétique, qui a parfois été tenté par de véritables traducteurs-poètes.

Oui. C’est le mot « traduction » qui ne convient pas et nous égare. L’exercice est d’une toute autre nature.

Sergio dit: 28 juillet 2016 à 17 h 11 min

bouguereau dit: 28 juillet 2016 à 16 h 59 min
mais de retrouver le contexte

le sandwiche au concombre..la marmite..la vorcestère..farage ?..get a r!l djob

Ha ben oui s’il bouffe un Cora entier pour écrire six lignes… Ce qu’il faut c’est se recentrer sur un seul produit, c’est bon pour l’unité de l’oeuvre…

JC..... dit: 28 juillet 2016 à 17 h 10 min

Il est dans la nature des choses qu’un Monseigneur 23 s’oppose au progrès dans les relations humaines !

Avortement, adultère, sodomie, zoophilie, inceste, pédophilie, terrorisme, homophobie, racisme, xénophobie, antisémitisme…. beurk ! On ne peut pas lui en vouloir !

bouguereau dit: 28 juillet 2016 à 17 h 01 min

la marmite..c’est méchant..reuzment joyce c’est pas ça..mais y sfait aussi récupérer james..les morts c’est d’un mou!

Delaporte dit: 28 juillet 2016 à 16 h 59 min

L’homélie du cardinal Vingt-Trois n’y allait certes pas par quatre chemins. C’est peut-être ce que des esprits alambiqués lui reprochent. Imaginez cet extrait de l’homélie, dit devant le parterre de chefs d’Etat et de ministres en tout genre :

Alors, malheur à ceux qui sont sans pouvoir, sans coterie, sans moyens de pression ! Faute de moyens de nuire, ils n’ont rien à gagner car ils ne peuvent jamais faire entendre leur misère. L’avidité et la peur se joignent pour défendre et accroître les privilèges et les sécurités, à quelque prix que ce soit.

bouguereau dit: 28 juillet 2016 à 16 h 59 min

mais de retrouver le contexte

le sandwiche au concombre..la marmite..la vorcestère..farage ?..get a r!l djob

Bloom dit: 28 juillet 2016 à 16 h 54 min

Bloom, un ancien de l’IRA

Laquelle? Stickies ou Provies? Un peu de précision, le cancre, là.
Et pourquoi pas de l’INLA!
We’ll Ardoyne ye!

Sergio dit: 28 juillet 2016 à 16 h 53 min

A la limite, le problème c’est plus de traduire, mais de retrouver le contexte ; c’est toujours un peu comme cela, mais là c’est la composition même de l’ouvrage qui le demande à un état extrême.

jeune et bronzé dit: 28 juillet 2016 à 16 h 47 min

Le très saint père a loupé des marche mais dieu merci l’esprit sain l’a soulevé et il a pu continuer de monter à l’hôtel

Sergio dit: 28 juillet 2016 à 16 h 29 min

On avait dit huit styles, maintenant une bonne douzaine de langues, après ça sera pareil avec les thèmes, avec les lieux, les temps… C’est une matrice de tout, cette affaire !

JC..... dit: 28 juillet 2016 à 16 h 11 min

Clairement, l’impayable « Keupu » est un soldat du Califat Asiatique dont le chef serait l’épouvantable Bloom, un ancien de l’IRA, un ennemi mortel de notre chère Maggie !

Les services de Cazeneuve, alertés de façon anonyme par un porquerollais inconnu, aurait retrouvé de son ADN sur un Livre Saint du VIII eme siècle, souillé lors de libations impudiques à l’Ambassade !

Le suspect serait en fuite …

keupu dit: 28 juillet 2016 à 16 h 03 min

le gros problème pour le gros JC : comment retirer le bracelet électroconique qui bloque son cerveau, dépannage demandé, aucun dépanneur n’a réussi: appareil trop adapté

Bloom dit: 28 juillet 2016 à 15 h 52 min

En conséquence, si vous voulez vraiment lire « Finnegans Wake », apprenez l’anglais.

L’anglais peut servir mais ne suffit pas, car le « Wake » n’est pas vraiment/seulement de l’anglais, il incorpore toutes les langues que maitrisait Joyce (latin, vieil anglais, français, italien, allemand, grec moderne, norvégien littéraire) et celles qu’il connaissait partiellement (irlandais, russe, polonais, chinois, japonais, finnois). FW est une vaste orgie de jeux de mots multilingues (genre « maison des fesses » de B’zinc) :

« But so sore did abe ite ivvy’s holired abbles, (what with the wallhall’s horrors of rolls-rights, carhacks, stonengens, kisstvanes, tramtrees, fargobawlers, autokinotons, hippohobbilies, streetfleets, tournintaxes, mega-phoggs, circuses and wardsmoats and basilikerks and aeropagods and the hoyse and the jollybrool and the peeler in the coat and the mecklenburk bitch bite at his ear and the merlinburrow bur-rocks and his fore old porecourts, the bore the more (…) »

Il a aussi été traduit en chinois: « After spending eight years translating the first third of James Joyce’s famously opaque novel Finnegans Wake into Chinese, Dai Congrong assumed it was a labour of love rather than money. The book’s language is thick with multilingual puns and brazenly defies grammatical conventions ».

– The Guardian: Finnegans Wake becomes a hit in China, 2013.

Delaporte dit: 28 juillet 2016 à 15 h 46 min

Or « Finnegans Wake » n’est pas « réputé » intraduisible : il EST intraduisible.

C’est d’ailleurs pourquoi le projet de traduction de « Finnegans Wake » est en lui-même un acte très poétique, qui a parfois été tenté par de véritables traducteurs-poètes.

JC..... dit: 28 juillet 2016 à 15 h 33 min

« Celui qui fait du mal injustement à un juif ou à un chrétien me trouvera en adversaire le jour du jugement dernier », a dit le prophète.

Vous pourriez pas, juste un moment, enlever « injustement » ? Car cela pourrait être sujet à interprétation, non ?

JC..... dit: 28 juillet 2016 à 15 h 29 min

« apprenez l’anglais »

Hein ???!!! JAMAIS, tu entends ? JAMAIS ! Ils ont brulé Jehanne d’Arc, l’ancêtre à Marion et Marine, ils ont empoisonné Popauléon FLNC à l’arsenic, ils ont gardé captifs nos marins atlantiques dans des pontons inconfortables, il n’est pas question d’apprendre la langue maternelle de BLOOM !

Charles dit: 28 juillet 2016 à 15 h 28 min

En conséquence, si vous voulez vraiment lire « Finnegans Wake », apprenez l’anglais.

Euh.. A la réflexion, arrangez-vous plutôt pour naître Anglais, avec de solides accointances avec l’Irlande, et tâchez d’acquérir une très solide culture générale. Si après cela, vous n’y comprenez que couic, pas de panique : c’est le cas de la plupart des anglophones.

bouguereau dit: 28 juillet 2016 à 15 h 24 min

si vous voulez vraiment lire « Finnegans Wake », apprenez l’anglais

et hen plus hon peut lire les cotes ha la bourse de london..

bouguereau dit: 28 juillet 2016 à 15 h 21 min

payer la retraite de ces bonnes gens était un acte de justice ad.ministra;tive

tant qu’y a un deal on nezvrose..si qu’on est noir et malade on psychose

Charles dit: 28 juillet 2016 à 15 h 21 min

« Finnegans Wake »(1939), le roman de James Joyce réputé intraduisible, paraît pour la première fois en espagnol.

Réputé intraduisible, « Finnegans Wake » a pourtant été traduit en français, et maintenant en espagnol.

Or « Finnegans Wake » n’est pas « réputé » intraduisible : il EST intraduisible. La raison, on la connaît : c’est que les multiples jeux sur le langage qui font le sel et le prix de l’oeuvre ne sont transposables dans une autre langue, quelle qu’elle soit, qu’au prix d’approximations grossières (même avec un traducteur au talent exceptionnel). Pourquoi donc, dans ces conditions, existe-t-il des traductions de « Finnegans Wake » ? Une seule raison : Joyce est un écrivain mondialement célèbre. En conséquence, si vous voulez vraiment lire « Finnegans Wake », apprenez l’anglais.

JC..... dit: 28 juillet 2016 à 15 h 14 min

On ne peut pas reprocher à des Allemands d’obéir aux autorités na.zies, adenaueriennes ou merkeliennes : payer la retraite de ces bonnes gens était un acte de justice ad.ministra;tive…

JC..... dit: 28 juillet 2016 à 15 h 09 min

On ne peut pas reprocher à des Allemands d’obéir aux Autorités nazies, adenaueriennes ou merkeliennes : payer la retraite de ces bonnes gens était un acte de justice administrative…

bouguereau dit: 28 juillet 2016 à 15 h 05 min

La mère du petit gaminou joli qui a décapité un vieux curé sans audience réelle a décidé d’attaquer l’Education Nationale devant les tribunaux !!!

elle est integré..tsais que presque tous les nazi haprés guerre ont pu faire valoir leur droit a retraite..kabloom va dire queuj nezvrose..

JC..... dit: 28 juillet 2016 à 15 h 02 min

SCOOP PROVENCAL

« Trois hommes ont été interpellés après avoir crié « Allah Akbar » depuis un bateau dans une calanque de Cassis, près de Marseille, a-t-on appris jeudi auprès du parquet. Les trois hommes ont été arrêtés à leur descente de bateau et ont été placés en garde à vue, a-t-on indiqué de même source. Ils avaient crié « Allah Akbar » à bord de l’embarcation, postée* dans une calanque – un renfoncement de la mer à l’intérieur des terres, prisée des baigneurs et des touristes en été – de la commune de Cassis près de Marseille. »
*mouillée

De source sûre, ils criaient : « Ahlala Albarq al Khoul ! » on vient de les relâcher avec en cadeau un Bracelet Cazeneuve, design Taubira …

bouguereau dit: 28 juillet 2016 à 14 h 59 min

« Sa préférence va aux cimetières jouxtant les églises »

la bonne logique de l’ordre des préséances historiques l’ami serait de dire le contraire..hé oui..c’est le cimetière qui a sanctifié le lieu de culte qui lui préexistait hévidemment..comme exactement la coutume de mettre un cailloux sur les tombes des nonrésidants..car il étoye convié a se faire hanterrer outside les murs de la ville, les poves les outcastes de tout poils qui n’avaient que quelques cailloux qu’on réunissait sur leur tombe tant que des visiteurs se souvnaient d’eux..hé ouais jusquoù ça va sloger la ‘communauté’

Bloom dit: 28 juillet 2016 à 14 h 56 min

Merah n’a pas assassiné que des Juifs.

Hitler non plus. Le reste de l’argumentation va de soi.
« Juif névrosé » est une tautologie: tout spectateur de Woody Allen & lecteur de Philip Roth sait ça. Névrose & psychose font deux: on eût aimé que Merah fut névrosé.
Kak ‘n fress.

JC..... dit: 28 juillet 2016 à 14 h 55 min

SCOOP

La mère du petit gaminou joli qui a décapité un vieux curé sans audience réelle a décidé d’attaquer l’Education Nationale devant les tribunaux !!!

Au motif que son chouchou gentillet a été mal orienté : il aurait voulu faire « Apprenti Boucher », on l’a mis en « Lettre Modernes » …

Al Ceste dit: 28 juillet 2016 à 14 h 53 min

Jibé, je n’ai rien contre les cimetières des grandes villes (au contraire), c’est juste que je connais mieux ceux des petites villes et des villages, dont je parle dans un ou deux de mes livres publiés.

Le cube que j’évoque dans mon article est dans le cimetière de Saint-Florent le Vieil, où je cherchais la tombe de Gracq. Pas facile : c’est une sépulture familiale, où sa seule trace est une simple plaque de marbre noir sur le côté. Simplicité qui lui va bien, qu’on avait sentie à son incinération à Montreuil-Juigné (où n’étaient pas tous ceux qui, à grands coups de trompe, avaient fait le pèlerinage rue du Grenier à Sel pour se parer de ses plumes).

guillaume dit: 28 juillet 2016 à 14 h 49 min

« il conseille aux hommes, pour être beaux, de veiller à ce qu’aucun poil du nez ne dépasse  »

sinon ça tombe dans l’assiette et le v erre comme il dirait bouguereau

bouguereau dit: 28 juillet 2016 à 14 h 48 min

de manière la plus voyante –et naïve- leur volonté d’assimilation

..hen préambule un drh ça raconte toujours des histoire aigres douces..dla sociologie mis figue mi raisin.. »halors comme ça vote vrai nom c’est david jéroboam ben laden et vous voulez être principal aux hencaissements..vous mprenez pour une khonne ou quoi »

JC..... dit: 28 juillet 2016 à 14 h 44 min

Charles est Grand ! Charles est Grand ! C’est ben vrai …

Ajoutons qu’il faut rendre hommage au Pommier pour ses propos sensés, qui font apparaître la limite intellectuelle de la savante DHH qui nous la joue : « Nous autres Juifs… »

On peut être savant et planter son Solex dans l’aubépine en fleur au bord du chemin, ou dans la porte de l’étable en n’évitant pas la fermière (version normande)

DHH dit: 28 juillet 2016 à 14 h 40 min

Prénoms et assimilation

C’est dans le choix des prénoms de leurs enfants que les populations venues d’ailleurs expriment de manière la plus voyante –et naïve- leur volonté d’assimilation
J’ai eu il y quelques années à Aulnay sous bois un sympathique élève marocain ,porteur d’un nom de famille clairement maghrébin commençant par Ben qui répondait au prénom de Sullivan, qui suprenait et était bien lourd à porter pour lui.
Chez les juifs cette aspiration à la mise aux normes des prénoms se heurtait parfois à la tradition de donner au fils aîné le prénom du grand père .Alors on s’arrange ;en Allemagne les petit-fils des SALOMON s’appellent Sigmund ,ou même, plus allemand de souche, Siegfried comme le mari de cette pauvre madame Rosenthal qui habite le même immeuble que les deux héros de Seul dans Berlin .
Chez les juifs algériens ,si zélés dans l’affirmation de leur qualité de français conférée par le décret Crémieux ,on faisait de même ,en conservant l’initiale du nom du grand père :les Salomon avaient des petit-fils qui et s’appelaient Serge, et même Sydney, chez les plus snobs.
Ceux qui n’avaient pas échappé à l’inscription sous un prénom hébraïque à l’état-civil le faisaient oublier en se faisant appeler du prénom bien français le plus proche phonétiquement, les Isaac n’était connus que comme des Jacques ,les Moïse comme des Maurice ,les Abraham comme des Albert

bouguereau dit: 28 juillet 2016 à 14 h 27 min

Edmond Pommier

qu’est ce qui veut sfaire cueillir par ève ce édmond..ça sra un grand tentateur qu’a dit l’accoucheuse

bouguereau dit: 28 juillet 2016 à 14 h 25 min

veiller à ce qu’aucun poil du nez ne dépasse ! Je l’avais pas attendu…

quand t’es né le toubib a dit a ta mère « ça sra un génie plus grand que dracul »

Charles dit: 28 juillet 2016 à 14 h 22 min

Remettons les choses dans leur contexte, voulez-vous. Cela fait plus de 50 ans – depuis la Shoah – que les Juifs sont les petits protégés de la nation, la communauté la plus chouchoutée par la classe politique, alors ne nous faites pas grincer des dents avec votre deux poids deux mesures obscène et déplacé…

Bravo, Edmond Pommier. Il était temps que ce que la plupart des Français pensent tout bas soit enfin dit tout haut.

bouguereau dit: 28 juillet 2016 à 14 h 21 min

au jugé rien qu’y rsembe plus a un homme mort qu’a un ote jean marron..c’est archigénérique..pour ça que c’est l’premier quest dur à faire..c’est cque tout ceux qu’on fréquenté cgenre de biznèce te diront..hon shabitue..sinon reflechis jean marron..pourquoi qu’y se sont pas arreté en 14..ni en 15..ni en 16..ni en 17..etc..ya fallut dougachvili qui dise qui fallait changer de biznèce model..sinon on y srait hencore..grand hentrepreneur çuilà

Sergio dit: 28 juillet 2016 à 14 h 21 min

Manger la pomme, manger la pomme… Elle serait repartie vite fait cuisiner des profiteroles au chocolat, oui !

Charles dit: 28 juillet 2016 à 14 h 20 min

S’il est une leçon positive à retenir du nazisme, c’est bien la revalorisation de la haine et du sadisme comme forces essentielles au service de la préservation d’une collectivité. A l’heure où notre société joue sa survie, elle marine dans la sauce nauséabonde qui marie l’amour du prochain aux « droits » de l’homme, concepts sans aucun rapport avec la réalité. Si nous voulons survivre, il faut au contraire cultiver en nous le goût du sang, le goût de la torture et du meurtre. C’est beaucoup plus efficace que n’importe quel bracelet électronique, même avec GPS.

Jibé dit: 28 juillet 2016 à 14 h 09 min

Charles, ils étaient plutôt jolis garçons les assassins du curé ! Et si jeunes, les cons, ils avaient tout pour eux…

edmond pommier dit: 28 juillet 2016 à 14 h 07 min

Merah n’a pas assassiné que des Juifs. Il a aussi et d’abord tué des militaires, dont l’un était musulman, l’un chrétien, l’autre antillais, si ma mémoire est bonne.

Si les Français n’ont pas réagi comme ils l’auraient dû après les attentats de Merah, ce n’est pas par antisémitisme latent comme le supposent odieusement Todd, Iacub et tous les Juifs névrosés, c’est avant tout :
1° par sidération devant l’énormité des faits,
2° parce que ces attentats étaient les premiers de ce genre en France, et qu’ils ont pris tout le monde de court,
3° que la gauche moisie accusa l’extrême droite (sans la moindre preuve, « à la tête des victimes ») d’en être l’auteur (la thèse grotesque du Breivik français !),
4° que nous étions, rappelez-vous, en pleine campagne présidentielle, et qu’il ne fallait SURTOUT PAS instrumentaliser l’horrible-tragédie-qui-endeuilla-la-nation-à-des-fins-bassement-électorales,
5° que la propagande padamalgamiste fonctionnait alors à plein régime, sans qu’on puisse la remettre en cause ni même en sourire.

Remettons les choses dans leur contexte, voulez-vous. Cela fait plus de 50 ans – depuis la Shoah – que les Juifs sont les petits protégés de la nation, la communauté la plus chouchoutée par la classe politique, alors ne nous faites pas grincer des dents avec votre deux poids deux mesures obscène et déplacé…

Jibé dit: 28 juillet 2016 à 14 h 07 min

Il est drôle, Ovide, et en phase avec notre époque. Dans « l’Art d’aimer », il conseille aux hommes, pour être beaux, de veiller à ce qu’aucun poil du nez ne dépasse ! Je l’avais pas attendu…

Charles dit: 28 juillet 2016 à 14 h 07 min

Le site du « Monde fr. » titre : « Faut-il divulguer l’indentité et la photo des terroristes ? « . C’est selon, mais dans le cas du sous-homme Abdel Malik Petitjean, la réponse est oui. L’identité de l’intéressé est suffisamment grotesque pour susciter l’hilarité générale. Quant à la photo, il faut choisir celle dont le potentiel érotique est le plus fort. Ce n’est certes pas la photo de la carte d’identité. En revanche, il doit bien exister des clichés de la tronche de l’Abdel, défoncée par une des dragées lancées par nos policiers sur le parvis de l’église. J’imagine un trou béant à la place du pif, un oeil pendant lamentablement sous l’orbite, les dents de devant réimplantées dans le cerveau. Voilà le genre de photo dont il faudrait faire des agrandissements, pour danser autour sur les places publiques pendant tout l’été.

Jibé dit: 28 juillet 2016 à 14 h 00 min

« Sa préférence va aux cimetières jouxtant les églises »

A Paris, il n’en reste plus que deux, Alceste : le cimetière Saint-Pierre de Montmartre (ouvert au public uniquement pour la Toussaint ) et le cimetière de Charonne, plein de charme, où est enterré… Brasillach !

bouguereau dit: 28 juillet 2016 à 13 h 56 min

l’Allemagne , plus que la France, et à cause du passé qu’on lui connait, a été d’un angélisme proprement hallucinant.

putain..faut toudmême être un lumineux hanculé pour oser écrire ça..lis ça à haute voix..si yavé te colle pas une tuile sur la gueule c’est qu’il exiss pas

bouguereau dit: 28 juillet 2016 à 13 h 53 min

les musulmans qui veulent vivre en paix en Europe commencent à prendre conscience de leur côté qu’il ne peuvent plus rester innocent, innocent au sens étymologique du terme, au sens in-noxius, qui ne fait pas de mal, inoffensif

..t’es bon qu’a copier sur l’hantisémite chatelin..esténué

bouguereau dit: 28 juillet 2016 à 13 h 50 min

Il aurait fallu qu’Adam ne mangeât pas la pomme qu’Eve l’incitait à croquer ?

taurais pas voulu qu’elle lui aurait hanfoncé dans l’cul des fois baroz

bouguereau dit: 28 juillet 2016 à 13 h 48 min

militaires comme Dreyfus

en hangleterre et en hallemagne y’en a eu plein plein plein 100 histoire..hévidemment on s’étonne que la shoa soit pas né en france..contre lavis de tous les historien de 1930..si hon leur havait dmandé..c’est lassouline qu’avait mis l’lien tout esprés

bouguereau dit: 28 juillet 2016 à 13 h 46 min

Un coup publicitaire, à l’époque, pour attirer les Parisiens, peu nombreux

les vivant c’est des prospects certains mais recalcitrant baroz..ils sont malins ils sentent l’arnaque mais voilà..un jour y slaissent aller

bouguereau dit: 28 juillet 2016 à 13 h 40 min

désolé, comprends pas !

le toubib il a dit a la mère a bergueune que yavé lui avait soufflé qu’un jour ça frait du 100 kilo..quekfois yavé au jugé y strompe pas

Widergänger dit: 28 juillet 2016 à 13 h 36 min

D’ailleurs bien des musulmans ne sont en réalité nullement croyants. Ensuite, une bourgeoisie musulmane d’origine arabe ou turque est en train de se constituer en France et en Allemagne. Des gens comme Attali aide à son émergence. Ou des gens comme moi qui leur donne des cours de français ; ils sont très soucieux — du moins cette frange évoluée du monde musulman (arabe, et sri lankais en France) de donner à leurs enfants une bonne éducation.

C’est d’ailleurs le même processus qu’avaient suivi les Juifs au XIXè siècle, devenus, grâce à l’Ecole, médecins, profs, avocats, militaires comme Dreyfus, etc. à partir de familles juives très ancrées dans la religion avec des ancêtres rabbins ou des familles de petits artisans comme en Pologne et en Russie (mon grand-père, qui était simple tailleur, est devenu très riche comme grand-couturier mais c’est une exception).

Jibé dit: 28 juillet 2016 à 13 h 35 min

« Il aurait fallu… » est-ce ainsi que tu enseignes l’Histoire Berguenzinc ?

Il aurait fallu qu’Adam ne mangeât pas la pomme qu’Eve l’incitait à croquer ?

Widergänger dit: 28 juillet 2016 à 13 h 29 min

Mais non ! mais non ! C’est pas trop tard. Il faut toujours que t’exagères. Je reste confiant à moyen terme sur le destin de l’Europe. Mais à moyen terme. Disons 2050. D’ici là, biens des malheurs peuvent arriver, il est vrai.

berguenzinc dit: 28 juillet 2016 à 13 h 23 min

closer dit: 28 juillet 2016 à 13 h 10 min

tout à fait de votre avis. l’Allemagne , plus que la France, et à cause du passé qu’on lui connait, a été d’un angélisme proprement hallucinant. Et , oui, c’est trop tard.
Car la misère et les flux migratoires ses sont tellement confondus avec l’islam…l’immigration vietnamienne ou chinoise, on en parle? On voit des djihadistes bouddhistes? donc oui, il aurait fallu restreindre l’osmose, d’ailleurs râtée avec les musulmans.

Widergänger dit: 28 juillet 2016 à 13 h 20 min

C’est plus compliqué que ça, hélas, closer.

Au Moyen-Âge, l’Europe s’est construite à la fois contre l’islam (avec des guerres, 732 et aussi Vienne plus tard et l’ex-yougoslavie qui en était la conséquence) et par des échanges avec l’islam, notamment à travers l’Andalousie arabe-juive.

Il en sera de même au XXIè siècle. On n’est qu’au début d’un long processus. À la fois l’Europe prend conscience de ses valeurs et désire les affirmer, ce qui est une nouveauté en Europe aujourd’hui, signe d’espoir, et les musulmans qui veulent vivre en paix en Europe commencent à prendre conscience de leur côté qu’il ne peuvent plus rester innocent, innocent au sens étymologique du terme, au sens in-noxius, qui ne fait pas de mal, inoffensif. Ils ne peuvent plus rester en dehors du jeu. Ils vont être contraints de prendre partie et de prendre des mesures pour faire évoluer l’islam. Mais c’st un lent processus historique qui se met en place.

guillaume dit: 28 juillet 2016 à 13 h 17 min

9 h 59 min « Elle a pigé comme si je lui avais fichu un coup sur la tête. »
elle a pigé alors qu’elle a même pas le français comme langue maternelle c’est dingue
(dans quel monde vit-on)

Jibé dit: 28 juillet 2016 à 13 h 13 min

Molière et La Fontaine figurent au sommet de mon panthéon littéraire.
Leurs supposées dépouilles ont été réunies dans des tombes jumelles du Père-Lachaise, par Alexandre Lenoir en 1817, en même temps que celles d’Héloïse et d’Abélard.
Un coup publicitaire, à l’époque, pour attirer les Parisiens, peu nombreux, dans cette nouvelle nécropole située alors hors les murs…

closer dit: 28 juillet 2016 à 13 h 10 min

L’Allemagne est en train de se rendre compte de l’incompatibilité de l’islam avec notre culture. Des femmes à poil ou en bikini ne peuvent pas cohabiter avec des femmes en burkini sur une plage ou dans une piscine sans que les unes et/ou les autres (et leurs hommes) ne se méprisent ou pire se fassent tabasser (toujours les mêmes bien entendu). On ne peut pas bouffer un sandwich au jambon accompagné d’une bière en plein ramadan dans un quartier islamisé, etc, etc.

Tout cela était archi évident, archi prévisible…Il fallait limiter drastiquement l’immigration musulmane pendant qu’il était encore temps. Le monde est plein de peuples pauvres non musulmans, en Amérique latine, en Asie, qui auraient été ravis de venir travailler chez nous.

Trop tard.

JC..... dit: 28 juillet 2016 à 13 h 09 min

«Mon fils est un agneau, je le connais très bien, il est sorti de mon ventre. Il n’a rien à voir avec l’attentat de l’église», déclarait ainsi Yamina au micro de France Bleu. (figaro)

Les mères sont toutes des c.onnes !
(sauf toi, maman…)

JC..... dit: 28 juillet 2016 à 13 h 04 min

« Un médecin avait dit à ma mère quand j’étais petit que ce genre de mélange favorisait la naissance des génies… ce qui est vrai en soi mais demande à être vérifié pour soi, comme dirait Sartre… » (Wiwi)

Ne fais pas le modeste … personne ne te croit, mon ami !

berguenzinc dit: 28 juillet 2016 à 12 h 54 min

moi, si je m’amusais à franciser mon blaze, ce serait rigolo

Coldechemise, Colchique, Grossebite, Godemiche…fendard, non?

et puis pratique quand tu marques ton blaze au tableau pour les élèves. Bonjour, je suis Mr Grossebite, votre nouveau professeur d’histoire-géo »…sympa…
remarquez bien que a dernière imbécile d’inspectrice que je vis,en 2004, inspectrice d’Histoire..;s’appelait Mâme …Jalta….(sic)! et j’étais évidemment en désaccord avec elle.
Ma fille avait eu une prof de musique et d’instrument qui s’appelait Mâme Pistone….

Widergänger dit: 28 juillet 2016 à 12 h 50 min

Jibé dit: 28 juillet 2016 à 12 h 42 min
Michka Alba, ça sonnerait mieux, WGG ?
________
Non, quelle horreur !

En réalité j’ai trois prénom : Michel Jean Raphaël : Jean est celui du père de ma mère, Raphaël celui du père de mon père. Je suis vraiment mixte, le produit d’un mélange entre la France profonde et le monde juif ashkénaze venu de l’Est mais qui avait aussi des racines françaises remontant à la période qui s’étale sur une période de trois siècles entre le 14è et le 17è siècle dans le Périgord. Un médecin avait dit à ma mère quand j’étais petit que ce genre de mélange favorisait la naissance des génies… ce qui est vrai en soi mais demande à être vérifié pour soi, comme dirait Sartre…

JC..... dit: 28 juillet 2016 à 12 h 47 min

Karim transformé en Jean-Benoît où l’inverse ! Excellent …

Combien de Roumains ont slavisé leur prénom, et/ou leur nom, pendant la joie des temps staliniens ? Question de vie ou de mort, au mieux d’emm…des politiques !

Je m’appelais, en arrivant dans l’étroit hexagone, GIOVANNI VAFANCULO. Pour m’intégrer en francité, j’ai choisi : JEAN CULASEC …on me le reproche parfois, dans le diocèse..

Widergänger dit: 28 juillet 2016 à 12 h 44 min

Pour compléter ce que dit Berguenzinc, j’ai eu droit à Drancy au discours de l’inspecteur disant que l’École exerce une forme de violence par l’éducation et qu’il fallait y prendre garde. Et si j’ai été persécuté par mon ad.minn.istration, c’est aussi au nom de ces contre-sens à l’égard du sens même de l’Ecole et de l’éducation qui doit s’y exercer et du dévoiement de l’École comme garde-fou des troubles sociaux. On constate aujourd’hui qu’en réalité, la lâcheté des autorités a produit les catastrophes qui s’enchaînent.

Car y prendre garde c’est refuser d’éduquer ! Bien sûr qu’il faut être bienveillant comme prof et éducateur, mais il ne faut pas nier que l’éducation entre dans le cadre d’un processus de contraintes qui sont là pour nous rappeler que la liberté de l’homme est toujours une liberté-en-situation. La dialectique de la liberté et du déterminisme qu’elles mettent en évidence peut trouver une synthèse grâce au concepts de perfectibilité énoncé déjà par Rousseau, d’éducabilité et de socialisation, par lesquels on peut rendre compte du processus par lequel l’individu devient un membre de la collectivité dans lequel le hasard l’a fait naître.

C’est aussi oublié que sur le plan international, les processus d’intégration pour produire des nations se sont faits dans la violence des guerres à l’extérieur et de la lutte contre les particularismes à l’intérieur. Processus qui s’st accompagné même parfois comme en Bretagne de contraintes punitives à l’école contre les élèves qui parlaient breton entre eux, comme nous l’avait raconté un jour Guillevic. La littérature, l’unification de la langue française, la défense de la langue française par De Bellay contre l’hégémonie du latin et contre les particularismes d’un Rabelais qui en joue à merveille, sont autant de moyens symboliques de contraintes, que répercutent l’École quand on lui donne les moyens de le faire.

Ce processus d’intégration interne vaut aussi pour le processus d’intégration externe des unités politiques depuis le XVIè siècle où le nombre des unités politiques est passé de 500 en 1500 à quelques dizaines au début du XIXè siècle ; et c’est essentiellement par les guerres que la plupart d’entre elles ont disparu, absorbées dans des unités plus vastes. L’Europe des nations a en grande partie été dessinée par les traités de Westphalie en 1648 qui concluait la guerre de Trente Ans, par le Congrès de Vienne en 1815 à la suite de toute la période révolutionnaire incluant les guerres napoléoniennes et le Traité de Versailles à la suite de la Première Guerre mondiale.

Il est d’ailleurs probable que la guerre qui s’engage depuis 2015 contre le terrorisme est la guerre qui favorisera l’intégration européenne et l’émergence d’une nouvelle unité politique européenne pleinement consciente d’elle-même et assumée comme telle par une citoyenneté européenne qui, sans cela, ne pourrait sans doute pas voir le jour.

JC..... dit: 28 juillet 2016 à 12 h 39 min

@Berguie
En portant atteinte au corps vénéré de Benito Mussolini et Clara Pettacci, nos foutus voisins ont tué Roméo et Juliette, Dante et Béatrice, Pétrarque et Laura, Pasolini et la Cicciolina…

@de nota
Pour une fois où vous êtes court…. comment vous sentez vous mon brave garçon, en général longuet ?

berguenzinc dit: 28 juillet 2016 à 12 h 32 min

Jibé dit: 28 juillet 2016 à 12 h 21 min

je n’en sais foutre rien, je te fais confiance…mais Jean-Benoît, c’est pas si mal…et de toutes façons, le gonze, il s’est fait appeler Karim, c’était pas pour des histoires de fesses…je peux te l’assurer…dans le XIXème il y a de sacrées organisations salafistes qui imbibent le tissu scolaire au nez et à la barbe de ces gros nazes d’enseignants, qui n’y voeint que couik ou font semblant.

bouguereau dit: 28 juillet 2016 à 12 h 26 min

Bien moins beau que son beau prénom tunisien…

c’est comme les porno en direct sound..t’as beau dire l’hébreu ça vaut pas un caramel..mais bergueune va dire quc’est une grande qualité..la preuve dlexistence de yavé etc..le pove gars..yavé jveux dire

bouguereau dit: 28 juillet 2016 à 12 h 23 min

Faut dire aussi, berguenzinc, que pour draguer, Karim c’est mieux que Jean-Benoit !

joli fixé du flou baroz..quand tu veux

bouguereau dit: 28 juillet 2016 à 12 h 22 min

La différence avec les Juifs qui cherchaient à se faire oublier comme juifs en prenant des prénoms français.

dans l’temps ils avaient tête de bons exempe juste pour faire du biznèces dracul..comme les alzaciens en 70..vieux comme la chyasse

Al Ceste dit: 28 juillet 2016 à 12 h 21 min

Jibé dit: 28 juillet 2016 à 11 h 54 min

Jibé, j’avais pensé écrire « tartufferie », en me souvenant de l’impayable scène avec Dorine, où il la somme de se couvrir… tout en louchant sur ses roploplos à en perdre la vue.
La réponse cinglante de la servante (chez Molière, personnage souvent chargé d’exprimer des vérités premières) peut se lire de deux façons parfaitement conjointes :
* La nudité n’a en soi rien de choquant.
* Ce pauvre Tartuffe est aussi plaisant à voir qu’un préservatif d’occasion.

– Mais à convoiter, moi, je ne suis pas si prompte,
Et je vous verrais nu du haut jusques en bas,
Que toute votre peau ne me tenterait pas.

Jibé dit: 28 juillet 2016 à 12 h 19 min

Pour mon ami, c’est le contraire aussi. Il s’est chose un prénom français des plus neutres. Bien moins beau que son beau prénom tunisien…

bouguereau dit: 28 juillet 2016 à 12 h 18 min

faut toujours que tu fasses des scénar de giallo baroz..mais vla c’est 40 ans trop tard..pas pour le kick..le phynancement y est pus

bouguereau dit: 28 juillet 2016 à 12 h 17 min

les marques de commisération devraient rester discrètes comme le sont certains croyants et sans que cette discrétion soit interprétée comme de l’indifférence

..tu causes comme la cardinale 24

Jibé dit: 28 juillet 2016 à 12 h 17 min

« Notons au passage que les culs-nus mâles présents ne semblent pas avoir réagi. »

L’histoire rapportée par WGG ne le dit pas. Mais sans les mâles naturistes, les femmes auraient probablement été violées ?

Widergänger dit: 28 juillet 2016 à 12 h 17 min

La différence avec les Juifs qui cherchaient à se faire oublier comme juifs en prenant des prénoms français. Ma grand-tante, qui s’appelait Slema, a ainsi pris le prénom de Simone, son frère qui s’appelait Abraham, a pris le prénom d’Alfred, ma grand-mère qui s’appelait Rachel, se faisait appeler Marguerite, mon père qui s’appelait Marcus se faisait appeler Marc (pendant la guerre il a transformé le « c » de Marcus en « i » si bien que sur ses papiers il est Marius Alba, peuchère… C’est sans doute ça et autre chose (qu’il n’a jamais dit) qui l’a sauvé.

berguenzinc dit: 28 juillet 2016 à 12 h 16 min

et tout ce qu’a écrit Alba est très très juste. L’École, démagogisée par les thuriféraires de Roger-Raja Garaudy, admirateur en 79 de Khomeini « ce beau vieillard si noble avec sa barbe blanche de sage » (le Monde), les admirateurs de Bourdieu, bref, par tous les « amis  » de la Palestine, est la grande responsable de la dérive fascisante de ces jeunes salauds.
J’ai si souvent eu envie de foutre mon poing sur la gueule à mon chef d’établissement et /ou à des collègues MINIMISANT systématiquement des fautes lourdes commises par des garçons musulmans…j’insiste sur le fait que cette clémence méphitique et puante était à destination des garçons, seulement.
on avait l’impression que tous ces cloportes , lorsqu’ils faisaient comparaître un petit Arabe qui avait symathiquement gueulé « grosse fille de pute  » à sa prof, voyaient en lui un chef arabe pur Lawrence d’Arabie…un beau type hpalé, avec yatagan, sur son dromadaire….
un fantasme à la gomme…une sorte de piteux érotisme exotique parfaitement raciste. Et cette clémence ne s’appliquait bien sûr jamais aux filles musulmanes, jamais, ni aux élèves de confession juive ni aux chrétiens.
Ce néo-colonialisme quasiment pédophile, qui nous renvoyait aux pires heures de Tanger, correspondait aussi à une absence totale, mais totale , de l’apprentissage du questionnement sur le problème de la foi. Jamais on sne s’est soucié de débrouiller, chez ces garçons, le faisceau passablement emmêlé des doutes personnels. On ne leur a montré que cette clémence systématique , commode et lâche, et eux, loin d’être cons, ont compris le message :on peut y aller, on sera toujours pardonnés.

bouguereau dit: 28 juillet 2016 à 12 h 12 min

(Bouguereau, merci pour la pub)

chten prie..faut savoir s’entraider entre fils de puthe..la prochaine fois queujla vois jlui dirais qutu craches bien rouge au bassinet

Al Ceste dit: 28 juillet 2016 à 12 h 09 min

Il est révélateur de voir que les détraqués barbus (pléonasme) ne s’en sont pris qu’aux enfants et aux femmes : courageux, hein. Et puis, c’est toujours la faute à Eve, jamais à Adam…

(Notons au passage que les culs-nus mâles présents ne semblent pas avoir réagi. Chez les animaux dits inférieurs, les mâles protègent les femelles et les petits…)

Delaporte dit: 28 juillet 2016 à 12 h 08 min

« hier, dans on homélie à Notre-Dame »

Le cardinal 23 a fait une très belle homélie, essayant de replacer le terrorisme actuel dans un contexte de pensée politique plus large.

bouguereau dit: 28 juillet 2016 à 12 h 08 min

tsais bergueune fixer un flou pasque toudincou hon y voit la figure du diabe ct’un truc vieux comme l’hinvention dla chyasse

berguenzinc dit: 28 juillet 2016 à 12 h 05 min

eh le boug…quand j’écris que le fait qu’un des assasssins du prêtre se nomme Petitjean pose question, je pèse mes mots. Quand j’étais prof au Collège G. Rouault, à Paris, j’ai eu comme ça; un gamin que j’ai suivi de la 6ème à la 3ème. Il se prénommait jean-Benoît . En 3ème, le jour de la rentrée, il se nommait Karim….
Sa mère et son père étaient désespérés, parce que ce changement de prénom voulait tout dire…

maintenant si vous jugez ,que ,cette observation est ckonne, n’en tenz pas compte, mais je reste convaincu que ça montre une sorte de travail d’aliénation sociétale en cours depuis des années avec la complicité de l’École et des Services Sociaux.

bouguereau dit: 28 juillet 2016 à 12 h 04 min

hallons baroz..pas faire la guerre au ptit nenfant c’est jouer au bille au moins dpuis les plaies d’égypte..soyons hau moins lucide

en passant..... dit: 28 juillet 2016 à 12 h 03 min

hier, dans on homélie à Notre-Dame, André 23 a fait une allusion au mariage pour tous : et si tout cela c’était à cause des p.édés ???

bérénice dit: 28 juillet 2016 à 12 h 02 min

Ce dernier crime est la (grosse) goutte d’eau qui fait déborder le vase.

La coupe des terroristes, quant à elle, ne sera jamais assez pleine. Toutes publicité leur servant de caisse de résonance, les marques de commisération devraient rester discrètes comme le sont certains croyants et sans que cette discrétion soit interprétée comme de l’indifférence.

Delaporte dit: 28 juillet 2016 à 12 h 00 min

Il n’est pas besoin d’aller jusqu’aux centres de naturisme. Quelqu’un me racontait que sa femme, française, avait été prise à partie et insultée sur un marché par des musulmans simplement parce qu’elle portait un pantalon.

Al Ceste dit: 28 juillet 2016 à 11 h 51 min

Dans cette affaire de l’attaque culnuphobe, il est révélateur (pour ceux qui ne le sauraient pas déjà) que les mabouls s’en soient pris surtout aux femmes. Bah oui, c’est toujours la faute à Eve…

Al Ceste dit: 28 juillet 2016 à 11 h 47 min

// Un groupe d’islamistes s’est rendu sur une plage de nudistes. //

L’intégrisme a toujours marché main dans la main avec l’hypocrisie et le refoulement. Les plages naturistes sont habituellement à l’écart, et il est donc facile de les éviter. Leur action me rappelle une blague, celle des gars qui marchent pendant une bonne heure dans les dunes pour arriver enfin près d’une plage de culs-nus et s’indigner en se voilant la face d’une main… au doigts soigneusement écartés !
Sauf qu’ici, avec ces détraqués, ce n’est pas une blague.

(Bouguereau, merci pour la pub)

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

*

*