de Pierre Assouline

en savoir plus

La République Des Livres par Pierre Assouline
Ave Marias !

Ave Marias !

Voilà bien une merveille : Si rude soit le début (Asi empieza lo malo, traduit de l’espagnol par Marie-Odile Fortier-Masek, 576 pages, 25 euros, Gallimard). Javier Marias (Madrid, 1951) y témoigne de ce qu’il demeure l’un des meilleurs écrivains européens, vingt-cinq ans après le roman qui l’avait révélé Corazon tan blanco (Un Cœur si blanc, Rivages) traduit en 37 langues et vendu dans 44 pays, avant Demain dans la bataille pense à moi qui fut couronné du prix Femina étranger. Cette fois, c’est tout autre chose mais c’est bien sa manière à l’envoûtement de laquelle on résiste difficilement.

Quatre personnages principaux, peu de créatures secondaires, occupent la scène en permanence. Outre le narrateur, Juan de Vere, 24 ans (l’âge de l’auteur à la mort du général Franco) qui vit à demeure pour mieux faire son apprentissage et son doctorat auprès d’un homme qu’il admire et dont il devient de facto le secrétaire, il y a donc Eduardo Muriel, cinéaste borgne qui eut son heure de gloire et sait encore la faire scintiller, un homme cynique, excentrique jusque dans l’harnachement de son Harley-Davidson ; son épouse Beatriz Noguera, fan de l’écrivain Juan Benet, qu’il n’a de cesse d’abaisser, d’avilir, d’insulter, de rejeter, de frustrer avec une perversité et une cruauté inouïes, refusant de la toucher et la laissant le supplier sans l’autoriser à franchir le seuil de sa chambre, son obscure vengeance en raison d’une ancienne faute inconnue que le narrateur mettra près de six cents pages à élucider ; leur ami le médecin au passé trouble Jorge Van Vechten.

Le couple cohabite dans un grand appartement de la Calle Velazquez avec vue sur le Retiro, l’un de ces immeubles où les vastes intérieurs bourgeois n’ont pas encore été morcelés comme c’est la règle ailleurs, les familles étant moins nombreuses qu’avant, les enfants plus indépendants et les domestiques logés ailleurs. C’est peu dire que la maison bruisse de mille rumeurs tant elles irriguent le récit. Le narrateur se métamorphose sous nos yeux dès lorsque Eduardo Muriel l’a pris comme confident :

«  Que ferais-tu si tu apprenais qu’un ami de longue date n’a pas toujours été tel qu’il est à présent ? Pas tel qu’on l’a connu. Ni tel qu’on a toujours cru qu’il était. »

Voyeur amené par la situation à écouter aux portes à mesure que progresse le récit, il se met dans la peau d’un espion, d’un mouchard ; mais il ne suit pas seulement le mystérieux docteur Van Vechten à la demande de son commanditaire, pour savoir si ce qu’on dit de lui dans ses rapports avec les femmes est vrai : il en vient à suivre également Béatriz Noguera dans ses pérégrinations madrilènes et découvre qu’elle se rend régulièrement dans une sorte de sanctuaire appelé Notre-Dame de Darmstadt, antenne locale d’un mouvement apostolique allemand très implanté en Amérique latine, ce qui nous vaut des scènes à mi-chemin entre le Alfred Hitchcock de Vertigo et le Graham Greene de la Fin d’une liaison. Il s’y sent dans « une sensation de fange » tant il a l’impression d’être instrumentalisé au sein d’un mécanisme dont le ressort le dépasse, jusqu’à être embarqué dans une affaire hors de ses compétences, rendu témoin par ce couple de « l’interminable et indissoluble malheur qu’était leur mariage ».

L’action se situe dans le Madrid de la fin des années 70. Le général Franco était mort depuis plusieurs années, Adolfo Suarez dirigeait le gouvernement et assurait la transition démocratique, mais c’était encore un temps où l’on redoutait qu’un coup d’Etat militaire ramène le pays dans la dictature (n’y eut-il pas deux tentatives pour donner du crédit aux fantasmes ?). Javier Marias donne le sentiment qu’il ne peut croiser quiconque sans se demander s’il n’a pas plus ou moins trempé dans le franquisme au cours des trente six années de dictature, que l’individu l’ait fait par conviction politique, par indolence ou par peur. La Guerre civile, toujours avec un G majuscule car c’est la grande guerre des Espagnols, était achevée depuis 1939 mais « d’une façon ou d’une autre, tout a encore à voir avec la Guerre » » ; tout y ramène, et plus encore dans la bouche de ceux qui ne l’avaient pas vécu, IMG_7743

« qui seront ceux qui en auront le plus besoin pour donner un sens à leur existence : pour fulminer, pour s’apitoyer, pour avoir une mission, pour se persuader qu’ils appartiennent à une faction idéale, pour chercher une vengeance rétrospective et abstraite qu’ils appelleront justice, quand elle ne peut être posthume ; pour s’émouvoir et émouvoir les autres, leur faire verser des larmes, pour écrire des livres, tourner des films et faire du fric, pour s’auréoler de prestige, pour tirer quelque profit sentimental des malheureux qui sont morts, pour imaginer les peines qui leur ont été infligées, leur souffrance que nul ne saurait imaginer même s’il les a entendu raconter de première main ; pour se prétendre leurs héritiers. Une guerre comme celle-ci est un stigmate qui ne s’efface pas en un siècle ou deux, parce qu’on le retrouve en tout, il affecte et avilit toute chose. Il représente ce qu’il y a de pire. Cela revint en quelque sorte à retirer le masque de civilisation que portent les nations dites présentables (…) Cette guerre perdra de sa virulence avec le temps, et c’est déjà le cas. Mais elle sera comme l’un de ces conflits familiaux qui se perpétuent au fil des générations… »

Or non seulement nul n’en voulait parler de même que des interminables années de la dictature, mais on aurait cherché en vain des Espagnols qui n’en avaient pas été victimes ; même Eduardo Muriel, qui était pourtant très jeune en ce temps-là, assure que s’il est borgne, c’est à cause de la balle d’un paco, un franc-tireur. Comme si tous avaient été du même côté. Soudain, leur antifranquisme parut remonter à « des temps immémoriaux ». Ca fanfanronnait et ça bombait le torse de partout, y compris chez des universitaires et des intellectuels de gauche ou autoproclamés tels ; on peut voir là l’écho du propre ressentiment de l’auteur dont le père, un Républicain, dut s’exiler aux Etats-Unis pour pouvoir continuer à enseigner (difficile d’oublier que Marias décline par principe tout prix à caractère officiel ou institutionnel remis par l’État espagnol pour protester contre les coupes dans le budget de la culture).

Les vrais, les rares authentiques, se gardaient bien de dénoncer ceux de la dernière heure pour ne pas faire obstacle au pacte social (on a connu ça dans la France de 1945) ; de toute façon, ils était habitués « à perdre et à se taire ». Marias, lui, s’interroge sur la facilité avec laquelle n’importe lequel d’entre eux, qu’il fut républicain ou nationaliste, pouvait faire des paseos, spécialité nationale de l’époque qui consistait à aller en groupe chercher quelqu’un chez lui, à l’emmener dans un coin isolé à seule fin de lui loger une balle dans la tête avant de balancer son corps dans un fossé.

C’est un roman magnifique, saisissant, pénétrant et d’une belle ampleur, américaine (il n’est pas pour rien le traducteur de Faulkner en espagnol, mais aussi de Nabokov, Thomas Hardy, Conrad, Yeats, Shakespeare, cela laisse des traces) au sens où on l’entend généralement pour louer le légendaire Grand-roman-américain (encore que les romans de Marias ne semblent guère passionner le public outre-Atlantique), digressif à souhait (il a adopté la devise de Laurence Sterne dans son Tristram Shandy : « Je progresse- à mesure que je digresse »), plein d’incises et de phrases serpentines, de couleurs, de fumets et de parfums (le narrateur attribue même une certaine odeur à l’extrême-droite et relève que des locaux, des salons, des lieux publics, des personnes puent le franquisme). Sous sa plume, chaque description physique élève le souci du détail et son exploration au rang d’un des beaux-arts, c’est tout en tout cas l’ambition qu’il se donne et le résultat auquel il aboutit avec l’air de ne pas y toucher.

4187 javier mariasProfus et épais mais jamais bavard, ce roman plein de milliers de mots s’offre même le luxe de s’achever par un éloge du silence dans la bouche du narrateur : « Non, pas de mots », et là, on se retient de saluer Marias plein de grâce. Son roman appartient à cette catégorie de livres, récemment pointée dans un billet de son blog par Claro, qui nous ralentissent, nous invitent naturellement à nous attarder sur la page et à y prêter attention, non en raison de sa complexité mais pour son charme, sa capacité à nous séduire, nous envelopper, nous captiver. Comme on sent que l’auteur a pris goût à s’installer dans son histoire, on a envie d’en faire autant. C’est d’autant plus nécessaire en l’espèce que, comme le fait observer le narrateur, dans un pays qui vécut tant d’années sous une chape de plomb, « le temps passe au ralenti pendant les dictatures »

Des réflexions vitales sur la cruauté, la trahison, la jalousie, le secret, la loyauté sont habilement énoncées comme des généralités à la manière des grands moralistes. Et si cela a parfois le goût d’une citation (« La vérité est une catégorie que l’on met entre parenthèses pendant la vie ») fût-ce dans un dialogue, ce n’est peut-être pas un hasard. La vérité : y penser toujours en sachant qu’on n’y accèdera jamais. Naturellement, nous ne dirons rien de la progression de l’enquête ni de son issue. Tout juste pouvons-nous éclairer le lecteur sur la mystérieuse beauté du titre, annonciatrice de celle de la traduction de tout le roman. Marie-Odile Fortier-Masek a réussi là une prouesse dès le titre : Asi empieza lo malo est finement adapté en Si rude soit le début ce qui rend justice à… Shakespeare :

«Thus bad begins and worse remains behind… (Hamlet, III, 4)

 « Si rude soit le début, le pire reste derrière nous… » Javier Marias en a fait l’étendard et le chevau-léger de son histoire, manière de dire que nous faisons parfois en sorte qu’advienne ce que nous redoutons afin de le mettre derrière nous, de le reléguer dans le passé afin de lui enlever ce qu’il a de plus effrayant et de plus pesant.

(« La nuit » photo José Ayma ; « Le médaillon à l’effigie du général Franco qui sera bientôt enlevée sur décision du conseil municipal, plaza Mayor à Salamanque » photo Passou ; « Javier Marias » photo Leemage)

Cette entrée a été publiée dans Littérature étrangères.

964

commentaires

964 Réponses pour Ave Marias !

Bloom dit: 9 mars 2017 à 17 h 22 min

Ah , Tennessee Williams vu par Mankiewicz, CP, oui, quel film, Audrey Hepburn, Elizabeth Taylor et Montgomery Cliff, n’est-ce pas, les jeunes tortues qui court vers la mer et se font bouffer par les oiseaux…métaphore d’un monde cruel et sans issue…J’avais fait une partie de ma maitrise sur le théâtre US contemporain, de O’Neill à LeRoi Jones, via Williams, Albee etc…

Bloom dit: 9 mars 2017 à 17 h 17 min

J’ai retrouvé l’édition Bouquins Robert Laffont, par M. Grivelet & G.Monsarrat, édition de référence avec la P.

« Je dois n’être cruel que pour faire du bien
Ainsi le mal commence, et pire est ce qui vient. »

Michel Grivelet, professeur d’anglais émérite, Université de Bourgogne (encore un qui a le front de traduire WS sans rien connaitre à l’anglais…)

Ni « tendresse », ni « derrière » (désolé pour les psy)

C.P. dit: 9 mars 2017 à 17 h 12 min

Bloom, j’ai dit « sérieux », et Gide a fait des progrès entre « L’Offrande lyrique » et « Hamlet », où j’ai signalé au moins une curiosité qui ne passerait pas au théâtre. N’empêche que s’agissant de notre petit passage, la proposition de Gide en 1944 est meilleure que celles que cite zarbizarbo. L’ami (croyez-le) Jean-Michel, c’est autre chose. C’est évidemment sa traduction qu’a choisie Stéphane Braunschweig pour « Soudain l’été dernier » (première demain à l’Odéon, le souvenir du film pèse tout de même lourd ?)…

diogène dit: 9 mars 2017 à 16 h 54 min

Je dois être flou si je veux être mou
Dame ! Les sondages sont mauvais, et le chômage empire
(traduction de François Hollande, éditions de l’Elysée, 2017)

zarbizarbo dit: 9 mars 2017 à 16 h 22 min

Pour info

Letourneur 1776 :
Il faut que je sois cruel, uniquement pour être humain : voilà le premier mal; le pire est ce qui reste à exécuter.

Grivelet 2010 :
Je dois n’être cruel que pour faire du bien.
Ainsi le mal commence, et pire est ce qui suit.

Mesguich 2012 :
Je dois être cruel si je veux être bon. . .
Là commence le mal.
Et un mal pire encore reste à venir.

Letourneur a parfois quelques belles trouvailles et sa trad a trop souvent été prétendument rejetée en bloc sur la foi de quelques approximations.

(Et je n’ai pas choisi ces versions parce qu’elles retiendraient Le Mal substantivement plutôt que mal adverbialement)

rose dit: 9 mars 2017 à 15 h 38 min

Elle aurait pu se tirer trois mois.
On aurait fait quatre enfants.

Je vous tire mon chapeau Wdg.

C mieux que les vers du nez.

Sergio dit: 9 mars 2017 à 15 h 12 min

la vie dans les bois dit: 9 mars 2017 à 7 h 16 min
Surtout avec cette américaine:

Non mais ça va, la jupe est au-dessous du genou, c’est conforme ax spécifications de Coco Chanel…

Bloom dit: 9 mars 2017 à 15 h 09 min

CP, sauf votre respect, Gide est un pitoyable traducteur de l’anglais. Son Gitanjali est un crime es-Tagore…
Aucun angliciste « worth his salt » ne prend au sérieux ses traductions.
Je reste du côté des Desprats et Bonnefoy: il est pire compagnie.

rose dit: 9 mars 2017 à 14 h 26 min

Widergänger

CP vous donne raison pour la traduction de kind.
Je vous dire mon chapeau.
Bloom vous êted tout le temps convaincant même lorsque.vous avez tort. Vous avez réussi cela de votre vie.

Salut à tous.

Je vais voir aujourd’hui si homme-enfant ou prédateur wexuel Diego Riviera.
Pour que Frida l’aime tant.

rose dit: 9 mars 2017 à 14 h 19 min

Je crois que deux choses ont suscité ce rêve. Que tu écrives l’impossibilité de se mettre à genoux (cela devient de + en + facile) et Hayden Ferrera qui dit de Frida Kahlo « elle a été dévastée » devastada, lorsque Diego Riviera baise avec Chistina sa petite soeur.

Ce mot espagnol devastada. La biographe rit. C’est trop nul. Je viens de découvrir l’impact chronologique d’une narration. Là je suis sous le choc.

C.P. dit: 9 mars 2017 à 14 h 15 min

Jacques, c’est une de mes filles qui m’a ré-acheminé vers ce blog, parce que j’avais lu avec plaisir  » L’Homme sentimental », avant que Javier Marias ne passe de Rivages à Gallimard.
Merci pour votre souvenir aimable : j’ai du coup lu les propositions de traduction… Bah ! Bloom est convaincant, mais je trouve que Gide, devenu peu à peu un traducteur sérieux (la Petite Dame en a témoigné) rend de façon alerte, -en comprenant « behind » comme « ce qui suivra »-, « Thus had begins and worse remains behind » par « Mauvais début ; la suite sera pire. » Sa traduction de ce qui précède est un peu lourde, mais à mon sens exacte : « I must be cruel only to be kind » / « Il m’a fallu être cruel, mais c’était par tendresse ».
La tradal de Gide est cependant parfois curieuse : Polonius percé par « a pass through the arras » de Hamlet dit, pour « O, I am slain ! » : « Je suis crevé ! » Ce qui peut faire rire, alors que le ton du dialogue entre Hamlet et sa mère n’est pas spécialement drôle dans la scène, mais Fuzier défend Gide au nom d’un Polonius « pompous old fool », sinon « a clown », tout en disant sa préférence pour : « Je suis occis ».

rose dit: 9 mars 2017 à 14 h 15 min

J’ai rêvé de toi avant, D.
Je venais dans ton lit. Je te caressais. Tu avais de très belles fesses.
Soudain, tu criais « on ne va pas lui faire ça à elle. Je sautais du lit me cacher dqns la rivière. Espace étroit entre le lit et le mur. Elle venait de rentrer.
Comme elle trainait avant de venir se coucher, j’ai pu me sauver de la chambre.

rose dit: 9 mars 2017 à 14 h 09 min

J’ai rêvé que Màc était vivant. Il était à table avec nous en bout de table.
Peut-être est ce l’ancienne gare Anhalter devenue musée d’Art contemporain. Très beau bâtiment à Berlin.

Widergänger dit: 9 mars 2017 à 13 h 04 min

C’est très bizarre, la plaque commémorative qui a été apposée sur la maison de Berlin dans la Grunewaldstrasse l’a été par l’Autriche qui revendique Kafka comme un écrivain autrichien.

D. dit: 9 mars 2017 à 13 h 03 min

Quand il est venu à Berlin en 1913 pour se fiancer à Felice Bauer, il est arrivé à

de qui parlez-vous donc ?

Widergänger dit: 9 mars 2017 à 13 h 00 min

Les Lettres à Milena, c’est un monument littéraire au même titre que ses romans. Il y a de nombreux passages d’anthologie dans ces lettres qu’on ne se lasse pas de relire tellement ils sont pénétrants sur la peur, la communication entre les hommes, les fantômes, la vérité et tant d’autres sujets passionnants. Je vais relire les Lettres à Felice maintenant et comparer. Je ne m’étais pas rendu compte à quel point il était malade déjà quand il a écrit Le Château et l’antisémitisme était déjà très prégnant à Prague. On voit bien le lien avec le thème de l’arpenteur et les hommes du château.

Widergänger dit: 9 mars 2017 à 12 h 51 min

Et le train, quand il arrivait au Anhalter Bahnhof, passait par dessus le Landwehr Kanal, où furent jetés les corps de Rosa Luxembourg et de Liebknecht.

Dans les lettres à Milena, Milena évoque déjà les bolchéviques et Kafka les violences antisémites qui sévissent à Prague dans les rues, en 1922-23 déjà, attisées par de virulents torchons antisémites. D’où son idée de partir en Palestine et d’apprendre l’hébreu, qu’il évoque d’ailleurs dans ses lettres.

Widergänger dit: 9 mars 2017 à 12 h 39 min

Quand il est venu à Berlin en 1913 pour se fiancer à Felice Bauer, il est arrivé à Berlin par la Anhalter Banhof et est descendu au Askanischer Hof, qui a disparu pendant la guerre mais à la place a été construit un bâtiment en verre qui abrite les assurances maladie… C’est de cette gare que les nazis déportaient les Juifs (die Prominenten) de Berlin vers Teresienstadt au nord de Prague. Les téléscopages de l’histoire.

Widergänger dit: 9 mars 2017 à 12 h 33 min

En 2012, on a retrouvé une carte postale avec la maison où a vécu Kafka à l’automne 1923 quand il est venu y habiter ; c’est là (l’immeuble à gauche avec les fenêtres en encorbellement, troisième étage, à Steglitz, à Berlin, au coin de la Rothenberger et de la Muthesiusstrasse) :

http://www.tagesspiegel.de/kultur/kafka-in-berlin-das-vergessene-haus/7465992.html

Il y a habité jusqu’au 15 novembre 1923 avec Dora Dyamant qu’il avait rencontrée sur la mer baltique. La logeuse, qui s’appelait Mme Hermann comme le prénom de son père, bizarrement, est la protagoniste d’une nouvelle intitulée « Eine kleine Frau » (Une petite femme)

Ensuite, il a déménagé non loin de là 13, Grunewaldstrasse chez un monsieur Seifert, sans doute un tchèque, entre le 15 novembre et février 1924 ; puis il a encore déménagé un peu plus au sud dans le bourg de Zehlendorf, Busseallee 7/9 jusqu’en mars, où mourant il est retourné à Prague pour aller mourir au sanatorium de Kierling près de Vienne.

Paul Edel dit: 9 mars 2017 à 12 h 01 min

Quand on lit Javier marias l impression d être devant des phrases pelotes de ficelles avec un chat qui a joué avec.

D. dit: 9 mars 2017 à 11 h 02 min

En réalité tous les chiffres ne sont ni bon ni mauvais. Ils sont tous nécessaires, chacun ayant des propriétés et une signification.
Par exemple 666 que l’on nomme le chiffre de la Bête est un chiffre aussi bon que 7 et je vais vous le démontrer.

JiBé dit: 9 mars 2017 à 10 h 59 min

Etonnant que Passou ni Annelise n’aient parlé de ce film, sinon moi sur la RDC ?
Après, il sera trop tard et faudra pas venir pleurer !

« Le 17 février, le président est aussi sorti ébranlé de la projection du film « Chez nous » à l’Elysée, qu’il a trouvé tellement « réaliste ». Catherine Jacob y campe une candidate d’extrême droite. « La fiction, ça remet les choses en perspective », dit le réalisateur Lucas Belvaux, qui espère secouer les abstentionnistes. A ses convives, dont les acteurs André Dussollier, Emilie Dequenne ou Anne Marivin, Hollande a dit son inquiétude. « Presque sa panique », souffle l’un d’eux. »

JiBé dit: 9 mars 2017 à 10 h 36 min

« …si, c’est pour se faire baiser,!…par d’autres français,!…non, merci »

Fume, c’est du belge, Sant’Angello !

Résumons..... dit: 9 mars 2017 à 10 h 31 min

La fortune de certains parieurs sur matches est faite ! Il est impossible qu’une équipe encaisse six buts sans avoir été payée pour ce sacrifice d’orgueil … rémunérateur. Vous avez dit « sportifs » ?

Sant'Angelo Giovanni dit: 9 mars 2017 à 9 h 38 min


…Oui,!…j’ai les conditions d’être français,…et, Alors,..

…si, c’est pour se faire baiser,!…par d’autres français,!…non, merci,…la peau de chagrin du parchemin des républiques, sinon rien,!…
…non merci,!…aux étiquettes de national, de ci de çà,…tenez, vos élus, comme dieux à sous fifre offshore,…tous vraiment pourris,…en bandes à quatre à cinq, à six,…les Attila, à chiens, dans nos intimités de la pensée,…
…de l’eau ferrugineuse,…de l’Alzheimer à Sida,!…a nos comptes courants,!…

…une certaine sécurité, nationalisé, le processus bancaire,!…à table, nos érudit,…
…Ah,!Ah,!…etc,…
…nos experts pour nous voler,…en prestidigitation des chiffres aux intérêts et jeux de magies,…
…bonne journée,…etc,…

Bob dit: 9 mars 2017 à 8 h 53 min

Sergio dit: 8 mars 2017 à 22 h 29 min
Son double est en marche (nom du programme : ramasse-tout )

Bob dit: 9 mars 2017 à 8 h 51 min

« à 39 ans, sept fois grand-père.  »
Si on en doutait encore : la preuve qu’il e st surdoué ( Et sept est un bon chiffre, dirait D
Faudra prévoir un double fauteuil présidentiel , sa moitié lui collant aux basques depuis qu’il est tout petit (ah l’instinct maternel !! )

JiBé dit: 9 mars 2017 à 8 h 39 min

« Rome, ville qu’il détestait puissamment. »

Ne le dit pas à Paul Edel, Bloom, il va détester Joyce !

JiBé dit: 9 mars 2017 à 8 h 34 min

« Difficile d’exercer quelque métier que ce soit sans l’avoir jugé. »

La vie d’artiste n’est-ce pas un anti métier, Chaloux ?

la vie dans les bois dit: 9 mars 2017 à 8 h 33 min

Cette histoire de la fille de Bibi, qui veut remarier sa maman, est théâtralement, l’anti-thèse absolue d’Hamlet.

la vie dans les bois dit: 9 mars 2017 à 8 h 29 min

Pas de Manu, sans sa prof Bibi.

« Depuis, bien qu’Em­ma­nuel et Brigitte Macron aient décidé de ne pas avoir d’en­fant ensemble,( un choix physiologique nécessaire ? note de moi) ils vivent un réel bonheur fami­lial. Le leader du mouve­ment En marche ! candi­dat à l’élec­tion prési­den­tielle arguant même être, à 39 ans, sept fois grand-père. »

http://www.gala.fr/l_actu/news_de_stars/brigitte_macron_ses_enfants_a_l_origine_de_son_amour_pour_emmanuel_macron_379321

renato dit: 9 mars 2017 à 8 h 18 min

Affaire du rhinocéros. Il faudrait que quelqu’un dise publiquement que l’on trouve en commence (pharmacie) des pilules bleu efficaces et plutôt bon marché…

Chaloux dit: 9 mars 2017 à 8 h 02 min

Ce que je voulais dire, Bloom, c’est que cette question est un passage obligé pour tout écrivain, voire même pour tout le monde. Difficile d’exercer quelque métier que ce soit sans l’avoir jugé.

la vie dans les bois dit: 9 mars 2017 à 7 h 51 min

Macron, profite de la journée internationale du droit des femmes, pour réfléchir; sur une scène de théâtre, « Emmanuel Macron a évoqué une motivation plus philosophique: « Je crois dans l’altérité. La vraie altérité pour un homme c’est la femme. (…) Je suis profondément féministe car j’aime ce qui a d’irréductible dans l’autre qu’est la femme », a insisté l’ancien ministre de l’Economie.  »

Manu a des yeux de Chimène pour la madone de Montretout.

la vie dans les bois dit: 9 mars 2017 à 7 h 16 min

@ »Houi mais pour divorcer faut aller jusqu’à Reno ça fait une étirée avec en plus le stop qui marche plus bien ; pis faut deux voitures, qui s’arrêtent ! »

Sergio, de Vegas à Reno, ça peut prendre du temps. Sûr que dans le parc Yosemite, le stop ça marche pas.
Surtout avec cette américaine:
http://onlyoldphotography.tumblr.com/image/41955070998
( copyright E. Erwitt, New Hampshire, 1958)

Hier soir j’ai fait un petit exo, pour vous.
J’ai écouté  » lettre à mon juge », épisode 3 à la radio. En ce moment, l’actualité est bien chargée.
J’ai écouté, en lisant simultanément, pas dans la version french.
L’adaptation radio consiste à privilégier les dialogues.

Et il en ressort, ça saute aux oreilles, que le mis en examen est un prédateur.
Et qu’il a de la chance que la magistrature n’était pas encore très ouverte aux femmes, quand il racontait, de manière posthume, comment il est un gros pervers sexuel.
Sinon, il aurait été condamné à perpèt’, avant même de se donner la mort.

Bloom dit: 9 mars 2017 à 3 h 53 min

une scie des hommes de lettres.

Joyce avait 22 ans à l’époque, il n’avait encore rien publié et travaillait au guichet d’une banque à Rome, ville qu’il détestait puissamment. Il n’était pas homme de lettres, tout juste un écrivain en gésine. Ceci n’est pas une scie (ni une pipe), c’est l’interrogation légitime de tout individu se posant des questions sur sa vocation. On sait la suite: il choisit d’amuser le monde.

D. dit: 8 mars 2017 à 23 h 59 min

Je n’ai rien à voir avec Delaporte. Ce dernier s’exprime mieux que moi dans un langage soigné au vocabulaire riche ce dont je suis très peu capable.
ses affiliations politiques semblent par ailleurs ne pas être les miennes.

Sergio dit: 8 mars 2017 à 22 h 39 min

la vie dans les bois dit: 8 mars 2017 à 19 h 10 min
un mariage ou remariage est célébré dans l’heure, à Vegas

Houi mais pour divorcer faut aller jusqu’à Reno ça fait une étirée avec en plus le stop qui marche plus bien ; pis faut deux voitures, qui s’arrêtent !

Sergio dit: 8 mars 2017 à 22 h 29 min

JiBé dit: 8 mars 2017 à 20 h 24 min
Même Hollande pense que le PS est en phase finale.

Forcément ! C’est lui qui l’y a mis…

Boh faut pas m’en vouloir j’en sais fichtre rien mais c’était tellement tentant…

JiBé dit: 8 mars 2017 à 22 h 05 min

Delaporte n’est pas votre hétéronyme le plus réussi, D. Pas vraiment dans la réalité. La classe populaire je la connais de l’intérieur, j’en viens…

Sant'Angelo Giovanni dit: 8 mars 2017 à 21 h 33 min


…à Colin-maillard, elle est bien bonne celle la,…les tests électifs,…

Sant'Angelo Giovanni dit: 8 mars 2017 à 21 h 27 min


…la culture des classes,…mots d’ordres,…

…en préserver, des abrutis incultes,…déjà, pour le sport, les défilés, les gaies, les cathos-transis,…les religieuses du donjon at home, pour les fin de moi,…

…ou sont, les classes ainsi, collabos et débauchés, fidèles et forcées,…dans le monde  » tourniquet ‘,…la valeur du tier-état,!…

…les perdues en stratifications,…

…autant , vivre mieux avec des  » urnes truquées « ,…électroniques à distances,…
…avec des tests; pour empêcher les classes populaires de voter,…
…tous à des prétextes du genre  » droite « ,…pour vivre heureux, sur le dos d’abrutis serviles,…à cracher, dans vos soupes à jours,!…
…et, commanditer les vols à la tire, déjà, l’administration, pour se remplir les poches, sans toucher, aux riches essoufflés,!…

…les castes se mangent entre-elles,…et autres en provocations spectacles à gains,!…
…l »art d »être riches pour des cons nombrilistes,…il n »y à plus que çà,!…
…because, état spectacles à sécuriser, avec commerçants, du rendements,…managements et lobbyings,!…assurances,…
…royalties,…du profit,…
…prendre les gens honnêtes pour des abrutis,…en lots,…
…et, vous étiers président,…en U.E.
…Ah,!Ah,!…etc,!…

Delaporte dit: 8 mars 2017 à 20 h 40 min

C’est vous JiBé, qui êtes dans votre propre monde de privilégié (passant vos journées au cinéma ou sur ce blog désastreux), sans voir au quotidien cette classe sociale intermédiaire, qui est aujourd’hui la plus large, et qui est paupérisée à outrance. Un pays ne peut pas marcher, avec au centre de lui-même un tel vide économique. Cette classe sociale précaire correspond à une sorte de tiers état qui ne demande qu’à prendre le dessus. Le jour où cela arrivera, gare aux bobos !

JiBé dit: 8 mars 2017 à 20 h 31 min

Quant aux agriculteurs, ils sont traditionnellement de droite. Tu rêve mon pauvre Delaporte. Tu fais quoi dans la vie, tu gagnes combien ?

JiBé dit: 8 mars 2017 à 20 h 24 min

« le parti socialiste enfin rendu au peuple »

C’est qui, c’est quoi le peuple aujourd’hui, Delaporte ? Les derniers prolos sont partis aux extrêmes et les travailleurs immigrés, ceux qui font le salle boulot, est plutôt pour qu’on ferme la porte aux nouveaux postulants. Les mieux intégrés sont plus bourgeois que le bourgeois gaulois.
Même Hollande pense que le PS est en phase finale.

Chaloux dit: 8 mars 2017 à 20 h 07 min

Revenu universel. La très intéressante histoire politique de l’alimentation raconte que de la fin XVIIIe au milieu du XIXe il était question de raser les châtaigneraies. Motif, la châtaigne est le pain qu’on récolte sans l’effort de la moisson. C’est le pain immoral, celui qui « donne le goût de la chaise ». Tout cela prôné par ailleurs par des gens pour qui le travail était un déclassement.

Delaporte dit: 8 mars 2017 à 20 h 00 min

« C’est quoi « l’abolition légale du travail », Delaporte ? »

Vaste question. C’est sur quoi est en train de plancher Hamon, mais cela vient de loin. Toutes les théories de la gauche alternative depuis plusieurs siècles, sans remonter à Epicure et à l’Antiquité, s’y sont intéressées. Cela concerne l’humanité dans le sens le plus intrinsèque.

la vie dans les bois dit: 8 mars 2017 à 19 h 59 min

« Celui-ci pourra se consacrer en toute liberté à son projet sur le travail »

Benoit- dès le début- a fait fi du pire, avec les chiffres. Puisqu’il compte en milliards.
On en saura plus sous 48, ou 72 heures, comme il s’est exprimé, mardi.
C’est donc demain, la suite des aventures de « Benoît au pays des robots »

Delaporte dit: 8 mars 2017 à 19 h 57 min

Mais non, JiBé, c’est le parti socialiste enfin rendu au peuple. Vous verrez que celui-ci va faire masse et qu’il portera Hamon au triomphe.

JiBé dit: 8 mars 2017 à 19 h 53 min

« ce n’est pas une mauvaise nouvelle pour Hamon, qui voit ainsi tous les bobos de son parti s’éloigner »

Soit environ les trois tiers au bas mot du PS, Delaporte, et à Paris quasi la totalité ! A ce rythme-là, il fera bien moins que Mélanchon, le Hamon…

Delaporte dit: 8 mars 2017 à 19 h 52 min

Je ne crois pas que Macron puisse gagner. Les Français veulent du changement, et le programme de Macron ressemble trop à celui de Hollande en 2012. Celui qui a opté pour un projet vraiment alternatif, c’est Hamon, avec son abolition légale du travail. Une vraie révolution dans les moeurs.

Janssen J-J dit: 8 mars 2017 à 19 h 46 min

tu m’étonnes qui soye tjs à la traine du volatile avec ancelin-lordon à nuit-debout, un objet d’obsolescence programmée – Quelle est la clé du cryptogramme d’hurkhurkhurk ? Parait que rien n’va pu entre dany-cb et ménilmuche. au fait, ç’a donné quoi la journée des meufs dans les arb’ ? tu croà qui va gagner, le p’tit macron, djavert ?

la vie dans les bois dit: 8 mars 2017 à 19 h 41 min

l’ancien journal dit « de référence », se contente en fait d’une dépêche(-toi, y’a le feu à la maison ssoc’) AFP.

Delaporte dit: 8 mars 2017 à 19 h 38 min

Delanoë apporte son soutien à Macron : ce n’est pas une mauvaise nouvelle pour Hamon, qui voit ainsi tous les bobos de sont parti s’éloigner, et donc effectuer d’eux-mêmes une sorte de purge pour rendre la candidature du socialiste vraiment de gauche. Celui-ci pourra se consacrer en toute liberté à son projet sur le travail, sans être combattu par tous ces barons socialistes qui soutiennent de fait les idées libérales. Bon débarras !

la vie dans les bois dit: 8 mars 2017 à 19 h 10 min

Voilà que Manu Macron a perdu 381 759 euros en une nuit à Las Vegas.

Cela représente à peu près 39 114 heures de boulot, au tarif minimum syndical. Les « illettrées » du Gad vont vite faire le compte.

Le journal parisien du soir, se contentant de repomper le canard, ne semble plus se souvenir du nom du patron de Havas business France qui a pu organiser ce petit trip, sans être mis en concurrence.
Vu l’urgence, à organiser cette petite virée, aux frais du contribuable, ce patron risque lui aussi des ennuis.

Le PNF semble faire moins de zèle et attend des éléments complémentaires; peut-être que l’on ne sait pas encore si le ministre de l’économie avait fait profiter son épouse, d’une escapade romantique ( un mariage ou remariage est célébré dans l’heure, à Vegas)

L’Obsolète, pour l’instant n’a pas les détails de l’affaire. Les appels d’offres truqués, ou inexistants, ce journal n’est, opportunément, pas compétent. Il se contente de reprendre les propos du ministre in charge, qui charge le patron indélicat.

Macron aurait été soudoyé à l’insu de son plein gré ?

Chaloux dit: 8 mars 2017 à 18 h 24 min

J’avais tout d’abord écrit « Aragon qui se dédouane en se reculottant », puis j’ai biffé.

Si tu savais ce que je jette etc.

Hurkhurkhurk!

Chaloux dit: 8 mars 2017 à 18 h 21 min

Bloom, c’est une scie des hommes de lettres. Je me demande si les lignes auquel j’ai fait allusion ne se trouvent pas dans le Journal des années noires. Lu tout jeune, il y a bien des années, puisé dans une bibliothèque de campagne. J’avais copié ce passage, sans savoir qu’il existait à dix mille exemplaires -comme le salon bleu et or qui impressionna si fort Mauriac lors de ses premières visites dans Paris.

Phil dit: 8 mars 2017 à 18 h 14 min

Dear Bloom, Guéhenno, inspecteur d’académie dogmatique et revanchard après la guerre, n’a pas laissé de très bons souvenirs à des personnes de qualité (littéraire)

Bloom dit: 8 mars 2017 à 18 h 09 min

Changements d’humeurs (= nouvelle traductions):

du serbe:
Si rude que soit le pire, le début reste derrière nous.

du siraiki:
Si pire que soit le rude*, le début nous reste derrière

* cf; the rude mechanicals (A Midsummer Night’s Dream)

du tagalog:
Si reste le début, le pire soit rude derrière

Fastoche..Il nous inspire, sh’expire…

Bloom dit: 8 mars 2017 à 17 h 53 min

Bien essayé, Chaloux. C’est Joyce, dans sa correspondance.
J’adore Jean Guéhenno; tout jeune, j’ai dévoré son Journal des années noires. J’y ai appris le mot « ratiocination ».
Je l’ai entendu sur FCulture récemment, belle voix, « un mensch », comme on dit chez nous.

Chaloux dit: 8 mars 2017 à 17 h 31 min

JJJ, vous vous trompez. Blabla n’a fait l’objet de ma part que d’une critique objective. Il y a que les non-lisants pour affirmer le contraire. Ne passez pas involontairement les épreuves (de tête!).

Janssen J-J dit: 8 mars 2017 à 17 h 18 min

centralisateur ou plutôt jacobin ?…

Moi j’aurais plutôt dit girondin, mais je peux me tromper.

Delaporte dit: 8 mars 2017 à 17 h 17 min

Voilà ce qui va arriver à Fillon dans quelques mois. Si jamais les Français l’élisent président, il mènera son quinquennat en direct de la prison de la Santé. Désormais, c’est tous les hommes politiques ou presque qui seront confrontés à ces petits désagréments, d’où leurs attaques régulières contre les juges et les médias :

« Le parquet de Paris a demandé un procès pour Bernard Tapie et cinq autres personnes dans l’enquête sur l’arbitrage qui a permis à l’homme d’affaires de toucher 404 millions d’euros pour régler son litige avec le Crédit lyonnais, a appris l’AFP ce mercredi. »

Janssen J-J dit: 8 mars 2017 à 17 h 14 min

Chers messieurs MC et Chaloux, je ne souhaite pas m’immiscer dans une éventuelle querelle de spécialistes, hou là là, où ai-je osé mettre le doigt ?… sur le caractère sacré de l’histoire saintement scientifique, apparemment.
J’en profite pour préciser n’avoir aucune vocation à remplacer le devenu sage monsieur wgg comme tête de turc pour exciter la verve du deuxième couteau, merci bien.

Delaporte dit: 8 mars 2017 à 17 h 08 min

On critique Hamon et sa campagne, mais mine de rien le candidat socialiste fait son petit bonhomme de chemin, tranquillement, en prenant le temps de peaufiner son plan pour le revenu minimum universel. Ainsi, il vient de déclarer :

« On avait réfléchi sur la base d’un financement brut, sauf que le revenu universel d’existence, ça rapporte aussi de l’argent », a-t-il justifié.

Vous avez bien lu : ça rapporte de l’argent ! Hamon a vraiment trouvé le sésame économique qui, allant de pair avec l’abolition du travail, va régler tous nos problèmes et nos emmerdes.

diogène dit: 8 mars 2017 à 17 h 03 min

Derrière ces maux, de plus grands se préparent.
OK, j’arrête les frais pour aujourd’hui.

Sergio dit: 8 mars 2017 à 17 h 02 min

Faut pas se frapper on traduit behind par behind, comme ça c’est l’auteur qu’aura les ennuis ou sinon le lecteur dixit Passou…

Au pire on cherche behind dans le Gaffiot !

Delaporte dit: 8 mars 2017 à 17 h 00 min

Onfray, sorte de sophiste des temps modernes, est quelqu’un de perclus de préjugés et d’a priori. Les idées toutes faites rendent bête, et c’est dommage dans le cas d’Onfray qui aurait pu, en faisant un petit effort, devenir un philosophe plus universel.

bouguereau dit: 8 mars 2017 à 16 h 45 min

Cela ne suffit malheureusement pas à faire d’Onfray dans le cas présent un nouveau Renan

dommage que vérouveune n’ait pas eu les ronds pour faire son film..

Delaporte dit: 8 mars 2017 à 16 h 36 min

En niant que Jésus ait existé, Onfray s’est aventuré sur une voie incertaine, avançant surtout une croyance personnelle non étayée par la science. Tout part de là, c’est donc tout l’édifice de sa pensée qui s’écroule :

« Ce qui frappe dans la théorie « mythiste » d’Onfray, c’est sa méconnaissance profonde de l’exégèse moderne, des dernières découvertes archéologiques et, de façon plus générale, de la méthode historique. » Petitfils

bouguereau dit: 8 mars 2017 à 16 h 33 min

Petit meslier de karnaval : ça c’est vraiment drôle !

..assez sinistre. mais ça concernait delaporte et haprés tout chacun prend son plaisir la ou il le trouve. lathéisme n’est plus du tout un marqueur politique..non plus pour le salut..dixit le pape soi même..mais c’est un marqueur qu’on aime a faire fonctionner, ainsi par exemple que les fioniss sont ‘catholiques’..comme l’était tellement le front national..mais qui est plutôt maurassien a donf..les croyances c’est le surprème surf..dracul attend la vague millénaire mais vaut pas hun caramel

Sant'Angelo Giovanni dit: 8 mars 2017 à 15 h 41 min


…en plus, il parait, que l’on est surveillé et écouté, 24 h sur 24, par la T.V.,…et ou toute ramification électrique en nos habitations,…

…tout ce sait, faut attendre le montage des résultat,…une police d’apparat, et l’autre aux investigations d’espionnages,…
…en Amont et comptes-courants,!…Ah,!Ah,!…
…vous avez dis  » merde « , le rasoir électrique à la main,…les cinq dernières minutes à la une, et de deux, …etc,…

Chaloux dit: 8 mars 2017 à 15 h 38 min

« les hommes de lettres ne seraient-il, après tout, que des amuseurs? »

Est-ce que cent-mille hommes de lettres ne l’ont pas dit? Guéhénno, si je me souviens bien, a écrit quelque chose d’approchant.
Sous cette forme, on dirait Aragon qui se dédouane, ou Bernanos refermant Aragon.

Sant'Angelo Giovanni dit: 8 mars 2017 à 15 h 24 min


…l’Arnaque,…( 7he Sting ) 1973, …

…il y a trop de celà, partout, comme un art mondialiste de ‘ vivre ‘,…

…partout partout,…déjà des dinosaures aux éprouvettes Bio,…
…en Amont,…et plus encore,!…

…pas de châteaux, bon,…à coup de marteaux,…sonnons le tocsin,!…la sirène,!…
…Ah,!…Ah,!…
…et de deux et de trois,…à tour de rôles,…c’est la fête,!…etc;…
…suivant, aux leurres,…les faucons,!…

Chaloux dit: 8 mars 2017 à 15 h 13 min

Je crois surtout Onfray très influencé sur ce point par les travaux et propos de Raoul Vaneigem, penseur flamboyant, qui n’est tout de même pas un perdreau de 1910. Par-delà ce qui éveille ou fait dormir chacun de nous, il y a certainement une place pour ceux qui croient en l’existence d’un Jésus historique, une place pour ceux qui n’y croient pas. Les arguments des uns et des autres sont également sensés. Quant aux prophéties à l’envers, prenons-en bonne note.

Bloom dit: 8 mars 2017 à 15 h 11 min

Baroz, signer un livre à 4 mains à 2? Faut être soit ambidextres, soit des monstres?
Jouer du piano (debout) à 4 mains, ok…

Devinette du soir (ici): quel/le auteur/e a écrit:
« les hommes de lettres ne seraient-il, après tout, que des amuseurs? »

Petit Rappel dit: 8 mars 2017 à 15 h 00 min

Janssen,
Si vous jetez un coup d’œil à la bibliographie du livre d’Onfray question non-existence du Christ chez les auteurs anciens, vous vous trouverez avec des ouvrages vénérables, au mieux de 1910, tout de meme dépassés techniquement quelle que soit la thèse soutenue.
Je n’ai pas eu une admiration sans bornes pour le livre-somnifère de Petitfils, en effet plus à son aise au XVIIème siècle. Cela ne suffit malheureusement pas à faire d’Onfray dans le cas présent un nouveau Renan, ou meme un Guignebert. Au demeurant, le livre porte moins sur le Christ que sur le monde chrétien. C’est tout autre chose.
Bien à vous.
MC

JiBé dit: 8 mars 2017 à 15 h 00 min

« La France est devenue très provinciale. »

Serais-tu centralisateur ou plutôt jacobin, WGG ?

Chaloux dit: 8 mars 2017 à 14 h 58 min

Widergänger dit: 8 mars 2017 à 14 h 54 min
« Ainsi commence le malheur, et derrière en suivront de pires. »

Shakespeare tout gla.vio.té!

JiBé dit: 8 mars 2017 à 14 h 54 min

Les voies de la dérive comme de l’inspiration sont le plus souvent imprévisibles, WGG. Il eut ensuite un jeune amant maghrébin, un étudiant avec lequel il signa un livre à quatre mains, avec lequel les choses finirent mal. Suite à quoi il eut l’intuition de sa théorie du Grand Remplacement…

D. dit: 8 mars 2017 à 14 h 51 min

La destruction de biens publics, dont des lycées me semble bien plus préoccupante que l’arrivée des patriotes au pouvoir.

Widergänger dit: 8 mars 2017 à 14 h 51 min

La France est devenue très provinciale.

Des fautes de traduction que ne ferait pas un étudiant de première année chez un libraire prestigieux, des politiques corrompus, des hommes de gauche qui sont des hommes de droite, des révolutionnaires qui rampent, des communistes chez les banquiers. La France est devenue une gigantesque farce.

Chaloux dit: 8 mars 2017 à 14 h 51 min

Janssen J-J dit: 8 mars 2017 à 14 h 30 min
« @ Petit meslier de karnaval : ça c’est vraiment drôle ! »

Ce goût de Janssen pour la facilité, ça ferait presque froid dans le dos…

Widergänger dit: 8 mars 2017 à 14 h 47 min

Pour pouvoir utiliser « behind » dans la traduction, il aurait fallu traduire par : « et derrière en suivront d’autres. »

Ainsi commence le malheur, et derrière en suivront d’autres.

Eh oui, une langue, comme disait Roland (Barthes), c’est fasciste. Ça ne se laisse pas faire, en tout cas.

Chaloux dit: 8 mars 2017 à 14 h 46 min

Janssen J-J dit: 8 mars 2017 à 14 h 30 min

JJJ, on espère que vous vérifiez soigneusement la date de péremption de chaque nouveau paquet de suffisance avant de l’entamer, on ne voudrait pas vous perdre. Ce serait par trop sot. Et ne dépassez pas la dose conseillée.

Votre si touchante dévotion à Marie-George fait l’effet d’un luisant ostensoir posé sur un triste et beau reposoir. Baudelairien. Comme c’est bô.

Janssen J-J dit: 8 mars 2017 à 14 h 41 min

Quant à Mélanchon, rappelons opportunément cette saillie comme à regret du président encore en exercice, rapportée par les concierges Davet et Lhomme en reportage de poche à l’Elysée, p. 794 : « Mélanchon, il fait partie des soldats perdus. Il se sent humilié. Je le connais depuis si longtemps… Je l’ai vu ramper pour entrer au gouvernement Jospin ».

Widergänger dit: 8 mars 2017 à 14 h 40 min

Sa dérive vers l’extrême droite est attristante mais un signe des temps atroces qui sont devant nous (worse remains behind…).

JiBé dit: 8 mars 2017 à 14 h 32 min

Quand j’ai connu Renaud Camus (au début des années 1980), que j’ai longuement interviewé pour le Gai Pied, il venait de publier un livre préfacé par Roland Barthes, qui eut un certain retentissement, WGG. A cette époque, il était proche du PS et de Jacques Lang. Ce qui lui permis de bénéficier d’un long séjour ensuite à la Villa Médicis. Mais un de mes amis, qui avait été étudiant en droit à Assas avec lui, m’a raconté qu’alors il était plutôt du genre Action Française et portait une bague armoriée. Faut croire qu’il est revenu à ses premiers amours. C’est un vrai personnage de roman, quoique mauvais romancier. Mais excellent journalier et essayiste…

Janssen J-J dit: 8 mars 2017 à 14 h 30 min

@ Petit meslier de karnaval : ça c’est vraiment drôle !
@ la grandiloquence de son mépris jointe aux orgues de Barbarie verbeuses : ça, on lui aura pas envoyé dire, bien fait pour sag., il commence à se la péter des plombs, çui-là, des baffes !
@ Pierre Goubert, le grand historien marxiste des Annales, -pas inutile de le préciser pour suivre mon regard neutre-… appréciait les travaux de Petitfils portant sur les 17e et 18e s., personne n’en disconvient. J’ignore en revanche ce qu’il pensait de ses travaux sur Jésus, mais heureusement, les intelligents d’ici le savent. Jean Christian ne semble pourtant pas avait fait complètement autorité sur ce coup-là si on en juge par l’âpreté des controverses que son « Jésus » a suscitées dans le monde des croyants comme des incroyants. Aucun mépris, mais enfin, que veut-on ? Quand un historien aussi talentueux commet un « dictionnaire amoureux de Jésus », certains préfèrent prendre leurs jambes à leur cou. C’est benêt comme attitude, pas méprisant pour un sou, non non, la subjectivité de l’historien au repos n’est pas incompatible avec la rigueur (scientifique) de la « méthode historique ». C’est humain, ouiche. Suffira-ce pour la pacification ?
@ Il se trouve Robert Hue a EU l’idée de souffler au président Hollande de mobiliser tous les chefs d’État à Paris le 11 janvier 2015. Et ça a marché ! J’ai toujours eu de l’admiration pour Robert Hue et Marie-George Buffet, des gens qui ne se sont jamais enrichis sur le dos du populo, même s’ils furent parfois maladroits avec des immigrés macronisés.

Chaloux dit: 8 mars 2017 à 14 h 20 min

Jibé: »Chaloux, aurais-tu fais une retraite monacale ? Seras-tu désormais aussi zen avec ton ami WGG ? »

Je vais te dire, Jibé, le menteur, le mythomane, l’imposteur, dans toute la variété de leur plumage et de leur ramage (sic! particulièrement bienvenu ici), sont une des « pièces maîtresses de mon univers » (pour parler comme Tournier). Quand j’en croise un, il faut que je le démonte. C’est mon côté impitoyable horloger. Peut-être parce que je crois que le mensonge, sous toutes ses formes, est le vrai rire de Satan sur le monde. Mais j’ai probablement tiré tout ce qui m’était possible du prototype dont nous disposons ici. Je me contenterai certainement à l’avenir de le contredire ponctuellement s’il s’aventure trop avant dans le vaste royaume de son immense bêtise, mais la bêtise ne me fascine pas : ce n’est pas une fo.lie. Qu’il prétende donc aller là où il ne va pas (il est extraordinaire qu’il n’ait pas été davantage saisi par la personnalité si étrange de Prague, dans laquelle il ne semble voir qu’une excroissance de la plaine Monceau), écrire ce qu’il n’écrit pas, et lire ce qu’il ne lira jamais, c’est bien son affaire.

Comme le dit Yourcenar à propos d’Hadrien « notre commerce avec autrui n’a qu’un temps ».
Cela dit, si mon intérêt pour lui ne l’a pas abaissé, mon oubli ne le grandira pas. (Là, c’est Beauvoir).

JiBé dit: 8 mars 2017 à 14 h 18 min

Après, WGG, Elsa ayant été remplacée par de jeunes éphèbes latino américains avec lequel je le croisais…

JiBé dit: 8 mars 2017 à 14 h 16 min

« La Syrie sera notre guerre d’Espagne, cela ne fait pas l’ombre d’un doute. »

A la différence près que les brigades internationales actuelles s’engagent chez Daesh, WGG !

Widergänger dit: 8 mars 2017 à 14 h 12 min

Franco assied son pouvoir sur un tas de cadavres de 500 000 morts; en grande majorité des hommes en armes même s’il ne faut jamais oublier Guernica. Mais la guerre civile en Syrie c’est déjà 500 000 morts et la majorité d’entre eux sont des civils, hommes, femmes, enfants, vieillards, et même vieillards atrocement torturés dans les geôles d’Assad sous les yeux des Occidentaux passifs qui regardent les actualités à la télé et les belles émissions d’ARTE sur la Syrie. La Syrie sera notre guerre d’Espagne, cela ne fait pas l’ombre d’un doute.

JiBé dit: 8 mars 2017 à 14 h 12 min

Du temps où Renaud Camus vivait dans son grenier de la rue du Bac, il lui est arrivé de venir diner chez moi, rue de Varenne, et d’aller prendre des bains chez ma voisine la comtesse Barozzi. Parfois il allait en prendre aussi chez Aragon, un peu plus loin, XYZ…

XYZ dit: 8 mars 2017 à 14 h 06 min

c’est l’histoire du mec qui revait d’ecrire a Camus…ben il a pas ecrit au bon…pasque le bon, le tres bon, le genial, il est mort et enterre a cote de Cadenet, loud marin le bled…
l’autre c’est un tricard d’esstreme nullite

Résumons..... dit: 8 mars 2017 à 14 h 05 min

Comme notre pseudo nous y invite, soyons bref : le Janssens, la limace verbeuse, le cérébral creux, la tente Trépano me prend pour le Porquerollais.
On aura tout vu !
Ce taré de Janssens, cette glaire sèche, ce cave sans alcool, ce nain de balcon, m’enchante autant que ce veau amateur de vache, le Macron hollandais qui vous AIME !

JiBé dit: 8 mars 2017 à 13 h 58 min

ça me rappelle Renaud Camus répondant à l’un de mes récents mails où j’avais écrit « Cher Renaud » et lui, par retour de courriel : « Monsieur, cher confrère » ! On en est resté là…

bouguereau dit: 8 mars 2017 à 13 h 57 min

il a parfaitement démontré le côté Tartuffe de Mélanchon

ce jour là mon coeur à saigné..mais haprés quand que j’ai vu l’ologramme j’ai recru..le coq a chanté..on l’a fait à la bière c’est mieux qu’au vin

JiBé dit: 8 mars 2017 à 13 h 53 min

Euh, le rouquin il a pas mal blanchi sous le harnais, le boug ! N’empêche, il a parfaitement démontré le côté Tartuffe de Mélanchon : « Cachez ce prénom que je ne saurais admettre ! » Le c.on !

bouguereau dit: 8 mars 2017 à 13 h 52 min

j ai lu Zola et j ai bu les allocs de mes 4 enfants! que veux tu l hérédité.!

faut lire zola pour s’authoriser à picoler havec polo..qu’est tu veux que chte dise polo..lhérédité

Paul Edel dit: 8 mars 2017 à 13 h 46 min

Jibe la faute à moi ! j ai lu Zola et j ai bu les allocs de mes 4 enfants! que veux tu l hérédité.!Émile avait raison.

JiBé dit: 8 mars 2017 à 13 h 46 min

Polo il votera pour le candidat qui obligera son banquier a payer ses découverts, le boug. Quand les poules auront des dents !

bouguereau dit: 8 mars 2017 à 13 h 45 min

..et pis..les dénégation athées d’un delaporte ‘fin du travail’ comme anathème lancé à yavé..qu’il trouve pas hassez ‘moral’ pour lui..ça fait hun peu frémir..petit meslier de karnaval

JiBé dit: 8 mars 2017 à 13 h 41 min

En Espagne et au Portugal, le mariage pour tous a été promulgué bien avant la France. L’Italie est toujours à la traine…

bouguereau dit: 8 mars 2017 à 13 h 41 min

Et puis merdre, si t’es athée, t’es plutôt convaincu par onfray, c humain, non ?

chez les athées c’est comme les croyants..y’a des chapelles 3j..bien hassez pour sfaire la guerre..c’est humain

bouguereau dit: 8 mars 2017 à 13 h 37 min

Pas moi, je trouve qu’il pue trop le Tartuffe !

tu dis ça pasque tu préfères le rouquin..note j’l’aime bien aussi..mais voilà..c’t’un vautré de canapé..délicatessen pour polo

JiBé dit: 8 mars 2017 à 13 h 36 min

Pourquoi veux-tu que nous votions tous Fillon, le boug. Polo aussi il aime beaucoup Mélanchon. Pas moi, je trouve qu’il pue trop le Tartuffe !

Chaloux dit: 8 mars 2017 à 13 h 35 min

Paul Edel dit: 8 mars 2017 à 13 h 20 min
« Voir Robert Hue se précipiter dans les bras d un mac rond ancien bansuier est un pur delice. »

Oui, c’est vrai d’autant que le médecin qui a fabriqué le volet assurance maladie du programme de Macron, l’homme qui vous aime, vient de de sauter en marche, s’apercevant avec retard qu’il était délicat d’être le desservant de plus d’une église,- à ma droite les laboratoires Servier, à ma gauche (Hurkhurkhurk!) le messie Macron, – gardant probablement les bénéfices de la plus juteuse et de la plus sûre paroisse.

Fillon-Macron, 1 partout, la balle au centre.

Paul Edel dit: 8 mars 2017 à 13 h 35 min

Jibe moi aussi je fais régulièrement un tour à la banque et ce que je constate devrait me valoir un statut de pénibilité quand je lis mes découverts

JiBé dit: 8 mars 2017 à 13 h 32 min

Robert Hue, combien de voix ? Une, la sienne, qu’en bon maquignon il voudrait échanger contre un maroquin !

bouguereau dit: 8 mars 2017 à 13 h 32 min

Voir Robert Hue se précipiter dans les bras d un mac rond ancien bansuier est un pur delice

l’amour ne connait pas dloi..ton fion non pus..délicatessène havec modération polo

la vie dans les bois dit: 8 mars 2017 à 13 h 32 min

à 11 h 29 min, et en terme de « verbosité », tu ne laisses pas ta part aux orgues de la Barbarie.

Tu vois, je trouve que ce billet, peut-être ce roman également, illustre assez mal l’époque où se déroule cette histoire, tout à son behind avec un grand G., comme guerre civile.

Car, est occulté cette période 1959/1973, qui s’appelle: dictature.

Accompagnée du reste, d’un  » miracle économique », que cette photo de Jean Gaumy illustre à merveille.
Et ce, indépendamment des pious pious que fait renato.

En cette journée du 8 mars, on se demande en quoi, cette date de la journée internationale du droit des femmes renouvelle le genre, chez nous:
du job catalogue, année 80, qui « va du grand sourire aux larmes », de la lieutenant-colonel, à la marin-pécheur, à la camionneuse au volant d’un 38t, à la journaliste grand reporter qui ne dit pas à ses enfants où elle part en mission. Toutes super contentes de se lever pour aller travailler,

aux revendications salariales- pense à t’arrêter de bosser à 15h40, pour manifester ta solidarité

Pas grand’chose de new.

Et pourtant, dis-toi que c’est pas évident.

Prends l’Espagne, tiens, au hasard.
Jusqu’en 1980, le mariage était indissoluble.
Alors qu’en France , ce droit est beaucoup plus ancien.

JiBé dit: 8 mars 2017 à 13 h 30 min

Pompidou aussi a fait un tour par la banque, Paul, il n’en a pas été un mauvais président pour autant.

Mais faites comme si je n’avais rien dit. La paix soit avec vous. »

Chaloux, aurais-tu fais une retraite monacale ? Seras-tu désormais aussi zen avec ton ami WGG ?

Nicolas dit: 8 mars 2017 à 13 h 26 min

Dans le Maglit ils essayent de nous refourguer l’âme. Un bloubliboulga mystico borderline au confluent de la mauvaise foi et de discours pseudo scienphisophe. Bien tenté. Je ne suis pas très mode, je viens de boycotter tous les prosélytes de l’âme…
Bonne journée

XYZ dit: 8 mars 2017 à 13 h 24 min

Robert Hue, le nain de jardin? Celui qui avait fait degager des bidonvilles a la pelleteuses a cormeilles en parisis? Le nain a toujours prefere les banquiers

Paul Edel dit: 8 mars 2017 à 13 h 20 min

Voir Robert Hue se précipiter dans les bras d un mac rond ancien bansuier est un pur delice

Chaloux dit: 8 mars 2017 à 13 h 14 min

Janssen doit s’imaginer que la grandiloquence de son mépris, dont il se montre souvent si enivré qu’il semble en tituber, est quelque chose de bien considérable. Or la polémique Onfray Petitfils est si riche qu’elle mériterait mieux que cette momerie.
Ayant lu toujours avec grand intérêt et très souvent avec passion la plupart des livres de Jean-Christian Petitfils, y compris ceux consacrés à Jésus, je n’avais pas remarqué qu’ils fussent si négligeables, et ce n’était pas non plus l’avis de Pierre Goubert, entre autres spécialistes.
« Heureux celui qui voit le bout de son domaine », affirme le poète.
Mais faites comme si je n’avais rien dit. Comme le remarque avec raison l’oncle de Tristram, l’Univers est assez vaste pour la mouche et pour l’homme.

La paix soit avec vous.

XYZ dit: 8 mars 2017 à 12 h 47 min

Il aurait été intéressant d’avoir son avis sur cette traduction !

T’etais pas un peu fayot quand t’etais petit?

JiBé dit: 8 mars 2017 à 12 h 36 min

Parmi ceux qui nous ont quitté, je regrette particulièrement C.P.
Il aurait été intéressant d’avoir son avis sur cette traduction !

JiBé dit: 8 mars 2017 à 12 h 32 min

« Si rude soit le début, le pire reste derrière nous… »

C’est ce que l’on appelle un faux-titre ?

Janssen J-J dit: 8 mars 2017 à 12 h 21 min

Oui, le JC…. (Résumons) est bien de retour : il pue à 100 lieues… et sa bave est toujours structurée du même tonneau. J’attendions le moment. Des Porcs comme lui, ça revient toujours mett’ sa chienlit à Querolles, au bout d’un certain temps. Faut s’y faire.

XYZ dit: 8 mars 2017 à 12 h 20 min

Comment se fait-il que Sartre soit dans la pléiade mais pas Simone de Beauvoir ?

Paske l’Enfer, c’est pour les Autres…eheheheh!
Jean(sous)Sol Patre.

Janssen J-J dit: 8 mars 2017 à 12 h 15 min

@11.38 Comment ça hahuri ?
« Construction d’un mythe se référant donc a un personnage ayant existé ».
So what ?… Qu’il ait existé ou non, le p’tit Jésus, tu crois pas que je vais en trancher ici, banane ! Pour moi, ça revient au même… que des fanatiques aient eu besoin d’y croire durant 2000 plombes, et que s’ils étaient gentils au début puis seraient devenus des méchants cons plus tard, qu’est-ce qu’on en a à braire aujourd’hui de ces métaphores d’hologramme pour venir nous vendre que le Jésus a bien existé et qu’ils ont cru à son message et au mirac’ de sa résurrection ?
Tu comprends rien aux stratégies argumentatives contextualisées qui servent uniquement à se distinguer pour mieux vendre sa soupe celle d’onfray ou de petitfils…, tu tombes dans tous les panneaux que passoul te tend, bougr’… tu nous déçois un brin, là. Et puis merdre, si t’es athée, t’es plutôt convaincu par onfray, c humain, non ? Allez, j’te concède un peu, pourtant j’aime pas trop les fachos cathos, mais j’ai jamais cru que t’en étais un.

JiBé dit: 8 mars 2017 à 12 h 12 min

Oeuvres de sainte Simone

Romans

1943 : L’Invitée
1945 : Le Sang des autres
1946 : Tous les hommes sont mortels
1954 : Les Mandarins
1966 : Les Belles Images
1967 : La Femme rompue
1979 : Quand prime le spirituel

Essais

1944 : Pyrrhus et Cinéas, essai
1947 : Pour une morale de l’ambiguïté, essai
1949 : Le Deuxième Sexe, essai philosophique
1955 : Privilèges, essai
1957 : La Longue Marche, essai
1970 : La Vieillesse, essai
1972 : Faut-il brûler Sade?, essai, reprise de Privilèges

Théâtre

1945 : Les Bouches inutiles, représentée aux Théâtre des Carrefours (actuellement Bouffes du Nord) en 1945 (première le 29 octobre), puis reprise en 1966 au Festival de Marvejols, et publiée chez Gallimard.

Récits autobiographiques

1958 : Mémoires d’une jeune fille rangée
1960 : La Force de l’âge
1963 : La Force des choses
1964 : Une mort très douce
1972 : Tout compte fait
1981 : La Cérémonie des adieux suivi de Entretiens avec Jean-Paul Sartre : août – septembre 1974

Résumons..... dit: 8 mars 2017 à 12 h 11 min

Vous avez rencontré des imbéciles dans votre vie de femmes, certes, mais en avez vous tâté d’aussi fourni en stupidité que Janssens, mesdames ?
Quel congre debout…..

bouguereau dit: 8 mars 2017 à 11 h 50 min

Comment se fait-il que Sartre soit dans la pléiade mais pas Simone de Beauvoir ?

bonne clopine répondrait ‘la sainte vierge n’y est pas et ça fait 2000 ans qu’elle en a rien à péter’

JiBé dit: 8 mars 2017 à 11 h 47 min

Comment se fait-il que Sartre soit dans la pléiade mais pas Simone de Beauvoir ?
A quoi rêves les jeunes féministes en pleurs !
(tentative pour faire revenir bonne Clopine, le boug…)

bouguereau dit: 8 mars 2017 à 11 h 38 min

t’es un hahuri 3j..il parle hessentiellement de lexistence historique d’un jésus..quant à la résurection il l’évoque non pas comme probabe ou possibe mais comme contruction d’un mythe se référant donc a un personnage ayant existé..
et c’est certain que globalment la négation de l’existence d’un chef de secte finissant sur une croix pour troube a l’ordre publique du temps des romains..hévénement donc trés banal..c’est signé de crétinisme révizioniss et de pauvreté dialectique..hon dirait que comme toi il crève de peur de se mettre a genoux

Janssen J-J dit: 8 mars 2017 à 11 h 29 min

J’aime beaucoup certains gargarismes matinaux depuis quelques temps, ensuqués entre 8h et 8.30, tous ces agencements de verbosités maniérées qui cherchent à produire des téléscopages de sens pourvu qu’ils génèrent du phosphore à partir de leur vacuité, même. Il faut bien convenir que ça marche parfois quand les neurones du locuteur et de récepteur sont phasés, il se produit comme une étincelle, mais le plus souvent non, rien du tout, le courant ne passe pas.
Sous les œillades énamourées des mésanges et des merlettes bien visibles au jardin au dessus des crocus, des jonquilles et des narcisses qui s’éploient des corolles, on les aurait bien INCLUSES, quant à elles, dans les catégories du langage post wittgensteinien. Et encore, parce qu’on est sympa ! Car si leur syntaxe relue était parfaite, ça irait, mais non, c’est jamais le cas : il y a toujours un moment où une tique dans le fond surgit des bois ; elle patatraque le tout, mais bon elle sert aussi de provende aux oiseaux affamés par leurs amours. Alors, on les laisse tranquille, et on passe son chemin à l’orée.

Janssen J-J dit: 8 mars 2017 à 10 h 47 min

Ça y est, je suis déjà vénère à cause du touite de Passoul que j’ouvre avant d’embaucher la journée, et sans avoir encore pris connaissance des éjaculats nocturnes des uns et des autres.
Donc, monsieur Petitfils, croyant fervent en Jésus Cricri, aurait voulu se fendre d’un bon mot mélanchoniesque sur la tronche d’Onfray : « meurt-on en martyr pour un hologramme », se demande-t-il ? Puissant, non ? et plein d’actualité !…
« Plus de cinq cents frères, dit saint Paul, ont été témoins de la résurrection de Jésus. Comment imaginer que de pauvres pêcheurs du lac de Tibériade, troupeau de fuyards apeurés à la mort de leur maître, aient soudainement lâché leurs filets, abandonné femmes et enfants pour parcourir le monde pour un simple mythe, préparé par quelques individus dans l’arrière-salle d’une taverne de Judée ? Saisi par l’éblouissement pascal, brûlant de conviction en témoins rayonnants d’une vérité libératrice, ils ont tout supporté, les quolibets, les insultes, la prison, la torture, la mort même, sans jamais se renier »…
Eh bé, oui, comment ?… ça au moins c’est de la vérité historique ! Il était là, Petitfils de dieu, pauvre pécheur, et il a pas vu d’hologramme, hein ni d’hallu collective ! Suffisait de croire, comme les lepénistes d’aujourd’hui qu’ont besoin d’un sauveur avec son flutiau de hamelin pour les amener au paradise…
Mais que signifient donc ce touite, Passoul, c’est-i de l’info, ça ? ou just un poil de malveillance, histoire d’affaiblir la grandeur d’Onfray et de rehausser la petitesse de Grandfils ? Je m’demande, sinon quoi d’autre ?
BJ à toussent.

christiane dit: 8 mars 2017 à 10 h 03 min

@JiBé dit: 8 mars 2017 à 9 h 21 min
Comme j’aime ce livre ! m’étonne pas qu’il vous parle, vous, le promeneur de Paris et d’ailleurs.
J’aime beaucoup cet espace commentaire. On peut toujours glaner en passant, une aquarelle, une toile, un livre même quand le sujet du billet me parait un peu loin de mes préoccupations.

Résumons..... dit: 8 mars 2017 à 9 h 59 min

La plupart des intellectuels se grattent le sommet du crâne lorsqu’ils se prennent à penser, alors que Boudegras se gratte la vulve, sans y parvenir.

bouguereau dit: 8 mars 2017 à 9 h 47 min

…hihihhihihi! ahahahah!

comme dans les bédés le rire de ouf de jean marron le trahi toujours

bouguereau dit: 8 mars 2017 à 9 h 42 min

dis donc baroz..jicé me dmande si bonne clopine tient l’coup..chais pas quoi lui réponde

bouguereau dit: 8 mars 2017 à 9 h 40 min

Un futur ministre, mais de quoi ?

jme posais la même question pour toi si fion éapléarénié..le siège de lassouline au goncourt..ça lui aprendrait en même temps à avoir dit que shakespeare était un soutient anticipé à macron

D. dit: 8 mars 2017 à 9 h 37 min

LA MARSEILLAISE – Couplet 4

Tremblez, tyrans et vous perfides
L’opprobre de tous les partis,
Tremblez ! vos projets parricides
Vont enfin recevoir leurs prix ! (bis)
Tout est soldat pour vous combattre,
S’ils tombent, nos jeunes héros,
La terre en produit de nouveaux,
Contre vous tout prêts à se battre !

JiBé dit: 8 mars 2017 à 9 h 26 min

« Le candidat qui se rapproche le plus de mes convictions de socialiste, réformiste, Européen, réaliste, c’est Emmanuel Macron », a déclaré Bertrand Delanoë sur France Inter.

Un futur ministre, mais de quoi ?

JiBé dit: 8 mars 2017 à 9 h 21 min

« Les villes invisibles » d’Italo Calvino :

« On atteint Despina de deux manières : par bateau ou à dos de chameau. La ville se présente différemment selon qu’on y vient par terre ou par mer. / Le chamelier qui voit pointer à l’horizon du plateau les clochetons des gratte-ciel, les antennes radar, les cheminées, pense à un navire, il sait que c’est une ville mais il y pense comme à un bateau qui l’emporterait loin du désert, un voilier qui serait sur le point de lever l’ancre, avec le vent qui déjà gonfle les voiles pas encore larguées, ou un vapeur dont la chaudière vibre dans la carène de fer, il pense à tous les ports, aux marchandises d’outre-mer que les grues déchargent sur les quais, aux auberges où les équipages de diverses nationalités se cassent des bouteilles sur la tête, aux fenêtres illuminées du rez-de-chaussée, avec à chacune une femme qui refait sa coiffure. / Dans la brume de la côte, le marin distingue la forme d’une bosse de chameau, d’une selle brodée aux franges étincelantes entre deux bosses tachetées qui avancent en se balançant, il sait qu’il s’agit d’une ville mais il y pense comme à un chameau, au bât duquel pendent des outres et des besaces de fruits confits, du vin de datte, des feuilles de tabac, et déjà il se voit à la tête d’une longue caravane qui l’emporte loin du désert de la mer, vers des oasis d’eau douce à l’ombre dentelée des palmiers, vers des palais aux gros murs de chaux, aux cours sur les carreaux desquelles dansent nu-pieds les danseuses, remuant les bras un peu dans leurs voiles et un peu en dehors. / Toute la ville reçoit sa forme du désert auquel elle s’oppose ; et c’est ainsi que le chamelier et le marin voient Despina, la ville des confins entre deux déserts. »

renato dit: 8 mars 2017 à 8 h 23 min

Transformations monstrueuses ? Pas de tintamarre, ni de grondements, pas de cris de marchands non plus, désormais ; seulement une stratégie silencieuse : par quelques figures de signification s’opère la désidentification ; un faux pas et le jeu des possibles étant faits, le monstre apparaît et s’embourbe dans le palud du conformisme où il va falloir qu’il apprenne à vivre. Ainsi dans le conflit qui oppose le « monde vrai » au « monde apparent », ce malmené de la vie ne cherche pas son essence en ce qu’il peut être mais seulement en ce qu’il est — en sa substantialité atrophiée ; on ne sait pas à quelles lignes de force il obéit dans le conflit entre le permanent et l’apparent (on sait qu’il y a des phénomènes que, faute de les rendre caducs, le réel métamorphose) ; qu’il vit dans l’espoir de rejoindre un sommet expressif, mais qu’il est toujours loin du compte ; il reste seul face au monde car, pour transparente qu’elle soit, son approche du réel ne tient pas le coup face au fait objectif que le vie continue. À l’affût de quelques traces d’une expression de son soi-même (qu’en est-il de son soi-même ?), l’on trouve les raisons et les causes de certaines formes de vie fruste, usées (est-ce que Wittgenstein les aurait inclues dans l’idée de langage ?) ; le bruit du monde ; la production aliénée ; le hasard des situations — Schrödinger et les formes non pertinentes de ce que l’esprit fait cumulées dans l’immense cimetière des hasards malheureux : attitudes flottantes, corps-masse ; habitudes et conventions organisées autour de fausses méthodes de raisonnement ; tendance à abolir ou casser les relations entre les individus ; échec de toutes stratégies d’évasion car l’univers historiques n’est pas dépendant de ses hypothèses ni de ses ivresses périodiques ; pure magie irréaliste ; l’impossibilité de penser un monde qui ne soit pas déterminé — peur panique d’un monde qu’il ne peut se représenter. Transformations monstrueuses ? Nécessairement.

Il y a une certaine activité printanière chez les oiseaux, surtout chez les merles et les mésanges.

XYZ dit: 8 mars 2017 à 5 h 55 min

Pourquoi ne pas s’exprimer en Français comme tout le monde ?

oui, nous millards d’asiatiques parlons francais mieux que vous car nous le parlons dans notre langue…hihihhihihi! ahahahah!

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

*

*