de Pierre Assouline

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La République Des Livres par Pierre Assouline
Eric Reinhardt met à nu une femme qui ne s’autorise pas

Eric Reinhardt met à nu une femme qui ne s’autorise pas

Il y a des noms de personnages qui ne passent pas ; du début à la fin du roman, ils vous restent en travers la gorge, tant et si bien que vous ne croyez pas à ses émotions, ses sentiments, sa logique ou sa folie mêmes tant son identité vous paraît invraisemblable. D’autres au contraire semblent si singuliers qu’ils confèrent d’emblée une personnalité au personnage, s’imposent et vous emportent. C’est ainsi que je suis tombé amoureux de Béatrice Ombredanne, l’héroïne de L’Amour et les forêts (365 pages, 21,90 euros, Gallimard), l’un des romans les plus en vue de cette rentrée. Disons qu’elle m’a accroché dès les premières pages, cette femme dont Eric Reinhardt nous répète le prénom et le nom indissociablement en moyenne trois fois par page jusqu’à l’excipit. Ils sont le leitmotiv de cette histoire et lui accordent son rythme secret et incantatoire jusqu’à l’envoûtement.

Ce pourrait être l’histoire d’une bourgeoise de province, 38 ans, agrégée de Lettres passionnée de Villiers de l’Isle-Adam (un extrait de « L’Agrément inattendu » tirée de ses Histoires insolites, figure justement en épigraphe), enseignante dans le secondaire du côté de Metz, mère de deux jeunes enfants, mariée à un type assez odieux, jaloux, colérique, faible, névrosé, susceptible et qui de fait, pour oublier ce quotidien qu’elle vit mal, bovaryse. Les rayons de nos librairies en sont pleins. Même si ce copain d’enfance qu’elle a épousé en secondes noces dans un instant d’égarement, peut-être parce qu’elle était si brisée et désenchantée d’avoir été trompée si jeune par son premier mari, même si ce dossard numéro deux donc met toute son énergie de pervers narcissique à mépriser avec constance ce qu’elle aime et qui la constitue : les gens, les livres, les films, les musiques, les lieux…

Eric Reinhardt nous fait assister avec une délicatesse rare à la construction d’un puzzle. Tout commence par la rencontre entre l’écrivain, double de l’auteur, avec l’une de ses lectrices au café le Nemours, place Colette, sur le parvis de la Comédie-Française à Paris. D’une mise en abyme l’autre, elle ne lui confie pas que son admiration mais sa vie même. Son aridité, sa monotonie. Une vie sans amour. Elle se mm7883_100512_07372_slide-9c7a5f51c0f2299a679852c31a5efebe112c1105-s6-c30raconte par petites touches, par étapes : son couple, ses crises, les larmes de son mari qui réussissent à mettre les enfants de son côté à lui quand son désarroi à elle est trop discret, intériorisé, pour les émouvoir. Et puis n’est-elle pas la fautive après tout ? Car la seule fois qu’elle a franchi la ligne, Béatrice Ombredanne a décidé de mettre une annonce sur Meetic et de se livrer à un inconnu. Ce qu’elle fait après avoir testé en ligne un certain nombre d’obsédés et de goujats. Celui qu’elle rencontre enfin pour de vrai s’impose avec la tranquillité de l’évidence. Il est tout ce qu’elle aime : peau, sourires, odeur, douceur, voix, tendresse, conversation, goûts. Et c’est réciproque. Lui est un antiquaire, plus esseulé que solitaire, anachronique et généreux, qui se délasse au tir à l’arc mais avec des flèches fabriquées par un ami artisan plutôt qu’avec celles de Décathlon… Ils passent une après-midi de rêve à s’aimer d’un amour total, moralement, intellectuellement, charnellement, sexuellement dans sa maison près de Strasbourg, en lisière de la forêt, promesse d’inconnu, lieu magique de conte de fées, son rosebud. Elle n’en revient pas, ainsi qu’elle le confie aussitôt à son amant d’un jour qui veut déjà faire sa vie avec elle :

« C’est qu’aujourd’hui je suis heureuse, indescriptiblement, si vous voulez savoir. Notre rencontre, dans ma vie bien rangée, c’est un peu comme une révolution : ces sourires sont des débordements populaires, c’est la liesse, je ne peux pas les empêcher d’éclater, ils sont comme des clameurs, j’adore cette sensation. Ces sourires ne m’appartiennent pas, la magie de ce moment ne m’appartient pas non plus, je le sais, je le sens. Cette journée est miraculeuse, elle ne reviendra pas, c’est certainement la dernière journée heureuse de toute ma vie. Je suis en train de flamber intégralement : en même temps que cette journée irréelle se déroule, je me consume de bonheur tout entière, mais vraiment tout entière, de l’intérieur, vous comprenez ? Je suis en train de brûler de joie, de l’intérieur, intégralement. Quand je partirai d’ici, il ne restera plus rien qu’un petit tas de cendres. »

Plus dur est le retour de fugue. Les postillons de haine de son mari, à qui elle avoue tout très vite pour avoir manqué de la plus élémentaire prudence dans la mise en scène de son absence, se muent en crachats. Pas de coups mais, comme d’habitude, des gestes qui bousculent, l’humiliation permanente et des mots qui tuent.  Cela ne peut pas s’arranger : comment pourrait-il décider de ne plus la rabaisser, de lui adresser autre chose que des reproches ou des insultes, lui qui la supplie déjà à genoux, immature jusque dans l’abjection, de ne pas l’abandonner sous la menace de se suicider « en altruiste » avec leurs enfants ? Son propre sentiment d’échec professionnel, la conscience de sa médiocrité et de ses limites, son incapacité à se réaliser l’encouragent à le faire payer à sa femme. Il veut se convaincre qu’elle est allée chercher ailleurs une plus grosse queue que la sienne quand elle ne lui parle que d’harmonie des sensibilités, étoile inaccessible enfin trouvée. La suite…

C’est de rapports de domination qu’il s’agit, de violence au sein du couple et du pouvoir de la littérature. Car il y a du Mrs Dalloway en Béatrice Ombredanne, dans sa fascination pour un roman à l’ombre duquel elle aimerait placer sa vie. Sauf qu’il s’agit de la nouvelle « L’inconnue » issue des Contes cruels de Villers de l’Isle-Âdam et d’une héroïne à laquelle elle s’identifie. Mystère d’une femme supérieure à son mari mais qui lui reste soumise, tant elle se sent délabrée, mise au rebut, en proie au sentiment abandonnique. Enigme de cette emprise inexplicable. Elle veut mais ne peut inventer sa propre vie et qu’elle soit belle. Elle a toujours fait bonne figure, embarrassée à l’idée d’importuner les autres avec ses problèmes. Dix ans qu’elle retient ses désirs, ses pulsions, ses colères, ses révoltes au risque de s’en étouffer. Les quelques heures de totale liberté qu’elle s’est octroyées, par rapport à son mari mais aussi en regard de sa responsabilité de mère, elle les a vécues comme une insurrection. Fallait-il que celle-ci soit puissante pour balayer la culpabilité ! Tout risquer dans le fol espoir de recevoir de l’affection, d’être vraiment touchée, caressée, tripotée et de se sentir enfin vivante. La joyeuse sauvagerie avec laquelle elle dit son fait à son mari est, avec quelques autres (échanges sur Meetic, lettres, conversations amoureuses, apprentissage du tir à l’arc) l’un des morceaux d’anthologie de ce roman. Il y a quelque chose d’héroïque dans l’allègre violence avec laquelle cette femme se révolte contre un mari qui la nie.

PAR135509L’Amour et les forêts tire sa puissance de ce que Béatrice Ombredanne est une femme qui ne s’autorise pas. Comme si elle se croyait illégitime en toutes circonstances. L’auteur nous fera découvrir au fur et à mesure les raisons souterraines, anciennes naturellement, de cette incapacité à s’accorder des libertés. La seule fois qu’elle a osé le faire, ce fut en parfaite conscience que ce serait un moment unique et sans lendemain. Eric Reinhardt est à son affaire avec la femme dès lors qu’il s’agit de la désidéaliser. Son exploration de l’univers sentimental de son héroïne, au risque d’un romantisme que d’aucuns jugeront suranné mais qui est ici poignant, est d’une empathie inouïe pour la fragilité faite femme. Pas assez pour dire : « Béatrice Ombredanne, c’est moi ! » mais suffisamment pour reconnaitre son avatar féminin en elle. De toute façon, elle parle pour toutes celles dont l’existence est ressentie comme entravée par leur vie de famille. Le parti pris d’écriture de Reinhardt n’y est pas étranger, classique sans être conventionnel, d’une remarquable acuité dans l’observation des choses de la vie, proche sans être familier car tenu, d’une étonnante richesse lexicale, discret là où d’autres s’étendent, inventif là où d’autres se taisent. Il est capable de détailler un sourire pendant deux pages, de s’attarder sur la lumière d’automne lorsqu’elle fait miroiter les perles dont Jean-Michel Othoniel a coiffé l’entrée de la station de métro qui mène à la Comédie-Française. Peu s’y entendent comme lui, dans cette génération de romanciers (1965), pour crever la peau des apparences, et déployer le merveilleux dans le réel le plus aride. Il fallait bien ce tremblé-là pour donner sa grandeur à une ordinaire tragédie domestique minée par le harcèlement conjugal.

Si L’Amour et les forêts n’était qu’un livre sur la création littéraire et le désir de fiction, il ne m’aurait pas bouleversé comme il l’a fait ; les histoires d’écrivains ont le don de m’ennuyer, elles me rappellent le bureau. Heureusement il s’agit aussi et avant tout d’autre chose. C’est terrible de ne pouvoir vous en dire davantage sur le destin de Béatrice Ombredanne, la manière inespérée dont elle finit par s’en rendre maîtresse, elle qu’on avait associée au renoncement et à la résignation. Mais ce serait ingrat vis à vis de l’auteur et du bonheur mêlé d’âpre mélancolie que son splendide roman nous a donné.

(Photos Gérard Castello-Lopes, D.R. – pour le station de métro de Jean-Michel Othoniel avec le café Le Nemours en second plan- et Henri Cartier-Bresson)

Cette entrée a été publiée dans Littérature de langue française.

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commentaires

1 058 Réponses pour Eric Reinhardt met à nu une femme qui ne s’autorise pas

Widergänger dit: 4 septembre 2014 à 21 h 11 min

Si ça continue je vais donner l’adresse et le numéro de téléphone de Popaul, comme ça tout le monde sera content !

Widergänger dit: 4 septembre 2014 à 21 h 10 min

Bravo Baroz, plus merdeux que vous ya pas ! Et en plus vous vous trompez…

Et vous croyez que ça peut me faire taire pour m’empêcher de vous dire que vous êtes une grosse merde visqueuse ?

Je porte plainte contre vous si vous me faites chier !

Chaloux dit: 4 septembre 2014 à 21 h 07 min

Si Ueda refuse de me répondre, il faudrait que que Quignard le fasse.
Un bon mouvement, un seul post sur la RDL…

des journées entières dans les arbres dit: 4 septembre 2014 à 21 h 06 min

Ce qui manque à kicking c’est un proctologue; peut-être qu’il s’est trompé de site ? Lui dire qu’il n’est pas sur meetic, là.

Chaloux dit: 4 septembre 2014 à 21 h 04 min

Clopine, je ne sais comment vous faites pour écrire autant de conneries alors que vous êtes si intelligente.
C’est votre côté attachant.

kicking dit: 4 septembre 2014 à 21 h 04 min

ce qui finit de te faire perdre tout crédibilité c’est d’insister triomphalement dans le registre calomnieux, mais bon, je suis pas du genre désespéré à trouver un moyen pour que quelqu’un qui s’en fout de moi se sente forcé d’afficher un intérêt.. chacun ses problèmes comme disait l’expert autoproclamé en celui des autres..

de nota dit: 4 septembre 2014 à 20 h 58 min

« se regarder écrire », faudrait quand même savoir comment vous comprenez cette expression?
Savez-vous que certains considèrent que Rousseau mais aussi bien Chateaubriand se « regardaient écrire »?
se regarder écrire, vous voulez dire être complaisant? ben si c’est le cas, ça ne concerne pas Brel, lisez donc le texte « Orly », c’est une chanson, Brel n’a jamais prétendu être Mallarmé, et bien comme chanson, Orly c’est superbe, écrit avec des mots simples et ça c’est difficile, et c’est universel.

ueda dit: 4 septembre 2014 à 20 h 58 min

Chaloux dit: 4 septembre 2014 à 20 h 48 min
Ueda, j’ai besoin de lire sur Plotin et Porphyre. En dehors de hadot et des titres édités chez Vrin, que lire?

Je lis peu, mais j’ai des souvenirs.

« Ne vous f… pas de moi, Malaparte »
(En ce temps-là il y avait des points)

Court dit: 4 septembre 2014 à 20 h 57 min

Enfin, Clopine, votre parallèle ne tient pas. Ni musicalement, ni esthétiquement. Brel est Brel, Brassens est Brassens. Et l’écriture des deux leur est propre. Les réappropriations de ce pauvre Lalane (un parent d’Eloi?) Mieux vaut les oublier.
Ce genre de prose me fait penser à ces gens qui pariaient sur l’immortalité de Béranger vers 1830. Il faut en rabattre. C’est déjà bien si, de Désaugiers, subsiste Monsieur Dumollet, et de Béranger, une anthologie attrape-tout, tantot Royaliste -Le Roi d’Yvetot-, tantot Légende de L’Aigle -La Grand-Mère, Le Drapeau.-
Le rapport avec la littérature?
Il est nul.Comme Brassens et Brel, qui n’avaient pas cette prétention, passé une « Tour des Miracles » pour le premier.
Bien à vous.
MC

ueda dit: 4 septembre 2014 à 20 h 51 min

Mais si vous voulez mon avis, ce sera une fille ; et fort jeune, à mon sens. A la voix posée. (Cl.)

Issue de la diversité?

— Clopine, je n’ai rien compris à votre argument.
Pas grave pour le résultat du vote.
Brel je ne supporte pas.
Naturellement ça n’a aucune espèce d’importance.

Lavilliers m’est très sympathique
(On s’en fout? On s’en fout).

Chaloux dit: 4 septembre 2014 à 20 h 48 min

ueda dit: 4 septembre 2014 à 20 h 42 min
Mon avis ne vaut pas grand chose

HIHIHI. Ueda, j’ai besoin de lire sur Plotin et Porphyre. En dehors de hadot et des titres édités chez Vrin, que lire?
Merci…

kicking dit: 4 septembre 2014 à 20 h 48 min

ça..si que tu ne l’aide pas mon kiki il reste en rade le relativisme assisté

encore un morveux à sa mémère ? putain, quelle énorme con !

Paul Edel dit: 4 septembre 2014 à 20 h 46 min

clopine, désolé, je ne comprends rien à votre démonstration.mais alors rien…je le demande de quoi vous parlez?

ueda dit: 4 septembre 2014 à 20 h 45 min

C’est formidable, on a encore quelques billets pour connaître les autres candidats.

(La France est un pays peuplé de candidats)

ueda dit: 4 septembre 2014 à 20 h 42 min

Mon avis ne vaut pas grand chose mais je reste persuadé que cette ombre d’âne était une erreur.

Ça va lui couter des voix.
Tout le monde n’est pas Bresson, nom de dieu.

Chaloux dit: 4 septembre 2014 à 20 h 42 min

Clopine, écoutez les bergers, la ville s’endormait, voir un ami pleurer, ce que vous racontez sur Brel ne tient pas. Brassens n’aurait pas écrit ça. (Et j’aime infiniment Brassens).

j’en profite pour dire à bouguereau-boumou que ce qu’il disait l’autre jour de Lavilliers est d’une grosse fiotte qui pue de la moule.

ueda dit: 4 septembre 2014 à 20 h 34 min

La littérature, je n’y entends rien.

Merci à tous pour cette discussion riche et contradictoire.
Chacun s’fait son avis.
Avant de poursuivre son ptit bonhomme de ch’min.

Ce que j’en retiendrai, de cette discussion sur Reinhard, c’est ce fabuleux croisé de jambes.
Je m’interroge depuis deux jours sur l’état d’esprit de HCB.
C’est vrai qu’il ne faisait pas poser?

Mais alors, s’introduire comme ça la nuit chez Maud, c’est pas un peu goujat?

cellulairement dit: 4 septembre 2014 à 20 h 34 min

« …avant je passe un noeud papillon et je mets un haut de forme ! »

[pas convaincu par le très ‘formol’ noeud papillon, mais pour le haut-de-forme, oui ; furieuse évocation d’un cliché de Verlaine. Une bonne âme pour le retrouver et le montrer ici ?]

des journées entières dans les arbres dit: 4 septembre 2014 à 20 h 34 min

Dans ce livre, l’auteur de l’épigraphe, contemporain des frères Goncourt, est certainement le plus interessant. Dommage qu’il ne communique plus. Il nous aurait raconté dans la série « les ennemis du siècle », comment il fut le témoin de mariage de la fille de Théophile Gautier ( amant de Betty).

Toutes choses par ailleurs indifférentes à kicking qui voudrait être écouteuse au 3919.

Clopine dit: 4 septembre 2014 à 20 h 34 min

Paul, vous que j’estime énormément, je vais tenter de vous répondre, voire même de vous convaincre. Mais il faut que vous sachiez que, même si j’accepte plus facilement que beaucoup d’autres d’être remise en cause (« le doute m’habite », bref…), je crois sincèrement savoir lire… La preuve : j’ai su vous lire, ici, avant tout le monde.

Bon. Je ne transigerai donc pas là-dessus, mais je vais prendre un exemple pour essayer de gagner votre accord.

L’exemple, c’est Brel et Brassens. A l’époque, leur rayonnement était quasiment équivalent. Et leur talent n’était guère contestable. Ces deux-là savaient ce que les mots mis en musique voulaient dire.

Sauf que, et si vous y réfléchissez vous en conviendrez, au moins je l’espère, l’un « s’écoutait écrire », et l’autre, pas.

Voyez-vous la nuance ? Brel était doué, certes, avec le travail qu’il fallait et l’ardeur. Mais il s’écoutait. Le résultat, est que, lorsque vous chantez du Brel, vous ne chantez QUE du Brel.

Brassens, lui, ne s’écoutait pas. Il écoutait tout court. Le résultat ? Il est absolument universel aujourd’hui. Le monde entier s’empare de Brassens. Et ce n’est certes pas près de s’arrêter… Sans arrêt, il est traduit, dans toutes les langues. Sans arrêt, des personnes lambda se déclarent « brassensinophiles », et s’engagent à faire connaître le poète.

Je suis sûre que, si vous êtes honnête, vous conviendrez que j’ai raison…

Alors, on peut être un honnête plumitif et pourtant, pourtant, se regarder écrire : cela vous disqualifie d’office.

Il reste à rencontrer le nouveau Brassens de la littérture. En France, ce n’est certes pas gagné. Mais si vous voulez mon avis, ce sera une fille ; et fort jeune, à mon sens. A la voix posée. Et sachant transmettre, dans son expérience individuelle, ce qui touche à l’universel…

Chaloux dit: 4 septembre 2014 à 20 h 27 min

bouguereau dit: 4 septembre 2014 à 20 h 08 min
pleutre cheuloux

boumou, tu possèdes vraiment toute la thématique des vieilles dictatures et des microcéphales de basse banlieue. Tu n’es pas seulement misérable, tu es minable. Ton désir (tout figuré) de te battre ne fait que mettre en lumière le jugement que tu portes sur toi-même : intellectuellement insuffisant. On ne saurait te donner tort.
Et puis un homme comme moi, je te le dis avec la plus grande humilité, ne se bat pas avec un mariole comme toi.
A condition qu’il ne soit pas Voltaire (et on en est si loin…), il le fait bastonner.
Ou il passe. Je passe. Tu n’existes pas.

chantal dit: 4 septembre 2014 à 20 h 25 min

c’est de très mauvais goût de tirer sur l’ambulance, j’aimerais que ma libraire m’invite pour dédicacer mes livres, par contre je peux inclure un intoxication au fréon qui tue un libraire qui mange et dort dans sa boutique ..

hamlet dit: 4 septembre 2014 à 20 h 23 min

greubou tu sais c’est quoi ton problème : ton style crado dénote trop pour l’ambiance chic littéraire de ce blog !

tu vous, moi, par exemple, à chaque fois que je dis tiens je vais prendre mon courage à deux mains et me lancer pour envoyer un commentaire sur le blog de Monsieur Assouline (ce qui entre nous est très rare parce que le niveau de Monsieur Court et de Bloom m’intimide), et bien à chaque fois, avant je passe un noeud papillon et je mets un haut de forme !
là tu vois pas mais je peux te jurer sur la tête de mon ami ML que c’est vrai.

chantal dit: 4 septembre 2014 à 20 h 19 min

ce n’est pas le vrai hamlet qui parle sur ce ton, il y a des imposteurs qui fourmillent .. des besogneux du bizness qui hameçonnent pire que la vérole au cul, des boutons purulents .. des jaloux pire que 3 trierweiller.

hamlet dit: 4 septembre 2014 à 20 h 18 min

« Fuir la France », oui comme titre c’est bien.

« Fuir la famille » ça ne vous tente pas aussi ?

les deux sont très tendances dans le genre « chic littéraire ».

moi aussi je suis en train d’écrire un, le titre c’est : « Comment j’ai tué ma libraire ».
c’est un polar.

hamlet dit: 4 septembre 2014 à 20 h 14 min

« Chaloux dit: 4 septembre 2014 à 20 h 01 min
Merci à qui saura. »

Monsieur Chaloux, on sait bien qui vous remerciez : une dame qui vous a elle-même conseillé cet auteur….
et elle est courant votre épouse sur ces relations « littéraires » que vous entretenez sur les blogs avec le sexe « faible » ?
vous voulez qu’on lui en parle peut-être ?
alors un conseil mettez Gadda en veilleuse et retournez lire PQ !

bouguereau dit: 4 septembre 2014 à 20 h 08 min

et t’en sais quelquechose hin mémère hurkurkurkufau
que je fête quelquechose..la journée a été bonne et propice..je vous bénis tousse..même toi povre lâche de merde..faut de tout pour faire un monde même un pleutre cheuloux

Chaloux dit: 4 septembre 2014 à 20 h 06 min

bouguereau dit: 4 septembre 2014 à 20 h 02 min

boumou, as-tu vu que ton « métacode » et ton « protocole » m’avaient hurler de rire. quel beauf, je me disais, quelle moule, quel veau, qui fait sa scientifique, quelle vieille fosse à foutre.

kicking dit: 4 septembre 2014 à 20 h 02 min

bah le niveau des commentaires chez lassouline, ça ressemble à un peu partout, et vive le relativisme assisté..

bouguereau dit: 4 septembre 2014 à 20 h 01 min

greubou sur ce coup je d’accord avec vous : Bloom est bien trop glauque pour écrire un livre !

pauvre con..il se retient..il a tort ! je suis certain qu’il ferait fort..fallait pas laisser le vdqs sous le boisseau kabloom, c’est ça qu’y va te dire saint pierre

Chaloux dit: 4 septembre 2014 à 20 h 01 min

Juste un petit passage pour vous dire que je continue, assez lentement (le texte est bourré de références qu’il faut élucider, notes très bien faites) ma lecture de Eros et Priape de Carlo Emilio Gadda.
Il me semble que tout homme parvenu un peu au-delà du milieu du chemin de la vie, (c’est à dire peut-être déjà très au-delà) devrait lire.
Merci à qui saura.

chantal dit: 4 septembre 2014 à 20 h 00 min

ce n’est pas un roman spécialement belge, il pourrait être breton, il commencerait au bord d’une route où l’on aurait déversé un surplus d’artichauts, le narratrice passe symboliquement sous un portique, elle ne veut plus vivre sous la barbarie ..

bouguereau dit: 4 septembre 2014 à 19 h 59 min

..évidemment tu passes par porcand roll filer l’ébola à ton meilleur pote.. »mère grand je suis venu avec une caisse de 12 de bouteille d’un litre cinq de pastis 51 et 12 jésus de lyon ! dans mes bras jicé..y’a pas de loup ! »..tu dis a jicé que tu t’appelles le comte kabloom de montechristo..il croira que t’as de l’or..

hamlet dit: 4 septembre 2014 à 19 h 57 min

greubou sur ce coup je d’accord avec vous : Bloom est bien trop glauque pour écrire un livre !

Chantal comment pouvez-vous l’encourager ?
plus c’est glauque et plus vous aimez ?
à quoi ça sert que tous nos écrivains se décarcassent à étaler leur bonté si les lecteurs sont attirés par la glauquitude ?

hamlet dit: 4 septembre 2014 à 19 h 55 min

Bloom par bonheur vous n’êtes pas écrivain !
vous êtes vraiment trop glauque il ne manque plus que le virus Ebola et l’épouse qui part avec son amant antiquaire faire le jihad en irak pour ramener des antiquités.

sans vouloir donner trop d’indice pour n’avantager personne je peux dire que la fin du roman de Reinhardt n’est pas aussi glauque que la vôtre !

bouguereau dit: 4 septembre 2014 à 19 h 52 min

écris nous un roman français kabloom ! « je reviens en mon pays pourri de vérole, ma patrie tu auras mes os et quelques autres, comme vercingétorisque je veux dans ma tombe entrainer mon chat mon chien quelques pauvre voisines sans dents et leur cocus, à leur cocu je veux faire mordre la poussière.. » et c’est parti kabloom pour 650 pages et le goncourt au bout..a titre posthume..je te le jure!

hamlet dit: 4 septembre 2014 à 19 h 50 min

la famille !!!
c’est de là qui viennent tous les problèmes de la société : la famille.
même recomposée !

il nous en finir avec la famille : les conjoints jaloux c’est lourd, les gamins c’est hyper barbant, les belles soeurs profs d’histoire géo, les beaux frères experts comptable… ça c’est le pire du pire : avoir un beau frère expert comptable qui te fait un cours sur le surendettement de la France pendant les repas de Noël !!! mais quel écrivain osera écrire un jour un livre sur ceux qui endurent les tourments d’avoir un beau frère expert comptable ? aucun !

de toutes les entraves la famille est la pire des entraves !

il est marié Reinhardt ?

bouguereau dit: 4 septembre 2014 à 19 h 46 min

« J’ai la vérole ! enfin la vraie, pas la misérable chaude-pisse, pas l’ecclésiastique christalline, pas les bourgeoises crêtes de coq, les légumineux choux-fleurs, non, non, la grande vérole, celle dont est mort François Ier. Et j’en suis fier, malheur, et je méprise par-dessus tout les bourgeois. Alléluia, j’ai la vérole, par conséquent, je n’ai plus peur de l’attraper ! … »

de nota dit: 4 septembre 2014 à 19 h 45 min

vous pensez sérieusement que j’ai des chance d’intéresser un lecteur masculin ?

un lecteur belge ou français?
votre histoire est très belge.
c’est un compliment.

bouguereau dit: 4 septembre 2014 à 19 h 44 min

ha trés bien kabloom ! il pourrait mettre des grands bois de cerf au guidon de son scoutère..vive la france épicétou

Bloom dit: 4 septembre 2014 à 19 h 38 min

Il lui refile pas le sida, l’antiquaire des lisières? Pour qu’elle le refourgue à son mari, que les enfants se retrouvent à la Dass pour être ensuite adoptés par l’écrivain qui avait perdu son unique enfant lors du tsunami de 2004 à Phuket, disparu avec sa troisième ex-femme, la seule à faire vivre sa semence?
Ah, cet amour adulescent, cette fusion venue droit du mythe platonicien de l’androgyne originel, vécue l’espace d’une journée salvatrice dans le tremblé du cliché.

chantal dit: 4 septembre 2014 à 19 h 37 min

je réfléchis à un roman enquête, je découvre un jeune joueur de football de manchester united sur une figurine panini : coup de foudre intégral.
il m’obsède jour et nuit .. je revend mon vélo électrique pour m’acheter un billet pour un match en 2 ème division sous une pluie affreuse .. sur mon chemin je croise nelson confort .. je modifie ma trajectoire et prend le train pour oxford ..

vous pensez sérieusement que j’ai des chance d’intéresser un lecteur masculin ?

Giovanni Sant'Angelo dit: 4 septembre 2014 à 19 h 37 min


…avec, tout çà,!…
…………………, à 11 ans, me faire demander,!…si j’avais du  » blanc  » à la source,…et dire Oui,!…pour en être quitte,!…

…alors, que je ne savais même pas, ce que c’était ce  » blanc « ,…alors qu’on était de la même classe,…

…çà me laisse encore plus froid, dans le dos,…des  » instructions particulières des jeunes filles de mon âge, à l’époque ,! »,…

…il faut pas demander , les cours privés de nos jours,…en classe mixte,…les louves canailles et les moutons aux coeurs sensibles,!…
…un copain m’aime,!…tu va déjà finir ton apprentissage longue durée chez Mrs.de la Connivences pour ton avenir et joies futures,!…j’ai des dettes à rembourser-moi,!…
…on à tout compris, la classe,!…Ah,!Ah,!…un dessin,…
…un sourire d’ange,!…et le reste aux nue-âges,!…

…un livres sur des  » vieux « , un torchon des nuls pour se faire du blé,!…avec les bigotes tout au plus,!…
…etc,!…

kicking dit: 4 septembre 2014 à 19 h 34 min

« tous pourris »

aucune nouveauté.. mais pourrir la base et à grande échelle, possible que cela ait progressé..

chantal dit: 4 septembre 2014 à 19 h 30 min

hamlet c’est toujours pareil, le mec au bistrot et la femme qui rêve de rencontrer kevin kostner, ici c’est un brin chic littéraire ..

de nota dit: 4 septembre 2014 à 19 h 25 min

envoyez vos réponses avant le 31/12/2015 à Monsieur Assouline le gagnant participera à une réunion gratuite du prix Goncourt…

ça veut dire que pour participer faudra attendre 2016! D’ici là on aura eu les chinois, les robots, l’avc, marine le pen, la fonte des glaces, les extraterrestres! Toutes choses qui compromettent la vie du goncourt.

hamlet dit: 4 septembre 2014 à 19 h 19 min

« De toute façon, elle parle pour toutes celles dont l’existence est ressentie comme entravée par leur vie de famille. »

celles et ceux ?
je veux ceux qui comme le mari de Clopine rentrent chez eux et ont droit à des heures d’interrogatoire pour savoir où ils étaient, avec qui ils étaient, pourquoi, comment !

– Clopin tu étais où ?
– moi ? au bar avec les copains on faisait une belote…
– c’est pas vrai ! je suis sûr que tu étais avec Daaphnée !!!
– daf qui ?
– ne fais pas celui qui sait pas ! …

elle écrit aussi pour eux ?
parce que si elle écrit que pour les filles c’est limite de la discrimination.

d’ailleurs les propos de Reinhardt étaient vachement discriminatoires.
limite si j’étais cafteur je le dénoncerais à la commission européenne pour l’égalité des droits.

hamlet dit: 4 septembre 2014 à 19 h 08 min

moi aussi Chantal il s’est fait la malle sans prévenir, c’est pour ça que je suis un peu à cran ces temps-ci.

bon d’accord, alors soyons cool et restons zen.
vous savez il est où u. ?
il me donne des cours privés de zénitude.
l’important c’est de bien respirer.
inspirrrer…. souffler….
inspirrrer…. souffler….
inspirrrer…. souffler….
inspirrrer…. souffler….
inspirrrer…. souffler….
inspirrrer…. souffler….
on dirait pas mais la respiration c’est un truc hyper important, d’ailleurs tous les morts vous le diront.

des journées entières dans les arbres dit: 4 septembre 2014 à 19 h 07 min

15/ elle est habillée en homme et attend le curé de pied ferme.

(là, il est évident que l’arbre m’a tuer)

hamlet dit: 4 septembre 2014 à 19 h 01 min

quizz : comment finit le roman de Reinhardt :

1 elle se tue
2 elle tue son mari
3 elle part
4 elle tue Mauvignier (il était au mauvais moment au mauvais endroit)
5 elle découvre son mari au lit avec son amant
6 elle découvre Mauvignier au lit avec son mari
7 elle prend des cours de jujitsu et elle se met à tabasser son mari
8 elle prend des cours de jujitsu et elle se met à tabasser son amant
9 elle finit dans un hp (un centre hewlett packard où ils testent les imprimantes)
10 elle écrit un livre sur la maltraitance des femmes et décroche le Prix Marie Claire.
11 elle dépose une bombe dans la voiture de Reinhardt
12 elle divorce et se remarie avec Reinhardt
13 elle tombe amoureuse de François Hollande qui lui offre une Vespa
14 elle glisse en descendant les escaliers et se casse le col du fémur.

envoyez vos réponses avant le 31/12/2015 à Monsieur Assouline le gagnant participera à une réunion gratuite du prix Goncourt…

chantal dit: 4 septembre 2014 à 18 h 59 min

… C’est ainsi que je suis tombé amoureux de Béatrice Ombredanne ( sic ) .. c’est qu’on finirait pas le croire .. Béatrice Ombredanne .. Béatrice Ombredanne .. Béatrice Ombredanne ..

il fournissent la boîte à kleenex avec le prochain goncourt ?

des journées entières dans les arbres dit: 4 septembre 2014 à 18 h 51 min

Foenkinos il doit désaimer un peu les mêmes femmes que Reinhardt et s’aimer beaucoup lui-même. Dire qu’une proche crut me faire plaisir en me faisant lire  » la délicatesse ».

hamlet dit: 4 septembre 2014 à 18 h 50 min

« C’est terrible de ne pouvoir vous en dire davantage sur le destin de Béatrice Ombredanne »

ne vous excusez pas Monsieur Assouline, c’est pas grave on connait tous comment ça finit.

hamlet dit: 4 septembre 2014 à 18 h 43 min

Chantal, moi ? m’identifier à une femmes ? mazette ! bien sûr que non ! je n’ai pas le coeur aussi pur que Reinhardt moi Monsieur ! ou Madame ?
vous savez Chantal, j’ai connu autrefois un type hyper sympa, il s’appelait Armand et fig

hamlet dit: 4 septembre 2014 à 18 h 37 min

bonjour Chantal !
oui c’est pas des prix littéraires qu’il faut c’est des prix de bonté pour récompenser celui qui fait preuve de la plus grande sollicitude et amour envers son prochain.

la bonté représente 90% du chiffre d’affaire des éditeurs.

même le Christ n’avait prévu une tendance aussi haussière.

vous savez ce qu’il dit au jeune homme plein qui veut se comporter en être parfait, il dit : donne tout et suis moi ! ça c’est dans Luc, et dans Matthieu il donne le choix : Dieu ou Mammon il faut choisir !

nos écrivains ont fait le choix des deux parce que la bonté elle-même les mènent à Mammon !!!
qu’ils aillent tous brûler en enfer.

chantal dit: 4 septembre 2014 à 18 h 37 min

hamlet vous vous identifiez à une femme comme reinhardt c’est super nouveau .. vous sentez les grosses baffes du mari, vous vous étalez de bonheur bref avec un antiquaire .. on n’en revient pas .. bientôt vos commentaire seront d’une demie ligne lol

hamlet dit: 4 septembre 2014 à 18 h 29 min

Reinhardt misogyne ?

ça va pas la tête ?
je l’ai écouté : il dit que s’il est capable de parler à la place d’une femme c’est parce qu’il y a beaucoup de féminité chez lui…

c’est même pour ça qu’il comprend et qu’il aime les femmes, j’y peux rien c’est lui qui l’a dit.

brève dit: 4 septembre 2014 à 18 h 24 min

la preuve que bouguereau ne sait pas lire : il me semble que radio keupu a cessé d’émettre ; par contre, le vieux débris sort toujours les mêmes conneries, comme dirait son pote JC

chantal dit: 4 septembre 2014 à 18 h 24 min

l’Amour et les Forêts ( en gros t’as pas eu de chance / respire un bon coup / et prend – toi le retour de flamme. ) ou ma petite ombredanne dis merci pour ce moment avec toute la merde autour ..

pour le Foenkinos il s’est trouvé un icône à pleurer de toutes les larmes de sa plume ..

hamlet dit: 4 septembre 2014 à 18 h 18 min

très bel article Monsieur Assouline, vous m’avez donné envie de le lire.
d’autant que j’aime bien cet auteur.

hamlet dit: 4 septembre 2014 à 18 h 18 min

greubou soyons clairs : je ne reproche rien à la culture actuelle, c’est vrai qu’elle a réussi là où les religions ont échoué : rendre les individus bons et généreux.

mais mon greubou tu sais que dans ce monde une personne se suicide toutes les 10 secondes ?
tu le savais ?
mais toi tu sais tout greubou.

qu’est-ce que tu dis ?
ça pourrait être pire ?
bon d’accord, alors tu veux que moi aussi je dise du bien de Mauvignier et de Reinhardt et tous nos autres écrivains curés ?

bon d’accord.

des journées entières dans les arbres dit: 4 septembre 2014 à 18 h 13 min

Reinhardt ne défend pas le droit des femmes; il promeut la misogynie, c’est pas pareil.

Quelle horreur ! mais quelle horreur !..... dit: 4 septembre 2014 à 18 h 12 min

« c’est ça la culture ? un système qui consiste à se foutre de la gueule des gens ? »

Raison pour laquelle les gens se foutent de la culture-système ! No problem !

hamlet dit: 4 septembre 2014 à 18 h 08 min

bonjour Paul Edel j’ai comme l’impression qu’on nous cache quelque chose.

moi aussi j’ai écouté Reinhardt, c’était flippant, je veux bien qu’il fasse propre sur lui pour faire la promo de son livre, mais c’est quoi ces histoires ? les écrivains sont devenus une bande de vrp que les éditeurs envoient pour fourguer leur came ?

Paul Edel ce qui est en train de nous arriver est très grave !
vous savez pourquoi c’est grave ?
parce que le monde politique libéral marche sur le même principe, tout le monde il est beau tout le monde il est joli, je défends la cause des féministes, je dénonce les sévices faits aux une et aux autres et au final qui se fait entuber ? nous !

parce qu’on en a rien à cirer qu’il défende les causes des une et des autres la littérature c’est un truc pour donner conscience à une bande de bobos de lecteurs à la noix de mes deux !!!

il dit : je me suis inspiré d’Eugénie Grandet !

il se fout de la gueule de qui ?
il croit qu’on sait pas lire pour ne pas faire la différence entre son écriture de 1er de la classe, lisse et celle de Balzac ?

et tous ces critiques qui font ces comparaisons avec Bovary ?

on se fout de la gueule de qui Paul Edel ?

c’est ça la culture ? un système qui consiste à se foutre de la gueule des gens ?

c’est pas honnête.
il est intègre et policé mais il participe à un système qui ne l’est pas !
alors cherchez l’erreur !

on en a rien à taper de ses bons sentiments et qu’il défende les droits des femmes : si ce type avait un minimum d’éthique il ne ferait pas le vrp sur toutes les ondes !!!

la tête à toto dit: 4 septembre 2014 à 18 h 07 min

J’ai pas très bien compris la colère de Bilger. En fait, il ne faut pas se mettre en colère, il faut analyser. D’abord, c’est drôle (les humoristes se sont saisi de l’affaire, qui les inspire vraiment). Et ensuite, ça renseigne sur la décrépitude politique du monde dans lequel nous vivons. Par exemple, on comprend mieux l’histoire des Mistral non livrés aux Russes, quand on comprend qui est Hollande. Tout se tient ! Les cocus du socialisme qui ont voté pour lui n’ont plus qu’à bien se tenir !

Phil dit: 4 septembre 2014 à 18 h 02 min

les gendre studies. nos amis américains en ont plein les rayons de leurs bookshops. juste à côté de nazi-germany, pour faire réfléchir ceux qui s’intéressent à sissi.

des journées entières dans les arbres dit: 4 septembre 2014 à 17 h 58 min

Hamlet, j’ai cru comprendre que V.T était une journaliste en reportage à l’Elysée. Et puis elle a été licenciée.
J’aime bien ce que dit Me Bilger: il ( le Président) lui demandait seulement d’être belle.

Quelle horreur ! mais quelle horreur !..... dit: 4 septembre 2014 à 17 h 58 min

La teub de Passou sur la table ? chez Drouant ? Rien ne va plus dans le Royaume de France …

hamlet dit: 4 septembre 2014 à 17 h 58 min

« L’Amour et les forêts tire sa puissance de ce que Béatrice Ombredanne est une femme qui ne s’autorise pas. »

whaouhhh.
heureusement que les gendres parfaits écrivains sont là.

d’ailleurs la littérature tire toute sa puissance d’écrivains qui ne s’autorisent pas non plus…

Paul Edel dit: 4 septembre 2014 à 17 h 57 min

Tres drôle Hamlet, votre sortie sur « les gendres paarfaits » c’est ce que je me disais en écoutant Reihnardt sur BFM.

hamlet dit: 4 septembre 2014 à 17 h 54 min

« Il y a quelque chose d’héroïque dans l’allègre violence avec laquelle cette femme se révolte contre un mari qui la nie. »

serait-ce une espèce de Valérie Trierweiler ?
elle aussi est héroïque.
sauf qu’elle, elle écrit ses livres toute seule comme une grande.

des journées entières dans les arbres dit: 4 septembre 2014 à 17 h 52 min

Si vous êtes tous au régime yaourt flamby, f’est pas la peine de caufer cuifine; je repafferai plus tard.

bouguereau dit: 4 septembre 2014 à 17 h 50 min

Stupeur et coup de théâtre en Goncoury, Carrère n’est pas dans la première selection!
Mais Reinhardt…

quand lassouline met sa teub sur la tabe..comment dire..ça se voit

hamlet dit: 4 septembre 2014 à 17 h 49 min

est-ce pour nous réconforter que la littérature est un monde où tout le monde est bien ?

sérieux à la longue c’est gonflant tous ces écrivains qui défendent les veuves et les orphelins.

sur le principe c’est bien mais à ce niveau ça devient hyper glauque.

on se dit que ça cache quelque chose.

j’ai écouté Reinhardt, c’est incroyalbe la bonté de ce type, c’est le gendre parfait, propre sur lui, policé, honnête, moralement irréprochable, le type il vendrait des aspirateurs toutes les vieilles les achètent tellement qu’on lui fait confiance.

après j’ai écouté Mauvignier c’est aussi le gendre parfait.

on a pas des écrivains : on n’a que des gendres parfaits.

à ce niveau il ne faut plus parler de littérature mais de gendrerie parfaite.

sérieux, tous ces gendres parfaits c’est hyper chelou.

bouguereau dit: 4 septembre 2014 à 17 h 47 min

« se regarder écrire »

avec la plume dans l’fion dans un miroir de venise polo ! pis si tu l’as comme une éculmoir c’est 15 plumes..la beauté est convulsive ou n’est pas épicétou

des journées entières dans les arbres dit: 4 septembre 2014 à 17 h 46 min

Bon, j’aimerais bien correspondre avec Christian l’antiquaire de meetic.
J’ai une deux bricoles à lui dire, ça concerne les chemins creux, en littérature.

émile dit: 4 septembre 2014 à 17 h 45 min

« C’est un aveu. Il n’aime pas les pauvres, »
« l’expression hollandaise des « sans-dents »  »

pauvre tête de noeuds, c’est plutôt l’expression de cette pourriture que vous gobez avec délectation !

fanfan dit: 4 septembre 2014 à 17 h 44 min

« tu m’as fait passer pour une imbécile, »

tu t’es fait passer toute seule pour la reine des imbéciles doublée d’une sale ope

hamlet dit: 4 septembre 2014 à 17 h 41 min

désolé Monsieur Assouline j’ai oublié les critiques : les critiques littéraires sont aussi des gens très bien !

et les libraires aussi sont des gens bien !!!

j’oublie quelqu’un ?

@Paul Edel..... dit: 4 septembre 2014 à 17 h 41 min

On va le lire. En entier. On en parlera, en bien ou en mal, quand on l’aura lu ! On n’est pas con, jarnidieu !

hamlet dit: 4 septembre 2014 à 17 h 39 min

Reinhardt est un grand défenseur de la cause féministe !

Reinhardt est un type bien !
Mauviginer aussi c’est un type bien !
tous les écrivains sont des gens biens !
les lecteurs aussi sont tous des gens bien !
les éditeurs sont des types bien !

la littérature est un monde où tout le monde est bien….

c’est pour ça qu’on l’aime.

Centre Psychiatrique Varois "L'Anguille raide"..... dit: 4 septembre 2014 à 17 h 37 min

Nous sommes désolés de ne pouvoir accueillir l’ensemble des commentateurs de la RDL, faute de places suffisantes…

hamlet dit: 4 septembre 2014 à 17 h 36 min

ce que vous ne dites pas dans votre article c’est que cette prof de lettres découvre, enlisant Cendrillon de Reinhardt, que les êtres sont multiples…

une prof de lettres qui a attendu de lire Reinhardt pour découvrir la multiplicité de l’être c’est limite une faute professionnelle.

je crois que c’est la seule chose qu’il faut retenir de ce livre : faire une pétition pour exiger son licenciement.

Paul Edel dit: 4 septembre 2014 à 17 h 35 min

Clopine, c’est expéditif de juger un roman sur quelques extraits. Et puis surtout c’est quoi ce critère bizarre: « se regarder écrire » , c’est quoi ? on peut dire que de chateaubriand à Proust, de Flaubert à Julien Gracq, de Hugo à Aragon, les grands écrivains font un vrai travail sur la forme et heureusement qu’ils se regardent écrire et se corrigent…
On ne peut quand même pas en rester aux clichés du journal. Ou à je ne sais quelle spontanéité ! . quand même.. !

hamlet dit: 4 septembre 2014 à 17 h 33 min

c’est marrant il n’est pas question de Bovary.
pourtant ça fait penser à Bovary.
mais comme j’ai déjà lu cet écrivain je vais plutôt relire Flaubert.

hamlet dit: 4 septembre 2014 à 17 h 32 min

très bel article, vous conseillez donc de l’acheter ?
bon, c’est d’accord je vais l’acheter de ce pas !
non c’est pas vrai je rigolais.

brève dit: 4 septembre 2014 à 17 h 26 min

si quelqu’un connait un hôpital psychiatrique pas loin de Porquerolles, prévenir vite le vieux bouguereau, ça devient urgent

Giovanni Sant'Angelo dit: 4 septembre 2014 à 17 h 17 min


…franchement,!…là,!…rien de spécial,!…

…des normes conventionnelles de l’état de grâce,…en court,!…pas de quoi attraper le diable par la queue,!…à soumettre,!…

…tout au plus, en somme, une version  » plus moderne « , du féminisme, des gens cousus de bien,!…

…bref,!…un genre  » belles de jour « , approprié à nos jours,!…sans incartades,!…
…tout, dans une sorte de  » naphtaline « , ou tout le monde y retrouve son compte,!…

…& l’autre livre,…tout à fait ad-hoc,…avec un cursus des  » hautes fonctions « ,…on prend, on laisse,!…des conventions pour d’autres,!…

…le piège,!…écrire un livre,…avec çà,!…( qui peut-être anticiper par les protagonistes,…),…du blé,…pour masturber son peuple,!…à l’histoire

…luxes des pères de familles, qui profitent des fonctions,…pour élargir les strates et fixé une domesticité des connivences,!…
…des scandales pour des bonnes-soeurs aux godes-ceintures,!…

…en passant par une boutique des outils  » érotiques « ,…hier,…
…une panoplie de gadgets  » électriques « ,…qui me laisse  » froid « ,…

…faire des putes, & laisser les hommes sans véritables  » amours « ,…les libertés de tout, pour se laisser mépriser par l’Histoire,!…

…des femmes aux femmes-objets,…en objets,!…qui reste responsable,…l’ouverture aux libertés-forcées-droguées,…dites consentantes,!…
…la crise, finir ses études en escort-girl,!…
…comme chante Jacques Dutronc,!…avec son hôtesse de l’air,!…

…un jour, un ami,…me disait,…tu sait  » une telle « ,…à fait hôtesse de l’air,…je répond , je le savait, sans que personne ne me le dit avant,…la force des choses aux charmes naturels,!…

…tout de même,…mieux les garder en châteaux, que de les voir traîner, à tout va-va,!…pour le pognon en l’air,!…intelligentes,…niveau  » juives « ,…le coeur en pâture,…à tout vents,!…
…sans rancunes,!…
…à 11 ans, elle me faisait demander, si j’avait déjà du blanc,!…à la source,!…dire Oui,!…pour en être quitte,!…
…çà ne s’invente pas,!…faire l’imbécile pour rester libre,!…le pied,!…

…des films et livres pour caser les esprits,!…le trop plein,…pour pouvoir en sortir,…de l’air,…de l’air,…des hôtesses de l’air,!…et de toute les autres,!…n’en parlons pas,!…

…allez,…vient lugger avec moi,!…Oui, Madame,!…et que je te serre,…j’entendais sons coeur  » battre la chamade « ,…tout l’après midi,…en montée et descente,…une fois devant, une fois derrière,!…serre bien comme çà,!…pour pas tomber,!…c’est çà,!…

…c’est vrai, qu’elle n’avait pas de soutien-gorge,…etc,!…une prise en main,…pour éduquer les adolescents,!…
…souvenirs souvenirs,!…de l’une à l’autre,!…Ouf,!…se dresser d’elles en chaleurs,!…
…Ah,!Ah,!…des films à faire,!…déborder d’imaginations, c.q.f.d.,…
…( toutes ressemblances avec des faits réels n’est que purées de ressemblances ,!…),…
…, on retrouve sa mémoire,!…virtuelle,!…question de disque  » dur « ,…Bip,!Bip,!…etc,!…

Court dit: 4 septembre 2014 à 17 h 11 min

« Je dirais qu’il se regarde écrire, et comment! » Clopine
Il y en a d’autres, mais elles ne s’en aperçoivent peut etre pas…
MC

la tête à toto dit: 4 septembre 2014 à 17 h 06 min

Des nouvelles peu rassurantes. Records d’impopularité pour Hollande et Valls :

« La cote de confiance de François Hollande a chuté de 4 points en un mois pour tomber à 19%, et celle de Manuel Valls de 6 pour tomber à 31%, selon le baromètre de septembre CSA-Les Echos publié jeudi. »

Valeria Elena von Bank und Rottweiler..... dit: 4 septembre 2014 à 17 h 03 min

Aaaaaah ! j’en connais un moi aussi !…

Un, qui « écrit comme un prof de français de la IIIème république, un qui veut faire « littéraire », alors, au lieu d’être naturel, le petit gros, il fait ampoulé …. il joue au marrant et il met toute la gomme, pour être sûr que la conne (éventuellement l’électeur) en ait pour son argent…  »

Je le hais !…. je le hais… ! Ah ! tu m’as fait passer pour une imbécile, salaud et bien, déguste maintenant mon couillon !……

la tête à toto dit: 4 septembre 2014 à 16 h 40 min

Reinhardt, il écrit comme un prof de français, il veut faire « littéraire », alors, au lieu d’être naturel, il fait ampoulé et met toute la gomme, pour être sûr que l’acheteur (éventuellement lecteur) en ait pour son argent, et surtout que ça plaise aux jurés des Prix littéraires.

Valeria Elena von Bank und Rottweiler..... dit: 4 septembre 2014 à 16 h 21 min

Aaaaah ! je jouiiiis ! le pied… !

Il en prend plein sa gueule, le peigne-cul qui m’a cocufié comme un salaud. On ne parle que de moi, et lui, pauvre type, on le traine par les pieds derrière les 4×4 médiatiques comme un GI américain en Somalie, couvert de mes crachats et de mon sang ! … Et sa mémère royale, la vieille, qui essaie de le défendre : ce qui l’enfonce, personne va croire cette ruine poitevine !

Aaaaaah ! Que c’est boooonnn !!! ouiiiiiii !

Clopine dit: 4 septembre 2014 à 16 h 09 min

Je ne dirais pas qu’il ne maîtrise pas, mais au vu des extraits lus (et je ne lirai pas plus loin !), je dirais qu’il se regarde écrire, et comment ! Emphatique, ampoulé, mal fichu. Un style déplorable…

brève dit: 4 septembre 2014 à 15 h 55 min

dans quelques minutes, le con des ans dent va refaire surface avec un « ta gueule sans dent de keupu », très original comme dirait son pote JC

la tête à toto dit: 4 septembre 2014 à 15 h 53 min

« Sans-dents », c’est l’expression d’un type qui pense comme sous l’Ancien Régime. Sans-dents, manants, mendiants… Le mépris d’une caste repue pour ceux qui n’ont pas besoin de dents, n’ayant rien à manger.

Justice pour tous ..... dit: 4 septembre 2014 à 15 h 44 min

Normal que les canuts souffrent ! Z’avaient qu’à bien travailler à l’école et devenir ingénieurs, médecins ou notaires, ces cons là !

Clopine dit: 4 septembre 2014 à 15 h 40 min

Pour gouverner il faut avoir
Manteaux et rubans en sautoir
Nous en tissons pour vous, grands de la terre
Mais nous pauvres Canuts, SANS draps l’on nous enterre…

la tête à toto dit: 4 septembre 2014 à 15 h 38 min

La vengeance d’une blonde et ses répercussions sur la montée du FN ! La France, depuis l’Ancien Régime, a toujours été ce pays où la politique se joue dans les alcôves. On n’y peut rien. Un beau torpillage !

Clopine dit: 4 septembre 2014 à 15 h 32 min

Et puis zut. Nous serions, nous les pauvres, des « sans-dents » ?

Eh bien, d’accord.

Des sans-dents, descendants.

Descendants précisément d’autres « sans » ; parce que c’est vrai, le peuple est toujours « sans ». Sans un rond, aussi; et descendants…

Descendants des sans-culottes

Faudrait p’têt’ qu’ils l’oublient pas trop, là haut, sur l’Olympe jadis républicain…

Sergio dit: 4 septembre 2014 à 15 h 29 min

la tête à toto dit: 4 septembre 2014 à 15 h 12 min
bling-bling

Ca fait penser aux distributeurs de bubble-gum avec une poignée magistrale, parfois il tombait du plastoc recouvert…

Sergio dit: 4 septembre 2014 à 15 h 26 min

Clopine dit: 4 septembre 2014 à 15 h 18 min
la menace brune

Le problème, c’est que le brun est dans tous les cerveaux vaudrait mieux qu’il s’estompe un peu comme les calmes plats…

la tête à toto dit: 4 septembre 2014 à 15 h 22 min

Succès garanti pour l’expression hollandaise des « sans-dents » :

« Des mots qui ont fait mouche sur les réseaux sociaux: le hashtag #SansDents était mercredi après-midi tout en haut des tendances sur Twitter en France. »

la tête à toto dit: 4 septembre 2014 à 15 h 12 min

La pipolisation bling-bling avait commencé avec Sarkozy, et son dédordement du « cass’ toi pauv’ con ! ». Déjà une expression malheureuse qui caractérisait l’homme, et son mépris arrogant. Il arrive la même chose à Hollande, presque en pire. Ce dernier ne maîtrise plus rien, alors que Sarko passait son temps à gérer son image. Avec Hollande, ça part en couilles…

Sergio dit: 4 septembre 2014 à 14 h 49 min

Remarque ces camionnettes y a trois places à l’avant hon peut s’occuper… Les auto-stoppeuses évidemment c’est devenu rare faut sillonner…

Mme Michu dit: 4 septembre 2014 à 14 h 39 min

vous avez dit que les classes sociales n’existent plus ?

Hmmmm ça dépend, faudrait parfois voir tout le tremblement nécessaire afin de pouvoir prétendre être harcelé, haï, poursuivi, n’est-ce pas…

Court-pour information- dit: 4 septembre 2014 à 14 h 38 min

Le meme Reinhardt se fait descendre avec allégresse dans le Figaro Littéraire.Il en va un peu des comptes-rendus des romans comme des séances à la Chambre: Ils varient selon les journaux…Au lecteur de se faire une opinion!
MC

Clopine dit: 4 septembre 2014 à 14 h 33 min

l’affaire Vtv, cest la pipolisation des hommes politiques. Le grand déclencheur, ça a été Sarkozy, ne l’oublions pas…

Ca ne m’intéresse que modérément, mais il faut bien reconnaître que cela fait des ravages : c’est de la bonne crème à sniffer pour le FHaine : pensez, ces hommes politiques « tous pourris » qui ne pensent qu’à fourrer dans leurs lits les femmes qui passent, femmes qui ensuite les « dénonceront ». Les gens simples voient là une dépravation qui les porte à mépriser l’ensemble de la classe politique ; mépris contre mépris, et vous avez dit que les classes sociales n’existent plus ?

chantal dit: 4 septembre 2014 à 14 h 27 min

il ne pourra pas dire qu’il n’était pas prévenu après le billet d’assouline ..

rdv en novembre si c’est foenkinos je jette ma bibliothèque au feu, c’est celui qui m’énerve la plus.

chantal dit: 4 septembre 2014 à 13 h 59 min

vraiment de gauche hahaha .. sur le tard alors, sinon pourquoi bosser pour lagardère et rester 9 ans avec Flamby (dont elle savait le mépris des plus pauvres ), ou bien c’est jouer la cruche posthume .. non elle râle d’avoir perdu son influence et par son livre elle se replace au centre comme elle peut.

la tête à toto dit: 4 septembre 2014 à 13 h 52 min

Oui, elle a pas raté son coup, Trierweiler. Elle l’a littéralement dézingué, son Hollande, rien qu’avec des extraits de son bouquin, rien qu’avec la blague des « sans-dents ». Et en plus, ça va lui rapporter beaucoup de pognon, et lui conférer l’image de femme bafouée, c’est-à-dire de femme honnête et outragée. Outragée par Hollande ! Une sainte ! Elle, elle est vraiment de gauche !

bouguereau dit: 4 septembre 2014 à 13 h 50 min

(C’est rien, j’attends quelqu’un et je m’ennuie)

on te sait gré de ne pas nous chier dessus..c’est fort aimable et délicat de ta part de nous en faire explictement part..

chantal dit: 4 septembre 2014 à 13 h 47 min

hollande sait que s’il contre-attaque on lui dira qu’il ne s’occupe pas de la france et des problèmes .. il est au plus bas.

la straégie de vt est pourtant d’une grande lisibilité, d’abord les compensations financières pour la séparation, ensuite au pire moment pour lui elle sort son livre « vérité ». Clairement elle se venge et se fait des sous, elle est aussi moche que lui ..

la tête à toto dit: 4 septembre 2014 à 13 h 42 min

En fait, les « sans-dents », c’est pire qu’une blague. C’est un aveu. Il n’aime pas les pauvres, les « sans-dents ». Donc, il remet aussi en cause la Révolution française, avec les « sans-culotte ». Il s’attaque au mythe révolutionnaire de 1989. Il n’est plus de gauche. Il a insulté ceux qui ont voté pour lui, il les a trahis, c’est un prévaricateur ! Comme elle va loin, cette blague ! C’est un tournant, une condamnation à mort politique !

ueda dit: 4 septembre 2014 à 13 h 42 min

même pas dans les casernes. (renato)

Nos casernes sont sans bidasses, nos hôpitaux deviennent sans salles de garde.

On décrira peut-être un jour les dommages pour la littérature…

bouguereau dit: 4 septembre 2014 à 13 h 40 min

malheur pas qui le scandale etc..

évidemment là où le jugement est un rien fondé c’est qu’il s’amourache de belles salopes..mais là la solidarité est plus grande pour que chacun fasse la carpe..et aussi parcequ’on ne sait pas de quoi l’avenir est fait..mais en privé et dans les chaumières on ne fait pas que sodomiser on parle aussi évidemment

ueda dit: 4 septembre 2014 à 13 h 37 min

aucun vil ne tiendrait le coup sans sa compagne… L’inverse n’est pas vrai.

(C’est rien, j’attends quelqu’un et je m’ennuie)

renato dit: 4 septembre 2014 à 13 h 36 min

« Ne rien faire pour Hollande vaudrait reconnaissance explicite des propos rapportés par son ex compagne. »

Andreotti conseillait de ne jamais porter plainte… en d’autres mots : ne rien admettre, ne rien nier.

bouguereau dit: 4 septembre 2014 à 13 h 34 min

pas la peine d’être montesquieu pour savoir qu’en privé les gens disent aussi tout et n’importe quoi..parceque justement ça échappe au jugement..c’est beaucoup ça la définition du prive..malheur pas qui le scandale etc..

renato dit: 4 septembre 2014 à 13 h 33 min

bouguereau, je désormais rejointe l’âge où l’on ne s’arrête qu’aux gares le plus importantes, alors je suis parfaitement imperméable à ton « esprit », qui soit dit en passant, ne fait plus rire personne, même pas dans les casernes.

la tête à toto dit: 4 septembre 2014 à 13 h 31 min

« Ne rien faire pour Hollande vaudrait reconnaissance explicite des propos rapportés par son ex compagne. »

Oui, mais Hollande a fait savoir déjà qu’il ne porterait pas plainte. Sa situation est assez calamiteuse comme ça.
D’ailleurs, même si c’est une invention de Trierweiler, les « sans-dents », le mal est fait. C’est une blague qui colle parfaitement à Hollande, le malheur est là.
De l’art de se tirer une balle dans le pied ! Avant, au XVIIIe par exemple, on faisait des bons mots pour assassiner les autres. Maintenant, le bon mot assassine celui qui le fait. Quelque part il y a une justice !

de nota dit: 4 septembre 2014 à 13 h 29 min

cette histoire de propos tenus par Hollande et rapporté par la médée au petit pied est une ignominie,qu’ils aient été tenus ou pas,ce que nous ne saurons jamais.
« Dans mes terres, avec mes vassaux, je n’ai jamais voulut souffrir que l’on m’aigrît sur le compte de quelqu’un.Quand on m’a dit: »si vous saviez les discours qui ont été tenus!-je ne veux pas les savoir » ai-je répondu. Si ce qu’on me voulait rapporter était faux, je ne voulais pas courir le risque de le croire. S’il était vrai, je ne voulais pas prendre la peine de hair un faquin »

Montesquieu. »Cahiers ».

renato dit: 4 septembre 2014 à 13 h 25 min

Voyez-vous Jacques, il faut que j’avoue que bien à part le bref moment d’amusement qu’il peut occasionner de qu’on le taquine (ou pas), Wgg n’est pas un personnage intéressant. Vous allez dans une gallérie d’art un soir de vernissage, et vous trouverez toujours un bel échantillon de ce type humain — gens qui ont « appris » un tas de choses mais ils ne savent pas les transformer en quelque chose… déjà parce qu’il s’agit généralement de vieilles choses ; ils parlent, presque tous, de « sprezzatura » mais mourir qu’ils vous donnent la démonstration qu’il savent de quoi ils parlent ; ils ont des mots insultants pour l’artiste exposé et, éventuellement, pour ses amis et collègues, voir : « des connards qui ne méritent que le mépris », et autres aménités. Enfin, l’ordinaire de ceux qui ne savent pas assumer leur vie — ils en sont les seuls responsables et ils ne l’acceptent pas. Bref, quelle tristesse!

ueda dit: 4 septembre 2014 à 13 h 24 min

bouguereau dit: 4 septembre 2014 à 13 h 16 min
et si elle dit qu’il en a une petite il devra la mette sur la tabe à tf1 ?

Romantique quoique modestement outillé?

Un tabac au Japon.

bouguereau dit: 4 septembre 2014 à 13 h 20 min

c’est pas une pierre jetée à notre ami Houellebecq?

c’est le look des gars foule aux as et qui roulent à 300..les sans dents c’est le rire sardonique

bouguereau dit: 4 septembre 2014 à 13 h 17 min

c’est comme clopine comme elle a pas démenti implictement elle a un gros cul troué comme une écumoir..c’est mathématique

ueda dit: 4 septembre 2014 à 13 h 16 min

ces assassins aussi roux que Vivaldi nous ont, en quinze jours, flingué six d’entre elles.

Meurtres en gondoles?

(Cette phrase est remarquable.
En quinze jours, Il Prete Rosso en fuguait bien plus que six, des mélodies)

bouguereau dit: 4 septembre 2014 à 13 h 16 min

et si elle dit qu’il en a une petite il devra la mette sur la tabe à tf1 ? tu veux qu’on soit la risée de poutine ?..ou alors t’es un antisémite..et si tu peux pas apporter de preuve contraire ça vaut reconnaissance esplicite baroz

Jacques Barozzi dit: 4 septembre 2014 à 13 h 11 min

Si Valérie Trierweiler a inventé cette histoire de « sans dents », il ne reste plus à Hollande qu’à porter plainte pour diffamation. Auquel cas, il appartiendrait à celle-ci d’apporter la preuve de son affirmation. Si elle ne le peut pas, elle sera condamnée ainsi que son éditeur et les pages retirées du livre. Ne rien faire pour Hollande vaudrait reconnaissance explicite des propos rapportés par son ex compagne.

Deneb dit: 4 septembre 2014 à 13 h 08 min

Depuis quelques jour j’analyse avec un logiciel de factorisation les commentaires de Clopine et j’ai découvert qu’elle délivre un mystérieux code : « vs-zs-jn-dl-rt-sl-ap » qui se répète avec une périodicité remarquable et absolument pas naturelle. J’aurais pas cru.

Deneb dit: 4 septembre 2014 à 13 h 00 min

Jacques Barozzi dit: 4 septembre 2014 à 12 h 30 min

J’ai horreur que vous parliez de moi de cette façon, Jacques. C’est désobligeant au possible. Je ne suis pas un objet.

la tête à toto dit: 4 septembre 2014 à 12 h 30 min

« Sans-dent » sans « s », ce serait si on n’avait qu’une dent. Ce que Hollande veut dire, c’est que les pauvres ont perdu touteS leurS dentS, au pluriel. Et même celui à qui il n’en reste qu’une, il la perd aussi, selon Hollande. C’est très méchant comme blague !

Jacques Barozzi dit: 4 septembre 2014 à 12 h 30 min

« y’en faut pour tout l’monde »

On vous laisse les plus moches, le boug, et on veut bien partager les plus baisables avec les femmes !

Jacques Barozzi dit: 4 septembre 2014 à 12 h 27 min

« à force tu vas comprende »

Justement pas, j’en ai ras le bol de sa merde, et comme Gabin dans « La traversée de Paris », je vais gueuler pour le faire taire : « Michel Alba, professeur des collèges, Paris 16e, demeurant rue Ramey, Paris 18e ! »

bouguereau dit: 4 septembre 2014 à 12 h 25 min

Notre problème, c’est que nous avons trop réussi le programme de départ : croître et multiplier.

faut qu’ça saigne qu’il disait déjà le grand veneur du reich..la nature c’est moi qu’il disait..en cuir blanc avec un grand couteau..c’est autre chose que dracul avec sa merde au cul faut reconnaite..c’est un concurrent sur qui on parirait pas sa pound qu’il aurait dit darouine

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