de Pierre Assouline

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La République Des Livres par Pierre Assouline
Bonsoir tout le monde !

Bonsoir tout le monde !

I’m not there ? En effet. Comme prévu, Bob Dylan aura donc brillé par son absence samedi aux cérémonies de remise du prix Nobel de littérature à Stockholm. Il avait un autre engagement au même moment (la twittosphère a persiflé qu’il avait piscine). Son attitude est dans le droit fil de la désinvolture avec laquelle il n’avait pas daigné décrocher son téléphone pendant deux semaines à l’appel du comité Nobel chargé de lui annoncer la nouvelle, puis entretenu le suspens sur sa venue en Suède.

Samedi, c’était donc le grand jour. Point de récipiendaire. Point de discours non plus. Les Suédois n’ont pas accepté qu’il ait pu être lu par un autre, il y a des limites. Précédemment, des lauréats empêchés avaient pu lire le leur en l’envoyant par vidéo. Il est vrai que Harold Pinter, traité pour la cancer qui l’emporta, Doris Lessing et Alice Munro également malades, et Elfriede Jelinek, notoirement agoraphobe et aérophobe, n’avaient pas réagi avec une tel j’menfoutisme, il s’en faut (quand on pense que Knut Ahnlund avait démissionné de l’Académie suédoise afin de protester contre le choix de la romancière et essayiste autrichienne jugé « indigne de la réputation du prix”, on se dit qu’aujourd’hui, c’est la moitié de l’Académie qui aurait dû se tirer eu égard à la virulence des débats qui s’y sont déroulés pendant le vote). kevin-winter

Samedi, Azita Raji, l’ambassadrice des Etats-Unis en Suède a juste lu un message de l’élu, lequel, commençant par un trop cool « Bonsoir, tout le monde ! », après avoir esquissé une audacieuse analogie entre son cas de conscience et celui supposé de Shakespeare, remercia. Morceaux choisis :

“Si jamais quelqu’un m’avait dit que j’avais la moindre chance de gagner le prix Nobel, j’aurais pensé que mes chances étaient aussi grandes que d’être sur la lune… Pas une fois j’ai eu le temps de me demander : ‘Est-ce que mes chansons sont de la littérature ? »… Il n’y a vraiment pas de mots pour décrire l’honneur de voir mon nom rejoindre ceux de géants de la literature tells que tels Rudyard Kipling, George Bernard Shaw, Thomas Mann, Pearl Buck, Albert Camus ou Ernest Hemingway… Je suis désolé de ne pas pouvoir être parmi vous, mais sachez que je suis assurément avec vous par l’esprit et je suis honoré de recevoir un prix si prestigieux… (l’intégrale ici en anglais)

Mon Dieu, il nous aura donc tout fait subir et nous aurons donc vécu assez longtemps pour entendre Bob Dylan citer Pearl Buck en référence ! Le discours en réponse de Horace Engdahl, académicien représentant le comité Nobel, fut rien moins qu’ampoulé. On le comprend car, pour être fidèle à lui-même, Bob Dylan ne s’en est pas moins, publiquement et internationalement, payé leur tête. Qu’on en juge ici. Après quoi Patti Smith, représentant l’absent (elle, manifestement, n’avait pas d’autres engagements), a chanté A Hard Rain’s A-Gonna Fall en s’emmêlant les pinceaux. Disons qu’elle avait un peu oublié les paroles (l’émotion !), ce qui n’a d’ailleurs pas déplu au public. Patti, on t’aime !

Il n’est plus permis de qualifier Dylan de chanteur, qualité désormais trop ordinaire pour l’héritier en ligne directe d’Orphée et de sa lyre, récompensé pour avoir su relever la tradition des bardes et troubadours. Il a peut-être une voix de shrapnel rouillé, n’empêche que de tous les lauréats du Nobel de littérature, c’est celui qui chante le mieux. Nous avançons dans un temps où on n’aura plus le droit de dire que Blind Willie ou Hurricane sont des chansons et leur auteur, un chanteur. Non, que des poèmes échappés de l’esprit d’un poète

dylan-diplomaOn dira que ce n’était pas la première fois. Sauf que Sartre avait, lui, excipé d’une position morale et politique : l’écrivain doit rejeter les institutions. En fait, la dernière fois que le comité Nobel de littérature a pris une décision véritablement jugée incongrue, c’était en 1953, pour Winston Churchill. Son œuvre d’historien étant manifestement discutable, on loua le mémorialiste oubliant dans le même temps ce qu’il devait à un atelier de nègres. La récompense était de toute évidence politique. Cette fois aussi en quelque sorte car on ne saurait mieux dire le mépris dans lequel sont tenues tant la littérature que la poésie américaine. Ce qui laisse un goût amer, ce n’est pas tant le choix que le principe : la caution apportée à l’idée que seuls les chanteurs sont les vrais poètes de notre époque. Le fait est que la plus prestigieuse des récompenses littéraires a un effet canonisateur. Aussi, dans cette affaire, le vrai problème ce n’est pas Dylan mais le comité Nobel et sa responsabilité. Pour ne rien dire du chèque de   sur lequel ne cracherait aucun poète lorsqu’on sait ce qu’est le plus souvent leur situation matérielle, et dont on n’imagine pas qu’il fasse cruellement défaut au quotidien d’un Bob Dylan.

Que cela ne vous empêche pas de lire Chroniques, le seul livre de Bob Dylan, premier tome lumineux de ses mémoires, ceint du bandeau magique « Prix Nobel de littérature », ce qui est assez rare pour un livre au format de poche (Folio). Il n’y est pas question de poésie sauf au début en passant (il en a lu quand il était jeune, lui aussi), se souvenant qu’un sonnet de Milton avait « l’élégance d’une folk-song », et à la fin lorsqu’il a la révélation de Rimbaud et son « Je est une autre ». Mais quand ils en parlent, de même que lorsqu’ils évoquent ses centaines de chansons, les dylanolâtres n’ont que la Poésie du Poète à la bouche, avec tant d’emphase qu’on entend les majuscules. Lui-même ne s’est jamais considéré comme un poète, mot qu’il déteste :

« Il n’est pas nécessaire d’écrire pour être un poète. On peut travailler dans une station-service et être un poète ».bob-dylan

Dans Chroniques, on appelle « chanson » une chanson. Pour combien de temps encore ? Car depuis que les académiciens suédois ont fait leur coup, et que leur secrétaire perpétuelle a inscrit le lauréat dans la tradition d’Homère, il a convenu que, en effet, quand on y pense, The Ballad of Hollis Brown, Joey, A Hard Rain sont d’une qualité, comment dire, “homérique”. Peut être ont-ils pris au mot et au premier degré l’idée selon laquelle on reconnaît un écrivain a sa voix, alors que c’est bien entendu le son qui se dégage du texte. Seuls les musiciens ont compris que ses chansons étaient plus que des paroles.

Le charivari provoqué par l’annonce du Nobel s’inscrit dans un contexte rongé par le relativisme culturel, le brouillage des frontières, la confusion des genres littéraires, et les protestations du romancier Stephen King contre les critiques de ce Nobel n’y changeront rien. Au même moment, l’hebdomadaire allemand Der Spiegel a dressé l’inventaire des « 50 romans de notre temps ». Un seul écrivain a l’honneur d’y apparaître trois fois, et ils se sont retenus pour la quatrième : Michel Houellebecq, aussitôt consacré « le poète de notre époque » (sic !) De quoi accabler ceux qui ont vraiment lu ses recueils de poésie. Si Houellebecq est un poète, alors Baudelaire était un crooner.

Mais quand y a-t-il poésie ? Lorsqu’un mot en rencontre un autre pour la première fois, disait Jean Tardieu. Ou lorsqu’il y a une ouverture sur les profondeurs appuyée sur un vocabulaire du secret, selon Philippe Jaccottet. Les générations de lycéens et d’étudiants à venir devront faire plutôt avec Dylan et Houellebecq. Leur point commun ? Pareillement menteurs et insaisissables, ils sont plus intelligents que leurs admirateurs et tellement plus malins ! Après leur statufication, on n’ose plus se dire romancier ni même écrivain de peur de déchoir. Allez, tous poètes !

Ils se sont crus cool et ils se sont ridiculisés. Et dire qu’il y en a encore dans les medias français pour juger le choix du comité Nobel « historique », audacieux et pourquoi pas subversif et radical, dans sa remise en cause salutaire du statut poussiéreux de la littérature … Quelle misère intellectuelle ! Si les Nobel ont voulu à tout prix couronner un poète, ils n’ont donc trouvé que celui-ci dans la masse internationale ? S’ils ont voulu célébrer un américain vingt-trois après avoir couronné Toni Morrison, ils n’ont donc trouvé que celui-là ? Mais qu’est ce que la poésie et l’Amérique leur ont fait pour qu’ils lui vouent un tel mépris ?

Souvenirs, souvenirs… En 1969, le prix du Gouverneur général pour la poésie, la plus prestigieuse récompense littéraire du Canada, récompensa l’auteur de l’anthologie Selected Poems 1956-1968 ; mais sans arrogance, assez embarrassé mais déterminé, le poète-lauréat l’avait refusé au motif que « la poésie elle-même l’interdit absolument’. Un certain Leonard Cohen. Quelle classe, quelle élégance…

(Photos Kevin Winter et D.R.)

Cette entrée a été publiée dans Poésie, vie littéraire.

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commentaires

1 194 Réponses pour Bonsoir tout le monde !

rose dit: 22 décembre 2016 à 22 h 08 min

d.ieu aime les simples d’esprit.
Ai un reproche à lui faire : d.ieu, tu pourrais nous brancher technologie quand même, nous les simples d’esprit : j’aurais volontiers commencé mes cours d’espagnol sans peine ce soir.

rose dit: 22 décembre 2016 à 21 h 59 min

je suis éclectique.
Un jour, je trouverai le lien.

—–
En attendant, ai retrouvé the place of émergence Hopi Culture (indiens Hopi, ouest américain ; cela se situe au nord de Monument valley , près d’une immense montagne qui s nomme Rockmound et encadrée par deux canyons au nord Tuwa canyon et au sud Armstrong canyon. Ensuite, notez que que l’on entre dans natural bridges, national monument. C’est un lieu sacré des indiens Hopis où abondent les ponts naturels sur des rivières asséchées (on devrait pleurer des torrents de larmes) au fond de canyons impressionnants.

Sipapu bridge est le lieu d l’émergence de la culture Hopi.
http://images.summitpost.org/original/179286.jpg

C’est en Utah.

J’aime l’Utah.
Berlin aussi.

rose dit: 22 décembre 2016 à 21 h 48 min

Et je viens de trouver par la puissance du hasard (je suis aimée par d.ieu, pourtant je ne le mérite pas d’être aimée) 40 leçons d’espagnol pour tous que je vais écouter lorsque quelqu’un branchera la machine pour moi ; machine étrange. J’ai néanmoins réussi à mettre d’ores et déjà deux des cassettes dans les trucs prévus à cet effet mais pas d’électricité à cette étage de ma chaîne Hifi. Pourtant Kenwood ; on ne fait pas mieux. Tous les fils sont branchés mais pas de courant. Alors que le courant est aux CD et à l’ampli. P. de technologie.

rose dit: 22 décembre 2016 à 21 h 42 min

>Christiane

deux conversations suivies sur la toile où vous intervenez avec votre courtoisie habituelle :
la première sur un billet de Jacques Chesnel en date du 24 février 2009 titré La portion incongrue (hommage à Raymond Devos)

et vous, le 10 mars de la même année :
(conversation suivie jusqu’au 23 mars entre Jacques Chesney et vous)
« (…) Alors maintenant, je prends le temps de lire lentement, comme on aime le faire quand les activités professionnelles n’étant plus, tout devient paisible : (…)
Et puis Pavese, il avance si tranquillement vers la mort comme un promeneur tellement enchanté de la respiration de la vie, de la muret des parfums du soir et des souvenirs.
Je relis ce beau texte et cela me rend heureuse.
Bonne soirée »
Christiane

Merci Christiane : je n’ai encore rien lu de Pavese ; je viens de trouver, par la puissance du hasard, un troisième Bruce Chatwin qui avait, au Niger, «assuré la permanence dans un bordel quand l’une de ces dames avait eu une crise cardiaque après avoir passé la nuit avec le chef d’un groupe togolais». Je suis incapable de résister.
Pardon.
C’est plus fort que moi.

rose dit: 19 décembre 2016 à 20 h 47 min

<christiane

ai lu attentivement tous vos commentaires.
Ai retrouvé en parallèle deux textes de vous tirés il y a un certain temps déjà.
En donnerai aperçu ici. Ils montrent grande richesse de votre part. Humaine et relationnelle.

Ai appris, à vous lire, nos différentes manières de procéder : devant l'agression, vous êtes peinée. Chagrinée sans doute. D'autre fuit. D'autre se tait. D'autre pleure. Je gueule comme un putois qu'on égorge et m'agite, bas des jambes et des bras, tape partout.

Chacun d'entre nous avons notre propre procédure devant l'acte d'agression. Le but étant double à mes yeux :
1/ la stopper
2/ ne pas être trop blessée

L'idéal serait d'éviter la répétition. Las, en terre guerrière, cela recommence derechef. Ne compte plus mes plaies. Suis lardée.

Bien cordialement à vous,

rose dit: 19 décembre 2016 à 20 h 40 min

Ai lu de Makine deux livres, (dont un est rendu)le prmeeir sur le lieutenant Schreiber et le second est dans ma bibli Au temps du fleuve Amour avec un grand cheval rouge en première de couverture.

Le pays du lieutenant Schreiber marque une immense générosité d cela part de son auteur. Il prend la plume pour cet homme qui a franchi un âge certain et est injustement oublié, non seulement par ses contemporains mais aussi par les générations suivantes.

Comme si participer à faire de notre pays le pays libre et démocratique qu’il est aujourd’hui, creusait une distance irrémédiable entre les thuriféraires de cette liberté et les beaux parleurs refaisant le monde de leur boudoir.

Avec grande fidélité et grande patience, Makine a eu de longs entretiens avec ce soldat à la mémoire riche d’expériences ; il a retranscris son histoire, eu égard au désert éditorial qui s’ensuivit de la sortir de son propre livre, celui de J-C Schreiber, livre tragiquement transformé en boites à pizzas.

Ne peux en dire plus, devrai pour cela relire le fleuve Amour. Or, j’en suis à Bruce Chatwin En Patagonie. Et ne veux guère dévier de ma route.

rose dit: 19 décembre 2016 à 20 h 31 min

Autre nouvelle truculente : ai du relire la préface et le début du Vice-roi de Ouidah avant de le ramener à la bibli ce matin.

Procédé narratif très compliqué comme si il y avait une réelle difficulté à entrer dans l’histoire : de facto, lorsque l’écrivain est parti enquêter au Dahomey, une femme caporal, suite à un imbroglio imprévisible, lui a écrasé violemment l’orteil pouce gauche du pied. Il a donc poursuivi son enquête au Brésil sur le personnage éponyme, mais s’est refusé mordicus a revenir au Dahomey.

Il nous précise donc, à nous lecteurs, les dindons de la farce, j’ai changé le patronyme (il a gardé le prénom Francisco) et le tout est inventé. Je suis quand même étonnamment surprise de tant de violence en Afrique noire il y a seulement 150 ans en arrière. Pas de cannibalisme, non, mais au niveau des têtes tranchées, c’était phénoménal.

rose dit: 19 décembre 2016 à 20 h 25 min

Bien. Bonsoir à tous,

Quelques nouvelles truculentes :
Dans l’armée des ombres, Melville qui avait quelques difficultés relationnelles avec ses acteurs parlait à Pellegrin qui parlait à Lino Ventura; En retour Lino Ventura parlait à Pellegrin qui parlait à Melville.

Ex : M. Pellegrin, pourriez-vous dire à M. Ventura d’accrocher son chapeau sur la patère en entrant ?

M. Ventura voudriez-vous accrocher votre chapeau sur la patère là en entrant ?

M. Pellegrin voudriez-vous demander à M. Melville si je dois aussi enlever mon manteau ?

M. Melville, désirez-vous que M. Ventura enlève également son manteau ?

Etc.

Voilà : cela me comble de bonheur.

Engueulade monstre aussi entre J.P Belmondo et Melville enregistrée. Style « ouais j’en ai marre d’attendre douze heures que vous soyez sorti de votre baignoire ». Et tout à l’avenant.

Le Doulos film préféré de Quentin Tarantino.

Les studios Jenner de Melville filmés en partie dans ses films (la porte d’entrée et les escaliers qui descendent (dans le Samouraï etc.).

Le tout narré modestement et brillamment par Bertrand Tavernier dans son film de trois heures sur le cinéma.
Trois heures de bonheur dingue.
(En sortant, me suis parlée à moi-même m’admonestant « mais ma cocotte, t’as rien vu toi au cinoche ! ». Rien : Gueule d’amour, Bagarres, Le chat, de la liste de Tavernier si j’en coche dix, douze c’est bien le max. Tant pis, j’ai la vie devant moi.)

bérénice dit: 19 décembre 2016 à 10 h 30 min

a dit des choses très intelligentes, à propos du net social.

On ne peut pas en déduire une règle comme d’une exception ou d’une particularité qui nous tirerait par le haut vers une généralité généralisable à l’ensemble de la communauté pressée d’exprimer son jus un peu comme on le ferait d’un citron ou d’un agrume pour éviter de devoir se fader les pépins très dangereux si on les avale de travers ou la pulpe du fruit qui parfois reste coincée entre les dents et n’apporte rien qu’inconvénients à la ration alimentaire qui cmme nous l’avons vu ne peut s’exempter d’apports vitaminiques , d’oligoéléments et de sels minéraux.

JC..... dit: 19 décembre 2016 à 9 h 32 min

En signe de solidarité avec le Général mitraillé, je me souviens avoir acheté à l’époque une DS21 Pallas, une bagnole somptueuse, tant par l’innovation technique, l’épaisseur voluptueuse de la moquette, le luxe des sièges, la puissance des reprises, l’onctuosité de la suspension, la fragilité des durites …

Citroën ! Les voitures automobiles étaient différentes les unes des autres, les ingénieurs étaient brillants, ça s’éclatait sur la route, bref c’était mieux avant.

renato dit: 19 décembre 2016 à 8 h 45 min

Je n’apprécie pas particulièrement la peinture de Léger, je dois néanmoins reconnaître sa pertinence quand il dit que « tant que le cinéma sera d’origine littéraire ou théâtrale, il ne sera rien » (1924). Si le cinéma n’est évidemment pas le seul média capable de réordonner et représenter un univers qui se pulvérise (Pynchon, DeLillo), il est le seul capable de le transmettre au plus grand nombre. Nonobstant, il est rare qu’un film réponde à mes attentes car c’est l’élargissement du champ d’expression qui m’intéresse (non des figures de signification mais élaboration de stratégies fondées sur la causalité du désordre appliquées aux paysages, figures, gestes, rythmes, comportements) et si, comme il arrive souvent, ce que l’on peut fair avec un film on peut le faire avec une une pièce de théâtre ou un livre, dans les trois cas, le champs d’expression est plutôt restreint et ça ça me plonge dans l’étonnement par la tristesse et pauvreté accablantes de l’approche et du développement des matériaux. Je ne comprends pas pourquoi cette étroitesse d’esprit déprimante dans l’approche d’un art chorale capable d’une vraie densité ; de s’opposer à la contemplation ; de souplesse dans la mise en forme de son arrière-plan historique ; d’élaborer des moyens d’élargir un langage. Les intentions ne sont pas suffisantes car « à peine saisie du regard l’image cinématographique s’est déjà transformé — la fixer est impossible » (Benjamin cité de mémoire).

Journées infernales ! La suite demain — si tout rentre dans le relatif ordre habituel.

Lewis Baltz, Dana Point Nr 2 :

http://blogfigures.blogspot.fr/2013/08/lewis-baltz-dana-point-nr-2.html

la vie dans les bois dit: 19 décembre 2016 à 8 h 29 min

facile, il suffit de relire ici les posts du playmobil8h06 à propos de Makine.
Il les a écrit en français de tafiole.

Renato, un message à heure fixe comme les coucous suisses, oui, c’est bien aussi. On a le temps de réfléchir entre temps. Je vais y penser. Il me semble que Umberto Eco a dit des choses très intelligentes, à propos du net social.

renato dit: 19 décembre 2016 à 8 h 14 min

« … n’illustre pas vraiment ce qui se passe sur un blog. » lv

Je n’ai pas parlé de blog mais de ce qui se passe sur le net — vous pouvez contempler l’éventail : du suicide de quelques adolescents à la guérilla politique.

renato dit: 19 décembre 2016 à 8 h 06 min

« Cette déclaration avait de l’allure, mais la dernière phrase n’étant pas très claire, on est un peu déçu, d’autant que le jeu du matin commennçait à bien fonctionner… Pourrait-on rattraper le coup ? » JJJ

Ce sont les mots de ce maire, leur donner une autre allure serait possible mais peu élégant.

bérénice dit: 19 décembre 2016 à 7 h 55 min

Il occupe la position exactement opposée à la vôtre, modèle de gratuité et de désintéressement. Vous êtes remarquable, lv.

la vie dans les bois dit: 19 décembre 2016 à 7 h 24 min

« Ainsi Makine se fait bien voir dans des rencontres littéraires organisées aux US, et refuse de retourner en Russie… »
organisées sous couvert de l’Alliance Française.

Le genre de bonhomme, toujours prêt à se vendre au plus offrant.

la vie dans les bois dit: 19 décembre 2016 à 6 h 59 min

@ 5 h 52 min, ce n’est pas ce que raconte Makine.
Etonnant de la part du playmobil qui dit avoir lu Makine. Certainement la mauvaise page…
Mais on peut avoir des goûts contrariés. Ainsi Makine se fait bien voir dans des rencontres littéraires organisées aux US, et refuse de retourner en Russie…

JC..... dit: 19 décembre 2016 à 5 h 52 min

Les USA ont fait tout ce qu’il fallait pour que Dolfie P’tite Mustach soit coincé, tenaillé, entre l’Ouest atlantique et les Russes à l’Est : livraison d’armes en quantité et autres services ….

Sergio dit: 18 décembre 2016 à 23 h 35 min

Vous croyez ? Bon je vais aller voir sur place s’ils y sont encore… Coûte rien de demander, hein !

Et halor les X. faut leur enfoncer leur bicourneau sur la tronche ! Qui voyent plus rien comme les Dupondt !

la vie dans les bois dit: 18 décembre 2016 à 23 h 01 min

Sergio, on dirait que les cours d’histoire que vous avez reçus sont un peu lacunaires ?

Il faudra défendre les X, avec moins d’ardeur…

closer dit: 18 décembre 2016 à 22 h 32 min

N’importe quoi Sergio! Les USA ont soutenu à bout de bras l’effort de guerre soviétique par des livraisons massives de matériel de guerre….

Sergio dit: 18 décembre 2016 à 22 h 22 min

bérénice dit: 18 décembre 2016 à 20 h 26 min
le front russe dont le rôle dans l’affaiblissement de l’armée du Reich n’est pas négligeable mais qui dans les esprits est occulté, on parle du débarquement, des américains

Le Russe était plus nombreux, mieux armé ce qui ne se sait pas, et largement aussi coriace que le Teutonique.

Quand Hitler a envahi, tous les observateurs un peu sérieux, de notre côté, se sont frottés les mains : la bourde était faite, c’était cuit d’avance pour oncle Wolf ; en quelque sorte, c’est tout ce qu’on attendait !

Sans les Ricains, sûr ça passait quand même les Russes étaient à Berlin ; sans les Russes, donc Ricains seuls, probablement aussi mais « à grand ahan » ; et ramener et ramener encore et tant et plus des troupes, pas si illimité que cela… Reste la bombe, mais c’est une autre affaire…

closer dit: 18 décembre 2016 à 21 h 53 min

T’as raison Jibé! Il y a aussi Clopine et DHH…Six super nanas sur le blog, partagées entre Paris et la province…

bérénice dit: 18 décembre 2016 à 21 h 34 min

bon je vous laisse, mon budget passé à la machine conséquemment a connu les mêmes affres que les amours de Souchon, je regarde une série criminelle sur la w9.

bérénice dit: 18 décembre 2016 à 21 h 31 min

dans le retrait volontaire de la course fallacieuse au bonheur »

il faut bien conclure qu’à chercher on ne trouve guère, regardez les résultats du CNRS par exemple.

bérénice dit: 18 décembre 2016 à 21 h 14 min

les pauvres populations civiles de Syrie.

J’espère sincèrement que Poutine a réservé un peu de son thé légendaire pour la cérémonie de remplacement du cinglé à l’origine de ce demi-million de vie sacrifiées si les comptes s’arrêtaient miraculeusement aujourd’hui.

bérénice dit: 18 décembre 2016 à 21 h 07 min

De cela il n’est nul question dans les deux discours.

Makine parle de ces conflits dans son discours qui n’est, lui reprochera-ton? pas un discours sur la politique étrangère et actuelle au proche-orient.
Delaporte n’oubliez pas le dessin attribué à De Vinci et va faire l’objet d’une querelle d’experts, le propriétaire va s’offrir des couilles de diamantaire.

Delaporte dit: 18 décembre 2016 à 20 h 59 min

L’habit vert Armani, l’épée forgée par je ne sais plus quel joaillier, etc., l’argent désormais coule à flots, à tel point qu’on se demande si ce n’est pas de l’argent avec lequel on achète aussi des armes et des bombes pour envoyer sur les pauvres populations civiles de Syrie. De cela il n’est nul question dans les deux discours.

la vie dans les bois dit: 18 décembre 2016 à 20 h 55 min

Et ça continue, sponsorisé par Armani tenue de combat:

« Vous, Monsieur, vous parlez en connaissance de cause, et l’on vous croit lorsque vous suggérez que la vraie richesse d’existence n’est pas dans l’éparpillement obscène des jouissances mais dans le retrait volontaire de la course fallacieuse au bonheur »

la vie dans les bois dit: 18 décembre 2016 à 20 h 49 min

La vodka, leur donne des ailes. Ou alors elle les réchauffe en pensée du foid sibérien. Je ne sais pas, à ce niveau, c’est du grandiose:

« Se couper de la société, s’enfermer au milieu des glaces, sur un îlot entouré d’un océan en furie ! Refuser l’excitant spectacle de la vie, son pathos, ses rivalités ! » : tel serait votre credo, qui n’a rien d’une posture exotique, comme dans d’autres livres de notre époque où la soif d’échapper à la fièvre consumériste aboutit à une philosophie de touriste. »

la vie dans les bois dit: 18 décembre 2016 à 20 h 39 min

Premier livre de makine paru directement en version poche.
Pas tout à fait puisque paru chez Laffont en 1990. C’est Gallimard qui reprendra l’édition en poche. Seule version encore disponible, semble-t-il.

Delaporte dit: 18 décembre 2016 à 20 h 39 min

Après le succès pour le pistolet avec lequel Verlaine a fait feu sur Rimbaud, une autre vente aux enchères pour des dessins de Rimbaud se révèle un échec :

« L’ensemble de croquis et dessins attribués à Arthur Rimbaud n’a pas trouvé preneur dimanche à Brest après avoir été mis à prix à 120.000 euros. »

bérénice dit: 18 décembre 2016 à 20 h 26 min

Delaporte, Fernandez évoque le front russe dont le rôle dans l’affaiblissement de l’armée du Reich n’est pas négligeable mais qui dans les esprits est occulté, on parle du débarquement, des américains , plus rarement sauf si l’on est à l’aise avec l’Histoire du rôle des russes qui eux aussi y ont laissé des vies.

la vie dans les bois dit: 18 décembre 2016 à 20 h 25 min

Oui, cela ressemble fort à une escroquerie. Littéraire, l’escroquerie.

Pour le reste, l’abus d’une Vieille Dame sera regardé aux yeux de l’histoire.

Delaporte dit: 18 décembre 2016 à 20 h 19 min

On se demande presque si Fernandez ne s’est pas forcé un peu dans la louange, tellement son panégyrique semble surréaliste, avec ces idées qu’on connaît déjà mais qui déroutent, ou veulent dérouter. On a l’impression qu’il nous parle d’avant la guerre de 14, comme si le siècle suivant et tout ce qui est arrivé était un pur rêve. Et voilà le petit bonhomme Makine qui surgit de tout ça, vague, sombre, inquiétant, oui peut-être du flan à 100 %, une nouvelle escroquerie littéraire dont le Tout-Paris va faire les frais – mais pas ceux qui aiment vraiment la littérature ou l’histoire, et qui se tiendront bien loin, à l’abri.

la vie dans les bois dit: 18 décembre 2016 à 20 h 17 min

Premier livre de makine paru directement en version poche. Des débuts assez humbles et discrets.
C’était comme l’a indiqué Fernandez pour ne pas mécontenter.

Ceux qui connaissent la Russie ?

la vie dans les bois dit: 18 décembre 2016 à 20 h 13 min

C’est hyper sioux, le truc de Makine. Il a feint de traduire son livre.
C’est génial.

La traductrice Françoise Bour , personnage fictif , est bien indiquée comme traductrice du premier livre de Makine.

bérénice dit: 18 décembre 2016 à 20 h 02 min

C’est génial.

Oui, quand on a faim et comme outil une plume on en vient à écrire que je est un autre, d’une part c’est l’autre qui écrit, de l’autre je n’a plus faim même si c’est grammaticalement incorrect.

la vie dans les bois dit: 18 décembre 2016 à 19 h 39 min

parce ce qu’il appert, Diogène, c’est qu’en matière « d’auto-fiction névrotique parisienne », eh bien le nouvel académicien n’est pas en reste. Loin de là.

christiane dit: 18 décembre 2016 à 19 h 36 min

@bérénice dit: 18 décembre 2016 à 19 h 09 min
Oh la la, que vous êtes compliquée… Incompréhensible ? non. mais difficile à suivre oui. Mais pourquoi faire un roman de ce qui n’est qu’une remarque, en pazssant ?
Faites comme JJJ. Quand c’est trop pesant, il éclate de rire et passe à autre chose.

la vie dans les bois dit: 18 décembre 2016 à 19 h 34 min

Diogène, je sens que je vais vous manquer très très prochainement.

D’ici là, si les sujets abordés sur ce fil de commentaires ne vous intéressent pas, libre à vous d’en proposer un autre.
Moi je continue ma lecture de ce discours de Fernandez.

la vie dans les bois dit: 18 décembre 2016 à 19 h 32 min

Là où Fernandez devient un peu confus, aussi, c’est dans le rôle de l’armée Russe pour la libération d’Auschwitz. C’est peut-être pour appuyer le long réquisitoire de martyrologe auquel se livre Makine, qui compte les morts sur les champs de bataille. C’est assez macabre, mais devant des Immortels, en train de l’adouber, il ne prenait pas trop de risque de passer pour un imposteur.

Diogène dit: 18 décembre 2016 à 19 h 23 min

La vie ès bois, il est temps pour vous de faire vos paquets et d’aller passer une semaine ou deux à l’étranger, loin, bien loin, comme un bohémien, cela vous fera le plus grand bien. Et à nous aussi. Rendez-vous compte, deux semaines sans portable, internet, Wikipédia, Cairn.info… comme Thoreau ! comme Sylvain Tesson ! comme Nicolas Hulot, dans Ushuaia nature ! Mais tiendrez-vous le coup ? Suspense, suspense…

bérénice dit: 18 décembre 2016 à 19 h 09 min

17h57 Christiane, bonsoir à vous et je vous remercie de me faire remarquer mon côté incompréhensible. Je n’attendais pas de vous une surenchère, je vous donnais mon sentiment et ne cherche aucunement à vous extorquer des déclarations qui vous attireraient les foudres de Jupiter.

la vie dans les bois dit: 18 décembre 2016 à 18 h 52 min

Et si tout était du flan. Le truc énorme qui ne se serait encore jamais produit à l’Académie Française, quel cauchemar.

la vie dans les bois dit: 18 décembre 2016 à 18 h 48 min

Et Fernandez a réponse à tout.
Pourquoi ce premier livre de Makine n’a pas été lu ?

C’est une sorte de maladie dilomatique littéraire, avec du géopolitique dedans, et des gros morceaux de stratégie éditoriale, si on comprend bien:

« Pourquoi ce scepticisme, puis ce silence ? Parce que votre livre mécontentait tout le monde, aussi bien les enthousiastes qui continuaient à encenser l’U.R.S.S., que les adversaires qui la dénigraient en bloc et systématiquement. Pas de manichéisme chez vous : les Blancs valent-ils mieux que les Rouges ? N’y avait-il pas dans l’austérité communiste quelque chose de supérieur à la vulgarité avec laquelle l’Occident étanche sa soif de consommation ? Où était, où est le vrai matérialisme : dans la doctrine marxiste ou dans la civilisation des week-ends, des vêtements de marque, des restaurants étoilés, des best-sellers à vomir et des vacances de ski ? Toute la suite de votre œuvre est un chant d’amour à la Russie humiliée – d’autant plus aimée qu’elle est plus humiliée. »

Russie humiliée, Russie outragée, et Russie libérée, bravo Makine. Trop fort.

la vie dans les bois dit: 18 décembre 2016 à 18 h 37 min

On dirait à lire le discours de Fernandez, que Makine a vécu un peu comme Walden. Mais un Walden qui aurait simplement fait le tour de sa cabane en Sibérie.
Et on ferait la fine bouche, devant cette légende vivante ?
Il y a quand même bien un truc ou deux que Fernandez à l’air d’inventer, confondant Makine et ses personnages de roman.
Mais sinon, c’est vraiment bien ce que dit Fernandez. Des clichés mondialement connus sur la Sibérie, qui dira encore que l’Académie est élitiste ?

la vie dans les bois dit: 18 décembre 2016 à 18 h 28 min

Dans cet hommage de D. Fernandez à Makine, on trouve une explication un peu tordue, mais dans l’ensemble c’est assez clair; s’adressant à Makine, Fernandez dit la chose suivante:

« Votre premier roman, excellent dans son double langage, n’a pas été lu. Vous avez d’ailleurs eu beaucoup de mal à le publier. On ne croyait pas que vous l’aviez écrit en français. Vous avez dû feindre de l’avoir écrit en russe, et il a paru comme étant traduit du russe par une inexistante Françoise Bour »

la vie dans les bois dit: 18 décembre 2016 à 18 h 22 min

J’ai lu la réponse de D. Fernandez au discours de Makine.
IL y a de superbes envolées lyriques.
On comprend que Makine a vécu à l’état sauvage, dans les plaines de Sibérie.
Chapeau, il s’est bien acclimaté à Paris.

Sergio dit: 18 décembre 2016 à 18 h 18 min

Le problème des mecs de Solutré, c’est qu’avant y avait rien pour être mieux ! Enfin si, que y havait pas Ruquier…

la vie dans les bois dit: 18 décembre 2016 à 18 h 17 min

Bloom à 17H19, peut-être lancer l’alerte sur des réseaux sociaux ?
Les sites des ambassades délivrent des messages sur la situation de telle ou telle destination, parfois en retard, quand il y a urgence.

En l’occurrence cette alerte est bien donnée sur le site de l’ambassade de France à Amman.

Delaporte dit: 18 décembre 2016 à 17 h 58 min

Des films comme « Plein soleil », on n’en fait plus. La grande époque du cinéma est passée. Et ce n’est pas du tout un réflexe de vieux con qui dit que tout était mieux avant. C’est un fait littéralement objectif, et c’est ça le pire…

christiane dit: 18 décembre 2016 à 17 h 57 min

@bérénice dit: 18 décembre 2016 à 9 h 44 min
Bérénice,
C’était une impression en vous lisant ce matin. Nulle envie d’épiloguer. J’ai dit ce que je pensais. Bonne soirée.

Sergio dit: 18 décembre 2016 à 17 h 53 min

Nicolas dit: 18 décembre 2016 à 11 h 41 min
Vous saviez que les hommes et les femmes ont les lèvres aussi douces?

Dans la salle de muscu où je vais, le patron et sa femme roulent tous les deux des pelles à leur chien ; faudrait interroger celui-là, comme dirait Polnareff, mais il est vraiment abruti (le clebs)…

Delaporte dit: 18 décembre 2016 à 17 h 50 min

Le scénariste était le fameux Paul Gégauff, mort dans des conditions rocambolesques qu’il aurait pu certainement imaginer pour un personnage dans l’un de ses films.

Sergio dit: 18 décembre 2016 à 17 h 50 min

Nicolas dit: 18 décembre 2016 à 11 h 41 min
Vous saviez que les hommes et les femmes ont les lèvres aussi douces?

Dans la salle de muscu où je vais, le patron et sa femme roulent tous les deux des pelles à leur chien ; faudrait interroger celui-là, comme dirait Polnareff, mais il est vraiment abruti (le clebs) ; c’est une connerie cosmique comme dirait Dali…

Delaporte dit: 18 décembre 2016 à 17 h 47 min

L’adaptation de René Clément est d’ailleurs la seule qui soit quelque peu valable, malgré une fin tirée par les cheveux (ils ont eu tort de ne pas s’en tenir à celle du roman).

Delaporte dit: 18 décembre 2016 à 17 h 44 min

« Stranger, vaguement inspiré du livre Carole de Patricia Highsmith »

Highsmith était en effet lesbienne, comme le laissait supposer ce roman, ou encore l’ambiguïté fascinante de son héros Ripley, si bien incarné à l’écran par Delon.

Bloom dit: 18 décembre 2016 à 17 h 19 min

J’aime la parole officielle, surtout relayé par les citoyens.

En revanche, pas un mot des médias sur la prise d’otages en Jordanie. C’est dimanche..j’avais oublié…et mi-décembre…l’actu, ça passera après!

bérénice dit: 18 décembre 2016 à 16 h 01 min

Boudegras, je souhaitais faire partager cet élément de vocabulaire censuré au pays du nouvel arrivant à l’académie française et ceci en biélorusse en signe de solidarité envers ceux qui souffrent de leur condition et ont à s’en cacher dans la Russie contemporaine, hélas en dépit de ces signes aussi beaux qu’énigmatiques aux yeux de la profane que je suis , mon post est tout bonnement passé dans les cintres . Censure là-bas, crime de lèse majesté ici? ,

Sergio dit: 18 décembre 2016 à 15 h 32 min

bérénice dit: 18 décembre 2016 à 15 h 08 min
cette place ne m’apparaissait pas si spacieuse,

C’est effroyable on y met habsolument de tout ; d’ailleurs on devrait pas tarder à voir se pointer un sapin de Noël grand comme un séquoiobab ; sinon l’automne c’est leur maudite herboristerie en pavés de gazon démontables… Havec mon blé, qu’est démonté aussi ! Ou alors les palmiers ! Quand le gouverneur en veut plus c’est la gare qui ramasse, terminus place Stan…

Les flics j’en parle pas c’est les pékins qu’on cherche ; et puis la cour d’assises j’ai failli y aller comme juré, finalement le mieux ma mère comme dirait Boug c’est d’y aller mais par la grande porte ! Faut que ça vive une province…

bérénice dit: 18 décembre 2016 à 15 h 15 min

Vous saviez que les hommes et les femmes ont les lèvres aussi douces?

Nicolas, une préférence pour les baisers masculins , vous aussi?

bérénice dit: 18 décembre 2016 à 15 h 11 min

Christiane, vous, lvdb, Bérénice et Rose, sont quatre femmes différentes. Deux provinciales du sud et deux parisiennes, vous et lvdb.

christiane à Paris, Rose entre deux eaux parisienne à temps partiel, Bérénice provinciale du sud tout comme lv qui si elle voyage n’en est pas moins domicilée dans un département du sud de la Loire.

bérénice dit: 18 décembre 2016 à 15 h 08 min

sergio, dans mon souvenir, cette place ne m’apparaissait pas si spacieuse, réserve-t-ils une surface pour les promeneurs ou ceux-c- sont ils contraints au péril de leur vie à escalader les grilles dorées surmontées de ces pics qui pourraient servir de baïonnettes?

Sergio dit: 18 décembre 2016 à 15 h 06 min

Ha oui Кишинев c’est Chisinau et l’inverse aussi pareil ; c’est commutatif ! Et il faut dire que c’est sûrement plus intéressant et sympa d’aller voir ce genre de bled que les damnéternels USA…

bérénice dit: 18 décembre 2016 à 15 h 04 min

c’est que je suis lesbienne, ou prostituée, et y’a aucun mal à ça.

vrai, avec cette opportunité dont nous n’userons pas de vous identifier en bi-sexuelle et prostituée ainsi tous les goûts avouables seraient dans votre CV cependant il s’agit toujours du manque cruel qui devance le désir et s’affiche illisible à l’encre sympathique, un blanc qu’il serait bon de noircir avec le plaisir pervers que nous n’oserions inscrire à la liste de vos ébats.

Sergio dit: 18 décembre 2016 à 14 h 54 min

Non mais Nancy, on pourrait pas nous mettre un consulat de France ? Ou un PPDA… Euh non ! Un chose, là, mais sur la place Stan, ça jetterait… Il y a déjà mille cinq cents flics en permanence, pas de danger qui s’envole !

closer dit: 18 décembre 2016 à 13 h 34 min

Christiane, vous, lvdb, Bérénice et Rose, sont quatre femmes différentes. Deux provinciales du sud et deux parisiennes, vous et lvdb.

C’est une évidence pour notre plaisir…

la vie dans les bois dit: 18 décembre 2016 à 13 h 12 min

Le bonheur selon Mark Zuckerberg.
« Facebook vous permet de rester en contact avec les personnes qui comptent dans votre vie. Faut-il y voir un hasard, à en croire la biographie non autorisée de Mark Zuckerberg*, Facebook aurait été imaginé par un asocial, à deux doigts de l’autisme ? Largué par sa petite amie, Zuckerberg aurait, pour se venger, créé sur Internet un trombinoscope des étudiantes de son campus photographiées à leur insu, la gent masculine étant invitée à voter pour la plus sexy »
in  » L’homme nu, la dictature invisible du numérique », chapitre la sagesse 2.0, p.177.

*de Ben Mezrich, 2009

Janssen J-J dit: 18 décembre 2016 à 12 h 42 min

@Menu et tablée inchangés,
raisons d’aller manger ailleurs !

C’est vrai que le dessert se fait un peu attendre, et des convives ont déjà quitté la table, j’ai cru voir Passoul parmi eux. Il préparait son nouveau papier sur andré et hélène, papageno et papagena aux académiques…
Il enlève juste les dernières miettes et s’apprête à nous le poster dans la journée ou… demain matin.
Bon appétit !

Janssen J-J dit: 18 décembre 2016 à 12 h 32 min

@Ne suis-je donc capable que de haïr ? Le Care : « Mais non ! Mais non !… ».

Va, le chœur ne te hait point, car il sait combien tu souffres en silence, jean-clément, à quel point ta haine opiacée aide à calmer ta douleur, un temps. Il y aura certes de nombreuses autres rechutes sur ton chemin de croix. Mais il faut y croire, à la fin de ta guérison, tu aimeras tous les internautes sans plus aucune exception.

la vie dans les bois dit: 18 décembre 2016 à 12 h 24 min

javert, relis l’explication de texte. C’est clair comme de l’eau de roche. Pas besoin d’invoquer tes mânes.

Janssen J-J dit: 18 décembre 2016 à 12 h 22 min

@ (sic) Que tu te sois fait larguer te met dans une situation banale, mais depuis 2003, il serait temps de te calmer, tout ça de l’histoire ancienne, une vieille valse. Si elles ne m’aiment pas, c’est que je suis lesbienne, ou prostituée, et y’a aucun mal à ça.

Ben voui…, c’est ce qu’on se disait tantôt à la brigade ; le + compliqué à comprendre, c’est l’histoire des perverses narcissiques qui nous donnent les clés à leur insu, comme chez Larousse, elles te les balancent à tous vents. Faut savoir les attraper, épicétout.

la vie dans les bois dit: 18 décembre 2016 à 12 h 12 min

Pour votre info, bloom, il semble que la situation des jeunes français qui auraient perdu leurs papiers en Moldavie ne soit pas désespérée ?

« La fermeture, à l’été 2016, de la section consulaire à Chisinau s’inscrit dans l’adaptation du réseau diplomatique et consulaire français, à l’évolution des intérêts de notre pays et de ses moyens, dans un contexte budgétaire contraint. L’universalité du réseau n’est pas remise en cause, mais les missions des postes peuvent être modulées. C’est le cas de l’ambassade de France en Moldavie qui deviendra un poste de présence diplomatique, l’administration courante des Français étant transférée à l’ambassade de France à Bucarest. L’ambassade de France en Moldavie demeurera néanmoins compétente en matière de protection consulaire et d’aide en cas d’urgence – elle pourra ainsi délivrer des laissez-passer pour retour en France. Par ailleurs, pour accompagner ces évolutions, le ministère des affaires étrangères et du développement international met en œuvre des projets de dématérialisation, qui permettront par exemple, dès 2016, à tout citoyen français résidant à l’étranger de gérer sans avoir à se déplacer, à partir du site service-public.fr, ses données dans le registre des Français établis hors de France et les listes électorales consulaires (inscription, modifications, radiation). Un vote électronique rénové, corrigeant les imperfections relevées lors des scrutins précédents, sera mis en place pour les échéances électorales de 2017. Enfin, la nomination d’un consul honoraire peut être envisagée, si le besoin en est établi. Il ne pourra en revanche être nommé à Chisinau, les nominations de consuls honoraires étant exclues dans les capitales. »
site du Sénat, questions-réponses.

la vie dans les bois dit: 18 décembre 2016 à 11 h 57 min

javert, « visiblement », que tu te sois fait largué, te mets dans une situation, banale.
Si elles ne m’aiment pas, c’est qu’elles sont lesbienne, ou des prostituées.

Tu connais le discours du pervers narcissique ? môa môa, môa
C’est sans fin.
Sauf à y mettre un terme.

et en chanson:

-Elle avait toujours
Dans son porte monnaie
L’île au trésor
Et des pièces de un franc usées

Vous admirerez ce splendide poète qui fait rimer « toujours » avec « trésor ». Enfin, il essaie. Sinon, elle devait avoir un très gros porte-monnaie. Un truc du style « en peau de fesse Chimène Baddi ». Il faut au moins ça pour contenir l’île au trésor (oui, c’est un île avec UN SEUL trésor ; en même temps, on est dans une chanson de Jonasz quand même) et les pièces de un franc usées.

http://cestlemien.over-blog.com/article-1907079.html

Bloom dit: 18 décembre 2016 à 11 h 57 min

@bloom
la ville de Moldavie que vous citez est-elle le Kischinev du pogrom différemment orthographié?

Parfaitement, DHH, celle-là même.

JC..... dit: 18 décembre 2016 à 11 h 20 min

Bousegrasse en Chine, horrifique !

Contrainte de prendre une limo Mercedes, son pousse-pousse ayant cédé sous le poids de la barrique obèse, chauve et saoule, vitupérant contre le Consulat de Suzhou …

JC..... dit: 18 décembre 2016 à 11 h 07 min

L’un de vous a t il eu la chance d’assister, à Saint Emilion Fondation Rothschild, à la première représentation de la pièce miraculeusement retrouvée de Sophocle : « OEDIPE BOIT » ?

JC..... dit: 18 décembre 2016 à 11 h 02 min

Haïssant Le Vit dans les Doigts – j’ai oublié pourquoi -, haïssant encore plus la Javellisée Janséniste, – je sais pourquoi – mais enfin !!!

Ne suis-je donc capable que de haïr ?

Le Chœur :
« Mais non ! Mais non !… »

Janssen J-J dit: 18 décembre 2016 à 10 h 52 min

Je fais mes H24 !…, avec même des heures suppl. le we, qui sont même pas comptabilisées, c’est dire ma conscience professionnelle de veille à tte épreuve.

Et l’en faut bin pour esspliquer les choses aux gens qui suivent pas toujours les arcanes.
Poussions même le vice à vouloir décrypter les associations aventureuses avec la vie dans les bois (de boulogne) déportée du côté musée bernard arnault, dernier lieu de prostitution branchée voyeuriste, où notre charmante internaute a visiblement élu ses quartiers d’hiver, bien avant la Mondaine. Croa…

JC..... dit: 18 décembre 2016 à 10 h 48 min

Bousegrasse,
pouhrrie d’envie, meurhtrie de jalousie, fholle d’ohbésité, ne sera jamais Miss France : tout au plus, a teelle toutes ses chances pour MISS FHIENTE…

Janssen J-J dit: 18 décembre 2016 à 10 h 31 min

« Et c’est bien dommage d’utiliser Jelinek, pour votre anathème du matin. Qui est plutôt un verre de lait tourné ».

Tout se passe comme si cette réaction était directement articulée au fait de s’être senti personnellement interpellé par cette sympathique histoire de désamorçage politique de malfaisants corbeaux…
Faut-il que la paranoïa ait à ce point égaré notre puits de solitude aboyant furieusement dans les champs de coton pour les en chasser !
http://commentairesimages.free.fr/index.php?p=le_cri_tableau

la vie dans les bois dit: 18 décembre 2016 à 10 h 17 min

« J’aurais pu développer dans le sens du bruissement de corps sociale, mais pas envie et surtout pas le temps. » Renato

Jelinek, mise à contribution, pas le temps ?

Le prendre, alors, au moins pour son livre  » enfants des morts »

 » Dans la montagne, où la quiétude est facilement déchiré, par les éclairs, épouvantes fugaces qui au fond produisent bien peu mais déglinguent beaucoup, dans la montagne donc, quelques personnes ont disparu. En contrepartie d’autres sont revenues, nous ne les regrettions pas du tout. Nous avons vécu tout ça en parfaite sécurité et nous en parlons comme si un mot nous avait juste effleurés puis, en passant, soudainement agressés »

http://chapitres.actualitte.com/extrait/enfants-des-morts-elfriede-jelinek/2648

Janssen J-J dit: 18 décembre 2016 à 10 h 04 min

Peut-on vraiment zapper autour d’une verre de lait tourné ?…

Pour ma part, je pense que ce n’est pas logiquement possible, il faut le boire jusqu’à la lie, pour susciter chez les autres un point d’écœurement optimal non encore advenu. D’ailleurs, attendons la suite sans impatience avant de partir au marché aux fenouils, elle ne saurait tarder d’advenir.

bérénice dit: 18 décembre 2016 à 9 h 46 min

la tatie danielle virtuelle, peut s’escrimer. Je zappe.

quelle bonne nouvelle! n’auriez-vous pas quelque achat de Noël à parfaire?

bérénice dit: 18 décembre 2016 à 9 h 44 min

Christiane, pour vous répondre, je vous avouerai sans détour que je cherche l’actrice, la comédienne, elle n’est ni engagée hormis dans cette échange assez représentatif de son essence quand elle s’y présente,cette femme est pétrie de prétention, elle n’est ni plasticienne, ni écrivaine, ni essayiste, ni journaliste, ni poétesse, ni photographe, ni musicienne, ni professeur, ni engagée dans une ONG, qu’est-ce d’autre qu’une bourgeoise qui se gargarise de ses acquis culturels, (cultuels?) et qui n’hésiterait pas et n’aura pas hésité à nuire à qui ne ferait pas partie de son salon de courtisans avec lesquels on peut supposer qu’il s’échange plus qu’arguments littéraires philosophiques idéologiques pour ne pas imaginer pire? Servez-moi une réponse qui viendrait redorer le cadre de cet éminent portrait qui fuit comme une icône miraculeuse mais point d’huile ni de larmes.

Janssen J-J dit: 18 décembre 2016 à 9 h 43 min

@L’anonymat, disait-il, permet aux calomniateurs et aux adeptes de l’insulte de passer entre les gouttes, ce qui fait de ceux qui les pratiquent des moustiques. Je brûle leur triste venin parce que si un seul mot malévole envahi par ma faute l’espace publique la vie de la communauté en souffrirait et je ne pourrais me pardonner

Cette déclaration avait de l’allure, mais la dernière phrase n’étant pas très claire, on est un peu déçu, d’autant que le jeu du matin commennçait à bien fonctionner… Pourrait-on rattraper le coup ?
On ne peut plus rien effacer, le « droit au silence des puces » de silicium est devenu une absurdité logique. Dans vingt ans, votre corps serait-il redevenu poussière, Jelinek vous en voudra encore pour cette phrase bancale et malheureuse.
La philosophie du langage à partir de la science de la logique patiemment construite au début du XXe siècle est devenue totalement obsolète (avec son mot d’ordre : « sur ce dont on ne peut parler, il faut garder le silence »). Quand Wittg affirmait – « ce que nous ne pouvons penser, nous ne pouvons pas le penser ; nous ne pouvons donc davantage dire ce que nous ne pouvons penser » (TLP, 5.61), aujourd’hui il le tairait. Car s’il l’avait écrit sur le web, il ne pourrait plus se le démentir ni s’objecter à lui-même. Aujourd’hui, si le solipsisme ne peut toujours pas se dire logiquement, il peut se montrer. Et il fait d’autant plus qu’il s’étale, se verborise à l’infini, provoquant logiquement d’étonnantes antisynergies matérielles et affectives. Des dégâts collatéraux déplaisants, mais moins graves… des gens certes meurtris dans leur égo, mais pas vraiment de cadavres sous les décombres.

la vie dans les bois dit: 18 décembre 2016 à 9 h 27 min

Renato, votre souvenir du maire du village qui compte parmi ses des ad.m.ini.st.rés, des citoyens veules, n’illustre pas vraiment ce qui se passe sur un blog. Si la comparaison est osée, le maire de ce village connait la provenance de ce qui est posté. Par les SDF aussi, samedi dimanches et fêtes comprises. Leur identité aussi, je n’imagine pas que ce puisse être autrement.

Et c’est bien dommage d’utiliser Jelinek, pour votre anathème du matin.
Qui est plutôt un verre de lait tourné.

bérénice dit: 18 décembre 2016 à 9 h 24 min

pour que ce soit plus clair et bien que vous vous gaussiez de tant de lectures savantes, je vais corriger les quelques fautes de frappes qui entraveraient votre compréhension:

supprimer ‘ qu » » 1ére ligne.

faits de même pour le « a » 8ème ligne

laquelle sans- s- évidemment.

vos pourrez remplacer exposer par exposition

pléonasme d’une redite, j’en ignore le vocable aussi si vous le possédiez, n’hésitez pas à partager .

supprimez la virgule après qui, les soutiennent;

mâtiné.

christiane dit: 18 décembre 2016 à 9 h 23 min

@Janssen J-J dit: 17 décembre 2016 à 11 h 13
Vous avez parfaitement raison et votre post ainsi que le précédent sont légers et bienfaisants. Je maudis le calendrier qui parfois nous rappelle certaines présences enfuies…
Pour ce jour, mémoire cadenassée et transsibérien. Il faut bien cela pour arriver, d’escale en escale, en Laponie.
« Jeux d’enfants que tout cela, mon cher… Nous autres nous avons expérimenté en grand avec cent millions de jouets de chair et de sang. » répondrait le cruel et méprisant Varichkine en prenant négligemment le portrait de la frivole et fantasque Lady Wynham.
Parfois cet espace-commentaire, tellement baroque, pourrait être publié dans la Série Noire et classé sur la même étagère que Le Lys dans la vallée !…

bérénice dit: 18 décembre 2016 à 9 h 23 min

le 22h47 est trop long et trop confus. lv.
Peut-être que l’auteur de ce message devrait fesse bouquer pour trouver des likers.

bérénice dit: 18 décembre 2016 à 9 h 23 min

le 22h47 est trop long et trop confus. lv.
Peut-être que l’auteur de ce message devrait fesse bouquer pour trouver des likers.

pour que ce soit plus clair et bien que vous vous gaussiez de tant de lectures savantes, je vais corriger les quelques fautes de frappes qui entraveraient votre compréhension:

supprimer ‘ qu » » 1ére ligne.

faits de même pour le « a » 8ème ligne

laquelle sans- s- évidemment.

vos pourrez remplacer exposer par exposition

pléonasme d’une redite, j’en ignore le vocable aussi si vous le possédiez, n’hésitez pas à partager .

supprimez la virgule après qui, les soutiennent;

mâtiné.

Et pour finir si le simple de l’énoncé vous concernant et que tout un chacun feint d’ignorer ou continu de passer sous silence, il dit en dépit de la veulerie que vous me concédez, la piètre estime motivée en laquelle je vous tiens en espérant n’être pas seule à l’éprouver. Resterait au services concernés s’il n’était pas entravés par quelque chantage ou implication dangereuse pour une réputation, d’en apporter la preuve mais c’est d’un autre ressort et vous avez déjà bien à souffrir, à moins que pour vous la souillure soit glorieuse, d’enregistrer le résultat de tant d’efforts ou plaisir( dont il ne m’appartient pas de qualifier la nature) à licence consentie. Le propre de l’Homme consistant à une adaptation sans limite jusqu’à la mort ou la déconnection via la folie dont j’ai souvent pensé qu’elle sert aussi à s’absenter d’un monde des vivants quand ce dernier est devenu pour de multiples raisons inacceptable dans des termes rejoués quotidiennement et s’adressant à une sensibilité saturée de douleur.

la vie dans les bois dit: 18 décembre 2016 à 9 h 11 min

Si ce n’est pas clair, je ne poste pas ici pour un small talk avec trois vieilles toquées.
Leur point commun: des ressentiments haineux à ne plus finir sur leur cercle d' »amis » virtuels.

JC..... dit: 18 décembre 2016 à 9 h 09 min

« Comment peut-on être aussi sot? » (Bloom)

La culture en élève certains, dans ton cas crapulet maléfique, elle les abaisse…

Bloom dit: 18 décembre 2016 à 9 h 03 min

Sa Crétinerie s’imagine que les millions de touristes viendraient à Paris si c’était un désert culturel comme chez lui…Comment peut-on être aussi sot?

christiane dit: 18 décembre 2016 à 9 h 01 min

@bérénice dit: 17 décembre 2016 à 22 h 47 min
Étrange Bérénice… Rose vous a liée à lvdb, peut-être d’une façon erronée, peut-être pas. Vous vous êtes défendue à grands cris de n’être point celle qui vous poursuivait et pourtant, vous aussi la poursuivez, tenacement, et rien, ni ses quolibets, ni ses injures ne vous fait reculer. Vous tentez d’entamer un dialogue toujours sur le plan littéraire. Elle vous rembarre. Et là, à froid sans aucune passion ni colère vous la descendez en flèche plus méchamment que personne ne l’a fait – sauf exaspération- en un temps où ses commentaires sont bien intéressants et sans aucune saillie ou presque.
Tantôt, comme l’a remarqué M.Court -à qui rien n’échappe- vous employez une langue chaotique, maladroite, tantôt vos commentaires sont brillants, profonds, parfaitement écrits.
Qui êtes-vous, (é)mouvante personne ? Que cherchez-vous, ici ?
Une autre internaute est aussi fascinante que vous, c’est Rose, qui juxtapose l’étoffe d’une héroïne très troisième république à celle d’une femme rudement émancipée, ou encore au chantre de la Provence, un dandy-femme n’ayant peur ni des bas-fonds, ni de la Haute.
A vous deux, la femme insaisissable, chère aux poètes, trouve à prendre pseudo.

JC..... dit: 18 décembre 2016 à 8 h 55 min

« On a honte d’une ignorance aussi crasse en fin de vie… » (Bloomie le Froggie)

On a honte d’une ignorance aussi crasse du second niveau … Primaire un jour, primaire toujours ! hélas la culture n’y change rien…

la vie dans les bois dit: 18 décembre 2016 à 8 h 53 min

le 22h47 est trop long et trop confus.
Peut-être que l’auteur de ce message devrait fesse bouquer pour trouver des likers.

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Jean Langoncet, depuis que j’ai lu la Miss Lancelin, j’ai compris que le candidat de l’OBSolète était Macron. On verra.

J’ai noté aussi des similitudes dans l’approche linguistique du français, de l’ordre du psy, in utero, de Makine et de Quignard.

renato dit: 18 décembre 2016 à 8 h 32 min

« … après en avoir résumé, en déclamant, le contenu contenu dans chaque contenant… », selon la règle « on parle du péché pas du pécheur ».

Bloom dit: 18 décembre 2016 à 8 h 27 min

Bloom,
Le peuple en a décidé ainsi, sabrons dans la culture qui ne sert à rien : « Consacrons-nous à l’essentiel, le chômage et la lutte anti-terroriste ! »

Comme si la culture n’était pas un secteur économique, le livre, le cinéma, la mode, la musique, les spectacles vivants sont des industries…
On a honte d’une ignorance aussi crasse en fin de vie…


Correction sur les PPD: ils n’ont plus de Consulat. Prière d’aller voir ailleurs pour les démarches en cas de besoin…

renato dit: 18 décembre 2016 à 8 h 21 min

Il y voici longtemps, lors de mes virées à moto, je m’arrêtais dans une petite ville où dans une pâtisserie fréquentée par un public très comme il faut, on pouvait encore boire une crème de café — je ne vais pas me perdre en inutiles explications : la crème de café est l’ancêtre de l’espresso. On cause toujours beaucoup dans les petites villes, dans les grandes aussi, mais dans les petites on prends le temps. À l’époque (vers fin année 60), si vous descendiez d’une Ducati une conversation s’ouvrait, immanquablement, c’est ainsi que j’ai connu le maire de cette petite ville. Je ne pourrais dire à quel parti il devait sa culture politique car contrairement à un politique actif dans une Ancienne Grèce mythique, il savait ne pas se perdre dans les détails, ce qui est encore aujourd’hui rare. Le brave homme détestait les commérages, et selon lui le chef-d’oeuvre de cette répandue activité mondaine était la lettre anonyme, et puisqu’il en recevait en grande quantités, il avait instauré un drôle de rituel hebdomadaire. Le voilà : un employé municipal (l’homme à tout faire, je crois) installait un vieux bidon sur la place de la Mairie… « Place Reine Marguerite », si mon souviens est bon, peu importe. L’homme à tout faire installait un vieux bidon qui faisait fonction de brasier, et allumait le feu. Le maire sortait de la mairie, sous le bras le panier où il conservait les lettres anonymes fermées ; les ouvrait et après en avoir résumé, en déclamant, le contenu contenu dans chaque contenant, le jetait dans le feu. « L’anonymat, disait-il, permet aux calomniateurs et aux adeptes de l’insulte de passer entre les gouttes, ce qui fait de ceux qui les pratiquent des moustiques. Je brûle leur triste venin parce que si un seul mot malévole envahi par ma faute l’espace publique la vie de la communauté en souffrirait et je ne pourrais me pardonner ». Maintenant il y à le net, cette gigantesque boîte à lettre anonymes, la calomnie et l’insulte anonyme sont devenus pain quotidien et en jetant un coup d’œil au journal, nous en voyons les conséquences. J’aurais pu développer dans le sens du bruissement de corps sociale, mais pas envie et surtout pas le temps.

http://blogfigures.blogspot.fr/2010/10/elfriede-jelinek.html

renato dit: 18 décembre 2016 à 8 h 01 min

@ 17 décembre 2016 à 10 h 28 min

Une langue commune est un système de signes par lequel une communauté communique… mais n’allons pas fignoler là-dedans et venons au noyau de la question. Parfois, en revenant au détail ou à son environnement qui a donné lieu à un échange entre intervenants, l’on peut s’épargner la fatigue que taper un post comporte et s’éviter une affirmation inutile autant que inadéquate.

Voyez le détail :
« L’on se demande, p. ex. : « Quel est le problème de la vie ». Enfin, pas moi car déjà seulement l’idée de me poser une question insensée m’ennuie ; à ce point insensée me fatigue parce que, par sa nature, la vie coule… ». J’attire votre attention sur l’adjectif « insensée », aussi que sur les verbes employés, surtout l’intransitif « couler »…

En ouvrant ce link, vous retrouvez l’environnement, ce qui me semble utile :

http://larepubliquedeslivres.com/bonsoir-tout-le-monde/comment-page-4/#comment-734789

JC..... dit: 18 décembre 2016 à 5 h 53 min

Bonjour tout le monde !

Enfin une bonne nouvelle :
« Alicia Aylies, Miss Guyane, est élue Miss France 2017 ! Âgée de 18 ans, la jeune femme a un baccalauréat scientifique en poche. Passionnée d’escrime, la Guyanaise s’est lancée dans une première année de droit pour s’orienter à terme vers une carrière de juriste. »

Passer de Taubira à Alicia … quel bonheur esthétique, et quelle chance pour le Droit !

bérénice dit: 17 décembre 2016 à 22 h 47 min

lv,effet miroir, il est étonnant comment qu’après tant de vulgarités et de secrets qui sont loin de le demeurer pour beaucoup, vous tenterez de sauver la face en accusant d’autres qui sont loin de ce compte; je ne serai pas la première à vendre l’un des miens ou à faire commerce de choses qui pour continuer de respecter la bienséance des lieux et ne pas nuire à notre hôte seront tues mais cependant sues dans le silence des coulisses , vous en portez l’entière responsabilité, à force de combattre évidence on finit par tomber mais votre devise toute bourgeoise exige et met tout en oeuvre pour que rien de vos pitoyables résultats ensevelis par tant de brillance qui ne vous doit rien et a
pour lasquelle vous manifestez un certain talent à exposer ayant pour fin de vous mettre en valeur et que n’en cachent pas moins votre veulerie et votre côté fourbe et combien corrompus. L’important résidant pour vous de consolider vos appuis en couvertures en tentant de déterminer qui de celui ci ou celui là continuera de couvrire vos délits o combien enrobés d’un vernis culturel qui pourtant en vient à se craqueler sous la pression de démons avoisinant avec le registre de la pathologie criminelle, redire que vous êtes une de ces pestes louvoyant et malhonnête ne servirait qu’une redite superflue. Votre prétention néanmoins non dépourvue d’une lucidité parcellaire serait un pléonasme malvenu, le pire encore est que vous trouviez partenaire ( d’alcôve ou vidéo), un peu comme pour nos Politiques, s’il n’y en avait qu’un mais non, ils trouvent suffrage parmi les fous qui,les soutiennent. Ceci dit, je file et vous laisse les panneaux d’affichages au cas ou votre snobisme m^tiné bourgeois trouve à y coller quelques affiches de soutien au nouvel élu de votre cœur péripatéticien à moins de ce ne fût celui d’une demi-mondaine en mal de Politique .

la vie dans les bois dit: 17 décembre 2016 à 22 h 24 min

Dommage, Jean Langoncet d’éteindre les lumières; vous refusez de vous rendre à l’évidence:
La fabrication d’une légende.

Jean Langoncet dit: 17 décembre 2016 à 22 h 21 min

Les nuits de certains ici ressemblent à celles de l’allumeur de réverbères du conte.

« Peut-être bien que cet homme est absurde. Cependant il est moins absurde que le roi, que le vaniteux, que le businessman et que le buveur. Au moins son travail a-t-il un sens. Quand il allume son réverbère, c’est comme s’il faisait naître une étoile de plus, ou une fleur. Quand il éteint son réverbère, ça endort la fleur ou l’étoile. C’est une occupation très jolie. C’est véritablement utile puisque c’est joli. »

Lorsqu’il aborda la planète il salua respectueusement l’allumeur :

– Bonjour. Pourquoi viens-tu d’éteindre ton réverbère ?

– C’est la consigne, répondit l’allumeur. Bonjour.

– Qu’est-ce que la consigne ?

– C’est d’éteindre mon réverbère. Bonsoir. Et il le ralluma.

– Mais pourquoi viens-tu de le rallumer ?

– C’est la consigne, répondit l’allumeur.

– Je ne comprends pas, dit le petit prince.

– Il n’y a rien à comprendre, dit l’allumeur. La consigne c’est la consigne. Bonjour.

Et il éteignit son réverbère … »

Bonsoir tout le monde
https://www.youtube.com/watch?v=PH1WqKFxjew

la vie dans les bois dit: 17 décembre 2016 à 22 h 19 min

« Néanmoins, le Goncourt et sa réception, reste le plus commenté à ce jour. La critique concentrée sur ce roman, s’est principalement penchée sur les éléments – supposés – autobiographiques : la grand-mère en figure de proue. Cela est tout à fait compréhensible si l’on prend en considération l’origine russe de Makine. Peu de chercheurs, cependant, ont fait l’effort de contrôler les dires de l’auteur et d’approfondir, par exemple, la langue d’écriture des premiers romans. »
http://salon-litteraire.linternaute.com/fr/andre–makine/content/1811928-andrei-makine-biographie

la vie dans les bois dit: 17 décembre 2016 à 22 h 13 min

Si un biographe veut s’y coltiner, ça a l’air assez gratiné, son histoire. Assez bizarre aussi.
Dans toute bonne institution on demande un CV. Celle-ci est romanesque , en diable.

« Né en Sibérie en 1957, enfance et adolescence dans un orphelinat sibérien (parents disparus, probablement déportés). Bien qu’ayant eu une scolarité erratique, brillant élève de philosophie et de français qu’il étudie depuis l’école primaire. Boursier, rédige une thèse de doctorat sur la littérature française à l’Université de Moscou. À 30 ans, s’installe à Paris, professeur de russe, dépose une thèse de doctorat sur Ivan Bounine à la Sorbonne »

la vie dans les bois dit: 17 décembre 2016 à 21 h 45 min

N’oublions pas Alep. Charlotte, la grand-mère de Makine ne l’aura pas fait.

« Interrogé par l’AFP à l’issue de la cérémonie sous la Coupole, Andreï Makine, vêtu de son habit vert dessiné par Giorgio Armani et épée à la main, a jugé « ridicules » les accusations contre la Russie à propos d’Alep: « voilà une ville bombardée pendant quatre ans, les Russes arrivent et ce sont eux les responsables! C’est ridicule ». »
Le Point

bérénice dit: 17 décembre 2016 à 21 h 27 min

Non seulement Claro ne taille pas grand chose, mais l’avis de Mme Carrère d’Encausse se fait effectivement cruellement sentir.

une de vos amies?> j’ai cru subrepticement l’apercevoir coté passager se diriger promptement en direction qui aurait êre la vôtre en dpiit de nombreuses intersections qu’auaient pu interférer sur sa trajectoire, soleil sur un visage entre tous reconnaissables et achevant de mûrir sous le soleil de Satan, vous me semblez proche du frère, objet de votre adulation.

Jean Langoncet dit: 17 décembre 2016 à 21 h 24 min

Mais valeur populaire, un maximum d’audience.

Combien ? Pour le vainqueur de la primaire à droite, 5% de ce qu’on nomme le corps électoral ? Et cela qualifié, y compris par les adversaires, de remarquable succès démocratique ? Mais de qui se moque-t-on ?
Plus sérieusement, Poutine a-t-il assez de moyens pour financer deux campagnes à droite, celles de Fillon et Le Pen, et celle de Mélenchon à gauche ?
La news du soir : Dylan’s paternal grandparents, Zigman and Anna Zimmerman, emigrated from Odessa, in the Russian Empir … Faut-il voir la main nationaliste du Kremlin derrière la décision du comité Nobel de l’Académie suédoise ? On peut en douter : les Zimmerman étaient juifs

la vie dans les bois dit: 17 décembre 2016 à 21 h 09 min

Et puis Claro termine avec une justification de cette nomination, qui n’est peut-être pas fausse. Rinaldi aurait succombé à son » charme russe ».
Erreur, Claro cite D. Fernandez.
C’est pas grave. Ils sont tous les deux académiciens.

Jean Langoncet dit: 17 décembre 2016 à 20 h 48 min

Les primaires ? Valeur constitutionnelle = zéro ; plutôt le sentiment qu’elles servent à faire du papier comme on disait autrefois

la vie dans les bois dit: 17 décembre 2016 à 20 h 32 min

Jeann Langoncet, les primaires de la droite et du centre c’est fait.
Il faut maintenant s’imprégner de tous les films d’ Audiard; ça va disperser.

la vie dans les bois dit: 17 décembre 2016 à 19 h 48 min

Non seulement Claro ne taille pas grand chose, mais l’avis de Mme Carrère d’Encausse se fait effectivement cruellement sentir.
A propos des âneries que Makine raconte sur l’histoire de l’Académie des sciences de Petrograd, la confondant avec l’Académie Russe de Catherine II.

Jean Langoncet dit: 17 décembre 2016 à 19 h 36 min

Claro ne taille en effet pas grand chose sur ce coup ; reste que la question est légitime : les trolls de Poutine ont-ils donné un coup de pouce à Fillon ?

la vie dans les bois dit: 17 décembre 2016 à 19 h 24 min

Pour dire sans autre forme de procès:
« Andrei Makine habillé pour l’hiver par Claro »

Il ne faut ni connaître la littérature russe, ni la russie, ni son histoire, ni son âme, ni ce que traduit Claro.
Il faut simplement aimer faire le buzz.
Claro défend son steack de bison ricain. Assez mal.
Car Makine, en roué accompli, flatte l’assemblée réunie d’abord pour la leur cause commune: la langue française, ici réduite à la littérature de ses locuteurs.

Et puis Claro termine avec une justification de cette nomination, qui n’est peut-être pas fausse. Rinaldi aurait succombé à son  » charme russe ».

Pour ce qui d’Armani, Claro a tout faux.
Il peut se pointer chez mac Do ,- Flunch, on sent trop la ringardise, pire que Prisunic- avec une tenue EA7, qui vaut une blinde. Leur slogan: Claro que, viens comme tu es.

Jibé dit: 17 décembre 2016 à 19 h 22 min

« Il faut aider Ali »

Ali était une faussaire doublé d’un voleur !
Un jour que j’étais attablé à la terrasse du café de la Mairie, face à l’église et la place Saint-Sulpice, j’entendis un marchand de journaux crier : « La guerre est déclarée entre les Etats-Unis et …(je ne me souviens plus de quel improbable pays il s’agissait). Estomaqué par la nouvelle, je lui fis signe de venir et lui ai acheté un exemplaire du Monde. Rien en Une ni dans les pages Internationales, à l’intérieur. Bien baisé !

JC..... dit: 17 décembre 2016 à 17 h 59 min

Delaporte,

vous êtes en dehors de la plaque, mon pauvre ami… MAKINE n’est pas Russe mais Français !!! Un merveilleux Français….

Lisez le, bordiel de culte de naine borgne et chauve, à ressorts lubriques… avant de causer dans l’hygiaphone de la doxa.

Delaporte dit: 17 décembre 2016 à 17 h 54 min

« quant aux chroniques d’alex adler, sont toujours aussi hilarantes d’aplomb »

… sauf qu’il n’écrit plus dans Courrier International depuis belle lurette (heureusement, d’ailleurs) !

Delaporte dit: 17 décembre 2016 à 17 h 52 min

Dans cette histoire Makine, on n’a pas entendu Mme Carrère d’Encausse, et c’est dommage. Elle aurait sans doute relevé le niveau. Elle est bien plus experte que le prétendu Russkof Makine.

Janssen J-J dit: 17 décembre 2016 à 17 h 50 min

@« Courrier International » est un hebdo.
Exaque, au temps pour moi, je ne le lis qu’une fois par mois, dans les avions de la klm, voilà pourquoi…, parfois on y trouve des papiers synthé intéressants, quant aux chroniques d’alex adler, sont toujours aussi hilarantes d’aplomb, suffit en général de conclure à l’inverse de ce qu’il annonce, on est sûr de jamais trop se tromper.
@bl, Pourquoi me proposer Chisinau si ce consulat moldave va fermer ? Et puis, j’y connais pas d’écrivain-e pour discuter et passer le temps. Attention, la plaque est à côté. Merci qd même pour la vigilance diplo.
-Tte cette histoire de cyberattaque russe, c’est-i pas la réponse de la bergère Vlad au loup Barak nous racontant il y a quelque temps : « mais pourquoi vous plaindre, angela et françois, d’avoir votre mobile piraté par notre NSA ? Z’avez qu’à nous imiter, tous nos services secrets se rendent la pareille entre amis ». Epi, donal a pas trop l’air mécontent de l’efficacité des russes. Enfin, c’est ce qu’en dit ma gardienne de l’immeub’

Sergio dit: 17 décembre 2016 à 17 h 49 min

JC….. dit: 17 décembre 2016 à 17 h 04 min

D’ailleurs, on va monter une succursale KKK à Porquerolles. Les amis me disent que l’on va manquer de nègres ?

C’est pas ça, mais c’est des coups à crever de chaud, havec des défroques pareilles ! Ca recommence l’histoire du burkini…

JC..... dit: 17 décembre 2016 à 17 h 48 min

Delaporte,

Vous êtes sur un chemin qui se révèlera être une impasse : MAKINE est un homme merveilleux, un Français de cœur, un grand Français par choix, admirable comme seuls ceux qui aiment la France peuvent l’être.

Vous êtes une pourriture noble, Delaporte… Noble, mais pourrie ! Honte sur vous, Delaporte ! …. Avez vous pensé en finir, un jour de pleine lune ?…

Delaporte dit: 17 décembre 2016 à 17 h 47 min

« Il faut aider Ali, le vendeur à la criée… »

Bien sûr, il faut l’aider, mais peut-être pas jusqu’au point de signer une pétition, non ? Encore une fausse bonne idée de journaliste, qui s’est mis dans la tête que c’était grâce à Ali que tous les journaux se vendaient, à la terrasse du Flore ou des Deux Magots !

Delaporte dit: 17 décembre 2016 à 17 h 40 min

« On a presque envie, après ça, d’aller lire un best-seller névrotique auto-saxon et anglo-parisien à la terrasse d’un Flunch » (Claro)

L’Académie française est souvent contre-productive, à défendre soi-disant la tradition française. Quand on tombe sur une grosse erreur de casting comme Makine, c’est le désastre tire-bouchonné garanti. Le malheureux lecteur se voit intimer l’ordre d’aller voter Fillon ou de se faire voir ailleurs. C’est triste.

JC..... dit: 17 décembre 2016 à 17 h 34 min

Bloom,

Le peuple en a décidé ainsi, sabrons dans la culture qui ne sert à rien : « Consacrons-nous à l’essentiel, le chômage et la lutte anti-terroriste ! »

Et vous le savez bien, Bloom … le Peuple a toujours raison, non ?!

Delaporte dit: 17 décembre 2016 à 17 h 31 min

« Heureux d’apprendre que ce mensuel se lit aussi au Collegium Galactica de Sirius. »

« Courrier International » est un hebdo. Une bonne idée de départ, qui nous montre surtout, par contraste, combien la presse française est devenue nulle, archi-nulle…

Bloom dit: 17 décembre 2016 à 17 h 28 min

Jansen, Tegucigalpa n’a pas de « vraie ambassade », mais un PPD-FTA, un « poste de présence diplomatique à format très allégé », avec 1 ambassadeur (appelé « laptop ambassador ») & 1 consul + 2/3 agents au max. Les seuls postes « culturels » au Honduras sont hors PPD-FTA: Alliance française, ou Lycé franco-hondurien…
Les PPD, qui ont tous un poste de rattachement dans un pays voisin « plus important » (pour le Honduras, c’est le Guatemala), sont au nombre de 26 (Brunei, Cap-Vert, Erythrée, Guinée-Bissao, Honduras, Jamaïque, Kirghizstan, Libéria, Népal, Papouasie-Nouvelle-Guinée, Tadjikistan, Trinité et Tobago, Zambie, Botswana, Fidji, Moldavie, Monténégro, Namibie, Nicaragua, Paraguay, Salvador, Seychelles, Soudan du sud, Suriname, Turkménistan).
Pour votre info, plusieurs consulats ferment, dont Chisinau, en Moldavie.

JC..... dit: 17 décembre 2016 à 17 h 04 min

SATURDAY KNIGHT FEVER

Je ne voulais pas y croire mais on a souvent des idées reçues que l’on traine sans y réfléchir ! Pour en avoir tâté : l’ambiance au Ku Klux Klan Racist Klub est vraiment sympa ! Quelle bande de bon copains …

D’ailleurs, on va monter une succursale KKK à Porquerolles. Les amis me disent que l’on va manquer de nègres ? … Et bien ! mais on en importera, cornecul !

boudegras dit: 17 décembre 2016 à 17 h 00 min

Quittons-nous sur une bonne nouvelle : JC s’est tiré une balle dans le pied, il ne peut plus sortir de l’institut bartabacs… uhuhuhuhuh

Janssen J-J dit: 17 décembre 2016 à 16 h 41 min

ah ce brave boriss ! qu’est-ce qu’il est devenu au fait ? Sinon, une partie fine sous les particules fines de paname, ce serait peut’et pas une mauvaise idée pour tuer le temps de 5 à 7.

Sergio dit: 17 décembre 2016 à 16 h 37 min

Janssen J-J dit: 17 décembre 2016 à 15 h 44 min
on y avait bel et bien fait boire de bonnes rasades de vodka pour

C’est-à-dire si on peut faut pas partir à découvert faut s’échauffer avant. Avec Eltsine c’était bien suffisait de lui demander il avait toujours trois boutanches dans un attache-case : la sienne, celle de son sbire, et celle de l’invité !

Janssen J-J dit: 17 décembre 2016 à 16 h 33 min

« On a presque envie, après ça, d’aller lire un best-seller névrotique auto-saxon et anglo-parisien à la terrasse d’un Flunch » (Claro). Z’auriez qque chose à proposer dans c’te rayon ? j’manque d’idées sous la dentale et passou propose pas grand chose du genre.

Janssen J-J dit: 17 décembre 2016 à 16 h 28 min

16.04 Heureux d’apprendre que ce mensuel se lit aussi au Collegium Galactica de Sirius. Ça donne une certaine hauteur de vue sur son atlantisme.
@ ? bloume, J’veux bin partir en poste au consulat de Tegucigalpa, suffirait de m’indiquer les modalités, pour les compétences, j’ai ce qui faut. Pourrais y rencontrer Castellanos Moya, un bon écrivain de là-bas, hélas trop périphérique pour la rdl qu’ose jamais s’aventurer au delà du quai conti(gü), paris 6e, là où mariguent les vraies robinoudes.

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