de Pierre Assouline

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La République Des Livres par Pierre Assouline
Faut-il vraiment faire le ménage dans les dictionnaires ?

Faut-il vraiment faire le ménage dans les dictionnaires ?

S’il est un domaine de l’esprit et de la connaissance dont les écrivains devraient se mêler, c’est bien le contenu des dictionnaires. Elle les concerne plus que tout autre. Non que la chose soit trop sérieuse pour être abandonnée aux seuls lexicographes, mais c’est peu dire que poètes et romanciers y ont leur mot à dire. Ils sont certes cités dans leurs œuvres, mais sont-ils consultés ? Deux récentes initiatives nous y mènent à nouveau.

Il y a d’abord eu une enquête de L’Express à partir d’une étrange question, suscitée par la parution d’un non moins surprenant Dictionnaire de la rature (Actes Sud, 112 pages, 9,80€)  : quel mot souhaiteriez-vous biffer, supprimer, jeter du dictionnaire ? Telle fut ma réponse :

“Surtout ne supprimer aucun mot des dictionnaires, pas même ceux jugés obsolètes ou trop inusités par les lexicologues. Exclure des mots, c’est bannir et déjà censurer. Je reste d’autant plus ferme sur ma position que des écrivains sollicités ont choisi de « sortir » le mot « Dieu ». Ce qui est typiquement le genre d’erreur et de confusion que suscite ce type de question. On croit tuer le message en tuant le messager. Funeste illusion. Shakespeare avait déjà tout dit là-dessus”

Vous trouverez les autres réponses ici.

L’autre initiative est anglophone. Elle est née de la suppression de plusieurs douzaines de mots relatifs à la nature, la vie à la campagne, le paysage (comment ont-ils osé toucher au paysage !) dans le Oxford Junior Dictionnary : almond, blackberry, minnow, budgerigar … L’épuration technique s’était faite en 2007 et 2012 mais si discrètement (ses initiateurs en avaient-ils honte ou craignaient-ils un retour de bâton ?) qu’elle était passée inaperçue. Il est vrai que, en France comme en Angleterre, si les éditeurs sont prompts à claironner à des fins de promotion l’introduction de mots nouveaux dans une nouvelle édition, ils font profil bas lorsqu’ils procèdent à leur émondage.

Il a fallu qu’une mère de famille irlandaise, aidant son fils à faire ses devoirs, soit surprise de ne plus trouver dans son Oxford des termes tels que moss ou fern. Elle a donc comparé avec d’anciennes éditions et s’est dit horrifiée de découvrir qu’en sus de la faune et de la flore, l’administration des âmes du Seigneur en avait pris un coup : saint, chapel, psalm, vicar avaient subi une excommunication lexicale. Ce qu’un ecclésiastique a jugé “déprimant”, et pour cause. Au panier aussi, nun et monarch. On s’en doute, les vaincus ont été remplacés par des vainqueurs issus notamment de l’univers des nouvelles technologies (database etc).

Vingt-huit écrivains de langue anglaise, dont la romancière Margaret Atwood, le poète Andrew Motion et l’auteur de livres pour la jeunesse Michael Morpurgo, ont donc adressé une lettre ouverte à la direction de Oxford University Press pour dénoncer ces mauvaises manières faites à la langue, la culture, le savoir…

« We the undersigned are profoundly alarmed to learn that the Oxford Junior Dictionary has systematically been stripped of many words associated with nature and the countryside. We write to plead that the next edition sees the reinstatement of words cut since 2007.

We base this plea on two considerations. Firstly, the belief that nature and culture have been linked from the beginnings of our history. For the first time ever, that link is in danger of becoming unravelled, to the detriment of society, culture, and the natural environment.

Secondly, childhood is undergoing profound change; some of this is negative; and the rapid decline in children’s connections to nature is a major problem.

This is not just a romantic desire to reflect the rosy memories of our own childhoods onto today’s youngsters. There is a shocking, proven connection between the decline in natural play and the decline in children’s wellbeing… »(On lira ici l’intégralité de leur texte)

Une campagne d’opinion a donc été lancée à la suite de cette plainte. Les éditeurs de l’Oxford ont eu beau jeu de répondre que leur travail n’est pas d’arracher les enfants des écrans pour les envoyer promener dans les bois contempler la nature ; ils se veulent un miroir de la société telle qu’elle évolue ; ce qui donne l’illusion que leur fonction est passive alors qu’elle ne l’est évidemment pas. Ils prétendent se baser sur le nombre de citations dont un mot bénéficie dans les journaux et les livres, son caractère de désuétude, son usage quotidien. Ils invoquent un problème de place, pour ne pas dire de prix de revient de l’ouvrage, afin de justifier l’idée qu’un mot puisse en chasser un autre, et que blog ou MP3Player se substituent à des noms de plantes, d’arbres ou d’animaux. Il est permis de résister, dût-on passer pour nostalgique, réactionnaire ou passéiste.

La perspective est d’autant plus effrayante car derrière le mot, c’est ce qu’il désigne que l’on craint de voir disparaître. Soudain, on se croit transporté dans les dernières images de Soylent Green (Soleil vert, 1973), le film d’anticipation de Richard Fleischer censé se dérouler en 2022 dans un monde écrasé par la surpopulation et l’épuisement des ressources naturelles, quand le vieux Sol Roth, avant d’être euthanasié, est allongé face à un grand écran où défilent des images du monde d’avant, celui de son enfance, plein de paysages magnifiques, de vallées verdoyantes, d’oiseaux, de fleurs, d’arbres, tout en écoutant un mouvement de la 6ème symphonie de Beethoven…

On s’en doute, à travers ces remous créés par l’édition jeunesse de l’Oxford, c’est un principe général, valable pour tous les dictionnaires de langue, que les écrivains attaquent. Non sans humour, comme s’il fallait impérativement mettre tout cela en résonance, un chroniqueur du New Yorker a rendu compte de la polémique ; il a évoqué le scandale provoqué dans les années soixante par une nouvelle édition épurée du Webster, et la cabale lancée alors par des rédactions de journaux et de magazines, mais il l’a fait en parlant de « djihad culturel ». Tiens, un nouveau mot compréhensible, celui-là, dans toutes les langues sans passer par le filtre de la traduction…

(Charlton Heston et Edward G. Robinson à la fin de Soylent Green)

 

Cette entrée a été publiée dans vie littéraire.

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commentaires

548 Réponses pour Faut-il vraiment faire le ménage dans les dictionnaires ?

Hors Champs dit: 9 février 2015 à 20 h 26 min

C’est un appel sérieux. Quelle étrange réception à cette proposition, aucune intention de vous voir abandonner votre calme olympien ou troubler l’eau profonde de votre latin.

la vie dans les bois dit: 9 février 2015 à 10 h 03 min

@8h39,
Merci de cette louable attention.
Pour qui a eu l’honneur de fréquenter les cours de philosophie sous les auspices de Vaugelas, très attaché à la langue française, puis-je vous conseiller, à la suite, lecture de l’ « Entretien du philosophe avec la Maréchale de *** » , du même Denis. D’un commerce très agréable, comme vous le savez tous ici, bateleurs à deux balles.

la vie dans les bois dit: 8 février 2015 à 18 h 36 min

@8h49,
Chère Madame,
J’espère que vous profitez pleinement de votre chalet de montagne. Je tiens à vous donner des nouvelles d’un homme des bois, auquel il est arrivé une mésaventure l’été dernier, alors qu’il évoluait sur un parapet. Mais peut-être étiez-vous absente du chalet ce jour-là.
Toujours est-il qu’il était à la bibliothèque Medicis, hier soir, sur une scène de théâtre russe montée pour l’occasion. J’aurais aimé vous entretenir des dégâts que peut provoquer la vodka, mais à votre niveau, je pense que c’est inutile.
Puis-je vous recommander lecture de ce petit manuel de survie en milieu hostile, intitulé  » Dans les forêts de Sibérie » ?
C’est un journal écrit sur la rive du lac Baïkal.
Permettez-moi enfin de vous rassurer: Sylvain Tesson va bien. Du mieux qu’il peut.
Maintenant je vous demande de vous arrêter, allez-vous me rétorquer, sans que je puisse protester, une fois encore.
Mes salutations à Edouard; celui que vous voudrez.

la vie dans les bois dit: 8 février 2015 à 7 h 37 min

édouard, tu veux tâter de ma spatule ?
Alors un bon conseil, pense à louer un casque pour tes gamins, et reste dans tes rails, ceux des pistes vertes. Le free ride n’est pas pour toi.
@1h42, non.

Bloom dit: 8 février 2015 à 6 h 47 min

Il était l’ami de Nelson Mandela, un infatigable défenseur des droits de l’homme et surtout l’un des plus grands romanciers sud-africains : l’écrivain, universitaire et intellectuel André Brink est mort vendredi 6 février à l’âge de 79 ans. Avec les prix Nobel J.M. Coetzee et Nadine Gordimer, disparue le 13 juillet 2014, deux autres figures majeures du paysage littéraire sud-africain, cet humaniste hypersensible aura marqué littérairement et politiquement des générations entières.

Né le 29 mai 1935 à Vrede – une petite ville qui fut un bref moment la capitale de l’Etat libre d’Orange pendant la seconde guerre des Boers et dont le nom en néerlandais comme en afrikaans signifie prophétiquement « paix » – , Brink était le fils d’une institutrice et d’un magistrat eux-mêmes descendants de colons boers installés en Afrique depuis trois siècles. Autant dire qu’il n’avait pas nécessairement hérité, si l’on peut dire, des ferments de la rébellion.

« UNE SECONDE NAISSANCE »

Au Monde en 2010, il décrivait d’ailleurs son adolescence privilégiée, dans un village afrikaner reculé. Celle d’un garçon ne se posant guère de questions sur l’ordre établi ni sur la politique de Pretoria. Un jeune homme qui avouait même n’avoir jamais connu le nom de la nounou noire qui l’avait porté sur son dos et lui avait appris la langue sotho. Et puis… il y eut l’éveil — ou la « bifurcation », pour reprendre le titre d’un de ses livres . « Une seconde naissance », avait-il coutume de dire.
En 1959, après une double maîtrise d’afrikaans et d’anglais obtenue à l’université de Potchefstroom, il met le cap sur Paris. Il a 25 ans lorsqu’il rencontre à la Sorbonne des étudiants noirs qui – c’est la première fois qu’il voit ça ! – ne sont en apparence aucunement exclus du système social. Sa prise de conscience des abominations de l’apartheid coïncide avec une « histoire d’amour » pour la France où la littérature – Hugo, Zola, Anouilh, Colette, Simenon et surtout Camus dont il était le traducteur en afrikaans – jouera un rôle décisif.
Peu à peu, sa position contre l’apartheid se durcit, comme en témoigne son œuvre écrite en deux langues originales – en afrikaans et en anglais – et entamée en 1964 avec L’Ambassadeur (Stock, 1986), sorti comme nombre de ses ouvrages d’abord en afrikaans puis en anglais (Die Ambassadeur, 1964, File on a Diplomat, 1967).
En 1968, ayant fait le choix de quitter la France, il regagne son pays et déclare à propos des différents types d’actions possibles contre l’apartheid : « On peut opter pour une action pratique et “efficace” (soit en jetant des bombes, soit en faisant de la politique) ; ou l’on peut opter pour l’écriture, qui, dans le contexte du tiers-monde devient une forme d’action significative » (Le Monde du 26 octobre 1984). Brink choisit la voie des mots.
Après L’Ambassadeur suivent plus d’une vingtaine de livres – romans, mémoires, essais… – parmi lesquels Au plus noir de la nuit (Stock, 1976, interdit par la censure sud-africaine), Une saison blanche et sèche (Stock, 1980, prix Medicis étranger en France) adapté au cinéma en 1989 par la réalisatrice française Euzhan Palcy, Le Mur de la peste (Stock, 1984), Un acte de terreur (Stock, 1991), ou encore, plus récemment Philida (Actes Sud, 2014, Le Monde des livres du 19 septembre).

« SEULE LA QUALITÉ DÉTERMINE L’EFFICACITÉ »

Relire Brink à la lumière des attaques djihadiste de janvier est une expérience saisissante. Prenez Un acte de terreur par exemple. L’écrivain y explore justement ce mode d’action « pratique et efficace » qu’il a toujours écarté. Son héros, Thomas Landman, un rêveur plongé dans ses livres, ses photographies et ses pensées, est un solitaire qui au début du roman s’écrie : « On ne me convaincra jamais, jamais, que la violence peut se justifier. »
Pourtant, l’on suit son itinéraire intérieur qui le conduit à faire exploser une bombe lors d’une sortie officielle du président — la bombe manquera sa cible et ne fera que des victimes innocentes. Suspense, émotion. « La réflexion sur le terrorisme aboutit volontiers à une interrogation sur la condition humaine », disait Tolstoi.
A cette visée métaphysique, Brink disait qu’il voulait adjoindre deux buts supplémentaires. « Même dans l’écriture, plusieurs choix sont possibles, soulignait-il. On peut devenir si habile et ingénieux que seule une poignée de lecteurs initiés comprendra l’œuvre. Ou l’on peut descendre au niveau d’une propagande vulgaire. » Considérant ces deux options comme « indignes », il soulignait qu’en littérature, seule doit être éclairée la « réalité ambiguë » dont parle Barthes. « Je dois m’efforcer d’être digne des exigences et des complexités de l’univers sociopolitique auquel j’appartiens, répétait-il. Et en même temps, je dois m’efforcer d’être digne des exigences de la création littéraire. Seule la qualité détermine l’efficacité. » Une conception très haute de la liberté d’expression.
Florence Noiville

Giovanni Sant'Angelo dit: 8 février 2015 à 6 h 35 min


…le président ukrainiens  » exhibe des preuves « ,…les passeports de la haine sécessionniste,!…Alors ce Goulag,!…ce Stalag 13,…les saint Georges du Dragon de sang,!…çà vient,!…

…Auswitz en Ukraine, la Grèce en €ldorado,…riches les histoires d’escrocs pour en avoir vu des Dallas,!…
…on prend les gens vraiment pour des cons,!…Salades des profits,…à cons,!…
…une surprise la Paix,…quelle horreur,!…
…je suis la victime,!…Oh,!…j’ai bon,…Oui,!…des sado-maso errants hors Bastille,!…

…distanciation de Paix, les réflexes Pavlov,!…
…marquis de Sade,…en attente des mesurettes à l’Optimum à Paretto,!…
…tous ces marquis, la renaissance des inquisitions,!…des prisonniers à n° 6,…
…je ne suis pas un numéro,!…je paye mes taxes,!….Ah,!Ah,!…merci pour les bandes à Madoff,…Oh,!…mes Luxleads de Teutons en Ukraine,!…
…mes seins riches aux €ros-center, pas papables,…aux Opus-Dei,…etc,!etc,!…
…hilarant à poil d’esprit,!…envoyez,!…

Bloom dit: 8 février 2015 à 4 h 33 min

Un peu juste le Figaro, sur la mort d’André Brink. Lui préférer l’article de Florence Noiville dans Le Monde, qui fait pleinement justice à ce « mensch ». S’il n’en fallait retenir qu’un, Looking on Darkness / Au plus noir de la nuit.
Salut et fraternité, monsieur André Brink.

Edouard dit: 7 février 2015 à 20 h 40 min

Moi aussi, tour d horizon du samedi avant de partir skier avec les enfants demain. Palme de l Outre a la Vie dans les bois! Bete, mais bete!!! Stupefiant. Ignifugee par la couche qu elle se tient! Tais-toi quand tu parles : ca revient au meme et nous fera des vacances.
Je vote pour Ouellebec en habit vert. Marrade assuree!
Queenie/Reine, comme d hab, vos questionnements sont d une grande finesse. Pour des contributions de cette hauteur qu on repique, qu on continue de frequenter la Nef des fous. Resistez aux fientes. Que des grosses jalouses.

what else dit: 7 février 2015 à 19 h 26 min

parcours rapide en survol des commentaires, puisqu’assurément de fins lexicologues sont ici rassemblés autours de la table, s’en trouvera-t-il un qui puisse expliquer pourquoi l’univers va à l’expansion et non à l’accumulation pour reprendre l’idée suggérée en point de défense et en faveur de la conservation des éléments rares et peu usités. Pour le Cosmos et le chaos primordial un blog quelque part dans l’infini stellaire.

Polymultiplié dit: 7 février 2015 à 19 h 02 min

Bihoreau baron de Bellerente dit:
Vous êtes bien miséricordieux.

Evidemment. Dieu, c’est Moi. Et il n’y a de Moi que Moi.

burntoast dit: 7 février 2015 à 18 h 51 min

Dès qu’il n’y a plus W. et JC, on tombe dans « le « radotage et le papotage ».
« C’est toute la différence entre les souvenirs pieusement conservés, qui alimentent l’infini radotage des conversations, et la mémoire qui est une atmosphère mentale..où nait la poésie » (Baudelaire).

On y voit goutte dit: 7 février 2015 à 18 h 41 min

Au titre que vous savez, on va se sortir la boule… lyonnaise… puisque on est encore quelques-uns pour paris-la-matrix. Ensuite, je vais prendre du recul pour LIRE la réponse qui m’a été faite puisque je faisais une sieste (to take a nap).

closer dit: 7 février 2015 à 18 h 30 min

L’aperçu du roman de Toni Morrison, c’est la vraie traduction ou le résultat d’une traduction automatique Google?

Bihoreau baron de Bellerente dit: 7 février 2015 à 18 h 05 min

«Polymultiplié 12h33

Sur les quelque 500 commentaires de ce billet, à peu près tous dépourvus d’intérêt, combien ont un rapport avec le sujet ? A peu près un sur vingt. Radotage et papotage sont les deux mamelles de ce blog. Pitoyable.»

Vous êtes bien miséricordieux.

Translatore du dico dit: 7 février 2015 à 17 h 13 min

Un aperçu du dernier roman de Toni Morrison, Sweetness, à paraitre bientôt aux Etats-unis (en avril) :

Il n’y a aucune adresse de retour sur l’enveloppe. Donc je suppose que je suis toujours le mauvais parent puni jamais jusqu’au jour où je mourrai pour le bien-prévu et, en fait, nullement nécessaire que je l’a élevée. Je sais qu’elle me déteste. Notre relation est vers elle me envoyer de l’argent. Je dois dire que je suis reconnaissant pour l’argent, parce que je ne ai pas à mendier pour les extras, comme certains des autres patients. Si je veux que mon propre deck frais de cartes de solitaire, je peux l’obtenir et pas besoin de jouer avec le sale, usée une dans le salon. Et je peux acheter ma crème pour le visage spécial. Mais je ne suis pas dupe. Je sais que l’argent qu’elle envoie est une façon de rester à l’écart et de calmer le peu de conscience qu’elle a laissé. Si je ai l’air irritable, ingrate, une partie de ce est parce que ce est en dessous de regret. Toutes les petites choses que je ne ai pas faites ou ont fait mal. Je me souviens quand elle a eu son première période et comment je ai réagi. Ou les fois où je crié quand elle a trébuché ou laissé tomber quelque chose. Vrai. Je ai été vraiment bouleversé, même repoussé par sa peau noire quand elle est née et je ai d’abord pensé… Non, je dois pousser ces souvenirs écart-rapide. Aucun point. Je sais que je ai fait le meilleur pour elle dans les circonstances. Quand mon mari a couru sur nous, Lula Ann était un fardeau. Un lourd, mais je portait bien. Oui, je étais difficile sur elle. Vous pariez que je étais. Au moment où elle se passe de douze treize ans, je devais être encore plus difficile. Elle parlait dos, refusant de manger ce que je ai fait cuire, se pomponner ses cheveux. Quand je tressés, elle irait à l’école et unbraid il. Je ne pouvais pas la laisser aller mal. Je ai claqué le couvercle et son prévenu sur les noms qu’elle serait convoquée. Pourtant, certains de mes études doit avoir déteint. Voir comment elle se est avéré ? Une fille riche de carrière. Pouvez-vous battre ?
Maintenant qu’elle est enceinte. Bien joué, Lula Ann. Si vous pensez que le maternage est tous roucoulement, chaussons, et des couches que vous êtes dans un grand choc. Big. Vous et votre ami sans nom, mari, pick-up celui-imaginez, Oooh! Un bébé! Kitchee Kitchee koo !
Écoutez-moi. Vous êtes sur le point de savoir ce qu’il faut, comment le monde est, comment il fonctionne, et comment il change lorsque vous êtes un parent.

hamlet dit: 7 février 2015 à 16 h 34 min

« des âmes du Seigneur en avait pris un coup : saint, chapel, psalm, vicar avaient subi une excommunication lexicale. Ce qu’un ecclésiastique a jugé “déprimant”, et pour cause. »

en plus chafouins comme ils sont sont ils ont dû conserver les mots : inquisition et bûcher ?

hamlet dit: 7 février 2015 à 16 h 31 min

« Ils invoquent un problème de place »

Monsieur Assouline il faut relire 2 fois vos articles pour se rendre compte à quel point ils sont drôles…

hamlet dit: 7 février 2015 à 16 h 29 min

« ils se veulent un miroir de la société telle qu’elle évolue »

c’est qui le « ils » ? les éditeurs ou les écrivains ?
le monde littéraire est certainement celui où les gens ont tous la « grosse tête ».

il ne faut surtout qu’ils sucrent le mot « modestie » des dictionnaires, des fois qu’ils voudraient se souvenir de ce que ça désigne….

hamlet dit: 7 février 2015 à 16 h 26 min

« Les éditeurs de l’Oxford ont eu beau jeu de répondre que leur travail n’est pas d’arracher les enfants des écrans pour les envoyer promener dans les bois contempler la nature »

ça c’est pas juste parce qu’il y a plein de jeu où on plante des arbres, à force de jouer à Simciti les gamins sont devenus des pros du reboisement.

hamlet dit: 7 février 2015 à 16 h 24 min

« S’il est un domaine de l’esprit et de la connaissance dont les écrivains devraient se mêler, c’est bien le contenu des dictionnaires. Elle les concerne plus que tout autre. »

pas que les dictionnaires : les écrivains sont concernés par tout plein d’autres choses, comme la cuisine, avant de changer une recette de cuisine il faudrait aussi demander l’aval des écrivains.

en politique aussi, avant de changer de président il faudrait demander aux écrivains ce qu’ils en pensent, ça les concerne, c’est le genre de truc qui peut vous foutre en l’air une carrière.

hamlet dit: 7 février 2015 à 16 h 19 min

pas que dans les dicos, dans les livres aussi, dans la Recherche il faudrait remplacer Odette par Lucienne, parce que dans Odette il y a ‘dette’… l’ode des fins de mois difficiles :
ô dette ô désespoir…

hamlet dit: 7 février 2015 à 16 h 12 min

« La perspective est d’autant plus effrayante car derrière le mot, c’est ce qu’il désigne que l’on craint de voir disparaître. »

ex : tant que le mot « Justice » restera dans le dictionnaire nous ne verrons pas disparaitre ce qu’il désigne… et ça c’est plutôt bon signe, ça permet aux gens de se donner une idée de la définition de ce mot et de savoir à quoi aurait pu ressembler leur vie si ce mot avait désigné une réalité.

encore que l’important pour les écrivains et les philosophes, et aussi les journalistes, et les historiens, et aussi les sociologues, c’est que les mots désignent des choses.

heureusement que les mathématiciens n’ont pas ce genre de problème avec leurs nombres…

On y voit goutte dit: 7 février 2015 à 14 h 30 min

fans sincères dit: 7 février 2015 à 14 h 21 min

Heureusement que vous êtes là vous relever e niveau

puis-je vous demander si vous êtes musicien célèbre?

fans sincères dit: 7 février 2015 à 14 h 21 min

Polymultiplié dit: 7 février 2015 à 12 h 33 min
« Sur les quelque 500 commentaires de ce billet, à peu près tous dépourvus d’intérêt, combien ont un rapport avec le sujet ? A peu près un sur vingt. Radotage et papotage sont les deux mamelles de ce blog. Pitoyable. »

Heureusement que vous êtes là vous relever e niveau

tom dit: 7 février 2015 à 13 h 53 min

« remplacement éventuel, ds le contexte actuel, d’une femme écrivain née à Cherchell par l’auteur de « Soumission », »

l’auteur de soumission est né à la réu d’une mère née en algérie (et communiste )

la vie dans les bois dit: 7 février 2015 à 13 h 00 min

La Reine, en plus d’être un sinistre oiseau de mauvaise augure est un lecteur , de très peu d’envergure. On souhaite à peu d’écrivains, une engeance pareille.

la vie dans les bois dit: 7 février 2015 à 12 h 53 min

Vous vous posez bien trop de questions inutiles, la Reine,. Il est certain que Houellebecq aurait pu faire un bien meilleur voisin de fauteuil que le raciste patenté, qui n’aime pas trop le foot.

André Brink est décédé.
Sur ce, bon week-end.
.

La Reine des chats dit: 7 février 2015 à 12 h 40 min

Le remplacement éventuel, ds le contexte actuel, d’une femme écrivain née à Cherchell par l’auteur de « Soumission », polémiste ou farceur triste qui ne s’est jamais caché d’une misogynie « subie » a de quoi au moins soulever question, quelle que soit la réponse qu’on choisit d’y apporter ensuite

Polymultiplié dit: 7 février 2015 à 12 h 33 min

Sur les quelque 500 commentaires de ce billet, à peu près tous dépourvus d’intérêt, combien ont un rapport avec le sujet ? A peu près un sur vingt. Radotage et papotage sont les deux mamelles de ce blog. Pitoyable.

La Reine des chats dit: 7 février 2015 à 12 h 27 min

Il y a des chats nageurs. Turcs de Van. Orhan Pamuk en fait comiquement mention, via Ipek, ds « Neige ».
Mort d’Assia Djebar. Je me demande, maintenant qu’il y a un siège vacant, quelle sera la réelle position de la Coupole sur son désir d’intégrer Michel Houellebecq. Cette fois, au-revoir

Lucien Bergeret dit: 7 février 2015 à 12 h 20 min

En cherchant sur Gallica, je trouve une intéressante liste de dicos, mais pas de « dictionnaire des mots perdus ou oubliés » dont l’utilité me parait pourtant évidente.

champagne pétrole dit: 7 février 2015 à 12 h 20 min

Un combattant suprême contre l’ismalisme:

«Quand il va à Adu Bhabi, il porte la voix de la France», estime-t-il.

En décembre déjà, quelques jours après son élection à la tête du principal parti de droite, Nicolas Karsozy avait donné une conférence au Qabar, pour la banque Qabar National Bank. Ces déplacements sont pour l’ex-président particulièrement rémunérateurs, puisqu’il aurait empoché depuis 2012 plus de deux millions d’euros, selon Le Parisien. »

La Reine des chats dit: 7 février 2015 à 12 h 03 min

Ne soyez pas snob. Lorsque Tom Ford épouse son chéri Richard Buckley, ils se font offrir par leurs amis invités une de ces caravanes en alu dont je rêve (un modèle en est visible dans « Un monde parfait » d’Eastwood, lorsque je ne sais quel shérif ou sénateur parcourt le pays dedans, toutes oriflammes frappées de l’éléphant républicain dehors…) Douche, baignoire, jacuzzi, hammam. D’accord je vous venir : ni piscine ni piste d’hélico… Peut-être qu’en économisant encore un peu?

La Reine des chats dit: 7 février 2015 à 11 h 47 min

11h31, j’achète, et sans barguigner, en plus! On est comme ça, chez les Romanès &autres saltimbanques acrobates. Meow-meow

observateur dit: 7 février 2015 à 11 h 32 min

« un dico qui vous rappellerait le sens de « meshuy », de « mignarder », de « testonner » ou de « contadin » rendrait de signalés services »

Vous avez raison Polygame! le jour où les auteurs de dictionnaires comprendront qu’ajouter des mots nouveaux dont tout le monde connaît le sens ou peut le demander à son voisin (ex: lecteur MP3) ne sert rigoureusement à rien et qu’il faut au contraire garder des mots rares dont le sens ne peut être trouvé QUE dans un dictionnaire, ils auront fait un grand pas en avant.

La Reine des chats dit: 7 février 2015 à 11 h 23 min

Port Cros Evening Standard, 8h et qq, quelle jolie nécro ! D’autant que Port Cros, entre Le Manoir, la réserve naturelle aux romarins secs, aux cigales qui crissent à pleins élytres, aux poissons visibles à l’oeil nu, est un bel endroit. Cela me fait penser à ce que Wolinski souhaitait voir inscrit sur sa tombe, en substance, « quand on le rencontre on se dit, quel con, qd on le connaît mieux, on se dit qu’il l’était vraiment »… La dignité de sa femme Maryse à expliquer après les attentats que, non, elle en avait parlé avec ses filles, elles y avaient réfléchi ensemble et, contre sa volonté, avaient décidé « qu’il n’y aurait pas droit », était d’une tendresse insigne.
Pour revenir au billet, dont le sujet tient à coeur. L’idée d’une guéniza où puiser, si l’emploi n’est plus au goût du jour : réceptacle de ce qui est si sacré qu’on ne saurait le remiser sans façon aux oubliettes. Exactement comme le maintien de l’existence de variétés différentes, d’essences multiples, est l’indice d’un système capable de générer, d’accueillir &entretenir la diversité, donc de dissoudre le risque de dérive totalitaire, ne pas procéder à l’élimination de mots,y compris ceux qu’atteint l’obsolescence, préférer la possibilité d’expansion infinie qui consiste à l’accumulation – la relégation est permise, l’usage est libre, laissé à discrétion de chacun, mais pourquoi risquer, au prétexte d’une épuration, d’une « sélection » au sens le plus funeste, dont les motifs st peut-être réversibles, contestables – usure, mode, ou au contraire disgrâce – risquer d’appauvrir le vivier, au lieu de continuer à l’enrichir sans fin ? Pas comme si c’était au poids, que les mots prenaient ds le cerveau une place qui doit nécessairement être quantifiée, doit passer à la jauge comme nos valises « cabine » à l’aéroport. Laissons-les mourir de leur belle mort, lorsqu’eux mêmes l’ont décidé! Un signe de respect, de gd amour, de bonne santé quasi écologique?

D. dit: 7 février 2015 à 10 h 32 min

La famille espère qu’il ne s’agit que d’une mise en scène démoniaque….

Ça m’a tout l’air d’être un rituel, en effet.

Giovanni Sant'Angelo dit: 7 février 2015 à 9 h 48 min


…les intellos à la bouillotte,…changer l’eau tiède à froide,…
…par de l’eau renouvelée chaude,!…
…etc,!..

Giovanni Sant'Angelo dit: 7 février 2015 à 9 h 37 min


…des combines internationales pour se mettre en valeurs son bien-fondé,!…
…des très simples messieurs tout le monde,!…
…conscience normal,!…à l’ambition de parvenir,!…paquet Bonux,!…les Daltons en surprises,!…etc,!…

Giovanni Sant'Angelo dit: 7 février 2015 à 9 h 08 min


…aux premiers prétextes,…de conflits dans la tourmente des affaires  » juifs-nazis-arabes « ,…

…toute la jeunesse en soumissions encodées ,!…
…l’exemplarité-morale,!…Ah,!…quels Cinéma,!…embêter tout le monde, avec  » je suis Charlie « ,!…
…çà nous feras revivre les cadavres des artistes,!…les femmes du président se taisent,…n’importe quoi,!…de nombrilisme,!…recto-verso,!…
…les faces aux paires font la pièce au vaudeville,!…
…suivant,!…la monnaie de sa pièce,!…
…scout à trous de balles,!…pour les entrées du futur,!…aux grâces,!…Ah,!Ah,!…
…je suis Gaston,…c’est pour demain la veille,!…etc,!…l’autorité des nèfles,!…
…etc,!…

PORT-CROS EVENING STANDARD..... dit: 7 février 2015 à 8 h 01 min

MORT DE JC

Nous avons le regret de vous faire part du décès de Jésus Coulibaly, plus connu sous le pseudo « JC de Porquerolles » dont le corps défiguré vient d’être repêché par 14 mètres de fond entre l’ile de Bagaud et celle de Port-Cros.

Lesté d’un gode-ceinture en fonte de la marque fameuse Bouguereau Industries, le suicide ne semble faire aucun doute.

La Gendarmerie Maritime a retrouvé dans son voilier de 50 pieds ancré devant le Port, outre un millier d’Alcoran d’exportation, une feuille portant la funeste inscription :

« AMETTE, ASSOULINE, AVON, ET LES TROLLS M’A TUER ! »

La famille espère qu’il ne s’agit que d’une mise en scène démoniaque….

Dieu me pardonne dit: 7 février 2015 à 4 h 36 min

C’est l’histoire du traducteur qu’écrit « Des mots sans la pensée au ciel ne montent pas ».

Pose au logis dit: 7 février 2015 à 0 h 57 min

JC….. dit: 6 février 2015 à 19 h 46 min

Tous les soirs, JC se tape un Microlax juste avant d’aller se coucher. Grave erreur!

Giovanni Sant'Angelo dit: 7 février 2015 à 0 h 56 min


…porter le chapeau des managements et manipulations des autres,!…
…Ah,!…bon,…j’ai obéi au rôle,!…quel rôle,!…je suis, je suis,…vous êtes un privilégier d’héritages, comme un fils à papa d’Amérique,!…
…la révolution,…l’union,…pour copier/ coller des diversions monarchiques,…
…en racisme dégénéré, discriminations ou apartheid ou autres machos & sexismes,!…

…le bas blesse,…L’esprit des sans culotte,!…je suis républicain une plume au cul,!…
…comme d’autres sont royaliste un doigt dans le cul,!…extraordinaires merveilleuses,!…vous toucher ou pas,!…le dictionnaire,!…
…un dictionnaire en gode ceinture,!…pour se mettre à la harpe,!…des billets,!…
…etc,!…diversions,!…Ah,!Ah,!…
…et ton service civique,…naturisme à poils,!…les gays alors, victimes ou persécuteurs d’esprits,!…au ciel,!…
…etc,!…survol de l’échiquier,!…

B comme BERLIN dit: 6 février 2015 à 23 h 08 min

Pour D, difficile à faire croire…
Pour trancher, j’en doute.
Pour penser, au temps suspend ton vol,
D est en lévitation au dessus de son balcon !.
Habiter une tour, cela aide quelque fois.

Sergio dit: 6 février 2015 à 23 h 05 min

hamlet dit: 6 février 2015 à 19 h 52 min
vous savez d’où ça vient « bourré comme une huitre »

Parce que, entre l’huitre et la coquille, on peut pas mettre un trente-huit tonnes…

hamlet dit: 6 février 2015 à 21 h 43 min

D. dit: 6 février 2015 à 19 h 59 min
Vous reconnaissez être bourré comme un coin, Hamlet. Je l’avais toujours pensé.

vous voulez nous faire croire que vous pensez ?

what else dit: 6 février 2015 à 20 h 39 min

La vie pardonnez mais j’ai bien connu un musicien qui lui même connaissait quelques problèmes au démarrage, une électronique défaillante, un synthé qui l’abandonnait au son sec et torturé de ses compositions accoustiques qu’il n’aurait sous aucun prétexte du abandonner, le reste franchement inaudible au commun.

what else dit: 6 février 2015 à 20 h 35 min

Un certain progrès vers le respect de la nature se lit aussi dans cette volonté à ne plus vouloir que chasser la note plutôt que l’animal. La musique en sort-elle vraiment vivifiée?

what else dit: 6 février 2015 à 20 h 31 min

As in any initiatory trip, the most important thing is the way you stride along the way. In Butch‘s way, that’s the length that matters: the time you need to admire the landscape. His music is maybe, after all, nothing but a treasure hunt.

Ces phrases mûrement réfléchies laissent le champ libre à l’introspection et valent au moins la श्रीमद् भगवद् गीता , ceci étant qu’est-ce que « strider »

B comme BERLIN dit: 6 février 2015 à 20 h 10 min

« B comme BERLIN dit: Votre commentaire est en attente de modération.
6 février 2015 à 20 h 08 min »,

Je ne pensais pas être sur face bouc…

what else dit: 6 février 2015 à 20 h 09 min

D19h59 un bitcoin? Il vous faudrait me donner une leçon je suis pas fichue de comprendre ce système mais je sais aussi qu’en l’absence d’âme amie et pédagogue je peux tout aussi bien me faire cuire trois œufs via le réseau.

hamlet dit: 6 février 2015 à 19 h 52 min

Monsieur Assouline j’aime bien l’ambiance « fin de commentaires », ça me rappelle l’époque où je faisais la fermeture à l’Albion, on se retrouverait à quatre ou cinq autour du comptoir, bourrés comme des coings, ça vient d’où cette expression « bourré comme un coing » ?, c’est fou la quantité d’expressions débiles qu’on peut utiliser sans savoir d’où elles viennent.

Monsieur Assouline ! à une époque je faisais aussi la fermeture de vos articles, on se retrouvait à quatre ou cinq, à 4h du mat, bourrés comme des huitres, vous savez d’où ça vient « bourré comme une huitre » ?, bon c’est pas grave, et c’est là, à ce moment précis où une lumière jaillissait ! un trait d’Eugénie (ça vient d’où cette expression : avoir un trait d’Eugénie ?) ! le plus souvent Alba en était l’auteur, après 2h du mat Alba attaignait le meilleru de sa forme.

C’était le bon temps, le temps où Diagonal je l’appelais Bissectrice ou par son diminutif : Bisex.
Monsieur Assouline vos anciens intervenautes ont bien vieilli, ou plutôt ils ont mal vieilli.

allez ! pour remettre un peu d’ambiance : musique !

JC..... dit: 6 février 2015 à 19 h 46 min

je me demande si le commentaire de blog n’est pas une idée morte

Il serait bien temps… après dix ans de sommeil approfondi. Pourquoi te réveiller maintenant ? Rendors-toi Sergio, l’hiver est même pas fini à Porcrol.

what else dit: 6 février 2015 à 19 h 31 min

Chaloux la messe ne se dit plus en Latin, l’idée morte a-t-elle pour véhicule la langue , la langue à force de charrier des corpuscules morts nourrissant l’ambition de s’assembler en corpus ou de ressembler à, ne possède-t-elle plus d’autres desseins que de se fossiliser pour faire œuvre d’inutilité flagrante ou s’inscrire dans un parcours muséale pour jours désœuvrés. Nos esprits en bigoudis imperméables car vaincus ou lassés par tant d’argumentaires en contradictions parfois même à l’intérieur d’une même unité vivante ou donnant cette impression.

la vie des bois dit: 6 février 2015 à 19 h 29 min

@14.21, je crois qu’il parlait d’Hélène Carrère d’Encausse, patronne de l’Académie Française.

what else dit: 6 février 2015 à 19 h 10 min

Une idée irradiée? Puis métamorphosée en idée zombie qui erre de borne en gare pour trouver asile où ranger ses tics tocs manies et autres montres suisses?

Chaloux dit: 6 février 2015 à 19 h 05 min

En parcourant la plupart de ces « contributions », je me demande si le commentaire de blog n’est pas une idée morte.

Giovanni Sant'Angelo dit: 6 février 2015 à 19 h 00 min


…Oui,!…c’est vrais,!…
…en ayant une chaîne d’hôtel,…des complicités pour placer sa fille en de bonne-mains,!…
…au fond les mutations,…on reste riche, en partage,…
…le pivot au centre du disque,!…çà tourne,!…toute la saison,…ou tout un quinquennat en disque,!…en montgolfière,!…etc,!…

Sergio dit: 6 février 2015 à 18 h 54 min

Polymultiplié dit: 6 février 2015 à 18 h 02 min
un chat bien gras vaut n’importe quel lapin.

Oui ; seulement avec tout ce qui se produit à l’endroit de la physique des particules aussi instable qu’un pain d’hexolite dans une cartouchière de djellabah, s’il se met à pas exister, le chat, eh bien c’est fatal, on la saute !

La Reine des chats dit: 6 février 2015 à 18 h 45 min

Félin 16h20, son autoportrait est beau n’est-ce pas? Desdichado maigre, secret, matou tigré gris le caressant aux pieds,hanté de désamour au moment où il peint.. .La Villa Médicis, Rome, le Pincio d’où on voit si bien le Janicule, Popolo,St Pierre résonnent de sa présence, de celle de Chirico et Fellini,le bien nommé

Polymultiplié dit: 6 février 2015 à 18 h 29 min

DHH dit:
beaucoup de caricatures dans certains pays attestent de cette pratique

Est-ce que c’est un Juif qui a poussé le premier le fameux cri d’alarme :  » Au secours, les cons nous cernent !  » Il y a gros à parier que oui.

DHH dit: 6 février 2015 à 18 h 06 min

@polymultiplié
non les juifs ne faisaient pas bouillir les enfants chretiens ,il les tuaient pour recuperer leur sang et le mettre dans le pain azyme
beaucoup de caricatures dans certains pays attestent de cette pratique

Sergio dit: 6 février 2015 à 18 h 03 min

B comme BERLIN dit: 6 février 2015 à 0 h 22 min
Une blondasse à forte poitrine

Outre que cela coupe encore la France en deux, c’est quand même assez peu clair : forte comment ? En densité, en centimètres, pour ne pas dire en pouces, et alors là mesuré comment, ou alors en… en kilogrammes-force ! Et alors quel est le principe actif qui influerait à ce point à partir d’un pigment… C’est plus fort, non seulement que de jouer au bouchon, mais encore qu’une imprimante 3D…

N’empêche que depuis Henri II on s’abrutit dans des guerres de religion dont la cause officielle n’intéresse absolument personne, on ferait ça par couleur de cheveux et ensuite on se repaîtrait des dépouilles opimes, cela changerait grandement la vie, non ?

Polymultiplié dit: 6 février 2015 à 18 h 02 min

Polymultiplié dit:

Le bruit courut longtemps avec insistance qu’ils enlevaient les enfants des Chrétiens pour les faire bouillir avant de les manger. Il n’y a pas de vapeur sans feu sous la cocotte-minute.

J’ai longtemps vécu dans le voisinage d’une Juive que certains de ses voisins accusaient de faire bouillir des enfants de Chrétiens (préalablement découpés) dans sa cocotte-minute. Un jour, elle m’invita à déguster un sauté de veau à la cocotte (minute). Le sauté en question avait un goût de lapin (avec un fort arrière-goût de chat). Comme à l’époque je la sautais plus souvent qu’à mon tour, je décidai de la sauter, histoire d'(O) en avoir le coeur net. Une fois admis dans ses petits papiers et dans son lit, je pus observer à loisir ce qu’elle mettait dans sa cocotte. C’était bel et bien du chat. Relevé avec des échalotes, un chat bien gras vaut n’importe quel lapin.

avec mode et ration dit: 6 février 2015 à 17 h 55 min

le PQ a perdu beaucoup en qualité depuis longtemps, maintenant c’est du pipi de chat, et encore !

Polymultiplié dit: 6 février 2015 à 17 h 42 min

Félin dit:
à La reine des chats : vous saviez que Baltuhs se prenait pour Le Roi des chats ?

Le roi des chattes, plutôt.

Polymultiplié dit: 6 février 2015 à 17 h 39 min

what else dit:
DHH Les juifs en dépit des quelques millions de morts en contribution à une expérience politique totalitaire n’ont à ma connaissance jamais intenté à la vie d’autrui dans notre pays dans un esprit de vengeance ou dans un but hégémonique et religieux.

Le bruit courut longtemps avec insistance qu’ils enlevaient les enfants des Chrétiens pour les faire bouillir avant de les manger. Il n’y a pas de vapeur sans feu sous la cocotte-minute.

what else dit: 6 février 2015 à 15 h 48 min

J’ai le souvenir de la dernière des religieuses qui y enseignait et qui commençait toujours son cours de façon tout à fait normal pour finir par une illustration absolument dramatique issue de son tissu d’expériences, à vous faire désespérer du destin et douter de l’existence d’un Dieu.

what else dit: 6 février 2015 à 15 h 43 min

15h21 du tout aucune ironie, d’ailleurs j’ignorais qu’il exista des aumôneries ds les Ets privés, J’ai du y séjourner quelques temps sans être tenue d’assister à quelque célébration que ce soit. Simple réflexion au fil de ces jours qui ne prte en elle aucun élément de réponse face à cet ensemble de problèmes déstabilisant et pour le moins inquiétant.

DHH dit: 6 février 2015 à 15 h 21 min

@wath else
je ne comprends pas pourquoi votre post de 14 h 12 m’est adressé;
comme si j’avais mis en cause sous quelque forme que ce soit la religion juive dans mes commentaires, vous me faites la leçon en termes ironiques sur l’inequité de mon jugement à son egard

avec modération dit: 6 février 2015 à 15 h 08 min

Anonyme porquerollais dit: 6 février 2015 à 15 h 03 min
Je suis vraiment con, mais d’un con, je m’étonne moi-même

et dingue aussi – la totale quoi

avec modération dit: 6 février 2015 à 15 h 06 min

Anonyme porquerollais dit: 6 février 2015 à 14 h 55 min
J’en tiens une sacrée couche, bordel

oui c’est trop tard pour bien penser

what else dit: 6 février 2015 à 15 h 01 min

le TOP recoupe le TOC car il est continu, c’est une sous-branche de la maladie donc une sous-maladie n’intéressant que les sous-individus, l’affaire ne dit pas s’ils vivent dans les sous-sols ou dans les soupiraux.

what else dit: 6 février 2015 à 14 h 54 min

J’ajoute que très certainement je ne suis pas en mesure de comprendre la subtilité de votre apport ayant peu lu 2008 pour beaucoup de 2010 tout en trouvant que son dernier opus est le moins bon d’entre ses productions.

what else dit: 6 février 2015 à 14 h 48 min

Quand je lis » ce ne peut être qu’un sage que celui qui conclut que seul le silence vient à bout de l’esprit de contradiction », alors je sais que je vais pouvoir tacler.

ça fait un peu Confucius votre adage ou comment soumettre en donnant à l’autre le sentiment qu’il est gagnant ou qu’il ne perd pas tout à fait dans le cadre équitable de la relation inter-personnelle ce qui d’un côté fait penser au commerce sexuel qui trouve encore lieu dans notre république laïque, du moins c’est ce que j’en perçois en discontinu. Sinon nous ne connaissions pas encore vos accointances avec la stratosphère du sport quel qu’en soit le niveau avec ou sans arbitrage.

la vie dans les bois dit: 6 février 2015 à 14 h 38 min

Le Nobel 2008 n’a pas lu le Goncourt 2010. On ne va pas en faire une affaire d’Etat, sauf à préciser que le verbe « tacler » est à utiliser uniquement dans un cadre sportif bien précis.

C’est rudement bien ce T.O.P.

Quand je lis  » ce ne peut être qu’un sage que celui qui conclut que seul le silence vient à bout de l’esprit de contradiction », alors je sais que je vais pouvoir tacler.

http://www.cnrtl.fr/lexicographie/cuir

what else dit: 6 février 2015 à 14 h 21 min

« la Secrétaire perpétuelle » Diagonale je ne comprends pas très vite et peut-être trouveriez vous à clarifier votre galante ellipse ? De qui parlez-vous?

ménageons dit: 6 février 2015 à 14 h 20 min

La dernbière édition du DSM-IV (Manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux) identifie une nouvelle maladie mentale appelée « trouble oppositionnel avec provocation » ou TOP. Cette maladie est définie comme un « schéma continu de désobéissance, d’hostilité et de provocation » et les symptômes incluent la remise en question de l’autorité, la négativité, la défiance, la contradiction, et le fait d’être facilement agacé….
Les nouvelles maladies mentales identifiées par le DSM-IV incluent l’arrogance, le narcissisme, la créativité supérieure à la moyenne, le cynisme, et le comportement antisocial.
http://www.fnlp.fr/spip.php?article1202

what else dit: 6 février 2015 à 14 h 12 min

DHH Les juifs en dépit des quelques millions de morts en contribution à une expérience politique totalitaire n’ont à ma connaissance jamais intenté à la vie d’autrui dans notre pays dans un esprit de vengeance ou dans un but hégémonique et religieux.

what else dit: 6 février 2015 à 14 h 06 min

13h50 vous oubliez vite l’énorme enveloppe fiscale prévue à destination des plus fragiles dans le but de booster leur pouvoir d’achat et éventuellement infléchir le cours de l’intention de vote FN.

DHH dit: 6 février 2015 à 14 h 02 min

@Wath else
la presence d’eleves non catholiques,en majorité juifs, dans les ecoles privéees catholiques ,est devenue si importante qu’elle avait suscité entre le consistoire israelite et l’archeveché de Paris des contacts en vue d’un projet -dont je ne sais s’il a abouti- d’implantation d’aumôneries juives dans ces etablissements

la vie dans les bois dit: 6 février 2015 à 13 h 58 min

Bon, moi je suis pas là pour briller ni pour vous faire la conversation, mais ckoi cette obsession pour le cuir ?

Diagonal dit: 6 février 2015 à 13 h 58 min

Au sujet du forcing énamouré de la Secrétaire perpétuelle pour introduire chez elle le grand écrivain de « Soumission » qui n’en peut mais, on ne peut évidemment s’empêcher d’avoir de vilaines arrière pensées. Est-ce l’écrivain goncourisé qu’elle n’avait encore jamais lu jusqu’à présent qui la séduit à ce point, ou bien plutôt le contenu très idéologisé du roman qui la comblerait d’aise aujourd’hui ?… Auquel cas, les motivations latentes de cette affaire seraient, comme très souvent, bien assez scabreuses.
Mais hélas, c’est ainsi que va le train de vie en notre république des lettres. Dommage que Passoul, dans sa République des livres, ne se soit pas encore exprimé sur le sujet, au moins dans l’un de ses fameux tweet qui ont apparemment désormais plus de succès que ses billets. Pour ma part, j’aurais préféré que les propos déformés tenus par JMG LC à Carthagène eussent suffi à convaincre la belle Héléniste de l’appeler en renfort. Après tout, il y va quand même d’une affaire de dictionnaire, au final : un prestigieux prix Nobel aurait sans doute eu plus d’allure qu’un malheureux prix Goncourt en cette Académie désireuse d’éclairer le monde de la francophonie de ses facétieux éclats de Lumières :-)

Polémikoeur. dit: 6 février 2015 à 13 h 57 min

« – Regarde dans le dictionnaire ! »
Dans LE dictionnaire, faut-il probablement entendre.
En préambule, l’injonction ci-dessus suggère
que tout dialogue « éducatif » n’est pas rompu.
Dans le meilleur des cas donc, n’y a-t-il pas
qu’un seul dictionnaire ? Ce qui, en passant,
redonne de l’importance à son « ménage ».
Quelle place subsiste pour l’outil dictionnaire ?
Alphabêtiquement.

what else dit: 6 février 2015 à 13 h 55 min

le secteur privé reçoit beaucoup d’argent de l’Etat, au détriment du secteur public

On peut y voir une cohabitation nécessaire un peu comme pour l’hospitalisation.

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