de Pierre Assouline

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La République Des Livres par Pierre Assouline

Duras en son dur désir de durer

On n’a pas fini d’écouter Marguerite Duras, ses mots autant que ses silences. Il n’y pas que ses livres. Ses entretiens pourraient être inclus dans ses Œuvres complètes tant ils la prolongent. Sa voix la précédait et l’annonçait jusqu’à l’identifier puissamment, à l’écrit comme à l’oral. Nul besoin d’être l’un de ses nombreux captifs pour guetter un inédit. Celui-ci vaut le détour car il la ressuscite dans toutes ses dimensions. Il a une histoire qui ressemble déjà à du Duras.

En 1987, la journaliste italienne Leopoldina Pallotta della Torre rencontre l’écrivain chez elle à Paris pour le compte de La Stampa, à l’occasion de l’édition italienne des Yeux bleus, cheveux noirs. Quelque chose passa entre les deux femmes qui les encouragea à se retrouver à plusieurs reprises pour prolonger la conversation. Un livre d’entretiens, inspiré par les entretiens que Marguerite Yourcenar accorda à Matthieu Galey (Les yeux ouverts, 1980) naquit de cette rencontre ; il parut deux ans plus tard en italien sous le titre La Passione sospesa aux éditions de la Tartaruga. Duras le lut, l’apprécia, le cautionna. Quelques temps après, la maison d’édition disparut et la journaliste aussi, du moins ès-qualités ; malheureusement, les bandes magnétiques également. Cette triple absence explique probablement que ce livre n’ait jamais été publié en France. Il a fallu toute la curiosité et la pugnacité du traducteur, écrivain et éditeur René de Ceccatty pour parvenir à mettre la main sur cette rareté et pour retrouver la journaliste à l’issue d’une longue enquête.

C’est donc à lui que nous devons de lire en version française La Passion suspendue (188 pages, 17 euros, éditions du Seuil), malgré l’appréhension que l’on peut ressentir à lire des paroles de Duras par elle prononcées en français, traduites en italien puis retraduites en français, quand on sait à quel point le choix de chacun ses mots et la respiration de chacune de ses phrases portaient déjà son empreinte, dût-on en être parfois exaspéré ; Ceccatty s’est voulu fidèle à son ton si particulier, épuré jusqu’à l’os, et il y est parvenu en évitant afféterie et pastiche, ce qui est la seule façon de rendre justice à la créatrice d’un univers romanesque, théâtral, cinématographique – et donc d’une poétique sans pareil en son temps.

Il serait absurde de prétendre y découvrir ou y révéler une femme et un écrivain sur lesquels on a beaucoup écrit, à commencer par elle-même. On sait son admiration absolue pour Baudelaire, l’art du dialogue chez Hemingway et l’analyse amoureuse de Mme de La Fayette, ou sur la fonction de représentation de l’interdit qu’elle assignait à la littérature. Mais dites autrement, certaines vérités prennent une autre résonance. Sur l’enfance tout d’abord. Son attachement sauvage et animal à la vie. Sur l’écriture ensuite. Son impérieuse nécessité d’écrire dès l’âge de 12 ans pour « faire parler ce silence » sous lequel sa famille l’avait écrasée. Sur le plus voyou de ses frères, personnage cynique, autoritaire et amoral qu’elle identifia par la suite au Mitchum de La Nuit du chasseur et lui-même à tous les hommes. Sur sa mère bien sûr, ses talents de conteuse, sa folie qu’elle crut longtemps avoir reçu en héritage, son pessimisme radical, sa crainte des intellectuels : « Je ne me rappelle pas l’avoir vue une seule fois avec un livre à la main ». Cette mère qui lui a fait quitter l’Indochine. Pas de pathos, pas son genre. Une phrase suffit mais si forte qu’elle vaut tout un livre sur le sujet : « Est-ce qu’on ne fuit pas tous sa maison parce que la seule aventure possible est celle que notre mère a déjà prévue ? ». On l’attend au tournant sur la politique, l’ancienne secrétaire de section du Parti demeurée une communiste sans jamais plus se reconnaître dans le communisme, elle qui a fini par verbaliser sa haine du Parti dans un texte peu connu Abahn, Sabana, David (1970) ; elle ne biaise pas, revendique son attachement à 1917, à Salvador Allende et au Che, aux idéaux du printemps de Prague et ceux des débuts de l’expérience cubaine ; mais on n’en saura pas davantage ; ou plutôt si : on saura ce qui importe vraiment pour l’écrivain qu’elle est en toutes choses, à savoir que dans son œuvre, il ne faut chercher de politique que dans Un Barrage contre le Pacifique (les soliloques de la mère dénonçant l’exploitation et la corruption coloniales et leur responsabilité dans sa propre misère). Certaines pages sont d’une belle lucidité, notamment quand elle juge ses propres livres, les premiers toujours « trop pleins, où tout, trop est dit » rien ou si peu n’étant laissé à l’imagination du lecteur. Dégraisser, toujours dégraisser. On n’épure jamais assez. Rien à voir avec l’assèchement en fin de parcours, ou la panne. Voir les derniers textes de Beckett, émouvants à force d’être lapidaires.

Duras avait le génie de parler et d’écrire sans passer par le filtre de la connaissance, en allant droit au nerf, sans détours  jusqu’à l’essentiel. Sur l’affaire Vuillemin et son « forcément sublime » qui ne passe pas, sur son identification à la femme de Moderato Cantabile et à celle de Hiroshima, mon amour, sur La Douleur dans lequel elle n’a pas menti car on ne peut pas mentir sur la substance même de la douleur, sur ses changements d’éditeur (« Je suis toujours contente quand on me paye davantage »), elle s’explique sans jamais chercher à se justifier car ce n’était pas son genre.

C’est un entretien hors normes. Rien à voir avec certains de ses grands numéros, tel l’irrésistible duo avec François Mitterrand sur leur guerre (Le Bureau de poste de la rue Dupin, Folio). Face à cette italienne qu’elle connaît à peine, mais dont les questions sont si pertinentes qu’elles lui sont un aiguillon, elle ne provoque pas ; l’ancienne alcoolique à qui la Faculté promettait que le verre de trop lui serait fatal s’accroche à la vie et au « dur de désir de durer » cher à Eluard, durer pour elle et pour son oeuvre neuf ans avant sa mort. On dirait qu’elle ne joue plus. Elle devait être dans ses bons jours. Ceux où elle ne se prenait pas pour Duras. Alors seulement, elle pouvait reconnaître naturellement qu’une seule chose avait jamais compté pour elle : l’amour bien sûr, mais qu’alliez-vous croire ?

(« Marguerite Duras » photo Jacques Haillot ; « Robert Mitchum dans La Nuit du chasseur » photo D.R.)

 

 

 

Cette entrée a été publiée dans Histoire Littéraire, Littérature de langue française.

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commentaires

616 Réponses pour Duras en son dur désir de durer

Simplissimus dit: 23 janvier 2013 à 17 h 55 min

Moi, je les mets à mijoter, tout doucement. Chauffés légèrement, un à deux degrés de plus que la température de la pièce. Mis le lundi, ils sont parfaits pour le mercredi.

la critique dit: 23 janvier 2013 à 17 h 31 min

C’est moche se sentir tout de suite visé. Est-ce que cette simplicité renvoie à quelque chose de plus subtilement démangeant ?

Simplissimus dit: 23 janvier 2013 à 17 h 27 min

Ma « Cuisine Créative pour les Fafs » vient d’être réeditée, chez Fratelli Mussolini, Roma.
J’en ai vendu beaucoup aux mariniers bleus, mais aussi aux nervis du NPA, aux gâteux du PCF et Audrey m’en avait acheté un exemplaire. Pour offrir.

la critique dit: 23 janvier 2013 à 17 h 19 min

Si maintenant je vais me faire deux œufs au plat et avant d’y aller je l’écris ici, est-ce une transgression susceptible de faire sauter le sys nerveux d’un-e quelconque intervenant-e ou, et plus banalement, est-ce seulement une information qui relève, certes, de ma vie privée, mais pourrait intéresser la police politique faf que, comme tout le monde sait, s’intéresse particulièrement à la consommation d’œufs au plat à cause du potentiel révolutionnaire qu’est le leurs en ces temps de ‘Cuisine Créative’ ?

ueda dit: 23 janvier 2013 à 17 h 03 min

J’ai quitté la table, mais j’ai de fréquents renvois, et je n’en suis pas fier, je les prends comme ils viennent.

Le Critique de Jean Piel?
Là, pas de raison d’arrêter.

Pépé Roulier dit: 23 janvier 2013 à 16 h 50 min

Et de mon temps, Bloom, tous les khâgneux lisaient Critique (sauf les anglicistes, peut-être à cause de leur éternel complexe d’infériorité, surtout après, à l’Ecole). Mais ça remonte à… ouh, à l’époque où ueda était de gauche, ce qui ne nous rajeunit pas.

Bloom dit: 23 janvier 2013 à 16 h 36 min

ueda, je vous concède le ‘pur produit’. ‘Passées par’, ‘formés dans’,sont effectivement plus exacts…
De mon temps, en prépa et après, c’était très tendance d’avoir l’Huma dans la poche arrière du jeans. Et les grands maîtres n’étaient pas tous éloignés de la source de l’idéologie mortifère…

Simplissimus dit: 23 janvier 2013 à 16 h 10 min

C’est bien vu, danacol ! Le bougre m’est toujours apparu comme lourdaud, un peu concon et polymaniaque, plutôt que mono. Enfin, c’est vous qui voyez ! Bien à vous…

ueda dit: 23 janvier 2013 à 15 h 56 min

Ton image me fait mal, danacol, c’est celle du tandem.

Pédaler le nez sur un postérieur, fût-il féminin, m’a toujours paru le comble de l’obscénité.

danacol dit: 23 janvier 2013 à 15 h 43 min

ueda, ce qui est reproché à jicé, ce n’est pas d’être « faf » (personne n’y croit) mais d’être lourdaud, un peu concon et monomaniaque.
Quant à toi, Marcel, anciennement Geliang, c’est ta fixette sur les postérieurs de la gent féminine bourgeoise en guise de recentrage politique qui te perdra.

Simplissimus dit: 23 janvier 2013 à 15 h 17 min

Etrangement, finesse et discernement sont totalement absents de la « pensée » bloomienne qui assènent les affirmations erronées tel le gorille tapant sur son coffre, par reflexe.
Ces jeunes tortionnaires sont le produit de bien autre chose que l’université française ! Encore un peu, il nous chante le grand air de La Repentance…

ueda dit: 23 janvier 2013 à 15 h 05 min

« cette armée de très jeunes va-nu-pieds dirigée par de purs produits des universités et/ou des Grandes Ecoles parisiennes »

Que certains soient en effet passés par des universités françaises ne signifient pas qu’il en soient le « pur produit ».

C’était au contraire des marginaux, et leur idéologie s’alimentait à d’autre sources que l’enseignement dispensé dans ces établissements.

Simplissimus dit: 23 janvier 2013 à 15 h 00 min

Fascisme, racisme, sexisme, philatélisme : tout ce que Bloom s’interdit, et pourtant dieu sait que c’est bon ! Ah ! le congre !

Thierry Kron dit: 23 janvier 2013 à 14 h 41 min

@ D. dit: 23 janvier 2013 à 12 h 32 . J’ai bien remarqué que D. était une signature utilisée par des trolls, qui ne sont pas toujours D.ledebile. Assez facile à repérer, mais extrêmement inutile, voir crétinisme. Je m’adresse donc à D., celui qui mêle la perversité et la bêtise.
Les autres, s’amusent comme ils peuvent, mais on peut-être trouvé la meilleure manière d’éradiquer le crétin de service.

Bloom dit: 23 janvier 2013 à 14 h 24 min

TKT, ne jamais oublier l’Angkar, les Khmers rouges, et leur liquidation d’un tiers de la population du Kampuchéa Démocratique. Au vu et au su de l’occident chrétien charitable qui avait détalé, sous ses incarnations états-uniennes et françaises, devant cette armée de très jeunes va-nu-pieds dirigée par de purs produits des universités et/ou des Grandes Ecoles parisiennes (Pol Pot =N°1=, Ieng Sary =N°3=, Kieu Samphan =N°4=).
Les KR ont innové dans le sens où leur politique génocidaire était tout sauf motivée par un quelconque racisme d’essence pseudo biologique. Le degré zéro de la socio-po: tu as des lunettes, donc tu es un intello, donc il faut t’éliminer, toi, tes proches, tes aïeux et ta descendance.
Sur le sujet, L’élimination, de Rithy Panh publié l’an dernier chez Grasset, est indispensable.

Toutes proportions gardées (car on passe de Wembley au bac à sable) c’est un peu le même anti-intellectualisme qui informe les délires des fafs de ce blog, auquel viennent s’ajouter un racisme et un sexisme qui proclament urbi et orbi leurs dispositions polymorphes, la prééminence du cerveau reptilien et le refoulement subit par leur libido infantile.
Specimens rares de l’humaine mocheté.

bouguereau dit: 23 janvier 2013 à 13 h 35 min

… si tu me ressuscites

..on voit que t’as trop fait confiance à ton père jicé..je dis ça sans penser à mal..mais c’est pervers ces mecs là

bouguereau dit: 23 janvier 2013 à 13 h 33 min

Malheureusement, Walt Disney nous a pourri le regard…

avec l’idée de la perversité c’est meilleur jicé..chuis sur que clopine dirait que tu dois pas être un bon coup

Simplissimus dit: 23 janvier 2013 à 13 h 15 min

Dernier détail : si vous ouvrez les yeux, dans la nature … évidemment pas la « Nature », celle de ce con de Rousseau, hein, c’est bien plus dur que pour les « mammifères supérieurs ». On joue à mort ! Sans l’idée même de perversité, le fort joue avec le faible. Point barre.
Malheureusement, Walt Disney nous a pourri le regard…

Simplissimus dit: 23 janvier 2013 à 13 h 11 min

Pas de souci pour J.-C. crucifié ! Il avait passé un deal avec le Paternel AAA : je meurs pour la cause, ok … si tu me ressuscites, le coup est jouable !

ueda dit: 23 janvier 2013 à 12 h 58 min

Mais non, JC n’est pas un « faf », il n’est pas plus anti-démocrate que les démagogues Laurent ou Mélanchon.

Fragments de son évangile:

1) Retirez vos lunettes roses pour regarder le monde. Le monde lui vous voit clairement à poil, et c’est pas très beau.

2) Consacrez à l’économie un dixième de l’énergie que vous passez à branler du cul ou à bouffer du texte.

C’est pas criminel de dire ça.
Et pourtant, songez qu’il va le payer sur sa croix.

bouguereau dit: 23 janvier 2013 à 12 h 43 min

(la « cruauté » du dauphin).
Pas simple.

..hé non, mais que le massacre soit une hygiène sociale..c’est au moins vieux comme mes robes zouzouz..on parle dans l’hygiaphone et on se cache derrière le petit doigt des etologue.. c’est tout..jle sais j’ai pas d’âme

D. dit: 23 janvier 2013 à 12 h 35 min

Pour ne rien dire de la « cruauté » du chat, qui peut tuer par jeu. Le chat domestique bien nourri ne mange pas la souris, mais s’amuse à la tuer.

ueda dit: 23 janvier 2013 à 12 h 33 min

Les animaux tuent pour manger, se défendre et aussi quand ils ont peur. Jamais par perversité.
(enfin en principe, va savoir ?)
(rédigé par TKT)

Les recherches éthologiques remettent en question ce cliché (qui est le produit d’un humanisme devenu anti-humaniste, en quelque sorte: le comportement animal est idéalisé pour mieux démontrer la « perversité » culturelle des humains.
Le raisonnement reste circulaire parce qu’anthropocentrique).

Les grands mammifères peuvent tuer par jeu, et l’agressivité des gentils dauphins fait partie du décor.

Evidemment la difficulté commence quend on passe d’un vocabulaire psychologique (le jeu, l’agressivité, la jouissance animale) à un vocabulaire moral (la « cruauté » du dauphin).
Pas simple.

D. dit: 23 janvier 2013 à 12 h 32 min

TK, par pure bonté d’âme, je vous explique deux choses :
1. D. n’est pas catho messe en latin.
2. D. est actuellement, et depuis plusieurs mois, un pseudo collectif utilisé par plusieurs commentateurs réguliers. Si vous n’avez pas remarqué que son personnage a évolué, vous êtes vraiment myope.

John Brown dit: 23 janvier 2013 à 12 h 28 min

Les âneries généralement agressivement formulées déversées sur ce blog par Cacabloom et Langue Merdeuse auraient dû développer en moi un définitif racisme à l’égard des intéressés. Eh bien non. Il faut croire que j’ai un bon fond.

bouguereau dit: 23 janvier 2013 à 12 h 13 min

Sur ce Blog, les propos les plus racistes appartiennent aux deux catholiques messe en latin

t’en es trés obsédé vontraube, trop, et des messes en latins et du racisme, le reste n’est que littérature

bouguereau dit: 23 janvier 2013 à 12 h 09 min

auprès de bailleurs de fonds hypocrites …!

mais..ta franchise d’aujourdhui n’est que l’hypocrisie d’hier jicé..accepter d’être l’hypocrite de demain c’est souvent du courage politique jicé..ton cynisme est petit

bouguereau dit: 23 janvier 2013 à 11 h 59 min

c’est la compil de toutes tes frustrations, le boug ?

souvent ce que l’on a de plus propre est le mieux partagé : mais c’est le pur et propre ravissement du cinéma populaire baroz, à l’os !

bouguereau dit: 23 janvier 2013 à 11 h 57 min

je vois qu’on gonfle durastein aux hormones maricurique..quel film ça ferait..enfant d’putain alexia srait contente !

Simplissimus dit: 23 janvier 2013 à 11 h 54 min

Grâce à l’entraide corporatiste des mandarins universitaires blancs, nous savons bien que les rares negroes universitaires ne sont là que pour faire joli, auprès de bailleurs de fonds hypocrites …!
Et ne me dites pas que j’ai tout faux.

Thierry Kron dit: 23 janvier 2013 à 11 h 51 min

@ Bloom: je suis plongé dans la lecture l’histoire du génocide des Herero par le Kaiser WII et Lothar von Trotha, nous connaissons la suite avec la Shoah. Nous connaissons aussi les crimes contre l’Humanité des fascistes Japonais entre les années 30 et 1945. + ce qui se passe en ce moment en Afrique et ce qui se passait, il n’y a pas longtemps dans l’ancienne Yougoslavie. Ce que je veux dire: La cruauté des Humains ne connait, ni couleur de peau, ni religion, ni rien.
Les animaux tuent pour manger, se défendre et aussi quand ils ont peur. Jamais par perversité.
(enfin en principe, va savoir ?)

Sur ce Blog, les propos les plus racistes appartiennent aux deux catholiques messe en latin. L’un fait partie d’un groupe infâme qui édite sur internet (Le FN semble politiquement correct par comparaison) et l’autre, est un mélange de bêtise crasse, de perversité et de folie.
Pour John Brown, c’est un comique, il nous fait part de ses convictions mêlées d’humour noir.

Thierry Kron dit: 23 janvier 2013 à 11 h 38 min

Simplissimus, vos opinions de 11:36 sont complètement ridicules, sauf si c’est à lire au deuxième degré c’est à dire à l’envers. J’ai donc relu en inversant les données et je me suis bien amusé.
Cela me rappelle ce prolo au chômage, 24 ans, niveau d’études d’une personne ayant quitté l’école trop tôt, 3 ans après la fin de l’apartheid, à Durban. Comme il disait que les blancs sont per se intelligents et les noirs, toujours per se, inintelligents. Je lui demandais:
Vous avez 24 ans, vous n’avez jamais fait d’études, ni n’avez eu un emploi de votre vie, un niveau culturel assez bas (je ne voulais qu’il se sente insulté):
– quand vous êtes en face d’un professeur d’Université de race noire, vous croyez vous plus intelligent ?
Sa réponse:
– Je suis plus intelligent, car je suis blanc. Un prof d’université noir ne peut être intelligent car il est noir !

Simplissimus dit: 23 janvier 2013 à 11 h 26 min

C’est faire mauvais procès de traiter un malheureux enfermé dans son île, de raciste parce qu’il trouve que la race blanche, à laquelle j’appartiens, est d’un niveau général largement supérieur à toutes les autres tant par l’intelligence, la spiritualité bon-enfant, la sexualité épanouie, que par la beauté physique de ses membres ! Rien n’est attaquable dans cette opinion, tant qu’on ne bâtit pas l’effroyable projet d’astreindre, niakoués, négros, peaux-rouges et autre néanderthaliens stupidement exotiques, à des servitudes qu’ils n’auraient librement acceptées pour ne pas crever de faim.

Franchement, entre la première dame étatsunienne, moche comme un pou, et notre première concubine, pétillante d’intelligence dans un corps somptueux, il n’y a pas photo, n’est il pas vrai ?

John Brown dit: 23 janvier 2013 à 10 h 55 min

« Il semble que JB ait oublié le contexte de ma remarque, mais il ne faut pas trop demander à un blog, c’est la loi du genre. » (rédigé par Bloom)

A quelles lois singulières, en effet, obéit la lecture des commentaires d’un blog, surtout aussi fréquenté que celui d’Assouline ? On survole trop rapidement, c’est sûr, mais c’est beaucoup plus compliqué que cela. Echeveau très embrouillé. Il y aurait toute une étude à lancer là-dessus. On dira qu’il y a plus urgent. Mais, après tout, il s’agit d’une pratique sociale des plus intéressantes.

Bloom dit: 23 janvier 2013 à 10 h 46 min

TKT, merci du coup de mains.

Il semble que JB ait oublié le contexte de ma remarque, mais il ne faut pas trop demander à un blog, c’est la loi du genre.

JC sous un de ses avatars parle de ‘talibans irlandais’; or le racisme anti-immgré du dévôt varois est proverbial.
D’un puissant revers, je lui renvoie la religion et la catégorie socio-ethnique de la population à laquelle appartiennnent les ‘talibans irlandais’, pour bien souligner que les bons chretiens européens sont capables des pires cruautés.
L’autre me tombe dessus comme une tonne de briques, trop content d’y trouver l’occasion de défendre en creux le White Power…
Pas de quoi en faire un ictère. Raciste anti JC/JB? Oui, et alors?

John Brown dit: 23 janvier 2013 à 10 h 45 min

« 100% pure laine blanche, c’est comme mon « couverte de diamants d’une manière humble »: Une sorte d’humour. » (rédigé par Thierry Kron)

Dans notre extrême (et peut-être coupable) mansuétude, nous consentirons à l’admettre.

bouguereau dit: 23 janvier 2013 à 10 h 16 min

il y a quelquefois moins de coup de vice à se rendre a l’ennemi kabloom que d’avoir à accepter des offres de service de vontraube

Thierry Kron dit: 23 janvier 2013 à 10 h 12 min

Voyons, John Brown, Bloom ne peut être taxé de racisme. C’et de faire partie d’une éthnie et de la croire supérieure aux autres, voir la seule digne de vie, qui est raciste. Ceci dit, pas mal de Juifs émigrés en Écosse, prirent le patronyme de Harris. Harris n’est donc pas automatiquement une preuve de laine blanche. Et puis, Bloom me semble utiliser son sens de l’humour, plus qu’autre chose.
Comme d.bile, vous confondez « noter qu’il y a des ethnies physiquement différentes et croire qu’il y aurait des races supérieurs. » Vu hier sur des plateaux de TV, Suisse et F3, des Maliennes, au port magnifique, avec des visages à couper le souffle de beauté: Est-ce du racisme d’observer la beauté des Africains ?
100% pure laine blanche, c’est comme mon « couverte de diamants d’une manière humble »: Une sorte d’humour.

Bloom dit: 23 janvier 2013 à 10 h 07 min

délicatement raciste.

Oxymore improbable. Vous voulez certainement faire référence au roman de Roddy Doyle adapté à l’écran par Alan Parker, The Commitments, ou sur le quai du Dart à Dalkey, le protagoniste dit à son pote sceptique: « And why shouldn’t we play rhytm’n blues? We Irish are the Blacks of Europe!’
Zavez des lettres (calligraphie celtique et entrelacs)

bouguereau dit: 23 janvier 2013 à 10 h 03 min

ils ont pas le teint ashkénaze du tribut d’israel à netanyaou jean marron..le whiskey et le whisky donne comme le soleil la même couleur au gens : rougeot

John Brown dit: 23 janvier 2013 à 9 h 54 min

« Tribu: classe ouvrière européenne 100% pure laine blanche. » (rédigé par Bloom)

Notation délicatement raciste, pour autant qu’on puisse parler de délicatesse, s’agissant de racisme.

M ton prochain dit: 23 janvier 2013 à 9 h 53 min

Dérives et des routes, des piles et des faces. « Duras cell ou l’américain en son dur désir de durer. » Tu comprends mister Disneyland ? Pas la peine de parler des fanatiques d’armes aux USA, alors que plus personne ne veut votre petite minorité d’extrême droite, qui n’est plus rien. Ce n’est pas une question d’argents, c’est une question de temps. C’est de la physique.

http://www.youtube.com/watch?v=zk3A6WgifJo

ttp://www.youtube.com/watch?v=OegtCq4wDn8

ttp://fr.news.yahoo.com/video/manifestations-contre-le-contr%C3%B4le-des-144812089.html

ttp://www.bing.com/videos/search?q=kuh+loebs&view=detail&mid=D34D5B740DF546A28AD0D34D5B740DF546A28AD0&first=0

ttp://finance.blog.lemonde.fr/2012/12/27/les-etats-unis-otages-dune-extreme-droite-minoritaire/

ttp://www.youtube.com/watch?v=Zt512-wjfAw&feature=relmfu

Bloom dit: 23 janvier 2013 à 9 h 48 min

Les talibans irlandais

Sunnites ou Chi’ites, Pagal?

IRA = catholiques pratiquants fidèle au Pape depuis bien avant la Réforme henricienne. Le chapelet dans une main, l’Armalite dans l’autre.

UVF, UFF, Red Hand Commando = protestants, surtout presbytériens d’ascendance écossaise, puritains à la kalach facile.

Tribu: classe ouvrière européenne 100% pure laine blanche.

jean-marc dit: 23 janvier 2013 à 9 h 45 min

lutte contre les syndicats et de privatisation des entreprises publiques-
le coût du travail diminue, la productivité s’accroît, mais aussi la précarité. Du reste, l’industrie britannique poursuit son déclin et si l’économie reprend des couleurs, c’est à la City de Londres et à la finance qu’elle le doit pour l’essentiel-
Margaret Thatcher va jusqu’à confier à l’épargne privée le financement du tunnel sous la Manche. Il en résultera un fiasco boursier qui ruinera les petits épargnants mais fera les choux gras des banques, lesquelles rafleront les actions à vil prix.
http://www.herodote.net/Margaret_Thatcher_1925_-synthese-502.php

John Brown dit: 23 janvier 2013 à 9 h 28 min

« Clément Rosset sur la 3
De plus en plus de ressemblance avec ML. » (rédigé par pado)

Ressemblance exclusivement physique sans doute. L’envergure intellectuelle n’est pas exactement la même. Quoique, ces derniers temps, Rosset se montre fort inégal. Au passionnant « Récit d’un noyé » succède le fort médiocre « L’Invisible ».

bouguereau dit: 23 janvier 2013 à 9 h 24 min

transfert réussi, le psy avait quelques morpions, il y a eu transfert de leur adn itou voilà tout..
c’est benêt de tourner la science en ridicule jicé

willi am dit: 23 janvier 2013 à 8 h 59 min

JC qui passez vos journées à ricaner de haine et bave sur la rdl,attention à ne pas définitivement délirer (ceci dit par égard pour ceux et ceux qui ont le malheur de vous croiser dans la réalité)et finir à l’asile – quant aux exploits de votre idéal de « gestion « , vous n’avez que lieu de vous réjouir puisque pour des gens de votre triste sorte, la paupérisation et l’accroissement du chomage et des inégalités relèvent pour vous du miracle –

John Brown dit: 23 janvier 2013 à 8 h 49 min

«Mme Duras avait réussi le tour de force d’être emphatique dans le laconisme, sentimentale dans la sécheresse et précieuse dans le rien, inventant le bavardage dans le télégramme et le falbala dans la nudité.» ( Angelo Rinaldi cité par Bihoreau de Bellerente)

Il me semble que Yann Moix a pointé depuis longtemps les insuffisances du talent de critique et de romancier de Rinaldi, auquel il faut savoir gré, cependant, de sa détestation de Sollers.

Simplissimus dit: 23 janvier 2013 à 8 h 31 min

Je suis désolé de vous avoir traité d’esprit « rétrograde », william ! Vos pleurs, vos mains qui se tordent de douleur derrière votre écran, toute cette comédie vous rend si sympathique. Etes-vous affilié à ce voyou de Scargill, révolutionnaire marxiste qui déclenchait des grèves de mineurs contre l’avis de la majorité d’entre eux ? Quel échec d’être jusqu’au boutiste ! Il l’a payé cher et les mines qui devaient être fermées l’ont été. On n’échappe pas aux réalités économiques.

Jacques Barozzi dit: 23 janvier 2013 à 7 h 58 min

Une affaire de cimetières.

Les cimetières sont pleins d’anciens vivants que viennent visiter de futurs morts, primerose. Un à venir offert à tous…

william dit: 23 janvier 2013 à 7 h 52 min

En effet,depuis maggie (trop humaine et admirable, selon les fafs), qui a privatisé un max, ruiné l’Angleterre, et laissé crever les grévistes irlandais de la faim, précarité institutionnalisée et paupérisation sont de retour

Simplissimus dit: 23 janvier 2013 à 7 h 39 min

Brighton 1984 ? 5 morts, 34 blessés et Margaret Thatcher indemne, échappant à l’attentat de l’IRA.
Le Premier Ministre admirable dans sa lutte contre la corruption syndicale anglaise est saine et sauve ! Elle va continuer son travail que seuls des esprits rétrogrades n’apprécieront pas à sa juste valeur…
Les talibans irlandais ont raté leur coup et le Royaume Uni se redressera économiquement pour plusieurs décennies.

Bloom dit: 23 janvier 2013 à 3 h 25 min

(Bloom) le dernier boy de Lord Mountbatten

M’enfin ,tout le monde sait que le dernier boy de Lord Montbatten of Burma est parti en fumée avec lui sur un yacht au large de Sligo en septembre 79… Initiative de l’IRA provisoire, qui déclarait que ses cibles militaires étaient en priorité les membres de la famille royale et les hommes politiques. La famille royale s’en est bien tiré (quand les paparazzi leur lachaient la grappe), les politiques aussi, malgré l’attentat de Brighton en 84, qui échoua à rejetter TINA l’affameuse dans les ténèbres extérieures. Another story altogether.

Bihoreau de Bellerente dit: 23 janvier 2013 à 0 h 15 min

La sainteté est une des élucubrations les plus sottes de ce qu’il est convenu de nommer l’Église du Christ! Il n’y a de saint que ***

D. dit: 22 janvier 2013 à 23 h 53 min

Si vous rencontrez un grand demain, faites-moi le plaisir de lui dire qu’il va dans le sens contraire de l’évolution positive. Que ça le fasse réfléchir deux minutes, lui qui se croira plus intelligent parce qu’il est plus grand. Les grands ont trop d’assurance, il faut les remettre à leur juste place, celle d’une branche vouée à l’extinction.

boeuf placide de la rdl dit: 22 janvier 2013 à 23 h 49 min

Il achètent de l’eau tiède, ils restent silencieux devant un brave homme…
Une demi-heure a passé…
Ils disent: ce soir, j’ai fait de la philosophie.

Ca ouvre l’esprit…
Et c’est pas aussi difficile qu’on le raconte…
Enfin un, le Rosset, qui ne prétend pas à la profondeur.

Et ils se retournent dans leur lit, tellement qu’ils ont hâte de retourner picoler au bistro philo…
Le goût du sang.

D. le vrai dit: 22 janvier 2013 à 23 h 47 min

On est de plus en plus grand de nos jours et c’est parfaitement inutile.
Tout est plus cher, les chaussures, les vêtements, les repas, la nuit les pieds dépassent réellement du lit, on se cogne dans le métro, on est ridiculement penché à table, on a mal aux jambes dans les transports.
Les extraterrestres qui on des dizaines de millénaires d’avance sur nous ont presque tous évolué vers la petite taille, environ 1 m 20 soit un peu moins que Duras. C’est pas pour rien.

boeuf placide de la rdl dit: 22 janvier 2013 à 23 h 44 min

Après, quand ils voient que c’est mort, que c’est mort pour de bons, ils regrettent, ils deviennent un peu humides, ils s’écrasent les yeux de leurs énormes poings….

Ils sont comme ça.

Bihoreau de Bellerente dit: 22 janvier 2013 à 23 h 44 min

Clément Rosset a beau dire, on n’échappe pas à sa personnalité, à son tempérament, à son caractère. L’un boit son vin de Bordeaux en bonne compagnie et s’en trouve réjoui, l’autre pleurniche dans son eau tiède, esseulé comme toujours. Pourtant, l’un et l’autre ont raison…

boeuf placide de la rdl dit: 22 janvier 2013 à 23 h 42 min

On ne peut plus les arrêter, c’est trop tard.

Le sang bleu, qu’il dit.
Ca fait des siècles qu’on utilise cette astuce.
« Son sang est peut-être bleu?
– Coupons lui la tête, juste pour être sûr. »

Et l’abattage continue…
La Schlachthaus a toujours un bistro…
Il y vont après pour le boire, leur gros rouge.

primerose dit: 22 janvier 2013 à 23 h 39 min

Le boeuf irascible est à la clarté ce que baroz est à la réflexion politique.
Une affaire de cimetières.

Bihoreau de Bellerente dit: 22 janvier 2013 à 23 h 36 min

Ce boeuf placide est un beauf à l’acide…

S’il fouillait, il trouverait du sang bleu chez ses ancêtres. Comme tout le monde.

boeuf placide de la rdl dit: 22 janvier 2013 à 23 h 31 min

Soupe, bouillon, potage…

Et on passe sous silence le carré de boeuf qu’on a foutu dedans…

Des taches sur la nappe…
L’armée du gros rouge.

boeuf placide de la rdl dit: 22 janvier 2013 à 23 h 27 min

Plus ils s’excitent, plus ils picolent, plus ils sont confus.

C’est une une « familie britaniqjue », dit l’un.
Où ça, demande l’autre, à Campbridge?

Ca titube, ça s’aide vers la sortie…
Ca passe ses nerfs sur une pauvre bête.

pado dit: 22 janvier 2013 à 23 h 26 min

Une diction assez proche de l’écriture de ML.
Pas toujours évidente.
Un poil de génie, une foule de soupe.
Le potage endort manifestement l’environnement.
Pire, Guaino, le bouillon sans le génie

boeuf placide de la rdl dit: 22 janvier 2013 à 23 h 24 min

Ca repart sur les airs de famille…
Au moins « Rosset », ça pourrait être le nom de l’un d’entre nous…
Mais ML c’est un aristocrate polonais, qu’il dit.

C’est des fous de la génétique…
Saillies, couilles au cul, transfusions…
Le tout noyé dans l’alcool.

S’excitant mutuellement, avant de s’effondrer d’un coup, comme des brutes…

pado dit: 22 janvier 2013 à 23 h 14 min

Clément Rosset sur la 3
De plus en plus de ressemblance avec ML.
Enfin qui ressemble à qui ?
La question se pose.
Michel vous avez une idée ?

Bihoreau de Bellerente dit: 22 janvier 2013 à 23 h 03 min

De moins en moins grâce à lady Élisabeth Bowes-Lyon, à lady Diana Spencer et à la duchesse de Campbridge, née Catherine Middleton. L’enfant Cambridge aurait d’intéressants quartiers roturisants.

TKT dit: 22 janvier 2013 à 22 h 59 min

Bihorneau de Bellerente, quelque soit le nom de famille ponctuel de la famille royale britaniqjue, ils restent une familie allemande.

Jacques Barozzi dit: 22 janvier 2013 à 22 h 49 min

boeuf placide de la rdl a inventé le dialogue en solitaire, rien à voir avec le monologue à plusieurs !

boeuf placide de la rdl dit: 22 janvier 2013 à 22 h 41 min

En plus, ils s’écoutent pas…
Ca fait trois fois qu’on la relit, la connerie de Ronaldo sur Duras…

Ca a l’air de se tasser, plus qu’une heure, à deux poils près…

boeuf placide de la rdl dit: 22 janvier 2013 à 22 h 39 min

Ils sont tellement excités qu’on n’y comprend rien…

On ne sait pas très bien si c’est Louis, Georges ou Philippe qui a baisé Elisabeth…
C’est un truc pour initiés.

boeuf placide de la rdl dit: 22 janvier 2013 à 22 h 36 min

Ca a l’air foutu…

Ca bavarde à nouveau…
Des moqueries, des critiques, bientôt des incivités.

Des histoire de pedigree, de comices…
Comme si au 21ème siècle les vrais aristocrates n’étaient pas reconnaissables avec la puce qu’on leur a foutu à l’oreille.
Le numérique pour tous, c’est une forme de morale.

Bihoreau de Bellerente dit: 22 janvier 2013 à 22 h 29 min

Ah oui, la Duras… Rien de mieux que ce que Rinaldi a sur elle écrit:

«Mme Duras avait réussi le tour de force d’être emphatique dans le laconisme, sentimentale dans la sécheresse et précieuse dans le rien, inventant le bavardage dans le télégramme et le falbala dans la nudité.»

boeuf placide de la rdl dit: 22 janvier 2013 à 22 h 24 min

Plus qu’une heure et demi avant minuit…
C’est jouable.

Pour ou contre, ils ont dit ce qu’ils avaient à dire…
Ils ont un génie pour trouver à se disputer, on a du mal à comprendre
Ils aiment ça.

Ils n’imagineraient jamais que nous aussi on pourrait avoir un avis sur la Duras…
Sur La Douleur…
On ne connaît que ça.

C’est tout les jours, quand s’ouvre la porte de l’étable, qu’on a peur de le voir, Mitchum.
Mais c’est pas nous qu’ils vont interroger, ces excités.

Plus qu’une heure et demi, à un poil près.
Jouable.

Bihoreau de Bellerente dit: 22 janvier 2013 à 22 h 20 min

Puisqu’on a parlé plus haut de la comtesse de Birmanie (Burma), fille de ce lord Mountbatten qui était un fieffé arriviste, cherchant à ce que le nom de Mountbatten remplace celui des Windsor comme nom de la famille régnante, car la princesse Élisabeth avait épousé un certain Philippe, dont la mère était une Mountbatten, c’est à dire une Battenberg, j’ajouterai ceci: le titre de comte de Birmanie, crée par Georges VI pour récompenser son cousin Louis qui avait joué un rôle important en Asie lors de la Deuxième guerre mondiale, pouvait passer à sa fille aînée car ledit Louis n’avait pas de fils.

On cherche à généraliser ça outre-Manche ces jours-ci. Fini la discrimination sexuée!

boeuf placide de la rdl dit: 22 janvier 2013 à 22 h 17 min

C’est calme… Avec un peu de chance ça va le rester…
On ne sait jamais avec les excités du soir…
Même en se tenant à carreau on peut prendre des horions

Il y en a une chez nous qui s’appelle Marguerite, elle n’a jamais fait d’histoire
Le dur désir de durer c’est nous
Pas tous ces excités…

Chaloux dit: 22 janvier 2013 à 20 h 42 min

D. vous êtes toujours aussi amusant. Le point sur lequel vous me surprenez, c’est qu’à vous lire, il me semblait que l’absence totale de sens était pour vous une qualité première ! Pour le reste, je ne pas pensionné comme vous, et j’ai un travail monstre. Pas le temps…

Chaloux dit: 22 janvier 2013 à 20 h 34 min

eukeupu dit: 22 janvier 2013 à 19 h 45 min

Pour toi, ça veut rien dire, parce que tu connais pas. Un jour, peut-être, tu connaîtras. Faut pas désespérer. Imagine-toi (impossible de t’écrire : « sache ») qu’il en va de même pour tout ce qu’on ignore, que rien n’a de sens tant qu’on ne sait rien. Sans compter que plus on en sait, plus le sens devient ambigu, mais je t’expliquerai ça une autre fois. Pas tout le même jour…

bouguereau dit: 22 janvier 2013 à 20 h 15 min

Duras savait très bien que la passion n’est que la petite et bien souvent fausse monnaie de la vie et que l’essentiel n’est pas là

moi je dis que cheuloux tente de nous dire que le siège couchette de sa volvo est coincé..il n’y connais rien..il est sûr que jean marron doit toucher sa bile en mécanique vu que le créateur a du trouver ça pour pallier à ses manques..il lui demanderait bien..mais le pire ! le pire..c’est qu’il est sur et certain que jean marron est echangiste

D. dit: 22 janvier 2013 à 19 h 50 min

Vous êtes intelligent, Chaloux, vous m’avez compris à demi-mot. Continuez à commenter. Ce que vous dites ne m’intéresse pas du tout, mais c’est bien pour la vie du blog. Si vous commentiez davantage, cela me laisserait un peu de temps libre. Je suis possédé, vous dis-je. Soulagez-moi, ne m’obligez à faire tout le travail.
Ce n’est pas si facile d’écrire des commentaires qui n’ont aucun sens. A part bouguereau et moi, vous êtes un des meilleurs dans le genre.

D. le vrai dit: 22 janvier 2013 à 19 h 48 min

Est-ce que quelqu’un sait combien mesurait Duras (je veux dire : exactement, pas une approximation, du genre « de petite taille » etc..) ? J’ai cherché sur Internet et je n’ai rien trouvé d’assez précis.

keukeupu dit: 22 janvier 2013 à 19 h 45 min

Tu mets de l’effet dans tes coms, chaloux, ça pulse. Ça veut rien dire, mais te bile pas, on en a vu d’autres.

keukeupu dit: 22 janvier 2013 à 19 h 42 min

Cherche plus loin, l’œil. Je dis pas que le chinetoque est hors jeu pour une carambole ou deux, mais il a pas le doigté pour. Il renaude devant l’oxer, sa bougresse est rencardée là-dessus, demande-lui d’où viennent ses pfff.

Chaloux dit: 22 janvier 2013 à 19 h 37 min

En feuilletant les commentaires depuis le début, et notamment celui de Mauvaise Langue, tout en haut, je me dis que le vrai thème de Duras n’est ni l’attente ni l’amour, mais la substitution. La passion n’est qu’un masque derrière lequel se dissimule l’indicible véritable. Duras savait très bien que la passion n’est que la petite et bien souvent fausse monnaie de la vie et que l’essentiel n’est pas là.

D. le vrai dit: 22 janvier 2013 à 19 h 30 min

Thierry, j’ai souvent contemplé vos photographies. Il se trouve que j’ai quasiment le même teint que vous. Pensez-vous que je puisse avoir des ancêtres ashkénazes (ce que j’ai toujours désiré), par exemple du côté de papy Wladimir en Russie, qui ne nous a peut-être jamais tout dit ?

DHH dit: 22 janvier 2013 à 19 h 28 min

@drapalong
la premiere fois que j »en ai entendu parler c’etait vers 1975 de la bouche d’une homme politique français qui ne considerait pas cela comme un scoop mais s’y referait comme à un fait connu dans lequel lui voyait une explication du baclage final de l’independance et de la partition par un Mount batten que sa situation mettait mal à l’aise et qui voulait en finir avec cette affaire indienne

D. dit: 22 janvier 2013 à 19 h 27 min

KD, vous pensez donc que les femmes ont une âme, et vous avez raison. Car vous savez, j’espère, que Philou est aujourd’hui une femme.

bouguereau dit: 22 janvier 2013 à 19 h 25 min

Je me demande parfois si Boug a une âme

« even not wrong »..tu l’as déja dit 10 fois keupu..honteusement caché sous différents pseudo….sapré keupu..vu que tant ta benoite connerie est dure a falsifier

qlkjr dit: 22 janvier 2013 à 19 h 22 min

Le teint ash qu’est nase (parfois écrit ashkénase) est un teint cendré qui a perdu de son éclat (ce qui est d’ailleurs le propre du teint cendré).

drapalong dit: 22 janvier 2013 à 19 h 20 min

J’ajoute que jamais la presse à scandale n’en a fait état en Grande-Bretagne. Alors, vous étiez peut-être au courant, mais je vous assure que, dans ce cas, vous étiez l’une des rares à le savoir, en dehors de la famille royale et des quelques personnes bien informées (médias, milieux politiques) qui ont observé un silence radio total sur la question.

drapalong dit: 22 janvier 2013 à 19 h 12 min

DHH, la « tentative romanesque sirupeuse » de Catherine Clément, Pour l’amour de l’Inde, a été publiée en 1993, soit 2 ans après la bio de Janet Morgan.

Giovanni Sant'Angelo dit: 22 janvier 2013 à 19 h 08 min


…Windsor,…
…l’élimination du sang Plantagenêt sous les Tudors,…
…des Tudors on passe aux Stuarts,…
…enfin la maison de Hanovre,…de Windsor,…
…putain ou est passée la maison d’Anjou,…de souche sûre de l’aurore boréal,…un coup de Belzébuth au royalties de pinceau à glacis,…abonner absent du terroir,…etc,…

Thierry Kron dit: 22 janvier 2013 à 19 h 07 min

je rectifie: comtesse de Burma, fille du premier Earl of Burma SAR le prince Beatenberg Lord Mountbatten.
@ D.: Le teint ashkénaze ? Donnez moi une adresse e-mail valable, je vous envoie des Jpeg de ma famille, sur 4 générations.

D. dit: 22 janvier 2013 à 19 h 03 min

avec toi la tête la première beurrée et bien profond

Alors ça, monsieur Bouguereau, permettez-moi de vous dire que c’est une méchanceté gratuite.

bouguereau dit: 22 janvier 2013 à 18 h 55 min

rien n’est vrai qui ne puisse être copié dédé..on a dit ça de 1000 façons..il y en a un qui est allé jusqu’à un « c’est le vrai qui ressemble au faux » tellement que ça a un caractère de nécessité..depuis la nuit des temps, la notre, jusqu’à cette extraordinaire phrase en english « même pas faux » d’un nobel pour mépriser un collègue..ça en boucherait un coin a dracul..avec toi la tête la première beurrée et bien profond

KD dit: 22 janvier 2013 à 18 h 54 min

8 femmes ? huit fois cocu !
Ce que nous pensons du mariage ? Acte irresponsable !
Ce que nous pensons du mariage « pour tous » ? Une saloperie totalitaire isolant les célibataires, blessés, stigmatisés, insultés dans leur choix …

DHH dit: 22 janvier 2013 à 18 h 52 min

@la liaison entre Edwina et Nehru etait connue et pas seulement d’une poignée d’initiés bien avant 1991.
elle avait même fait l’objet d’une tentative romanesque sirupeuse sous la plume de catherine clement,qui, toute talentueuse érudite et intelligente qu’elle soit, n’a pas repugné à y mettre sa facilité d’ecriture au service d’une oeuvre qui pourrait faire bonne figure dans la collection Harlequin; ce qu elle avait deja fait en racontant le couple Arendt Heidegger comme un roman-photo

Thierry Kron dit: 22 janvier 2013 à 18 h 51 min

@ observateur neutre dit: 22 janvier 2013 à 18 h 43 min
« couverte de diamants, mais d’une manière humble »
A part TKT, on ne voit pas qui pourrait écrire ça.:
Bingo !
Vous êtes un fin observateur, moi aussi, c’est la raison pour laquelle je sais relativiser le port des diamants, des perles etc…

Thierry Kron dit: 22 janvier 2013 à 18 h 46 min

Divorces couteux, bien sûr, mais qui sait il y a peut-être aussi à écrire « Le goût des Divorces ». Aujourd’hui il n’y a rien de plus démocratisé que les divorces, je dirais même, les prolos divorcent eux aussi. Pourtant certains veulent le mariage pour tous et organisé/orchestré par un Président jamais marié.
En République d’Afrique du Sud ZAR, le Président a 8 épouses, et son pays est un des états les plus libéraux du monde, en matière de gaytitude.

observateur neutre dit: 22 janvier 2013 à 18 h 43 min

« couverte de diamants, mais d’une manière humble »

A part TKT, on ne voit pas qui pourrait écrire ça.

Thierry Kron dit: 22 janvier 2013 à 18 h 38 min

Drapalong, les proches dans ce genre de milieu, c’est un nombre important de familles. Les Mountbatten ont une descendante, leur fille, elle porte le titre (je crois) de SAR la princesse de Burma. Une vieille dame minuscule, au teint ashkénaze et couverte de diamants, mais d’une manière humble, le parle des diamants. Elle est souvent interviewée lors de reportages sur la famille Windsor.

KD dit: 22 janvier 2013 à 18 h 33 min

Je sors d’un réunion où nous parlions des dangers de conflits dégénératifs en 2013. Le consultant stratégiste en voyait deux d’égale gravité : Israel/Palestine et TKTK/ D. Il n’avait pas encore intégré Mimi Moustiquette dans ces modèles.

drapalong dit: 22 janvier 2013 à 18 h 30 min

La liaison entre Edwina Mountbatten et Nehru a été révélée publiquement par Janet Morgan dans A life of Her Own (1991). Avant ça, elle n’était connue que de quelques rares proches, dont Bloom, qui fut le dernier boy de Lord Mountbatten dans les années 70.

Thierry Kron dit: 22 janvier 2013 à 18 h 29 min

@ Bloom: Oui 1947, ce n’est pas pinailler, c’est mettre les horloges à l’heure. Un peu plus tard, il y eut l’indépendance de la Malaisie, puis Singapore se retire de cette nation formée de plusieurs états. Lee Kuan-Yew dans ses mémoires, raconte que le PM de Malaisie mit les Singaporeans dehors.Les Malaisiens racontent, que LKY claqua la porte. Avec la République de Singapore, LKY se mit à l’œuvre, le PAP au pouvoir (exclusif): en faire une sorte de Suisse asiatique avec comme valeur ajoutée, le plus grand port de transfert entre l’Asie et le reste du monde.
PS: Pour Lady Mountbatten, fille d’un banquier juif-allemand émigré, en effet Nehru fut son amant, pendant que Lord Mountbatten vivait avec sa maitresse française. Cela s’appelle un arrangement, cela évite les divorces gouteux, les scandales bourgeois, tout le monde est content.

Giovanni Sant'Angelo dit: 22 janvier 2013 à 18 h 10 min


…encore fraîche,…honnit soit qui mal y pense,…
…mieux ne pas commenter avec ses tenants,…tout un savoir faire qui se perd,…
…des chinoiseries de tournoi d’esprit à se les chauffer en temps de glace,…vanille,…
…etc,…

D. dit: 22 janvier 2013 à 18 h 08 min

D’après JC que je viens d’avoir au téléphone (il articule toujours aussi mal), Mimi Moustiquette serait l’un des multiples pseudos de Thierry Kron sur toile Traube. Personnellement, j’en doute.

KD dit: 22 janvier 2013 à 18 h 00 min

J’ai entendu dire que le bandit de Pandit avait tapé plus bas. C’est vrai que les gens sont méchants et rumeurophile.

Bloom dit: 22 janvier 2013 à 17 h 54 min

1948, année de la disparition des Indes, de l’Empire Britannique.

Pas pour pinailler, TKT, juste pour l’exactitude des faits: la disparition du Joyau de la Couronne, c’est 1947, le 14 août pour le Pakistan, le 15 pour l’Inde (évidemment…). Certes, 1948, c’est l’indépendance de la Birmanie, partie intégrante de l’Empire des Indes, mais aussi et surtout la fin du mandat sur la Palestine, la création de l’Etat d’Israel, et le premier conflit israélo-arabe.
Sur les espoirs suscités par le passage de l’Inde à l’Indépendance, à 00h le 15/8/47, Salman Rushdie a écrit le texte le plus éloquent, l’introit des Enfants de minuit.
FH qui se rend à Delhi avec 6 de ses ministres et une délégation de patrons le jour de la saint Valentin sera à même d’évaluer le contenu exacte de ce ‘tryst with destiny’ dont parlait le pandit Nehru, qui écrivait ses mervelleux discours lui-même. Pas étonnant qu’il ait tapé dans l’oeil de Lady Mountbatten.

Giovanni Sant'Angelo dit: 22 janvier 2013 à 17 h 49 min


…un art qui se perd la conversion à coucher ses couleurs,…d’azur semé de fleurs d’Ulysse,…attendre que çà sèche pour hisser pavillon aux armes de mon joie s’en dénie,…
…encore,…d’or et de gueule,…entremêlés,…du picad’or,…Ollé,…
…etc,…

KD dit: 22 janvier 2013 à 17 h 45 min

D., vous qui avez du bon sens : Mimi Moustiquette, la nouvelle, ce n’est pas quelqu’un de la famille Duraille qui viendrait mettre de l’ordre, hein ?
L’ordre durassik park, on n’en a pas besoin, ici !

D. dit: 22 janvier 2013 à 17 h 42 min

…en tournoi littéraire du bouchon,

..ma mère.. y’a ldécapsuleur a ventouze si tu veut éternuer par le cul.. vdqs

Giovanni Sant'Angelo dit: 22 janvier 2013 à 17 h 36 min


…pour des pinceaux à peindre,…y a le choix,…à poils de martre,…& du blaireau à peindre en glacis, c’est de l’improvisation,…
…les pinceaux au poils de porc,…c’est très courant en peinture conceptuel,…de plus à l’acrylique,…le lobbying au synthétique,…c’est la classe,…
…comme qui dirais il faut pas y voir malice,…en tournoi littéraire du bouchon,…of course,…
…etc,…

D. dit: 22 janvier 2013 à 17 h 29 min

Je plaisante, bien sûr. Si je n’étais pas là, il n’y aurait ni lucas, ni Alexia Neuhof, ni bouguereau, ni Mimi Moustiquette, ni XVZ, ni Marlon, ni keupu, ni la mauvaise langue, ni le crémier de JC, ni John Brown : tous ces pseudos, c’est moi. je suis obligé de varier pour ne pas lasser.

bouguereau dit: 22 janvier 2013 à 17 h 25 min

Baroz découvre le fil à couper le beurre. Un progrès…!

y’a l’épilation au sucre candy si t’en as raz le bol de retrouver tes poils de cul dans la motte dracul

Mimi Moustiquette dit: 22 janvier 2013 à 17 h 19 min

Popotin a dû être éconduit par bouguereau dans une backroom, je ne vois pas d’autre explication à cet acharnement.

OU
l’a trop tiré sur l’élastique et le Boug’ lui a tapé sur la tête.

Giovanni Sant'Angelo dit: 22 janvier 2013 à 17 h 09 min


…chevaliers de la table ronde goûtons voir si le de vin est bon,…
…goûtons voir Si, Si, Si,…
…si le moût de raisin est bien écraser,…etc,…

Giovanni Sant'Angelo dit: 22 janvier 2013 à 16 h 58 min


…d’ou le dicton,…en musique,…

… » tout çà ne vaut pas, un clair de lune à Maubeuge « ,…un soleil de Tourcoing et faire du sport au kremlin,…vraiment là n’importe quoi,…

…pour dire,…que l’on s’en fout,…à l’inverse des  » collabo’s et nobles royalties  » en partage et miettes des systèmes d’état,…à en pâtir du mou-ton à l’anglaise,…

…l’europe féodale,…
…le retour moderne à la  » Harry Potter » des jeunes enfarinés à  » Métropolis »,…costumes , cravates,…des valeurs pour s’asseoir dessus,…
…les valeurs à gaver les oies blanches du pigeonnier à la saumure,…
…etc,…la rétroprojection du tir renverser lobbying au but,…les yeux fermés,…Goal,…aux classes dirigeantes à poils de porc,…des poncifs à la gomme,…

le crémier de JC dit: 22 janvier 2013 à 16 h 56 min

Pour qui me prenez vous ? Je ne suis qu’un simple commerçant ! Qui peut faire attention à un minus comme moi ? Ceci dit, j’ai une belle clientèle, sauf que l’autre est introuvable !? Parti en voyage, pour sûr.

lucas dit: 22 janvier 2013 à 16 h 03 min

ben, bien sûr qu’y est deu chnord, li z’aut’. Teul verrau dein sein opel kadette avec sa cornet eud frites, vingt noms.

keupu dit: 22 janvier 2013 à 15 h 54 min

C’est vrai, bougereau, je me la flatte à donf, mais comment tu le sais ?
Au fait, je voulais te demander : t’es chti, toi, non ? Y a plein d’expressions chtis dans tes posts, comme ce « à c’t’ heure », par exemple.

bouguereau dit: 22 janvier 2013 à 15 h 37 min

Chez Marguerite Duras, les histoires d’amour ne finissent pas bien

..est ce que tu veux dire qu’elles finissent mal en général ?

bouguereau dit: 22 janvier 2013 à 15 h 32 min

..tout ce long baratin pour nous assurer que tu nous préfères une bande d’apories à notre charles d’orléan jean marron..c’est du joli

John Brown dit: 22 janvier 2013 à 15 h 07 min

« Duras, c’est de la Gavalda… » dit-il (rédigé par Alexia Neuhoff)

La seule façon de triompher de ce réductionnisme aussi vide de sens que malveillant, c’est de tenter de montrer que Duras, c’est bien autre chose que de la Gavalda. Et la seule façon qui me paraisse décisive, et que d’ailleurs, je connaisse, c’est d’entrer dans le détail des textes. Je me suis fait agresser l’autre jour sur un autre fil par un Paul Edel furibard pour avoir exprimer plus que des réticences à l’égard de l’oeuvre d’Aragon. J’ai sans doute poussé le bouchon aussi loin que je pouvais, dans mes ardeurs iconoclastes et provocatrices. Mais tout ce que Paul Edel a trouvé à m’opposer, ce sont des incantations du genre : qui n’apprécie pas Aragon ne comprendra jamais rien ni à Charles d’Orléans ni à Péguy. Attendrissante profession de foi malheureusement assortie d’une absence totale de démonstration. Il n’y a pas à tortiller : en matière de goûts littéraires, la pierre de touche, c’est le texte, et rien que lui. Evidemment, on peut faire dire à un texte des tas de choses, et nous voilà bientôt confrontés aux apories de la critique littéraire…

XVZ dit: 22 janvier 2013 à 15 h 04 min

Ça dépend, TKT. Si vous prononcez còn, côn, cơn, cọn, cỏn, cốn, cớn, cồn, cờn, cộn, cỡn ou cợn, ce n’est pas un acronyme. Mais C.O.N. est l’acronyme de la Congrégation des Œuvres de Noël, à laquelle j’appartiens.

Thierry Kron dit: 22 janvier 2013 à 14 h 47 min

cela vous irait assez bien.
Je corrige certains crétins font leur miel des fautes de frappe des petits camarades de Blog.
Tenez, justement BLOG est un acronyme à 4 lettres anglophone.

Thierry Kron dit: 22 janvier 2013 à 14 h 45 min

@ “XVZ dit 22 janvier 2013 à 14 h 27: Pour DDR et KPD, CDU, SPD, CSU, ZAR, UBS, SVP, SBB, c’est ainsi. CON n’est pas un acronyme, mais cela vous irez assez bien.
À quatre lettres: DSWA/GSWA, COOP, CNIP, si vous voulez je pourrais en ajouter.
Et pourquoi HR ? Human Ressources ? ou Homme en Réduction ?

lucas dit: 22 janvier 2013 à 14 h 31 min

Félix Popotin dit: 22 janvier 2013 à 14 h 27 min
on me trouve très séduisant

Votre pseudo l’indiquait déjà. Felix Popotin = Heureux Postérieur, une façon élégante de dire Gros Cul, et il y a des amateurs, en effet.

XVZ dit: 22 janvier 2013 à 14 h 27 min

KPD, DDR, DRH, TKT, DHH, toujours des acronymes à trois lettres. Alors je pose la question : pourquoi pas quatre, comme dans ππKK ?

lucas dit: 22 janvier 2013 à 14 h 20 min

« jeu des regards emboîtés ».

Un bon ophtalmo devrait pouvoir vous arranger ça, John Brown. On opère très bien le strabisme, de nos jours.

Alexia Neuhoff dit: 22 janvier 2013 à 14 h 19 min

« Duras, c’est de la Gavalda… » dit-il. Pas besoin de s’user les oeillères jusqu’à la fin de la première page : Duras est une FEMME, ce qui revient selon lui à dire « bonne pour la poubelle ! » Quant à penser qu’elle ait pu avoir des « idées » et les exprimer -de même que Caroline Fourest-, là le mec s’étrangle. Que, de surcroît, ces « idées » soient progressistes et dénoncent sans relâche sa morale moyenâgeuse, il suffoque, il écume, et sa rage fait ici ces dérisoires éjaculations de linge sale.

John Brown dit: 22 janvier 2013 à 13 h 59 min

Relu, une fois de plus, le début du « Ravissement de Lol V. Stein » . La scène de la nuit au Casino de T. Beach, nuit de la rencontre de Michael Richardson et d’Anne-Marie Stretter, nuit de l’abandon de Lol par son fiancé Michael Richardson. C’est pour moi un texte difficile, toujours aussi difficile, à chaque relecture. Il est pourtant d’une grande simplicité narrative. Mais justement la difficulté tient à son évidence même, à son dépouillement, à sa nudité. Il s’agit d’y entrer , ce à quoi, d’une manière très mystérieuse au fond, le texte vous invite. Entendons-nous : la lecture est généralement une opération banale qui consiste à parcourir un texte imprimé. Or il ne s’agit pas ici de se contenter de parcourir. Il s’agit d’entrer, de la même manière qu’on entre dans la poésie. Très facile de rater son coup, de rester à la surface, à l’extérieur. Pour entrer vraiment dans le texte de Duras, il me faut faire appel à des qualités contradictoires : un abandon naïf, une concentration extrême. respiration apaisée, la juste distance du regard au livre, attention flottante, entre deux eaux. Pouvoir d’envoûtement, comme de certains rêves. Tempo ralenti. Cela tient beaucoup à la brièveté dense des phrases, à la ponctuation : « Ils s’étaient silencieusement contemplés, longuement, ne sachant que faire, comment sortir de la nuit « . Très énigmatique à première lecture, ce « comment sortir de la nuit  » ; le sens et l’importance de de cette notation échappent d’abord, invitant, avec d’autres indices du même genre, à une relecture. La scène a quelque chose d’involontairement (de la part des personnages) hiératique, ritualisé dans les mouvements, les gestes, les regards ; on y danse, mais dans la musique du silence . Scène primitive, fondatrice dans l’histoire de Lol V. Stein, emblématique de ce qu’il est convenu d’appeler le « coup de foudre », mais dépouillée jusqu’à l’os de toute sentimentalité, première forme de mise à distance du roman d’amour et de ses recettes rabâchées . Exposition lente, hypnotique (pour les personnages, pour le lecteur), de l’engrenage de la fatalité, que le regard du lecteur, presque confondu avec celui de Lol, est invité à suivre en temps réel , d’où l’emploi du présent de narration, en un déroulement cinématographique (il faudrait décomposer la scène en termes de story board) au ralenti . L’expérience décrite ici est une expérience du temps. L’écoulement inexorable du temps entraîne insensiblement le couple des amants dans leur histoire et les éloigne de Lol. La rencontre d’Anne-Marie Stretter provoque dans la vie de Michael Richardson un changement qui devra  » maintenant être vécu jusqu’au bout « . Les notations quelque peu énigmatiques à première lecture sont en rapport avec cette expérience du temps et s’éclairent par elle. Expérience ambiguë : leur fascination réciproque fait entrer les deux amants dans une expérience de temps arrêté ( ils ne savent pas comment sortir de la nuit ) mais parallèlement l’élan passionnel déclenche un enchaînement temporel irréversible : « Michael Richardson se passa la main sur le front, chercha dans la salle quelque signe d’éternité. Le sourire de Lol V. Stein, alors, en était un, mais il ne le vit pas  » . Ce temps se vit au ralenti mais c’est en réalité un temps accéléré : « Aux toutes premières clartés de l’aube, la nuit finie, Tatiana avait vu comme ils avaient vieilli « . Le temps de Lol est, lui aussi, un temps arrêté, celui de la contemplation fascinée, mais solitaire. La « maladie » de Lol, c’est cela, c’est son « ravissement ». L’intervention de la mère, à la fin de la scène, arrache Lol à sa contemplation hébétée et réintroduit l’écoulement du temps sous la forme d’un rituel caricatural. Un fil conducteur nous est donné dans cette première scène, celle de la contemplation ravie. Le temps tumultueux de l’aventure amoureuse n’est pas, pour le moment, le temps de Lol.

Contemplation fascinée. La scène nous introduit à un leitmotiv essentiel du récit à venir : celui du voyeurisme. Jeu des regards emboîtés. Les amants unis par le regard sont regardés par Lol, qui est regardée par Tatiana. L’ensemble de la scène est regardée par le narrateur. La position de la romancière elle-même peut elle aussi se définir en termes de voyeurisme. Le ravissement de Lol est au fond, à un degré plus élevé, aussi celui de Duras. Autre forme de mise à distance de la perspective du roman d’amour banal : la contemplation ouvre à la méditation.

Racine : Junie et Britannicus sont épiés par Néron, épié par Narcisse, sous le regard souverain du dramaturge. Mais au regard jaloux de Néron s’oppose le regard bienveillant de Lol. Racine encore, mais à l’envers : c’est Phèdre : « Je le vis, je rougis, je pâlis à sa vue  » . Mais la condamnation racinienne de la passion fait place à son apologie. C’est le choix de Tatiana Karl, l’amie d’enfance de Lol et son antithèse :  » — J’ai des amants, dit Tatiana. Mes amants occupent mon temps libre complètement. Je désire que ce soit ainsi. » Le désordre amoureux est une paradoxale mise en ordre de la vie.

Anne-Marie Stretter et Michael Richardson vivront jusqu’au bout leur histoire d’amour, après quoi ils se quitteront. Chez Marguerite Duras, les histoires d’amour ne finissent pas bien, elle se vivent un point c’est tout. Il est bon qu’il en soit ainsi .

Telle est la leçon de vie proposée par une romancière chez qui la leçon de Racine est corrigée par celle d’ André Breton.

Peut-on dégager de la lecture du « Ravissement de Lol V. Stein une leçon de sagesse » ? Sagesse paradoxale, déjà présente, sans doute, dans l’image initiale des deux petites filles unies dans la danse. Une sagesse ? En somme, le consentement de Tatiana au désordre amoureux couronné par le sourire compatissant et distancié de Lol…

KD dit: 22 janvier 2013 à 13 h 52 min

@ KD: Vous devriez signer avec un P au milieu.

Bonjour monsieur Kron ! Pourriez-vous me dire pour quelle raison devrais-je signer KPD ?
Une astuce zürichoise , un épisode que j’aurais manqué …? Merci.

Thierry Kron dit: 22 janvier 2013 à 13 h 26 min

Franchement, Maubeuge, c’est horrible comme ville, et la population au chômage-discontinu boit trop d’alcool. Je suis passé une fois par Maubeuge, rejoignant l’aéroport de Bruxelles à Pont-sur-Sambre. La région serait moins moche, si les habitants nantis n’étaient pas partis s’établir en Belgique. Il faut dire que l’industrie locale est mal en point. En passant la frontière, on passe de maisons (de maîtres) en parfait état, à ce qui ressemble aux quartiers non encore rénovés de Budapest.

Jacques Barozzi dit: 22 janvier 2013 à 13 h 19 min

lucas, si Popotin a été éconduit par bouguereau, qui n’est pas non plus un perdreau de l’année, dans une backroom, où l’on ne voit strictement rien, c’est qu’il doit être particulièrement vilain et mal foutu !

Thierry Kron dit: 22 janvier 2013 à 13 h 15 min

@ KD: Vous devriez signer avec un P au milieu.
Pour ce qui est de l’épilation totale, vous devez confondre avec quelqu’un d’autre: un nageur olympique, un body-builder ?

Thierry Kron dit: 22 janvier 2013 à 13 h 09 min

Avant d’écrire que la littérature ne nourrit pas ses auteurs, il faudrait définir:
1/ la Littérature avec un L majuscule
2/la littérature avec un petit l
3/Les best-sellers: Cela peut rendre milliardaire, voir la fortune de la mère des Harry Potter, Dame Rowling, plus riche que les Windsor-Mountbatten (se lit Beatenberg, en allemand): Bref en à peine un peu plus de dix ans, une plus grosse fortune que plusieurs siècles de labeurs pénibles pour faire de la petite Angleterre (1066) ce qu’elle fut, disons avant 1948, année de la disparition des Indes, de l’Empire Britannique.

lucas dit: 22 janvier 2013 à 12 h 34 min

Popotin a dû être éconduit par bouguereau dans une backroom, je ne vois pas d’autre explication à cet acharnement.

Giovanni Sant'Angelo dit: 22 janvier 2013 à 12 h 27 min


…simplement en être  » collabo  » du profit ,…et se taire,…la maturité du dévergondage en cercles privés,…les rouas- âges sociaux,…de l’éternel prestige d’être précis et à l’€uro du discernement,…
…merci,…de revernir mon pinceau,…au tire aux flancs réversibles stoïques à jour,…
…etc,…j’ai autre chose à faire,…au revoir,…
…etc,…

Roger Dugommeau dit: 22 janvier 2013 à 12 h 11 min

se partager un bout de tarte au paradis du fisc à l’expresso – pizza – peuple d’enchois en boîte de l’âme-soeur bien rôdée pour arrondir ses fin de mois,…aux salaires mixtes des cornes de Belzébuth,…

Là, pour une fois, j’ai du mal à vous suivre.

Giovanni Sant'Angelo dit: 22 janvier 2013 à 12 h 07 min


…je ne vais me mettre à faire de la politique,…
…puisque de toute façon aucun partis est libre et franc-tireur,…
…tout des opinions à se partager un bout de tarte au paradis du fisc à l’expresso – pizza – peuple d’enchois en boîte de l’âme-soeur bien rôdée pour arrondir ses fin de mois,…aux salaires mixtes des cornes de Belzébuth,…Goal,…un de plus,…
…etc,…

bouguereau dit: 22 janvier 2013 à 12 h 06 min

Parce que vous rangez la psychanalyse parmi les sciences, ML !

..c’est la noblesse de plug danl’cul baroz..avec bonton on off pour la diode électroluminescente..quand le bouton est sur on c’est scientifique, ça se voit bien

Roger La Frite dit: 22 janvier 2013 à 12 h 04 min

Non content d’avoir tenté de remplacer mon établissement par un fast-food asiatique, vous venez encore me narguer, ueda ? Vous n’avez pas supporté que ce soit un marchand de hamburgers qui ait remporté la mise, avouez !

KD dit: 22 janvier 2013 à 12 h 01 min

Soyons amis, D. !
Deux durassiens* ne peuvent que s’apprécier !
(* les fous de Duras ne peut qu’en recommander la lecture, sans l’avoir lue, préférant l’Equipe)

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