de Pierre Assouline

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La République Des Livres par Pierre Assouline
Espagne : la guerre n’est pas finie

Espagne : la guerre n’est pas finie

Certains livres d’histoire ont au moins le mérite d’annoncer le programme dès le titre sans détour et sans ambiguïté. Par programme, il faut entendre : point de vue, conviction, parti pris. Ce que le genre n’exclut pas, il s’en faut. Ainsi de celui de Paul Preston Une guerre d’extermination. Espagne 1936-1945 (The Spanish Holocaust, traduit de l’anglais par Laurent Bury et Patrick Hersant, 890 pages, 29,90 euros, Belin, 2016). Il affiche la couleur qui n’est ni noire ni rouge. Une teinte étrange qui laisse un goût amer après la lecture de ce qui se veut non un livre de chercheur (toutes les sources utilisées ont déjà été publiées) mais une synthèse offrant une nouvelle perspective en resserrant la focale sur la violence faite aux civils.

Ceux qui ont eu la curiosité de vérifier le titre de l’édition originale anglaise sur la page de garde se diront qu’on a échappé au pire (et plus encore ceux qui auront été chercher ailleurs le sous-titre Inquisition and Extermination in Twentieth-Century Spain) . Car enfin, s’il y a bien qui ne passe pas en France, du moins qui ne passe plus, c’est bien celui d’ « holocauste ». A-t-on assez dit depuis des décennies qu’il était impropre ? Il désigne un sacrifice rituel ; or ce qui s’est passé en Europe avec la solution finale appliquée par les nazis aux Juifs n’avait rien d’un sacrifice et ne relevait pas d’un rituel. Libre à chacun de l’appeler « génocide » ou « shoah » ou autre. Aux Etats-Unis et en Grande-Bretagne, on en est resté à « Holocauste » sous l’influence d’une médiocre mini-série télévisée à grand succès (Holocaust, 1978).

Quoi qu’il en soit, en user dans un autre contexte, c’est faire implicitement référence à « la destruction des Juifs d’Europe » pour reprendre le titre du grand livre de Raoul Hillberg. Le mot renvoie l’inconscient du lecteur à des images subliminales de charniers et de camps. Juste assez pour créer des parallèles. Le but, justement. Ce qui est d’autant plus absurde que la barbarie à l’œuvre dans la guerre civile espagnole se suffit à elle-même sans qu’il soit nécessaire d’en rajouter avec des analogies douteuses. Si l’on date à raison les vrais débuts de la seconde guerre mondiale non de 1939 mais de 1937 en référence à l’Espagne, ce n’est pas seulement en raison du bombardement de Guernica par les aviations allemande et italienne : pour l’horreur aussi ce fut une répétition générale, le génocide en moins, justement.

Paul Preston (Liverpool, 1946) le sait mieux que quiconque. Historien formé à Oxford, enseignant à la London School of Economics, spécialiste de la guerre civile, biographe de Franco et de Juan Carlos, il est un spécialiste reconnu et acclamé de l’Espagne contemporaine. Ses travaux et leur retentissement en attestent. Son dernier livre a tout d’une somme : poids d’un pavé, notes par milliers en fin de volume, cartes, chronologie, glossaire, index… N’y manque curieusement qu’une bibliographie. L’allant du récit, la plume facile de l’auteur et la richesse de ses images, font oublier non seulement sa longueur mais l’horreur permanente qui y est racontée par le menu. Car c’est bien de cela qu’il s’agit : une histoire de massacres de part et d’autre gouvernée par une haine absolue et réciproque. Tout cela a déjà été écrit maintes et maintes fois par les historiens espagnols et étrangers.michael_mann_robert_capa_photo_02

Pourquoi dans ce cas l’ouvrage de Paul Preston fait-il problème à défaut de faire débat ? Par le manque de rigueur et la mauvaise foi de sa démonstration. Car il entend bien démontrer ceci et tout, du moindre fait avéré à l’interprétation plus contestable des chiffres de la comptabilité macabre, tout y est subordonné : d’un côté un camp nationaliste qui a commis exactions, meurtres, pillages, exécutions, viols, tortures ; et de l’autre un camp républicain toutes tendances confondues qui en a fait autant. La différence ? Les premiers, impulsé par Franco, ses généraux rebelles et les combattants de la Phalange l’ont fait systématiquement en vertu d’un programme d’extermination de masse rationnellement mis au point ; les seconds l’ont fait spontanément et en réaction.

Autrement dit, la droite incarne le Mal en pratique, mais lorsque la gauche s’y met à son tour, cela n’en est qu’une conséquence. L’une volontaire et déterminée, l’autre débordée. Pourtant, dans l’Espagne du début des années 30, toute la société était prise dans la spirale de la violence politique ; l’étudier de près permettrait justement de comprendre ce qui a nourri la haine fratricide qui s’ensuivit. Ce qui manque ici à supposer que Preston en ait été capable. Rendant compte du livre dans la revue l’Histoire (décembre 2017), Benoît Pellistrandi remarque avec justesse qu’à ce niveau de sauvagerie (femmes enceintes éventrées, sadisme à tous les étages, mépris des cadavres etc), ce n’est plus du ressort des historiens mais des anthropologues. Paul Preston tente bien une explication, du moins pour expliquer la barbarie nationaliste, la seule qui compte vraiment à ses yeux ; et ce faisant, il fait d’un épiphénomène bien connu une clé essentielle, ce qui en dit long sur son ethnocentrisme :

« Les leaders de la rébellion, les généraux Mola, Franco et Queipo de Llano, considéraient le prolétariat espagnol comme une race inférieure qu’il fallait subjuguer par une violence soudaine et sans compromis, au même titre que les Marocains. Ils appliquèrent donc en Espagne la terreur exemplaire qu’ils avaient apprise en Afrique du Nord, en déployant la Légion étrangère espagnole, et les mercenaires marocains de l’armée coloniale, les regulares. Ces généraux approuvaient la barbarie de leurs soldats, comme en atteste le journal de guerre tenu par Franco en 1922, qui décrit avec exaltation la façon dont les villages marocains furent détruits et leurs défenseurs décapités ».

Ah, les fameuses têtes des ennemis fièrement plantées au bout des baïonnettes pendant les passages en revue ! Comme si, dans la longue histoire du colonialisme et même avant, les occidentaux avaient eu besoin d’agir sous l’influence des autochtones arabes dans la pratique de la terreur ! Quant aux chiffres (100 000 morts au compteur des franquistes, la moitié à celui des républicains), ils ont été âprement contestés par les experts de la période. Pas sûr qu’un tel livre, qui fait fi de décennies d’avancées dans la recherche historique ou en manipule en sens unique les résultats, féconde la guerre de mémoire qui persiste aujourd’hui encore en Espagne. Il serait plutôt de nature à réactiver les polémiques non pour le meilleur mais pour le pire : l’affrontement stérile des mémoires. D’autant que la démonstration de l’auteur ne s’arrête pas à la fin de la guerre civile mais se poursuit jusqu’en 1945 avec « le terrorisme d’Etat » mis en place par le caudillo une fois parvenu au pouvoir.

N’en rajoutons pas une couche en précisant que l’essai de Paul Preston a été couronné du Prix d’histoire de la Catalogne 2011. Mais étonnons-nous tout de même de voir un livre si peu rigoureux avec les sources et leur interprétation, qui jongle imprudemment avec des termes aussi historiquement chargés qu' »holocauste », « inquisition », « extermination », et qui ferait plutôt reculer la connaissance que nous avons de la question, être publié en France dans une collection dirigée par Henry Rousso et Denis Peschanski, deux historiens français de référence sur tout ce qui a trait à la seconde guerre mondiale.

(« Civils espagnols sur les routes de l’exil vers la France » photo D.R. ; « Madrid, novembre-décembre 1936  » photo Robert Capa)

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commentaires

743 Réponses pour Espagne : la guerre n’est pas finie

luc n. dit: 6 décembre 2017 à 11 h 21 min

ces réfugiés espagnols eurent droit à un tel mépris de la part des autorités françaises, à leur arrivée, que par contraste les italiens, qui en avaient pourtant jusque là entendu des vertes et des pas mûres eurent droit à un minimum de considération…

Janssen J-J dit: 6 décembre 2017 à 10 h 47 min

Un hommage de Jean Ferrat au directeur du Figaro, à ne pas oublier…

(Un air de liberté)
Les guerres du mensonge les guerres coloniales
C’est vous et vos pareils qui en êtes tuteurs
Quand vous les approuviez à longueur de journal
Votre plume signait trente années de malheur
La terre n’aime pas le sang ni les ordures
Agrippa d’Aubigné le disait en son temps
Votre cause déjà sentait la pourriture
Et c’est ce fumet-là que vous trouvez plaisant
Ah monsieur d’Ormesson
Vous osez déclarer
Qu’un air de liberté
Flottait sur Saïgon
Avant que cette ville s’appelle Ville Ho-Chi-Minh
Allongés sur les rails nous arrêtions les trains
Pour vous et vos pareils nous étions la vermine
Sur qui vos policiers pouvaient taper sans frein
Mais les rues résonnaient de paix en Indochine
Nous disions que la guerre était perdue d’avance
Et cent mille Français allaient mourir en vain
Contre un peuple luttant pour son indépendance
Oui vous avez un peu de ce sang sur les mains
Ah monsieur d’Ormesson
Vous osez déclarer
Qu’un air de liberté
Flottait sur Saïgon
Avant que cette ville s’appelle Ville Ho-Chi-Minh
Après trente ans de feu de souffrance et de larmes
Des millions d’hectares de terre défoliés
Un génocide vain perpétré au Viêt-Nam
Quand le canon se tait vous vous continuez
Mais regardez-vous donc un matin dans la glace
Patron du Figaro songez à Beaumarchais
Il saute de sa tombe en faisant la grimace
Les maîtres ont encore une âme de valet

Janssen J-J dit: 6 décembre 2017 à 9 h 01 min

Aujourd’hui 6/12, on déplore le décès d’un cancéreux du poumon parmi 322 autres victimes du même tabac. Et les forces obscurcissantes de cette industrie largement domiciliée en Suisse, toujours dans la dénégation, n’ont même pas un mot d’excuse.

Giovanni Sant'Angelo dit: 5 décembre 2017 à 13 h 41 min


…même, s’il existe, le prétexte des Dieux, ou du seul, Dieu,…pour nous écraser nos couilles,!…à la bonne heure,!…

…de là,…à toute la nomenclature, en l’échelle des strates, pour faire fonction,…les responsabilités, pour s’occuper, en employés,!…

…fonctions, théâtres et dieux, conditions et comédies, des ascenseurs, en partis-pris corporatiste, la démocratie, en phase et à ses familles, à se gérer le travail, des autres, pour en vivre, à rien faire,!…

…l’or, à ses ordonnances, que lors, de la justice, muette,!…
…continuer, le combat,…remettre le millésime sur la table, à ses droits,!…

…vous, vous en fouetter,!…de toutes façons, les retomber, nous concerne tons tous, la raison, pour s’évaluer,!…

…un profit conservateur,…le périmer, en boîtes,…façon Dieu, en cuisine,!…
…etc,!…en passant,!…
…et, les femmes, y faire, trop vite, le tour de la question, s’employer à les nourrir, comme les peuples, des jeux, du pain, et les oisivetés aux fromages,!…

…mon Dieu, on n’en demande pas tant,…
…pas de quoi, en arriver, à bouffer Dieu, et ses truands de disciples,!…
…le plus, à vomir,!…etc,!…

Pablo75 dit: 5 décembre 2017 à 9 h 38 min

@ Delaporte

J’admire ton courage de vouloir nous convaincre que l’Église n’est pas misogyne, même si pour cela tu as besoin d’un athée maoïste et admirateur de Stalin. Si la chose n’était pas si claire, je chercherais ce que St.Thomas d’Aquin dit des femmes dans sa « Somme Théologique », ou Saint Agustin, ou d’autres « grands » théologiens, y compris les bruleurs de mystiques.

Pour nous faire rire encore, peut-être tu pourrais essayer de nous prouver aussi que l’Église est démocratique et qu’elle a toujours fonctionné obéissant au seul principe de l’Amour prêché par le Christ…

bérénice dit: 5 décembre 2017 à 9 h 27 min

Le palissandre de Rio,

Phil, ce bois, là, et vous, s’agit-il d’une allergie, d’une incompatibilité avec votre code de l’esthétique, d’un mauvais souvenir d’alcôve?

bérénice dit: 5 décembre 2017 à 9 h 23 min

Pablo, le célèbre mathématicien dans  » Récoltes et semailles » s’interroge- à un moment dans ces écrits- sur la violence inhérente à la condition humaine et à son côté indéracinable sans pour autant y trouver une solution, c’est un constat de pacifiste qui pas plus que les nombreux problèmes de mathématiques pures n’a rencontré de résolution. Je prête vraisemblablement de supposées qualités à votre ami mélomane avec qui vous échangez régulièrement et partagez des goûts musicaux, tous deux oreilles fines, ce n’est qu’une une opinion qui s’est fondée sur sa longue absence indifférente et attend encore de pouvoir évoluer dans une autre direction. Je me considère pour aborder la fin de votre post comme chrétienne non croyante et je puis vous assurer que mon expérience de cette longue absence ne m’a rien inspiré , le concernant, de bien catholique.

JC..... dit: 5 décembre 2017 à 9 h 09 min

De tout mon cœur de mécréant préférant la foire à la Foi, je souhaite qu’en cathédrale Notre Dame de Paris, lors des obsèques du défunt célébré en ces lieux attristés, ce soit le révérend Bougboug qui prononce le sermon.

Un peu de gaité ne se refuse pas.

Clopine dit: 5 décembre 2017 à 9 h 08 min

Jean d’Ormesson ? Sa légèreté bienveillante le préservait à jamais de la vieillesse : bref, « c’était notre jeune homme », en quelque sorte !

bouguereau dit: 5 décembre 2017 à 9 h 05 min

légère plainte perceptible seulement aux connoisseurs en beau mobilier

t’es tout lambrissé en ikéa de la garenne bezon toi phil

bouguereau dit: 5 décembre 2017 à 9 h 02 min

Un pur Gémeaux

pédro il a été recalé au recrutment..en plus il havait trop hune tête de portoricain..trop ascendant gras dcochon au guacamol

Pablo75 dit: 5 décembre 2017 à 9 h 01 min

« Pablo, voici qui pourrait plaire à votre ami mélomane, les rares qualités ou les qualités rares rencontrent parfois en abscisse et ordonnées les courants de la foi non mis à jour par le logiciel de l’esprit contemporain, un peu comme la violence est un archaïsme dont on peine à se libérer . A Grothendieck que je n’ai pas lu était occupé par ce problème aussi vieux que le monde . »
(bérénice)

Je n’ai rien compris à ton message. Tu pourrais me le « traduire en chrétien », comme on dit en Espagne?

Phil dit: 5 décembre 2017 à 9 h 00 min

Aimable hommage de circonstance sur Franceculture, où l’on vient d’entendre Jean d’Ormesson louer Emmanuel Berl, qui comme le souligne l’également fort aimable chroniqueur « est juif et nous rappelle sa complexité car aussi l’auteur du discours du Maréchal sur la terre qui ne ment pas ».
Le palissandre de Rio, ville où Jean d’Ormesson a passé quelques belles années de sa riche jeunesse, a pu se fendiller, légère plainte perceptible seulement aux connoisseurs en beau mobilier.

Chaloux dit: 5 décembre 2017 à 9 h 00 min

Est-ce que le pauvre boumou n’apprécierait pas Pablo?

Amusant de voir comme les médias prétendent célébrer la littérature. Ils ne célèbrent qu’eux-mêmes.

bouguereau dit: 5 décembre 2017 à 8 h 58 min

Je me souviens, était-ce à Langrune ou Saint aubin,en 46 ou 47, on parlait de cette jeune mariée,sortant de l’église,franchissant la digue, et courant ,toutes voiles dehors, sur l’immense plage de sable, pour le plaisir, la joie,son bouquet à la main et qui sauta sur une mine

par exempe dlalourde va dire que si c’était un 15 aout c’était un grand signe..payé..il est payé

bouguereau dit: 5 décembre 2017 à 8 h 56 min

Des Actes des Apôtres à l’actu people, ce sont les limites du territoire kulturel des grenouilles de bénitier

dlalourde est du mossad rénateau..ça svoit comme le nez au milieu dla figure comme il dirait

bouguereau dit: 5 décembre 2017 à 8 h 55 min

Et tu crois, Mme « la co.nnerie dans les blogs », que l’évocation de tes piques-niques à Teruel est moins bête, Grosse No.uille?

..le rien contre le néant

bouguereau dit: 5 décembre 2017 à 8 h 53 min

Et mon émotion est grande ce matin

hune preuve pour zouzou qu’il y a quelquechose plutot que rien haprés la mort..les autres confondraient leur cul havec un trou dans la terre

Pablo75 dit: 5 décembre 2017 à 8 h 49 min

« Well, c’est un peu culcul la prâline cette histoire de « ma moustache, un été 44 » […] « Sinon, vous connaissez Teruel ? J’ai pique-niqué un jour sur le parvis de la cathédrale. Un must, l’été indien, toussa. »
(la vie dans les bois)

Et tu crois, Mme « la co.nnerie dans les blogs », que l’évocation de tes piques-niques à Teruel est moins bête, Grosse No.uille?

renato dit: 5 décembre 2017 à 8 h 28 min

« Avec Delaporte, on passe directement de la Bible à Gala ! »

Des Actes des Apôtres à l’actu people, ce sont les limites du territoire kulturel des grenouilles de bénitier.

Pablo75 dit: 5 décembre 2017 à 8 h 11 min

« L’immense Jean d’Ormesson »…

« Immense »? Il ne faut pas dé.co.nner. Bien plus un journaliste qu’un écrivain.

Un pur Gémeaux qui doit tout à la TV… où son immense talent de communicateur a fait merveille.

bérénice dit: 5 décembre 2017 à 7 h 16 min

Delaporte, sur revue.org:

« La formule de Ga 3,28 « …Il y a ni esclave ni libre, il n’y a pas l’homme et la femme… » est souvent citée pour justifier une vision égalitaire de la communauté chrétienne, notamment par des théologien(ne)s féministes. La majorité des exégètes limite pourtant l’effet de ces paroles de Paul au domaine spirituel ou eschatologique ; s’agirait-il, au fond, d’une simple utopie ? Pour tenter de répondre à cette interrogation, Ga 3,28 est resitué dans le contexte de l’épître, puis dans celui d’une éventuelle formule de foi pré-paulinienne…-. »

https://rsr.revues.org/482

JC..... dit: 5 décembre 2017 à 7 h 14 min

Comme la voie est libre, je profite de l’occasion qui m’est donnée de prier Jacques Chesnel, la Rillette de Bordeaux, d’accepter toutes mes excuses pour l’avoir confondu avec Jacques Chancel, le glabre de la TV.

Entre jazzophiles pratiquants, on se pardonne beaucoup.

Prudence néanmoins avec vos fréquentations rurales, Jacques, surtout celles situées en terres inconnues au nord de la Cité des Papes… le fond du sillon campagnard est plutôt bou(s)eux.

JC..... dit: 5 décembre 2017 à 6 h 14 min

Jean Langoncet dit: 4 décembre 2017 à 22 h 33 min
rions un peu beaucoup pas du tout à la folie

Jean Langoncet dit: 4 décembre 2017 à 22 h 33 min
rions un peu beaucoup pas du tout à la folie

entrées : siné, dessin, religions du livre
https://www.google.fr/search?q=sin%C3%A9+religions+dessins&tbm=isch&tbo=u&source=univ&sa=X&ved=0ahUKEwiO7s_EpvHXAhVQb

De très loin, le meilleur commentaire de ce billet racorni, usé, vieilli dans l’histoire ancienne… Compliments, Jean !

JC..... dit: 5 décembre 2017 à 5 h 49 min

Discussion stupide à propos des femmes hier : les femmes ne sont rien pour les saint-glés catholiques d’époque, pour les mêmes en juif d’époque et pour les musulmans actuels !
Pour les athées ? De la viande bonne à harceler ….

Je me tire de ce charnier verbal erdéelien, j’en ai trop lu de mauvaises, d’inconséquentes, de stupides, ce matin. Sacré Claudio : quel optimiste !

Paul Edel dit: 5 décembre 2017 à 5 h 01 min

Je me souviens, était-ce à Langrune ou Saint aubin,en 46 ou 47, on parlait de cette jeune mariée,sortant de l’église,franchissant la digue, et courant ,toutes voiles dehors, sur l’immense plage de sable, pour le plaisir, la joie,son bouquet à la main et qui sauta sur une mine.

Delaporte dit: 5 décembre 2017 à 0 h 50 min

« Avec Delaporte, on passe directement de la Bible à Gala ! »

Je ne crois pas que Gala parle aussi bien que moi, et aussi lucidement des altesses royales ! Ce serait un gros changement.

Delaporte dit: 5 décembre 2017 à 0 h 48 min

« Un catholique pratiquant comme Delaporte »

J’ai justement pris l’exemple du livre de Badiou parce qu’il évoquait très précisément cette question, en montrant que saint Paul n’était pas du tout misogyne, et que c’était même le contraire. Badiou montrait qu’il ne fallait pas couper à tort et à travers les citations de l’Apôtre, comme le fait Pablo. Après, qu’il soit effectivement maoïste n’est pas la question. Quentin Meillassoux, un grand philosophe tellement prometteur, s’est affilié sans dégoût à Badiou et Badiou l’a pris sous son aile fraternelle; et tout cela le plus naturellement du monde. Seuls les cuistres trouveront à y redire.

Pablo75 dit: 5 décembre 2017 à 0 h 21 min

Un catholique pratiquant comme Delaporte (un jour le Stéphane Bern du blog et le lendemain son Fouquier-Tinville sexuel) se servant d’un maoïste stalinien et athée comme Badiou pour essayer de nous convaincre que Saint Paul n’était pas misogyne !!!

Et n’en parlons pas, encore une fois, de la misogynie pathologique des Pères de l’Église, et de celle, implacable, des théologiens, des fondateurs d’ordres religieux, des tribunaux de l’inquisition, des papes, etc, etc depuis 2 000 ans, jusqu’à aujourd’hui même. Des gens pour qui la femme a toujours été le symbole du pêché, la sorcière, la tentatrice, la complice de Satan, l’impure… D’où le célibat obligatoire des prêtres, le rôle très subalterne des femmes dans l’Église et l’interdiction pour elles d’exercer des fonctions importantes, dont celle du sacerdoce, alors qu’en Occident il y a une pénurie dramatique de curés. Et tout cela au XXIe siècle au nom de quoi sinon d’une misogynie médiévale?

Claudio Bahia dit: 4 décembre 2017 à 22 h 48 min

Il y a JC qui fait son petit Socrate, Delaporte qui imite Léon zitrone, LVDLB qui n’imite qu’elle-même (et c’est super-bien imité) et Bougereau (ta gueule clodio)qui n’imite personne et à qui personne ne répond. Et il y a les autres, super intéressants, en particulier sur ce présent papier de Passou. Tout se pase à merveille entre Jazzi, Closer, Jansen, MCourt, Paul Edel, Pablo75, Christiane, Clopine, Bérénice, Pat V et d’autres. Quelque chose a changé, en bien. J’aime

Delaporte dit: 4 décembre 2017 à 22 h 45 min

Dans quelle galère s’est mis Alain Delon :

« Quant à la « nouvelle vie » de Valérie Trierweiler, on sait assez peu de choses officiellement. Récemment, la journaliste a vivement démenti une couverture du magazine « Closer » sur sa supposée liaison avec Alain Delon. « Interviewer n’est pas coucher ! » fulminait-elle. » Le Parisien

Delaporte dit: 4 décembre 2017 à 22 h 37 min

Voilà par exemple le passage de l’épître aux Galates, auquel fait allusion Closer, et qui montre bien cette volonté d’égalité, non seulement entre les hommes et les femmes, mais entre les nations et le reste :

« Car vous êtes tous fils de Dieu par la foi dans le Christ Jésus.
Vous tous, en effet, qui avez été baptisés dans le Christ, vous avez revêtu le Christ.
Il n’y a plus ni Juif ni Grec; il n’y a plus ni esclave ni homme libre; il n’y a plus ni homme ni femme: car vous n’êtes tous qu’une personne dans le Christ Jésus.
Et si vous êtes au Christ, vous êtes donc  » descendance  » d’Abraham, héritiers selon la promesse. »

Jean Langoncet dit: 4 décembre 2017 à 22 h 36 min

pourriez-vous vous prêter au même exercice sur votre moteur de recherche, publier le résultat et éventuellement signaler d’où vous postez ?

Delaporte dit: 4 décembre 2017 à 22 h 27 min

Je faisais référence au livre de Badiou, non parce que Badiou était maoïste, ce que je ne suis pas, mais parce qu’il parlait de saint Paul de manière plutôt objective, n’esquivant aucune question gênante, comme celle de la prétendue misogynie. De plus, c’est un livre qui montre que saint Paul peut être traité de manière moderne, et que ce traitement ne retire rien au génie littéraire de cet auteur. Il l’accompagne au contraire de manière miraculeuse.

closer dit: 4 décembre 2017 à 22 h 19 min

Le judaïsme et le christianisme ne sont pas plus misogynes que toutes les religions ou cultures de leur époque, autour de la Méditerranée, en extrême-orient, en Inde, etc. Mais le christianisme donnera ensuite aux femmes une place exceptionnelle. Dès le moyen âge, les femmes qui ont laissé un nom dans l’histoire sont innombrables, reines, saintes, intellectuelles même (Hildegarde de Bingen dialoguait avec son évêque et avec le Pape). Quelle autre civilisation que la nôtre peut aligner autant de femmes célèbres dans leur histoire au cours des deux derniers millénaires? Cela a bien quelque chose à voir avec le christianisme, qui imprégnait toute la société européenne.

Les citations de St Paul données par Pablo sont conformes à l’esprit de l’époque. On peut en trouver d’autres qui donne une vision étonnamment égalitaire des sexes, à commencer par son fameux et extraordinaire « il n’y a plus ni homme, ni femme, etc… ».

bérénice dit: 4 décembre 2017 à 22 h 15 min

’Alain Badiou, lui-même admirateur de saint Paul,

il admire aussi encore la doctrine Maoïste, dans ces conditions on pourrait douter de sa lecture du Saint, non?

Delaporte dit: 4 décembre 2017 à 22 h 10 min

« À propos de Delaporte et les femmes »

Mon pauvre Pablo, vos citations ne valent strictement rien, car elles sont sorties de leur contexte. C’est un peu facile, pour faire dire à saint Paul ce que vous voulez, et qui ne correspond en fait à rien de réel. Faites l’effort de lire, et de citer, en entier ! C’est d’ailleurs ce qu’Alain Badiou, lui-même admirateur de saint Paul, et grand connaisseur, disait dans son livre sur l’Apôtre. Pour Badiou, saint Paul n’était absolument pas un misogyne. Saint Paul était un authentique révolutionnaire de la pensée, auquel les femmes doivent infiniment ! Ne pas le reconnaître n’est que le fruit funeste de l’inculture !!!

bérénice dit: 4 décembre 2017 à 22 h 07 min

qu’une épidémie de grippe ravage le reste de la famille.

Delaporte dans ses œuvres de sciences moyenâgeuse, la peste et le choléra ne manqueront pas de leur donner un coup de mains pour que leur sombre dessein enfin voye le jour.

bérénice dit: 4 décembre 2017 à 21 h 43 min

LV , êtes-vous venue à bout du  » Jérusalem » ? Est-il plus abordable que « L’Ulysse’ de Joyce? Je n’ai de mon côté toujours pas amorcé la lecture de « Contre-jour » traduit par Claro, j’en suis à finir Rondes de nuit ( un plaisir) en déplorant que l’amusant Melville se soit attaqué aux baleines, l’introduction, du moins les premiers chapitres sont d’un humour franc..

bérénice dit: 4 décembre 2017 à 21 h 28 min

20h39 si on est loin du seuil imposable, c’est pardonnable. Sinon c’est une fraude; il est depuis un bon moment à l’ordre du jour de lutter contre des systèmes à cheval entre légalité et illégalité qui dérobent au fisc des sommes importantes, jusqu’à ce que le droit national et le droit européen s’accordent pour rendre certaines opérations illégales, ceux qui les utilisent auraient tord de s’en priver. EM exprime sa volonté d’harmonisation, peut-être est-ce à ces cas qu’une harmonisation européenne s’attaquerait, il est vrai qu’ils représentent avec tous les comptes offshore une perte pour les états, en sont-ils complices?

bérénice dit: 4 décembre 2017 à 21 h 17 min

Pablo, voici qui pourrait plaire à votre ami mélomane, les rares qualités ou les qualités rares rencontrent parfois en abscisse et ordonnées les courants de la foi non mis à jour par le logiciel de l’esprit contemporain, un peu comme la violence est un archaïsme dont on peine à se libérer . A Grothendieck que je n’ai pas lu était occupé par ce problème aussi vieux que le monde .

la vie dans les bois dit: 4 décembre 2017 à 21 h 02 min

Je peux témoigner, une expérience récente, que ces passages de Saint Paul aux Corinthiens ne sont plus lus à la messe.
Mais ce n’est sans doute pas le cas partout.

Pablo75 dit: 4 décembre 2017 à 20 h 52 min

À propos de Delaporte et les femmes:

« Chez les catholiques, et même chez saint Paul, accusé à tort de misogynie, la femme reprend un rôle essentiel, à égalité avec l’homme. S’il y a bien une religion qui respecte la femme, c’est celle-là. Les premiers catholiques sont des féministes avant la lettre. »
(Delaporte)

« La tête de tout homme, c’est le Christ; la tête de la femme, c’est l’homme ».
(Sain-Paul, 1 Corinthiens 11, 3)

« Toute femme qui prie ou qui prophétise la tête non voilée, déshonore sa tête. […] homme ne doit pas se couvrir la tête, parce qu’il est l’image de la gloire de Dieu, tandis que la femme est la gloire de l’homme ».
(Sain-Paul, 1 Corinthiens 11, 5-7)

« Jugez par vous-mêmes : est-il convenable qu’une femme prie Dieu sans être voilée ? »
(Sain-Paul, 1 Cor, 11, 14).

« Que les femmes se taisent dans les assemblées, car il ne leur est pas permis d’y parler ; qu’elles soient soumises, comme le dit aussi la loi.
Si elles veulent apprendre quelque chose, qu’elles interrogent leur mari à la maison ; car il est choquant qu’une femme parle dans l’Eglise. »
(Sain-Paul, 1 Corinthiens 14,33b-35)

« Femmes soyez soumises à vos maris. »
(Sain-Paul, Ephésiens 5,21-33)

Etc, etc, etc. Et n’en parlons pas des Pères de l’Église et leur misogynie pathologique, et de celle de tous les autres après…

la vie dans les bois dit: 4 décembre 2017 à 20 h 31 min

Parait que les zallemands de Berlin font très fort en ce moment sur l »idée artistique: « mourir pour ses idées »; aux côtés de personnalités qui ne tolèrent aucun atermoiement quant à leur combat pour le bien, ils ont eu l’idée d’y mettre la photo du chef de gang de la tuerie du Bataclan. C’était pas au coeur du débat obéissance et soumission au régime nazi, ça non.

la vie dans les bois dit: 4 décembre 2017 à 20 h 24 min

je ne comprends pas ce que vient faire ici la critique du S.talker à propos de  » sous le soleil de satan », alors que Bernanos sur le guerre d’ Espagne, c’est plutôt les cimetières sous la lune.

Well, c’est un peu culcul la prâline cette histoire de « ma moustache, un été 44 », un indien dans la ville de Caen, qui va dessouder 3 schleus, mais les vioques d’ici y ont passer la journée, comme quoi, elles ont du temps perdu; perso je préfère le film « un été 42 », au moins y’a pas de truc bizarre, genre « mon moustachu », ce héros.
C’était avant les bulls ?

Mais Paul Edel prouve que les limites du discours victimaire, sont vite atteintes, alors qu’il ne franchit pas le pas avec son histoire d’homicide maquillé. Ce sont les fausses victimes, si, si, j’ai des noms !

Sinon, vous connaissez Teruel ?
J’ai pique-niqué un jour sur le parvis de la cathédrale. Un must, l’été indien, toussa.
Eh bien vous avez tort d’ignorer.
Robert Capa y a livré un beau documentaire, et Malraux en a fait un film ( sais pas s’il est bidonné comme ceux de Bunuel, comme le rappelle Phil, mais si oui, pas pour la même cause, alors)

Delaporte dit: 4 décembre 2017 à 20 h 18 min

Bouguereau, il ne faut pas penser du mal des petits boudins (grosse erreur de cet enfoiré de Gainsgourg). La preuve : Meghan Markle est elle-même un petit boudin. Elle ne mange pas de pain, du moins c’est ce qu’elle va nous faire croire, et en premier lieu au prince Harry ! C’est moi qui vous le dis…

JAZZI dit: 4 décembre 2017 à 20 h 09 min

DHH, plusieurs causes de mise en quarantaine dans votre post de 10 h 25 min. Les mots p.u.t.e.s et le préfixe c.o.n. qui ne plaisent pas au médiateur, sans les points…

luc n. dit: 4 décembre 2017 à 19 h 49 min

Paul Edel dit: 4 décembre 2017 à 17 h 46 min
à propos de 1944 à Caen /…

* * * *

j’ai aussi entendu parler (de source familiale fiable, à propos de la Charente) de familles de collabos liquidés, qui ensuite parvenaient à obtenir pour leur cher disparu la mention… « mort pour la France » !

bouguereau dit: 4 décembre 2017 à 19 h 24 min

Comme tous ces mauvais trips à la mode de Caen?

l’hamateur d’art contemporain..de campbel et de couscous a réchauffer..un gourmet

bouguereau dit: 4 décembre 2017 à 19 h 23 min

Cette femme fut comptabilisée sans problème parmi les « victimes de guerre »

y’est hencore temps polo..en masse..

zerbinette dit: 4 décembre 2017 à 18 h 57 min

un post comme celui de JJH de 13 h 32 :

Paul Edel dit: 4 décembre 2017 à 13 h 32
phil la Gpa c est l abréviation de Grappa ?

Abus de Grappa Clopine ?

Delaporte dit: 4 décembre 2017 à 18 h 50 min

Le mystère n’en est plus vraiment un, désormais. On sait à peu près où avait disparu Vergès pendant près de dix ans : à l’Est de l’Europe avec les terroristes de l’époque soutenus par les régimes communistes. Le film de Barbet Schroeder le laissait bien entendre, et je crois qu’il avait raison. Pas la peine d’en faire un fromage :

« Mais où était passé Jacques Vergès entre 1970 et 1978? Quatre ans après la mort du célèbre avocat franco-algérien, le réalisateur Barbet Schroeder revient sur ce mystérieux épisode… et apporte une réponse. »

Clopine dit: 4 décembre 2017 à 18 h 44 min

C’est marrant, un post comme celui de JJH de 13 h 32 m’aurait, à mes premiers pas sur ce blog, pétrifiée d’horreur – j’aurais tenté de démentir les sous-entendus, de vouloir convaincre que non, je n’étais pas cette espèce de harpie imbue d’elle-même dont on me renvoyait l’image, j’aurais été jusqu’à, scrupuleusement, relire mes com’ pour bien vérifier que rien ne légitimait de telles attaques, bref, je me serais laissée troller en plaquant mes mains sur mes joues et en me demandant ce que j’avais bien pu faire pour ne (pas) mériter ça. J’aurais aussi chercher à percer la psychologie du troll, tout juste si je ne lui aurais pas tendu l’autre joue.

Tandis que là : « siffle, beau merle », et basta.

DHH dit: 4 décembre 2017 à 18 h 10 min

mon post en panne de 10 h 25 vient d’apparaître en son lieu et heure
ceux qui le liront pourront apprécier la clairvoyance du robot modérateur qui bloque ce texte innocent et laisse passer tellement d’horreurs

JC..... dit: 4 décembre 2017 à 18 h 01 min

Clopine dit: 4 décembre 2017 à 17 h 27 min

Il faut blâmer les culs-pincés qui ne s’esclafferont pas à la lecture de ces réflexions du niveau caissière de superette, maitresse du gérant, dealer de stups dans la résidence Bel Air….

Paul Edel dit: 4 décembre 2017 à 17 h 46 min

à propos de 1944 à Caen, j’aime bien l’histoire de famille qui se racontait.dans l’immeuble de la rue saint- jean, un voisin s’était vanté,ivre,des années plus tard,vers 1947,je crois, d’avoir profité des bombardements et de la destruction d’une partie de l’immeuble pour avoir poussé sa femme dans la cage d’escalier à demi détruite, épouse(elle complètement détruite et bien morte) que, de notoriété publique ce brave homme ne supportait plus depuis longtemps.leurs querelles étaient répétées et homériques. Cette femme fut comptabilisée sans problème parmi les « victimes de guerre »..ça ne l’empêcha pas ,ce brave homme, d’être distingué pour avoir été « volontaire » pour aider les équipes de secours.

Delaporte dit: 4 décembre 2017 à 17 h 38 min

Si Harry me semble bonne pâte, malgré son uniforme nazi, je trouve que Meghan jouerait à merveille le rôle d’une Lady MacBeth. Elle aurait des arguments sanglants à faire valoir. Cela devrait inspirer des romanciers ou des cinéastes, pour inventer, ou prédire, le devenir de la monarchie anglaise, digne de l’une des plus tragiques pièces du grand William.

Clopine dit: 4 décembre 2017 à 17 h 27 min

Ah, merci de votre réaction, Paul. Vous savez, je pense souvent à ces jeunes gens qui ont vécu leur adolescence, leur jeunesse, pendant l’occupation. Une génération entière, dont les artistes qui ont éclos après-guerre ont, non pas « veillé » mais participé à ma propre enfance – Barbara tenez. Je me demande toujours si les difficultés d’approvisionnement (euphémisme…) n’avaient pas pourvu cette génération d’un appétit d’ogre, qui a manqué par la suite. Nous, les babyboomeurs, sommes à cet égard une génération d’enfants, non pas « gâtés » non, pas vraiment, mais « gavés », certainement.

Sergio dit: 4 décembre 2017 à 17 h 19 min

Clopine Définitivement un cas à part dit: 4 décembre 2017 à 9 h 44 min
LA MOUSTACHE DE JACQUES

Pas mal du tout, même… Ce style devrait pouvoir passer à l’édition, non ?

Sergio dit: 4 décembre 2017 à 17 h 07 min

JAZZI dit: 4 décembre 2017 à 15 h 49 min
Au point que durant la guerre, Tristan Bernhardt proposa de la rebaptiser Khan…

Houi bien vu ; et c’est peu connu…

Paul Edel dit: 4 décembre 2017 à 17 h 05 min

Intéressant Clopine… j ‘en connais de beaucoup plus stupéfiantes dans ma famille à propos ces journées de juin et juillet e dans et autour de caen….

Delaporte dit: 4 décembre 2017 à 17 h 00 min

Une ex-amie de Meghan a révélé qu’elle était très « stratège ». Un vrai petit militaire bien hypocrite, capable de tourner le dos à ses meilleurs amis quand elle a décidé qu’ils ne lui rapportaient plus rien. Le prince Harry a intérêt à faire gaffe ! Meghan sait jouer la comédie à la perfection, comme elle le prouve en ce moment en fiancée radieuse et énamourée.

Delaporte dit: 4 décembre 2017 à 16 h 51 min

Comme dans Shakespeare, où des usurpateurs arrivent au trône après avoir décimer des familles entières : je ne vois pas Harry passant à l’acte, poussé par Meghan, mais la nature pourrait les y aider. Harry n’est que cinquième ou sixième sur la liste des prétendants… C’est dans l’ordre du possible. Je suis sûr que Harry ou Meghan y ont déjà songé.

bouguereau dit: 4 décembre 2017 à 16 h 51 min

« Cannes s’est inspirée d’un festival fasciste. »

litler kiffait les kartofeln..c’est pas mauvais baroz

bouguereau dit: 4 décembre 2017 à 16 h 50 min

Quelle radoteuse cette Clopine.
J’aurais pas cru qu’elle radoterait si précocement. On est inégal devant ça

ça c’est janséniss dédé

bouguereau dit: 4 décembre 2017 à 16 h 46 min

Beaucoup de stratèges de bureau, semble-t-il.

quand tu penses que ce phumier de kissinguère passait ses nuits à ça..

Delaporte dit: 4 décembre 2017 à 16 h 45 min

Harry et Meghan, c’est, pour le moment, l’équipe qui gagne. La pingrerie des Windsor, quant à leur mariage, est un mauvais calcul. Qui sait ? Peut-être un jour régneront-ils ? Il suffirait qu’une épidémie de grippe ravage le reste de la famille. Je ne le souhaite pas, mais néanmoins ce serait une chose avec des conséquences tellement positives… Harry, l’impayable Harry, redonnerait du fouet à une monarchie moribonde, – du moins quelque temps.

bouguereau dit: 4 décembre 2017 à 16 h 44 min

Il était si laid qu’on l’avait surnommé Ille-et-Vilaine !

gut gut!..(de dos hon s’en fout qu’elle pense bonne clopine)

Clopine dit: 4 décembre 2017 à 16 h 20 min

Paul 13h32, absolument aucune réaction de votre part sur l’anecdote Chesnelienne ? Alors même que je vous ai demandé si vous vouliez la lire, et que vous avez répondu « oui » ? Comment dois-je prendre ce silence, d’après vous ? (moi, j’ai ma petite idée là-dessus)

Delaporte dit: 4 décembre 2017 à 15 h 59 min

Un mariage au rabais pour Harry et Meghan Markle, à mon avis une erreur funeste pour la monarchie anglaise. Ce mariage eût été l’occasion de remettre le vent en poupe à la couronne. Mais non, ils préfèrent bâcler une petite cérémonie de rien du tout. Quel manque de lucidité :

« Pauvre Harry : son mariage avec Meghan Markle fait les frais du Brexit et de la croissance en berne de l’économie britannique. Contrairement aux noces de William, où l’on avait déployé toute la pompe monarchique dans les rues de Londres, le cadet du prince Charles devra se contenter d’une noce à l’économie. »

bérénice dit: 4 décembre 2017 à 15 h 55 min

Plus sérieusement, le lien qu’à donné JJJ à propos du fétichisme de l’ordre et de ce qu’il a permis posé à côté de la critique littéraire de JA concernant G Bernanos et du « désordre de sa pensée » sur le site Du Temps – prouvent qu’ordre et désordre peuvent conduire à de grands massacres au motif d’idéaux radicalement opposés, la palme du décompte des morts revenant aux nazis, à l’ordre avec ces millions de morts dans les camps, le Stalinisme bien que je ne sois pas spécialiste est une autre illustration de la planification et a coûté le vie à des millions d’humains, soit par manque de soins, famines, exécutions, enfermement.

JAZZI dit: 4 décembre 2017 à 15 h 49 min

« Cannes s’est inspirée d’un festival fasciste. »

Je ne peux pas vous laisser dire ça, Phil, c’est une atteinte à l’honneur de la ville de ma naissance.
Elle fut particulièrement accueillante aux enfants des tribus d’Israël. Au point que durant la guerre, Tristan Bernhardt proposa de la rebaptiser Khan…

bérénice dit: 4 décembre 2017 à 15 h 41 min

pas massif, il ressemble à quoi?

le sujet est grave cependant pour toutes autres disciplines , la sculpture sur bois par exemple massif signifie qu’on a dégrossi la pièce laborieusement avant d’arriver aux motifs, si ce n’est pas bois massif, les éléments de décoration auront pu être collés ou se sont tout simplement absentés ce qui, quand on a rien ou qu’on ne sait que sculpter, permet d’obtenir un style épuré, géométrique dont on aura l’opportunité d »adoucir les angles afin d’éviter à ceux et celles qui frôlent les meubles de rayer leur cuir, de filer leurs bas ou de s’écorcher ou subir une sensation désagréable.

Phil dit: 4 décembre 2017 à 15 h 25 min

merci baroz pour cette information de première main, je monte illico votre ranking dans googlegay.
y’a pas à tortiller, la création de Cannes s’est inspirée d’un festival fasciste.

JAZZI dit: 4 décembre 2017 à 15 h 18 min

de Nota, on a évoqué hier la différence entre les porteurs d’idées et les élus qui les récupèrent…
Philippe Erlanger est mort à Cannes. Grande figure locale gay. Il était si laid qu’on l’avait surnommé Ille-et-Vilaine !

JAZZI dit: 4 décembre 2017 à 15 h 13 min

Oui, zerbinette, dans mon village de l’arrière-pays niçois le journal régional était assuré par le garde-champêtre…

JAZZI dit: 4 décembre 2017 à 15 h 11 min

Oui, Court, Vannes était l’intrus de la liste et hors Manche. Mais je me souviens avoir été choqué par la « modernité » de certains quartiers de la ville des Venètes ! En fait, elle a été incendiée par les Allemands en déroute…

Janssen J-J dit: 4 décembre 2017 à 14 h 53 min

mais ce roulement de tambour, c’est surtout pour annoncer son retour en fanfare sur la rdl vu qu’elle s’ennuie de n’être plus visitée sur son blog, voyons don. C’est pas du radotage, mais plutôt du racolage, et du lourd.

D. dit: 4 décembre 2017 à 14 h 47 min

les nouvelles étaient annoncées par le garde-champêtre et tout commençait par un roulement de tambour destiné à rameuter les villageois et lorsque tout le monde était réuni, cela continuait par Avisss à la population !

Réellement ? Vous m’étonnez. Si ce que vous dites est vrai, quel scoop !

zerbinette dit: 4 décembre 2017 à 14 h 37 min

Clopine n’a pas tort avec son ‘roulement de tambour’ ; dans le village de ma petite enfance, au bon temps où nous n’avions ni internet, ni téléphone, ni télévision, les nouvelles étaient annoncées par le garde-champêtre et tout commençait par un roulement de tambour destiné à rameuter les villageois et lorsque tout le monde était réuni, cela continuait par Avisss à la population !

Petit Rappel dit: 4 décembre 2017 à 14 h 30 min

Jazzi, vous etes sur d’etre descendu à la bonne gare? Parce que des bombardements à Vannes, ça se saurait. Dans la poche de Lorient et localités voisines , je ne dis pas. A Brest et Saint Malo, oui encore. Mais Vannes, quel intérêt stratégique?!!!
Je ne dis pas qu’il n’y ait pas eu un projet de débarquement heureusement torpillé dans le Golfe du Morbihan, c’est un autre problème.
Sur la Stratégie des Bombardements massifs, un livre est sorti il y a quelque mois. Beaucoup de stratèges de bureau, semble-t-il. Le right man n’est pas toujours à la right place, meme Outre-Manche!
MC

Phil dit: 4 décembre 2017 à 14 h 29 min

dear pauledel, appel à votre expertise, parle-t-on de cul de bouteille aussi en grappa ?
dédé finaude comme la sardine, voilà du teuton en digestif: systematische vergewaltigung, viol systématique.

D. dit: 4 décembre 2017 à 14 h 20 min

si l’alcoool désinhibe il nuit à la conquête

–> faux. Le whisky du Capitaine Haddock qui se met en boule fut une expérience fondamentale qui a ouvert la voie à toutes les autres.

bérénice dit: 4 décembre 2017 à 14 h 13 min

Phil n’a pas l’air d’encaisser le palissandre des bureaux de France Culture, je ne sais trop, Paul, si dans ces conditions il va pouvoir répondre. En tout cas pour moi GPA est une procédure de gestation assistée qui alimentera le débat après les fêtes. La grappa est malheureusement l’un des éléments qui font grossir la liste des demandes puisque si l’alcoool désinhibe il nuit à la conquête de l’espace, l’objet, paradoxalement, sous son effet ploie comme une pauvre plante déshydratée.

christiane dit: 4 décembre 2017 à 13 h 16 min

@JC….. dit: 4 décembre 2017 à 12 h 01 min
Non, JC, tu ne peux pas écrire cela. Lire Jacques Chesnel c’est entrer dans une mémoire chatoyante. Les rencontres, l’Histoire, la peinture, le Jazz, les lectures et ces extravagantes aventures qu’il écrit pour le plaisir. Respect immense et grande sympathie pour cet homme-là (même si parfois il est têtu et irascible !)
Qu’il soit évoqué par ceux qui l’ont côtoyé n’est pas étonnant. Il a du charme et il le sait, sait en jouer.
Mais je sais que tu plaisantais, comme d’habitude…

Phil dit: 4 décembre 2017 à 12 h 53 min

Merci dear Baroz. A l’heure de la gpa en voie de gaytoïsation, la paternité intellectuelle est un sujet sérieux. ai déjà stocké votre « Goût » avec beaucoup d’autres et vous subventionne mieux que radio palissandre.

JC..... dit: 4 décembre 2017 à 12 h 26 min

Ne soyons pas bégueule, mais cette anecdote à moustaches sur la vioque Rillette de Caen, par l’immense Clonnepine, c’est du fécal normand !

La chasse ! Vite ! Del’eau ! Deleau !

bouguereau dit: 4 décembre 2017 à 12 h 26 min

les Américains ont puisé dans la main d’oeuvre experte du troisième Reich

des têtes attation phil..les bourrins dans les wagons nar moscou

bouguereau dit: 4 décembre 2017 à 12 h 24 min

vous pensez si le cas normand est bien une billevesée.

polo il est ptête le fils d’un oberchtourmf a tête de mort pi tout..et tout l’monde s’en fout..au moins polo si y collectionne les eizensess kreutz et les dague ss c’est pas pour faire du genre et himpressionner les gonzesses comme bordo

Phil dit: 4 décembre 2017 à 12 h 23 min

dear baroz, comme vous savez, le festival de Berlin a été créé par nos amis américains qui ont mis à sa tête un archiviste zélé de Goebbels.
Zay a donc simplement suivi l’exemple de Venise comme les Américains ont puisé dans la main d’oeuvre experte du troisième Reich.

bouguereau dit: 4 décembre 2017 à 12 h 21 min

Certains l’envient, toi tu la jalouses !

peut ête jicé l’ahncule..il en fait pas d’sonnet..tout rgarde pas lpopulo baroz

Clopine dit: 4 décembre 2017 à 12 h 17 min

Eh bien, merci pour les chaleureux (et un peu de chaleur, ces temps-ci…) J’ai un doute, parce que Jacques m’a parlé d’un officier canadien, et dans ses souvenirs il parle d’un pilote de la RAF : je l’ai pourtant écouté très attentivement – mais bon. Est-ce que Paul Edel connaissait cette histoire ?

JAZZI dit: 4 décembre 2017 à 12 h 15 min

Oui, Phil. Je confirme. Il s’agissait alors de concurrencer le festival de Venise, sous la coupe de Mussolini. Mais la guerre éclata et le festival, qui devait ouvrir ses portes en 39, fut reporté à 1946, et interrompu en 1968. En 2017, c’était le 70e anniversaire du festival de Cannes…

Janssen J-J dit: 4 décembre 2017 à 12 h 14 min

@11.47 « Certains l’envient, toi tu la jalouses ! » Mais comment peut-on dire des âneries pareilles ? Je n’ai pas lu le texte puisqu’il était adressé à Paul Edel ou Jacques Chesnel, et je n’y comprends rien. Il m’a suffi de lire la 1ère ligne qui annonçait (un roulement de tambour, ce qui n’augurait rien de bon).

@11.25, Tristesse pour n’avoir pas le don d’écrire (des contes ?) et envie pour ceux qui l’ont. Je comprends fort bien cette ambivalence. Mais ce n’est pas la mienne.

@11.45, je ne veux pas « débattre » des Allemands. C’est quoi encore, cette fantaisie ? Je ne faisais qu’ajouter une vieille critique à l’ouvrage d’Elias, et j’en rajoute une qui tombe sur la toile aujourd’hui même sous la plume de C. Charles. Et personne n’est obligé de la lire voyons don, et puis quoi encore, mancrépuk !
http://www.laviedesidees.fr/Le-fetichisme-de-l-ordre

JC..... dit: 4 décembre 2017 à 12 h 01 min

Navrant de mettre les élucubrations de ce vieillard sénile jazzeux, normand, niveau Hugues Panassié, esclave des Night Club de New Orléans, au centre du four micro-ondes passoulinien !

Delair ! Delair ! Comme disait Max Gordon à NYC, en Villageois de bonne facture….

PS : JiBé trouvant une ressemblance entre Clopine d’ours et Maupassant, c’est confondre la NASA et Cyrano de Bergerac. JB et DHH, des lèche-cultes !

Phil dit: 4 décembre 2017 à 12 h 01 min

dear baroz, le viol massif des femmes de Berlin par les libérateurs soviétiques a tout de même mis cinquante ans à sortir des ruines de la mémoire falsifiée. vous pensez si le cas normand est bien une billevesée.
Entendu ce matin sur radio palissandre que Jean Zay fût l’inventeur du festival de Cannes et du CNRS. pouvez-vous confirmer sans l’ombre d’une doute l’affirmation de cavalier seul cannois?

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