de Pierre Assouline

en savoir plus

La République Des Livres par Pierre Assouline
Guy Debord à l’aide pour sortir de « la merde dans laquelle on est »

Guy Debord à l’aide pour sortir de « la merde dans laquelle on est »

Que faire de Guy Debord en temps de crise ? On nous a tellement seriné que sa Société du spectacle, promue depuis sa parution en 1967 au rang de classique, était l’indispensable boussole pour affronter les défis du monde qui vient, qu’on ne peut relire aujourd’hui sans perplexité sa critique sociale radicale. La relire, c’est d’abord s’interroger sur ce qui reste de sa charge subversive. L’exercice est d’ailleurs assez édifiant tant il nous renseigne sur nos propres limites et nos cécités. Prémonitoire, Debord ? En tout cas, il n’avait pas prévu la seule révolution que nous vivions depuis qu’il a mis fin à ses jours en 1994 : le bouleversement technologique et ses effets sur les relations entre les hommes, la marchandisation de la société, le fonctionnement démocratique, la dissipation de la notion de frontière par la globalisation etc Difficile de relire la Société du spectacle d’un œil neuf, débarrassé des commentaires qu’elle a suscités. Difficile d’oublier que Philippe Sollers, victime de l’illusion aphoristique, ébloui par le style de ses fragments à base de détournements et de recyclage de grands textes des Anciens (Lautréamont était le maître de ce procédé qui relevait selon lui du plagiat dans toute sa noblesse), a cru déceler le fantôme du cardinal de Retz en Debord styliste. Parmi ceux qui le créditent d’une implacable lucidité tant sur son temps que sur le nôtre, Cécile Guibert qui va jusqu’à écrire :

“Ceux qu’une telle œuvre n’émeut pas ne sont pas doués pour l’émotion, voilà tout.”

D’autres, tels le philosophe Pierre-Ulysse Baranque, pour expliquer comment la société marchande a confisqué le dialogue direct par le biais du spectacle, écrivent meme :”

“Avec Debord, nous comprenons que ce n’est absolument pas un hasard si le régime nazi fut le premier à diffuser à longueur de journées de la musique gratuitement dans les rues des grandes villes allemandes : il fallait que le bruit de la radio d’Etat sépare les individus entre eux, et les condamne à une solitude silencieuse.”

Une grande exposition-rétrospective lui a été consacrée il y a quelques mois à la BnF. Ce ne fut pas la grande foule et on ne se bouscula pour polémiquer dans les médias. Peut-être le côté « Trésor national » dont les conservateurs ont nimbé tous ses papiers, archives et manuscrits chèrement acquis grâce au mécénat privé, a-t-il indisposé et agacé bon nombre ; et encore leur avait-on épargné tout ce que le fonds Debord peut avoir de fétichiste (veste en tweed, lunettes, pipe, machine à écrire etc), encore qu’un objet reflétant son goût du secret jusqu’à la paranoïa n’eut pas été inutile. Un art de la guerre, vraiment, comme le prétendait le titre de cet hommage trop pieux ? Un détournement plutôt, avec récupération à la clef de tout son arsenal conceptuel postures comprises, jusqu’à son terrorisme intellectuel, alors que c’est plutôt que « compagnon de doute » qui manquerait aujourd’hui.

A s’y promener, on pouvait se demander ce que le nihilisme qu’il exprimait si radicalement avait encore de révolutionnaire ; on songeait alors à Raoul Vaneigem qui dénonçait déjà à son temps le fait que ses anciens camarades situationnistes aient glissé du refus du spectacle au spectacle du refus. La notion de spectacle s’est depuis galvaudée depuis pour finir en un lieu commun, (ensemble d’images) alors que Debord la définissait comme un rapport social entre les personnes, mais médiatisé par des images ; celles-ci agissent de manière à leur rendre enviable un mode de vie idéalisé à travers des marchandises et des personnalités auxquelles elles sont conviées à s’identifier par la publicité et le marketing. On sait depuis 1967 combien est prégnant ce système de domination.

Sans méconnaître le retentissement international  de la Société du spectacle, le « Debord show » de la BnF n’en reflétait pas la pénétration dans la durée. Les théories du situationniste historique sont encore discutées un peu partout dans le monde, et servent même de grille de lecture. Le recueil des interventions aux Vingt-neuvièmes Assises de la traduction littéraire (216 pages, 23 euros, Atlas/CITL), rencontres qui se tiennent rituellement chaque année à Arles et qui étaient consacrées l’an dernier à « Traduire le politique », en offrent un reflet. Une table ronde animée par le philosophe Patrick Marcolini y avait été montée en effet autour des différentes guy-debord-un-art-de-la-guerretraductions du livre de Debord, sans jamais oublier le Traité de savoir-vivre à l’usage des jeunes générations de Raoul Vaneigem que la plupart des participants avaient également traduits. Tous firent part des difficulté rencontrées lorsqu’ils s’emparèrent de la Société du spectacle, d’autant que Debord lui-même avait eu l’occasion de se frotter à l’exercice en traduisant des textes de l’italien ou de l’espagnol.

Le britannique Donald Nicholson-Smith avoua son embarras dès le titre avec les extensions de « spectacle » en anglais en français : « C’est le même mot, mais ce n’est pas exactement le même sens ». Et show lui paraissait évidemment inadéquat ou, en tout cas, insatisfaisant. Il montra autant d’embarras avec « détournement ». Qu’en faire : detourning ? vraiment mauvais mais ce fut pourtant longtemps utilisé dans les versions anglaises ; il proposa plutôt, mais tardivement, repurposing… (ici d’autres exemples). Le polonais Mateusz Kwaterko dut affronter un autre écueil : tenir compte des racines marxistes des théories de Debord sans jamais oublier que sa traduction s’adressait à un public qui eut à subir durant un demi-siècle le marxisme-léninisme comme langue de pouvoir et langage de l’idéologie dominante. L’iranien Behrouz Safdari eut à cœur, lui, de souligner le « rapport poétique » que Guy Debord entretenait avec les mots ; il n’en eut pas moins des problèmes avec son texte, sauf … lorsqu’il reprit dans sa langue originale le quatrain d’Omar Khayyam qui y était cité ! Tous les traducteurs présents, y compris l’argentine et le japonais, s’accordèrent sur la nécessité d’être fidèle non seulement à l’esprit mais à la lettre d’un texte complexe, difficile d’accès, en raison notamment du grand nombre de citations cryptées. Il s’avéra que dans nombre de pays, la traduction de la Société du spectacle n’était pas le fait de professionnels mais de militants situationnistes. Ils faisaient souvent leurs premières armes ; pourtant, ils étaient souvent mieux armés pour le comprendre, comme le reconnaît Mateusz Kwaterko :

« Les professionnels de la traduction ne comprenaient pas un mot. En Pologne, pas seulement pour Debord mais pour tout ce qui est de la French philosophy, si l’on peut dire, le traducteur lit Derrida, il n’y comprend rien, mais il est content, ça lui plaît, il traduit de la même façon. Le plus souvent, le lecteur aussi, d’ailleurs, s’en contente, parce que c’est peu comme de la poésie ».

Au fond, en un sens, ce n’est pas plus mal. On peut même le prendre comme un compliment. Et rassurer le traducteur : en France aussi, il arrive parfois qu’on n’y comprenne rien mais ce n’est pas grave.

The Society of the Spectacle vient d’être réédité en Grande-Bretagne par Notting Hill Editions précédé d’une préface du romancier Will Self. Pour y dire l’admiration qu’il voue tant au « chef d’œuvre » qu’à son auteur il rapporte la promenade via RER qu’il a lui-même récemment effectuée en banlieue parisienne, du côté d’Argenteuil, Saint-Gratien et Gennevilliers. De son actualité il ne doute pas un seul instant, jusqu’à y trouver échos et prolongements dans L’Insurrection qui vient. Et de conclure que nul texte mieux que The Society of the Spectacle ne permet de prendre la mesure de « la merde dans laquelle on est ».

(« Guy Debord » ; Gil Wolman, Mohamed Dahou, Guy Debord et Ivan Chtcheglov devant la galerie du Double doute, passage Molière à Paris, juin 1954″ photos D.R.)

 

Cette entrée a été publiée dans Essais, Littérature de langue française.

571

commentaires

571 Réponses pour Guy Debord à l’aide pour sortir de « la merde dans laquelle on est »

ali dit: 2 mars 2014 à 15 h 47 min

svp je suis un guy je vie en algerie jai 47 ans maint jai de s menaces de mort par ma famille moi et mon copain nous sommes menacé jai perdu mon travail depuis 2013 a ca

game of war dit: 14 janvier 2014 à 6 h 26 min

Alice Becker-Ho publie en mars 2014 un livre sur le ghetto de Venise : « Le premier ghetto ou l’exemplarité vénitienne ».

Game of war dit: 13 janvier 2014 à 18 h 40 min

En 1965, Guy Debord dépose le brevet d’un Jeu de la Guerre (dit aussi Kriegspiel) qu’il avait imaginé dix ans plus tôt. En 1977, il s’associe à Gérard Lebovici pour fonder une société nommée « Les Jeux stratégiques et historiques » dont l’objet est la production et la publication de jeux. Quelques exemplaires en cuivre argenté du Jeu de la Guerre seront réalisés par un artisan et une Règle du « Jeu de la Guerre » est publiée en français et en anglais. En 1987, paraît le livre Le Jeu de la Guerre (éd. Gérard Lebovici, puis Gallimard en 2006) présenté sous forme d’un « relevé des positions successives de toutes les forces au cours d’une partie ». Un modèle rudimentaire du jeu avait été diffusé dans le même temps. Ce jeu est basé sur les lois établies par la théorie de la guerre de Clausewitz et a donc pour modèle historique la guerre classique du XVIIIe siècle, prolongé par les guerres de la Révolution et de l’Empire.

Le Jeu de la Guerre oppose deux adversaires sur un plateau de 500 cases de 20 lignes sur 25 colonnes. Le plateau est divisé en deux territoires (nord et sud) sur chacun desquels se trouvent une chaîne de montagne, un col, deux arsenaux et trois forteresses.

Chaque joueur a un réseau de lignes de communication qui doit être maintenu et protégé. Ces lignes de communication irradient des deux arsenaux de chaque joueur, sur les lignes verticales, horizontales et diagonales. Chaque joueur dispose aussi de deux unités de transmissions qui ont la capacité de réfléchir les lignes de communication. Les unités combattantes d’un même camp doivent rester en liaison avec ce réseau ou elles risquent d’être capturées. Les lignes de communication peuvent être interceptées par l’ennemi, et ont donc une importance stratégique primordiale.

Le but du jeu est de détruire l’ennemi, soit en éliminant toutes ses unités combattantes, soit en prenant ses deux arsenaux.

En 2007, l’éditeur britannique Atlas Press publie Le Jeu de la Guerre en anglais (A Game of War) en incluant le plateau et les pièces du jeu. Une adaptation informatique du jeu est apparue sur internet en 2008.

Guy Debord, dans son livre Panégyrique publié en 1989, commente ainsi ce jeu : « Je me suis beaucoup intéressé à la guerre, aux théoriciens de la stratégie mais aussi aux souvenirs des batailles, ou de tant d’autres déchirements que l’histoire mentionne, remous de la surface du fleuve où s’écoule le temps. Je n’ignore pas que la guerre est le domaine du danger et de la déception ; plus même peut-être que les autres côtés de la vie. Cette considération n’a pourtant pas diminué l’attirance que j’ai ressentie pour ce côté-là.

J’ai donc étudié la logique de la guerre. J’ai d’ailleurs réussi, il y a déjà longtemps, à faire apparaître l’essentiel de ses mouvements sur un échiquier assez simple : les forces qui s’affrontent, et les nécessités contradictoires qui s’imposent aux opérations de chacun des deux partis. J’ai joué à ce jeu et, dans la conduite souvent difficile de ma vie, j’en ai utilisé quelques enseignements – pour cette vie, j’avais aussi fixé moi-même une règle du jeu ; et je l’ai suivie. Les surprises de ce Kriegspiel paraissent inépuisables ; et c’est peut-être la seule de mes œuvres, je le crains, à laquelle on osera reconnaître quelque valeur. Sur la question de savoir si j’ai fait bon usage de tels enseignements, je laisserai d’autres conclure. »

Alors, comment expliquer le goût si prononcé de Debord pour la stratégie et la guerre, en si fort contraste avec l’orientation généralement anti-militariste de la critique sociale moderne ? Selon le critique Anselm Jappe, cela découle d’Achille, l’auteur des grands faits et le diseur de grandes paroles (cf. L’Iliade) qui pour les Grecs préplatoniciens était le parangon de la grandeur humaine. Debord est lui aussi un « diseur de grandes paroles », et non dans le simple sens de l’écrivain, mais comme diseur de la parole en tant qu’acte historique. Il était convaincu de son efficacité (« tant est grande la force de la parole dite en son temps », cf. In girum imus nocte).

À partir du début des années 1950 et des temps lettristes, Debord a insisté sur les grands actes et les grandes paroles à vivre réellement, dans la vie de tous les jours, sur le mode de l’épopée (par exemple avec la dérive urbaine), par rapport à laquelle la fixation dans une œuvre d’art serait déjà une déchéance. La critique de l’art séparé et l’idée de sa réalisation trouvent là une de leurs racines.

L’art du comportement prôné par les situationnistes est semblable à cette vie grecque dont parle Hannah Arendt (cf. La crise de la culture), pour laquelle l’action est bien supérieure à l’œuvre et encore plus au travail. Conception de la vie et de l’art qui est donc proche d’Arthur Cravan que Debord admirait tant. Et comme le rappelle Arendt elle-même, Achille, qui pour les Grecs était le modèle le plus accompli de l’homme, ces faits sont surtout les faits de guerre. Voilà qui expliquerait le goût de Guy Debord pour la guerre et la stratégie. Car la guerre est par excellence un comportement pur, une action qui mérite de rester dans la mémoire, mais qui ne crée pas d’œuvre, bien au contraire.

Cavalcanti dit: 23 décembre 2013 à 15 h 46 min

Les « Dix poèmes d’Edgar Poe » traduits par Alice Becker-Ho (veuve de Guy Debord) viennent d’être réédités par L’Oie de Cravan.

Edgar Allan Poe (1809-1849), l’une des figures principales du romantisme américain, est connu principalement pour ses contes et pour quelques poèmes dont le fameux « Le Corbeau » traduit par Baudelaire. On le considère comme le père du roman policier.

Des poèmes que l’on va retrouver dans ce recueil, les plus connus (dont le fameux Annabel Lee) avaient été traduits par Mallarmé dans sa manière bien éloignée de l’esprit de Poe.

Alice Becker-Ho propose ici une traduction rigoureuse qui garde la force des poèmes de la langue d’origine. Il s’agit d’une nouvelle édition d’un ouvrage d’abord paru en 1997 chez « Le temps qu’il fait » et rapidement épuisé. Ce choix de poèmes et cette traduction, forte et inspirée, sont sous le signe du thème de la perte de l’être aimé, cher à Poe.

Poésie. Format 15,5 x 23 cm.
Cousu main, 40 pages non coupées sur vergé ivoire. Tirage limité à 700 exemplaires.

antoine dit: 6 décembre 2013 à 10 h 43 min

Debord est vraiment quelqu’un d’important dans la critique du capitalisme. De nos jours, il faut lire ses continuateurs qui sont Jaime Semprun, Miguel Amoros, Michel Bounan ou encore Anselme Jappe.

antoine dit: 6 décembre 2013 à 10 h 17 min

L’ancien éditeur de Guy Debord, Champ Libre, devenu de nos jours Éditions Ivrea, réédite en décembre 2013 le livre célèbre de Dominique Aubier, « Don Quichotte Prophète d’Israël ».

Dieu dit: 24 novembre 2013 à 17 h 42 min

Puisque vos réponses sont toutes prêtes, vous avez tout à fait raison de ne pas tenir compte des faits.

Et de ne pas vous poser de question ! On ne sait jamais.

Daaphnée dit: 24 novembre 2013 à 14 h 31 min

Et vous en guise de ballon ovale ?
Quel guignol vous êtes !
Avec des justifications telles que les vôtres, on a tôt fait de faire des victimes, les assassins ! Et de rester à se demander, bras ballants, « mais alors, qui est responsable ? »

Dieu dit: 24 novembre 2013 à 11 h 44 min

« Voyez la défense de ces gros veaux immondes qui ont assassiné le jeune Méric. »

Quand on est bâti comme ce petit excité de Méric, on n’attaque pas le premier. On envoie les gros devant. Vous n’avez jamais fait de rugby, ma petite Daaphnée ?

alex dit: 23 novembre 2013 à 22 h 33 min

« Sur la photo 2, c’est amusant ce conformisme vestimentaire encore en vigueur dans les années 60 : ils ont tous le même complet clair et la cravate sombre, la seule différence est dans le boutonnage droit ou croisé de la veste ! En ce temps là on était volontiers macho d’allure et d’attitude… »
Ce conformisme vestimentaire était fait exprès car tous étaient là devant le lieu où ils exposaient des « métagraphies influentielles », ils étaient donc habillés semblablement, comme un groupe de musiciens de l’époque, et comme faisaient les Beatles à leurs débuts…

L’archange teigneux dit: 23 novembre 2013 à 20 h 40 min

Si j’ai bien compris, Pinot-Gallizio aurait eu un ticket avec Jacqueline, il semblerait qui l’ait aussi oblitéré, mais ni lui ni elle n’ont jamais confirmé… nié non plus, du reste… je ne sais pas, l’argument me semble indélicat et le soir où au bistrot une pipelette articulait ses hypothèses, j’avais une ouverture avec une fille… alors, savoir si le Pharmacien piémontais et la belle Hollandaise avaient consommé ça ne m’intéressait vraiment pas…

Et in Arcadia ego dit: 23 novembre 2013 à 20 h 24 min

Soyons sincères : tu re tapes la gueule de Debord ou de Sanguinetti et tu ne peux que fantasmes sur Jacqueline… alors tu te dis « Je joues le gars enragé, il se peut que Jacqueline aime ça »…

L’archange teigneux dit: 23 novembre 2013 à 20 h 02 min

Divergences : évidemment Jacqueline ; puis, l’économie politique de l’imaginaire, et ça se comprend : j’ai quelque fois rencontré Jacqueline et, en ayant rencontré Jacqueline, la question du détournement devient évidente… vous avez tous et toutes Jacqueline en mémoire, je suppose, et vous comprendrez que une situation construite donne l’illusion de produire plus de possibilité de se sauter Jacqueline qu’une situation non construite… même si cette dernière se présente dans une situation urbaine dont on peut aisément tracer les contours psychogéographiques.

Marcel dit: 23 novembre 2013 à 15 h 38 min

Gilles de la Tourette dit: 23 novembre 2013 à 9 h 58 min
@2.45 Gilles de Retz aurait mieux convenu…

ou bien plutôt, Gilles de Rais ?
Bof, on n’est pas à ça près sur ce blog, hein.

Consulte le dico, machin, et après tu pourras porter des jugements sur ce blog.

Daaphnée dit: 23 novembre 2013 à 12 h 43 min

Celle qui me fait le plus rire, des journées entières .. , c’est celle-ci:
« Moi les dingues, j’les soigne, j’m’en vais lui faire une ordonnance, et une sévère, j’vais lui montrer qui c’est Raoul. Aux quatre coins d’Paris qu’on va l’retrouver, éparpillé par petits bouts, façon puzzle… Moi, quand on m’en fait trop, j’correctionne plus, j’dynamite, j’disperse, j’ventile »

des journées entières dans les arbres dit: 23 novembre 2013 à 12 h 38 min

« Vous avez beau dire, y’a pas seulement que de la pomme, y’a aut’chose. Ça serait pas dès fois de la betterave, hein ? »

Daaphnée dit: 23 novembre 2013 à 12 h 32 min

mortelles furent les actions de l’extrême gauche italienne française ou allemande.

Bien évidemment, mortelles, andouille !
Et je ne dis pas que je cautionne ce choix. Mais dans leur cas c’est un choix, discutable certes mais un choix assumé.
On n’en dira pas autant de ces crétins d’ extrême droite qui pleurent leur mère dès qu’il s’agit de sauver leur peau ..
Voyez la défense de ces gros veaux immondes qui ont assassiné le jeune Méric.

Dé-bor-dé ! dit: 23 novembre 2013 à 12 h 25 min

« Et peut-être que le suicide de Debord est le dernier acte véritablement signifiant de toute sa démarche .. »

Bien vu : retour au néant, après une vie d’échec…

« une violence aveugle et fondamentalement barbare, primaire, immonde comme c’est le cas chez les gens de l’extrême droite. »

Stupide : il y a une violence ou non, mortelles furent les actions de l’extrême gauche italienne française ou allemande. Le tri entre bons et mauvais tueurs est une foutaise !

Daaphnée dit: 23 novembre 2013 à 12 h 19 min

vu que c’est toi qui a osé succomber à la tentation.

Non, pas vraiment Le Boug’!
J’essaie de comprendre ce qu’on observe ..
Parce que ces gens qui ont cru faire la révolution au fond d’un verre de rouge ne m’ont jamais intéressée . Pas plus que les violents qui avait besoin de se défouler .
Cela dit, j’en ai connu parmi ces « héros d’une révolution en herbe », rares, qui étaient des esprits brillants; avec ceux-là, il y a toujours un échange possible et quelque chose d’attachant dans les sensibilités d’écorché .. Bref, je l’ai déjà dit, la fidélité à soi-même est toujours estimable ..
Et Debord, en produisant une réflexion sur … (livres, films ..)concrétise sa démarche; ça, c’est intéressant.

En revanche, Lebovici a été assassiné … par des types genre gros lards du GUD – voyez l’autre tas de saindoux .. – ou assimilables ?
Et quand bien même il y aurait eu des assassinats « politiques » commis par l’autre bord .. Pour ces derniers, ce sont des actes très auto-destructeurs, au final – ils en connaissent l’issue – qui disent plus sur le désespoir à vivre dans ce monde, ce qui peut se comprendre – que sur une violence aveugle et fondamentalement barbare, primaire, immonde comme c’est le cas chez les gens de l’extrême droite.

Et peut-être que le suicide de Debord est le dernier acte véritablement signifiant de toute sa démarche ..

bérénice dit: 23 novembre 2013 à 10 h 57 min

hola hola personne n’a prouvé que les psychopathes soient exemptés de plaisir, sinon pourquoi des récidives?

Internationale Situationiste des Amis de Boudegras dit: 23 novembre 2013 à 10 h 56 min

Colette, ce génie est notre Debord à nous ! Laisse tomber tes injures, sale hyène dactylographique

Hola ! Hola ! dit: 23 novembre 2013 à 10 h 39 min

Gilles de Rais était parfaitement responsable de ses actes et il s’est régalé, le salaud, en toute connaissance de cause

bérénice dit: 23 novembre 2013 à 10 h 33 min

Gilles de la Tourette 9h58
l’essentiel dans l’imprécision résidant dans l’identification, important de situer l’illustre personnage dans le contexte historique qui l’encouragea à tant de crimes.La psychiatrie l’aurait déclaré irresponsable.

bérénice dit: 23 novembre 2013 à 10 h 24 min

le jeune homme harassé déchirait ses cheveux
le jeune homme hérissé arrachait sa chemise
camarade, ma peau est-elle encore de mise
avec dedans mon coeur seul ne fait-il pas vieux jeu?
avec ma belle amie quand nous dansons ensemble
est-ce nous qui dansons ou la terre qui tremble?
je ne veux plus cracher dans la gueule à papa
je voudrais savoir si l’homme a raison ou pas
si je dois endosser cette guérite étroite
avec sa manche gauche, avec sa manche droite,
ses pales oraisons, ses hymnes cramoisis,
sa passion du futur, sa chronique amnésie

Paris mai Claude Nougaro

bouguereau dit: 23 novembre 2013 à 10 h 14 min

tu sais dédé..10 contre 1 que lassouline a lu « mein kampf »..quand il est plein de bière et de drame il fait tzig heil à elkabache

LéoBloomPold dit: 23 novembre 2013 à 10 h 12 min

le mépris s’y glissa, qui est la maladie la plus dangereuse d’un État, et dont la contagion se répand le plus aisément et le plus promptement du chef dans tous les membres. »

Retz notre contemporain…j’ai lu les 2 tomes du Livre de poche en prépa au siècle dernier…ça mérite d’y retourner voir en ce siècle-ci.
Merci pour la citation.

bouguereau dit: 23 novembre 2013 à 10 h 11 min

oU bien comprendrait-il -souvent pertinent ce Sollers quoiqu’on dise-, dans la « Société du spectacle », (et avec Nietzsche) quelque chose du Monde « comme volonté de représentation » ?

comme volonté de repré..de nietzlche..que c’est l’bordel dans ta tête bardamou.. »la philo c’est des carabistouilles gotferdom »

D. dit: 23 novembre 2013 à 10 h 10 min

Abdelhakim Dekhar -j’espère ne pas écorcher son nom- vient d’être mis en examen pour tentatives d’assassinat.

D. dit: 23 novembre 2013 à 10 h 08 min

TKT voulait dire que nous n’avons plus de colonies au sens colonial.
Les DOM et TOM de toutes façons apportent beaucoup plus d’ennuis à la France métropolitaine que de bénéfices et nous coutent très cher, sauf peut-être la Nouvelle Calédonie qui du fait de ses ressources minières est un cas à part.
J’ai toujours été partisan de leur redonner leur totale indépendance, et quand je dis totale c’est totale. Bien entendu le choix serait offert aux habitants entre la nouvelle nationalité et conserver celle française, les deux à la fois ne serait pas autorisé.
Nous avons tout ce qu’il faut en France métropolitaine pour très bien vivre si nous y mettons les moyens et savons nous organiser.

bouguereau dit: 23 novembre 2013 à 10 h 08 min

Entre l’exposition sur Debord, en pochard incompris, et l’actualité de ce pauvre excité qui a trouvé son heure de gloire dans les locaux de Libé. Le lien était bien trop tentant !
C’était facile et PA n’en sort pas grandi

vu que c’est toi qui a osé succomber à la tentation..vdqs..ou pas vdqs ?

bouguereau dit: 23 novembre 2013 à 10 h 05 min

Régler son compte à ce con de Debord est œuvre de santé publique ! Un fou, le mec …

c’est le médi cère qui se fout du congré..je sors mon premier amendement et je te descends..tu es mort et c’est ma liberté

Bardamu dit: 23 novembre 2013 à 10 h 02 min

pourquoi Debord ? incapable de répondre
Un rendez-vous manqué…
Ca avait commencé avec une petite brune aux longs cheveux et aux gros seins (et à 1/2 de « type européen) qui avait un livre à la couverture argentée miroitante: ‘l’Internationale Situationniste »; et me dit plus ou moins « ce truc c’est toujours actuel, parce que l’important c’est d’aimer… si tu veux on en parle? ». Il serait ridicule de ma part de dire qu’il m’est resté quelque chose d’un célèbre slogan…
Récemment j’ai encore vu un gros bouquin, recueil des interventions de G. Debord, juste après avoir lu l’histoire de la soirée à la Bnf, et du chèque de 10000 euros remis à Sollers pour l’ensemble de son œuvre (je crois me souvenir). J’ai toujours pas lu le pavé sur papier +/- bible, mais je me demande pourquoi Sollers semble diviniser Debord, qui lui ne l’aimait pas (non plus..)?
En quoi Sollers squatteur des plateaux télé aurait-il besoin de la « Société du spectacle »?
Celle-ci serait-elle juste cette foire médiatique? En quoi Sollers amoureux de la Peinture, Musique… pourrait-il croire un instant à la disparition des « médiations culturelles » ? A la lutte contre l’apparence des choses ?
oU bien comprendrait-il -souvent pertinent ce Sollers quoiqu’on dise-, dans la « Société du spectacle », (et avec Nietzsche) quelque chose du Monde « comme volonté de représentation » ?

A l’époque de ma brune aux longs cheveu…, je ne pouvais expliquer pas davantage, ni même poser la moindre de ces questions; je regardai le livre à la couverture aux miroitements argentés, pensif,.. mais elle me dit alors: « laisse tomber; tu sais le plus important c’est d’aim… ». J’arrive plus à séparer l’idée de Debord de tout cela.

Moral météorologique dit: 23 novembre 2013 à 9 h 59 min

Fin d’automne, nuit noire,
JC n’ose écrire en son nom propre.
La droite décomplexée se re-complexifie dans les petits matins pluvieux.

Gilles de la Tourette dit: 23 novembre 2013 à 9 h 58 min

@2.45 Gilles de Retz aurait mieux convenu…

ou bien plutôt, Gilles de Rais ?
Bof, on n’est pas à ça près sur ce blog, hein.

des journées entières dans les arbres dit: 23 novembre 2013 à 9 h 41 min

Bon, j’ai mis 2 liens pour vous répondre Bérénice.
Fatale erreur !
On va passer par les fourches caudines de la modération. Patientons.

des journées entières dans les arbres dit: 23 novembre 2013 à 9 h 37 min

bérénice dit: 23 novembre 2013 à 8 h 09 min

Pas de familiarité, svp, avec celui qui se trouve juste aux frontières de la loi, et dont on peut penser qu’à tourner autour depuis le temps, finira bien par plonger.

Le lien est là:
http://www.slate.fr/culture/80167/matzneff

Charlotte Pudlowski a le mérite d’essayer d’éclairer, peut-être bien vainement ? obligée qu’elle se pense de devoir apporter la preuve de sa capacité de lectrice, un comble ! alors que la question peut se résumer ainsi:

Pourquoi vouloir distinguer par un prix littéraire, un auteur qui jouit- mot choisi- de l’impunité , en France, de tout acte ‘artistique » faisant l’apologie de la pédophilie ?

F.O. Giesbert, y participe de son plein gré, pour quelques marginaux, dont on peut conseiller aux proches, d’être vigilants:
https://www.internet-signalement.gouv.fr/PortailWeb/planets/Accueil!input.action

D’autres sites nombreux consacrés à la protection de l’enfance peuvent vous  » éclairer », si besoin était; moral ou autre le besoin.
Pas littéraire, hein, je veux dire.

Enfoncer des portes ouvertes, dans la rubrique « polémiques » n’est pas le genre de la maison.

Bardamu dit: 23 novembre 2013 à 9 h 37 min

Incapable de dire pourquoi Debord…
Mon rendez-vous raté commençait avec une petite brune aux longs cheveux et avec de gros seins, qui avait un livre à la couverture argentée, miroitante dans les mains: « L’internationale Situationniste », et me dit plus ou moins : « ce truc c’est toujours actuel, parce que l’important c’est l’amour, on pourrait en parler ? ». I

Poulailler News dit: 23 novembre 2013 à 9 h 08 min

L’idole de Valérie Laconne s’appelle Danielle Lacastrist. Le temps passe qui n’arrange rien. Mort de rire !

xlew.m dit: 23 novembre 2013 à 8 h 58 min

bouguereau dit: 22 novembre 2013 à 13 h 53 min

..je crois qu’tut trompe jean marron..je vois trés bien debord sur la table d’un jean marie..d’un soral encore plus évidemment..je ne parle pas non pus de tous les mecs du grece

De Benoist et le gars Sore-Al certainement, Le Pen-père et les autres politiciens, à mon avis c’est beaucoup moins sûr, tout juste auront-ils lu un digest wikipédia ronéotypé par les soins des permanents administratifs de leur parti. En revanche tous les typesses et les types qui représentent notre monde dit « politique » d’aujourd’hui ont de fortes chances d’avoir dévoré « le » livre de Saul Alinsky, « Rules for radicals » (ou comment laisser pourrir « la situation », pour conquérir le pouvoir), tous à gauche à droite au centre, tous leurs amis journalistes, l’ont lu personnellement, j’en suis presque sûr. Avec Debord, on était encore dans la littérature, au beau sens du terme, avec Alinsky, nous ne sommes plus que dans la pâture des idées toutes faites les plus bêtement préparées (comme les pianos de jadis.) Mais ce n’est que l’avis d’une « biroute », hein, bouguereau bro.

Services d'urgences AP-HP dit: 23 novembre 2013 à 8 h 54 min

TKT dit: 23 novembre 2013 à 5 h 14 min
« Giovanni, vous parliez des colonies, mais, nous n’avons plus de colonies »

On ne rit pas !

Jean François Paul de Gondi dit: 23 novembre 2013 à 8 h 07 min

« Le cardinal de Richelieu avait de la naissance. Sa jeunesse jeta des étincelles de son mérite : il se distingua en Sorbonne ; on remarqua de fort bonne heure qu’il avait de la force et de la vivacité dans l’esprit. Il prenait d’ordinaire très bien son parti. Il était homme de parole, où un grand intérêt ne l’obligeait pas au contraire ; et en ce cas, il n’oubliait rien pour sauver les apparences de la bonne foi. Il n’était pas libéral ; mais il donnait plus qu’il ne promettait, et il assaisonnait admirablement les bienfaits. Il aimait la gloire beaucoup plus que la morale ne le permet ; mais il faut avouer qu’il n’abusait qu’à proportion de son mérite de la dispense qu’il avait prise sur ce point de l’excès de son ambition. Il n’avait ni l’esprit ni le cœur au-dessus des périls ; il n’avait ni l’un ni l’autre au-dessous ; et l’on peut dire qu’il en prévint davantage par sa sagacité qu’il n’en surmonta par sa fermeté. Il était bon ami ; il eût même souhaité d’être aimé du public ; mais quoiqu’il eût la civilité, l’extérieur et beaucoup d’autres parties propres à cet effet, il n’en eut jamais le je-ne-sais-quoi, qui est encore, en cette matière, plus requis qu’en toute autre. Il anéantissait par son pouvoir et par son faste royal la majesté personnelle du Roi ; mais il remplissait avec tant de dignité les fonctions de la royauté, qu’il fallait n’être pas du vulgaire pour ne pas confondre le bien et le mal en ce fait. Il distinguait plus judicieusement qu’homme du monde entre le mal et le pis, entre le bien et le mieux, ce qui est une grande qualité pour un ministre. Il s’impatientait trop facilement dans les petites choses qui étaient préalables des grandes ; mais ce défaut, qui vient de la sublimité de l’esprit, est toujours joint à des lumières qui le suppléent. Il avait assez de religion pour ce monde. Il allait au bien, ou par inclination ou par bon sens, toutefois que son intérêt ne le portait point au mal, qu’il connaissait parfaitement quand il le faisait. Il ne considérait l’État que pour sa vie ; mais jamais ministre n’a eu plus d’application à faire croire qu’il en ménageait l’avenir. Enfin il faut confesser que tous ses vices ont été de ceux que la grande fortune rend aisément illustres, parce qu’ils ont été de ceux qui ne peuvent avoir pour instruments que de grandes vertus.

Vous jugez facilement qu’un homme qui a autant de grandes qualités et autant d’apparences de celles même qu’il n’avait pas, se conserve assez aisément dans le monde cette sorte de respect qui démêle le mépris d’avec la haine, et qui, dans un État où il n’y a plus de lois, supplée au moins pour quelque temps à leur défaut.

Le cardinal Mazarin était d’un caractère tout contraire. Sa naissance était basse et son enfance honteuse. Au sortir du Colisée, il apprit à piper, ce qui lui attira des coups de bâtons d’un orfèvre de Rome appelé Moreto. Il fut capitaine d’infanterie en Valteline ; et Bagni, qui était son général, m’a dit qu’il ne passa dans sa guerre, qui ne fut que de trois mois, que pour un escroc. Il eut la nonciature extraordinaire en France, par la faveur du cardinal Antoine, qui ne s’acquérait pas, en ce temps-là, par de bons moyens. Il plut à Chavigny par ses contes libertins d’Italie, et par Chavigny à Richelieu, qui le fit cardinal, par le même esprit (à ce qu’on croit) qui obligea Auguste à laisser à Tibère la succession de l’Empire. La pourpre ne l’empêcha pas de demeurer valet sous Richelieu. La Reine l’ayant choisi faute d’autre, ce qui est vrai quoi qu’on en dise, il parut d’abord l’original de Trivelino Principe. La fortune l’ayant ébloui et tous les autres, il s’érigea et on l’érigea en Richelieu ; mais il n’en eut que l’imprudence et l’imitation. Il se fit de la honte de tout ce que l’autre s’était fait de l’honneur. Il se moqua de la religion. Il promit tout ce qu’il ne voulait pas tenir. Il ne fut ni doux ni cruel, parce qu’il ne se souvenait ni des bienfaits ni des injures. Il s’aimait trop, ce qui est le naturel des âmes lâches ; il se craignait trop peu, ce qui est le caractère de ceux qui n’ont pas de soin de leur réputation. Il prévoyait assez bien le mal, parce qu’il avait souvent peur ; mais il n’y remédiait pas à proportion, parce qu’il n’avait pas tant de prudence que de peur. Il avait de l’esprit, de l’insinuation, de l’enjouement, des manières ; mais le vilain cœur paraissait toujours au travers, et au point que ces qualités eurent, dans l’adversité, tout l’air du ridicule, et ne perdirent pas, dans la prospérité, celui de fourberie. Il porta le filoutage dans le ministère, ce qui n’est jamais arrivé qu’à lui ; et ce filoutage faisait que le ministère, même heureux et absolu, ne lui seyait pas bien, et que le mépris s’y glissa, qui est la maladie la plus dangereuse d’un État, et dont la contagion se répand le plus aisément et le plus promptement du chef dans tous les membres. »

Services d'urgences AP-HP dit: 23 novembre 2013 à 6 h 56 min

« C’était facile et PA n’en sort pas grandi. »

Bien au contraire. Régler son compte à ce con de Debord est œuvre de santé publique ! Un fou, le mec …

TKT dit: 23 novembre 2013 à 5 h 14 min

Giovanni, vous parliez des colonies, mais, nous n’avons plus de colonies, juste des territoires d’outre-mer. Ici, en Polynésie, les locaux ne désirent pas l’indépendance. Et la métropole laisse une certaine autonomie au gouvernment local. Il serait possible d’écrire, que Paris, laisse les gens se débrouiller entre eux localement.
Ce qui est vraiment français ici, les gendarmes, et les grandes-surfaces.

Marcel dit: 23 novembre 2013 à 2 h 45 min

Daaphnée dit: 22 novembre 2013 à 19 h 08 min
Le titre du billet en est encore, si c’est possible, plus mal pensé.

Il faut dire qu’on ne sait pas trop si c’est sur Debord ou sur Sollers que PA a le plus envie de vomir .
Cela dit, je ne sais pas sur quoi se fonde son « Difficile d’oublier que Philippe Sollers, victime de l’illusion aphoristique, ébloui par le style de ses fragments à base de détournements et de recyclage de grands textes des Anciens (Lautréamont était le maître de ce procédé qui relevait selon lui du plagiat dans toute sa noblesse), a cru déceler le fantôme du cardinal de Retz en Debord styliste. »

Mais je vois mal ce que le cardinal de Retz vient faire ici !

En effet, chère Daaphnée, Gilles de Retz aurait mieux convenu.

Giovanni Sant'Angelo dit: 23 novembre 2013 à 0 h 47 min


…allez,…juste un petit mot,…Oui,…la crise est passée,…

…tout va redevenir,…aussi cher qu’avant,…sans les imitations de la globalisation,…
…misère de misère,…voilà, ou nous porte,…le terroir nouveau est arrivé,…

…mangeons et habillons-nous à l’€uro,…bien de chez-nous,…déjà les cours à l’université,…et l’entretien de la famille au dessus de toute nécessités,…c’est quoi, le job,…

…alors ces colonies,…tout ce troc de tocs  » auto-suffisant « ,…

…juste nos dromes cybernétiques à peaufinés,…des pluies d’or,…sur terre,…pour faire l’effort d’espérer le ciel,…
…toujours sur les nuages,…etc,…

il est minuit dix dit: 23 novembre 2013 à 0 h 10 min

C’était facile

Facile surtout chez eux de sortir le point Godwin bis ! Les génies « bien compris » faisant beaucoup plus de ravages !

Daaphnée dit: 22 novembre 2013 à 22 h 46 min

On ne sait toujours pas pourquoi Assouline s’est soudain mis en tête de faire sa fête à Debord

Mais sortez un peu la tête de votre niche !
Entre l’exposition sur Debord, en pochard incompris, et l’actualité de ce pauvre excité qui a trouvé son heure de gloire dans les locaux de Libé. Le lien était bien trop tentant !
C’était facile et PA n’en sort pas grandi.

John Brown dit: 22 novembre 2013 à 22 h 39 min

On ne sait toujours pas pourquoi Assouline s’est soudain mis en tête de faire sa fête à Debord, mais le fait est qu’il nous a donné envie de le lire ou de le relire. Pour moi, je me suis remis à « La Société du spectacle » avant d’enchaîner sur Raoul Vaneigem, dont à mon avis, on ne parle pas assez. Son « Traité de savoir vivre à l’usage des jeunes générations » a-t-il pris quelques rides? Je le saurai bientôt, l’ayant commandé à mon libraire, qui m’a demandé : « Raoul Vaneigem, qui c’est, celui-là ? » Situationnisme pas mort ? Qu’on les relise ! Je vais finir par croire qu’Assouline est un passeur de la qualité d’Onfray . Hi hi !

Ferdine dit: 22 novembre 2013 à 22 h 30 min

Et le jacot de la jaquette, y’a pas à dire il marine, il marine et à c’t’heure-ci l’est déjà blette, prédestiné qu’il est, blette avant d’être cuit.

Ferdine dit: 22 novembre 2013 à 21 h 19 min

la rose son cul c’est du boulet…….

et du lourd de chez lourd qu’elle se plaint parfois la rose quand elle arrive plus à remonter sur l’talus de la tranchée! Que c’est pas sa faute, qu’elle dit la grognasse, que c’est tous des pourris qu’y z’ont pas su lui cultiver le haricot. Tu parles, qu’on se disait avec Dédé, y’a que les panzer qui l’ont pas labourée!

bérénice dit: 22 novembre 2013 à 20 h 32 min

rose quel age avez-vous? Si vous ne le dites pas j’irai chercher sur internet,je sais qui vous êtes, je vous ai reconnu.

bérénice dit: 22 novembre 2013 à 20 h 29 min

20h04 rose pourquoi l’homme en vient au cannibalisme?
1- il nest pas assez souple pour le self-service
2- il aime trop son prochain
3- je est un autre narcisse qui ne résiste pas à l’adoration de sa propre image et ainsi va jusqu’à la manger mais il est meilleur en papier (d’où son gout pour la littérature).

Surcouf, malouin comme une guenon dit: 22 novembre 2013 à 20 h 13 min

– Est-ce qu’un boulet a conscience d’être lourd ?
– Non, un boulet ne sait pas qu’il est boulet

rose dit: 22 novembre 2013 à 20 h 04 min

Je vais aller visionner Wiseman Primate et vous dirai pourquoi l’homme en revient toujours à cela, le cannibalisme.

rose dit: 22 novembre 2013 à 20 h 01 min

J’aime Agamemnon. Vous m’eussiez dit Agamemnon j’eus pu vous répondre oui.

Las Hercule trop fort pour moi.
Je ne puis.
Consolez-vous avec Cassandre. Je vous donne mon approbation.
Mais grand dieu dites-lui que si on l’ignore elle existe encore ! Être aussi inquiète à son âge c’est inquiétant. Tâchez de la rassurer je sais pas moi.

Dieu dit: 22 novembre 2013 à 20 h 00 min

Il faut que je m’en aille. Scènes de cannibalisme … Pourquoi vous ai-je donné ce libre-arbitre, humains, dont vous ne faites rien.

Que Debord aille se faire foutre, lui et ses maniaques.

Dieu dit: 22 novembre 2013 à 19 h 54 min

Rose, votre caractère ne me déplait pas. Bien au contraire. Agissons.

Et si vous et moi, nous tentions de donner naissance à un demi-dieu ?

Nous pourrions l’appeler HERCULE, si vous en êtes d’accord ?

rose dit: 22 novembre 2013 à 19 h 53 min

Je me demande juste -quelle question idiote ! Ciel …- si pas crucifié ton fils t’aurait surpassé ?

Je suis plutôt tendance à ne pas crucifier les fils quitte à ce qu’ils ne surpassent personne.

Qu’est ce qu’il ne faut pas faire pour surpasser son père (si tard j’ai compris cela si tard miserere, grand dieu) !

Dieu dit: 22 novembre 2013 à 19 h 49 min

Avant de vous quitter, une confidence : j’ai pris une cuite monstrueuse au Château Pétrus, lorsque ces salauds ont crucifié mon fils, mon fils unique, le bien aimé. Si beau.

Je ne comprenais pas, la situation m’échappais. Dans d’autres mondes, il avait réussi à s’intégrer au mieux, le petit. Brillant. Roi. Président. Sage-femme. Chanteuse. Peintre. Trader. Ecrivain. Ermite.

Salauds de Palestiniens ! Crucifié !

D. dit: 22 novembre 2013 à 19 h 46 min

si Daphnée était D »

Je ne vous dirai jamais si je suis Daaphnée ou non. [[((mais……………juste un petit indice……j’adore jouer sur plusieurs tableaux)]]]]]….

Daaphnée dit: 22 novembre 2013 à 19 h 36 min

estimable sœur Daaphnée dont le cul est du poulet et la tête une linotte.

Heureusement, Rose, que vous m’annonciez que vous vouliez répondre à tout ce que je dis ici!
Vous êtes passablement démunie, soit.
Mais il n’est pas nécessaire de vous obstiner à venir le démontrer.

Dieu dit: 22 novembre 2013 à 19 h 35 min

J’ai vraiment des problèmes en Afrique. Plus importants question situationnisme.

Passou, pouvez-vous laisser tomber cet abruti de Guy Debord ? Votre billet était divin. n’en parlons plus.

Nous savons, vous et moi mais surtout vous, que l’histoire retiendra qu’il fut un fieffé crétin dans un monde de crétins.

bérénice dit: 22 novembre 2013 à 19 h 35 min

rose au-delà du calibre pistolet à eau pardonnez ma couardise mais je m’éclipse sans faire de bruit, mieux vaut risquer rien que sa peau! haut les mains…

C.P. dit: 22 novembre 2013 à 19 h 26 min

John, ils m’ont emprunté le « saucisson ». Moi, j’ai trouvé insistantes mais justes, -alors que je ne suis pas philosophe, Dieu !- vos remarques successives sur les faiblesses de Debord (les contradictions touchant la PREMIERE aliénation, le soupçon de rousseauisme, etc.). Pourtant, je répète ce que j’avais dit brièvement : je me replie de temps en temps sur le palindrome, les films et la nostalgie de « Panégyrique ».

rose dit: 22 novembre 2013 à 19 h 26 min

Profitez de ce moment de répit, bref, je vous rassure, pour vous servir de votre tête. Vous verrez le plaisir.

Je pense, donc je suis.

Essayez : qui ne risque rien, n’a rien (essayez pour les clés aussi, on sait jamais). Vous me remercierez ensuite.

Dieu dit: 22 novembre 2013 à 19 h 24 min

Rose, le cul d’un poulet est notre création divinebet nécessaire pour le poulet, la tête d’une linotte, et la linotte entière, est une création divine, et vous même êtes notre création bien aimée !

Cool. Peace. Love & Money !

John Brown dit: 22 novembre 2013 à 19 h 19 min

Il faut dire qu’on ne sait pas trop si c’est sur Debord ou sur Sollers que PA a le plus envie de vomir . (Daaphnée)

Pa ayant une conscience lucide des enjeux, son vomissement est sélectif. Il vomit subsidiairement sur Sollers, insignifiant pantin, et prioritairement sur Debord, sale petite racaille gaucho-anarchiste dont les thèses mettent en danger la paix sociale. Le tireur de « Libération » est un pur produit des élucubrations debordéliques.

Dieu dit: 22 novembre 2013 à 19 h 16 min

Rappelons à notre estimable sœur Daaphnée que longtemps, et Montaigne en est l’exemple manifeste, les penseurs ont appuyé leur réflexion sur une cargaison pourrie de vieilles citations antiques, toutes plus utiles les unes que les autres.

Alors ? Pourquoi pas le Cardinal de Retz ?

Dieu dit: 22 novembre 2013 à 19 h 11 min

Tant de gens n’ont pas la capacité, la volonté, la discipline, le courage, le désir de lutter pour obtenir une médaille d’or aux JO !

La Médaille d’Or du CNRS est faite pour eux. Je ne laisse personne sur le bord du chemin.

Daaphnée dit: 22 novembre 2013 à 19 h 08 min

Le titre du billet en est encore, si c’est possible, plus mal pensé.

Il faut dire qu’on ne sait pas trop si c’est sur Debord ou sur Sollers que PA a le plus envie de vomir .
Cela dit, je ne sais pas sur quoi se fonde son « Difficile d’oublier que Philippe Sollers, victime de l’illusion aphoristique, ébloui par le style de ses fragments à base de détournements et de recyclage de grands textes des Anciens (Lautréamont était le maître de ce procédé qui relevait selon lui du plagiat dans toute sa noblesse), a cru déceler le fantôme du cardinal de Retz en Debord styliste. »

Mais je vois mal ce que le cardinal de Retz vient faire ici !

Dieu dit: 22 novembre 2013 à 19 h 03 min

Il est exagéré de me reprocher d’avoir créé tant de professeurs, de philosophes, de mediacrates, d’inutiles baveux, sur votre planète. Il en faut.

D’un autre côté, en cas d’accident grave, un simple pompier, un secouriste attentionné, un médecin compétent, un chirurgien habile, vous seront plus utiles. N’oubliez pas.

La littérature c’est le spectacle.

Daaphnée dit: 22 novembre 2013 à 18 h 58 min

Pardon ?
Quand on a aussi peu d’à propos que vous, qui se pousse du col, on s’abstient de venir en rajouter aux abyssales et bruyantes niaiseries de cette rose empotée !

John Brown dit: 22 novembre 2013 à 18 h 56 min

Enfin, Jambrun ! Comment osez-vous ? Vous faites le saucisson ou quoi ? (Col dur)

Arrêtez, merde. Zêtes pas sympa.J’essaie d’élever le niveau du débat. Même Dieu est injuste avec moi.

des journées entières dans les arbres dit: 22 novembre 2013 à 18 h 48 min

« pour sortir de la merde dans laquelle on est »
un titre qui ne passe pas; inutile d’insister là-dessus.

Je voulais porter à l’attention de l’aimable assemblée, l’idée selon laquelle cette « vérole » situationniste atteint les sommets.
« pour ce qui est des indices de transfiguration in situ, deux pistes paraissent prometteuses : »

http://www.college-de-france.fr/media/philippe-descola/UPL8302558278212684304_R1112_Descola.pdf

Dieu dit: 22 novembre 2013 à 18 h 48 min

Ma position statutaire, exceptionnellement élevée, me permet d’être là-bas et ici, vous le savez.

Cela m’autorise à conseiller à Jambrun d’arrêter ce situationnisme charcutier de nature saucissonné. En toute amitié. Cool. Respect. Amour. Jambron beurre.

rose dit: 22 novembre 2013 à 18 h 47 min

>Après le boulet, l’autre boulet! dit: 22 novembre 2013 à 18 h 44 min
comme cela t’as la paire gros connard.
Quand deux femmes se disputent tu laisses faire et tu te la boucles lâche de première catégorie imbécile anonyme.

col dur dit: 22 novembre 2013 à 18 h 47 min

Après le boulet, l’autre boulet! dit: 22 novembre 2013 à 18 h 44 min

Daaphnée, Daaphnée, voyons ! Que va penser U de ces remarques stupides ?

rose dit: 22 novembre 2013 à 18 h 45 min

>bérénice
je vous remercie de parler avec sensibilité de Dominique ici.

Quant à moi j’ai passé la journée avec un mec à travailler chez moi.

Merci de votre attention délicate ; je reconnais la fille généreuse et pudique des grottes de Bamiyan et du repentir en peinture. La mamma.

col dur dit: 22 novembre 2013 à 18 h 43 min

« vous délirez à étaler le fruit de vos lunes » (bérénice)

quant à moi, j’aime mieux ne pas parler du fruit de ma lune.

rose dit: 22 novembre 2013 à 18 h 43 min

>Daaphnée /bérénice
En fait tu es toute faiblarde ; je vais te prendre en pitié. Même pas tu sais te battre.
Bon mais je te mets pas en cuisine.
Je te mets aux pansements.
Et à la distribution d’images.
Et tiens-toi bien.
Et fais gaffe aux clés ; je te confie toutes les clés de toute la troupe et celles des véhicules : on compte sur toi.
(tu peux aussi t’adresser aux objets trouvés de la ville de Paris et à la mairie de ta banlieue triste et grise).

Et toi, hombre, tu crois pas que t’es souvent lassant avec tes obsessions permanentes ? Tu crois pas que tu nous pompes le chou non ?

Passqu’on dit rien, tu crois qu’on pense rien.

col dur dit: 22 novembre 2013 à 18 h 41 min

John Brown dit: 22 novembre 2013 à 18 h 10 min
Cette analyse, qui a le mérite de s’affranchir de tout a priori métaphysique concernant le sujet, souligne à quel point celui-ci est inconcevable en-dehors de son intégration à un processus de socialisation, et combien est forte et multiforme l’interdépendance du sujet singulier et du système de relations sociales où il évolue.

Enfin, Jambrun ! Comment osez-vous ? Vous faites le saucisson ou quoi ?

bérénice dit: 22 novembre 2013 à 18 h 41 min

Rose la solitude peut tuer aussi surement que l’alcool et si vous avez eu les qualités d’un bon vin il faut tout de même que vous voyiez que vous vous transformez en piquette, parce que vous souffrez, vous vous aigrissez et vous délirez à étaler le fruit de vos lunes, mauvaises .

Calmos dit: 22 novembre 2013 à 18 h 37 min

Rose, nous nous disons tous « quelle conne » en pensant à Daaphnée, mais vos litanies deviennent un peu lassantes.
Et, franchement, mettre dans le même sac Bérénice et Daaphnée, c’est curieux.

Dieu dit: 22 novembre 2013 à 18 h 37 min

Nous aimons Rose. Elle est notre sœur en désespoir. Le respect que nous nous devons, les uns aux autres, lui est dû. Tout comme Daaphnée, et Bérénice, et toutes les autres. Amour. Amour. Cool, tout va bien.

Il faut que j’aille voir en Afrique rapidement. Non content « de ne pas être rentré dans l’Histoire », on se demande comment ils ont fait, il y a de sombres sauvages qui se rentrent dedans, à mort, là-bas. Cool. A bientôt.

rose dit: 22 novembre 2013 à 18 h 34 min

Après étape deux je me dis elle est bonne mais elle est conne. Et ces deux trucs là j’arrive pas à les ranger dans l’ordre. On pourrait dire elle est conne mais elle est bonne. Mais non c’est toujours elle est bonne qui l’emporte sur elle est conne. Je vais initier un débat là-dessus.
Te fais pas de souci pour mon quotidien eh pétasse.
Occupe-toi plutôt du tien.
Eh côte de porc/coquillettes.

rose dit: 22 novembre 2013 à 18 h 23 min

Comme si John Brown n’était pas une virago.

Alors gna gna on appelle D à son secours contre la vilaine rose maman j’ai peur elle va me manger ?

Fan de pute! dit: 22 novembre 2013 à 18 h 21 min

Hé ho la Rose, t’as pas bientôt fini de tripoter ta merde et d’en mettre plein les murs?
Ta gueule, hé grognasse!

rose dit: 22 novembre 2013 à 18 h 18 min

les viragos ont des mecs à gogo
c’est le cas de daaphnée pas le mien. Sans doute parle-t-il de sa Josette que j’ai vue en panne au Vieux Port.

rose dit: 22 novembre 2013 à 18 h 16 min

Ensuite quand tu parles on ne te comprends pas : tu ne ponctues pas, tu ne segmentes pas tes phrases, tu es dans un embrouillamini ; je ne t’avasis jamais emmerdée je mimi ce, mais ce que tu écris c’est du gnan gnan de la bouillie pour nourrir une espèce rare tombée du nid.

1/ Ce n’est pas notre cas.
2/ Écris pour dire quelque chose qui nous concerne un tant soi peu.
3/ Soigne ton orthographe déliquescente depuis que tu as pris ta retraite à 49 ans. Espèce de privilégiée tu en es consciente ou pas? retirée des affaires avant la cinquantaine ?
4/ Ton métier c’était de la gnognotte tu n’as pas de restes même pas des vieux.
5/ Tu as tes règles seulement deux fois par an ? Mais alors t’es abonnée au stérilet ? Tu devrais consulter une gynéco. Les règles c’est tous les mois.
6/ Perdre les clés de chez soi c’est gravissime : va voir un psychiatre et allonge-toi sur son divan (porte une culotte et une ceinture de chasteté, choisis-le laid et vieux et mou).
7/ Ne rien avoir à dire cela ne me stresse pas. Si personne ne me répond pas plus. Hop c’est loupé. Trouve un truc qui me touche, là t’as zéro partout.

Tu peux mieux faire Daaphnée/bérénice hip hop thèse.

Daaphnée dit: 22 novembre 2013 à 18 h 11 min

Daaphnée quand tu tenais ce blog extraordinaire cent fois supérieur à celui-ci que dis-je cent, mille fois supérieur à celui-ci (là je lèche que compté-je obtenir ?) personne ne te parlais personne ne te répondait et toi tu répondais à tout le monde. Quand je t’ai proposé de boire un café même pas tu m’as répondu.

Pauvre Rose, dans votre folie vous m’aurez vue où je ne suis jamais allée !
Bon, le billet parle de
« Guy Debord à l’aide pour sortir de « la merde dans laquelle on est »,
alors sortez ou restez dans la vôtre …

Et, bon vent !

Dieu dit: 22 novembre 2013 à 18 h 11 min

A deux doigts de prendre la décision de ressusciter Guy DEBORD, temporairement bien sûr, pour qu’il nous aide à sortir de « la merde dans laquelle on est », en République des Viragos…

John Brown dit: 22 novembre 2013 à 18 h 10 min

Dans De l’éthique de la discussion , Jürgen Habermas écrit :

 » L’individualisation spatio-temporelle du genre humain en exemplaires individuels n’est pas régulée par un dispositif génétique qui passe immédiatement de l’espèce à l’organisme individuel. Les sujets capables de parler et d’agir sont plutôt constitués comme individus par le fait qu’ils s’intègrent, en tant que membres d’une communauté linguistique à chaque fois particulière, à un monde de la vie intersubjectivement partagé. Dans les processus de formation communicationnels, l’identité de l’individu et celle de la communauté se forment et se maintiennent co-originairement. Avec le système des pronoms personnels se trouve en effet inscrite dans l’usage du langage orienté vers l’intercompréhension, propre à l’interaction socialisatrice, une imprescriptible contrainte à l’individuation; mais en même temps, à travers le même médium de la langue quotidienne, se manifeste l’intersubjectivité socialisante. Plus les structures d’un monde de la vie se différencient, plus clairement voit-on combien l’autodétermination consciente de celui qui est individué est enchâssée dans l’intégration de plus en plus forte au sein de dépendances sociales démultipliées. Plus l’individuation progresse, plus le sujet singulier s’imbrique dans un réseau toujours plus dense et en même temps plus subtil d’absences de protection réciproques et de besoins de protection « .

Cette analyse, qui a le mérite de s’affranchir de tout a priori métaphysique concernant le sujet, souligne à quel point celui-ci est inconcevable en-dehors de son intégration à un processus de socialisation, et combien est forte et multiforme l’interdépendance du sujet singulier et du système de relations sociales où il évolue.

On objectera sans doute que Jürgen Habermas propose ici une vision idéalisée et dé-dramatisée du rapport-dialectique individu/société, alors que la description qu’en propose Guy Debord dans « La Société du spectacle » et dans ses autres textes, comme toute description à visée révolutionnaire, dramatise au contraire ce rapport à l’extrême, en suggérant ce qu’il a d’insoutenable, de mutilant, d’invivable. Ainsi s’opposent radicalement deux visions et deux projets : à une vision pragmatique, qui, tenant compte des complexités, part de ce qui est pour envisager les conditions d’un progrès vers le mieux, s’oppose une vision dogmatique, encombrée qu’elle est de présupposés métaphysiques, qui projette la réalisation d’une utopie, contredite par les contraintes du réel, par le moyen du radicalisme révolutionnaire. L’Histoire du XXe siècle a amplement exposé les désastres auxquels conduit la mise en oeuvre coûte que coûte de ce genre de projet.

rose dit: 22 novembre 2013 à 18 h 02 min

Mais elle est ignorée : je n’avais jamais vu cela de ma vie jamais.

>Daaphnée quand tu tenais ce blog extraordinaire cent fois supérieur à celui-ci que dis-je cent, mille fois supérieur à celui-ci (là je lèche que compté-je obtenir ?) personne ne te parlais personne ne te répondait et toi tu répondais à tout le monde. Quand je t’ai proposé de boire un café même pas tu m’as répondu. Ce qui signifie deux choses ou bien non ou bien peut-être.
De ce temps là, tu l’as voulu, tu l’as eu héhé (pas de souci, sucer au boulot ça risque jamais de m’arriver, ô fontaine).

De ce temps-là lointain tu étais une mamma : eh bien je vais te le dire tu étais vachement bien en mamma/ Attentive nourricière généreuse.
Quitter celà pour le rôle d epute que tu as endossé c’est exécrable.
D’abord pass que quand tu baises avec un homme que tu aimes, ce qui semble -ô rage et ô désespoir- être le cas, tu n’es pas une pute !

Répète-le toi.
En boucle.

bérénice dit: 22 novembre 2013 à 18 h 00 min

Rose ne soyez pas honteuse deux fois par an j’emprunte le même registre que vous pour rien, une espèce de débordement qui survient sans qu’on en décide et qui tombe sur le ou la malheureuse présence, ceci dit ça doit rester exceptionnel et pas un mode de langage courant, mal perçu on ruine en un instant une image de marque que toute une vie n’a pas réussi à faire connaitre

Daaphnée dit: 22 novembre 2013 à 17 h 58 min

Chaque fois que tu vas commenter je vais te répondre.

Mais ne vous en privez pas.
Je crains seulement pour vous, que vous ayez si peu à dire mais en abondance (!) que d’autres que moi – comme ce vient d’être le cas – ne continuent soit à vous ignorer, soit à vous envoyer vertement voir ailleurs ..

L'Œil dit: 22 novembre 2013 à 17 h 54 min

bérénice dit: 22 novembre 2013 à 17 h 48 min
Rose je me demandais si Daphnée était D

impossible, D a de l’esprit et ses avatars sont généralement drôles.

Dr n. (peut se lire à l'envers) dit: 22 novembre 2013 à 17 h 51 min

Daaphnée dit: 22 novembre 2013 à 17 h 48 min
Sinistre dinde !

Quel style ! Tout Daaphnée est là.

Dr n. (peut se lire à l'envers) dit: 22 novembre 2013 à 17 h 49 min

rose dit: 22 novembre 2013 à 17 h 45 min
Chaque fois que tu vas commenter je vais te répondre.

Cette fois rose, pourtant fine psychologue, commet une erreur. Ce que Daaphnée craint par-dessus tout, c’est d’être ignorée.

bérénice dit: 22 novembre 2013 à 17 h 48 min

Rose je me demandais si Daphnée était D ou un de ses amis D prend toujours des pseudo qui commence par cette lettre, en tout cas ce n’est pas moi et merci pour l’incontinence mais on ne peut tout de meme pas cumuler tous les mandats, la médiocrité incontinente l’incontinence médiocre… difficile .. je vous laisse le choix des armes et vous convoque en duel, ma main ne tremblera pas quoique je n’aie jamais tiré

cœur transi dit: 22 novembre 2013 à 17 h 46 min

rose dit: 22 novembre 2013 à 17 h 39 min
le mec qui fait diversion à Trafalgar en envoyant des pétards mouillés.
Tu es daaphnée et bérénice

Que vous a fait bérénice, chère rose ? Elle ne mérite pas cette comparaison.

Dieu dit: 22 novembre 2013 à 17 h 46 min

Au début, j’avais imaginé une reproduction de l’homme sur Terre, totalement asexuée. Je me demande si je n’aurais pas mieux fait d’y souscrire lorsque je vois de quoi les femmes sont capables … enfin, certaines femmes, je veux dire …. pas d’amalgame….

rose dit: 22 novembre 2013 à 17 h 44 min

bérénice dit: 22 novembre 2013 à 17 h 40 min

vous en êtes à l’heure de l’aimable thé, c’est charmant
Daaphnée dit: 22 novembre 2013 à 17 h 40 min

Houlala !

et voilà ! Où je me grille.
Et hop côte à côte…

Olé.
Pas difficile à pincer l’illetrée.

rose dit: 22 novembre 2013 à 17 h 42 min

elle se vante de squatter chez moi

Pour une qui n’a aucun chez elle c’est fort de café.
Café qu’elle se hâte de refuser d’ailleurs quand tu lui en proposes un. C’est la simple différence d’avec Jacques, eh hiphopthèse abrutie de première catégorie. On s’est vus et baste. Toi je t’ai jamais vue et j’imagine le pire.

Daaphnée dit: 22 novembre 2013 à 17 h 40 min

Houlala !
La Rose telle le boeuf piqué par une mouche fonce dans le tas !
Quel spectacle !

Déjà que ça ne comprend jamais rien à ce que ça lit, que ça ne dit jamais rien qui vaille d’être lu sur un billet, il fallait qu’en plus ça s’imagine que j’étais là et m’adressait à elle !!!???

Complétement ravagée, la butorde!

rose dit: 22 novembre 2013 à 17 h 39 min

le mec qui fait diversion à Trafalgar en envoyant des pétards mouillés.
Tu es daaphnée et bérénice et médiocre et incontinente : personne d’autre de ton acabit ici ; la fange poisseuse. Nana après 2398 passes. Gervaise sous l’escalier. Plumeau sans la tige.

Casse-toi.

Va lire.
Courage : tu peux le faire.
Et tais-toi.

>la déclaration d’amour c’est bien sous les cocotiers, merci :-)

rose dit: 22 novembre 2013 à 17 h 35 min

Mais bats-toi tous les jours ma bichette : tu vas finir dans le caniveau. A poil.
Pétasse.

Mais pourquoi je te ménagerai ?

rose dit: 22 novembre 2013 à 17 h 33 min

> Toi Daaphnée dans dix ans :

http://www.boboparisienne.com/

samedi, 16 novembre 2013
Vivienne Westwood par Juergen Teller

Je n’en veux pas dans mon salon mais elle est fun.

Je n’en veux pas non plus dans mon salon mais elle n’est pas fun à mes yeux.
Je te vois comme cela dans dix ans Daaphnée racoleuse et recollée. A poil et rousse.

Mais pourquoi te ménager.
Ta gueule !

hip hop thèse dit: 22 novembre 2013 à 17 h 32 min

Elle dit que je me cache derrière maman et elle se vante de squatter chez moi non mais faudrait savoir !

N’importe qui t’ayant lu ici sait ce que tu es, pas la peine de brandir des affaires qui ne sont pas les tiennes comme Jacques ma pauvre vieille !

Je me bats tous les jours pour pas finir vieille aigrie comme toi.

D. dit: 22 novembre 2013 à 17 h 31 min

« La Rdl me manque mais les gens sont vraiment trop méchants là-bas ». Christiane vient de quitter le « blog de Paul Edel », parce qu’un Charlus lui aurait reproché d’être addicte aux blogs en général, à Annie Dupérey plutôt qu’à Arno Schmidt en particulier, dont elle n’avait rien à dire.
C’est dommage d’avouer ainsi son ignorance puis de faire diversion et de piquer un fard quand on se fait épingler. Je me demande sur quel autre blog littéraire elle va bien pouvoir apprendre le mentir-vrai pour ne pas être constamment blessée dans son amour propre, je crains qu’elle ne finisse par mettre fin à ces jours à cause du harcèlement dont elle fait l’objet dans toutes les cours de récréation. Sauvons Christiane : elle disait des choses si agréables sur moi.

rose dit: 22 novembre 2013 à 17 h 24 min

T’es derrière le tablier de ta maman alors je t’y laisse.
Les miens sont loin et se battent avec un piano, peucheure d’eux.
Et polémiquons sur l’argent dépensé à refaire des clés quand tu laisses le double à l’intérieur : la connasse c’est qui ?
Et à part côtes de porc /coquillettes, perdre les clés de chez toi et tes lunettes et sucer qu’est ce que tu sais faire ?

Et le pognon que tu n’as pas comment tu le dépenses ?

Excepté Philippe Régnier dit: 22 novembre 2013 à 17 h 05 min

@ « Beaucoup l’ignorent, ceux qui savent feignent de l’ignorer ». On se demande bien pourquoi…

hip hop thèse dit: 22 novembre 2013 à 16 h 48 min

Mourir c’est juste pas savoir pourquoi vivre

Pensée d’outre-tombe de qui ne sait rien faire sans hanter les autres ?

Colette dit: 22 novembre 2013 à 16 h 47 min

ah Philippe Régniez, il me semble vous avoir reconnu dans les belles « illustrations » de Jacques Barozizi ou me trompe-je ?

Philippe Régniez dit: 22 novembre 2013 à 16 h 33 min

Debord, personnage attachant, n’est avec son La Société du Spectacle qu’un usurpateur. Son ouvrage est largement inspiré du Contre les Spectacles (de spectaculis) de Tertullien (disponible aux Editions de La Reconquête). Beaucoup l’ignorent, ceux qui savent feignent de l’ignorer. Debord a par principe ôté toute référence au divin et en conséquence son ouvrage manque cruellement de références morales.

rose dit: 22 novembre 2013 à 15 h 41 min

Voilà les références
http://images.math.cnrs.fr/Alexandre-Grothendieck.html

entre autres

Leila Schneps est allée le voir : il lui a demandé qu’est ce qu’un mètre ? Si elle avait eu la réponse il aurait partagé le fruit de ses recherches avec elle.

Moi un mec m’a posé une question sur une actrice à la con. J’ai cherché six ans j’ai rien trouvé sur elle. Leila fut bannie.Me too.
M’en porte pas très mal.

Goldsworthy cela se traduit pas « vaut le coup d’être vécu ». Il se passionne pour l’eau qui court les rivières (moi les fleuves). J’aime tout particulièrement River and Tides.
http://www.youtube.com/watch?v=O9TyHzP-8b8

Désolée, mais, un certain nombre d’entre nous, nous ne vivons pas dans la merde.

Salut,

rose dit: 22 novembre 2013 à 15 h 31 min

toi, lèche-bottes je m’imagine même pas.

Ben non. Le mathématicien de génie c pour toi pck ‘il vit en province, lui aussi, pour que tu le saches, cela.

Mourir c’est juste pas savoir pourquoi vivre. Pas plus.

Salut,

Marcel dit: 22 novembre 2013 à 15 h 26 min

John Brown dit: 22 novembre 2013 à 15 h 11 min
Eh bien, dans ce climat, il faut le dire, modérément propice aux études, et entre deux séances de baston, j’ai tout de même réussi à décrocher mon incapacité en droit. C’est fou, ça.

Quoi d’étonnant ? On la donnait à tous les lèche-bottes.

Dieu dit: 22 novembre 2013 à 15 h 22 min

Lacan vivant aurait merveilleusement interprété ce « Jacques Barozzi déshonorant Daaphnée sur un coin de table du resto d’ u. »

Je ne vous sentais pas capable de vivre immortels, Terriens, j’ai donc fait en sorte que… ça n’est pas facile, savez-vous ?!

Dieu dit: 22 novembre 2013 à 15 h 17 min

Je ne comprends pas certains développements culturels dans votre espace terrestre.

Comment peut il se trouver des gens assez stupides pour nommer Zlatan Ibrahimovic, homme de l’année ? Ou Christiane Taubira, femme de l’année ? pour croire que deux parallèles peuvent NE PAS se couper !!! Pitoyable…

Je me demande si mon fils n’est pas mort pour rien, finalement.
e pour

homme de l’année pour

rose dit: 22 novembre 2013 à 15 h 14 min

Je sais pas comment tu vas faire : je mimi ce.
En fait je vous laisse : tu aurais été adorable je t’aurais emmené à Athènes. Mais c’est comme Harry Potter on le lit ou on le lit pas.

Salut à tous

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

*

*