de Pierre Assouline

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La République Des Livres par Pierre Assouline
Ici l’ombre : en faire l’éloge ou la louange ?

Ici l’ombre : en faire l’éloge ou la louange ?

Il y a une dizaine d’années, le Seuil avait publié un pénétrant essai de Max Milner sous le beau titre L’Envers du visible. Avec une vivifiante liberté intellectuelle qui convoquait tous les arts au service d’une curiosité sans borne, le critique y faisait rendre l’âme à un thème que l’on croirait infini : ce que l’on voit de l’ombre. Jamais rien lu d’aussi clair sur l’ombre dans l’art. Autrement dit sur la part d’ombre de l’invisible. Sa promenade érudite nous emmenait revisiter aussi bien le mythe de la caverne que le Diderot de la Lettre sur les aveugles, les enténébrés du Caravage, les règlement des comptes du siècle des Lumières avec l’ombre, l’ambiguïté du syntagme « clair-obscur », les Caprices et peintures noires de Goya… Et naturellement, « le » Tanizaki, classique parmi les classiques.

Jusqu’à présent, on pouvait trouver son Eloge de l’ombre (陰翳礼讃In’ei raison) soit aux Publications orientalistes de France, soit dans la Pléiade de ses Œuvres, soit dans un mince volume chez Verdier, et dans les trois cas dans la même traduction de René Sieffert. Une nouvelle traduction, oeuvre de Ryoko Sekiguchi (à qui l’on doit une magnifique méditation sur l’énigme à l’oeuvre dans la voix) et de Patrick Honnoré, paraît dans quelques jours sous le titre Louange de l’ombre (106 pages, 13 euros, Editions Philippe Picquier). Changer le titre d’un texte célèbre nous trouble et nous dérange dans nos habitudes. On se demande soudain l’on ne s’était pas trompé dans son interprétation, si on a été bien inspiré de placer notre confiance dans la version qui faisait autorité depuis des années, on est pris d’un doute ou s’il s’agit simplement de la volonté du traducteur d’imprimer sa marque.

Ce fut le cas récemment avec les traductions de Frédéric Boyer (Les Aveux en lieu et place des Confessions de saint Augustin) et avec la traduction du Romancero gitano de Garcia Lorca, improprement rendu en Romancero gitan alors que le premier mot de ce titre ne veut rien dire en français, jusqu’à ce que la traductrice Line Amsellem lui rende justice avec Complaintes gitanes (Allia, 2013). S’agissant de Junichiro Tanizaki (1886-1965), le parti pris du titre est déjà provocateur; car si « éloge » et « louange » sont considérés comme des synonymes (et les nouveaux traducteurs parlent bien d’ « éloge » dans le cours du texte à propos de la couleur d’une pâte de fruit par Sôseki), il y a bien une nuance entre les deux: l’éloge est une célébration alors que dans la louange, il y a une volonté de flatter, de flagorner, de corrompre. Mais appliqué à l’ombre…

On dit que sur le tournage de Tous les matins du monde, Alain Corneau demanda à tous ses acteurs de lire cet essai pour s’imprégner de son esthétique. De Tanizaki, on retrouve le non conformisme, le goût de la provocation et du paradoxe, la volupté à jouer sur l’équivoque. Ce texte, qui est l’un de ses chefs d’œuvre a été dénoncé à sa parution en 1933 comme le reflet d’un esthétisme décadent, en raison de son indécence revendiquée, avant d’être loué haut et fort par de grands noms de la littérature japonaise. On peut le lire comme un recueil de réflexions sur la conception japonaise du beau, et une observation sans pareil de la nature humaine à rebours de la morale ambiante, encore que d’autres de ses livres, notamment La Clef ou La Confession impudique choquèrent bien davantage et suscitèrent l’ire de la censure en raison d’un érotisme hâtivement assimilé à de la pornographie et de la perversité. cartier

Eloge de l’ombre a le ton et l’allure d’une longue nouvelle, davantage que ceux d’un essai comme on le présente parfois, sur les déboires d’un amateur d’architecture soucieux d’installer l’électricité, l’eau et le gaz dans une maison de pur style japonais. On s’en doute, une querelle des Anciens et des Modernes, de l’Orient et de l’Occident, se profile derrière cette parabole dont on pourrait faire le point de départ d’une méditation sur le choc des civilisations. Il n’est guère question de l’ère Meiji (l’ère de la lumière, justement) ni de la Révolution industrielle, mais leurs effets se font bien sentir dans l’attitude de l’auteur. Sauf que Tanizaki y met un tel humour, une ironie si grinçante, qu’il jette le trouble dès les premières pages en proposant d’explorer moins le pavillon de thé que les lieux d’aisance (lire ici l’extrait). C’est là que ça se passe ; c’est donc là d’abord qu’il entend faire l’apologie d’une certaine qualité de pénombre, aussi indispensable que la propreté et le silence ; il en appert que nulle part ailleurs mieux qu’ici s’exprime le raffinement d’un peuple et d’une nation –ce qui n’était pas fait pour leur plaire.

« Lieux d’aisance » est l’expression, choisie par le traducteur René Sieffert aux dépens de « toilettes », « cabinets » et autres, car elle est aussi délicate que ce que l’auteur en fait. Or dans la nouvelle traduction, c’est bien de « toilettes » qu’il s’agit. L’air de rien, cela dit tout de l’intention du tandem de traducteurs. Car, ainsi que l’explique Ryoko Sekiguchi, leur but est aussi de démythifier ce que le regard occidental a voulu faire de ce chef d’œuvre : le prétendu reflet des fondements de l’esthétique japonaise sous l’angle du clair-obscur. Comme si ce phénomène lui était propre et qu’il était inné. Ce qui n’est certes pas faux, mais incomplet et trop essentialiste. Elle observe qu’à notre époque, cette esthétique de l’ombre subsiste davantage en Occident qu’au Japon et que les réflexions de Tanizaki valent aussi bien pour notre appréhension de la lumière que pour la leur.

Dans son « Eloge/Louange de l’ombre », l’écrivain ne s’en tient pas là et explore tout ce que son pays s’apprêtait à perdre (nous sommes dans les années 30) en se laissant séduire (déjà !) par le vertige de la consommation à l’occidentale. Cela va jusqu’au cinéma, au phonographe, à la radio, non dans le principe même de leur invention, mais dans le fait qu’ils aient été d’abord conçus pour complaire à des mentalités venues d’ailleurs, dans la plus totale négation des valeurs japonaises (jeux d’ombres, valeurs des contrastes, discrétion de l’art oratoire, goût de l’ellipse, art de la pause). Même le haut-parleur, qui aplatit les sons des instruments, lui est un fléau. Pour ne rien dire du papier dont l’usage est jugé par lui purement utilitaire d’un point de vue occidental, quand la texture du papier de Chine ou du Japon fait sentir « une sorte de tiédeur qui nous met le cœur à l’aise ».

cartier-bresson-5Il est encore plus précis s’agissant de la nécessité de la patine en toutes choses, « ce lustre qui est la crasse des mains », souillure qui est en fait un ingrédient du beau. Car c’est bien de cela qu’il s’agit tout au long de cette description tranquille et terrible à la fois, qui envoûte sans crier gare, pour nous faire découvrir tout ce que l’ombre recèle. Tanizaki loue haut et fort « nos ancêtres » pour avoir eu le génie de faire tenir un monde dans un univers d’ombre en lui conférant une qualité esthétique qu’il juge infiniment supérieure à toute fresque. Il tient que les Orientaux savent, eux, créer de la beauté en faisant naître des ombres dans des endroits insignifiants. Tout ne serait donc que dessin d’ombres et jeu de clair-obscur, y compris dans le nô et le kabuki dont il compare la beauté avec ou sans fard sous différents éclairages ? Il n’y a pas que les décors : à ses yeux, même les costumes, transition entre l’ombre et le visage, doivent leur splendeur à l’accommodement de la lumière.

On le croit lorsqu’il avoue n’avoir retenu de sa mère que le visage, les mains et les pieds, à l’exclusion du corps. On en ressort convaincu que la beauté de toute pièce d’habitation japonaise ne se joue que sur le degré d’opacité de l’ombre. Il n’est pas de plus bel ornement, d’objet plus fin, ni de meuble plus attachant que cette clarté ténue cramponnée à la surface d’un mur. On comprend alors la réputation de réactionnaire nostalgique qu’il s’est attirée avec ce texte lorsqu’il suggère que le goût des villageois est bien plus et bien mieux développé que celui des citadins ; mais il sera beaucoup pardonné à celui qui nous offre en passant, en une page bien sentie, la recette des sushi aux feuilles de kaki (on en oubliera même les quelques lignes sur Einstein, et d’autres sur la couleur de la peau des Occidentaux, qui suscitent encore un faux-débat sur le «  »racisme » » de l’auteur). Cet admirable livre est si personnel, subjectif, poétique, arbitraire qu’il paraît vain dès lors de chercher à le démentir en lui opposant d’érudits traités d’histoire de l’art sur le culte de l’ombre et du clair-obscur dans la peinture occidentale depuis des siècles.

Tanizaki écrit quelque part que lorsqu’on en sera à placer des agents de la circulation  aux carrefours de Kyôto, ce sera la fin de tout car la pure atmosphère des rues japonaises en sera dévastée. Il est mort à temps en 1965 pour assister non à la fin du monde mais à la fin du sien. Qu’on ne s’y trompe pas : l’écrivain reconnaissait les avancées de la civilisation de la technique, et il avait parfaitement senti que son pays s’engagerait dans cette voie, mais il craignait que cela entraînât une occidentalisation qui nieraient ses valeurs ancestrales. Il croyait que la littérature offrait un moyen de limiter la casse. Ou plus exactement de « compenser les dégâts » en plongeant dans l’ombre tout le superflu de notre quotidien. Il faudrait offrir ce livre si éclairant à tout propriétaire de ces maudites lampes à halogène qui écrasent sans distinction les nuances d’une maison, tuent les détails, les couleurs, les lignes, l’harmonie et la vie qui s’y épanouissent.

Alors, Eloge de l’ombre ou Louange de l’ombre ? Laquelle des deux traductions ? Jugez-en par les deux fins :

« Pour moi, j’aimerais tenter de faire revivre, dans le domaine de la littérature au moins, cet univers d’ombre que nous sommes en train de dissiper. J’aimerais élargir l’auvent de cet édifice qui a nom « littérature », en obscurcir les murs, plonger dans l’ombre ce qui est trop visible et en dépouiller l’intérieur de tout ornement superflu. Je ne prétends pas qu’il faille en faire autant de toutes les maisons. Mais il serait bon, je crois, qu’il en reste ne fût-ce qu’une seule, de ce genre. Et pour voir ce que cela peut donner, eh bien, je m’en vais éteindre ma lampe électrique »(traduit du japonais par René Sieffert, 1977)

Je voudrais retenir de la voix, ne serait-ce qu’à l’intérieur du territoire de la littérature, ce monde du clair-obscur qui est en train de s’effacer. Je voudrais allonger l’avant-toit du sanctuaire qu’est la littérature, assombrir ses murs, plonger dans le noir ce qui est trop visible, en éliminer les décorations intérieures inutiles. Je ne demande pas que toutes les rues deviennent ainsi, mais ne pourrait-on garder ne serait-ce qu’une maison sur ce modèle ? De quoi cela aura-t-il l’air ? Eh bien éteignez donc un peu la lumière, pour voir (traduit du japonais par Ryoko Sekiguchi et Patrick Honnoré,, 2017)

Italo Calvino définissait le classique comme une œuvre qui n’a jamais fini de dire ce qu’elle a à dire. Mais s’agissant d’une traduction, c’est doublement vrai car, en sus de son caractère inépuisable, la relecture d’un classique dans une nouvelle version donne vraiment le sentiment de découvrir un autre livre, bien différent de celui que l’on croyait connaître et aimer.

(« A Kyoto, 1965, Photos Henri Cartier-Bresson)

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1 183 Réponses pour Ici l’ombre : en faire l’éloge ou la louange ?

Ferenc Nemecsek dit: 3 janvier 2017 à 16 h 51 min

@Christiane @DDH

Les presses typographiques et autres matériels d’impression ancien (c.à.d. ceux utilisant les techniques d’avant l’offset) et les caractères plombs (caractères de l’Imprimerie Royale, Impériale et Nationale plus tous les caractères non latins gravés par l’Imprimerie -) sont bien à Douai dans un bâtiment spécifique sur le site industriel.
Les poinçons sont à Paris, quelqu’uns sont visibles dans des vitrines au siège de l’Imprimerie Nationale dans le 16eme. A Douai il y a bien un atelier des poinçons qui a juste une vocation « muséale ».
Tout cela est expliqué à http://www.imprimerienationale.fr/fr/l-atelier-du-livre-d-art/l-atelier/decouvrir-nos-metiers.html
Et vous pouvez contacter Pascal Fulacher, Directeur de l’Atelier du Livre d’Art et de l’Estampe au 06.71.65.83.60 ou par email : [email protected]

@JC…..
Quand aux « faignasses » de l’IN faudrait ouvrir les yeux sur la réalité des entreprises d’aujourd’hui (enfin y mettre les pieds de temps en temps et pas simplement lire Mon Argent, Capital et les pages roses du Figaro, etc) : l’Imprimerie Nationale est une Société Anonyme qui fait l’essentiel de son chiffre d’affaire et donc après impôts de son bénéfice avec le fiduciaire (documents de sécurité sur des marchés régaliens soumis à concurrence… en France mais surtout à l’international !). Des « faignasses » je n’en ai pas beaucoup vu après plus de quinze de relation professionnelle et de B.à.T. avec l’Imprimerie Nationale.
Le dernier Prote en Chef est parti en retraite début 2015, et des fonctionnaires ou des ouvriers d’état cela doit se compter sur les doigts de la main d’un manchot amputé de quelques doigts parmi le personnel de l’IN…

renato dit: 3 janvier 2017 à 8 h 35 min

Bof! Les poètes sont souvent les meilleurs propagandistes d’une vision petit bourgeoise de l’artiste, un truc assemblé vers fin XIXe et encore très apprécié par les littérateurs — qu’ils écrivent donc leurs livres et qu’ils laissent les artistes en paix.

renato dit: 31 décembre 2016 à 8 h 34 min

À propos de Rembrandt, voyez plutôt : Svetlana Alpers, Rembrandt’s Enterprise: The Studio and the Market, Chicago: University of Chicago Press, 1988.

gontrand dit: 30 décembre 2016 à 21 h 57 min

« Je regarde Le salon de musique de Satyajit Ray. C’est un film qui a une âme, sans conteste. »

Qu’est-ce-que cela peut bien vouloir dire « un film qui a une âme »? Le « Salon de Musique » est un film sublime, de même que « Charulata », du même Satiajit Ray. Je les ai vus tous les deux plusieurs fois. Ils sont très différents. Les deux sont habités par des personnages dont on peut dire qu’ils ont une âme, si l’on entend par là des êtres complexes que l’on serait capables d’aimer dans la vraie vie. Ils se meuvent dans les cadres magnifiques de l’Inde traditionnelle ou coloniale. Un mélange d’exotisme, c’est-à-dire d’éloignement, et de proximité. Ces gens si lointains sont proches de nous, sont comme nous en profondeur. C’est extraordinairement émouvant. Deux réussites complètes.

JC..... dit: 30 décembre 2016 à 20 h 32 min

« Limite de la philosophie ? Je ne sais pas. Mais à coup sûr limite de la culture de JC… » (Wiwi)

Ne soyons pas méchant…. Match nul !

Widergänger dit: 30 décembre 2016 à 20 h 31 min

Kallos n’est pas si éloigné qu’on le croit de Rothko, je trouve. Mais la technique n’est pas du tout la même. Les effets produits non plus.

Widergänger dit: 30 décembre 2016 à 20 h 26 min

Non, Jibé, pas du tout la beauté du fantôme. Une transparence aérienne que vous pouvez voir vous-même, me semble-t-il. Quelque chose de léger justement, de réconcilié avec le destin, comme un hymne à la beauté du ciel infini. Rien de tragique en tout cas. Certaines toiles, très rares, de Bram van Velde, atteignent aussi à ce genre de transparence quasi mystique.

Widergänger dit: 30 décembre 2016 à 20 h 23 min

Pour les cadavres dans un univers de cauchemars, il faut voir les toiles de Roland Buraud et le poème que j’avais écrit à propos de sa peinture après sa mort en 2009, en ligne sur mon blog et sur son site :
http://www.rolandburaud.fr/peintures/2007-2009/

Là, c’est vraiment cauchemardesque. Mais c’est un grand peintre (dernièrement il y a eu une exposition de lui à La Rochelle dont j’avais déjà parlé ici, sur le thème de la danse, des toiles plus aérienne et joyeuses) :

Dans l’agonie noire
de la vase qui surit,
le mouvement de l’eau
effraie.
On entend le spectre d’une voix
qui flûte dans l’air,
dont on fait les hommes,
unique.

*

De l’œil qui fond, tu as consenti
au sang, à la mort, au serpent :
deux larmes
habillent de nuit l’éclair.
Ton regard si beau m’a rendu invisible.

rose dit: 30 décembre 2016 à 20 h 23 min

> christiane
rien de particulier.

Simplement je parlais d’un autre portrait..Sans livre. Merci pour celui-ci.

Et je disais le contraire de ce que vous avez compris quant aux couleurs attribuées aux vêtements.

Pas grave.

Widergänger dit: 30 décembre 2016 à 20 h 15 min

Les paysages de Kallos avec des bleu marine profonds ne sont pas sombres. Ils évoquent plutôt la nuit, les mystères de la nuit. Ils ont une dimension cosmique.

Widergänger dit: 30 décembre 2016 à 20 h 12 min

Non, ce n’est pas vrai. Pas toujours sombre. Une toile en bleu adorable comme aurait dit Hölderlin. On peut la comparer d’ailleurs à une lithographie de Bram van Velde sur le poème de Hölderlin, et voir toute la différence : une quasi transparence en bleu inimitable chez Paul Kallos. Des couleurs presque diaphanes. Magnifique.

Jibé dit: 30 décembre 2016 à 19 h 48 min

Dans le lien, on voit que les « paysages » de Paul Kallos sont des paysages de cendres et de flammes et de fumées, ses « modules » des radios de poumons, ses « strates » verticales des cercueils empilés ! Ici, même est sombre…

Jibé dit: 30 décembre 2016 à 19 h 35 min

« quelques taches jaunes sur une toile blanche. Mais c’est génial. »

Aussi bon que deux oeufs au plat, WGG ?

J’avais été voir ton lien, merci.

D. dit: 30 décembre 2016 à 19 h 24 min

tu fais vieux gique à chapeau a clochette dédé..

Oui, Bouguereau. J’en ai, conscience.
Je me suis récemment amusé à programmer directement en langage-machine sur un PC surpuissant quadri-coeur etc… Juste pour le plaisir de savoir que ces p.t… de processeurs exécutaient instruction par instruction ce que je leur avais commandé.
Le programme a parfaitement marché, avec un affichage type « console ». Quand je me suis dit qu’il fallait que j’améliore le rendu de résultat, il a fallu que je me tourne vers la bibliothèque d’API-Windows. Là j’ai vite déchanté. J’ai mesuré toute l’absurdité de ma démarche considérant que que Java existait et répondait point par point à l’exigence de mon cahier des charges. Oui, les temps ont changé !

Widergänger dit: 30 décembre 2016 à 19 h 24 min

C’est intéressant ce qu’écrit JC parce qu’il vient de faire allusion, sans même s’en rendre compte, à un cliché évangélique : Jésus dans la tempête sur le lac Tibériade qui demeure impassible face au danger grâce à sa foi quand le commun des mortels ch.ie dans son froque. On trouve le même épisode transposé dans le Livre III de Rabelais, et c’est Panurge qui tremble évidemment. Limite de la philosophie ? Je ne sais pas. Mais à coup sûr limite de la culture de JC…

bouguereau dit: 30 décembre 2016 à 19 h 18 min

Je regarde Le salon de musique de Satyajit Ray. C’est un film qui a une âme

..sapré dracul..et t’as un cul pour les pieds

bouguereau dit: 30 décembre 2016 à 19 h 16 min

Et là, dans la difficulté, au cœur de la nuit noire où chaque geste coûte, on voyait l’intérieur de l’homme

..y’avait pas d’oeil qui t’regardait dedans?

bouguereau dit: 30 décembre 2016 à 19 h 14 min

tu fais vieux gique à chapeau a clochette dédé..ingénieur informaticien..ça m’rappelle les premiers sketch des inconnus..et uelbèque forcément

JC..... dit: 30 décembre 2016 à 19 h 13 min

A une époque où les enrouleurs de voiles d’avant n’existaient pas, ni les machines à laver sur les voiliers de bonne dimension, une bonne façon pour étudier les philosophes qui étudient la philosophie était, pour un skipper, de leur proposer suavement vers 2 heures du matin un mini projet par bon mistral et vaguelettes entre Alger et Marseille :

 » hé ! tu viens m’aider à changer ce p’tain de foc numéro 1 : ça mollit à 6, on envoie le gégène (génois) sinon on ne les rattrapera jamais !  »

Et là, dans la difficulté, au cœur de la nuit noire où chaque geste coûte, on voyait l’intérieur de l’homme, l’intérieur du philosophe sans voix … et les limites de la philosophie.

Je pense à cet imbécile de Bloom qui trouve que faire le tour du monde seul, à la voile, en 49 jours comme Thomas Coville est ridicule… Combien petit sont nos géants de la culture subventionnée.

Bonne nuit à tous et à toutes !

D. dit: 30 décembre 2016 à 19 h 11 min

J’ai programmé des TO 7, Sergio ! En réseau sur un Bull Micral 30 (dont les programmes en langage-machine seraient directement exécutables sur un PC d’aujourd’hui, soit dit en passant… C’est assez stupéfiant quand on se dit qu’on est quand même plus de 30 ans plus tard !)

bouguereau dit: 30 décembre 2016 à 19 h 06 min

Se rappeler qu’un tableau, avant d’être un cheval de bataille, une femme nue ou une quelconque anecdote, est essentiellement une surface plane recouverte de couleurs en un certain ordre assemblées

Widergänger dit: 30 décembre 2016 à 19 h 04 min

J’avais mis un lien hier ou avant-hier sur le site d’une galerie qui exposait Paul Kallos. Mais il n’y avait pas le tableau avec des taches jaunes qui était exposé vers 2010 à la Galerie Minotaure, et qui est sublime. D’assez petite dimension, très simple. Mais la joie pure, extatique. Économie extraordinaire de moyen, quelques taches jaunes sur une toile blanche. Mais c’est génial.

Widergänger dit: 30 décembre 2016 à 18 h 54 min

Je regarde Le salon de musique de Satyajit Ray. C’est un film qui a une âme, sans conteste. Je lis Pour inventaire de Yaakov Shabtaï, un écrivain israélien. C’est un roman qui a une âme, sans conteste, on le sait dès la première page. Mais pourtant nul ne sait ce que c’est que l’âme, pas même François Cheng qui a traduit des poèmes de Li Qingchao, dont les poèmes ont une âme en chinois mais la perdent presque entièrement en français. Traduire, c’est tenter de conserver l’âme, c’est le principe de la conservation de l’âme qui doit guider toute traduction, comme il existe en physique le principe de la conservation de l’énergie. Mais c’est beaucoup plus difficile en art qu’en physique.

Jibé dit: 30 décembre 2016 à 18 h 44 min

« Il me suffit d’une toile de Paul Kallos, et me voilà réconcilié avec le monde. »

pourrais-tu nous en choisir une et nous la mettre en lien ?

rose dit: 30 décembre 2016 à 18 h 37 min

>JC 7h28

Attentif à autrui, féru en astronomie et en géopolitique, le monde vous passionne, ses occupants, les langues qu’ils pratiquent. Travailleur d’arrache-pied, vous menez de concert nombreux hétéronymes aux idéaux variés et blogs tout aussi nombreux richement fournis. Visiteur circonspect s’abstenir.
Citadin, polyglotte, anciennement voyageur, vous aviez traîné vos guêtres d’Afrique noire ou septentrionale aux étendues glacées du Canada loin de la Gaspésie. Votre coeur a eu frémi au contact de Paros et la Grèce a emporté tous les suffrages de votre mobilité. Vous y avez fait souche. Par deux fois -du choix du roi.
Désormais, votre royaume, jalousement gardé s’étend en vos pénates, et, homme secret, guère vous ne le partagez.
La gloire n’est pas votre cousine et vous y préférez belle paisibilité. Intérieure de surcroît.

En revanche, avec générosité, votre culture partagez avec les internautes avec lesquels vous échangez.

Minot dans un autre monde, il reste trace en vous de l’enfant sérieux que vous avez été.

Les rôles joués participent de votre personnalité pour, in fine , préférer celui de l’homme aimé. Vos talents décryptatoires et/où analytiques dirigés vers la langue française rendent votre savoir précieux pour accéder aux changements qui s’imposent avec le siècle.
Homme moderne, évoluer vous le ferez/saurez.

JC, Chaloux, loué soyez …
(hors tout poulet 😕)

○Pour servir et faire valoir, vous, auprès de qui de droit.
○Pour avoir droit à double ration de soupe et pâtes à la tomate demain soir à Stalingrad.
○Pour finir l’année le coeur serein et les tripes légères ( si vous auriez eu l’âme, j’aurions remplacé les tripes molles par l’âme ferme)
○Pour aller chez Petrossian et prendre la boîte de caviar de 15 kilos et le manger à la louche.

Widergänger dit: 30 décembre 2016 à 18 h 36 min

C’est un jeu de mot de Jankélévitch (sur le je ne sais quoi) qui est une simple boutade, parce que le « je ne sais quoi » a joué un grand rôle dans ce qu’on nommerait aujourd’hui la « déconstruction » de l’esthétique classique pour aboutir à l’sthétique du sentiment et au pathétique au XVIIIè siècle. Mon ancien prof Michel Delon, éminent dix-huitiémiste, a jadis écrit un article intéressant à ce sujet dans la Revue du XVIIè siècle je crois bien. Non, soyons sérieux ! la peinture moderne fut une authentique révolution de la peinture où se sont illustrés de grands noms qui sont aujourd’hui des classiques de la peinture, dont Marcel Duchamp.

Je n’ai toujours pas compris votre intérêt pour les croûtes à dénoncer comme si elles ne se dénonçaient pas d’elles-mêmes. Par ailleurs, les jeunes, comme vous dites, suivent des cours d’art plastique où il leur arrive d’analyser aussi des tableaux. Je ne pense pas que la reproduction de la réalité soit l’a priori esthétique en matière de peinture dans l’éducation actuelle de nos élèves. On le voit bien d’ailleurs à l’examen final en fin de 3ème.

L’art, notamment la peinture, est ce qui nous donne accès à l’âme. Il y a des toiles qui ont une âme et d’autres qui ne sont qu’une toile de lin avec des couleurs dessus, sans âme. Bien malin qui saura dire ce qu’est l’âme, mais on peut le sentir, le savoir même avec certitude devant une toile. Il suffit qu’elle nous touche. C’est pareil au cinéma, pour ce qui est de l’art des images. La littérature c’est plus intellectuel parce qu’il y entre une autre dimension, celle du sens, d’une discours linéaire qui se déroule dans le temps. Le Temps fait-il partie de l’Être, comme le croit Proust ou Heidegger ? Ou l’art nous donne-t-il accès à un au-delà du Temps, à cette forme d’éternité qui est une suspension du Temps, comme on le ressent si vivement devant n’importe quelle toile de Rembrandt ? C’est la question. L’art moderne nous fait-il décoller du Temps pour nous emporter loin dans le …vide de l’extase pure comme une forme d’éternité ? C’est en tout cas le sentiment qu’on peut avoir devant plus d’une toile de la peinture moderne. C’est proprement un art du sublime, au sens kantien du terme, c’est-à-dire qui nous arrache au sensible pour nous faire accéder à une autre dimension. Si un peintre sur mille y parvient, quel est l’intérêt de perdre son temps à dénigrer les forfanteries et la forfaiture de tous les autres ? Il me suffit d’une toile de Paul Kallos, et me voilà réconcilié avec le monde. C’est l’essentiel.

JC..... dit: 30 décembre 2016 à 18 h 32 min

Quittons nous sur une atroce impression…

Le Rembrandt aux deux cercles, peint par lui-même en 1665, ressemble furieusement à cette outre de Jean Pierre Raffarin, un échec nutritionnel et politique majeur.

Bonne soirée, les bolos littéraires ! …

Sergio dit: 30 décembre 2016 à 18 h 21 min

Non mais ça les touches elles font esseprès elles se coincent comme des shrapnels rouillés dirait Passou !

I faut des claviers sans touches comme le Thomson TO7 ça c’était quand même reluisant… Impalpable !

bouguereau dit: 30 décembre 2016 à 18 h 21 min

« Rembrandt et ses mystères…. »
ce passage :
« Rembrandt était-il juif ?

..t’as raison cricri faut épaissir les pti mystère au sang comme un bon civet..ça msembe bien pov de vouloir a toute fin trouver dsa chapelle dans cqu’on aime..des miracles à crédit comme dracul..hou bien garantis en fond dpension comme meussieu courte..

bouguereau dit: 30 décembre 2016 à 18 h 16 min

ou de l’Homme au Casque d’or, retiré des œuvres de Rembrandt!

tu cales tes coups d’coeur sur les lignes hoficielle au finiche meussieu courte..tes assurances c’est la matmut tourisque..t’en fais hun d’amateur

bouguereau dit: 30 décembre 2016 à 18 h 11 min

Mais Leyde c’est intéressant c’est un coin où il y a des bouteilles…

si on en carre une dans lfion apléarénié ça pourrait faire éméliorant

christiane dit: 30 décembre 2016 à 18 h 00 min

@closer dit: 30 décembre 2016 à 17 h 52 min
Le code ? Taper vite, approximativement pour donner le détail qui éclaire une recherche, comme s’il y avait eu, avant, une longue conversation.
Ado, avec mes amies on criait ensemble « philippines » si on avait par hasard prononcé le même mot ou la même phrase en même temps.
J’aimais, avant, mais maintenant c’est hélas parfait, les billets et commentaires de Paul Edel où ses doigts furieux avaient tapé plusieurs touches de son clavier en même temps. Il y avait alors trace d’un irrépressible besoin de suivre la vitesse de la pensée.

Sergio dit: 30 décembre 2016 à 17 h 57 min

Bloom dit: 30 décembre 2016 à 17 h 18 min
A Tokyo, Ici l’ombre; à Bangkok, ici Pali….!

A Chihuahua (comme dans Blueberry), ici l’hombre…

En guise de parasol natürlich…

closer dit: 30 décembre 2016 à 17 h 52 min

Christiane a raison JC. N’importe qui aurait compris que MC avait déguisé les « a » en « q » pour n’être compris que de Christiane.

C’est un code entre eux…

christiane dit: 30 décembre 2016 à 17 h 47 min

JC, tu es un mauvais traducteur. Il fallait lire « il a aussi habité Leyde ». M.C doit écrire à partir d’un téléphone et les a se sont déguisés ! On dirait un jeu de l’Oulipo.

Lucy dit: 30 décembre 2016 à 17 h 25 min

Christiane vous avez raison, Horst Gerson dans son « catalog raisonné » attribue bien ce tableau à Rembrandt.
Larousse, dans son dictionnaire de la peinture (en ligne)signale un tableau de Lievens « vieille femme lisant » au Museum of Art de Philadelphie mais impossible de le trouver sur le net !

Bloom dit: 30 décembre 2016 à 17 h 18 min

J’avais envoyé un commentaire qui a du se perdre dans le cyberespace
A Tokyo, Ici l’ombre; à Bangkok, ici Pali….!

christiane dit: 30 décembre 2016 à 16 h 51 min

Petit Rappel dit: 30 décembre 2016 à 16 h 38 min

« Christiqne
il q qussi hqbite Leyde, »
Vous pourriez traduire, cher ami …

christiane dit: 30 décembre 2016 à 16 h 50 min

Néanmoins, Lucy, il semble qu’entre ces deux artistes qui travaillèrent un temps dans le même atelier, il y eut beaucoup de rivalité, de copies. Je préfère les toiles et panneaux sur bois de Rembrandt, à part une tête de vieillard sublime de Lievens.
Quant à cette « mère » lisant un livre, tableau magnifique, qui sait de l’un ou de l’autre qui l’a peint… qui sait la mère de qui elle était…

Petit Rappel dit: 30 décembre 2016 à 16 h 36 min

W, 19H 53
 » Pourquoi voulez-vous réduire les héritiers de Marcel Duchamp à l’académisme? »
Je pense qu’un héritier qui hérite ne fait pas toujours fructifier. D’ ou reprise de formules, d’où ceux que Stravinski nommait les Pompiers de L’ Avant-Garde. Zola, dans L’Œuvre, et le personnage de Fagerolles avec son impressionnisme sage pour les familles, c’est déjà cela.
Que rien n’ait changé, qu’il y ait des bons et des mauvais peintres comme des bons et des mauvais romanciers, d’accord, mais est-ce une raison pour ne pas hurler contre les médiocres ayant Galerie sur Rue?
19H 48 Erreur. lire « Quand l’ abstraction atteint au symbole »
 » L’Art moderne est très éloigné du symbolisme »
Autant le dire, symbolisme est un terme de commodité. Il faudrait parler d’un au-delà du tableau perceptible par celui qui regarde, et lui seul. L’équivalent de l’opération intellectuelle et affective qui se passe quand nous nous projetons dans un livre.
Je ne crois pas que ce soit propre à l’ Art Moderne. beaucoup parmi les plus grands disaient et disent encore qu’ils sont simplement des peintres. Le reste est littérature. Je me souviens d’un tableau moderne preté à Florence pour une rétrospective et qui se vit créditer d’intentions métaphysiques auxquelles ni l’artiste ni la collectionneuse n’avaient pensé!
20h 02
« le débat sur la ressemblance avec l’existant »
Pour vous, pour moi, oui, mais je vous dirai qu’il pèse beaucoup pour des jeunes qui connaissent mal la peinture et pour des gens dont c’est le premier contact avec une œuvre. J’ai assez rencontré l’un et l’autre en Galerie et en Musée pour m’en souvenir ici. Se rappeler la remarque de Malraux: les sculpteurs de Chartres ne voyaient pas leurs statues comme leurs femmes »!
Ellul ne parle pas de peinture,ce qui rendrait pertinente votre comparaison avec les croutes du Dix-Neuvième siècle, mais d’objets inorganiques qui, dépuoillés de leur mise en scène de Galerie, lui paraissent destinés à perdre tout sens et à atterrir dans des brocantes sous la rubrique  » A quoi cela-at-il pu servir? » Réponse: à rien.  » Avec du Je ne sais quoi, on a du pas grand chose », disait Jankélévitch.
20h 11
Je n’ai pas dit « n’importe quel peintre », j’ai dit un peintre médiocre, ce qui sous-entend tout de meme métier et savoir faire.Je pensais spécialement aux suiveurs. Je me souviens d’un Repos de la Sainte Famille de Colombel qui était un très beau tableau poussinien; ou de l’Homme au Casque d’or, retiré des œuvres de Rembrandt! Si génie vous choque, mettons très bonne œuvre
Votre. 5efqut de clqvier/

christiane dit: 30 décembre 2016 à 16 h 20 min

@Lucy dit: 30 décembre 2016 à 15 h 23 min
Votre lien montre en première position ce portrait que je décrivais à Rose,attribué à Rembrandt (sa mère), et non comme c’est le cas, ici, à Jean Lievens.
Quand on cherche cette toile dans l’œuvre de J.Lievens (peintre mineur contemporain de Rembrandt) on ne le trouve pas et celle-ci n’est pas du tout son style.
Ici, elle est attribuée à Rembrandt :
https://www.actualitte.com/article/patrimoine-education/rembrandt-et-les-lecteurs-une-histoire-d-amour-picturale/66360

christiane dit: 30 décembre 2016 à 16 h 04 min

bouguereau dit: 30 décembre 2016 à 15 h 15 min
Dans un article du Monde daté du 28/12/2005 de J-P. Stroobants, un article intitulé « Rembrandt et ses mystères…. »
ce passage :
« Rembrandt était-il juif ? A la fin de 2006, le Musée historique juif d’Amsterdam reviendra sur cette question, actuellement sans réponse, même si de nombreuses spéculations ont été avancées. Il peignait des personnalités juives, habita le quartier juif d’Amsterdam à partir de 1631, mais un doute réel subsiste quant à ses origines. »

Jean dit: 30 décembre 2016 à 15 h 23 min

Obama homme de l’année 2016 ? Pour avoir permis à l’ONU de mettre au ban des nations civilisées l’Etat colonial d’Israël, merci, M. Obama.

Lucy dit: 30 décembre 2016 à 15 h 22 min

Pour Christiane et Rose : vous trouverez ci-dessous une galerie de « vieilles femmes lisant » dont deux par Rembrandt.
Celui qui me touche le plus est de Norman Rockwell

bouguereau dit: 30 décembre 2016 à 15 h 20 min

baroz il aime le fichnette sur genoux poilu un peu cagneux..c’est mieux que de tuer les ours à mains nus..les poves bêtes

Jibé dit: 30 décembre 2016 à 15 h 16 min

« Ici l’ombre : en faire l’éloge ou la louange ? »

Personne a remarqué que le début du titre fait référence à « Ici Londres » ?

bouguereau dit: 30 décembre 2016 à 15 h 15 min

cette exaltation de la peinture, comme elle ne peut être menée abstraitement (mais la manche, dans La Fiancée juive, est un tableau abstrait !) le conduit à l’exaltation de tout ce qui sera figuré, que pourtant il veut rendre non identifiable

oui elle est pas du tout juive y parait..

bouguereau dit: 30 décembre 2016 à 15 h 08 min

De toute façon, l’Irak tel qu’il était sous Sadam ne pouvait pas perdurer. La Syrie s’est disloquée d’elle-même sans l’aide des Ricains

avec dracul faut cloisonner..et si hon a un bonnet d’âne c’est pas pour havoir du foin mais pasque ça plait aux femmes

bouguereau dit: 30 décembre 2016 à 15 h 01 min

Gobez, gobez, bonnes ouailles,gobez le purin des journalistes

comme disais la copine a jicé..’zère iz no alternative’..et puis le purin c’est la vie dédé..la vie des roses et des chicons

l'ombelle des talus dit: 30 décembre 2016 à 14 h 59 min

bouguereau dit: 30 décembre 2016 à 14 h 49 min
de tous ceux qui cherchent un chef pour les dominer
oui..j’ajoutrai:plutôt l’image que l’on s’en fait..choisissez votre poison

Permettez moi d’ajouter une paire de fishnet stockings, comme Poison Ivy… Le raffinement et l’image qu’on en a

boudegras dit: 30 décembre 2016 à 14 h 51 min

13 heures 11; JC écrit : »nourrir des faignasses »…et des mecs comme lui qui ne branlent rien du tout sinon brailler comme l’âne qu’il est

bouguereau dit: 30 décembre 2016 à 14 h 49 min

de tous ceux qui cherchent un chef pour les dominer

oui..j’ajoutrai:plutôt l’image que l’on s’en fait..choisissez votre poison

bouguereau dit: 30 décembre 2016 à 14 h 45 min

Poutine, lui, commande reéllement ses services secrets alors qu’Obama est le pantin des « siens »

c’est là toute sa force de l’avoir laissé croire..obama est un type beaucoup trop hintelligent..qui n’a pas pus lacher hun pouce des hinteréts ricains à courte vu..pas hun..qui est venu haprés hun chimp et qui laisse la place a un baboune ..comme dit ouarène bufète..’c’est suffisant’

bouguereau dit: 30 décembre 2016 à 14 h 40 min

beauregard cétoye l’nom de 1000 hameau havec établissement a gros numéro meussieu courte..pas bzoin dfaire espertiser par stéfane berne

D. dit: 30 décembre 2016 à 14 h 35 min

En tout cas, quand un recovery d’entités ou d’artefacts est réalisé, le Président des US est soigneusement tenu à l’écart. C’est maintenant de notoriété quasi-publique.

Petit Rappel dit: 30 décembre 2016 à 14 h 31 min

ML
Vous répondrai quand j’aurai un peu dre temps. les Costa de Beauregard sont savoyards puis attachés au Piémont Sardaigne. Beauregard est un nom assez fréquent pour un château . Je ne crois pas qu’il y ait de lien.

MC

l'ombelle des talus dit: 30 décembre 2016 à 14 h 29 min

D. dit: 30 décembre 2016 à 14 h 06 min
L’énorme difference entre Obama et Poutine, oubliée ou carrément méconnue par certanis c’est que Poutine, lui, commande reéllement ses services secrets alors qu’Obama est le pantin des « siens ».

C’est la raison pour laquelle il a les faveurs des Le Pen aussi bien que de Mélenchon et plus généralement de tous ceux qui cherchent un chef pour les dominer (vu le niveau de l’économie russe, il n’y en aura pas pour tout le monde) ; et il pratique le judo à un niveau honorable

http://www.challenges.fr/politique/pourquoi-poutine-plait-tant-a-le-pen-fillon-melenchon-ou-trump_432438

D. dit: 30 décembre 2016 à 14 h 26 min

Je ne vois pas, JC, ce que la coloration vient faire là-dedans.
Je vous laisse l’entière responsabilité de vos propos pleins de sous-entendus.

D. dit: 30 décembre 2016 à 14 h 06 min

L’énorme difference entre Obama et Poutine, oubliée ou carrément méconnue par certanis c’est que Poutine, lui, commande reéllement ses services secrets alors qu’Obama est le pantin des « siens ».

JC..... dit: 30 décembre 2016 à 13 h 52 min

Obama était un kon, avant d’être élu par défaut, et il le restera dans l’histoire de ce pays étonnant.

Obama ? Un kon coloré !

Mais coloré ou pas : un kon reste un kon… Adieu l’ami…!

christiane dit: 30 décembre 2016 à 13 h 32 min

@DHH dit: 30 décembre 2016 à 13 h 00 min
Oui, j’ai ressenti la même chose, c’est pour cela que j’ai fait suivre ici sa réponse.

D. dit: 30 décembre 2016 à 13 h 31 min

Obama s’est montré sous son vrai jour : revanchard et irresponsable. Et la cohorte de journalistes nous faisant gober que la [email protected] ne h*ack^e jamais rien. Alors que ça représente au bas mot 25 pc de ses activités.
Gobez, gobez, bonnes ouailles,gobez le purin des journalistes.

christiane dit: 30 décembre 2016 à 13 h 29 min

Pour W.
J’ai moins aimé votre raisonnement sur la peinture contemporaine, ici, répondant en querelle à M.Court. Vous étiez plus rare, intuitif, chez Paul Edel à propos de l’abstraction décelable dans la peinture classique.

Jean Genet* analysant un tableau de Rembrandt (La Fiancée juive), écrit ces lignes pertinentes :
« Rembrandt ? un homme inquiet, à la poursuite d’une vérité qui le fuit. (…)A la fois, il veut, puisque c’est le but de a peinture, représenter le monde, et à la fois le rendre méconnaissable. S’en rend-il compte tout de suite ? cette double exigence l’amène à donner à la peinture comme matière une importance égale à ce qu’elle doit figurer, puis peu à peu, cette exaltation de la peinture, comme elle ne peut être menée abstraitement (mais la manche, dans La Fiancée juive, est un tableau abstrait !) le conduit à l’exaltation de tout ce qui sera figuré, que pourtant il veut rendre non identifiable.
Cet effort l’amène à se défaire de tout ce qui, en lui, pourrait le ramener à une vision différenciée, discontinue, hiérarchisée du monde : une main vaut un visage, un visage un coin de table, un coin de table un bâton, un bâton une main, une main une manche… et tout cela renvoie d’abord à la main, à la manche, puis à la peinture, dans une poursuite vertigineuse, vers rien. »

* (postface) »Jean Genet découvre l’œuvre de Rembrandt lors de séjours à Londres en 1952, Amsterdam en 1953, puis Munich, Berlin, Dresde et enfin Vienne en 1957. Il envisage de lui consacrer un livre, mais sans parvenir à l’achever de son vivant. Le secret de Rembrandt (premier texte qu’il consacre au peintre, est publié dans L’Express le 4 septembre 1958, illustré de 9 reproductions en noir et blanc de portraits et autoportraits de Rembrandt.(…)
En 1995, 9 ans après la disparition de Jean Genet, les Éditions Gallimard rassemblent sous la direction de L.Boyer les textes de J.Genet : Rembrandt (l’arbalète – gallimard )

DHH dit: 30 décembre 2016 à 13 h 25 min

@c’est précisément pour repondre à cette question que l’activité de l’imprimerie nationale a été arrêtée. Les pans de son activité qui pouvaient être rentables annuaires ,formulaires administratifs, passeports relevant désormais d’intervenants privés
s’agissant des sujets d’examen qui s’imprimaient dans un lieu sécurisé protégé comme un bunker ,où même le directeur de l’entreprise n’était pas admis, je ne sais entre quelles mains certifiées irréprochables leur impression continue à se réaliser

JC..... dit: 30 décembre 2016 à 13 h 11 min

Judith,
Vous devriez vous poser la bonne question au lieu de gémir comme dans une opérette d’Euripide :
« Pourquoi dépenser les sous des contribuables pour que l’IMPRIMERIE NATIONALE continue à nourrir des faignasses ? »

JC..... dit: 30 décembre 2016 à 13 h 08 min

Putin est le dernier rempart occidental contre les théocrates du chamelier … Vive Putin, notre Sauveur !

Entre Putin et Juncker ?….

DHH dit: 30 décembre 2016 à 13 h 00 min

@Christiane 20 h 23
Ouf!
merci de ces informations rassurantes sur le devenir des poinçons et autres trésors que je suis allée compléter grâce au lien que vous indiquez .
si j’a bien compris ce qui reste vivant de l’activité de L »IN c’est la production bibliophilique de livre d’art;ouvrages aux formats souvent inattendus , pour l’essentiel constitués de lithographies et associées à des travaux très élaborés de reliure
Très coûteux à la vente ,encore plus couteux à produire, réalisés en un très petit nombre d’exemplaires ,ces livres objets d’art ne représentent pas une production traditionnelle de l’IN
cette activité a débuté une vingtaine d’années avant la disparition de l’IN, par la volonté d’un de ses derniers directeurs qui voulait offrir à sa femme ,relieuse d’art, une équipe d’artisans pour la réalisation de ses projets; en quelque sorte une danseuse

christiane dit: 30 décembre 2016 à 12 h 55 min

@rose dit: 30 décembre 2016 à 6 h 24 min
Que vous arrive-t-il, Rose ?
J’ai ce si beau portrait de la mère de Rembrandt sous les yeux (exposé à Wilton House, Salisbury). Elle lit un livre, énorme, posé sur ses genoux. Oui, elle porte une coiffe ou un turban/voile sombre mais aussi des fins lorgnons dorés posé sur son nez. elle est penchée au-dessus du livre, fortement éclairé. Ne confondez-vous pas avec les portraits de Margaretha de Geer, l’épouse de Jacob. Une vieille dame très digne, debout, un tissu blanc dans la main droite, une collerette blanche empesée autour du coup et une coiffe traditionnelle laissant voir quelques cheveux gris. Toile sombre, quelques éclats blancs (ce tissu, les manchette, la collerette. Un travail poignant des mains (la gauche ressemble à une main d’homme)et du visage austère. Le deuxième, de plus près, juste le visage, raviné de rides. Les deux sont à Londres, à la National Gallery.
Voilà pour les tableaux.
Quant à votre partage rigide des qualités hommes/femmes, il me stupéfie.
Parfois, une certaine rigidité se glisse dans vos commentaires et m’attriste.
Bonne journée.

Nicolas dit: 30 décembre 2016 à 12 h 46 min

Carte postal du Japon à Max Born le 23 décembre 1922
Chers amis,
Un soleil magnifique pour Noël. Un beau pays heureux, avec des gens fins, délicats. Le 29, à nouveau l’océan pour le retour au pays, via Java, la Palestine et l’Espagne : on sera sans doute déjà en avril quand j’arriverai.
En attendant, salutations cordiales de ton
Einstein

Widergänger dit: 30 décembre 2016 à 12 h 19 min

De toute façon, l’Irak tel qu’il était sous Sadam ne pouvait pas perdurer. La Syrie s’est disloquée d’elle-même sans l’aide des Ricains. Et la guerre froide est repartie grâce à Poutine qui a expulsé de son côté 35 diplomates américains. Poutine est en train de devneir un danger pour la paix du monde. Une fois de plus les analyses d’Attali se confirment.

bouguereau dit: 30 décembre 2016 à 12 h 06 min

hen plus faut vraiment ête milliardaire ou chanteur de rap qu’a réussi pour havoir une casquette de baisebol blanche..tu dois changer tous les jours

JC..... dit: 30 décembre 2016 à 12 h 01 min

HISTOIRE DE RIRE

« Le 30 décembre 2006, le dictateur irakien était exécuté après trois ans de captivité et huit mois de chasse à l’homme. Le règne sanglant du raïs, renversé en 2003 par l’armée américaine, s’achevait (COURAGEUSEMENT) au bout du couloir de la mort d’une prison de Bagdad. » (Figaro)

Depuis tout va bien …. merci les cow-boys imbéciles !

bouguereau dit: 30 décembre 2016 à 11 h 56 min

c’est un moyen commode que le mammifère supérieur a inventé sur terre pour arriver en retard…

et les femelles hencore plusse fastoche supérieur..rapport que ‘lart dse faire désirer c’est dse faire attende’

Widergänger dit: 30 décembre 2016 à 11 h 54 min

Je ne sais pas si Costa de Beauregard est d’une famille originaire du château de Beauregard en Sologne au sud de Blois à dix kilomètres à Cellettes, où il m’arrive de faire du vélo (électrique bien sûr…).

bouguereau dit: 30 décembre 2016 à 11 h 51 min

François Gros, Secrétaire perpétuel honoraire

il en bouffe dlandouillette gratos lui..il est pas sous perf de thé comme dracul

Widergänger dit: 30 décembre 2016 à 11 h 51 min

Il y a même une expérience restée fameuse qui montre avec des particules la réalité de la rétrocausalité. Mais des particules à l’être humain il peut y avoir évidemment un petit problème de subjectivité que la physique relativiste a du mal à intégrer. Mais pas la mécanique quantique. D’où le problème phylosophique que ça pose, l’ami JC !

bouguereau dit: 30 décembre 2016 à 11 h 48 min

Costa de Beauregard

n’empêche ça sonne mieux que 22 vla pédro..mine de rien en quantique le nom de l’observateur ça compte

Widergänger dit: 30 décembre 2016 à 11 h 48 min

JC….. dit: 30 décembre 2016 à 11 h 39 min
_______
Non, pas du tout ! Cette idée est au contraire à la pointe dans le mainstream de la physique quantique contemporaine.

Je t’invite à suivre les conférences de Philippe Guillemant, chercheur au CNR à l’Institut de France, qui en fait ses choux gras :

Conférence organisée par l’association « Etre Humain »

dans le cadre du colloque

« Naissance, émergence et manifestations de la Conscience »

organisé par François Gros, Secrétaire perpétuel honoraire de l’Académie des sciences, François Terré professeur de droit honoraire, membre de l’Académie des Sciences Morales et Politiques et Bérénice Tournafond, présidente de l’association.
https://www.youtube.com/watch?v=QYdODEHpxl8

Widergänger dit: 30 décembre 2016 à 11 h 40 min

Oui, je trouve aussi que ce bon mot de JC est vraiment excellent. À retenir dans l’anthologie de la Rdl en première place pour le moment présent…

JC..... dit: 30 décembre 2016 à 11 h 39 min

« D’autant que la mécanique quantique parle aujourd’hui, après Olivier Costa de Beauregard »

On va pas se fâcher, ami Wiwi, mais Costa de Beauregard était un de ces théoriciens qui essaient et ne réussissent pas, sauf à faire sourire.

Il est aujourd’hui considéré comme un vieil illuminé, mort en 2007, heureux, enthousiaste,… à 95 ans.

closer dit: 30 décembre 2016 à 11 h 37 min

« Le temps n’est pas une illusion : c’est un moyen commode que le mammifère supérieur a inventé sur terre pour arriver en retard… »

Pas mal JC; on dirait du Vialatte ou du Alphonse Allais…

Widergänger dit: 30 décembre 2016 à 11 h 34 min

Lucien Bergeret dit: 30 décembre 2016 à 10 h 49 min
_________
Excellent article en effet. Et il cite dans la bibliographie Être et Temps, de Heidegger ! Il est urgent en effet de lire Être et Temps si l’on veut espérer mieux comprendre comment s’articule le global et le local en physique relativiste, ce qui ne paraît pas être une mince affaire. D’autant que la mécanique quantique parle aujourd’hui, après Olivier Costa de Beauregard, de double causalité ou de rétrocausalité du futur sur le présent, ainsi que Nietzsche en a eu génialement l’intuition.

JC..... dit: 30 décembre 2016 à 11 h 10 min

… »qu’on attend peut-être une espèce d’antidote à Einstein. » …

On l’a, l’antidote à Einstein : Bousegrasse !

boudegras dit: 30 décembre 2016 à 10 h 47 min

10 heures 37 : Gérard de Nerval, un autre grand copain de JC qui aimait particulièrement la charcuterie andouillère

D. dit: 30 décembre 2016 à 10 h 41 min

bouguereau dit: 30 décembre 2016 à 9 h 48 min
aux portes du haïku cochon
c’est mieux qu’à celle du pénitencier

ma moins bien qu’à celle du pénis entier non modéré.

bérénice dit: 30 décembre 2016 à 10 h 40 min

C’est curieux quand on y pense l’eau des uns est miraculeusement plus intelligente que celle des autres quoiqu’il en soit avec tous ces dégâts que n’avaient pas non plus prévus les grands théoriciens qui vraisemblablement auraient préféré à les constater être nés idiots, on se dit qu’on attend peut-être une espèce d’antidote à Einstein.

D. dit: 30 décembre 2016 à 10 h 37 min

Ça c’est du Gérard de Nerval, Bérénice. Il raconte comment ça lui plaisait d’approcher une jeune fille de taille semblable à la sienne propre. Ça à l’air de pas y toucher mais il y a quelà je chose d’eminnement sexuel là-dedans.

bérénice dit: 30 décembre 2016 à 10 h 37 min

80% d’eau haussi.

La banquise a fondu beaucoup plus que prévu, 30% de surfaces glacées en moins en quatre mois, de l’eau, encore de l’eau.

bérénice dit: 30 décembre 2016 à 10 h 25 min

_ « toute ma jeunesse repassait en mes souvenirs. Cet état, où l’esprit résiste encore aux bizarres combinaisons du songe, permet souvent de voir se presser en quelques minutes les tableaux les plus saillants d’une longue période de la vie. » Il se souvient, en particulier, d’une fête dans la cour d’un château où de jeunes filles dansaient en chantant de vieux airs du pays de Valois. Seul garçon de la ronde, il était venu avec son amoureuse, Sylvie, _
http://potethiquealentstics.over-blog.com/g%C3%89rard-de-nerval-sylvie-souvenirs-du-valois-r%C3%A9sum%C3%A9-et-recueil-de-citations-programme-cpge-2013-2015

bouguereau dit: 30 décembre 2016 à 9 h 44 min

Moi, demain, Chaloux, j’irai au boulot.
Parce que la France continue à travailler, mine de rien

un peu mon nveux..un coup d’sauveur de verdun dans les 80% d’eau..et sus à la vèremart et a croup..hévidemment eux y sont a la pervitin dédé..hon rame

bouguereau dit: 30 décembre 2016 à 9 h 38 min

Ciel les Rolling Roulants !

80% d’eau haussi..le reste est trop con pour ête juifs dirait pédro..t’es fixé

Chaloux dit: 30 décembre 2016 à 9 h 24 min

« Mais le réveil risque d’être aviné. »

L’eau que je bois, à 99.9%, est aussi plate que ta littérature.

JC..... dit: 30 décembre 2016 à 9 h 10 min

Le temps n’est pas une illusion : c’est un moyen commode que le mammifère supérieur a inventé sur terre pour arriver en retard…

Si on écoutait les génies comme Einstein ou Wiwi*, on perdrait vite le bon sens utile aux vie macro des maquereaux.

*merci qui ?….

closer dit: 30 décembre 2016 à 8 h 54 min

« Dans 1,35 million d’années, cette étoile frôlera notre système solaire et pourrait potentiellement projeter une nuée de comètes dans notre direction. »

C’est la fin les amis…Ils disent dans 1,35 millions d’années, mais ce sera peut-être demain. Le temps n’est qu’une illusion, demander à WG, il vous expliquera.

rose dit: 30 décembre 2016 à 6 h 24 min

>Christiane
Non elle ne lit pas de livre. Seul un portrait de sa tête sous un e coiffe traditionnelle.

G Galliene est un homme. Même s’il s’agit d’un trait de caractère.

Widergänger dit: 30 décembre 2016 à 2 h 27 min

« Notre destin exerce son influence sur nous même lorsque nous ne le connaissons pas encore : c’est notre avenir qui détermine notre présent. »
(Nietzsche)

Pour nous, physiciens dans l’âme, la séparation entre passé, présent et futur ne garde que la valeur d’une illusion, si tenace soit-elle. » (Einstein)

Widergänger dit: 30 décembre 2016 à 1 h 59 min

La bête du Gévaudan est retournée se coucher au fond de sa caverne, on dirait. Mais le réveil risque d’être aviné.

Désolée pour Rose, mais faut bien se défendre face à la bête.

Chaloux dit: 30 décembre 2016 à 0 h 20 min

A propos de Michel Déon, l’amusante anecdote de Jacques Chardonne lui disant qu’il use de deux papiers à lettre, l’un quadrillé, l’autre vierge : l’un pour mentir, l’autre pour dire la vérité. Déon, rentré chez lui, regarde les lettres reçues de Chardonne. Toutes celles où le vieux maître de La Frette lui dit du bien de ses livres sont rédigées sur le papier pour mentir.

christiane dit: 29 décembre 2016 à 23 h 08 min

Gontrand,
Vous aviez dit: 29 décembre 2016 à 11 h 31, d’aller découvrir le billet de Paul Edel et je vous ai remercié car vous m’aviez donné envie de le découvrir, émouvant et piquant, même rude. La vie n’est pas si injuste, Calimero ! mais vous êtes si discret, comme les dessins de Michaux. Il y a du « monsieur Plume » en vous…

christiane dit: 29 décembre 2016 à 22 h 38 min

@rose dit: 29 décembre 2016 à 21 h 40 min

Mais Rose, je n’ai pas comparée DHH à un garçon ! Dans ce film, les femmes sont plutôt des potiches, les caractères des personnages masculins sont plus pétillants, plus intéressants et ce « joli thorax » est émouvant par la pudeur dont il entoure ses sentiments, par sa distinction naturelle. C’est son caractère qui m’a conduite à cette comparaison (pas la couleur de son Kway !)

christiane dit: 29 décembre 2016 à 22 h 31 min

@rose dit: 29 décembre 2016 à 22 h 11 min
Oui, elle lit un énorme livre. Un tel contraste entre la façon de peindre le livre avec empâtements, fougue, rapidité et la délicatesse de la touche pour le visage de cette vieille dame, tout ridé, et cette bouche dont on ne voit plus les lèvres. Et l’on devine, dans ce port encore altier, la jeune beauté qu’elle a été. Avec Rembrandt, la vieillesse est belle, naturelle et tellement vulnérable. Mais le temps a passé et a gravé son empreinte, ses blessures dans les corps.
Oui, un très beau choix, Rose.

rose dit: 29 décembre 2016 à 22 h 11 min

>Christiane
avais cherché pour vous ce portrait de la mère déRembrandt pour ce que vous avez dit de l’ombre et de la lumière. Gemalde gallery Berlin. N’ayant pas trouvé la toile exacte, ai préfèré m’abstenir.
Pour George de La Tour je plussoie. Livre petit de Quognard sur ce peintre.

rose dit: 29 décembre 2016 à 22 h 06 min

Vos disputes me perturbent beaucoup Chaloux et Widergänger.
Énormément.
Vous lis.
Chaloux s’exclame « ah, on respire »
Widergänger injurie « imbécile, con etc  »

Le tout me tétanise.

Ce soir, je vais me coucher avec un grand chagrin.

Moi, je me fous des menteurs et des mythomanes. C’est un choix de vie. La chose qui m’est intolérable, ce sont les gens pingres.Pourtant, c’est aussi un choix de vie. Mais qui me perturbe énormément. Autant que vos disputes continuelles.

Pour l’espagnol, ai écouté 21 leçons en boucle. Répétition. Il me manque du vocabulaire et les conjugaisons. Mais, je ne manque pas de courage.

J’entame toujours volontiers la conversation, ou que ce soit. Souvent, les gens sont contents. C’est pour moi la première part de l’humanité, adresser la parole à autrui.

Je.vous souhaite une bonne soirée.

Chaloux dit: 29 décembre 2016 à 22 h 04 min

Demain, je mettrais en ligne mes traductions de l’alle-ment, du chi-niais et du rosse. Pas science ! Plus que quelques heures…

D. dit: 29 décembre 2016 à 21 h 58 min

Rose, je viens de me rendre compte que vos 8 commentaires pourraient être condensés en un seul. Étonnant, n’est-ce pax ?

rose dit: 29 décembre 2016 à 21 h 55 min

>Jibé
me suis demandé ce que vous aviez bien pu dire. Vou en souvenez-vous ?

Ai songé à vous, sérieux, épaulant votre maman dans ce qu’elle n’avait pas demandé, à personne. Nulle ne choisit d’élever ses.enfants seule. Avec le sérieux de l’enfance.

Vous auriez pu lui dire à ce brave homme que c’était la troisième fois que vous veniez et espériez vous, la dernière. Ces rendez-vous vous faisant rater votre cours de solfège. Et vous raterez votre piano.d’or si cette situation perdurait.
Vous, beaucoup plus calme que votre maman.

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