de Pierre Assouline

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La République Des Livres par Pierre Assouline
Ingeborg Bachmann, une poésie qui ne se résigne pas

Ingeborg Bachmann, une poésie qui ne se résigne pas

Il y a comme ça des livres qu’on guette, qu’on attend, qu’on espère ou qu’on se désespère de ne pas voir paraître à l’horizon. Oh, n’exagérons rien, on survit et on ne sache pas qu’un inédit qui le soit demeuré ait jamais poussé un lecteur au suicide. Tout de même, quel bonheur de découvrir enfin l’anthologie poétique des années 1942-1967 d’Ingeborg Bachmann (1926-1973) publiée il y a quelques jours sous le titre Toute personne qui tombe a des ailes (588 pages, 13,50 euros, Poésie/Gallimard), un vers chu d’un poème, on s’en doute, dans une exigeante édition bilingue de Françoise Rétif qui présente ses écrits lyriques dans leur continuité.

Quel titre, déjà ! Bien le moins pour couronner une œuvre où l’on a si souvent l’impression qu’un mot y rencontre un autre pour la première fois. Les Français connaissent peu ou mal cette poétesse autrichienne née à Klagenfurt, la même ville que Robert Musil, en Carinthie. Quand on pense qu’elle était en couverture du Spiegel en 1954 (Gedichte aus dem deutschen Ghetto) ! Inclassable, elle l’était assurément bien que ses amis, ses amants, ses amours l’aient été, eux, des Walser, Enzenberger, Böll, Grass, Bernhard, Celan, Frisch…

Qui dit anthologie, dit choix, sélection, exclusion. Ce qui est d’autant plus sensible s’agissant des inédits. La préface insiste à raison sur l’indépendance absolue de Ingeborg Bachmann, tant vis à vis des institutions, des partis que de l’entourage. S’agissant de celui-ci, Françoise Rétif a visiblement à cœur de remettre les pendules à l’heure en s’adressant indirectement aux celaniens français qui ont trop tendance, à son goût, à présenter la poétesse comme ayant été sous l’influence du poète. On sait leurs liens motiv1965amoureux, leur impossibilité de vivre ensemble, l’affection lointaine, variable mais intense qui les réunit jusqu’à la mort de Paul Celan. Pour autant, insiste-t-elle, Bachmann n’a pas attendu de rencontrer Celan, à Vienne trois ans après la fin de la guerre, pour « mettre en scène dans ses poèmes ses propres obsessions ». On sent bien que le mot même de « muse », qui a souvent été employé pour évoquer leurs rapports, l’embarrasse. A tous égards, l’influence, à travers le dialogue, fut bilatérale. Ils se sont influencés.

Qu’on lise ce recueil dans sa continuité ou par sauts et gambades, on en retire, outre des éblouissements fugaces et de sombres étincelles de beauté, une leçon de vie faite de multiples refus : de la résignation, du conditionnement, de l’embrigadement, du maintien d’une langue allemande souillée pendant douze ans, de la condition faite aux femmes, ce qui n’allait pas de soi dans l’Allemagne de la fin des années 40 quand on frayait dans le Groupe 47. Fille d’un nazi adhérent au parti dès 1932, Ingeborg Bachmann fut de ceux qui s’opposèrent publiquement en 1965 à la prescription des crimes du national-socialisme. De ceux qui refusèrent de considérer le nazisme comme une simple parenthèse au lieu de questionner l’héritage culturel allemand pour voir comment le nazisme avait pu s’y inscrire. Et, dans une parfaite cohérence de son attitude, deux ans après, elle n’hésitait pas à quitter son éditeur Klaus Piper, renoncement qui lui coûtait à maints égards, car celui-ci avait choisi le poète nazi Hans Baumann pour traduire les poèmes d’Anna Akhmatova. C’est d’ailleurs à la mémoire de celle-ci que Bachmann a dédié son poème « En vérité » (lire ci-dessous). Un autre « Vous les mots », dédié à Nelly Sachs, est également reproduit dans le dernier numéro de la revue Europe (No 1036, septembre 2015, 348 pages, 20 euros) qui consacre un beau dossier à cette grande poétesse de langue allemande ainsi qu’un autre à Heinrich Heine.

bachcelAutobiographique, oscillant en permanence entre la lumière de l’amour et l’obscurité des ténèbres, tissée de bout en bout d’obsessions, cette œuvre l’est de toute évidence- et comment ne le serait-elle pas, en commençant par ses lieux, de Klagenfurt à Rome en passant par Ischia, Munich, Zurich, Prague. De partout surgit ce qu’elle appelle son « moi sans garantie », expression dont on s’étonne qu’elle n’ait pas connu une plus grande fortune car bien des écrivains pourraient s’y abriter. Encore faut-il préciser que ce moi-là, tout de blessures et de cicatrices, ne s’est pas cantonné qu’à la poésie car il n’est pas un genre littéraire ou paralittéraire auquel elle n’ait pas touché pour le subvertir, au mépris des catégories en place. La préfacière relève que la vraie césure chez Bachmann ne se situe pas dans un improbable passage entre prose et poésie, ni dans ses ruptures amoureuses, mais « dans l’abandon de toute forme rimée de lyrisme ». Au fond elle aura tout le temps fait de la musique. Sa voix intérieure était son instrument. C’est aussi la clef de la vibration unique que ses poèmes font entendre.

 N’étant pas germaniste, je me garderais bien de juger la traduction de Françoise Rétif, même si toute édition bilingue incline nécessairement à la critique. J’ignore si Paul Edel a raison sur son blog de lui préférer celles, plus anciennes, de Marie-Simone Rollin. Mais il s’agissait de nouvelles où la bataille entre le son et le sens est moins aigue qu’en poésie. On s’en doute, une telle œuvre poétique, qui n’est pas avare en énigmes, où les und (et) abondent, où les mots clefs tels que Grenze (frontière, confins) ou Grund (fond, abîme, raison, fondement) sont vertigineusement polysémiques, pour ne rien dire de l’intraduisible Grenzen « qui touche à la frontière… ». La traductrice, dont on peut lire également le rendu du fameux poème « Ondine s’en va », considère même que l’usage qui en est fait dans le poème « La Bohème est au bord de la mer » en fait « un véritable manifeste poétique ». On lira sur la page d’accueil de la République des livres, à la rubrique « La version du traducteur », un peu du discours de sa méthode, tout en jugeant sur pièces ci-dessous avec « En vérité » :

 Celui à qui un mot n’a jamais fait perdre sa langue,/ et je vous le dis, celui qui ne sait que s’aider soi-même/ et avec les mots –

Il n’y a rien à faire pour l’aider./ par aucun chemin,/ qu’il soit court ou long.

Faire qu’une seule phrase soit tenable,/ la maintenir dans le tintamarre des mots.

Nul n’écrit cette phrase/ qui n’y souscrit »

(Wem es ein Wort nie verschlagen hat./ und ich sage es euch,/ wer bloss sich zu helfen weiss/ und mit den Worten –

dem ist nich zu helfen/ Über den kurzen Weg nicht/ und nicht über den langen.

Einen einzigen Satz haltbar zu machen/ auszuhalten in dem Bimbam von Worten.

Es schreibt diesen Satz keiner,/ der nicht unterschreibt.)

(« Ingeborg Bachmann » photo I.B. Spiegelbild ; « November 1965 tagt abermals die Gruppe 47 im LCB. Den Preis der Gruppe 47 erhielt Peter Bichsel » ; Reinhard Federmann, Milo Dor, Ingeborg Bachmann et Paul Celan 1952, Niendorf)

Cette entrée a été publiée dans Poésie.

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commentaires

896 Réponses pour Ingeborg Bachmann, une poésie qui ne se résigne pas

JC..... dit: 23 septembre 2015 à 5 h 45 min

U.N. FOLIES

« C’est scandaleux que l’ONU choisisse un pays comme l’Arabie Saoudite pour présider ce groupe, estime Hillel Neuer, directeur exécutif d’UN Watch. Les pétrodollars et la politique l’emportent sur les droits de l’homme. »

Ben, j’espère bien, que la politique et l’argent l’emporte sur les droits de l’homme !!! Il manquerait plus que ça, que les Droits de l’Homme ait la moindre importance dans ce machin, U.N. !

On s’en fout des Droits ! Les Droits de l’Homme, c’est comme la poésie…. on en parle, c’est sympa, mais on s’en fout complètement.

Le pognon et le pouvoir d’abord…!

Giovanni Sant'Angelo dit: 23 septembre 2015 à 1 h 16 min


…et tout ce qui est  » or « ,!…ne brille pas forcément déjà,!…Ah,!Ah,!…encore à astiquer,!…etc,!…

tout ce qui brille n' est pas or dit: 22 septembre 2015 à 23 h 55 min

Ha ça c’est entièrement normal, la poésie ça sert à rien

Ce brave Sergio, notre sergent Garcia, il ne soupçonne même pas l’ utilité de l’ inutile…

Giovanni Sant'Angelo dit: 22 septembre 2015 à 23 h 37 min


…cerises sur le gâteaux ( monde ),…

…alors, tout ces Tiramisus ( les tartes à la crème ),!…Go,!…

…des petites bombes nucléaires, Ah,!Ah,!…

…distributions mondialistes,…rien à perdre,!…ni châteaux, ni milliardaires, ni domaines à gérer,!…
…alors,…allez y,…j’ai rien à perdre,!…cyber-attaque,…pour les Nuls,!…

…inutiles,…remodeler les paysages à l’atome près,!…vive les hommes verts aux nucléaires,…
…chéries en squelettes, les charmes à pines, c’est fou,!…Ah,!Ah,!…Bip,Bip,!…

…messieurs les anglais,…tirer les premiers,!…of course,!…( guerres de cent ans ), etc,…etc,…
…paix ou guerres, du business plan pour la plan§te,…comme on respire,…plus d’humains,!…les micro-solutions pour s’envoyer en l’air,!…
…etc,…sans couguars et juives de première,!…collabos à poils,!…etc,…

…fiasco complet,…les gangs dans tout les strates, se les exterminer,…avec nous avec,!…les pipes atomiques,…etc,!…

Chaloux dit: 22 septembre 2015 à 23 h 36 min

Chaloux dit: 22 septembre 2015 à 22 h 23 min
D. dit: 22 septembre 2015 à 21 h 33 min
Chaloux est un être moral

Exact, D. Je tiens tout entier dans cette phrase-là.

Cette même pour cette raison et pour cette raison seule que je suis devenu huissier de justice.

Sergio dit: 22 septembre 2015 à 23 h 04 min

Et puis on a des Jean-Pierre Coffe straordinaires i savent accommoder le steak de corbeau un quarteron de cuisiniers c’est pas de la poésie, ça ?

Sergio dit: 22 septembre 2015 à 22 h 57 min

Ces quatre-là n’ont en réalité aucun sens de la poésie et pourtant c’est de poésie que nous devrions parler.

Ha ça c’est entièrement normal, la poésie ça sert à rien pour les quarterons ! Et puis c’est comme Dieu on la trouve dans une boîte de sardines dirait Baden-Powell..;

Zoon dit: 22 septembre 2015 à 22 h 32 min

» Ce que vous faites pour votre chien, vous ne le feriez pour personne d’autre. »

Je précise que ce slogan existe réellement et qu’il passe actuellement en boucle sur les chaînes télé. Quelle époque !

Zoon dit: 22 septembre 2015 à 22 h 25 min

Ethique consumériste

La famille Rosenblum coulait des jours heureux dans sa villa d’une banlieue coquette de la région parisienne. Le père, Jacques Rosenblum, exerçait la profession de concepteur de slogans publicitaires pour des fabricants d’aliments pour animaux de compagnie, de produits de toilettage, etc. Ses talents reconnus en la matière lui assuraient de confortables revenus.
Bien entendu, chez les Rosenblum ,on aimait et on choyait les animaux : plusieurs chats et un adorable yorkshire-terrier, le préféré de la petite dernière, Sarah (six ans). L’une des distractions favorites de la famille était de repérer et de comparer, dans la presse écrite et, surtout, sur les diverses chaînes télé, les slogans publicitaires vantant divers produits pour chats et chiens. Les trouvailles du père de famille, étaient, comme il se doit, appréciées et applaudies. Il s’en dégageait les linéaments d’une éthique dont le principe premier était le respect et l’amour qu’on devait aux animaux. La petite Sarah, notamment, connaissait par coeur pratiquement tous les slogans et la famille parfois, s’amusait à les lui faire réciter, ce dont elle s’acquittait avec une grâce et un charme tout enfantins.

Cependant, sans d’abord que les Rosenblum s’en rendent bien compte, la situation autour d’eux se dégradait insensiblement. Les attentats contre les Juifs se multipliaient. Bientôt, ils reçurent des lettres de menaces anonymes, dont les auteurs paraissaient particulièrement bien informés des habitudes des membres de la famille.

La villa était un peu isolée, le poste de police le plus proche était à dix kilomètres. Jacques Rosenblum jugea qu’il convenait de prendre quelques précautions. Aidé de son fils aîné, il installa dans la salle de séjour une trappe donnant accès à une cave secrète et sans autre issue, où l’on pourrait se réfugier en cas d’agression. La trappe était soigneusement dissimulée sous la moquette.

L’attaque redoutée eut lieu un dimanche matin, à l’heure du petit déjeuner. La famille réunie autour de la table eut le temps d’apercevoir plusieurs individus encagoulés et enfouraillés en train d’escalader la grille du jardin. « Tous aux abris », hurla le père, et toute la famille s’engouffra dans l’escalier de la cave, où elle disparut, après avoir refermé la trappe sur elle.

Toute la famille, sauf Sarah, occupée à cajoler son yorkshire-terrier, et dont personne, dans la panique, n’avait remarqué l’absence.

L’instant d’après, les tueurs pénétraient en force dans la villa, à la recherche de ses occupants. Ils ne tardèrent pas à découvrir Sarah, derrière son canapé.

Celui qui paraissait être le chef s’accroupit auprès d’elle.

 » Petite, lui dit-il, nous ne te ferons aucun mal; tu as ma parole. En revanche, si tu ne nous dis pas tout de suite où sont tes parents, nous tuerons ton chien.

Figée, Sarah resta d’abord sans réaction. Mais soudain apparut à sa conscience un slogan publicitaire qui, depuis quelques semaines, passait en boucle sur toutes les chaînes. Précisons que son père n’en était pas l’auteur. Il avait l’évidence d’une injonction morale aussi forte que celles du Décalogue. Il disait :

 » Ce que vous faites pour votre chien, vous ne le feriez pour personne d’autre. »

Muette, Sarah désigna au chef du commando l’emplacement de la trappe.

Chaloux dit: 22 septembre 2015 à 22 h 23 min

D. dit: 22 septembre 2015 à 21 h 33 min
Chaloux est un être moral

Exact, D. Je tiens tout entier dans cette phrase-là.

Schwarzmilch dit: 22 septembre 2015 à 22 h 16 min

« Ces quatre-là n’ont en réalité aucun sens de la poésie » Faux, Bouguereau est le fondateur du mouvement poétique néo-pissotiériste.

Comment est-ce possible ? dit: 22 septembre 2015 à 21 h 47 min

D. dit: 22 septembre 2015 à 21 h 30 min

Dédé, ma vision de toi est foutue.
Tu apprécies Chaloux.
Horreur.

D. dit: 22 septembre 2015 à 21 h 32 min

Heureusement que Chaloux remonte le niveau. j’aime bien Chaloux depuis le départ, je ne sais pas pourquoi mais je sens une profonde affinité.

D. dit: 22 septembre 2015 à 21 h 30 min

Il est quand même triste qu’après toutes les tentatives pour y mettre fin on se coltine toujours et encore les quatre évangélistes-boulets de la RdL : Bouguereau, Ueda, Widerganger, Sergio. Ces quatre-là n’ont en réalité aucun sens de la poésie et pourtant c’est de poésie que nous devrions parler.

Ginette, une main leste, mais divine, dans la culotte du Pape ..... dit: 22 septembre 2015 à 19 h 47 min

Reprenez vous mes amis … nous ne somme pas sur la République des Libres…. mais sur celle des LIVRES !

bouguereau dit: 22 septembre 2015 à 19 h 31 min

..mais ménasse tu fais fastochement grosse légume à coté des deux navets..t’as le choix..rutabaga ça fait de toi quelquun de sympa en temps de guerre..avec le corbeau tu fais l’festin..te plaint pas ménasse

bouguereau dit: 22 septembre 2015 à 19 h 29 min

surement pas kantifiable

non seulement ménasse nous menace de montrer son cul mais en plus il insulte le prophète

bouguereau dit: 22 septembre 2015 à 19 h 27 min

avant 1960..au temps ou les parigot étoyent friands de venaison la province les fournissait largement en jeune corbeau pour du ramier serdgio..et avec quoi elle aurait été à pigalle la province sinon

bouguereau dit: 22 septembre 2015 à 19 h 25 min

Le corbeau non plus…

et si..la soupe à la grole que ça s’appelle..en temps de paix on mange pas la grole..le boillon est passabe

bouguereau dit: 22 septembre 2015 à 19 h 22 min

Eh si ! ça se mange

un peu mon nveu..cuit dans le lait de sa mère..dracul et kabloom en mangraient sur la tête d’un moine pourri de gonocoxie

Les degrés dans l'abominable dit: 22 septembre 2015 à 19 h 18 min

Ueda dit: 22 septembre 2015 à 19 h 11 min
Répétons tous en choeur:
Vive l’Arabie, à bas la Russie

A bas l’Arabie et la Russie aux chiottes (un peu moins barbare il est vrai, mais si on laissait faire les popes)

Ueda dit: 22 septembre 2015 à 19 h 17 min

En plus, il est beau et intelligent, ce garçon.

Quoi?, il ne se trouvera aucune femme pour s’arroser de pétrole devant une ambassade saoudienne?

Pépèpe dit: 22 septembre 2015 à 19 h 14 min

Sergio dit: 22 septembre 2015 à 18 h 56 min
Surtout que ça se mange pas, le bouc, hein !

Eh si ! ça se mange. En Estremadure par exemple. Ils appellent ça de la chèvre mais on appelle bien agneau un vieux mouton.
Epidabord le mot boucherie vient de là, de bouc, la viande de bouc qu’on vendait aux manants.

Ueda dit: 22 septembre 2015 à 19 h 09 min

Gloire à nos valeureux alliés!
En matière de droit pénal, en Arabie c’est fromage et dessert.

« L’Arabie saoudite va décapiter et crucifier un chiite de 21 ans
Ali Mohammed al-Nimr, neveu de l’un des plus fervents opposants au régime, était encore mineur au moment de son arrestation en 2012.

La sentence a été prononcée l’année dernière. Et Ali Mohammed al-Nimr, 21 ans, vient de perdre son dernier appel rejeté. L’exécution publique du jeune chiite devrait intervenir jeudi. Le condamné sera décapité. Son corps sera ensuite monté sur une croix et exposé publiquement jusqu’au pourrissement de ses chairs. »

Ne pensons qu’à la fraternité d’armes qui nous unit à nos amis saoudiens ou qataris contre le monstre Daesh!

Sergio dit: 22 septembre 2015 à 18 h 56 min

Surtout que ça se mange pas, le bouc, hein ! Le corbeau non plus… Y a des bêtes qui s’en tirent bien ! Mais le croco lui c’est bien fait il est marron comme marron…

christiane dit: 22 septembre 2015 à 18 h 24 min

@ conserverie et météo
Intriguée par votre remarque et partageant la même impression que vous j’ai trouvé une explication qui m’a étonnée sur le blog « expressio.fr » :

De concert / de conserve
Ensemble, en harmonie, avec le(s) même(s) but(s)
Origine

Comme, en général, ce sont les sardines ou les petits pois qui se déplacent de conserve dans leur boîte, et les musiciens qui voyagent de concert, ces deux expressions donnent souvent lieu à de grandes discussions, voire à des disputes pour savoir s’il faut employer l’une ou l’autre.
Elles signifient pourtant aujourd’hui la même chose. Reste à savoir comment il se fait. Et c’est là qu’expressio, une fois encore, lève le voile.

Le terme ‘concert’ n’a ici rien à voir (ni à entendre) avec la musique.
Il reprend en effet une ancienne signification de ce mot qui désignait un accord de personnes qui poursuivent un même but.
Vous avez des doutes ? Pensez au mot ‘concertation’.
D’ailleurs, est-ce que les musiciens qui participent à un concert n’oeuvrent pas ensemble, en harmonie, avec un même but, celui de vous régaler les oreilles tout en se faisant plaisir ?
Donc, deux ou plusieurs personnes peuvent tout à fait travailler ou voyager de concert.

Et qu’en est-il de notre conserve ? Soyez rassurés, je ne cherche pas à vous mettre en boîte !
Il faut remonter dans la marine du XVIe siècle, une époque où les pirates sévissaient, pour le comprendre. A cette période, selon Furetière, les navires allaient de conserve lorsqu’ils voyagaient ensemble dans le but de s’escorter, se défendre et se secourir. Autrement dit, leurs capitaines faisaient jouer leur instinct de conservation et s’associaient temporairement à des collègues suivant la même trajectoire pour se protéger mutuellement des méchants pirates.
Donc, deux ou plusieurs personnes peuvent tout à fait travailler ou voyager de conserve.

Si on tient vraiment à faire une différence entre les deux, on peut toujours associer à de conserve cette notion de défense, de protection qu’elle avait à l’origine.
Ainsi, on traversera la forêt amazonienne de conserve et on ira au concert de concert. Et comme je suis bon, je vous laisse le choix si jamais vous décidez d’aller assister à un concert dans la forêt amazonienne.
Exemple

« Berthe s’employait à parer sa fille, lui conseillait tel corsage dont le décolleté rond dégageait bien le cou, dont les petits plis soulignaient la poitrine. Ainsi ces deux femmes honnêtes (la mère de Paul et Berthe), pensant bien, travaillaient de concert à éveiller le désir de Paul. On les eût choquées en les traitant d’entremetteuses. »
Suzanne Prou – La terrasse des Bernardini

« Et les deux pas lourds se sont éloignés de conserve, accompagnés par les éclats de voix et les rires. »
Alain Robbe-Grillet – Dans le labyrinthe

bienséance dit: 22 septembre 2015 à 18 h 16 min

christiane dit: 22 septembre 2015 à 17 h 05 min
« Cet espace commentaire est envahi par la recherche de boucs émissaires »

…avec entractes à l’heure de l’apéro et du casse-croûte

Dehors! dit: 22 septembre 2015 à 18 h 14 min

« un dialogue serein et hautement intellectuel. Une oasis de paix et de culture. »

J’ai une idée : bannissons Alba!

instructivement dit: 22 septembre 2015 à 18 h 12 min

christiane dit: 22 septembre 2015 à 16 h 19 min
« un dialogue serein et hautement intellectuel. Une oasis de paix et de culture.  »

…comme on aimerait en lire et entendre plus souvent en effet !!!

nicolas dit: 22 septembre 2015 à 18 h 11 min

ce qu’il y a de plus beau et de plus précieux, dans l’aventure humaine, c’est la liberté.

le pèse c’est quand même plus mieux

likomenas dit: 22 septembre 2015 à 17 h 59 min

l’orthographe pas avant ou après la ponctuation?
il suffisait d’une autre virgule après W.
Pour le choix du bouc émissaire ,c’est une autre conception du jeu, des règles auxquelles il faudrait se résigner

La tête dans le string de Germaine..... dit: 22 septembre 2015 à 17 h 54 min

Que cessent les combats fratricides, camarades !

Le moment est venu de lancer depuis une île inconnue notre grand concours annuel :

« LE PSEUDO LE PLUS BEAU  »

Bien navou !

Non mesurable dit: 22 septembre 2015 à 17 h 52 min

Tête à queue dit: 22 septembre 2015 à 17 h 48 min

Il faut accepter que le microcéphale -toi- s’exprime.
(je ne suis pas Chaloux, même si je ne suis pas loin de lui).

Tête à queue dit: 22 septembre 2015 à 17 h 48 min

Non mesurable dit: 22 septembre 2015 à 17 h 36 min

Fais une pause mon Chachal,
respire,
voilà.
Maintenant relis ton post calmement,
alors ?
Nous sommes bien d’accord,
stupide et ridicule,
même les élèves de WG n’oseraient pas.
D’une conn…. dérisoire.

Diagonal dit: 22 septembre 2015 à 17 h 46 min

@minuit et des poussières, Bravo Elise Lucet ! Elle sauve l’honneur des journalistes de France 2 !

Elise ou la vraie vie en justicière incorruptible ?… Et ce serait ça, le nouveau modèle de journaliste d’investigation cash/trash sur la 2e chaîne ?… Mais c’est qu’elle nous ferait passer les Bauer, Naudin et autres Hortefeux pour des petits suisses !

Non mesurable dit: 22 septembre 2015 à 17 h 36 min

Tète la queue dit: 22 septembre 2015 à 17 h 32 min

Enfin un truc que tu sais faire. Tu devrais donner tes coordonnées à bouguereau. Il adore les petites gou.apes. Bouguereau est tout mou et sent mauvais mais il sait se montrer reconnaissant et te donnera à boire.
Vous deviendrez grands amis.

Tête à queue dit: 22 septembre 2015 à 17 h 32 min

Non mesurable dit: 22 septembre 2015 à 17 h 17 min
Bête à queue

Ueda était beaucoup plus inventif que toi, mais ça tu le savais déjà.

Zoon dit: 22 septembre 2015 à 17 h 28 min

Vu cet après-midi un film de Claude Berri, « Un moment d’égarement », plein de justesse, de charme sensible, de profondeur, admirablement interprété, notamment par les deux jeunes partenaires féminines, et qui fait écho, me semble-t-il, à ce qui a été dit, par Assouline et par d’autres, de la relation Bachmann/Celan. Ou comment chaque relation amoureuse réinvente l’amour. Le film se termine sur un admirable plan fixe, nourri de tout ce qui s’est passé, et pourtant porteur d’un avenir indécidable, parce que cet avenir dépend de deux libertés qui se croisent et se confrontent. Oui, ce film dit que ce qu’il y a de plus beau et de plus précieux, dans l’aventure humaine, c’est la liberté.

Tête à queue dit: 22 septembre 2015 à 17 h 15 min

Non mesurable dit: 22 septembre 2015 à 17 h 12 min

Ah mais si, c’est du Chaloux tout cru.
T’assumes pas mon pépère ?

Non mesurable dit: 22 septembre 2015 à 17 h 12 min

Tête à queue dit: 22 septembre 2015 à 17 h 10 min

Toi tu dois être un garçon d’étage verbeux.
Verbeux mais au vocabulaire remarquablement limité.
Limité à pas grand-chose.

Tête à queue dit: 22 septembre 2015 à 17 h 10 min

Non mesurable dit: 22 septembre 2015 à 16 h 54 min
(Je ne suis pas Chaloux,

T’es donc son frère, son sosie, son double,
une certitude : aussi c..

christiane dit: 22 septembre 2015 à 17 h 05 min

@Triste dit: 22 septembre 2015 à 16 h 33 min…

Oh que c’est déloyal de tronquer un commentaire pour lui faire dire ce qu’il ne dit absolument pas !
Vous citez -sans pouvoir ôter la virgule et en ajoutant des points de suspension :
« J’aime beaucoup, Chaloux… » pour inventer une affection qui n’existe pas. Le c.o.d est – vous pouvez le remarquez -: « votre échange harmonieux » (ce qui bien sûr, faut-il vous le précisez, est le contraire de ce qu’ils nous offre là.
Citation exacte qui est humoristique :
« J’aime beaucoup, Chaloux et W. votre échange harmonieux sur la poésie d’Ingeborg Bachmann. Voilà ce qui s’appelle, dans ce monde de brutes, un dialogue serein et hautement intellectuel. Une oasis de paix et de culture. Nos ados sont en bonnes mains pour se pacifier et comprendre que la parole est plus positive qu’une bagarre musclée ! »

Cet espace commentaire est envahi par la recherche de boucs émissaires. En ce moment « Chaloux »… il y en a eu d’autres et pour étayer vos raisonnements, vous n’hésitez pas à citer des morceaux de commentaires, trahissant la pensée de celui ou celle qui les a écrits.
Ce n’est pas un très joli travail, madame ou monsieur « triste » !

Non mesurable dit: 22 septembre 2015 à 16 h 54 min

La tête dans le slip dit: 22 septembre 2015 à 16 h 50 min

Le mot ne fait pas la chose. Ton petit cuicui ne saurait t’en informer. (Je ne suis pas Chaloux, un type épatant, épris d’honnêteté, haïssant le mensonge).

Tête à queue dit: 22 septembre 2015 à 16 h 50 min

Non mesurable dit: 22 septembre 2015 à 16 h 41 min

Mon Chachal, tes tentatives d’humour ne font qu’agraver ton ridicule.

Sergio dit: 22 septembre 2015 à 16 h 45 min

likomenas dit: 22 septembre 2015 à 16 h 01 min
les chevaux ont des jambes en hippologie

Ha Justin Bridoux*… Euh non juste ciel ! Bien sûr que c’est vrai comme vrai… Quand je pense que j’ai eu mes degrés avec l’hippologie ! J’avais bien trop les troncs des obstacles je leur tournais le dos ! C’est le seul moment où on était d’accord avec le bison nous deux…

* général de cavalerie qu’a habité Sig avec Ferdine et Passou.

Non mesurable dit: 22 septembre 2015 à 16 h 41 min

Pas de Tête pas de queue dit: 22 septembre 2015 à 16 h 38 min

Toi, ce n’est pas un QI que tu as. C’est un cui… un cuicui.

Tête à queue dit: 22 septembre 2015 à 16 h 38 min

Chaloux dit: 22 septembre 2015 à 16 h 19 min
continuer à m’amuser avec toi

Tu ne t’amuses pas mon Chachal, tu te ridiculises.

Béante dit: 22 septembre 2015 à 16 h 36 min

Chaloux dit: 22 septembre 2015 à 16 h 19 min
Mais tu es un personnage, c’est ta grande force.

Chaloux n’en sera jamais un, c’est sa grande faiblesse et sa grande blessure.

Triste dit: 22 septembre 2015 à 16 h 33 min

christiane dit: 22 septembre 2015 à 16 h 19 min
J’aime beaucoup, Chaloux

Arrêtez de le répéter, nous avons compris, mais sachez que cet amour ne peut en rien être porté à votre crédit.

Chaloux dit: 22 septembre 2015 à 16 h 19 min

Alba, je vais te dire. Tu n’as aucune culture de fond, et tu n’écriras jamais une ligne qui vaille un pet de nonne. Mais tu es un personnage, c’est ta grande force. C’est pour cette raison que tu m’intéresses et que j’ai bien l’intention de continuer à m’amuser avec toi.

christiane dit: 22 septembre 2015 à 16 h 19 min

J’aime beaucoup, Chaloux et W. votre échange harmonieux sur la poésie d’Ingeborg Bachmann. Voilà ce qui s’appelle, dans ce monde de brutes, un dialogue serein et hautement intellectuel. Une oasis de paix et de culture. Nos ados sont en bonnes mains pour se pacifier et comprendre que la parole est plus positive qu’une bagarre musclée !

Widergänger dit: 22 septembre 2015 à 16 h 17 min

Chaloux, de toute façon, il ne peut pas ouvrir son ordinateur sans s’en prendre au monde entier tellement il ressemble à Keu. Une Keu de pelle, ce malheureux Chaloux, jaloux, ignoble, sale c. et fier de l’être…

Weissbrot dit: 22 septembre 2015 à 16 h 15 min

« la matière » : si, il l’a, il parlait bien de son vécu des années 50 et 60 (par exemple à propos du livre d’Angot, même si comme toujours, pour se faire exister, c’était parfois surjoué dans la véhémence, le « moi je » et le « vous n’êtes que des minus »). J’attends son bouquin avec intérêt, je suis sûr que je ne suis pas le seul.

Widergänger dit: 22 septembre 2015 à 16 h 15 min

Ma tragique nullité, tu l’envies, mon pauvre Chaloux. T’e’s simplement jaloux d’un type qui te dépasse de cent coudées en toutes choses.

Chaloux dit: 22 septembre 2015 à 16 h 15 min

bouguereau dit: 22 septembre 2015 à 16 h 14 min

mon vieux balai de garde-robe tout dépoilé attaque son septième litre.

bouguereau dit: 22 septembre 2015 à 16 h 12 min

Je suis dans la salle des profs et ici, on se marre en lisant toutes vos méchancetés…

cheloux c’est tantôt son psy tantôt un feldgendarm de relation d’arbeit..ou les 2..bref tout ça pour te dire que ça impressionne pas jean marron

Widergänger dit: 22 septembre 2015 à 16 h 12 min

Je dois hanter ses cauchemars, à ce pauvre Chaloux. Il doit parler de moi à tous ceux qu’il rencontrent : Ah, Alba par ci ah Alba par là…

Totalement infantilisé par Alba…

Chaloux dit: 22 septembre 2015 à 16 h 10 min

Widergänger dit: 22 septembre 2015 à 16 h 07 min
je poste de mon collège… Je suis dans la salle des profs et ici, on se marre en lisant toutes vos méchancetés…

Ce soir en rentrant, ils riront d’autre chose!

Widergänger dit: 22 septembre 2015 à 16 h 10 min

Chaloux est tellement obsédé par Michel Alba qu’il le voit réincarné partout… Il va en devenir fou d’Alba comme l’autre du chocolat Lanvin…

bouguereau dit: 22 septembre 2015 à 16 h 09 min

voguent de conserve

..ça fait uboat à la française jean marron..ça va pas bien profond mais avec les étiquettes ça jette..

Chaloux dit: 22 septembre 2015 à 16 h 08 min

Widergänger dit: 22 septembre 2015 à 16 h 04 n
Simplement, mes pauvres chéris, vous ne possédez pas le savoir académique de base.

Alba, mon pauvre gars, tu mélanges tout avec très peu de savoir, académique ou pas. T’a ton jamais dit que tu ressemblais comme deux gouttes d’eau à ce Weissbrot?

Widergänger dit: 22 septembre 2015 à 16 h 07 min

Je vous obsède simplement parce que je vous dépasse de cent coudées, ça vous rend complètement malade. C’est assez comique, mes pauvres chéris… Pour votre gouverne, je poste de mon collège… Je suis dans la salle des profs et ici, on se marre en lisant toutes vos méchancetés…

Comparaison dit: 22 septembre 2015 à 16 h 07 min

Miroir, mon beau miroir dit: 22 septembre 2015 à 15 h 57 min

Il existe malgré tout une différence notable entre Chaloux et Widergänger.
Chaloux est une vraie ordure, un sal… qui n’hésite devant aucune bassesse, aucune abjection, un minable.

Weissbrot dit: 22 septembre 2015 à 16 h 05 min

Poster ici des pages (la plupart bonnes, d’autres moins bonnes) du work in progress c’était son côté casse-cou sympathique, mais c’était une erreur, à ne pas renouveler…

Widergänger dit: 22 septembre 2015 à 16 h 04 min

Simplement, mes pauvres chéris, vous ne possédez pas le savoir académique de base. Vous vous excitez sur pas grand-chose.

Que le XIIè siècle ait inventé l’Amour est d’une banalité d’étudiant de première année. Vous n’avez même pas atteint ce niveau. Vous faites partie des ploucs énervés…

Chaloux dit: 22 septembre 2015 à 16 h 03 min

La carrière d’Alba ici serait à elle seule un excellent sujet de roman qui me rappelle une phrase de Michel Tournier : « Le soi-disant génie devient un prétendu génie ». C’est tout à fait ça.

likomenas dit: 22 septembre 2015 à 16 h 01 min

les chevaux ont des jambes en hippologie mais sur la rdl ce n’est pas à son cou qu’on les prend quand on en entrebaille la page, c’est devinez où

Sergio dit: 22 septembre 2015 à 15 h 58 min

bouguereau dit: 22 septembre 2015 à 8 h 58 min
une croupe..c’est pas rien

Méfie-toi des chevaux par derrière, des femmes par devant et des chefs de tous les côtés !

Chaloux dit: 22 septembre 2015 à 15 h 54 min

La littérature française est déjà suffisamment médiocre. Aucun besoin d’y ajouter le chef-d’oeuvre d’Alba.

Chaloux dit: 22 septembre 2015 à 15 h 53 min

Devrait simplement couper plus souvent l’internet et travailler à son roman, qui est fort prometteur : il a la matière, le propos, le savoir faire littéraire,

A mon avis, Alba fait bien de ne rien terminer. Ni matière, ni propos, ni surtout « savoir-faire ». Les lamentables harengs-saurs prétendus brouillons qu’il poste ici le montrent assez. L

Weissbrot dit: 22 septembre 2015 à 15 h 50 min

« agressive arrogance » : bof, c’est juste qu’il manque de reconnaissance alors pour exister il faut qu’il monte sur ses grands chevaux, méprise suprêmement ses « petits chéris » (chez qui il passe le plus clair de son temps) et tout le tremblement… Devrait simplement couper plus souvent l’internet et travailler à son roman, qui est fort prometteur : il a la matière, le propos, le savoir faire littéraire, il manque juste de force d’âme pour surmonter sa paresse, c’est dommage…

Chaloux dit: 22 septembre 2015 à 15 h 48 min

« Janus bifrons »… Pour ma part, jamais vu la face « intelligente ». Un insolent et stérile bagout, une mythomanie pathologique, l’art de broder des lieux communs, celui du copier-coller, et de l’entêtement sur le n’importe quoi. (Autrefois, il disparaissait tandis qu’un de ses amis apparaissait pour vous engager à taper moins fort). Rien de plus.
L’autre face en revanche est bien là.

Zoon dit: 22 septembre 2015 à 15 h 47 min

Au fond, le cas Widergänger illustre admirablement ce que nous dit Léon-Paul Fargue des rapports de l’intelligence et de la bêtise

 » L’intelligence courait les rues. Elle courait après la bêtise. Elles avaient dans les jambes les passants porteurs de serviettes, les dupés qui sont du croire, les ministres dyspeptiques, les professeurs qui sentent la grande personne, les fils de leurs oeuvres, les boiteux de la connaissance médiate, les penseurs qui répètent le dîner du soir, les femmes du monde qui ne croient qu’à leur caste, au théâtre, à la Vierge et aux Idées, tous les Zozos, toute la Bibliothèque Rose adulte, tous les niais instruits qui mènent le monde ». ( Léon-Paul Fargues, « Epaisseurs »)

Zoon dit: 22 septembre 2015 à 15 h 36 min

Le cas Widergänger est un cas fort curieux. Sorte de Janus bifrons, Widergänger nous montre alternativement deux visages : tantôt celui d’un homme intelligent et cultivé, capable d’analyser avec pertinence tel texte d’Ingeborg Bachmann ou de Paul Celan, tantôt soutenant avec une agressive arrogance des thèses idiotes à force de simplisme (le XIIe siècle européen a inventé l’Amour, etc.), usant de façon symptomatique de l’argument d’autorité (tel livre, fût-il ancien et discuté, comme celui d’Henri-Irénée Marrou, selon lui « fait autorité »). A l’époque de la Sorbonne scolastique, il eût été de ceux qui eussent défendu mordicus et jusqu’au bout les thèses d’Aristote. Au fond, le cas Widergänger illustre admirablement ce que nous dit Léon-Paul Fargue des rapports de l’intelligence et de la bêtise : depuis très longtemps, elles sont tombées amoureuses l’une de l’autre, sont devenues inséparables et voguent de conserve. On ne voit jamais apparaître l’une sans que son double ne se montre à ses côtés.

Chaloux dit: 22 septembre 2015 à 15 h 35 min

Je suis d’accord avec vous Abdel, je sais que vous n’êtes pas un plaisantin. Mais je ne crois pas que la question de la propriété de l’actif industriel soit si indifférente.
Cela dit, je fais amende honorable, mes renseignements dataient.

neither here nor there dit: 22 septembre 2015 à 15 h 31 min

Le bougre, tu as l’alcool mauvais et tu es franchement lourd…va piano (a queue) avec le pinard …

neither here nor there dit: 22 septembre 2015 à 15 h 27 min

@Chaloux, ne mélangeons pas l’économie avec à qui appartient l’industrie, c’est une autre paire de manches…nous vivons là les conséquences de la politique économique désastreuse de Thatcher, vigoureusement continuée par ses petits-enfants, Cameron et Osborne…ceci dit, pour l’employé lambda, le fait que sa boite appartient à un conglomérat chinois , indien ou français ne change pas grand-chose a sa condition d’employé…perso, je travaille pour une boite japonaise…sans entrer dans une discussion économique comparative qui videra ce site vite fait bien fait, disons seulement que la mort , economique ou autre, de l’Angleterre a été vastement exagérée…

Chaloux dit: 22 septembre 2015 à 14 h 18 min

Et quid de l’autosuffisance énergétique? (Il me semble que ce sont les français qui s’en occupent en ce moment même). La différence de PIB serait à modérer suivant ces indications.
Quid également de la recherche de pointe?

Chaloux dit: 22 septembre 2015 à 14 h 10 min

Abdel, ce qui serait intéressant -je n’ai pas ce renseignement- serait de savoir à qui appartient l’industrie anglaise. Aux anglais?

bouguereau dit: 22 septembre 2015 à 14 h 08 min

si t’es gaga tu dis « j’aime beaucoup la reine et les courges »..le reste inchangé et là ça nous fais du loude and clire..calcule combien que t’es lourd..

Chaloux dit: 22 septembre 2015 à 14 h 07 min

Néanmoins, je crois que le taux d’autosuffisance alimentaire ne dépasse pas 50%.
D’autre part, on verra comment la structure financière résiste au cours des années qui viennent.

neither here nor there dit: 22 septembre 2015 à 13 h 54 min

Chaloux dit: 21 septembre 2015 à 7 h 58 min
» L’Angleterre ne produit plus rien, c’est un pays cliniquement mort »

Le Royaume Uni et la France sont de tailles a peu près comparables et d’après les stats, l’économie de l’Angleterre (telle que mesurée par la taille de son GDP –Produit Interieur Brut – est légèrement supérieure a celle de la France, le PIB par tete de pipe est quant a lui, de ~2.500 euros plus important en Angleterre.

Sinon, la taille du secteur industriel par rapport au PIB est de 20.5% en Angleterre et 18.7% en France. Alors quand vous dites que l’Angleterre ne produit plus rien, je voudrais savoir dans quel univers parallèle vous vivez ?

pays cliniquement mort ? La population française de Londres est plus importante que celle de Bordeaux, faisant de Londres la 6eme ville de France, ainsi que le dit souvent le maire de London…Londres vibre encore de sa vie artistique et intellectuelle, quoique personne ici ne va crier ca sur les toits, (it’s not cricket, comme on dit ici)…

comme quoi, tout le monde peut balancer n’importe quoi (et vous en apportez la preuve ici)…

Toutes ces stats datent de 2013 et peuvent être consultées en toute tranquillité sur :

http://www.indexmundi.com/factbook/compare/united-kingdom.france

bouguereau dit: 22 septembre 2015 à 13 h 36 min

..avant faudrait t’habiller les fesses de mots qui mettrait mal a l’aise les males dominants..je cherche..ha c’est pas facile

likomenas dit: 22 septembre 2015 à 13 h 36 min

Bohémien, nomade, qui n’a rien, ne garde rien,
n’ayant pour seul don, depuis la mer, la mer contestée,
que de voir
le pays de mon choix

bouguereau dit: 22 septembre 2015 à 13 h 34 min

incapable d’affronter ce qui est pour moi une « violence » (la mendicité dans le métro

..tu leur proposes de te fesser cul nu sul trottoir et tout l’pognon dans l’chapeau c’est pour eux..ha ! balzac il y avait pas pensé a celle là..

bouguereau dit: 22 septembre 2015 à 13 h 26 min

y’en a une autre plus violoncelle ménasse..là ltrou dballe fait désordre..chsrai dac avec la bonne clope..pour faire beau il doit se mériter davantage

Pas Albablabla dit: 22 septembre 2015 à 13 h 00 min

Widergänger dit: 22 septembre 2015 à 12 h 37 min
Ce pauvre Chaloux ne sait même pas comment fonctionne le savoir scientifique.

En revanche, dirait ben qu’il en train de commencer à se faire une petite idée de la façon dont fonctionne le tiens.

Widergänger dit: 22 septembre 2015 à 12 h 37 min

Ce pauvre Chaloux ne sait même pas comment fonctionne le savoir scientifique. Marrou est un très grand historien. Que son oeuvre soit l’objet de critique de ses pairs, cela va de soi dans le savoir académique. Seuls les braves imbéc.iles comme Chaloux peuvent s’en étonner, qui croient être des gens de savoir et ne savent même pas comment fonctionne le savoir.

Cet obsédé va-t-il encore longtemps montrer des marques indélébiles de son imbéc.ilité ?

JC..... dit: 22 septembre 2015 à 12 h 30 min

« A chaque fois que je « monte » à Paris » (Clopine)

Dieu sait si je me réjouis d’une activité sexuelle autonome de nos chères sœurs !!! Montez ! Montez !

Ce, pendant, je vous en supplie ! pas de détails sur vos montes parisiennes : des enfants se connectent à ce blog, par erreur certes, mais aussi pour apprendre ce que Sade a laissé entrevoir de la liberté libertine…

De la pudeur… même fardée, ça passe !

uedada zouzou dit: 22 septembre 2015 à 11 h 59 min

À TOUS LES COMMENTATEURS dit: 22 septembre 2015 à 11 h 54 min
Savez-vous que vous n’êtes pas intéressants du tout ?

Daaphnée es l’Exception

Clopine admirative... dit: 22 septembre 2015 à 11 h 25 min

Peut-être aussi suis-je influencée par la lecture de Balzac, pour qui Paris est tout, sauf le « décor » de sa comédie humaine : on sent bien que ses personnages, il le dit lui-même, « émanent » de la ville – conçue comme un organisme autonome et vivant. A chaque fois que je « monte » à Paris, je ne peux m’empêcher, à un siècle et demi de distance, de ressentir la même impression, une sorte de renversement des rôles : comme je ne suis pas « équipée » pour comprendre les mécanismes sociaux qui se jouent là, je tombe dans une sorte de « pensée magique » où ce ne sont pas les individus qui sortent du métro, mais bien la terre elle-même, les entrailles de la ville, qui les crache ainsi pour les répandre, comme on recrache dans l’herbe les pépins de raisin…

De la même manière, ce ne sont pas les conducteurs qui occupent monstrueusement des routes à 4, 5, 6 voies, si nombreux qu’ils en deviennent immobiles au beau milieu d’une route aussi étalée qu’une plaine de Beauce – mais la route elle-même qui charrie la ville hors les murs : la route,la langue de la ville, qui s’étend ainsi et nargue le reste du monde, comme un enfant « tire la langue »; l’autoroute, avec ses laideurs, son béton, ses éclairages nocturnes polluants, son emprise : c’est encore la Ville, mais déroulée, se dédoublant parfois comme la langue bifide des serpents, orgueilleusement dissociée des territoires qu’elle traverse : l ‘autoroute est cette aberration qui faisait tant sourire Alphonse Allais – c’est elle qui apporte la ville à la campagne.

(et d’un coup, ça ne me fait plus sourire…)

likomenas dit: 22 septembre 2015 à 11 h 18 min

« Aujourd’hui, le soin avec lequel nous choisissons nos images de profil sur Internet pour donner la meilleure image possible de nous est presque devenu banal. L’idée de cette campagne et notre travail en tant que fondation (…) est de porter le même soin à l’utilisation de la langue qui est, après tout, l’habit de notre pensée. »

Reprenons dit: 22 septembre 2015 à 11 h 15 min

Chaloux dit: 22 septembre 2015 à 10 h 24 min
C’est surtout une survalorisation du masculin et un rite social de soumission

La lecture de « Persée » a été baclée par Chaloux et il n’a rien compris au seul article qu’il a du lire.

Chaloux dit: 22 septembre 2015 à 10 h 47 min

Discretos dit: 22 septembre 2015 à 10 h 42 min

Evidemment, pour laisser traîner de petits glaviots dans le genre des tiens, pas besoin d’aller sur Persée. On avait tous (?) compris.

Discretos dit: 22 septembre 2015 à 10 h 42 min

Information capitale.
Chaloux a pris ses informations sur le site Persée.
Comme quoi gogueule peut lui être utile.

Mais non WG ne trolle pas.

Chaloux dit: 22 septembre 2015 à 10 h 33 min

Alba le rampant ne trolle jamais, c’est bien connu.
En cherchant un peu sur Google, il pourrait par exemple se documenter sur le site Persée dont est extrait l’article de Robert Turcan, avant d’aller raconter n’importe quoi à ses pauvres élèves.

L'âge du capitaine dit: 22 septembre 2015 à 10 h 32 min

JC….. dit: 22 septembre 2015 à 10 h 27 min
rencontres de vioques,

Au même âge JC a lui le droit de donner son avis sur la gouvernance de la France.
Une contradiction ?

Discretos dit: 22 septembre 2015 à 10 h 29 min

10h16 – 10h24

Chaloux nous expose ses nouvelles connaissances acquises dans la soirée sur gogueule.
Merci Chaloux.

gerard dit: 22 septembre 2015 à 10 h 28 min

JC….. dit: 22 septembre 2015 à 10 h 11 minGERMAN FOLIES
Ne nous quittons pas sans éclater de rire une dernière fois

la hyène du pq ne fait rire que les beaufs

JC..... dit: 22 septembre 2015 à 10 h 27 min

Le Qatar, moyennant pognon (10.000 dollars/jour par joueur), organise une rencontre au sommet des vieilles gloires : Zinedine Zidane, Didier Deschamps…

Il n’ y a donc pas que la France pour se passionner de rencontres de vioques, chez nous en 2017 : Juppé, Hollande, Sarkozy …

La fin de Rome il s'en tape dit: 22 septembre 2015 à 10 h 26 min

Chaloux dit: 22 septembre 2015 à 10 h 16 min

Chaloux obsédé par WG, qu’il appelle de son nom sans dévoiler le sien, le petit corbeau nous fait une fixette.

Chaloux dit: 22 septembre 2015 à 10 h 24 min

Quant au Fin’Amor, c’est exactement le même problème. Alba n’en sait que ce qu’il imagine. Il n’y est que très peu question du couple ou « d’une nouvelle façon d’aimer » comme le croit ce professeur de collège « donc cultivé » mais en réalité profondément ignorant. C’est surtout une survalorisation du masculin et un rite social de soumission.
(Encore laisserais-je passer s’il n’essayait régulièrement d’humilier d’autres personnes en racontant n’importe quoi « Je suis un professeur, donc cultivé »!).
Cela dit, j’espère bien qu’Alba n’est pas représentatif du niveau culturel du corps enseignant basique. Ce serait dramatique.

Chaloux dit: 22 septembre 2015 à 10 h 16 min

Obs, le propos n’est pas de discuter de la fin de Rome, mais de montrer à ce pauvre Alba qui ne sait rien de rien que le livre de Marrou, effectivement mort avant d’avoir pu le corriger, ne fait pas le moins du monde autorité.

« Widergänger dit: 21 septembre 2015 à 20 h 25 min
Chaloux parlant avec autorité et mépris de l’Antiquité tardive de Marrou, qui fait autorité, et tout le monde se bidonne…! »

Non, tout le monde ne se bidonne pas.

Pour le reste, chacun se fait son idée, mais pas sans avoir lu. Quant à Robert Turcan, comme à son habitude il est d’une extrême précision. La précision peut passer aujourd’hui pour une forme d’injustice. Il doit même exister une bibliographie sur ce point.

JC..... dit: 22 septembre 2015 à 10 h 11 min

GERMAN FOLIES

Ne nous quittons pas sans éclater de rire une dernière fois, les occasions sont rares et celle-ci sur Auschwitz est merveilleusement drôle : nous ne pouvons la laisser passer sans nous en saisir !

… Rappel : nous sommes aujourd’hui le 22 septembre 2015 …

« Une ancienne télégraphiste d’Auschwitz, âgée de 91 ans, a été renvoyée devant la justice des mineurs allemande pour «complicité» dans l’extermination d’au moins 260 000 Juifs en 1944. » …Elle avait, à l’époque, moins de 21 ans…(Libération)

Pas belle, la folie allemande ? Qu’est ce qu’on se marre dans la vie quotidienne teutonne et hexagonale… Ouaaahahaha!

obs dit: 22 septembre 2015 à 10 h 00 min

Chaloux, le débat entre rupture et déclin progressif de l’Empire n’est pas fini. Aujourd’hui, la rupture revient au premier plan après être passée de mode. Permettez moi de penser que cela peut encore changer.

Votre Robert Turcan est très injuste avec Marrou qui est mort sans avoir terminé son oeuvre. Tout le monde sait que le premier jet d’un livre est généralement nuancé après relecture.

Débat franco-anglais qui commence avec Gibbon?

Révisons notre ancien français dit: 22 septembre 2015 à 9 h 44 min

Lucien Foulque a raison :

« Et nel qui son nom ne savoit
Respond que il avoit
Perlesvaus li Galois a nom ».
Chrétien de Troyes.

Clopine admirative... dit: 22 septembre 2015 à 9 h 39 min

Non, je ne crois pas avoir jamais manié l’insulte envers un quelconque « parisien » – par contre, m’être faite traiter de tous les noms parce que j’habite aux champs, ça, oui… Notamment Daaphnée, qui n’a que le mépris aux lèvres…

Moi, les parisiens, je les accueille du mieux que je peux, et j’ai souvent le coeur souriant et un peu ému, quand je les découvre maladroits autour de nos animaux, « dépaysés » et n’osant pas faire remarquer que leurs chaussures ne sont pas vraiment adaptées aux prés normands…

Mais je suis moi-même si abasourdie, si incapable d’affronter ce qui est pour moi une « violence » (la mendicité dans le métro, la circulation, cette sorte de termitière qu’est Paris, et puis le luxe dans les boutiques et les chiffres des étiquettes…), si éberluée de la multitude, quand parfois je vais à Paris, que je ne suis certes pas équipée pour comprendre ce qu’est un « parisien », encore moins un « vrai » parisien…

Le seul que je qualifie ainsi est pour moi Jacques Barozzi – et c’est un être si curieux de tout, et si plaisant dans ses rapports à autrui, qu’à lui seul il compense toutes les laideurs de la ville…

Ainsi va la cruche à l'eau dit: 22 septembre 2015 à 9 h 22 min

Clopine admirative… dit: 22 septembre 2015 à 9 h 14 min
cette insulte de « parigot »

Tout à fait conforme à l’anti-parisianisme que vous exprimez ici de façon récurente.

Discretos dit: 22 septembre 2015 à 9 h 18 min

8h44 – 8h44

Chaloux a passé sa soirée à chercher des références sur gogueule et à préparer ses posts.
Au réveil, mine de rien, il les envoie.
Il est rusé le Chaloux.
Pas intelligent mais rusé.

Clopine admirative... dit: 22 septembre 2015 à 9 h 14 min

Je n’ai pas résisté au plaisir de re-re-voir « le vieil homme et l’enfant », hier au soir. Ce qui est magique dans ce film, outre tous les interprètes (ah ! Charles Denner tentant de faire comprendre « la situation » à son fils bien-aimé…) c’est l’habileté avec laquelle Berri fait toucher du doigt l’immense bêtise de tous les racismes, via cette insulte de « parigot » que l’enfant subit. Je ne sais si c’est souvenir réel ou génial artifice, mais en tout cas, c’est une réussite totale.

Et pas une ride, n’est-ce pas, n’a été prise par ce film – à part celles, formidables, émouvantes, humaines et inoubliables, qui burinent le visage du « Pépé »…

bouguereau dit: 22 septembre 2015 à 8 h 58 min

Les chevaux n’ont jamais de pattes mais des membres

et quels ! et pas de gueule mais une bouche..et une croupe sergio..une croupe..c’est pas rien

Chaloux dit: 22 septembre 2015 à 8 h 56 min

bouguereau dit: 22 septembre 2015 à 8 h 53 min

En tout cas, mon vieux balai de garde-robe tout dépoilé, je ne mangerais pas les tiens.

bouguereau dit: 22 septembre 2015 à 8 h 55 min

dailleurs perlesvaux a avoir avec la beauté d’un corps fraichment ouvert..le « survole d’un paysage sousmarin »..

bouguereau dit: 22 septembre 2015 à 8 h 47 min

Je préfère l’indicible de Jelinek, à la pathologie de Bachmann

je vois tout a fait jélinek dans une tour dans perlesvaux..une cave..façon sinsinguemaringueune..elle finirait pendue fendue en long.. bachmann elle est fondue mais au moins ses poses sont folklo

Giovanni Sant'Angelo dit: 22 septembre 2015 à 8 h 45 min


à 7h 49 min, la tenaille industrielle sans partages des profits plus-toujours,

…avec du vent, pour ne pas s’exclure de leurs lobbying en castes, et ne pas faire vivre qu’une minorité d’incapables, parmi eux, avec pleins de pleins de statuts, à exclure le monde entier,

 » castes & corporations d’état lèche-culs  »

…ou en sont les poinçons de maîtres-orfèvres,! & sans c’est encore mieux,etc,…

…mon quartier privé d’écu à lèche zoo – art, n’est pas perdu , merdier divin à marquis en l’air, Ah,!Ah!

des découvertes, pour son bien-être, Non,secret défense, garder son Plus

en réalité, déjà avec toutes les machines à presse-boutons, TOUT LE MONDE SAIT TOUT FAIRE, une question de clan sur d’autres clans et partis-pris, la démocratie ficelée aux tortionnaires aux abois, etc,

Pub, les états pour des cons-votants à profits sur nos muselières à cris, etc,

Chaloux dit: 22 septembre 2015 à 8 h 43 min

« Widergänger dit: 21 septembre 2015 à 20 h 25 min
Chaloux parlant avec autorité et mépris de l’Antiquité tardive de Marrou, qui fait autorité, et tout le monde se bidonne…! »

Alba, Pour commencer :

On pourra lire ici les objections du grand Robert Turcan à propos du livre de Marrou :

http://www.persee.fr/web/revues/home/prescript/article/rhr_0035-1423_1979_num_196_2_6935

Egalement, le livre de Bryan Ward-Perkins, La Chute de Rome, initialement édité par Oxford University Press, qui contient des pages éclairantes sur la notion d' »Antiquité tardive », ce qu’elle signifie et ce à quoi elle s’oppose.

http://www.alma-editeur.fr/la_chute_de_rome.html

« Alma » éditeur, hein, pas Alba…

christiane dit: 22 septembre 2015 à 7 h 49 min

Un autre poème d’I.Bachmann p.503 qui m’évoque « le cri » de Munch ou la bouche béante des études de papes peints par F. Bacon (inspirées par le tableau de Vélasquez : le pape Innocent X), des papes qui n’en finissent pas de crier…

Un poème qui devrait parler à Rose…

« Mes cris, je les perds
comme un autre perd
son argent, ses pièces de monnaie,
son cœur, mes grands cris,
je les perds
à Rome, partout, à
Berlin, je perds
dans les rues des cris,
authentiques, jusqu’à ce que
mon cerveau devienne rouge sang
à l’intérieur, je perds tout,
il n’y a que la terreur
que je ne perde pas, que
l’on puisse perdre ses cris
chaque jour et
partout. »

Tête à queue dit: 21 septembre 2015 à 23 h 17 min

Chaloux dit: 21 septembre 2015 à 20 h 19 min
j’ai toujours été chevènementiste

Enfin une explication rationnelle au crétinisme de la burne.

Perlesvaus dit: 21 septembre 2015 à 23 h 04 min

Widergänger dit: 21 septembre 2015 à 17 h 55 min
Perlevaus est un remake du roman de Chrétien.

Pas un remake (joli mot pour une littérature des XIIème et XIIIème siècles) mais se veut une suite.
Faites un effort WG.

Sergio dit: 21 septembre 2015 à 23 h 04 min

Ueda dit: 21 septembre 2015 à 21 h 53 min
grammaticalement correcte

Houi mais la virgule fait syncope… Elle coupe les membres* des chevaux comme à la Haie Sainte ! C’est comme aux autos tampon, tiens…

* Les chevaux n’ont jamais de pattes mais des membres ; et là ça fait cocasse… Ca doit être un début d’indicible ! une présomption…

Perlesvaus dit: 21 septembre 2015 à 22 h 43 min

Widergänger dit: 21 septembre 2015 à 17 h 36 min
Oui, les Pictes, qui deviendront les Ecossais. Ut pictura scottish…

Mais non WG comme dab vous croyez savoir.
Les Pictes et les Scots, c’est pas pareil.
Faites littérature, n’en déplaise à ce crétin de Chaloux, vous n’êtes pas mal.
Pour Histoire-Géo laissez tomber, n’est pas MàC qui veut.

Giovanni Sant'Angelo dit: 21 septembre 2015 à 22 h 22 min

…mais, vraiment comme çà en passant,


…il y a trop d’histoires qui ne me concerne pas,!…des montagnes d’écrits,…que je n’ai que faire,

…et encore, des rôles à l’écran, de mélanger des têtes d’acteurs, ni n’ont rien à voir avec les rôles qu’ont leurs faits jouer,…ceci au Cinéma,!…

…et en littérature, ces architectures d’émotions et d’attrape-nigauds d’esprits,!…

…nous construire des monstruosités d’histoires,!…du coq à l’âne,!…
…des romans des délires,…
…tout compte fait, pour nous mettre la société & mondialiste en  » boites « ,!…

…conformismes et dormir sur ses stabilités,!…
…au fond,!…des écrivains,…comme des témoins de Jéhowha,!…du porte à porte,!…

( achetez mes vérités communes et excellentes de surcroit,!…tout le monde s’en fout des romans,!…c’est des caca’s monstrueux à rien foutre, que de se verser à une pensée unique,…)

des petits points bien mérités,!…etc,!…

bien sur je lit,autre chose, que je vous dis plus,…et en plus sans châteaux ni milliardaires, ni domaines,…
…avec l’état des cons en charge,!…
…Coin, Coin,…etc,…Pff,!…
par coeur à transmettre

Ueda dit: 21 septembre 2015 à 21 h 53 min

la vie dans les bois dit: 21 septembre 2015 à 21 h 14 min
Je préfère l’indicible de Jelinek, à la pathologie de Bachmann.

C’est une phrase intéressante parce qu’elle n’est pas seulement grammaticalement correcte mais sémantiquement plausible.

Ceux qui déclareront cette phrase sans fondement sont des misérables, j’en suis.

Ueda dit: 21 septembre 2015 à 21 h 42 min

la vie dans les bois dit: 21 septembre 2015 à 21 h 29 min
La prof de pâte à modeler va lui faire une de ces scènes ! avec photo, danse du ventre et tout, et tout.

Hélas, être-pour-la-mort (je traduis votre pseudo de l’allemand, vous connaissez, sur ce site, nos pédants! ils sont, vous avez raison, insupportables).

Si vous saviez comme Daaphnée danse bien.
On pardonne tout, on donne tout, on surdonne tout.

Es ist so.

la vie dans les bois dit: 21 septembre 2015 à 21 h 29 min

Il dit qu’il pense.
La prof de pâte à modeler va lui faire une de ces scènes ! avec photo, danse du ventre et tout, et tout.

duetto dit: 21 septembre 2015 à 21 h 28 min

Widergänger dit: 21 septembre 2015 à 20 h 52 min

Vive le cycle Claude Berri sur ARTE !

Cela lui fera t-il enfin fermer son clapet?
A la vdlb aussi.

Ueda dit: 21 septembre 2015 à 21 h 24 min

la vie dans les bois dit: 21 septembre 2015 à 21 h 05 min

Vie dans les bois, je ne sais pas qui vous êtes, mais je vous le dis comme je le pense.

Votre scénario est formidable.
Je le vois en téléfilm familial sur TF1 comme au bon vieux temps, autour des trois D.
Attends-voir, Decoin, Dayan, c’est sûr… L’autre, Depardieu?

Ce qui était formidable, c’était la bonhomie avec laquelle on accueillait l’annonce de ces friandises, sur le mode de l’avant/ pendant/ après.

Avant, un navet/ pendant, un navet/ après, un navet.
N’est-ce pas admirable?

Dédé,
Pardon, Decoin, si tu m’écoutes, jette ton prestige derrière le courageux Sansal, je promets d’acheter tous tes livres.

la vie dans les bois dit: 21 septembre 2015 à 21 h 17 min

« Vive le cycle Claude Berri sur ARTE ! »

J’ai vu l’autre soir  » le cinéma de papa ».
J’ai adoré voir ce bel exemple de: échoue mieux !

bérénice dit: 21 septembre 2015 à 21 h 10 min

C’est que ces gens là, monsieur, vendraient père et mère pour sauver la face.

une reprise du groupe « Ange »? jamais vraiment aimé le côté sinistre de la fable .

la vie dans les bois dit: 21 septembre 2015 à 21 h 05 min

C’est qu’à la komandantur, dino fait son important. Il tient la machine à boissons.
Il me semble qu’il avait témoigné à charge, contre son « ami ». Leur ami.
Ce fut le plus bel exemple de désertion en rase campagne.

C’est que ces gens là, monsieur, vendraient père et mère pour sauver la face.

bérénice dit: 21 septembre 2015 à 21 h 04 min

20h47 pourquoi tant d’histoires, tant qu’à faire des trous pourquoi pas un seul mais de taille à ébranler une montagne, je ne comprends pas pourquoi les gens, le peuple, les verts écologistes se révoltent. N’importe quoi et qu’on en finisse!

christiane dit: 21 septembre 2015 à 20 h 57 min

Ueda,
je file sur Arte.
Si il existe… il doit rater certaine créature, des mochetés qui ne vivent que pour faire le mal…

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