de Pierre Assouline

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La République Des Livres par Pierre Assouline
Cette fouine si proustienne

Cette fouine si proustienne

Jacques Perret refusait de tenir un Journal au motif qu’il y voyait avant tout « une discipline de flic et d’indicateur ». En quoi on ne saurait lui donner tout à fait tort. A la lecture de certaines notes à leurs dates, parfois la nausée nous envahit ; et même si c’est une nausée de qualité quand le diariste a du talent (songez aux frères Goncourt ou à Léautaud pour ne citer qu’eux), l’abjection n’est jamais loin. Pourtant nous serions les derniers à réclamer une quelconque censure, qu’elle soit le fait de l’auteur même ou de son éditeur. Un Journal est un bloc, c’est donc en bloc qu’il faut le publier. A une époque où le principe de précaution n’avait pas encore fait les ravages que l’on sait, la direction des établissements Grasset en décida autrement.

jean le point 3Publié en deux tomes en 1987 et 1989, le Journal de Matthieu Galey (1934-1986) fut attaqué à Apostrophes par sa sœur, la journaliste Geneviève Galey, qui reprochait aux gens de Grasset de l’avoir émondé. Lui qui siégea à son comité durant un quart de siècle, il aurait pu se douter du mauvais coup. Il faut savoir gré à Jean-Luc Barré, rééditeur et préfacier de ce Journal 1953-1986, (981 pages, 30 euros, Bouquins/ Robert Laffont), de lui avoir donné une seconde chance en le publiant enfin dans sa version non expurgée. Un récit de l’intérieur de la comédie littéraire autrement plus fiable et plus écrit que celui de Jacques Brenner.

Les passages censurés figurent en italiques. Pour l’essentiel l’inventaire de ses amants (un prénom se substitue désormais à une initiale), des récits de drague gay, les grenouillages d’Yves Berger, directeur littéraire de Grasset, afin d’influencer les jurés des prix d’automne dans un sens qui ne fut pas défavorable à sa maison, et ses grandes manœuvres pour faire siéger ses auteurs autour de la table du 1er étage chez Drouant. Des corrupteurs ou des corrompus, on ne sait trop lesquels sont à sauver de ce marigot. C’était donc ça et cette fois, tous les noms y sont. Tout ça pour ça ?

jean le pointIl avait successivement posé sa plume aux Cahiers des saisons, à Arts, à Combat avant de faire profiter durablement les lecteurs de L’Express de ses dons éclatants. Matthieu Galey avait de l’esprit à revendre ; étant revenu de tout avant même d’être parti, cette fouine si proustienne promena son désenchantement de cocktails en dîners, et ses désillusions de salles de rédaction en comités de lecture.

Teinté d’amertume de bout en bout, mais de l’esprit à revendre, son épatant Journal n’en est pas moins aussi croustillant que coruscant. « Je suis obsédé par l’âge :  je fais une vieillesse nerveuse » note-t-il. Il contient ce qu’il faut de traits cruels, de bons mots, de confidences à ne surtout pas répéter, de méchantes saillies, de manifestations d’affections, d’exercices d’autodérision et même d’indulgence pour une société qu’il méprise au fond, pour s’attacher la curiosité des lecteurs les moins complaisants. Certains récits d’obsèques, où la veuve reçoit en l’église au sens mondain du terme, sont des morceaux d’anthologie. On voit défiler sous son œil de gérontophile ironique les fantômes de Chardonne, Morand, Aragon, Jouhandeau, Cocteau, Bastide, Yourcenar, Sarraute et alli sans oublier les salonnardes, la Noailles, la Gould, la Rochefoucauld… Que d’épaves d’une Atlantide littéraire qui survivra tant qu’il y aura des bouquinistes ! L’index des noms cités est un bottin de la république des lettres aux allures d’obituaire. Il est leur empailleur mélancolique, mais même pas déçu car on n’imagine pas qu’un esprit aussi aigu se soit jamais bercé d’illusions sur l’humanité de ces personnages.

Le diariste ne dit pas la vérité : il dit ce qu’il voit, ce qu’il vit, ce qu’il pense, ce qui est bien plus intéressant. Mais les pages les plus vibrantes et les plus vraies, c’est avant tout à la maladie de la mort qu’il les consacre : la sienne (maladie de Charcot) et celle de ses amis les plus proches (ce qu’on commençait à peine à nommer sida). Alors qu’il était déjà diminué (On dit « mourir à petit feu ». « A l’étouffée » serait plus juste »), Matthieu Galey se vit proposer par son éditeur un contrat pour son Journal ; il se retint de lui demander plutôt une concession. Ses derniers mots à la veille de s’éteindre seront pour son Journal:

«Dernière vision. Il neige. Immaculée assomption ».

Il arrive que les meilleurs critiques littéraires soient des écrivains ratés. Le cas de Renaud Matignon jadis au Figaro comme de Matthieu Galey. Son Journal aura été sa grande œuvre souterraine. Ce sera sa trace dans notre dérisoire postérité littéraire. Elle s’offre désormais aux lecteurs dans son intégrité. C’est le moment où jamais d’en profiter, pleinement cette fois. A picorer mais sans modération.

(« Matthieu Galey » photo Louis Monier ; « Jean d’Ormesson en action » illustrations de Jean)

 

 

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commentaires

419 Réponses pour Cette fouine si proustienne

Chaloux dit: 6 février 2017 à 23 h 40 min

C’est à dire, faire semblant de voyager, c’est comme tout, ça demande un peu de travail. Pourvu que Blabla n’aperçoive pas le Kremlin ni la grande muraille de Chine!

Sergio dit: 6 février 2017 à 23 h 36 min

Lavande dit: 6 février 2017 à 22 h 59 min
c’est pas la Vltava (Moldau ) qui passe à Prague?

Ah oui : le Danube sort plein est de Vienne pendant cinq kilomètres, pique plein sud pendant quarante bornes durant lesquelles il marque la frontière entre l’Autriche et non pas la République tchèque mais la Slovaquie, arrive à Presbourg (Bratislava) où il repart plein est sur cent kilomètres (frontière Slovaquie-Hongrie) et repique plein sud (au milieu des coteaux du Tokay !) sur Budapest.

Chaloux dit: 6 février 2017 à 23 h 25 min

Pour la gouverne de Blabla, qui connait la Sologne comme sa poche, Pas une goutte du Danube n’arrose la république Tchèque…

Chaloux dit: 6 février 2017 à 23 h 23 min

« c’est pas la Vltava (Moldau ) qui passe à Prague? ».

Pas grave, Blabla ne mettra jamais les pieds à Prague. Hurkhurkhurk! Mais qué cou.illon…

Sergio dit: 6 février 2017 à 23 h 21 min

Lavande dit: 6 février 2017 à 22 h 59 min
c’est pas la Vltava (Moldau ) qui passe à Prague?

Si ; mais l’Elbe ne passe quand même pas très loin, dans les quinze kilomètres je crois…

Lavande dit: 6 février 2017 à 23 h 08 min

Il y a un théâtre national de marionnettes exceptionnel à Prague, qui joue des operas.
C’est une grande tradition tchèque.

Phil dit: 6 février 2017 à 22 h 50 min

Tout est fait pour le touriste asiatique, Widergg, qui pense que Kafka ecrivait en tchèque.
Macron à Berlin a prononcé son discours en globish. Ce qui reste inchangée dans le restaurant du palais Pállfy est la hauteur admirable des plafonds.

Sergio dit: 6 février 2017 à 22 h 29 min

La postérité reste confidentielle… C’est-à-dire que c’est plus pratique quand même… Faut penser à ceux qui laborent…

Widergänger dit: 6 février 2017 à 22 h 29 min

J’ai emmené l’ancien catalogue de l’exposition qui avait eu lieu sur Kafka au Centre Pompidou. Une page avec tout les lieux de la vie de Kafka dans la vieille ville. C’est pratique. Le palais Pálffy, c’est juste sur l’autre rive du Danube.

Il paraît que Rilke fréquentait le Café Slavia, c’est à deux pas de chez moi. Il y a un musée Kafka mais pas de musée Rilke, ni de musée Kundera.

Jean Langoncet dit: 6 février 2017 à 22 h 01 min

Chaloux dit: 5 février 2017 à 9 h 41 min
« Que d’épaves d’une Atlantide littéraire qui survivra tant qu’il y aura des bouquinistes ! »

« Ce sera sa trace dans notre dérisoire postérité littéraire. »

Rassurant de constater qu’ils ont ici tenu leurs promesses au rayon « laisser un commentaire » … Ouf !

Widergänger dit: 6 février 2017 à 21 h 36 min

D. m’a l’air sacrément en verve, ce soir ! Est-ce qu’une mouche l’aurait piqué ? Au fait, un ou une mouche…?

Widergänger dit: 6 février 2017 à 21 h 35 min

Le palais Pálffy, Phil, avec son restau Malířů, oui, ça a l’air super en effet ! Je vais y aller un de ces soirs prochains. Le cadre est fort romantique, et ils ont de la truite servie sur un carpacio de concombre. Pour l’instant je suis un peu comme Proust dans sa nouvelle demeure…

D. dit: 6 février 2017 à 21 h 29 min

Deux Belges discutent :
Le premier dit : Oh! UN mouche !
Le deuxième : Non! UNE mouche.
Le premier lui répond : t’as de bons yeux, une fois !

Widergänger dit: 6 février 2017 à 21 h 27 min

Il ne peut pas y avoir de « terres privées palestiniennes » en Cisjordanie étant donné que ces terres étaient autrefois occupées par la Jordanie…qui a chassé les dits Palestiniens de chez elle à coups de flingue.

D. dit: 6 février 2017 à 21 h 17 min

Deux belges, donc, se promènent dans un jardin public, quand ils aperçoivent un chien qui est en train de se lécher les testicules. Le premier, rêveur, dit: J’aimerai bien pouvoir faire ça… Le second lui répond: Ma foi, je veux bien t’aider et le tenir, mais ce serait plus agréable si vous preniez le temps de vous connaître…

D. dit: 6 février 2017 à 21 h 15 min

Comment occuper un Belge pendant des heures? Pour la réponse voir ci-dessous.
Comment occuper un Belge pendant des heures? Pour la réponse voir ci-dessus.

la vie dans les bois dit: 6 février 2017 à 20 h 52 min

« Je crains qu’un étranger n’ait profité de ton départ soudain pour s’installer chez toi »

Viens chez moi, j’habite chez un copain.

« Imaginez qu’un beau matin, quelqu’un s’installe sur votre terrain sans autorisation, y construise sa maison, y fasse venir ses amis, et bénéficie d’un soutien sans faille de l’Etat pour retarder les procédures en justice que vous intenteriez. Cauchemardesque ? Pourtant, ce scénario se déroule quotidiennement en Cisjordanie depuis la conquête de ce territoire par Israël en juin 1967 (guerre des Six Jours). En effet, en plus des 131 colonies fondées par l’Etat hébreu et considérées comme illégales par le droit international, une centaine d’«avant-postes», ou «colonies sauvages», ont été créés sans l’accord des autorités israéliennes sur des terres privées palestiniennes volées à leurs propriétaires. »
http://www.liberation.fr/planete/2017/02/06/loi-de-regularisation-israel-vers-la-legalisation-des-colonies-sauvages_1546655

Jibé dit: 6 février 2017 à 20 h 44 min

« une chosé est sure : je n’aime ni son genre ni ce qu’il dégage. Et il m’étonnerait que je soie le sélu à penser ça »

Paul Edel sors du corps de D. !

Chaloux dit: 6 février 2017 à 20 h 18 min

Blabla, par le plus grand des hasards, je suis passé devant chez toi il y a une demi-heure. Il y a de la lumière, et j’ai vu passer devant la fenêtre un monsieur de petite taille, enrobé, chauve avec des cheveux longs et des dents très jaunes. Je crains qu’un étranger n’ait profité de ton départ soudain pour s’installer chez toi. Veux-tu que je prévienne le co.mmissariat?

Bonnes vacances!

la vie dans les bois dit: 6 février 2017 à 19 h 56 min

« A une époque où le principe de précaution n’avait pas encore fait les ravages que l’on sait », faut-il s’étonner que ce « principe » soit à géométrie variable?

Qu’avons-nous à faire des mémoires d’une danseuse de luxe, que personne ne connait, dont la postérité va rester très confidentielle, dans le petit cercle restreint des dealers de prix littéraires parisiens.

L’indulgence n’a pas été la même, ici, pour la miss Aude Lancelin, qui n’avait pas a faire valoir de jalousie proustique, ni à présenter son postérieur, pour dire avec talent, cette exaspération de cet entre-soi.

Delaporte, je trouve que Hamon serait le castingué idéal pour un new Truman show.

la vie dans les bois dit: 6 février 2017 à 19 h 46 min

@XYZ dit: 6 février 2017 à 5 h 11 min

Il y a effectivement une erreur d’expression, dans ce titre du monde libre.

Il fallait comprendre: Théo a été victime de la barbarie légale, en hollandie.

« Son témoignage fait froid dans le dos. Théo, le jeune homme de 22 ans gravement blessé lors de son arrestation par des policiers à Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis), a raconté à l’un de ses avocats les circonstances de sa violente interpellation qui a provoqué l’indignation dans la cité des 3 000 où il réside. Un document sonore que BFMTV a diffusé, lundi 6 février. »
http://www.francetvinfo.fr/faits-divers/arrestation-violente-a-aulnay-sous-bois/aulnay-sous-bois-il-m-a-enfonce-sa-matraque-dans-les-fesses-volontairement-raconte-le-jeune-homme-interpelle_2051101.html

D. dit: 6 février 2017 à 19 h 25 min

Pour continuer l’histoire, Monsieur Fillon François jouerait le rôle de la petite souris qui se débat après s’être fait piquer, en agonisant sûrement.

D. dit: 6 février 2017 à 19 h 15 min

Jibé devrait écrire Le goût des monstres des rues de Paris qui font peur au petits enfants .
Chaque quartier recèle une curiosité de ce genre, qui fait que les mamans avec bambins changent vite de trottoir. Un couple de femme à barbe jumelles et naines se tenant par la main, un homme aux yeux rouges qu’on dit être sorcier, une dragqueen exaltée-défoncée dansant sur la musique techno de son gros poste de radio, Madame C., à l’haleine fétide qui chez le boulanger se met devant les petits enfants regardant les bonbons, leur fait de force un bisou très baveux, les regarde intensément en leur demandant plusieurs fois s’ils aiment bien leur maman…le type qui se promène en slip avec une casserole à la main en demandant où est le robinet, le très gros et très grand Monsieur au sourcil broussailleux qui marche très vite en secouant la tête et en parlant toi seul…

Janssen J-J dit: 6 février 2017 à 19 h 11 min

Ce qui était acceptable hier ne l’étant plus aujourd’hui, je présente mes excuses au peuple de la RDL et à Pierre Ass’CahuZarko qui ont tant fait pour défendre la gratuité des livres contre l’empire de l’argent. Ce soir, je vais manger mes couleuvres au basilic.

Janssen J-J dit: 6 février 2017 à 19 h 01 min

Sinon, le resto de Chez les 3 autruches, (sortie à droite du pont st charles) n’est pas mal non plus. On peut y diner sans passer la nuit dans ce célèbre hôtel. Vous trouverez bien tout seul, de toute façon,… on est de tout cœur géolocalisé avec vous, ça nous change un peu des pistages du 42, cette rue du 18e somme toute assez quelconque.

D. dit: 6 février 2017 à 18 h 52 min

JC, que pensez-vous de cette odieuse rumeur que Sarkozy Nicolas serait le pilote de tout ça, attendant patiemment son heure telle la vipère à cornes du désert enfouie dans le sable, Cerastes cerastes pour ceux qui aiment la zoologie ?

etudiant sérieux dit: 6 février 2017 à 18 h 50 min

Delaporte dit: 6 février 2017 à 18 h 19 min
Pour le demeuré varois, qui vole un bœuf mérite la médaille

D. dit: 6 février 2017 à 18 h 46 min

J’ignore qui est ce moustachu sur la photo mais une chosé est sure : je n’aime ni son genre ni ce qu’il dégage. Et il m’étonnerait que je soie le sélu à penser ça.

JC..... dit: 6 février 2017 à 18 h 24 min

Delaporte dit: 6 février 2017 à 18 h 19 min
« Si j’étais vous, JC … »

Rien de meilleur ne pourrait vous arriver dans cette vie, de la Porte ! Je vous sauverai de vos errements socialistes, malgré vous !

Sainteté d’abord…mon salut en dépend.

Delaporte dit: 6 février 2017 à 18 h 19 min

Si j’étais vous, JC, je ne crierais pas victoire aussi inconsidérément. Certes Fillon s’est exprimé, dans cette conférence de presse, mais il n’a donné que sa propre version des faits, admettant quand même s’être trompé et s’excusant devant les Français. Néanmoins, cela n’empêchera pas l’enquête, journalistique et, surtout, judiciaire, de progresser, et sur ce dernier plan, cela se présente mal pour Fillon. Sans parler du mépris, désormais, qui est celui des électeurs honnêtes pour cet aigrefin politique qui aura passé sa carrière à s’en mettre plein les poches, par tous les moyens. Oh non, il ne faut pas crier victoire !

JC..... dit: 6 février 2017 à 18 h 10 min

Camarades contribuables, mes frères !

Notre chef, la général Fillon du Sablé de la Sarthe ne cèdera pas au complot gauchiste des officines socialistes haïes, réceptacles de saletés magistrates du mur des bons, crapuleries mises en place par l’immonde guenonne guyanaise, que le Diable l’emporte elle, et ses pratiques anti-républicaines !

Gloire à Fillon, notre Sauveur !

Il se battra jusqu’au bout notre valeureux Père de la Nation ! Et toute la vraie droite, bien droite dans ses crottes, avec lui ! Vive le Général FILLON ! Vive la Sarthe ! Vive la France ! Vive Pénélope ! sa sainte épouse que nous admirons tous, de notre petit cœur Carmat qui fout le camp aux USA, vu les bâtons dans les ventricules qu’on lui met …

Bonne soirée à tous !

Nicolas dit: 6 février 2017 à 17 h 45 min

Passou nous blablate sur l’extime et tutti quanti et il nous refourgue ses papiers du Maglit. Tu parles! Ca c’est la faute au cumul des mandats.

Widergänger dit: 6 février 2017 à 17 h 42 min

Il en voit des trucs, le bougre, dis donc ! Mais autant que moi par la fenêtre… Prague m’a paru une ville provinciale comme ça au premier coup d’œil, mais je peux me tromper.

bouguereau dit: 6 février 2017 à 17 h 41 min

(autre insinuation gratuite à 2 balles, hein !)

pasque tu crois qu’c’est havec ça qutu vas payer l’pizzo

Annelise dit: 6 février 2017 à 17 h 40 min

Le civet de canard aqueux, bien retenu que ça énerve Jean Yanne, ensuite il exige que la bête meure et comment voulez-vs dire non. .je suis d’accord. Ne pas confondre parade et le fait de pvoir faire de l’Alechinsky, du Roberto Matta extérieurs singuliers avec du contenu qui tient au ventre
Le billet de PA vraiment bon. D’autant plus touchée que je parlais il y a qqjours avec une amie plus âgée qui a bien connu Galey (coincidence…)

Janssen J-J dit: 6 février 2017 à 17 h 38 min

Décidément, passoul fait une fixette sur bob dylan. Nobel aurait donc dû se douter que le lauréat allait se mafioser, le traître ?, Est-ce bien l’idée sous-jacente du touite ? Mais tant qu’à choisir entre 2 systèmes mafieux, dirions-nous, il a peut-être choisi le moins pire des deux le bob (autre insinuation gratuite à 2 balles, hein !).

bouguereau dit: 6 février 2017 à 17 h 35 min

..des fois qu’dédé voudrait essayer..
le truc c’est qu’y faut arroser le bout dpelouse a veille..le lendemain elle se déroule himpec..en dsous t’as même les vers pour aller à la pêche..

bouguereau dit: 6 février 2017 à 17 h 33 min

saucisse frite

c’est faux cquej dis..c’était un assortiment..des saucisse..des brochettes d’andouillette au roquefort..faut mettre le roquefort au dernier moment sinon c’est rapé attation

bouguereau dit: 6 février 2017 à 17 h 31 min

mino jme souviens du père d’une copine qui niquait un bon metre de pelouse pour mettre sur la table en plastique du jardin..ses moutard allait tirer les fleurs de pissenlit alentour..pour manger dla saucisse frite peut être..mais ça havait dla gueule..en vérité on la rmettait bien haprés..sa femme disait qu’il pissait dessus pour quelle repousse bien..bref un vrai déjeuné sur l’herbe

Janssen J-J dit: 6 février 2017 à 17 h 30 min

merci Ch., je n’ai pas tout compris de votre réponse, je pense devoir jeter l’éponge à ce sujet, vais-je m’en remettre ?… quant aux blancs de neige de Pamuk, ils ont rapidement fondu au musée de l’Innocence.

bouguereau dit: 6 février 2017 à 17 h 28 min

rien d’perso annelise..y’a que j’en ai raz l’fion des assiette qui rsembe a des miro..du service a l’assiette de merde..

Annelise dit: 6 février 2017 à 17 h 23 min

16h59 Bouguereau vs ne m’embrouillerez pas sur le sujet. On ne vous a js fait fondre le petit morceau de chocolat ds le salmis ou la daube, mis la crème fraîche pour passer le turbot ou le grain de sel pour faire tenir les blancs en Neige de Pamuk sur la possibilité d’une île flottante ou quoi ? Honni soit

christiane dit: 6 février 2017 à 17 h 17 min

@Janssen J-J dit: 6 février 2017 à 16 h 52 min
Une idée derrière la tête ? Bien sûr… Relisant certains articles de cette revue, quelques portraits de commentateurs d’ici me sont apparus, comme dessinés à la pointe sèche.
Je me suis interrogée sur ces échanges violents, vulgaires entre certains commentateurs qui pouvaient, par ailleurs être cultivés, agréables, policés. Cette joute érotique prise en oblique m’a paru cohérente. Qu’elle le soit pour Gombrowicz est vraiment secondaire. Pour son œuvre et sa vie, l’ensemble des articles de la revue est une mine !
Le deuxième passage, mis plus tard en ligne, m’a paru condenser plusieurs personnalités d’ici, de ceux qu’il faut lire « à l’envers »… de ceux qui se croient « envoyés », de ceux qui se ressentent bannis… Les ombres d’Hamlet et d’Ubu roi dansant un menuet… amusant.
Quant à l’exactitude des extraits cités, ils sont ceux choisis par les des des articles. Relire le Journal de Gombrowicz parait être une bonne solution.

bouguereau dit: 6 février 2017 à 17 h 14 min

Le « Moi » repoussé revient sous la forme d’un spectre

ha c’est donc ça le phantome à dracul..un genre dorla dans la culotte du zouave

bouguereau dit: 6 février 2017 à 17 h 08 min

HAMON, sinon brasser de l’air…. vicié par les hollandais !

pour moude de la farine..dla grossière..celle finement blutée c’est mélanchon..pour faire dla brioche pour le populo

bouguereau dit: 6 février 2017 à 17 h 06 min

je suis tombé sur l’élection de Yourcenar à l’Académie Française

margueriiiitte qu’il va bêler mon larbin..chpréfère les confiotes à colette

boudegras dit: 6 février 2017 à 17 h 06 min

Quand cri-cri évoque le sexe c’est pour souligner l’absence de sexualité… tout un programme de non-dit qui n’étonne personne

bouguereau dit: 6 février 2017 à 17 h 04 min

Le pire c’est de se faire doubler par des gus qui font le cent kilomètres afférent !

c’est leffet cassoulet..hévidemment un auvergnat est pas au jus

bouguereau dit: 6 février 2017 à 17 h 03 min

A quand une république de la cuisine, Passou, c’est aussi un art

hassez d’art..ça se tartine partout

bouguereau dit: 6 février 2017 à 17 h 02 min

depuis il s’est repris et incarne la quintessence

pas la substantifique..c’est l’genre de gueunon avec des z de blazmique sur le front..

bouguereau dit: 6 février 2017 à 16 h 59 min

Je me suis tjs rappelé sa manière de décorer les assiettes blanches avec des pensées (la fleur)

ça c’est des commeries de foodiz pour phil..a ton jamais vu des tarbais et des mogettes a lassiette..des z de balzamique autour d’un potofeu..allez vous faire hanculer chez kfc

Janssen J-J dit: 6 février 2017 à 16 h 52 min

@ 10.18 « Allez savoir pour quelles raisons j’ai surligné deux passages… » (sur l’absence de sexualité directe de Gombro dans ses romans/ je ne serais d’ailleurs pas si affirmatif pour ce qui concerne ses journaux, et notamment d’Argentine, si mes souvenirs sont bons ?…).(Je vous envie d’avoir tous vos livres à portée de main et de crayon).
Cela dit, vous devriez exprimer votre idée, car de toute évidence, vous en avez bien une derrière la tête, plus « intéressante » que celle concédée par le praguois fou.
Moi, spontanément, je vous aurais dit… la raison de cette absence frappante de sexe réel dans les romans de Witold Gombrowicz réside sans doute dans sa consonnace délibérée avec sa théorie et éloge perpétuel de l’immaturité existentielle… Mais ce serait faire là du michel onfray « à peu de frais » (sic), et resterait une opinion bien gratuite.
Bonne fin de journée.

Widergänger dit: 6 février 2017 à 16 h 43 min

Me voilà arrivé, mes petits chéris ! Phil a tapé juste, une vraie suite palace… J’exagère juste un peu… Je vais pouvoir faire le pacha, comme aurait dit mon père. En plus, je l’ai eu pour rien.

Oui, Baroz, Mme Auzello a quelque chose de Modianesque, c’est vrai. Mais en beaucoup plus tragique, parce qu’elle a bien failli y passer. Mais elle était mariée à un Suisse, donc on ne pouvait pas la toucher en principe, quoique Américaine de naissance. La Gestapo ne savait pas qu’elle était juive sauf quand elle l’a avouée à la fin août sous la torture mais ils l’ont quand même relâchée, sans doute à cause de l’avancée des Américains. Sinon, Suisse ou pas, elle y passait. Mais elle a très probablement permis à mon père d’obtenir une fausse carte d’identité en 1943. Mais comme il n’a jamais rien dit, je suis obligé de me rabattre sur des suppositions. Mais d’un point de vue littéraire, ce n’en est que mieux, à cause du pathétique que ça crée… Mais faut y aller molo sur la pédale… Faut apprendre à doser l’effet…

Sergio dit: 6 février 2017 à 16 h 22 min

Bon enfin ami de marathon, quand on en a fait trois quatre…

Le pire c’est de se faire doubler par des gus qui font le cent kilomètres afférent !

etudiant sérieux dit: 6 février 2017 à 16 h 13 min

Delaporte dit: 6 février 2017 à 14 h 29 min

(trop) équilibré – ni escroc, ni opportuniste, ni faux-q: on n’a pas l’habitude

Annelise dit: 6 février 2017 à 15 h 59 min

Pas du tt people Jibé : Lesecq était marié à la fille d’un ami de marathon, il était tombé amoureux du Médoc, paysages, vins et forêts de pins et je lui ai piqué pas mal de recettes. Roellinger, l’ai admiré ds ses oeuvres et son humanité au détour d’une session des « Etonnants voyageurs ». J’aime énormément la Bretagne. Et Gagnaire,l’ai vu travailler ds le cadre professionnel, pour le cocktail d’un parfumeur dont je suis l’amie depuis 20 ans…frappée par la touche quasi poétique de ses créa. C’est l’artisan qui me séduit, justement pas le côté mondain. Je me suis tjs rappelé sa manière de décorer les assiettes blanches avec des pensées (la fleur). Ciao

Jibé dit: 6 février 2017 à 15 h 40 min

Je ne vous savais pas gastronome, Annelise. La cuisine, côté people !

A quand une république de la cuisine, Passou, c’est aussi un art, comme la mode, surtout en France ?

Annelise dit: 6 février 2017 à 15 h 34 min

Sergio, ou au Meurice? Le meilleur mille-feuilles de tt Paris avec Le Duc, à l’époque grâce à Camille Lesecq (il portait mal son nom, maintenant il est à Mutzig ça fait loin). Nourissier ne dédaignait pas le sucré. Mort trop tôt pour la vanille bourbon. Avec Gagnaire gde époque, Roellinger et son coquillage à Cancale et Bras, wow
Phil 14h39, ah ? Mathieu Gallet l’homonyme du moustachu portraituré par Pierre, ex Sciences Po Bx comme Bernard Cazeneuve.. une prédestination au maroquin ? Cazeneuve ça peut surprendre était champion au karaoké, il pourra souffler les paroles de Strangers in the night à Dylan : dou bidoubidou..doudoubidou dou doubidou bidou. Mathieu Gallet rétorquera par I want to break free

Sergio dit: 6 février 2017 à 14 h 55 min

Annelise dit: 6 février 2017 à 14 h 03 min
« au moins ça lui fera un repas »

C’eût valu le coup de commencer par le Bar de l’Escadrille !

oursivi dit: 6 février 2017 à 14 h 47 min

Comment peut-on écrire à la fois…?
« une discipline de flic et d’indicateur ». En quoi on ne saurait lui donner tout à fait tort »

« A une époque où le principe de précaution n’avait pas encore fait les ravages,  »

PA ?

Delaporte, Hamon c’est le Mitterrand d’avant 83, qui a promis de créer 1.500.000 emplois pendant la précédente campagne et qui en fait…

https://fr.wikipedia.org/wiki/Ch%C3%B4mage_en_France

fit l’inverse !

Notez la chute vertigineuse des courbes d’emploi entre 81 et 83-84…

Heureusement qu’Hamon n’a aucune chance, en aurait-il une seule que le FN serait assuré de l’emporter à la prochaine élection en 2022…

Heureusement, nous n’en sommes pas encore là.

AO

Phil dit: 6 février 2017 à 14 h 39 min

s’il faut en croire les sondages, l’homonyme Gallet a de fortes chances de prendre le maroquain de la culture dans la prochaine legislature. ça vous satisfait, Delaporte ?

Delaporte dit: 6 février 2017 à 14 h 37 min

Affaire Fillon, du nouveau : il y aurait en plus une escroquerie à la décoration – ce qui nous ramènerait au temps de Jules Grévy ! Ladreit de Lacharrière aurait embauché Penelope pour remercier Fillon du coup de pouce.

Delaporte dit: 6 février 2017 à 14 h 29 min

Hamon, c’est du vent frais qui souffle sur la gauche. De gauche, mais avec les idées à l’endroit, en rupture de ban.

Nicolas dit: 6 février 2017 à 14 h 19 min

De toute façon c’est de la faute aux Hollandais! Avec un slogan de ce genre risque pas d’être prez Hamon.

Phil dit: 6 février 2017 à 14 h 17 min

Le panorama de la littérature contemporaine française brossé par Brenner (celui des années après seconde guerre) ne serait pas réédité aujourd’hui sans coupures, signe de qualité. Brenner, Kanters, Galey des hommes à regards en coin qui voyaient plus vite que d’autres, droits dans leurs bottes, les travers d’un petit monde à l’ambition rumineuse.

Annelise dit: 6 février 2017 à 14 h 12 min

Le « revenu de tout avant même d’être parti » est superbe. Quant aux illusions sur l’humanité des personnages, s’il n’en avait pas eu au moins un peu j’imagine qu’il aurait été moins désenchanté. Mon souvenir de l’arrivée de Brenner est tellement loin..je devais avoir 19 ou 20 ans et me demande si je n’invente pas le bleu marine passé, pas très net de la veste

Nicolas dit: 6 février 2017 à 14 h 08 min

J’ai une question pour les rédéliens toujours bien informés, quelqu’un a t’il vu Hamon faire autre chose que de brasser de l’air?

Annelise dit: 6 février 2017 à 14 h 03 min

Remarquable billet. Jacques Brenner,j’ai souvenir d’un homme arrivant en retard ds je ne sais plus quel jury (il y avait aussi Marcel Schneider), rasant les murs ds son costume flapi..j’avais été surprise que François Nourissier se lève à sa rencontre, lui avance une chaise. A la Grande Cascade, il me semble. Après, FN(mon dieu les initiales, pas de quoi lui faire plaisir) m’avait dit « au moins ça lui fera un repas ». Il ne le disait pas de façon grinçante – et cela fait partie des choses qui m’ont fait avoir de l’estime pour lui, Nourissier. Brenner, cela suintait une amertume difficile à supporter. La méchanceté, la malveillance ou l’âpreté en soi ne suffisent pas pour faire une signature. Galley c’est vraiment entièrement autre chose

christiane dit: 6 février 2017 à 13 h 33 min

Toujours dans ce précieux n°14 de L’Herne, une autre approche de Gombrowicz en dix pages « La stratégie de Gombrowicz » par Andrzej Kijowski, dont voici quelques lignes :
« Le Journal est lui aussi, le récit des aventures d’un être à part; son unique héros, Gombrowicz, y apparait dans le rôle du provocateur ; il va jusqu’à s’écrier : « Je suis affreusement antipathique. » (…)
« Lui », Gombrowicz, lutte contre les hommes; il qualifie souvent son destin, sa vie de colletage avec les hommes » qu’il voit comme autant de bataillons marchant contre lui et constituant autant de « systèmes » hostiles. (…)
Le « Moi » rejeté, le « Moi » que l’on n’écoute pas, parce que repoussé, s’enfonce dans son propre contraire et entreprend de détruire les structures qui l’ont rejeté (…). Rejeté hors du monde, hors de ces conventions, Hamlet reçoit un signal de l’au-delà qui lui donne des ailes, une vocation qui sublime sa particularité, faisant de sa colère une vertu et qui l’emplit d’énergie active ainsi que d’une qualité particulière d’humour, perverse et enfantine. Tout est donc « à l’envers », comme dans ces rêves infantiles où l’on aspire à la toute puissance (…). Il insulte, est grossier, obscène, débauché. Il fait le pitre, débite des sottises – lui qui, en vérité, est raisonnable, sensible, délicat, aimant.(…)
Le « Moi » repoussé revient sous la forme d’un spectre, en tant que sauveur du pays, martyr de la cause nationale. (remarquez avec quelle obstination il a construit le mythe de son bannissement répété : banni de son milieu social, du milieu littéraire, de son pays)- Ce « Moi » revient sous une forme méchante et bouffonne (« et moi, cinglé, bouffon, poseur, un pitre et un farceur impossible… »), comme le spectre de l’analyse carillonnant l’heure de vérité à l’intention de tous les systèmes fermés, bouchés. Guérillero de l’esprit, passé maître dans la défensive absolue… »

bouguereau dit: 6 février 2017 à 13 h 31 min

je ne suis pas hantiaméricain phil, il sont assez souvent de plus sur dépositaire de notre passé..

le plus grave baroz c’est quand sur arte on fait parler un italien en anglais pasqu’on a pas de traducteur sous la main..que ça coute trop cher.
c’est interessant aussi de savoir q’une langue tierce s’impose aussi parcequ’elle coupe court aux jalousie..c’est comme ça que l’anglais s’est imposé en asie..ces langues là dans l’histoire hont une durée de vie courte souvent

bérénice dit: 6 février 2017 à 13 h 22 min

c’est toujours mieux de cracher au bassinet

Bouguereau, je ne comprends pas ce que cette phrase signifie. J’aime les églises et les chapelles pour la qualité de leur silence, pour le reste je suis comme beaucoup, désemparée et indécise.

Phil dit: 6 février 2017 à 13 h 18 min

Bougreau, hiver mort saison où la pollution touristique est moindre, Widergänger a bien raison de s’offrir une vue royale à Prague. Il saura l’apprécier, expression courante en allemand: es weisst es zu schätzen !
Bouter starbuque hors d’Europe ou imposer à M. Schulz de reprendre la langue de ses ancêtres.

Phil dit: 6 février 2017 à 13 h 14 min

Galey a fâché beaucoup de monde, Baroz, mais il avait du chien.
La langue anglaise n’a rien à faire en Europe Centrale sauf à bord de la Llyod.

bouguereau dit: 6 février 2017 à 13 h 12 min

Boire son café dans un carton de starbuque ne fait pas progresser le schmilblick

..et se vanter d’prende un appartement de lusque prés du pont karlos halors..pour le starbuque tu as raison..il suffit de prendre un peu au large..il a aider havec l’europe a refaire quelques façades..et quelles!..pour le moment les gens du pays y gagnent plutot et savent conserver ce qui leur tient a coeur

Jibé dit: 6 février 2017 à 13 h 11 min

Matthieu Galey semble bien oublié, même Phil ne se souvient plus qu’on l’avait surnommé Moitié Galeux !

Ta Mme Auzello, dont le nom évoque les carreaux de céramique bleus arabo-portugais, semble sortie tout droit d’un roman de Modiano, WGG !

bouguereau dit: 6 février 2017 à 13 h 07 min

Parler en anglais à des Tchèque ou à des Polonais c’est leur manquer de respect, c’est infamant. Je le ressens comme ça et j’ai toujours un sentiment diffus de honte quand je parle anglais dans ce genre de situation

tu veux juste continuer a les himpressionner mon couillon..hypocrite

Phil dit: 6 février 2017 à 13 h 05 min

Bouguereau, faut de choix la vie globish ne donne pas une grande conscience du « porter-mieux ». Boire son café dans un carton de starbuque ne fait pas progresser le schmilblick.

bouguereau dit: 6 février 2017 à 13 h 04 min

Pour l’église, je n’y séjourne qu’assez aléatoirement, en cas de concert ou sans raison en tout cas plus pour la paix résonnante du silence que la prière

c’est sans hintérét..mais c’est toujours mieux de cracher au bassinet..au cas hoù

Sant'Angelo Giovanni dit: 6 février 2017 à 13 h 03 min


…moi, j’écris vraiment, pour personne,!…

…je ne suis tout de même pas, à côté de la plaque,!…

…d’ou qu’on soit,!…un tir croisé à rectifier,!…
…du beurre et l’argent du beurre,!…
…à nos bastions à consolidés,!…
…de la discipline intérieure, pour front de tout bordels of course,!…

…aucun bénéfice, des têtes de lards à jours,!…du Charles Martel toujours,!…
…etc,!…

bouguereau dit: 6 février 2017 à 13 h 01 min

mais la jeunesse de l’ancien empire austro-hongrois ne parle plus allemand, seulement le globish

houi..elle s’en porte mieux..et c’est un fait visibe a l’oeil nu

bouguereau dit: 6 février 2017 à 12 h 58 min

« A l’âge où Colette fait des confitures, Duras écrit des histoires d’amour »

et pour combien d’vieux cons qui hon le privilège de se lèver tôt narrant des esploits décapotés phil..à un écrivain on dmande juste dfaire henvie..sur le papier

bouguereau dit: 6 février 2017 à 12 h 55 min

Je viens de recevoir un message de la Torah qui m’assure que je vais devenir riche…!

une étoile oui mais une en or pour dracul..sapré dracul

Phil dit: 6 février 2017 à 12 h 52 min

descendants des Allemands des Sudètes, peut-être…
Merci Bérénice. Pour vous, la saillie de Rinaldi (conformé comme Galey) à propos de Duras:
« A l’âge où Colette fait des confitures, Duras écrit des histoires d’amour ».

bouguereau dit: 6 février 2017 à 12 h 52 min

et j’ai toujours un sentiment diffus de honte quand je parle anglais dans ce genre de situation

a bruge vaut mieux parler angliche goteferdom

Paul Edel dit: 6 février 2017 à 12 h 47 min

Tout le monde parle allemand à Prague ,moins à Brno wgg. les tavernes de Prague sont emplie dr touristes allemands des tablées chantantes bras dessus bras dessous. spécial .

Sant'Angelo Giovanni dit: 6 février 2017 à 12 h 47 min


…de toutes façons,!…il y a un Hic,!…énorme,…

…comme une planche sur notre gueule,!…

…comme la révolution française est passée depuis longtemps,!…et que tout le monde, n’est plus au ridicule  » souhait  » de Marie – Antoinette,!…qu’on leurs donnent  » des brioches ou viennoiseries « , s’il n »y plus de pains,!…

…alors, ces révolutions électorales, ou du président, ou du corps législatif,!…pourquoi faire, la donne, et les changements populistes,!…

…une élite dans les élites, qui seraient à se faire baiser,!…

…nos seigneurs héréditaires aux choux-gras, en manque de pétrole, se mettre aux énergies élecriques en batteries,!…aux éoliennes sur voitures, Oh,!…le ventillateur sue le toit, plus tu roule, et plus la batterie à décharger à la maison,!…

…l’énergie, qui ne vaut plus rien,!…
…Oui,!…
…mais, comment s’enrichir sur le dos des autres, de n’importe qui,!…

…même en étant riches, un peuple d’abrutis,!…épargner, etre riches, pour rien,!…
…aucune  » idée industrielle « ,!…
…des ploucs, des riches  » idiots « ,!…

…tout, sur des alouettes à crédits, comme des  » agents de changes des états « ,!…

…tout reste, à l’éducation nationale, à se créer des démunis intellectuels,!…

…Ouroboros, l’état qui se mange par sa queue,!…les tablettes crétoises, le jeux de l’oie,!…
…se conformer à des utopies en groupes, pour faire son électeur rassasié – abrutis – endoctriné,!…

…des élections Oui,!…pour des référendums,!….

…mais de la, à aller dans les poches des nantis,!…
…quelle honte, voter, pour programmer les vols collectifs, par des partis,!…
…comme des vols par  » inquisitions « ,!…

…il faut revoir la notion d’élection au sein des mouvements populistes ou élitistes,!…
…la culture çà existe,!…l’éducation, suivant ses sécurités sociales adaptées,!…

…le respect des intelligences contre les vols et viols des états centraux sur leurs peuples à soumettre,!…

…des élections pour faire  » arabes « , par la force du nombre, sur une minorité d’intellos,!…
…les familles nombreuses,!…1 vote,!…et moins encore, si des tributs établies,!…

…reconsidérons le vote,!…en plus à mains levée, par circonscription,!…

…du Charles Martel,!…tout simplement,!…

…tirer vos plan-à votes,!…

…cerveaux déboussolés,!…etc,!…

…je m’arrête ou je vais écrire, des phrases qui dépassent l’entendement,!…Ah,!Ah,!…
…etc,!…
…comment est ce possible,!…s’attacher à des courgettes,!…Goths à jour,!…

bérénice dit: 6 février 2017 à 12 h 43 min

Pour l’église, je n’y séjourne qu’assez aléatoirement, en cas de concert ou sans raison en tout cas plus pour la paix résonnante du silence que la prière.

bérénice dit: 6 février 2017 à 12 h 41 min

Il n’est pas incontinent comme vous JC à moins qu’on puisse voir en vos discours une série d’éjaculations tardives?

JC..... dit: 6 février 2017 à 12 h 27 min

« Macron qui apprécie cette génération » (Phil)

Macron n’apprécie pas les grand-mères, juste sa maman qui lui manque ….

Phil dit: 6 février 2017 à 12 h 24 min

très juste Widergänger, mais la jeunesse de l’ancien empire austro-hongrois ne parle plus allemand, seulement le globish, consomme et vit globish. il faut causer aux grand-mères à Prague qui comprennet très bien l’allemand. Macron qui apprécie cette génération est une chance pour la France. Guten Flug !

JC..... dit: 6 février 2017 à 12 h 13 min

WIWI
Non ! Une langue n’est qu’un outil de communication plus ou moins élaboré, ne portant rien d’autre comme valeur. La langue n’est en rien nécessaire à ceux qui n’ont rien à dire … et ceux qui ont à dire peuvent le dire dans n’importe quel idiome.

SCOOP
Le Cabinet du Premier Ministre Louis Napoleone CAZENEUVE confirme : il n’a jamais été en déplacement en Amazonie. Cela met fin aux rumeurs qui circulaient chez les géants des media : que notre grand PM hollandais aurait été réduit entièrement, de 25%, par des Jivaros à l’insu de son plein gré, pété comme il l’était à l’alcool de manioc frelaté.

Widergänger dit: 6 février 2017 à 12 h 03 min

Non une langue c’est une identité, une culture. Parler en anglais à des Tchèque ou à des Polonais c’est leur manquer de respect, c’est infamant. Je le ressens comme ça et j’ai toujours un sentiment diffus de honte quand je parle anglais dans ce genre de situation.

Widergänger dit: 6 février 2017 à 12 h 01 min

Le prénom de mon père était Marcus.

Ma grand-mère parle dans sa carte de Drancy de « l’anneau » qu’il porte sur son manteau. Pour elle, l’étoile jaune c’est la rouelle de l’éternelle infamie chrétienne attachée aux Juifs. Elle demande à mon père de ne plus le porter sur son manteau. Il la portait donc en novembre 1942.

Mais sur sa carte de l’UGIF de 1943, il dit s’appeler non pas Marcus mais Marius. Et la carte indique qu’il a reçu une nouvelle carte d’identité depuis le 12 août 1942. Il est probable que cette carte est clandestine (qu’il s’est procurée par je ne sais quel canal, peut-être celui de Mme Auzello) et il est probable aussi qu’à ce moment de la guerre il ne porte plus son étoile jaune sur ses vêtements parce qu’il a eu la possibilité de se faire faire une fausse carte d’identité avec comme prénom Marius au lieu de Marcus (qui fait juif alors que son nom ne fait pas juif, du moins pour la police). Pour sauver sa peau, il a juste du mettre le point sur le « i », à la place du « c », et effectivement sur la carte de l’UGIF le point sur le « i » de Marius est ostensiblement écrit. Tout cela est fou. Mais je viens seulement de le comprendre hier.

JC..... dit: 6 février 2017 à 11 h 58 min

Trump est un génie !
Il a su, comme les véritables tyrans, mélanger les pauvres en demande de fierté et les riches en demande de pognon ….
Un génie !

A demain…

JC..... dit: 6 février 2017 à 11 h 53 min

Une langue n’est qu’un outil plus ou moins élaboré … Aucune autre vertu… Quel est le pendu qui va se soucier de la qualité de la corde !

Widergänger dit: 6 février 2017 à 11 h 50 min

Ça ne durera qu’un temps, JC.

Trump est déjà censuré par des juges. Et Fillon va nous faire une crise de nerf ce soir dans sa conf de presse. Il est cuit de toute façon et son parti aussi. Le Pen a toutes ses chances. Ou Macron. On est foutu de toute façon. Les 5 ans qui viennent vont être très tendus, très chaotiques. Y a de quoi être inquiet.

Widergänger dit: 6 février 2017 à 11 h 47 min

J’embarque à 12h10, un vrai suspens… Je suis content, j’ai bien travaillé cette nuit. Mais je suis crevé.

JC..... dit: 6 février 2017 à 11 h 45 min

N’oublions JAMAIS qu’en démocratie élective par représentation, c’est comme au cinéma : ce sont les acteurs qui comptent pour assurer le film de longue durée … 5 ans.

Pas les idées, pas les projets, pas le réalisme, juste le look, coco !

Widergänger dit: 6 février 2017 à 11 h 44 min

Mon appartement se soucie déjà de mon arrivée. En anglais… C’est vraiment ridicule cet anglais, j’ai presque honte de renvoyer un mssage en anglais pour sire que j’arrive. Je ne sais pas si l’allemand est aussi courant là-bas. C’est aussi ce qui me pousse à apprendre toutes ces langues parce que cet anglais passe-partout a quelque chose de honteux qui me gène toujours, même en Israël. Mais encore plus ici en Europe. En Pologne c’était pareil.

Tiens, toujours pas reçu une réponse de l’ambassadeur de Pologne à Paris. J’ai écrit aussi à Oswiecim pour me plaindre au maire du coup !

Widergänger dit: 6 février 2017 à 11 h 37 min

Je viens de recevoir un message de la Torah qui m’assure que je vais devenir riche…! Je dispose même de deux chemins pour y arriver…

etudiant sérieux dit: 6 février 2017 à 11 h 31 min

à 11 h 25 min
Non. Juste entendu qu’il y avait, relativement, peu de différence entre le tchèque et le slovène

etudiant sérieux dit: 6 février 2017 à 11 h 22 min

Widergänger dit: 6 février 2017 à 11 h 01 min
« C’est presque comme en polonais. Va falloir que je me concocte un petit doublé polono-tchèque… »

sans oublier le slovène

Widergänger dit: 6 février 2017 à 11 h 13 min

La découverte d’hier sur Blanche Auzello m’a ouvert de nouvelles perspectives sur ma grand-mère comme si je percevais un peu plus de sa vie d’alors. Je me demande si le vêtement que porte Mme Auzello sur la photo de 1940 n’est pas un tailleur confectionné par ma grand-mère. Ce n’est pas du tout impossible puisqu’elle était sa cliente de longue date, depuis la fin des années 1920 probablement et de la maison de haute-couture du boulevard Haussmann. Elle avait gardé donc gardé ctte cliente rue Godot de Mauroy et même entre 1940 et octobre 1942 puisque Mme Auzello lui avait lui avait promis (une promise trop téméraire) de l’aider en cas d’arrestation. Elle en avait donc parlé ensemble, mais elles ne savaient pas ce que ça voulait dire exactement parce que dans sa carte de Drancy ma grand-mère parle de départ pour l’Allemagne. Donc même dans la résistance à l’hôtel Ritz en 1942, on ne savait pas grand-chose.

Widergänger dit: 6 février 2017 à 11 h 03 min

La remarque est intéressante en tout cas, christiane. Mais dans son Journal intime dernier paru, il ne baaise plus beaucoup, même avec sa femme.

Widergänger dit: 6 février 2017 à 10 h 56 min

Oui, Phil, il y en a déjà pas mal à l’aéroport qui attendent le même avion que moi… Pour apprendre le tchèque c’est pratique…

Dobry den !

christiane dit: 6 février 2017 à 10 h 18 min

Je lisais, hier, le numéro de L’Herne consacré à Gombrowicz.(1971).
Allez savoir pour quelles raisons j’ai surligné deux passages…
Le premier :
« …L’oeuvre de Gombrowicz est unique au XXe siècle : il n’y a pas une seule description du co.ït. Remarquons pourtant qu’il n’y a pas non plus de toucher. Les hommes touchent d’autres hommes uniquement pour se gonfler de pouvoir, amoindrir ceux qu’ils ont touchés (« toutoucher » du doigt, « éperonner de l’éperon », donner un coup de couteau). Albertinette de l’Opérette rêve d' »attouchement » mais c’est le chapardeur qui l’a touchée en lui dérobant son médaillon. Ainsi, toujours dans la foule, toujours exposés les uns aux autres, les hommes sont privés de tout contact entre eux sauf celui de la domination. Cela s’applique aussi bien à leurs corps qu’à leurs âmes… » p.143
(article de Czeslaw Milosz sous le titre Qui est Gombrowicz ? traduit par T.Douchy

JC..... dit: 6 février 2017 à 10 h 14 min

Quittons nous sur un dernier propos ordurier (… puisque personne ne défend l’ordure, politiquement incorrecte, je me sacrifierai au nom de tous …) !

Comment voter pour un nécrophile comme Emmanuel MACRON !? On dirait qu’il vient de la déterrer, sa chérie embaumée chez Prisunic, comme dirait la Vioque de Bordeaux ….

DHH dit: 6 février 2017 à 10 h 04 min

Proust? Morand? Cocteau? l’abbé Mugnier?sans doute l’un des quatre
merci à ceux qui ont tenté d’établir pour moi une short list des auteurs possibles du texte sur Anna de Noailles que j’ai cité de manière très approximative

JC..... dit: 6 février 2017 à 9 h 38 min

S’il est lamentable de voir que ce taré de Prix Nobel de Littérature BOB DYLAN ose lever ses piteuses cordes vocales jusqu’au géant FRANCK SINATRA, il est encore pire de voir la POLICE déranger sans pudeur le petit commerce de drogues à AULNAY sous BOIS !

Assez de discrimination contre les jeunes travailleurs des quartiers ! Votez BEN HAKON !

bouguereau dit: 6 février 2017 à 9 h 31 min

aujourd’hui je vis à Buenos Aires, il faut quitter Paris, Paris est une ville pour débiles qui ont peur de vivre

..n’ayez pas peur..ça cause comme des cardinalesque a jp2 des mst

bouguereau dit: 6 février 2017 à 9 h 28 min

Je me suis levé très tôt. Privilège des vieillards qui dorment peu. Les p’tits jeunes ne se lèvent pas tôt, ils se couchent tard. Je l’ai fait. J’ai adoré. Ce n’est plus de mon âge…

pour byoro vieux hon est une façon d’aristo..hon pourrait filer la métaphore

boudegras dit: 6 février 2017 à 9 h 16 min

Quand la Trumpète JCette de PQ braille uhuhuh,tous ici on ricane hihihihihi tellement c’est débile, pauvre andouille avariée

JC..... dit: 6 février 2017 à 9 h 15 min

Wiwi, fais attention aux jolies jeunes femmes à Prague, dans la rue, dans les saloons, partout : elles te laissent croire qu’elles vont te faire des papouilles pédagogiques, et visent tes dollars nombreux dans la poche de ta parka de commando pédagogue ouvert au dialogue inter espèces.

Eve… Tu sais combien ce sexe est habile à cacher sa force dans une mousseline de faiblesse qui nous abuse depuis Hawwah, la Lilith éternellement fausse et lubrique …

renato dit: 6 février 2017 à 8 h 51 min

« Je préfère le Journal de Jules Renard… »

Tiens ! un nom que l’on entend rarement, ici, pourtant !

JC..... dit: 6 février 2017 à 8 h 35 min

Un mistralet, ici, de bonne facture : à décorner les cocus les plus décorés. J’étais seul dehors, sous un magnifique soleil … bravant les risques.

La vie est belle, sous 12°5 à 8h… !

Widergänger dit: 6 février 2017 à 7 h 53 min

Bérénice, je trouve que comme performance littéraire, c’est déjà pas si mal. On serait grand écrivain à moins…

Bon, je me dépêche, bonne journée. Un bel appartement de luxe m’attend Rosslova 3 tout près du pont Charles ! Les prévisions météo : aujourd’hui 2°, demain -4°, après demain —10°, brrrr ! Ah, on l’aime, Kafka ! J’emmène L’insoutenable légèreté de l’être. Je pense que je vais m’envoler là-bas…

bérénice dit: 6 février 2017 à 7 h 11 min

4h17: cette phrase?
«Marguerite Duras réussit le tour de force d’être emphatique dans le laconisme, sentimentale dans la sécheresse et précieuse dans le rien, inventant le bavardage dans le télégramme et le falbala dans la nudité.»

JC..... dit: 6 février 2017 à 6 h 31 min

« L’écrivain papou Russell Soaba, le Polynésien Patrice Guirao ou le Gabonais Janis Otsiemi contestent la suprématie du polar nordique. » (Le Point)

De la racaille anti-suprémaciste blanc ! Ces Sauvages se croient tout permis…uhuhu !

JC..... dit: 6 février 2017 à 6 h 21 min

Pour avoir dévoré, adoré, le magnifique BLAVIER des Fous Littéraires, il me semble que certains républicains d’ici mériteraient d’y figurer, de jure…

JC..... dit: 6 février 2017 à 6 h 18 min

Nous accueillons aujourd’hui, en notre Clinique des Fous de Livres conduite de main de maitre par le grand psychiatre Pierre ASSOULINE, le timide Monsieur Mathieu Galey.

Un mort.

Un bouffon mort, qui voulait « laisser une trace » dans ce monde si vaste, si peu nécessiteux de retenir tout ou partie des actes inutiles de ce petit Monsieur Galey ! Y en a, je vous jure, qui manquent de jugement !

Galey ? ! Quel ridicule petit homoncule ! MATHIEU GALEY … une trace de Galey ! Peuh… une petite crotte de livre.

XYZ dit: 6 février 2017 à 5 h 11 min

Des incidents éclatent à Aulnay-sous-Bois après les soupçons de viol de policiers – Le Monde

Des policiers se sont fait violer, la population s’indigne…C’est bien le sens de cette phrase, non?
(Sinon, il aurait été écrit  » après un viol (commis) PAR des policiers »)

Bihoreau, duc de Bellerente dit: 6 février 2017 à 4 h 20 min

Je me suis levé très tôt. Privilège des vieillards qui dorment peu. Les p’tits jeunes ne se lèvent pas tôt, ils se couchent tard. Je l’ai fait. J’ai adoré. Ce n’est plus de mon âge…

Bihoreau, duc de Bellerente dit: 6 février 2017 à 4 h 17 min

Vers 1988 mon ami C**** A**** me demande de lui rapporter le Journal de MG qu’on vient de publier. Ayant fréquenté le bonhomme dans les années 1960, CA craignait qu’il ait pu dire quelque vilenie à son sujet. Et bien pas du tout. Tout au contraire.

Le pouvoir de la plume demeure. Qu’on pense aux horreurs de ce tout petit maître que fut Angelo Rinaldi, désormais engoncé dans son habit vert. Sauf sa phrase sur la mère Duras, géniale -la phrase, pas la gorgone- rien de bien valable.

Widergänger dit: 6 février 2017 à 0 h 39 min

Mon problème maintenant, c’est de passer une partie de la nuit à savoir comment je vais m’y prendre pour parler de Mme Auzello dans mon roman. Ça c’est un problème littéraire. Et demain, en plus j’ai un avion à prendre pour Prague. Je pense que Mme Auzello attendra un peu… Kafka va m’inspirer là-bas, sûrement. Mais faut absolument que je termine cette nuit parce que les trois tomes de ma documentation qui font 600 pages sur ma grand-mère, je ne peux pas les emporter à Prague, trop encombrant.

Widergänger dit: 6 février 2017 à 0 h 27 min

Rien à voir avec l’idée de métier. Il ne faut simplement pas confondre un commentaire dans un blog avec la littérature ! C’est l’évidence. Dix lignes d’ailleurs dans un roman, ce ne sont pas dix lignes sans lien littéraire avec ce qui précède et ce qui suit. Là, ce ne sont que des notes, des indications factuelles, un langage transparent et un usage banal de la langue véhiculaire. Tout ça ne fait pas de la littérature, ça tombe sous le sens. Ici il m’arrive de faire de la critique littéraire mais jamais de littérature sauf des poèmes que je copie/colle de mon ordinateur, ou des traductions.

Ici, on peut lire (en anglais) une brève histoire de Blanche Auzello. On peut voir son visage de 1940, au moment où ma grand-mère en parle à mon père. Son neveu a même écrit un livre sur elle en anglais, publié en 1978. Elle est morte tragiquement, la pauvre, en 1969. C’est bouleversant.

Chaloux dit: 6 février 2017 à 0 h 00 min

« ces dix lignes qui ne sont pas de la littérature ».

Flaubert prend des notes sur un carnet. Il martyrise ses phrases, pour souvent revenir à la version du carnet. Bien malin celui qui peut dire ce qui est littérature et ce qui ne l’est pas.

Chaloux dit: 5 février 2017 à 23 h 58 min

En outre, ce qu’écrit Hamlet est loin d’être délirant. Difficile de faire l’impasse sur les causes de ce retour en arrière ou de ce délire (à moins qu’il ne s’agisse d’un retour en arrière délirant). Sauf à être un maître absolu, il faut faire avec toutes les objections possibles du lecteur. Ibsen dit qu’écrire c’est un instituer le Jugement Dernier pour soi-même.

Widergänger dit: 5 février 2017 à 23 h 43 min

En fait, Mme Auzello n’a avoué que ce que la Gestapo savait déjà. Elle a été relâchée par miracle, du fait de la désorganisation des services par l’avancée des Américains sur Paris. Elle n’a pas pu sauver ma grand-mère mais elle n’a trahi personne et personne n’a eu à pâtir de ses aveux. Ma mère ignorait toute cette histoire quand elle est allée lui rendre visite au Ritz, sans doute en 1949 ou 1950. Ni mon père. Mais cela montre qu’à cette période de sa vie, ma mère pouvait encore lui parler de sa mère sans déclencher un drame.

Sergio dit: 5 février 2017 à 23 h 40 min

hamlet dit: 5 février 2017 à 23 h 05 min
je viens de m’enfiler un litre de vodka, et alors ? tu devrais me bénir !

Justement le grand Елцын il avait encore plus peur, il partait jamais sans trois boutanches dans un attachee-case : une pour lui, une pour son sbire, une pour l’invité !

hamlet dit: 5 février 2017 à 23 h 05 min

Sergio toi aussi tu devrais avoir honte,,, de dire ce que tu dis sur ceux qui boivent.

je viens de m’enfiler un litre de vodka, et alors ? tu devrais me bénir !

celui qui boit porte la parole de Dieu !

hamlet dit: 5 février 2017 à 22 h 59 min

WGG ne me dis pas que tu ne vas chercher dans ta généalogie le moyen d’oublier ce qui tu es !

ça marche peut-être avec les gogos mais avec moi, désolé ça ne marche pas.

hamlet dit: 5 février 2017 à 22 h 57 min

Sergio c’est toi qui pond ce genre de chose ? toi qui parle le russe ?

ce devrait être interdit de parler comme tu parles quand on sait parler russe !

vous avez donc tous oublié qui vous êtes ?

Sergio arrête donc de nous sortir des âneries ou alors va relire Dostoïevski ! le plus grand grand des auteurs russo argentins.

passou comment il s’appelle déjà le type dont tu parles ? Matthieu Galay ?

et Sergio qui nous pond des débilités comme s’il ne savait parler russe !

mon Dieu quelle tristesse.

mais qui êtes-vous donc vous tous ?

Widergänger dit: 5 février 2017 à 22 h 55 min

J’ai l’habitude de lire vos longs délires, hamlet. Mais là, je crois que vous avez atteint le sommet…

Sergio dit: 5 février 2017 à 22 h 44 min

hamlet dit: 5 février 2017 à 22 h 10 min
quelqu’un qui a peur, il se raccroche à

Mais… Il n’y a pas une seule seconde depuis Solutré où un seul mec havait pas peur et se raccrochait pas !

Et soit dit en passant les bêtes ça doit être autrement pire vaut mieux encore havoir la Sécu, tiens !

hamlet dit: 5 février 2017 à 22 h 10 min

WGG vous connaissez Buenos-Aires ? il y a beaucoup de juifs dans cette ville, aujourd’hui je vis à Buenos Aires, il faut quitter Paris, Paris est une ville pour débiles qui ont peur de vivre, relisez l’article de passou, c’est un article de quelqu’un qui a peur, il se raccroche à noms parce qu’il a peur d’être ce qu’il est, ici à Buenos Aires les gens n’ont pas peur, même les juifs comme vous et moi WGG, parce qu’il faut être fou pour être juif WGG, alors venez me retrouver ici, à Buenes Aires, vous aimez le tango ? il faudra apprendre à danser le tango, et vous n’aurez plus besoin d’aller voir les prostituées, et vous n’aurez plus besoin d’aller cher dans votre généalogie votre identité, ici vous serez ! vous serz parce qu’il y a la musique et la folie, la musique ne ment pas WGG, contrairement aux romans la musique est toujours sincère, alors votre folie aussi sera sincère et ici, à Buenos aires, vous pourrez attendre la mort sereinement, sans avoir peur d’elle.

hamlet dit: 5 février 2017 à 22 h 02 min

WGG, je suis sérieux, je crois que vous êtes « fou », comme je le suis aussi, moi aussi je suis « fou » selon les normes actuelles en vigueur, du coup j’aime les fous, et comme j’aime les fous je vous aime WGG, il ne faut surtout pas avoir peur de la folie, à mon tour de vous faire une confidence : ma mère était folle, cela m’a inciter à aimer la folie, je déteste la compagnie des gens « normaux », si vous accepter l’idée d’être fou alors nous pourrons être, vous et moi, amis, amis dans la folie, mais pour cela il ne faut surtout pas avoir peur, la peur est le frein qui nous empêche de vivre, la question de l’opacité de la vie c’est un truc pour les imbéciles qui vivent dans la peur, si on arrive à supprimer la peur alors la vie s’offre pleinement à nous, n’ayez pas peur WGG, n’ayez pas peur.

hamlet dit: 5 février 2017 à 21 h 50 min

WGG répondez-moi svp, parce que je vous ai à la bonne, même si vous n’êtes pas mon ami, et ma bonté naturelle me pousse à vouloir vous aider.

hamlet dit: 5 février 2017 à 21 h 47 min

non WGG, vous savez aussi bien que moi (au moins si vous avez lu Ricoeur, ce que j’espère) que tout ce que vous dites n’a d’autres importance que celles du roman que vous vous écrivez pour clarifier l’opacité du sujet que vous êtes.

le problème pour vous, voyez-vous WGG, c’est que j’ai eu l’occasion de rencontrer des sujets dans ne situation bien plus complexe que la vôtre, qui ont eu besoin d’écrire le roman de l’identité de façon bien plus compliquée que l’accès à vos références généalogiques.

ils m’ont démontré (mais ça Ricouer et même Sterne l’avait dcrit) que le roman du ujet transcende le sujet lui-même, le problème pour vous est qu’il s’agissait là d’individus bien plus intelligents que vous (quand je dis « intelligent » je veux dire capable de prendre de la hauteur par rapport aux simples faits administratifs et autres).

et là, je crois qu’il vous faut relire par exemple Descates, je pense WGG que vous avez besoin de raccrocher aux affaires administratives pour éviter de vous confronter à vous-même.

c’est là le gros problème de la littérature (et de tout ce qui dépend d’elle) et du roman, ce dont Ricoeur parle lorsqu’il évoque le roman de l’identité.

la musique, la peinture, les autres arts vous auraient permis WGG d’échapper à cette « simplification » de l’être identitaire, c’est là la grosse faiblesse de la littérature par rapport à la musique de ne pas offrir un accès autre que notre pauvre langage, si vous aviez été musicien nous n’auriez pas été rabaissé à ce genre de situation tragique.

mais ça a aussi été le problème de Nietzsche : si Nietzsche avait été un musicien de talent il n’aurait fini neuneu comme vous risquez de le devenir.

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