de Pierre Assouline

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La République Des Livres par Pierre Assouline
La guerre, c’est le paysage qui vous tire dessus

La guerre, c’est le paysage qui vous tire dessus

Peu de lecteurs savent qu’Orages d’acier (1920), le grand livre d’Ernst Jünger (1895-1998) sur sa vision de la première guerre mondiale, s’intitulait à l’origine « Le rouge et le gris », l’un incarnant le 19ème siècle, l’autre s’y substituant pour refléter l’habitant d’un monde nouveau. Ce n’est donc pas un hasard si le photographe François Lagarde l’a repris en titre de son remarquable documentaire posthume, en salles à partir du 24 octobre. Du jamais vu que cette chronique allemande de la vie quotidienne sur les fronts de la Grande Guerre réalisée par un Français.

François Lagarde avait 18 ans en 1967 lorsqu’il découvrit Orages d’acier. Déjà passionné de photographie, il fut frappé par le caractère visuel de bien des scènes de guerre qui y étaient rapportées. Ernst Jünger avait 19 ans en 1914. Engagé volontaire, soldat puis officier dans les troupes de choc, quatorze fois blessé, il fut décoré de la plus haute distinction allemande (la croix « Pour le mérite »). Pourtant, sur les photos de lui trouvés aux archives de Marbach et mises en situation, on dirait un gamin, petite taille et épaules étroites ; c’est toujours lui le plus frêle, ce héros dont le courage au feu relève souvent de l’inconscience. Au fil de cette entreprise, Lagarde et Jünger se sont liés d’amitié. Le premier a même consacré une exposition photo au second à l’Historial de la Grande guerre (Péronne) en 1995.

En faisant du porte à porte dans les villages du champ de bataille, le documentariste aura passé une vingtaine d’années à patiemment collecter des clichés auprès des collectionneurs de cartes postales, à rechercher les photos prises par des milliers de soldats allemands, puis à les numériser, les restaurer, les monter en HD non sans en avoir auparavant acquis les droits, sans quoi ce projet titanesque eut été financièrement impossible à monter. Il paraît qu’un soldat allemand sur cinq avait emmené un appareil dans son paquetage. Ce qui paraît incroyable eu égard au poids et à l’encombrement de ceux-ci. Or Leitz, fameuse société d’optique basée à Wetzlar (Land de Hesse), n’a commercialisé qu’en 1925 les premiers boitiers Leica utilisant une pellicule 24×26.Il s’agit donc de clichés format 6×6 ou 9×14, tirés aussitôt. Le fait est qu’un siècle après, leur piqué est remarquable de précision au centre du champ de netteté de l’image. Ce qui ajoute encore à l’effet de réel.

Cartes, dessins, croquis extraits des carnets de guerre, lettres, plans, manuscrits et surtout des photos surréelles constituent le matériau de ce récit. Toutes ces images renvoient à des situations qui disent l’horreur, la sauvagerie, l’absurdité, la fascination, l’imprégnation, de l’affrontement comme de l’attente sur ceux qui en furent les acteurs en première ligne. Autant de presque morts en qui la vie reflue malgré tout. Pour seul commentaire, la voix du comédien et musicien Hubertus Biermann, au timbre à peine allemand, lit des passages d’Orages d’acier. Il ne s’agit pas d’illustrer le texte de Jünger par des images mais de les faire se rencontrer après les avoir mutuellement adaptées. Mais pas un mot d’allemand n’est prononcé. Le grain de la voix suffit. Saisissant.

Des mois à attendre dans l’ombre de la mort transformant les combattants en troglodytes. Tous pataugent dans des boyaux où l’eau plus encore que l’Autre en face devient le principal ennemi. Toutes ces images sont fixes ; pourtant, mieux que tant d’images animées de documentaires de forme plus classiques, on y perçoit les sueurs d’agonie, la fureur guerrière, le parfum enivrant des offensives, le fumet écoeurant des cadavres, la monotonie sévère de la vie sous abri de fortune et les moments où les hommes entrevoient pour la première fois que cette guerre signifie plus qu’une grande aventure. Dans ces chemins où tout homme qui marche est talonné par la mort, ce ne sont plus des Français et des Allemands mais des hommes en sursis. Quelque chose d’archaïque s’impose quand il ne s’agit plus de l’affrontement de nations modernes mais d’une apparition venue du fond des âges. En face, l’adversaire n’est plus qu’une forme ennemie bientôt réduite au chaos des corps et aux gémissements des blessés dans un spectacle de jugement dernier.

1917_Bois_St-Pierre-VaastSoudain, la réflexion d’un soldat des tranchées cueillie un jour dans le Journal de guerre de Guy de Pourtalès vous apparaît lumineuse : « La guerre, c’est le paysage qui vous tire dessus ». De quelque côté que l’on se trouve. Route de Bazancourt, Recouvrance, Perthes-lès-Hurlus, Tronville en Lorraine, Gravelotte, Saint Rémy la calotte, Prégny, Pagny en moselle, Monchy , Bohain, Brancourt, Fresnoy-le-grand, Sissonne, Bapaume, Flers, Regniéville, Vis en Artois, Douchy en Artois, Hendecourt-lès-Cagnicourt, Sauchy-Lestrée, Favreuil… Tout n’y est que bâtiments fracassés et forêts hachées en copeaux, émeutes de schrapnels et pluie d’obus, malgré les moments d’apaisement et le canotage dans le canal de Saint-Quentin. D’anciens bourgs opulents ne sont plus que pierrailles, barricades, barbelés, points d’appui bétonné. On aura compris que, une fois n’est pas coutume, c’est exclusivement le point de vue du vaincu qu’expose ce documentaire français. A la fin, chaque camp clame ses victoires mais seule la guerre a gagné.

Le rouge et le gris produit par Baldanders films sera présenté aux rendez-vous de l’Histoire de Blois en octobre, ainsi qu’au festival du film de Compiègne le 6 novembre en attendant d’être peut-être sélectionné au festival du film d’Histoire de Pessac. Ce film d’une forme sobre, rigoureuse, radicale parfois, sans concession ni compromis avec l’esprit du spectacle, dure 3 heures et 28 minutes. Mais combien de temps encore se trouvera-t-il dans ce pays des gens assez obstinés pour réaliser, produire, diffuser des documentaires d’une telle exigence formelle ? Car ce n’est pas un film de plus destiné à accompagner la célébration du centenaire de l’armistice, mais bien une œuvre à part, méditation universelle sur la guerre.

(« Champagne, 1915 », « Bois Saint-Pierre-Vaast, 1917 » © Collection privée Laureen Lagarde ; « Ernst Jünger » © Deutsches Literaturarchiv Marbach)

Cette entrée a été publiée dans cinéma, Histoire.

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1 174 Réponses pour La guerre, c’est le paysage qui vous tire dessus

Janssen J-J dit: 10 octobre 2018 à 21 h 16 min

Epions, pistons, décortiquons l’usage du pronom personnel JE chez cette internaute lamba.
Avec un copier-collé et un bon dégraissage, ça donne ça. Edifiant !…

je rigole,
je ris un peu jaune.
ça me fout
« me prendre en défaut ».
Je pense être assez
de ce que je suis,
mes opinions
mes goûts,
m’accuser
la sincérité qu’il me semble
je dis la vérité
si j’avais été fausse,
on m’aurait épargnée ?
on m’aurait reprise
j’ai pu laissé entrapercevoir…
Je n’ai pu « tenir », ici,
je ne me laisse pas égarer.
je tiens bon la rampe
mes défauts les plus graves
j’avais oublié ce qui relève chez moi
je perds
J’aime voyager
____
@Remplacer JE par ELLE, petit exercice de distanciation à s’auto-administrer, puis à corriger pour une future meilleure estime de soi et surtout des autres, qui n’en peuvent pu de ce MOIJE proliférant, à défaut d’être haïssab’ … GROUPIRE.

Clopine dit: 10 octobre 2018 à 21 h 11 min

Et puis in fine ça me remplit surtout de tristesse. Qu’ai-je donc fait à Gisèle, pour que cette dernière éprouve le besoin de m’espionner, tire de ses osdervations des conclusions erronées (je passe sur la confusion DHH/ED !, et éprouve de la satisfaction à venir « me confondre », sûrement en croyant m’embarrasser ? De quel dol se répare-t-elle ainsi ? Ne voit-elle pas que c’est sur sa propre personnalité que ricochent ses allégations ? Est-ce cela qu’elle veut apporter à ce blog : la méfiance systématique vis-à-vis d’autrui, et le plaisir de croire l’autre aussi bas que vous-même ?

Oui, c’est d’une tristesse infinie, en fait, ce genre de petite jouissance qui cherche à tirer supériorité de tout, et va directement à l’hypothèse la plus mesquine.

Je devrais avoir l’habitude, depuis le temps. Mais c’est que c’est un pseudo féminin « Gisèle », qui me fait aujourd’hui le coup. Je croyais ce genre de supputations réservées aux hommes…

Soupir.

Clopine dit: 10 octobre 2018 à 20 h 39 min

En fait, je rigole, mais je ris un peu jaune. Parce que ça me fout aussi un peu les jetons, d’être épiée comme ça, par des yeux qui n’attendent qu’une chose : « me prendre en défaut ».

Je pense être assez, comment dire ? « dans la continuité » de ce que je suis, assez constante dans mes opinions et mes goûts, pour qu’on ne puisse pas m’accuser de versatilité, ou de manoeuvres, ou de mensonges; Contrairement à certains commentateurs qui, ici même, se font les champions de la dissimulation, de la provocation à outrance…

Le post de Gisèle, outre qu’il dévoile brusquement un aspect particulièrement troublant d’une internaute lambda, fait l’impasse de la sincérité qu’il me semble avoir toujours manifesté ici, et ce depuis le début. Gisèle, si porté sur la comparaison des horaires etc., ne s’est-elle donc pas rendue compte que je dis la vérité sans aucun problème, sans varier ni dévier d’un pouce, depuis le début ?

Vu les engins qui se promènent par ici, croit-elle vraiment que si j’avais été fausse, soit volontairement soit par auto-aveuglement, on m’aurait épargnée ? Bien sûr que non ! on m’aurait reprise sur les plus petites contradictions les plus infimes détails que j’ai pu laissé entrapercevoir…

Je n’ai pu « tenir », ici, que parce que justement je ne me laisse pas égarer. Que je tiens bon la rampe de l’honnêteté la plus rigoureuse, quitte à laisser voir mes défauts les plus graves…

Soupir.

Bon, à part ça, bien reçu, Chaloux !!! (j’avais oublié cet échange entre nous, ce qui relève chez moi du même défaut d’inattention qui fait que je perds les numéros de téléphone et les adresses de plein de contacts. Ca m’arrange aussi, faut dire. J’aime voyager léger !)

Chaloux dit: 10 octobre 2018 à 20 h 39 min

« Jazzi dit: 10 octobre 2018 à 9 h 59 min
Les homos sont des sous-hommes, rose, que l’on peut traiter de « vieilles folles » et dont on peut parler au féminin. Cf Chaloux, Pablo et Ed, plus sûrement homophobes que Michel Onfray… »

Zizi, deux de mes meilleurs potes sont gays comme des pinsons, et ils passent leur temps à féminiser tous les hommes. Est-ce qu’ils sont homophobes pour autant? Des gens avec qui je hurle de rire. Ça les ferait rigoler de lire ta prose.

renato dit: 10 octobre 2018 à 20 h 31 min

Strigops habroptilus

Je ne me souviens pas, x, si nous parlions de Pietro Metastasio et en conséquence de Haydn ou si en parlant du deuxième nous sommes arrivés aux premier — il me semble que nous en avions parlé parce que quelqu’un avait parlé de Farinelli qui fut, justement, le commettent du libretto; mais ça c’est tellement loin.

La Chigiana est encore plus loin, ne reste que quelques bon souvenirs : l’amitié aves Sinopoli, les conversations avec Guido Agosti et Pollini, une violiste belle et drôle ; enfin, souvenirs, souvenirs.

Clopine dit: 10 octobre 2018 à 20 h 22 min

Gisèle, j’ai interrompu ma vision pour venir ici remercier Lavande, puis je l’ai reprise. J’étais si étonnée du parcours de ces deux garçons ! Or il faut attendre la fin pour comprendre comment deux tels « ovnis » peuvent atterrir ainsi qu’ils le font (si vous regardez le film, vous verrez qu’ils ne sont pas seulement à l’affut (c’est le cas de le dire) de la vie sauvage, mais aussi qu’ils sont des artistes -la photo, le dessin, la sculpture.

Gisèle, quand je pense que vous avez pris soin de chronométrer tout ça, de repérer l’heure de mon message, d’en conclure à un « mensonge » de ma part ou quelque chose d’approchant, de vous tromper, en plus, dans votre citation (car vous affirmez que j’ai écrit que je me sentais proche de DHH, alors que j’ai écrit que je me sentais proche d’ Ed, puisqu’elle aussi est en butte à une « accusation » qu’elle a beau nier, certes, mais qui lui est cependant régulièrement « ressortie » (le fist-fucking insinué par Delaporte; Bibi c’est Christiane qui a des hallus, bref !)

Quand je pense à tout ça, Gisèle, eh bien une grosse envie de rire me monte aux lèvres… Savez-vous que j’ai failli finir mon com. sur le film par « allez, zou, j’y retourne », mais que j’étais trop pressée d’y retourner, justement, alors j’ai juste posté un petit remerciement à Lavande et en ai profité pour citer le journal « La Hulotte, le journal le plus lu dans les terriers » ?

Mais jamais, au grand jamais, je n’aurais cru que le moindre de mes faits et gestes soit ainsi « espionné » (parce qu’excusez-moi, mais c’est l’effet que votre remarque me fait ! ) par quelqu’un comme vous : à mi-chemin entre le pathétique et le ridicule, quoi

Bon je m’en vais continuer un petit peu à lire certains comm’ de ce blog, et puis sans doute regarder le programme télé, et après continuer mes lectures; si je vous dis que je lis un choix de lettres de Marcel Proust, faudra-t-il que je prouve mes dires ???

(mon dieu, quel vide doit exister dans votre vie, pour que vous en soyez réduite à ça : vous intéresser de la sorte à trois com( sur un blog internet, au point de confronter leurs horaires etc… ! Pauvre de vous.)

gisèle dit: 10 octobre 2018 à 20 h 14 min

Pour x ou Phil. Elizabeth Mann-Borgese,a publié un recueil de nouvelles, édité en fr. chez Julliard, il y a très très longtemps. j’en ai oublié le titre,l’une des nouvelles était « l’homme au visage effleuré de peine », excellente.

gisèle dit: 10 octobre 2018 à 20 h 06 min

Clopine 17h45. Quel joli film, dites-vous, remerciant Lavande du lien qu’elle a posté à 17h30. Or, le film dure 26mn et de brouettes… A 17h45, vous n’en avez-vu que la moitié… Vous êtes irremplaçable, Clopine, vous qui affirmez à 15h32 « je me retrouve , il est vrai, en DHH… »
Votre pendule est un pur sang qui court à 100 à l’heure !! ou vous n’avez tout simplement pas vu le petit film proposé par Lavande…

Et Alii dit: 10 octobre 2018 à 19 h 37 min

suite:
« Avec les moyens qu’elle s’est donnée en vue d’une nouvelle interprétation des systèmes sociaux et de leur évolution, l’archéologie est en effet devenue une science contemporaine indispensable pour comprendre l’histoire du monde », lit-on dans l’avant-propos de ce volume qui voulait éviter une approche européocentrée. Un pari réussi pour cette synthèse du savoir actuel sur le développement matériel des sociétés des mondes classiques autant que celles de l’Extrême-Orient ancien ou des cultures souvent plus négligées d’Océanie et d’Afrique sub-saharienne.

x dit: 10 octobre 2018 à 19 h 35 min

Phil à 16 h 14 min
On le serait à moins, et c’est bien pour cela que j’avais pris soin d’écrire « sur SON blog littéraire » !
Je ne sais plus qui avait parlé de Borgese, Paul Edel ou Laurent sur son blog « Brumes, blog d’un lecteur ». Mais il y a matière à plus d’un article. On pourrait aussi l’aborder (du moins pour I vivi e i morti) par le motif de la rivalité entre les frères, de la difficulté à trouver sa place.

Renato, je me demande si vous vous souvenez des échanges à propos de musique et des liens musicaux sur le très regretté blog de Puck / Hamlet ? Il y a combien de temps, 8-9 ans ? Je me rappelle y avoir évoqué, entre autres, l’Isola disabitata. Et n’était-ce pas là-bas que nous avions parlé de la Chigiana ?

Janssen J-J dit: 10 octobre 2018 à 19 h 19 min

@ D., par crainte qu’on ne comprenne pas une présence masculine inconnue au milieu des femmes

Par moment, on aurait envie de vous claquer, D., pour deux choses : votre couardise citoyenne, et votre sens de la provoc à deux balles, car on sait très bien que vous en avez rien à f… de tout ça, au fond.
On le sent quand vous cherchez juste à pimenter une sauce. Parfois le fait votre charme, d’autre fois, l’agace un brin. Bah…

D. dit: 10 octobre 2018 à 19 h 17 min

La pomme ce n’est pas du tout la spécialité de Carabosse. Et je m’y connais en fées, hou là là… vous n’imaginez pas.

Janssen J-J dit: 10 octobre 2018 à 19 h 12 min

@15.45 / M’enfin, ce n’est absolument pas de l’attitude du procureur dans l’affaire Sauvage dont je parle, je n’étais même pas à l’audience, et ce fait divers monté en épingle m’a assez exaspéré. Je pensais surtout à la manif du 6 octobre devant les grilles du palais de justice de Paris
http://www.lavoixdunord.fr/454850/article/2018-09-23/muriel-robin-et-87-personnalites-interpellent-emmanuel-macron-sur-les-violences
Je n’évoquais que l’éventualité de l’incorporation d’un « droit de la LD différée », comme extension d’un fait justificatif d’impunité, ouvrant la porte à toutes les justices privées possibles. Or ce combat est porté par une pseudo féministe de comédie déjà peu concernée personnellement en raison de ses propres orientations, mais exerçant surtout un lobbying condamnable à mes yeux pour ses arrière-pensées publicitaires, ou son extrême naïveté « citoyenne », attitude encore plus inexcusable. C’est tout.
Je suis vraiment déçu par cette créature qui avait su me faire rire dans son registre… Elle ne me fait plus rire du tout, en sortant dans un domaine ultra sensible sur le plan juridique (et moral), qu’elle ne maîtrise par du tout.

D. dit: 10 octobre 2018 à 19 h 07 min

La cause défendue par Muriel Robin est très juste et aussi très importante. Par ailleurs elle est tout-à-fait la personne qu’il faut pour cela. J’ai eu envie d’aller manifester auprès de ces femmes mais je n’y suis pas allé par crainte qu’on ne comprenne pas une présence masculine inconnue au milieu des femmes.

D. dit: 10 octobre 2018 à 19 h 00 min

Lavande, d’un seul coup je suis pris d’un doute… ne vous aurais-je pas par le passé informé que votre pseudonyme m’insupportait ?

christiane dit: 10 octobre 2018 à 18 h 36 min

Lavande dit: 10 octobre 2018 à 17 h 30 min,
ces deux frères sont magnifiquement filmés, ensemble mais pas confondus. Le résultat de leur passion (photos pour Antoine et dessins-sculptures pour Gaël sont étonnants de virtuosité, de maturité). Les parents ont transmis leur passion de la nature et les enfants parlent déjà de transmission avec tant de simplicité.
Sur fond de guerre… votre invitation est étonnante. Les enfants des pays ravagés par la guerre peuvent-ils entendre un oiseau chanter, le voir voler ? Les vaches broutent-elles paisiblement à l’ombre des arbres ? Y a-t-il encore des arbres et de l’herbe douce, des ruisseaux, des araignées, des chevreuils, des libellules, des grenouilles ?
C’est une joie et c’est une tristesse car ici aussi, par les mots, la haine se répand et transforme le jardin de Passou en terre brûlée où l’on n’entend parfois que le bruit des armes…
Merci, lumineuse Antigone.

Et Alii dit: 10 octobre 2018 à 18 h 26 min

je crois qu’on disait autrefois:il faut prendre ou lyncher;ici,sur ce blog,on lynche gratis;non merci
De l’anglais américain Lynch law, de Charles Lynch (1736-1796).

Pablo75 dit: 10 octobre 2018 à 18 h 05 min

Pour éduquer l’oreille de Puck-Puck l’Homelette, dit le Pot du Blog tellement il est sourd (rappelons qu’il croit que Britten est le nom d’une compagnie anglaise de ferrys, Tchaikovsky celui d’un vodka, Monserrat Caballé celui d’un joueur de tennis, Bach celui de la Brigade Anti-Criminalité, Beethoven celui d’un film pour enfants, Fauré celui d’une gazinière, Rossini celui d’un tournedos, Piazzola celui d’un célèbre plat italien et Chopin celui du mari de Clopine – oui, parce qu’en plus de sourd Wikipédio est dislexyque)…, pour éduquer l’oreille de Puck-Puck l’Homelette, donc, et lui montrer qu’internet en général et Youtube en particulier sont très utiles pour mettre à niveau en Culture Générale des types incultes et mal appareillés avec des sonotones low cost en pane comme lui, on lui offrira tous les jours un lien musical gratuit (Le Lien Contre le Fascisme des Élites Culturelles qui veulent garder la culture pour elles seules et interdire internet aux analphabètes).

Ce sera La Minute Puck-Puck l’Homelette.

Aujourd’hui on commencera par la sublime « Entrée de Polymnie » de l’opéra de Rameau « Les Boréades », dans la version inégalée de Marc Minkowski
https://www.youtube.com/watch?v=2V8O8W30sH4

Clopine dit: 10 octobre 2018 à 17 h 45 min

Lavande, merci, quel joli film ! Des lecteurs de la formidable « Hulotte », sans aucun doute ! (la nature en Hulotte courte)
Où avez-vous déniché ça ?

Bételgeuse dit: 10 octobre 2018 à 17 h 32 min

Vous n’êtes pas le seul à travailler du chapeau, si je n’avais pas vu autant de gens mourir je prendrais tout ceci au sérieux comme vous le faites. C’est vous qui avez commencé à voir en Hamlet un argentin, donnant ainsi la possibilité d’y concevoir un stéréotype de l’homme infréquentable. J’ai lu quelques argentins, pas autant que vous, j’ai aimé. Qu’ont ils de général et méprisable? Je dirai que c’est du n’importe quoi votre salade sud américaine antisémite.

Bételgeuse dit: 10 octobre 2018 à 17 h 25 min

Je ne prêche pas cher Pablo, je suis toujours à distance des courants religieux, des courants d’air, des courants d’eau. Je suis prudente, cela ne me dispenser pas d’avoir une idée personnelle du poids des choses, des propos, des êtres.

Pablo75 dit: 10 octobre 2018 à 17 h 20 min

« Pablo, occupez vous de vos fesses. Merci. »
Bételgeuse dit: 25 septembre 2018 à 9 h 03 min

Fais ce que tu prêches.

christiane dit: 10 octobre 2018 à 17 h 19 min

@gisèle dit: 10 octobre 2018 à 15 h 12 min
Vous revenez pour l’essentiel : littérature et musique et quelques gravures rares. Donc, tout est bien ainsi.

Bételgeuse dit: 10 octobre 2018 à 17 h 05 min

Pablo, vous devenez plus que rasoir , Hamlet n’est pas antisémite d’une part de l’autre purée de pois non comestible, inelegante, digne d’un maniaque.

Bételgeuse dit: 10 octobre 2018 à 16 h 51 min

Hamlet, concernant le mot _ authentique_ dans Entretiens, Julien Gracq qu’attendre vous de l’exercice de la littérature ? Je ne suis pas encore sûr d’en attendre quelque chose. Le pourquoi n’est pas une attitude d’écrivain au travail : écrire est pour lui un donné. Les questions viennent après, mais elles ne sont pas authentiques, puisqu’elles n’ont commandé en rien à cette décision, à cette activité.

Pipine Coulemout dit: 10 octobre 2018 à 16 h 41 min

Bonnes gens, je sors de ma retraite nippée en Mère supérieure du féminisme, pour s’excuser auprès de Jazzi, dont j’ai fait, je le regrette, sans penser à mal, ma boite aux lettres.
-« Non, je ne voulais pas être désobligeante.
Mais J’égare toutes mes adresses, y compris celles des éditeurs. Vous en voyez le résultat. Alors oui, j’ai pensé que Jazzi pouvait me servir d’Agenda.

-Je ne pense qu’à moi? Mais j’en ai défendu, des gens! tiens, TKT, persécuté par les Trolls, et Christiane, (ce devait être discret!) et Pierre Assouline (lecteur, plus c’est gros, plus ça passe, je n’ai pas dit plus ça marche.)
En d’autres temps, on m’eut élevé une chapelle avec un beau tableau d’autel: sainte Clopine défendant la RDL contre les Trolls.
Ceux-ci étant ce qu’ils sont, je devrais peut-être refaire un Alien version Beaubec ou la gentille Clopine aurait affaire aux méchantes Bêbêtes venus d’un autre monde.
Je crois bien en fait de Sauvage avoir confondu Jacqueline, chanteuse mise à mal par un Lion qui ne supportait pas son répertoire, et Catherine. Ce n’est pas grave. On ne le verra pas. l’Approximation est ma boussole, l’exactitude, le cadet de mes soucis. Ma justice, à géométrie variable.
Et pourtant je blogue.

Delaporte dit: 10 octobre 2018 à 16 h 23 min

Extrait d’une interview hallucinante et hallucinée d’Eugénie Bastié dans le Point, à propos du « Porc émissaire » ; la journaliste du Figaro annexe à sa cause le théoricien de la violence mimétique :

« Mon titre ne se veut pas une réhabilitation ou une défense du « porc », mais une référence au bouc émissaire de René Girard (qui rappelons-le n’est pas forcément innocent). J’ai voulu souligner la dimension cathartique et mimétique du mouvement MeToo. Comment, tout d’un coup, tout le monde s’est focalisé sur un seul homme : Harvey Weinstein. Comment le fait divers est devenu événement historique. Comment cet homme est devenu le visage même de la domination masculine de l’Occident. Comme le dit Girard, le bouc émissaire a des particularités pour devenir le bouc émissaire. Weistein possédait tous les stigmates de l’Occident : un mâle blanc de plus de 50 ans, hétérosexuel, puissant et riche. »

Pablo75 dit: 10 octobre 2018 à 16 h 15 min

@ hamlet, Puck-Puck l’Homelette, dit le Pot du Blog tellement il est sourd, alias «Et même si je suis le seul à le penser je suis sûr d’avoir raison».

« quand tu m’insultes en me traitant d’homo argentin c’est une insulte à la fois raciste et homophobe. pareil pour les arabes ! »

J’adore te sortir de tes gonds, matamore d’opérette, au point que tu arrives à confondre l’Argentine avec une race et que tu oses utiliser mes propres arguments contre ton anti-sémitisme mal dissimulé (mais cela est peut-être plus dû à ton Alzheimer galopant qu’à ton cynisme de fanfaron psychotique). Quand tu perds pied au point de ne pas voir que pour moi « Macron » est un synonyme d’ambigu, de lâche qui n’assume pas sa sexualité, tu me fais jouir (intellectuellement, cela va de soi). Quant aux arabes, je ne sais pas ce qu’ils font dans ta phrase (c’est peut-être Alzheimer aussi, puisqu’au bout de quelques mots tes phrases partent toujours en co.uille).

Phil dit: 10 octobre 2018 à 16 h 14 min

x, je découvre grâce à vous les romans de Borgese, les lirai volontiers mais en français, c’est toujours dommage. Pauledel pourrait en effet en parler, peut-être l’a-t-il fait sur son prestigieux blog ? ou ici mais il semble qu’il y ait une irritation (Irritation aussi en allemand) à l’égard de l’atmosphère passoulienne.
Le journal de Mann est parfois l’équivalent de celui de Léautaud pour le monde littéraire allemand, le confinement en moins. Les notations particulières et jugements de valeur sur les personnes servent aussi parfois à tempérer les réputations sans aspérité que la postérité entretient. Il est bon de connaître la nature des différends qui l’opposaient à son frère Heinrich. A vérifier à quelle distance Mann tenait Borgese.

Delaporte dit: 10 octobre 2018 à 16 h 02 min

« Ce soir je mange des moules. »

Cela me rappelle un dessin de Reiser… Ceci étant, c’est très bon pour la santé, les moules, du moins quand ce n’est pas pollué. C’est plein de fer, comme les épinards. Vous allez être fort comme Popeye !

Delaporte dit: 10 octobre 2018 à 15 h 54 min

« et qu’elle y est poussée par de sinistres individus comme les Delaporte et consorts »

Ed s’est mis à dos la plupart des participants de ce blog, y compris vous, Clopine. Elle est tellement boursouflée de vanité, son petit moi est tellement prêt à éclater, qu’il ne faut pas la pousser longtemps pour qu’elle se mette en rogne. Vous me qualifiez de « sinistre individu », Clopine. Peut-être avez-vous raison. C’est probablement que j’ai tort de raconter ce qui me passe par la tête, d’être chrétien, d’admirer des personnalités comme Ulrike Meinhof plutôt qui’Eugénie Bastié. Il faut me prendre comme je suis.

Clopine dit: 10 octobre 2018 à 15 h 45 min

Janssen J-J, ce pourrait être un débat fort intéressant que vous ouvrez là.

La « légitime défense » accordée à toutes les femmes battues, quelque soit la manière dont elles se sont retournées contre leurs agresseurs…

Pour Catherine Sauvage, la « mise au point » du procureur qui n’approuvait pas la thèse de la légitime défense avancée dans le téléfilm avait, à mon sens, une partie convaincante, et une autre, qui l’était beaucoup, mais alors beaucoup moins.

La partie convaincante consistait à l’analyse ds circonstances précises du geste de Madame Sauvage. Le mari lui tournant le dos, les coups de fusil tirés à un moment où la menace physique des coups n’existait pas (même si la menace existait virtuellement dans le temps, sur le moment précis, l’homme était assis et tournait le dos ). Ces circonstances, à mon sens, il faut bien les prendre en compte comme ne relevant pas de l’acception ordinaire de la « légitime défense », où le « légitime » vient du danger IMMEDIAT.

Car il est vrai que plutôt que d’abattre son mari violent dans le dos, alors qu’à ce moment-là précis, il ne la menaçait pas, puisqu’il était assis à siroter de l’alcool, elle avait de multiples possibilités. Elle avait donc le choix. La légitimité de la défense vient de l’absence de choix (une question de vie ou de mort, à mes yeux). Je ne sais ce qu’un juriste pourrait en dire…

Mais par contre, dans l’argumentaire du Procureur pour dénier la légitime défense à Sauvage, il y a toute une partie indéfendable. C’est l’analyse psychologique qu’il avance comme « preuve » que la légitime défense ne pouvait s’appliquer.

Il dit en effet que la position sociale de Madame Sauvage, sa pratique de la chasse et donc des armes à feu, sa capacité à gérer une entreprise et une famille, le respect dont elle jouissait, contredisent sa position de victime poussée à bout.

Bref, pour lui, une victime, quand elle est une femme, doit forcément être une pauvre petite chose tremblante et anéantie.

Eh bien non, à mes yeux. Une femme peut, tout comme un homme, être quelqu’un qui se tient « debout », qui a une forte personnalité et des capacités importantes de résistance, et être cependant une « victime ».

L’argumentaire du procureur met surtout au jour ses préjugés à lui sur les femmes battues…

Et n’a rien à voir avec une définition de la « légitime défense ».

Mais c’est mon opinion que j’exprime là, et un débat intéressant pourrait avoir lieu. Pour autant (ce qui est si rare, ici) qu’il soit dépassionné, évidemment. Qu’on ne s’en empare pas pour insulter autrui…

gisèle dit: 10 octobre 2018 à 15 h 40 min

à propos de Britten : « sept sonnets de Michel Ange » composés par B.Britten se trouve sur you tube, chantés par Peter Pears.
Le texte n’apparaît pas sur l’écran. Le texte en italien, des 32 sonnets, se trouve sur Gallica, avec une trad.fr.
Les 7 sonnets mis en musique par Britten sont : LV XVI XXIV XXX XXXI XXXII XXXVIII mais ils ne sont pas chantés dans cet ordre-ci; you tube donne l’ordre.
Très beau moment musical; il vaut mieux avoir le texte sous les yeux !

DHH dit: 10 octobre 2018 à 15 h 40 min

ED dit
« Mon attitude envers dhh n’est que réponse à ses attaques insupportables  »
D’abord je ne vous ai jamais attaquéee pas plus que je n’attaque quiconque ici. J’ai corrigé une erreur de vocabulaire ,vieux reflexe de vieille prof et vous l’avez mal pris ,me taxant sottement et à tort du plaisir que j’aurais pris à vous indiquer votre erreur ,ce que j’ai enfin compris quand de bonnes âmes m’ont appris le sens du verbe Kiffer.il est evident ne nos deficiences respectives de vocabulaire ne se situnt pas dans le même registre
De plus je revendiquerais un statut de Madame -je-sais tout -parce-que-je-suis-plus-vieille.
Donc d’apres vous la seule chose que je puisse invoquer à l’appui de ce que j’ecris est mon âge avancé et c’est de cela que je me prévaudrais pour susciter l’adhésion à mes propos .C’est peut-etre vrai ,mais en tout cas pas très flatteur pour moi , et je ne comprends pas pourquoi vous verriez une marque de suffisance dans ce qui ne serait qu’un aveu d’aporie .
Et pour aller dans le sens de Jazzi 14h 01 un petit dialogue
ED : mon beau miroir qui est la plus talentueuse des écrivaines de la RDL
Le monstre du miroir : tu es très talentueuse mais il y a sur la RDL plus talentueuse que toi .
Ed : Qui ?dis le moi pour que je la bannisse de ce blog dont je suis la reine et où je dois rayonner d’un èclat unique.
Le monstre :C’est une simple paysanne, amie des ânes et des abeilles ,mais son écriture surpasse la tienne
Ed :Ah c’est Clopine ;dommage que l’horrible vieille fée carabosse qui sévit ici ne soit pas mon amie elle lui aurait donné la pomme empoisonnée

Clopine dit: 10 octobre 2018 à 15 h 32 min

Jazzi, je suis désolée, non, je n’ai pas réalisé que cela pouvait être désobligeant pour toi de servir de boîte à lettres. Je crois que, pour moi, le fait que tu connaisses pas mal de participants de ce blog, que tu les aies rencontrés et que tu possèdes(a priori) des contacts mail, est un « plus » que je t’accorde… Et que je me dénie. (faut dire aussi que je paume les quelques contacts que j’ai, que je suis tout le temps obligée de redemander les adresses et les mails). Pour moi, c’était un service tout simple… Et non « signifiant » du tout. Mais voilà : on ne s’aperçoit pas forcément qu’on est en train de piétiner autrui, pas vrai ?

par exemple, quand tu dis que je ne me préoccupe que de « ma pomme ». D’abord, ce n’est pas la fellation en tant que tel qui me pose problème, c’est que Christiane soit persuadée avoir lu un tel récit – et pour elle comme pour la majorité des chrétiens, le corps est tabou et le sexe avilissant.
Ensuite, pendant toutes ces années, j’ai parfois (sans doute pas assez souvent, certes !) pris la défense des uns et des autres. J’ai défendu Christiane contre les trolls, TKT également (lui qui pourtant ne me ménageait guère), notre hôte aussi. Visiblement, non seulement personne n’a tenu compte de ces défenses, mais encore quelqu’un comme toi ne les a même pas vues… Et j’ai rompu quelques lances aussi à ton sujet. La toute dernière vis-à-vis d’Ed, dont je désapprouve absolument les propos « génériques  » et « essentialistes » sur les homos (hommes et femmes), toujours aussi dangereux dans leur simplisme douteux puisqu’ aboutissant à des préjugés navrants. Les phrases « les homos sont comme ci, les homos sont comme ça », (et suivent des jugements négatifs, ben tiens..) sont pour moi des « signes » d’une déviation du jugement, quant elle s’exprime à l’emporte-pièce et ne bénéficie pas des outils raisonnés (de la sociologie, de la philosophie par exemple).

Je suis donc un peu navrée que toi aussi tu m’accuses d’un égocentrisme borné…

Par contre, je n’ai pas envie, c’est vrai, de décrire à Ed son propre comportement en l’agressant. Elle n’est visiblement pas trop capable de supporter la moindre remise en question, et réagit à ce moment-là avec une sorte de brutalité qui la pousse à « rembarrer » une DHH qui est pourtant une des personnalités les plus mesurées, cultivées et courtoises de ce blog. Mais c’est qu’elle est entrée de plein fouet dans le jeu pervers de ce blog, et qu’elle y est poussée par de sinistres individus comme les Delaporte et consorts ; en ce sens, je me « retrouve » en elle, parce qu’on ne sait plus garder la mesure, quand on est la cible de boulets les plus lourdingues et les plus invraisemblables (pour elle, le fist-fucking qu’on lui balance sans l’ombre d’une justification…)

et puis Ed est jeune, aussi. Et je la crois suffisamment intelligente pour comprendre que le moindre des laisser-allers, ici, peut vous conduire au faux-pas. Et qu’elle pourrait peut-être rejoindre le camp de ceux qui sont capables de s’excuser (Christiane n’en est pas…), camp dont je fais partie, puisque si je t’ai blessé, je t’en demande pardon, Jazzi.

gisèle dit: 10 octobre 2018 à 15 h 12 min

Christiane.J’avais noté votre remarque sur « the pity of war… » je ME l’étais traduit par « le gâchis qu’est la guerre, mais « désastre » conviendrait mieux pour « the pity war distilled ».J’avais lu le poème en entier, en ME le traduisant au fur et à mesure, ce qui n’a rien à voir avec une traduction écrite,qui tient compte de la métrique, des sonorités, su choix des mots…Il y a sur le net un truc qui s’intitule :analyse du poème, qui donne une trad. épouvantable. Si vous avez une anthologie bilingue, quelle référence? cela m’intéresse.
(les 6 parties du Requiem de Britten sont mal traduites aussi)
Si vs voulez poursuivre ,un peu plus loin, cliquez sur Percy Shelley « revolt of Islam » (ou il est peu question de l’islam).
Lisez « lettres à Sonia » de Raymond Guérin. je le lis, depuis un bon moment. Cliquez ! le site Gall vs donnera ttes les indications nécessaires.
NB: ce soir, Quignard à la Grande Lib. avec 5 ou 6 autres écrivains… Qu’en attendre ??!! je vais regarder: j’attends au tournant Fr.Busnel !
NB’ je lis peu en ce moment les com. je suis noyée dans les choses de Ma vie; et les crêpages de chignon ne me divertissent plus…

christiane dit: 10 octobre 2018 à 15 h 08 min

@Et Alii dit: 10 octobre 2018 à 14 h 14 min
Vous, vous êtes très sérieux renvoyant à Lacan. Jansen.JJ pointe, lui, sa volonté de faire de l’humour avec sa citation de Saint-Augustin cf M.O.
Donc, Lacan… et le paradoxe des opposés conduisant à ne pas se faire engloutir par le désir.
Il cite Antigone et cela m’a rapprochée de l’écriture d’un autre psychanalyste : Henri Bauchau et de son roman « Antigone ». Son Antigone est symbole de paix. Elle marche, lumineuse vers Thèbes, lieu d’une guerre fratricide entre ses deux frères, non pour le pouvoir mais pour régler une jalousie. Leur mère, Jocaste, semblait préférer l’un d’eux : Polynice, et Etéocle en a souffert. Une rivalité s’est installée qui s’est transformée en haine. Antigone tentera jusqu’au bout de les réconcilier sans prendre parti pour l’un ou l’autre. Elle aussi porte le poids d’une guerre sur ses épaules, celle de ses frères. Lacan la situe dans une mémoire de l’origine incestueuse de la fratrie, cette faute… L’Antigone de Bauchau est plus accordée au présent, celui de ses frères, encore vivants quand elle arrive à Thèbes. Souffrance et bonheur. Autre coïncidence des opposés du désir d’aimer…

x dit: 10 octobre 2018 à 14 h 58 min

Phil à 13 h 07 min, dans mon cas ce serait « prendre » (découvrir) et non « reprendre » (le Journal de Mann des années 39 et suivantes).
Je réagissais aux raccourcis de la psychologie de comptoir, mais encore une fois l’œuvre romanesque (en l’occurrence bien mince par rapport à l’ensemble de sa production) de l’auteur G.A. Borgese m’intéresse davantage que la vie personnelle de l’homme.
(Et pourtant, Jazzi, j’ai bien noté dans « La préface à la clandestinité » de 1965 d’Elsa Triolet, à son recueil Le premier Accroc coûte deux cents francs : « On peut écrire en dehors du temps, des événements, mais pas en dehors de son propre sort et, partant, en dehors de soi-même, de ce qu’on est. […] la biographie d’une œuvre dépend de la biographie de son auteur. Le romancier aurait-il eu un autre destin qu’il aurait écrit des romans autres, sans que pour cela ses romans relèvent de l’autobiographie. »)

Rubè et I vivi e i morti (ce dernier sous-évalué, méconnu) sont de très grands romans.

Ce serait bien si Paul Edel en parlait à l’occasion sur son blog littéraire Près loin (que de la littérature, de Stendhal à Thomas Bernhard).
Les portraits de jeunes filles (cette quête du Graal des romans du XIXème) et de jeunes femmes (Mary jeune mariée, se levant au petit matin pour aller cueillir des figues et du raisin au jardin, un éclair de Colette dans un « roman russe » en Italie…), les fortes figures maternelles (appui et obstacle), les héros flottants, hésitants, déchirés, nourris (les unes comme les autres) de littérature, l’ironie et la tendresse mêlées pour ses personnages, les liens qui se tissent et se défont, les descriptions (des paysages, des atmosphères, de simples objets, parfaitement intégrées aux récits), tout cela est admirable et doit certainement l’enchanter lui aussi.

Janssen J-J dit: 10 octobre 2018 à 14 h 52 min

J’ai beau essayer de comprendre le combat de Muriel Robin pour la « cause des femmes battues » (Mme Sauvage incarnée au théâtr a dû lui monter à la tête), je suis horrifié qu’elle n’ait pas pensé une seule seconde aux conséquences de son lobbying pour une « légitime défense différée »… Certes, elle s’est offert une bonne pub pour son spectacle, il n’en reste pas moins qu’il s’agit d’une monstruosité juridique…. Et j’y vois la dérive inquiétante de féministes homo du show business quand elles se font des « entrepreneuses de morale ». Cela me met hors de moi, ce gauchisme bobo en défense des identités minoritaires qui ne sait pas calculer les effets de ses accointances de finalités avec la droite la plus extrême. En toute bonne conscience… en plus de ça. Pour le coup : on a là une « conscience politique de vraie moule (pas farcie ni farceuse)

Janssen J-J dit: 10 octobre 2018 à 14 h 39 min

@ Je suis désolé mais c’est tout de même grave, on ne peut pas laisser passer ce genre de niaiserie débile ! non ?

Je vous comprends, H. Mais nous n’avons pas le même sens de l’honneur perdu pour une affaire « d’authenticité ». Je veux dire que je comprends bien votre envie d’en découdre à jamais. Car je crois qu’elle est liée à votre conviction qu’il serait lâche de perdre la face devant nos deux précieuses ridicules que l’on supporte comme ivraie à défaut d’en avoir l’ivresse. Mais je vous demande d’y réfléchir un brin : est-ce lâcheté ou bien grandeur que de se taire et de ne s’adresser qu’à celzéceux qui le méritent ?… comme vous le fîtes naguère quand les erdéliens étaient, dans leur ensemble, bien plus intéressants que dans cette période de basses eaux saumâtres d’où surnagent néanmoins d’étonnants pépites olympiennes ?

(Fais ce que veut, advienne que peut… Voici ma morale définitive pour chacun des alter qui n’existent pas vraiment, comme dirait DHH, confortablement protégée des flèches par son édredon de plumes d’eider, en magnifique Amazone au sein fier dans la réalité du monde des Hespérides -a parte, coucou !-).

@13.59, heureux de votre retour – Hier soir, je ne faisais que de l’humour sur la « rétention du désir » en citant St Auguste. Ne nous méprenons pas : il faut resituer cela dans le sillon du dernier tome de Foucault enfin paru, sur les « aveux de la chair »… Une réflexion sur les racines historiques des techniques du gouvernement de soi dans la Patristique, annonçant de manière prophétique, la révolution néolibérale de ce siècle. C’est Onfray qui s’avise de devoir relire St Augustin, ce qu’il n’avait jamais pu faire, vu qu’il lui était toujours tombé des mains (comme s’il ne fallait pas toujours lire simultanément St A., Montaigne et Rousseau). Je me demande d’ailleurs si MO a décidé de discuter Foucault, dans ce cas, ce pourrait être grandiose, entre nous, non ?

NB/PS – A cause de DLP, rêvé cette nuit de Ulrike Meinhoff qui s’appelait simultanément Ulrike Berghof et Ulrike Mein Kampf dans ce rêve. Je me suis bien demandé pourquoi, au réveil. Maintenant, je crois avoir ma petite idée.

closer dit: 10 octobre 2018 à 14 h 37 min

Malgré les demandes pressantes de l’Elysée et de Matignon, je confirme que je ne ferai pas partie du prochain gouvernement.

Et toi Zizzi, tu as accepté?

Delaporte dit: 10 octobre 2018 à 14 h 32 min

Le Porc émissaire est publié aux éditions du Cerf, qui ne sont jamais avares, depuis un certain temps, d’essais politiques profondément débiles. Eugénie Bastié manquait à leur tableau de chasse. Pour vous faire marrer, voici la quatrième de couverture de cet essai qui restera dans les annales pour sa stupidité intrinsèque et ses a priori putrides :
_____________________
Que dit vraiment la déferlante « Balance ton porc » de nos sociétés occidentales ? Comment, cinquante ans après Mai 1968, la course à la jouissance s’est-elle transformée en chasse à l’agression ? Quel droit d’inventaire a en réalité engagé cette catharsis planétaire ?
Résistant à un puritanisme anglo-saxon qui voudrait aseptiser le tragique amoureux, sans céder au mirage libertaire d’une « liberté d’importuner », Eugénie Bastié analyse les ressorts du nouveau désordre sexuel et du malaise masculin dont il témoigne. Elle révèle, sous l’apparente terreur délatrice, la contre-révolution à l’oeuvre au sein du commerce des sexes.
Contre l’utopie d’une liberté sans limites, il nous faut retrouver, par la pudeur et l’honneur, le fragile mystère qu’appellent l’amour, le désir et le corps. Un dévoilement éblouissant où le style le dispute à la profondeur.

Bételgeuse dit: 10 octobre 2018 à 14 h 28 min

Hamlet, laissez tomber le sujet Pablo, je suis sûre qu’à force de s’exciter la pointe de ses cheveux ,s’il lui en reste , est roussie et qu’une fumée preuve de sa carburation l’environne dès qu’il entre en fonctionnement.

Delaporte dit: 10 octobre 2018 à 14 h 26 min

Evidemment, notre Ed, ici, c’est du pipi de chat comparé à Eugénie Bastié. Mon cher Jacuzzi, je vous recommande de vous intéresser à l’auteure impériale et souveraine du « Porc émissaire », sorte de Fouquier-Tainville inversé. Elle prône la débauche ? Pas encore, mais ça viendra.

Delaporte dit: 10 octobre 2018 à 14 h 23 min

Je vous conseille par exemple de lire la 4e de couverture du « Porc émissaire ». C’est du néant. Si vous y comprenez quelque chose, contactez-moi…

Bételgeuse dit: 10 octobre 2018 à 14 h 23 min

D, je me suis mijoté un pot au feu pour quatre au moins, ce soir donc, pot au feu. J ai profité de cette occasion pour tester les cocos blancs ,récolte de saison .

Delaporte dit: 10 octobre 2018 à 14 h 21 min

Eugénie Bastié veut-elle dire que la liste est longue ? Les « porcs émissaires » auraient-ils noms Sollers, DSK, Weinstein, Polanski (ça, c’est certain…), et même Woody Allen ou Luc Besson ? La fine mouche…

Delaporte dit: 10 octobre 2018 à 14 h 18 min

C’est Marguerite Duras, plus lucide que beaucoup d’autres, qui avait traité Sollers de « porc », mais pas de « porc émissaire », avant que l’écrivain ne soit purement et simplement castré dans le roman de Binet. Et Eugénie Bastié, que vient-elle faire là-dedans ?

hamlet dit: 10 octobre 2018 à 14 h 14 min

Pablo75 dit: 10 octobre 2018 à 13 h 52 min

faux ! encore un mensonge !

quand tu m’insultes en me traitant d’homo argentin c’est une insulte à la fois raciste et homophobe.

pareil pour les arabes !

c’est ce que tu es pablo ! un putain de raciste homophobe ! pas la peine d’essayer de nous enfumer !

et quand tu pars en combat contre les antisémites c’est juste dans le but d’utiliser les malheurs d’un peuple pour te glorifier !

ait au moins le courage d’assumer tes propos et d’assumer ce que tu es pablo !

Delaporte dit: 10 octobre 2018 à 14 h 13 min

Avoir inventé l’expression « porc émissaire », c’est démoniaque. Seule une jeune fille bien sous tout rapport, journaliste au Figaro, a pu en avoir l’idée, pour faire honneur à cette presse putride. Même l’infâme Sollers n’y avait pas pensé. Eugénie Bastié a son avenir tout tracé : elle va mettre ses pas dans ceux de Sollers. Etant donné qu’elle n’a aucun talent, que c’est déjà une journaliste complètement raté, la voie royale s’ouvre devant elle, et devant aussi son « porc émissaire » qu’elle va tenir en bandoulière pendant des années. A chacun sa révolution…

Pablo75 dit: 10 octobre 2018 à 14 h 08 min

@ hamlet, Puck-Puck l’Homelette, dit le Pot du Blog

« un authentique pianiste », co..nnard, est un pianiste authentique. Point à la ligne. Et si tu ne comprends pas, arrête d’écouter toute la journée Richard Clayderman avec ton sonotone en panne.

Delaporte dit: 10 octobre 2018 à 14 h 06 min

Je n’ai pas très bien compris de quoi parler « Le porc émissaire ». Tout ce que je sais, c’est que ce n’est pas un roman, et c’est dommage, ça aurait été gonflé…

Pablo75 dit: 10 octobre 2018 à 14 h 00 min

@ Chaloux

Très beau le « Gute Nacht » de Schubert-Godowky, par Antti Siirala (pianiste que je ne connais pas).

À propos d’Arabesques, à écouter aussi celui de cette semaine dédié à Montserrat Caballé (très bons les deux premiers jours).

(Relis les posts de « x » en pensant que c’est Puck-Puck l’Homelette qui les écrit et tu les comprendras mieux).

christiane dit: 10 octobre 2018 à 13 h 59 min

@Janssen J-J dit: 9 octobre 2018 à 21 h 54 min
Ce n’est pas sa meilleure idée ! « Renoncer au désir » sous toutes ces formes c’est un peu mourir avant terme en se privant de la beauté du monde. Le désir c’est ce qui fait avancer, partir, chercher. Son inachèvement promet une perpétuelle continuation. Parfois, il est indéterminé, impalpable… Le regret d’un bonheur perdu comme dans la Cerisaie d’A.Tchekhov.
Mais renoncer ? Jamais !
Je préfère « La voix » de Charles Baudelaire :
« Mon berceau s’adossait à la bibliothèque,
Babel sombre, où roman, science, fabliau,
Tout, la cendre latine et la poussière grecque,
Se mêlaient. J’étais haut comme un in-folio.
Deux voix me parlaient. L’une, insidieuse et ferme,
Disait :  » La Terre est un gâteau plein de douceur ;
Je puis (et ton plaisir serait alors sans terme !)
Te faire un appétit d’une égale grosseur.  »
Et l’autre :  » Viens ! oh ! viens voyager dans les rêves,
Au delà du possible, au delà du connu !  »
Et celle-là chantait comme le vent des grèves,
Fantôme vagissant, on ne sait d’où venu,
Qui caresse l’oreille et cependant l’effraie.(…) ».

Delaporte dit: 10 octobre 2018 à 13 h 58 min

Eugénie Bastié, sous ses dehors de jeune fille sage, a fait très fort : elle a intitulé son devoir de vacances « Le porc émissaire ». René Girard s’est retourné dans sa tombe !

Delaporte dit: 10 octobre 2018 à 13 h 56 min

« Vous êtes une grande humoriste, Ed. »

Oui, mais elle ne le fait pas exprès, c’est involontaire. Et puis, elle se prend très au sérieux, elle n’a pas une once d’humour. C’est comme la journaliste du Figaro, Eugénie Bastié, qui représente soi-disant une nouvelle génération de femmes… C’est sinistre. Ulrike Meinhof relève-toi, elles sont devenues folles…

Bételgeuse dit: 10 octobre 2018 à 13 h 53 min

Hamlet, je vous lis. J’admets, pour moi authentique s’oppose à faux dans le sens où il signifierait véritable. Les autres pianistes à côté sont de la verroterie, de la pacotille, des sous produits.

Pablo75 dit: 10 octobre 2018 à 13 h 52 min

« Les homos sont des sous-hommes, rose, que l’on peut traiter de « vieilles folles » et dont on peut parler au féminin. Cf Chaloux, Pablo et Ed, plus sûrement homophobes que Michel Onfray… »
Jazzi dit: 10 octobre 2018 à 9 h 59 min

Tu te trompes, tu prends la partie pour le tout: nous on est des jazziphobes uniquement.

Delaporte dit: 10 octobre 2018 à 13 h 52 min

« Je m’absente, car comme pour Delaporte, ça vire au harcèlement et le dialogue devient impossible. »

Tout de suite les grands mots. Faut dire que Ed n’en rate pas une ! Elle devrait plutôt nous parler de Sahra Wagenknecht, qui a repris le flambeau, mais mal. Décidément tout va mal !

Pablo75 dit: 10 octobre 2018 à 13 h 51 min

Tiens, et celle-là que je n’avais pas vu…

« hamlet dit: 9 octobre 2018 à 21 h 59 min

« Ed dit: 9 octobre 2018 à 21 h 55 min
Hamlet vous êtes d’une lourdeur avec Pablo… »

et ce n’est que le début.
je n’ai pas encore sorti l’artillerie lourde. »

Tu veux dire quoi, Puck-Puck l’Homelette, alias Monsieur Wkipédio? Que tu vas nous sortir le haricot que tu as entre les jambes pour nous montrer toute ta virilité d’argentin macronien? Ou que tu vas nous pè… à la gu.eule en fuyant du blog définitivement?

Tiens, rien que pour toi tout seul « l’artillerie lourde » de Tchaikovsky dans son ouverture « 1812 » (je te rappelle que Tchaikovsky n’est pas le nom un vodka, mais d’un compositeur russe, macronien comme toi).

Même sourd comme un pot et avec ton sonotone low cost totalement déréglé tu pourras entendre au moins les vrais coups de canon à la fin.

Jazzi dit: 10 octobre 2018 à 13 h 50 min

« Avez-vous conscience que votre attitude s’apparente à du harcèlement ? »

Vous êtes une grande humoriste, Ed.

Delaporte dit: 10 octobre 2018 à 13 h 49 min

Ce prétendu remaniement est remis aux calendes grecques. Cela tourne en eaux de boudin pour Macron :

« Attendu pour mardi 9 octobre, le remaniement du gouvernement n’aura finalement pas lieu tout de suite. Le président Macron souhaite « prendre tout le temps nécessaire ». »

Cela marche aussi bien, c’est-à-dire aussi mal, sans gouvernement qu’avec. Les Français vont s’habituer…

Bételgeuse dit: 10 octobre 2018 à 13 h 49 min

Jazzi, Narcisse pour finir se casse la figure à vouloir ne voir que son reflet ,de plus notons que le reflet flatté l’image. Sinon si Clopine est l’époux où se situera Italie le mal , bien qu’absolument pas spécialisée en matière de fellation j’imagine qu’il y a là art et manières qu’il me faudrait me dépêcher d’explorer et sans être certaine que l’objet soit une matière littéraire. Très difficile d’en sortir une page présentable et authentique.

hamlet dit: 10 octobre 2018 à 13 h 47 min

Bételgeuse dit: 10 octobre 2018 à 13 h 28 min

pas d’accord, lisez les commentaires ici de tout ceux qui partagent une grande culture livresque : C.P., Court, Edel, x, Bloom, Phil etc… aucun d’eux ne va jamais utiliser l’expression c’est un « authentique écrivain ».

c’est une formulation purement spéculative qui ne vise qu’à qualifier (élever / extraire …) celui qui l’emploie, rien d’autre.

l’humanisme n’était rien d’autre qu’un processus visant à supprimer ces discours spéculatifs ésotériques.

sûr que tous les individus n’ont pas la même culture, le même savoir, les mêmes perceptions etc… mais ils ont tous le même potentiel d’apprendre, ils ont tous la même capacité de s’émouvoir : « authentique » est un mot qui exclut, un mot qui restreint, qui renvoit à de l’inné, en ce sens l’usage de ce mot, qui plus est dans la bouche de quelqu’un qui apparemment a enseigné la musique (encore que je voudrais bien connaitre le palmarès des pianistes qu’il a formés) nous fait revenir 5 siècles en arrière ! exit les premiers humanistes, exit les Lumières, les encyclopédistes, exit tout ce qui en occident a apporté quelque chose de positif.

désolé mais sur ce coup vous vous trompez lourdement !

Ed dit: 10 octobre 2018 à 13 h 46 min

Avez-vous conscience que votre attitude s’apparente à du harcèlement ? Je m’absente, car comme pour Delaporte, ça vire au harcèlement et le dialogue devient impossible.

Jazzi dit: 10 octobre 2018 à 13 h 41 min

« Pourquoi nous de même ? »

Devons-nous soutenir Al Sissi et Erdogan, malgré leurs atteintes élémentaires aux droits de l’homme, pour éviter de déstabiliser ces régions au profit de l’Etat Islamique. Ainsi que cela c’est passé en Irak, en Libye et en Syrie…
C’est, semble-t-il, le choix de Macron et des dirigeants européens !

Ed dit: 10 octobre 2018 à 13 h 41 min

Mais c’est incroyable, je vous obsède vous aussi ? J’ai lu votre commentaire du jour prétendant que je suis homophobe. Mon attitude envers dhh n’est que réponse à ses attaques insupportables de Madame-je-sais-parce-que-je-suis-plus-vieille. Qu’est ce que ça peut vous faire ? Tout est prétexte à me descendre chez vous. Ignorez-moi car je me fiche royalement de vous jazzi.

Jazzi dit: 10 octobre 2018 à 13 h 35 min

« vous pouviez tout aussi bien répondre à Clopine que cela ne vous aparaissait pas envisageable. »

Là n’est pas le problème, Bételgeuse. J’ai surtout constaté que Clopine ne s’intéresse qu’à sa propre pomme. Voilà des semaines, des mois, des années, qu’elle nous inonde de ses plaintes à propos d’une fellation qu’elle aurait commise ou pas sur Clopin. Vraisemblablement, les insultes faites aux autres ne la concerne pas. J’aimerais bien savoir ce qu’elle pense de l’attitude de Ed envers DHH ?

rose dit: 10 octobre 2018 à 13 h 33 min

Bételgueuse

je lis ce que vous écrivez.
Oui je comprends cela, une acceptation de l’autre dans sa différence.
Cela ne nous dit pas qu’est ce qui définit l’orientation sexuelle de l’individu.

Jazzi dit: 10 octobre 2018 à 13 h 29 min

J’ai vu les différents documentaires et reportages sur Arte, Bételgeuse. Où l’on voit que, d’une certaine manière, les victimes du régime militaire dictatorial égyptien (c’est pareil pour la Turquie) n’ont d’autre choix que de choisir entre la peste (leurs bourreaux) ou le choléra (l’islamisme) ! Et nous de même…

Bételgeuse dit: 10 octobre 2018 à 13 h 28 min

Hamlet, je ne connais pas ce milieu, mais il est vraisemblable qu’il demeure élitiste et que les élus n’entendent pas la même chose que la commune oreille, ajoutez au cela une grande culture musicale et cela autorise à l’emploi du mot _authentique_ pour désigner un sommet de virtuosité sensible .les autres peuvent remballer .

Bételgeuse dit: 10 octobre 2018 à 13 h 24 min

Jazzi, sans vouloir me mêler de vos affaires privées, vous pouviez tout aussi bien répondre à Clopine que cela ne vous aparaissait pas envisageable. Je me souviens d’un échange entre Chaloux et clopine, Chaloux lui a effectivement demandé de lui donner son avis sur cette lecture, il aurait dû lui fournir une adresse via son blog.

hamlet dit: 10 octobre 2018 à 13 h 20 min

Janssen J-J dit: 10 octobre 2018 à 12 h 47 min

d’accord, le problème est qu’il faut bien que quelqu’un dise au précieux, quand ce précieux écrit « un authentique pianiste » que cela ne veut rien dire.

en plus cette expression a des relents heideggerriens fachos, où pour percevoir l’authentique il faut appartenir à une caste d’élus aptes à reconnaitre l’authentique.

je suis désolé mais c’est tout de même grave, on ne peut pas laisser passer ce genre de niaiserie débile ! non ?

Pablo75 dit: 10 octobre 2018 à 13 h 20 min

« par exemple pablo, j’ai rompu toutes discussions avec lui et j’ai décidé de l’oublier de suite parce que justement ça remplissait l’espace autour de moi d’énergies négatives »
(hamlet dit: 9 octobre 2018 à 21 h 47 min)

Oh, pauvre choux !

Mon dieu ! Il a rompu avec moi et il a décidé de m’oublier, l’impoli, le goujat, le malotru !!

Mais c’est qu’il a « autour de lui des énergies négatives » le pauvre garçon ! (Et moi qui croyait que c’était le cerveau qu’il avait plein de gazes malodorants !!)

Le mignonnet, qu’est-ce qu’il a dû souffrir tout seul dans son coin face à tant de méchante négativité !

Bételgeuse dit: 10 octobre 2018 à 13 h 17 min

Ensuite, Rose, pour les blessures, elles ne produisent pas les mêmes effets. Elles donneront à certain l’envie de se venger alors que d’autres cicatriser ont ou en feront quelque-chose de positif. Cela dépend aussi de l’origine de la blessure et si elle est infligée en masse, de là naîtront les mouvements politiques. Vu hier sur arte un dossier sur le terrorisme, la grande erreur que fut la guerre d’Irak, le calcul d’Assad, l’Egypte etc répression, prison, ceux qui en sont sortis ( médecin, chirurgien…) y voient le terreau du terrorisme dans dix ou quinze ans, d’après eux même le meilleur des hommes s’y radicalise.

hamlet dit: 10 octobre 2018 à 13 h 09 min

Petit Rappel dit: 10 octobre 2018 à 12 h 42 min

ce dispositif est évident, le problème est qu’à ma connaissance on ne trouve sur internet aucune représentation scénique du War Requiem, et pour certains : ce qui n’est pas sur youtube ne peut exister ou être vrai.

les auteurs de SF avaient imaginé la possibilité de programmer une machine pour la rendre « humaine », aucun d’eux n’a imaginé que l’inverse allait se produire, et pourtant…

Bételgeuse dit: 10 octobre 2018 à 13 h 09 min

Rose, une question d’acceuil et d’acceptation familiale et sociétale. La situation en Europe s’est améliorée ce qui n’évite cependant pas que cette minorité ne soit pas malmenée , c’est au cas par cas. Du plus loin que je remonte dans mes souvenirs, toujours connu des Homo, jamais pensé à les moquer et ceci en l’absence de discours ou enseignement visant à la tolérance.

Phil dit: 10 octobre 2018 à 13 h 07 min

« x », reprenons le Journal de Mann des années 39 et suivantes pour suivre l’arrivée de Borgese dans la famille. Mann ne ménageait personne dans ses écrits intimes, certains compagnons de Klaus sont décrits comme « parfaitement idiots ».

rose dit: 10 octobre 2018 à 13 h 05 min

ah Bételgueuse à 12h62.
tous blessés mais les homos plus blessés, non ?

Je suppute ; je ne tache pas de les définir.

Jazzi dit: 10 octobre 2018 à 12 h 55 min

Il ne t’est pas venu à l’esprit un seul instant que ta demande était désobligeante pour moi, Clopine ? Comme si je te demandais d’envoyer de ma part un message à Christiane !

Bételgeuse dit: 10 octobre 2018 à 12 h 52 min

Rose, l’ homosexualité serait comme un nord que vous indique une boussole dont vous ne décidez pas. Ensuite, même si en raison de cette différence , hommes et femmes ont pû souffrir peut être plus que les hétéro, je ne vois pas en quoi cette orientation sexuelle recelerait en elle même des qualités particulières. Tous les hommes et toutes les femmes sont blessés, de façon plus ou moins grave,, de maniere plus ou moins significative.

Pablo75 dit: 10 octobre 2018 à 12 h 51 min

Cette perle de notre Puck-Puck l’Homelette, dit Monsieur Wkipédio, je la garde aussi, pour lui lancer dans la figure un autre jour:

« d’où l’intérêt de la tâche que je me suis fixé de montrer, voire de révéler toute cette supercherie, de telle sorte qu’ensuite, les lecteurs de ce blog puissent à leur tour comprendre le fonctionnement du monde dans lequel ils vivent ! »

Janssen J-J dit: 10 octobre 2018 à 12 h 47 min

@B, 19.45 « D’autre part je ne sollicite la défense d’aucun et si par hasard certains certaines expriment un même avis que le mien je ne l’ai pas cherché »
C’est exact, le soutien apporté à qqu’un est une démarche gratuite dans le monde virtuel. on ne doit pas la sur-interpréter, sans quoi on s’expose rapidement à de funestes désillusions. (Courage, Hamlet, laissez tomber nos précieux, c vous le plus fort, vous vous honoreriez).

Il semblerait que la scopophobie https://fr.wikipedia.org/wiki/Scopophobie
soit le syndrome le plus fréquent des internautes qui s’insultent à longueur de temps sur la rdl parce qu’ils ne se voient pas en face et peuvent ainsi mieux se laisser aller à une forme d’exhibitionnisme de compensation. J’en ai trouvé une surprenante illustration dans un passage de R-P, (l’a-m) qui n’en finit pas de me séduire en pointillé. Dans un passage où le romancier met en scène la confrontation de la chamane thérapeute autoproclamée qui reçoit une « malade » de ce trouble anxiogène et l’oblige à la regarder droit dans les yeux. En même temps qu’elle lui demande de lui déballer tout ce qui l’a traumatisée durant sa vie, elle lui révèle et insuffle dans le même mouvement ses propres inhibitions et traumas peu reluisants. Il en résulte un « dialogue » étourdissant sur quelques pages (425-430) où les deux voix de Mimi et Stéphanie s’entremêlent dans un élan sororal subtil, un choral, les yeux dans les yeux que même la traduction fr. parvient à orchester convenablement,
Dans mon autobus paralysé par le trafic, j’en étais littéralement scotché. Me suis dit alors : « tiens, faut que je leur (i.e à mon journal extime) raconte ça pour voir : une « découverte » scientifique + une illustration romanesque, c’est pas tous les jours.
(ce mercredi 10 octobre 2018).

Pablo75 dit: 10 octobre 2018 à 12 h 47 min

Je crois rêver quand je lis les « raisonnements » de Mister Wikipédio à propos internet (hamlet dit: 9 octobre 2018 à 19 h 09 min). Ce type est en train de perdre à un rythme étonnant le peu de neurones qu’il avait au départ. Avec le QI d’huitre qu’il a eu à sa naissance et sa génétique d’argentin paumé de la Pampa, sa logique devient à son âge canonique tout à fait cro-amagnonesque.

Analysons le délire de notre pseudo-Jankelevitch de sous-préfécture:

– « l’entrée d’internet dans l’esprit des gens » est un « gros problème »
– « un monde de liens internet où toutes les données sont à notre disposition, des données auxquelles tout le monde peut accéder le plus facilement du monde » est donc quelque chose de très négatif
– Pourquoi? Très simple: parce que ces pauvres gens, ces incultes qui ont enfin accès libre à la culture, ces êtres qui n’ont aucun livre ni aucun disque chez eux, sont tellement débiles qu’ils « s’imaginent que cet accès aux données peut constituer en soi une forme d’intelligence ». Et il est clair que pour les fas.cistes de la culture, autoproclamés des Êtres Cultivés Supérieurs, qui se croient l’élite de l’humanité, comme notre Puck-Puck l’Homelette, cela n’est pas tolérable. Comment pourrait tolérer que le peuple se cultive un type capable d’écrire: «Et même si je suis le seul à le penser je suis sûr d’avoir raison»?

rose dit: 10 octobre 2018 à 12 h 44 min

Lavande

vous parlez de vos amis, bien choisis.
Les miens sont éclectiques ; je crois pouvoir dire que c’est leur caractéristique commune.

Petit Rappel dit: 10 octobre 2018 à 12 h 42 min

Mais pratiquement tous les enregistrements, à commencer par celui du compositeur, insistent sur ce dispositif! Un peu, nolens volens, comme les enregistrements de celui de Berlioz.
Ce n’est donc pas se faire passer pour spécialiste que de décrire un dispositif fondamental pour comprendre certaines parties de l’oeuvre. Surtout pour querlqu’un qui la découvre.
Enfin…
MC

rose dit: 10 octobre 2018 à 12 h 40 min

Mais quel crétin définitif…
Mais, ous n’allez pas finir par vous en convaincre, à force de le répéter ?

À mes yeux, rien de définitif si ce n’est la faux de la mort.

rose dit: 10 octobre 2018 à 12 h 37 min

Britten, alors qu’il y a deux jours encore il croyait que ce nom était celui d’une compagnie anglaise de ferrys

bah…je croyais que c’était Britten Jones, une fille grassouillette aux amours cahotiques.

rose dit: 10 octobre 2018 à 12 h 29 min

ce qu’un gamin de 4 ans sait faire.

gamin autiste, à cause des écrans, selon la doctoresse dz Viry Chatillon.

Pablo75 dit: 10 octobre 2018 à 12 h 06 min

@ hamlet, Puck-Puck l’Homelette, dit Monsieur Wkipédio, le matamore d’opérette à l’imbécillité inimitable et au sonotone low cost en fin de vie, alias « ton problème c’est moi que je ne suis pas Paul Edel, moi ta vie ici je vais te la pourrir !!! »

« le fait de balancer des liens, ou recopier des extraits de livres, comme le fait pablo, pour moi ce n’est pas vraiment « parler musique ».[…] ses capacités intellectuelles se limites [sic] à entrer des mots cles dans la barre de rechercher de youtube, ce qu’un gamin de 4 ans sait faire. »

Mais mon pauvre diable, à qui la jalousie et le complexe d’infériorité de type argentin, donc inguérissable, aveuglent au point de ne pas voir l’épouvantable ridicule que tu fais ici à chaque fois que tu écris : tu n’as pas encore compris, à ton âge, qu’ici on partage la musique ou les textes qu’on aime ou qu’on trouve intéressants de citer, sinistre abruti au cerveau en déliquescence complète? Je fais cela (comme plein d’autres commentateurs) depuis au moins 5 ans ici et c’est maintenant que tu trouves cela stupide, pathétique raté masochiste? C’est ça tout ton système de défense contre les castagnes que tu te reçois de toute part à chaque fois que tu t’essaies à la boxe verbale, vieillard cacochyme?

Mais quel crétin définitif!!

Comment un corps humain peut contenir autant de co.nnerie?

Ce type explose vraiment toutes les limites de l’imbécillité humaine. Je vais contacter le Guinness des Records pour qu’ils viennent étudier ses posts.

Et attention: «Et même si je suis le seul à le penser je suis sûr d’avoir raison»

Clopine dit: 10 octobre 2018 à 11 h 56 min

Jazzi, merci pour le lien sur l’Abeille de France… Et puis, si je t’ai demandé par mail privé de « relayer » un commentaire sur le dernier livre de Pascal Quignard en l’envoyant à Chaloux, c’était que d’une part, je voulais m’éloigner un peu du blog(en guise d’acte de contrition, d’autre part, j’avais peur, en publiant ici mon compte-rendu de lecture, de provoquer des réactions, or je crois bien que je n’aurais pas trop supporté le énième contresens orienté de lecture de qui-tu-sais, enfin parce que Chaloux avait posté lui-même un commentaire où il disait qu’il avait hâte de savoir ce que j’avais pensé du livre. Comme je n’ai pas son mail privé et que je crois que tu es celui qui, sur le blog, a rencontré « pour de vrai » le plus de passouliniens, j’ai juste subodoré que tu avais le mail de Chaloux et que tu pouvais lui transmettre mon petit compte-rendu de lecture.

Voilà tout, et voilà beaucoup de mots pour un truc assez simple et dénué de malice, en vrai…

Autre chose : Bastianelli, le jeune et nouveau président de la société des amis des Proust, va publier une biographie imaginaire de…Vinteuil !

Rien que l’idée est séduisante, et je m’étonne qu’ici, personne ne l’ait encore eue ?

Et Alii dit: 10 octobre 2018 à 11 h 39 min

. L’intelligence est ce qui nous élève au-dessus de notre propre bêtise, et telle qu’elle est toujours à reconquérir : l’intelligence a une tendance inéluctable à retomber en bêtises. C’est pourquoi Valéry peut écrire après la première guerre mondiale : « Tant d’horreurs n’auraient pas été possibles sans tant de vertus »[1].
http://arsindustrialis.org/vocabulaire-betise-intelligence

Pablo75 dit: 10 octobre 2018 à 11 h 30 min

Encore une perle de hamlet, le matamore d’opérette qui veut me pourrir la vie ici (« Pablo ton problème c’est moi que je ne suis pas Paul Edel, moi ta vie ici je vais te la pourrir »), le fanfaron de cour d’école à l’imbécillité inimitable et au sonotone low cost en fin de vie:

« La musique de Britten est en soi puissante, parce que chez Britten c’est toujours du très lourd »

Et après, Mr.Wikipédio nous donne le résultat de ses recherches pendant des heures sur le Net:

« Je pense que lorsqu’on l’écoute il faut avoir à l’esprit le dispositif de Britten : 3 chanteurs au premier plan représentant les belligérants plus une femme (mère ou épouse?), choeur d’enfants sur le côté pour le liturgique, et choeur général à l’arrière plan (invisible ?) représentant la foule humaine (l’humanité?), avec les chants liturgiques se mêlant au poème d’Owen etc… ce dispositif imaginé par Britten donne l’ampleur de cette oeuvre, avec au centre la question de l’ »espoir ». »

Il déteste Monserrat Caballé, il croit que Beethoven a écrit un concerto pour 2 violons, il prend l’Andante de la dernière sonate de Schubert pour une danse festive napolitaine… et malgré cela il essaie pourtant, le naïf, de nous faire croire qu’il est un spécialiste de Britten, alors qu’il y a deux jours encore il croyait que ce nom était celui d’une compagnie anglaise de ferrys !!

Lavande dit: 10 octobre 2018 à 11 h 29 min

Rose (suite) Mes ami(e)s gays ou lesbiennes sont des gens bien… mais c’est simplement parce que je sais choisir mes amis !

Lavande dit: 10 octobre 2018 à 11 h 24 min

Rose il n’y a pas « les homos » et « les lesbiennes » qui seraient comme ceci ou comme cela .
Il y a des crétins et des gens intelligents, des abrutis et des gens hypersensibles, bref des gens bien et des « pas grand chose » comme disait ma grand-mère dans tous les groupes et toutes les catégories qu’on définit artificiellement.
Croyez-moi, la connerie est la chose au monde la mieux partagée.

x dit: 10 octobre 2018 à 11 h 21 min

Chaloux, il est certain que prendre le temps de réfléchir n’est pas bien porté sur un blog comme celui-ci ; cela fait très « ancien monde », n’est-ce pas ? Le simplisme véhément, les généralisations, l’entêtement dans l’erreur sont d’un meilleur rapport et adaptés à leur environnement. Un peu comme en politique actuellement.
Curieux que vous ne soyez pas dupe dans ce dernier domaine (vous voyez, je fais la part des choses) sans pour autant voir la similitude avec ce qui se passe ici ; peut-être parce que le fait de participer modifie la perspective…
Mais je ne viens pas ici pour remporter vos suffrages. De même que vous n’avez pas besoin des miens puisque vous pouvez compter sur le soutien de vos admirateurs locaux, renommés pour leur finesse et leur capacité discriminatrice.

Phil et Jazzi : et alors ? La dame a eu une vie, des intérêts et des activités autres que sentimentaux.
Quant à G.A. Borgese lui-même, rien d’étonnant à ce qu’un romancier capable de créer d’aussi magnifiques personnages féminins (la Sofronia/ »Illa » de I vivi e i morti, que je mettrais au même niveau que l’Olga dans l’Oblomov de Gontcharov, les Mary et Eugenia de Rubè) ait suscité l’intérêt de femmes intelligentes.

renato dit: 10 octobre 2018 à 11 h 17 min

Phil, pour le Cabinet des Curiosités… Dans la dynamique « fidélité au duce » : novembre 1931 Piero Sraffa — faculté d’economie, Cagliari — obtient une chaire à Cambridge, il peut donc partir sans passer sous le joug du « giuramento ». Il deviendra le trait d’union entre Gramsci et Wittgenstein : https://www.donzelli.it/libro/9788868430573

Et Alii dit: 10 octobre 2018 à 11 h 15 min

@rose
plus sur un sentiment que sur une réalité partagée et constatée par tous.

Platon est le premier à avoir thématisé l’opinion en philosophie. Dans La République, il défend l’opposition de la doxa (l’opinion) et de l’epistémé (le savoir). Le savoir permet d’agir sagement. Ainsi, le pouvoir devait revenir aux “sachants”, autrement dit aux philosophes. En termes pratiques, il ne faut pas réduire les sciences dites “dures” aux savoirs et les sciences dites “molles” aux opinions. L’historien, comme le mathématicien, peuvent tous deux énoncer des vérités. La différence entre eux sera la prédictibilité de leur énoncé : les causes de la révolution française, si elles se reproduisent, ne conduiront pas nécessairement aux mêmes conséquences.
https://la-philosophie.com/opinion-en-philosophie

christiane dit: 10 octobre 2018 à 10 h 36 min

@rose dit: 9 octobre 2018 à 21 h 07 min
Je continue à découvrir, grâce aux anthologies bilingues, la poésie de Wilfred Owen que je ne connaissais pas avant le commentaire d’hamlet et donc également l’œuvre de Britten « War Requiem » que je ne connaissais pas, non plus. C’est ce qui m’attache à ce blog (billet et découvertes dans les commentaires) et pourtant…
Ainsi des poèmes de W.Owen. Il semble que son écriture ait pris sa puissance et son originalité à cause de la guerre et en particulier lors de son séjour en Ecosse, à l’hôpital de Craiglockhart ou un choc post-traumatique dû à l’explosion d’un obus l’avait conduit. Et là, une rencontre essentielle, celle de Siegfried Sassoon, officier comme lui mais surtout poète. C’est lui qui lui conseilla d’utiliser l’expérience de la guerre dans son écriture.
Quarante ans plus tard (L’entre-deux-guerres passa hélas vite), Britten composera le bouleversant « War Requiem ».
Et ce poème, auquel je reviens : « Etrange Meeting / L’étrange rencontre » :
« (…)Strange friend, » I said, « Here is no cause to mourn. »
« None, » said the other, « Save the undone years,
The hopelessness. Whatever hope is yours,
Was my life also ; I went hunting wild
After the wildest beauty in the world(…) »
( « Étrange ami, dis-je, pour quelle raison te lamentes-tu ?
– Aucune, dit l’autre, sauf les années perdues,
Le désespoir. Quelle que puisse être ton espérance, / Ma vie en était faite aussi. Je chassais gaiement / La plus sauvage beauté du monde (…) »)
S.Sassoon terminera la guerre à l’hôpital, W.Owen retournera au front et y mourra… 7 jours avant l’Armistice.
D’autres guerres ont suivi et continuent à semer la mort pour tant d’inconnus. Les morts ne parlent pas tous la même langue…

Et Alii dit: 10 octobre 2018 à 10 h 33 min

Quand les gens se sentent seuls, ils cherchent à éviter d’être rejetés ou ostracisés par leurs pairs. Cela les conduit à prêter une attention particulière aux émotions négatives : ils remarqueront facilement les signes de colère et de frustration dans le discours de leurs interlocuteurs, par exemple.

Et Alii dit: 10 octobre 2018 à 10 h 18 min

Normandie : devenez propriétaire d’une église pour 30 000 euros
À Granville, dans La Manche, l’église Saint-Paul, qui a été désacralisée, est mise en vente à bon prix par la mairie. Importante réhabilitation à prévoir.

rose dit: 10 octobre 2018 à 10 h 16 min

jazz 9h59

je ne vois pas les homos comme des sous hommes. Plutôt comme des hommes hyper-sensibles et pour la plupart blessés.
Peut être me trompé-je.

Pour les lesbiennes, je les vois comme des femmes hyper sensibles, hyper intelligentes et en colère : en tout cas, remontées à bloc contre les hommes.
Peut-être mz trompé-je.

Peu d’expérience en fait.

Phil dit: 10 octobre 2018 à 10 h 09 min

dear Baroz, dès ses premiers récits, Mann établissait des rapports inhabituels entre les générations et dans les familles. On dirait aujourd’hui qu’il tente de « faire bouger les lignes ».

Jazzi dit: 10 octobre 2018 à 9 h 59 min

Les homos sont des sous-hommes, rose, que l’on peut traiter de « vieilles folles » et dont on peut parler au féminin. Cf Chaloux, Pablo et Ed, plus sûrement homophobes que Michel Onfray…

Le plus étonnant c’est, qu’après la séance de castagne généralisée de l’autre jour, et le départ au vert de certains des intervenants, Clopine m’a adressé un long mail privé me demandant de transmettre à… Chaloux, de sa part, son compte rendu de lecture du dernier livre de Quignard !

christiane dit: 10 octobre 2018 à 9 h 36 min

Merci, Bloom, (22h28).
Vous éclairez ce poème mis en lien par Gisèle : « ce malheur qu’est la guerre ». Pity, au sens de « misfortune » et non « mercy ».
J’étais dans une autre approche : ce qui restait de beau dans cette boucherie qu’a été cette guerre des tranchées : la camaraderie, le partage de cette misère, de cet abandon que les hommes pouvaient ressentir au long de cet hiver meurtrier.
En 2014, j’ai assisté à une lecture à deux voix, émouvante, de lettres envoyées aux soldats (par un enfant, une femme, un père, un mari, une amante, un amant) durant cette première guerre mondiale, portant sur l’enveloppe la mention : «tué» ou «disparu» et même pour une : »fusillé ». Donc, jamais remises à leur destinataire… Qu’écrivait-on à un soldat au front ? (Ces lettres ont été publiées pour la première fois au sortir de la Guerre sous l’égide de Romain Rolland dans sa revue « Europe »).
C’était dans une minuscule salle servant de théâtre occasionnel de la Butte aux Cailles dans le 13e et ça s’appelait : « Je t’embrasse pour la vie ».
La chanson de Craonne circulait entre les soldats…
Merci pour les références des livres.

Jazzi dit: 10 octobre 2018 à 9 h 34 min

« Je lis que Borghese avait trente-six ans de plus que la fille de Mann quand il l’épousa. »

Autant dire qu’elle a épousé son père, Phil !

Phil dit: 10 octobre 2018 à 9 h 27 min

Merci Renato pour les conditions d’allégeance au Duce. Je lis que Borghese avait trente-six ans de plus que la fille de Mann quand il l’épousa.

rose dit: 10 octobre 2018 à 3 h 45 min

chui sur le pont
force 5, 6
les embruns, l’étoile du berger, le ceînturin d’Orion et les éoliennes gaffe aux éoliennes

garder le cap.
Tuamotu
Huho Haé(ou approchant)
Gaughin et Jacques à droite en leur milieu le christ crucifié

rose dit: 10 octobre 2018 à 3 h 41 min

Lyautey ?
Frederic II ?

reste le maréchal et le château Sans Souci
le reste balayé au vent d’automne8

guindé etc. gourmet etc.
un trop d’éducation ?

rose dit: 10 octobre 2018 à 2 h 16 min

le droit de changer de statut si on s’ est trompé de rôle ; ne pas en faire un abandon du fidèle équipage, capitaine du concordia avant que le bateau ne coule.
quart de finale

rose dit: 10 octobre 2018 à 2 h 11 min

vivre vieux et tyrannique et mourir en joli coeur, mort de trouille d’ être assassiné ou empoisonné ou mourir jeune et fragile, frémissant et fringant

demi portion
quart de nuit

rose dit: 10 octobre 2018 à 2 h 07 min

que de poncifs éculés
merci les amis grecs
et le père d’ Hippodamie avec les clavettes des roues de son char en cire
bah, il a récolté ce qu’ il a semé

x dit: 10 octobre 2018 à 2 h 01 min

Là, Hamlet, je ne suis pas trop d’accord.
Avoir ou ne pas avoir un parapluie, un balai quelque part, ce n’est pas l’essentiel.
Ou alors il faudrait préciser, expliquer, amplifier.
On peut trouver une certaine raideur corporelle ridicule mais on se situe alors en plein dans le régime du spectacle (et/ou de classe ou de « tribu »), où l’aisance, la désinvolture, voire le culot priment sur tout.
Et même à l’opéra (spectacle s’il en est) il me semble que ce n’est pas le plus important. Par exemple j’ai souvent une variante de cette expression en tête quand je vois Juan Diego Florez sur scène ; suppliant, déclarant sa flamme, chantant une sérénade sous le balcon de sa belle

https://www.youtube.com/watch?v=nmJsF9OF_eQ

assis pour boire un verre (la donna è mobile), même si on lui fait mettre les pieds sur la table…
Je laisserai à Ed le soin de dire si elle le trouve beau garçon (b…ble) et à d’autres s’il est bien un authentique ténor léger, en tout cas le parapluie (ou le manche à balai) ne me paraît pas bien grave. Moins que si un manque d’agilité ou de virtuosité affectait la voix. Et l’on dirait alors les choses autrement.

Ici nous ne disposons pas des images mais surtout nous avons eu amplement la preuve que les injures visant (à l’aveuglette) le corps et ses fonctions (ou l’âge ou la nationalité ou la situation familiale) étaient surtout révélatrices des hantises personnelles de l’insulteur…

S’agissant donc ici du style ou du propos, et non de la personne :
— Compassé, gourmé, guindé ?
(Je vais me faire l’avocat du diablotin : le « décontracté », « nature », désinhibé, décomplexé est-il vraiment préférable ?)

— Étriqué, mesquin, vétilleux, chicaneur ? 

P. comme Paris dit: 10 octobre 2018 à 1 h 37 min

Vivre vieux et inconnu ou mourir jeune, mais couvert de gloire.
Tel est le choix que Thétis laissa à Achille, son fils.
Demi portion !.

rose dit: 10 octobre 2018 à 1 h 22 min

Chaloux

il faut voir le désespoir d’Achille lorsque son ami Patrocle fut mis en pièces (lors du siège de la guerre de Troie ou me trompé-je ?
Le vaillant Achille
le bouillant Patrocle
etc.

des demi portions

rose dit: 9 octobre 2018 à 23 h 53 min

« magnifiquement interprété par un authentique pianiste fier comme un sabotier ».

hamlet

ne voudrai pas couper votre élan mais y a un peu trop d’ingrédients, non ? ( comme.ds poire belle-hélène et banana split, me semble-t’il.

hamlet dit: 9 octobre 2018 à 23 h 47 min

« Jazzi dit: 9 octobre 2018 à 23 h 45 min
Les femmes ne déclarent jamais la guerre »

bienheureux les homosexuels….

Jazzi dit: 9 octobre 2018 à 23 h 45 min

Les femmes ne déclarent jamais la guerre, Et Alii, elles en sont le butin ! Elles symbolisent les territoires et les nations…

Chaloux dit: 9 octobre 2018 à 23 h 39 min

Homlette, toi par exemple, tu es une authentique lo.que. Impossible de faire plus vrai. On n’est pas trompé sur la marchandise.
Transpose, et tu comprendras.

Et Alii dit: 9 octobre 2018 à 23 h 38 min

L’auteur grec Athénée de Naucratis abonde lui aussi dans ce sens : « Les guerres les plus terribles ont été provoquées par des femmes », écrit-il (Deipnosophistes XIII, 10). Il pense à des filles trop séduisantes, comme la Belle Hélène, véritable cause de la Guerre de Troie.
bonsoir

hamlet dit: 9 octobre 2018 à 23 h 37 min

chaloux, vous voyez vous faites comme pablo, on vous pose une question précise et vous ne répondez pas !

dites-moi donc ce qu’est un « authentique pianiste » !

Chaloux dit: 9 octobre 2018 à 23 h 32 min

Homlette, tu es une authentique tique.
Tu m’embêtes, bête.
Dans mon roman, ment,
Une fausse pluie, puis,
Pour toi de vrais tourments.

hamlet dit: 9 octobre 2018 à 23 h 30 min

« par un authentique pianiste »

pablo nous avait sorti le pianiste fier comme un sabotier.

il faudrait vous arranger avec lui pour savoir si on peut un pianiste authentique et en même temps fier comme un sabotier.

auquel le prochain coup vous pourrez écrire :

« magnifiquement interprété par un authentique pianiste fier comme un sabotier ».

hamlet dit: 9 octobre 2018 à 23 h 27 min

« par un authentique pianiste »

un « authentique » pianiste.

chaloux ça veut dire quoi « authentique pianiste » ?

ça marche pour tous les instruments, je veux on peut trouver des authentiques hautboïstes ? ou des authentiques violoncellistes ?

rassurez-moi chaloux c’est juste un effet stylistique ?

je veux dire que vous savez qu’en l’occurrence le qualificatif « authentique » ne sert à rien, et qu’il vise juste à impressionner le lecteur.

et pour votre roman vous écrivez avec cette même préciosité, du genre : il tombe du ciel une authentique pluie ? ou « je suis monté dans un authentique bus » ?

rose dit: 9 octobre 2018 à 23 h 18 min

P comme Paris

je connais l’expression kif kif bourricot, mais sans voir le lien avec le kif initial, cette came bon marché.

Et je ne connaissais pas non plus si tu me.kiffes je vais te regarder

le slam, le rap m’intéressent peu. Me suis arrêtée au grand Jacques. Suffit à mon bonheur.

nota :

à mes yeux virgule, cauchemardesques.

Après chacun ses choix y compris pour les plugs. Si y a bien un truc qui s’explique pas, c’est la misère.
Autant que son pendant, le bonheur fou, Jeff.

Jazzi dit: 9 octobre 2018 à 23 h 18 min

Sur Arte on apprend que l’Egypte est devenue une dictature militaire pure et dure !
Finie, la révolution de Juillet…

Et Alii dit: 9 octobre 2018 à 23 h 18 min

une citation pour conclure
Baudelaire, puisque le poète le mentionne dans son poème sur le Vin, tiré de ses Paradis artificiels. «Ce que les Orientaux appellent le Kief ; c’est le bonheur absolu. Ce n’est plus quelque chose de tourbillonnant et de tumultueux. C’est une béatitude calme et immobile. Tous les problèmes philosophiques sont résolus.»

Chaloux dit: 9 octobre 2018 à 23 h 13 min

Schubert-Godowky.

Gute Nacht…

(Par un authentique pianiste, Antti Siirala.)

https://www.youtube.com/watch?v=iPmVfHbaWDU

(Pablo, j’ai mis l’oreille dans la première des émissions Ravel. Qu’est-ce qui a pris à Chamayou d’enregistrer ce Menuet Antique -, de plus un jour où il avait un train à prendre? (Pas le menuet). Ravel et lui n’ont pas été présentés. (Pas le menuet non plus). Dommage, j’avais bien aimé son disque Mendelssohn).

P. comme Paris dit: 9 octobre 2018 à 22 h 58 min

Rose, une petite dernière :
« – Maintenant si tu me kiffes, je vais te kiffer. »
Traduction :
« Maintenant si je te plais, je vais te regarder ».

M’enfin, pour le Kif,
il trainait le Gueish venant de Côte d’Ivoire.

Chtimimi dit: 9 octobre 2018 à 22 h 53 min

hamlet dit: 9 octobre 2018 à 22 h 23 min
est-ce que ça vous arrive parfois d’enlever ce parapluie que vous dans le fion ?

Allez au fion des choses, messieurs, mais attention, vous risquez un pépin : qu’il devienne infundibuliforme.
Surtout si vous essayez de l’ouvrir après introduction.

P. comme Paris dit: 9 octobre 2018 à 22 h 50 min

« mais alors DHH comment est le lien avec kif kif ? »

Rose, c’est du pidgin méditerranéen :
kif kif = pareil au même,
comme :
same same = kif kif
lorsque l’on navigue en Asie.

Chaloux dit: 9 octobre 2018 à 22 h 44 min

hamlet dit: 9 octobre 2018 à 22 h 22 min
« Est-ce que ça vous arrive parfois d’enlever ce parapluie que vous avec le fion ? »

hamlet dit: 9 octobre 2018 à 22 h 23 min
« Est-ce que ça vous arrive parfois d’enlever ce parapluie que vous dans le fion ? »

Homlette, deux fois tu ne parviens pas à écrire cette phrase simple. A mon avis, soit tu es trop émotif, soit tu es assis sur quelque chose. (A tout hasard, vérifie!)

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