de Pierre Assouline

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La République Des Livres par Pierre Assouline
La méthode Greenblatt

La méthode Greenblatt

Dans Changement de décor, satire d’une cruauté sans égale de la vie universitaire en Angleterre et aux Etats-Unis, le romancier David Lodge avait guignolisé Stephen Greenblatt à travers le personnage secondaire de Sy Gootblatt . En 1975, déjà… Une manière de consécration pour ce professeur d’histoire littéraire qui n’avait alors que 32 ans. Depuis, il a construit sa carrière avec une réussite remarquable, d’un certain point de vue. Ce qui est commode avec son dernier ouvrage Adam & Eve. L’histoire dans fin de nos origines (The Rise and Fall of Adam and Eve, traduit de l’anglais par Marie-Anne de Béru, 448 pages, 23,90 euros, Flammarion), c’est que son sujet se dispense d’être résumé : tout le monde le connaît. L’auteur, en revanche, mérite d’être présenté.

Formé à Cambridge et Yale, il a enseigné à UCLA et désormais à Harvard. Pressé de se distinguer de la masse de ses collègues, il est à l’origine d’une école de pensée baptisée « new historicism », branche de la critique littéraire qui approche les textes par la vie et l’époque de l’auteur, qu’il peine lui-même à définir autrement que comme « fascination pour le particulier, curiosité tous azimuts, refus de normes esthétiques universelles et résistance à formuler un programme théorique global » (Practising new historicism, 2000). Il a multiplié ses conférences que son habileté rhétorique a su transformer en autant d’événements flamboyants. Il est vrai qu’il est également très doué pour la représentation de lui-même. Peu ont réussi comme lui à détruire les études littéraires et les sciences humaines aux Etats-Unis ; peu en ont tiré profit comme lui dans leur notoriété comme dans leur fortune.

Il sait se vendre, ce qui n’est pas si courant dans son milieu ; et il est également doué à l’écrit pour rendre ses récits palpitants. Ce qui a fait pleuvoir prix prestigieux et récompenses sonnantes et trébuchantes sur Quattrocento (2012), et sur sa biographie de Shakespeare Will le magnifique (2014), sort qui attend probablement Adam & Eve. L’histoire sans fin de nos origines paru en anglais sous le titre The Rise and Fall of Adam and Eve. Ce qui révèle différemment l’esprit de son entreprise. Car c’en est une. Dès l’entame sur son enfance on comprend qu’il n’a rien à dire de neuf sur le sujet, lequel ne semble pas trop le concerner. Mais il a manifestement flairé un bon filon.

Il pose le postulat selon lequel « les gens » croient dur comme fer à l’authenticité du mythe, à l’allégorie faite « vérité sans fard » ; mais qu’en sait-il alors qu’un récent sondage Gallup révèle qu’un Américain sur quatre considère la Bible comme parole littérale de Dieu. C’est peu dire que Greenblatt sous-estime son lecteur. C’est à se demander même s’il ne le méprise pas. A partir de sources de seconde main presque toutes en langue anglaise, et de la King James Bible, il mène son « storytelling » dans une démarche interdisciplinaire et encyclopédique en resserrant la focale sur les quelques hommes qui ont façonné notre image du premier couple : un père de l’Eglise (saint Augustin), un peintre (Dürer), un poète (Milton), un théologien (Isaac La Peyrère), un philosophe (Pierre Bayle) et un naturaliste (Darwin). Ca commence avec ses propres souvenirs d’enfance et ça se termine avec l’observation d’une famille de chimpanzés en Ouganda.

Entre ces deux moments, il s’emploie à raconter leur histoire, et leurs petites histoires. On a droit par exemple à des dizaines de pages sur les déboires conjugaux et la sexualité troublée de Milton pour expliquer son poème épique le Paradis perdu. Le récit regorge de superlatifs et d’hyperboles pour nous vendre en permanence son numéro de cirque comme un exploit, une prouesse ; les auteurs de la Genèse, eux, étaient plus discrets. Malgré les répétitions, il faut reconnaître que, son style emporte mais réécriture de l’histoire aux dépens de sa complexité est accablante. Dans le contesté Quattrocento déjà, il prétendait révéler la clé du passage du Moyen Âge à la Renaissance à travers la vie du moine florentin humaniste Poggio Bracciolini lorsqu’il découvrit le De Rerum natura de Lucrèce dans un monastère allemand en 1417. Là où ses prédécesseurs n’ont eu d’autre choix que de spéculer sur les blancs de l’histoire, lui spécule sur leurs spéculations emmenant le lecteur à un haut niveau d’imagination.

Mais dans quelle catégorie boxe Stephen Greenblatt ? Roman, récit, essai ? Histoire ou fiction ? On aimerait savoir pour que les choses soient claires. Ce qui n’était déjà pas le cas avec Quattrocento et Shakespeare et ne l’est pas davantage avec Adam & Eve. D’où parle-il ? Au moins les choses sont claires avec des écrivains d’Histoire (Javier Cercas, Eric Vuillard). S’il prenait aujourd’hui à David Lodge de prolonger sa série romanesque sur les mœurs universitaires et le dévoiement des professeurs pris dans la spirale du succès, nul doute que cette fois, Stephen Greenblatt en serait le personnage principal.

(« Adam et Eve ? » Reno, Nevada, 1956, photo Robert Frank)

Cette entrée a été publiée dans Essais, Histoire.

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617 Réponses pour La méthode Greenblatt

bouguereau dit: 15 novembre 2017 à 18 h 57 min

lapine à Juncker.
Je m’exprime crûment, certes

vaux il mieux que cru que cuit dédé..faudrait dmander à baroz

bouguereau dit: 15 novembre 2017 à 18 h 54 min

Tu maitrises cet excitant, le café, comme personne… Maduro, peut être ?

comme pablo..escobar!..havec une grosse louche d’aguardiente

DHH dit: 15 novembre 2017 à 18 h 40 min

@Christiane
vous avez cité un gentil passage du « sel de la vie  » de Françoise Héritier
Soit;
mais pour ma part le n’ai pas trouvé grand intérêt à cet ouvrage .Pourquoi?
je m’en explique dance billet que j’avais écrit ailleurs lorsque le livre est paru:

« Françoise Héritier est une grande dame, une ethnologue de notoriété mondiale, professeur au collège de France ,où elle a hérité de la chaire de Lévi-Strauss ,par qui elle fut intronisée
Et , comme tout le monde ,elle a des moments de bonheur banal, de divines surprises illuminant la grisaille quotidienne, apparues au hasard de l’existence ,ce qu’elle a appelé le « sel de la vie »,ce condiment qui en assaisonne l’austérité studieuse ou la banalité incolore.
Cela va d’une rencontre inattendue au plaisir de sortir bien coiffée des mains de sa coiffeuse habituelle, et il y a aussi des éclairs d’émotion dense en face de situations ou d’événements dont elle a pu se trouver spectatrice ou actrice
Mais ces « je me souviens », tout plaisants qu’ils soient, et quelque empathie qu’ils inspirent pour cette femme attachante, méritaient -ils d’être livrés à la publication ?
Cette énumération allusive de moments marquants, vécus non dans sa vie de savant ,mais dans son existence de femme ordinaire ,cet inventaire hétéroclite des petits bonheurs retrouvés dans sa mémoire affective, cette juxtaposition désordonnée de phrases brèves , qui les rappellent sans autrement les raconter ,simplement en les citant, a -t-il de l’intérêt pour quiconque en dehors de l’auteure , qui elle , sans doute, en retrouve la chair et le goût en les nommant
Quel éditeur aurait accepté, de transformer en livre ,même encadré comme c’est le cas d’une introduction et d’une conclusion en forme de justification de l’entreprise, cet égrenage du long chapelet de faits et d’émotions banales qui ont jalonné une vie,s’il n’était signé Françoise Héritier
Cet ouvrage ne vaut que parce qu’il véhicule en arrière-plan un message dont le Roland Barthes de Mythologies aurait fait son miel : « voyez comme un grand savant, une figure du monde scientifique , qu’on imagine pur esprit, est aussi une femme ordinaire qui se meut dans le même univers matériel que vous et peut y trouver les mêmes joies simples que tout un chacun ,que vous lecteurs  » .
Il n’y a que pour les tenants des « idées reçues » que cela représente un paradoxe méritant d’être souligné.

« 

la vie dans les bois dit: 15 novembre 2017 à 18 h 31 min

A. Cojean raconte à la radio, que F.Heritier n’avait pas internet, se passionnait pour Weinstein. Et trouvait le hashtag  » metoo » adorable.

D. dit: 15 novembre 2017 à 18 h 31 min

J’essayerai le café à la cardamome puisqu’on en dit grand bien.
Mais en tant que puriste du café je me ferai violence. Un bon cru de café torréfié correctement, c’est à dire à grain clair, préparé selon les règles de l’art dans une simple cafetière à piston type Melior et consommé sans sucre constitue normalement le summum.
On ajoute des choses aux cafés trop torréfiés (grains marron ou noirs) et on torrifie trop les mauvais grains qui ne supporteraient pas une torréfaction légère.

la vie dans les bois dit: 15 novembre 2017 à 18 h 28 min

Impardonnable.
Des chiens en chaleur, il y en a toujours eu. Ce qui est bien avec internet, c’est que les vieux comme le playmobil, pratiquent l’onanisme par écran interposé. Et pendant ce temps-là, bobonne passe à l’acte. On l’espère toutes, pour elle.

JC..... dit: 15 novembre 2017 à 18 h 28 min

Laura, me permettez vous de vous harceler courtoisement, petite salotte bonne à rien, quand bien même on ne terminerait pas cet expression d’un désir animal bien naturel, en haut de l’armoire de la chambre des horreurs, accrochés au rideau à fleurs offert par Mémé Riri ?…

la vie dans les bois dit: 15 novembre 2017 à 18 h 27 min

Des chiens en chaleur, il y en a toujours eu. Ce qui est bien avec internet, c’est que les vieux comme le playmobil, pratique l’onanisme par écran interposé. Et pendant ce temps-là, bobonne passe à l’acte. On l’espères toutes, pour elle.

la vie dans les bois dit: 15 novembre 2017 à 18 h 24 min

Evidemment y’ les vieux playmobils. Qui s’inquiètent de savoir s’ils vont pouvoir se procurer du sildénafil, version générique, sans attirer l’attention.

JC..... dit: 15 novembre 2017 à 18 h 21 min

Ne soyez pas sotte à ce point Judith !

Qui se maquille ? qui se teint les cheveux sur un visage pourri de rides à 65 ans ? qui n’accepte pas l’âge et se la joue cougar ? qui refuse la laideur ? qui fait de terribles efforts pour séduire, oublier ce gras qui vous prend dans ses bras ?…

Les hommes sont plus frustes ! Disons la plupart… Honneur à nous !

la vie dans les bois dit: 15 novembre 2017 à 18 h 18 min

@Pensez à cette .expérience que beaucoup d’entre nous ont sans doute faite : :Le nouveau patron qui arrive est un homme ,à la base on échange en s’informant sur ses compétences sa reputation dans les postes anterieurs .Si c’est une femme , on parlera aussi et tout de suite de son physique

Un truc de bonne femme, ça.
Les hommes préfèrent causer compétences, d’une manière générale…

JC..... dit: 15 novembre 2017 à 18 h 16 min

Désolé Claudio !
le texte, 13:26, de Françoise Héritier c’est une tartine d’étrons bêtas, d’une banalité à vomir !
On ne va pas garder un grand souvenir de l’enfileuse de perles du Collège de France.

DHH dit: 15 novembre 2017 à 18 h 14 min

Il y dans le texte haut en couleurs de Virginie Despentes cité par Chantal, quoi qu’on pense du regard sans indulgence qu’elle y porte sur les hommes , une vérité qui aura la vie dure : Cette verité c’est qu’Il subsistera sans doute longtemps encore une inégalité permanente et scandaleuse entre les hommes et les femmes: Les hommes ont le droit d’être moches ,pas les femmes
Avez-vous les uns et les autres cité le nom le nom d’une femme pour parler de son activité professionnelle activité professionnelle, de ses ecrits ,de son rôle politique ,sans faire allusion à son physique avec des « elle n’est pas mal…. ;elle serait bien si elle était moins grosse…. elle est moche ,,,,,,elle st belle ?
Rien de tel pour un homme
Pensez à cette .expérience que beaucoup d’entre nous ont sans doute faite : :Le nouveau patron qui arrive est un homme ,à la base on échange en s’informant sur ses compétences sa reputation dans les postes anterieurs .Si c’est une femme , on parlera aussi et tout de suite de son physique

Pablo75 dit: 15 novembre 2017 à 18 h 14 min

@ Chaloux

« As-tu lu le Chopin de Gavoty? Grand souvenir de lecture. »

Il y a très longtemps. Mais j’ai l’intention de le relire (d’autant plus que j’en ai 3 ou 4 exemplaires – je l’achète à chaque fois que je le vois aux Puces à 1 ou 2 €). Par contre je n’ai pas, dans la grande collection des livres noirs de Fayard, le « Chopin » de Tadeusz A. Zielinski. Je crois que c’est le seul des grands compositeurs qui me manque. Tu le connais?

D. dit: 15 novembre 2017 à 18 h 12 min

N’empêche que si Marie-France Garaud avait été élue présidente en 81, on ne serait pas dans la merde d’aujourd’hui, en train de lécher les bottes de Merkel et lapine à Juncker.
Je m’exprime crûment, certes.

Laura Delair dit: 15 novembre 2017 à 18 h 12 min

JC répond toujours rapidement quand il est touché profond, la cible est atteinte et c’est voulu… uhuhuh

JC..... dit: 15 novembre 2017 à 18 h 08 min

Vous sentez cette odeur ?

C’est le blog de Messire Assouline, dont les commentaires entrent, auteurs compris, en compost putride, façon Beaubec …

Et cette aigritude épouvantable ? Ce goût de cercueil Mais oui ! cette odeur forte de charogne avancée, c’est Laura !

Delair ! Delair !…

D. dit: 15 novembre 2017 à 18 h 06 min

Le gode-ceinture torsadé est disponible en deux versions : à torsade à gauche et à torsade à droite. Suivant les sensibilités.

la vie dans les bois dit: 15 novembre 2017 à 18 h 06 min

Paraît que Choupinet est engagé à fond pour le climat, à cop23.
Va même faire un nouveau « sommet » , en décembre pour fêter le deuxième anniversaire de cop21.
Et réclamer des sous pour payer tous ces sommets, et financer le Giec surtout. Que les Ricains ne veulent plus payer.

Claudio Bahia dit: 15 novembre 2017 à 18 h 01 min

christiane dit: 15 novembre 2017 à 13 h 26 min

quel texte magnifique; nous console un peu des vagissements immondes de Bougereau (et mon rêve ne s’est pas réalisé!

JC..... dit: 15 novembre 2017 à 17 h 58 min

« Autrefois, les médecins masturbaient les hystériques. Aujourd’hui …. »

Aujourd’hui, c’est l’inverse !

Claudio Bahia dit: 15 novembre 2017 à 17 h 58 min

Chantal dit: 15 novembre 2017 à 9 h 42 min
…, bon je vais me faire un café à la cardamome.
Je vous assure, D., c’est délicieux!
J’ai appris à préparer le café de cette manière il y a très longtemps déjà; c’était d’ailleurs en Belgique, à Bruxelles, où j’ai vécu (travaillé) durant deux mois. Mais ici, pas de cardamome avec le café.

la vie dans les bois dit: 15 novembre 2017 à 17 h 56 min

Tous bandent pour MF Garaud qui ne voit plus que par Le Pen. Après avoir fait foiré toutes les bonnes volontés de la construction européennes, et animée d’un anti-américanisme primaire.

Wesh, didon, ça s’arrange pas au sana.

Laura Delair dit: 15 novembre 2017 à 17 h 52 min

le plus malheureux ? JC l’andouille qui n’a que son petit ordi à masturber… dur pour un gamin au QI de trois ans !

la vie dans les bois dit: 15 novembre 2017 à 17 h 51 min

Je ne sais pas si cricri, avec Françoise, ses délicatesses du quotidien,son chien, son chat, ses vaches peut développer sur ce lien donné à 16h08.
Françoise, grande feministe, et anthropologue ! discipline parisienne en grande partie animée par des danseuses, que seule la riche France peut s’offrir,

Françoise que le monde entier ne va pas nous regretter, qui est au femmes ce que baba yaga est au conte, donc: Françoise et son concept audacieux de partouze familiale entre filles ? Et particulièrement mère/filles.

Peut-être que cricri n’a pas son bac ?

Question subsidiaire: A. Cojean est journaliste ? Do you copy that ?

Giovanni Sant'Angelo dit: 15 novembre 2017 à 17 h 40 min


…Oui,!…accrochons nous, à nos diverses types d’intelligences, cela, au moins , on n’en se lasse pas,!…

…les plus remarquables, et inespérées en soi,…
…les déductions d’observations des ses recherches personnelles,…et expériences de photochimies,…
…les liens entre les matières, et le dessein de ses libres particules, à se recréer en images,…

…en faire des tableaux,…on dira, c’est pas de vous,!…assurément, mais, c’est par suite, de mes recherches que ces images, peuvent exister,…et remises en couleurs,…
…la recherche, du beau,…
…la nourriture en réserve de la vie des anges,…nos soutiens sans pieds les biches accortement escorte,…Ah,!Ah,!…
…mais, c’est très beau,…entre Dali, et Magritte, il reste de l’espace,…
…tout est mou, de la montre aux godes,…
…ô clock,!…sans Oxford,…etc,…
…envoyez,!…

Delaporte dit: 15 novembre 2017 à 17 h 36 min

Découverte d’une nouvelle planète habitable. On pourrait y envoyer Marie-France Garaud ou comment s’en débarrasser :

« Ross 128b représente l’exo-Terre tempérée la plus proche de nous après Proxima b, dont l’annonce de la découverte avait fait grand bruit en août 2016. Cette exoplanète avait été débusquée en orbite autour de l’étoile Proxima du Centaure, éloignée de 4,2 années-lumière en faisant une voisine à l’échelle de l’Univers. »

Bihoreau, duc de Bellerente dit: 15 novembre 2017 à 17 h 07 min

Il y a foule aujourd’hui à la clinique du bon docteur Assouline; tant de malheureux qui viennent y exprimer leur souffrance. Je suis loin de tout comprendre, mais force m’est de constater un blocage à caractère manifestement sexuel. Un peu d’auto-érotisme leur ferait sûrement le plus grand bien. Autrefois, les médecins masturbaient les hystériques. Aujourd’hui, ce serait impensable…

JAZZI dit: 15 novembre 2017 à 16 h 13 min

C’est pourtant la question fondamentale te concernant, si je puis dire, le boug. ! Ton pseudo n’est-il pas synonyme ici de gode ceinture ?

bouguereau dit: 15 novembre 2017 à 16 h 08 min

Est-ce à dire que tu t’en sers par l’arrière de tes gods, le boug ?

t’es lourd baroz..mais bon c’est ton genre..je t’aime comme t’es

bouguereau dit: 15 novembre 2017 à 16 h 07 min

en avoir trop dit sur les religions comme si ça devenait une obsession

c’est leur fond dcommerce..faut pas leur reprocher ça dlalourde..mais là ça rsembe du val péteux et pleynel idem marche pour lui..quand qu’on marche sur ses pompes c’est sur toutes les nikes dla banlieue..des tocards

bouguereau dit: 15 novembre 2017 à 16 h 02 min

Cette polémique actuelle contre Plenel, Charlie l’a bien cherchée…

l’un et l’autre se monte du col et c’est pas dlutérusse..des ptites bites

bouguereau dit: 15 novembre 2017 à 15 h 59 min

Tu en fais quoi, le boug ? Pour ton propre usage ? Par devant ou par derrière ?

ça semble à dlalourde une bannière propre a illustrer légalment le beau et le bien dans l’égalité des sesques..et a orner son droit inaliénabe à la paresse

JAZZI dit: 15 novembre 2017 à 15 h 57 min

« ..t’as l’cul bordé dnouille dédé.. »

Est-ce à dire que tu t’en sers par l’arrière de tes gods, le boug ?

Delaporte dit: 15 novembre 2017 à 15 h 55 min

« L’édito de #CharlieHebdo de demain. Glaçant. Juste. »

CharlieHebdo se trouve un peu pris à son propre piège, et à mon sens Plenel les a attaqués tous au point faible qu’ils avaient : en avoir trop dit sur les religions comme si ça devenait une obsession et une histoire personnelle. Cette polémique actuelle contre Plenel, Charlie l’a bien cherchée…

bouguereau dit: 15 novembre 2017 à 15 h 53 min

Panzani en fait de trois couleurs, nature, épinards ou tomate

..t’as l’cul bordé dnouille dédé..ça te sauve pour cette fois

bouguereau dit: 15 novembre 2017 à 15 h 51 min

ce charme m’attire évidemment bien plus que le corps de Nabila

tes hallusions nécrophiles dédé sont hencore plus pire

bouguereau dit: 15 novembre 2017 à 15 h 50 min

hallons delaporte..un peu dtenu..tu verses trop souvent dans le dénigrement sessuel..sans joie..surtout sans joie..hou havec une mauvaise..cqui est plus pervers

bouguereau dit: 15 novembre 2017 à 15 h 47 min

Encore au trotskisme à son âge?

à son age lafrenchézado sait pas cque c’est que le trostkisme jicé..esplique lui

Delaporte dit: 15 novembre 2017 à 15 h 40 min

Qu’est-ce que vous lui trouvez tous à MF Garaud ? C’était l’éminence grisâtre de Chirac, qui l’a télécommandé longtemps, sans toujours avoir du succès. Le charme d’une telle égérie de droite est difficile à cerner, sauf pour les zoophiles…

JC..... dit: 15 novembre 2017 à 15 h 38 min

Quittons nous, après une après midi délicieuse d’aviron, sur une prophétie sexuelle : si on ne change rien ça va péter grave !

Les femmes, qui sont souvent de merveilleuses truies effrontées et fourbes, seront de plus en plus ignorées par ces délicieux porcs masculins poursuivis en justice, malheureux qui les délaisseront pour de charmantes Love Dolls aussi gentilles et inusables qu’un algorithme dodu, charnu !

Bonne soirée, les diables !

JC..... dit: 15 novembre 2017 à 15 h 22 min

« Faut-il castrer JC ? » (JiBé)

Non !… Bien sûr que non ! Je tiens plus à mes amygdales externes qu’à tous mes diplômes ! Je laisse ma place à Tariq !

la vie dans les bois dit: 15 novembre 2017 à 14 h 35 min

Glacial, comme le fluide. Encore un truc « artistique ».
Sinon y’a un concurrent sérieux pour Greenblatt, c’est Stephen Bern. L’historicisme des coucheries, à la Renaissance. Bâtards et travelos, au choix.

JAZZI dit: 15 novembre 2017 à 14 h 14 min

« Vous êtes glacés ? Mettez une couverture de plus ! »

Façon de dire, LVDLB ! « Glacial », est un bel adjectif, et remplace « qui fait froid dans le dos ». Un vent passe…

D. dit: 15 novembre 2017 à 14 h 08 min

Marie-France Garaud était certes typée mais n’en avait pas moins beaucoup de charme. Et ce charme m’attire évidemment bien plus que le corps de Nabila. Je regrette de n’avoir pas été de la génération de Marie-France Garaud, mais aurait-elle voulu de moi elle si intelligente, intéressante, droite et courageuse en face d’un homme comme moi, trop beau physiquement, pas très futé, tordu et relativement lâche ?

Chaloux dit: 15 novembre 2017 à 13 h 54 min

Merci Pablo, je vais écouter. As-tu lu le Chopin de Gavoty? Grand souvenir de lecture.
Ce qu’on peut dire surtout, c’est que le dernier Chopin qui transparait dans le dernier portrait retrouvé (portrait certain) est l’homme d’une très grande solitude.

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D. dit: 15 novembre 2017 à 13 h 49 min

JC, j’ai le plus grand respect pour Marie-France Garaud, une femme très droite, remarquablement intelligente, une intelligence dans les 4 dimensions. Une véritable gaulliste, plaçant la France avant tout.
Bref, rien à voir avec la clique LREM, Macron en tête.
Donc, bien sûr que je choisis Marie-France Garraud et je payerais même pour avoir un entretien politique avec elle.

la vie dans les bois dit: 15 novembre 2017 à 13 h 47 min

C’est pas demain la veille que les journaleux vont faire la loi. Vous êtes glacés ? Mettez une couverture de plus !

la vie dans les bois dit: 15 novembre 2017 à 13 h 43 min

À jouer avec la vie des autres, celle des musulmans, ni Plenel ni les Charlots ne méritent de carte de presse. Ces bouffeurs de curés ne respectent pas la constitution républicaine et pour ce qui est des Charlots, ils denient à la République son fondement : une Justice indépendante.

JAZZI dit: 15 novembre 2017 à 13 h 37 min

Françoise Héritier elle n’hésitait pas à boire un coup en l’honneur du bonheur, Christiane ! Buvons à sa mémoire !

Pablo75 dit: 15 novembre 2017 à 13 h 30 min

@ Chaloux

Si tu n’as pas écouté « Passion Classique » hier, avec Nelson Goerner, fais-le, ça va beaucoup t’intéresser. Ils ont beaucoup parlé de Chopin, dont Goerner vient d’enregistrer les « Nocturnes ». Il a raconté que, selon Sand, le seul amour de la vie de Chopin avait été sa mère.

https://www.radioclassique.fr/radio/emissions/passion-classique/

(Tu verras dans la liste d’interviews à réécouter celles de Arcadi Volodos, Pieter-Jelle de Boer, Diana Damrau, Olivier Baumont ou Eve Ruggieri, qui venait pour son « Dictionnaire amoureux de Mozart » – à écouter elle aussi).

JAZZI dit: 15 novembre 2017 à 13 h 28 min

« te découvrant en ton salon rococo…

godes ceintures torsadés »

Tu en fais quoi, le boug ? Pour ton propre usage ? Par devant ou par derrière ?

christiane dit: 15 novembre 2017 à 13 h 26 min

Le bonheur, Jacques ? Écoute Françoise Héritier le décliner dans « Le sel de la vie » (éd. O. Jacob )
« faire siffler un brin d’herbe entre ses doigts et ses lèvres, écouter dans la nuit du fond du lit le carillon Westminster qui augmente à chaque quart d’heure la durée de sa ritournelle dans la cuisine de Bodelio, entendre la vache de Moelan, voir un grand stampede dans un western, caresser la peau douce et flétrie des mains d’une vieille dame, appeler sa mère « ma petite mère », sa fille « mon trésor », son mari « mon coeur » et ressentir pleinement la justesse de ces appellations, dîner aux Bons Enfants dans une cour enclavée, savourer une histoire drôle rabbinique, chanter avec jean Gabin « Quand on s’promène au bord de l’eau », savoir prononcer correctement le nom de la ville de Cunlhat, ouvrir une lettre le coeur battant, être dehors quand le diable marie ses filles (What ? oh pardon ! sous une giboulée par beau temps), prédire qu’il pleuvra le lendemain à la position des rayons du soleil couchant, donner solennellement du « Monsieur » à un adolescent, écouter la voie sucrée de Rina Ketty attendant « le retour » et celle, piquante, de Mireille sur « le petit chemin », tomber en extase devant une couleur si juste, sautiller avec Charles Trénet et regarder avec Yves Montand les jambes de la demoiselle sur une balançoire, appeler avec un frémissement interne par son prénom quelqu’un que l’on vénère et qui vous en a prié, s’éveiller dans Paris avec Jacques Dutronc, lécher consciencieusement le fond des plats, s’asseoir au soleil à Rome piazza Navona en février et manger une salade de roquette avec un verre d’orvietto, faire se refléter sous le menton le jaune des boutons d’or, manger du raisin pris directement à la treille sur la façade d’une maison, voir de grosse gouttes d’eau s’écraser sur le sol ou un immense arc-en-ciel ou une lumière lointaine dans la nuit noire ou une étoile filante ou silencieusement passer très haut une capsule spatiale, avoir une tirelire, surprendre un animal qui vaque à ses affaires, sentir la densité d’un silence attentif, entrer dans la parole comme on entre dans l’arène, trouver enfin le mot juste, attendre un coup de fil, s’attrister parce que les galets perdent leurs belles couleurs en séchant, avoir le fantasme d’une grande maison à volets verts située à une croisée de chemins au coeur d’une forêt, admirer un grand perron doté de deux élégantes volées de marches ou des roses trémières opulentes ou un toit de tuiles vernissées, chanter à capella et à l’unisson, vibrer au timbre d’une voix, recevoir en pleine figure des ressemblances troublantes et agir avec le nouveau venu comme une ancienne connaissance, se parler à soi-même in petto, garder fidèlement une certaine idée de ceux que l’on a aimés, recevoir les épreuves d’un nouveau livre, manger des rayons de miel sauvage récolté par enfumage, croquer des radis, faire des compotes de pomme et des tartes à la pâte brisée, boire du cidre frais, coucher à la belle étoile, admirer le travail de nuit des termites sur des chaussures oubliées sur le sol, boire à la calebasse de la bière de mil chaude en passant à son voisin, faire un long voyage sur piste sans crever un pneu, entrevoir au bout du couloir la démarche de grand héron pressé et les pans de la blouse blanche du patron que l’on attend dans son service à l’hôpital et se sentir réconforté, empli de joie et de bien-être, aimer tout de la vie sur le terrain, même l’inconfort, nouer conversation facilement, assumer ses détestations, garder les vaches, tirer du vin nouveau, regarder les mains expertes de son médecin qui sait identifier le mal du bout des doigts, faire un bon mot ingénument et ne s’en rendre compte qu’à l’hilarité des autres, descendre en voiture un jour la rue de Belleville d’un trait, aller chez le coiffeur, se faire une manucure… dormir sur l’épaule de quelqu’un … retrouver le goût des recettes du passé… calculer ses pas entre les pierres qui bordent les trottoirs… conduire une conversation complice avec un chat siamois ou un épagneul breton… prendre une petite bière à une terrasse par une belle fin d’après-midi… »

JAZZI dit: 15 novembre 2017 à 13 h 24 min

Françoise Héritier dans un entretien au « Monde » : « Il faut anéantir l’idée d’un désir masculin irrépressible »

Faut-il castrer JC ?

bérénice dit: 15 novembre 2017 à 13 h 23 min

13h14 vous déplacez le propos sur un plan sexuel, à lire la phrase je repensais à cet état dans lequel on est quand on a un enfant, jeune, qui découvre le monde dans un rayon proportionnel à son autonomie et qu’aucune idée du désespoir n’a encore eu le temps d’occuper, d’envahir son esprit .

JAZZI dit: 15 novembre 2017 à 13 h 22 min

La réponse de Charlie à Plenel est effectivement glaciale et édifiante !
Règlement de compte à OK la gauche…
Acte suicidaire ou déclaration de guerre ?

JAZZI dit: 15 novembre 2017 à 13 h 14 min

« Être capable de trouver sa joie dans la joie de l’autre; voilà le secret du bonheur. »

Autrement dit, Christiane : « Arrange-toi pour faire jouir ta femme avant toi ! »

bérénice dit: 15 novembre 2017 à 13 h 08 min

11h04 vous devriez la convoquer ou l’inviter, pour en avoir le coeur net, pensez-vous qu’elle vous encadrerait?

bérénice dit: 15 novembre 2017 à 13 h 02 min

idées larges ( mes excuses), je n’ai pas lu le billet, un décès? Je ne connais pas non plus l’intéressé, enfin le concerné. La mort est-elle passée trop tôt bien qu’il soit toujours trop tôt pour mourir quand on aime la vie à ne la percevoir qu’en infime espace bourrée à craquer de découvertes et de productions , de joies, de satisfactions, de réalisations, d’élargissement de son être qui dans ce désir constant célèbre le mystère.

la vie dans les bois dit: 15 novembre 2017 à 13 h 02 min

L’historicisme de l’inceste tribal c’estun sujet d’akademiciens, de Paris !. Z’ont au moins bac+80, ceux-là.

christiane dit: 15 novembre 2017 à 12 h 59 min

@la vie dans les bois dit: 15 novembre 2017 à 12 h 50 min
Oh, elle était si prompte encore à rebondir avec humour et intelligence sur le plateau de la Grande Librairie. Cette nouvelle m’attriste. Quel parcours brillant et passionnant où jamais les petits riens de la vie quotidienne n’étaient oubliés. Merci, lvdb.

bérénice dit: 15 novembre 2017 à 12 h 57 min

Rencontré un Setter anglais ce matin, courte conversation , caresse sur une soie blanche tachetée de noir, bel animal amitiueux et ouvert, idée large, il a même vu, m’a-t-il confié, The Square, nous sommes tombés d’accord, ce film est dramatiquement amusant. Après on pourra se demander de qui ou quoi le cinéaste se moque, que de constats embarrassants.

bérénice dit: 15 novembre 2017 à 12 h 36 min

10h21, bonne question, en mettre dans le thé pour excellent mariage de saveurs. Dans le café je ne m »y risquerais pas sauf contrainte à , ce ne serait pas sans grande contrariétéeee.

bouguereau dit: 15 novembre 2017 à 12 h 31 min

il est temps pour passoul de fermer boutirk et se consacrer enfin entièrement à son entrée à l’A. F. ! Adieu

hach..toi haussi t’as droit a ta part de bonheur..fais pas la gueule

JC..... dit: 15 novembre 2017 à 12 h 29 min

Un de mes chats se nomme Gilgamesh, j’ai tout fait pour qu’il n’en soit pas ainsi, mais Lucrèce, une trois-couleurs splendide, a insisté ! Alors ….

bouguereau dit: 15 novembre 2017 à 12 h 28 min

Bien écouter. Ne pas trop briller intellectuellement. Juste assez cultivée pour comprendre ce qu’un bellâtre a à raconter

bellatre ou chauve rougi?..hach les femmes..elles en veulent toutes au moins 2

bouguereau dit: 15 novembre 2017 à 12 h 22 min

Pas vraiment des scandales, on ne peut quand même pas compter que sur le Colt pour maintenir le monde dans un état de stabilité relative

la belle hestoire de guilgamèche..l’homme qui voulait pas mourir

JC..... dit: 15 novembre 2017 à 12 h 19 min

Frère Bougboug,
Repends toi ! …comme pour Saddam, ça élève le mentulaire !

Même empaillé, tu resteras admirable aux yeux des petites filles de plus de 13 ans te découvrant en ton salon rococo…

christiane dit: 15 novembre 2017 à 12 h 01 min

« Être capable de trouver sa joie dans la joie de l’autre; voilà le secret du bonheur. »
Georges Bernanos

JC..... dit: 15 novembre 2017 à 11 h 53 min

Il est vrai que la « Méthode Greenblatt » me passionne : c’est comment dire, indubitable.

Malgré cet intérêt croissant, la cervelle arriérée de cette caricature d’Edbouiboui Glenel, résidu hormonal d’époque, complice béat, idiot utile, de criminels religieux …m’enchante.

JC..... dit: 15 novembre 2017 à 11 h 32 min

Frère Dédé,
En tant que Croisé du Bien, homme de la vraie Foi, ennemi juré des Infidèles, vous préfèreriez converser avec Marie France Garaud ou la délicieuse Nabilla Benattia ?

JC..... dit: 15 novembre 2017 à 11 h 27 min

Frère Chaloux,
Là où vous avez parfaitement raison, c’est dans le fait qu’il est bien plus intéressant de converser avec une goule diabolique comme Despentes, qu’avec Mère Teresa qui est, je vous le certifie, d’un ennui mortel …

JC..... dit: 15 novembre 2017 à 11 h 19 min

Frère Chaloux !

Reprenez vous ! le chemin du péché est habilement fleuri ! Préférez l’incommode, l’épuisant, le sacrificiel … !

Une femme belle et intelligente est le plus souvent possession diabolique.

Virgo Despentes est une goule démoniaque, avide de vous sucer le sang jusqu’à la mort ! Je le sens !

Chaloux dit: 15 novembre 2017 à 11 h 04 min

JC, il y a sur le net d’autres choses à écouter et à lire de Virginie Despentes. Je la trouve supérieurement intelligente, et je me dis qu’on doit avoir des conversations passionnantes avec elle.

christiane dit: 15 novembre 2017 à 11 h 01 min

JC – 6h19
La distance fait que le définitif n’est pas définitif, juste en suspens… Elle déploie du temps entre le mal reçu et la pulsion de vengeance et permet de ne pas s’y laisser engloutir. Je garde la liberté de refuser la chute d’une amitié…
Un peu comme dans « La Genèse » à propos du déluge… le monde n’est pas un Eden… Le face-à-face avec l’autre est un sacré affrontement.
L’arche de Noé, c’est aussi le mot. Fragile passerelle de l’un à l’autre, parfois juste le silence comme une sauvagerie… Plutôt que le « non » , je préfère le « peut-être »…
Médire c’est tellement réduire l’autre à un seul visage… ne pas le respecter dans un dire non ajusté. Parler dans la violence c’est ne pas se parler, c’est laisser échapper quelque chose que l’autre ait raison ou tort.

Chantal dit: 15 novembre 2017 à 10 h 37 min

@ D; c’est plus digeste, cela m’évite de mettre du sucre et tu as plus de mousse. Pour 2 euros les 100 grammes chez l’iranien, c’est une recette turque.

Chantal dit: 15 novembre 2017 à 9 h 42 min

Je ne sais pas, j’essaye le labyrinthe de la vie des autres …, bon je vais me faire un café à la cardamome, je ne suis heureuse qu’en voyage, le livres m’encombrent un peu trop la tête.

renato dit: 15 novembre 2017 à 8 h 20 min

“La souffrance, la maladie, la mort sont des scandales qui plongent les êtres dans le désespoir ou la révolte.”

Pas vraiment des scandales, on ne peut quand même pas compter que sur le Colt pour maintenir le monde dans un état de stabilité relative.

la vie dans les bois dit: 15 novembre 2017 à 6 h 43 min

@22h16, Chantal,
c’est de la littérature, ça ?
Ou un dégueulis psycho-sexiste thérapeutique, en mode bestial ?
(Angot a fait mieux, et moins haineux)

Pareil, à 21h57, c’est du bovarysme d’arrière-garde, ce cliché de la pauvre toquarde qui assiste au banquet des bac+5. Qui pourrait laisser croire que in-intelligence et culture sont proportionnelles au nombre d’années post-bac. Pour mieux se gaver de souffrance inutile, dans une prostration bien confortable ?
Et qui légitime, au passage, un nivellement par le bas- à tous les sens du terme- opéré au plus haut sommet de l’ Etat.
ou est-ce un vrai remake d’une scènette sur la perversion narcissique, en milieu conjugal ?

Tout cela ressort, sous couvert de sexisme pour psycho-magazine, de ce qui reste une certaine forme évidente de: convoitise.

Beurk, Chantal, pouvez mieux faire.

Giovanni Sant'Angelo dit: 15 novembre 2017 à 6 h 42 min


…J.C.,…l’art de Sade,…connait pas,…

…nous restons, nous mêmes, face, à des situations souvent imposées,…
…faut, savoir, prévoir, le diable des lucres, et ses serviteurs patentés,…
…toutes des grandes écoles, pour torcher, le cul, des gens et nonnettes,..çà rapporte, par des connivences,…
…les banques à l’heure, pas de quartiers,…aux lettres patentes,!…Ah,!Ah,!…etc,…
…économie sociale et morale politique,…ou çà,!…
…préparer, en amont,le monde en aval,!…
…le tracé, au pouce,…etc,…
…gloire, fortune et prospérité,…faut savoir s’assumer,…sans passer, par la Bastille,…et ses comptes courants,…
…au diable, les arnaques, faut bien vivre,…Ah,!Ah,!…tutti quanti,…etc,…
…les vaisselles, en or pur,…prendre, de bonnes habitudes,…en privé,…
…au marteau, et un tour de main,…of course,…au théâtre ce soir, qu’on rigole, un peu, de tout nos vaudevilles, c’est à qu’elle heure, ‘ ô clock ‘,…Beaujolais nouveau,…
…l’équipe pour le fond de bouteille,…
…de Sade à moi,!…la lignée amovible,…
…tel père, tel fils,…des A.D.N.,…
…la photo,…des jeunes, comme projeter en gladiateurs,…dans les arènes de la vie,…
…têtes brulées et sang froid perdus,…
…Hop,!…là,!…

JC..... dit: 15 novembre 2017 à 6 h 19 min

MESSAGE PERSONNEL
Christiane, que ce soit clair : je me fous de ton souhait de ne pas être tutoyée par un malfrat comme moi. Je parle comme je veux et je te tutoierai encore, animé par la plus tendre affection… Bonne journée et bon courage !

JC..... dit: 15 novembre 2017 à 6 h 07 min

Terminons sur une note gaie : certains/certaines ici, regrettent le temps heureux où la grossièreté se situait au niveau raffiné « Princesse de Clèves » ou Marcel Prout !

Signe que certains/certaines ici ont du mal à s’adapter aux mœurs du monde tel qu’il est. Désormais, on creuse nos tranchées dans le numérique plutôt que dans la terre.

Il faut bien guerroyer entre humains, n’est ce pas ? ! Se tuer, se faire du mal, se méconnaitre… où est le problème ?

JC..... dit: 15 novembre 2017 à 5 h 44 min

Dans la mesure où cela nous indiffère que le monde ailles cahotant, nos actes le prouvent, que voulez vous que cela nous fasse qu’un blog, même prestigieux comme celui de Messire Assouline, ferme ?

Faut pas exagérer, tout de même ! Nos larmes nous coutent cher et nos cœurs sont secs depuis longtemps …

Passou dit: 14 novembre 2017 à 22 h 58 min

The case of Stephen Greenblatt | The New Criterion
https://staging.newcriterion.com/…/the-case-of-stephen-greenblatt-…
Traduire cette page
(In David Lodge’s 1975 novel ChangingPlaces, a now-classic satire of cynical academic flim-flam artists, Greenblatt appears briefly under the name Sy Gootblatt.) …

Chaloux dit: 14 novembre 2017 à 22 h 57 min

« N’importe quel connard rougi à l’alcool, chauve à gros bide et look pourri »

Espérons que les jurés de l’académie Goncourt ne sont pas compris dans le tableau.

Passou dit: 14 novembre 2017 à 22 h 57 min

« …By now, Greenblatt was fashioning himself into (in academic Terry Eagleton’s description) an « enfant terrible » with charisma of his own. His electrifying effect on the British academic imagination is implied by his immortalisation in David Lodge’s classic 1975 novel, Changing Places , as the energetic young Californian professor Sy Gootblatt…. » (critique dans The Guardian)

Passou dit: 14 novembre 2017 à 22 h 54 min

Ajanssen de 12.111 : Outre la ressemblance avec Stephen Greenblatt (question d’oreille) des nom et prénom choisis par l’auteur pour son personnage, c’est David Lodge qui l’a dit dans des interviews (et même écrit quelque part)

JAZZI dit: 14 novembre 2017 à 22 h 52 min

Belle page d’anthologie pour un goût de la séduction selon Virginie Despentes, Chantal !
A moins que ce ne soit plutôt pour un dégout de l’homme ?

Chantal dit: 14 novembre 2017 à 22 h 16 min

Plaire aux hommes est un art compliqué, qui demande qu’on gomme tout ce qui relève de la puissance. Pendant ce temps, les hommes, en tout cas ceux de mon âge et plus, n’ont pas de corps. Pas d’âge, pas de corpulence. N’importe quel connard rougi à l’alcool, chauve à gros bide et look pourri, pourra se permettre des réflexions sur le physique des filles, des réflexions désagréables s’il ne les trouve pas assez pimpantes, ou des remarques dégueulasses s’il est mécontent de ne pas pouvoir les sauter. Ce sont les avantages de son sexe. La chaudasserie la plus pathétique, les hommes veulent nous la refiler comme sympathique et pulsionnelle. Mais c’est rare d’être Bukowski, la plupart du temps, c’est juste des tocards lambda. Comme si moi, parce que j’ai un vagin, je me croyais bonne comme Greta Garbo. Etre complexée, voilà qui est féminin. Effacée. Bien écouter. Ne pas trop briller intellectuellement. Juste assez cultivée pour comprendre ce qu’un bellâtre a à raconter.

Virginie Despentes, King Kong Théorie.

Chantal dit: 14 novembre 2017 à 21 h 57 min

J’ai assez prisé la lecture des quatres vérités de David Lodge sur le conseil d’un ami professeur de Droit Romain lui – même extrêmement prescripteur en lectures faisant autorité, on a fini par rire de ce « si  » petit monde.
Cela se lit légèrement, pour le tour satyrique qui démystifie la profession en montrant sans vergogne l’envers du décors, le conflit inévitable entre la littérature, le cinéma et les coups de pute médiatiques.
Je me sens au vert, derrière un buisson touffu, sans comptes à rendre à personne et c’est très agréable cette sensation aérienne …

En fait on se moque facilement de ce que l’on connaît trop bien, une réaction pour essayer de paraître soi – même plus fin.

En passant de plic de ploc sur les sites et témoignages j’ai trouvé celui – ci qui témoigne d’une souffrance réelle et d’un écrasement, une vie effacée : http://www.slate.fr/story/153831/fait-etudes-mon-mari-rate-bac

Sergio dit: 14 novembre 2017 à 21 h 47 min

et alii dit: 14 novembre 2017 à 20 h 25 min
l’important, ce sont les billets pourvu qu’il les continue, on est sauvés

Très juste ; mais le problème, en ce moment, finalement ce sont les auteurs… Ca va passer !

Chaloux dit: 14 novembre 2017 à 21 h 25 min

« Un système de gouvernement est condamné dès lors que l’on met à nu les ressorts secrets qui l’animent ».
Cardinal de Retz.

Fermez le ban…

la vie dans les bois dit: 14 novembre 2017 à 21 h 17 min

Choupinet, un peu court sur tous les sujets, semble manquer de sommeil. Les yeux creusés, décalé de la réalité, on est mal barré.

Chaloux dit: 14 novembre 2017 à 21 h 13 min

« Pour vous rattraper vous dites je ne parlais pas de mort par accident ou attentat.  »

Mais jamais de la vie. Décidément, vous ne comprenez rien à rien.

la vie dans les bois dit: 14 novembre 2017 à 21 h 10 min

Tcricri est bourrée. Comme la meuf de la photo , mais plus vieille, qu’a fait le trajet Vegas-Reno. Va p’t’être pas se relever de son « very bad trip »…

Chaloux dit: 14 novembre 2017 à 21 h 03 min

« Le jeune Bonaparte s’est réincarné ! »

Vraiment, je crois qu’il est l’heure d’aller vous coucher.

Chaloux dit: 14 novembre 2017 à 21 h 01 min

« Bon, les Laurel et Hardy du blog(…)Faites-vous un gros câlin de musiques partagées (…). »

De plus, vous êtes inutilement vulgaire et déplacée. Un certain poujadisme n’est jamais très éloigné de votre théière.

christiane dit: 14 novembre 2017 à 20 h 58 min

@Paul Edel dit: 14 novembre 2017 à 20 h 31 min
Des départs, il va y en avoir plus d’un… Celui-ci se comprend. Le jeune Bonaparte s’est réincarné !

et alii dit: 14 novembre 2017 à 20 h 54 min

le billet inclinait à parler de la satire plus que de la mort , dommage qu’on n’ait pas reparlé de Lodge dont j’aime l’impertinence; ce qui manque à ces échanges c’est le sens du jeu d’un romancier comme Lodge avec les figures consacrées de l’université ; je ne reviens ps sur ma personnelle nullité dans ce domaine :j’ai souvent essayé de ramener le propos sur son versant littéraire , peut-être trop sérieusement , mais allez savoir comme il faut prendre un phénomène comme l’écriture inclusive ?

Chaloux dit: 14 novembre 2017 à 20 h 49 min

De plus, Christiane, remarquez que je ne vous assimile à une plus c… que vous. Cela, on trouverait difficilement. Ce n’est pas ma faute si vous ne comprenez rien.

Chaloux dit: 14 novembre 2017 à 20 h 43 min

Christiane, vous confondez un phénomène naturel – tout ce qui est né mourra- et les circonstances qui peuvent évidemment être tragiques et difficiles pour les survivants. Ai-je jamais écrit le contraire? Ce que je vois surtout dans cette obstination c’est votre incapacité à regarder la condition du vivant que vous êtes. Le deuil, les accidents, la guerre, le terrorisme sont autre chose. L’amalgame, en revanche, ne vous fait pas peur. Et c’est ignoble. Je ne crois pas être le premier à vous le dire.

christiane dit: 14 novembre 2017 à 20 h 38 min

@Janssen J-J dit: 14 novembre 2017 à 19 h 47 min
Je comprends votre réaction JJJ; Il y a tant de coups bas au fil des commentaires, tant d’oisifs qui ne viennent que pour déverser leur méchanceté, leur bêtise.
Oui, Pierre aurait des raisons de fermer ce champ de bataille qui lui vaut des heures de relecture pour effacer les commentaires inacceptables, même s’il en oublie… De plus ses billets passionnants sont de moins en moins à l’origine de commentaires littéraires. C’est un peu devenu brèves de comptoir… Le blog a eu ses années de haut lignage mais certains sont partis, d’autres sont morts. Il reste quelques étincelles. Les vôtres me resteront chères.
J’espère que les billets resteront. Ce sera alors une revue littéraire si non, nous irons lire « Histoire » ou « Le Mag. Litt ou ses livres.
Bonne soirée, cher JJJ.

christiane dit: 14 novembre 2017 à 20 h 30 min

@JC….. dit: 14 novembre 2017 à 18 h 23 min
Je ne plus envie de ce tutoiement.
Vous avez écrit qu’alors la vie pourrait être scandaleuse. L’apparition de la vie n’est pas scandaleuse.

christiane dit: 14 novembre 2017 à 20 h 27 min

@Chaloux dit: 14 novembre 2017 à 19 h 25 min
En fin de compte vous imitez WGG que vous jalousiez, imitant ces formules, son style que vous critiquiez.
Non, je ne suis pas votre « pauvre » christiane. Vous ne sentez même pas ce que votre post avait de déplacé en ces temps de commémoration de morts scandaleuses : les attentats, la guerre de 14, les crimes. Pour vous rattraper vous dites je ne parlais pas de mort par accident ou attentat. Que reste-t-il de si banal (à vous lire) dans la mort. Même un proche qui s’endort paisiblement, très âgé, est une perte irréversible pour ceux qui l’ont aimé.
Alors, quand vous ne savez plus que dire, vous retournez à l’autre un qualificatif qui pourrait bien être à votre image, ou vous vous réfugiez dans les jupes de Pablo comme un enfant apeuré pour dire : il a raison.
Vous faites pitié petit Chaloux. allez au loin que je vous oublie ou revenez mais je ne lirai plus vos commentaires.

Janssen J-J dit: 14 novembre 2017 à 19 h 47 min

@19.38, Puissiez-vous faire état d’une rumeur se transformant rapidement en réalité, doudin-purée : que chacun sur ce blog crève enfin de sa belle mort ! 12 ans bien sonnés…, il est temps pour passoul de fermer boutirk et se consacrer enfin entièrement à son entrée à l’A. F. ! Adieu.

Janssen J-J dit: 14 novembre 2017 à 19 h 41 min

S’veut féroce quand l’entre en contrad-dictions verbales…, signe d’un esprit bien faib’ pas bin trop sûr d’lhui, hein…
Ressemb’ à Enée le Tacticien, l’auteur de la Poliorcétique, l’un des premiers antiques à avoir théorisé la tactique comme l’ensemble des procédés militaires employés durant le combat. D’après lui, le chef de guerre ne devait pas hésiter à ourdir des stratagèmes basés sur de la ruse pour obtenir la discorde chez l’ennemi. Comme par exemple de lâcher un troupeau de vaches munies de leurs cloches dans le camp adverse après leur avoir fait boire du vin. On se demande si d’aucuns n’ont pas médité cette leçon, icite.

D. dit: 14 novembre 2017 à 19 h 38 min

Est-ce exact cette affreuse rumeur selon laquelle passou fermerait les commentaires du blog sous huit jours ?
Que va-t-on devenir ?

Chaloux dit: 14 novembre 2017 à 19 h 29 min

La mort approche et sa rumeur,
Frère, ami, ombre, que t’importe,
La mort est notre seule porte
Pour sortir d’un monde où tout meurt.

Chaloux dit: 14 novembre 2017 à 19 h 25 min

Ma pauvre Christiane, vous n’avez pas même appris à penser. Oui, on entre on sort, c’est une fatalité… N’est-ce pas la règle générale? Votre morale à deux balles mélange tout, et vos leçons sentent le papier journal.

bouguereau dit: 14 novembre 2017 à 18 h 59 min

‘ça srait pas naturel serdgio..réfléchis un peu havant ddire des bétises’ c’est ça qu’il a dit galilé au pape serdgio 1

JC..... dit: 14 novembre 2017 à 18 h 28 min

Ils s’aiment. Ils sont en fuite. Ils sont craintifs. Le voyage pour RENO a duré longtemps. Elle est épuisée. Il surveille un monde qu’il ne connaît pas. Il s’est habillé propre …. On va les marier et nouer les liens ! Puis il vont crever.

Bonne nuit les petits !

la vie dans les bois dit: 14 novembre 2017 à 18 h 23 min

Paraît que le messianisme de choupinet fait atterrir quelques hors-sol. Parmi ceux-ci certains « marcheurs » tétanisés seraient en état de choc psycho-émotif (sic, sur France Info) depuis que Castaner a fait son coming out, dévoilant publiquement sa passion amoureuse pour choupinet .

JC..... dit: 14 novembre 2017 à 18 h 23 min

JC….. dit: 14 novembre 2017 à 16 h 35 min
Vous écrivez vraiment n’importe quoi… (Christiane)

Cela peut apparaître ainsi à des gens qui ne lisent qu’avec des lunettes déformantes de certitudes …

Sois un peu plus modeste et ouverte, mon amie, tu me fais honte !

bouguereau dit: 14 novembre 2017 à 18 h 22 min

Ils sont assis sur le banc des divorçables à la chaîne de la municipalité de Réno

tu sais tu prends ta mère avec gros grain havec le leica à lassouline..et soit ça dvient une rataputain..soit c’est la madone..ça dépend d’quel oeil tu clignes

bouguereau dit: 14 novembre 2017 à 18 h 18 min

La vie, la mort, ne sont rien

y’a jean d’o..et ça tu peux pas l’nier spèce daffreux dégoutant nihiliss

christiane dit: 14 novembre 2017 à 18 h 18 min

Bon, les Laurel et Hardy du blog, réconfortez-vous mutuellement à la sauce aigre-douce et lâchez-moi les baskets ! Des poncifs, des clichés, il y en a pas mal dans vos éructations. Faites-vous un gros câlin de musiques partagées en écoutant un bon disque et souriez, vous êtes filmés !

christiane dit: 14 novembre 2017 à 18 h 13 min

Et, dites donc Chaloux, relisez-vous avant de poster et de m’insulter. Faut-il vous rappeler que vous avez écrit à 16 h 43 min :
« La mort est un phénomène naturel. Pourquoi la dramatiser? Je me souviens d’une vieille dame pressée de passer de l’autre côté qui m’avait dit: ‘Et dire qu’il y a des gens qui prient pour vivre ». On entre, on sort. »

Janssen J-J dit: 14 novembre 2017 à 18 h 04 min

Ils sont assis sur le banc des divorçables à la chaîne de la municipalité de Réno, attendant leur tour de plus en plus impatients ; les bans de ruptures ont été publiés mais, tirés au sort, sont des derniers de la journée à passer. Donc, sont un peu à cran, pas comme les trois fermiers allant au bal. Et elle, faut la tenir, l’est au bord de la crise de nerfs.

christiane dit: 14 novembre 2017 à 18 h 00 min

Chaloux dit: 14 novembre 2017 à 17 h 19 min
Bonne soirée, Chaloux. Laissons ces débats qui finissent par me lasser. Envie de passer à autre chose.

bouguereau dit: 14 novembre 2017 à 17 h 59 min

Et la Terre est ronde, c’est quoi?

mon con dlarbin confond le naturel havec la perception de cqui est hévident..du syntone..la terre qui est ronde c’est des milliers d’années de questions mon couillon

Janssen J-J dit: 14 novembre 2017 à 17 h 56 min

hourriah, le coupl’ chacha-pablo vs blablacar-wgw est de retour. Un sacré coud’jeune à la rdl !… Yapuk qu’à attendre le retour de vid’les bois pour un nouveau tour de tournicotriolisme en mongols fiers.

bouguereau dit: 14 novembre 2017 à 17 h 47 min

Que mange-t-on ce soir : telle est bien toujours l’angoissante question du vivant moyen sursitaire

c’est l’repas des condamnés jiji..la clope..le niac..hun français boit jamais un wisky dlalourde

Janssen J-J dit: 14 novembre 2017 à 17 h 41 min

@ « Adam & Eve. L’histoire dans fin de nos origines (The Rise and Fall of Adam and Eve, traduit de l’anglais par Marie-Anne de Béru, 448 pages, 23,90 euros, Flammarion) »

Je me demande si cette Marie-Anne de Béru est une si bonne traductrice que ça, Passou. Ses sous-titres sont pas au top !

Janssen J-J dit: 14 novembre 2017 à 17 h 36 min

Nous manifestons tous du désarroi à l’égard de notre propre mort et de celle de nous entourages. La rdl sert en ce moment d’exutoire pour à exacerber cette conscience attristée chez chacun. C’est l’un des grands mérites de ce blog dès le retour du mois de novembre : les marronniers sont défeuillées, grippées les blates vertes, clos les prix littéraires et beaucoup d’écrivains meurent. On a donc le temps d’interroger sa propre misanthropie galopante en moto, à recuire ses haines habituelles avant de se préparer aux joyeuses festivités de la Nativité ou de se dire qu’on a encore quelques instants de répit avant le grand saut. Que mange-t-on ce soir : telle est bien toujours l’angoissante question du vivant moyen sursitaire.

Delaporte dit: 14 novembre 2017 à 17 h 35 min

La Passion… Chaloux, vous n’avez pas dû beaucoup la lire. Ou superficiellement, comme le veut votre trait de caractère.

Chaloux dit: 14 novembre 2017 à 17 h 32 min

Mon pauvre Delavorte, tu serais bien incapable d’élever le débat. Ne parle pas de ce qui t’est inaccessible. Continue sur les faits divers, c’est ton truc.

Delaporte dit: 14 novembre 2017 à 17 h 32 min

Chaloux est comme ces millions de Français qui se croient spirituels, parce qu’ils ont lu deux ou trois livres. Mais quand on gratte un peu, on ne trouve que du vent. De loin, ils imposent, comme dirait La Bruyère, que vous devriez lire davantage, M. Chaloux !

bouguereau dit: 14 novembre 2017 à 17 h 32 min

Qui a déjà été très proche de mourir est le mieux à même pour parler de la mort

haprés une blanquette de dinde hon dvient un peu chamane dédé..c’est mathématique

Delaporte dit: 14 novembre 2017 à 17 h 30 min

Dès qu’on élève un peu le débat ou qu’on aborde une question épineuse, Chaloux ne tient plus la route. Il est fait pour ressasser des lieux communs sans intérêt. En dehors de ça, il n’y a plus personne.

bouguereau dit: 14 novembre 2017 à 17 h 30 min

On entre, on sort.

ça fait ressort..chte file pédro dlalourde..cadeau!..mais havec mon larbin chcrains personne..t’es batu

Chaloux dit: 14 novembre 2017 à 17 h 25 min

« La mort est un phénomène naturel » est une bévue pour Delaporte.

Et la Terre est ronde, c’est quoi?

Pauvre pomme…

Chaloux dit: 14 novembre 2017 à 17 h 19 min

Christiane, vous confondez deux choses, un phénomène naturel qui atteint toute créature vivante, et les circonstances dans lesquelles ce phénomène survient. Je n’ai jamais écrit que le crime de masse était un phénomène naturel. Quant à accompagner des personnes en fin de vie, j’ai eu à le faire de très bonne heure dans ma vie. Et que vous dire des accidents? C’est vous qui êtes indécente, profondément.

Delaporte dit: 14 novembre 2017 à 17 h 19 min

Un casse très alcoolisé :

« Le vol a eu lieu dimanche, en pleine nuit. Deux voleurs ont pénétré dans la Maison du whisky dans le 8e arrondissement de Paris. Ils sont repartis avec 69 bouteilles de cet alcool écossais très prisé, révèle Le Parisien. Montant estimé du butin: 673 000 euros. A elle seule l’une des bouteilles de whisky dérobée représente un tiers de la somme totale puisqu’elle coûte 195 000 euros. »

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