de Pierre Assouline

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La République Des Livres par Pierre Assouline
La poussière de la vie

La poussière de la vie

Pas de précipitation, gardons-nous de crier au chef d’œuvre après tant d’autres. N’empêche que Le Sympathisant (The Sympathizer, traduit de l’anglais-Etats-Unis par Clément Baude, 487 pages, 23,50 euros, Belfond) de Viet Thanh Nguyen est un grand livre, une première œuvre de tout premier ordre, maitrisée et accomplie, surtout lorsqu’on la lit dissociée du bruit qu’elle a fait puisqu’elle nous est arrivée en septembre déjà précédée par sa légende. Des livres sur la guerre du Vietnam, les librairies en américaines en regorgent, plutôt des mémoires ou des témoignages d’Américains. Ceux des Vietnamiens sont peu traduits. L’entreprise de ce jeune romancier, qui consiste à écrire en anglais d’un point de vue vietnamien quand on est soi-même travaillé « génétiquement » par la double appartenance, a quelque chose d’original, sinon d’inédit.

Le narrateur n’a pas de nom. Il est simplement « le Capitaine » ; les auteurs s’appellent le Général ou l’Auteur, quelques uns de simples prénoms, procédé destiné à éviter les patronymes vietnamiens qui déroutent le lecteur non asiatique. Plus taupe infiltrée que pur espion, même si les techniques du roman d’espionnage sont ici convoquées, c’est un homme à l’esprit double, en équilibre permanent sur le fil entre le licite et l’illicite, qui a la particularité de toujours tout envisager de deux points de vue antagonistes. Parti de Saigon, il accompagne l’exil sud-vietnamien aux Etats-Unis (il y a eu effectivement des espions parmi eux). Il est vrai qu’il travaille pour les deux côtés : d’une part pour un général de l’armée sud-vietnamienne dont il a pour mission d’évacuer la famille dans la débandade générale, quand les GI’s censés protéger Saigon de l’assaut communiste la fuient ; de l’autre, un agent communiste. Son territoire, c’est Los Angeles. Il expédie des lettres codées pleines d’informations essentielles aux camarades restés au pays. Pas un militant mais un sympathisant. Autrement dit quelqu’un qui approuve sans adhérer. pas facile pour un binational toujours soupçonné de trahir l’une de ses deux loyautés.

A l’origine, père français, mère vietnamienne. Il ne veut tuer personne à l’excguerre-vietnam-678x381eption de tout individu, Marine, civil ou autre, qui le traite de « bâtard ». Le problème, c’est qu’il y en a toujours un. « Bâtard » car dans leur bouche, « eurasien » ferait trop intellectuel, empire britannique plus encore qu’Indochine française, avec ses fonctionnaires coloniaux sirotant leur Pernod à la terrasse d’un café de la rue Catinat ou de l’hôtel Métropole. Alors à tout prendre, il préfère « enfant naturel », « enfant de l’amour » ou mieux encore « la poussière de la vie ». Un bon garçon, à jamais reconnaissant de l’éducation sous tous les formes, qu’il a reçue de ses parents, des catholiques anticommunistes de la région des Hauts plateaux. Il a été marqué pour toujours par la réaction de sa mère lorsqu’il lui révélé qu’un garçon l’avait traité de bâtard : « Si je pouvais, je l’étranglerais de mes propres mains ! »Aucune autre phrase n’aura autant compté pour lui. Il ne voit pas d’échappatoire à cette division de son moi. Le conflit est en lui en permanence, ce qui donne sa complexité naturelle au roman, nul besoin de la solliciter artificiellement.

Quant à la manière, un humour corrosif, une ironie cinglante, jamais en reste dans l’autodérision, gouvernés tout le long par une réflexion tirée de la Généalogie de la morale placée en épigraphe :

« Gardons-nous, au mot « torturer », de prendre aussitôt un air lugubre ; précisément dans ce cas il y a beaucoup à y opposer, beaucoup à en rabattre- il reste même de quoi en rire »

Le fait est que cette pensée de Nietzsche éclaire en permanence la confession du narrateur à un autre Vietnamien ; elle empêche le lecteur de verser dans un manichéisme redouté entre les bons Vietnamiens et les méchants Américains. Tout le déroulé narratif, parfaitement construit sur le plan technique, est traversé par une méditation morale articulée autour d’une vraie réflexion sur l’engagement, où l’amitié est encore plus épaisse que le désespoir.

Avec Le Sympathisant, Viet Thanh Nguyen pose sur la société américaine le regard que Kazuo Ishiguro a posé sur la société anglaise dans Les Vestiges du jour : admiratif, reconnaissant, caustique mais sans complaisance. Un regard qui peut aller jusqu’à l’empathie mais certainement pas prêt d’abdiquer son sens critique, assorti d’un un sens inouï du détail qui sonne juste et des métaphores éloquentes. Quand tant de romanciers paressent en nous infligeant des portraits frontaux ôtant tout mystère à leurs personnages, lui préfère évoquer quelqu’un « capable de ne pas mettre de glaçons dans son vin », ou des call-girls « emballées sous vide dans des micro-jupes et des bas résille ». Ou les protagonistes écoutant le chant des katioucha sifflant au loin avec le recueillement de « bibliothécaires exigeant le silence absolu ». Ou, pour dire son aversion pour le président Thieu, faire observer que « son nom ne demandait qu’à être recraché de la bouche ». Brillant mais parfois légèrement énigmatique :

« Si le regard avait le pouvoir d’émasculer, cette femme serait repartie avec scrotum dans son sac à main »

 

Viet Thanh Nguyen (1971) né « là-bas » a échoué en Amérique à 4 ans avec ses parents et d’autres boat people quand il était petit. Après une escale dans un camp en Pennsylvanie, ils s’établirent en Californie. Etudes à Berkeley, professorat à l’USC, enseignement de la mémoire de la guerre du Vietnam, écriture de ce premier roman acclamé, distingué, consacré et finalement couronné du prix Pultizer en 2016, suivi d’un essai sur les mémoires américaine et asiatique du Vietnam et d’un recueil de nouvelles sur les réfugiés. Un auteur à suivre ne fût-ce que pour voir comment il en sort, à supposer qu’il en sorte jamais. Surtout qu’il a une forte conscience politique, qu’il se dit marxiste et catholique. Mais renoncez à trouver des clés autobiographiques dans son roman : Je est vraiment un autre.

En regardant tout jeune Apocalypse now, son premier « traumatisme artistique », il éprouve pour le première fois sa double qualité et ne sait plus s’il est Américain ou Vietnamien étant entendu que le spectateur en lui est les deux à le fois. Les scènes aux Phillipines, relatives au tournage d’un film sur la guerre du Vietnam dont le narrateur est conseiller technique (pas d’autre vietnamien à Hollywood, indispensable pourtant, question d’authenticité : pour accéder à l’universel, il est préférable d’être irréprochable dans les détails) lui sont l’occasion de rappeler cruellement que la perspective vietnamienne a été éclipsée. Trois millions de morts pourtant. Ces scènes lui permettent de régler des comptes sans les nommer tant avec Coppola qu’avec Cimino et Stone, réinventeurs d’un conflit où les Vietnamiens sont cantonnés à l’arrière-plan comme des figurants bons à tuer ou à violer. Les Américains ont parfois du mal avec leurs Vietnamiens, entendez : ceux qui sont devenus Américains, car ils sont le rappel cuisant de leur défaite.

« Nous menacions la sacro-sainte symétrie d’une Amérique noir et blanc, dont la politique raciale du yin et du yang ne laissait place à aucune autre couleur, notamment ces petits Jaunes pathétiques qui venaient piquer dans la caisse »

L’auteur a pensé son livre comme la version européenne d’un roman américain. Bien sûr, on sent a qu’il épluché ses classiques sur la chute de Saïgon (James Fenton, David Butler, Tiziano Terziani et surtout l’inoubliable Sauve qui peut de Franck Snepp) ; il paie d’ailleurs sa dette à la fin. Influencé par un classique de la littérature afroaméricaine Homme invisible, pour qui chantes-tu ? de Ralph Ellison, le déclic lui est pourtant venu de la lecture du Cul de Judas de Lobo Antunes, un choc par sa densité même, qu’il reçut comme une invitation à écrire pour s’affronter à lui. Mais les scènes de torture du Sympathisant ont été inspirées par le passage sur l’Inquisition dans les Frères Karamazov (mais l’incipit rappelle plutôt celui des Carnets du sous-sol) et le déplacement de l’intrigue doit au Voyage au bout de la nuit. On aura compris que si tout écrivain est un lecteur, certains le sont plus que d’autres sans que jamais la trace des ainés, leur puissante imprégnation, ne bride l’imaginaire.

A peine quelques libertés avec la chronologie, quelques licences poétiques ici ou là. Si tout n’est pas exact, tout est vrai. On attend avec impatience son prochain livre, ne fût-ce que pour voir s’il a d’autres grands romans de cet encre dans le ventre – ce dont, personnellement, je ne doute pas.

(« Pendant l’offensive du Tet à Saigon,le général sud-vietnamien Nguyen Ngoc Loin exécute en pleine rue un officier vietcong Nguyen Van Lem, 1 février 1968, photo Eddie Adams ; « Quelque part au Vietnam » photo D.R. ; « Viet Thanh Nguyen » photo Bebe Jacobs)

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571 Réponses pour La poussière de la vie

Clopine dit: 1 mars 2018 à 14 h 11 min

Bérénice, « la religion est l’opium du peuple », ce n’est pas de moi (!) mais de Karl Marx.

Il voulait signifier par là que la religion était un bon outil pour maintenir le peuple (les ouvriers, les prolétaires, ceux qui ne bénéficient pas de capital mais doivent vendre leur force de travail -intellectuelle ou physique-pour recevoir un salaire) dans la DEPENDANCE . En effet, la religion a une sainte horreur de toutes les révolutions (se souvenir de 1789), s’accommode fort bien de tous les modes de gouvernement autoritaires, prône la soumission à l’ordre (soi-disant d’inspiration « divine » mais surtout composé de règles sociales, visant notamment le corps des femmes), place comme « vertus » des notions comme la chasteté et le mépris du corps (les pénitences, laver les pieds des lépreux et s’enfiler l’eau de lavage comme sainte Thérèse de Lisieux,etc.). Mais surtout, la promesse d’une vie dans l’au-delà, qui permet de supporter les souffrances d’ici bas sans se plaindre n’est-ce pas, permet le statu quo, et l’obéissance… La révolution française l’avait bien compris, qui plaçait au même rang que l’ordre aristocratique l’ordre religieux dans les dogmes à abattre.

Et souvenez-vous aussi des combats insensés qui ont secoué la France, quand il s’est agi de séparer la religion de l’Etat. Tous les calotins appelés à la rescousse, et qui branlaient du chef (ce qui les changeait des petits garçons) en prédisant la mort de toute moralité…

Sauf que, je le maintiens, l’opium est bien trop « doux » pour qualifier les ravages qu’une religion (ou que toutes,chacune à son tour,suivant le contexte historique, social et économique) peut causer. Notre pauvre vingt et unième siècle n’en est-il pas l’éclatante et navrante preuve ?

Janssen J-J dit: 1 mars 2018 à 14 h 05 min

Plongé dans les Versets sataniques, jamais lus depuis leur parution il y a déjà 30 ans. Le présent texte éclaire assez la portée de ce roman controversé, il aide à sa lecture, car il n’est pas des plus faciles, faut bien le reconnaître. Et pourtant, si on veut pas mourir idiot, faut faire un p’tit effort.
http://www.vanityfair.fr/actualites/articles/salman-rushdie-les-versets-sataniques-un-livre-prophetique/17042
(Lavande vous sentez bon ! les intéressées se reconnaîtront, ne vous inquiétez pas).

Delaporte dit: 1 mars 2018 à 13 h 59 min

Giorgio Agamben a consacré un fort beau livre à l’épître aux Romains (disponible en poche). C’est un texte inépuisable, d’une richesse confondante. Mais n’est pas Agamben qui veut, lui-même prof d’université !

Delaporte dit: 1 mars 2018 à 13 h 47 min

« L’irruption du Vésuve qui a suivi, recouvrant Herculanum sous vingt-cinq mètres de cendre, est une bonne image du malheur qu’il a apporté au monde. » wgg

C’est particulièrement inepte de dire cela de saint Paul et de l’épître aux Romains. Jugement rapide, bien digne d’un prof raté… Au contraire, l’épître de Paul est un texte formidable, qui apporte un renouveau extraordinaire du judaïsme. Un texte superbe, inouï, qu’on ne se lasse jamais de relire…

bérénice dit: 1 mars 2018 à 13 h 44 min

Les religions ne sont pas les opiums du peuple,……]
Clopine, opium= opiacé= anesthésiant et dépendance.

TRUOMPEU dit: 1 mars 2018 à 13 h 23 min

Dans le Christianisme, ce qu’il faut comprendre
(et c’est ce qui le distingue des religions du Livre)
c’est son poly-théisme…
iL y a d’abord le Trinité (pas facile à comprendre) et il y a même la Vierge Marie qui joue un rôle divin, etc
C’est pour cela qu’on est passé si vite -et avec Constantin de façon manifeste- de Rome à Rome ; c’est un peu ce que Foucault s’est évertué à exposer au C de France


Dans ce fil; hier il fut question de Huysmans. Et des commentaires aussitôt : « poussiéreux »…
Maïtre Gibault dans son Céline (en 3 t) remarque avec subtilité, que le confesseur de Huysmans après sa conversion fut l’abbé Fontaine qui était le curé de la paroisse Notre-Dame Auxiliatrice à Clichy-la-Garenne. Huysmans l’avait choisi parce qu’à la différence de Mugnier « prêtre mondain », Fontaine lui apparaissait venir non pas d’un clergé qui avait perdu le sens de la « mystique », mais de « chez les moines » (r’vlà Wlebecq).

Or cette église ND Auxiliatrice (c’est encore Gibault qui le remarque) se situait (et se situe tj) en cette ville de banlieue : rue d’Alsace… Là même où Louis Destouches (futur Cél..) vivait avec sa douce !
Quel rapport y aurait-il ???

Le Monde est petit et sans poussières

Widergänger dit: 1 mars 2018 à 13 h 15 min

À Rome au 1er siècle et sous la République il y avait certes tout un courant ultranationaliste romain, type Caton, mais on voit que Pison avait une bibliothèque remplie de papyri de langue grecque. Les dux villes d’Herculanum et de Pompéi était autant romaines que grecques. Beaucoup était bilingues. Et s’ils étaient Juifs, ils pouvaint être même trilingues. Dans une petite ville raffinée comme Herculanum qui tenait lieu de station balnéaire avec des femmes qui se baignaient en bikini et de gros phallus en guise de protection à la façade des immeubles.

Widergänger dit: 1 mars 2018 à 13 h 07 min

Oui, je pense que l’épicurisme romain de Philodemos est une vision très édulcorée de celui d’Épicure, ou au contraire très puritain déjà. Mais comme on n’en a que des échos, il est difficile de s’en faire une idée exacte. Mais on peut voir que le puritanisme chrétien était déjà en germe dans cette version de l’épicurisme. Le christianisme n’est pas arrivé comme un cheveu sur la soupe. De même cette histoire d’enfant Dieu a été préparée de longue date en gypte et dans les cultes venus d’Egypte. Là non plus ce n’est pas une invention chrétienne. En réalité toute cette culture du Proche-Orient (Mésopotamie, Hébreux, Egypte, et Grèce) forme en soi une culture où il est arbitraire de séparer telle culture de telle autre même si elles se sont affirmées au fil des siècles dans leur différence. Je suis frappé maintenant quand je lis l’Odyssée de voir les analogies très grandes avec la Bible. Platon dit d’ailleurs que L’Odyssée a servi aux Grecs de Livre pour leur vie quotidienne, comme on le dit de la Bible. t les analogies avec le culte du héros entre la naissance du roi de Babylone Sargonte, la naissance de Moïse, la naissance de Romulus et Remus, ce sont des histoires très semblables.

TRUOMPEU dit: 1 mars 2018 à 13 h 01 min

Rocard c’est vrai…. (?)

S’il ne payait pas de mine il avait beaucoup de succès avec les femmes… (Mittér jaloux ?)

Les profs (femelles) rouc-coulaient en parlant de lui
et les étudiantes avaient de beaux sourires… en y pensant; des grand-mères (ultra droite) disaient même, de tous les socialos c’est lui le mieux!

A défaut de pouvoir cerner vraiment l’intelligence, il apparaissait intelligent… (et il doit y avoir des intelligents qui ne ne font pas)
Intelligent d’abord par son phraser, sa forme très particulière de rhétorique… (c’est là le piège)

Pourtant, politiquement il ne fit pas le poids…

Widergänger dit: 1 mars 2018 à 12 h 58 min

Le seul point noir chez Rocard (protestantisme oblige) c’st sa position sur Israël. Très contestable !

Widergänger dit: 1 mars 2018 à 12 h 53 min

Lisez mieux mes commentaires, zerbinette, vous verrez que j’ai évoqué le philosophe Philodemos, dont on essaie depuis trois siècles d’ouvrir les rouleaux de sa bibliothèque. Un travail de fou.

Widergänger dit: 1 mars 2018 à 12 h 51 min

Mais malheureusement, Paul, les mœurs politiques n’ont guère changé dpuis l’Antiquité romaine. Quand on pense que la bande à Chirac a assassiné un ministre en exercice !

Paul Edel dit: 1 mars 2018 à 12 h 47 min

Par ailleurs, j’aivais eu le temps de aprler littérature avec lui:il était fasciné par la genération des écrivains allemands d’aprés guerre qui recomposaient une littérature démocratique . Il avait lu BÖll, Grass, Härtling, Bachmann, et s’intéressait aussi aux écrivains allemands de l’ESt, de Hermlin à C. Wolf qui essayaient de fissurer le carcan de l’idéologie dominante.Il était chaleureux, curieux, fascinant.

Bloom dit: 1 mars 2018 à 12 h 45 min

multipliant de petites vexations quotidiennes.là, en Candide de politique, j’ai vu de pres, la brutalité des mœurs politiques .

Absolument. L’ancien conseiller culturel de Mitterrand m’a raconté comment s’était déroulée la « prise de pouvoir » sur Rocard, lors d’un entretien dans le bureau présidentiel. Un simple feuille de papier que Tonton a laissé tomber sur le parquet élyséen et que Michel Rocard s’est empressé de ramasser alors que les deux autres (dont Attali) n’ont pas bougé…

Widergänger dit: 1 mars 2018 à 12 h 44 min

Qu’a bien pu écrire Alain pour être ainsi qualifier ? L’antisémitisme est monnaie courante chez les écrivains au XIXè siècle et au-delà. Même Vigny dans son château qui n’y a pourtant jamais vu un seul Juif…

zerbinette dit: 1 mars 2018 à 12 h 38 min

wgg suite, et puisque vous évoquiez la villa de Pison (des papyrus), vous auriez dû évoquer Philodème de Gadara dont Cicéron (in Pisonem, 29), fait l’éloge de ses vues philosophiques et de l’« élégante lascivité » de ses poèmes.

Par un hasard exceptionnel, une bibliothèque de 1838 rouleaux de papyrus a été retrouvée dans la villa des Papyrus. Cette bibliothèque contient principalement des textes épicuriens, dont certains en plusieurs exemplaires, ce qui suggère que cette partie de la bibliothèque de Pison appartenait à Philodème.
« Bien qu’une grande part de ses œuvres ne nous soit pas parvenue, et que ce qui nous est parvenu reste toujours inconnu ou non étudiée, la pensée de Philodème est, parmi les philosophes épicuriens, une de celles qui nous sont le mieux connues : il ne nous est quasiment rien resté des autres épicuriens. Constitué à l’école de l’épicurisme ascétique au Jardin d’Épicure à Athènes, il s’installe ensuite en Italie, et réalise la synthèse entre l’épicurisme parfaitiste dans sa version grecque, et le pragmatisme romain. »

http://www.histophilo.com/philodeme_de_gadara.php

Paul Edel dit: 1 mars 2018 à 12 h 36 min

WGG vous écrivez « Le courant Rocard a malheureusement été vaincu au sein du PS par le courant des ploucs infâmes qui gravitaient autour de Mitterrand. »
Parfaitement exact. J’ai vu, en témoin direct, journaliste , au cours de meetings pour l’élection de 1988 comment les partisans du premier cercle de Mitterrand, asphyxiaient Rocard en l’empêchant de s’exprimer à la tribune et en multipliant de petites vexations quotidiennes.là, en Candide de politique, j’ai vu de pres, la brutalité des mœurs politiques .

Widergänger dit: 1 mars 2018 à 12 h 35 min

La grande majorité des habitants d’Herculanum et de Pompéi était ds esclaves et des affranchis qui avaient tous les droits des citoyens romains. Ils mangeaient tous à leur faim. L’étude des os ne montre pas de maladie chronique due à la pauvreté ou l’esclavage ou les mauvais traitements. Les pauvres comme les riches mangeaient à leur faim. Et une nourriture équilibrées d’après les dernières études. En dépit de l’extraordinaire inégalité de la société romaine antique, il y avait quand même un certaine forme d’égalité sur les fondamentaux comme la nourriture.

Janssen J-J dit: 1 mars 2018 à 12 h 33 min

Michel Rocard, en effet…, j’ai rarement rencontré de gens ayant pu le côtoyer s’être plaints de lui, en tant que haut fonctionnaire et politique intègre (mais pourtant mal aimé des romantiques florentins à la mitterrand, qui le haïssait, et pour cause !)…
C’est églament l’un des rares politiques que j’ai cotoyés et pu regarder droit dans les yeux en le saluant, sans avoir éprouvé la moindre honte ou gêne à l’égard d’une probable duplicité politique… Et dont j’ai pris du plaisir à lire les mémoires, notamment : »Si ça vous amuse… chronique de mes faits et méfaits » (chez Flammarion, en 2010).
[« Je demeure donc indéfectiblement un optimiste, optimisme de la volonté contre pessimisme de l’intelligence, pour reprendre l’expression de Romain Rolland dont Gramsci avait fait sa devise », p. 458].
Quant à ses compagnes…, eh bien ma foi, je ne peux me prononcer à leur place sur son caractère privé… Mais je ne crois pas qu’il ait jamais ‘harcelé’ quiconque.

Phil dit: 1 mars 2018 à 12 h 30 min

Alain était antisémite, le comité de censure du Monde des Livres le déclare. Allongez vos listes de littérarure à « camuser »

Clopine dit: 1 mars 2018 à 12 h 28 min

Ah et puis, j’étais redescendue dans ma grande cuisine aux carreaux rouges, mais je remonte (car je me souviens de ce qui m’a fait ouvrir ce lien ce matin !)

Il faudrait que le diable patafiole la déontologie de notre hôte, et qu’il ouvre une brèche dans son professionnalisme.

On pourrait peut-être, ainsi, avoir une explication sur ce qui se passe au « nouveau magazine littéraire » ?

Parce que, quand même… Je l’ai reçu hier, c’est le numéro 3, ben ça ne s’arrange pas. Ou alors, il faut barrer l’adjectif « littéraire » et ne conserver que le « nouveau magazine ».

Parce que de littérature, grands dieux ! J’ai dû attendre quasiment la page 60 pour avoir un semblant d’analyse littéraire du dernier roman de Littell.

Sinon, ça ne parle que politique et société, voilà. Voire people (mais si, mais si !) : ça commence par un « manifeste » (en faveur du mouvement de mai 68). Je commence la lecture, un peu curieuse, bien sûr. Mais bon. Où est la littérature ? Nulle part !

Je vous donne les sous-titres des rubriques qui succèdent. Nous avons donc :

-actus, décryptage, repères.

Vous croyez qu’il va s’agir de l’actualité éditoriale, du décryptage de certains textes majeurs de la littérature mondiale, ou des repères pour un lecteur déboussolé dans l’avalanche de l’offre littéraire ?

Ben vous êtes naïf ; on vous parle d’un livre, certes, consacré à « une série d’essais » sur le brexit ou autres. De la journée de la poésie, mais pour regretter les dates choisies par la France. De la guerre des séries, des droits de l’homme et du « populisme et post-vérité »…

Tournons la page ? Voici :

– « l’illusion humanitaire et mirage du développement » (économique, bien sûr, pas d’une partie de dissertation !);

Continuons ? Voici un premier gros morceau « politique, économie, société »… Ca s’appelle « idées »…

Bon, ça parle de mai 68, d’accord. Mais est-ce traité du point de vue littéraire ? Que lisait Cohn-Bendit ? Qu’est-ce que ce mouvement a généré dans l’édition ?

Que pouic.

Un livre comme « l’établi » n’est même pas cité. Par contre, moult témoignages, analyse des slogans, rappel des faits… Faut attendre la page 46 pour apprendre que mai 68 se fait rare comme arrière-plan des romans actuels -bref, il n’y aurait donc, en plus, rien à en dire…

Le livre de notre hôte « retour à Séfarade » est expédié en un quart de colonne, comme une corvée dont on se débarrasse, et on repart sur un « dossier Ubu » qui n’est qu’un prétexte pour parler de Trump…

Mais bon sang, je n’ai absolument rien contre les revues politiques ou sociales, m’enfin, faudrait peut-être avoir l’honnêteté d’appeler les choses par leur nom ?

Si notre hôte était un tantinet sympa, il commenterait, bien sûr, cette « dérive ». Mais c’est un pro, tenu au secret. A croire que chez les hommes de lettres (et non « hommes de l’être », soupir !) règne la même solidarité silencieuse qu’entre secrétaires de syndicats…

Widergänger dit: 1 mars 2018 à 12 h 28 min

Mais je n retire rien du tout, clopine ! Vous défendiez t vous défendez toujours apparemment des écrits d’Onfray qui s’alimentaient à des pnseurs connus et répertoriés comme tels pour lur antisémitism virulent.

Avec ceux-là, je suis sans merci. Vous étiez très naïv et très mal informée. Mais je constate que vous êtes toujours aussi enferrée dans vos déclarations tonitruants pour Onfray t ce genre de penseur ! C’st moi qui attends que vous vous excusiez d’avoir commis ce genre de déclarations en faveurs de tels penseurs antisémites. Mais je pense que je peux attendre que vos poules aient des dents…

Widergänger dit: 1 mars 2018 à 12 h 24 min

On se fait aussi beaucoup d’idées fausses sur l’esclavage au 1er siècle ou m^me sous la République. L’un des hommes les plus riches de Pompéi était un ancien esclave affranchi qui est devenu banquier, LE grand banquier de Pompéi ! On voit l’esclavage dans l’Antiquité, bien souvent à travers Voltaire et Candide. Or, c’est très loin de la réalité de l’empire romain, comme on s’en rend compte à Pompéi et Herculanum. La population comptait 13 à 14 millions d’esclaves sur une population de 20 à 22 millions d’habitants. Mais nombre d’entre eux pouvait devenir de nouvaux riches comme Trimalcion, le héros du roman de Pétrone, qui meurt avec l’équivalent de 20 millions d’Euros, en tout cas le tiers en fortune de celle des sénateurs les plus riches dont la fortune, comme celle du Pison de la villa d’Herculanum pouvait s’élever à quelque 100 millions de sesterces (60 millions d’Euros). Le héros de Pétrone est très certainement représentatif d’une classe sociale de riches parvenus anciens esclaves. Leur destin n’a au fond aucun rapport avec ce que nous appelons, à la suite de Voltaire, des esclaves dans nos sociétés modernes. Il y a eu aussi la révolte de Spartacus. Mais c’est l’arbre qui cache la forêt; les « spartakistes » ne représentent que 70 000 hommes sur un total de 13 ou 14 millions d’esclaves, autant dire un phénomène extr^mement marginal, que nous avons grossi à loisir et qui déforme totalement la réalité du statut d’esclave à l’époque. Statut par ailleurs fort variable et dépendant totalement de la bienveillance ou pas du maître.

zerbinette dit: 1 mars 2018 à 12 h 19 min

Paul de Tarse est une ‘nomination’ tout aussi officielle (voir par ex. wikipedia) que Saint-Paul, dont il y a par ailleurs une longue liste (une bonne vingtaine)!

Clopine dit: 1 mars 2018 à 12 h 06 min

WGG, commencez donc par vous excuser de m’avoir accusée d’antisémitisme, et puis nous pourrons parler de tolérance…

Widergänger dit: 1 mars 2018 à 11 h 57 min

Je respecte les nomminations officielles. C’st dire aussi tout le mal que je pense de cette sainteté-là.

zerbinette dit: 1 mars 2018 à 11 h 54 min

WGG, étant donné ce que vous écrivez à 8h37,[ profondeur abyssale du mal qui l’innerve, prophète de malheur], vous ne devriez pas parler de « Saint » Paul, mais bien de Paul de Tarse ou alors de Saul.

Widergänger dit: 1 mars 2018 à 11 h 45 min

Mon ancien prof d’allemand de Chaptal l’avait aussi très bien connu du temps du PSU. Ça remonte à… Oui Rocard était un typ très brillant. Mais son père, grand physicien invntur du rayon laser, le prenait pour un con…Personne n’est parfait. Je pnse que c’est plutôt son père qui, tout grand physicien qu’il était, était le gros con dans l’histoire. L’un de ses enfants est astrophysicien ! L’atavisme.

Widergänger dit: 1 mars 2018 à 11 h 42 min

Le courant Rocard a malheureusement été vaincu au sein du PS par le courant des ploucs infâmes qui gravitaient auour de Mitterrand. La France sinon n’en serait pas là où elle est aujourd’hui, c’est-à-dire au fond du trou.

Bloom dit: 1 mars 2018 à 11 h 39 min

michel Rocard

Avec qui j’ai eu l’honneur de passer quelques heures lorsque je travaillais en Australie, car il avait accepté de faire le discours de clôture du Festival du film français. Sans notes, les mains dans le dos, pendant un bon quart d’heure, dans un anglais parfait, il a passionné l’assistance en évoquant la nécessaire régulation du flot des images.
Un homme d’une parfaite simplicité & d’une grande gentillesse, doté d’une vision et d’une intelligence hors du commun qui ne le coupait pas des autres, au contraire…
Lorsque je l’ai raccompagné à sa voiture, il m’a confié que ses amis ayant été ses meilleurs ennemis…je vous laisse deviner le reste.

Widergänger dit: 1 mars 2018 à 11 h 35 min

Je n’ai rin à voir avc l’imag que vous vous êtes forgée de moi, clopine. Vous ne comprenez pas c’est tout. Je ne vois pas ce qui a pu vous faire penser que j’étais intolérant. C’est aberrant.

Clopine dit: 1 mars 2018 à 11 h 35 min

« au paradis toujours plus vite » pourrait être le pseudo de Delaporte… Et « tourterelle immaculée » celui de Christiane ?

Bon allez j’arrête, je sors (de là !)…

Janssen J-J dit: 1 mars 2018 à 11 h 19 min

@ Les classes dirigeantes détestent autant le peuple (malgré la théorie du ruissellement de la richesse s’insinuant vers le bas) que la haute administration le service public (sauf notables exceptions… parmi les protestants de la trempe d’un michel Rocard notamment, jamais épinglés pour corruption passive ni active, par simple acceptation de leur pantouflage dans le privé).

Clopine dit: 1 mars 2018 à 11 h 17 min

WGG 10H48 : euh… Franchement… etes-vous sûr que ce soit VOUS, ô WGG, qui puissiez vous permettre ce genre de remarque ? Vraiment ? Y’a rien dans votre vocabulaire (« confusion » et « intolérance ») qui n’éveille quoi que ce soit chez vous ? Paille et poutre, non plus ?

anch dit: 1 mars 2018 à 11 h 17 min

WGG 10H48 : euh… Franchement… Vous êtes sûr que ce soit VOUS, ô WGG, qui pouviez vous permettre ce genre de remarque ? Vraiment ? Y’a rien dans votre vocabulaire (« confusion » et « intolérance ») qui n’éveille quoi que ce soit chez vous ? Paille et poutre, non plus ?

Janssen J-J dit: 1 mars 2018 à 11 h 13 min

L’historien Pierre Milza ne s’était jamais vraiment intéressé à l’Antiquité tardive.

Janssen J-J dit: 1 mars 2018 à 11 h 11 min

… d’après ce que j’ai retenu des cours de Michel Onfray dans sa contre-histoire de la philo (12e chap. des Sagesses antiques), Philodème de Gadara aurait représenté une variante hédoniste de l’épicurisme austère, sinon ascétique, du maître athénien. En quoi, il l’aurait assez perverti dans la villa des Papyrus…, mais peu importe…, cette acclimatation devait avoir lieu, nous sommes donc à peu près d’accord sur les conséquences, à défaut d’entente sur les causes de ce processus d’acclimatation de l’épicurisme en Camapanie.

Bloom dit: 1 mars 2018 à 11 h 06 min

Ne pas oublier que Stéphane Courtois, dont le fonds de commerce est l’anti-communisme, est un « anarcho-maoiste » repenti. Rien de plus puissant que le zèle du néo-converti qui n’a de cesse de se faire pardonner d’avoir été hier ce(ux) qu’il condamne aujourd’hui.
D’accord avec ML pour Soboul. Les classes dirigeantes détestent autant le peuple que la haute administration le service public.

Widergänger dit: 1 mars 2018 à 10 h 53 min

Oui, bien sûr, à l’époque de Maccabée. Mais cette époque définit-elle à elle seule tout ce qu’est le Judaïsme ? C’est une relation bien plus complexe que vous ne le croyez, en tre Judaïsme et hellénisme. Une longue histoire, là aussi. En réalité l’hllénisme a lui-même été influncé par le Judaïsme à l’évidence. Et par l’Égypte. Comme le christianisme d’ailleurs, puisqu’on adorait déjà à Pompéi, dans le temple d’Isis, un enfant divin.

Widergänger dit: 1 mars 2018 à 10 h 49 min

Je les appelle épicuriens parce que je parle effectivement des gens qui gravitaient autour du philosophe Philodemos, qui était épicurien.

Widergänger dit: 1 mars 2018 à 10 h 48 min

En tout cas, on peut lire autant de confusion, clopine, dans vos propos, et autant d’intolérance, que dans ceux que vous dénoncez.

closer dit: 1 mars 2018 à 10 h 46 min

Désolé WG, mais le mode de vie et de pensée des hédonistes (les appeler épicuriens est un contresens) de Pompéi et d’Herculanum n’est pas plus compatible avec le judaïsme qu’avec le christianisme et encore moins avec l’islam, de loin le pire des trois…Je ne doute pas que les femmes juives soient sensuelles, mais elles ne peuvent (en théorie bien sûr) ne le montrer que dans l’intimité de la chambre conjugale, comme les chrétiennes et les musulmanes.

Le rejet violent de l’hellénisation à l’époque des Maccabées n’indique pas précisément une adhésion à la culture païenne et à son culte du corps.

Clopine dit: 1 mars 2018 à 10 h 38 min

Bérénice,

Mais bien sûr qu’il y a des gens bien dans la religion chrétienne – qui ne sont ni confits dans l’hypocrisie, ni rigides dans le dogmatisme, ni étroits d’esprit, ni garants de l’ordre moral… Certains peuvent même être ouverts d’esprit, tolérants, bienveillants et curieux. Y’en a, peu, mais il y en a !

Mais ce sont justement ceux-là qui doutent, qui cherchent, qui ne jugent pas et qui sont (souvent) très hésitants. En aucun cas ceux qui apparaissent en représentation, comme la miraculée qui semble « épanouie » (forcément, dans la pub aussi tout le monde est épanoui, il ne manquerait plus que d’être miraculée et sembler être cependant tourmentée, ça la foutrait ach’ment mal question propagande !!!), et dont la « foi », inébranlable telle une casserole en fonte, guide chacune des actions, ben tiens, même si ces actions signifient aller empêcher une femme de se faire avorter ou descendre dans la rue pour conspuer les mariages gays… Ah là là. IL y a, dans tous les groupes humains, des gentils et des c.ns. Pourquoi voudriez-vous que les fidèles chrétiens, avec leur apparat si bien moqué par Fellini (la scène du défilé de mode des ecclésiastiques https://youtu.be/QMQ4JicUs1A) (*) ) soient différents des autres ?

Surtout si l’on songe à la dose de naïveté (voyez, je fais des efforts, je n’ai pas ajouté « stupide ») qu’il faut pour gober le tout… Soupir.

Cela pourrait prêter à rire, si ce n’était si terrifiant, si en ce moment même, aux Etats-Unis par exemple, tenez, où l’on tient la religion en si haute estime qu’on la croit garante de vertus sociales, on ne jetait pas au panier Darwin, on n’enrégimentait ps les enfants et on n’hésitait pas à croire à la magie… Quant au reste du monde, mon dieu ! Les religions ne sont pas les opiums du peuple, ce qui renvoie à l’image paisible d’hommes allongés, passifs et voluptueux. Ce sont des drogues bien plus dures que cela, des alcools destructeurs, des pernicieuses « extasys »…

(*) : cette scène géniale, censurée par le Vatican (!!!), pourrait être transposée au petit monde littéraire français : ah, ne voyez-vous pas Christiane défiler, une pile de livres ouverts devant elle, et tendant avec un sourire extasié (mais avide d’applaudissements) un extrait d’un livre où elle n’y comprendrait, évidemment, que goutte ?

Widergänger dit: 1 mars 2018 à 10 h 33 min

En tout cas, cela n’a rien à voir avec Annie Lacroix-Riz, à qui je m’intéresse, non pas en tant qu’elle est communiste, mais en tant qu’elle est une historienne de premier plan sur l’histoire du fascisme en France et de la grande industrie capitaliste. Elle travaille sur les archives et elle a lu Le Capital de Marx (elle a une formation économique), deux grandes qualités devenues extrêmement rares chez les historiens depuis François Furet. Le seul grand historien de la Révolution française fut Albert Soboul, qui était communiste. C’est bien plus sériux que François Furet, qui n’est qu’un grand manipulateur au service de la classe dirigeante en France contre le peuple. On en voit d’ailleurs aujourd’hui un conséquence soulignée par Houellebecq, le mépris flagrant des classes dirigeante envers le peuple. C’est une longue histoire qui remonte aux années 50 et qui a commencé par la trahison des clercs, dont François Furet, puis de nos jours Stéphane Courtois et beaucoup d’autres, dont Dard celui qui prétendait nous faire adorer Maurras.

Widergänger dit: 1 mars 2018 à 10 h 24 min

Les faits historiques sont une chose, l’idéologie communiste en est une autre.

L’histoire tragique des communismes au cours du XXè siècle doit justement nous permettre de rénover l’idéologie et la pensée communistes pour sauver le monde du désastre qui l’attend sous la pression de l’anarchie capitaliste. Le capitalisme est une idéologie tout aussi meurtrière.

Sant'Angelo Giovanni dit: 1 mars 2018 à 10 h 21 min


…Non, pour moi, vous êtes tous, bien, supportables,…
…du moins, que j’&cris, en mettant, avec, le monde en bloc,…

…rien, de spécial, sauf, de trouver, un bon, éditeur, d’art, qui me meuble, mes tableaux et détails d’art,…

…avec, des notes, de comment, mon sigle se retrouve, sur un t shirt personnalisé, ou autre artiste, avec, un de mes dessin, en perpétuel motif sur un fond de mur de brique,…
…un livre, sur un passé, avec le dragon au printemps,…etc,…

Widergänger dit: 1 mars 2018 à 10 h 20 min

Grosse erreur de lecture de closer, qui ne s’embarrasse pas en général de nuances. Je n’ai jamais parlé de « monothéisme » mais du christianisme.

Le Judaïsme, même au point de vue de la sexualité et de l’érotisme, n’a rien à voir avec le puritanisme chrétien. Les femmes juives, y compris dans les clichés de l’opéra et de la littérature, ont toujours passé pour ds femmes sensuelles, très proches en réalité de l’atmosphère érotique qui se dégage des fresques et des sculptures d’Herculanum et de Pompéi.

Ce n’est pas bien sûr la seule dimension du monde mental des habitants de Pompéi. Il faut y compter également le culte des morts avec le temple d’Isis.

Mais l’énorme différence entre le christianisme et le Judaïsme, c’est que le christianisme déplace la réalité du monde au-delà de la mort, tandis que les Juifs et le Judaïsme ont toujours voué la vie sur terre au sacré et à son fondement, qui est le vide du Saint des Saints. Il y a donc, de ce point de vue, beaucoup plus d’affinité entre le paganisme raffiné de l’élite romaine de l’Antiquité et le Judaïsme. Il ne faut pas confondre non plus le Judaïsme avec ses vrsions extrémistes comme l’ascétisme des Esséniens ou le nationalisme de Bar Khorda à Massada.

Lavande dit: 1 mars 2018 à 10 h 03 min

« L’enseignant de 53 ans, qualifié d’« excellent professeur », a bloqué l’accès à sa salle de classe et a tiré lorsque le proviseur a tenté d’entrer. »
Wgg ?

bérénice dit: 1 mars 2018 à 9 h 57 min

WGG, les horreurs du communisme sont connues, le lien d’hier venait à point en regard des réactions contemporaines des officiels polonais qui nient toutes implications dans l’holocauste et mélange allègrement l’utilisation des prisonniers juifs ( les accusant d’avoir collaboré tout libre arbitre conservé) avec la participation des non-juifs dans l’extermination,la déportation, la dénonciation. Si vous l’avez parcouru vous aurez pris note des derniers travaux ouvrant à une nouvelle approche des faits historiques.

Janssen J-J dit: 1 mars 2018 à 9 h 56 min

@ 9.37, Quel courage et patience, bérénice !
J’ai toujours admiré les prêcheurs dans le désert, ils ont une sorte de morale chevillée à l’âme pour essayer de faire entendre raison aux fanatiques. Total respect, vraiment !…
Bonne journée à toussent et surtout, à bérénice.

bérénice dit: 1 mars 2018 à 9 h 37 min

8h32 j’ai conscience de n’appartenir ni à votre monde ni à celui dans lequel Chaloux évolue pour le meilleur et pour le pire puisque, en dépit de vos engrais et du point d’altitude relative sur lequel on vous situe respectivement, vous ne vous départissez pas d’une propension au pire en oubliant entre autres choses intangibles les règles élémentaires de civilité entre gens qu’une grande culture aurait dû civiliser jusqu’au dernier des mots sans même chercher à savoir quoi que ce soit de vos faits et gestes qui devraient s’enraciner et puiser leur force dans tout ce substrat si l’on doit vous croire sur discours pour offrir une conduite digne d’un idéal absent de la société ordinaire. Votre remarque me prête des prétentions que je ne savais pas nourrir. Je suis infime poussière et votre culture est indéniable cependant je tentais de jeter un peu d’eau sur une étincelle, une de celles auxquelles nous sommes habitués ici et qui souvent annonce un brasier d’insultes. C’était mon intention, rien de plus.

closer dit: 1 mars 2018 à 9 h 31 min

Voilà autre chose! WG chantre du paganisme antique, avant que la vérole monothéiste contamine le monde!

Ce sera sans doute la meilleure de la journée…

Widergänger dit: 1 mars 2018 à 9 h 23 min

chaloux l’abominable homme des neige, qui croit que ce qu’il comprend des autres est la vérité. C’est bien le roi des imbéciles, celui-là encore ! Déplorable image de l’humanité qui ne sait qu’injurier ses semblables.

Chaloux dit: 1 mars 2018 à 8 h 49 min

Blabla : « vous ne savez ni qui je suis, ni quelle est ma culture historique ni à quelles sources ma pensée s’alimente. »

Hélas, après dix ans d’examen -forcé, car on ne demandait rien- de ce petit esprit étriqué, confus, et parfaitement infertile, on ne peut s’en faire qu’une triste idée.

Je suis reparti. Bonne neige…

Widergänger dit: 1 mars 2018 à 8 h 37 min

Tout le monde devrait relire l’Épître aux Romains de Saint Paul avec les images de la villa de Pison à Herculanum dans l’esprit pour en percevoir toute la profondeur abyssale du mal qui l’innerve. Ce prophète de malheur a débarqué en l’an 60 à Puzzuole pour y prêcher et se rendre ensuite à Rome. L’irruption du Vésuve qui a suivi, recouvrant Herculanum sous vingt-cinq mètres de cendre, est une bonne image du malheur qu’il a apporté au monde.

Widergänger dit: 1 mars 2018 à 8 h 32 min

Taisez-vous bérénice, vous ne savez ni qui je suis, ni quelle est ma culture historique ni à quelles sources ma pensée s’alimente. Je n’ai rien à voir avec des gens comme vous ou ce pauvre chaloux, qui n’est qu’un âne. Comme si je ne connaissais pas les horreurs du communisme ! Non, mais c’est un monde, d’être aussi stupide ! Ma famille en a été victime du communisme, pauvre idiote ! mon grand-oncle et toute sa famille qui vivait à Pskov, et les cousins de St-Pétersbourg, et mon arrière-grand-père qui a été assassiné d’une balle dans la tête à Odessa par la police communiste. Tas d’imbéciles !

Widergänger dit: 1 mars 2018 à 8 h 28 min

Quand on voit les splendeurs d’Herculanum telles qu’on peut les reconstruire par ordinateur, l’extraordinaire beauté de la villa de Pison avec ses terrasses, ses bassins, ses sculptures, sa bibliothèque avec les rouleaux du philosophe épicurien Philodemos, qui fut le maître d’Horace, de Cicéron et de temps d’autres, quand on voit le culte de la beauté dont ces hommes richissimes étaient capables, et du bonheur de vivre sur terre et le mystère d’être là avec une vision à la fois si nette et si profonde de l’érotisme dans ce qu’il peut avoir de plus charnel et de plus vital et inquiétant à la fois, on prend conscience, si ce n’était déjà fait, de la véritable chappe de plomb, semblable aux cendres du Vésuve qui les a enterré pour deux mille ans, qu’a représenté le christianisme sur la culture occidentale comme une régression sans précédent vers les temps sombres qui sont les nôtres encore. On comprend mieux d’un seul coup toute la portée d’un auteur comme La Fontaine, son épicurisme et sa profondeur philosophique et le courage qu’il lui a fallu pour affirmer son art envers et contre tout, si à l’encontre du christianisme. On n’est pas capable de le comprendre sinon dans la maturité de l’âge et de la culture. On aperçoit alors toute sa grandeur. Dans l’immense villa de Pison, on était vraiment à la pointe avant-gardiste de la culture de l’Antiquité et de l’art de vivre d’une élite.

bérénice dit: 1 mars 2018 à 8 h 17 min

WGG, non, vous est conseillé de diversifier vos sources de reflexion, d’alimenter votre pâte à penser d’autres farines que celle de Me Lacroix-Riz, rien qui soit réducteur ou vulgarisateur et qui conduise à rétrécir votre horizon à un seul point ou un seul champ.

Widergänger dit: 1 mars 2018 à 8 h 09 min

Chaloux dit: 28 février 2018 à 21 h 43 min
Accessoirement, je conseille à Blabla de lire le Lénine de Stéphane Courtois, chez Perrin, ça lui remettra les idées en place. On ne peut pas s’abreuver sans trêve à Lacroix-Riz
____________
Si ce ne sont pas des propos de beauf, ça, je ne sais pas ce que c’est ! Du vide.

Sant'Angelo Giovanni dit: 1 mars 2018 à 5 h 27 min


…Cinéma, de rapports,…combien, pour des louanges du capitalisme,…mais, j’adhère, aussi,…
…l’avarice,!…
…qui paie, le plus, le mieux, en dehors, des aboutissants qui changent, les employés du rails, en pertes et profits social à la mode,…

…les comptes dans les pays, investir, au détriments de son peuple,…rediriger, les magots,…aux interventions coloniales, pour l’état, à ses sociétés,…etc,…
…le capitalisme démocratique,…Ah,Ah,!…
…survivre,…
…acheter, en rond, des propriétés et châteaux et bidonvilles,…
…c’est français, misérable,!…etc,…
…Ouroboros,…m’a tu vus,!…Go,!…
…etc,…

Delaporte dit: 1 mars 2018 à 5 h 18 min

« Delaporte: vous passez votre temps à vouloir envoyer Houellebecq au couvent. Etes-vous moine vous-même? » Lavande

C’est ce que, s’il se faisait moine, il trouverait la paix. Il accédérait à un niveau supérieur de lui-même. Il nous parlerait toujours, mais en tant que grand sage. Ce ne serait plus au travers de romans, mais d’homélies prononcée aux Bernardins, par exemple, ou à Notre-Dame. Tout le monde se précipiterait pour venir l’écouter, ce serait retransmis dans les médias. Son influence religieuse serait déterminante. Et puis il retournerait dans sa cellule monacale, où il retrouverait le silence et la sérénité pour réfléchir, sans se disperser. Ce serait un autre homme, avec sa gueule de moine digne du « Nom de la Rose » : le fond et la forme s’accompliraient enfin comme une délivrance. Beaucoup le suivraient, les jeunes voudraient devenir moines aussi, ou soeurs. Les monastères et les courants se rempliraient. La société changerait de physionomie. On respecterait désormais la religion. Les gens penseraient à autre chose qu’au travail. Ce moment Houellebecq resterait dans l’histoire comme une révolution essentielle dans la mutation de notre société. Une nouvelle ère s’ouvrirait pour au moins mille ans. Voilà pourquoi il faut, Lavande, que Houellebecq se fasse moine !

Sant'Angelo Giovanni dit: 1 mars 2018 à 2 h 07 min


…c’est presque parfait,..donc, véhiculer, des mensonges, pour ses banques, et sa viande ,  » hachée « , abrutie, juste, avant la cuisson,…

…la ménagerie des cuisines çà aide, son économie domestique – social,…mondiale, Ah,!Ah,…pour soumis à poings,…de gauche à droites, sado-masochisme,…les religions pour l’argent,…le masque de la guerre-sociale,…

…je travaille sans internet, horreur d’être copier/coller,…etc,…

…une autre, de droite à gauche, le profit, pour se mettre les bottes, de tout commandeur à lèche)bottes, pour la démocratie des élections,…n’importe quoi, pour enfariner, le poison dans sa cuisine, avec sa bonne à tout faire,…les élites, ou çà,!…
…etc,…

bérénice dit: 28 février 2018 à 23 h 50 min

Clopine dit: 28 février 2018 à 14 h 09 min
Si l’on considère que la religion base son fonds de commerce sur la peur de la mort et l’incapacité à appréhender la finitude humaine

Clopine, c’était avant, personnellement j’y vois plus un moyen de propager des vœux, des idées ayant pour but d’inspirer les relations entre les hommes au sein d’une société selon qu’on rejoigne telle ou telle église. La religion chrétienne véhicule des messages de partage, d’entre-aide, de solidarité envers les plus démunis. Cela étant elle n’émet pas que des idées progressistes, elle donne à entendre sa critique de ce vers quoi l’évolution liée aux progrès des sciences nous conduit et qui n’est pas toujours productrice d’amélioration ou de conservation de nos cadres de vie.

bérénice dit: 28 février 2018 à 23 h 26 min

La semaine passée j’ai croisé un homme muni d’un imposant appareil photo qu’un cochon noir et présentable tenait à accompagner. Je lui ai demandé si l’animal lui appartenait et bien non, ce cochon se promenait libre au fil de son envie choisissant l’un ou l’autre des quelques promeneurs pour compagnie. Je n’en avais jusqu’à présent rencontré aucun, des chiens, oui de toutes les races, des chevaux. Voilà, ce fut l’insolite rencontre sans effet dommageable.

bérénice dit: 28 février 2018 à 23 h 20 min

Bonsoir D, je vous ai suivi sur la piste du chou pour un brocoli vapeur à peine aillé avec un côte de porc dans l’échine.

bérénice dit: 28 février 2018 à 23 h 18 min

On ne peut pas s’abreuver sans trêve à Lacroix-Riz. Chaloux.
oh on a vraisemblablement tous cultivé des attachements qui finissent par ressembler à des fétiches, des totems sans tabou. Pourquoi les intellectuels seraient-ils exempts d’affectivité qui certes limite le champs des recherches et de l’exploration mais mE Lacroix-Riz a l’air tout de même assez sérieuse pour que lui soit concédé un crédit illimité.

bérénice dit: 28 février 2018 à 23 h 13 min

21h28 chaloux: Et selon vous quel est le meilleur pianiste de jazz vivant, de moins de quarante ans? C’est juste pour savoir si vous avez votre liste des meilleurs, vous avez le droit d’en ajouter dans toutes les catégories. Vous semblez si sûr de votre avis qu’il paraît indiscutable.

bérénice dit: 28 février 2018 à 23 h 06 min

17h26 JJJ il y a peu, dans ce même pays, une femme s’est vue retiré la garde de ses enfants pour cause d’athéisme. ballon d’essai et cette loi imposera aux mères infidèles à la religion dominante de protéger leurs arrières ou de faire semblant si elles ne sont pas ferventes ni pratiquantes voir opposantes, de plus pourra servir aux hommes qui l’utiliseront à leur guise pour enfermer les mères dans la contrainte religieuse.

Chaloux dit: 28 février 2018 à 21 h 43 min

Accessoirement, je conseille à Blabla de lire le Lénine de Stéphane Courtois, chez Perrin, ça lui remettra les idées en place. On ne peut pas s’abreuver sans trêve à Lacroix-Riz. Le goût de l’histoire est un débat qu’il faut alimenter, pas le choix maladivement suivi d’une ligne.

Quant aux propos anti-catholiques, et même anti-chrétiens, tenus aujourd’hui, ils sont lamentables. Beauferies sans nom.

Sur ce, bonne soirée,

Jean Langoncet dit: 28 février 2018 à 21 h 26 min

@ Quelqu’un l’a lu?
Nobody; autrement dit un large public. Le pantin qui se voulait bouffon – thinkoffit

Janssen J-J dit: 28 février 2018 à 21 h 06 min

@21.12, d’accord, un peu chiant et lourd ce texte de jourde flatté de sa « mission » huysmans. En plus, il aurait mieux fait de se relire (copié-collé : où figurerons des œuvres conservées à Orsay). Pour ma part, j’espère que la pleiade fera un bide commercial. A quoi bon exhumer des oeuvres poussièreuses et devenues illisibles avec le temps, sous prétexte que houellebecq ?… Merci qui ? L’a été payé combien l’michel ? Rin ! Brrr, le bizness…

Janssen J-J dit: 28 février 2018 à 19 h 57 min

@ Plus aucun intérêt.
Il faut en tirer les leçons. Courage fuyons les « bofs », gwg ! Et chachal reviendra pas non plus. C’est vraiment la décadence, icite !…

Janssen J-J dit: 28 février 2018 à 19 h 52 min

« Je m’en vais quérir le grand peut-être »…, aurait dit Rabelais avant de s’éteindre (rapporté par Elias Canetti, en 1946, dans Le livre contre la mort, Fr. 2018, A. Michel, p. 65).

Et Stendhal … « Ainsi, dans trois jours, à cette même heure, je saurai à quoi m’en tenir sur le grand peut-être » (in le black et le red).

Et Paul R., il y a à peine un mois, comme Mitterrand : « Je vais enfin savoir »…

Toujours du stupéfiant Canetti, ces deux choses. On est en 1943, il a 38 ans, il parle de lui : « à la lecture d’un article sur la liquidation de Juifs dans des chambres à gaz, il a éprouvé un soudain sentiment de satisfaction en rapport avec la destruction des villes allemandes ». On est en 1945, il a 40 ans : « Les six millions de juifs assassinés ont transmigré dans la chair et dans le sang des Allemands ; il n’y aura plus jamais un Allemand qui ne soit pas également juif ». (id. p. 61).

Un ange passe dit: 28 février 2018 à 19 h 37 min

«Les hommes moyens dont l’esprit est surexcité mais incapable de se libérer dans la création, éprouvent le désir de se donner en spectacle.»

Vos pensez à quelqu’un en particulier, zerbinette ?

Sant'Angelo Giovanni dit: 28 février 2018 à 18 h 26 min


…il n’en reste pas, moins, que les états, en somme, sont responsables de tout, de tous,!…puisque leurs gens et peuples,…sont abrutis,…
…aussi, soi t’il, la critique, et le veto,…qui ne profite qu’aux élites du seul capital,…et les communautés , à vivre en déshérence sociale,…trahie par les leurs, mais aux partis-pris nazis, mais employer pour faire du social, aux beurre, complices de banques et avocats pourris du chiffre complice,…
…ou sont ,les maffias, dans ta gestion et ta famille déjà, à faire ta peau,…en combines, en familles et ragots, les nouveaux à  » misérables « ,,l’esprit Bertrand du Guesglin,…

…la morale des camorristes d’état, choisir, ses victimes, pour la pêches aux moules,…
…grandes gueules complices et rien dedans,…Ah,!Ah,!…la religion, de prendre les autres, comme des cons,…a travers les histoires d’en rire,…le pied,..etc,…
…un but, de bout en bouts,…aux panier des victimes,…artistes et sosies,…
…à la bourse,et ses investisseurs,!…
…voir, le tableau, plus près, à ses strates,…

Sergio dit: 28 février 2018 à 18 h 11 min

Delaporte dit: 28 février 2018 à 17 h 24 min
La vraie alternative, c’est d’abolir démocratiquement le travail

On veut bien, cela, mais on sait toujours pas ce que c’est, comment cela marcherait… On peut pas se fader tous les Wiki ; rien ne vaut l’explication courte et simple que l’on attend. Sans lien.

Janssen J-J dit: 28 février 2018 à 17 h 29 min

@ 1 mètre 92, ça vous va, ma poule

oui mon grand, tant que ça ne dit rien de la longueur de ta queue, JC….. (et pour cause) !

Delaporte dit: 28 février 2018 à 17 h 24 min

La vraie alternative, c’est d’abolir démocratiquement le travail, afin que les citoyens exercent leurs responsabilités d’hommes libres. A ce moment d’une grande réforme révolutionnaire, le cours des choses aura changé, et alors les solutions viendront d’elles-mêmes. Mais on n’en est pas encore là !

Delaporte dit: 28 février 2018 à 17 h 21 min

Reste la tentation « populiste », le repli égoïste sur soi, le cynisme… C’est la tentation d’une société en crise, un grand danger contre lequel il faut lutter. Hélas, les dirigeants politiques actuels ne sont pas à la hauteur du défi, et je lisais par exemple dans le journal que l’Italie allait tomber à son tour dans ce travers. C’est le mal qui nous guette, nous savons que c’est un mal, mais les gens sont suffisamment désespérés pour voter en ce sens. Une catastrophe s’annonce peut-être à travers cette alternative.

Delaporte dit: 28 février 2018 à 17 h 16 min

« Les catholiques en France n’ont plus la cote depuis une vingtaine d’années… »

Les catholiques peut-être, mais pas les idées, qui, elles, sont désormais imprégnées dans les esprits. En fait, les démocrates sont tous des catholiques qui s’ignorent. Le grand idéal religieux est en train de s’imposer au monde, et cela s’appelle la démocratie.

Phil dit: 28 février 2018 à 17 h 13 min

Les catholiques en France n’ont plus la cote depuis une vingtaine d’années, il faut bien s’y faire, tous ceux qui causent dans le micro sont d’accord. A la chute du mur de Berlin en 1989, Msgr Lustiger, homme d’expérience, tenait la rechristianisation de l’Allemagne de l’Est comme la priorité de sa reconstruction. Trente ans plus tard, le fer de lance des démocraties populaires a ravalé sa façade et vote nazi.

Delaporte dit: 28 février 2018 à 17 h 04 min

Personne, à ce que je constate, ne remet en cause mon propos sur Jésus. C’est bien la preuve, pour le moment, que j’ai touché juste…

Janssen J-J dit: 28 février 2018 à 16 h 55 min

@ Je préfère (et ne suis pas le seul) la fraîcheur de Clopine

Pareillement. J’aime beaucoup sa fraîcheur, d’autant qu’il n’y a aucune de péremption.

Sergio dit: 28 février 2018 à 16 h 42 min

raymond dit: 28 février 2018 à 16 h 26 min
@Sergio
La grosse machine à consommer

C’est probablement une issue. Les Asiatiques conservent leurs religions, mais n’hésitent pas une seconde lorsqu’il faut choisir au départ d’un quelconque obscurantisme ; par exemple ces dictatures communistes. L’Islam comprend une masse énorme d’adeptes. Mais le pétrole est fini. Ils vont devoir se tourner vers quelque chose : la consommation, le capitalisme qu’il ne doivent pas manquer de considérer, déjà aujourd’hui, sans une certaine jalousie.

Delaporte dit: 28 février 2018 à 16 h 37 min

« ça peut durer encore un peu la mythologie de Jésus(2000 ans c’est du solide), mais ça se défait doucement sûrement. »

Je suis d’un avis exactement inverse. Je pense que le message de Jésus va en se confirmant et en s’implantant dans les têtes. Personne ne remet en question ce qu’il disait. La démocratie moderne a fait siennes les valeurs chrétiennes. Ne reste plus qu’à faire revenir dans le giron de l’Eglise tous ses enfants dispersés…

Delaporte dit: 28 février 2018 à 16 h 33 min

« et s’il pouvait Y avoir un second tome, tant mieux. »

Pour les Mémoires de Le Pen, il y aura un second tome, pas pour Huysmans. La vie est mal faite et très injuste !

raymond dit: 28 février 2018 à 16 h 26 min

@Sergio
Il me semble que c’est moins la science même si cela joue vous avez raison, que l’occupation de l’imaginaire par le cinéma la télé la publicité les hypermarchés enfin cet essentiel qui fait la vie imaginaire des gens, cet intérieur de la tête occupé de tout temps par le religieux et ses fictions utiles et qui désormais se filandre (!) s’émiette éclate au beau milieu de notre monde délié. Des cultes s’organisent dans les marques, les fringues, les parfums, des songes font croire à l’éternité alors que nous demeurons hélas mortels et Jésus et Marie ont du souci à se faire; quand je vois une bonne sœur dans un hypermarché, je souris. La grosse machine à consommer avec son obsession du corps (bouffer, s’habiller) va faire voler tout ça; ça peut durer encore un peu la mythologie de Jésus(2000 ans c’est du solide), mais ça se défait doucement sûrement. D’où la rage de ceux qui courent la prétentaine à Jésus et autres fictions.

Bloom dit: 28 février 2018 à 16 h 21 min

Parlons littérature, que diablotin! Excellente nouvelle Huysmans en Pléiade, et s’il pouvait avoir un second tome, tant mieux.
Cela fait bien longtemps que l’auteur d’A rebours est en faveur chez les littéraires: un talentueux copain de khâgne, devenu depuis auteur reconnu, avait fait ce que l’on appelait à l’époque son DEA sur Huysmans, après une maitrise sur Villiers de l’Isle Adam, découvert l’année du concours.
J’ai récemment puisé dans l’anthologie de textes du père Joris « A Paris » parue chez Bartillat en 2005, pur délice pour l’amoureux d’une ville qui a finalement assez peu changé entre la fin du 19e et le milieu des années 70.

TRUOMPEU dit: 28 février 2018 à 16 h 01 min

15h44 et la « religion » de la science…

C’est stupide !

A temps de Saint Augustin, des grecs croyait déjà à la rotondité de la terre
L’Eglise naissante fut contre vent debout
Idem au temps de Galilée
Idem en plein bouillonnement social, rien à foutre, elle décrète le dogme de « l’Immaculée Conception »…

Il faut lui reconnaître ce grand mérite à l’Eglise -et c’est sa force- d’être contre le « Siècle » et pour la « Cité de Dieu » là haut…

…. là-bas, là-bas Manu Manu Manureva

Sergio dit: 28 février 2018 à 16 h 01 min

Delaporte dit: 28 février 2018 à 15 h 01 min
Le paradoxe était que ce livre immonde est déjà épuisé.

Il n’y a pas si longtemps, un Français sur deux votait Le Pen. Un sur deux au boulot, dans la rue, dans les associations sportives, les clubs de peinture, les parents d’élèves, en vacances. Un skieur virtuose sur deux vote Le Pen. Un conducteur. Un ami un frère un cousin… Impressionnant !

Un voisin, un plombier, une caissière…

William Legrand dit: 28 février 2018 à 15 h 56 min

Je préfère (et ne suis pas le seul) la fraîcheur de Clopine aux soit-disants bonnes paroles et pieux sentiments des sœurs JJJ et Christiane

TRUOMPEU dit: 28 février 2018 à 15 h 53 min

14h08 = « …la prochaine fois »…

justement! il bosse sur le Tome II

—-
et que les esprits chagrins ne voient pas de lien…

14hO9 « les majuscules ah là là… les
minuscules hihiii … oh lolo »

Car c’est tj à méditer et ce n’est pas un « critique » littéraire proustien qui va pouvoir expliquer cela :

(Re)

Les Mains de Jeanne-Marie

« Jeanne-Marie à des mains fortes,

Ces mains n’ont pas vendus d’oranges,

Ces mains n’ont pas lavé les langes

L’éclat de ces mains amoureuses
…/
Le dos de ces Mains est la place
Qu’en baisa tout Révolté fier!

Ah ! quelquefois, ô Mains sacrées,
A vos poings, Mains où tremblent nos
Lèvres…
… Mains d’ange… »

Alors Quid ?
pOURQUOI Rimb passe-t-il
du ‘m’ en minuscule
dans les première strophes
à ‘M’ majuscule dans les dernières !?

Et de grâce « ni dieux-ni maître »
dans l’espoir un jour de comprendre
l’énigme
laissez tomber Aragon

Sergio dit: 28 février 2018 à 15 h 44 min

Clopine dit: 28 février 2018 à 14 h 09 min
Si l’on considère que la religion base son fonds de commerce sur la peur de la mort et l’incapacité à appréhender la finitude humaine

Oui. Ce qui se passe, c’est que la science progresse ; avec une accélération. Nous n’avons encore rien vu. Un jour, le monde sera visiblement différent chaque heure. C’est difficile à imaginer. Cela inquiète les religions, parce que cela prend dans leur casuel. Elles se raidissent donc, avec les excès que l’on connaît. Et ce, de manière d’autant plus aiguë que la science progresse vite.

C’est dangereux parce que conflictuel. On s’en prendra peut-être aux savants, aux chercheurs. Mais le ver est dans le fruit. Tout le monde en profite, pour les armes, pour Internet, pour la vie courante ; même dans les régions reculées. A terme, les religions tomberont d’elles-mêmes, dépériront comme disent les marxistes. En un mot, ne feront plus recette.

Janssen J-J dit: 28 février 2018 à 15 h 24 min

@ je vous le rappelle, j’ai 12 ans de rdl. Soit le début de l’adolescence, vous savez, cet âge où l’on commence à apercevoir les ridicules des grandes personnes, avant d’en rire franchement.

Vous parlez de vous-même, clopine trouillefou ?… de votre entrée dans l’âge adulte de la blogosphère rdl, là ?
Je vous (petit) rappel que nous y avons grandi ensemble et simultanément, so what ? Pas de quoi greffer un chat…
On sait bien hélas à quel point la vieillesse est souvent impuissante face à l’avancée de la sottise arrogante plutôt qu’efficiente dans le domaine de sa prévention.

zerbinette dit: 28 février 2018 à 15 h 13 min

«Les hommes moyens dont l’esprit est surexcité mais incapable de se libérer dans la création, éprouvent le désir de se donner en spectacle.»

Robert Musil – L’Homme sans qualités

Delaporte dit: 28 février 2018 à 15 h 01 min

La presse a à juste titre souligné les énormités dans les Mémoires de Le Pen, notamment sur Pétain. Le paradoxe était que ce livre immonde est déjà épuisé. Succès de scandale comme pour certains démagogues, qui usent et abusent de leur fonds de commerce ? En tout cas, c’est un petit éditeur d’extrême droite et peu fréquentable qui édite ce « livre », les grands éditeurs ayant décliné l’offre.

Clopine dit: 28 février 2018 à 14 h 56 min

Janssen J-J : arrêtez donc vous-même d’asséner des jugements qui cachent mal votre délectation malsaine – je vous le rappelle, j’ai 12 ans de rdl. Soit le début de l’adolescence, vous savez, cet âge où l’on commence à apercevoir les ridicules des grandes personnes, avant d’en rire franchement.

Sant'Angelo Giovanni dit: 28 février 2018 à 14 h 52 min


…du levain, pour son cake, un point c’est tout,..c’est pour les oiseaux sans têtes,!…
…etc,…

Janssen J-J dit: 28 février 2018 à 14 h 50 min

@14.46, là, vous vous enfoncez lamentablement. Arrêtez de vous macérer ainsi, on va finir par être gênés !

Delaporte dit: 28 février 2018 à 14 h 48 min

Bloom dit: 28 février 2018 à 14 h 28 min

Bloom, vous êtes de mauvaise foi… Mon petit commentaire sur les Mémoires de Le Pen était assez ironique. Je dis même que ça ne sera pas une bonne chose pour « ceux qui aiment la liberté ». Bref, vous m’avez mal lu, le contresens est évidemment COMPLET. La prochaine fois, je tâcherai d’être plus clair, et moins piquant, sachant à qui je m’adresse…

Clopine dit: 28 février 2018 à 14 h 46 min

Ah, Delaporte, ma petite vie a un grand avantage : elle n’a besoin de personne, n’ayant ni dieu, ni maître : elle n’est pas montée bien haut, peut-être, mais toute seule, ce qui lui donne cette liberté de parole qui n’est finalement que l’autre nom de la sincérité… Quand je pense au personnage détaché que joue à présent Christiane à mon égard ! L’étroitesse de sa pensée l’empêche de s’exprimer correctement – alors elle la joue désormais blanche colombe. Ceux qui, il y a quelques années, ont lu ses posts à mon égard, emplis de grossièretés, au vocabulaire d’une vulgarité patente, à la première critique, savent bien qu’elle me déteste si cordialement que la nouvelle de ma mort la soulagerait… Sa dernière défroque, du style « je tends la joue gauche et regarde ailleurs » ne cache que ses incapacités d’expression d’un sentiment un peu vrai. Pauvre Christiane, si prête, pourtant, à tomber à genoux…

Janssen J-J dit: 28 février 2018 à 14 h 44 min

Et je veux bien partager l’idée de n’être qu’un épiphénomène, si ça me rend moins sot que la moyenne des gwg, violoneux en chambre, incapables de se gouverner sans disposer d’un chef d’orchestre pour leur faire accroire.

Janssen J-J dit: 28 février 2018 à 14 h 40 min

Ci-dessous, une critique bien dosée de cet agaçant Marcel Gauchet pour qui les valeurs morales qui auraient fondé « la modernité » (brrr !) seraient à défendre envers et contre tout, et à surtout ne pas relativiser.
http://www.laviedesidees.fr/L-ideologie-de-la-modernite.html
Pour en revenir à nos oignons, je serais d’accord avec le fait « que la trouille fait faire beaucoup de choses stupides », à commencer par croire à n’importe quoi. Mais venant d’une Trouillefou, cette remarque d’une mécréante non génuflexée reste néanmoins un brin sujette à caution, warfl 😉

Sant'Angelo Giovanni dit: 28 février 2018 à 14 h 39 min


…écrire, sur un tableau noir, à la craie, ou écrire en noir sur blanc, sur papiers ou autres  » conditionnés « ,en blancs,…vers les éclaircis, clairs-obscurs,…à la finitude,…des exercices et liens,..

…du pareil, au même, pourvu de mémoires,…

…en abstractions, pour faire jolis, et pouvoir, mettre, son tableau, en tout sens,…
…même aux pastels,…et crayons pour glacis en nombres,…
…la critique gratuite, donner, pour instruire, avec rien, la générosité,…
…et, non pas, vivre de misérables, sans fins, et médecines dpour clans,et races de morbides du profit,…
…Ah,!Ah,!…

Widergänger dit: 28 février 2018 à 14 h 37 min

Les religions, clopine, parlent essentiellment de la finitude humaine. Les religions existent depuis le début de l’humanité, c’est consubstantiel à l’homme. La croyance ou l’incroyance là-dedans n’est qu’un épiphénomène.

Bloom dit: 28 février 2018 à 14 h 28 min

Delaporte dit: 27 février 2018 à 13 h 11 min
Les Mémoires de Le Pen déjà épuisés avant d’être mis en vente. Une bonne nouvelle pour l’éditeur, avec un tirage de 50.000 exemplaires. Une moins bonne pour les défenseurs de la liberté. Peut-être, comme pour Mein Kampf de Hitler, aurait-il fallu une édition commentée et annotée scientifiquement par un historien ? :

« Dans cet ouvrage, dont Le Point et Le Parisien ont publié des extraits la semaine dernière, Jean-Marie Le Pen estime notamment que le maréchal Pétain « n’a pas failli à l’honneur en signant l’armistice » avec l’Allemagne nazie en 1940. » Europe1

Vous aviez oublié, Delaporte? Ci-dessus, votre petit délire, distillé, commentaire après commentaire…No comment?

Delaporte dit: 28 février 2018 à 14 h 17 min

« une petite foi, un petit dieu, serait déjà plus supportable pour nos petites vies »

Clopine, il faut avoir plus d’ambition que cela. Ne le valez-vous pas ?…

Clopine dit: 28 février 2018 à 14 h 09 min

Bah, il faut reconnaître un mérite aux croyants de tout poil : c’est qu’avec eux, les majuscules ne risquent pas de tomber en voie de disparition. Prenez Christiane, tenez, dont le pseudo même est un panneau indicateur. La majuscule, chez elle, est si prépondérante qu’elle en occulte toute pensée critique, et sert à l’expression d’admirations outrées, universelles (suffit d’être « connu » ou « reconnu » pour que la génuflexion suive) autant que farfelues, parfois… Si l’on considère que la religion base son fonds de commerce sur la peur de la mort et l’incapacité à appréhender la finitude humaine, on comprend mieux, alors, l’attirance pour l’outrance majuscule de l’expression « spirituelle » : la trouille fait faire tant de choses stupides, et elle se cache derrière tant d’oripeaux boursouflés ! IL faudrait avoir l’humilité (je ne vais pas la laisser aux croyants, tiens, celle-là, et elle rejoint Jeanne d’Arc et la compassion dans mon sac d’athée !) de n’écrire qu’en minuscule, pour commencer à être audible : une petite foi, un petit dieu, serait déjà plus supportable pour nos petites vies – surtout quand on pense au minuscule intellect de certaine, ahaha !

Janssen J-J dit: 28 février 2018 à 14 h 09 min

@ 13.06, mais grand bien vous fasse, chère amie, petite incomprise. C’était une main tendue à prendre ou à laisser. Il est vrai qu’il surnagera toujours quelque chose de vos délicieux crachats, l’estime de vous-même.

@ 12.48, « de bons ouvrages, guidés par l’Esprit-Saint ». Et voici écrit en toutes lettes, le fanatisme de notre ami delalourde, car il ne rigole pas, ce type là, il ne rigole jamais… Tel le « pelage d’un oiseau » (sic, 12.54), il en va comme du plumage d’une vieille poule décatie (sic). A moitié Brague !…
@11.07 vous vous laissez aller, là, et ce n’est pas digne de vous : « une demie douzaine »

@ JJJ – Je lui répète ma question, dans la mesure où nous apprend ailleurs que la « doctrine du droit pénal de l’ennemi réside dans le fait qu’elle offre une traduction conceptuelle à la nécessité dans laquelle se trouvent les sociétés et les institutions de faire face à un type d’hostilité (« terrorisme ») qui ne relève plus ni simplement du crime ni exactement de la guerre » (DL et CMDB, in Dt et Sté, 2017, 97, p. 637). Allez donc nous inventer avec ça un droit pénal inédit adapté à « l’Etat post moderne » plutôt qu’au vieil « Etat de droit » qui savait, quant à lui, parait-il, différencier les genres et les contours de la guerre et du crime !

Au diable les madeleines ! Vous nous reprendrez bien une cup of tea, isn’t it my dear ?

closer dit: 28 février 2018 à 14 h 05 min

C’est quoi les editions Muller? En quoi Delaporte en fait-il la promotion? Delaporte « s’avance masqué »! C’est la meilleure, personne n’est moins masqué et plus balourd que lui!

La paranoïa bat son plein.

Bloom dit: 28 février 2018 à 13 h 45 min

Petit Rappel, vous n’avez encore rien lu, encore rien vu. Vous allez voir les frères laïques à l’oeuvre contre la Réaction « catho » et non chrétienne, adjectif qui renvoie heureusement à une réalité bien plus vaste, intéressante & variée que ne l’incarnent les grenouilles de bénitier de ce blog, résurgences de temps révolus, dernières convulsions du cadavre à la renverse.
Delaporte, qui avance masqué & refourgue sa camelote de camelot fait de la pub pour les Editions Muller, dont le propriétaire est directeur d’une lettre islamophobe.

closer dit: 28 février 2018 à 13 h 35 min

« tant cela ne me concernait pas (et était, à mon sens, d’une vacuité touchant à l’infini, cet « infini spirituel » dont il était question »

Ci-dessus une illustration frappante de ce que j’écrivais sur le filtre à travers lequel nous recevons les informations. Clopine croit qu’il était question de « l’infini spirituel » dans le début d’émission qu’elle a écouté. Or, il n’en a jamais été question! Je crois même que le mot « infini » n’a jamais été prononcé (sous réserve du passage sur Pascal, à vérifier). Clopine n’a donc pas entendu ce qui se disait, mais ce qu’elle croyait qu’il devait se dire dans un entretien sur la religion…

Consolation…au moins Christiane a vraiment écouté et compris l’émission de Samedi dernier.

christiane dit: 28 février 2018 à 13 h 25 min

Certains commentaires, ici, m’ont induit à écouter, en podcast, cette émission du 24/02/2018 sur France-Culture : « Répliques » (par A.Finkielkraut), sur le thème de « Être catholique aujourd’hui » avec Rémi Brague et Denis Moreau.
L’essentiel, pour moi, a gravité autour de la mort, de l’angoisse de la mort, de ce qui peut l’occulter. La mort est-elle le dernier mot ? Lecture comparée de Bossuet et de Pascal, et là, l’échange devint passionnant. Pour Pascal, tellement « moderne », la religion n’était pas certaine, ouvrait au doute, donc au pari. L’anxiété et le doute sont donc aussi le lot du croyant. Ce débat rapproche l’incroyant de l’incroyant par cette méconnaissance de la mort et de ce qu’il y aurait après elle, de l’angoisse qu’elle provoque, en nous et quand elle touche ce que nous aimons. Là où il y avait Dieu se tiennent désormais la mélancolie et l’angoisse et la religion, une consolation illusoire…
Très belle mémoire de Mère Térésa et du personnage de Bernanos qui traverse « Sous le soleil de Satan » : donner une paix qu’on ne possède pas… (ces deux êtres se débattant dans la « nuit noire » de la foi).
Et cette interrogation restée sans réponse : d’où vient le bien ?
Un échange philosophique plus vaste mais ces points m’ont passionnée, profond et menant bien au delà du titre de l’émission. S’interroger, sans cesse…

Comme l’écrit Pierre Emmanuel dans Le grand Oeuvre-Cosmogonie (Seuil) – ceci n’est pas dans l’émission !
Naissance de Dieu p54/55
« Seule voie de retour vers l’Un le multiple devient sans nombre
La distance grandit entre eux de s’accoupler pour procréer
La Vie (…)
Naît sans cesse de se détruire et de forcer la Mort plus outre
L’obligeant de frayer pour eux un espace jamais rempli
Où l’Un S’épuise à Se poursuivre en S’engendrant à l’infini »

Phil dit: 28 février 2018 à 13 h 20 min

hélas Delaporte, il faudra à la plupart un dictionnaire pour déchiffrer Huysmans, à commencer pour prononcer correctement son nom en « oïllesmannss ». La pléiade n’est plus achetée que par des notaires ou des mafieux qui retapissent leur cambuse.
tout ça finira comme la littérature de Genevoix, réservée aux mulots.

Delaporte dit: 28 février 2018 à 13 h 20 min

Le blog de Pierre Jourdre attire notre attention sur une édition récente de La Cathédrale. Une bonne lecture, bien subversive en ces temps de mécréance obligée :

« La Cathédrale », dont Dominique Millet-Gérard vient de fournir une remarquable édition en « Folio »

Delaporte dit: 28 février 2018 à 13 h 14 min

Il aurait effectivement fallu, comme le dit Passou, consacrer deux volumes, et non seulement un, à Huysmans. Et un volume entier pour ses oeuvres catholiques, qui sont l’aboutissement de son art et de sa pensée. Je suis sûr que le volume catholique aurait bien marché, et qu’il aurait à lui tout seul boosté la religion en France, dans le petit cercle lettré, mais aussi au-delà. Ce volume catholique aurait été le livre transgressif qu’on achète en cachette et qu’on lit avec ravissement comme une chose interdite…

Delaporte dit: 28 février 2018 à 13 h 07 min

Bonne nouvelle que cette Pléiade Huysmans. Hélas, ce ne sera qu’une sélection. Y manquera principalement toute l’oeuvre catholique, ce qui va déformer la figure littéraire de ce très grand écrivain. Du coup, Houellebecq va peut-être se faire moine, il faut sauter sur l’occasion ! :

« Sans parler de la correspondance et des articles disséminés ici et là, il manquera une bonne partie de l’œuvre : la critique d’art, et toute l’œuvre catholique, à l’exception d’En route. Mais tant pis : un volume, c’est déjà beaucoup mieux que rien. » (P. Jourdre)

Clopine dit: 28 février 2018 à 13 h 06 min

J J-J, laissez-moi juger seule, je vous prie, de l’idiotie ou non de mes « querelles » -qui n’en sont d’ailleurs pas, car il faut être deux pour se quereller, et je n’y suis pas, ou au moins pas vraiment – et quand je pense au nombre d’agacements que j’ai contenus, au nombre de propos insultants -dont les vôtres aujourd’hui, entremêlés de faux compliments, ce qui révèle une hypocrisie qui ne vous grandit certes pas- auxquels je n’ai pas répondu… Ah là là. 12 ans de Rdl rendent heureusement votre post inopérant et, que cela vous plaise ou non, si j’ai envie de me réparer de mon agacement en dévoilant mon jugement sur la sirupeuse Christiane, attrapeuse de mouches et si médiocre d’intelligence qu’elle se cache toujours derrière les mots des autres, je le ferai sans l’ombre d’un remords ni d’une arrière-pensée.

Phil dit: 28 février 2018 à 13 h 01 min

dear Lavande Zerbinette, ignorais l’existence de la madeleine de Saint-Yrieix ! (localité imprononçable la bouche pleine); le roi Stanislas, déchu et déçu de son trône polonais, a aussi imposé le baba au rhum pour se concholer (refilé ou piqué aux napolitains).
Lavande, Liverdun offre un beau panorama sur la Moselle sillonnante dans la vallée et ses madeleines sont plus croustillantes que celles de Commercy qui, non trempées, donnent dans l’étouffe-chrétiens. comme l’actualité.

Delaporte dit: 28 février 2018 à 12 h 54 min

« Je n’ose penser ce que Rémi Brague penserait des considérations de Delaporte,… »

O, la vierge effarouchée… Eh bien, non, Brague est tellement je m’en foutiste que cela glisserait sur sa peau comme l’eau sur le pelage d’un oiseau. Tel est le sort des universitaires qui se contentent de leurs diplômes leur vie durant, et ne cherchent pas à avancer au mieux, à faire toujours un pas supplémentaire. Brague, lui, à chaque livre qu’il pond recule, comme une vieille poule décatie.

Delaporte dit: 28 février 2018 à 12 h 48 min

Apparemment, ce Brague est un catholique comme moi. J’aurais bien aimé pouvoir dire du bien de lui, et montrer que ce genre d’hommes religieux écrivent de bons ouvrages, guidés par l’Esprit-Saint. Hélas, il n’en va pas ainsi. La paresse intellectuelle est au rendez-vous, et l’approximation religieuse, qui font des livres de Rémy Brague, de sa soi-disant « pensée », une mêlasse informe et indigeste, surtout pour un catholique sincère comme moi.

Delaporte dit: 28 février 2018 à 12 h 44 min

« Le malheur vient de ce que Delaporte veut qu’un auteur de haute philosophie soit réduit à un écrivain de Bulletin Paroissial.. »

Justement non. Il me semble que Rémy Brague est précisément du niveau d’un tel Bulletin, et encore… Par contre, moi-même, j’apprécie que lorsqu’on a le privilège de livrer un livre au public, on ne se soit pas contenté d’un mauvais brouillon informe, comme sont les oeuvres de Brague, bonnes à rapporter au libraire. Un peu d’exigence littéraire !

zerbinette dit: 28 février 2018 à 12 h 41 min

Lavande, ceux qui prennent le train vont à….Limoges ! Ils pourront y déguster les madeleines de Saint-Yrieix.

Jean-Baptiste, qui se savait malade, voulait être enterré à Limoges. « C’est loin », lui avait-on fait observer. « Eh bien, ceux qui m’aiment prendront le train », avait-il répondu. (Télérama)

Janssen J-J dit: 28 février 2018 à 12 h 38 min

@11.49. Je trouve que vous vous enfoncez avec cette aigreur contre Ch., c’est dommage. Vous vous trompez, elle n’est pas une imposteure pas plus que vous n’êtes stupide. Laissez tomber cette querelle idiote…, Et votre propos sur Proust (dans vos remarques très fines à Edel) n’en sera qu’amélioré. Mais comme hélas, vous ne pouvez vous empêcher d’égratigner au passage gratuitement, on ne retient que cette mesquinerie et non l’essentiel du propos. Pour ma part, j’y adhèrerais en grande partie (notamment sur votre défense de Proust comme appartenant à tout le monde et non à un cénacle restreint), encore faut-il pouvoir le montrer. Or, par suite de vos maladresses insignes, on se dit que vous n’y croyez pas vraiment. Votre besoin de vous persuader avoir raison contre la terre entière (dans le monde de la littérature) tout en passant votre temps à signifier votre incompétence (et surtout celle des autres) exaspère l’exapsération. A la fin, c’est d’un chiant ! Un peu plus d’humilité, please, cela vous rendrait beaucoup plus sympathique, je pense. Vraiment, vous n’êtes pas un cas à part. Vous dites beaucoup de trucs passionnants, mais on n’a pas envie de vous en remercier, car il y a toujours un moment où vous dérapez sur des vieilles lunes, lubies, et scies, où vous retombez dans l’ornière de votre nombril, etc, etc, etc.
Allez, sans rancugnes !

closer dit: 28 février 2018 à 12 h 28 min

Sur l’existence du Mal, JJJ, les deux intervenants ont répondu avec beaucoup d’humilité et ont reconnu leurs limites. Vous citez mal et incomplètement. Brague a repris Boèce qui se demandait au 6ième siècle d’où venait le Bien, il n’a jamais, ni Moreau, contesté la pertinence de la question du Mal. Il a émis l’idée qu’il serait intéressant aussi de s’interroger sur l’origine du Bien, qui ne va absolument pas de soi.

Quand on lit les commentaires, on se demande si tous nous écoutons ou lisons les mêmes choses. Chacun semble avoir une sorte de filtre idéologique, moi aussi sans doute, qui ne laisse passer que ce qui correspond à ses idées préconçues. Les commentaires de Bloom et de JJJ sont typiques. La religion, même séculière (le communisme par exemple) paraît mobiliser le maximum d’anti-corps chez tout le monde. Au point que Clopine n’essaye même pas de découvrir des choses qu’elle ne connaît d’évidence pas (elle en est restée au catéchisme de son enfance) et qui traversent aussi l’art et la littérature, même non explicitement religieuse.

Lavande dit: 28 février 2018 à 12 h 14 min

JJJ – 11h33: un brin + un brin ça finit par faire une grosse fatigue ! Je compatis !

Sinon Phil, c’est moi et non Zerbinette, qui voulais appliquer le célèbre « Ceux qui m’aiment prendront le train » pour les madeleines.
Commercy ou Liverdun quelle est la plus jolie ville? (désolée JJJ pour ce brin supplémentaire)

zerbinette dit: 28 février 2018 à 12 h 07 min

Dear Phil, ne voudriez-vous pas essayer les madeleines fabriquées en Limousin, à Saint-Yrieix-la-Perche ?

La madeleine aurait été créée au XVIII e siècle, pour le Roi Stanislas de Pologne, Duc de Lorraine, de passage en France. Il a demandé un nouveau gâteau et il lui fut servi un biscuit moelleux et individuel (type quatre quarts). Conquis par cette pâtisserie, il lui donna le nom de sa créatrice, « madeleine ». Un siècle après, un Compagnon du Tour de France Limousin, redécouvrit la recette à Commercy et la ramena avec lui à Saint-Yrieix-la-Perche. Pour la rendre unique, il ajouta de l’essence d’amande amère et décida d’utiliser pour moule la coquille des pèlerins de Compostelle. Ainsi, naquit « la madeleine de Saint-Yrieix ».

Lavande dit: 28 février 2018 à 12 h 07 min

11h07 – complément: préciser aussi DE QUI on parle. Pas toujours évident et pas toujours envie de remonter des heures de com pour comprendre qui est visé.

Clopine dit: 28 février 2018 à 11 h 57 min

Sur l’émission de Finkielkraut de samedi dernier, j’avais respiré profondément pour étouffer un soupir à l’énoncé du thème, et puis j’ai abandonné l’écoute, tant cela ne me concernait pas (et était, à mon sens, d’une vacuité touchant à l’infini, cet « infini spirituel » dont il était question et qui était pourtant tout entier et exclusivement contenu dans l’exact espace des lèvres de ceux qui en discutaient, ahahah). Pas de temps à perdre…

Clopine dit: 28 février 2018 à 11 h 49 min

J J-J de 16 h 38n hier,

Contrairement à ce que vous dites, je me trouve, moi, plutôt bienveillante, puisque je préfère l’hypothèse de l’imposture à celle de la stupidité.

Et puis je n’ai jamais, moi, répandu des calomnies (comme d’affirmer que j’ai écrit ici des scènes de sexe !!!) ni révélé une vraie vulgarité haineuse avec insultes et borborygmes, dès qu’on gratte un peu la si mince couche d’onctuosité religieuse (quoique dissimulée) et la mythomanie en marche de celle qui ne raconte, je le maintiens parce que c’est ce qui la caractérise le plus et qui m’agace tant, que des niaiseries entrelardées de citations.

Janssen J-J dit: 28 février 2018 à 11 h 33 min

@10.58, ouf je suis hors de cause…, ma paranoïa habituelle en eût-elle souffert 2 minutes. Par delà la profondeur d ela controverse sur les madeleines de Commercy, la question restant posée est celle de savoir si, oui ou non, un « état de droit peut être arbitraire ». Or, on ne trouve pas de réponses convaincantes chez Rémi Brague, un philosophe apparemment au-delà de telles contingences. Désolé. Je suis pas souvent OK avec Delaporte, mais j’ai vraiment trouvé qu’il n ‘y avait pas de quoi se pâmer sur le dernier Répliques de Finkielkraut, comme le fait closer avec une affligeante indécence dogmatique. Ces gens qui essaient de nous expliquer pourquoi ils se sentent chrétiens, voire catholiques…, et qui rétorquent à AF : « mais pourqoi poser la question de l’existence du mal, alors que personne ne se préoccupe de l’existence du bien… » Moi, ce genre de pirouettes formulées à un athée revendiqué, ouvert et compréhensif, ça va bien 2’, mais à la longue, ça me fatigue un brin, comme me fatiguent Delaporte vs Closer et tous les faiseurs de madeleines en mayo Proust.

Phil dit: 28 février 2018 à 11 h 27 min

La madeleine de Liverdun est également artisanale, dear Zerbinette. Certes accessible au même prix sncf, Commercy, ville du palais écroulé du roi Stanislas (polonais et peut-être antisémite, nobody’s perfect) n’étant qu’à quatre-vingt bornes de Liverdun, ville du palais écroulé des évêques de Toul. me demande bien si la grand-mère a bien transmis l’historique à son Marcelou. si la sncf est en grève, les deux madeleines seront inaccessibles.

Lavande dit: 28 février 2018 à 11 h 20 min

Bérénice l’explication est à 11h07.
C’est joli Commercy, ça donne envie d’aller déguster des madeleines sur place… quoique… 7heures (pour 500km!) et 140 euros de voyage ça fait cher la madeleine

zerbinette dit: 28 février 2018 à 11 h 19 min

Oh bérénice j’oubliais, pourquoi donc me recommander aussi des madeleines si vous ne me lisez toujours pas ???

bérénice dit: 28 février 2018 à 11 h 04 min
zarbinette, la Commercy est les meilleure, un peu bourrative mais produit de tradition et qualité…

zerbinette dit: 28 février 2018 à 11 h 16 min

Bérénice, vous me ‘sautez’c’est votre choix mais alors comment faites-vous pour me copier ?

Ici :
bérénice dit: 28 février 2018 à 0 h 30 min
Néanmoins, je n’ai pas tout à fait la même approche que vous sur les madeleines : j’ai toujours beaucoup aimé lire Proust mais je ne voudrais pas m’en priver à présent à cause d’une indigestion de madeleines. (écrit par zerbinette le 27 février 2018 à 18 h 32 min)

bérénice dit: 28 février 2018 à 11 h 09 min

10h58 de quoi est-il question? j’aperçois que vous citez mon pseudo, je vous saute zarbi ainsi que d’autres qui vous ressemblent.

Lavande dit: 28 février 2018 à 11 h 07 min

D’accord avec Zerbinette: si l’on ne met pas de guillemets pour le fragment cité ça devient incompréhensible.
Et d’accord aussi avec JJJ: quand on répond à quelqu’un en particulier, le préciser please. Comme une demie douzaine de com peut avoir été enregistrée entre temps, à l’insu du plein gré de l’intervenant, ça peut aussi devenir incompréhensible.
Grazie a tutti.

bérénice dit: 28 février 2018 à 11 h 04 min

zarbinette, la Commercy est les meilleure, un peu bourrative mais produit de tradition et qualité. Chacune renferme comme s’il s’agissait d’une poupée russe une madeleine soeur de celle de Marcel Proust dans ma propre histoire, quoique histoire soit un peu trop pour une vie si décolorée, pauvre en événements et que je n’y place aucune prétention autre qu’une sensibilité au souvenir aussi lointain qu’il soit enfoui dans le passé.

Petit Rappel dit: 28 février 2018 à 11 h 00 min

Deux remarques.Les frères Bloomerganger en font beaucoup ces temps-ci dans le genre antichrétien. Au risque de lasser.
Quel cerveau doit avoir Delaporte, vu sa piètre conception de celui de Rémi Brague! Je n’ose penser ce que Rémi Brague penserait des considérations de Delaporte, probablement ce que Delaporte pense de celles de Rémi Brague! Le malheur vient de ce que Delaporte veut qu’un auteur de haute philosophie soit réduit à un écrivain de Bulletin Paroissial..

zerbinette dit: 28 février 2018 à 10 h 58 min

JJJ, celles qui me viennent à l’esprit pour le moment sont Ed et Bérénice ; vous n’êtes pas encore en cause 😉

Ayez pitié de ceux qui ne sont pas assez perspicaces ou attentionnés pour savoir qui on cite….

bérénice dit: 28 février 2018 à 10 h 52 min

WGG, concernant les polonais vous signifiez qu’il existait comme en France une gestapo, une milice et que des individus collaboraient activement sans exclure ceux qui hors ghetto subissaient des pressions ou étaient terrorisés ou lâches, veules, racistes, anti-sémites comme partout et toujours.

Janssen J-J dit: 28 février 2018 à 10 h 48 min

Z ! ce serait pas mal si vous vous adressiez à qq’un en particulier plutôt qu’à des commentateurs en général, je risque de prendre à mon compte votre demande de clarification, et pourtant je ne vois pas où j’aurais pêché… Et puis, on s’en f…, si tout le monde ne comprend pas qui s’adresse à qui, pas vrai ? Il suffit de zapper à partir du pseudo, comme vous le conseillez souvent. Bonne santé. N’allez pas prendre froid, surtout !

zerbinette dit: 28 février 2018 à 10 h 26 min

Ce ne serait pas mal si les commentateurs qui en citent un autre différencient la citation de leur commentaire, sinon on lit tout dans la foulée et on ne comprend plus rien, le commentateur semble se contredire lui-même.

Janssen J-J dit: 28 février 2018 à 10 h 17 min

Petit guetteur lombard, nous ne vivons pas dans « un état de droit » depuis qu’a été consacré dans notre dispositif pénal traditionnellement humaniste un « droit pénal de l’ennemi », une doctrine importée de l’Allemand Günther Jakobs en matière de lutte antiterroriste. Des sociologues français viennent de montrer, à travers la circulation de cette dogmatique en Espagne, aux USA et désormais un peu partout en Europe, que l’acte terroriste n’étant plus criminalisé, il était redevable d’autre chose que du droit pénal classique, et notamment d’un droit d’exception assimilable aux moyens de « l’état de guerre » perpétuelle, devenu droit commun.
Vous dites : « étant doués d’une culture humaniste à vomir et dépourvus d’une culture humanistique de qualité, en nom d’une tolérance d’emprunt cherchent à concilier des positions difficilement conciliables avec la démocratie »…
C’est une recherche difficile dans le contexte actuel, mais pourquoi jeter l’anathème sur les hommes de bonne volonté ?
BJ à toussent et à votre mystérieuse clairvoyance. A Myriam Makeba, itou.

closer dit: 28 février 2018 à 10 h 17 min

Bloom, vous pouvez réécouter l’émission cent fois, vous n’y trouverez rien qui confirme vos dires. Nulle part il n’y est question de « génocide », nulle part il n’y est question de « conditionner » qui que ce soit à la foi.

J’ai mentionné plus particulièrement Rémy Brague parce qu’à un moment des échanges, avec distance et en précisant qu’il allait dire une « horreur », il parle du la mort comme d’une « maladie sexuellement transmissible », cum grano salis bien sûr. C’est une idée qu’il exprime souvent, celle de la responsabilité que l’on prend en transmettant la vie, donc la mort, à des êtres qui ne l’ont pas demandée. C’est une question philosophique qu’il pose et il n’en tire aucune conclusion du type de celle que vous évoquez.

Ce trilogue, dans lequel Alain Finkielkraut l’athée a tenu un rôle très important, peut-être plus saillant que d’habitude, a été un magnifique échange intellectuel, spirituel et je dirais même esthétique par la qualité de l’expression et des citations.

Votre réaction montre que, soit vous ne l’avez pas écouté et vous vous êtes reposé sur une citation malhonnête du Canard ou de Charlie Hebdo, soit, et c’est encore pire, vous l’avez écouté en guettant le passage qui vous permettrait de faire un commentaire négatif et ne le trouvant pas, vous avez composé une « fake news », peut-être involontairement en fabriquant quelque chose qui selon vous « ne peut pas ne pas être » la conclusion d’un catholique.

Le qualificatif de « monomaniaque » vous va donc très bien.

https://www.franceculture.fr/programmes/2018-02-24

Widergänger dit: 28 février 2018 à 10 h 01 min

Déclaration des communautés juives de la République de Pologne

Les mots prononcés le 17 février par le ministre Mateusz Morawiecki à Munich au sujet de la Shoah – « Il y a eu des assassins polonais tout comme il y a eu des assassins juifs, russes, ukrainiens, et pas seulement allemands » – signifient un dépassement de limite, lequel ne relève plus que d’une divagation.

Les assassins polonais n’étaient pas « tout comme » les assassins allemands : La Shoah était le crime de l’état allemand à laquelle ont pris part, hélas, aussi des Polonais, suffisamment nombreux pour qu’on ne puisse pas désigner leur participation comme étant des « cas individuels ». Cela dit, ceci n’autorise personne, et surtout pas le premier ministre du gouvernement polonais, à les mettre sur le même plan que les assassins allemands. Il y eut aussi des tueurs ukrainiens, nombreux – agissant autrement que les Polonais – organisés en groupes, jouissant du soutien d’une partie de la société ukrainienne, ce qui ajoute à leurs crimes une charge supplémentaire.

Il y eut aussi des assassins juifs, employés de la police du ghetto ou de certains Judenrat, ainsi que des traîtres individuels. À la différence des assassins ukrainiens, polonais ou allemands, ils agissaient sous la pression immédiate de la terreur, dans une situation semblable à celle des prisonniers des camps de concentration. Contrairement aux policiers du ghetto dont la famille était menacée de la peine de mort s’ils refusaient de livrer des Juifs aux mains des Allemands, le policier polonais ne subissait pas cette menace. Les énumérer – tandis qu’ils agissaient sous une pression terrible – sur la même liste que les assassins polonais, ukrainiens ou allemands, lesquels pouvaient refuser de participer au crime, est la preuve d’un aveuglement immoral.

Et enfin, contrairement aux termes du Premier ministre, les historiens ne mentionnent pas d’exemples significatifs d’une participation des Russes à la Shoah. Si le Premier ministre entendait par là « autres crimes », effectivement commis par les Russes, cela signifierait que la Shoah fut un crime comme un autre. Dans les deux cas, nous ferions face à une ignorance historique phénoménale.

Nous appelons le Ministre, ainsi qu’à d’autres dirigeants politiques, à la retenue lors de nouvelles affirmations irréfléchies, contraires à la vérité historique, les compromettant personnellement ainsi que leurs institutions.

Varsovie, le 18 février 2018

renato dit: 28 février 2018 à 9 h 00 min

Oups!
— et le drame est là, en l’état des choses s’apparente à de la complicité objective —
>
— et le drame est là, en l’état des choses CELA s’apparente à de la complicité objective —

renato dit: 28 février 2018 à 8 h 14 min

“…se fait-il passer pour piccola cesaria lombarda en rouge ?”

Pour changer.

(“piccola cesaria lombarda” > piccola vedetta lombarda — à savoir, petit guetteur lombard.)

renato dit: 28 février 2018 à 8 h 06 min

Puisque le monde est plein de gens qui se disent civilisés et puis qui ne sont pas civilisés pour un sou, nous côtoyons quotidiennement des gens qui semblent avoir oublié que nous vivons dans un État de droit et que de ce fait, lorsque nous nous trouvons confrontés à des expressions ou à des actions hostiles ou contraires au droit, il est parfaitement inutile de perdre son temps en lançant des insultes et des formules imprécatoires sur les réseaux sociaux — et le drame est là, en l’état des choses s’apparente à de la complicité objective —, donc et à titre d’exemple:

1. — vous tombez sur un tweet contestable et/ou pénalement répréhensible? vous déposez plainte et vous vous constituez partie civile;
2. — une manifestation de rue non autorisée par la préfecture (prière de rue ou n’importe quoi d’autre, peu importe la nature) empêche le cours habituel ou normal de votre vie? vous appelez la police, et réclamez qu’elle intervienne afin de rétablir l’ordre;
2. — et ainsi de suite.

En d’autres mots, avant de parler de soumission, les gens devraient se comporter en citoyens responsables sans attendre qu’une quelconque instance fasse ce qu’il faut à leur place. Puis, bavardage de bistrot bien à part et puisque certains se défoulent au tennis ou sur une autoroute et d’autres sur le net, s’ils aiment pousser des cris d’orfraie ou, plus banalement, ils veulent se divertir, ils peuvent débattre sur les réseaux sociaux et éventuellement souligner ou signaler les fautes de quelques journalistes assurément serviles envers les approches déviantes de certaines cultures politiques et religieuses, aussi que les sophismes à deux balles mis en jeu par des bandes d’admirateurs et d’amateurs d’anachronismes sans aucune dignité qu’étant doués d’une culture humaniste à vomir et dépourvus d’une culture humanistique de qualité, en nom d’une tolérance d’emprunt cherchent à concilier des positions difficilement conciliables avec la démocratie.

Bloom dit: 28 février 2018 à 6 h 49 min

Le monomaniaque haineux a encore frappé. Bien entendu, la phrase citée par Bloom n’a jamais été prononcée. Je donne ci-dessous le lien qui permettra à tous de juger de la qualité des échanges entre Alain Finkielkraut, Denis Moreau et Rémy Brague:

Le délit de braguette, c’est Moreau, pas Brague; je retrouverai le verbatim.
Gloseur, toujours aussi prévisible & puéril, ne combat l’argument que par l’insulte & l’anathème.

D. dit: 28 février 2018 à 0 h 40 min

Proust a le mérite de susciter par son œuvre le questionnement. Du moins chez moi. A un tel point que ça en devient quasi-obsédant.
C’est aussi pour ça que j’ai de la peine avec lui. Le personnage ne m’est pas du tout désagréable. Il aurait pu être méprisant, suffisant, du haut de sa condition de haut bourgeois. Il est profond, fin, spirituel à ses heures mais parfois autiste.

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