de Pierre Assouline

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La République Des Livres par Pierre Assouline
Cauchemar du style parfait

Cauchemar du style parfait

Rien ne devrait faire fuir comme l’idée de perfection associée à l’art, qu’il s’agisse de peinture, de cinéma, de théâtre ou de littérature. Il n’existe pas de roman « parfait » (quelle horreur !) car il n’existe pas de critère de la perfection littéraire. Il y a bien des canons mais on ne mesure pas un livre à l’aune du respect qui leur serait dû. C’est donc avec une certaine appréhension mêlée de curiosité que j’ai ouvert Le rêve du style parfait (222 pages, 24 euros, Puf), néanmoins rassuré par la typographie du titre en couverture : régulière tout au long, elle s’effondre quand se forment les lettres de « …fait ». Un signe rassurant qui donne envie d’y aller voir. L’auteur, Gilles Philippe, est professeur à l’université de Lausanne ; nous avons gardé un bon souvenir de sa maîtrise d’œuvre de La Langue littéraire, histoire de la prose en France de Gustave Flaubert à Claude Simon (Fayard, 2009) ; il s’est également signalé par un Dictionnaire Sartre (2004) et l’édition critique des Œuvres complètes de Marguerite Duras en Pléiade ; il doit être Suisse car on n’imagine pas un Français donner simplement du « France » à Anatole France tout au long d’un essai touffu, érudit, bourré de fécondes intuitions, en lointain écho à l’essai lumineux de Roland Barthes Le degré zéro de l’écriture. Et, il convient de le préciser eu égard au sujet, bien composé et bien écrit (sauf un « gèrent » à propos de deux phrases de Balzac et Flaubert qui reste coincé dans la gorge, un « j’y fait » oublié et un « Disons-le tout net » qui ferait sourire s’il ne faisait fuir –enfin, chacun ses repoussoirs).

Voilà un livre où il est question de style à toutes les pages mais, étrangement, assez peu de styliste. Et d’esthétique ou de forme ? Pas davantage. Le bien-écrire : y penser toujours en parler jamais ? C’est à croire. En tout cas, de nos jours ; c’est à peine si à propos de Michel Houellebecq, il en est encore pour mollement polémiquer sur l’absence/présence de son style en forme de refus de style ; mais au XIXème siècle et jusqu’aux années 60, qu’est-ce qu’on se l’envoyait à la figure ! Ils en ont tous parlé. Depuis, tout pour les styles, rien pour le style sous peine de passer pour ringard, réac, rétro. Pourtant, il ne manque pas de professeurs de l’éternel beau malgré son caractère subjectif, personnel, arbitraire. Un conseil : tous les rejeter en bloc, à l’exception de ceux qui ont le bon goût de parer de toutes les vertus le point virgule, pilier du classicisme ; Gilles Philippe nous apprend d’ailleurs que, aux yeux des étrangers, c’est « un ponctuant particulièrement français » car, comme dans les cas des Mémoires de De Gaulle, il permet le compromis entre « l’expressivité littéraire de la phrase longue et l’exigence nationale de la phrase brève ».

Cela dit, que de « tandis que », « sinon », « de fait », d’ailleurs », « cependant », « du reste », « nul doute que », « probablement », « à vrai dire », « en effet » et… « cela dit » dans le même paragraphe chez celui que l’on en considère pas moins comme un grand auteur latin ! (mais Proust, en le pastichant, avait déniché de semblables sutures en pagaille sous la plume de Renan). Le même Proust a laissé échapper dans une lettre encolérée de 1908 à Mme Straus que la perfection du style existait. Mais qu’est-ce qui est bien écrit et qu’est-ce qui est mal écrit ? Florilège à partir de citations pêchées dans ce livre notamment du côté de chez Gracq :

 « Les rails quadruplés semblent tenir lieu à la vallée de rivière » (La Presqu’île), « Il se sentait mieux presque qu’heureux » (idem), « Le sentiment plus vif qu’il avait de rentrer chez lui lui coulait une chaleur » (Un Balcon en forêt), « Le cœur malgré lui lui battait plus fort » (idem), « La bienfaitrice trempa le pain de l’exilé dans l’absinthe des reproches » (La Cousine Bette), « Une chose digne de remarque est la puissance d’infusion que possèdent les sentiments » (Le Père Goriot)…

… étant entendu qu’une phrase suffit à faire pendre n’importe quel écrivain. Dans le meilleur des cas, on dira l’hiatus particulièrement gauche, incorrect ; mais qui saura jamais décrire la lourdeur sans se ridiculiser ? On sait ce que c’est, on sait comment c’est fait et quel effet ça fait, mais de là à la démonter… (sauf en s’y mettant soi-même). De toutes façons, il est aussi facile de pointer des défauts d’écriture qu’il est malaisé de définir un idéal du bien écrire. D’autant que des données sociologiques viennent souvent parasiter le jugement. Si Gide plutôt que Valéry, et Sartre plutôt que Camus, ont été chacun en leur temps considérés comme les maîtres de style, c’est aussi en raison de leur situation littéraire (maîtrise des réseaux, magistère etc).

L’auteur fait son miel des lieux communs, poncifs et tartes à la crème que la critique a ressassé sur le sujet. Le principal tient en un axiome qui a suscité des dizaines de milliers de pages : « Flaubert écrivait bien, Balzac écrivait mal, Stendhal n’écrivait pas ». A asséner si possible en société sur un ton qui ne souffre pas la contradiction. Au cas où un commensal oserait relever, l’achever par le coup de grâce : « Quant à Zola, médiocre styliste, grand écrivain ». Avec Maupassant, ça se complique ; on nage en plein paradoxe car d’un côté, on le décrète sans style, et de l’autre, on convient qu’il est l’héritier de Flaubert, dernier écrivain classique par le travail du style.

Des critiques et des universitaires y ont consacré des essais savants : Gustave Lanson, Antoine Albabat, Ferdinand Brunetière, Albert Thibaudet… L’auteur y a puisé matière à réflexion jusqu’à les épuiser ; il l’a fait avec rigueur et précision, même s’il est permis de nourrir de sérieux doutes sur la « consigne » (pas du tout son genre) qu’aurait donnée Gaston Gallimard (et à qui ? on l’ignore) d’écrire dans « un style clair, correct, dépouillé, qui n’attire pas l’œil » (et la source de cette « information » est bien faible : le Petite histoire de la langue française, 1958, de Charles Bruneau…). Tout cela pour introduire un chapitre bien tourné sur le style Qualité France – rien à voir avec l’Anatole mais tout à voir avec le mythique « style Nrf », revue et éditions mêlées, dénoncé dans les années vingt par le polémiste Henri Béraud comme une « croisade des longues figures » ; il est vrai qu’il les croyait tous protestants, derrière Gide et Schlumberger, et tous hostiles à la moindre emphase, assoiffés de discrétion, de pureté, de nudité, de pauvreté de la langue, au nom de la plus grande clarté, du sens du rythme et de la recherche de l’unité, jusqu’à aboutir à une écriture d’une blancheur inquiétante. Au vrai, comme l’explique bien Gilles Philippe, cette tendance préexistait à la création de la Nrf ; Flaubert lui-même, en 1867, disait atteindre la sècheresse idéale dès lors que, pour décrire un arbre, il suffisait d’écrire son  nom ; simplement les animateurs de la Nrf surent catalyser cette tendance et l’incarner, tant et si bien qu’on crut dès lors que là résidait prétendu « style parfait ». Il faudra que Valéry y mette son grain de sel pour que ce dépouillement s’enrichisse d’une vraie densité et d’une certaine rigueur, d’un culte du liant et de la continuité dans la succession des phrases plutôt que d’une religion du mot juste, le tout débarrassé des maniérismes, coquetteries, archaïsmes du grand prosateur en titre, André Gide. Le fait est qu’avec le recul, Gide sonne parfois daté quand Valéry demeure sans âge. Gaëtan Picon, dont on ne louera jamais assez le génie visionnaire dans le regard panoramique qu’il jeta sur l’histoire littéraire, observait à juste titre que Valéry était le dernier des classiques en ce sens qu’il était un écrivain de conversation : comme la prose du Grand siècle et des Lumières, sa prose avait eu la conversation pour modèle, loin de la tyrannie du style léché et des ravages de l’écriture artiste. De là à faire désormais de l’illusoire style Nrf « une marque d’infamie », n’exagérons rien. Pas sûr non plus que la modernité ait été à ce point avide de « bien écrire » en fonction de règles valables pour tous, sauf à exclure de ladite modernité Mort à crédit entre autres…

Ah, les fameuses négligences de Stendhal, ses répétitions, ses épithètes banales, la monotonie de son lexique… On préfèrerait mal écrire comme Stendhal que bien écrire comme… (au choix). D’ailleurs, l’auteur reconnaît que, contrairement à Proust, il préfère souvent les textes mal écrits aux textes bien écrits. Le tout n’est-il pas de s’entendre sur la norme ? Après cela, on se demande ce qui peut bien rester des stylistes et maîtres de style des deux derniers siècles. Flaubert bien sûr, même si parfois le travail se voit encore et pèse ; Ernest Renan malgré ses germanités et son obsession de la nuance ; Anatole France en héritier du précédent ; Paul Valéry qui, en succédant à celui-ci à l’Académie française, réussit l’exploit de ne jamais citer son nom mais d’user sept fois de « classique » pour le désigner.

Il est frappant de constater que lorsque la parole du romancier se fait si limpide, économe, simple, qu’elle en est transparente, celui-ci mérite le compliment que Barthes adressait au Camus de l’Etranger : « Il accomplit un style de l’absence qui est presque une absence idéale de style ». On aura compris que le grand style relève justement de l’invisible : c’est le style qui ne se voit pas mais se devine à peine. Ne pas en faire trop avec un style en habits du dimanche paré des signes de la Littérature ; éviter de ne pas en faire assez avec un style d’une pauvreté ostentatoire. L’idéal est dans l’entre-deux, où se situe un abime. Mais il est inutile d’y chercher la perfection, laquelle n’est pas de ce monde.

(« Tireur à Alep » photo Javier Manzano/Afp, prix Pulitzer 2013; « Chicago » photo Fernando Scianna, courtesy Agence Magnum)

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commentaires

813 Réponses pour Cauchemar du style parfait

Phil dit: 26 juin 2013 à 14 h 04 min

Merci Bougreau. Nord de Berlin, Carinhall. François-Poncet a sauté sur ses genoux.
Baroz, vous êtes riefenstahlien.
Monsieur, frère de Louis, collectionnait les mêmes pixs que vous mais savait découper l’ennemi quand son frérot le demandait, comme lors de la bataille de Kassel. Le mariagepourtous va nous fiche dedans. Ceci dit, le Meursault cote encore bien.

JC dit: 26 juin 2013 à 13 h 54 min

Cher Passou,
J’ai horreur de la censure, vous le savez car rien n’est pire que le totalitarisme anti libertaire.

Cependant, par charité, pourriez-vous raisonner cette vieille pédale de Barozzi qui nous pervertit une jeunesse française qui n’en a pas besoin ?

Franchement, l’illustration de ses déviations mentales et physiques car ne l’oublions pas ce furent maladies mentales ces pratiques contraires à la nature, cela laisse à désirer.

Il exagère, notre chère folle de son trouduc, ne trouvez-vous pas ? Dites lui amicalement… Il comprendra… Il n’est pas toujours aussi con ! Bien à vous

kicking dit: 26 juin 2013 à 13 h 44 min

ah tiens toujours à se la jouer « je sais tout de la vie des gens » pour calomnier en sous-main…

et he® dit: 26 juin 2013 à 13 h 32 min

on n’imagine pas un Français donner simplement du « France »
où l’on voit que Passouline lit beaucoup court beaucoup avec plein d’amis,copains mais que s’il avait eu, lui, les lèvres éclatées et les yeux pochés dès 4/5 ans? par les bons soins de papa-maman,(juifs et autres et français!et professeurs et médecins!) il ne la jouerait pas Allunibulose

JC dit: 26 juin 2013 à 13 h 18 min

En tendant l’oreille, on peut entendre distinctement les légers craquements de notre société française à bout de souffle, la pauvre vieille !

Une musique si délicatement accompagnée par l’Orchestre de Chambre des Nuls en Place … Vous aimez, vous aussi ?

JC dit: 26 juin 2013 à 13 h 07 min

Quelle belle leçon de réalisme nous donne le petit Etat d’Israël ! Quel courage ! Quelles leçons aux démocratie occidentales moisies !

Longue vie à Israël …!

Eric Symak dit: 26 juin 2013 à 13 h 06 min

‘ courtesy Agence Magnum ‘

En effet on les remercie, alors qu’on en ferait peut-être pas autant si c’était ‘ courtoisie Agence Magnum ‘.

Jarrett dit: 26 juin 2013 à 12 h 55 min

Cher kicking, il y a du vrai dans ce que vous dites, mais Jacques Barozzi a amplement raison également.

kicking dit: 26 juin 2013 à 12 h 53 min

terra incognita ou carte de Noël..

et si en plus ça se sent beaucoup trop que maman a assaisonné les greetings…

u. dit: 26 juin 2013 à 12 h 38 min

Touite du jour

(illisible pour les ML qui vivent, à distance, dans leur Disneyland théologique)

« Some of the most celebrated figures in Israeli literature are campaigning to stop the forcible eviction of Palestinian communities in the barren hills of the southern West Bank to clear land for an Israeli military firing zone.

Twenty four authors – including the acclaimed triumvirate of David Grossman, Amos Oz and AB Yehoshua – have put their names to an appeal to save the villages of the South Hebron hills.

The population of around 1,000 lives « in constant fear, helplessly facing a ruthless power that does everything to displace them from the home they have inhabited for centuries », according to the letter, which was written by Grossman.

It went on: « In a reality of ongoing occupation, of solid cynicism and meanness, each and every one of us bears the moral obligation to try and relieve the suffering, do something to bend back the occupation’s giant, cruel hand. »

kicking dit: 26 juin 2013 à 12 h 31 min

baroz, comme tous les bouffis de certitudes vous vous leurrez, et là c’est rayon grain de folie…

et he® dit: 26 juin 2013 à 12 h 30 min

geai pal’app à 6 malles pour faire le gonzaï a la place des gonzes aux sur les blogappats saouls, coing d’rat ductil(Dix courts à l’A.S. Dégel
PAR NICOLAS RICHARD)

Bloom dit: 26 juin 2013 à 12 h 14 min

les peuples, les races, les ethnies, les peuplades, les indigènes, les allogènes, les autochtones, les aborigènes, les « gens », les autres, les pas-comme-nous, les mecs de Bezons…

John Brown dit: 26 juin 2013 à 12 h 14 min

baroz je crois que vous faites bien souvent encore pire que ML dans un certain genre… (rédigé par kicking)

Dans un certain genre, je ne sais pas, mais attention, il est difficile de dépasser LML dans certains genres : dans les genres du mépris de l’autre et de la xénophobie (anti-arabe, anti-palestinienne), LML a fourni, à l’échelle de la RdL du moins, une sorte de nec-plus-ultra, ou de mètre-étalon.

John Brown dit: 26 juin 2013 à 12 h 08 min

Paul Edel trouve que Flaubert a écrit « Un coeur simple » comme un article de journal. Il aurait été mieux inspiré de le dire de « L’Etranger ». Plutôt que de « style de l’absence », pour parler comme Roland Barthes, on pourrait légitimement parler de style du constat.

bouguereau dit: 26 juin 2013 à 12 h 04 min

si dracul c’est le métre étalon de la connerie il faudrait le tremper dans l’azote liquide pour qu’il serve aux générations futurs

Bloom dit: 26 juin 2013 à 11 h 39 min

Ruskin toujours, sur éthique et politique, dans Unto This Last, le livre qui influença en profondeur Mohandas Karamchand Gandhi:

« It is impossible to conclude, of any given mass of acquired wealth, merely by the fact of its existence, whether it signifies good or evil to the nation in the midst of which it exists. Its real value depends on the moral sign attached to it, just as sternly as that of a mathematical quantity depends on the algebraical sign attached to it… »

Phil dit: 26 juin 2013 à 11 h 26 min

les deux communautés étaient invisibles l’une à l’autre
allons bon, et depuis on a sûrement repeint l’homme invisible.

Jacques Barozzi dit: 26 juin 2013 à 11 h 24 min

« Mon cher jacques, pour ce que compte ton opinion, je m’en bats les amygdales externes ! »

Corollaire :

« Mon cher JC, pour ce que compte ton opinion, je m’en préoccupe énormément ! »

nicolito dit: 26 juin 2013 à 11 h 22 min

« pas d’esthétique sans éthique, et pas d’éthique sans politique »

Pas de politique sans éthique, cé ma deuxvise

Jacques Barozzi dit: 26 juin 2013 à 11 h 19 min

« Fais pas l’intelligent, Jacky, ça te réussit pas… »

Corollaire :

« Fais pas le con, JC, ça te réussit trop bien… »

Jacques Barozzi dit: 26 juin 2013 à 11 h 16 min

Mais j’ai déjà parlé plusieurs fois de cassage de pot, le boug, tu en redemandes toujours !

claude dit: 26 juin 2013 à 11 h 15 min

« les Pieds-Noirs désignaient les Arabes au moyen d’épithètes déshumanisantes telles que « melons »
Pas tous les P-N quand même!

« dans l’Algérie de l’époque de « l’Etranger », les deux communautés sont invisibles l’une à l’autre. C’est d’ailleurs pris en compte dans le texte du roman »
Exact, ce texte prend exactement en compte cette situation (aucun autre roman, français du moins, de l’époque ne l’a fait)

Jacques Barozzi dit: 26 juin 2013 à 11 h 12 min

« On peut comprendre Messi, petit lecteur sachant lire ce qui lui est essentiel. »

Corollaire :

« On peut comprendre JC, grand lecteur sachant lire ce qui lui est inessentiel. »

bouguereau dit: 26 juin 2013 à 11 h 09 min

uand on a dit ça, on a rien dit, comme dirait Clopine…

en revanche et a contrario si que tu nous causais de pot..et de..allez jle dis..de cassage de pot.hop!..et ben la, créchènedo on peut pas mieux dire quelquechose..bref tu parles pas pour rien dire

Mme Michu dit: 26 juin 2013 à 11 h 07 min

la sublime fausseté conne : « Nous, Terriens, sommes tous frères ! »

prouvée scientifiquement depuis des lustres, mais je ne voudrais pas froisser les idéalistes..

o'zone dit: 26 juin 2013 à 11 h 03 min

@ Bloom
puisque l’on a censuré un dialogue où je présentais la mise en oeuvre dans un dialogue français, en vue de l’ Irlande de la brièveté , et que je ne mets pas de majuscule au « la  » de la langue » , serait la canienne de source et que tout à l’opposé de Pierre Assouline je ne doute pas qu’il y ait des consignes , des suggestions, des propositions des demandes qui soient régurgitées ici ou là,
indépendamment de la passion hépatico- hep artiste de P.Assouline pour les algorithmes dit-il
« Des biopsies dépassées par les mathématiques

Jusque dans les années 1990, les prélèvements d’échantillons de foie étaient couramment pratiqués et étaient devenus la référence pour déterminer l’avancée des lésions hépatiques. Malgré tout, ils étaient loin d’être infaillibles : ils signalaient 25 % de faux positifs (tests positifs à tort) ou faux négatifs (tests négatifs à tort), des chiffres très importants.

Cependant, toutes ces biopsies ont permis de mettre en évidence la dynamique de la progression des fibroses, étapes préliminaires à tout cancer du foie. En associant ces prélèvements avec l’analyse des paramètres sanguins, Thierry Poynard et ses collègues ont pu in fine déterminer les biomarqueurs qui caractérisaient chacune de ces phases. »

JC dit: 26 juin 2013 à 11 h 02 min

« On trouverait aisément dans les posts de La Mauvaise Langue où il parle des Arabes et des Palestiniens des expressions à visée déshumanisante telles que celles-là »

Contresens absolu de John Brown ! « Normal » comme dirait le Pingouin : c’est un humaniste à la mord-moi-la-différence, le Johnnie…

Traiter les arabes, les palestiniens, les cocus, les pédés, les écossais, les corses, les hindous, les nègres, les fascistes, les juifs, les culturistes, les bourgeois bohèmes, les fonctionnaires, de ce qu’ils ne peuvent être « comme nous », c’est ça qui est humain !

Ce qui est tout à fait une visée déshumanisante, c’est proclamer la sublime fausseté conne : « Nous, Terriens, sommes tous frères ! »… ça, c’est déshumanisant !

bouguereau dit: 26 juin 2013 à 11 h 02 min

– pour l’oreille qui pourra entendre-, un surgissement, un mystère, finalement assez comparable à celui de la Présence Réelle, une transsubstantiation, une Eucharistie

roo..chaloux en enfant de coeur..reconnait qu’il doit ête bon par le cul dans la sacristie kabloom ! c’est pas éthique tu vas dire ? mais il trouve ça bon..et y’a pas mort d’homme dirait notre ministre de la culture..alors?..reconnait que c’est cornélien

renato dit: 26 juin 2013 à 11 h 01 min

« … pas d’esthétique sans éthique, et pas d’éthique sans politique »

C’est du comique involontaire, je suppose…

JC dit: 26 juin 2013 à 10 h 50 min

Maradona Diego est un génie du ballon rond, le Mozart de la baballe, le Taubira du but honnête !

Un footballeur de ce niveau qui marque un but avec la main et qualifie son équipe qui finira Championne du Monde en 86 ?! Ah ! cette Main de Dieu… « un poco con la cabeza de Maradona y otro poco con la mano de Dios  »
Divine explication !

On peut comprendre Messi, petit lecteur sachant lire ce qui lui est essentiel.

John Brown dit: 26 juin 2013 à 10 h 44 min

Pourquoi les Arabes sont-ils « invisibles » dans L’Etranger (1942) ?

D’une certaine façon, dans l’Algérie de l’époque de « l’Etranger », les deux communautés sont invisibles l’une à l’autre. C’est d’ailleurs pris en compte dans le texte du roman. »Ils nous regardaient comme si nous étions des pierres », dit à peu près Meursault des Arabes à l’occasion d’une rencontre dans la rue. De leur côté, les Pieds-Noirs désignaient les Arabes au moyen d’épithètes déshumanisantes telles que « melons ». Pour les Nambikwara de Lévi-Strauss, les membres des autres tribus indiennes sont des « oeufs de pou » On trouverait aisément dans les posts de La Mauvaise Langue où il parle des Arabes et des Palestiniens des expressions à visée déshumanisante telles que celles-là.

bouguereau dit: 26 juin 2013 à 10 h 41 min

pas d’esthétique sans éthique

..je ne sais pas kabloom..ça a été longuement débattue dans l’église au début..leur réponse a été trés mitigé d’où les dogmes canons recommendation devoir sélection des artistes formation etc..bref un académisme, dans le « bon » sens du terme..car ils avaient de vache de vache de vache de doute..ils avaient l’art des polythéisss sous les noeil..tu comprends kabloom ? et dire que c’était que des « idolatres » ça leur paraissait trés trés court

Jacques Barozzi dit: 26 juin 2013 à 10 h 40 min

« pas d’esthétique sans éthique, et pas d’éthique sans politique. »

Ouais, Bloom, quand on a dit ça, on a rien dit, comme dirait Clopine…

polder dit: 26 juin 2013 à 10 h 40 min

cf « …. ainsi Ironiste-né, excellent styliste, Jacques Perret exerce son talent avec virtuosité. »
J’approuve ! Je suis en train de lire « Le caporal épinglé » : « grande sûreté de l’expression » en effet (comme ne me disaient pas mes profs de français !) Et en plus c’est une sorte de sociologue : par exemple lorsqu’il décrit ses dérives dans les chambrées de ses potes prisonniers de guerre, et que chacune a sa « civilisation », ordonnée autour de la bouffe et des tambouilles gardées au chaud sur le radiateur, ou bien de la récupération et du bricolage, ou bien de l’étude (obsession d’apprendre à tout prix, pour que le temps de captivité ne soit pas perdu), ou des discussions à n’en plus finir sur les derniers bouteillons (les rumeurs qui circulent)…

Jacques Barozzi dit: 26 juin 2013 à 10 h 32 min

Par ailleurs, ce « twit » concernant le footballeur Messi, que j’ai reproduit ici, sur un « blog littéraire », m’a paru édifiant et amusant tout à la fois.

1/Pour être le meilleur en quelque chose, en obtenir gloire et richesse, il vaut peut-être mieux savoir se servir de ses pieds que de ses mains (les deux étant reliés à la tête) ?

2/Messi n’a lu aucun livre à l’exception de la biographie de Maradonna : l’a t-il lu comme un manuel professionnel (comment devenir le meilleur footballeur du monde ?), un mode d’emploi (quelles sont les conneries à ne pas commettre pour conserver au mieux ce statut ?), un livre sur la vie des saints (Comment accéder soi-même à la sainteté) ?

bouguereau dit: 26 juin 2013 à 10 h 24 min

The violations of truth, which dishonor poetry and painting

allons kabloom c’est surtout un discours politique pour donner une éthique aux « décors » de l’artz and craft avant la victoire totale de celle de l’industrie « le décor est un crime »..platon c’est la barbie

John Brown dit: 26 juin 2013 à 10 h 21 min

Pourquoi les Arabes sont-ils « invisibles » dans L’Etranger (1942) ?

C’est en effet le « point aveugle » (c’est le cas de le dire) du texte de Camus. C’est presque sans le vouloir que le Pied-Noir qu’est Camus prend en compte le statut de la population autochtone dans le quotidien de la population d’origine européenne. L’affrontement au couteau de Meursault et de l’Arabe sur la plage écrasée de soleil en acquiert du coup une forte charge symbolique ; c’est une des lectures possibles du texte, même si Camus, consciemment du moins, lui a conféré une toute autre signification. Mais, on le sait, le refoulé se charge de faire retour même et surtout quand on lui a signifié qu’il était indésirable.

Recherches dans l'intérêt des familles dit: 26 juin 2013 à 9 h 50 min

C.C. dit: 26 juin 2013 à 8 h 58 min : Bouguereau = Claro

une idée à creuser…

JC dit: 26 juin 2013 à 9 h 46 min

« Pourquoi les Arabes sont-ils « invisibles » dans L’Etranger ? »

Ah, oui tiens ! Bonne question ! Probablement, parce qu’ils n’étaient pas nécessaire à l’histoire…

Jacques Barozzi dit: 26 juin 2013 à 9 h 36 min

@Abdel

Camus était-il un bon joueur de footbal ? Ce n’est pas vraiment ce qu’on lui demande non plus.

Pourquoi les Arabes sont-ils « invisibles » dans L’Etranger (1942) ?

« Dès 1935, Camus rédige des notes, conserve des anecdotes, des idées pour le roman auquel il ne s’attelle définitivement qu’en 1939. Plusieurs titres : au départ, Meursault*, puis La pudeur, Un Homme Libre, Un homme heureux, un Homme pas comme les autres. On voit à travers les différents titres, l’évolution du contenu du roman, dont ils révèlent les différentes réflexions et les différents thèmes. Intéressant de voir les facettes assez opposées de Meursault à travers les adjectifs utilisés. »

*Camus signait ses articles dans Le Soir républicain du pseudonyme Jean Meursault.

Pourquoi en définitive ce titre, L’Etranger ?

Etranger aux autres et à soi-même, étranger à son pays natal, l’Algérie, étrangeté du monde (aburde) où tout peut basculer entre le soleil et l’ombre, etc, etc…

Bloom dit: 26 juin 2013 à 9 h 31 min

« Beauty is aptness, aptness beauty » (ou « rightness », ou plus keatsien dans l’esprit d’une autre ode, « tunefulness »), sur le thème « Beauty is truth, truth beauty, – that is all / Ye know on earth, and all ye need to know. »

Influence de l’idéalisme platonicien. On est aussi très proche de l’esthétique ruskinienne: le beau, c’est le vrai, c’est ce qui se rapporte à la nature organique, l’authentique (matériau, travail de l’artisant), et le beau doit être à la portée de tous. Ruskin, en politique plus conservateur que ‘liberal’, est en cela paradoxalement bien moins élitiste que William Morris, chantre du socilaisme anglais, avec sa Kelmscot Press & ses papiers peints aux prix prohibitifs.

Le vrai, The 7 Lamps of Architecture, the Lamp of Truth:
« The violations of truth, which dishonor poetry and painting, are thus for the most part confined to the treatment of their subjects. But in architecture another and a less subtle, more contemptible, violation of truth is possible; a direct falsity of assertion respecting the nature of material, or the quantity of labor. And this is, in the full sense of the word, wrong; it is as truly deserving of reprobation as any other moral delinquency; it is unworthy alike of architects and of nations; and it has been a sign, wherever it has widely and with toleration existed, of a singular debasement of the arts; that it is not a sign of worse than this, of a general want of severe probity, can be accounted for only by our knowledge of the strange separation which has for some centuries existed between the arts and all other subjects of human intellect, as matters of conscience » p.35)

Loi ce qui fait plaisir... dit: 26 juin 2013 à 9 h 19 min

… en ouvrant ce blog, c’est la connerie de Barbarin, qui me repose de l’intelligence de Montaigne.

Barbarin dit: 26 juin 2013 à 9 h 05 min

ce qui me fait le plus plaisir en ouvrant ce blog est de voir la bonne bouille d’Antoine Blondin, ça nous change de boudegras, JC, LML, Chaloux et consorts

C.C. dit: 26 juin 2013 à 8 h 58 min

Moi, je ne suis pas d’accord, je trouve que quand Bouguereau s’exprime tout devient plus clair, je dirais même plus claro.

claude dit: 26 juin 2013 à 8 h 57 min

Abdel
ne voyez-vous pas que Camus montre bien (ça dépasse tous les discours) que les Européens ne voyaient pas « les Arabes », que, pour les Européens, « les Arabes » étaient absents, ou à l’arrière-plan?!!

o'zone dit: 26 juin 2013 à 8 h 02 min

aucun souvenir d’avoir vu rappeler sur ce blog s versé en asiles et botanique
Les cendres de Thomas Hanbury, de son épouse et de Lady Dorothy reposent dans un mausolée mauresque construit au milieu du jardin.
Le Jardin botanique Hanbury (Giardini botanici Hanbury), situé près de la ville de Vintimille en Italie, est un des grands jardins botaniques de la la Riviera italienne.

Relisons le gros B. dit: 26 juin 2013 à 7 h 53 min

Zeus pour les potes dit: 25 juin 2013 à 21 h 03 min

« A défaut, change de bloblogueubueu.
Tu fais tache, c’est ton destin.
Fais ton mignon et bouge de là, t’encombres. »

Petits extraits matinaux de Bouguereau, le gros con des barrières qui croit qu’il sait tout et se prend pour le chef du parti.
A l’examen, ça ne vaut pas mieux que ML. C’est même bien pire.

« ton style c’est ton cul et c’est dur a commander sans faire tinpu »

« nan je crois que c’est « la forme, c’est le fond remonté a la surface »..un peu machiné »

« du untermensh baroz vu qu’j’ai pas d’âme..ceci dit une panthère et un rat d’égout ont un vache de style.jamais sans leur manière »

« est ce pasqu’elle est pleine de troudbales que t’aimes pas la première photo jicé? »

« si c’est ça..chte dis pas les pépètes qu’il a du faire..une coque pourrite d’algues et de morpion ça consomme..vontraube y tartine de la vazeline dessous son yatch..2 bimbos nues le tire avec une corde dans les dents..il est à l’avant avec un trident comme neptune »

« ta gueule keupu)

action..réaction »

Là où tu as raison, c’est que l’Enfant Prodigue n’est pas toujours resté parmi les porcs.

o'zone dit: 26 juin 2013 à 7 h 13 min

un débat qui reviendrait sur l’idée de conversation ,et bien sûr l’articulation oral/écrit * donc bonne journée
http://espace.freud.pagesperso-orange.fr/topos/psycha/unar/repeti5.htm

se représenter qu’à travers son imaginarisation lors de son passage au binaire, unaire hors représentation, hors spatialisation temporelle, fonction dont le défaut va précisément entraîner des effets repérables dans la psychose[170], et sans laquelle nul passage possible du singulier au collectif, ie du cardinal à l’ordinal, soit ce qui fait lien social donc groupe, nul passage du zéro au un d’où peut s’ensuivre la série des nombres suivant la règle du successeur, d’où l’on peut se compter parmi ses semblables, nulle inscription dans l’ordre symbolique d’un sujet en tant qu’il n’est défini que comme représenté par un signifiant pour un autre signifiant, autrement dit comme signifié de cette fonction même de représentance d’un signifiant vers un autre.
C’est marqué du trait unaire du signifiant que le sujet vient à s’inscrire au lieu de l’Autre du langage, comme quotient, le reste de la division[171]

o'zone dit: 26 juin 2013 à 6 h 56 min

Chaloux dit: 26 juin 2013 à 0 h 26 min
A mon très humble avis, l’écrivain est absolument une créature historique et ne l’est absolument pas. Il se trouve en constant équilibre entre deux abîmes, le sacré et l’histoire.
La remarque pourrait donner lieu à un débat intéressant : obligeant à définir ce qu’on entend pat écrivain

La Splendide Lavandière dit: 26 juin 2013 à 3 h 14 min

En dernier recours Daphnée,
utilisez photoshop en étudiant le chapitre : « Optimiser les images en niveaux de gris ».
cela vous apprendra à utiliser d’autres courbes que les vôtres.

Nonne Notte !.

La Splendide Lavandière dit: 26 juin 2013 à 2 h 37 min

« Daaphnée dit: 25 juin 2013 à 20 h 09 min

( IMPORTANT et totalement HS:
Sergio, tant que j’y pense avant de fermer ma valise, j’aurais besoin que vous m’indiquiez un appareil photo numérique de qualité pour faire du noir et blanc, pas du gris lavasse, pour du gros plan et du champ panoramique .. le tout de qualité et dans un rapport qualité/prix honnêtement conçu. ) ».

Aucun appareil n’est nul…
Mais qui ne connait rien a la lumière…
Mettez-vous sur (A), & clic clac Kodak…
N’est ce point ainsi que vous faites, vous les photographes modernes ?.
Sinon, réglez votre point blanc/point noir, mais cela demande de savoir le faire manuellement.

kicking dit: 26 juin 2013 à 2 h 24 min

pas envie de répéter ce que peut révéler la « conception » de la solitude… bref, passons, bonne nuit…

La Splendide Lavandière dit: 26 juin 2013 à 2 h 11 min

« Coco dit: 25 juin 2013 à 19 h 12 min

Seul Sergio peut confondre les nains de jardin et les nains de terrasse. Aucun rapport. »

Hors Babylone !.
Question de style ?.

La Splendide Lavandière dit: 26 juin 2013 à 2 h 07 min

« dé-renatisons-à-souhait dit: 25 juin 2013 à 19 h 01 min

Renato, le cadeau Bonux de la RDL, ne trolle jamais… La preuve. »…

Passou, je signale qu’un mot interdit passe !.

kicking dit: 26 juin 2013 à 2 h 04 min

Michu, giovanni se prendrait-il pour Lou Reed lisant des classiques un red joystick dans la main droite ? ce qui a l’air certain c’est qu’il aime se la jouer « à viser », vous connaissez le genre…

La Splendide Lavandière dit: 26 juin 2013 à 1 h 58 min

« JC dit: 25 juin 2013 à 17 h 22 min

Antoine, Maurice, Raymond, Albert, Ducon, dugland, Dubon et Dumauvais,
Tu ne pourrais pas te choisir un pseudo féminin pour changer, ma chatte ? »

Du bo, Du bon, Du bonet…

Sant'Angelo Giovanni dit: 26 juin 2013 à 1 h 51 min


…c’est pas, un simple beckett,…qui va me boucher la nuit de sommeil,…

…merci,…du conseil avisé,…je dois filé,…à d’autre soucis,…mes compliments,…etc,…

kicking dit: 26 juin 2013 à 1 h 48 min

minauderies cachant ce qui a changé depuis quelques lustres..

pas vraiment, et c’est ce qui sonne grave…

Sant'Angelo Giovanni dit: 26 juin 2013 à 1 h 40 min


…le vieux style quoi ( << sourire << ),…merci,…

…est ce à dire ,…( une bardache collante ),…" sourire d'instrument ",…
…merci et bon dodo,…sans sucre,…

Mme Michu dit: 26 juin 2013 à 1 h 33 min

giovanni, je ne demande à personne de venir ramasser les morceaux sur mon dos et les gens n’attendant qu’un prétexte pour se la jouer collants je les emmerde, c’est clair là ?

Sant'Angelo Giovanni dit: 26 juin 2013 à 1 h 26 min


…le simple  » sucre « ,…de s’exprimer,…
…sans se monter la tête,…à l’étiquette,…etc,…

abdelkader dit: 26 juin 2013 à 1 h 25 min

@barozzi: Messi n’est peut-etre pas un grand lecteur de romans, mais est-ce qu’on demande a un ecrivain qu’il doive aussi etre bon footballeur? Camus a part, je veux dire…

abdelkader dit: 26 juin 2013 à 1 h 23 min

arnold dit: 25 juin 2013 à 6 h 43 min
Il faudrait arrêter de prendre Albert Camus pour un c..!

heu…je ne sais qui de nous deux prend Camus pour un con…certainement pas moi…sinon, je me souviens de l’école primaire française et de nos ancêtres les gaulois…Camus a sauvé pas mal de ses compatriotes de la guillotine et aidé plusieurs a se faire publier en France, dont Kateb Yacine…lisez ses chroniques algériennes ou ses articles a l’Alger Républicain et vous saurez que le sort des indigènes ne l’indifférait certainement pas…sinon, des gens bien plus intelligents que vous ou moi n’ont pas non plus trouvé de réponse a cette question fondamentale chez Camus: ou sont les arabes ? perso, je crois avoir trouvé un indice quelque part (je ne me souviens plus très bien…je rentre d’une soirée japonaise ou il est de rigueur de boire autant que le boss –et le mec boit comme un poisson)…Camus disait a un auteur du terroir qui lui faisait le même reproche : c’est a toi d’écrire sur ta version des choses, ou un truc comme ca…le dernier homme est ainsi bourré de notes sur la marge ou il raie un personnage musulman du roman pour pouvoir l’utiliser a une date ultérieure…mais bon, le destin en a décidé autrement…

Mme Michu dit: 26 juin 2013 à 1 h 19 min

faudra m’expliquer quel sucre j’ai sans gêne cassé, giovanni, seul mon 1h03 s’adressant à vous….

Sant'Angelo Giovanni dit: 26 juin 2013 à 1 h 15 min


…Mme Michu,…
…………….enfin,…sans gêne,…m’épinglé en patchwork dans vos conclusions, sans coup férir,…nous n’avons même pas fait connaissance,…enfin,…
…il faut bien casser son sucre,…sur le premier venu,…bonne nuit,…etc,…

Mme Michu dit: 26 juin 2013 à 1 h 15 min

la bouse de vache restant -officiellement- le fumier servant au ras des pâquerettes, minauderies cachant ce qui a changé depuis quelques lustres.. enfin, on s’amuse comme on peut, et c’est tout dire..

Mme Michu dit: 26 juin 2013 à 1 h 03 min

souvent du déjà vu,…rafistolé,…sans plus,…etc

le vieux style, quoi (« sourire »)

Mme Michu dit: 26 juin 2013 à 1 h 01 min

jouer au porteur de bite quand ce n’est pas la sienne….

tiens, ça me rappelle quelqu’un.. euh, plusieurs..

Sant'Angelo Giovanni dit: 26 juin 2013 à 1 h 00 min


…choisir le  » Style « ,…dans les jeux de batailles P.C. Vidéo Games,…
…cela consiste à choisir et habillez les critères d’une partie de l’alpha à l’oméga,…
…comme une pièce de théâtre, un scénario de cinéma,…choisir un style,…ses coordonnées et ses contrastes pour la finalité et l’exergue du contentieux mimé à accomplir,…
…choisir, ses acteurs, les décors , les costumes, le burinage du langage, les patois du terroir et des émotions de comédie à développer,… » souvent du déjà vu,…rafistolé,…sans plus,…etc,…Bip, Bip,…Ah,…Ah,…

Jacques Barozzi dit: 26 juin 2013 à 1 h 00 min

Passou adore faire des pas de côté, voire des grands écarts, mais jusqu’à nouvel ordre il n’a glissé ni dans le mysticisme ni dans une idéologie quelconque, D., un peu de réflexion avant ré(d)action s’avère nécessaire…

kicking dit: 26 juin 2013 à 0 h 51 min

bon, j’arrive encore à me baisser, c’est déjà ça…. bonne nuit aux braves, s’il en reste

Homais dit: 26 juin 2013 à 0 h 47 min

France Culture, 0H35 : Eloge du savoir.

Langues Asiatiques

« Ils boudhisèrent des glanures »

Glanures, ça va. Merci de m’indiquer s’il y a une autre contrepèterie.

Chaloux dit: 26 juin 2013 à 0 h 26 min

A mon très humble avis, l’écrivain est absolument une créature historique et ne l’est absolument pas. Il se trouve en constant équilibre entre deux abîmes, le sacré et l’histoire. S’il glisse d’un côté ou de l’autre, c’est à dire dans le mysticisme ou dans l’idéologie, il est perdu pour la littérature.

D. dit: 26 juin 2013 à 0 h 25 min

Je ne vous conseille pas du tout les Fuji X-100, Daaphnée. Allez plutôt voir du côté de Nikon.

o'zone dit: 26 juin 2013 à 0 h 18 min

et encore
LeTemps.ch | Jacques Chessex a écrit «Hosanna» en maître styliste …
13 avr. 2013 … Jacques Chessex a écrit «Hosanna» en maître styliste et en poète. Lisbeth Koutchoumoff. Le temps d’un enterrement, un écrivain est happé …

N'ayons pas peur des mots dit: 26 juin 2013 à 0 h 16 min

Qu’est-ce qu’un engagement avec capote ?

C’est l’obsession d’un impuissant.

Chaloux dit: 26 juin 2013 à 0 h 14 min

@Elena
Non, rien de tout cela, ni norme, ni vérité (un mot que n’emploient plus guère que des esprits bornés), ni idéologie, ni système – pour l’oreille qui pourra entendre-, un surgissement, un mystère, finalement assez comparable à celui de la Présence Réelle, une transsubstantiation, une Eucharistie.
Et aussi une libération. Le point où le signe se change en homme.

o'zone dit: 26 juin 2013 à 0 h 12 min

suite je l’ai trouvé sur la toile
ainsi Ironiste-né, excellent styliste, Jacques Perret exerce son talent avec virtuosité.

o'zone dit: 26 juin 2013 à 0 h 08 min

Me plaindre -à propos -d’un billet serait plus que ridicule celui-ci est d’un art consommé d’orfèvre (presque un peu trop)
retour sur l’exemple « parfait  » à me yeux Le bien-écrire : y penser toujours en parler jamais ? C’est à croire. » ce « c’est à croire » est fascinant !d’autant plus que l’auteur suggère de douter d’une consigne en demandant un? des noms !
Mais sur le mot de styliste l’absent de ce ce bouquet que je voulais revenir beau donc que P.Assouline ait remarqué cette absence qui ne v pas sans question par exemple a-t-il si présent à l’esprit d’avoir lu des auteurs caractérisés explicitement comme « styliste »? au fond ne serait-ce pas une insulte d’écrire « (ce) styliste si sensible aux atmosphères,*** est d’une imagination.. « ;aujourd’hui j’inclinerais volontiers à le penser.

Elena dit: 25 juin 2013 à 23 h 28 min

@Chaloux 14:43 Le dernier des cratyliens ?
OU alors une variation keatsienne — « Beauty is aptness, aptness beauty » (ou « rightness », ou plus keatsien dans l’esprit d’une autre ode, « tunefulness »), sur le thème « Beauty is truth, truth beauty, – that is all / Ye know on earth, and all ye need to know. »

Justesse-orthotês ou justesse-aretê ?
Et y a-t-il une justesse absolue, universelle et immuable ? Qui en dira la « droiture », la convenance, l’adéquation, l’évidence, l’authenticité, l’excellence, l’efficacité ? Dans le cadre de quel système, pour quelle oreille, par rapport à quelle norme, quel goût, quel decorum, voire quelle idéologie ?
Qui sera l’arbitre du « es stimmt » ?
Qq compléments d’information seraient les bienvenus.

Relisons le gros B. dit: 25 juin 2013 à 23 h 03 min

Car le gros B. SAIT quels « styles » apparus durant les cinquante dernières années resteront.

Mais quel dindon, et quelle basse-cour….

Sergio dit: 25 juin 2013 à 23 h 02 min

Daaphnée dit: 25 juin 2013 à 20 h 09 min
un appareil photo numérique de qualité

Catastrophe mondiale c’est extrêmement pas mon casuel la dernière fois que j’ai voulu en prendre une je suis tellement maniaque il m’aurait fallu plus de quarante-huit heures sans compter le soleil qui tourne tout le temps il s’obstine…

Bon mais ici à Trianon il y a forcément des spécialistes avisés qui n’attendent que…

Sinon à mon avis dans le matos maintenant tout se vaut un peu, reste que dans l’ignorance la plus totale et l’urgence ça serait moi je filerais directos à la FNAC du coin et basta… Si on se passionne ensuite on devient savant tout seul, avec les charges et les contraintes à l’avenant, téléobjectifs de vingt-cinq kilos etc…

En conclusion j’ai vraiment très honte mais aussi je suis vraiment pas savant du tout…

Relisons le gros B. dit: 25 juin 2013 à 23 h 01 min

bouguereau dit: 24 juin 2013 à 10 h 23 min

« le populo c’est comme dieu, il s’essaie..et tiens jicé..: dis moi quel est le « style » qui n’y est point né ces 50 dernières années »

A priori débile d’ex banlieue rouge.

John Brown dit: 25 juin 2013 à 22 h 48 min

Le style, ça sert à rien. (rédigé par pinpin)

J’ai toujours adoré la densité laconique et la pertinence des (trop rares) sorties de pinpin

o'zone dit: 25 juin 2013 à 22 h 29 min

, même s’il est permis de nourrir de sérieux doutes sur la « consigne » (pas du tout son genre) qu’aurait donnée Gaston Gallimard (et à qui ? on l’ignore)
P.Assouline est tellement pressé qu’il ouvre sa parenthèse avant de nommer le nom du père GG : enfin voilà un beau sujet d’enquête !
bon appétit !

P. Soriasis dit: 25 juin 2013 à 22 h 16 min

Je passe vous lire de temps en temps.
Je remarque la polémique sur votre ami Bouguereau.
Pour me faire une idée je lis ses interventions.
Dans l’ensemble ça plane pas très haut.
Si sa voisine l’admire….

Raymonde Lenthrax dit: 25 juin 2013 à 22 h 04 min

Sa voisine qui voudrait tailler la haie; qui ressemble pus à rin que ça fait honte à Pantin sauf l’iver k’on voit pas sous la neige dit: 25 juin 2013 à 21 h 46 min

C’est à dire,quand on r’file aucune preuve du contraire, y a un doute qui s’installe

o'zone dit: 25 juin 2013 à 21 h 59 min

et qu’on ne me dise pas que la majuscule à Littérature c’est à cause du schéma en L de Lacan ! je ne le croirai pas , non plus ! point-
virgule- trop n’en faut !

Sa voisine qui voudrait tailler la haie; qui ressemble pus à rin que ça fait honte à Pantin sauf l'iver k'on voit pas sous la neige dit: 25 juin 2013 à 21 h 46 min

c’est quand même un vache de gros con.

Le bougrerot gros, peut-être; con, c’est moins sûr.

polder dit: 25 juin 2013 à 21 h 42 min

@18h58. Pas compris, aucune importance.
@21h03. Paresseux, galvaudé, le coup du miroir.

Bonne soirée à tous!

Volaillologue dit: 25 juin 2013 à 21 h 40 min

qui aurait échappé à DHH dans ses classifications !

DHH n’est pas un aigle, c’est certain.

kicking dit: 25 juin 2013 à 21 h 39 min

les types dans ton genre qui attaquent par la sexualité, sont toujours de mèche avec ce qu’il y a de plus pourri en politique. C’est une constante.

le bois des poupées russes est-il imputrescible ?…

o'zone dit: 25 juin 2013 à 21 h 35 min

le billet est une leçon de style assez insidieuse : l’affect y est en maître dès le premier mot cauchemar avant l’horreur, l’appréhension, et le respect, et laisse face à l’abîme , alors qu la question soulevée est celle de « critères » , d’arguments , et l’on se souvient que P.Assouline s’était félicité d’avoir enseigné l’art d’argumenter à un étudiant venu le saluer sur son blog .

Gustave Lepanari dit: 25 juin 2013 à 21 h 35 min

Moi je trouve Chaloux plutôt dans le vrai…bougrerot on y est habitué (c’est comme d’habiter à côté d’un sex-shop minable et puant, on s’habitue…) mais c’est quand même un vache de gros con.
C’est un avis comme ça.
Comme vous pouvez le voir je ne suis pas un habitué.
Et Mon avis n’engage que moi

Sant'Angelo Giovanni dit: 25 juin 2013 à 21 h 34 min


…mais, qu’est ce qu’on attend, pour lâcher les baskets à notre guignol les mains blanches et fou du roi pognon,…
…tout ces tartufes de justice, jaloux de l’opportunisme d’un plébéien qui à réussi à faire anguille sous roche,…
…innocent les mains pleines,…Oui, et alors,…l’exception qui confirme les règles,…
…Oui,…il a jouer au lotto de l’aventure c’est l’aventure,…Oui,…il a pris de court les strates aux diplômes encadrés des connivences,…
…la loterie de justice fait appel pour retirer ses appels d’offres,…donner c’est donner,…et reprendre c’est voler,…là,…
…la bonne poire à guignol,…Ah,…Marseille,…les Adidas,…les coups foireux pour accabler un homme intègre qui se hisse en travers des milieux,…les matchs-truqués,…enfin,…juste des traditions de familles à respecter,…peuple ingrat,…
…pourvu que la comédie nous rattrape,…
…putain, rien de saumure à se mettre sous la dent,…un blanc-seing,…à écopée,…etc,…Bip,…Bip,…Ah,…tournons la page,…trop de lumière peu porter  » ombrage « ,…à la collectivité,…of course de style,…à deux balles,…
…pile je gagne,…et face tu perd,…c’est du saint Bernard au Cognac  » Jeanne d’Arc « ,…en limousine,…etc,…enchantée,…au cigare,…etc,…Bip,…Bip,…Ah,…merci,…

o'zone dit: 25 juin 2013 à 21 h 24 min

peut-être n’est-il pas très bien reçu de parler de « styliste » comme une catégorie d’hommes post lacaniens qui aurait échappé à DHH dans ses classifications !

Chaloux dit: 25 juin 2013 à 21 h 19 min

De plus, tu remarqueras, Le Boug, gros con à face boursouflée, que les types dans ton genre qui attaquent par la sexualité, sont toujours de mèche avec ce qu’il y a de plus pourri en politique. C’est une constante.
Toi aussi, tu es une constante.

Génération spontannée dit: 25 juin 2013 à 21 h 19 min

Le boug’, il avait un destin de sac à vin que ses vieux ont contrarié.
Font chier les vieux!

o'zone dit: 25 juin 2013 à 21 h 19 min

trois mots très forts dans le titre -cauchemar style parfait !- ce billet me paraît une rude leçon de style d’autant plus qu’elle est insidieuse , puisqu’il dit aussi « voyez que/ comme je suis consciencieux et professionnel »

Chaloux dit: 25 juin 2013 à 21 h 14 min

Le Boug, ce n’est certainement pas un gros con minable et aviné comme toi, une barrique à l’échouage dans ton genre, et encore moins ton « analyse » sortie de bal de sous-préfecture à trois heures du mat , qui me tireront une larme, vieille wassingue. Tu me diras qu’avec toi la troisième mi-temps n’est pas très différente de la première.

D. dit: 25 juin 2013 à 21 h 13 min

J’ai deux voisins italiens, des gens assez sympa, cadre supérieur comme moi, trois enfant; je discute de temps à autre avec eux, mais ils en reviennent tout le temps à la météo de là-bas, c’est un tantinet pénible : « j’ai appelé machine à Florence, il fait un soleil superbe, il faisait 27° hier, et gna gna gna »…
J’ai eu envie de leur dire : mais pourquoi que t’y retournes pas à Florence, si t’est pas joyce ici. Je me suis retenu, mais je sais pas si j’aurai dû. Quel est votre avis ?

sans tain de province dit: 25 juin 2013 à 21 h 03 min

polder dit: 25 juin 2013 à 18 h 49 min

Le style crapaud qui crypte, c’est pas mal. De temps en temps il en rote ou bave une bonne. Ou même très bonne.

Euh … embarras du choix ou du miroir ???

Zeus pour les potes dit: 25 juin 2013 à 21 h 03 min

même la grosse dafnoz elle veut pas de ta volvo

en plus Dafnoz c’est pas un vieux gras-bouble comme toi, duconno, t’es vraiment mal barré.
Va cuver, Duconno.
A défaut, change de bloblogueubueu.
Tu fais tache, c’est ton destin.
Fais ton mignon et bouge de là, t’encombres.

Et pleure pas. Tu fais pitié.

Pour le prince soupant dit: 25 juin 2013 à 20 h 33 min

Chaloux dit: 25 juin 2013 à 19 h 24 min
de nota, ce n’est pas un poème, c’est un répulsif

Le Chaloux c’est le p’tit puceau de 46 balais qui essaie d’embrasser sa première meuf, y dit tout comme elle et il espère un miracle.
Mais t’es trop con Chaloux, même la grosse dafnoz elle veut pas de ta volvo.

JC dit: 25 juin 2013 à 20 h 31 min

Bordel de culs de naines vérolées ! Richard Matheson est mort ! « Je suis une légende »? « L’homme qui rétrécit »….et toutes ses nouvelles…

RIP, mon brave !

Choupierre dit: 25 juin 2013 à 20 h 26 min

dé-bouguerisons-à-souhait dit: 25 juin 2013 à 19 h 07 min

Même pas capable de faire une soupe sans grassouiller.
Pauvre Chachal.
Une burne, une vraie.

Daaphnée dit: 25 juin 2013 à 20 h 23 min

Monsieur « Merci Daaphnée »,
Que les choses soient claires. J’apprécie beaucoup Chaloux et j’apprécie beaucoup Renato.
Je ne vous demande pas de comprendre d’apparentes contradictions, ce serait au-dessus de votre entendement; ne me demandez pas de m’en expliquer, c’est en-deça du mien .. et me lasse d’avance)]]]

Mytho logique dit: 25 juin 2013 à 20 h 15 min

Nouvelles Mythologies (Point – Seuil)

Raminagrobis Siplulnik – La bitch

J’ai commencé à baiser ma première nénette avant de l’avoir payée. Dans les années 1950, tandis que je m’appliquais à me diriger comme d’autres convergent vers un bouge, un rade, un claque, une margaille, un lupanar même, je m’apprêtais à différencier le monde de ceux qui ont droit de citer : les glands ! Je me rappelle le jonctif (1), alors, de l’amant, ce plaisir, de la main ces plaies d’ire dirais-je même, provoqué par lisser, la saucée au plaisir de la fumer, la bitch.
Quelques décadanses plus tard, mes compagnons de bordel m’informaient pleins de gloire qu’ils ne pouvaient plus se passer de leur « cirage ». En l’épique époque où le langage, encore jeune, avait de belles trouvailles à faire, on n’employait pas le mot « dépendage » (2) et un syndicat de « leaders » (3) avait même proposé que les condisciples assumassent leurs désirs en toute classe.
Deux générations plus tard, la mite (5) ne tient plus par le même secours : les laids gants, le geste de briquer qui allume la nénette a changé de sens. Ce n’est plus un geste appelé « ceuille-là », c’est un acte de pauvre lutteur. On n’offre plus comme cadeau pour ton faîte le baguier, la cagnotte, l’emballage du verni ? Qu’on conseille la bitch à la mode !
La turlute contre la pollution à la débandade devient un glorificateur de la mite dont la bitch est l’objet témoin.Tout se passe comme si (6) au bordel le passage de la première nénette cédait à la place de la déniaison de la bitch. On était tout réjoui quand on mastiquait en groupe, tandis que c’est pour moins s’assouvir la langue qu’on se baise une bitch. Le boxon nous assouplissait mais la baiser seul m’étrique. Nous baisions avec fierté notre première nénette au pubis. A l’orée, maintenant, nous arrosons la bitch qui nous pignole. L’ubac, ras, décomptait à rebours la fierté à pas retenir, mais la bitch de Nik, hautaine, baragouine et décide de chanter.
Dans de nombreuse culbutes, la nénette a participé comme trouvaille : divinement elle s’astique, tandis que lâchant le T, j’orgasmais dans le vide de l’eau tiède.
Faudra bientôt désaper une nouvelle nénette pour rebander la mite qu’a pas retenu.

Raminagrobis Siplulnik — Dernier ouvrage paru : « Marre de la résilence ? Résilier la résilience ! » (avec Michel Delache)

(1) Jonctif : Élément morphologique marquant la jonction.
(2) Je précise qu’il existe plusieurs autres mots qu’on n’emploie encore que rarement : S’ACARÊMER, CONSTRINGENT, AGOUANT, la liste est longue.
(3) Un leader ou chef de file est une personne dont les ambitions et l’activité sont liées à celles du groupe dans le but de satisfaire des objectifs communs. Le mot est emprunté à l’anglais où il se prononce /liːdə/. Les équivalents français sont : dirigeant et meneur. Sa légitimité réside dans la qualité et le dynamisme de son leadership. Il se caractérise par son charisme et ses capacités d’orateur. Par extension, le mot désigne une entreprise qui est soit le n°1 du secteur d’activité économique où elle exerce, soit celle qui impose son dynamisme à la profession. Le mot est tout à la fois un substantif et un adjectif qualificatif (plus ou moins synonyme de « charismatique »). Précisons à l’intention des petits porteurs en compréhension, en émotion ou en bagage linguistique que l’auteur (Raminagrobis Siplulnik, (moi) ) l’emploie par assonance avec le terme, anglais lui aussi, de « dealer » (4).
(4) Le terme dealer est un anglicisme pour désigner un vendeur de drogue, produits illicites ou dopants (le terme deal désignant ici spécifiquement l’échange de marchandise entre le dealer et le consommateur). Ce terme s’applique généralement aux petits revendeurs de rue et pour de petites quantités de produits. On rencontre aussi le terme trafiquant (en rapport avec le trafic de stupéfiant).
Généralement consommateurs eux-mêmes, ils sont aussi qualifiés d’usagers-revendeurs.
(5) C’est ainsi que nous appelions, et que je continue d’appeler Kiki.
(6) N’oublions pas que j’ai une formation scientifique quand même merde.

Daaphnée dit: 25 juin 2013 à 20 h 12 min

(Pour Jakarta, j’arrive à une résultat obscène.
Pour Angelico, je tombe dans l’exotisme.

U., vous saviez bien que votre sens critique-au-scalpel me ramènerait ..
Vous trichez .)

Daaphnée dit: 25 juin 2013 à 20 h 09 min

( IMPORTANT et totalement HS:
Sergio, tant que j’y pense avant de fermer ma valise, j’aurais besoin que vous m’indiquiez un appareil photo numérique de qualité pour faire du noir et blanc, pas du gris lavasse, pour du gros plan et du champ panoramique .. le tout de qualité et dans un rapport qualité/prix honnêtement conçu. )

JC dit: 25 juin 2013 à 20 h 07 min

Avant de délaisser l’Agora passoulinienne, une dernière question aux parents du petit Clément, s’il sont joignables et justes : « Que pouvez vous, raisonnablement, vous reprocher, vous qui l’aimiez ? »

La phrase brève dit: 25 juin 2013 à 20 h 04 min

Daaphnée dit: 25 juin 2013 à 20 h 00 min
( Chaloux, il serait temps d’une visite réservée au Louvre ..)

Quoi, il y a une expo nains de jardin ?

u. dit: 25 juin 2013 à 20 h 02 min

Merci, mes amis, pour vos suggestions mais je ne serai jamais poète ne sachant pas les rimes.

Pour Jakarta, j’arrive à une résultat obscène.
Pour Angelico, je tombe dans l’exotisme.

Je crois que je vais arrêter là.

JC dit: 25 juin 2013 à 20 h 00 min

de nota,
Un type intelligent comme toi s’en sort sans problème…. laisse tomber tes a-priori intellectuels !!!

Change de style : la librairie, c’est MORT !

JC dit: 25 juin 2013 à 19 h 58 min

« Par ailleurs, laissons les agrégés et les doctorants de ce blog se quereller comme les maîtres et les petits marquis de Molière, ils contrebalancent, par leur ridicules, le tragique de la condition humaine pour tirer la pièce erdélienne vers la comédie… »

Euh ! Jacky…. tu l’as fait exprès là…ou c’est pire car involontaire, question connerie ?…

Merci Daaphnée II dit: 25 juin 2013 à 19 h 58 min

merci Daaphnée dit: 25 juin 2013 à 19 h 49 min
maintenant on sait que chaloupiotte est un troll « inculte » et « analphabète »

Oui mais n’oubliez pas renatiote, la fiote qui rôte dans sa culotte.

Daaphnée dit: 25 juin 2013 à 19 h 55 min

(Bon, De Nota, je ne sais pas où vous en êtes mais il serait peut-être temps que vous alliez .. tiens, ouvrir une librairie française à Jakarta ..)

Laeticia dit: 25 juin 2013 à 19 h 50 min

Une ode à Nathalie, ce serait courtisan.

Qui cé c’te natali que je lui fasse bouffer ses bigoudis???

hamlet dit: 25 juin 2013 à 19 h 49 min

le style poétique c’est super fastoche :

Elle m’a dit d’aller siffler là-haut sur la colline
De l’attendre sur le blog de Pierre Assouline
J’ai cueilli des fleurs et j’ai sifflé tant que j’ai pu
J’ai attendu, attendu, elle n’est jamais venue.

D. dit: 25 juin 2013 à 19 h 46 min

Dites-moi, Daaphnée, j’ai lu aujourd’hui que le jeune gauchiste hélas décédé avait frappé le premier ? Caméra de vidéosurveillance à l’appui ?

hamlet dit: 25 juin 2013 à 19 h 42 min

greubou je t’ai écrit un petit poème, j’ai essayé d’y mettre un peu de style, dis-moi si tu aimes, si tu y aimes pas je t’en écrirai un autre :

Quand tes cheveux s’ étalent, comme un soleil d’ été, et que ton oreiller ressemble aux champs de blé. Quand l’ombre et la lumière dessinent sur ton corps des montagnes des forêts et des îles aux trésors..
Quand ta bouche se fait douce quand ton corps se fait dur, quand le ciel dans tes yeux d’un seul coup n’est plus sûr, quand tes mains voudraient bien quand tes doigts n’osent pas, quand ta pudeur dit non d’ une toute petite voix….

Daaphnée dit: 25 juin 2013 à 19 h 39 min

( apparemment, il y a quelque troll irrémédiablement inculte et dénué de la moindre personnalité, qui vient encore se traîner sur ce blog .. )

Chaloux dit: 25 juin 2013 à 19 h 39 min

C’est dommage, de nota, j’aime bien vous lire. Notez que je ne vais pas trop traîner longtemps non plus.
Votre poème, j’y croyais.
Abat-jour
Tu demandes pourquoi je reste sans rien dire ?
C’est que voici le grand moment,
l’heure des yeux et du sourire,
le soir, et que ce soir je t’aime infiniment !
Serre-moi contre toi. J’ai besoin de caresses.
Si tu savais tout ce qui monte en moi, ce soir,
d’ambition, d’orgueil, de désir, de tendresse, et de bonté !…
Mais non, tu ne peux pas savoir !…
Baisse un peu l’abat-jour, veux-tu ? Nous serons mieux.
C’est dans l’ombre que les coeurs causent,
et l’on voit beaucoup mieux les yeux
quand on voit un peu moins les choses.
Ce soir je t’aime trop pour te parler d’amour.
Serre-moi contre ta poitrine!
Je voudrais que ce soit mon tour d’être celui que l’on câline…
Baisse encore un peu l’abat-jour.
Là. Ne parlons plus. Soyons sages.
Et ne bougeons pas. C’est si bon
tes mains tièdes sur mon visage!…
Mais qu’est-ce encor ? Que nous veut-on ?
Ah! c’est le café qu’on apporte !
Eh bien, posez ça là, voyons !
Faites vite!… Et fermez la porte !
Qu’est-ce que je te disais donc ?
Nous prenons ce café… maintenant ? Tu préfères ?
C’est vrai : toi, tu l’aimes très chaud.
Veux-tu que je te serve? Attends! Laisse-moi faire.
Il est fort, aujourd’hui. Du sucre? Un seul morceau?
C’est assez? Veux-tu que je goûte?
Là! Voici votre tasse, amour…
Mais qu’il fait sombre. On n’y voit goutte.
Lève donc un peu l’abat-jour.

Paul Géraldy.

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