de Pierre Assouline

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La République Des Livres par Pierre Assouline
Gérard Rondeau sort le grand jeu

Gérard Rondeau sort le grand jeu

Vous voyez Star Wars ? Eh bien les photos de Gérard Rondeau, c’est le contraire. Ou quelque chose comme ça. Des visages, des silhouettes, des paysages. Des fantômes d’humanités. Autant de présences. De quoi faire un monde. Que du noir et blanc sur papier argentique. Ca fleure bon le XXème siècle mais sous un ciel bas, gris, sombre.

Parfois tout n’y est que solitude et désolation, mélancolie et oubli de soi. Mais de misérabilisme, jamais. L’homme est trop discret, trop pudique pour encourir l’ombre d’un reproche de ce type. Pas de pathos. On est là dans le nu de la vie, dans le vif du sujet, dans le motif du tapis. L’important n’est pas de percer le secret qui s’y dissimule mais de savoir qu’il existe et que par là ça palpite. J’avais posé le monde sur la table (288 pages en grand format, 59 euros, éditions des Equateurs) est le titre de l’ album publié dans le cadre de l’exposition où Gérard Rondeau a été invité à revisiter son œuvre. Présentée par la ville de Reims au Cellier, siège historique de trois maisons de champagne successives (Jules Mumm, Veuve Clicquot Ponsardin, Jacquart), jusqu’au 6 février, elle emprunte son titre à René Daumal, l’homme du Grand Jeu.© Gérard Rondeau - Sarajevo, janvier 1994 - Haute Def

Il se dégage de cette exposition monographique, et de l’album qui l’accompagne, tant sa vision du monde que son ars poetica. Car c’est bien de cela qu’il s’agit : un artiste. Sinon ce Rémois voyageur pourtant si enraciné, compatriote des inspirés du Grand Jeu, n’aurait pu faire surgir un universel singulier de la seule Champagne, sa terre. Gérard Rondeau est de ces rares photographes dotés d’une sensibilité suffisamment aiguë pour révéler les traces, faire écho aux silences. Il y a dans certaines de ses images un tremblé, une vibration qui le rapprochent non de certains photographes mais d’un des plus grands peintres, Mark Rothko. Les livres et les écrivains ne le lâchent pas. Ils l’accompagnent par leurs textes, Olivier Frébourg, Bernard Frank, Bernard Noël, Jean Clair, André Velter, Jean-Paul Kaufmann.

Il s’est promené partout dans le monde et y a été exposé. C’est peu dire qu’il a l’esprit porté aux séries. Coulisses des musées, chronique de la vie comme elle va à Sarajevo, Maroc d’aujourd’hui en résonance avec celui de Delacroix. Lorsqu’une mission de Médecins du monde prend pied dans un territoire menacé par le Mal, il n’est jamais loin.

Il fut le portraitiste de la bande à Sagan avec Florence Malraux, Bernard Frank dont il était proche mais aussi de Jacques Derrida, Mohamed Choukri, Paul Bowles, Jean Genet d’outre-tombe face à la mer. Des peintres et des écrivains. Tous posent face à la caméra. Rien de volé. Ils dévoilent pourtant un pan de leur énigme. A chaque fois, on a l’impression qu’une œuvre transparait et s’impose dans toute son évidence à travers l’expression de tel artiste ou la gestuelle de tel penseur. C’est qu’avant de le photographier, Rondeau s’est longuement imprégné de ses écrits, de ses tableaux, de ses films. Juste de quoi rendre visible une part de leur invisible, mais pas trop afin de ne pas les heurter. Il a ses têtes. Des gens qu’il accompagne et qui l’accompagnent depuis longtemps : le peintre Rebeyrolle, l’écrivain Yves Gibeau. L’un dans son atelier ou à Rome visitant l’église Saint-Louis-des-Français ; l’autre dans son capharnaüm ou sur les champs de bataille de la première guerre. On dirait qu’ils ne le lâchent pas ; ce sont ses gardes du cœur. Si vous avez lu Remonter la Marne, le beau récit au bout du monde d’à côté de Jean-Paul Kaufmann, sachez que le personnage nommé Milan, c’est lui, Rondeau.

© Gérard Rondeau - Jacques Derrida, Paris, 2000 - Haute DefOn voudrait feuilleter, mais comment ne pas s’attarder à chaque page ? Ici, deux chemins se rencontrent et forment une croix surréelle dans un improbable carrefour de lignes au creux d’une forêt de bouleaux à Riga. Là, une silhouette dans un rai de clarté comme une apparition dans le parc de la Patte d’oie à Reims. Un peu partout au bout de l’archipel nippon, en Bosnie ou dans le Kurdistan irakien, des lignes de fuite sous le crachin ou sous un soleil écrasant, que l’on s’en voudrait d’abïmer par quelque commentaire. Face à ces photos, on voudrait juste être en situation de recevoir et de n’avoir surtout rien à dire. Des forêts, on en a vues d’autres sous d’autres regards ; mais sous le sien, on a l’impression qu’un arbre y rencontre un autre pour la première fois. En conclusion de l’un des textes de ce très Beau-livre, Olivier Frébourg qui en est le fier éditeur écrit :

« Cendrars tend sa main amie à Daumal : « j’ai en moi-même ce qui me rend heureux et distant/ Et que je porte et qui m’élève ».

Tout est saisi le plus souvent à hauteur d’homme. C’est que celui-ci ne triche pas. Il évite les effets et les trucs qu’autorise la technique. La sienne, une fois la composition acquise, semble entièrement gouvernée par la lumière et une maîtrise impressionnante des infinies possibilités du noir, des gris et du blanc, à laquelle le laborantin chargé de tirer ses photos rend admirablement justice.

En explorant la Chine profonde ou en remontant la Marne buissonnière, un même œil est derrière le viseur. Une même sensibilité à travers un même regard qui s’interdit l’anecdote, le clin d’œil, le poncif, la facilité. Parfois, Gérard Rondeau écrit sur ses photos. Non à propos d’elles mais bien sur elles, tout autour du cadre, sinon à l’intérieur de l’image, jamais gratuitement. Ce sont des légendes avec le supplément d’âme qu’autorise la graphie. Ainsi ses photos sont-elles griffées. Ne le seraient-elles pas, on saurait au premier coup d’œil que Gérard© Gérard Rondeau - Poème, René Daumal - Haute Def Rondeau a fait ça. Et qu’il est un lecteur de ceux qui l’ont aidé à écrire ici, Roger Gilbert-Lecomte, Joseph Sima, Roger Vailland, René Daumal. Cette exposition et cet album, c’est son grand jeu à lui. Nul n’a vu la cathédrale de Reims comme lui. Là-haut, depuis la crête de faîtage de la toiture, parmi les anges et cariatides, cela va de soi ; mais sur la façade et à l’intérieur ! On referme l’album, on clôt les yeux et l’on se croit transporté à la fin des années vingt, dans l’effervescence des réunions de la revue de Roger Gilbert-Lecomte, parmi son groupe, à ruminer sa profession de foi une fois pour toutes :

« Le Grand Jeu est irrémédiable ; il ne se joue qu’une fois. Nous voulons le jouer à tous les instants de notre vie ».

(« Ile d’Iriomote, Okinawa, 2000″ ; « Sarajevo, janvier 1994 »  ; « Jacques Derrida, Paris, 2000 »; « Poème, René Daumal » photos de Gérard Rondeau extraite de son album J’avais posé le monde sur la table)

 

Cette entrée a été publiée dans arts, Histoire Littéraire.

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473 Réponses pour Gérard Rondeau sort le grand jeu

Widergänger dit: 26 décembre 2015 à 15 h 08 min

Mais Aragon est un auteur difficile. Il ne faut pas être une burne comme Chaloux pour pouvoir en savourer tout le suc.

C’est pas Chaloux qui sera jamais capable de goûter la beauté envoutante du début d’Aurélien, qui est un véritable poème en prose. Il y a quand même une justice en ce monde, les imbéciles comme Chaloux n’ont pas accès aux chefs-d’œuvre de la littérature moderne.

Chaloux dit: 26 décembre 2015 à 15 h 05 min

Widergänger dit: 26 décembre 2015 à 15 h 03 min
J’edn ai eu des copains comme toi, JC, quand j’étais en maths sup. Ils ne comprenaient rien à la littérature et encore moins à la poésie.

Note, Alba, tu n’y comprends rien non plus.

Widergänger dit: 26 décembre 2015 à 15 h 03 min

J’edn ai eu des copains comme toi, JC, quand j’étais en maths sup. Ils ne comprenaient rien à la littérature et encore moins à la poésie. Des êtres pas tout à fait humains. Le manque d’ouverture d’esprit des scientifiques est une chose affligeante en vérité. Il semble que quelques malheureuses années d’études scientifiques leur ont enlevé à tout jamais ce qu’ils avaient pourtant de plus précieux en eux. Ce sont des handicapés du bulbe.

Chaloux dit: 26 décembre 2015 à 14 h 59 min

Le Dictionnaire amoureux de François Mitterand, par Jack Lang

Il ne reste plus qu’à trouver deux autres « auteurs ». L’un pour un « Dictionnaire Haineux de François Mitterrand », l’autre pour un « Dictionnaire Indifférent de François Mitterrand ». On pourrait faire son choix, quoique la statue mi-plâtre mi-saindoux de l’homme qui croyait « aux forces de l’esprit » semble avoir déjà pris pas mal de plomb dans l’aile.

« La tombe aime tout de suite le silence », dit Mallarmé.

Chaloux dit: 26 décembre 2015 à 14 h 42 min

Widergänger dit: 26 décembre 2015 à 14 h 32 min

J’ai lu beaucoup, puis j’ai essayé de le lire, puis je n’ai plus pu le lire du tout.

Alba, l’objet trouvé, me persécute. On remarquera que je n’ai pas commencé.

Adorée Floupette dit: 26 décembre 2015 à 14 h 41 min

par une virtuosité phénoménale…

c’est là, pour certains lecteurs, ce qui finalement dessert Aragon, la virtuosité phénoménale se rencontre aussi chez les pianistes, elle sidère d’abord puis, parfois, elle lasse, et finalement on retrouve des interprétations moins virtuoses mais qui nous procurent plus d’émotions, pour avoir lu Aragon avec plaisir et avoir admiré sa virtuosité – c’est un peu le même phénomène avec Nabokov- je dois avouer qu’il ne m’en reste rien sinon le souvenir d’un bon moment de lecture, mais j’accepte d’être pa

Chaloux dit: 26 décembre 2015 à 14 h 39 min

Aragon, pour moi, c’est de la culture hors-sol, c’est ce qui me gène le plus chez lui. Quant à la notion de « virtuosité », il existe d’innombrables instrumentistes à la technique irréprochable mais qu’il est impossible d’écouter plus de cinq minutes.

(Dans la haute pile de livres trouvée dans mes souliers au pied du sapin, se trouve « Critique du Jugement » de Quignard, de quoi peut-être revoir ma copie…).

Widergänger dit: 26 décembre 2015 à 14 h 32 min

Chaloux veut nous faire croire qu’il a lu Aragon quand tout ce qu’il en dit montre à l’évidence qu’il n’y connaît rien. Pauvre burne !

JC..... dit: 26 décembre 2015 à 14 h 32 min

Widergänger dit: 26 décembre 2015 à 14 h 30 min
« Ce sont tes limites, JC. »

J’en ai clairement conscience, W., je les chéris car elles sont mes amies de longue date !

Qu’en est il des tiennes ?…

masud al-bukhari dit: 26 décembre 2015 à 14 h 28 min

Chaloux dit: 26 décembre 2015 à 14 h 21 min
l’effet d’un interminable « trottoir roulant ».

Je réalise que le motif « Elsa » n’a jamais existé dans mes lectures, c’est une pure abstraction.
Du reste, toute allusion à cette histoire de couple peu sympathique (« Oeuvres croisées de… », biographies) me paraissait vaguement obscène, aussi crédible que les amours de Maurice et Jeannette.

JC..... dit: 26 décembre 2015 à 14 h 28 min

masud al-bukhari dit: 26 décembre 2015 à 14 h 21 min
Flânerie poujadiste
(je ne laisserai jamais JC me dépasser)

Trop tard, camarade…. c’est fait, et de longue date!

Widergänger dit: 26 décembre 2015 à 14 h 27 min

Stock a publié aussi en 1998 les Chroniques écrites par Aragon entre 1919 et 1932. Indispensable pour comprendre l’époque. Ainsi que les lettres échangées avec Breton chez Gallimard.

JC..... dit: 26 décembre 2015 à 14 h 27 min

Atteint de sclérose rationnaliste depuis longtemps, je suis devenu malgré les efforts d’une tapée d’intellectuelles de haute lignée m’ayant fait lire, le soir, à la chandelle, les meilleurs d’entre eux, je suis devenu, dis-je, un poétophobe confirmé et fier de l’être.

Résumons : les poètes, ça sert à rien, et la plupart du temps, y sont malheureux, non ?!

masud al-bukhari dit: 26 décembre 2015 à 14 h 21 min

Flânerie poujadiste
(je ne laisserai jamais JC me dépasser)

Le roman qu’on achètera jamais:
Anomalie des zones profondes du cerveau (17 euros)

Le titre le plus ridicule de l’année 2015:
Le Dictionnaire amoureux de François Mitterand, par Jack Lang

Chaloux dit: 26 décembre 2015 à 14 h 21 min

Ueda, ce doit être une question de rythme intérieur. La poésie d’Aragon, et notamment tout le chapitre amoureux, me fait surtout l’effet d’un interminable « trottoir roulant ».

masud al-bukhari dit: 26 décembre 2015 à 14 h 18 min

Amicus Plato sed….

Sur Aragon, je partage l’avis de WGG (et PE).
Il y a chez lui tant de textes qui tout simplement balaient les résistances, par leur souffle, par une virtuosité phénoménale…
C’est extraordinaire car quoi de moins sexy qu’un stalinien?

Chaloux dit: 26 décembre 2015 à 14 h 13 min

Le jeune étalon dissimulé dans le placard et prêt à sabrer « le poète » est à l’évidence un autre signe de son désir de « cohabitation »…

Widergänger dit: 26 décembre 2015 à 14 h 09 min

Il faut lire Le Fou d’Elsa, son recueil peut-être le plus actuel et le plus élaboré. Il reprend la tradition orientaliste pour donner sa version de la cohabitation de l’Occident et de la civilisation arabo-musulmane. C’est ce qu’il a écrit de mieux en poésie à mon avis.

JC..... dit: 26 décembre 2015 à 13 h 37 min

Honneur aux Corses qui font chez eux, ce que nous pourrions faire chez nous s’il nous restait quelques neurones valides …. défendre la République.

Chaloux dit: 26 décembre 2015 à 13 h 35 min

Widergänger dit: 26 décembre 2015 à 13 h 24 min
« Chaloux . Il aurait eu sa place rue Lauriston ! »

Alba. Il a sa place rue des Morillons.

JC..... dit: 26 décembre 2015 à 13 h 32 min

Chaloux ! Michel ! C’est Noel ! Vous êtes frères* …. Paix ! Paix entre vous…!

* c’est vrai qu’on peut avoir un frère mongolien, ou socialiste ! Ou les deux.

Chaloux dit: 26 décembre 2015 à 13 h 28 min

Alba, mon gros moucheron, tu peux m’insulter de toutes les façons possibles, ça ne changera rien (à ce que tu es).

JC..... dit: 26 décembre 2015 à 13 h 27 min

Diagonal dit: 26 décembre 2015 à 12 h 52 min
« Merci P. Edel pour vos encouragements. Mais aujourd’hui, je voudrais qu’on n’oublie pas non plus Hocine Aït Ahmed :il fut un très grand résistant dans l’histoire de l’Algérie martyrisée. »

On y passera tous, et ce mort là m’importe peu, à vrai dire pas du tout. Ce fut un grand résistant ?

… Résistant : un beau mot sans aucune signification partagée. Un terroriste eut mieux convenu…uhuhu !

.

Chaloux dit: 26 décembre 2015 à 13 h 25 min

Adresse aux petits frères des pauvres : invitez Michel Alba pour la Saint-Sylvestre, les réveillons solitaires ne lui valent rien.

jem dit: 26 décembre 2015 à 13 h 24 min

Je conseille la lecture des trois derniers romans d’Aragon, pour constater qu’il n’avait pas été dans le fond si « indigne » que ça, parce qu’au contraire conscient de la portée de ses actes et de ses égarrements idéologiques. « Ma vie gâchée », écrit-il dans une des nouvelles du « Mentir-vrai », formule qui avait beaucoup choqué à l’époque.

Widergänger dit: 26 décembre 2015 à 13 h 24 min

En plus, j’oubliais, Chaloux est un pervers et un délateur. Une sale engeance. Il aurait eu sa place rue Lauriston !

Chaloux dit: 26 décembre 2015 à 13 h 22 min

Et je maintiens que je donne l’interminable et pénible « oeuvre poétique » d’Aragon pour cinq vers d’Eluard.

Chaloux dit: 26 décembre 2015 à 13 h 07 min

Paul Edel, quoiqu’il en soit, je trouve la postérité d’Aragon inexplicable, très voulue, quasi institutionnelle -le lit-on vraiment en dehors des lycées?-, d’ailleurs plus politique que littéraire, comme si Aragon pouvait encore servir d’étendard à une certaine gauche dont il continue d’illustrer la fiction. Pour moi, il n’y a rien chez Aragon que des resucées de la littérature française, une suite de références auxquelles je préfère les originaux. Ma préférence va à des écrivains qui survivent, quelque soit leur « bord », sans béquille et par leur singularité propre. L’indignité du personnage pèse certainement beaucoup dans mon jugement. Vous me direz qu’il y a aussi Céline, dans un autre genre. Mais Céline est un authentique génie et c’est un homme seul.

Diagonal dit: 26 décembre 2015 à 12 h 52 min

Merci P. Edel pour vos encouragements. Je connais un peu Aragon quand même, et vous oubliez La Semaine Sainte, autre chef d’œuvre… Mais aujourd’hui, je voudrais qu’on n’oublie pas non plus Hocine Aït Ahmed, dont la rdl de Passoul a semblé injustement vouloir passer la mémoire à la trappe. Il fut un très grand résistant dans l’histoire de l’Algérie martyrisée. Enfin, saluer encore ‘Laudato si’, l’encyclique du pape François sur « la sauvegarde de la maison commune », seul message de l’année à redonner un peu d’espoir à l’espèce humaine suicidaire, fût-elle athée. https://fr.wikipedia.org/wiki/Laudato_si%E2%80%99

Paul edel dit: 26 décembre 2015 à 12 h 48 min

Chaloux c est curieux d isoler la semaine sainte car l’enchevêtrement des themes autobiographiqes chez lui traverse poemes romans et même articles et ses duperbes enfin il faut que je m explique. ..enfin stendhal a été un de ses maîtres

Paul edel dit: 26 décembre 2015 à 12 h 44 min

Qui veulent annexer le roman à leurs recherches on retrouve dans blanche la liberté narrative du paysan de Paris!

Chaloux dit: 26 décembre 2015 à 12 h 44 min

Je n’arrive toujours pas à comprendre pourquoi on ne laisse pas bien tranquillement s’éteindre le long ruban filandreux des livres d’Aragon. A l’exception, peut-être, de La Semaine Sainte, à condition qu’on apprécie Stendhal.

Paul edel dit: 26 décembre 2015 à 12 h 41 min

Pardon lire marie noire et npn marée noire et ce roman avoue tout le désenchantement d aragon à l égard de son propre engagement politique et aussi entre nous il se moque fe Foucault et des historiens qui veulent annexer
Egrd

Paul edel dit: 26 décembre 2015 à 12 h 37 min

Diagonal ça m étonnerais que votre lecture du paysan de Paris vous décoive,mais ajoutez Aurélien. C est en folio aragon et blanche ou l oubli c est aussi un des plus fastueux abec le personnage de marue noirebon noël

Diagonal dit: 26 décembre 2015 à 12 h 26 min

A plusieurs reprises en 2015, le Paysan de Paris est revenu sous la plume de WGG, dans une apologie d’Aragon. Pareille constance a fini par m’intriguer. Comme je l’ai jamais lu, j’ai décidé d’en avoir le cœur net en 2016. Je l’ai donc mis sur ma liste des indispensables, bien calé entre Placid et Musso.

JC..... dit: 26 décembre 2015 à 11 h 45 min

Quel écrivain se saisira de cette vie exceptionnelle pour en faire un récit pondéral au moins aussi intéressant que les fadaises cérébro-spinales de Marcelito Proust-Proust ?

« Andres Moreno Sepulveda, l’homme le plus lourd du monde, est mort vendredi d’une insuffisance cardiaque. Agé de 38 ans, il avait pesé jusqu’à 450 kg avant d’entreprendre un régime l’amenant à 320 kg, révèle le quotidien britannique le Telegraph. Le Mexicain avait déjà survécu à deux attaques cardiaques et venait de subir une opération lui permettant de remarcher. »

JC..... dit: 26 décembre 2015 à 11 h 28 min

J’ai un copain qui habite dans les quartiers Nord de Porquerolles qui dit :
« Qui viole une meuf, viole de gambe ! »

Qu’est ce que ça peut bien vouloir dire ?…

masud al-bukhari dit: 26 décembre 2015 à 11 h 11 min

Le quotidien « Libération » encourage la représentation de la science économique sur le modèle d’un conte de Noël.

« Un discours économique et rationnel explique que l’immigration crée des emplois, de la croissance et des ressources, plus qu’elle n’en ponctionne.
(En toutes circonstances?)
Mais c’est sur les imaginaires qu’il faut agir. Car plus que la pénurie réelle, c’est la croyance à la pénurie qui mène à la résignation et au rationnement. »

Cette experte est Maître de conférences en littérature à l’université Paris-Ouest.

JC..... dit: 26 décembre 2015 à 11 h 05 min

« Il parlait comme ça ? En avance sur son temps, Frédéric Mistral! » (Camarade Général Massud)

Dame ! La bête a eu le Nobel de littérature en 1904, tellement qui causait bien le corse ou le provençal, je sais plus, le Frédo !…

masud al-bukhari dit: 26 décembre 2015 à 10 h 45 min

« Tu sais ce qu’est un galoubet !
Tu as forcément bu du pastaga et ça depuis ton plus jeune âge.
Fin avril tu sors les marcels ou les tee-shirts, et ça jusqu’en octobre. »

Il parlait comme ça?
En avance sur son temps, Frédéric Mistral!

masud al-bukhari dit: 26 décembre 2015 à 10 h 39 min

D. dit: 26 décembre 2015 à 10 h 22 min
La virée vengeresse d’Ajaccio ayant conduit au saccage d’une salle de prière et au sacrilège de textes saints est une d’une inanité et d’une injustice totale.
Bien entendu, l’attaque de Sapeurs-pompiers, représentants de l’ordre, doit être punie de la façon la plus sévère qui soit.

Vous avez probablement raison, mais vous entendre parler comme un candidat aux municipales me fait un peu poiler.
J’ai tort, j’ai tort.

L’état d’urgence, ce n’est pas une mise au piquet, une astreinte à la morosité, c’est au contraire une fête de l’imagination!

Qu’on désigne un pompier pour faire le prêche du vendredi et un quarteron d’imams pour éteindre les incendies.
A l’issue d’un temps strictement limité par la loi, on fera les comptes sur la qualité retrouvée du vivre ensemble.

JC..... dit: 26 décembre 2015 à 10 h 35 min

Brûler un livre en papier, c’est pas bien ! Faut se rendre compte du travail que ça représente un livre … demandez aux gens qui connaissent le milieu de l’édition. Pire qu’un sacrilège, c’est un scandale.

D. dit: 26 décembre 2015 à 10 h 22 min

La virée vengeresse d’Ajaccio ayant conduit au saccage d’une salle de prière et au sacrilège de textes saints est une d’une inanité et d’une injustice totale. Par ailleurs ce genre d’actes irresponsables peuvent déclencher de graves émeutes et initier la guerre civile larvée en France.

Bien entendu, l’attaque de Sapeurs-pompiers, représentants de l’ordre, doit être punie de la façon la plus sévère qui soit.
Les auteurs doivent donc être, par l’action du gouvernement : identifiés, arrêtés, déchus de leur nationalité (le cas échéant), et surtout immédiatement expulsés de France; il devrait en être de même pour toute personne s’étant rangée de leur côté au lieu de les livrer à la justice, membres de la famille y compris, s’il y avait lieu bien entendu.

D. dit: 26 décembre 2015 à 10 h 08 min

lou pitchoun est valable partout où est parlé la langue d’oc; se dit donc jusqu’aux confins septentrionaux du massif central, n’est-ce pas Sergio ?

ribouldingue dit: 26 décembre 2015 à 9 h 00 min

« Ce soir, je me fais du rôti de dindonneau- mayonnaise en regardant Star Wars n° V = L’Empire contre-attaque (n° 2 dans la chronologie). Avec une brune. »

Je suppose qu’il s’agit d’une bière…

JC..... dit: 26 décembre 2015 à 8 h 55 min

LANGUES ETRANGERES
LE SUD

Tu sais que tu viens du Sud lorsque :

Ça t’emmerde s’il pleut deux jours d’affilée…
Tu vas pas à la mer l’été ou pas avant 19h parce que les touristes t’escagassent et que tu te retrouverais esquiché sur la plage…
Tout le monde se fout de ta gueule quand tu dis que l’hiver il fait froid chez toi alors que c’est le cas ;
Tu mets de l’huile d’olive partout dans tes plats ;
Les gens te disent « arrête de crier » mais tu cries pas, tu parles juste ;
Quand t’aimes pas qu’on te dise que les Sudistes sont pas sociables ;
Tu sais que l’été entre 11h et 16h c’est pas possible de faire autre chose que la sieste, hormis finir l’apéro ;
T’es fâché et que tout ton quartier le sait ;
T’es content et que tout ton quartier le sait aussi ;

Tu comprends pas pourquoi on te dit que t’as un accent mais que ça te fait plaisir quand même ;
Tu sais que « degun » c’est pas une personne ;
Tu dis « peuchère » à tout bout de champ;
Tu souris quand tu vois les papets assis au bar et jouer aux cartes parce que t’as l’impression d’être dans « Manon des sources » ;
Toi aussi quand t’étais gosse on t’appelait « pitchoun(e) » ;
Tu sais que « couillon » n’est pas un gros mot ;
Le mot coucourde te fais pas rire, bah oui c’est jamais qu’une courgette ;
Tu roumègues tout le temps

Tu mets les Santons de Provence dans ta crèche à Noël !

Tu sais ce qu’est un galoubet !
Tu as forcément bu du pastaga et ça depuis ton plus jeune âge.
Fin avril tu sors les marcels ou les tee-shirts, et ça jusqu’en octobre.
Ton décor c’est des oliviers et des pins, à la rigueur des chênes lièges ;
Tu fais des soirées sur la plage ou dans le jardin ;
Tu passes des journées entières à l’ombre l’été.

Pour toi 16°C c’est froid, et l’eau à 26° pareil !

Tu sais jouer à la pétanque depuis tout petit…
Tu n’es jamais allé au Château d’If
L’apéro est pour toi bien + qu’une « tradition » c’est un mode de vie !..
Tu crains dégun !
Pour toi c’est cagnar et pas soleil…
Que le premier plat que tu as mangé c’était l’aïoli et la bouillabaisse ; la bouillante, quoi !

Et ton vocabulaire est riche de ce genre de mots :

Peuchère ou Pécaïre
Pitchoune
Ensuqué
Ca pègue !
Estrasse
Fada
Nine
Gobì
Cagade
Mèfì !
Pébron
Pistou
Fan !
Farigoulette
Jobastre
Bader
Bordille
Emboucaner
Cague aux brailles
Fatche de… !
Encataner
Tête d’ail
Cafoutchou
Oh, fan des pieds !
Le capéou
« Lou solèou mi fa caga »
Au coquin de sort
Putain d’Adèle !
Con de Manon !
fan de chichourle
De longue…
Il a fait Fanny aux boules

Quand tu manges de la pastèque l’été, c’est pour te rafraîchir.
Quand tu apprécies de manger du melon accompagné d’un verre de rosé sur ton bateau ou au cabanon au milieu des vignes.

Quand dès lors où tu t’éloignes de la Méditerranée et du vent marin, tu pleures comme un orphelin.

Quand tu sais qu’il ne faut pas confondre Avignonnais, Marseillais, Toulonnais, Niçois, Gavots et Corses : c’est pas pareil.

Quand en dehors de chez nous, ce sont des estrangers !
Quand tu dis « boire un canon » au lieu de dire « boire un verre de vin ».
Quand il te pousse des boutons dès lors qu’on te parle de Paris.
Quand tu dis « cagole » pour désigner une fille de mauvais genre.
Quand tu dis « testard» pour dire têtu.
Quand tu dis « fada » au lieu de « un fou ».
Quand tu dis « s’empéguer » au lieu de « se saouler »
Quand ton père t’a déjà dis ensuqué de Barjolles je vais te destroncher !
Quand l’été tu te fais empéguer par la police pour n’importe quoi !
Quand minot tu allais pêcher et que tu chopais que des Gobis ou des Girelles

C’est la vérité !
Et tu dois être fier d’être un homme du Sud, un Provençal.

« Quouro le boun Diéu en vèn à deuta dou mounde, se rapela qu’a crea la Prouvènço »

(Quand le bon Dieu en vint à douter du monde, il se rappela qu’il avait créé la Provence.)

Frederic Mistral .

JC..... dit: 26 décembre 2015 à 6 h 09 min

Lorsque vous passez, comme je le fais le matin de bonne heure, devant vos bibliothèques IKEA aux étagères couvertes de livres tous plus captivants les uns que les autres, tous porteurs de souvenirs de lecture, de discussions stériles entre lecteurs avariés, soyez prudents !

DETOURNEZ VOTRE REGARD…! Par pitié !

Vous courrez le risque d’en rouvrir un, celui de vos amours passées, et d’y replonger au mépris de cette file d’attente où scintille, gros et gras, le dernier Musso, le dernier Levy, le dernier des Reinhardt….

JC..... dit: 26 décembre 2015 à 5 h 56 min

« Je dis aux individus de ce soir, les pseudo-courageux, que nous ne sommes pas dans certains quartiers du continent où règnent la terreur et le chaos. Ici, c’est Ajaccio, et nous ne laisserons personne dicter ses propres règles, imposer la peur et accaparer un quartier de notre ville. Si cela les indispose, ils sont libres de partir », a de son côté commenté le président du Service Départemental d’Incendie et de Secours de Corse-du-Sud, Charles Voglimacci, dans un communiqué.

Humanistes ! Ne laissons pas les Pompiers jeter de l’huile sur le feu en Corse. Pyromanes fora ! Ecrasons l’infâme…. mais avec tact, et sans amalgame.

JC..... dit: 26 décembre 2015 à 5 h 44 min

Dans un Etat démocratique, le non-respect, l’agression, des forces de sécurité au service de tous, gendarmes, policiers, pompiers, professeurs des écoles, médecins, SAMU, est un crime.

Déchéance de nationalité pour tous ces Corses qui ne respectent pas la loi républicaine. Qu’ils retournent en Italie ou en Afrique, et que la Corse soit à nouveau un Parc d’Attractions Exotiques, sûr, européen, et tranquille, où l’on parle cette langue si belle dans des paysages magnifiques empreints d’amour, de tolérance, de paix entre familles qui s’aiment….

Ecrasons l’Infâme ! Caressons nos femmes ! Elevons nos âmes ! ….

voiture-balai Wiederganguienne dit: 26 décembre 2015 à 1 h 38 min

« la France ne s’est pas honoréE en laissant disperseR…La haine qui pouvait animeR….

Widergänger dit: 25 décembre 2015 à 23 h 42 min

Non, Mitterrand a couvert de son autorité de ministre de l’Intérieur des crimes de l’armée en Algérie même. Une cinquantaine d’Algériens lâchement assassinés.

Sergio dit: 25 décembre 2015 à 23 h 40 min

Widergänger dit: 25 décembre 2015 à 23 h 24 min
Mitterrand, coupable de crimes de guerre en Algérie

Il me semble, mais alors c’est vraiment sous toutes réserves, qu’il aurait fait ouvrir le feu, éventuellement à la mitrailleuse, comme ministre de l’intérieur je sais pas quand, en France métropolitaine du côté de Toulouse, contre tout simplement des grévistes, sans doute quand même eux aussi pas mal acharnés ; mais alors les tenants et les aboutissants…

Widergänger dit: 25 décembre 2015 à 23 h 24 min

C’est pas pour dire, mes pauvres chéris, mais réduire le Breton d’Arcane 17 à Eliphas Levi, c’est vraiment ne rien comprendre au Surréalisme. Court est un érudit mais c’est un piètre lecteur qui ne connaît rien à l’art d’écrire.

Nadja fait preuve d’une parfaite maîtrise de l’écriture romanesque. C’st une œuvre qui n’a d’égale que Le Paysan de Paris qui renouvelle la mythologie de la ville, comme d’ailleurs Nadja. Ce sont vraiment deux grands écrivains des années 20. Bien sûr ils n’avaient pas le même tempérament. Aragon était aspiré par son besoin d’embrasser le réel, Breton par son besoin de magie du réel. Aragon s’est compromis avec les crimes du stalinisme, entraîné par sa diablesse de femme, Breton s’est compromis avec les crimes de Trotsky, qui a créé la Tchéka, qui a assassiné mon arrière grand-père, Jacob Schneider, à Odessa en 1921 à la fin de la guerre civile. Lors du Congrès anti-fasciste, Aragon s’est arrangé pour que le discours d’André Breton ait lieu la nuit devant un parterre vide. Aragon s’est comporté comme une petite ordure envers son ancien ami, dont il était quasiment amoureux. C’est petit, c’est minable. Mais inversement, Breton s’est réfugié aux Etats-unis durant la guerre quand Aragon a lutté contre les nazis dans la clandestinité au risque de sa vie et en véritable héros. Aragon a aussi été l’un des tout premiers à évoquer Auschwitz. Deux grands phares du XXè siècle, deux très grands écrivains. Des deux Aragon est celui quand même que je préfère, c’est un très grand prosateur et un homme profondément bouleversant dans ses crimes odieux même. Leur destinée à tous deux porte témoignage de la grandeur tragique et la misère du XXè siècle.

La France ne s’est pas honoré en laissant dispersé aux quatre vents les œuvres qui se trouvaient dans l’appartement d’André Breton à la mort de sa veuve. Ni ce crétin de Mitterrand qui laissa faire et eut ce mot historique au sortir d’une visite rue Fontaine : « Quel foutoir ! » Ça en dit long sur la haine qui pouvait animé un homme de pouvoir comme Mitterrand, coupable de crimes de guerre en Algérie, envers un grand homme d’esprit comme l’avait été tout au long de sa vie André Breton. Honte à Mitterrand, honte à la France, honte à la médiocrité de cette époque de merde !

Sergio dit: 25 décembre 2015 à 23 h 10 min

Non mais s’il en tombe, du toit, le boeuf, ça fait une rude explosion, non ? Tandis que mollet, comme dans « Catherine a les mollets ronds », c’est plus aérien, ça y regrimpe, sur le toit !

Lucien Bergeeret dit: 25 décembre 2015 à 20 h 07 min

@Clopine Trouillefou décidément un cas…

À la relecture de votre message, quelques précisions me paraissent s’imposer :

I Je ne suis pas Dexter
II Dexter n’est pas Lucien Bergeret
III Je ne suis pas un troll quelle qu’en soit la définition.
IV Je ne retire rien de ce que j’ai pu écrire sur vous

D. dit: 25 décembre 2015 à 20 h 05 min

Écoutez, Bergeret, vos petites histoires n’intéressent personne. Je me fais l’ambassadeur de plusieurs d’entre nous, ici, pour vous le signifier de façon la plus solennelle qui soit, car nous sommes le jour du Noël, je me permets de vous le rappeler.

D. dit: 25 décembre 2015 à 20 h 03 min

Ce soir, je me fais du rôti de dindonneau- mayonnaise en regardant Star Wars n° V = L’Empire contre-attaque (n° 2 dans la chronologie). Avec une brune.

Lucien Bergeeret dit: 25 décembre 2015 à 19 h 41 min

« Je ne peux parler à quelqu’un que je soupçonne, surtout d’actes aussi graves, à mon sens, que ceux de Bergeret à mon égard. Songez que ce dernier, sur son blog, fait tranquillement état de ses pratiques à mon égard, qu’il annonce son intention de continuer et qu’il se place, en ricanant, dans la position de l’entomologiste curieux de voir ce que fait la bête, si on lui arrache les ailes. J’en ai encore des frissons quand j’y repense, comme quand je repense à la perversion qui anime, hélas, certains des êtres humains… bref.  » (Clopine qui décidément radote grave)

Que de sornettes, grands dieux !

JC..... dit: 25 décembre 2015 à 18 h 04 min

REDACTION DE LA RDL

Nous remercions le généreux donateur qui nous a fait parvenir un GPS, suite à notre annonce de 17:11.

L’objet, ne répondant pas aux critères exprimés par l’annonceur, est disponible à l’accueil.

Court (petit Dico Clopinien) dit: 25 décembre 2015 à 17 h 36 min

Donc Lola, qui n’est pas Lola, a et n’a pas envoyé de lettres d’insultes au Centre du Monde qui est au pays de Bray. c’etait simplement quelqu’un qui s’appelait comme elle…
Distinguons Lola I de Lola II, qui est peut etre aux yeux clopiniens Lucien Bergeret ou JC, en attendant Lola III, alias Dextopuck….
Si l’on ajoute le téléphone, on comprend que l’intéressée, faute de pouvoir s’y retrouver, soit fatiguée de se justifier, à supposer que cela lui soit possible.
On suivra avec attention les développements de la paranoia, et la croissance du nez de notre Pinocchio de la RDL, lequel devrait bientôt etre visible par satellite…
MC

PS
Le blog de Lucien Bergeret semble inactif depuis Octobre dernier. Ce qui rend relatif la poursuite de ladite persécution.

Sergio dit: 25 décembre 2015 à 16 h 41 min

On y comprend gudahl : Mahomet c’est bien un prophète ? C’est pas un imam, un chef de rayon, un maréchaogis un porion un webmaster ? Donc son boulot, de prophète, c’est de prophétiser, et les gus, qui croient ce qui dit, ce sont bien des mahométans comme y a des gaullistes des marxistes, des christians… Le blème il est opaque, hein !

Sant'Angelo Giovanni dit: 25 décembre 2015 à 16 h 25 min


…un magnifique corps gracieux,!…jouvenceaux,!…Oui,!…

…à bientôt,!…65 ans,!…près à engendrer à tout niveaux les topographies des nouveaux domaines à jour, en cours,!…

…et à part çà,!…rester l’artiste universel,!…au dessus des profits et privilèges des grossiers et parfaits en démesures,!…

…combines pour se rapprocher des trous à s’échouer,!…peuples et aristocrates parvenus,!…le destin vous attend nus,!…
…dans votre merdier en gestation administratif,!…

…l’art des économies inutiles, pour s’envoyez en l’air,!…à louer les insécurités,!…
…paysages de miradors, à nos Stalag 13,…
…des milliards à distribuer, sur le dos des peuples,!…entre connivences , bien entendus,!…U.L.M.,!…en picadors,!…

…des guerres factices, sur le dos des religions,!…quels commerces des armes,!…
…bientôt, l’arme électrique,!…au rayon laser,!…
…c’est, qu’on n’a rien à faire,!…pour meubler son imagination d’artiste,!…
…mes patates au beurre, du rendement aux chiottes,!…
…l’histoire des arts,!…Ah,!Ah,!…
…les escroqueries bancaires,!…la seule sécurité du vrai profit intime,!…
…achetez et vendre des queues, à tout vents, comme des cerfs – volants,!…

…meilleurs voeux pour la fête du soleil,!…mots de passe,!…Noël,…
…etc,!…

JC..... dit: 25 décembre 2015 à 16 h 20 min

Surtout ne pas dire du mal de Boucheron, et en aucun cas qu’il n’arrive pas à la semelle de François Furet qu’il dénigre dans son premier cours au Collège …

Sergio dit: 25 décembre 2015 à 15 h 49 min

la nuit remue dit: 25 décembre 2015 à 0 h 56 min
Celui qui n’accepte pas ce monde n’y bâtit pas de maison.

C’est un texte fait à la main ? C’est bien, hein !

Ca pourrait faire un peu penser à Citadelle, mais l’avers, le négatif, quoi ; encore que, dans le Saint-Ex, on doive probablement trouver des passages de cette veine, car il n’avait rien d’un optimiste à tous crins…

Monsieur Feuille dit: 25 décembre 2015 à 14 h 03 min

masud al-bukhari dit: 25 décembre 2015 à 12 h 38 min

On ne peut qu’ aimer ces pièces montées, cher Masud, surtout le jour magnifique et heureux on l’ on met le petit jésus dans la crèche!

Widergänger dit: 25 décembre 2015 à 12 h 51 min

« François Furet, qui déduisait de ses travaux sur la Révolution française que toute tentative de construire un autre monde est voué à l’échec. »
______
François Furet s’arroge ici un rôle qui dépasse de loin son métier d’historien. Il spécule à partir de ses travaux d’historien. La spéculation n’est pas scientifique mais idéologique. En plus, construire un monde nouveau, c’est ce que fait l’humanité depuis qu’elle est sur terre ! Et comme si l’Ancien Régime n’avait pas été un échec cuisant…!

Mais ils sont bêtes ces savants d’historien ! Mais bêtes ! Et surtout d’un vaniteux, très vilain défaut, ça, Madame ! Boucheron comme Furet ne nous mènent pas bien loin quant à savoir comment vivre dans le monde réel. Pauvres de nous !

JC..... dit: 25 décembre 2015 à 12 h 25 min

Il nous semble que l’état d’urgence actuel devrait permettre d’assigner à résidence les terroristes qui par la pratique de la fellation pré-cannibale font courir un danger à la population mâle de ce pays, population que nous aimerions voir tout entière tournée vers l’inversion de la courbe du chômage, l’augmentation de la croissance et la lutte contre le réchauffement sous la couette.

masud al-bukhari dit: 25 décembre 2015 à 11 h 41 min

lewshima dit: 25 décembre 2015 à 11 h 20 min
« la bouche », ‘pénétration strictement interdite’ je lirais plus moi ueda.

No fellatio?

Lucy dit: 25 décembre 2015 à 11 h 37 min

Clopine, ce matin : « Mais ce qui prime avant tout, c’est ma fatigue de tout cela »

Croyez-bien que la fatigue est réciproque ; je ne connais rien de vos démêlés avec les uns ou les autres mais tous ces étalages sont d’autant plus lassants qu’on n’y comprend rien.

Un conseil si vous persistez : prenez exemple sur JC…., faites court (sans majuscule !)

dupont dit: 25 décembre 2015 à 11 h 28 min

 » je suis fatiguée d’avoir sans cesse à me justifier de « délits » parfaitement imaginaires. »

Clopine n’a toujours pas compris que si elle cessait de vouloir « se justifier », le soufflé retomberait de lui-même et plus personne ne parlerait d’elle…mais c’est peut-être ce qu’elle craint plus que tout.

lewshima dit: 25 décembre 2015 à 11 h 20 min

3 Kanjis, un sept traits, un autre de quatre, le dernier de trois qui représente « la bouche », Hijoogushi, ‘pénétration strictement interdite’ je lirais plus moi ueda. Un vestige du « sakoku » d’antan, que seuls les Hollandais de Dejima pouvaient enfreindre à Nagasaki ? Tout de suite le mauvais esprit.

masud al-bukhari dit: 25 décembre 2015 à 11 h 03 min

La minute de pédantisme sans laquelle il n’est pas de modestie sincère.

Photo 1

Okinawa, issue de secours
Un chinois qui rencontrerait cette expression la trouverait surprenante, même s’il la comprendrait pour peu que le chinois classique ne lui soit pas complètement étranger.
Mais c’est au Japon qu’on lit ça (littéralement, issue non-ordinaire).

Mais en Chine on parle d’issue d’urgence, d’issue de sécurité, et surtout, ô merveille, de Porte de la Grande paix (Taiping men).
Même dans l’horreur, ça fait rêver…

Al Ceste dit: 25 décembre 2015 à 10 h 58 min

un comble dit: 24 décembre 2015 à 18 h 14 min

JC ? nul, comme Juliette, sa chanteuse préférée

Il a intérêt à protéger son bec verseur, car elle est gérontophile.

(Elle chante la version féminine d’un chanson de Bernard Joyet)

masud al-bukhari dit: 25 décembre 2015 à 10 h 48 min

Les articulets-café qui qui entretiennent la bonne humeur (Arab News, Riyad)

« The French government had been considering revoking the citizenship of its native-born citizens convicted of terrorism offenses.

But stripping natives of their passports is an extreme move that destroys the values that every democratic country considers sacred. After all, they are fighting Daesh and other threats to their sovereignty and security to protect those values. To change the core values of a democratic institution as an easy solution to what is pretty much a temporary crisis — at least in an historical context — defeats the purpose of protecting values in the first place. »

Les Saoudiens refusent la double nationalité, et préfère ségréger les millions d’étrangers à leur service.

« The 500,000 Palestinians living in the kingdom are explicitly barred from Saudi citizenship in accordance with Arab League directive against naturalising Palestinians out of fear that the latter might « lose their Palestinian identity » and in order « to preserve their right to return ».

Shuiyya qahwa (mazbut).

Adorée Floupette dit: 25 décembre 2015 à 10 h 44 min

le verre dépoli est utilisé quand la transparence complète présente des inconvénients, le verre dépoli sauvegarde l’intimité tout en la laissant deviner, le verre dépoli montre tout en dissimulant, le verre dépoli est-il déconstructiviste?

Court, dit: 25 décembre 2015 à 10 h 43 min

Clopine ,7h 38, et ce matin.
Comme il est dit dans « la Fiancée du Scaphandrier » de Claude Terrasse, « Ce qui me plait dans cette histoire, c’est qu’elle est sumple! »
Joyeux Noel!
MC

masud al-bukhari dit: 25 décembre 2015 à 10 h 20 min

Photo 3

Belle gueule, consciente de ce que fait le photographe.
Pas encore cette tristesse apportée par le cancer, deux ans plus tard.
Le verre dépoli ressemble à la porte de son bureau (un bureau-dépotoir) à l’ancienne Ehess.
C’est la ligne biseautée de cette vitre qui est un peu étrange.

J’ai vu des murs de douche qui avaient ce profil, mais la personne à l’intérieur ne portait pas cravate.

le petit poucet dit: 25 décembre 2015 à 10 h 05 min

j’aime beaucoup la première photo, les signes graphiques sur la vitre d’un bateau ?, je ne les comprend pas, c’est énigmatique pour moi.

le carré en japonais signifie quoi ?

JC..... dit: 25 décembre 2015 à 9 h 54 min

J’ai pris ce matin au nom du Christ roi des nuls, une résolution ambitieuse sous l’effet de l’admiration que je porte à ma copine bouddhiste, chinoise, et balancée comme fusée Soyouz : oublier ce qu’est même l’idée de désir.

Je me donne une semaine pour atteindre la sagesse. Maximum, 10 jours…

masud al-bukhari dit: 25 décembre 2015 à 9 h 47 min

Même Dédé né hier soir sur la paille entre deux énormes bêtes devrait avoir droit à son jour de bonté.

masud al-bukhari dit: 25 décembre 2015 à 9 h 46 min

Clopine, votre cause est si peu claire et votre plaidoyer si embrouillé que le mieux à faire est de donner ce matin l’osculum de la paix à votre soeur, en mémoire de notre Seigneur.

masud al-bukhari dit: 25 décembre 2015 à 9 h 43 min

JC, chacun sait que les bains froids, la voile, le kendo ne sont en fait que le produit d’un désir anti-chrétien qui est encore chrétien.
Ne pas figurer sur ta croix, pour l’éternité, en Bedonnant.
Cet orgueil est péché.

masud al-bukhari dit: 25 décembre 2015 à 9 h 37 min

… daß in einer sehr seltenen Stunde das erste Wort eines Verses aufsteht in ihrer Mitte und aus ihnen ausgeht.

Première lecture matinale, merci.
C’est curieux ce recours nécessaire, dans certaines circonstances, aux GPE (grands poètes européens). Chacun a sa liste, mais elles se recoupent probablement assez largement.

le petit poucet dit: 25 décembre 2015 à 9 h 15 min

Widerganger merci de tout coeur pour l’extrait de Rilke de 1 h 15, c’est mon texte préféré, celui que je recopiais dans mon petit carnet avant que d’écrire les miens.

Un livre sur le Golem ? J’ai celui de Meyrick à la maison, c’est en venant lire ici que j’ai eu envie d’en savoir plus sur lui.

JC..... dit: 25 décembre 2015 à 8 h 52 min

« Les gueules de bois ! Les gueules cassées ! LEVEZ LE DOIGT !… Pas le verre ! le doigt ! »

Par Joseph d’Arimathie, par toutes les crapules du Sanhédrin… par Balthazar, Melchior et Gaspard, vous êtes nombreux, ce matin, frères de l’outrance ! ….

Clopine, définitivement un cas à part... dit: 25 décembre 2015 à 7 h 38 min

à « Lola » : le jeu des pseudos peut faire faire des erreurs, soit. Mais je vous en prie, lisez-moi mieux : je n’ai jamais écrit que vous m’aviez adressé des lettres d’insultes. Non, c’est ici même, sur la Rdl, qu’une certaine « Lola » a posté un mail particulièrement insultant à mon endroit… Que ce soit vous ou non, ça ne change rien à mon propos : un, je suis fatiguée d’avoir sans cesse à me justifier de « délits » parfaitement imaginaires. Deux, si j’ai fait mention, hier, de la relation que j’ai eu avec une certaine personne dont j’ai malencontreusement livré le nom et que j’ai cru d’autre part correspondre avec le pseudo « Lola », c’est que Paul Edel, en trois posts, m’avait qualifiée de « Corbeau » faisant dans la « Délation » et étant « violente et sectaire ».

Mais ce qui prime avant tout, c’est ma fatigue de tout cela.

Croyez ce que vous voudrez : je m’en fiche. Et surtout, n’oubliez pas de communiquer à votre avocat l’ensemble des messages postés ici : il est sûr qu’à côté des invectives des uns, et des calomnies des autres, le côté monstrueux de mes interventions ne lui échappera pas !!!

Widergänger dit: 25 décembre 2015 à 1 h 35 min

En fronde les uns, à la broche les autres… et c’est si naturel.
Difficile de garder sa chaise.
Les invités mangent.
Il y a de la place à faire.
Des nouveaux arrivent.
Où mettre les précédents.
Où les mettre?
On les met à la broche.

Refoulés de chaise en chaise, de place en place, ils se retrouvent devant la cheminée.
On les y pousse et hop! à la broche!

Le naturel ne manque pas ici.
Il n’y a rien à redire du côté naturel.

C’est pourquoi personne ne résiste.
Happés avec douceur, mais happés irrésistiblement, ils glissent vers la chaude ouverture.
L’idée de résistance ne s’offre pas véritablement à eux.
Ils se laissent faire, saisis par l’évidence.
(H. Michaux)

Widergänger dit: 25 décembre 2015 à 1 h 28 min

Asche.
Asche, Asche.
Nacht.
Nacht-und-Nacht. — Zum
Aug geh, zum feuchten.
______
Cendres.
Cendres, cendres.
Nuit.
Nuit-et-nuit. — Vers
l’œil, va, vers l’humide.

Widergänger dit: 25 décembre 2015 à 1 h 20 min

À cheval, à cheval, à cheval, à travers le jour, à travers la nuit,
à travers le jour.
À cheval, à cheval, à cheval.
Et le courage est devenu si las et le désir
si grand. Il n’y a plus de montagnes, à peine un
arbre. Rien n’ose s’élever. Des refuges inconnus
accroupis sur le bord de sources fangeuses, assoiffés. Nulle part une tour. Et toujours la même image. À quoi bon
avoir deux yeux ?
(la ballade de l’amour et de la mort du cornette Christophe Rilke)

Widergänger dit: 25 décembre 2015 à 1 h 12 min

Pour écrire un seul vers, il faut avoir vu beaucoup de villes, d’hommes et de choses, il faut connaître les animaux, il faut sentir comment volent les oiseaux et savoir quel mouvement font les petites fleurs en s’ouvrant le matin. Il faut pouvoir repenser à des chemins dans des régions inconnues, à des rencontres inattendues, à des départs que l’on voyait longtemps approcher, à des jours d’enfance dont le mystère ne s’est pas encore éclairci, à ses parents qu’il fallait qu’on froissât lorsqu’ils vous apportaient une joie et qu’on ne la comprenait pas ( c’était une joie faite pour un autre ), à des maladies d’enfance qui commençaient si singulièrement, par tant de profondes et graves transformations, à des jours passés dans des chambres calmes et contenues, à des matins au bord de la mer, à la mer elle-même, à des mers, à des nuits de voyage qui frémissaient très haut et volaient avec toutes les étoiles – et il ne suffit même pas de savoir penser à tout cela. Il faut avoir des souvenirs de beaucoup de nuits d’amour, dont aucune ne ressemblait à l’autre, de cris de femmes hurlant en mal d’enfant, et de légères, de blanches, de dormantes accouchées qui se refermaient. Il faut encore avoir été auprès de mourants, être resté assis auprès de morts, dans la chambre, avec la fenêtre ouverte et les bruits qui venaient par à-coups. Et il ne suffit même pas d’avoir des souvenirs. Il faut savoir les oublier quand ils sont nombreux, et il faut avoir la grande patience d’attendre qu’ils reviennent. Car les souvenirs ne sont pas encore cela. Ce n’est que lorsqu’ils deviennent en nous sang, regard, geste, lorsqu’ils n’ont plus de nom et ne se distinguent plus de nous, ce n’est qu’alors qu’il peut arriver qu’en une heure très rare, du milieu d’eux, se lève le premier mot d’un vers.

***

Rainer Maria Rilke (1875-1926) – Les Cahiers de Malte Laurids Brigge (1910)

la nuit remue dit: 25 décembre 2015 à 0 h 56 min

Il faut les faire ramollir ! On leur tape dessus à l’attendrisseur…

Celui qui n’accepte pas ce monde n’y bâtit pas de maison. S’il a froid, c’est sans avoir froid. Il a chaud sans chaleur. S’il abat des bouleaux, c’est comme s’il n’abattait rien. Mais les bouleaux sont là, par terre et il reçoit l’argent convenu, ou bien il ne reçoit que des coups. Il reçoit les coups comme un don sans signification, et il repart sans s’étonner.

Il boit l’eau sans avoir soif. Il s’enfonce dans le roc sans se trouver mal.
La jambe cassée, sous un camion, il garde son air habituel et songe à la paix, à la paix, à la paix si difficile à obtenir, si difficile à garder, à la paix.

Sans être jamais sorti, le monde lui est familier. Il connaît bien la mer. La mer est constamment sous lui, une mer sans eau, mais non pas sans vagues, mais non pas sans étendue. Il connaît bien les rivières. Elles le traversent constamment, sans eau mais non pas sans langueur, mais non pas sans torrents soudains.
Des ouragans sans air font rage en lui. L’immobilité de la terre est aussi la sienne. Des routes, des véhicules, des troupeaux sans fin le parcourent, et un grand arbre sans cellulose mais bien ferme mûrit en lui un fruit amer, amer souvent, doux rarement.

Ainsi à l’écart, toujours seul au rendez-vous, sans jamais retenir une main dans ses mains, il songe, l’hameçon au cœur, à la paix, à la damnée paix lancinante, la sienne, et à la paix qu’on dit être par-dessus cette paix.

Sergio dit: 25 décembre 2015 à 0 h 03 min

D. dit: 24 décembre 2015 à 23 h 16 min
Ce soir j’ai mangé un œuf dur.

Il faut les faire ramollir ! On leur tape dessus à l’attendrisseur…

Amélie dit: 24 décembre 2015 à 19 h 41 min

@Christiane. Grand merci!
Beau cadeau de Noël de sa part: elle m’a fait connaître ce magnifique tableau de la Nativité peint par Gérard de Saint Jean et dont j’ai trouvé une reproduction sur le Net.

Polémikoeur. dit: 24 décembre 2015 à 19 h 22 min

Tiens, comme cadeau de Noël,
à côté des petites misères
entre commentariens (de rien),
retour de l’architecture
dans le portail !
Entretiennement.

Sergio dit: 24 décembre 2015 à 18 h 34 min

Rien n’est inintelligible ! C’est comme les carbus, suffit de démonter assez… Y a que les atomes ils veulent rien savoir ils s’obstinent ils obstruent… Ils se transforment en cordes ! Ils font de l’évasion…

christiane dit: 24 décembre 2015 à 18 h 10 min

@JC….. dit: 24 décembre 2015 à 17 h 23 min

« Voici les résultats de mon enquête pour…. »
Excellent ! quelle démonstration claire qui ôte toute interrogation sur l’identité des uns et des autres. J’ai bien ri ! Et vous ?

un comble dit: 24 décembre 2015 à 18 h 10 min

« un flot d’encre particulièrement inintelligible » dit Sa Suffisance MCourt… lui sait parfaitement de quoi il parle et pratique quotidiennement

lola dit: 24 décembre 2015 à 18 h 01 min

J.C , Christiane, Court, Sergio, Nicéphore, je vous embrasse, vous êtes adorables et …marrants. Vers 15h, plongée dans les embrassades, les fleurs, les chocolats, un ami m’a avertie que je faisais la UNE de Clopine-RdL. Déconnectée depuis une semaine, je n’ai compris que couic à cette sombre histoire clopinienne d’espionnage;sauf que je lui aurais écrit des lettres d’insultes car elle avait révélé mon Vrai nom….Pas possible, elle carbure aux jus bio des îles de la Papouasie et se régale de chenilles-limaces pour avoir des idées aussi calamiteusement encanaillées. Maintenant et en attendant ,buvons tous à la santé du défunt solstice . Kisses, la vraie lola.

JC..... dit: 24 décembre 2015 à 17 h 23 min

Voici les résultats de mon enquête pour lever les doutes dans l’affaire grave soulevée par Clopine, quelqu’un de pourtant simple, charmant, et inattaquable car d’une ouverture d’esprit remarquable, d’un bon sens de camionneur, et d’une connaissance des mécanismes climatiques aléatoires du niveau de l’énergétique en physique quantique multi-univers. Elle a l’esprit centrale à charbon au soleil.

J’ai acquis la certitude que derrière Lola se cache Lucien Bergeret qui travaille à Londres sous le nom d’emprunt d’Abdelkader Dupont. Judith qui n’est autre que DHH l’a épousé en 1928 à la synagogue de Vierzon Sud. La Communauté est réduite aux caquets. Dans ces conditions, l’influence de xlew, manipulateur de Sergio, nourrit ce monstre Lola qui n’est autre que Marc Court ! Oui, vous avez bien lu et serez surpris lorsque vous aurez compris que MarC, c’est MaC, soi disant Montaigne à Cheval d’après Diagonal qui n’est autre que le beau frère de Sergio, le frère de D., le cousin de W., l’oncle de Jambrun, le grand père de Macron. Tout s’explique des ennuis de Clopine qui avait vu juste : tout le monde lui en veut, et personne ne l’aime !

Un dernier scoop : Paul Edel et Pierre Assouline sont une seule et même personne ! L’un remplace l’autre si nécessaire. Cela dure depuis 12 ans et 3 mois ! D’ailleurs à Drouant pour les délibérations et vote du Prix Goncourt, Passou décide seul, les voix que l’on entend derrière la porte sont des enregistrements numériques, les personnes que l’on interviewe à la sortie juste un instant, ne sont que des figurants … Bien à vous et Joyeux Nobel.

christiane dit: 24 décembre 2015 à 17 h 23 min

Lola,
lisez Nicephore de 16h35. Je crois qu’il répond dans les quatre premières lignes à vos interrogations.
A vous un Noël paisible et plein de livres !

Court, dit: 24 décembre 2015 à 17 h 21 min

Bel exemple clopinien de la stratégie de la Seiche: aveugler l’adversaire par un flot d’encre particulièrement inintelligible.A faire figurer dans l’anthologie des Longues de Blog du pays de Bray….

christiane dit: 24 décembre 2015 à 17 h 19 min

Dans Le Mépris de Godard, Fritz Lang récite, en français, la dernière strophe d’un poème d’Hölderlin :

« Mais l’homme, quand il le faut, peut demeurer sans peur
Seul devant Dieu. Sa candeur le protège.
Et il n’a besoin ni d’armes ni de ruses
Jusqu’à l’heure où l’absence de Dieu vient à son aide. »
(traduction G.Blanquis)

Sergio dit: 24 décembre 2015 à 17 h 09 min

Ha ben oui tiens Passou son nouveau Golem on va se mettre dans les Fnac partout où on est on va obliger tous les clients à l’acheter ! Même les barbus les pas barbus les moustachus…

Sergio dit: 24 décembre 2015 à 17 h 04 min

Nicéphore dit: 24 décembre 2015 à 16 h 35 min
des impressions, des suppositions.

C’est pas de sa faute ! Ni Voltaire ni Rousseau ! Le postulat d’Euclide lui-même soi-même n’est autre qu’une impression une supposition*…

* Et je le prouve ! les chevaux paraît-il pour se laisser rescalader comme dirait Ferdine, eh bien c’est qu’ils nous voient comme des géants ; sans quoi on tiendrait pas dessus le quart de la moitié !

Court, dit: 24 décembre 2015 à 17 h 00 min

« Rapprocher les hommes des Dieux », est aussi au centre de la démarche de Nerval . Divers textes amènent à dire qu’on peut en effet espérer le retour des Dieux, mais sous la forme d’un cycle rigoureusement paien -« Ils reviendront ces Dieux que tu pleures toujours ». Idée reprise quelque part par le Banville des Exilés: L’homme a voulu la mort des Dieux, puis, après de longs siècles, « Les poètes nouveaux ont eu pitié de nous ». Et ils reviennent sans qu’il y ait de cause clairement formulée à ce retour hors peut-être la résurrection de la perception paienne du monde, si on en croit « le Festin des Dieux »…
MC

Nicéphore dit: 24 décembre 2015 à 16 h 35 min

C’est incroyable, les histoires et les embrouilles que peut déclencher Clopine . Pompier pyromane. Cette personne est vraiment bizarre !
Elle monte des mayonnaises sur des impressions, des suppositions.
Et quand elle blesse quelqu’un, elle proteste. Elle ne l’a pas voulu . Pas fait exprès !
Pierre Assouline va publier un nouveau livre : elle se veut du sérail, elle veut avoir les épreuves avant tout le monde . Elle veut savoir !

lola dit: 24 décembre 2015 à 16 h 17 min

A Clopine Trouillefou définitivement un cas à part. Je viens de découvrir vos posts de 14h08 et de 14h31 où vous mettez en cause « lola »dans une affaire à laquelle je ne comprends absolument rien. Je suis « lola »; vous avez donc révélé sur la RdL mon vrai nom , quand ???je ne vous ai jamais écrit message sur message, jamais insultée . Lorsque il y a au moins 6 mois vous aviez insinué que j’avais des rapports, quels rapports??? avec Pauledel, j’avais été estomaquée de votre culot à proférer des mensonges; j’avais averti un ami avocat; je pense que , les fêtes passées, il s’occupera de cette nouvelle affaire et je demande une expertise psychiatrique.Je demande à P. Assouline que ni vos posts ni les miens ne soient effacés de la RdL. J’ignore quel jeu vous jouez, vous êtes probablement malade. Il faudra vous faire soigner. Lola qui n’a rien à voir avec les « Histoires » de Clopine Trouillefou.

lola dit: 24 décembre 2015 à 15 h 58 min

A Pierre Assouline. Un ami vient de me prévenir que j’étais mise en cause sur la RdL à 14ho8 et à 14h31 par Clopine Trouillefou définitivement un cas à part; je viens de lire les 2 posts auxquels je ne comprends rien du tout; Clopîne Trouillefou dit avoir révélé le vrai nom de « lola » etc etc dans une affaire quelle affaire??? Je suis « Lola » , je poste très peu sur la RdL, j’avais été mise en cause déjà par « clopine » dans un post où elle insinuait que j’avais je ne sais quelle histoire avec Pauledel; aujourd’hui elle met en cause « lola » . Qui est cette lola qui poste sur la RdL et dont elle parle en ces termes:  » en fait je n’avais pas capté que c’était son vrai nom que je donnais là,je croyais que c’était l’un de ses pseudos (ils sont insignifiants au sens qu’ils ne disent rien sur elle,comme le « Lola » qu’elle utilise chez vous et etc etc »
 » pourquoi en suis-je arrivée à la citer avec son vrai nom et non son pseudo? c’est elle m’envoyait message sur message » « avec une bonne dose d’insultes Etc etc  »
Mon pseudo est Lola, j’ignore les tenants de l’affaire déclenchée par Clopine Trouillefou; je n’ai jamais écrit à cette femme,je ne comprends pas pourquoi je suis mêlée à une histoire aussi grandguignolesque. Vous voudrez bien ne rien effacer des messages de Clopine Trouillefou, auxquels je souhaite donner suite; pour l’heure c’est la fête et c’est Noël.

Al Ceste dit: 24 décembre 2015 à 15 h 49 min

« Comme je sais que, justement, des épreuves circulent et que certains sont mieux renseignés que d’autres, j’ai demandé si quelqu’un, ici, savait quelque chose… »

Moi je sais ! PA m’a même envoyé la couverture en MP !

Mais je dirai rien, là !

Sergio dit: 24 décembre 2015 à 15 h 36 min

Simplicité passagère dit: 24 décembre 2015 à 14 h 38 min
Quand même un gros 50 lignes le passage,

Et puis faut compter les gus qui s’obstinent à contre-sens sur les autoroutes… Alors tout le monde passe son chemin du bon côté, donc le même ! C’est encore une question de chiralité, quoi…

Sergio dit: 24 décembre 2015 à 15 h 31 min

Les barbus le mieux c’est de faire comme Pierre le grand Пëтр великий les ébarber… Ha i savent y faire ces soviets… Ca ne saurait mentir !

Widergänger dit: 24 décembre 2015 à 15 h 30 min

C’est aussi la fameuse scène du festin chez Chrétien de Troyes dans Le conte du Graal. Je pense aussi à cette pièce pour orgue d’Olivier Messiaen, Le Banquet céleste. Ce sont autant de moment où la relation de l’homme au sacré tente de se définir.

Widergänger dit: 24 décembre 2015 à 15 h 20 min

Oui, en effet, Paul Edel. Ce désir de rapprochement des dieux et des hommes suggère que le sentiment premier qui s’impose à Hölderlin est celui d’un abîme qui les sépare, à partir duquel toute la poésie de Hölderlin se met en travail.

Stéphane Mosès analyse d’ailleurs dans une analyse comparative très stimulante le poème de Hölderlin sur le thème du festin des dieux (« Chant du destin d’Hypérion »), qui exprime tragiquement sur le ton de l’élégie leur irrémédiable séparation, parallèlement à celui de Paul Celan et un poème de Ingeborg Bachmann sur le même thème.

JC..... dit: 24 décembre 2015 à 15 h 17 min

« Une phrase revient souvent wgg dans les lettres de holderlin bien après qu’ il eût quitté le stift: »rapprocher les dieux et les hommes » ca pose des questions »

J’ai rencontré peu d’hommes qui méritaient le nom d’homme. Jamais aucun dieu !!! Rapprochement ?… des mots, tout ça.

JC..... dit: 24 décembre 2015 à 15 h 15 min

Je suis content d’avoir trouvé plus pervers que moi….

Ah ! ce laïus normand sans intérêt^t : fallait le faire. Elle est géniale, la Clopine d ‘âne, elle sort son Dexter comme je sors ma tige de jade pour rendre hommage au printemps asiatique !

Widergänger dit: 24 décembre 2015 à 15 h 13 min

La lecture la plus stimulante que Stéphane Mosès propose de la poésie de Paul Celan, c’est celle qui consiste à lire ses grands recueils comme les pages d’un journal poétique intime puisque la composition de ces recueils suit les différentes dates de composition des poèmes. On peut dès lors y lire les débats intérieurs à Celan comme ses méditations sur les grands problèmes du monde. Et du même coup, une telle lecture modifie également en profondeur ce qu’il faut entendre par journal intime comme genre littéraire. Vraiment très stimulant.

Miroir, mon beau miroir dit: 24 décembre 2015 à 15 h 11 min

thomas dit: 24 décembre 2015 à 15 h 07 min
pantin plus désarticulé que jamais dans ses vaines et pitoyables tentatives de faire l’intéressant, le pauvre vieux flétri, ne va pas tarder à tomber en pièces détachées

Paul edel dit: 24 décembre 2015 à 15 h 10 min

Une phrase revient souvent wgg dans les lettres de holderlin bien après qu’ il eût quitté le stift: »rapprocher les dieux et les hommes  » ca pose des questions

les citoyens en ont marre de la meteo dit: 24 décembre 2015 à 15 h 09 min

Widergänger dit: 24 décembre 2015 à 13 h 43 min
« Toujours pas de neige à Bergün, mes pauvres enfants. »

Flippant en effet il fait trop chaud partout pour la saison et c’est pas près de s’arranger

thomas dit: 24 décembre 2015 à 15 h 07 min

JC….. dit: 24 décembre 2015 à 13 h 24 min
« Popaul ne faites pas l’enfant ! la nourrice ne donne plus de lait depuis longtemps…. »

Le vieux beau de pq , pantin plus désarticulé que jamais dans ses vaines et pitoyables tentatives de faire l’intéressant, le pauvre vieux flétri, ne va pas tarder à tomber en pièces détachées

Widergänger dit: 24 décembre 2015 à 14 h 56 min

Stéphane Mosès illustre très bien la conception que se fait Paul Celan de la mémoire à la lumière de l’histoire de Jacob et d’Esaü qui, pour Celan, vaut comme explication de l’antisémitisme européen, Esaü représentant dans la tradition juive le monde chrétien-romain, Jacob l’ayant privé de son droit d’aînesse. On pourrait dire que cette explication vaut également pour moi dans mes relations avec mon frère aîné, qui s’appelle précisément Christian, alors que je m’appelle Michel, c’est-à-dire « celui qui est semblable à El, D.ieu. Il y a là quelque mystère essentiel et profond.

Widergänger dit: 24 décembre 2015 à 14 h 40 min

Mais je ne suis pas sûr, quant à moi, que la poésie de Hölderlin vise le « dévoilement de l’Être. » C’est Heidegger qui VEUT la voir comme ça.

Moi, je l’ai toujours lu autrement, depuis que je l’ai découverte, en khâgne : comme l’expression d’une perte du lien avec le sacré dans nos sociétés modernes. Loin d’être un dévoilement de l’Être, la poésie de Hölderlin, pour moi, est une plainte élégiaque de la fin d’un monde et de l’entrée dans l’enfer de la modernité. Ce serait trop long à démontrer. Du moins, c’est ma lecture de Hölderlin depuis l’âge de vingt ans.

Simplicité passagère dit: 24 décembre 2015 à 14 h 38 min

Clopine, définitivement un cas à part… dit: 24 décembre 2015 à 14 h 31 min
Si simplement vous passiez votre chemin comme je passe le mien…

Quand même un gros 50 lignes le passage,
et pas si simple,
je dirais même assez tordu de justifications embrouillées destinées à cacher la mer.e aux oies.

Clopine, définitivement un cas à part... dit: 24 décembre 2015 à 14 h 31 min

je ne vois pas bien le rapport entre être un « corbeau » parce que je fais allusion au prochain livre de notre hôte, donner dans la « délation » parce que, par erreur, j’ai cité ici le nom réel d’une personne en m’en excusant et en faisant retirer le message incriminé, et enfin, être « sectaire et violente » – au fait, où et quand exactement ?

Non, en fait, ne répondez pas à cette dernière question, Paul Edel. Si simplement vous passiez votre chemin comme je passe le mien…

Bon réveillon.

Widergänger dit: 24 décembre 2015 à 14 h 21 min

Laissons donc les trolls vivre en paix dans leur essentielle bêtise. Ce sont des lâches, des minables, des délateurs. Mais que peuvent-ils être d’autre ? Le mieux est encore de les ignorer.

Widergänger dit: 24 décembre 2015 à 14 h 18 min

Parfois, son analyse de la poétique de la mémoire chez Paul Celan fait davantage penser à la conception juive de l’histoire comme répétition du même sous diverses incarnations, qui scandent le destin tragique du peuple juif tout au long des siècles et telle que se la représente les Juifs, à savoir « se saisir d’un souvenir de la même façon qu’il jaillit au moment du danger » , où la mémoire historique s’exprime pour Paul Celan dans des images « où ce qui fut et le maintenant se rassemblent de manière fulgurante en une unique constellation » (W. Benjamin, « Sur le concept d’histoire »). Ce n’est pas du tout la conception chrétienne de l’histoire comme salut (conception augustinienne) ni sa version laïque avec le myuthe du Grand Soir, ni même la conception de l’histoire avec ses causes et ses conséquences dans l’historiographie moderne. Comme l’écrit très bien Stéphane Mosès, « chez Celan, cet acte (de mémoire) signifie la mise en relation directe du passé avec les dangers du présent, mais non moins la perception du présent à la lumière (ou plutôt à l’ombre) du traumatisme passé. C’est une telle conception des choses que moi-même je me suis souvent efforcé de mettre en lumière ici même, me voyant ce faisant accusé de je ne sais trop quelle complaisance indécente et perverse envers la Shoah, y compris par l’hôte de ces lieux dans son fameux Brèves de blog »…

Paul edel dit: 24 décembre 2015 à 14 h 18 min

Clopine votre « gros bon sens » que vous affirmez dans une modestie hilarante inquiète dans la mesure où sectarisme et violence viennent de votre fait

Clopine, définitivement un cas à part... dit: 24 décembre 2015 à 14 h 08 min

Paul Edel, soyons sérieux ! Une fois, une seule fois, par erreur, parce que je suis trop légère, sans doute, pour faire bien attention à autrui, je le veux bien, parce que la personne en question n’a que peu de choses à faire avec moi ce qui fait que je l’avais oubliée, que je n’y avais pas porté toute l’attention à laquelle elle avait certainement droit, mais enfin ! j’ai donné le nom réel d’une personne. Quand elle m’a sommée (avec une bonne dose d’insultes à la clé d’ailleurs) de réparer, j’ai écrit à Pierre Assouline qui a effacé le message en question et j’ai présenté mes excuses…

En fait, je n’avais pas capté que c’était son vrai nom que je donnais là : je croyais que c’était l’un de ses pseudos (ils sont insignifiants, au sens qu’ils ne disent rien sur elle, comme le « lola » qu’elle utilise chez vous, et aussi banals que son véritable nom, d’où ma méprise).

Pourquoi en suis-je arrivée à la citer, avec donc son vrai nom et non son pseudo ? c’est elle m’envoyait message sur message à propos d’un troisième internaute (ça commence à faire trop pour moi !)

Qui était ce troisième internaute ? Ici, son pseudo est « ‘Dexter », et c »‘est sous cette identité que ce monsieur, qui s’était procuré mon téléphone via l’innocent Clopin, m’a téléphoné (sur mon lieu de travail….)

J’ai trouvé l’attitude de cette personne très étrange. Ce monsieur avait écrit des textes, m’avait demandé de les lire, ce que j’avais fait, et je les avais « critiqués » (opéré une analyse de ces textes) : je les avais trouvés bons quoiqu’inégaux, j’en avais parlé ici…

Là, ça s’est drôlement emmanché. je croyais avoir été la seule à qui la personne en question, disons « Dexter », avait envoyé les textes : que nenni. J’ai été, je l’avoue, un peu vexée : pourquoi Dexter ne m’avait-il pas dit avoir envoyé ces textes à d’autres redéliens que moi ?

re-(ou bien était-ce le premier, je ne sais plus ?) coup de téléphone de Dexter. J’ai trouvé son attitude extrêmement curieuse, étrange, gênée. A mille lieues de la simplicité de mes rapports habituels avec autrui, de la clarté que j’ai avec tel ou tel.

La lecture de ses mails était tout aussi troublante. Il faisait allusion au troll, on aurait dit qu’il était (presque) en train de revendiquer des attitudes trollesques à mon égard…

J’en ai profondément assez des emberlificotages trollesques à mon endroit.
Uun seul soupçon que Dexter soit aussi Lucien Bergeret, ce soupçon suffisait, pour moi, à couper court.

Je ne peux parler à quelqu’un que je soupçonne, surtout d’actes aussi graves, à mon sens, que ceux de Bergeret à mon égard. Songez que ce dernier, sur son blog, fait tranquillement état de ses pratiques à mon égard, qu’il annonce son intention de continuer et qu’il se place, en ricanant, dans la position de l’entomologiste curieux de voir ce que fait la bête, si on lui arrache les ailes. J’en ai encore des frissons quand j’y repense, comme quand je repense à la perversion qui anime, hélas, certains des êtres humains… bref.

j’ai donc cessé toute relation avec Dexter, mais c’est là que Lola est entrée en scène : elle voulait me persuader que Dexter ne pouvait pas être Bergeret, elle en avait la preuve…

Mon gros bon sens me fait dire que si Dexter, et d’un, n’était pas Bergeret, et de deux, voulait poursuivre une conversation avec moi, il n’avait pas besoin d’une tierce personne. Et, encore une fois, la crainte d’être manipulée par un pervers style Bergeret, et aussi le peu de cas que je faisais, au fond, de tout ça (car que m’importait tout ce cirque ? Les trolls ont perturbé quelqu’un comme Màc, ils jouent sans arrêt à dresser les uns contre les autres, sommes-nous vraiment obligés de rentrer dans leur jeu ?), m’a amenée d’une part à l’erreur que je reconnais volontiers, mais dont je me suis excusée cependant – (et si vous croyez qu’un seul troll au monde s’excusera jamais des tombereaux d’injures qu’il m’adresse, vous vous fourrez le doigt dans l’oeil).

Je récuse catégoriquement l’intention que vous me prêtez, et je trouve que, remettant aujourd’hui 100 balles dans la machine, vous faite preuve d’une grande malveillance à mon égard.

(l’erreur étant humaine, trop humaine !)

De plus, si vous avez suivi l’affaire, vous sauriez qu’elle m’a fatiguée outre mesure. Vous surajoutez donc à cette fatigue…

Pffffouuuu. Et si vous ne croyez pas en ma bonne foi,c’est que vous n’avez rien compris à qui je suis. Basta !

Widergänger dit: 24 décembre 2015 à 13 h 54 min

Le livre de Stéphane Mosès est bien, Approches de Paul Celan. Grâce à lui, j’ai compris la différence profonde de la conception de la poésie chez Celan et Heidegger.

Heidegger conçoit la poésie (son analyse des poèmes de Hölderlin) comme dévoilement de l’Être tandis que pour Paul Celan, le poème se définit par son caractère unique et interpersonnel ou dialogique. Il est l’équivalent d’une « poignée de main ». La fameuse « main amie » dont nous parlions à propos de Cendrars et de cet hypallage.

de nota dit: 24 décembre 2015 à 13 h 32 min

Dans la hotte du père noel un livre édifiant, « San Nicandro », d’Elena Cassin. Elena Cassin, assyriologue, amie de Bottero, belle-soeur de Vernant, résistante, membre du cnrs, décédée à 102 ans, en 2011.
« San Nicandro » raconte l’histoire vraie d’un homme, Donato Manduzio qui, en pleine Italie fasciste, décide de se convertir au judaisme , entraînant avec lui plus de vingt familles.Tout se déroule dans un petit village des Pouilles, San Nicandro Garganico, là vit Donato Manduzo qui fut ouvrier agricole, soldat pendant 14- il y appris à lire- et grand invalide de guerre quand il rentra chez lui, mais fort de son nouveau savoir, il devint le conteur du village, un jour un colporteur lui laisse un exemplaire de la Bible, bouleversé par la lecture de l’ancien testament, il reconnait en Yahvé son véritable Dieu. La chose extraordinaire c’est que pour cet homme il n’y a plus de juifs sur terre! pour lui les hébreux ont disparus, mais quand il appendra,par l’entremise d’un autre colporteur, que des juifs vivent dans des villes comme Florence ou Rome, il décidera alors d’écrire au grand rabbin de Rome pour demander sa conversion au judaisme, il faut imaginer la surprise du Rabbin qui finira par accéder à cette invraisemblable requête! les descendants de cet homme et de tous les villageois qui l’auront accompagnés dans cette conversion au judaisme feront leur alya dès la fin de la deuxième guerre mondiale…mais cette magnifique histoire trouve un écho bien inattendu: c’est que Gustav Herling a rencontré le curé qui officiait à San Nicandro alors qu’une partie de ses ouailles quittaient son église, Herling raconte ça dans « journal écrit la nuit » et c’est un curé encore traumatisé par cette histoire que Herling va croiser…

JC..... dit: 24 décembre 2015 à 13 h 23 min

Avançons vers ce Réveillon – destiné à honorer ce brave prophète de l’époque des prophètes qui est mort pour nous sur la croix – en nous disant, tel Coué :  » Nous sommes tous frères ».

Blague gigantesque. Ce qui nous autorise à nous quitter sur cette fraternelle réflexion :
« Qu’est ce que vous voulez que ça nous fasse, ô journalistes vertueux, qu’ il y ait des migrants noyés tous les jours ? »

Et d’abord , qu’est ce que ça vous fait, à vous, grattes-papier numériques ?

RIEN ?….. nous sommes d’accord, dans ces conditions ! Cela ne nous fait RIEN, on s’en fout complètement, et pourtant des noyés on en a vu et c’est pas beau*.

*cela dépend du nombre de jours, effectivement, un qui est descendu, puis remonté, par la décomposition qui génère des gaz, ça craint…. mais un noyé tout frais, c’est sympa !

Paul edel dit: 24 décembre 2015 à 13 h 21 min

Quand vous donnez le nom reel d une personne qui a choisi un pseudo c est une délation et de plus quand on ne raisonne pas selon vos cliches mentaux on est qualifié dr troll

Clopine, définitivement un cas à part... dit: 24 décembre 2015 à 13 h 15 min

Mais enfin, pouquoi « Madame du Corbeau », Paul Edel, et que cherchez-vous derrière mes messages ? J’ai lu, sur une page de web (d’ailleurs un lien a été mis ici même, sans provoquer chez vous un tel pointage du doigt indiquant on ne sait quelle « délation ») que notre hôte allait publier un nouveau livre. Comme je sais que, justement, des épreuves circulent et que certains sont mieux renseignés que d’autres, j’ai demandé si quelqu’un, ici, savait quelque chose… Où vous voyez-vous de la délation ou une quelconque mauvaise intention ? Grands dieux, ma curiosité me semble légitime : depuis le temps que je viens ici, et que je lis ses livres, il me paraît normal d’avoir de la curiosité (bienveillante, qui plus est…)

Paul Edel, vous déraisonnez.

Paul edel dit: 24 décembre 2015 à 12 h 54 min

Pfff clopine apprenez qu’ il circule des jeux d épreuves chez les libraires les journalistes les jurés très longtemps à l avance madame du corbeau

la vie dans les bois dit: 24 décembre 2015 à 12 h 07 min

« le frustré de pq est irrécupérable »
le playmobil, qui couine ici un peu fort à propos d’un pornographe gay, se reconnait dans une posture. Son « expérience » daumalienne.

Pourquoi voudriez-vous le récupérer ?

les infirmiers dit: 24 décembre 2015 à 11 h 50 min

« Si vous avez des problèmes de santé chroniques, votre risque peut être plus élevé. »(ueda)

Vous fatiguez pas – en plus d’être c.on le frustré de pq est irrécupérable

JC..... dit: 24 décembre 2015 à 11 h 38 min

« Pfff… Avant de dire quoi que ce soit du livre d’Edouard Louis, vous pourriez au moins le lire, non ? C’est une opinion. » (Clopine)

Oui !
C’est une opinion
Une opinion d’un grand ridicule

Quiconque a un peu de bon sens comprend bien la nature faisandée de l’auteur, ce petit faisan de Louis le Pieu … que peut on attendre d’une fiente pareille sinon des imbécillités, fadaises délicieuses aux oreilles des mémères sur le retour, aimantes, gentilles, compatissantes (encore que ce mot aurait pu être réduit à sa première syllabe…)

Gardons notre sang-froid, et notre argent, si durement gagné.

PS : Message aux modérateurs anastasiens : je remettrai ce message autant de fois qu’il le faudra, par Pilate !

Clopine, définitivement un cas à part... dit: 24 décembre 2015 à 10 h 57 min

Pfff… Avant de dire quoi que ce soit du livre d’Edouard Louis, vous pourriez au moins le lire, non ? (C’est une opinion).

Bien, le nouveau livre de notre hôte m’a fichu un peu la trouille. Après Job, la figure du Golem. Après les cendres, la terre ? Brr…. Pierre Assouline va-t-il s’emparer des figures les plus douloureusement sombres (et masculines) de la Bible, pour continuer ses introspections ?

Et puis, il semble que non : ce serait même un polar, a priori !!! Alors, là, ce serait « bravo » : on ne l’attendait certes pas là. Notre hôte possèderait désormais une facette de plus. Ca fait boule, certes, mais en période de Noël…- et mes voeux pour la vie de ce livre !

JC..... dit: 24 décembre 2015 à 10 h 48 min

Il va de soi que laisser les barbus fous de dieu empoisonner les modérés dans une grande ville comme Alger, constitue la plus belle illustration du B.A. BA des pratiques totalitaires gouvernementales.

Celles qui assurent aux Autorités Bonnes une magnifique raison d’apparaitre comme un « rempart » ultime contre les Méchants Poilus du menton qui défendant une vision d’amour de tolérance et de paix… Strictement sectaire.

JC..... dit: 24 décembre 2015 à 10 h 20 min

« C’est Noël, cherchons les beautés dans les endroits les plus abominables. »

Serait-ce la raison de notre présence ici, camarade Zhu ?

masud al-bukhari dit: 24 décembre 2015 à 10 h 06 min

C’est Noël, cherchons les beautés dans les endroits les plus abominables.

A Ryadh, à Sanaa, à Pyongyang, on achète en boutique sans être abruti par les Jingle Bells.

L’Extrême Asie est atteinte à des degrés divers.
Il existe des endroits où règne le silence, à l’exception de Hong Kong, complètement foutu de ce côté là.
Tu es là, Edouard?
Ajoute à la présence chrétienne le snobisme post-colonial et le culte chinois du Veau d’or: c’est la totale.

JC..... dit: 24 décembre 2015 à 10 h 03 min

Comment un Edouard Louis peut il tromper son monde aussi facilement, si ce n’est que ce monde est parfaitement faisandé : qui se ressemble s’assemble !

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