de Pierre Assouline

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La République Des Livres par Pierre Assouline
Nobel à Ishiguro, le vertige d’un jour

Nobel à Ishiguro, le vertige d’un jour

Pas si sûr que, « si l’on mêle Jane Austen et Franz Kafka, on obtient Kazuo Ishiguro » comme le croit dans une formule rapide Sara Danius, secrétaire perpétuel de l’Académie suédoise, pressée tout à l’heure de définir les qualités du nouveau lauréat du prix Nobel de littérature. Ce genre de rapprochement façon cocktail, toujours hasardeux, étonne de la part d’une universitaire. Il est vrai qu’elle a fait d’autres depuis un an qu’elle s’est mise en tête de défendre bec et ongles, avec parfois les moyens les plus saugrenus, l’attribution l’an dernier de la fameuse récompense à un chanteur populaire.

Bref, Kazuo Ishiguro à la surprise générale et c’est tant mieux. Voyons voir : né en 1954 à Nagasaki (Japon) mais installé dès son plus jeune âge dans le Surrey. Naturalisé britannique en 1982, sa langue est l’anglais. Son parcours universitaire aussi. A noter qu’il a étudié l’écriture dans un fameux master spécialisé (l’équivalent britannique des workshops of creative writing américains) à l’université d’East Anglia, créé et animé par l’écrivain Malcolm Bradbury, son professeur aux côtés de la romancière Angela Carter ;  nul doute qu’il sera fait au lauréat Nobel le procès absurde du formatage de son écriture au standard de ce type d’enseignement.

Bien sûr, Ishiguro a été, est et sera toujours ramené aux Vestiges du jour, couronné du Booker Prize en 1989, son grand roman incontestablement, au risque d’éclipser injustement Quand nous étions orphelins (2001), L’Inconsolé (2005), Auprès de moi toujours (2010). Il est vrai que The Remains of the day est vraiment un grand livre, admirable tant par sa construction, son échafaudage que par la netteté de sa langue (traduit de l’anglais par Sophie Mayoux). Les académiciens y ont donc été sensibles. A preuve les attendus de leur jugement :

« Il (Ishiguro) a révélé, dans des romans d’une grande force émotionnelle, l’abîme sous l’illusion que nous avons de notre relation au monde »

Un mot suffit parfois à engager et gouverner une vie. Un seul mot mais généralement porteur d’une telle charge de sens et de valeur qu’il vaut bien toute une œuvre. Pour Stevens, majordome de Lord Darlington dans les années 30, ce mot fut « dignité ». Kazuo Ishiguro a fait de cet homme le narrateur et de ce mot le leitmotiv de son roman. Son voyage en voiture dans l’Angleterre de l’après-guerre est l’ombre portée de la remontée d’un fleuve, à ceci près qu’il ne se rend pas au cœur des ténèbres mais à la rencontre de l’ancienne intendante de Darlington Hall, le château où ils s’étaient connus lorsqu’elle y officiait. Irrésistiblement attirés, ils s’y étaient aimés, à leur manière, sans jamais se toucher, comme on s’aime du regard, en se heurtant à demi-mots et en s’affrontant à fleurets mouchetés. Elle si vive et entreprenante, lui si corseté dans ses valeurs. Les années ont passé ; elle s’est mariée, elle a divorcé, sa propre fille s’apprête déjà à devenir mère à son tour ; quant à lui, il est resté célibataire, toujours au château, cette fois au service du riche américain qui l’a racheté. Et s’il était passé à côté de sa vie pour n’avoir jamais su ouvrir son coeur ?98586

Ils se souviennent par étapes, par petites touches.

C’était entre les deux guerres, à l’époque des accords de Munich. Lord Darlington, héritier d’un grand nom de l’aristocratie anglaise, était de ceux qui oeuvraient pour le rapprochement anglo-allemand ; ils tentaient de dédiaboliser le chancelier Hitler, assurant que ses intentions n’avaient rien de belliqueux. Lord Darlington fit donc de son illustre demeure de l’Oxfordshire le théâtre de rencontres secrètes entre les chefs des diplomaties des deux pays ; il tenta aussi discrètement de rendre acceptable le leader fasciste Oswald Mosley en le présentant à des dirigeants du pays ; puis il organisa  chez lui en grande pompe durant un week-end de chasse une grande conférence internationale afin de témoigner à l’Allemagne des meilleures intentions du monde libre à son endroit. Il faudra l’audace du diplomate américain pour houspiller cette assemblée de gens bien, naviguant entre naïveté et cynisme, en osant leur dire en face, debout au moment des toasts, qu’ils ne seront jamais que des amateurs et qu’on ne leur demande pas de mener les affaires du monde. Encore n’est-ce là que la toile de fond historique du roman. L’essentiel est ailleurs.

Il est dans l’idée que Stevens se fait de son métier de majordome. Plus de devoirs que de droits. Une haute conception du service. Un dévouement absolu au chef d’une grande Maison. Ce sont les grandes Maisons qui font les grands majordomes. Ils ont toujours intérêt à servir des maîtres de qualité, condition pour être tiré vers le haut et accomplir sa vocation loin des médiocres. Le jour où les grands de ce monde d’avant ont conféré dans le grand salon du château autour de Sa Seigneurie, Stevens a vraiment compris ce que pouvait être la noblesse de son métier ; il était enfin conscient d’avoir su préserver une dignité conforme à sa place.

Stevens exercice une telle maîtrise sur ses émotions que rien ne semble l’atteindre car il ne laisse rien paraître. Il a si bien intériorisé la retenue qu’elle lui est une seconde peau. Tout dans son expression compassée, tant physique que verbale, semble gouvernée par l’injonction de l’understatement. Il est la litote faite homme. Il a eu une vingtaine de personnes sous ses ordres ; les grands jours, une trentaine. Valets de pied, femmes de chambre, cuisinières, gouvernantes etc Il conçoit le plan de travail comme un art. Voilà la pierre angulaire de sa vie de château qui n’est pas une sinécure, celui qu’on appelle bien souvent « majordome » un peu partout, « Major domus » en Pologne, « Butler » en Angleterre et … « Butler » en Allemagne, semble-t-il.

textimage_d97.flvcrop.980.5000Fondamentalement, le grand majordome n’est pas seulement qui élève le placement à table au rang d’une science exacte et mesure au millimètre l’écartement entre le défilé de verres, les couverts et les assiettes; il est celui qui réussit à ne pas abandonner son personnage professionnel au profit de sa personne privée. A ne jamais renoncer au premier, qui l’habite, pour céder au second, qui l’encombre. Rien ne doit l’ébranler ni même le perturber. Ni un choc ni une nouvelle. Plus gentleman que les gentlemen, il tient le contrôle de soi pour un absolu, quitte à paraître coincé, inhibé, inexpressif. Sa maîtrise va loin puisque, lorsqu’on murmure à l’oreille de Stevens que son père, lui-même grand majordome, vient d’expirer là-haut dans sa chambre, il ne cille pas, toujours trois pas derrière le maître des lieux présidant à sa table de banquet.

On s’aperçoit là que la dignité selon Stevens a partie liée avec la grandeur, mais que l’une et l’autre ne peuvent donner la pleine mesure que dans le cadre d’une maison vraiment distinguée. Il a l’orgueil de la Maison qu’il sert. C’est sa seule vraie famille. Il ne connaît pas de plus haut privilège. Seuls les bourgeois verront du snobisme là où il ne s’agit que d’épouser une vision du monde mais sans jamais quitter son rang. Ceci pour vous donner à la fois le ton et l’esprit du narrateur, dont les  réflexes, la gestuelle, les attitudes, les répliques et le langage présentent une telle cohérence et lui confèrent une telle personnalité que la réussite du roman d’Ishiguro tient déjà à cela. Et comme le reste est de la même encre, retracée avec une remarquable pénétration psychologique, on ne peut qu’applaudir la prouesse de ce livre plus anglais qu’anglais.

Le seul problème, c’est que lorsqu’on le relit après avoir (re)vu le film inoubliable que James Ivory en a tiré, on ne peut plus se défaire non seulement des images, mais des traits qui se superposent aux personnages du roman : ceux de Anthony Hopkins sur le visage de Stevens, ceux de Emma Thomson pour Miss Kenton, de James Fox pour Lord Darlington, et puis ceux de Michael Lonsdale, Christopher Reeve… Une oeuvre aussi magistrale que celle dont elle est issue. Rarement un film se sera aussi harmonieusement et naturellement accordé à l’esprit du roman dont il était inspiré. Vis à vis des deux, un seul mot me vient à l’esprit: gratitude, car je leur dois d’avoir inspiré le personage principal de mon roman Sigmaringen. Il sera beaucoup pardonné aux artistes qui ont su adapter un grand film d’un grand roman en le trahissant si fidèlement qu’ils en ont fait une oeuvre d’une grande… dignité.

Quant à ceux qui pourraient s’étonner que les Suédois aient choisi Kazuo Ishiguro pour succéder à Bob Dylan, on pourra toujours opposer que le comité Nobel n’a pas dévié de sa ligne et que, à défaut d’avoir lu à fond l’œuvre de cet excellent écrivain, il a sûrement dû être sensible aux paroles des chansons qu’il a écrites pour la si délicieusement jazzy Stacey Kent

(« Kazuo Ishiguro » photo Francesco Guidicini ; « Anthony Hopkins et Emma Thomson dans Les Vestiges du jour »; « Kazuo Ishiguro entre Stacey Kent et le saxophoniste Jim Tomlison » photos D.R.)

Cette entrée a été publiée dans Littérature étrangères, vie littéraire.

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commentaires

796 Réponses pour Nobel à Ishiguro, le vertige d’un jour

Nicolas dit: 10 octobre 2017 à 21 h 04 min

« D’aucuns reprocheront au film son sentimentalisme mais il n’est jamais surfait. » lol Dans les films ricains faut que ça dégouline, quand c’est pas Dieu c’est la famille t’as vu. Popaaaa….

Nicolas dit: 10 octobre 2017 à 21 h 02 min

Personne ne m’avait dit que le gel douche Dove c’était pour les femmes, demain je me caressse sous la douche.

Chaloux. dit: 10 octobre 2017 à 20 h 56 min

Une vieille voisine (ou était-ce la propriétaire de sa maison de campagne?), rendait visite à Clémenceau une fois par an.
Lors d’une ce ces séances, elle lui suggéra d’acheter une vache.
« Pour avoir du lait frais, je suis persuadée qu’il y a des années que vous n’avez pas eu de lait frais ».
Réponse impassible du Tigre:
-Et vous?

christiane dit: 10 octobre 2017 à 20 h 32 min

@la vie à 20 h 00 min

Et pour cause, je ne l’ai vu que beaucoup plus tard. Ça ne m’a pas empêché de noter cette conversation dans ma mémoire.
Quand aux « copines » ou « sœurs », « le féminisme »… ce n’est pas ma… tasse de thé mais j’ai laissé le commentaire de Clopine en entier.
Vous êtes vraiment bien quand vous pouvez lâcher quelques petits mots aigres… bonne soirée quand même et merci pour le lien.

la vie dans les bois dit: 10 octobre 2017 à 20 h 00 min

Sympa !

N’est-ce pas ?

A part deux bribes de commentaires indigents de cricri sur le film qu’elle va regarder ce soir, pas lu grand chose d’intéressant de sa part à ce « débat », lors de la première diffusion de ce film  » les pieds dans le tapis ».
Mais troller pour rappeler ses  » vieilles copines », elle s’y entend.

Sinon, vous signaler un petit fait étonnant. Pour ceux qui ont vu le film Interstellar, -très émouvant… ce fantôme de la bibli -, leur signaler que l’un des nobélisés 2017 en physique, y a participé. Eh oui.

http://www.huffingtonpost.fr/2017/10/03/le-prix-nobel-de-physique-2017-kip-thorne-a-aide-christopher-nolan-pour-interstellar_a_23230941/

D. dit: 10 octobre 2017 à 19 h 29 min

Mon plus grand plaisir ça a été de corriger Bérénice le jour où elle a fait une faute, sans doute la seule de toute sa carrière sur la RdL.
Je jubilais.

D. dit: 10 octobre 2017 à 19 h 27 min

Franchement, Delaporte, cet astéroïde nous l’avons bien mérité. Je serais la Nasa je lèverais pas le petit doigt pour dévier sa trajectoire.

JAZZI dit: 10 octobre 2017 à 18 h 47 min

D., tu es correcteur, m’a-t-on dit. C’est un métier fort utile, mal payé et en voie de disparition, hélas. La faute à quoi à qui ?

bouguereau dit: 10 octobre 2017 à 18 h 31 min

Les Discours de Guerre ont aussi du chien

c’est la guerre..la guerre qui lui a rmit pied a létrier..tes deux pti doigts lui aurait pas suffit pti rappel

bouguereau dit: 10 octobre 2017 à 18 h 27 min

Un de ces tomes cartonnés, niaisement abjects, que d’universitaires ou d’ecclésiastiques
matassins produisent sans relâche pour la falsification des juvéniles
cervelles ; on l’entrouve et cette image surgit : un vieux militaire, le poitrail illustré
de la devanture en toc d’une bijouterie de faubourg, gémit accablé dans son fauteuil,
et un gamin, signalant d’un air entendu, avec le bâtonnet de son cerceau, les
symboliques oreilles de tatou qui fleurissent la coiffe d’une nourrice alsacienne
appendue au mur : « Pleure pas, grand-père, nous la reprendrons ! »
Immédiatement, on pense à cet enfant monté en graine, plus hautement pé-
donculé que ces choux de Jersey dont on fait des cannes – à M. Paul Déroulède.
Lui aussi fait rouler, mais avec fracas et en tapant dessus avec un vieux sabre ébré-
ché, le cerceau avarié du patriotisme, et se penchant vers la France, qui n’est pas
sourde, lui hurle dans le tympan : « Pleure pas, grand’mère, on te la rendra, ta symbolique
nounou ! »
Moins gnan-gnan que le vétuste et lacrymatoire retraité, la matrone impatientée
finit par répondre : « J’aimerais assez qu’on me confiât d’autres secrets. »
Nous aussi : le désir de renouer à la chaîne départementale les deux anneaux
rouillés qu’un heurt un peu violent en a détachés ne nous hante pas jour et nuit.
Nous avons d’autres pensées plus urgentes ; nous avons autre chose à faire. Personnellement,
je ne donnerais pas, en échange de ces terres oubliées, ni le petit
doigt de ma main droite : il me sert à soutenir ma main quand j’écris ; ni le petit
doigt de ma main gauche : il me sert à secouer la cendre de ma cigarette.

bouguereau dit: 10 octobre 2017 à 18 h 25 min

Ce qui faisait dire à De Gaulle, à propos des ra^pports de son devancier et des politiciens, « il les méprisait trop ». Ce qui ne manque pas d’un certain sel

gros rappel..il a dit qu’il suffisait d’acoler ladjectif ‘militaire’ a n’importe quel nom pour quil perde instatanément son sens..si seulment il y avait mieux composé ses nonsens patriotiques de merde..outre que le grand charlot srait resté à ses études de canon..tout..tout aurait été différent

Delaporte dit: 10 octobre 2017 à 18 h 11 min

Un nouvel astéroïde va passer non loin, jeudi. Les scientifiques ne sont pas alarmants, mais vont quand même s’entraîner au cas où :

« L’objet céleste qui passera tout près de la Terre jeudi 12 octobre ne représente pas un danger, mais plutôt un intérêt pour éviter de futures catastrophes. »

Petit Rappel dit: 10 octobre 2017 à 17 h 55 min

De Clemenceau, il y a celle sur Sadi Carnot, Président:
 » Il est bete mais il porte un nom républicain. »
Sur Madame Steinheil remariée à son pair enclitophile:
« Quel age peut bien avoir cette increvable garce? »
Et sur je ne sais quel ministre des Colonies, nommé par lui:
« Vous en connaissez un plus bete? »
Ce qui faisait dire à De Gaulle, à propos des ra^pports de son devancier et des politiciens, « il les méprisait trop ». Ce qui ne manque pas d’un certain sel.
Ceux qui veulent les propos du Tigre peuvent relire les deux volumes de Jean Martet, opportunément ressucités en poche par JC Jeanneney, ou son livre sur Monet, encore trouvable. Les Discours de Guerre ont aussi du chien. Je déconseille « Au Pied du Sinai », mauvais roman de Gare que ne sauve pas une couverture de Lautrec.

christiane dit: 10 octobre 2017 à 17 h 43 min

A propos de ce film iranien que nous avons apprécié en mai 2016, « Les pieds dans le tapis » de N. T.Homayoun (2015) qui repasse sur TV5 Monde – ce soir, un commentaire de Clopine du 3 juin 2016 à 18h16
(Pour le plaisir de la revoir ici, le temps d’un commentaire bien senti) :
« « les pieds dans le tapis » est un « petit » film, certes, mais s’il est tellement réussi, c’est pour quelques solides raisons :
– il témoigne complètement de notre temps, notamment le « rétrécissement » de notre planète, mais en positivant ce phénomène ; pas question ici de regretter le brassage des populations, le terrible et redoutable « choc des civilisations » comme dirait un Finkielkraut. Ici, vive le cosmopolitisme ! Vive la vie !
– c’est une sorte de « tour du monde » que nous faisons en une heure et demie, à condition d’exclure les états-unis de ce tour de monde, et d’accepter l’idée que son centre soit situé à… Brive-la-Gaillarde (!)
– rien n’est occulté dans ce film : ni la mort, ni la maladie, ni les difficultés sociales (des grévistes non payés depuis 6 mois…), ni la rigidité d’une société bloquée (la formidable scène des fiançailles), et pourtant tout devient aimable, et surtout les iraniens…
– quant au travail sur les préjugés, il est formidable. Je ne crois pas avoir déjà assisté (sauf peut-être dans Borat) à un tel jeu de massacre (dans le bon sens du terme), mais, contrairement à Borat, précisément, le registre ici est si léger et plein d’humour que rien n’est asséné, tout est suggéré !
– le film est évidemment complètement féministe. Le moment disons « hot » du film, avec l’attente d’une scène d’amour, est traité comme je ne l’ai pas encore vu, et c’est irrésistible d’après moi.
– la mise en scène est enlevée – même si le procédé des appels téléphoniques a déjà été vu ailleurs, il est ici comme le reste : à sa place. Et les autres gags visuels (notamment le dernier) sont très réussis.
– quant à l’interprétation ! Le personnage de la mère demandait une interprète à la hauteur : l’actrice, c’est peu de le dire, est formidable, c’est juste l’élégance incarnée, et la maîtrise de soi. J’ai encore dans la rétine les gestes de sa main, quand elle renonce à comprendre quelque chose (ou qu’elle fait mine de renoncer, parce qu’en fait on sent que cette femme ne renoncera jamais !)
– la blondeur de la Briviste ne m’a pas dérangée, au contraire, car elle souligne le contraste entre le « noir iranien » et la « lumière » de la « doulce France ».
– et enfin, et en effet, comment ne pas chavirer en entendant le poème (sublime) d’Hugo, dit si magnifiquement par Villermoz ?
Un film qui a abordé tous les sujets douloureux de notre temps (l’embargo, tenez) et dont on sort avec le sourire, le cœur léger, et amoureuse ? Mais on en redemande ! Mais c’est une réussite absolue ! Et si les hommes n’apprécient pas, eh bien, mes sœurs, tant pis pour eux alors !!! »

Sergio dit: 10 octobre 2017 à 17 h 24 min

bouguereau dit: 10 octobre 2017 à 17 h 02 min
souvent assassines de Clemenceau

..c’était un vatenguerre le radsoc..du sang plein les pognes

Et Briand… C’est lui qui a ordonné l’offensive du seize avril (Nivelle, Chemin des dames, etc.) dix-sept, pour cause d’opinion publique chauffée à blanc par ses soins… Pouvait plus faire machine arrière !

Les généraux (Nivelle, Mangin) voulaient déjà plus… Havaient pigé le traquenard ! (creutes + météo)…

Chsimplifie mais bon… Briand l’a pas brillé !

bouguereau dit: 10 octobre 2017 à 17 h 00 min

vivre heureux en » pauvre con «

..c’est qu’un pti effort dhimagination aurait dit burt lancaster jouant saintex..

bouguereau dit: 10 octobre 2017 à 16 h 59 min

Et là oncle Wolf aurait moins fait le mariole ! Ficelé comme un saucisson…

à moustache ? la face du monde aurait été changé..

JAZZI dit: 10 octobre 2017 à 16 h 48 min

Ce n’est pas la formule qui a été fatale au pauvre Félix Faure : « A-t-il gardé sa connaissance ?, s’était-on alors inquiété, non, elle est sortie par la porte de derrière » (de mémoire), fut-il répondu…

Sergio dit: 10 octobre 2017 à 16 h 46 min

Felix Faure a fait quelque chose de très bien, parachever l’alliance franco-russe initiée par Jules Grévy, ce qui nous a sauvés, pas le moindre doute là-dessus, face aux cent vingt millions de kaiserlicks…

En trente-cinq on a relancé l’affaire, même avec ces vilains rouges ; c’est Laval, alors socialiste ou rad-soc, qui avait eu cette idée. Malheureusement le front populaire, l’année suivante, n’a pas embrayé là-dessus, ce qui est une énormité, la politique extérieure ne connaissant ni régimes, ni gauche ni droite et caetera…

Et là oncle Wolf aurait moins fait le mariole ! Ficelé comme un saucisson…

Giovanni Sant'Angelo dit: 10 octobre 2017 à 16 h 46 min


…à ceci, près, légitimiste le plus, le pouvoir, pour les royales  » houses « ,!…
…nos nœuds, d’inviolables corruptions des masses, à se soumettre entre-elles, en courbures, qui carburent, pour un pris, autre, que les Goncourt, sans  » bourses « ,…au final,!…

…entre Nobel, et Goncourt,!…la part lèche-culs, des écrivains,!…pour vivre, entre  » caca ‘, des sommités,!…

…écrivains, çà n’avance pas, aux prix Nobel,…des histoires de lèches , en tout, du privé, pour abrutis, faisant fonction à l’aveugle,!…
…très, très, loin, d’un Socrate,…sans Christ, à se mettre, en croix,…

…des Nobel, ou des romans, faire Tartufe,!…et pitreries,!…nos ramassis de soumis,!…actuels,!…

…vivre heureux en  » pauvre con « , disait l’autre,!…
…le prix français, d’une autre encablure,!…etc,!…
…pince pas trop, tu réveille les morts, sans soucis,!…
…il y a de çà aussi,!…
…ne revenez jamais,!…bandes d’escrocs,!…

JAZZI dit: 10 octobre 2017 à 16 h 45 min

Mais vous, DHH, qui avez une double expérience du public et du privé, semble-t-il me souvenir, que dites-vous pour la défense des fonctionnaires ?

Delaporte dit: 10 octobre 2017 à 16 h 26 min

« il voulait être César ,il n’a été que Pompée(à l’orthographe près, mais la formule est destinée à être orale) »

« Formule orale », en effet, mais fatale…

DHH dit: 10 octobre 2017 à 16 h 10 min

les formules brillantes et souvent assassines de Clemenceau sont légion comme celle-ci a l’occasion de la mort de Felix Faure dans les circonstances qu’on sait:
il voulait être César ,il n’a été que Pompée(à l’orthographe près, mais la formule est destinée à être orale)

DHH dit: 10 octobre 2017 à 15 h 36 min

@Lavande
je me souviens de ce film comme d’un vrai bonheur pour lequel je vous renouvelle ma gratitude
la jeune femme demi sœur du garçon iranien a aussi un frère né du même pére qu’elle. Il est je crois autiste et c’est son handicap qui a suscité la création du lieu de vie auquel elle se dévoue et qui apparemment est financé par leur père depuis l’Iran

Sergio dit: 10 octobre 2017 à 15 h 24 min

Finalement majordome c’est un état de « dur » ; on verrait bien Ventura… Ou not’ Gégé !

– En plus maigre…

Aristo et dur pire que Boëldieu !

Lavande dit: 10 octobre 2017 à 14 h 51 min

LVDLB: la demie-soeur française du fils iranien du défunt, dirige une institution pour personnes handicapées qu’avait fondée je crois sa mère décédée (qui était médecin).
La seule critique éventuelle que je ferais est que l’actrice qui l’incarne est d’une blondeur surprenante. Je n’en dit pas plus pour ceux qui le regarderaient pour la première fois.

Sergio dit: 10 octobre 2017 à 14 h 38 min

closer dit: 10 octobre 2017 à 11 h 22 min
une citation de Clemenceau

Supérieur ! En particulier la progression dans la phrase ; Clemenceau savait écrire…

la vie dans les bois dit: 10 octobre 2017 à 14 h 03 min

Je pense que je vais aussi le regarder de nouveau, car depuis l’année passée, j’ai fait un p’tit voyage qui passait par Brive, avec un detour-c’en est vraiment un- par L’abbaye d’Aubazine.

christiane dit: 10 octobre 2017 à 13 h 44 min

@la vie dans les bois dit: 10 octobre 2017 à 13 h 28 min
Un souvenir de ce rapport ambigu me revient. En avons-nous parlé ? Je ne sais plus. Déjà, revoir le film…

la vie dans les bois dit: 10 octobre 2017 à 13 h 28 min

Film « les pieds dans le tapis »
Je ne pense pas qu’ait été évoqué dans vos ébats féministes, fait qu’entre le frère , -fils de sa mère-, et sa demi-sœur, il y a un abyssal fossé d’incommunication culturelle. Elle s’occupait de quelle assoc’ la fille « naturelle »?, m’en souviens plus.

Bloom dit: 10 octobre 2017 à 12 h 56 min

On peut compter sur Bloom !

Tu l’as dit, Baroz…on y travaille d’arrache pied, avec des cibles ambitieuses pour ce qui concerne les certifications et le nombres d’étudiants indiens en France. Et il se dit que le nouveau président viendra lui-même sur place vérifier la qualité du travail accompli.
Pendant ce temps (cf. article ci-dessous) le gouvernement indien semble sur le point de bannir les langues « étrangères » (sauf l’anglais) du socle commun des programmes officiels, reléguant le français, l’allemand, le japonais, le mandarin, etc; au rang de 4e ou 5e langue. C’est une des manifestations insidieuses de ce national-hindouisme qui est le crédo d’une partie du gouvernement indien, proche de la RSS, l’organisation ultra qui commandita l’assassinat de Gandhi. Le pari de l’ouverture linguistique du sous-continent au monde non anglo-saxon est loin d’être gagné!
http://www.thehindu.com/news/national/foreign-languages-may-go-out-of-3-language-formula-in-schools/article19824308.ece

Lavande dit: 10 octobre 2017 à 12 h 53 min

Quand il a été diffusé sur Arte et que je l’ai regardé par hasard, je vous avais cassé les pieds ici pour que vous le regardiez sur Arte+7.
Il y avait eu de grandes discussions ici même avec Clopine en particulier.
Je crois que toutes les femmes du blog l’ont regardé … et aucun homme! Etonnant, non? comme aurait dit Desproges. A croire que pour ces messieurs, un film conseillé par une femme ne vaut pas plus que de la littérature Harlequin.

Giovanni Sant'Angelo dit: 10 octobre 2017 à 12 h 52 min


…intérêts privés,!…quelles limites,!…par rapports aux intérêts publiques,!…

…les discussions, qui n’ont pas de raisons d’être,!…
…les déterminants pour être ou redéfinir de purs fascistes,…

…l’intérêt – privé,…dans sa sécurité, et économique dans ses murs,!…

…Oui,!…et après, chacun chez soi,…avec, toutes les désinformations et diversions, pour faire son autre  » beurre « ,…

…la loi, de la jungle,…Ah,!Ah,!…

…même,…G.Braque,…il achetait, des tableaux, tout fait, qu’il restaurait, à son  » style « ,…et revendait,…( dans une analyse des peintres fauves ),…

…conclusions, vendre,…à tout prix,…
…à poils les pinceaux,…etc,…
…le fascisme pour les propriétaires, ( il faut bien vivre, haut de gamme,…

…les analyses, d’une région à l’autre en devenit,…la démocratie, n’en à pas, pour longtemps,…vivre à cheval, sur ses intérêts-privés, et les statuts de protections publiques,…
…les composantes, pour avoir des enfants aux universités, encore financés, par le ministère public,…

…pour quel savoir faire, d’emplois, à quels réseaux, nationaux ou étrangers, ou vas l’argent,…se foutre , de la gueule des publiques engagements,…
…intelligence service,  » bison futé « , assuré, la convivialité des services publiques,!…en toutes bonnes gestions à vivre,!…
…le privé-fascistes,…simplement, s’il en reste, pour animer, les sans scrupules aux pouvoirs, pour jouer son double-jeux, en tout état, de causes à effets,…
…sur ses peuples en soumis – abrutis,!…

…voir plus, avec rien,…etc,…

…se choisir, les causes à déblatérer,…

Lavande dit: 10 octobre 2017 à 12 h 38 min

C’est MOI Christiane et j’en suis très fière!
C’est un film exceptionnel d’humour, de finesse, un vrai bonheur. Je l’ai fait découvrir à plein de gens et tous l’ont adoré. Ne le ratez pas, les amis!

christiane dit: 10 octobre 2017 à 12 h 27 min

Je ne sais plus de Lavande, Clopine ou DHH, laquelle nous avait fait découvrir l’excellent film iranien de Nader T.Homayoun (2015= « Les pieds dans le tapis ».
Je vais le regarder à nouveau ce soir (TV5 Monde à 21h) pour le plaisir (et pour la scène qui suit le générique de fin et que je n’ai jamais vue mais qui, d’après l’une de vous, relance l’intrigue…).
Encore merci pour cette transmission.

JAZZI dit: 10 octobre 2017 à 11 h 54 min

« Fin août, il (Macron) s’est montré particulièrement offensif lors de sa conférence des Ambassadeurs, citant la francophonie comme une « chance formidable » et un « facteur d’attractivité ». Mettant en garde contre les chiffres « optimistes » qui annoncent 700 millions de francophones à travers le monde d’ici 2050, Emmanuel Macron a enjoint les ambassadeurs à s’appuyer sur tous les outils à leur disposition pour faire rayonner le français. »

On peut compter sur Bloom !

JAZZI dit: 10 octobre 2017 à 11 h 45 min

Les blagues sur les fonctionnaires c’est toujours drôle, comme les histoires belge. Sauf pour la CGT, qui a grillé ses dernières cartouches sans grand effet, semble t-il ?

Miss Tigris dit: 10 octobre 2017 à 11 h 37 min

le neurone tribord de l’andouille de JC est le seul qui lui reste, tout se barre rapido dans la charcuterie

closer dit: 10 octobre 2017 à 11 h 22 min

Entendu ce matin à la radio, une citation de Clemenceau:

« Les fonctionnaires sont les meilleurs maris: ils rentrent tôt, ils ne sont pas fatigués et ils ont déjà lu le journal. »

JC..... dit: 10 octobre 2017 à 10 h 31 min

J’avoue qu’une photo grand angle d’un robot imprécis changeant la couche de notre cher Delaporte, chez Drouant, ça m’excite le neurone tribord.

bouguereau dit: 10 octobre 2017 à 10 h 26 min

Vous imaginez un robot vous changeant votre couche quand vous serez bien vieux et bien amoindri?

bordel de dieu…tu ce que t’as révé la machine la déjà fait..lhimagination est devenu le seul labeur la seule liberté..et elle est chérment a gagner mdame lavande..hune grosse pierre dans le jardin à dlalourde

Delaporte dit: 10 octobre 2017 à 10 h 23 min

« Delaporte vous n’avez toujours pas répondu à ma question: quid des métiers qui ne peuvent pas être faits par des machines ou des robots? »

Eh si, j’ai déjà répondu à votre question de manière précise. J’y reviendrai quand j’aurai la tête à ça.

Lavande dit: 10 octobre 2017 à 10 h 20 min

Delaporte vous n’avez toujours pas répondu à ma question: quid des métiers qui ne peuvent pas être faits par des machines ou des robots?
Vous imaginez un robot vous changeant votre couche quand vous serez bien vieux et bien amoindri?

bouguereau dit: 10 octobre 2017 à 10 h 16 min

le privé l’public..mais ça héxiss pus jicé..ça pantoufle et ça loby..ça loby et ça pantoufle..et c’est la pantoufle qui en ramasse le plus..dlalourde s’en hétonne a raison

Rdlt. dit: 10 octobre 2017 à 10 h 15 min

christiane dit: 9 octobre 2017 à 23 h 17 min

Un penseur pas sympathique, tique, tique…?
Mais enfin pourquoi autant de philosophes ( français ) pensèrent à partir, en réponse à Heidegger?

JC..... dit: 10 octobre 2017 à 10 h 04 min

« L’abolition légale du travail passe par le refus net et conscient du labeur chez les fonctionnaires d’un pays. » (Delaporte)

A cet égard, en France, les fonctionnaires au service du bien public sont en avance sur les travailleurs du privé au service du grand capital, et ce ….. depuis longtemps déjà !

Delaporte dit: 10 octobre 2017 à 9 h 56 min

Grève des fonctionnaires. Les fonctionnaires sont la catégorie socio-professionnels qui tend le plus objectivement à l’abolition légale du travail. C’est un désir lointain et sous-jacent, bien qu’ils s’en dissimulent parfois la nécessité. Plus de fonctionnaires, c’est plus du tout de paperasserie administrative, qui empêche toute sorte de liberté. Aujourd’hui est à nouveau une journée vérité. L’abolition légale du travail passe par le refus net et conscient du labeur chez les fonctionnaires d’un pays.

bouguereau dit: 10 octobre 2017 à 9 h 55 min

Un p’tit coup de mocheté pour ce bon vieux Delaporte

l’infame delaporte a pas faux..ya pas dquoi remplir les mains d’un malhonnetom en sieste crapuleuse qu’a posé malade..légalment

bouguereau dit: 10 octobre 2017 à 9 h 51 min

Duchamp, Dulcinée

baroz a pas faux..servantesse a pas pus s’hempécher haprés ahavoir ruiné fierabras de pourrir la princesse..c’est suspect

et alii dit: 10 octobre 2017 à 9 h 50 min

pour 2018
a l’honneur l’alphabet géorgien
« Ajouté sur la liste du patrimoine mondial de l’UNESCO en 2016, l’alphabet géorgien, créé par Pharnavaz Ier, premier roi de la Géorgie, remonte à 412 av. J.-C. et est toujours utilisé aujourd’hui.

bouguereau dit: 10 octobre 2017 à 9 h 47 min

qui l’a emporté

j’ai toujours kiffé ce mot d’emporté..ça rappelle plein de gravures romantiques..havec fumée

Phil dit: 10 octobre 2017 à 9 h 31 min

Quelle année cette photographie de Barthes, Renato ? le cigare, pas bon pour les poumons qu’il avait délicats..

Hélène dit: 10 octobre 2017 à 8 h 23 min

@bloom
On retrouve votre même commentaire dans Le Monde. Le sujet vous tient à cœur, comme on vous comprend.

JC..... dit: 10 octobre 2017 à 7 h 11 min

Goncourt, 2ème round

De battre, mon cœur s’est arrêté tant le suspense devient au fil de ces heures franckfourtées, insupportable !

JC..... dit: 10 octobre 2017 à 6 h 31 min

Aujourd’hui, grève des fonctionnaires !

C’est quoi un fonctionnaire, finalement ? La question porte sur le bolo lui-même, la personne qui choisit ce style de vie, pas sur la fonction….

christiane dit: 9 octobre 2017 à 23 h 17 min

@Rdlt. dit: 9 octobre 2017 à 21 h 24 min
C’est exactement ce que dit mon post ! La personne !!! nous n’avons pas été présentés !!! C’est vous avec vos grands airs et votre mépris qui écrivez pour ne rien dire.
Vous devriez relire le paon de Jules Renard. Vous en êtes la parfaite réincarnation !

JAZZI dit: 9 octobre 2017 à 22 h 37 min

Et par Sancho Pança :

« Oh ! je la connais bien… et je puis dire qu’elle jette aussi bien la barre que le plus vigoureux gars de tout le village. Tudieu ! c’est une fille de tête, faite et parfaite, et de poil à l’estomac, propre à faire la barbe et le toupet à tout chevalier errant qui la prendra pour dame. Peste ! quelle voix elle a, et quel creux de poitrine ! Je puis dire qu’un jour elle monta au clocher du village pour appeler des valets de ferme qui travaillaient dans un champ de son père ; et quoiqu’il y eût de là plus d’une demi-lieue, ils l’entendirent aussi bien que s’ils eussent été au pied de la tour. Et ce qu’elle a de mieux, c’est qu’elle n’est pas du tout bégueule ; elle a des façons de grande dame ; elle badine avec tout le monde, et fait la nique à tout propos. […] Oh ! je voudrais déjà me trouver en chemin, seulement pour le plaisir de la revoir, car il y a longtemps que je l’ai vue ; et vraiment elle doit être bien changée. Rien ne gâte plus vite le teint des femmes que d’être toujours à travers les champs, à l’air et au soleil. »

JAZZI dit: 9 octobre 2017 à 22 h 34 min

Dulcinée vue par Don Quichotte :

« il ne découvrait en elle qu’une fille de village, encore d’assez pauvre mine, car elle avait la face bouffie et le nez camard, il demeurait stupéfait sans oser découdre la bouche. »

Delaporte dit: 9 octobre 2017 à 22 h 29 min

« Grosse erreur de casting, Dulcinée en réalité est une horreur ! »

Vanessa Paradis est une mochetée, Jacuzzi.

Sergio dit: 9 octobre 2017 à 22 h 02 min

JAZZI dit: 9 octobre 2017 à 21 h 40 min
Dulcinée en réalité est une horreur !

Un thon, ou un cageot ? Y a une nuance bon Dieu !

JAZZI dit: 9 octobre 2017 à 21 h 53 min

« il m’avait remercié de façon courtoise et complice. »

Faut-il que Bloom soit con !
Heureusement que l’on a échappé sur les ondes aux larmes de la mère se son fils ! Je parle de Rochefort, pas de Bloom…

JAZZI dit: 9 octobre 2017 à 21 h 40 min

« Rochefort en Don Quichotte et Vanessa Paradis en Dulcinée. »

Grosse erreur de casting, Dulcinée en réalité est une horreur !

Sergio dit: 9 octobre 2017 à 21 h 26 min

Rdlt. dit: 9 octobre 2017 à 21 h 24 min
Ce qui est intéressant de décrypter, c’ est la pensée du penseur, pas sa personne!

Il faut dire que c’est très bien dit…

Rdlt. dit: 9 octobre 2017 à 21 h 24 min

Le penseur ne m’est pas très sympathique.( Christiane en parlant de M. Heidegger.)

Qu’ est-ce qu’ il ne faut pas lire comme ineptie sur ce blog!
Ce qui est intéressant de décrypter, c’ est la pensée du penseur, pas sa personne!

la vie dans les bois dit: 9 octobre 2017 à 20 h 21 min

« Rochefort avait l’élégance de ne pas importuner le monde avec sa dépression… »

Dans un entretien entendu à la radio, il disait penser à la mort 5 minutes chaque jour, effrayé. Sauf les dernières années de sa vie.

D. dit: 9 octobre 2017 à 19 h 58 min

bouguereau dit: 9 octobre 2017 à 19 h 12 min

Le seul à qui j’ai dit un mot était Président de la République et c’était purement utilitaire

il te barrait la route l’hanculé..?


Pas la république française, Bouguereau.
Je ne dirai pas quelle République par souci de confidentialité. C’était toutefois à Paris. Et j’avais une mission de sécurité…

la vie dans les bois dit: 9 octobre 2017 à 19 h 52 min

Pathétique

Pas du tout, cette sordide histoire est bien résumée.Et le robot n’en veut pas.
C’est aussi extra que la recherche en sms de Marcel Prrroust.

la vie dans les bois dit: 9 octobre 2017 à 19 h 38 min

toujours dans le même lien:

Sans oublier son résumé en moins de trois minutes de l’œuvre phare de Saint-Exupéry: «C’est un beau gosse aviateur qui se crashe dans le désert torride du Sahara. Il essaye de faire son MacGyver avec ses trois allumettes et un rouleau de PQ pour réparer sa carlingue. Ça marche pas du tout. Alors il tape la pose comme un bolosse et le lendemain, un petit keum lui dit tout de go: ‘Dessine-moi un mouton, gros’.»

la vie dans les bois dit: 9 octobre 2017 à 19 h 31 min

Ainsi résumait-il Madame Bovary de Flaubert: «C’est l’histoire d’un petit puceau tout mou comme des Chocapic au fond de leur bol! Son blase, c’est Charles Bovary. Il rencontre une petit zouz campagnarde pas dégueulasse! Elle s’appelle Emma. C’est Madame Bovary […] Ils se marient et ils vont crécher dans un bled perrave de Normandie! Emma, elle se fait chier donc elle commence à toucher la nouille de quelques keums qui passent…»
même lien,

C’est extra, non ?

Cela me rappelle la recherche de Marcel Prroust, en sms.

bouguereau dit: 9 octobre 2017 à 19 h 25 min

Sans doute parce que sur ce coup-là on demandait à Rochefort de travailler vraiment, et non plus de nous ressortir son numéro accoutumé et passe-partout. Cela aurait fait la différence !!!

sapré dlalourde..t’as la gueule du mec qui meurt écrasé par pablo escobar dans le générique..pasqu’il aime les animaux..lui

Delaporte dit: 9 octobre 2017 à 19 h 22 min

Jean Rochefort était d’ailleurs dépressif. Le cinéma y était pour beaucoup :

Question (Libé) : Où en êtes-vous de la dépression ?
Jean Rochefort : Je suis assez compétent en la matière : cinq dépressions ces dix dernières années, couché sept à huit mois à chacune. C’est arrivé après Don Quichotte [l’Homme qui a tué Don Quichotte, projet inabouti de Terry Gilliam lors duquel Rochefort a souffert de graves problèmes de dos]. Dépression suicidaire très violente. La seule joie de mes journées, c’était quand j’avais trouvé l’endroit pour me tuer.

la vie dans les bois dit: 9 octobre 2017 à 19 h 20 min

merci raymond am Bahnhof, 9 octobre 2017 à 13 h 42 min.
Le souvenir de cette prof allemande ( de l’est) s’est bien estompé..

Pouvez-vous nous expliquer « la finesse!!! » , entre les expressions « an der Main », et  » am Main « , ou  » an dem Main » , ou  » an der Main » ?

C’est pour les boloss des belles lettres comme dirait le regretté Jean Rochefort.
http://www.lefigaro.fr/langue-francaise/actu-des-mots/2017/10/09/37002-20171009ARTFIG00137-jean-rochefort-un-regrette-boloss-des-belles-lettres.php

bouguereau dit: 9 octobre 2017 à 19 h 19 min

ça m’rappelle un grand oncle qui pleurait quand romy est morte..sincérment..il a dit ‘vous comprenez..c’est comme si elle était de la famille’..ça m’a traumatisé..et à chaque fois que je la ‘revois’ je pense à lui..la puissance de la technique est inouite..dingue..et ça fait que commencer

bouguereau dit: 9 octobre 2017 à 19 h 12 min

Le seul à qui j’ai dit un mot était Président de la République et c’était purement utilitaire

il te barrait la route l’hanculé..?

Nicolas dit: 9 octobre 2017 à 19 h 10 min

« Laurent Delahousse », c’est le blond un peu ennuyeux? Rochefort lui pour le coup je pense qu’on pourrait le comparer à Dieu, easy.

bouguereau dit: 9 octobre 2017 à 19 h 06 min

mais dont les films regardables sont désormais proches du nombre zéro

le cinéma a til une vraie hestoère dlalourde?..voir un vieux fime n’est ce point comme doubler une 203 ou ya même pus de gnôle dans la boitagan

Delaporte dit: 9 octobre 2017 à 19 h 04 min

« rochefort havait eut envi dlui couper lcou à légoïne à langliche »

Sans doute parce que sur ce coup-là on demandait à Rochefort de travailler vraiment, et non plus de nous ressortir son numéro accoutumé et passe-partout. Cela aurait fait la différence !!!

bouguereau dit: 9 octobre 2017 à 19 h 03 min

Le sentiment que le monde est (encore) moins beau et riche aujourd’hui

..tu tvois trop comme dédé..pas comme spectateur mais comme figurant hors champs..quand qu’on sra bon a mette en terre y pleuvra comme au cinoche

Delaporte dit: 9 octobre 2017 à 19 h 01 min

christiane dit: 9 octobre 2017 à 18 h 53 min
Remarquable ce que la TV trouve pour rendre un non-hommage de bric et de broc à un acteur certes brillant, mais dont les films regardables sont désormais proches du nombre zéro.

bouguereau dit: 9 octobre 2017 à 18 h 54 min

« Lost in la Mancha »

c’est pas lfime ou on havait affamé lharidelle?..rochefort havait eut envi dlui couper lcou à légoïne à langliche

christiane dit: 9 octobre 2017 à 18 h 53 min

Dès 19h dans C à vous sur France 5, Anne-Elisabeth Lemoine reçoit Guy Bedos et Jean-Pierre Mocky, amis proches de l’acteur, pour évoquer avec eux sa mémoire.

A 20h55, France 3 remplace son magazine Faut pas rêver initialement prévu par la comédie de Patrice Leconte Ridicule, lauréate de quatre César en 1997. Jean Rochefort y donnait la réplique à Charles Berling, Fanny Ardant, Bernard Giraudeau et Judith Godrèche.

France 2 propose à 23h05 une rediffusion de Un jour / Un destin : Jean Rochefort, cavalier seul présenté par Laurent Delahousse. À l’issue du documentaire, Jean Rochefort avait accepté de se confier à Laurent Delahousse au cours d’un long entretien. Par conséquent, le magazine culturel, Stupéfiant « Saint Laurent Confidentiel » prévu à 23h05 est déprogrammé et sera diffusé lundi 16 octobre à la même heure.

christiane dit: 9 octobre 2017 à 18 h 42 min

@Janssen J-J dit: 9 octobre 2017 à 17 h 14 min
Ce que vous êtes drôle ! On dirait Zazie expliquant l’influence de M.H sur le cénacle germanopratin !

D. dit: 9 octobre 2017 à 18 h 17 min

J’ai croisé des tonnes de célébrités dans la vie et à aucun moment je me suis senti le droit de les déranger pour leur adresser la parole. Le seul à qui j’ai dit un mot était Président de la République et c’était purement utilitaire. Une autre fois avec Michaël Lonsdale : purement utilitaire. Qu’est ce que c’est que ces façons de courir après les vedettes, je vous le demande ? Et ça se passe toujours rue du Bac, c’est curieux. Moi je croise souvent la petite Charlotte rue du Bac, c’est d’ailleurs une grande fifille maintenant et bien jamais je lui ai dit un mot. Et pourtant nous n’économisons pas nos sourires quand nous nous voyons. Je lui fous la paix, c’est tout.

Sergio dit: 9 octobre 2017 à 17 h 58 min

D. dit: 9 octobre 2017 à 17 h 41 min
donner faim

Et haprès le Heurigen, j’étais tellement bourré que, rentré au centre de Vienne, j’ai rebecqueté avec les poves Groschen qui me restaient…

Zwo Würstel ! Mit soviel Senf…

Janssen J-J dit: 9 octobre 2017 à 17 h 58 min

17.32 J’espère sincèrement que votre santé ne va pas en être trop bouleversée. Mais je pourrais le comprendre, car quand on aime à ce point la littérature américaine du 19e siècle, toute nouveauté apparue à son sujet au 21e peut provoquer un choc, une commotion, voire un léger AVC, que dis-je ?… un promontoire. Alors, attention.

Bloom dit: 9 octobre 2017 à 17 h 41 min

Ce que j’ai posté à la suite de la notice nécrologique du Monde:

J’avais croisé Jean Rochefort rue du Bac, il y a quelques années. Il venait de faire ses courses, un sac en plastique à la main, vêtu d’un pantalon jaune moutarde, la démarche débonnaire. Je lui avais témoigné de mon admiration pour « l’ensemble de (son) oeuvre ». D’une voix grave, il m’avait remercié de façon courtoise et complice. La classe, le talent, et un je ne sais quoi qui fait de l’autre un familier, pour la vie. Le sentiment que le monde est (encore) moins beau et riche aujourd’hui.

D. dit: 9 octobre 2017 à 17 h 39 min

Le coup du cheval c’est inadmissible, une honte. En France, c’est sévèrement puni par la Loi. Je ne sais pas ce qu’il en est en Espagne.
Pas joli-joli toi ça.

Janssen J-J dit: 9 octobre 2017 à 17 h 27 min

Je viens d’apprendre en gros ce que voulait dire « snapchat » [sur la wikipedia qui a besoi d’argent en ce moment, apparemment : « Snapchat est une application gratuite de partage de photos et de vidéos disponible sur plates-formes mobiles iOS et Android. Elle est conçue et développée par des étudiants de l’université Stanford en Californie. L’âge requis pour télécharger et utiliser cette application est fixé à 13 ans. La particularité de cette application est l’existence d’une limite de temps de visualisation du média envoyé à ses destinataires. Chaque photographie ou vidéo envoyée ne peut être visible par son destinataire que durant une période de temps allant d’une à dix secondes, et depuis récemment jusqu’à un temps infini. L’entreprise est valorisée à 24 milliards de dollars en 2017. En 2016, l’entreprise change de nom pour « Snap ».]
Quelqu’un de dévoué et de branché voudrait-il bien m’expliquer à quoi ça sert ? Etant démuni d’enfants pour le moment, je n’arrive pas à dépasser cette interrogation lancinante. Merci pour votre aide éventuelle.

Delaporte dit: 9 octobre 2017 à 17 h 26 min

J’avais donc été voir ce « Lost in la Mancha » au cinéma, et j’ai toujours considéré que c’était vraiment le plus beau rôle de Rochefort. C’est ce film que la TV devrait passer ce soir pour lui rendre hommage.

Delaporte dit: 9 octobre 2017 à 17 h 20 min

Sur Wikipédia, description de cette première tentative avec Rochefort d’adapter Don Quichotte. Terry Gilliam ne mènera à bout son projet que des années plus tard et avec d’autres comédiens :

« Le début du tournage, perturbé par une infection de la prostate de Jean Rochefort, commence en octobre 2000, près d’une base militaire au nord de Madrid. Tout d’abord, le vol des avions militaires empêche la prise de son direct. Au deuxième jour de tournage, des pluies diluviennes emportent une partie du matériel de tournage, et verdissent le désert qui ne peut plus servir pour la suite des décors. Deux jours plus tard, Jean Rochefort souffre d’un violent mal de dos qui l’oblige à consulter son médecin à Paris, lequel diagnostique une double hernie discale qui empêche désormais l’acteur de tenir physiquement son rôle. Jean Rochefort révèlera plus tard que le cheval jouant Rossinante avait été privé de nourriture pendant 40 jours afin qu’il s’amaigrisse. Les soigneurs avaient des pommes accrochées dans le dos afin que l’animal avance. Le cheval mourra quelques jours après l’arrêt de Jean Rochefort3. Ceci ajouté au retard pris par d’autres éléments de la production contraignent Terry Gilliam et son producteur français René Cleitman à jeter l’éponge4. Néanmoins subsiste de ce projet un documentaire, intitulé Lost in La Mancha, monté à partir des rushes, des images de tournages de Keith Fulton et Louis Pepe, initialement chargés du making of du film, et d’interviews des protagonistes. »

Janssen J-J dit: 9 octobre 2017 à 17 h 14 min

@16.34. Je vous dirais que, par définition, ils n’entrevoyaient pas comment une philosophie dont ils pensaient qu’elle achevait le cycle des Lumières, -bien qu’ils ne la comprissent pas vraiment, faute d’en maîtriser véritablement la langue et d’avoir su en historiciser le sens général dans le contexte allemand – ne constituait à leur époque qu’un halo d’hallucination collectif d’ordre imitatif. Ils préféraient se serrer les coudes dans la chaleur du cénacle de la profondeur coruscante de leur communauté épistémique derrière Sartre (via la « caution » de la philosophe juive Hannah Arendt, qui ne pouvait assurément pas être suspectée), sans essayer de faire vraiment l’effort de penser par eux-mêmes au sujet d’Heidegger. Bourdieu, plus tard, tenta de s’extirper des effets pervers de ce puissant narcotique hallucinogène au nom de son besoin de tuer Sartre, « le père », en essayant de sociologiser la contribution d’Heidegger à la justification du nazisme, dans un essai qui peut être vu comme une tentative personnelle de résister à cette hallucination collective (cf. l’Ontologie politique de MH). Boudon raconté tout cela beaucoup plus simplement dans « l’art de se persuader… », mais personne ne l’a vraiment entendu. Cela dit, je ne pense pas que MH ait été au cœur de ce qu’on a pamphlétisé plus tard sous le syntagme de « pensée 68 » (des médiocres Ferry-Renaut). A cette époque, MH était déjà oublié… Non, non… c’est de Sartre d’où vint tout ce mal, et c’était antérieurement à l’époque des gens que vous citez… Ils n’établissaient plus nécessairement de liens de continuité entre Nietzsche et Heidegger…
Enfin là, comme vous, je me parle à moi-même, et tant pis pour le qu’en-dira-t-on de ces quelques intuitions. Inutile de tout lire d’ailleurs, je pense que ça vaut pas la peine.

Delaporte dit: 9 octobre 2017 à 17 h 13 min

« Le réalisateur anglais Terry Gilliam a également eu une pensée émue envers l’acteur qui devait incarner « son » Don Quichotte au cinéma. »

Je ne me rappelle plus si Terry Gilliam a fini par tourner ou non son Don Quichotte. J’avais été voir au cinéma la tentative de tournage de Gilliam, avec Rochefort en Don Quichotte et Vanessa Paradis en Dulcinée. A chaque prise, on voyait une catastrophe qui arrivait, qui remettait en cause le film. Ainsi de ces mirages 2000 militaires qui soudain apparaissent dans le ciel du désert où l’équipe tournait. Bref, un film fait de plans ratés, vestige du chef-d’oeuvre que cela aurait pu être, et qu’aurait ENFIN tourné Jean Rochefort. Un grand moment de non-cinéma, très caractéristique d’une carrière de comédien moderne, une carrière pour tout dire ratée, et qui aurait pu être tellement grandiose…

D. dit: 9 octobre 2017 à 16 h 58 min

Ce qui ne m’empêche pas d’aimer le peuple et de vouloir son bien. J’aime le bon sens du peuple. Bon le sujet n’est pas là.

D. dit: 9 octobre 2017 à 16 h 52 min

Le petit bourgeois n’est autre que le peuple qui a pris de l’aisance en deux-trois générations. Ne compliquez pas inutilement, Jazzi.

D. dit: 9 octobre 2017 à 16 h 49 min

Mais Delaporte, le peuple il faut lui faire croire qu’il peut se cultiver. C’est tout. Il demande rien d’autre.
Les trucs que vous lui proposez c’est comme du poison pour lui.

JAZZI dit: 9 octobre 2017 à 16 h 49 min

Marie Dabadie‏ : Demain 10 membres de l’académie Goncourt se rendront au Salon de Francfort pour annoncer la 2° sélection au seing du salon 11 octobre à 12h. »

Cachez ce « g » que je ne saurais, Marie !

JAZZI dit: 9 octobre 2017 à 16 h 46 min

Les films dans lesquels a tourné Jean Rochefort n’étaient pas à proprement parler des films populaires, mais plutôt destinés aux petits bourgeois, D.

Delaporte dit: 9 octobre 2017 à 16 h 42 min

christiane dit: 9 octobre 2017 à 16 h 34 min
Heidegger a certes influencé tous ces grands auteurs, qui n’en sont pas devenus pour autant nazis, heureusement !

christiane dit: 9 octobre 2017 à 16 h 41 min

@Delaporte dit: 9 octobre 2017 à 16 h 28 min
Il n’y a pas que du faux dans ce que vous dites mais j’aimais son élégance, son humour, sa voix inimitable, sa moustache, cette fausse candeur. Il devait être un ami extraordinaire mais tant de rôles auraient pu lui permettre de rayonner encore plus. On l’a réservé un peu vite dans des emplois de contraste, en équipe avec d’autres personnalités fortes. Et puis son regard sur les chevaux. Ces dernières années il ne pouvait plus vivre pleinement cette joie mais il continuait de leur rendre visite, d’être près d’eux.
Je crois que c’était une belle personne.

Delaporte dit: 9 octobre 2017 à 16 h 41 min

« Quel snob, ce Delaporte. On sent qu’il n’aime pas le peuple en dépit de sa sympathie démesurée pour Hamon. »

Au contraire, c’est parce que j’aime le peuple que je voudrais qu’on lui propose autre chose que de la daube pour perdre son temps. Quand le travail sera aboli, il faudra y repenser sérieusement. Ce sera un enjeu majeur, qui passera par une éducation rénovée, notamment dans ce que proposera le cinéma.

Janssen J-J dit: 9 octobre 2017 à 16 h 39 min

Observons par exemple l’élégance de Ch. 16.23 par rapport aux gros sabots de Delaporte de 16.16 en réponses à D.
Delalourde (comme l’égrène un autre féroce) sera à jamais incapable d’usager le 2e degré en ses répliques, de faire preuve d’auto-ironie ou de sourire un brin à nos sympathiques et fins gourmets internautes.
On a toujours mal pour lui, qui eut pourtant la chance insigne de recevoir Jésus-Christ en son âme alors qu’il n’était même pas encore une lueur lubrique dans le regard de ses parents.

D. dit: 9 octobre 2017 à 16 h 36 min

Quel snob, ce Delaporte. On sent qu’il n’aime pas le peuple en dépit de sa sympathie démesurée pour Hamon.

christiane dit: 9 octobre 2017 à 16 h 34 min

@Delaporte dit: 9 octobre 2017 à 15 h 55 min
Je ne sais pas. Ce n’est qu’un article parmi tant d’autres dans ce dossier que j’ai lu avec attention (surtout quand un ami m’en a parlé et que je l’avais posé dans un panier et oublié…). Le penseur ne m’est pas très sympathique. Je déteste ce que la guerre a déformé (ou révélé) en lui. Cet aveuglement, cette haine mais je voudrais comprendre en quoi Être et Temps a pesé sur Sartre, Merleau-Ponty, Levinas, Celan, Char, Deguy, lacan, Derrida, Foucault. Pourquoi hanna Arendt l’a tant aimé. Le naz.isme a éveillé des monstres dans la pensée de certains. Terrible.

Delaporte dit: 9 octobre 2017 à 16 h 28 min

Toute sa vie, au cinéma, un peu moins au théâtre, mais quand même, Rochefort aura joué dans des daubes pour enfants de maternelle. Même le film historique de Tavernier, « Et que la fête commence » était bien gentil, mais n’avait pas beaucoup d’envergure. C’était une comédie, là encore, qui transposait au XVIIIe les pires réflexes du cinéma populaire des années 70. Donc, pas une réussite. Et tout le reste était ainsi, participant de la crétinisation générale. Aucun grand réalisateur international, dans la filmographie de Rochefort, de la dimension d’un Bergman ou d’un Antonioni. Nul Godard pour y exercer ses talents…

D. dit: 9 octobre 2017 à 16 h 26 min

Ah parce que le cinéma qui convient à Mossieur Delaporte, c’est le cinéma intellectuel, genre Hiroshima mon amour, dont tout le monde connaît le titre tapageur mais est incapable de dire de quoi ça cause ? Ou Détective, de Godard, une bra.nlette intellectuelle de mes deux, les gens qui l’ont vu s’en sont pas encore remis pour la plupart.

Delaporte dit: 9 octobre 2017 à 16 h 16 min

« Pauvre Delaporte, incapable de s’en rendre compte. »

Pauvre D ! Les deux films que vous citez n’ont aucune valeur artistique. Ce sont des farces grotesques et débiles, auxquelles on colle, pour être gentil, le qualificatif de « comédies ».

D. dit: 9 octobre 2017 à 16 h 10 min

Le Grand blond, un film médiocre ? C’est un chef d’oeuvre.

Un Éléphant ça trompe énormément, chef d’oeuvre également.

Pauvre Delaporte, incapable de s’en rendre compte.

Janssen J-J dit: 9 octobre 2017 à 16 h 05 min

15.29, Vous savez bien qu’il y en a, D., ne nous obligez pas à étayer vos soupçons.
15.52, J’ai toujours pensé qu’il suffisait qu’un comédien se soit illustré dans un film génial pour qu’on puisse oublier qu’il se soit commis dans 100 navets à côté « obligés e tourner dans des films médiocres »). Voilà ce qui fait leur grande différence avec les écrivain-es qui nous dispensent « la Vérité » !

Delaporte dit: 9 octobre 2017 à 15 h 55 min

christiane dit: 9 octobre 2017 à 15 h 52 min

Mais alors, quelle est votre conclusion sur la prochaine offensive heidegerrienne ? Gallimard va nous donner envie d’envahir la Pologne, vous ne croyez pas ?

Delaporte dit: 9 octobre 2017 à 15 h 52 min

Jean Rochefort, encore un comédien talentueux, mais obligé de tourner dans des films médiocres qui ne resteront pas dans l’histoire du cinéma.

christiane dit: 9 octobre 2017 à 15 h 52 min

8h25
Dans cet article, quelques précisions sont importantes, ce livre ne contenant que « des passages explicitement antis.émites (…) dans les « carnets de travail » à couverture noire ou « Cahiers noirs » par leur éditeur allemand, Peter Trawny ». Il ne remplace pas « l’absence d’accès réel au texte. D’opportuniste Heidegger se transformait en na.zi de conviction.(…) Pour que le lecteur non germaniste puisse trancher, il faudrait que ces « Cahiers noirs » lui soient accessibles or leur traduction se fait attendre. Deux premiers volumes à paraître en 2018 chez Gallimard (F.Fédier et P.David) ainsi qu’un essai en défense : « La Vérité sur les « Cahiers noirs ». (Il est cosigné par le dernier assistant de M.H., F. W. von Herrmann et le philosophe franciscain F. Alfieri.)
Cet article, signé de N.Weill, se termine par ces lignes (puisqu’il s’agit de comparer l’accueil de cette œuvre en France et en Allemagne) :
« Pour les Français mais aussi pour les Allemands, Heidegger reste une trace de « l’horrible XXe siècle, un baromètre de leur proximité ou de leur affrontement. »

Néanmoins, l’article qui m’a le plus intéressée est celui signé par Anne Weber, écrivain et traductrice : « A la fin était le verbe » où elle se penche (et ce n’est ni lourd ni soporifique) sur les problèmes de traduction du français en allemand.

D. dit: 9 octobre 2017 à 15 h 34 min

Octobre est calme sur la RdL. Les retraités vivent mollement leur été indien à droite à gauche; juste avant la saison des prix litteraires c’est celle des low-cost dans les avions et les hôtels ou le vieux renato leur remet les clés de la 203, pasque la 208 est mieux mais déjà louée à des Anglais plus malins.

D. dit: 9 octobre 2017 à 13 h 52 min

Als Frankfurter Würstchen (kurz „Frankfurter“) bezeichnet man eine dünne Brühwurst aus reinem Schweinefleisch im Saitling (Dünndarm vom Schaf). Ihr besonderes Aroma wird durch ein spezielles Räucherverfahren bei niedrigen Temperaturen erreicht.

raymond dit: 9 octobre 2017 à 13 h 42 min

@LVDB: on dit bien Frankfurt am Main mais on dit: Frankfurt an der Oder (der Main, die Oder)… ah les déclinaisons, les genres, toutes ces finesses !!

Sergio dit: 9 octobre 2017 à 10 h 56 min

Paul Edel dit: 9 octobre 2017 à 6 h 05 min
la vraie a été complétement détruite le 22 mars 1944 (jour anniversaire de la mort de Goethe), lors d’une attaque aérienne.

La Vallée heureuse (Jules Roy)…

D. dit: 9 octobre 2017 à 9 h 58 min

Macron bat tous les records : avoir réussi en un peu plus de 4 mois à se mettre à dos 12 millions de retraités et 5,5 millions de fonctionnaires.
Un bordel incroyable.
A genou devant Merkel, suppliant la Roumanie (oui vous avez bien lu, la France en est au stade d’implorer la Roumanie sur des sujets économiques), plusieurs ministres chancelant sous le feu brûlant des projecteurs : Intérieur, Défense, Éducation, Santé…
Quel bordel !!

JAZZI dit: 9 octobre 2017 à 9 h 02 min

Inquiétant cette histoire de bisou en Tunisie, LVDLB. Et il n’a pas l’air pressé pour agir, notre ambassadeur OPDA !

renato dit: 9 octobre 2017 à 8 h 50 min

« Ozy faisait pareil. »

Que voulez-vous, quelqu’un a décidé que j’occupe ainsi mes nuits et que je suis borgne… apparemment ce parvenu semble ignorer qu’il n’y a pas de sot métier et qu’un handicap n’est qu’un handicap.

la vie dans les bois dit: 9 octobre 2017 à 8 h 18 min

Ce n’est pas Gallimard qui a édité en français les  » cahiers noirs » du philosophe nazi.

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