de Pierre Assouline

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La République des livres
Manchette in situ

Manchette in situ

Rien ne vaut la correspondance d’un écrivain pour le (re)découvrir, hors son œuvre, bien entendu. Il s’y lâche comme jamais sans imaginer un instant qu’elle sera un jour recueillie et publiée, sauf à s’appeler Gide et à préparer pour chaque lettre une copie de l’original à destination d’une future Pléiade. Vraiment pas le genre de Jean-Patrick Manchette (1942-1995), vaincu par un cancer à 53 ans, lequel n’avait pas de toute façon pas besoin de l’intimité épistolaire pour se lâcher.

Qu’on le jugeât dépourvu de sur-moi, franc du collier, grande gueule, bougon, ironique ou provocateur (son passage à Apostrophes en donne déjà une idée), peu importe : la lecture passionnante de ses lettres confirme bien que, à l’opposé de ce dont Proust a voulu se convaincre dans sa critique de Sainte-Beuve, chez lui, le moi social et le moi de l’écrivain ne faisaient qu’un. Le romancier était ses personnages et ne se lançait pas dans des acrobaties rhétoriques pour instiller l’idée, si féconde pour des générations de thésards, que son « je » était un autre. Ne fut-ce qu’à ce titre, la parution de ses Lettres du mauvais temps. Correspondance 1977-1995 (537 pages, 27,20 euros, La Table ronde), autoportrait en creux, devrait être un événement susceptible de dépasser le cercle des polardeux (encore que ledit cercle se soit considérablement agrandi ses dernières années).

C’est de littérature qu’il s’agit et de littérature tout court. Il se veut d’abord et avant tout un romancier. Et il s’y serait tenu s’il n’avait pas été obligé de perdre une partie de sa courte vie à la gagner : scénarios pour la télévision et le cinéma, retapage de synopsis pour des films libidineux, travaux alimentaires, négritudes diverses et variées, prière d’insérer, chroniques sans compter les nombreuses traductions de l’anglais (une activité qu’il adore et dont il aurait aimé faire son métier) etc L’ordinaire inavoué de tant d’écrivains. Ses lectures l’ont formé mais pour lui fournir moins une esthétique qu’une technique. Des procédés d’écriture.

Rien de tel que l’examen des aînés pour distinguer ce qu’il faut faire de ce qu’il faut fuir. Parfois, un film particulièrement bien fichu lui en apprend davantage qu’un bon livre. Ainsi de Marathon Man, réalisé par John Schlesinger mais surtout adapté par William Goldman de son propre roman. Il admire l’habileté chez les bons faiseurs mais s’en méfie, refuse d’être dupe du savoir-faire d’un James Hadley Chase jugé antipathique car « sans conscience ni morale ».

Bien sûr, les lecteurs de deux générations qui se sont régalés (j’en fus à 20 ans et quelques et j’en conserve la nostalgie) à la parution de L’affaire N’Gustro (1971), Ô dingos, ô châteaux ! (1972), Nada (1972), Morgue pleine (1973), Que d’os (1976), Le Petit bleu de la côte ouest (1976), Fatale (1977), La position du tireur couché (1981) se royaumeront dans ce volume de missives, d’autant que ses éditeurs ont eu le bon goût de nous épargner les notes de blanchisserie. Leurs notes en bas de page informent et précisent sans accabler ni assommer (tous les éditeurs de correspondances ne sont pas des cuistres). Pour l’essentiel, ses interlocuteurs sont des écrivains (Pierre Siniac, Robin Cook, Donald Westlake, Paco Ignacio Taibo II, Pierre Pelot, Jean Echenoz…), des amis, des dessinateurs (Enki Bilal), des critiques (Michel Ciment), des gens de cinéma (Philippe Labro), des éditeurs (Antoine Gallimard) des années 80 et sq, celles de « la mode du polar », dont Manchette serait peut-être bien étonné s’il revenait nous visiter de découvrir qu’elle fait désormais résonner un drôle d’accent scandinave. Du côté des nouveautés américaines, il ne cache pas son aversion pour un Stephen King en 1987, ce qui révèle un aspect plus complexe et nuancé de sa personnalité :

« Je ne peux pas aimer un écrivain qui se sert essentiellement de dégoûts et de peurs primaires pour frapper ses lecteurs. Suis-je en train de faire la morale ? Peut-être. Mais mon dernier contact avec King (comme lecteur) a été la lecture de « Simetierre » ; il y avait une série de pages sur les aspects les plus sales de la mort violente, des soins hospitaliers et ainsi de suite ; elles m’ont fait penser à une ou deux personnes que je connaissais et qui sont mortes récemment ; je me suis dit que n’importe quel lecteur qui avait réellement dû se confronter à la mort d’un ami ou d’un parent vomirait, non pas à cause des descriptions de King, mais de leur finalité (ou de leur absence de finalité) : faire frissonner, voilà tout »

Tous ses romans sont parus dans la Série noire, la collection qui a donné ses lettres de noblesse à son genre sous la direction de l’historique Marcel Duhamel. Pour Manchette, c’était sa maison (neuf de ses onze romans y ont trouvé asile). Comme une famille d’esprit. Quoique beaucoup moins dans les dernières années :

« Je ne veux pas revenir à la SN en tant que Manchette parce que la SN n’est plus la collection mythique qu’elle fut. Côtoyer Hammett et Chandler, très bien ! Côtoyer Thierry Jonquet, non merci ! » (1992)

Cette Correspondance n’est pas un livre à consulter, parcourir ou picorer. Car dès les premières pages, on se surprend à vraiment lire chaque lettre entièrement, attentivement, persuadé qu’il en sera ainsi pendant tout le volume, comme s’il s’agissait de celle de la correspondance de Mallarmé ou de celle de Voltaire. Jouissif dès la chaleureuse et empathique préface de Richard Morgiève !

Une vraie violence, à peine refoulée, exsude de ses pages – et elle n’est pas strictement politique ou dictée par sa conscience sociale, la critique de la société de consommation et l’esprit de contestation. On le sent prêt à en découdre en permanence, à se battre physiquement et pas seulement par voie d’insultes. Son style épistolaire n’est pas sans rappeler celui des grands polémistes et pamphlétaires, quelque chose comme un Karl Kraus du polar. A certaines époques, celles de l’agoraphobie, de l’alcoolisme et de la fêlure caractérielle, il s’enflamme vite. On en avait déjà eu un écho gratiné dans la Correspondance avec l’agent Gérard Lebovici publiée en 1978 par Champ libre.

Politiquement, on sent en permanence cet enfant des classes moyennes marseillaises (même s’il a grandi à Malakoff) osciller entre un anarchisme bien tempéré et un situationnisme non dogmatique. Situ certes mais en marge. Encore faut-il, pour voir en quoi Manchette s’y retrouvait à l’aise sans s’y enfermer, définir à nouveaux frais ce que fut l’Internationale situationniste ainsi que le fait Serge Quadruppani :

« … créée par la fusion plus ou moins réussie d’un courant révolutionnaire marxiste antiléniniste et antistalinien (incarné en France par la revue Socialisme ou Barbarie) et du courant littéraire qui va de Dada au lettrisme en passant par le surréalisme… »

Manchette était un esprit radical au sens de radicalement libre, indépendant, athée, hostile à la culture-marchandise, rétif à tout embrigadement, porté sur l’autodérision, incapable d’appartenir à quelque organisation que ce soit. Dans ses critiques du cinéma, il n’hésite pas à citer sinon à emprunter des morceaux théoriques à l’Internationale Situationniste, Guy Debord au premier chef. Nombre de ses romans contiennent des zestes d’intertextualité. Des citations cryptées pour ceux qui savent les reconnaitre : des démarquages de Marx et Huysmans dans Fatale etc  Le plus drôle, c’est quand il découvre que d’autres lui rendent la pareille : quelle n’est pas sans surprise, en lisant Le Méridien de Greenwich que Jean Echenoz lui a envoyé, de constater…

« Je suis d’autre part troublé par la grande similitude de beaucoup de nos intérêts, telle que j’ai pour ainsi dire eu l’impression que j’étais moi-même l’auteur de votre livre dans un univers parallèle (…). Je suis curieux de savoir si vous avez ou non écrit votre texte en utilisant un procédé systématique de démarquage d’autres, dont certains des miens… »

 

Ce qui n’empêchera pas par la suite une relation amicale entre les deux auteurs au fil de leur correspondance. Littérairement, Manchette se situait bien sûr en dehors de toute école, bien qu’on ait voulu l’enfermer dans une manière de béhaviourisme au motif que, comme son cher Dashiell Hammett, ses personnages se manifestaient par leurs comportements et se distinguaient par leurs actions et non par leurs états d’âme (moins il y a de psychologie, moins il y a de manipulation) ; pour autant, il ne reniait pas l’héritage réaliste-critique du roman noir américain, poussant plus loin qu’eux encore son souci quasi maniaque dans la précision de la description des objets, surtout des armes. Interessant de voir ce qu’il donne une fois rendu en anglais : on lira ici le point de vue de son traducteur Donald Nicholson-Smith. Les jugements que Manchette porte sur Pierre Siniac, Jean-Pierre Bastid, Françis Ryck, José Giovanni, Léo Malet, Joseph Bialot (grand souvenir du Salon du prêt-à-saigner, révélation en 1977 d’un primoromancier de 55 ans !) nous renseignent autant sur eux que sur lui, sur sa conception de l’écriture. Mais lui-même en convient : à part les copains de la Série Noire, il ne s’intéressait guère à la Littérature de son temps, traitait les universitaires de « crétins » et les théoriciens « de Barthes à Sollers et autres putes », lui préférant la BD et la SF. Mais dans l’inventaire de ces humeurs qui constitue ce recueil, dès qu’il se livre à la critique de sa propre activité assez désabusé et porté à l’autodénigrement, contradictions et paradoxes compris, c’est bien à Flaubert qu’il se réfère – et Orwell qu’il conserve à son chevet, surtout Hommage à la Catalogne. N’empêche, de temps en temps, on comprend bien entre les lignes qu’il fait quelques exceptions quand l’occasion s’en présente. Ainsi lorsqu’il loue la tradition qui relie Conrad à Greene et Le Carré :

« Chez eux, je suis fasciné par la plasticité du tempo : quelqu’un commence à raconter une histoire qu’il a entendue en prenant son temps avant qu’elle fusionne avec une autre histoire et qu’on aboutisse finalement à l’histoire « réelle » »

En ce temps-là, pas dupe du fait de bénéficier de « ma petite vogue intello », il fut rapidement étiqueté chef de file du roman noir français de gauche, sinon gauchiste ou plutôt « proche de la dissidence d’ultra-gauche » ; tandis que ADG (de son vrai nom Alain Fournier, on comprend qu’il ait pris un pseudo pour écrire), dont La Marche truque (1972), La Nuit des grands chiens malades (1972), Berry Story (1973), Le Grand Môme (il ne pouvait y échapper) (1977) notamment se relisent encore avec le même bonheur que les grands Manchette, ADG donc, lui, représentait l’aile de droite sinon d’extrême-droite (il était journaliste à Minute, Rivarol…) de la Série noire.

Sans être amis tant le fossé était large entre eux, les deux hommes s’étaient liés dans les années 70, Manchette appréciant son style populiste truffé de savoureux néologismes argotiques à mi-chemin entre Céline et Audiard, ce dont témoignent plusieurs lettres de ce recueil, jusqu’à ce qu’une inévitable brouille de les sépare. Mais ils s’estimaient par-delà les clivages politiques (et quels !), Manchette n’étant pas loin de penser que tous les deux, avec Albert Simonin, incarnaient le néo-polar à la française – ce qui était bien vu. Mais des trois, lui qui était hanté par la question sociale, il était bien le seul à considérer le travail ouvrier à la chaine comme relevant de l’extermination. La répétition, c’est la mort. Impossible de ne pas y penser en relisant La position du tireur couché. Un volume de Correspondance, outre sa capacité à nous en rendre l’auteur plus proche, plus familier, cela sert aussi à cela : le relire avec un autre regard.

(« Jean-Patrick Manchette, 1984 » photo de Gérard Rondeau  ; « Dessin de Tardi en couverture de L’Intégrale Manchette/Tardi ; « JP. Manchette,  1967 » photo D.R. ; « Dessin de Tardi en couverture de La Position du tireur couché« )

Cette entrée a été publiée dans Histoire Littéraire, Littérature de langue française.

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commentaires

1 219 Réponses pour Manchette in situ

et alii dit: à

n’est-ce pas Barozzi, le quatrième groupe, en psychanalyse, et Maria Torok que présenta Derrida, c’est le hasard? et que la revue du quatrième groupe s’appelle topique
https://www.cairn.info/revue-topique.htm
Sophie de Mijolla-Mellor

s.mijollamellor@gmail.com

Agrégée de philosophie, Psychanalyste membre du IVe Groupe, Professeur Emérite à l’Université Paris-Diderot, Présidente de l’Association Internationale Interactions de la Psychanalyse (A2IP)

Responsable du Comité de lecture

Secrétaire de la rédaction

Guy Mérigot

topique.revue@gmail.com

et alii dit: à

s’être fait duper?
C’est ce que prétend la personne qui dupe à tout va; se moque de ceux qui ont appris des langues et à penser »entre les langues », du corps de gens qu’ils</
ELLES n'ont jamais vu-e-s mais prétendre connaître, dont ils soutiennent avoir reçu des confidences "intimes", qui dénigent tous ceux et celles qui enseignent par exemple en montrant leurs dicos y compris d'hébreu, et imputent cette expérience d'étude à du "snobisme" "so-chic" sic, et/font courir des "rumeurs" !
alors Zagdanski, c'est so chic? il flatte avec sa culture hébraïque, l'allemand, et en citant même Debord (lien envoyé) ?et au colloque Heidegger, c'était de la frime? du bluff pour duper un public auquel on ne fait pas le coup de "la psychanalyse"?
pas plus que dans la sélection d'en attendant Nadeau, ce n'est guignol!

christiane dit: à

hamlet dit: « christiane,vous n’êtes pas fâchée contre moi j’espère ? si c’est le cas je m’en excuse. »

Pas du tout fâchée, c’est un rôle très reposant mais mutique dans votre polar !

Jazzi dit: à

« si c’est le cas je m’en excuse »

Dit-il à Christiane après l’avoir assassinée et découpée en morceaux !
hamlet, une incohérence dans ta deuxième livraison du feuilleton des enquêtes de l’inspecteur Greubou. Phil m’y tutoie vulgairement, ce qui ne s’est jamais vu dans la réalité. Et je n’ai pas bien compris si Christiane, dont l’assassin veut nous faire croire qu’elle s’est suicidée, est morte tuée par une arme blanche ou une arme à feu ?
Quoiqu’il en soit, et afin de contribuer à la promotion hiérarchique de l’inspecteur Grebou, qui a toute ma sympathie, je te signale que le suspect n°1 serait alors… Clopin, hâtivement dénoncé ici même comme l’assassin putatif de Clopine par Christiane. Ceci expliquant cela ?

La police n’est plus ce qu’elle était. Hier, sur les Grands Boulevards, j’ai croisé une voiture de police. A bord, quatre hommes en uniforme, black, blanc, beur confondus. Seul, le chauffeur, d’origine caucasienne, regardait la route droit devant lui, les trois autres s’activaient sur leur téléphone portable. Ce n’est plus la police qui surveille la rue mais la rue qui surveille la police, désormais ! Ne faudrait-il pas interdire le portable, comme l’alcool, durant le service ?

hamlet dit: à

christiane,vous n’êtes pas fâchée contre moi j’espère ? si c’est le cas je m’en excuse.

christiane dit: à

Marc Court dit: « Mais pourquoi donc Hamlet assassine-t-il Christiane?
Parce que s’il eut choisi Clop… , c’eut été un remake sans surprise du «Crime de l’Orient-Express»!
Se rappeler ce tragique « polardeux » à ces heures:
« Je ne sais ni comment, ni quand ils l’ont tué,
Mais je sais qu’à sa mort tous ont contribué.. »
On peut faire remonter très loin le genre.
Bien à vous.
MC »

Vous avez toujours une longueur d’avance, M.Court.
« Beaucoup de bruit pour rien »… avait écrit Shakespeare dans cette brillante comédie élisabéthaine qui célèbre les jeux de l’amour et du hasard.
Titre qui pourrait éclairer bien des facettes de ce blog. Dans cette comédie de la RDL, on s’agite, on s’affronte, on frôle le drame (trahison), mais au final, tout rentre dans l’ordre.
De tous ces faux-semblants émane un étrange sentiment de mélancolie. Illusion face à ces passions funestes qui retombent comme des soufflés…
Le mariage est-il une paix déguisée menée tambour battant au son des joutes verbales ? Certain(e)s ici sont expert(e)s dans l’art de la mise-en-scène rocambolesque et leurs personnages avancent masqués.
Alors il ne reste que l’amertume de s’être fait dupé… parfaite initiation au désenchantement de la lucidité.

et alii dit: à

Zizek , pour taquiner P.Assouline!
Je compare l’effet de l’épidémie de Covid-19 sur le système capitaliste mondial à la « technique des cinq points et de la paume qui fait exploser le cœur » utilisée par l’héroïne de « Kill Bill 2 » dans la scène finale du film de Tarantino. Après avoir été frappé, l’ennemi peut certes continuer à respirer et à parler tant qu’il ne bouge pas d’un pouce. Mais il lui suffit de se lever et de faire quelques pas pour que son cœur explose…
allez hamlet à vous

renato dit: à

Volvo ce n’est pas intéressant car entre 60.000 et 70.000 € je peux acheter une Telsa.

et alii dit: à

SPECTACLES DANS LE CIEL DE JUILLET

D. dit: à

Une Volvo moyenne hybride c’est autour de 70000 euros. Ça commence à chiffrer.

lmd dit: à

..d’ailleurs :
«1
Toute la vie des sociétés dans lesquelles règnent les conditions modernes de production s’annonce comme une immense accumulation de spectacles. Tout ce qui était directement vécu s’est éloigné dans une représentation».

hamlet dit: à

Jazzi dit: On a même vu des personnages assassiner leur auteur, hamlet.
 »

je sais Jazzi, écrire c’est toujours une prise risque… et nous grands écrivains de polar…

il est trop marrant cet interview de Manchette, pourquoi faut-il que l’auteur de polar corresponde toujours à la caricature qu’on se fait de l’écrivain de polar, j’avais des potes qui écrivaient des polars ils étaient tous habillés pareil : en noir… manteau noir sur pull noir, pantalon noir, chaussures noires… vous faites quoi dans le vie ? j’écris des romans noirs… dans les expos ils avaient leurs bouteilles de Saint Joseph sous la table, si l’expo démarrait à 10h à 11 ils étaient déjà noirs… Saint Joseph priez pour nous pauvres pêcheurs…

Marc Court dit: à

En effet, excellent souvenir de ce film, B!
Dans le genre léger, fors Exbrayat déjà cité, citons de Jonathan Stagge,inégalement inspiré par ailleurs, le délicieux « Pas de Pitié pour la Divine Daphné », titre français, on s’en serait douté, et satire désopilante des comédiennes, grandes et moins grandes;
Bien à vous;
MC

hamlet dit: à

 »
« Cool, et comment je fais pour te joindre ? »

« Tu ne me joins pas. Je n’habite plus où j’étais avant, je suis hébergée là où je peux encore, ne demande pas. »

Il faillit dire : « Il y a de la place ici », sauf qu’en fait il n’y en avait pas, mais il l’avait vue regarder çà et là tout ce qui n’avait pas changé, l’authentique Cible pour Fléchettes de Pub Anglais sur la roue de diligence, la lampe de bordel, au bout de sa chaîne, avec l’ampoule psychédélique mauve à filament oscillant, la collection de hot-rods miniatures entièrement faits à partir de cannettes de Coors, le ballon de beach-volley avec l’autographe de Wilt Chamberlain au feutre fluo, la peinture sur velours et tout le reste, avec une expression de ce qu’on aurait pu qualifier de dégoût.

Il la raccompagna en bas de la pente, où elle était garée. Les soirs de semaine par ici n’étaient pas très différents des week-ends, cette partie de la ville retentissait donc déjà des cris ululés par les fêtards, les picoleurs et les surfeurs braillant dans les ruelles, les camés partis acheter à manger, les gars du plat pays venus pour la soirée lever des hôtesses de l’air, et les nanas du plat pays, aux boulots bien trop terre à terre, qui espéraient être prises pour des hôtesses de l’air. En haut de la côte, invisible, la circulation sur le boulevard entre ici et l’autoroute émettait de mélodieuses phrases de pots d’échappement dont l’écho allait se perdre au large, où les équipages des pétroliers qui glissaient au loin, en les entendant, auraient pu penser qu’il s’agissait d’animaux sauvages vaquant à leurs occupations nocturnes sur une côte exotique.

Dans la dernière poche d’obscurité avant l’éclat aveuglant de Beachfront Drive, ils s’immobilisèrent, conformément à la tradition piétonne du coin, qui annonçait habituellement un baiser ou au moins une main au cul. Mais elle dit : « Ne va pas plus loin, à partir de maintenant quelqu’un nous épie peut-être. »
« 

Jazzi dit: à

On a même vu des personnages assassiner leur auteur, hamlet.
Il y en a ici qui veulent la peau de Passou !

hamlet dit: à

Mr Court, pourquoi choisir cette victime plutôt qu’une autre ?
je dois dire que nous, les grands écrivains de polars, ne choisissont pas, nous laissons nos personnages libres de choisir à notre place, voilà ! nous leur mettons des armes entre les mains, ensuite libre à eux d’en faire ce qu’ils doivent en faire ! le criminel tire sur la victime ? d’accord ! sauf qu’il aurait aussi bien pu ne pas tirer ! entre tirer et ne pas tirer la frontière est mince, et là, dans cet intervalle , se joue toute l’histoire humaine depuis les origines, Abel et Caïn bien sûr, mais aussi Adam et Eve, et le serpent ! celui qui tend la pomme du mal… j’oserais si vous le permettez dire que nous, grands écrivains de polars, nous ne rien d’autre que ce serpent surfant entre les pommiers dans le jardin d’Eden, vous m’accorderez que c’est une prise de risque, car les pommiers c’est comme les trains, il peut toujorus y en avoir un qui en cache un autre, et si nous surfons un peu trop vite, à défaut de manger la pomme, nous pouvons nous bouffer le pommier, c’est dans cette prise de risque que se joue la Vérité, car le grand ecrivain ne polar n’a d’autre but que de parvinir à cette vérité, il doit donc assumer ce risque, c’est le prix à payer pour obtenir la Vérité…

Jazzi dit: à

« les communistes du Chnord, qui votent RN maintenant. »

Ils sont passés au vert, Bloom, et Martine Aubry a eu chaud aux fesses !
On a pas attendu Edouard Louis, le PCF et l’URSS disaient déjà, comme Poutine aujourd’hui, l’homosexualité n’existe pas chez nous…
Aragon alors se faisait discret.

D. dit: à

Petit blanc sec, alors.

Bloom dit: à

Si l’Irlande avoir premier ministre gay

Je parle petit blanc… »a pu avoir », veuf corse

Bloom dit: à

Tu fais référence à Edouard Louis, Baroz.
Effectivement, pas beaucoup d’homos chez les communistes, et encore moinss chez les communistes du Chnord, qui votent RN maintenant.
Chez les Vichyssois, Gestapette (Abel Bonnard) partouzait sec avec d’autres fientes collaborationnistes. Pas regardant sur la marchandise…
A l’époque de Foucault, les homos étaient majoritairement à gauche, maintenant ils votent surtout à droite. Si l’Irlande avoir premier ministre gay (et à moitié indien), Leo Varadkar, c’est grâce au Sénateur indépendant David Norris qui a mené campagne pendant des années pour la décriminalisation de l’homosexualité. Accessoirement, Norris est le meilleur spécialiste irlandais de Joyce.
Une blague courait autrefois, au sein de l’IRA, dont on disait qu’elle tolérait deux ou trois gays dans ses rang, uniquement pour pouvoir « infiltrer » le MI5 britannique…
Identité sexuelle et engagement politique ne sont pas algorithmiques, ça se saurait.

Jazzi dit: à

Chez Airbus, ils devraient se reconvertir dans la fabrication de bicyclettes électriques volantes ?

Jazzi dit: à

« pas facile d’être homo en Afrique »

Ni dans le milieu prolétaire ou agricole au XXe siècle, où l’homosexualité était perçue, notamment par les communistes, comme un vice propre à la bourgeoisie, Bloom.

D. dit: à

Oui chez Airbus c’est le pied.

Bloom dit: à

Ben justement il s’est dépêché de se barrer d’Afrique

Non, il est allé en vacances ailleurs et y a développé un réseau de gîtes et de relais & châteaux.

D dit: à

je m’arrête au panneau « Stop ».

Oui mais certains vous ont vu redémarrer…

B dit: à

D. Qu’est ce que vous êtes chiant aujourd’hui. Oui c’est sûrement comme ça que ça s’est passé. Je n’ai jamais été employée dans la fonction publique. Je ne sais rien de ses tracasseries. Le privé, c’est le pied!

Bloom dit: à

Pour faire l’histoire d’une religion, il est nécessaire, premièrement d’y avoir cru…

Kilucru…

P our écrire sur l’esclavage, il faut avoir été esclave, sur la Grèce antique, faut avoir été accueilli au Pirée par Périclès…

N’importe nawak, Renan.

Gloire à Steve McQueen, artiste noir britannique, seul cinéaste à jamais avoir fait un film sur un gréviste irlandais, incarné par un acteur germano-irlandais. (Hunger /Michael Fassbender). Le contre-exemple à balancer à la face de tous les identitaristes.

Dès le départ,le postulat épistémologique est faussé. Normal, c’est la fin du 19e et Comte & Durkheim ne sont pas encore passés par là.

Et

D. dit: à

Et pourtant, l’homo sapiens…

Ben justement il s’est dépêché de se barrer d’Afrique.

D. dit: à

D’accord Bérénice. Elle a souhaité diversifier ses compétences mises au service de l’État et/ou de ses collectivités dans le cadre des décrets et circulaires statuant de sa situation d’agent fonctionnaire et une commission administrative y a émis un avis favorable. C’est tout.

Bloom dit: à

pas facile d’être homo en Afrique, Baroz, n’est-ce pas?

Et pourtant, l’homo sapiens…

B dit: à

D, au prix où sont les hybrides, les gilets jaunes n’auront plus à se plaindre des prix à la pompe. Ils feront du vélo, se transporter sera un marqueur social, d’ailleurs la fréquence et l’amplitude des déplacements, voyages comptent d’ores et déjà parmi les marqueurs sociaux. C’est mathématique et socio-économique.

Jazzi dit: à

La lecture de « Vie de Jésus » d’Ernest Renan est captivante.
Quelques brefs extraits de sa longue introduction et l’incipit du livre, que je soumets à votre méditation :

« Pour faire l’histoire d’une religion, il est nécessaire, premièrement d’y avoir cru (sans cela, on ne saurait comprendre par quoi elle a charmé et satisfait la conscience humaine) ; en second lieu, de n’y plus croire d’une manière absolue ; car la foi absolue est incompatible avec l’histoire sincère. »

« Aucune apparition passagère n’épuise la Divinité ; Dieu s’était révélé avant Jésus, Dieu se révèlera après lui. »

« Jésus ne saurait donc appartenir uniquement à ceux qui se disent ses disciples. Il est l’honneur commun de ce qui porte un coeur d’homme. Sa gloire ne consiste pas à être relégué hors de l’histoire ; on lui rend un culte plus vrai en montrant que l’histoire entière est incompréhensible sans lui. »

« L’évènement capital de l’histoire du monde est la révolution par laquelle les plus nobles portions de l’humanité ont passé, des anciennes religions comprises sous le nom vague de paganisme, à une religion fondée sur l’unité divine, la trinité, l’incarnation du Fils de Dieu. Cette conversion a eu besoin de près de mille ans pour se faire. La religion nouvelle avait mis elle-même au moins trois cents ans à se former. »

D. dit: à

Ah moi Charoulet je serais plutôt du genre à faire du 208 si c’était limité à 200.
Je ne vais pas batailler pour le 130 mais un investissement dimensionné pour du 130 doit d’amortir en roulant à 130. Avec des moteurs modernes et relativement propres et économes.
C’est tout. Le reste c’est du branlage de drosophiles.

B dit: à

Lorsqu’il m’a accueilli à l’aéroport de Johannesburg, mon ami

Qui n’avez-vous pas connu? J’éclate de rire à suivre votre ascension!

Bloom dit: à

Et c’est quoi un roman blanc en Afrique?
– Un polar.

Et un roman noir en antarctique?
– Un polaire

Je sors….

Bloom dit: à

la gaytitude est arc en ciel !

L’arc-en-ciel était le symbole de la Rainbow Nation de Nelson Mandela. Lorsqu’il m’a accueilli à l’aéroport de Johannesburg, mon ami Sean, à l’époque correspondant de la BBC, m’a tendu une magnifique mangue aux multiples couleurs en me lançant un prometteur: ‘Welcome to the Rainbow Nation, my man!’
Pas de problème à partager le même symbole, mais
il n’est pas facile d’être homo en Afrique, Baroz, n’est-ce pas?

B dit: à

D, elle a attendu patiemment sa mutation dans un autre bureau. Ces demandes sont autorisées dans cette administration, ces fonctionnaires n’ont pas les fesses soudées à vie à un fauteuil. Dans ma profession, les gens exercent là où ils se sentent à l’aise et compétents afin de ne pas souffrir d’une mauvaise affectation ou de tâches qui les dépassent ou les stressent trop . C’est déjà assez difficile comme ça.
Il y en a pour tous les profils.

D. dit: à

Les vétérinaires ruraux sont souvent au bord du burn-out surtout lorsqu’ils ne sont pas en cabinet/clinique. Sollicités sans arrêt, we et jours fériés et la nuit. Souvent des célibataires. Très difficile voire impossible de prendre des vacances. C’est la raison principale de leur désespoir.

D. dit: à

Si son métier ne lui convient pas elle peut toujours en changer. Mais elle n’a pas à « choisir » ce qui lui plaît en laissant le reste aux autres, trois enfant ou cinq ou zéro. Vous croyez que je choisis mes tâches, moi ?

rose dit: à

Ah. Chui en retard jazzi. Merci de me prévenir.

B dit: à

D, elle est mère de trois enfants et cette responsabilité lui pesait trop , de plus le département où elle travaille n’est pas très florissant. Comment vous sentiriez-vous si après avoir appliqué une grille de lecture et d’attribution vous appreniez qu’un père de famille s’est pendu ou s’est tiré un coup de carabine dans le thorax?

Jazzi dit: à

« C’est devenu un signe de reconnaissance porter du rose pour signaler sa gayitude. »

Plus vraiment, rose, allez faire un tour dans le Marais, vous y verrez peu de gays en rose. Ils laissent ça aux hétéros gayfriendly. Désormais la gaytitude est arc en ciel !

B dit: à

Il y a eu une arme à pression entreposée dans mon appartement. Ça peut faire des dégâts et ça pèse une tonne. Aussitôt la découverte de l’arme j’ai évidemment demandé au coupable de s’en débarrasser. Ma vieille voisine rencontrée par hasard au cinéma du quartier m’en avait informée et j’ai perquisitionné le lieu suspecté pour m’assurer du forfait.

D. dit: à

Elle a demandé à être mutée pour ne pas se sentir responsable de leur desespoir et parfois de leur mort.

Et donc elle abandonne à un collègue connu ou non cette fonction pourtant nécessaire et inhérente à sa profession ? Un peu facile.
Comme si un chirurgien disant qu’une amputation est nécessaire ajoutait qu’il ne la pratiquerait pas.

B dit: à

Quant au décret autorisant les éleveurs et propriétaires à vendre leurs animaux à des labos, j’ai vérifié et ce n’est pas une fake news. Pourquoi ne pas avoir légiféré dans le sens puçage de l’animal obligatoire pour rendre possible son traçage si abandon et permettre de sanctionner les propriétaires peu scrupuleux. Pour les élevages, c’est une porte ouverte à un nouveau commerce. Quel progrès.

et alii dit: à

qui se souvient d’avoir vu un vrai revolver « chez lui »?que pensa-t-il/elle ? en parla-t-il/elle alors avec quelqu’un, ou plus tard?

B dit: à

Peut-être est-il question de ceux qui bossent pour des abattoirs. Je n’aimerais pas y mettre les pieds.

rose dit: à

Pat V

C’est devenu un signe de reconnaissance porter du rose pour signaler sa gayitude.
Si vous y sacrifiez, vous serez marron.

rose dit: à

et alii dit: à
en attendant Nadeau a choisi un titre pour les fans de psy!
Psychiatre, psychanalyste, membre de la Société psychanalytique de Paris, Rachel Rosenblum commence par examiner les cas de Primo Levi et de Sarah Kofman. Deux suicides. Ces deux auteurs sont passés, pour le premier, du registre du témoignage de son expérience des camps nazis, parlant en partie au nom de ceux qui n’ont pas survécu (les « naufragés »), à un registre plus personnel. Pour la seconde, d’écrits philosophiques et esthétiques à une autobiographie, Rue Ordener, rue Labat, où elle dit son reniement par sa mère biologique et son amour (coupable) pour sa mère adoptive, qui l’a sauvée de la déportation. Sarah Kofman se suicide peu de temps après la publication de ce livre. Passage fatal d’une « écriture-écran » à une écriture à visage découvert, une « écriture à risques » ? s’interroge audacieusement Rachel Rosenblum.

L’auteure reste prudente. Dire ou écrire une intimité dévastée n’entraîne pas nécessairement un suicide. Mais elle pose la question de l’attitude de l’analyste, lorsqu’il est confronté à des patients ayant fait l’expérience de violences extrêmes ou ayant « hérité » d’un legs mortifère. Ainsi ce qu’on nomme les « orphelins de la Shoah », tel Georges Perec, dont le père, mobilisé, meurt dès le début de la Seconde Guerre mondiale (Perec a quatre ans) et dont la mère disparaît en 1943, assassinée à Auschwitz.

Rachel Rosenblum évoque Pontalis, l’un des analystes de Perec. Il aurait rendu à ce dernier le manuscrit de son livre le plus saisissant, W ou le souvenir d’enfance,
https://www.en-attendant-nadeau.fr/2020/01/14/mourir-de-dire-rosenblum/

Passionnant.
Merci Et alii.
Sûr que dire face au sourd dingue, face à celle qui va te mépriser face à celle qui va crever de trouille face à celle qui va te rejeter violemment face à celui qui finira par te dire que c’est la liberté de ton père de te déhériter, face à celle qji ne veut que te convaincre que vivre en EHPAD c’est bien puisqu’il est hors de question que je me sacrifie, dire peut paraître bien inutile.
Oui.
Mais, face, y a celui qui dit.

Et cui qui dit l’a dit.
Toi, ne dis rien à personne. Faut être costaud et tu ne l’es pas.
Voili voilou, 12 sec. de philo.

B dit: à

ED, les véto n’ont pas les mêmes liens affectifs avec les animaux. De plus sont euthanasie les animaux malades pour leur éviter de souffrir inutilement. Jusqu’à présent il était beaucoup question du suicide des agriculteurs en France. Une de mes nièces travaillaient pour l’administration concernée à établir et peut être même était amenée à donner son acceptation ou refus aux demandes de ceux ci quand acculés ils demandent une aide. Elle a demandé à être mutée pour ne pas se sentir responsable de leur desespoir et parfois de leur mort.

Ed dit: à

Alerte alerte à Pablito s’il passe dans le coin.

Je viens d’entendre que vétérinaire était la profession qui se suicide le plus. Explication plausible : piquer des chiens et des chats tous les jours…En ce qui me concerne, c’est inimaginable. Je pleure déjà quand je lis des Tweets accompagnés de photos du genre « mon chat xxx nous a quitté. C’était notre meilleur ami. Repose en paix blabla bla »
Insoutenable.

DHH dit: à

@effectivement
des l’ecole primire nous entendions parler de Durandal et Hauteclaire.
c’est le nom de cette epée que le maître d’armes donne à sa fille dans la nouvelle de Barbey d’Aurevilly :le bonheur dans le crime

B dit: à

MC , en plus champêtre et léger malgré le mort, il y a the trouble with Harry
.

et alii dit: à

les origines du négresco:
Le palace Belle Epoque sorti de terre en 1913 sous l’impulsion d’Henri Negrescu, un promoteur d’origine roumaine, et dessiné par Edouard Niermans, l’Offenbach de l’architecture (à qui l’on doit aussi le Moulin-Rouge à Paris et l’Hôtel du Palais à Biarritz), ne s’est jamais relevé des deux guerres mondiales et de la crise de 1929. Il croupit entre ses meubles cabossés et ses moquettes élimées.

et alii dit: à

les épées qui font autorité en littérature ont un nom :à elles ainsi Excalibur

DHH dit: à

on peut lire su Wikipédia les tribulations sur fond de polemique qu’a subies l’enseigne « au negre joyeux » qui dominait avec une scéne colorée une ancienne chocolaterie au bas de la rue Mouffetard

DHH dit: à

Une perle trouvée par une amie prof dans une copie:
une epée de Dame Auclesse

DHH dit: à

@jazzi
parce que l’air du temps est moins sourcilleux sur le blasphème que sur le respect de la vulgate antiraciste

et alii dit: à

nepas confondre le borroméen et le gordien:
Ah ! C’est un grand malheur, quand on a le cœur tendre,
Que ce lien de fer que la nature a mis
Entre l’âme et le corps, ces frères ennemis!
Ce qui m’étonne, moi, c’est que Dieu l’ait permis.
Voilà le nœud gordien qu’il fallait qu’Alexandre
Rompît de son épée et réduisît en cendre.
(Alfred de Musset.)

et alii dit: à

l’épée de Damoclès ne tranche pas le noeud borroméen

Denys, tyran de Syracuse, vivait dans un château cerné d’une fosse et sans cesse sous la surveillance de nombreux gardes. Denys, qui était toujours inquiet, se trouva des courtisans qui devaient le flatter et le rassurer. Parmi eux, Damoclès, roi des orfèvres, ne cessait de flatter son maître sur la chance qu’il avait d’être le tyran de Syracuse. Agacé, celui-ci lui proposa de prendre sa place le temps d’une journée. Au milieu du festin, Damoclès leva la tête et s’aperçut qu’une épée était suspendue au-dessus de lui, et n’était retenue que par un crin de cheval. C’est pourquoi depuis le XIXème siècle, on parle d’une « épée de Damoclès » pour décrire une situation particulièrement dangereuse ou pénible.

et alii dit: à

il y a aussi l’épée de Damoclès

Jazzi dit: à

« Mais pourquoi donc Hamlet assassine-t-il Christiane ? »

Apparement il n’y aurait pas eu de viol ?
Les femmes et les homos vont être les premiers suspects !

et alii dit: à

Mais pourquoi donc Hamlet assassine-t-il Christiane?
parce<que quand elle a écrit "c'est une garce",personne ne lui a dit "c'est celui qui le dit qui l'est"
"trop tard, c'est toujours trop tard" (citation)

Marc Court dit: à

Mais pourquoi donc Hamlet assassine-t-il Christiane?
Parce que s’il eut choisi Clop… , c’eut été un remake sans surprise du « Crime de l’Orient-Express »!
Se rappeler ce tragique « polardeux » à ces heures:
« Je ne sais ni comment, ni quand ils l’ont tué,
Mais je sais qu’à sa mort tous ont contribué.. »
On peut faire remonter très loin le genre.
Bien à vous.
MC

Pablo75 dit: à

Les chansons d’amour plus belles? En Espagnol, encore et toujours. Ecouter Ruben Gonzales jouer « Te contaria », un tourbillon qui vous porte avec lui, dans un vertige amer, tout le répertoire des grands vocalistes cubains
Vanina dit:

Tu veux parler de « Si te contara », que Rubén González joue au piano sans chanter?

https://www.youtube.com/watch?v=XepzNr5wRHc

Patrice Charoulet dit: à

VOITURE . LA VITESSE ET MOI .

Le débat sur la limitation de vitesse en voiture est remis sur la table. Deux camps s’affrontent une nouvelle fois. Ma situation là-dedans est assez originale, je crois.
Je dois d’abord dire la vérité : Je n’ai pas eu une seule amende de ma vie, pas un seul accident de voiture, et j’ai tous mes points sur mon permis.
Pour plusieurs raisons. Sur la route, je suis pratiquement doublé par tout le monde. Quand je lis 50 , 80, 110 ou 130, je suis bien sage et bien docile , je ne dépasse jamais ces vitesses. Presque tout le monde se dit : j’irai un tout petit peu plus vite , je roulerai à 55 , 85 , 115 ou 135 . Certains roulent à 70 , 9O , 120 ou 140 .
Respectant les lois, je ne vole pas, je ne frappe personne, je ne viole personne, je ne tue personne. Sur les routes, je ne brûle pas les feux rouges, je m’arrête au panneau « Stop » et je ne dépasse pas les vitesses indiquées.
Sur la route Dieppe-Rouen, on peut d’abord rouler à 110, puis à 130 . Quand j’ai le droit à 130 , j’ai un mal fou à dépasser le 110 et quand, pris d’une folle audace, je monte à 115 et culmine à 120 dans les descentes , je ne suis pas très content.

Cela étant dit, on comprendra que je ne sois pas très chaud pour batailler dans le débat sur la limitation de vitesse.

Vanina dit: à

Vanina dit

Le dernier Bob Dylan, son « late style ». Encore un prodige.

Les chansons d’amour plus belles? En Espagnol, encore et toujours. Ecouter Ruben Gonzales jouer « Te contaria »,un tourbillon qui vous porte avec lui, dans un vertige amer, tout le répertoire des grands vocalistes cubains, et j’y mettrai aussi Cesaria Evora.

Oui, Gaddis, son roman qui est un très raffiné exemple
de jeu intellectuel, entre le vrai et le faux. Il a passé toute sa vie à l’écrire, dépanné par ses amis, toujours pavre, solitaire, et beau.

Faulkner, par contre, est un délire de haute gamme, mais un délire. Me suis colletée en vain avec sa prose si dense, si obsedée par l’éternel racisme du Sud, pas de salut dans cette richesse verbale,un long surplace où l’humanité étouffe.

Paul Edel dit: à

La liberté est à 15mètres dit il et je vais mettre 20 ans à les parcourir CHESTER Himes

Paul Edel dit: à

La liberté est à 15 mètres et,dit il, je vais mettre 20 ans à les parcourir. CHESTER HIMES

et alii dit: à

je me souviens qu’évoquer Sarah Kofmann passa pour une hérésie et atteinte à la loi non écrite de la RDL.

et alii dit: à

méfions nous aussi des ami-e-s
Lorsque, à vingt-cinq ans, Shulamith Firestone publia La dialectique du sexe (1970), elle avait déjà commencé à s’éloigner des mouvements féministes radicaux qu’elle avait contribué à créer à Chicago et à New York. L’extraordinaire succès de son livre et la postérité de son action militante n’empêchèrent pas le reste de son existence de n’être qu’une suite d’effondrements psychiques et de difficultés financières. Elle mourut seule chez elle, probablement de faim, en 2012. Hormis Zones mortes, paru en anglais en 1998 et en français aujourd’hui, un petit recueil autobiographique que des amis l’avaient poussée à écrire, elle n’avait rien publié depuis 1970. Ce fut d’ailleurs son dernier ouvrage.
https://www.en-attendant-nadeau.fr/2020/07/01/monde-irrespirable-firestone/

et alii dit: à

en attendant Nadeau a choisi un titre pour les fans de psy!
Psychiatre, psychanalyste, membre de la Société psychanalytique de Paris, Rachel Rosenblum commence par examiner les cas de Primo Levi et de Sarah Kofman. Deux suicides. Ces deux auteurs sont passés, pour le premier, du registre du témoignage de son expérience des camps nazis, parlant en partie au nom de ceux qui n’ont pas survécu (les « naufragés »), à un registre plus personnel. Pour la seconde, d’écrits philosophiques et esthétiques à une autobiographie, Rue Ordener, rue Labat, où elle dit son reniement par sa mère biologique et son amour (coupable) pour sa mère adoptive, qui l’a sauvée de la déportation. Sarah Kofman se suicide peu de temps après la publication de ce livre. Passage fatal d’une « écriture-écran » à une écriture à visage découvert, une « écriture à risques » ? s’interroge audacieusement Rachel Rosenblum.

L’auteure reste prudente. Dire ou écrire une intimité dévastée n’entraîne pas nécessairement un suicide. Mais elle pose la question de l’attitude de l’analyste, lorsqu’il est confronté à des patients ayant fait l’expérience de violences extrêmes ou ayant « hérité » d’un legs mortifère. Ainsi ce qu’on nomme les « orphelins de la Shoah », tel Georges Perec, dont le père, mobilisé, meurt dès le début de la Seconde Guerre mondiale (Perec a quatre ans) et dont la mère disparaît en 1943, assassinée à Auschwitz.

Rachel Rosenblum évoque Pontalis, l’un des analystes de Perec. Il aurait rendu à ce dernier le manuscrit de son livre le plus saisissant, W ou le souvenir d’enfance,
https://www.en-attendant-nadeau.fr/2020/01/14/mourir-de-dire-rosenblum/

D. dit: à

rose dit: à

La voûte pubienne c le mont de Vénus.

Rose je viens d’en parler à une vénusienne de connaissance et après s’être tâtée un peu elle a confirmé.

D. dit: à

rose dit: à

La voûte pubienne c le mont de Vénus.

Rose, je viens d’en parler à une vénusienne de connaissance et après s’être tâtée un peu elle a confirmé.

Janssen J-J dit: à

-> sur la route du sacré Félix…, passer par le village d’Aussois, https://fr.wikipedia.org/wiki/Aussois puis faire une rando jusqu’au monolithe de Sardières (le grimper si possible). Rendre un hommage au guide Dominique Col, au souvenir de l’ascension de la Parrachée et de la découverte de la via ferrata des forts de l’Esseion. Il repose dans le petit cimetière du village depuis vingt ans (1/07/20-10h).

renato dit: à

Il y a un marbre noir, le Black Marquina. Puis il y a des granites, p. ex. le noir absolu du Zimbabwe qui est plutôt un gabbro.

et alii dit: à

ce que montre zagdanski en montrant même les pages des dicos ne fait certainement pas plaisir aux personnes convaincues de comprendre la pensée juive,les juifs les chrétiens et les autres!
et pourtant , (comme disait c’est ça, vous savez)

Pablo75 dit: à

@ Rose

Et c’est quoi un roman blanc en Afrique?
– Un polar.

DHH dit: à

@Rose
Et à la pâtisserie va -t-on continuer a pouvoir demander un négre en chemise ? ou bien pris de crainte de sortir des clous du politiquement correct devoir y renoncer et se contenter d’une religieuse

rose dit: à

Pourquoi les statues coloniales laissent les Congolais de marbre

Le génie des titres en vue (Le Monde.fr).

Qu’est un congolais de marbre ?
C’est un noir tout blanc.

rose dit: à

La voûte pubienne c le mont de Vénus.
(Pour ceusses qui sortent pas)

Sant'Angelo Giovanni dit: à

…mercredi 1 juillet 2020 à 8 h 58 min.

…faut il, croire ce qu’on écrit; ou somme nous, tous victimes d’hallucinations collectives imbriquées,!…

…l’échiquier en montgolfière,!…
…le lien par distanciations à jour,!…
…aux intérêts particuliers,…

rose dit: à

Les dix petits nouars.

Broyer du nègre.

À la machine à café « un p’tit nèg. »
Long ou court ?
Avec un pt’it nuage de lait.
Café au lait.

Mon père.
J’aurais pu l’assassiner comme Christine Angot et Blanche Gardin ne se sont pas gênées de la faire.
Ben non.
Moi j’me le suis supporté et ce n’a pas été d’la tarte.
M

Pablo75 dit: à

« la voûte pubienne »

Joli lapsus linguae…

DHH dit: à

@l’ombelle
je ne vois pas le rapport entre et alii et madame Steinheil

l’ombelle des talus dit: à

et alii ou la pompe funèbre. Le meat wagon déborde. Bonne journée.

et alii dit: à

LETTRE DE BOOKS
Dans Inside the Critics’ Circle, Chong met en évidence la spécificité de la critique en littérature : s’il est rare que les critiques de cinéma soient aussi metteurs en scène ou que les critiques gastronomiques soient de grands chefs étoilés, les critiques littéraires sont, pour la plupart, également écrivains. Autrement dit, ils jouent dans la même catégorie que ceux qu’ils évaluent, et cela influe sur leur travail : « Ils s’inquiètent des répercussions que pourraient avoir leurs recensions sur leur position au sein du milieu littéraire et sur la façon dont leurs livres seront à leur tour chroniqués. Selon Chong, cela les incite à jouer la prudence », note David Gelber dans The Literary Review. Ne fais pas aux autres ce que tu ne voudrais pas qu’on te fasse, voilà, semble-t-il, l’une des règles d’or de la profession.

Une autre est de « ne cogner que dans la catégorie supérieure » – être clément envers les primo-romanciers, mais ne pas hésiter à tirer à boulets rouges sur Stephen King ou Ian McEwan. La réception critique d’Inside the Critics’ Circle, toutefois, contredit quelque peu les thèses de son auteure. Bien qu’il s’agisse
Inside the Critics’ Circle: Book Reviewing in Uncertain Times, de Phillipa K. Chong, Princeton University Press, 2020.

Bloom dit: à

@DHH
Pour compléter le bon mot de Clemenceau sur Félix Faure, la célèbre anecdote rapportée par Le Petit Journal: « Le président a-t-il toujours sa connaissance ? — Non, elle est sortie par l’escalier. »
Sur l’Affaire et les rapports entre art/istes et politique, je vous conseille l’excellent livre de Philip Nord, professeur à Princeton, « Les impressionnistes et la politique. Art et démocratie au XIXe s. »(Tallandier), qui traite d’un sujet que nos grands historiens ont pudiquement éludé – certains totems doivent rester tabous.

rose dit: à

«Fallait faire l’amour après la fin des programmes, après son bain, après qu’elle se fut fignolé les doigts de pieds, après qu’elle eut rangé ses affaires sur le fauteuil en rotin, après qu’elle eut vérifié que le frigo était bien fermé dans la cuisine, après qu’elle eut mis deux cuillerées de thé dans la théière pour le lendemain matin. Bref, il suffisait d’attendre une soirée entière et puis elle vous déposait un chaste baiser sur le front et elle se tournait vers le mur. Salope.»

Ben ouais.
Fallait la conquérir.
Après elle était chaude comme un four à céramique mauritanien et fraîche comme une voûte nubienne burkinabée.
Ouagadougou ô ma doudou, les nègres, oh !
Lui, il dormait repu.
Pensai « demain encore », ouais, Ankara et les jardins suspendus de Babylone,

renato dit: à

Dürrenmatt : Le Soupçon, La Mission, La Panne, erc., etc.

1.7 — 6.18

christiane dit: à

Au milieu des paysages d’eaux et de nuages, il y a ce vieux commissaire Demange dans ce petit bureau mal chauffé du SRPI de Rennes.
« Il s’était habitué à vivre dans un monde policier où tout était ordonné, bureaucratique, légal – dans le meilleur des cas – rangé et archivé. Chaque enquête recommençait l’histoire éternelle des disparus. A force de se pencher sur des corps mutilés, accidentés, abîmés, Demange avait perdu son ombre. Il avait cru en retrouver une, très belle, sous les traits de ce comédien qui avait quelque chose de honteux et de gâché dans sa vie. Ce comédien grandissait à mesure qu’on s’occupait de ses souvenirs : il était exactement la vie, et l’ombre dont Demange avait besoin, lui, l’homme de bureau, qui était entré dans la police pour découvrir la vie des autres.
Et chacun avait perdu son ombre en quelques années. Était-ce l’époque ? le vieillissement ? le travail de routine ? une maturité vécue comme une voluptueuse souffrance ?
Cœur de l’hiver. La vieillesse tremblante au bout de l’allée d’ormes jetait ses teintes brisées dans le crépuscule.
C’était cela, la passion selon Demange : les vies pétrifiées par la mort violente. le visage qu’on découvre sous la toile cirée ou la bâche. L’odeur de morgue qui, tel un coup de froid, fait une auréole bleue à tous ces pauvres anonymes qui avaient buté de face, contre la mort.
Et lui, Demange, avec les papiers à remplir, les dessins du corps à la craie, les familles en pleurs…
C’était ça, son boulot, son métier ?
Il se promenait dans les quartiers neufs, à bord d’une voiture banalisée, cherchait, parmi les passants, lequel jouerait à l’assassin et lequel jouerait à la victime. C’était ça une ronde, la routine, le boulot de flic ?
Il était là, lui-même, en survie précaire, peinture chinoise, parmi le rayonnement des lampes, les bureaux, les couloirs, les cimetières, les faux renseignements, les vrais témoignages, dans une pelote de laine curieuse, avec des vies entremêlées comme des fils. Et si on tirait sur un fil, on faisait toujours mal à quelqu’un à l’autre extrémité…
[…]
Demange stoppa la voiture près d’un abri à bicyclettes.
Dans ce paysage d’eaux calmes, de saules reflétés, il regarda ces silhouettes. […] Il entendit le coup de sifflet et sentit quelque chose se creuser en lui, vaciller et s’ouvrir comme une trappe.
Cela venait et repartait, une vague de vide, d’absence, d’instabilité, comme s’il y avait eu quelque part… »
PP 150-151-168
Enquête d’hiver – Jacques-Pierre Amette – (Seuil)

Ed dit: à

J’aurais parié que x était un homme.

DHH dit: à

sur les circonstance de la mort de Felix Faure et pour ceux qui ne le connaitraient pas ce mot de Clemenceau:il voulut être Cesar il ne fut que Pompée
Splendide portrait de Felix Faure ,et de tant d’autres ,dans ce monument qu’est l’histoire de l’affaire Dreyfus de Joseph Reinach(1500 pages passionnantes d’une écriture éblouissante

Chantal dit: à

Bah il en restera toujours un pour le folklore, en attendant le polar néo colonial vert !

J’en ai commencé un en zig zaggant pendant le confinement dans les friches des talus en bordure de train, la région wallonne soucieuse d’écologie a donné quelques hectares de talus à brouter plutôt qu’à tondre à des malheureux moutons en mode slow food avant de finir en gigot ou tajine .

Marie Sasseur dit: à

Dans la série noire, chez Gallimard, il y avait aussi un vieux has been parisien, du paris germano Un cas. Que vous reconnaîtrez sans doute. Il zone depuis sur une plage siniste, avec des mouettes mazoutées regardant des vagues putrides s’ecraser mollement , sur une plage degueulasse.

  

PAUL CLÉMENT

Exit

Collection Série Noire (n° 1850), Gallimard

Parution : 08-12-1981

«Fallait faire l’amour après la fin des programmes, après son bain, après qu’elle se fut fignolé les doigts de pieds, après qu’elle eut rangé ses affaires sur le fauteuil en rotin, après qu’elle eut vérifié que le frigo était bien fermé dans la cuisine, après qu’elle eut mis deux cuillerées de thé dans la théière pour le lendemain matin. Bref, il suffisait d’attendre une soirée entière et puis elle vous déposait un chaste baiser sur le front et elle se tournait vers le mur. Salope.»

l’ombelle des talus dit: à

@ What else ?

Deux ans fermes ?
C’est que la vie est sans doute injustement sévère avec celui qui fut le candidat des toquards du Trocadéro, toquards sincères avec ça.
Bisous Bécassine.

Marie Sasseur dit: à

Ah oui Chantal, merci du lien. Quelle comédie, tout cela pour un post soixantehuitard gauchisste, quel tableau !

Chantal dit: à

Bien rit aussi, on imagine mal ( pour paraphraser fillon ) le président macron dans la chambre de cet hôtel savoyard.

ce serait une pochade d’humoriste france bleu.

J’ai pris ma dose de têtes à boîtes à crolles et de sous-pulls acryliques en écoutant ce qui suit :

https://www.youtube.com/watch?v=m8bVoEp1FOk

Marie Sasseur dit: à

Les vieux débris fumeux du situationnisme mériteraient un statue au musée Grévin. What else ?

l’ombelle des talus dit: à

Trois jours après la parution du billet, on parle encore de Manchette, du polar, du roman noir … Le temps d’après serait-il venu ?

Marie Sasseur dit: à

@ »ressentant le malaise des cadres, le gars part s’ennuyer dans le parc que la vanoise, picole, se tape une jolie fille stéréotypée et fait exploser une station essence en hommage à Hitchcok, la révolution en velours côtelé kwa. »

Chantal, le gars était un parisien begueule, parti en tongues, et arrivé à sec à la station service l’entrée du bourg
de Pralognan se voyait déjà attaquer la voie Demaison, et se retrouva comme Felix Faure a attaquer la face Nord…merci de ce fou rire.

https://www.ledauphine.com/actualite/2016/08/26/sous-la-pointe-du-dard-la-folle-etreinte-du-president-felix-faure

Chantal dit: à

… ressentant le malaise des cadres, le gars part s’ennuyer dans le parc que la vanoise, picole, se tape une jolie fille stéréotypée et fait exploser une station essence en hommage à Hitchcok, la révolution en velours côtelé kwa.

… j’ai été lire Chez Drillon, il me faudra pas mal de second degré pour passer un bonne nuit …

Marie Sasseur dit: à

« Recueillir son dernier soupir. » Pour en faire quoi ?

Justement, je me demande, aujourd’hui encore, 30 juin, 21h11, ce que les ami-e-s de la brayonne en ont fait.

Brinqueballe dit: à

Cette femme qui prétend s’être tapé tous les joueurs d’une équipe de rugby, l’un après l’autre, un soir de match, dans leur hôtel ; mais qui ne dit même pas s’ils étaient treize ou quinze.

Et peut-être vingt-trois avec tous les remplaçants, sans compter le staff en plus!

Marie Sasseur dit: à

petitix est du genre xx , et pas xy?

Zut alors, cette prétention a donner des extraits , comme la foldingo, et inventer des jeux débiles de reconnaissance à l’aveugle étaient le fait d’une maitresse d’école pour attardés bloqués en cp. Encore une.

Pablo75 dit: à

@ Pat V

« deux agresseurs auxquels ma compagne avait malencontreusement ouvert la porte  »

C’est « Mimi Pinson » ta compagne ou c’est seulement toi?

bouguereau dit: à

« Je faisais pendre ma jambe contre la sienne, comme une rame qu’on laisse traîner et à laquelle on imprime de temps à autre une oscillation légère pareille au battement intermittent de l’aile qu’ont les oiseaux qui dorment en l’air »

y sait prende le vent le proust..non mais frinchmin

bouguereau dit: à

La dernière génération de ces pistolets à impulsion électrique est équipée d’un agréable lecteur mp3

les musicos c’est rien que des trouducul qui pensent qu’a flinguer lpauvre monde msieu dryon

bouguereau dit: à

dit Jean Mouton (1459-1522), qui a été l’élève d’on ne sait pas qui

..une salope trop connu surment

Pablo75 dit: à

Pétomane, tu savais que « x » est une femme?

bouguereau dit: à

« Recueillir son dernier soupir. » Pour en faire quoi ?

on se console que c’est pas ldernier vent msieu dryon

bouguereau dit: à

rougon-macquart millésimé

la jeunesse a pas d’age quy dirait matznef

bouguereau dit: à

On en fait : Ouf ! Et ouf ! On jouit tant qu’on peut dessus et c’est comme un grand désert… » (Voyage au bout de la nuit)

..petit joueur épicétou qu’il dirait gilou

bouguereau dit: à

Samson François, qui ne voulait pas jouer Brahms. Cela lui faisait mal aux doigts rien que d’y penser, disait-il

..c’est mieux qu’au cul qu’elle dirait bonne

bouguereau dit: à

Un écroulement de moraines, une préhistoire de la parole

..elle veut juss montrer qu’elle est bonne..qu’elle sait pas compter

bouguereau dit: à

plus de 120 euros de frais d’ huissier!

mrappel gille de veaudoré faisant tnir la chandelle au cydevant qu’il pouvait tirer 10 coups au bordel..ça te dit maâme dryon?..heu pardon msieu dryon

bouguereau dit: à

Cette femme qui prétend s’être tapé tous les joueurs d’une équipe de rugby, l’un après l’autre, un soir de match, dans leur hôtel ; mais qui ne dit même pas s’ils étaient treize ou quinze

quand hon aime hon compte pas msieu drion

bouguereau dit: à

avalanche de coup sur cette susdite porte

faux msieu lprésident..on battait la msure de Johannes Brahms, Op. 102 à rénateau..rénateau c’est un grand didji..pardon..mâme la présidente

bouguereau dit: à

Le seul Père de l Eglise qui sur ce point fasse autorité est saint Emile Littré(Gabriel Matzneff, 2006)

s’ils lauraient su qu’aujourdhui ils pourraient aller sfaire henlécu en zonzon y srait pas vnu

Sant'Angelo Giovanni dit: à

…mardi 30 juin 2020 à 19 h 41 min.

…il est pratiquement impossible d’écrire des pseudos vérités,…

…trop de valeurs en jeux, qui peuvent modifier les cours de l’histoire,…

…en somme un pôle-art,…des continuités soignées; dans les aberrations constantes en cours,!…

…pour ne pas tomber avec gratuité, dans la SF, Science Fiction, aux intérêts corporatistes, …( voyages sur Mars, pour se péter les plombs,…) et autres suicides collectifs,!…

…écrire, pour nous humaniser  » la mort « ,!…éternelle en souvenir,!…Go,!…

Pat V dit: à

En fait, j’ai ostensiblement fait semblant de prendre une photo! Et j’étais à quatre mètre en surplomb…
J’ai été traité jadis de « sale vieux » et de sale blanc » lors d’une agression ( et d’un tas d’autres propos )à mon domicile en tentant de calmer deux agresseurs auxquels ma compagne avait malencontreusement ouvert la porte pour leur demander de faire moins de bruit alors qu’ils emmerdaient un de leur client de cannabis tard dans la nuit.. J’ai pu refermer calmement la porte mais je ne vous dit pas l’avalanche de coup sur cette susdite porte.
J’ai porté plainte et reconnu les deux énergumène sur photo.
Trois ans se passent et je reçois une convocation au tribunal pour témoigner en tant que victime. Ils ont reconnu les menaces racistes ( selon la loi )et ont écopé ( pour d’autres faits aussi)de 40 jours de travaux d’intérêt public ainsi qu’à rembourser 327 euros pour endommagement de la porte du bas.
Peine exécutée mais le remboursement jamais recouvré, cela m’aurait couté plus de 120 euros de frais d’ huissier!

Bloom dit: à

plus près de nus

en Inde, le nu est rare, sauf chez les sadhus, saints hommes du vishnouisme.
Plus près de NOus, seigneur!

Bloom dit: à

Et alii, je plaisantais. Plus sérieusement, je traite les insultes au sulfate de mépris, comme disait mon maitre en version anglaise, le très regretté Jean Castagna. J’ai un peu voyagé, comme vous dites…J’ai conservé les mails de haine reçus après le discours de de Villepin quand je travaillais en Australie; plus près de nus, je me souviens de ce jeune Indien bourré au mauvais whisky qui m’a agoni d’insultes parce que je lui demandais d’aller balancer ses pétards ailleurs que devant le lieu où nous accueillions des enfants indiens pour leur enseigner le français… »Go back to your countrrry! »
Incurable est la c.onnerie.Urgent laisser pisser le mérinos.

Patrice Charoulet dit: à

Réponses (avec un s) à une insulte de Mme Duvent

(Le dictionnaire de l’Académie française) Il est vraisemblable qu’il affermirait et fixerait le corps de la langue. (Paul Pellisson, 1653)
*
Il n’y a point de livres qui rendent de plus grands services ni plus promptement ni à plus de gens que les dictionnaires. (Furetière)
*
Il n’y saurait avoir trop de dictionnaires. (Furetière, 1684)
*
Les dictionnaires ne sont pas faits pour fabriquer des mots. (Furetière, 1684)
*
Le dictionnaire merveilleux de M. Bayle. (Leibniz, 1710)
*
Un jour, on sentira la commodité d avoir un dictionnaire qui serve de clef à tant de bons ouvrages. (Fénelon, 1714)
*
Dictionnaire. En dire : N’ est fait que pour les ignorants. (Flaubert) (Lieux communs)
*
J’ai donné, chaque matin, à ma passion un dictionnaire à dévorer. (Renan,
1888)
*
La seule foi qui me reste encore, c’est la foi dans les dictionnaires.
( Léautaud)
*
Tout est prédit par le dictionnaire. (Paul Valéry, 1909)
*
…faire appel à l’esclave.. (Valéry Larbaud, parlant du dictionnaire, 1927)
*
On finira par faire de moi une autorité pour « mots croisés », bien que jamais je n’aie de ma vie, ouvert d’autre dictionnaire que le plus petit Larousse, comme un simple typographe. (Saint-John Perse, 1953)
*
(Enfant) Le Grand Larousse me tenait lieu de tout. (Sartre)
*
Le dictionnaire est une machine à rêver. (Roland Barthes)
*
On écrit avec un dictionnaire et une corbeille à papier. (Antoine Blondin)
*
Je serai vieux le jour où je n aurai plus le courage ou la curiosité d ouvrir un dictionnaire. (Bernard Pivot, 2002)
*
Voici le temps d aller aux dictionnaires. (Francis Ponge)
*
(Le dictionnaire de Littré) Ce coffre merveilleux d expressions anciennes. (Francis Ponge)
*
Le Littré est un roman, le roman de la langue française. (Ormesson)
*
Le seul Père de l Eglise qui sur ce point fasse autorité est saint Emile Littré(Gabriel Matzneff, 2006)
*

hamlet dit: à

Pablito sérieux je me demande comment un astrologue de votre envergure qui réussit à percer le mystère des esprits grâce à Uranus et Pluton arrive à se planter sur le sexe !

trop drôle!

Pablito heureusement que vous êtes là pour égayer ce blog.

hamlet dit: à

C.P. dit: Pablo 75, c’est que je corresponds souvent avec elle

Pablito : carambâââ encore manquêêê… ô mes astres cruels pourquoi m’avez-vous une nouvelle fois abandonné!!! je ne sais pas je ne sais plus je suis perduuuuu

C.P. dit: à

Pablo 75, c’est que je corresponds souvent avec elle. Je ne vous donne pas son état civil, mais on pouvait la lire sous d’autres pseudonymes chez Paul Edel et à la RdC. Grande angliciste et parfaite italianisante.

hamlet dit: à

Pablo75 dit: à

oui, LA x du blog
C.P. dit

Comment tu sais que c’est une femme?
 »

une affaire de chromosomes, faut demander le prénom : si c’est xx c’est une fille, xy c’est un garçon.

Pablo75 dit: à

oui, LA x du blog
C.P. dit

Comment tu sais que c’est une femme?

hamlet dit: à

Le crime du blogapassou : la suite des aventures de l’inspecteur Greubou….

« alors toujours la tête pleine de conchoncetés dédé ? » dit l’inspecteur Greubou en s’approchant de D.
« elles sont où vous vos preuves ! » se défendidé.
« Quand t’es indic, tu fais ce que tu veux. Et t’as la loi avec toi. » trancha Kabloom la voix aussi sûre que le major de l’ena propo 2022.
« je plussoie..et ça fait que commencer » ricana le colonel Greubou histoire d’en remettre une couche !
« je pense que, pour la plainte, c’est une question de contexte, de personnes – les personnes « ayant autorité » par exemple… » risqua etalii histoire de voir jusqu’où ça irait…
« tractatusse à mon cul qu’il dirait dirphiloo » répliqua l’adjudant Greubou…
« comment ??? même une veine de polars aux Canaries, inspecteur, ça bute dans les palmiers, tout ça depuis le passage de Franco. Baroz doit avoir des tuyaux. »
« comment ça moi des tuyaux » demanda Jazzi ?
« ouai toi Jazzi ! pas étonnant que tu plaises à Lebovici, liquidé manière Denoël. Traction avant, Renault trente, six cylindres, Japrisot n’a pas fait mieux avec sa dame au fusil dans l’auto…. » répliqua dirphilo du tac au tac.

Et je rappelle qu’il s’agit de savoir qui parmi les habitués du la Résidence Des Loufoques a tué cette pauvre christiane !

C.P. dit: à

Cher Phil, je crois que la police française (d’hier ?) disait aussi bien « le fourgon à viande froide ». Des exemples chez Simonin…

hamlet dit: à

D. tiens akeu la music cé encore plubo (1972 : l’épok où Auster était en France pour échapper au Vietnam…) :

mais je sauveur de l’humanité dont on m’a parlé je n’en vois pas la trace… mais j’en ai marre d’être roulé par les marchands de liberté j’en ai ma claque…. blablabla

https://www.youtube.com/watch?v=CN–rSppq5g

C.P. dit: à

Pablo 75, oui, LA x du blog, croyez-moi.

Phil dit: à

Merci CP. je vais updater. ne connaissais pas ce « meat wagon ».

C.P. dit: à

Phil, Philip Marlowe est, à mon goût, un privé nanti de plus d’humour triste. J’ai cité les cheveux gris au miroir, mais tenez, une citation encore :

« No cause for excitement whatever. It’s only Marlowe, finding another body. He does it rather well by now. Murder-a-day Marlowe, they call him. They have the meat wagon following him around to follow up on the business he finds. A nice enough fellow, in an ingenious sort of way. »

hamlet dit: à

D. dit: Du plus profond de mon cœur monta un oiseau qui s’envola vers les cieux. Il s’envola encore et toujours plus haut, et devint de plus en plus grand. Au début, ce n’était qu’une hirondelle*, puis une alouette*, puis un aigle*, puis il fut aussi grand qu’un nuage de printemps, et il remplit ensuite les cieux ensoleillés. Un oiseau s’envola de mon cœur vers le ciel. Et il croissait de plus en plus en volant. Pourtant, il ne quittait pas mon cœur.
 »

c’est beau D., c’est de toi D. ? c’est vrai que c’est beau un oiseau, ça vit d’air pur et d’eau fraîche, un oiseau, d’un peu de chasse et de pêche, un oiseau, mais tu l’écris jamais rien ne l’empêche, l’oiseau, d’aller plus haut.
D. si tu savais, je suis seul dans l’univers, j’ai peur du ciel et de l’hiver, j’ai peur des fous et de la guerre, j’ai peur du temps qui passe, dis D. comment peut-on vivre aujourd’hui dans la fureur et dans le bruit, j’avoue que je ne sais pas, je ne sais plus, je suis perdu D. !

Phil dit: à

même une veine de polars aux Canaries, Bouguerau. ça bute dans les palmiers, tout ça depuis le passage de Franco. Baroz doit avoir des tuyaux.

Pablo75 dit: à

je signale (comme je l’avais fait à ma chère x)
C.P. dit:

Le « x » du blog?

bouguereau dit: à

..le polar africain et sudafricain est pas mal..fait plus auch qu’dans les fjords sacrénom

bouguereau dit: à

Dieu y compris

il est dans tous les mauvais coups quelle dirait bonne clopine

Ed dit: à

J’oubliais, Paul Auster est canon (comme Siri d’ailleurs).

Phil dit: à

Manchette en veut à tout le monde, Dieu y compris, les films de Rossellini, jugés excellents malgré son « insupportable déisme ». pas étonnant qu’il plaise à Lebovici, liquidé manière Denoël. Traction avant, Renault trente, six cylindres, Japrisot n’a pas fait mieux avec sa dame au fusil dans l’auto.

bouguereau dit: à

c’est jim thompson mon frapadingue dirphilou..chacun lsien

Phil dit: à

Merci Boug pour le Gif. un bon gif, vous en avez en stock.
Dear CP, me semble que c’est Mickey Spillane le plus dur, son Mike Hammer bien marteau, homophobe, violeur, cogneur, james bond avant les ligues à caliméros.

C.P. dit: à

Bloom, j’ai bien aimé « 4321 », malgré quelques longueurs dans les répétitions et variations. Le clin d’oeil biographique y est (naissance en 1947). J’ai vraiment aimé auparavant « Sunset Park ». Marco Stanley Fogg rôde encore. Vous vous souvenez de l’épigraphe de « Moon Palace », empruntée à Jules Verne : « Nothing can astound an American ».
Paul Auster se sent vieillir un peu. Il lance encore de temps en temps, à 100/110 km/h, pas à 150 comme lors de ses dix-neuf ans à Columbia, quand il a failli être recruté en Ligue Mineure. Annelise Roux rêve toujours de ses yeux verts…

Judith, Paul Auster est bien le lien entre Raymond Chandler et Leonardo Padura, quant au titre que j’évoquais. x, par exemple, aime beaucoup elle aussi « L’Homme qui aimait les chiens ». Du côté des polars de Padura, puisque l’un d’eux vous a déçue, il y a des enquêtes de Mario Conde (qui, maintenant à la retraite, fouille de vieilles bibliothèques à La Havane et est toujours à la recherche d’un bon repas) supérieures à ce livre.

bouguereau dit: à

Pat V faisait semblant de prendre une photo de la plaque d’immatriculation ou bien il était en train d’en prendre une …

..c’est sur la publication en pratique que porterait le litige

bouguereau dit: à

Et que te disaient donc, ô timide rêveur !
Les brises de l’été si pleines de saveur ?

toujours la tête pleine de conchoncetés dédé

Chantal dit: à

Pat V faisait semblant de prendre une photo de la plaque d’immatriculation ou bien il était en train d’en prendre une … tout est dans la nuance de la zone grise …

N’ayant pas lu Manchette mais en mémoire de son auréole sulfureuse de Morgue pleine j’ai pianoté le net, l’été arrive un peu pourri, et les vieux réflexes reviennent…

bouguereau dit: à

la judiciarisation n’a aucune limite

..avec jurisprudence sur bases de données américaines

Bloom dit: à

lorsqu’en douce on prend une photo de la plaque d’immatriculation d’une bagnole arrêtée au feu rouge.

Quand t’es indic, tu fais ce que tu veux. Et t’as la loi avec toi.

bouguereau dit: à

..en voiture c’est la recommandation des assurances dans plusieurs pays déjà..piéton..rien ne peut l’empêcher..la judiciarisation n’a aucune limite

bouguereau dit: à

Le risque est plutôt de se faire cogner

je plussoie..et ça fait que commencer

bouguereau dit: à

Merci de vos réponses!

en république lamende ne va pas dans la fouille du plaignant ..quant « aux réparations » si mes 2 papas sont marié est ce que ce titre vaut pour toi kabloom?

lmd dit: à

Polar ou pas, jeune ou vieux, il ne faut pas s’étonner d’être insulté lorsqu’en douce on prend une photo de la plaque d’immatriculation d’une bagnole arrêtée au feu rouge. Le risque est plutôt de se faire cogner .

et alii dit: à

bloom,vous qui avez « voyagé », est-ce que ces injures agistes sont des gallicismes?ce ne sont pas des erdélismes, même si il y a eu une spécialiste qui m’en a gratifiée (je n’ai jamais répondu)
je dis agistes,parce que le français a « mon vieux, ma vieille », un peu facile ;
donc non, je pense que, pour la plainte, c’est une question de contexte, de personnes (les personnes « ayant autorité » par exemple)

Bloom dit: à

plainte pour injure homophobe

Si on se fait simplement traiter de « vieux c.on », peut-on porter plainte pour injure anti-vioque (?), pour insulte anti-con, pour les deux?
C’est une question d’égalité devant la loi, non?

Et si je me fais traiter de « tarlouze » alors que je ne le suis pas, puis-je porter plainte, obtenir réparation et garder l’argent pour moi sans le reverser à une association? Ce ne serait pas très moral…à moinss qu’on considère que l’important est de sanctionner l’acte et non pas de satisfaire le plaignant…
Merci de vos réponses!

bouguereau dit: à

Bien que je sois amplement capable d’écrire ausdi bien voire mieux

moi haussi  » mon ventricul gauche véla d’un alien en alu brossé..ses dents mordaient mes oriellettes tandisse que je claquais a lépad »..c’est pas dur qu’il disit yééé platon
https://www.youtube.com/watch?v=dscfeQOMuGw

D. dit: à

Banville.

bouguereau dit: à

C’est de Kh. Gibran

qui n’aime pas les poête qui en font des caisses..té..rien que pour faire chier platon pour commence

D. dit: à

Cependant qu’étrangère à la nature en fête,
Elle rêvait sans but sur sa couche défaite,
Le soleil frissonnait sur l’or et les damas ;
Le doux air de l’été, qui chasse les frimas,
Chargé de la couleur et du parfum des roses,
Entrait, et redonnait la vie à mille choses.
Le vin était de pourpre, et les cristaux de feu.
Alors, comme, en jouant, deux cygnes d’un lac bleu,
Comme deux lys jumeaux que leur beauté protège,
D’un vol silencieux, deux colombes de neige
Franchirent l’azur vaste et vinrent se poser
Sur la fenêtre ouverte, et dans un long baiser
Se becqueter sans fin en remuant les ailes.
Or, la douce beauté, voyant ces tourterelles,
(Tandis que de la mousse et des feuillages verts
S’exhalaient alentour mille parfums amers,)
Laissait, l’âme enivrée à la brise fleurie,
Dans le bleu de l’amour errer sa rêverie.
Dis-moi, que faisais-tu loin d’elle, ô bel enfant !
Tandis que sur son col et sur son dos charmant
Couraient à l’abandon ses tresses envolées,
Que faisais-tu, perdu sous les longues saulées,
Et que te disaient donc, ô timide rêveur !
Les brises de l’été si pleines de saveur ?

Ed dit: à

@jazzi

C’est moi l’abrutie ! J’ai déjà dit à quel point j’avais détesté ce livre.

D. dit: à

C’est de Kh. Gibran.
Bien que je sois amplement capable d’écrire ausdi bien voire mieux.

bouguereau dit: à

mes statistiques prouvent qu’elle en intéresse certains ici, donc je continue

tractatusse à mon cul qu’il dirait dirphiloo

bouguereau dit: à

Du plus profond de mon cœur monta un oiseau qui s’envola vers les cieux. Il s’envola encore et toujours plus haut

t’en as gros dédé..platon y dit que les poêtes y en font trop des caisses

bouguereau dit: à

une remarque pas très intelligente, Ed !

surtout pour un moune palace filandreux..charyn et ses martingales à la noix..c’est mieux

Pat V dit: à

Jazzi dit: à

« J’étais avec mon polo rose, ma casquette rouge léger et mon bermuda kaki de chez décathlon. »

Une amende pour trouble de voisinage ( à l’appréciation des forces de l’ordre ) et en plus plainte pour injure homophobe, Jazzi. Avec le numéro de la plaque d’immatriculation…

Jazzi dit: à

« Certains abrutis ont préféré s’emm— à lire Le Hussard uhuh »

En voilà une remarque pas très intelligente, Ed !

Ed dit: à

@Bloom

4 3 2 1 a toujours eu des critiques dithyrambiques et j’ai tant adoré Moon Palace…J’avais même nominé 4321 pour une session Book Club, mais un autre livre – je ne sais plus lequel – est arrivé en tête du sondage. Je pense que vous avez choisi la bonne lecture de confinement. Certains abrutis ont préféré s’emm— à lire Le Hussard uhuh

B dit: à

L’Invention de la solitude, pas réussi à y entrer. Il attend toujours d’être lu.

B dit: à

2ans fermes, inéligibilité et je crois qu’il leur est demandé 375000 euros chacun . C’est bien cela?

Bloom dit: à

Excellent résumé du roman. Moon Palace ou la quête du père, sillon qu’Auster creuse et recreuse depuis la mort du sien, racontée dans la première partie de L’Invention de la solitude.Dans 4 3 2 1, il y a 4 pères pour 4 avatars du même personnage.
Avant la fin du monde, réunir de ces trois amis que sont Auster, Rushdie et Coetzee pour un marathon de lectures croisées, un Woodstock de la littérature…

B dit: à

Que pensez-vous, les époux Fillon.

B dit: à

Et il croissait de plus en plus en volant

Et pas un flic pour arrêter? C’est scandaleux.

Sur un tout autre sujet, Je pensez vous de la peine prononcée contre les époux Fillo.?

DHH dit: à

@ ED
suite à votre post sur Edgard POE je suis allée jeter un coup d’œil sur ce que d’aucuns appellent votre « camelote » et j’ai été surprise parce que les textes d’Edgard Poe que vous presentez ne me semblent pas relever , comme Le double assassinat… et Le mystère de Marie Roget du type de polar auxquels vous les rattachez dans votre post et dont ils sont sensés être l’illustration

D. dit: à

Du plus profond de mon cœur monta un oiseau qui s’envola vers les cieux. Il s’envola encore et toujours plus haut, et devint de plus en plus grand. Au début, ce n’était qu’une hirondelle*, puis une alouette*, puis un aigle*, puis il fut aussi grand qu’un nuage de printemps, et il remplit ensuite les cieux ensoleillés. Un oiseau s’envola de mon cœur vers le ciel. Et il croissait de plus en plus en volant. Pourtant, il ne quittait pas mon cœur.

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