de Pierre Assouline

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La République Des Livres par Pierre Assouline
Marie-Hélène Lafon dans le labyrinthe de la vie des autres

Marie-Hélène Lafon dans le labyrinthe de la vie des autres

Une nouvelle est parfois à l’origine d’un roman. Certains écrivains utilisent le genre comme une rampe de lancement. Ou une cabine d’essayage. Leur manière de mettre leur histoire à l’épreuve, juste pour voir si elle tient déjà le 200 mètres avant d’affronter le marathon. Il y a cinq ans, en publiant Gordana aux éditions du Chemin de fer, Marie-Hélène Lafon (Aurillac, 1962) sentait déjà que c’était « un départ de piste » car son trio de personnages constituait déjà un noeud narratif annonciateur de quelque chose de plus ample à venir. Il lui a d’abord fallu déplacer le centre de gravité de l’histoire. Elle a su que c’était là lorsqu’elle a trouvé le bon rythme dans la tension de la phrase. Le rythme idoine pour rendre la minéralité du monde urbain dans ces histoires de solitudes qui se croisent avant de se tisser, dans ces vies ordinaires que l’on tente de s’inventer.

Cette fois, toujours un titre court comme elle les affectionne (L’Annonce, Joseph, Histoires…) mais pas un titre à tiroir comme Les Pays. Le titre Nos vies (183 pages, 15 euros, Buchet-Chastel) il faut l’entendre en résonance avec Une vie de Maupassant, et à D’autres vies que la mienne d’Emmanuel Carrère. Ca se passe au Franprix de la rue du Rendez-vous, dans le quartier Bel-Air du XIIème arrondissement de Paris. Ils sont trois : Jeanne Santoire, une retraitée qui peuple sa solitude de celles des autres et regarde, imagine, fantasme ; Gordana, une caissière peu loquace pour ne pas trahir son accent étranger, une humiliée qui a « quelque chose de vaincu en elle » ; et l’homme encore jeune qui s’obstine à passer en caisse 4, celle de Gordana, chaque vendredi matin. La narratrice leur invente des vies à la manière de ces couples dans les restaurants des grands hôtels dont le passe-temps favori consiste à imaginer ce qui se passe dans le secret des autres couples qu’ils observent s’ennuyer, s’engueuler ou se taire à table. Elle suppose de manière intransitive. D’autant plus étrange que l’auteure, elle, prétend être dépourvue d’imagination et n’avancer qu’à l’observation.

Elle peint de mémoire. Mais à force de creuser dans le labyrinthe de la vie des autres, elle creuse immanquablement la sienne. Sa vie ? Parents commerçants en province, ancienne comptable, l’homme qu’elle aimait est parti. Pardon : ça, ce n’est pas Marie-Hélène Lafon mais Jeanne Sautoire la narratrice. La confusion est pardonnable tant il y a osmose. En tout cas, aux deux on peut bien prêter le goût des églises, non les orgueilleuses cathédrales mais les églises sans qualité, assoupies dans leur patine séculaire, où il fait bon s’asseoir pour rien ni personne, juste pour soi, pour parler à ses propres morts et éventuellement à Lui quel qu’Il soit.

Une des lois du monde dont l’auteure est issue, c’est qu’on n’a droit à rien. Il faut arracher ce droit, le traquer au besoin avec la langue tout en restant fidèle à soi. Une langue hantée par le risque de la trahison au moment d’utiliser les mots pour dire le silence. Elle a des expressions comme « s’enroutiner » ou « faire maison ». D’où l’âpreté de ce monde de taiseux ce qui n’exclut pas la douceur. D’où aussi le refus de l’embellissement. Aux antipodes du roman de terroir qui a toujours tendance à enjoliver en folklorisant. Ce sont des existences de peu, où l’on glisse sur le pire avec pudeur, où chaque être détient un trésor qu’il ignore : sa capacité de recommencement. truphemus_interieur

Nos vies est un roman de grand silence et de lenteur, si économe dans ses moyens qu’il en paraît épuré, où l’on sent que chaque mot a été longuement pesé avant que d’être posé, dénué de nostalgie car elle charrie la douleur du retour, où les sentiment sont vécus comme des actes. D’où sa callosité. Ce qui n’exclut pas la sensualité, dans sa manière d’imaginer comment le corps de Gordana se pencherait pour s’emparer d’une caisse, ou dans la description admirative de sa poitrine :

« Et que dire des seins. La blouse fermée n’y suffirait pas. Ils abondent. Ils échappent à l’entendement ; ni chastes ni turgescents ; on ne saurait ni les qualifier, ni les contenir, ni les résumer. Les seins de Gordana ne pardonnent pas, ils dépassent la mesure, franchissent les limites, ne nous épargnent pas, ne nous épargnent rien, ne ménagent personne, heurtent les sensibilités des spectateurs, sèment la zizanie, n’ont aucun respect ni aucune éducation (…) C’est une lueur tenace et nacrée qui sourdrait à travers les tissus, émanerait, envers et contre tout, de cette chair inouïe, inimaginable et parfaitement tiède, opalescente et suave, dense et moelleuse. On aimerait se recueillir, on fermerait les yeux, on joindrait les mains, on déviderait des litanies perdues, on humerait des saveurs, des goûts, des grains, des consistances, des fragrances ténues ou lancinantes. On y perdrait son latin et le sens commun. Les seins de Gordana jaillissent, considérables et sûrs, dardés. C’est un dur giron de femme jeune et cuirassée ».

Le son de cet univers, on en retrouve le reflet et l’écho assourdi dans les tableaux du peintre Jacques Truphémus récemment disparu, le dédicataire de son roman à qui elle a emprunté cette phrase placée en épigraphe :

« Je dois être corps dedans »

Virtuose sans jamais chercher à briller, l’écriture de Marie-Hélène Lafon est celle d’une femme aux aguets, prête à enregistrer les moindres vibrations, à s’imprégner de tout détail à sa portée sans jamais cesser d’être ce qu’elle est : une agrégée de lettres classiques éduquée par des paysans du Cantal. Non que ses romans soient cultivés, loin de là. Ils sont classiques dans les plus belle acception du terme car irrigués par les rivières humanistes et les fleuves grec et latin heureusement mêlés à des effluves de chansons. Cela ne se voit pas mais se sent. Si elle conserve parfois un côté prof, c’est uniquement à l’oral, dans les interviews et les débats.

On la classe « naturellement » dans un certain naturalisme très français, aux côtés du Pierre Michon des Vies minuscules, de Pierre Bergougnoux et de Richard Millet, de l’œuvre de Claude Simon pour sa capacité à restituer le monde et du Cœur simple de Flaubert tenu comme un bréviaire. Elle n’a pas cherché à les rejoindre : elle s’est juste rangée de manière instinctive, comme mûe par un réflexe archaïque, du côté des écrivains de la langue. Mon seul regret en refermant Nos vies aura été de n’avoir pas été assez éloquent pour convaincre mes petits camarades du jury Goncourt de conserver ce livre sur leur liste jusqu’à la fin. J’aurais peut-être dû le faire à la manière de Woody Allen résumant Guerre et paix : « Ca se passe en Russie ». Alors, Nos Vies ? « Ca parle des gens ».

(« Oeuvres de Jacques Truphémus », D.R.)

Cette entrée a été publiée dans Littérature de langue française.

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commentaires

915 Réponses pour Marie-Hélène Lafon dans le labyrinthe de la vie des autres

Janssen J-J dit: 18 octobre 2017 à 14 h 03 min

@ce n’est pas bien grave, jazzman…

Ai-je dit le contraire ? vous confondez toujours tous, vous autres, la gravité d’un acte par rapport à un autre alors que vos exemples sont in-commensurables ; je ne faisais que parler d’agacement ou d’exaspération provoqués par un acte ex-time dans l’espace public. Et je ne parle pas de l’immédiate gaudriole induite, que je vous retourne par csqt : n’êtes-vous pas gêné par des mecs qui s’épilent le maillot sans maillot dans le métro, et plus ou moins en cachette ? J’ai l’impression que ça vous dérangerait pas trop… Eh ben moi si, voyez !

(cela dit, je suis capab’ de vous dire AUSSI ET EN MEME TEMPS que rien n’est grave EN SOI dans le métro, par rapport à l’état du monde gouverné par trump et macron. Ouarfl !)

bouguereau dit: 18 octobre 2017 à 14 h 01 min

tu lis « un cœur simple » avec deux oreillers sous la nuque..merci G. Sand!!!!

george (sans s je crois) n’a pas laissé sa part aux chiens polo..quant au ‘coeur simple’..c’est bien..mais je trouve flaubert bien plus convaincant en facile sardanapale de divans japonais..l’art n’aime pas la sensation d’effort

D. dit: 18 octobre 2017 à 13 h 59 min

Merci JJJ, ça repond en grande partie à mon besoin bien que ce soit furieuse ment orienté pépettes.
En grande partie donc, il me manque combien de romans différents et l’évolution de cette donnée sur plusieurs années.

Janssen J-J dit: 18 octobre 2017 à 13 h 52 min

@ éprouvez vous le même agacement en cas de « lecture publique » ?

J’espère que vous plaisantez ? Lecture publique ? à haute voix, voulez vous dire ? ou lecture silencieuse mais ostensible sur du papier ou sur une liseuse ???… Mais c merveilleux au contraire !… L’insupportable, c’est d’avoir des écouteurs dans les oreilles avec des musiques qui transpirent et chavirent, ou tous ces gensses qui hurlent durant des heures dans leurs smartphones pour répéter 50 fois : allo, on a été coupés, on est sous le tunnel, je vais avoir 4 minutes de retard, téhoulà ?
Alhors, en plusse si tu jactes tout au long du chemin en te maquillant et que ton rimmel s’en mêle sur tes fils et que tu râles, pasque tu dois tout essuyer avec tes klennex que tu sais pu où les mett, donc par terre, car personne va te voir, etc…
Je demandais uniquement de se prononcer sur ce fait de maquillage, pas sur autre chose… Fastoche de toujours s’en tirer à côté de la plaque en donnant des contre exemples encore plus pires que ce dont on cause… Typiquement françouse comme attitude, pour le coup asexuée… Brèfle, il faut déduire : ce que font les mecs dans l’espace public étant toujours pire, l’implicite serait-il que les incivilités des femmes devraient être passées par pertes et profits ?… Meuh !…

bouguereau dit: 18 octobre 2017 à 13 h 50 min

comme quoi il faut bien lire toutes les lignes du contrat avant de signer

..de prende l’argent béré..de prende largent..c’est ça qui fait « foi »

bouguereau dit: 18 octobre 2017 à 13 h 48 min

Les femmes qui se maquillent dans les transports en commun, ce n’est pas bien grave

c’est même plutôt drôle..le smartphone moins..continue comme ça baroz

bérénice dit: 18 octobre 2017 à 13 h 47 min

Toute actrice qui veut réussir dans le business est consentante.

comme quoi il faut bien lire toutes les lignes du contrat avant de signer, c’est du CDD très court?

bouguereau dit: 18 octobre 2017 à 13 h 46 min

Toute actrice qui veut réussir dans le business est consentante

c’est xactement cque saintjuss disoit de louis 16 jicé..responsab et coupab

JAZZI dit: 18 octobre 2017 à 13 h 46 min

Les femmes qui se maquillent dans les transports en commun, ce n’est pas bien grave, JJJ. Vous préfèreriez qu’elles s’épilent le maillot, sans maillot ? Moi, je suis bien plus indisposé par les conversations téléphoniques des unes et des uns, où l’on est pris en otage, forcés d’entendre les problèmes de bureaux, de ménage, de cuisine dont on a que faire…

bouguereau dit: 18 octobre 2017 à 13 h 44 min

c’est lui lplus beau..dailleurs baroz..une conséquence hinatendu de wenstein jen sus sûr sra la promo des vedettes virtuelles en crème de 3d spumescente..c’est la technique qui va nous baiser

Janssen J-J dit: 18 octobre 2017 à 13 h 36 min

13.16 Jazzman, je vous ai déjà expliqué que j’étais ou me sentais transgenre, mais on s’en fout. Pour l’instant, je suis encore hésitant-e pour les accords des participes passés. Je m’adressais, en m’incluant dans l’affaire, à toutes les femmes et tous les hommes que ces maquillages publics pouvaient agacer. Mais si toutes les femmes trouvent ça normal, eh bé, moi je dis qu’on n’est pas encore sorti des ronces, hein… Je vous link quand même ma chanson préférée, j’espère vous apprécierez mes efforts en rapport avec le sujet.
https://www.youtube.com/watch?v=d86bV6zHxwI

@P. Edel, belle défense de George Sand, mais vous avez donné des verges pour vous faire battre, et ça n’a pas manqué ! Sur ce blog, de toutes façons, quoi qu’on dise ou fasse, on a toujours tort ou on est toujours moqué par qqu’un. C’est sain, c’est bien, c’est Dubonnet ! Suffit que ce soit pas trop fait dans la méchanceté gratosse.

@Nicolas, j’apprécie votre humour léger qui nous change du grave Delapuerta…

JAZZI dit: 18 octobre 2017 à 13 h 35 min

« il va tout voir et aime pratiquement tout. »

Sauf, « Blade Runner 2049 » recommandé à bérénice par Diogène, ribouldingue !

JAZZI dit: 18 octobre 2017 à 13 h 26 min

« contrairement au gros porc, le juif n’était pas hors de la légalité »

argument discutable, renato. D’autant plus que le gros porc n’est pas forcément harceleur…

Sergio dit: 18 octobre 2017 à 13 h 16 min

bérénice dit: 18 octobre 2017 à 10 h 15 min
parfumés.

l’Eau sauvage ça dépote… Hou alor Givenchy gentleman si on est en Norton !

JC..... dit: 18 octobre 2017 à 13 h 14 min

« de plus, une femme qui fume la pipe et défend les ouvriers de son temps ne peut être mauvaise. » (Popaul)

Bien au contraire, nous avons là tous les symptômes de son infirmité. Que crève George Sand !

bérénice dit: 18 octobre 2017 à 13 h 14 min

12h44 éprouvez vous le même agacement en cas de « lecture publique », il y en a qui ont le nez fondu dans leur bouquin et ne vous témoignent pas plus d’attention que s’ils se maquillaient, le temps de transport est un temps de vie à utiliser selon ses besoins , ses goûts.
Pour Nabilla, je pense que parce qu’elle est devenu une « people » parmi d’autres et parce que les autres femmes sont des intellectuelles, des femmes de pouvoir, des femmes puissantes, des artistes l’auteure de l’expo l’a incluse pour illustrer la diversité des femmes soumise à l’invective, l’injure – il n’y aurait pas de différence de traitement et bien qu’on puisse supposer que le pouvoir ou la réussite attise les foudres de ses bons hommes.

Nicolas dit: 18 octobre 2017 à 12 h 59 min

Tout en téléphonant à leur copine pour leur raconter la dernière cuisterie de leur collègue en parlant fort?

Paul Edel dit: 18 octobre 2017 à 12 h 57 min

Bouguereau, j’aime bien tes interventions mais sur G. Sand,atteeeention.!.elle a donné tellement de bons conseils à Flaubertdans leur correspondance après son échec de l’éducation sentimentale qu ‘il a écrit ce chef d’oeuvre:
Un cœur simple ».
je te le recommande de lire dès ce soir, avant même les posts sympas de Bérénice… tu lis « un cœur simple » avec deux oreillers sous la nuque..merci G. Sand!!!!..de plus, une femme qui fume la pipe et défend les ouvriers de son temps ne peut être mauvaise.

Janssen J-J dit: 18 octobre 2017 à 12 h 44 min

Je vais encore devoir faire un aveu (allant contre mon idéologie proféministe !). Une chose que je ne supporte pas le matin, sur mon trajet dans le RER, c’est de voir toutes ces femmes qui passent des heures à se maquiller avec tout un tas de produits et d’ustensiles, faute d’avoir eu le temps de le faire chez elles, sans demander si ça gène.
J’ai du mal à me contenir et à ne pas les agresser, quand pas une seule seconde elles ne vous regardent, toutes préoccupées qu’elles sont par se faire des mines dans leur mini-miroir. Je trouve ça d’un incivisme !… Et, je n’ai jamais vu un homme se comporter de la sorte.
Brèfle, toute anecdote personnelle sur un réseau social devant servir à monter en généralité, je me demandais si j’étais seul-e à éprouver cela, à en être énervé au point d’aller chercher des places libres pour ne pas être incommodé par ce genre de nuisance de proximité, au lieu d’insulter désobligeamment la personne en état de maquillage public.

Janssen J-J dit: 18 octobre 2017 à 11 h 54 min

Hier soir, étant par hasard dans les parages, je me suis attardé à cette exposition de la MSH, 54 bld Raspail (« Salope, et autres noms d’oiselles »)
http://next.liberation.fr/arts/2017/10/03/salope-l-expo-consacree-aux-noms-d-oiselles_1600606
Je n’arrive pas à comprendre pourquoi je n’ai pas été convaincu par l’idée que Nabilla Benattia puisse être mise sur un pied d’égalité avec Thatcher, Sand, Taubira, Weil ou Marie-Antoinette dans les avalanches d’insultes dont ces femmes ont respectivement fait l’objet au cours de l’histoire. Je pense que les internautes les plus sérieux-ses (Ch. ou Jazzman, etc…) de ce blog pourraient fournir une hypothèse d’explication à cette hésitation discriminatoire chez un féministe moyen de bonne volonté, alors qu’elle ne se justifierait aucunement chez la commissaire de cette exposition, Laurence Rosier.

(cette petite info entre en résonance avec les propos apparemment désobligeants sur George Sand).

Janssen J-J dit: 18 octobre 2017 à 11 h 37 min

11.22, au risque du décod-hage : Wilhelm Reich aurait dit des choses beaucoup plus sensées qu’Anna Arendt dans sa « Psychologie de masse du fascisme », avant de devenir dingue, tandis qu’AA se serait vautrée dans les remugles de la pensée fumeuse de Martin H.
Allons bon ! mais c un point de vue inspirant, enfin, faudrait être sûr…, bref avec un peu + d’étayage, maint’nant qu’on a la bave à la lippe. On est sur la bonne voie, plus de 5 lignes, c encourageant ! et pi on sera pas parasité par gwg, ni par les vapeurs d’alcohol, profitons-en pour avancer…

bouguereau dit: 18 octobre 2017 à 11 h 28 min

contrairement au gros porc, le juif n’était pas hors de la légalité

j’aime pas non pus que le gros porc soit telment hillégal..l’argent non seulment est un attrait sessuel auquel il faudrait pouvoir hégalment ‘légalment résister’ comme dirait dlalourde..bref largent rénato met passablement au dsus des lois et ça te gène halors t’as quand même bzoin de la morale au scours dta loi

bouguereau dit: 18 octobre 2017 à 11 h 22 min

contrairement au gros porc, le juif n’était pas hors de la légalité

dans spicologie de masse du fachisme..de ouilème dhavant qui dvienne barjo..somme bien plus fortiche et estrordinaire que l’anna d’aprés guerre..il dit plein dtrucs et en particulier que pourquoi ‘que surtout il n’y a rien a comprende’..que justement est là l’écueil..et d’où que le gros heidegger est tombé à plat vente mais passons..sexpol jusqu’à l’os quand qu’il faut je dirais que tu as bon..sauf que la loi ça se change hévidemment..le libéral est dans la picture du gros wilème..et pas mal en propret hutile..hun peu comme dirk bogard remarque..tu reste classe jusqu’au bout..c’était un ace le gros wilème..un peu sick mais un ace

bouguereau dit: 18 octobre 2017 à 11 h 12 min

Il a seulement démontré ses limites culturels : contrairement au gros porc, le juif n’était pas hors de la légalité

je sais pus si c’est dans l’figaro..allez j’y tiens..y’avait un artic qui commençait hainsi ‘oody dit que l’gros wenstein is a sick man’ et ça continue par un ‘lui même aussi en son temps’..sapré dsapré figaro

D. dit: 18 octobre 2017 à 11 h 10 min

Est-ce que l’un.e d’entre vous saurait où je pourrais disposer en ligne de données statistiques fiables gratuites à disposition du public relatives à l’édition en France sur les 30 dernières années.
EHESS ? Chambre du commerce ? Sites privés ?

bouguereau dit: 18 octobre 2017 à 11 h 07 min

Nous les hommes, sommes plus beaux que les femmes menstrualisées, engrossées, encuisinées, et le beau sexe : c’est Nous !

ça c’est du coming back à la périclesse..les tarlouses préfère l’huile d’olive..c’est plus snob

bouguereau dit: 18 octobre 2017 à 11 h 02 min

il va tout voir et aime pratiquement tout

c’est hune de ses grandes qualités..on ne discute pas la perle du dragon disait maotsétoune

ribouldingue dit: 18 octobre 2017 à 10 h 52 min

Ne demandez pas de conseil à Zizzi sur le cinéma, Bérénice: il va tout voir et aime pratiquement tout.

Janssen J-J dit: 18 octobre 2017 à 10 h 49 min

@ »la signification de la mutation sémantique du pénis dans la sculpture grecque »… Ourgh.

Doit-on en déduire quelque chose sur le vrai « beau sexe », ou plutôt sur la démoralisation de l’Occident ? Une réponse possible chez Erri de Luca.

La « Zola des Franprix » (quel délicat euphémisme pour évoquer une vulgaire salope qui se prend pour une romancière), ne risque pas d’être nominée à grand chose, hélas… car le travail de sape spumescent de l’avocat général de la rdl a fait son œuvre, et fini par coloniser et embrumer tous les jurés d’assise.

Progressivement, la vue revient à la normale, quelle chance (!), va pouvoir continuer à lui délecter le cerveau au sujet de la profondeur des réflexions fécales de la plupart des intervenautes.

Bonnes digestions à toussent, et à hamlet en particulier : digèrerait mieux depuis qu’il trempe ses flocons dans de l’Ovomaltine, le matin.

JC..... dit: 18 octobre 2017 à 10 h 35 min

Il y a chez tous les hommes ce charme séducteur, cette allure faisant fi de l’obésité, ce regard inimitable sur le mercato sportif, cette tendresse pour les caissières de supermarché,….

Vous n’allez pas nous comparer à une radasse sèche comme Marie Curie l’Aphrodite du Congrès Solvay, une Bovary de calèche comme Abgot, une George Sand l’emmerbeuse du boudoir !

Restons sérieux…

Giovanni Sant'Angelo dit: 18 octobre 2017 à 10 h 34 min


…à la boite à Pandore, hip, hip, Hourra,…

…la chrétienté, comme les dents de grand-mère, le loup, a son Chaperon – Rouge,…
…le profit, entre cannibalismes, du droit,…
…le moyen-âge des merdeux,…sans fin,…
…entre crédits et discrédits en diversions,…etc,…
…de Rabelais, à l’avant Chrétiens de Troyes,…le Christ, pour la route de la soie, pour ses dames sans fourrures de surcroit,…
…envoyez,!…

bérénice dit: 18 octobre 2017 à 10 h 26 min

idem pour la femme silencieuse , retirez la parole à un homme e voyez ce qui lui reste, maigres arguments qui subissent la loi de la pesanteur, c’est pitoyable!

bérénice dit: 18 octobre 2017 à 10 h 24 min

Bof, je ne vois rien de bien tentant chez un homme triste et en chaussettes pour simple vêtement alors qu’une femme en socquettes défend encore l’idée du beau.

JC..... dit: 18 octobre 2017 à 10 h 21 min

Bérénice vous exagérez !

Le beau sexe, c’est l’homme ! Nous réduire à de l’hygiénisme tagada, c’est ne pas admettre l’évidence !

Nous les hommes, sommes plus beaux que les femmes menstrualisées, engrossées, encuisinées, et le beau sexe : c’est Nous !

bérénice dit: 18 octobre 2017 à 10 h 21 min

Côté plastique, la race blanche s’est améliorée à coup de body building il en est d’autres qui sont belles sans efforts . Les métissages produisent de belles personnes même si la blondeur d’une scandinave ou les visages des steppes, toute la diversité ethnique demeureront irremplaçables.

JC..... dit: 18 octobre 2017 à 10 h 17 min

Regardez comme Edouard Macron, empereur des Français, il est d’un beau blanc vs Li Jinping l’affreux mandarin jaune, empereur de Chine !

bérénice dit: 18 octobre 2017 à 10 h 15 min

le beau sexe c’est la femme, les hommes sont utilitaires et hygiéniques s’ils sont frais et parfumés.

JC..... dit: 18 octobre 2017 à 10 h 13 min

Bérénice, ne niez pas l’évidence ! La race blanche est la plus belle des races, et le sexe masculin le plus beau des sexes ….

JC..... dit: 18 octobre 2017 à 10 h 10 min

Si cela se produit depuis toujours, guerres, génocides, viols, pillages, injustices diverses, exploitations, soumissions, méchancetés sacripantes, c’est que cela est profondément enfoui dans la nature humaine … et le restera. Par volonté divine, of course !

bérénice dit: 18 octobre 2017 à 10 h 09 min

racisme et sexisme se fonde sur le principe qu’une race ou un sexe vaut mieux que l’autre, c’est la porte ouverte à tous les abus . Je ne sais plus dans quel film il y a cette remarque intelligente à propos des enfants ( Clint Eastwood?) , un adulte , un flic explique à un enfant qu’ils sont comme de jeunes arbres qu’il faut protéger pour leur permettre de grandir et s’épanouir et que c’est le rôle des adultes; le principe devrait s’appliquer à tout ceux qui sont plus faibles ou plus fragiles.

bérénice dit: 18 octobre 2017 à 10 h 02 min

différentes ou plurielles ne signifient pas pour autant supérieure et si l’une l’était cela devrait servir à démontrer des qualités comme la tolérance, l’humanité, la générosité , le partage, l’équité… au lieu de ce qui se produit depuis toujours, guerres, génocides, soumissions, exploitations.

JC..... dit: 18 octobre 2017 à 9 h 48 min

Il est indispensable d’être sexiste ou raciste car il existe des races différentes, des sexes différents, le nier est aberrant !

JC..... dit: 18 octobre 2017 à 9 h 46 min

renato dit: 18 octobre 2017 à 8 h 54 min
« Il n’y a rien à comprendre. »

C’est ce qu’on dit quand on a rien compris ….uhuhu ! CQFD

diogène dit: 18 octobre 2017 à 9 h 25 min

@ Bérénice, Allez voir Blade Runner 2049, ne serait-ce que pour la beauté des images. N’attendez pas bêtement qu’il passe à la télé, c’est un film à voir sur grand écran (comme tous les films en principe, me direz-vous ; pas sûr !). J’aimerais d’ailleurs lire une critique intelligente de ce film sur la république du cinéma. Les souvenirs de baignade à Cannes m’intéressent moyennement.

bérénice dit: 18 octobre 2017 à 8 h 53 min

Zemmour Eric est peut-être un peu sexiste, de plus les harceleurs ont droit à l’anonymat et ne seront pas victimes d’un racisme exterminatoire, on leur tend le miroir.

renato dit: 18 octobre 2017 à 8 h 48 min

Il a seulement démontré ses limites culturels : contrairement au gros porc, le juif n’était pas hors de la légalité.

bérénice dit: 18 octobre 2017 à 8 h 47 min

JC, pour détricoter un système, d’oppression, d’abus, de domination utilisant au minimum un manque de respect jusqu’au maximum une atteinte à l’intégrité physique des femmes il faut bien une première maille qui saute, y-a-t-il eu des précédents de ce genre dans l’histoire du journalisme ? Cet homme cumule les affaires plus que scabreuses même si on peut s’interroger sur la diversité des motifs d’une telle déferlante et avoir des arrières pensées soupçonnant aussi la mise à mort d’un financier mal en point côté affaires. Les dessous de l’Histoire sur un autre registre ne sont pas toujours clairs eux non plus.

JC..... dit: 18 octobre 2017 à 8 h 35 min

J’adore Eric Zemmour.

Son « DénonceTonJuif » en réponse au ridicule « BalanceTonPorc » enchante cette matinée délicate, ventée par la médiatisation abusive de l’affaire Gros Wein et alii …

bérénice dit: 18 octobre 2017 à 8 h 20 min

« Et que dire des seins. La blouse fermée n’y suffirait pas. »

allons, vous savez très bien que certaines femmes savent se mettrent en valeur en s’habillant ou se déshabillant, d’autres sont moins conscientes de leurs atouts et négligemment ou parce qu’elles sont si préoccupées par leur survie ou leur besoins basiques oublient qu’elles disposent d’un buste attractif qu’il soit ou pas emprisonné dans une mauvaise blouse de chez franprix ou plus libre couvert par une tenue bon marché.J’aime assez les formes opulentes, dans les couloirs du métro, les week-ends parce qu’elles se rendaient à des fêtes familiales, les africaines souvent bien faites s’habillaient couleurs locales et tout de leur maintien de la coiffure aux pieds en passant par tout le corps retenaient mon regard accrochés aux couleurs gaies qui tranchaient avec la morosité des couloirs et des gares.

bérénice dit: 18 octobre 2017 à 8 h 10 min

A propos de harcèlement et de viols, je me suis demandée si Asia Argento avait tourné le film d’olivier Assayas  » Boarding Gate » avant ou après avoir été agressée, je me souviens que dans le film elle tue froidement et avec préméditation un homme qui par son profil et de mémoire peut faire penser au producteur mis en cause et bien que dans le film les rôles ne soient pas distribués dans une configuration de viols ou d’abus, Trafic, mafia chinoise, meurtres si mes souvenirs sont exacts mais j’avais été surprise par le sien qui lui donne à trahir un homme d’affaires qui l’aime.

la vie dans les bois dit: 18 octobre 2017 à 7 h 57 min

@J’aurais peut-être dû le faire à la manière de Woody Allen résumant Guerre et paix : « Ca se passe en Russie ». Alors, Nos Vies ? « Ca parle des gens ».

« triste et sans importance » !
voilà.

C’est ce que m’inspire toute cette purée.

Non sans évoquer un petit livre de P. Péju qui raconte l’histoire d’un libraire hypermnésique, qui subit les effets de sa mémoire envahissante, puisque chaque instant de sa conscience est un harcèlement de citations qui le remplissent, et qui ne le sauveront pas.

renato dit: 18 octobre 2017 à 7 h 56 min

En faisant preuve d’une hypocrisie sans pareil, un fantaisiste nous dit que nous vivons en démocratie là où ce serait opportun qu’il dise que nous vivons dans un État de droit, c’est-à-dire d’un État où nous sommes soumis à des règles juridiques, etc., plutôt que parler d’un régime politique où le peuple exerce lui-même sa souveraineté en élisant librement ses représentants, mais ne fignolons pas, l’expression inadéquate est déjà assez kitch pas besoin d’en rajouter. Donc, établi que nous vivons dans des États de droit, nous avons vu, non sans étonnement, le temps qu’il aura fallu attendre afin qu’une réponse adéquate aux affaires de pédophilie prenne forme — et rien n’est pas encore vraiment joué —, pour les femmes la tâche semble plus pénible et le chemin encore plus long.

Pour ceux d’entre nous qui bénéficient d’un minimum d’éducation ce n’est pas facile de comprendre la persistance de coutumes archaïques chez certains de nos contemporains ; pas facile non plus de comprendre le sens moral approximatif et la discutable compréhension du droit qui en informe certains autres, car ils demandent aux victimes de viol d’avoir pleinement confiance dans un système qu’au mieux permettra à l’opinion de douter de leur parole et de les traiter de tentatrices ou séductrices, au pire de les mépriser en les classant dans la catégorie des salopes avec tout ce qui va avec. Alors, s’appeler à un fantasme de démocratie généré par des frustrations, sans brancher le cerveau et sans tenir en compte la difficulté qui représente l’avoir été agressée par un nuisible et de ne pas être prises au sérieux par l’autorité compétente c’est surprendre ignoblement la bonne foi des victimes.

À savoir qu’étant donné que l’on ne peut pas agir pour avoir entendu ouï-dire même si les sources sont dignes de confiance, chacun agit selon conscience — et il n’est pas rare de contrevenir à une règle en ajoutant violence à la violence parce que l’on croit agir selon justice, en se trouvant ainsi aux limites de la légalité à cause du je-m’en-foutisme et de l’insuffisance de la soi-disant autorité compétente — expression de l’État de droit.

Cela dit, il serait temps que les gens se posent des questions précises relativement à la signification de la mutation sémantique du pénis dans la sculpture grecque — l’homme évolué sait dominer ses émotions et ses pulsions —, qui les démêlent avec sérieux et prennent, finalement, la mesure de l’influence qu’a exercé, et encore exerce, la culture qui l’a produite ; seulement après les européens soi-disant cultivés pourront réellement s’approprier de la totalité de cet héritage culturel là.

la vie dans les bois dit: 18 octobre 2017 à 7 h 42 min

« dans le milieu artistique pourri du cinématographe international »

C’est vouloir mal circonscrire ce problème sociétal.

La bombe rouge a un nom, Sandra Muller.

Ce serait dommage de ne pas en faire mention. Après tout, avec son attaque virale lancée sur sur tweeter, depuis NYC sur la france branchouille, elle a inoculé le HST à beaucoup de victimes.
http://www.larepubliquedespyrenees.fr/2017/10/17/apres-balancetonporc-sandra-muller-denonce-certains-milieux-proteges,2199220.php

J’espère qu’elle a elle-même déposé plainte contre ce monsieur Eric Brion, pour sa thérapie finale.

D’ailleurs, on peut remarquer que ce monsieur Eric Brion, le harceleur que dénonce Sandra Muller aime aussi les belles poitrines.
Au lieu de faire dans le vulgaire, avec une saillie odieuse, ce monsieur Eric Brion aurait du demander à la Zola du Franprix , pas très cultivée ( sic) de lui écrire un petit texte.
Cela aurait eu plus de gueule, vous imaginez ?
« « Et que dire des seins. La blouse fermée n’y suffirait pas. »
là au moins, Sandra Muller aurait pu dire: c’est de la littérature LGBT.

JC..... dit: 18 octobre 2017 à 5 h 40 min

Dans le concert de bons sentiments suscité par l’épouvantable ambiance de rut carriériste régnant dans le milieu artistique pourri du cinématographe international, il nous manque la voix de la Bombe Rouge, notre chère Arlette Laguiller :

« HARCELEURS ! HARCELEUSES ! Continuons le combat !…. »

Giovanni Sant'Angelo dit: 18 octobre 2017 à 3 h 49 min


…un certain sens, de la comédie humaine, à la rescousse,…sans s’affronter, inopinément,…

…les hommes des cavernes, avec des silex,…
…les petits bouts, entre chauds et froids,…
…tout ces vertiges, à vivre ensemble,…
…alors, sans politesses, ou sans passions,
…après nous, le déluge,…
…etc,…

AgnèsV dit: 18 octobre 2017 à 3 h 45 min

@passou, IMPORTANT: l’app de la République des livres n’est pas compatible avec iOS 11 et aurait besoin d’une mise à jour pour les utilisateurs de iPhone.

Petit Rappel dit: 18 octobre 2017 à 3 h 26 min

Eh non, le 12h 53 d’hier, n’est pas de moi ! Mais les commentaires qu’il suscite, pour etre de Laure Verkraft, m’amusent beaucoup.

Vous avez raison, Bérénice, la seule chose qu’on puisse dire devant la tartine clopinienne c’est « Quel style! »

L’ Inquisition à la Delaporte aurait été fatale à Banville, qui, dans les Esquisses Parisiennes, met en scène une enfant de 13 ans qui est aussi maitre Chanteur.

Enfin, on appréciera de Paul Edel ce « repos sans aucune tete haineuse », tout le monde connaissant la bonté de la Mauvaise Langue…

Giovanni Sant'Angelo dit: 18 octobre 2017 à 0 h 24 min


…il y a de cela, à respecter toutes les opinions,!…

…hélas, trois fois hélas,…des opinions, ou des engouements divers,…à projeter,…
…ses endoctrinements, et façons de vivre,…
…au mieux,…en plus, passer,…sur ce qui, est déjà dit, en mieux,…déjà passer sous les quolibets,…
…il est vain de tout reprendre à zéro, pour soi,…même si tout est contraire de soi,…
…à la plume légère,…
…la trace de l’hirondelle d’un jour,…
…etc,…

JAZZI dit: 17 octobre 2017 à 22 h 24 min

« Jazzi, que faut-il voir au cinéma »

Il suffit de cliquer sur la case « Cinéma », en haut à droite, sous le trait orange, bérénice !

bérénice dit: 17 octobre 2017 à 22 h 15 min

ceci dit je loue la programmation d’Arte , que j’oubliais,n’ai-je ainsi pas rompu avec le 7ème art mais mais mais le grand écran, les salles obscures, l’attente dans la salle d’embarquement tout ce cérémonial manque , je vais me secouer les branches ainsi mes dernières feuilles jaunes d’or tomberont en pluie joyeuse faisant de l’allée paisible un tapis sonore sous mes escarpins bleus.

bérénice dit: 17 octobre 2017 à 22 h 04 min

Jazzi, que faut-il voir au cinéma , je n’y ai pas mis les pieds depuis 11 mois, j’ai raté un tas de films et je m’aperçois qu’à perdre ce fil on éprouve quelques difficultés à renouer, les français sont de grands consommateurs, au top des entrées en Europe, pour échapper à notre dure réalité? Un nouvel anxiolytique? des émotions par procuration quand le réel est fade terne au point de n’en pas charrier jusqu’aux berges de nos vies, une facilité d’accès esthétique qui remplace la peinture ou la photo d’art si le tournage est bon,

Jean Langoncet dit: 17 octobre 2017 à 22 h 00 min

@Ces mecs manquent d’imagination ou ne comptent plus sur leur capital séduction, ils sont importuns et regrettent que les femmes soient devenues libres et indépendantes, ils cherchent à affirmer un style de pouvoir qui leur a échappé .Ils sont dans une nostalgie régressive ou de rustres incultes.

Comme un avions sans elles
http://www.ina.fr/video/I07276018

bérénice dit: 17 octobre 2017 à 21 h 58 min

14h58 j’ai acheté A Nothomb que je n’ai pas lue depuis 15 ans , la libraire me recommande L’ordre du jour comme Bloom .

bérénice dit: 17 octobre 2017 à 21 h 54 min

Jazzi, vous arrive-t-il de friser du mauvais poil ( je suis la mouvance de Nico qui taille dans le surréalisme ce soir)

Delaporte dit: 17 octobre 2017 à 21 h 45 min

« Heureusement qu’il me reste les lectrices, Delaporte, en toc ! »

Mais je suis sûr que vous avez beaucoup de lecteurs et lectrices, mon cher Jacuzzi. Ils et elles, comme moi-même, vous apprécient surtout quand vous êtes de bonne humeur…

JAZZI dit: 17 octobre 2017 à 21 h 13 min

« et certainement déroutant pour vos éventuels lecteurs. »

Heureusement qu’il me reste les lectrices, Delaporte, en toc !

bérénice dit: 17 octobre 2017 à 21 h 12 min

Mais j’étais sûrement tout à fait moche ce qui expliquerait, les temps ont changé, supprimons l’incitation à la débauche, commençons par épurer le cinéma, la télévision, les séries, les pub et toutes les com vulgaires qui vont aussi mal à la tête qu’un mauvais prêt à porter au corps. Ces mecs manquent d’imagination ou ne comptent plus sur leur capital séduction, ils sont importuns et regrettent que les femmes soient devenues libres et indépendantes, ils cherchent à affirmer un style de pouvoir qui leur a échappé .Ils sont dans une nostalgie régressive ou de rustres incultes.

bérénice dit: 17 octobre 2017 à 21 h 04 min

En banlieue à l’époque où j’y ai vécu personne ne m’a jamais ennuyée même lorsque j’étais en transparent, quasi nue sur le quai de la gare ou lorsque j’acceptai la compagnie d’un ex-taulard dont je me suis séparée tout de même parce qu’il inquiétait un peu, il n’y a guère qu’une vieille à qui nous n’avons rien fait qui après s’en être prise à mon fils qui n’avait pas bougé d’un centimètre de tout le trajet ( 45 minutes 7 ans) se ramassa un vieille co..e pour gratification.

rose dit: 17 octobre 2017 à 21 h 04 min

Sergio 17h42
près du sol c’est cuit. C’est le problème justement : lorsqu’on se rapproche du sol dangereusement on n’a plus le temps de faire les actions voulues ou nécessaires.
Sergio
apprenez-vous à piloter ?

bérénice dit: 17 octobre 2017 à 20 h 55 min

Sinon lorsque je vivais Reims rue Thiers un homme peu séduisant ralentit à ma hauteur alors qu’à pied aux environs de 20h je traversais le cours Langlet pour me demander mon tarif, 20 ans, pas maquillée, pas de talons aiguilles enfin rien qui laisse paraître une éventuelle affiliation au syndicat des pro du sexe.
Ici , cet été un type en estafette utilitaire cherchait à se soulager rapidement et m’aborda alors que j’écoutais radio classique au bord du canal du midi, le prix de la sucette ? je me suis demandée si j’occupais un emplacement dédié au trafic de confiserie.

bérénice dit: 17 octobre 2017 à 20 h 45 min

Clopine, plus récemment ici quelques uns se risquent à:
quel style !
ou
Vous êtes mariée?- Oui – votre mari a de la chance
ou
vous êtes charmante
ou
téléphonez moi, on pourrait prendre un café
alors je remercie, c’est gentil.

Nicolas dit: 17 octobre 2017 à 20 h 38 min

Je me souviens qu’à Florence, de l’autre côté de la rivière il y a en hauteur un genre d’église à laquelle on accède via un superbe parc bucolique à souhait, il y a des arbres en forme de pompon déposés sur du gazon en laine de mouton.

Jean Langoncet dit: 17 octobre 2017 à 20 h 37 min

Quant à vous, quelques notions de droit, pourtant rudimentaires, ont du vous échapper. Profitez-en, elles font leur chemin lentement.

Delaporte dit: 17 octobre 2017 à 20 h 34 min

La voilà, l’influence néfaste de Zemmour – et de ce pauvre Jacuzzi :

« Ultra-droite : dix personnes interpellées dans le cadre d’une enquête des services antiterroristes. Les interpellations ont eu lieu en lien avec l’enquête sur un militant d’ultra-droite qui menaçait de s’en prendre à des migrants, des lieux de culte musulmans et des hommes politiques. »

Jean Langoncet dit: 17 octobre 2017 à 20 h 33 min

JAZZI dit: 17 octobre 2017 à 20 h 22 min
Il va vouloir lyncher qui, le Procureur Delaporte, après Weinstein ?
C’est pas faux, ce que dit le petit Zemmour !
Suivra tout aussitôt « dénoncetonpédé… »

Il a même raison dans l’absolu, Gargamel. Mais mis dans la perspective de ses vues idéologiques, son propos perd en force.

Delaporte dit: 17 octobre 2017 à 20 h 27 min

« Il va vouloir lyncher qui, le Procureur Delaporte, après Weinstein ? »

Mon cher Jacuzzi, ce qui me dérangerait, dans vos diatribes, si je les prenais vraiment au sérieux, ce serait justement leur caractère « faux-cul ». Vous minimisez, sans vous en rendre compte, la responsabilité de l’immonde Weinstein. Vous semblez nous dire : « Après tout… » Bref, c’est plutôt triste. Reprenez-vous, Jacuzzi, ne vous laissez pas influencer comme ça… C’est triste, et certainement déroutant pour vos éventuels lecteurs.

JAZZI dit: 17 octobre 2017 à 20 h 22 min

Il va vouloir lyncher qui, le Procureur Delaporte, après Weinstein ?

C’est pas faux, ce que dit le petit Zemmour !
Suivra tout aussitôt « dénoncetonpédé… »

christiane dit: 17 octobre 2017 à 18 h 46 min

Toujours à Laura.
Quant à M.Court que vous aimez réduire par des sobriquets éculés, sachez que j’éprouve à son égard : respect et considération. Quand sa plume grince – et souvent fort à propos – je comprends qu’il est las d’une certaine sottise qui pousse ici comme du chien-dent.
Il a plus des travaux plus sérieux à mener, ailleurs dont vous n’avez même pas idée.
Je regrette juste qu’on lui ait sucré l’accès à un blog proche où ses interventions étaient intéressantes.

christiane dit: 17 octobre 2017 à 18 h 39 min

@Laura Delair dit: 17 octobre 2017 à 17 h 59 min
Laura, « sans broncher »… Je bronche quand j’en ai envie, pas sur commande, pas à votre place.
« Réactionnaire » ? ce n’est vraiment pas ma famille, cherchez plutôt quelque drapeau noir mais laissant place souvent à l’indifférence face à la moraline. Je dis ce que j’ai envie de dire, hors des bataillons préformés.
Le fil de ma vie ? vous n’y trouverez aucune compromission.
Par contre, je m’interroge sur vous et les trois autres qui n’avez rien à dire sauf à passer au crible mes réactions (ou non-réactions) aux post de JC. Je vais finir par croire que vous êtes amoureuse lui !
Grandissez. Oubliez moi. Faites comme si j’étais absente de ce blog et dites-lui ce que vous avez envie de lui dire. Vous verrez, vous respirerez mieux.
D’autres diraient : Lâchez-moi la grappe !

Laura Delair dit: 17 octobre 2017 à 17 h 59 min

christiane, just passing à 12 h 53 :ce n’est pas la première fois que le p’tit Court s’amuse à tout mélanger… mais vous avez toujours, comme pour JC, vos certitudes bien ancrées et approuvez leurs arguments ou déjections sans broncher… je ne suis plus étonnée de vos réactions bien réactionnaires

bouguereau dit: 17 octobre 2017 à 17 h 55 min

« Bénissez ce repas, Seigneur, et ceux qui l’ont préparé, et donnez du pain à ceux qui n’en ont pas. »

c’est au moment des rpas que je me sens chavirant dlalourde..cynisme canibalisme..mauvaises blagues..hypocrisie..et cruauté inoui te donnent de l’appétit

bouguereau dit: 17 octobre 2017 à 17 h 51 min

‘Si vous touchez encore à ma chère Heather ou à n’importe quelle autre femme, la prochaine livraison sera quelque chose qui vous appartient dans une boîte plus petite’

bientôt les gonzesses vont thenvoyer des ptis cercueils comme toto riina

bouguereau dit: 17 octobre 2017 à 17 h 49 min

Si on décroche, on pique vers le sol…

faut mette les gaz a fond les ballons..larguer les réservoirs de kérozéne si besoin..et embrasser saint antoine surtout..et tu fais lcobra comme les souroï

Delaporte dit: 17 octobre 2017 à 17 h 48 min

« le jésus dlalourde sle met pas dans l’gosier »

J’accorde à la gastronomie une réelle importance, mais pour moi-même, en mon particulier. Je ne casse pas les pieds de mon prochain avec ce que chaque jour je vais manger.
A noter, la prière du « Benedicite », qui est particulièrement belle, et qu’on doit dire avant chaque repas gastronomique : « Bénissez ce repas, Seigneur, et ceux qui l’ont préparé, et donnez du pain à ceux qui n’en ont pas. »

bouguereau dit: 17 octobre 2017 à 17 h 44 min

Si on lache totalement le manche à balai on a des chances que l’avion se redresse seul

hermann y largue les bombes..huuuu et hop..ça sauve la vie de savoir ça

bouguereau dit: 17 octobre 2017 à 17 h 42 min

qui nous taraude presque chaque jour avec ce qu’il va manger

le jésus dlalourde sle met pas dans l’gosier..jusqu’ou..le padcolestéroll va snicher..et profond

Delaporte dit: 17 octobre 2017 à 17 h 36 min

A une autre époque, c’était le sucre qui allait manquer. Un livre adapté au cinéma avec Depardieu et Carmet nous a montré tout cela, la spéculation, les petits porteurs cocus, etc. Aujourd’hui, c’est le beurre. C’est comme ça. Le film sur le beurre existe déjà, c’est Le Dernier Tango.

Sergio dit: 17 octobre 2017 à 17 h 32 min

rose dit: 17 octobre 2017 à 17 h 10 min
si on tire le manche à balai vers soi on a la malchance d’obtenir l’effet inverse, l’avion chute de tout son poids.

Là je comprends mieux… Près du sol, c’est cuit… Sinon le centrage va effectivement le ramener en piqué, donc on pourra à un moment le reprendre.

Delaporte dit: 17 octobre 2017 à 17 h 32 min

« Vous savez où vous pouvez vous le mettre, votre beurre, Delaporte ? »

D’où provient cette exaspération subite, D ? Elle est indigne d’un gourmet comme vous, qui nous taraude presque chaque jour avec ce qu’il va manger. Peut-être votre toubib vous a-t-il dit de faire attention à votre cholestérol ? De toute façon, bientôt il n’y aura plus de beurre. Pas plus de beurre que de beurre en broche !

rose dit: 17 octobre 2017 à 17 h 12 min

Sergio, D; où avez-vous pris vos cours de pilotage que j’évite soigneusement vos instructeurs ? mmmhhh ? pas besoin de réflexion sur les gens que je peux éviter soigneusement aussi. :-(

D. dit: 17 octobre 2017 à 17 h 10 min

Et un décrochage cabré symétrique type Rio-Paris ? Ca ne pique pas et c’est quand même symétrique? Sinon je comprends.

rose dit: 17 octobre 2017 à 17 h 10 min

Si un avion décroche, il descend ; si on tire le manche à balai vers soi on a la malchance d’obtenir l’effet inverse, l’avion chute de tout son poids. Si on lache totalement le manche à balai on a des chances que l’avion se redresse seul. Une fois qu’il a repris son aplomb on se ressaisit des commandes. Faut juste pas paniquer.

D. dit: 17 octobre 2017 à 16 h 46 min

J’adore cette phrase trouvée sur Wikipedia :

« L’hélicoptère est instable en tangage et roulis, mais l’importante inertie des masses tournantes (Rotor principal, rotor de queue) et la présence de surfaces de stabilisation (dérives de profondeur et de direction) rend cette instabilité (vitesse de divergence) suffisamment faible pour être compatible avec le pilotage. »

…m’est avis que la grande stabilité du pilote est requise pour ne pas crasher bon nombre de modèles, surtout des anciens des années 50.

Sergio dit: 17 octobre 2017 à 16 h 43 min

Et puis il faut que le décrochage soit symétrique, ce qui, mis à part les exercices de vol lent, ou encore de voltige, n’a guère de raison de se produire…

Dans ce cas-là (décrochage bien symétrique), « ressource souple », c’est-à-dire qu’il n’y a plus que le manche à tirer, doucement, en accompagnant pour ainsi dire ; dès que ça prend, on peut ramener l’appareil à l’horizontale.

Delaporte dit: 17 octobre 2017 à 16 h 37 min

Pour les gourmets, une pénurie de beurre se profile à l’horizon. En cause, les industries qui en sont trop gourmandes. Problème typique de pays où l’on mange trop, où le cholestérol ruisselle. Jean Dutourd ne pourrait plus appeler un roman « Au bon beurre », et Marlon Brando l’utiliser à sa façon dans « Le Dernier Tango à Paris » :

« Depuis quelques semaines, consommateurs et distributeurs observent une raréfaction du beurre. Certains parlent déjà de pénurie et s’inquiètent pour les produits de fêtes de fin d’année comme les bûches et les feuilletés traditionnels. »

Delaporte dit: 17 octobre 2017 à 16 h 26 min

L’actrice Carrie Fisher s’était vengée du producteur qui avait agressé sexuellement une de ses amies actrices. Voici comment, et ça ne rigolait pas :

« Quand Heather Ross a rapporté cet épisode traumatisant à son amie Carrie Fisher, celle-ci a tout de suite pris sa défense… à sa façon. « Deux semaines plus tard, elle m’a envoyé un message sur Inter­net où elle disait ‘Je viens de voir ton producteur aux studios Sony. Je savais qu’il serait probablement là, donc je suis allée à son bureau pour lui remettre personnellement une boîte Tiffany entourée d’un nœud blanc. C’était une langue de bœuf qui venait du Jerry’s Famous Deli, avec une note qui disait ‘Si vous touchez encore à ma chère Heather ou à n’importe quelle autre femme, la prochaine livraison sera quelque chose qui vous appartient dans une boîte plus petite' », raconte Heather Ross. De quoi lui remettre les idées en place. »

D. dit: 17 octobre 2017 à 16 h 24 min

Ne plus toucher au manche pour revoler après décrochage. Ahem… ça marchera avec certains avions et pas du tout avec d’autres. Paradoxalement (du point de vue sémantique) ça marche mieux avec les appareils intentionnellement construits instables (le chasseur F-16 par exemple) qu’avec les stables comme un bon vieux Boeing. Se croiser les bras avec un Boeing qui décroche c’est aller assurément au tapis.

Sergio dit: 17 octobre 2017 à 15 h 49 min

D. dit: 17 octobre 2017 à 15 h 36 min
compris de beaucoup de gens.

Ce qui est embêtant, c’est que la définition de la loxodromie est facile (intersection de la sphère et du plan passant d’une part par les deux points, départ et arrivée, d’autre part par le centre de la sphère), mais celle de l’orthodromie un peu plus… poétique, disons…

Delaporte dit: 17 octobre 2017 à 15 h 40 min

Zemmour à nouveau atteint l’abjection, comme si tout ce qu’il recherchait était de ne surtout pas en louper une et de faire l’unanimité contre sa pauvre personne :

Zemmour sur #Balancetonporc : « Pendant la guerre, #Dénoncetonjuif, ça aurait été parfait » (Europe1)

D. dit: 17 octobre 2017 à 15 h 36 min

Les orthodromies vont moins vite que les loxodromies…

Ça dépend où…mais là… vite et quand n’ont plus aucun sens. Enfin j’me comprends mais chuis pas sûr que je serai compris de beaucoup de gens.

christiane dit: 17 octobre 2017 à 15 h 24 min

@just passing dit: 17 octobre 2017 à 12 h 53 min
Quatre identités féminines pour une d’un homme !
Hum… ça donne à réfléchir.
@Sergio dit: 17 octobre 2017 à 14 h 28 min
Et monsieur Plume, il n’avait pas de ticket ? Il est parti plus vite qu’une ligne droite se transformant en flèche !

Laura Delair dit: 17 octobre 2017 à 15 h 20 min

just passing, 12 h 53 : quand le p’tit Court sorti de la sacristie joue au détective cela fait : flop !, un gros FLOP !!!

Sergio dit: 17 octobre 2017 à 15 h 12 min

Les orthodromies vont moins vite que les loxodromies…

C’est précisément le contraire, damned… Ha quand ça veut pas ça veut pas !

bérénice dit: 17 octobre 2017 à 15 h 00 min

13h29 non , du tout mais c’est un peu comme pour les voitures, plus ils sont vieux et plus il leur en faut pour décoller de la ligne du fil à plomb; bien sûr il existe quantité d’excipients, d’expédients, d’excitants plus ou moins licites . De fait on parle plus souvent de la peine à jouir des vieux hommes que de celle des vieilles femmes qui peut-être sont plus promptes à se ranger , à renoncer. J’y vois une analogie avec les animaux, les vieux cerfs par exemples restent d’excellents reproducteurs se battent pour une femelle, le brame des cerfs est un spectacle en soi ( pas en soie néanmoins) et s’ils n’y laissent pas leur bois ils y perdent parfois la vie.

Delaporte dit: 17 octobre 2017 à 15 h 00 min

« A ONPC, on passe directement de Angot à Claire Chazal. On ne les y reprendra pas deux fois ! »

Jacuzzi, vous allez un peu vite en besogne. Angot sera absente une seule fois, le temps pour elle d’aller conquérir les lecteurs américains. Ensuite elle reviendra à son poste, plus subversive que jamais. Chazal va la remplacer, le téléspectateur aura le loisir de comparer, en effet…

bérénice dit: 17 octobre 2017 à 14 h 52 min

13h41 toujours eu horreur de Lautrec, french cancan se suffit à lui seul, où ailleurs qu’à Paris pourrait-on y voir un loisir aussi snob que prisé et hypocrite.

Sergio dit: 17 octobre 2017 à 14 h 28 min

christiane dit: 17 octobre 2017 à 12 h 09 min
lignes droites qui vont trop vite d’un point à un autre.

Ca dépend comment elles sont droites… Les orthodromies vont moins vite que les loxodromies…

JAZZI dit: 17 octobre 2017 à 13 h 48 min

« Tu t’accroches sous les wagons ? Sur le toit… »

Pas du tout, sergio, je m’installe directo en première classe !

la vie dans les bois dit: 17 octobre 2017 à 13 h 41 min

On peut fermer la porte en partant sans la claquer, oui, ou non ?

aarf, vous avez aimé mon tacle ?
Et vous voulez le but ?

le voilà:

peut-être moins de bière à la foire de Frankurt, l’année prochaine, c’est ce que l’on peut tous appeler de nos voeux. Ou twetter pour l’interdiction d’utiliser des smartphones relayant le french cancan parisien.

L’année prochaine,à la foire de Francfort, la Géorgie sera à l’honneur, comme il avait été indiqué sur ce blog. Avec une place particulière à une langue ancienne. Qui fera oublier la novlangue du macronisme, à laquelle certains ont vite fait de succomber. Et qui va nous coûter cher. On n’a pas fini de la payer la bourde du  » prédécesseur » du jeune grand-père sans enfant, bien maquillé…
Houellebecq, ne s’y est pas trompé, d’ailleurs. Avec le nationalisme qui revient.

Et ça continue.

Voir en Dan Brown un historien malhonnête de l’histoire nationale espagnole,le tweeter, faut vraiment pas avoir grand chose à faire.

Alors que tout le monde aime Barcelone, si propice à l’ésotérisme…

https://branchesculture.com/2017/10/13/dan-brown-origine-roman-critique-robert-langdon-winston-barcelone-espagne-esoterisme/

bisous, bisous.

Sergio dit: 17 octobre 2017 à 13 h 38 min

JAZZI dit: 17 octobre 2017 à 13 h 10 min
M’en fout, je paye pas,

Tu t’accroches sous les wagons ? Sur le toit…

– ou encore dans le tender avec un masque et un tuba…

bouguereau dit: 17 octobre 2017 à 13 h 29 min

Le harem , quelle idée onéreuse, c’est bon pour les vieux richards

béré elle s’hinquiète des tarifs pour les jeunes

bouguereau dit: 17 octobre 2017 à 13 h 26 min

Fumer est pure folie ! Vendre cette camelote est criminel ! Vivre ou mourir, il faut choisir….

comme disent les jésuites ‘tout c’qui est bon c’est mauvais’

bouguereau dit: 17 octobre 2017 à 13 h 22 min

M’en fout, je paye pas, Paul ! J’aime beaucoup Simenon

polo et baroz faut toujours qu’y hinsistent a tarifer leurs hamours

JAZZI dit: 17 octobre 2017 à 13 h 10 min

« reduction pour les seniors »

M’en fout, je paye pas, Paul ! J’aime beaucoup Simenon et ne manquerai pas de sauter dans le train en marche…

Clopine dit: 17 octobre 2017 à 12 h 54 min

Salut les erdéliens ! Je passe vite fait, histoire de déposer ma contribution au débat du jour qui, j’en suis absolument persuadée, aura été, ici, l’occasion pour un JC d’étaler son machisme primaire et pour pas mal d’autres d’aligner les pires opinions. (ne dites pas non, je ne lis plus que les billets d’Assouline mais je suis sûre qu’avec Angot et Weinstein, on a dû s’en donner à coeur joie ici dans l’antiféminsme !) Donc, ahahah, je vous livre ceci :

« Longtemps, il ne m’a pas été possible de remonter la rue Jeanne d’Arc, à Rouen, sans subir des propositions, des appels, des remarques… Dire qu’il y en avait pour estimer que c’était flatteur, alors qu’aucune fille n’était épargnée, que c’était le sort commun à toutes, quoi. Etre flattée d’être la proie de connards ? Misère… Le record fut battu un joli jour de mai 1981 : 8 mecs en l’espace de 200 mètres. J’ai tout essayé. Par exemple, je savais, je sentais que tel mec qui arrivait en face allait m’aborder. Alors, j’attendais qu’il soit à ma hauteur et au moment où il ouvrait la bouche, je rotais le plus fort possible, ou bien j’éructais, ou je crachais entre ses pieds, bref, je m’arrangeais pour être parfaitement désagréable. Mais rien n’y faisait. Et puis le mal (le mâle ) était fait : j’avais déjà intégré le regard baissé, la marche contrainte, l’attitude « réservée » qui étaient censés indiquer aux mecs ma non-disponibilité : mais évidemment, ça ne marchait pas. Je portais aussi les vêtements les plus neutres possibles : duffle-coat, jean, grand pull. Ca tombait bien parce que je n’ai jamais aimé mon corps, et n’ai jamais cherché à le mettre en valeur, mais de toute façon, ça ne marchait pas non plus. La seule chose qui a marché, ça a été de vieillir, en fait. J’ai cessé d’être emmerdée à la cinquantaine, mais ça ne me permettait pourtant pas de me sentir libre dans la rue. Et puis j’ai remarqué que plein de filles autour de moi n’étaient jamais seules dans la rue, qu’elles s’arrangeaient pour être au moins deux – et j’ai des collègues qui, carrément, ne sortaient jamais sans un mec… En fait, les seuls moments où je me suis sentie libre, en sécurité, avec la possibilité de sourire voire de rire, d’esquisser des pas de danse, de me mettre à courir et d’occuper l’espace, ben ça a été dans les manifs ! C’étaient les seuls moments où l’espace de la rue était partagé de façon égalitaire entre les mecs et les filles. Je me souviens de la manif féministe, à la nuit tombée, qui réclamait la sécurité pour les filles. La banderole disait « la rue, la nuit, femmes sans peur ». Bon sang de bonsoir, si demain il y a une manif qui réclame ça, ce droit à la déambulation, ce droit à l’espace enfin, j’y retourne, avec mes soixante ans bien sonnés , et je réclame que ça change, au nom de toutes les jeunes filles d’aujourd’hui, et de toutes celles d’hier…

just passing dit: 17 octobre 2017 à 12 h 53 min

Hors sujet :
@Christiane.
Lacenaire est Anna Fort, Laura Delair, Miss Tigris, Mme Verniglia, etc. etc. Et vous le savez bien. Lui répondre n’est peut-être pas utile.

bérénice dit: 17 octobre 2017 à 12 h 52 min

12h29 Merci enfin, bonnes ventes si vous publiez. Au prochain salon… Francfort , célèbre autant pour ses livres que pour ses saucisses quoi qu’on en pense.

la vie dans les bois dit: 17 octobre 2017 à 12 h 20 min

Oui pour les femmes, l’alignement Angot Nothomb Sabolo est cette année une conjonction astrale très intéressante. S’agissant d’ecrivains vivantes…

Paul Edel dit: 17 octobre 2017 à 12 h 13 min

jazzi mon prochain train partira pour Ouistreham avec Simenon a bord . depart prevu demain quai numéro 3 à 12h 04 à Saint Lazare reduction pour les seniors.

la vie dans les bois dit: 17 octobre 2017 à 12 h 10 min

Sinon j’espère que M. Sabolo ira plus loin dans la compète d’automne. L’une de ses récentes interview me fait espérer -hope not to be alone-une confrontation litteraire avec Amélie Nothomb…

bérénice dit: 17 octobre 2017 à 12 h 10 min

est-ce ce que vous même avez fait ou auriez vous gardé les cochons préférés au mari marri? tout est bon dans le cochon, moi je suis décidément seule .

christiane dit: 17 octobre 2017 à 12 h 09 min

@Lacenaire dit: 17 octobre 2017 à 11 h 18 min
« lentement »…
ça c’est la vie !

Vous devez vous souvenir que je préférais les courbes aux lignes droites qui vont trop vite d’un point à un autre. Cela je vous l’apprenais en dessinant les arbres paume contre écorce.
Nous ne sommes pas ici dans un polar. L’enjeu n’est pas de savoir ce que je pense de cette situation.
Il y avait un blog que j’aimais bien, plutôt une « revue » littéraire qu’un blog, où l’auteur, écrivain et critique littéraire, nous faisait généreusement profiter de ses lectures avec une écriture incomparable.
Ce blog a été pillé par le retour d’un qui tourne en rond, une vraie toupie. Aragon… Flaubert… son roman… sa vie familiale… ses amours en Russie… ses mémoires de Casanova… Aragon… Flaubert… etc…
L’hôte du blog peut quand même donner l’heure des trains ! jusqu’au jour où, comme il y a quelques années, et sans avoir prévu la colère du coucou, il se fera traité d’antis…
Voilà, cher Lacenaire l’intérieur du pot !

la vie dans les bois dit: 17 octobre 2017 à 12 h 05 min

E. Cosse n’a pas participé à ce « travail » sur tweeter?
Dommage, elle aurait pu elle aussi se debarasser de son « cochon  » de mari.

bérénice dit: 17 octobre 2017 à 12 h 03 min

Nouvelle maladie ? Non, tout ce qui ne se voit pas n’existe pas , c’est comme pour les sciences tout existait avant l’invention du microscope il fallait seulement se doter des moyens à révéler le réel.

bérénice dit: 17 octobre 2017 à 11 h 59 min

11h37 ou que la ministre du travail soit féministe en plus d’être millionnaire, elle ne les a pas volés ni gagnés à la force de son juon, c’est un fait admis.

JC..... dit: 17 octobre 2017 à 11 h 56 min

« quelle nouvelle : JC l’andouille lit ou a lu Angot, c’est elle qui va être contente »

Ne le dites à personne, ma pauvrette, je ne sais pas lire.

la vie dans les bois dit: 17 octobre 2017 à 11 h 37 min

246000 plaintes déposées en france pour harcèlement, en un an. Il va falloir que la ministre féministe se mette au travail. Pour toutes celles victime de cette nouvelle maladie mentale, le HST.
Mme Rousseau a reçu le soutien de madame cosse, on ne sait pas.

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