de Pierre Assouline

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La République Des Livres par Pierre Assouline
Mystique de l’aviron

Mystique de l’aviron

Que celui qui n’a jamais galéré me jette la première pelle ! Attention, pas de malentendu : celle-ci ne se roule pas mais se saisit, se tend, se porte, s’utilise et, dans les cas extrêmes, se jette. Seuls les béotiens diront « la rame » en lieu et place de la pelle. Le verbe a connu une telle fortune qu’on en oublierait l’origine. Qui n’a pas ramé dans sa vie ? Certains rament encore, au bureau, à la maison, en société, voire sur un lac ou un bras de fleuve. De ces derniers je fus de quatorze à vingt-quatre ans au PUC/CNFU, sur la Seine entre le pont d’Asnières et le pont de Suresnes en un temps où le quartier de la Défense était encore dans les limbes, de préférence en huit ou en quatre de couple. Sportive et physique, mais surtout morale et psychologique, ma dette envers l’aviron est inestimable. Aussi, lorsqu’un livre paraît qui lui dit sa gratitude, je ne peux m’empêcher de me laisser attendrir. Il est vrai que depuis les chroniques de Maupassant, ils ne sont pas légion.

A vrai dire, depuis la parution il y a seize ans du magnifique roman de H.M. van den Brink Sur l’eau (traduit du néerlandais par Anita Concas), l’occasion ne s’était guère présentée. Jusqu’à ce que paraisse Fausses pelles (135 pages, 16 euros, Editions Salto). Benoît Decock, rameur croyant et pratiquant, qui possède une certaine expérience de la compétition pour avoir participé à nombre de régates, a fait le bon choix formel : des nouvelles qui, à travers des histoires d’aviron, histoires d’amour et d’amitié car pour être rameur(se) on n’en est pas moins homme ou femme, illustrent toutes la philosophie de ce sport : esprit d’équipe, dépassement de soi, sens du collectif, capacité de résistance, aptitude à diriger, goût de l’effort, mise à l’épreuve de la solidarité, lucidité des limites, ivresse du défi qu’on se lance à soi-même etc Ô cals, ô durillons ! ô péniches ennemies, n’ai-je donc tant vécu que pour cette tyrannie ? On ne transcende pas impunément la douleur en plaisir. L’auteur va jusqu’à qualifier joliment de « pourriture noble » la coque protectrice qui se forme dans la paume de la main à force de frottements. Comme le dit Maupassant de la rivière :

 « Elle m’a donné le sens de la vie » (dans Mouche).img_2978

Rien de moins ! Chaque nouvelle est bien huilée, et son mécanisme graissé à point, à l’égal d’un chemin de coulisse. L’auteur, qui ne manque pas d’humour, possède ce sens de la chute que le genre exige. Parfois lyrique mais juste assez pour faire rêver sans faire hurler en évoquant le rangement des pelles de près de quatre mètres de long :

« Le râtelier des avirons de pointe nous attend. Les colonnes de bois alignées sont comme les grandes orgues d’une cathédrale. »

Amen. La langue de Decock (le bien nommé, allez savoir pourquoi mon correcteur orthographie naturellement  » de coque ») est fluide, coulante, sans affèterie ; elle emporte le lecteur par courant doux sans accroc ni hiatus car, si on ne peut faire l’économie d’un minimum de technique et du jargon qui lui est attaché, celui-ci conserve une certaine saveur poétique. Encore que « la lecture du courant » ou « la lecture de l’eau » n’existaient pas de mon temps et l’on jurerait qu’elle est le fruit de la contamination par le charabia des commentateurs du tennis à la télé. La fausse pelle qui donne son titre au recueil désigne une mauvaise prise de l’extrémité de l’aviron dans l’eau, phénomène puissant auquel il est très difficile de résister surtout lorsque le bateau est à pleine vitesse, et qui a pour effet immédiat de heurter violemment les autres rameurs dans le dos ou au visage. Son spectre hante les nuits de bien des rameurs, pas seulement les débutants, car nul n’est à l’abri.

Il y a de très belles pages sur la solitude du rameur de fond en équilibre instable sur son skiff lancé dans une veine d’eau improbable. Ou sur la solidarité indispensable en huit (18 mètres et 800 kgs à 20 km/h). Ou sur le face à face entre le chef de nage et le barreur, personnage indispensable aussi frêle qu’un jockey, tout jeune gars assez timide et vraiment pas impressionnant sur un ponton mais qui se révèle capable d’engueuler des athlètes lorsqu’il donne la cadence pour tenir les trente six coups à la minute avec une régularité de métronome (« Ramer face à un nouveau visage, c’est un peu comme ramer dans un paysage inconnu ») à des rameurs collectivement attentifs à ne pas noyer davantage que la couleur et dans le même temps si solitaires tant ils sont absorbés par le défilé du film de leur vie. Qui dira jamais la détresse de l’ancien barreur devenu un rameur animé d’une réelle passion mais dépourvu de talent ?

La nouvelle intitulée « Tare » est remarquable entre toutes : on y fait connaissance d’un certain Brice, barreur particulièrement tyrannique, pervers, gueulard, beauf, accro à la téléréalité et par conséquent détesté, nonobstant ses réelles qualités à la barre. Jusqu’à ce qu’une veille de Noël le narrateur se soit laisser happer par une chorale échappée d’une église, et plus particulièrement par le timbre envoûtant du soliste :

« Il distribuait appogiatures et trilles avec autant de facilité que ses rappels à l’ordre dans le bateau. »

Car c’est bien du même Brice qu’il s’agissait et le narrateur d’être pétrifié par le spectacle du raffinement soudainement déployé par le prince des casse-couilles. Ceux qui observent les rameurs depuis la rive ou le pont et s’amusent de leur accoutrement en hiver (collants, bretelles etc) qui leur donnent des allures de Frères Jacques, n’imaginent pas à quel point le toucher des bateaux participe d’une mystique de l’aviron. On caresse les coques en bois verni couleur miel de sapin sous lesquelles affleurent des veines. On va jusqu’à titiller l’infini lorsqu’on s’accorde le bonheur suprême de pisser dans l’eau, « moment de communion totale entre les frères d’armes et leur rivière », instant d’éternité savouré en équipage que le Céline du Voyage au bout de la nuit avait sublimé :

« Les hommes ça les rend méditatifs de se sentir devant l’eau qui passe. Ils urinent avec un sentiment d’éternité comme des marins ».

Cet inattendu sentiment d’éternité, on le retrouve plus prosaïquement dans une nouvelle émouvante, celle où l’auteur rame la nuit, ce qui est formellement interdit : tout paraît aller au ralenti, la rivière se meut en miroir noir, les péniches ont des allures de monstres tranquilles, leurs habitants entrevus à la table du diner familial par les hublots font penser à des sous-mariniers, les immeubles au loin scintillent des halos cathodiques émanant de centaines d’écrans bleus et tel un enfant, le rameur tardif s’étonne de la vapeur échappée de sa bouche. Car la nuit sur l’eau rend encore plus prégnante l’écoute du silence.

Et puis quoi, un sport qui permet à ses adeptes de se livrer à leur activité dans un paysage peint par Renoir et Caillebotte, chanté par Maupassant, et d’entrer à chaque instant dans le motif d’un coup de reins, ne saurait être entièrement mauvais. Il y a dans ce livre des pages sur la prise d’eau, la tombée de pelle, l’amplitude, l’élégance, la souplesse et, pour tout dire, la beauté du geste qu’une vie ne saurait amener à son accomplissement, qui mériteaient de figurer dans une anthologie. Ecrites par un rameur épris de littérature, ces nouvelles annoncent peut-être un écrivain qui fut rameur. Ils sont si rares les sportifs de compétition capables d’évoquer le Péguy de la Présentation de la Beauce à Notre-Dame de Chartres qu’à ce seul titre déjà celui-ci mériterait toute notre gratitude.

(Photos Raphaëlle Régnier)

Cette entrée a été publiée dans Littérature de langue française.

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580 Réponses pour Mystique de l’aviron

bérénice dit: 1 décembre 2016 à 19 h 49 min

Carmen, que pensez-vous de:

L’auteur fait donc l’éloge de la fidélité et d’une sexualité qui ne prend sens que dans et par l’amour, comme don de soi et accueil du corps de l’autre. Sa position entraîne donc une condamnation sans appel d’un hédonisme, tel celui de Michel Onfray, qui réduit l’autre à l’état d’objet dans une sexualité qui ne peut faire sens parce qu’elle ne consiste qu’à consommer l’autre.
Les positions de Denis La Balme qui, s’inspirant des thèses de Kierkegaard et Jean-Luc Marion, présentent le mariage comme la forme le plus accomplie de l’amour, apparaissent conventionnelles et traditionnelles. Elles ont cependant le mérite d’être assumées clairement et de dénoncer les contradictions d’un anticonformisme qui prétend remettre en cause un ordre établi dont il épouse la logique, celle de la course effrénée vers la consommation de toute chose.

http://blog.ac-versailles.fr/oeildeminerve/index.php/post/03/01/2013/Denis-La-Balme,-L-amour-Carnivore.-(lu-par-Eric-Delassus)

bérénice dit: 1 décembre 2016 à 19 h 42 min

D je viens d’entendre que F Fillon aurait menti concernant sa signature sur les textes qui ont accompagné la loi Weil et ainsi d’aucune façon ne l’aurait soutenue, ceci et bien qu’il déclare ne pas vouloir revenir sur ce droit acquis .

D. dit: 1 décembre 2016 à 19 h 26 min

Carmen, je vous annonce que François Hollande s’exprimera à 20 heure sur presque toutes les ondes. Il est peu probable que ce soit pour parler de sa candidature à la Présidentielle.

JC..... dit: 1 décembre 2016 à 19 h 00 min

Quittons nous sur un excès de franchise de ma part, oursivi !

La mort de Lionel STOLERU me laisse froid. Moins froid que lui, je vous l’accorde, mais froid, totalement froid !

RIP, meilleurs sentiments à la famille du chef d’orchestre amateur, défunté à 79 ans…

JC..... dit: 1 décembre 2016 à 18 h 44 min

Eduardo Mendoza !

Peu lu mais ce que j’ai lu de lui m’a enchanté…. Enchanté ! Sa description des bennes, éboueurs tumultueux qui vident les ordures catalanes dans un chaos de cris, de métal, de gargouillis, de déchets puants, est magnifique !

Peut être dans « Sans nouvelles de Gurb » ? Va savoir …

christiane dit: 1 décembre 2016 à 18 h 33 min

@Carmen dit: 1 décembre 2016 à 17 h 35 min
oui, Carmen, je vois cela comme ça ! exactement ! et Wittgenstein a dérouté tous ceux qui voulaient lui coller une étiquette. Vous êtes rigolote, sérieuse, inclassable et un tantinet provocatrice…

oursivi dit: 1 décembre 2016 à 18 h 05 min

@JC

Déjà 18h et toujours pas une seule ligne malveillante sur la disparition du gentil Stoleru … ?!

Une panne de fiel à pourfendre le mieleux ?

Vous n’avez plus les abeilles ?

AO

JC..... dit: 1 décembre 2016 à 18 h 04 min

Bougez vos cultes !

Videz vos comptes en banque !… Pour 5.000 euros vous vous faites livrer chez vous une Yole d’Aboville de chez VIRUSBOATS avec avirons en carbone …

Bougez vos cultes ! Vos écrivains sont morts, mourant dans leur impuissance …. et vous êtes vivants !

JC..... dit: 1 décembre 2016 à 17 h 54 min

COPAINS ? COQUINS !

« L’ex-patron de la CGT, injustement acculé à la démission en janvier 2015, vient d’être chargé par le premier ministre de la mise en œuvre opérationnelle d’une nouvelle agence chargée de la promotion de la langue française et de la lutte contre l’illettrisme, dont il devrait prendre ensuite la tête. »

No comment…..

JC..... dit: 1 décembre 2016 à 17 h 46 min

« Sauf que tout le monde n’est pas Chaplin. lol » (Nicolas)

Mais si, mon cher ! Il suffit d’un attentat des théocrates islamistes : on est tous Charlie, alors…

Nicolas dit: 1 décembre 2016 à 17 h 38 min

Il y a aussi cette forme d’humour sur ce blog qui consiste en la répétition lourdingue, je ne me souvient plus exactement de la citation de Chaplin, quelque chose comme un coup de pied au cul ce n’est pas drôle, dit coup de pied au cul ca le devient. Sauf que tout le monde n’est pas Chaplin. lol

JC..... dit: 1 décembre 2016 à 17 h 35 min

« Enculer ce n’est pas une insulte, c’est juste vulgaire. »

Enculer est d’abord une erreur de trajectoire, ce qui peut s’expliquer par une navrante proximité d’orifices !

Mais il s’agit surtout d’une erreur morale, le but de la copulation humaine n’étant pas le plaisir … beurk ! … mais la reproduction sexuée.

Carmen dit: 1 décembre 2016 à 17 h 35 min

christiane dit: 1 décembre 2016 à 17 h 21 min

Christiane,

La religiosité est une marque de fabrique apparente que l’on voit surtout sur les visages des hypocrites et des pharisiens.
Leurs yeux reflètent cette bigoterie hautaine et condescendante qu’ils arborent à l’adresse de leurs ouailles et de leurs adeptes.
Mais que cache-t-elle vraiment cette religiosité ?
Elle cache le démon invétéré qui habite leurs âmes-sépulcres, elle cèle le diable qui suce leur sang pour le vomir après par leurs bouches de faux dévots.
Ni religiosité, ni religion.
Paix aux hommes de bonne foi, ceux qui croient que seul l’amour suffit pour bien mesurer la beauté de la vie.
Merci Christiane pour vos beaux billets.

Carmen dit: 1 décembre 2016 à 17 h 21 min

Tandis que les oiseaux agonisent et avant que ne s’éteigne à jamais leur gazouillement, faisons mine de chanter à leur place et apitoyons-nous sur leur sort et sur le nôtre.
Le monde disparaîtra sous les rires des méchants qui n’aiment pas le chant des oiseaux.

christiane dit: 1 décembre 2016 à 17 h 21 min

@Pablo75 dit: 1 décembre 2016 à 13 h 14 min
Ce n’est pas exactement cela, Pablo. Comme le dit très bien F. Benamou dans sa recension du livre de Norman Malcom sur la religiosité de Wittgenstein : »l’auteur du Tractatus n’était point un penseur religieux au sens où un saint Augustin, voire un Pascal ou encore un Kierkegaard l’ont été en leur temps et bien avant lui-même.(…)Lorsque Wittgenstein travaillait sur la dernière partie des Recherches philosophiques, il eut une conversation avec son ancien étudiant et proche ami Maurice O’Connor Drury au cours de laquelle il dit : « Je ne suis pas un homme religieux, mais je ne puis m’empêcher de tout voir selon un point de vue religieux. (…) Élevé dans la religion catholique romaine durant ses jeunes années du fait de sa mère – son père était un protestant luthérien d’origine juive – Wittgenstein certes ne s’est jamais engagé dans quelque forme établie de piété religieuse, pas davantage n’appartenait-il selon toute vraisemblance à quelque église que cela fût.(…) à quoi l’auteur du Tractatus était-il donc sensible en l’idée de Dieu ? Essentiellement à l’amélioration de sa manière individuelle d’agir(…)Enfin et s’agissant de la foi et des œuvres, Wittgenstein ne dit pas, à en croire Winch, qu’aider les autres signifie vivre une vie en Dieu ni que la première est condition suffisante de la seconde : elle est seulement condition nécessaire. »
Tout l’article est passionnant. allez faire un tour sur « L’œil de Minerve ». lien donné sous le billet précédent par Pat.V.)

Nicolas dit: 1 décembre 2016 à 17 h 03 min

Enculer ce n’est pas une insulte, c’est juste vulgaire. J’essaye de me mettre au niveau de l’humour de caniveau. Alors je réécris, je propose que tu ailles te faire sodomiser ailleurs. La sodomie n’étant pas réservée aux hommes, il n’y a qu’un esprit médiocre et méconnaissant les femmes pour avoir les idées aussi mal placées.

Carmen dit: 1 décembre 2016 à 16 h 55 min

Nicolas dit: 1 décembre 2016 à 16 h 44 min

Le cancre qui m’insulte, quelle honte !
Insulter, c’est tout ce que tu sais faire.
Mon pauvre petit Nicolas qui ne sait même pas écrire, même pas lire correctement et qui a peur des femmes, même l’ombre d’une femme lui fout la frousse.
Deux questions taraudent le pauvre esprit de ce petit Nicolas :
1- Une femme, comment ça marche ?!
2- Une femelle, comment ça fonctionne !
Faites-lui un dessin, à ce minou de Nicolas avant qu’il ne devienne un pédé !

Carmen dit: 1 décembre 2016 à 16 h 46 min

D. dit: 1 décembre 2016 à 16 h 26 min
Si vous voulez je vous invite, Carmen.
Je trouve votre prénom fascinant.

Vous m’excuserez, D, mais votre plan de drague est complètement pourri.
Je sais que vous êtes vieux comme tous les habitués de ce blog sauf OZYMANDIAS qui est bien charmant et jeune de corps et d’esprit, mais moi, Carmen la fascinante, franchement je ne pourrais jamais accepter l’invitation d’une épave comme vous.

Delaporte dit: 1 décembre 2016 à 16 h 46 min

L’arme de Verlaine a trouvé preneur :

« Le revolver à six coups avec lequel Paul Verlaine tenta de tuer Arthur Rimbaud, un après-midi de juillet 1873 à Bruxelles, a trouvé preneur mercredi soir au prix phénoménal de 434.500 euros lors d’une vente aux enchères chez Christie’s à Paris. »

Nicolas dit: 1 décembre 2016 à 16 h 44 min

J’ai attaché mon orthographe à un arbre sur un air d’autoroute.
Carmen je propose que tu ailles te faire enculer ailleurs.

Carmen dit: 1 décembre 2016 à 16 h 39 min

Nicolas dit: 1 décembre 2016 à 16 h 26 min

Tu es petit Nicolas, très petit.
Mais tes fautes d’orthographe sont grosses comme des pierres !
Si tu ne sais même pas écrire, qu’est-ce que tu fais ici ?!
Pauvre petit écolier.
Nicolas : le cancre de la classe Rdl !

Nicolas dit: 1 décembre 2016 à 16 h 26 min

À les donneurs de leçon de l’humour, je m’en suis farcie des kilos, j’ai le sens de l’humour et je sais rire de moi, cependant d’une part tout le monde n’a pas le même sens de l’humour, je peux déceler l’humour là où il est même si je ne l’apprécie pas, d’autre part je m’interroge quant à la capacité des gens qui sont sois disant drôle à donner des leçons sans s’apercevoir de ce que je viens de dire. Cela m’amène à penser que leur humour est égale à leur médiocrité. Il y a des gens dont je trouve qu’ils se pâment derrière leur humour de chiotte et ce n’est pas ne pas avoir le sens de l’humour que de le leur faire remarquer. Carmen a un humour de caniveau, j’y peu rien.

D. dit: 1 décembre 2016 à 16 h 26 min

Ce soir je mange des saucisses aux herbes bio avec un restant de salade et de carottes râpéès.
Si vous voulez je vous invite, Carmen.
Je trouve votre prénom fascinant. La seule Carmen que j’aie jamais connue était une vieille dame paralytique à Aurillac, alors c’est le moment de rectifier ça.

Carmen dit: 1 décembre 2016 à 16 h 18 min

Jibé dit: 1 décembre 2016 à 15 h 32 min
Carmen est à l’Espagne ce que Hamlet est au Danemark!

Je suis à l’Espagne ce que la perle est à l’huître !

Carmen dit: 1 décembre 2016 à 16 h 14 min

Mon charme opère quand je veux et où je veux.
Il ensorcelle les coeurs soupirants et chavire les âmes éperdues.
Tous les rideaux du monde ne peuvent voiler mon regard de braise et les corps s’incendient à mon souvenir.
Je suis CARMEN, ma beauté varie, fol qui s’y fie !

Carmen dit: 1 décembre 2016 à 16 h 01 min

bérénice dit: 1 décembre 2016 à 15 h 42 min

Bérénice, na sois pas jalouse comme ça, je sais sans même te connaître que tu es d’une laideur repoussante et que ton corps est difforme comme une bosse de dromadaire mais, vois-tu, je ne te plains pas, c’est pas facile de vivre quand on est moche et laide comme un avorton, surtout pour une femme, enfin, si on peut t’appeler une femme !
Ma pauvre Bérénice, contente-toi de tes qualités de ménagère corvéable à merci et estime-toi heureuse qu’une merveille comme moi, Carmen, a daigné te parler et te dire quelques mots encourageants.

bérénice dit: 1 décembre 2016 à 15 h 46 min

Carmen est à l’Espagne ce que Hamlet est au Danemark !

jibé! comme vous y allez! à vous décrypter il nous faudrait croire qu’elle écarte les jambes histoire de joindre les deux bouts, du moins à peu près question latitude, pour la longitude méridien de Greenwich.

bérénice dit: 1 décembre 2016 à 15 h 42 min

Je suis très belle, tu sais, une joliment sacrée andalouse aux yeux pers, comme la déesse Athéna et côté Kama Sutra, je suis une divinité

c’est sacrément tentant mais n’est-ce pas là travestissement de la réalité autrement moins accueillante et combien plus effrayante?

Armal Nacodim dit: 1 décembre 2016 à 15 h 39 min

Carmen pourrait fort bien être Widergänger, mais elle fait moins de fautes d’orthographe.
Déjà que berguenzinc, en bon Mohican qu’il est, nous était revenu sous le nom de Mohawk, on va vers une reconstitution de ligue dissoute.

Carmen dit: 1 décembre 2016 à 15 h 24 min

@ Pablo75 @ Nicolas

Moi Carmen, je trouve que vous manquez cruellement de sens de l’humour.
Laissez-vous aller et rigolez un peu, la vie n’est pas sérieuse, elle est plus qu’absurde, elle est cocasse et sans intérêt.
Ne faites pas les graves. La gravité, comme disait Montesquieu, est le bouclier des sots.
Pablo, Nicolas, ne soyez pas des sots, faites comme moi, amusez-vous bien sur ce blog en postant des commentaires drôles et comiques.
Gravité est soeur de vanité. Méfiez-vous-en.
Je vous laisse méditer cette belle parole de la Bible, extraite du Livre de l’Ecclésiaste : » Vanité des vanités, tout est vanité ».
Et méditez aussi ma parole à moi : »Gravité des gravités, rien n’est gravité ».
Carmen vous salue bien, Pablo et Nicolas !

Sergio dit: 1 décembre 2016 à 15 h 09 min

la vie dans les bois dit: 1 décembre 2016 à 8 h 05 min
Arbitre des inélégances auto-proclamé ?

Simple question de cohérence ! Il faut s’adapter au sujet… Au sujet du sujet. C’est très important, la cohérence…

Et puis Corto pas jaloux ; déjà sa casquette est fripée, et halor surtout c’est lui qui remporte tous les suffrages, quand le seul qui pense vraiment c’est Распутин !

Nicolas dit: 1 décembre 2016 à 15 h 08 min

Pablo,
Vichy c’est fini, juste une question de bon sens, ce dont le troll qui se cache sous le pseudo de Carmen est dépourvu. À se croire trop malin on ne montre de soi que la médiocrité.

Carmen dit: 1 décembre 2016 à 15 h 07 min

Nicolas dit: 1 décembre 2016 à 14 h 37 min
Plutôt que ce jeux ________ (à compléter) je propose que Passou dévoile le troublion.

Nicolas, mon petit Nicolas, tu crois que papa Passou va me dévoiler, moi, Carmen, la mystérieuse Isis de ce blog ?!
Ne prends pas tes désirs pour de la réalité mon petit puceau de Nicolas.
Trouve-toi une sucette à mettre dans ta bouche et suce-là bien en attendant de devenir un homme, mon petit Nicolas.

Carmen dit: 1 décembre 2016 à 14 h 54 min

Pablo75 dit: 1 décembre 2016 à 14 h 51 min

Je ne peux pas m’énerver contre toi, Pablito.
Tu ne mérites pas ma colère.
Il faut lire Nietzsche dans le texte pour comprendre cela.

Pablo75 dit: 1 décembre 2016 à 14 h 53 min

« Plutôt que ce jeux ________ (à compléter) je propose que Passou dévoile le troublion. »
(Nicolas)

Ça donne envie d’avoir la liste des IP des participants au blog…

Carmen dit: 1 décembre 2016 à 14 h 51 min

La beauté est une grande illusion, sans doute la plus grande de toutes les illusions.
Mais moi, Carmen, je suis belle comme une illusion qui s’embellit encore et encore chaque fois que je me contemple dans un miroir.
Le miroir ne supportant pas mon éclatante beauté, il se brise en mille morceaux qui s’enlaidissent à même le sol.

Pablo75 dit: 1 décembre 2016 à 14 h 51 min

Il est drôlement énervé le Carmen. C’est donc quelqu’un qui m’a provoqué, à qui j’ai répondu « sin contemplaciones » et qu’il n’a pas répondu avec son ancien pseudo et le fait maintenant avec son nouveau.

Je commence à avoir une petite idée de qui il est…

Carmen dit: 1 décembre 2016 à 14 h 40 min

Pablo75 dit: 1 décembre 2016 à 14 h 26 min

Pablo, mon Pablito, pourquoi tu t’énerves comme ça ? Mademoiselle Carmen va se fâcher pour de bon et ne plus jamais revenir sur le blog pour discuter avec toi.
Sois zen, Pablito, relaxe, détends-toi et surtout ne dis pas de gros mots, s’il te plaît, moi je t’aime bien tu sais et toi tu m’insultes !
Allons, allons, Pablito, dis-moi des mots doux, des mots qui sentent les roses d’amour et les fleurs de toujours.
Je suis très belle, tu sais, une joliment sacrée andalouse aux yeux pers, comme la déesse Athéna et côté Kama Sutra, je suis une divinité, je ne t’en dis pas plus, mon Pablito, je te laisse le soin de me rêver et de fantasmer sur moi.
A tout à l’heure Pablito !

Carmen dit: 1 décembre 2016 à 14 h 29 min

Jibé dit: 1 décembre 2016 à 13 h 34 min
Yves Simon est aussi écrivain, Bloom. Mais je ne l’ai jamais lu…

Non mon petit Jibé, Yves Simon est tout sauf un écrivain.
Je te préviens, mon petit Jibé, si un jour tu t’avises de le lire, je te tirerai les oreilles. Attention !
Mademoiselle Carmen est très sévère, pas toujours gentille.

Pablo75 dit: 1 décembre 2016 à 14 h 26 min

@ Carmen

Premier indice: tu es quelqu’un qui a eu maille à partir avec moi – ce que je savais déjà puisque tu es arrivé(é) en demandant s’il y avait des Espagnols dans le blog, ce qui contredit d’ailleurs ton « visiteuse occasionnelle de ce blog », puisque si c’était le cas tu saurais qu’il y a des espagnols ici.

Donc, on sait déjà quatre choses sur toi:

– que tu me cherches.

– que tu es apparue pour te venger de quelques gifles reçues de ma part.

– que tu es un menteur/menteuse.

– et que tu es une ando.uille pas très futée.

Carmen dit: 1 décembre 2016 à 14 h 21 min

Bloom dit: 1 décembre 2016 à 13 h 28 min
La Dérive des sentiments?

Alors comme ça, vous lisez Yves Simon, Bloom ?!
Comment peut-on lire ce chanteur raté doublé d’un écrivain tout aussi raté ?!
Vous me décevez, Bloom, je vous croyais plus fin.
Ne me dites pas que vous aussi vous êtes un raté ?!

Carmen dit: 1 décembre 2016 à 14 h 14 min

Pablo75 dit: 1 décembre 2016 à 13 h 03 min
Mais qui donc se cache sous le nouveau pseudo de « Carmen » et qui a l’air de bien connaître le blog?

Personne ne se cache derrière ce joli prénom, Pablo.
Je suis Carmen, une visiteuse occasionnelle de ce blog que j’apprécie.
Le larvatus prodeo cartésien n’est pas mon fort, pas ma devise, autrement dit, je ne sais pas m’avancer masquée.
Je préfère dire ce que j’ai à dire sans fioritures et sans mots prétentieux et critiquer ceux et celles qui parlent sans rime ni raison.
Ainsi suis-je !
C’est vous, Pablo75, qui aimez vous cacher derrière votre ridicule pseudonyme comme un tatou se cache dans sa carapace par peur et par pusillanimité.
De quoi avez-vous peur Pablo ?
De votre propre ignorance, certainement.
Pauvre Pablo !

Pablo75 dit: 1 décembre 2016 à 14 h 02 min

@ Jibé

« Y a t-il un équivalent espagnol à la saudade portugaise? »

Une partie du flamenco. Ce n’est pas pour rien qu’on l’appelle « el cante jondo » (le chant profond).

Quelqu’un avait demandé à Lorca: « -C’est quoi le flamenco? ». Et lui avait répondu qu’il connaissait un très grand chanteur que, venant de
perdre un enfant, avait passé la nuit à chanter des « seguiriyas » (le « palo » – style de flamenco – le plus tragique, le plus désespéré).

Camarón de la Isla – Seguiriyas
https://www.youtube.com/watch?v=-v4lp7UGjPo

Jibé dit: 1 décembre 2016 à 13 h 37 min

« La Suite Sevilla está pensada para plasmar en música una serie de sensaciones: recuerdos desde la infancia a la juventud, aromas, tradiciones y añoranzas. Precisamente desde la añoranza y la nostalgia fue compuesta, ya que fue en Madrid donde se creó. En Puerto de Triana, el caminante retorna a su barrio y se encuentra con el río de sus sueños y las calles que lo devuelven a su niñez.. »

Y a t-il un équivalent espagnol à la saudade portugaise, Pablo ?

Bloom dit: 1 décembre 2016 à 13 h 28 min

Baroz, t’as oublié le prix Médicis décerné en 91 à Yves Simon pour
La Dérive des sentiments?
Rien de nouveau.

Bloom dit: 1 décembre 2016 à 13 h 25 min

Tant que les Tambourine Men ne se transforment pas en William Zantzinger (The lonesome death of Hattie Carroll) il n’y a pas de quoi s’inquiéter.

Jibé dit: 1 décembre 2016 à 13 h 14 min

« Les « TambourineMen » du comité Nobel font déjà école : l’Académie française décerne sa Grande médaille de la francophonie au chanteur Stromae »

Le prochain Goncourt à quel(le) chanteur, chanteuse ?

Pablo75 dit: 1 décembre 2016 à 13 h 14 min

@ christiane

Je ne sais plus qui dit plus bas que Wittgeinstein n’était pas croyant ou que la religion ne l’intéressait pas. Il était au-delà de ça: il était proche de la mystique.

« J’ai une âme plus nue que la plupart des hommes et c’est en cela que consiste pour ainsi dire mon génie. »
(L. Wittgenstein. Carnets de Cambridge)

JC..... dit: 1 décembre 2016 à 13 h 07 min

AMAZON
Fausses Pelles

« Actuellement indisponible.
Nous ne savons pas quand cet article sera de nouveau approvisionné ni s’il le sera »

Amazon étant le plus grand et le mieux servant des Libraires …

Pablo75 dit: 1 décembre 2016 à 13 h 01 min

@ D.

« Il faut… »

Je ne sais plus quel politique disait: « Je ne comprends pas pourquoi tous les gens qui ont les solutions aux graves problèmes de notre monde sont ou coiffeurs ou taxistes ».

christiane dit: 1 décembre 2016 à 12 h 51 min

Carmen dit: 1 décembre 2016 à 12 h 13 min
« On écrit sur soi à la hauteur où l’on est. »
Cela fait 15 ans que je « lis » les livres de Wittgenstein, ralentissant le tempo de la lecture à cause des incertitudes, des hésitations, (bien guidée, je l’avoue par un grand spécialiste), car Wittgenstein a brouillé les traces, n’a laissé que des pistes de sa « pensée qui s’efforce vers la lumière. ».
« Lire », signifie, reprendre encore et encore ses livres (L’intérieur et l’extérieur, Les carnets secrets, Le Tractatus, De la certitude, de ses Derniers écrits…), les essais sur ces livres de J.Bouveresse, de C.Chauviré, le numéro d’Europe d’octobre 2004…

Il n’y a pas que pour vous que le monde coïncide avec le langage et qu’une recherche d’harmonie entre le langage et la réalité importe jusqu’à dans ses intonations, que vous pour aimer la modernité viennoise (Freud, Schönberg, Kraus, Musil, Rilke, Trakl, Kokoschka…), que vous pour sentir le non-sens du monde, que vous pour interroger la vérité, la chercher en vain dans les mathématiques même si les signes qu’on y découvre ont une grande beauté (mais pas d’idolâtrie !).

Que savez-vous de mes lectures, de mes recherches, de mes amis , de mes « domaines » ?
« De ce dont on ne peut parler, on doit se taire »…

Et cela fait 40 ans que je me passionne pour l’œuvre de Cézanne…

JC..... dit: 1 décembre 2016 à 12 h 48 min

Carmen dit: 1 décembre 2016 à 12 h 29 min
JC….. dit: 1 décembre 2016 à 11 h 37 min
« Immonde bête que vous êtes. »

Ah, tu me plais ! tu me plais ! Cocteau dirait : « La Bête et la Bête »

Nicolas dit: 1 décembre 2016 à 12 h 47 min

Donc Carmen n’est pas passée par l’accord de Billy, donc Carmen a déjà une adresse mail que Billy à validé, c’est intéressant.

JC..... dit: 1 décembre 2016 à 12 h 46 min

Carmen dit: 1 décembre 2016 à 12 h 29 min
« Ok JC, faites ce que vous voulez. »

Cela me parait un excellent point de départ de négociation stratégique …
(Carmen ? Combien de divisions ?… Europe ? Quel n° de teléphone ?…)

Carmen dit: 1 décembre 2016 à 12 h 29 min

JC….. dit: 1 décembre 2016 à 11 h 37 min
CARMEN, MÊLE TOI DE CE QUI TE REGARDE : ON FAIT CE QUE L’ON VEUT…. OK ?

Ok JC, faites ce que vous voulez.
Salissez le blog, souillez-le, remplissez cet espace d’échanges de vos ordures insanes.
Je suis absolument certaine qu’un vieux débris comme vous sans dignité et sans honneur est plutôt du genre qui se familiarise aisément avec les immondices de tout acabit.
Immonde bête que vous êtes.

etudiant en lettres dit: 1 décembre 2016 à 12 h 24 min

« Les propositions mathématiques n’expriment aucune pensée… Nous utilisons les propositions mathématiques uniquement pour déduire de propositions non mathématiques des propositions pas plus mathématiques. » Ludwig Wittgenstein

Carmen dit: 1 décembre 2016 à 12 h 13 min

christiane dit: 1 décembre 2016 à 11 h 46 min
J’aime lire Wittgenstein mais rester devant une toile de Cézanne abolit le temps.

Aimer lire Wittgenstein, oui, pourquoi pas, le lire est à la portée de n’importe qui du moment qu’on a son sous la main. Mais le comprendre, ça c’est une autre paire de manches !
Je sais que sur ce blog tout le monde aime jouer les pédants de service, les cuistres attitrés, mais de là à dire qu’on aime lire ce philosophe du langage qui passe pour un « logicien corsé » et qui même aux yeux des autres philosophes comme Jean-Luc Marion et Georges Didi-Huberman est considéré comme « un roc de savoir infranchissable »… Laissez-moi m’en douter, chère Christiane.
Ayez plutôt la modestie de poster des messages qui vous reflètent mieux et surtout qui traduisent vraiment vos goûts et vos dégoûts… s’il vous plaît.

christiane dit: 1 décembre 2016 à 11 h 46 min

@Pat V dit: 1 décembre 2016 à 11 h 20
Oui, c’est un sacré cadeau ! A la page 7, j’ai donc découvert cet article de Jean Coltrat sur l’essai de Michel Guérin. Ce qui est écrit sur la façon de peindre de Cézanne, du rapport des peintres avec le temps (Opposition du temps fixé dans les musées et immémorial de leur création). j’ai hâte d’en savoir plus. Le livre est commandé et l’hôtesse de « L’oeil de Minerve » va faciliter un dialogue avec l’auteur de l’essai.
Tout ça sur fond de Wittgenstein… Incroyable ! J’aime lire Wittgenstein mais rester devant une toile de Cézanne abolit le temps.
Je crois que cet essai va m’aider à comprendre ce que Cézanne ressentait face à cette muraille (la montagne sainte Victoire), dans la lumière, le mistral, le chant des cigales, les couleurs, ces terres brûlées d’ocre rouge, ce tremblement des bleus, l’éblouissement du blanc, ces mouvements de la roche. Toute cette violence dans ses dessins, aquarelles, huiles. Le corps de Cézanne au bout du pinceau dans l’urgence. Je crois que la mort demande à l’instant de durer. Saisie et perte en même temps… Toute une vie consacrée à la recherche de la beauté. L’ombre de Wittgenstein plane sur la façon dont je regarde son travail. Identique et différent… Parole originelle ? Une mystique, aussi.
Rencontrer alors, par hasard, le site de « L’œil de Minerve » c’est donner de l’espace à la pensée.

D. dit: 1 décembre 2016 à 11 h 46 min

De grâce, Bérénice, ne raisonnéz plus sur « l’UE ». Cette entité a été imaginée dès 1910 dans le seul but de donner aux Etats-Unis les commandes des nations européenes.
Regardez Airbus, un consortium créé sur le dos de l’aviation française. En gros Airbus aurait pu être 100 pour cent français. Nous avions toutes les cartes en main pour cela. Quarante ans ont passé et les Etats-Unis vont à présent détruire Airbus, ou le remodeler à leur gout, afin qu’il fiche enfin la paix à Boeing. Tout cela avec l’aide de l’Allemagne.
C’est en préparation dans les cartons.
Moi, je n’accepte pas ces méthodes.
Airbus est né à 80 pour cent d’ingénierie et d’usines françaises.

Jibé dit: 1 décembre 2016 à 11 h 41 min

Moi, j’aime bien tes critiques commençant toutes par « Pourquoi » et suivis par tes délicieux parce que, OZY !

JC..... dit: 1 décembre 2016 à 11 h 37 min

Carmen dit: 1 décembre 2016 à 10 h 55 min
« L’économie ça n’intéresse que les riches et les aisés qui ont d’autres chats à fouetter plutôt que de passer leur temps sur un blog, alors arrêtez de poster des billets tout droit sortis de « Le libéralisme pour les nuls » et essayez plutôt de faire correspondre vos commentaires à l’esprit littéraire et livresque de ce blog.
De grâce, oubliez les chiffres et les statistiques que vous ne maîtrisez pas et surtout que vous ne possédez pas et privilégiez les mots et les livres… s’il vous plaît. »

CARMEN, MÊLE TOI DE CE QUI TE REGARDE : ON FAIT CE QUE L’ON VEUT…. OK ?

Pat V dit: 1 décembre 2016 à 11 h 20 min

christiane dit: 30 novembre 2016 à 23 h 40 min

Oui, ce site est épatant Christiane, il m’ a été signalé par un ami professeur de philosophie il y a quelques temps déjà. Je crois qu’il dépend de l académie de Versailles ( E.N. ). Les recensions toujours de qualité et jamais dans l’ à peu près.
A bientôt.

bérénice dit: 1 décembre 2016 à 11 h 00 min

De grâce, oubliez les chiffres et les statistiques que vous ne maîtrisez pas et surtout que vous ne possédez pas et privilégiez les mots et les livres… s’il vous plaît.

D’autres les publient pour nous les faire savoir, je vous trouve bien péremptoire et si cela ne vous plaît pas, vous pouvez changer de blog, nous sommes libres et non censurés.

D. dit: 1 décembre 2016 à 10 h 56 min

Ce niveau elevé de TVA sera également appliqué à l’énergie revendue, notamment l’électricité.
Mais alors on nous en achetera moins, me direz-vous? C’est en autres pour que cett problématique soit soulevée que cette forte TVA sera appliquée.
Parce que, contrairement à ce que veut nous faire croire un certain modèle, là France n’a aucun intérêt à produire de l’énergie pour la revendre, du moins à ce prix et dans ces conditions. Donc de beaux milliards supplémentaires seront récupérés, car figurez-vous que les pays qui nous achètent l’électricité servant à produire des bagnoles qui ensuite viennent inonder notre territoire au détriment des marques françaises, vous voyez de qui je veux parler ? – et c’est le même topo pour l’electomenager, l’outillage, les labos etc… se servant pour cela des traités européens comme de boucliers, au bas mot, mais plutôt comme de masses d’arme en réalité, ces pays payeront alors le vrai prix. Ou iront construire leurs propres centrales supplémentaires. Avec leurs coûts intégraux calculés à long terme, payés avec leurs sous à eux.

Carmen dit: 1 décembre 2016 à 10 h 55 min

L’économie ça n’intéresse que les riches et les aisés qui ont d’autres chats à fouetter plutôt que de passer leur temps sur un blog, alors arrêtez de poster des billets tout droit sortis de « Le libéralisme pour les nuls » et essayez plutôt de faire correspondre vos commentaires à l’esprit littéraire et livresque de ce blog.
De grâce, oubliez les chiffres et les statistiques que vous ne maîtrisez pas et surtout que vous ne possédez pas et privilégiez les mots et les livres… s’il vous plaît.

bérénice dit: 1 décembre 2016 à 10 h 52 min

(avec, en prime, un cadeau pour leur abonnement d’un an gratuit à Téléramak).

votre gentillesse en rien ne m’étonne, conservez cette habitude , au moins une qualité qui du temps ne devrait pas souffrir, c’est une nature.

D. dit: 1 décembre 2016 à 10 h 41 min

Le niveau le plus fort de TVA s’appliquera aux merdouilles arrivant de Chine par centaines de containers, dont une certaine partie consiste en de la contrefaçon.

bérénice dit: 1 décembre 2016 à 10 h 41 min

D il y reste la moitié d’un prieuré trés beau, classé , l’autre moitié fut vendue, la nécessité économique! voyez si je possédais le quart du tiers de la moité restante je me verrais en dépit de mon attachement à certaines de nos valeurs contrainte de vendre mes pierres chrétiennes.

D. dit: 1 décembre 2016 à 10 h 36 min

Il faut 4 niveaux de TVA et renégocier ou dénoncer de nombreux traités d’échanges commerciaux, ce qui implique de quitter l’Europe
Personne n’a parlé de ça pour l’instant alors qu’il s’agit du pilier sur lequel tout repose.

D. dit: 1 décembre 2016 à 10 h 26 min

je précise que devraiment est sur le point dêtre admis par l’Académie. Ce mot, signifiant « devrait vraiment » permet d’éviter le disgracjeux vrai vrai.

Janssen J-J dit: 1 décembre 2016 à 10 h 24 min

un beau couple est né ce matin, je veux bien en célébrer le mariage antibonoboïde, alleluia, avec mon étole ouvragée bénissant les vraies pelles de leur frêle esquif (avec, en prime, un cadeau pour leur abonnement d’un an gratuit à Téléramak).

D. dit: 1 décembre 2016 à 10 h 22 min

150 à 225 milliards d’euros, par rapport à la somme des PIB des pays industrialisés c’est presque une poussière. Mais il faut faire quelque chose, c’est clair.
La priorité, c’est que les multinationales payent l’impôt qu’elles devraiment payer à la société. Et là on récupérerait 5000 milliards.

bérénice dit: 1 décembre 2016 à 10 h 14 min

la boboïtude, JC trop bon! , un doute s’insinue concernant l’intention du canevas dans les mains manucurées de JJJ.

bérénice dit: 1 décembre 2016 à 10 h 06 min

’est en effet plus sexy que « rentier à vie »

JJJ, l’image du rentier est évolutive comme le reste, je crois qu’il doit en exister qui utilisent leur condition à autre chose qu’à compter leurs sous et profite de la vie , n’en sont pas pour autant inactifs sans évoquer le point épineux du savoir gérer un patrimoine pour le conserver et le faire fructifier; l’image d’Epinal du vieux garçon sentant la naphtaline a vécu. Ce sont des aventuriers .

Clopine définitivement un Cas à Part dit: 1 décembre 2016 à 10 h 02 min

Closer, c’est un mauvais souvenir, mais puisque vous posez la question..

La rivière Sella coule dans les Asturies, entre Arriondas et Riabadesella. Magnifique région, où coulent de magnifiques rivières…

La Sella fut la première, dans les années 50 je crois, à avoir été descendue en canoë-Kayak par deux « pionners » de ce type de tourisme, et ce fut l’étincelle : aucune difficulté sur le parcours, au contraire, deux ou trois petits « remous » sans danger qui rendaient l’aventure plaisante et paisible.

C’est donc devenu, au fil des années, une sorte de « rendez-vous » incontournable pour les asturiens et tous les espagnols venant passer leurs vacances un peu au frais, que cette « descente de la rivière Sella ».

Et on est passé d’un loisir plutôt intimiste, avec un fort degré d’empathie avec la nature, à un tourisme de masse. Les canoës, comme dans les gorges du Verdon, ont commencé à abonder. Et aujourd’hui…

C’est devenu une autoroute ; vous avez là, tous les jours des mois de juillet et d’août, des centaines et des centaines de canoës, qui descendent soit un tiers, soit la moitié, soit la totalité du parcours.

Oh, cela a un côté festif, bien entendu. Il y a beaucoup de jeunes gens rieurs, de jolies peaux bronzées, et, tout le long du parcours, les organisateurs placent des points de rassemblement où des pistes de danse sommaires sont aménagées, avec musique (très très forte) et excitants à gogo.

C’est aussi une honte.

Tout ce qui fait une rivière est ici bafoué, à commencer, bien sûr, par les animaux…

Une « tractation » a eu lieu avec les organisateurs de ce tourisme. Tous les soirs, à 18 heures, plus aucun canoë ne doit être encore sur l’eau.

Mais c’est trop tard, bien entendu.

J’ai vu des jeunes connards qui s’amusaient à séparer une mère canard de ses canetons, et plus loin une mère-poule de ses poussins, comme ça, pour le fun. Les abords de la rivière étaient tous piétinés, les nids renversés (les gens ne les voyaient même pas), la flore en si mauvais état que c’était pitié.

J’ai eu une terrible et dérisoire colère contre notre espèce, lors de notre excursion. Clopin, qui n’avait aucune envie de se battre contre qui que ce soit, (ça aurait servi à quoi ?) a passé son temps à me contenir, mais cela débordait, m’envahissait : j’ai encore dans la rétine la petite flotille des poussins d’eau, cernés par les canoës, les musiques mises à fond, les bouteilles vides qui flottaient…

Au milieu coulait une rivière…qui, si l’on devait en juger par mes seules larmes, aurait dû être salée.

JC..... dit: 1 décembre 2016 à 9 h 49 min

« une pratique alternative de l’économie solidaire durable et locale avec moins de besoins et plus de confraternité pour nos enfants » (JJJ)

Vraiment ?…. OUAAAAAAAAAAARFFF !!!… la boboïtude débile dans toute sa splendeur.

bérénice dit: 1 décembre 2016 à 9 h 48 min

Plus près de chez moi, si cela vous intéresse il y a Roquebrun et St Ghillhem le désert qui offrent des parcours de longueurs et difficultés vaiables pour les Gorges de l’Orb, plaisant, pour les débutant choisir une fin de saison quand le flux d’eau est moins important et requiert une moins grande sportivité, de moindres biceps.

Janssen J-J dit: 1 décembre 2016 à 9 h 42 min

« chômeur à vie. Ca peut rapporter gros », c’est en effet plus sexy que « rentier à vie » qui faisait jadis un peu pléonasme, picketty en sait quelque chose – il faut résister aux dérives de « l’ultra libéralisme financier mortifère » par une pratique alternative de l’économie solidaire durable et locale avec moins de besoins et plus de confraternité pour nos enfants ; je pense qu’on va y arriver avec un peu de bonne volonté, même les handicapés physiques et mentaux de 93 ans y viendront ; d’ailleurs, il y a un gaël giraud, p.4, golden boy qui s’est mis curé, qui raconte que la transition écologique va nous aider à sortir de ce mauvais pas où il n’avait pas voulu nous mettre lui-même avec jérôme de K. et de Cahu. chez Goldman Sacks brothers. On trouve également le collègue flamand, david van reybrouck, qui nous explique comment mettre un terme aux consultations électorales confiscatoires de la démoc. au profit d’un tirage au sort de citoyens discutant vaillamment des choses publiques et de leur implémentation(p. 51); un 3e raconte que « combattre la pauvreté dans le monde ne l’empêche pas de combattre la drogue dans son quartier » (Clara Candiani, p. 45). Il n’est pas dit comment s’occuper d’Asli Erdogan (18) ni comment empêcher la suite des massacres à Alep. On accuse toujours Vladimir d’y opposer son veto, et Fion est d’accord avec lui, ça promet. Je pense qu’ici, dans l’île, il y a des solutions qui s’élaborent, avec tous nos internautes avisés du 1er décembre. Il faut d’abord lutter contre la propagation du sida, couvrons nous, arrêter de fumer, car ça gêne les autres et endocrine les poumons. Et le 8 mars prochain, attention, il faut penser que c’est la journée de la femme, ça arrive vite.
Il fait froid, mais du soleil. L’aviron va être un peu compliqué sur le lac de Constance ce matin, la chevauchée risque d’être walkyrienne.

bérénice dit: 1 décembre 2016 à 9 h 41 min

Closer, je crois que c’est le nom d’un point de canotage trouvé sur le parcours d’un séjour itinérant en Espagne.

closer dit: 1 décembre 2016 à 9 h 32 min

« C’est quoi cette « Sella », Clopine? »

Je répète ma question Clopine, car en tapant Sella dans google, on ne trouve rien de pertinent.

bérénice dit: 1 décembre 2016 à 9 h 31 min

JC, soyez sérieux et sincère, nous ne sommes pas tous égaux à la naissance, une intelligence ayant pu trouver les circonstances d’être mise à profit en étant correctement éduquée, soutenue, accompagnée est un gage de réussite mais pas toujours. combien se retrouvent sur la paille malgré un courage, une compétence qui restent sans emploi? combien ne sortiront jamais de la poisse où ils naissent et sombreront? Et pour un point moins vaste que des questions de sociologie, favoriser par exemple le travail des séniors-retraités qui pour un certains nombre s’y voient contraints par carence de ressources économiques ne devrait-il pas être revu et mieux encadré afin de favoriser l’embauche de plus jeunes diplômés ? Nous évoluons vers un système à l’américaine même si besoin se fait sentir pour certains candidats d’affirmer qu’ils ne toucheront pas à la sécurité sociale, rassurant, n’est-il pas?

Nicolas dit: 1 décembre 2016 à 9 h 27 min

Parlons antonyme, la conclusion de l’article de Big Brother du Monde sur les commentaires en ligne se conclu ainsi « Offrir une correction ou une explication dans un commentaire, devant une audience conséquente, est aussi une façon de flatter son propre ego. » Dans le direct de Libé de ce matin à propos des dépôts de candidature de la primaire de gauche « Les ambitieux ont jusqu’au 15 décembre pour se déclarer. » Ainsi comme tout le monde le sait les journalistes sont la modestie incarnée, l’humblitude naît, parfaitement indifférent à leur carrière, leur modestie est inversement proportionnelle à celle qu’ils prêtent aux autres.
Bonne journée

JC..... dit: 1 décembre 2016 à 9 h 19 min

bérénice dit: 1 décembre 2016 à 9 h 01 min
« JC auriez-vous une pratique de l’entreprise et du salariat ? »

J’ai bâti toute ma réflexion professionnelle sur un engagement sans faille dans un process de carrière enthousiasmant : chômeur à vie. Ca peut rapporter gros …

bérénice dit: 1 décembre 2016 à 9 h 13 min

Il est encore possible d’abaisser le niveau de consommation des ménages les plus pauvres en tablant que des inclus aux plus riches l’évolution des consommations de produits de base et de luxe suivrait une courbe ascendante ainsi l’économie ne devrait pas trop souffrir globalement d’une éventuelle baisse des pouvoirs d’achat, baisse des consommation baisse des productions et répercussion sur le commerce des services, tout tiendrait dans un équilibre enfin parfait dans une confiance restaurée.

bérénice dit: 1 décembre 2016 à 9 h 01 min

JC auriez-vous une pratique de l’entreprise et du salariat? De certaines méthodes de gestion des personnels? J’en doute , de plus vous semblez ignorer que l’évolution technique supprime des emplois par dizaine de milliers, que l’actionnariat se montre bien gourmand, que la mise en concurrence des économies à un niveau mondial active dans une soif de profit les délocalisations dans des pays où les coûts du travail défient toutes concurrences, que le capital cherche à aplatir en nivelant par le bas le droit des salariés dans cette partie du monde et qu’au final et bien qu’on puisse pinailler sur la fraude et l’assistanat de ce côté de la société vous ne pourrez pas créer 3 millions d’emplois en France quand bien même vous rendriez plus pauvres les pauvres.

renato dit: 1 décembre 2016 à 8 h 58 min

Fillon, il me semble, n’est pas inspiré par la jalousie qui informe la nature violente et timide des dictateurs (Malaparte cité de mémoire).

JC..... dit: 1 décembre 2016 à 8 h 50 min

Que Fillon, ou Le Pen, donne un coup de pied dans la fourmilière somnolente et assistée en remettant les choses en place avec bon sens, cela est bel et bon.

Marre que les bons entretiennent les mauvais, et leurs dealers de gniards ! Aux larmes citoyens … uhuhu !

renato dit: 1 décembre 2016 à 8 h 43 min

Le nihilisme… C’est quoi ça ? De quoi parlent ceux qui emploient des expressions comme « présent mythique », « éternité d’instant » ? Quelles pulsions profondes révèle la vanité ? La vitesse de la luminosité est constante ou pas ? Mieux vaut rire de tout que pleurer pour un rien.

bérénice dit: 1 décembre 2016 à 8 h 41 min

coup d’État social de Fillon

jibé, on parlerait d’élagage anti-social, de collaboration avec le patronat, en aucun cas de coup d’état mais de coût social décomplexé. Les Etats ne sont plus que des grumeaux dans la pâte économique.

bérénice dit: 1 décembre 2016 à 8 h 37 min

7h38, pas plus tard qu’hier ou avant-hier, JJJ s’en revendiquait en un apport visant à expliciter la pensée du penseur, une suite en toute logique logique tendant en toute évidence à démontrer sa saine compréhension des grands principes révolutionnaires dont l’illustre fit don à une humanité balbutiante et tâtonnant dans les ténèbres de la métaphysique transcendantale.

OZYMANDIAS dit: 1 décembre 2016 à 8 h 36 min

J’écoute de la musique Tergui, des Touareg.
La chanson s’intitule « Demââ » chantée par le regretté Athman Bali.
« Demââ » en arabe veut dire « une larme »…
C’est beau, c’est doux et ça sent les dunes qui gémissent et le Hoggar qui pleure.

OZYMANDIAS dit: 1 décembre 2016 à 8 h 18 min

@ Carmen

C’est moi qui vous trouve fraîche, charmante et portant un joli prénom mériméen…
Je vous passe le bonjour de la part de Colomba et de Mateo Falcone !

JC..... dit: 1 décembre 2016 à 8 h 09 min

Exact, Carmen ! Je suis si inintéressant que beaucoup de gens savants et intelligents s’intéressent à mon cas. Normal que cela ne vous concerne pas …

Carmen dit: 1 décembre 2016 à 8 h 09 min

OZYMANDIAS dit: 1 décembre 2016 à 8 h 01 min

Ozymandias, êtes-vous jeune ou vieux ?
Je trouve que vos commentaires sont pleins de fraîcheur et d’intelligence.

Carmen dit: 1 décembre 2016 à 8 h 05 min

JC….. dit: 1 décembre 2016 à 8 h 00 min

Je vois que vous êtes quelqu’un d’inintéressant, sans utilité aucune pour les autres.
Pauvre JC.

JC..... dit: 1 décembre 2016 à 8 h 00 min

Carmen, je suis paralysé des quatre membres depuis vingt ans : un accident de danse flamenco à Madrid.

Je ne sors jamais, je ne voyage jamais, je reçois peu, juste une jeune infirmière qui s’occupe du dernier membre actif de ma vigoureuse personne. Ressemblant physiquement à Stephen Hawkins, ma seule distraction intellectuelle est de faire peur aux enfants qui passent sous mes fenêtres …

Je viens sur la RdL pour enseigner aux visiteurs la sagesse bouddhiste et combattre la bêtise chez les plus atteints.

Vous aimez la guitare flamenco, Carmen ?

Jibé dit: 1 décembre 2016 à 8 h 00 min

Il exagère pas un peu le Mélenchon avec son coup d’État social de Fillon ! Encore un qui rêve de guerre civile ?

Carmen dit: 1 décembre 2016 à 7 h 44 min

JC, vous êtes tout le temps sur ce blog, comment faites-vous ? Vous ne travaillez pas, vous ne sortez pas de chez vous, c’est bizarre ça.

JC..... dit: 1 décembre 2016 à 7 h 38 min

bérénice dit: 1 décembre 2016 à 6 h 58 min
« Vous aussi êtes injuste, JJJ s’éclaire aux lueurs cartésiennes »

JJJ s’éclaire à la lampe à pétroleuse… Descartes n’a rien à faire la dedans !

Paleine dit: 1 décembre 2016 à 7 h 04 min

« Vous allez en baver des ronds de chapeau, bande de crapauds ! » Telle était la formule d’encouragement scandée par notre barreur – C’est également valable au plan politique et autres

bérénice dit: 1 décembre 2016 à 6 h 58 min

ça m’étonnerai que l’huitre sèche de la RdL soit consciente de quoi que ce soit !

Vous aussi êtes injuste, JJJ s’éclaire aux lueurs cartésiennes , mais peut-être là aussi le service vient à faire défaut, pannes, coupures de courant dues aux intempéries ou autres mouvements de grève imputables à des syndicalistes qui ne doutent de rien donc ne sont et s’en vont par la neige et les congères privés de leurs « JE », groupuscules anarchistes crétins réticents bêtes et méchants….

JC..... dit: 1 décembre 2016 à 6 h 41 min

Notre camarade de cellule, Hamlet, a le mérite de sortir de la maison en grimpant au grenier par la petite echelle, en déplaçant des monceaux d’objets divers couvert de la plus épouvantable poussière de temps, puis arrivé sous la toiture, il va soulever quelques tuiles bien utiles pour voir enfin le ciel, et sortir tout en haut de la maison, par le toit.

Il ne va tout de même pas sortir par la porte d’entrée, grande ouverte !…. Trop simple !

JC..... dit: 1 décembre 2016 à 6 h 27 min

MYSTIQUE DE L’INTEGRATION

« Les parents du nouveau-né nommé « Mohammed Nizar Merah » renoncent à inscrire ce nom sur l’acte de naissance de leur bébé, annonce ce mercredi Jean-Michel Prêtre, procureur de la ville de Nice…/…Le petit garçon ne devrait donc pas porter le prénom du terroriste, auteur de sept assassinats en 2012. Il conserverait son deuxième prénom, « Nizar ». »

Ce prénom, typiquement niçois, aurait pourtant facilité l’intégration de ce jeune français dans la communauté nationale. Vous avez dit « discrimination » ?……

JC..... dit: 1 décembre 2016 à 6 h 19 min

HIV

Journée mondiale de lutte contre le sida.

Dans un rapport publié mercredi 30 novembre, l’association Aides a dénoncé des discriminations, notamment de la part des soignants, envers les porteurs du VIH et d’hépatites virales Quelque 30% de personnes séropositives au VIH ou aux hépatites disent avoir subi des discriminations au cours de l’année écoulée dans leur vie affective, familiale, sexuelle et dans le milieu médical, selon cette enquête. »

Oh, que c’est vilain !!! Discriminer, c’est méchant, méchant, méchant …

JC..... dit: 1 décembre 2016 à 6 h 11 min

60.000 glandus demandent par pétition à la malheureuse idole des jaunes, TAUBIRA, de se présenter à la Présidentielle 2017.

Alors qu’elle ne peut même pas s’asseoir dans le bateau fin et racé, pour cause de débordement coloré…

JC..... dit: 1 décembre 2016 à 6 h 02 min

Pablo75 dit: 1 décembre 2016 à 0 h 05 min
« Janssen J-J dit: 30 novembre 2016 à 23 h 28 min »

« Tu es consciente que ton texte est totalement incompréhensible? »

…ça m’étonnerai que l’huitre sèche de la RdL soit consciente de quoi que ce soit !…

Bloom dit: 1 décembre 2016 à 5 h 53 min

la question juive (Baroz)

Dans le sens hitlérien (Endlösung der Judenfrage) ou sartrien (Réflexions sur la question juive), Baroz?
Tu pourras tirer profit d’une lecture attentive dernier livre co-signé par Dominique Schnapper, dont le titre reprend la partie « non marquée » du livre cité supra: « Réflexions sur l’antisémitisme », Odile Jacob, 2016.
Etude rigoureuse des spécificités de l’antisémitisme français.

Delaporte dit: 1 décembre 2016 à 3 h 50 min

Etienne Klein nous déçoit, et d’une certaine manière nous émerveille. Il a en effet été jusqu’à recopier même de la prose d’Aragon, son éditeur lui demandant un « ouvrage littéraire » :

«C’est peut-être pour cela que j’ai intégré un passage d’Aragon sans le citer, se justifie-il. C’était une erreur.»

Sant'Angelo Giovanni dit: 1 décembre 2016 à 2 h 56 min


…allons, bon, tout ce catéchisme académique,!…des efforts de guerres démocratique en groupe,!…

…ce dogmatisme caché aux folies bergère,!… » la folie des histoires folles en psychiatrie 2016 « ,…

…isolons notre kayac,!…nous débarquons à leurres le vent à poupes,!…
…mes filles voilà, lasso final, en trompe-l’œil,!…
…des prisonniers d’amours libres,!…en manque de culs souverains,!…etc,!…
…Ah,!Ah,!…la croisière s’amuse en trompe,!…

Pablo75 dit: 1 décembre 2016 à 0 h 05 min

« Janssen J-J dit: 30 novembre 2016 à 23 h 28 min »

Tu es consciente que ton texte est totalement incompréhensible?

christiane dit: 30 novembre 2016 à 23 h 40 min

@Pat V dit: 29 novembre 2016 à 22 h 46 min

Sous le billet précédent vous laissiez un lien vers le site « L’œil de Minerve » à propos de : « Wittgenstein, un point de vue religieux? » .
Je suis retournée sur ce site d’une richesse infinie et j’ai retrouvé la trace d’un essai de Michel Guerin « Origine de la peinture – Rembrandt, Cézanne et l’immémorial » (encre Marine) présenté par Jean Colrat(1/03/2016).
Epatant ! Merci.

l'ombelle des talus dit: 30 novembre 2016 à 23 h 31 min

Est-elle aimée ?… aux premières heures bleues
Se détruira-t-elle comme les fleurs feues…
Devant la splendide étendue où l’on sente
Souffler la ville énormément florissante !

C’est trop beau ! c’est trop beau ! mais c’est nécessaire
– Pour la Pêcheuse et la chanson du Corsaire,
Et aussi puisque les derniers masques crurent
Encore aux fêtes de nuit sur la mer pure !

bérénice dit: 30 novembre 2016 à 23 h 30 min

jibé , à ce propos, vu hier soir ce film sur un divorce en Israël au temps des tribunaux rabbiniques , quelle folie!

Janssen J-J dit: 30 novembre 2016 à 23 h 28 min

22.31 oui, ras l’c…, mais y a un pacte secret entre l’adolf et l’pas.soupl’ des conditions pour que le first continue à débiter ses horreurs sur l’heideguère genre faire monter la sauce d’audience de l’rdl quand ça baisse mais pour savoir lesquelles exactly faudrait revenir au « rgt humain », comme disent mes potes le SIGNINT ont déjà essayé disent que ça marche pas pour la trace du pacte initial au fait a-ti été au collège de l’autre pour leur parler du golème ont pas pu m’le dire, j’avions oublié de les géobrancher sur c’te piste

bérénice dit: 30 novembre 2016 à 23 h 14 min

une arrogance immonde, une vanité incommensurable, une autosatisfaction incurable, une pente vertigineuse au mensonge et à la calomnie, une monstrueuse haine de l’autre, etc.

Jean , s’il fallait étiqueter tout ceux ici qui en font preuve vous devriez vous y mettre, la liste est loin d’être complète, pourquoi stigmatiser un pour lequel vous avez cette opinion ? Partialité.
d’autre part, côté antisémitisme je ne saisis pas , son opinion assez paradoxale sur Heidegger en dépit des preuves apportées est à ranger du côté des affaires à classer, je ne pense pas que qui ce soit le fera changer néanmoins WGG ne cesse d’afficher et assez fièrement une parenté juive, je ne vois pas là de quoi le ranger parmi es antisémites, son soutien inconditionnel à la politique de l’Etat d’Israêl pourrait être discuté d’autre part nous avons lu en matière d’antisémitisme des choses bien plus provocantes et condamnables , de votre plume qui plus est.

Sergio dit: 30 novembre 2016 à 23 h 02 min

Mais on peut pas les parfumer, ces barcasses ? Des trucs viets qui se consument… Y en aurait un qui ferait que souffler dessus ; haprès on tournerait (sans faire chavirer le boxon)…

Sergio dit: 30 novembre 2016 à 22 h 31 min

Jean dit: 30 novembre 2016 à 21 h 37 min
on a envie de lui rentrer dans le lard, normal non ? (Janssen)

Moi ce qui m’étonne, c’est qu’Assouline laisse se produire sur son blog un polichinelle antisémite dont un groupe de révisionnistes tire manifestement les ficelles en coulisses.

C’est bien dit. Les deux. Bravo ; bravissimo. Rien à rajouter que dalle… Ha si que finalement c’est le petit Hitler de la RDL ; pas « oncle Wolf » comme d’habitude pour rigoler, non, Hitler. Et y en a ras le cul.

Jibé dit: 30 novembre 2016 à 22 h 26 min

« Dieu c’est précisément sans doute ce qui fait de l’homme un imbécile. Et le rend chèvre… »

Curieuse définition !

Jean Langoncet dit: 30 novembre 2016 à 22 h 19 min

Bruxelles,
Boulevard du Régent.
Juillet.

Plates-bandes d’amarantes jusqu’à
L’agréable palais de Jupiter.
— Je sais que c’est Toi, qui, dans ces lieux,
Mêles ton Bleu presque de Sahara !

Puis, comme rose et sapin du soleil
Et liane ont ici leurs jeux enclos,
Cage de la petite veuve !…
Quelles
Troupes d’oiseaux, ô iaio, iaio !…

— Calmes maisons, anciennes passions !
Kiosque de la Folle par affection.
Après les fesses des rosiers, balcon
Ombreux et très bas de la Juliette.

— La Juliette, ça rappelle l’Henriette,
Charmante station du chemin de fer,
Au cœur d’un mont, comme au fond d’un verger
Où mille diables bleus dansent dans l’air !

Banc vert où chante au paradis d’orage,
Sur la guitare, la blanche Irlandaise.
Puis de la salle à manger guyanaise,
Bavardage des enfants et des cages.

Fenêtre du duc qui fais que je pense
Au poison des escargots et du buis
Qui dort ici-bas au soleil.
Et puis
C’est trop beau ! trop ! Gardons notre silence.

— Boulevard sans mouvement ni commerce,
Muet, tout drame et toute comédie,
Réunion des scènes infinie,
Je te connais et t’admire en silence.

https://www.google.fr/maps/place/Boulevard+du+R%C3%A9gent,+1000+Bruxelles,+Belgique/@50.8441984,4.3634029,16z/data=!4m5!3m4!1s0x47c3c483c6999d6b:0xe6c530bc0e9f75f3!8m2!3d50.8435074!4d4.3671365

bérénice dit: 30 novembre 2016 à 22 h 14 min

@20.25 Sa ponctuation classique (à Passoul, veux-je dire) laisse d’ailleurs subsister moins de doutes que chez Saramago qui fait sans doute confiance à son lecteur pour le laisser mettre sa propre imagination dans ses phrases non ponctuées, cela dit, il ne font pas le même métier, et y a pas photo entre eux.

JJJ, vous l’auriez lu , les littéraires hier justement rapportaient que contrairement à ce que l’on pourrait redouter ou attendre d’une telle démarche de suppression, la clarté des dialogues, les ruptures, le passage de la narration au dialogue s’imposent par l’ingéniosité de l’auteur sans laisser de place au doute tout en ménageant une liberté toute relative de lecture mais qui retrouverait après un temps la logique nécessaire à la compréhension du texte sans trop laisser d’espace à l’errance du lecteur qui chercherait à savoir sans savoir qui parle .

la vie dans les bois dit: 30 novembre 2016 à 22 h 14 min

Jean Langoncet, @21h50,

Verlaine a été condamné en Belgique pour des motifs qui tenaient peut-être plus de son activisme politique supposé, que d’un harcèlement violent, pour le jeune Rimbaud.
Verlaine qui a aussi ainsi signé l’arrêt de sa carrière littéraire parisienne, mais pour des motifs qui intéressaient plus la police des mœurs.

rose dit: 30 novembre 2016 à 22 h 03 min

d’accord avec vous, Pierre Assouline ; c’est un beau sport d’équipe, athlétique, physique ; demande beaucoup de détermination. Merci de raconter la part personnelle, ai été touchée de cela.

bérénice dit: 30 novembre 2016 à 21 h 59 min

 » arguties » oublié les guillemets, je corrige car c’est un oubli dommageable, je tentais juste de restituer la lecture que certains semblent faire des propos en questions.

Jean dit: 30 novembre 2016 à 21 h 55 min

Toujours sans vouloir casser l’ambiance, je ne m’étonne plus, à la réflexion, de n’avoir jamais gagné aucune course avec mon huit de pétomanes. Si en effet vous additionnez les effusions de huit équipiers lâchées avec un bel ensemble, vous obtenez un effet surpuissant de moteur à réaction, façon Baïkonour ; pour peu qu’il soit dopé au cassoulet (de Castelnaudary), non seulement il est capable de neutraliser l’efficacité des coups de rames, mais des fois le bateau repart dans l’autre sens.

Janssen J-J dit: 30 novembre 2016 à 21 h 55 min

@21.37 Je pense exactement le contraire à son propos. Je vois plutôt un homme profondément blessé et qui hurle son désarroi avec d’enfantines colères de garnement capricieux, qui enrage, trépigne, se reprend, et qui, par une haine de lui-même, en vient à vouloir défendre l’indéfendable pour se prouver la propre supériorité de sa si maladroite compassion humaine à l’égard des heidegger ou autres types de son acabit. D’où, un malentendu persistant avec les autres (bien ou mal-veillants), mais surtout avec lui-même. Son esprit est ailleurs, dérangé, il divague, il pourrait nous en épargner les affres, mais il ne peut s’empêcher de vouloir nous prendre à témoin. Et l’on tombe volontiers dans ce panneau, au moins pour l’empêcher d’être dévasté par sa propre folie.
D’où, entre nous, nous faisons preuve d’un acte d’indéniable supériorité de charité chrétienne au regard de toutes les autres religions monothéistes…, la juive ne connaissant pas ce sentiment faute de messie l’ayant pratiquée… Cela dit, cela dit, cela dit, je ne crois pas à toutes ces sornettes, notez le bien, mais il faut bien partager quelques points de vue divergents et remettre quelques pendules à l’heure de temps à autre.

Jean Langoncet dit: 30 novembre 2016 à 21 h 50 min

La somme 360 000 euros qu’a atteint le fameux pistolet était hors de portée de la Ville qui a récolté à peine plus de 1700 euros lors de sa souscription.

A Hard Rains Gonna Fall {Live at Town Hall 1963} – Elston Gunn
https://vimeo.com/40266477

bérénice dit: 30 novembre 2016 à 21 h 45 min

ils craquent néanmoins parfois

quand et comment? en posséderiez vous la preuve? Si oui puisque nous ne sommes sensés nous être approchés l’un de l’autre qu’ici comment auriez vous eu vent de ces prétendus craquages? Un espionnage poussé? une inquisition poussant à avouer des crimes dont je ne serais l’auteur? Nul n’est infaillible pas plus vous que moi, c’est une question de pression et de résistance à l’épreuve.

Janssen J-J dit: 30 novembre 2016 à 21 h 41 min

Moi, je n’ai jamais fait partie d’un club d’aviron, car je savais très bien que ça shlingue beaucoup sur ces bateaux. En revanche, il y a un beau témoignage d’un mec qui a remonté la Loire en canoé kayak alors qu’il n’y connaissait rien (2009), il en a bavé tout seul, mais il s’en est bien tiré, d’autant que sur une berge une jeune femme l’a trié d’un mauvais pas. Elle est devenue la 2e femme de sa vie de veuf inconsolé (il le raconte dans le 4e tome achevant le cycle de la route de la soie, douze ans plus tard). Vous aurez reconnu Bernard Ollivier et Bénédicte Flatet, un couple charmant, réuni et heureux, qui vous accueillent chaleureusement dans leur merveilleuse maison normande.

Jean dit: 30 novembre 2016 à 21 h 37 min

on a envie de lui rentrer dans le lard, normal non ? (Janssen)

Moi ce qui m’étonne, c’est qu’Assouline laisse se produire sur son blog un polichinelle antisémite dont un groupe de révisionnistes tire manifestement les ficelles en coulisses. Il est clair en effet que le widergänger accumule les défauts que les antisémites se sont toujours plu à prêter aux Juifs : une arrogance immonde, une vanité incommensurable, une autosatisfaction incurable, une pente vertigineuse au mensonge et à la calomnie, une monstrueuse haine de l’autre, etc.

bérénice dit: 30 novembre 2016 à 21 h 36 min

20h25 nous n’aurions pas deviné sans cette recherche édifiante, merci d’avoir voulu préciser votre géolocalisation.

Jean dit: 30 novembre 2016 à 21 h 30 min

Toujours sans vouloir casser l’ambiance, faire de l’aviron aide puissamment à péter. Ce n’est pas sorcier à comprendre : quand on tire sur les rames, on contracte les muscles du bas ventre et on se penche en avant, et en même temps on tend les fesses en arrière tout en les écartant légèrement. Pour pet que, juste avant l’exercice, vous ayez bouffé des fayots, l’effet est surprenant.

Janssen J-J dit: 30 novembre 2016 à 21 h 29 min

@20.41 Je n’arrive pas à savoir si vous louangez Passoul comme homme de gauche se moquant du bourgeois, ou si vous vous moquez de Passoul en cynique de droite qui ne ferait que de la provoc. ? Je lui fais a priori crédit d’avoir eu un retour d’émotion de jeunesse à la lecture de cet opus dont vous ne le croyez pas capable ; il est vrai qu’il enrobe et enjolive cette émotion en en rajoutant des tonnes avec de la culture de garniture, c’est son gagne-pain après tout, il a une image à tenir quand même, accordez lui au moins cela !
@20.25 Sa ponctuation classique (à Passoul, veux-je dire) laisse d’ailleurs subsister moins de doutes que chez Saramago qui fait sans doute confiance à son lecteur pour le laisser mettre sa propre imagination dans ses phrases non ponctuées, cela dit, il ne font pas le même métier, et y a pas photo entre eux.
@20.41, vous êtes bien trop subtil en lisant entre les lignes de Passoul, au point que vous dérapez grave… (mais je peux me tromper).
@21.01 Ne lui demandez surtout pas de clarifier ses obscurs objets de désirs hégéliens, car H. se widergangstérise dangereusement, à traiter tous les gens d’abrutis et enragés niaiseux. Heureusement, les flics du blog avec leurs fichesses veillent sur le canotage interdit. J’apprécie bcp votre pacifisme et patience, vos invitations à poursuivre la discussion, j’observe que si vous tenez mieux vos nerfs en laisse que la plupart, ils craquent néanmoins parfois, et je ne parle pas que de l’épinglage des « arguties » de wgg qui en savent quelque chose. Il ne fait de cadeau à personne, vous le savez, surtout pas à lui-même hélas, quand il en appelle ses petits (égo) chéris à la rescousse de son désarroi. Il se blesse et on rit, mais parfois on a envie de lui rentrer dans le lard, normal non ? On n’est pas de bois, on a (de) la trique.

i fait partie dit: 30 novembre 2016 à 21 h 25 min

Je ne voudrais pas casser l’ambiance, mais j’ai fait partie d’un club d’aviron, dans ma ville natale. Je ramais sur un « huit ». J’étais le dernier — en fait le premier dans le sens de la marche, tout à l’avant du bateau. Ce que je n’ai su que plus tard — trop tard — c’est que mes co-équipiers appartenaient aussi à un club de pétomanes. Faire de l’aviron, ils me l’ont avoué ensuite, les aidait à affiner leur sens du rythme et à tester (sur moi) des effets de groupe. Genre rafale.

bérénice dit: 30 novembre 2016 à 21 h 22 min

Goguenard,- – – Jean si vous ne l’avez pas vu, regardez sur Arte « l’amour est un crime parfait »,trés bon film vu à sa sortie.

bérénice dit: 30 novembre 2016 à 21 h 19 min

il faut bien voir « le bonheur suprême de pisser dans l’eau » comme une métaphore de l’expression « pisser dans un violon » !

d’où le retour aux thèses marxistes qui opposent la classe bourgeoise à la classe ouvrière, passou oppose ceux qui pissent dans l’eau à ceux qui pissent dans un violon, et ça c’est du grand art ou je n’y connais rien…

Hamlet pisser dans l’eau en titillant l’idée de l’infini avec toute la causticité de Céline ou pisser dans un violon – expression usitée dans les milieux populaires – vous faites bien d »en relever l’ironie comme d’ailleurs celle que donne à lire la vision des orgues d’une cathédrale dans la rangée des rames alignées, on niche sa croyance dans l’hallucination mystique, un peu l’impression que le type a tout compris et atteint préfère oublier et voir ce qu’il veut dans ce surgissement métaphorique qui dit un peu guoguenard de la perte des grandes illusions.

Jean dit: 30 novembre 2016 à 21 h 18 min

cet auteur est issu des classes sociales bourgeoises qui en ont rien à taper de voir ses semblables sombrer dans la misère (Hamlet)

ah oui ! OuIIII! Comme c’est vrai ! comme c’est beau ! On n’en a rien à secouer, des pauvres ! Assommons-les, comme disait je ne sais plus qui.

bérénice dit: 30 novembre 2016 à 21 h 01 min

mais ça personne ne l’a vu, bande de niais que vous êtes

Hamlet, je n’ai pas lu Hegel aussi si vous disposiez du temps nécessaire à développer cette analyse.

bérénice dit: 30 novembre 2016 à 20 h 54 min

« mon gigantesque trou noir qui aspire »

Chaloux pas lu mais entendu, auriez vous changé parce que j’ai peut-être des oreiles?

hamlet dit: 30 novembre 2016 à 20 h 52 min

et ni violon ni la lutte ne sont jamais loin dans ce texte, j’en veux pour preuve cette extrait :

« Brice, barreur particulièrement tyrannique, pervers, gueulard, beauf, accro à la téléréalité et par conséquent détesté, nonobstant ses réelles qualités à la barre. Jusqu’à ce qu’une veille de Noël le narrateur se soit laisser happer par une chorale échappée d’une église, et plus particulièrement par le timbre envoûtant du soliste : « Il distribuait appogiatures et trilles avec autant de facilité que ses rappels à l’ordre dans le bateau. » »

de la téléréalité à l’appogiature, du grand art !

qui ceux qui n’y connaitraient rien en musique je rappelle que « appogiature » vient du mot « appuyer » : appogiare !

si passou cite précisément ce passage où il question de beaufs, de téléréalités et d’appogiature c’est en référence au texte de Hegel sur la relation entre le maitre et l’esclave !

un façon à lui de nous dire que ce livre est symbôle de l’état de déliquescence dans lequel est plongé aujourd’hui la littérature.

c’est clair comme de l’eau de roche !

mais ça personne ne l’a vu, bande de niais que vous êtes.

hamlet dit: 30 novembre 2016 à 20 h 46 min

sérieux il voir toute l’ironie qu’il y a dans une phrase comme :
« on va jusqu’à titiller l’infini lorsqu’on s’accorde le bonheur suprême de pisser dans l’eau, « moment de communion totale entre les frères d’armes et leur rivière », instant d’éternité savouré en équipage que le Céline du Voyage au bout de la nuit avait sublimé »

il faut bien voir « le bonheur suprême de pisser dans l’eau » comme une métaphore de l’expression « pisser dans un violon » !

d’où le retour aux thèses marxistes qui opposent la classe bourgeoise à la classe ouvrière, passou oppose ceux qui pissent dans l’eau à ceux qui pissent dans un violon, et ça c’est du grand art ou je n’y connais rien…

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