de Pierre Assouline

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La République Des Livres par Pierre Assouline
Pour une histoire catastrophique de la Suisse

Pour une histoire catastrophique de la Suisse

La Suisse, doux et paisible voisin que le monde entier devrait nous envier, relève-t-il d’un Sonderfall, un cas particulier s’agissant de son rapport à la catastrophe ? Peter Utz, qui a exploré de fond en comble les littératures de son pays face au cataclysme, y répond dans un essai brillant, argumenté, convaincant comme les éditions Zoé peuvent s’enorgueillir avec ceux Peter von Matt (notamment La Poste du Gothard ou les états d’âme d’une nation publié il y a deux ans à Genève. Professeur de littérature allemande à l’université de Lausanne, Peter Utz est l’un des meilleurs connaisseurs de l’œuvre de Robert Walser, de même que Marion Graf, traductrice de cet essai et de plusieurs livres de l’écrivain ; il est vrai que ses petites proses sont pleines de scénarios catastrophes bien dans l’esprit national avec fins du monde à la clé, toutes examinées dans Culture de la catastrophe (Kultivierung der Katastrophe, traduit de l’allemand par Marion Graf, 448 pages, 25 euros, Zoé) de Peter Utz.

Sur une crête en équilibre instable à la frontière entre nature et culture se tient la notion de catastrophe. Il faut être suisse pour l’avoir remarqué. Suisse, c’est à dire épargné par un certain nombre de catastrophes qui ont ravagé l’Europe des siècles : guerres, révolutions, tremblements de terre, totalitarismes, génocides et autres joyeusetés du monde libre. Voir, regarder, observer, s’approcher un peu mais pas trop : tout un peuple au balcon. On dit que pendant la guerre, ses montagnards avaient pour devise : « Faire comme si de rien n’était », mais c’est à se demander si ce n’était pas celle de tous les citoyens.CIMG1700

Autrefois, plus spectatrice que jamais, la Suisse observait s’appropriait les catastrophes des autres par le biais d’une compassion bien tempérée. La prise de conscience est assez récente. Quelques décennies à peine. Avant on n’y pensait pas, on n’en parlait pas, du moins pas en ces termes et pas nécessairement dans la catégorie « catastrophes ». encore faut-il s’entendre sur sa définition :

« Schéma culturel qui affecte la perception, la représentation et l’interprétation d’une rupture dans notre vécu historique »

Chacun de ces mots compte mais la question de l’interprétation est probablement celle qui domine car elle oriente le sens de celles qui la précédent. Que faire du tremblement de terre de Lisbonne en 1755 : une secousse suivie d’un raz-de-marée ou une punition divine ? La querelle fut vive, Voltaire, Rousseau, Leibniz, Kant s’en étant mêlés. Disons que la nature provoque la catastrophe et que la culture décide si elle en est une. Max Frisch, auquel l’auteur fait souvent référence (notamment à L’Homme apparaît au Quaternaire), rappelait que la nature, elle, ignore la catastrophe contrairement à l’être humain. D’autres écrivains, dramaturges, philosophes, essayistes tels que Schiller, Wölfli, Ramuz, Cendrars (La fin du monde filmée par l’ange de Notre-Dame, script méconnu qui finira dans Moravagine bien connu) sont également mis à contribution, grâce à une érudition très sûre issue d’un long et profond commerce avec leurs œuvres, Friedrich Dürrenmatt notamment présenté comme « le poids lourd des catastrophistes de la littérature de langue allemande en Suisse » et dont l’auteur analyse puissamment la portée universelle de son angoissante nouvelle de 1952 Le Tunnel, censée se dérouler entre Berne et Zurich. Et puis, oui, l’immense Ramuz, chantre des communautés paysannes, villageoises et montagnardes autarciques, réquisitionné lui aussi pour sa dimension tragique, qui avait intitulé l’un de ses manuscrits « La fin du monde » avant de le rebaptiser Présence de la mort, fit déborder un lac de montagne sur un village dans L’Inondation… Face à la catastrophe, Peter Utz range les écrivains suisses dans trois catégories : le sismographe (enregistrer), le prophète (annoncer), le démiurge (créer à la place de Dieu sur les décombres).

CIMG1691En Suisse, les Alpes en sont le théâtre privilégié, ce qui surprendra le lecteur habitué à en faire le lieu par excellence de l’idylle bucolique, ce qu’elles sont aussi. Justement parce qu’elles sont au cœur de l’identité suisse, d’aucuns ne reculent pas devant l’allitération Alpes/ Apocalypse, combien d’arpenteurs de montagnes y avaient pensé ? On mesure mal en dehors de ce pays à quel point les avalanches de pierres ou de neige ont suffi à sceller une communauté de destin entre helvètes depuis 1806, année de l’éboulement qui fit quelques 400 morts en ensevelissant le village de Goldau (canton de Schwyz). Rarement un écroulement aura été aussi fondateur dans l’histoire d’un pays. Peter Utz tient l’avalanche pour le signe identitaire positif de la Suisse ; il insiste à juste titre sur la dimension sonore (roulements, grondements, échos) de la tragédie lorsque la montagne lui donne sa touche de sublime.

Le philosophe Walter Benjamin, qui n’avait rien de Suisse, a utilisé la métaphore du kaléidoscope pour évoquer un ordre apparemment aussi intangible que celui d’une petit ville ancienne, qui peut être à tout moment bouleversé par une catastrophe. Heureusement que les littératures suisses, tant alémanique que romande, ont reflété et sublimé cette culture car rien ne vaut la catastrophe pour cimenter une nouvelle cohésion sociale :

«  Nous ne nous appartenons jamais aussi intimement qu’au lendemain de la catastrophe” notait Robert Musil dans son Journal.

Encore faut-il y survivre, accepter que les émotions soudent les différences par la solidarité, développer l’empathie pour les victimes et résister à la tentation de la dispersion. Le Conseil fédéral (à la maxime traditionnelle, officieusement adoptée au lendemain des inondations de 1868 : « Un pour tous, tous pour un ») l’a bien compris qui, en l’absence d’ennemi extérieur, a toujours su bien instrumentaliser la fureur des éléments en lieu et place à grands renforts de métaphores bellicistes. Quel autre pays inscrit des noms sur des monuments aux morts à la mémoire des victimes des avalanches ? Ne vous fiez pas à la tranquillité de leur écriture : rien de plus intranquille en vérité. C’est encore plus vrai chez les alémaniques où le Ruhe (calme) dissimule l’Unruhe (inquiétude). La littérature s’est emparée de la notion à la fin des années soixante pour faire de Unruhen un synonyme d’ « agitation sociale » et d’ « émeutes ».

Les Suisses, peuple à part et légèrement au-dessus, sont capables de tout y compris d’aménager une caverne où fut bunkerisé un réacteur nucléaire défectueux en entrepôt pour les biens culturels de Vaud. Il fallait oser remplacer le symbole de la catastrophe par les signes de la culture, et oser se demander avec Peter Utz : quand l’incendie fait rage, la littérature de ce pays qui a intégré la neutralité dans son ADN se penche-t-elle sur les pyromanes ou sur la police d’assurances ? Seuls les dommages causés par les tremblements de terre ne sont pas couverts ; d’ailleurs, les écrivains n’en parlent pas. Cette catastrophe naturelle ne s’envisage pas là-bas, ce qui est d’autant plus remarquable que les autres types de catastrophe sont devenus « un ferment productif de la culture ».

L’essai de Peter Utz déploie toute sa finesse pour nous faire entrevoir la brèche que la perspective de la catastrophe introduit entre nature et culture. La forêt protectrice en est la frontière, de même que les Alpes forment un puissant rempart au col du Gothard. Ils ne protègent pas seulement le village de l’avalanche mais, plyus symboliquement, la nation des attaques extérieures. Au-delà encore, cet essai passionnant permet de comprendre pourquoi, dans le maelstrom mondialisé et le chaos européen, au risque du confort et de l’inconfort, les Suisses ont été et demeurent pour une large part un peuple de spectateurs.

(photos Passou)

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commentaires

782 Réponses pour Pour une histoire catastrophique de la Suisse

Petit Rappel dit: 21 avril 2017 à 17 h 39 min

oui, les légendes sont intéressantes, mais c’est le traitement contemporain de l’époque par les feuilles écrites qui est important, car elles étaient lues par qui savait lire et oralement aux illettrés. Or la période en voit une assez belle floraison; et ils sont structurants des mentalités. Voir, bien qu’orienté hors de ces sujets cataclysmiques, le beau livre de Maurice Lever: « Canards sanglants, naissance du fait divers » qui en propose un choix varié. le poids et le choc des mots, en quelque sorte….
MC

la vie dans les bois dit: 21 avril 2017 à 17 h 34 min

Tain guigui, toi tu aurais raison de prendre ton toubib en grippe. Tu continues de « résonner », comme si ta lobotomie avait été tropbien réussie. Te reste pu rien entre les oreilles, ma pauvre.

Bob dit: 21 avril 2017 à 17 h 30 min

Hamlet enfin une bonne nouvelle : « La reine Elizabeth II fête ses 91 ans, toujours bon pied bon oeil »(lalibre.bE)

Bob dit: 21 avril 2017 à 17 h 29 min

Hamlet enfin une bonne nouvelle : « La reine Elizabeth II fête ses 91 ans, toujours bon pied bon oeil »(lalibre.br)

bérénice dit: 21 avril 2017 à 17 h 26 min

D, ce serait selon vous une forme active? Hegel a bel et bien influencé notre philosophe, père de l’existentialisme dont je ne sais rien par ailleurs . Pourquoi me fâcherais-je ? Vous vous moquez? et je ne l’entends pas, bah! c’est une défense immunitaire.

Bob dit: 21 avril 2017 à 17 h 25 min

bérénice dit: 21 avril 2017 à 17 h 22 min
j’en sais rien sauf qu’entre attentat et election on s’énerve

la vie dans les bois dit: 21 avril 2017 à 17 h 24 min

Tu crois trop aux fantômes, guigui. T’as vu poutou ? Il est dans le déni , veut plus vendre des armes au Quatar et à l’Arabie saoudite, car après les terroristes bien de chez nous s’en servent pour tuer des policiers en exercice sur les Champs Élysées ?

bérénice dit: 21 avril 2017 à 17 h 22 min

17h13 vous prenez vraiment les électeurs et les électrices pour des midinettes qui s’attacheraient uniquement à la présence et l’apparence mais vous savez, nombreux sont ceux et celles qui préfèrent les barbus, les négligés, les chauves, les binoclards voire les blondes qui servent une autre sorte de potage.

D. dit: 21 avril 2017 à 17 h 19 min

Nicolas, je ne comprends pas la note de l’éditeur, ailleurs est discernée dans les travaux de Sartre l’influence d’Hegel :

mouais. La grammaire là-dedans me semble presque secondaire au vu de l’inutilité -voire l’incongruité – de cette forme passive. Ne vous fâchez pas.

Bob dit: 21 avril 2017 à 17 h 17 min

16h087
« en 40 avec le pognon des nazis, maintenant avec le pognon des mafieux et des terroristes, et quand on y a va on a toujorus l’impression d’être chez les bisounours. »
Il en sait des choses, hamlet ! Et le pognon des Templiers aussi ?

Bob dit: 21 avril 2017 à 17 h 13 min

« Il a dit qu’il avait amené la grammaire de sa mémé, et c’était un gros bobard. »

C’était un bobard tactique de sa mémé pour faire encore plus chialer d’admiration dans les chaumières

la vie dans les bois dit: 21 avril 2017 à 17 h 13 min

Suis allee trop vite. Wiki dit que le sanctuaire de Myans est plus ancien que l’effondrement du Granier. La Vierge dorée sur le toit est en revanche un ex-voto lié à cette « catastrophe » géologique.

bérénice dit: 21 avril 2017 à 17 h 03 min

16h53 sans vouloir vous importuner ou m’immiscer dans votre échange avec Court, j’ai eu l’occasion de séjourner en Bretagne dans une longère recouverte de chaume construite tout à côté d’une chapelle où la Vierge du lieu portait sa tête entre ses mains, une souce à son abord, l’endroit paisible, presque abandonné au milieu du bocage répondait au silence d’un monastère à un champ de blé de là en face et nous avions pour voisin un très vieil ouvrier agricole, esseulé, abîmé, rongé par la tâche qui fut très heureux de nous adopter les semaines où nous y séjournâmes. Merveilleux chants de la Terre, sans aucune pollution sonore ou visuelle, un bonheur pur.

la vie dans les bois dit: 21 avril 2017 à 16 h 53 min

Court, cet effondrement du Granier a donné lieu à des légendes, dont l’une très belle: le lac des fées et à l’édification d’une chapelle à la Vierge noire, et dorée sur le toit, qu’on voit de l’autoroute, en allant au ski.

Petit Rappel dit: 21 avril 2017 à 16 h 41 min

En fait, le problème de l’interprétation des cataclysmes comme signe de la colère divine bat son plein au seizième siècle ou tout est signe.Je crois que Crouzet consacre quelques pages dans les Guerriers de la Peur à l’écroulement de la Montagne de Pontcharra. Il faudrait voir comment la chose s’est traduite pour les contemporains.
En comparaison, Derborence avec son monde chtonien très efficacement suggéré constitue presque une version résiduelle laicisée par rapport au thème de la Colère Divine, absent ici. Ce qui n’est pas toujours le cas chez l’auteur du Règne de L’Esprit Malin. Derborence, ou la butte-témoin du reflux des peurs paniques et collectives, au profit de l’émergence de l’individu placé entre le ressassement du traumatisme du survivant -d’ou la volonté de revenir à la montagne- et la volonté de vivre, tout simplement.
MC

Delaporte dit: 21 avril 2017 à 16 h 38 min

« une lecture enfin systématique de Heidegger qui, avec d’autres, lui a fait découvrir son historicité et la profondeur de ce que, comme tout un chacun, il devait aux autres dans la formation de sa propre personne »

Sartre aurait pu opter pour un autre philosophe, plutôt que de s’engouffrer, lui aussi, dans la mode Heidegger, dont on sait aujourd’hui que c’était l’une des plus grandes escroqueries idéologiques du XXe siècle. Pauvre Sartre ! Heureusement qu’il y a eu Flaubert pour l’occuper ensuite, sur le tard : ça a dû lui changer les idées.

JAZZI dit: 21 avril 2017 à 16 h 31 min

Belle conclusion de Coorebyter, Nicolas :

« Il y a donc bien eu, chez Sartre, deux efforts de longue durée pour penser contre lui-même. L’un qui le fera passer du monde enchanté de l’art à la découverte de la contingence – sans qu’il n’abandonne jamais, pour autant, sa fascination pour la surréalité du Beau, au point de multiplier les biographies d’artistes (dont le Tintoret) et d’écrire dans une langue magnifique cet adieu à la littérature que constituent Les Mots. L’autre qui le fera passer de l’évidence de la liberté au poids écrasant de la nécessité et de l’aliénation, qui trouvera son acmé au Livre I de la Critique de la raison dialectique – sans qu’il n’abandonne jamais, pour autant, sa conviction de l’irréductible subjectivité du vécu, qui ne sera jamais passible d’une description de type causaliste. S’il a sincèrement pensé contre soi, il n’a jamais rompu avec soi, pas même dans les dialogues de mars 1980 avec Benny Lévy, quelques semaines avant sa mort, où il résiste farouchement lorsque son interlocuteur veut lui faire avouer ce qu’il n’a jamais pensé. Comme il le dira dans Les Mots, nul ne peut sauter hors de son ombre, nul ne peut penser en dehors des cadres qui l’ont constitué, au sens strict du terme, jusque dans sa subjectivité : « On se défait d’une névrose, on ne guérit pas de soi. » »

Passou, à quand un dossier : que reste t-il de l’oeuvre conjuguée de Sartre
et Beauvoir plus de trente ans après leur mort, dans un prochain Magazine Littéraire ? ça a peut-être déjà été fait ?

JAZZI dit: 21 avril 2017 à 16 h 17 min

bel article, Nicolas. Ce que Sartre doit à Heidegger ?

« Si la guerre a provoqué une coupure majeure dans la vie de Sartre, c’est parce que sa mobilisation lui a brutalement appris qu’il n’était pas un homme seul mais un citoyen français redevable d’une foule de normes sociales, et que cet événement collectif par excellence s’est accompagné d’une lecture enfin systématique de Heidegger qui, avec d’autres, lui a fait découvrir son historicité et la profondeur de ce que, comme tout un chacun, il devait aux autres dans la formation de sa propre personne. »

hamlet dit: 21 avril 2017 à 16 h 08 min

et le plus drôle c’est qu’à force de donne une image de grande moralité ils s’en sont toujours bien sortis, en 40 avec le pognon des nazis, maintenant avec le pognon des mafieux et des terroristes, et quand on y a va on a toujorus l’impression d’être chez les bisounours.

et ça, pour réussir à enfumer à ce point le monde entier, c’est du grand art dans la pratique du faux derche.

il faut au moins leur reconnaitre ce mérite, ils ont réussir à faire de l’enfumage un art à part entière.

bérénice dit: 21 avril 2017 à 16 h 03 min

Sinon, non je ne suis pas restée scotchée sur BFM, j’ai cherché les dépêches AFP puis me suis réfugiée sur mon quotidien en continu.

bérénice dit: 21 avril 2017 à 16 h 01 min

Nicolas, quelle heureuse idée a-t-il eu de ne pas vouloir convaincre plus qu’il ne l’avait fait jusqu’à présent, après ce volte-face, celui concernant la sécurité sociale , pas très envie de lui accorder plus de crédit qu’il ne le mérite mais si vous consultez le comparateur de programmes vous comprendrez qu’il n’est pas seule à vouloir faire porter par les mutuelles une part plus importante des dépenses de santé, le débat reste ouvert et l’avenir incertain dans ces conditions et bien que les employeurs soient dans l’obligation de proposer une mutuelle aux salariés et d’y pourvoir en partie, restent ceux qui n’ont pas d’emploi mais ils sont dans une même situation d’inconfort sanitaire aujourd’hui.

hamlet dit: 21 avril 2017 à 15 h 51 min

la catastrophes en Suisse c’est pas les déchets nucléaires, c’est la mafia de l’argent.

sûr que c’est plus facile de critiquer le nucléaire, c’est plus politiquement correct.

le nucléaire, la grande catastrophe ! encore des trucs de faux derche…

hamlet dit: 21 avril 2017 à 15 h 48 min

si on devait faire le classement de pays les plus corrompus, les plus inégalitaires, les plus mafieux de la planète la Suisse arriverait première et de très loin !

mais ça il faut regarder derrière le décor pour le voir.

la vie dans les bois dit: 21 avril 2017 à 15 h 47 min

Macron est devenue toutrouge qd D.Pujadas, avec un sourire en coin, lui a demandé si il voulait aller récupéré ce fétiche-la grammaire de sa mémé- qu’il a dit avoir oublié dans sa loge. C’est comme cet épisode avec la société des rédacteurs du journal Le Monde.

hamlet dit: 21 avril 2017 à 15 h 47 min

et après ça, le plus drôle c’est qu’ils donnent des leçons de morale à toute la planète.

au moins quand on va à Bogotá les types ils font la morale à personne, ils vous mettent une bastos dans le ciboulot pour vous piquer votre montre et ciao !

les suisses c’est pareil mais avec la morale en plus: les rois des faux derches !

hamlet dit: 21 avril 2017 à 15 h 44 min

il faut bien voir que tous les crimes les plus odieux, du genre décapiter des gamins et pendre leur corps au milieu de la ville, du genre flinguer des familles entières et les planquer des les murs d’une maison, du genre de tous ces massacres liés à la drogue, au sommet du sommet on trouve quoi ? la Suisse !

hamlet dit: 21 avril 2017 à 15 h 41 min

les suisses ils donnent l’apparence d’une grande honnêteté alors que c’est le pays le mafieux de la planète.

la vie dans les bois dit: 21 avril 2017 à 15 h 33 min

À propos de cet heureux événement arrivé à la journaliste Lea Salame , pour animer l’émission politique hier à la tele francaise, elle a certainement obtenu une dérogation du medecin du travail, ce qui peut être légalement autorisé pour écourter un congé post-natal , dans son cas. Je n’ai pas toujours saisi la pertinence de ses questions. Surtout quand elle demande au candidat de réfléchir avant de répondre à la question des regrets. En tout cas, il y en a un qui a été pris la main dans le sac à mensonges, c’est Manu. Il a dit qu’il avait amené la grammaire de sa mémé, et c’était un gros bobard.

Nicolas dit: 21 avril 2017 à 15 h 11 min

Jazzi, c’est très simple, d’après un papier de de Coorebyter http://politique.eu.org/spip.php?article2488 dans Les Temps Modernes « Si on le replace dans l’itinéraire sartrien, L’Etre et le Néant apparaît ainsi pour ce qu’il est : un chant du cygne, le début de l’adieu à la phénoménologie entendue comme guide…. » et d’ajouter que Sartre « ne sera réellement heideggérien que l’espace de quelques mois. Disons de mai 1939, quand il rédige son article sur la temporalité chez Faulkner, jusqu’au 19 décembre 1939, lorsqu’il écrit, dans un de ses Carnets de la drôle de guerre, ces lignes décisives, les premières qui appartiennent de plein droit à L’Etre et le Néant – des lignes qui ne doivent rien à Heidegger et qui ouvrent une première explication du titre donné au présent article (L’Etre et le Néant, ou le roman de la matière, NDLE) : »La conscience est allègement d’être. L’être-pour-soi est une désintégration de l’être-en-soi. L’être-en-soi transi par le Néant devient l’être-pour-soi. » Voilà.

Nicolas dit: 21 avril 2017 à 15 h 07 min

Bérénice ne me dites pas que avez scotché BFM toute la nuit ?! Sinon dans le programme il n’y a pas ce genre d’explication foireuse  » Il va bien falloir réorganiser notre système de protection sociale et de santé. Ce que nous avions écrit a été mal compris, je l’ai retiré, j’ai lancé un débat avec l’ensemble des responsables de la santé, les médecins. » Il lui aurait suffit de dire ceci mis à jour à Salamé et il pouvait dérouler la dernier mouture de son programme et peut étre séduire quelques électeurs. Au lieu de ca il préfère degueuler sur les journalistes. Ca en dit long…

D. dit: 21 avril 2017 à 14 h 49 min

Auparavant, il avait reçu un message télévisuel de sa grand-mère défunte. Faut-il s’en inquiéter ?

…pour ce coup-ci on va passer. Si jamais ça recommence en plus fort avec Napoléon dans le micro-ondes, on avisera. Hein, Chaloux ?

bérénice dit: 21 avril 2017 à 14 h 38 min

Nicolas, je me suis souvenu que la télé publique proposait une série d’interviews et j’ai pu accrocher P Poutou Puis E Macron qui annonça la mort d’un policier, suivi de J Cheminade quand Le journaliste hâtivement confirma un second mort; là j’ai lâché la série et me suis branchée sur BFM , je n’ai pas entendu ni vu la suite et fin de l’émission consacrée au débat électoral. pour ma part je préfère sans vouloir infirmer l’utilité publique d’une telle initiative aller chercher les info dans la presse écrite. Et puis ils sont ou ont tous été invités un par un pour éclaircir leur projet à différentes émissions radiophoniques ou télévisuelles, là c’était leur dernier passage pour convaincre.

JC..... dit: 21 avril 2017 à 14 h 34 min

On a pas le droit de se moquer de l’aspect physique d’un cafard, sauf si c’est pour reconnaître que ses aspects intellectuels n’arrangent rien .

JC..... dit: 21 avril 2017 à 14 h 32 min

J’apprécie énormément (beaucoup) les efforts du poulet Bernie la Pochette, dressé sur ses ergots socialistes, pour avoir l’air d’un coq.

Bernard CAZENEUVE : 165 cm….Nain ! Nain ! Nain! je ne suis pas un nain ….

Nicolas dit: 21 avril 2017 à 14 h 25 min

C’est à dire Berenice que moi non plus je ne suis pas Normalien, un bon politicien doit me semble t’il être un bon pédagogue, à la télé c’est toujours résumé mais quand les journalistes se réjouissent de la haute qualité des débats j’ai aussi parfois l’impression d’être dans un cours magistral d’université… et l’envie de prendre une aspirine. Il faut savoir s’adresser à tout le monde. À votre avis si Salamé ne lui avait posé que de bonnes questions qu’il aurait apprécié lui aurait il reproché à la fin du débat au vu de ses nombreuses connaissances d’être probablement une mère indigne ayant passée plus de temps à travailler qu’à s’occuper de son enfant?

Bloom dit: 21 avril 2017 à 14 h 25 min

Pour une histoire suisse de la catastrophe – Noel 1956, dernière promenade de Robert Walser dans la neige.

bérénice dit: 21 avril 2017 à 14 h 22 min

L’attentat qui a coûté la vie au policier de 37 ans va donner 1 point de plus à Marine Lepen. Quand on lit la violence des crimes commis avant par le même individu, on se demande pourquoi il n’était plus incarcéré; sont ils nombreux dans la nature comme des éléments incontrôlables et incalculables?

Delaporte dit: 21 avril 2017 à 14 h 18 min

« On veut voir la séquence, Delaporte ! »

Oui, par exemple sur Le Parisien, c’est en ligne. Vous pourrez voir l’extrait de ce « dialogue », comme seule la TV peut nous en donner dans son aberration primaire.

bérénice dit: 21 avril 2017 à 14 h 18 min

Jazzi, qu’aurait-il à promettre maintenant, il met en garde contre les dangers du bolchevisme et du fascisme m’a-t-il semblé capter.

bérénice dit: 21 avril 2017 à 14 h 16 min

Nicolas, vraisemblablement avez-vous accès au comparateur de programme mis en ligne par le journal Le Monde, cela renseigne et c’est assez précis avec un renvoi à chaque programme si on le souhaite. Je ne sais toujours pas à qui accorder mon bulletin.

bérénice dit: 21 avril 2017 à 14 h 13 min

.La plante en pot normalienne ne sait pas faire grand chose à part promettre avec un joli sourire…

B Hamont et E Macron ne sont pas normaliens, NKM aurait pu mais sort de polytechnique et n’est pas socialiste, de qui parle-t-on?

Nicolas dit: 21 avril 2017 à 14 h 07 min

C’est très simple, Fillon va à un entretien et plutôt que de répondre, certes une énième fois, aux journalistes pour présenter son programme, ses évolutions et le pourquoi du comment de toussa, pour que les électeurs soient correctement informés et puissent se faire un avis en toute connaissance de cause, plutôt que de répondre une enieme fois et faire son job, faire ce que tout électeur attend d’un homme politique qui se présente à la presidentielle il s’abaisse à quelques bassesses dont la médiocrité est le simple reflet de l’âme de cette homme.

JAZZI dit: 21 avril 2017 à 14 h 06 min

Aux dernières nouvelles, WGG devait aller visiter la synagogue de Gérone, depuis, silence radio. Auparavant, il avait reçu un message télévisuel de sa grand-mère défunte. Faut-il s’en inquiéter ?

bérénice dit: 21 avril 2017 à 14 h 02 min

Au final ça paye.

D, pensez-vous qu’elle ait à rembourser ou que bientôt nous pourrions scander tous en coeur après un show complètement raté mais un peu long et pas drôle ce verbe conjuguez à l’impératif sans compter que sortie ou pas de l’Europe elle devrait 300 000×100 cents à cette institution nommée parlement et dont elle est l’une des représentantes dépressive d’après l’observation d’ une physicienne de passage .

JAZZI dit: 21 avril 2017 à 13 h 53 min

« c’est des positions de kamasutra de bacroume que les hétéro y comprennent pas ça »

Toi tu as parfaitement compris, tu ne serais pas 100% hétéro ?

Delaporte dit: 21 avril 2017 à 13 h 48 min

« La mauvaise foi de ce pauvre Delaporte dépasse l’imagination. »

C’est vous closer qui, par hallucination partisane, renversez complètement le sens de cette scène médiatique pourtant simple, et même pauvre à comprendre. Malheureux spectateurs hallucinés d’un cirque médiatique qui va culminer dans le malentendu de dimanche ! Pauvres Français roulés dans la farine, victimes de visions télévisuelles !

bouguereau dit: 21 avril 2017 à 13 h 45 min

La dynamique Mélenchon-Fillon risque de sérieusement s’inverser et celle de Macron de stagner ?

c’est des positions de kamasutra de bacroume que les hétéro y comprennent pas ça baroz..sois moins communautariss

bouguereau dit: 21 avril 2017 à 13 h 42 min

Comment est-on passé d’«Etre et temps» de Heidegger à « L’être et le néant » de Sartre ?

l’entropie baroz..l’entropie

bouguereau dit: 21 avril 2017 à 13 h 36 min

nourris par le terreau de l’ignorance

havec dédé hon engraisse pas les cochonnes avec dl’eau clair

bouguereau dit: 21 avril 2017 à 13 h 35 min

Quelqu’un lance une info biaisée, aussitôt reprise par tous ceux qui y ont intérêt et personne ne vérifie directement la source

bon..c’était pas lui l’père a tous les coups..mais prex!

D. dit: 21 avril 2017 à 13 h 32 min

C’est à la fois de l’orgueil et de l’inconséquence, nourris par le terreau de l’ignorance des réalités profondes.

bouguereau dit: 21 avril 2017 à 13 h 32 min

C’est ce qui arrive quand on dit la vérité et rien que la vérité. Au final ça paye

..dans l’ot monde dédé

closer dit: 21 avril 2017 à 13 h 32 min

« il croit que c’est en traitant une femme enceinte de parfaite idiote »

La mauvaise foi de ce pauvre Delaporte dépasse l’imagination. Aucun des internautes « choqués » n’a évidemment vu la séquence en question. On assiste à un phénomène classique du web: l’auto-intoxication. Quelqu’un lance une info biaisée, aussitôt reprise par tous ceux qui y ont intérêt et personne ne vérifie directement la source.

D. dit: 21 avril 2017 à 13 h 29 min

Pourquoi féliciter une jeune mère alors que la vie est donnée par Dieu ?
C’est Dieu qu’il faut d’abord féliciter. Cette notion est d’ailleurs évidente dans la plupart des religions. Mais nous, Français, il faut qu’on se distingue, comme toujours. Essayer de faire croire qu’on a dépassé ça par nos propres forces. Ça fait partie du mal français. C’est l’une de ses composantes.

D. dit: 21 avril 2017 à 13 h 23 min

Chez Marine tout se tient dans une logique implacable. Chez Nicolas Dupont-Aignan aussi d’ailleurs. Ce type-là est indémontable.
C’est ce qui arrive quand on dit la vérité et rien que la vérité. Au final ça paye.

bouguereau dit: 21 avril 2017 à 13 h 19 min

je serais d’avis de verser une prime aux couples qui réussissent à limiter leurs enfants au nombre de 2 ou à la limite 3 s’ils s’agit de 3 garçons

payabe par les filles surnuméraires ? sapré gromacro dédé

JAZZI dit: 21 avril 2017 à 13 h 16 min

« Quand il en voyait une dans ses ateliers, elle était licenciée sur le champ. »

Un congé maternité avant terme !

Delaporte dit: 21 avril 2017 à 13 h 15 min

Marcel Dassault, lui aussi, avait la phobie des femmes enceintes. Quand il en voyait une dans ses ateliers, elle était licenciée sur le champ.

Delaporte dit: 21 avril 2017 à 13 h 13 min

« Delaporte ne connait sans doute pas l’usage qui veut que l’on félicite une jeune mère. »

Quant à Closer, il croit que c’est en traitant une femme enceinte de parfaite idiote qu’on lui fait un compliment ! Drôle manière de comprendre les « usages »…

JAZZI dit: 21 avril 2017 à 13 h 12 min

« je serais d’avis de verser une prime aux couples qui réussissent à limiter leurs enfants au nombre de 2 ou à la limite 3 s’ils s’agit de 3 garçons. »

Les garçons sont en solde, D., trois pour le prix de deux filles !

D. dit: 21 avril 2017 à 13 h 11 min

La dynamuque Macron ?
Vous pouvez toujours vous y mettre à 4 pour gonfler une chambre à air crevée, au bout d’un moment fatalement vous laisserez tomber.
Je suis passé du flan à la chambre à air qui fait pfuittt, mais fondamentalement on traite du même sujet.

Delaporte dit: 21 avril 2017 à 13 h 10 min

« Delaporte n’a pas regardé ce dont il parle »

En tout cas, l’allusion de Fillon envers Léa Salamé, malveillante ou pas, a choqué beaucoup d’internautes, et révèle le fond méprisant et machiste du candidat-bandit, qui non seulement vole l’argent public, mais se permet d’insulter une représentante de la moitié de l’humanité parce qu’elle a été enceinte.

D. dit: 21 avril 2017 à 13 h 06 min

Une femme enceinte ce n’est pas spécialement réjouissant. Ça travaille moins ou pas du tout ça a des envies, un coût et à l’horizon un chiard braillard de plus du Terre alors que celle-ci est déjà surpeuplée.
Moi je suis pour une régression de l’effectif des populations par l’incitation au contrôle des naissances. Je suis contre l’avortement : ce qui est conçu est conçu et doit être mené à son terme, je ne souhaite pas non plus qu’il soit interdit les 2 premiers mois suivant la conception parce qu’il doit exister des cas particuliers (viols, femmes-enfant ou psychiquement irresponsables etc…) qui méritent une certaine tolérance; enfin là n’est pas le sujet, le sujet c’est la femme enceinte et le contrôle de la conception et pour cela je serais d’avis de verser une prime aux couples qui réussissent à limiter leurs enfants au nombre de 2 ou à la limite 3 s’ils s’agit de 3 garçons.

closer dit: 21 avril 2017 à 12 h 45 min

« François Fillon sous-entend que Léa Salamé n’a pas bien suivi la campagne en raison de sa grossesse »

Delaporte n’a pas regardé ce dont il parle, mais probablement lu un commentaire malveillant. Fillon a fait une allusion souriante très aimable à Léa Salamé en la félicitant et celle-ci l’a très bien pris, et avec le sourire également. Delaporte ne connait sans doute pas l’usage qui veut que l’on félicite une jeune mère.

Delaporte dit: 21 avril 2017 à 12 h 34 min

Et en plus, Fillon a la phobie des femmes enceintes. C’est une névrose recensée en psychiatrie, qui devrait couper le candidat schizophrène de toute une partie de son électorat :

« François Fillon sous-entend que Léa Salamé n’a pas bien suivi la campagne en raison de sa grossesse »

Bob dit: 21 avril 2017 à 12 h 15 min

JAZZI dit: 21 avril 2017 à 10 h 19 min
c’est parce que l’existence précède l’essence : au prix où était l’essence déjà à l’époque- evidemment des esprits mal tournés, comme certains à pq, diraient  » les sens  » mais ça ne correspond pas à la citation de jean-paul

Deux poids, deux mesures.? dit: 21 avril 2017 à 11 h 23 min

En tous cas, le jeune et dynamique syndic de faillite de la maison Hollande n’apprécie ni qu’on lui rappelle ses origines, ni qu’on lui donne une leçon de dignité. Manque de cuir.La plante en pot normalienne ne sait pas faire grand chose à part promettre avec un joli sourire…

JAZZI dit: 21 avril 2017 à 11 h 15 min

La politique sécuritaire fait un retour en force dans la campagne électorale : le terrorisme va-t-il redistribuer la donne ?

Nicolas dit: 21 avril 2017 à 10 h 06 min

Prenez votre temps D, sauf guerre nucléaire totale imminente, nous avons encore de longues heures de discussion en perspective, on va pouvoir refaire le monde encore et encore et encore et c’est merveilleux n’est ce pas?

JC..... dit: 21 avril 2017 à 9 h 51 min

Je ne te permet pas, dédé, de railler la bouche pulpo-tentante de ma fiancée Nathalie Arthaud, une aphrodite de Cellule Erotique !

Elle voulait se fiancer hier avec un capitaliste. Ce fut vite fait avec moi.

Hélas ! On s’est planté grave : elle lançait au moment des orgues orgasmiques des « Vas y, Karl ! T’es bon, mon Leninou !… Aaah, mon Trotski d’amour ! »

Débandade capitaliste ! Insupportable… je suis retourné vers d’anciennes amours libérales. Notre idylle a duré 1h30, montre en main : aussi rapide que du Chirac à l’Hôtel de Ville…

D. dit: 21 avril 2017 à 9 h 39 min

Une chose m’a également horrifiée hier soir : la bouche affreusement tordue d’Arthaud lorsqu’elle a du dire que l’attentat était abject. Heureusement elle a pu enchaîner immédiatement sur l’imperialisme capitaliste responsable de tout cela, évitant ainsi les convulsions, la bave mousseuse verte tombant sur le pupitre, voire une lévitation à l’horizontale, non autorisés par le CSA.

D. dit: 21 avril 2017 à 9 h 28 min

Nicolas dit: 20 avril 2017 à 20 h 24 min
D,
le PS est imparfait, et donc?

la questonj était tellement désarmante que j’ai préféré passer une bonne nuit de sommeil avant d’y répondre.
Mais ce matin, toujours rien. Après la sieste peut-être ?

D. dit: 21 avril 2017 à 9 h 21 min

En tous cas, si beaucoup de candidats ont été brillants, Pujadas et Salamé ont été particulièrement mauvais, affichant un niveau de lycéens et se faisant remettre en place à intervalle régulier. Sourire chevalin idiotement affiché de l’une, pitié que m’inspirait souventvl’autre, par exemple devant Asselineau, un spécialiste des finances, qu’il tentait de contredire en tirant de son chapeau des formules toutes faites qu’il aurait été bien incapable d’expliquer et de développer.
Que ces gens-là se contentent de lire des prompteurs.
Je regrette les Duhamel, de Virieu, et même les Cotta et Sinclair. De leur temps on volait au dessus de la couche.

JC..... dit: 21 avril 2017 à 9 h 16 min

Ânemarri Schwarzenbach ? C’est un mec, c’est clair, une fiotte suisse aimant le suicide, la morphine, la fuite en avant pour visiter des bleds pourris avec d’improbables gonzesses à sa solde.

Quand Fillon sera Président, les Pour Tous y mettrons bon ordre : vive l’hétérosexualité politiquement correcte !

bouguereau dit: 21 avril 2017 à 8 h 47 min

la Chauve-souris de Nazareth

comment veux tu faire l’alliance sacrée havec dédé haprés ça..les mollah eux c’est les mêmes doigts dla main au bacroume..dmande à baroz

la vie dans les bois dit: 21 avril 2017 à 8 h 46 min

les médias français n’attendent pas attendus le délai de décence pour mettre en avant leur chevalier blanc, comme neige:

« 7h15 : Trump et Macron (candidat de la france- allemande ?-note de moi) solidaires avec la France
Lors d’une conférence de presse, Donald Trump a présenté ses « condoléances au peuple de France ». « C’est une terrible chose qui arrive dans le monde aujourd’hui […] Que dire? Cela ne cessera jamais, nous devons être forts et nous devons être vigilants », a encore réagi le président américain. Dans un communiqué, la chancelière allemande Angela Merkel a présenté ses condoléances aux familles des victimes. »

http://www.lejdd.fr/societe/attaque-terroriste-sur-les-champs-elysees-les-evenements-et-reactions-politiques-minute-par-minute-3306824

bouguereau dit: 21 avril 2017 à 8 h 44 min

Ben je nettoyais la boîte de Pandore le coup est parti…

du pandor..du..et puis est ce que je fais la vidange de ta yam ? chacun ses affaires serdgio

JC..... dit: 21 avril 2017 à 8 h 43 min

Camarade Bougboug, outre une stupidité génétiquement modifiée, un sans-gêne étonnant, une misogynie tenace, une perversion enrichissant une lubricité d’enfant gâté, j’avoue jouir d’une fourberie, d’une veulerie, d’une lâcheté, d’une hypocrisie sans bornes devant les hommes de pouvoir ce qui me conduira bientôt à une conversion salvatrice, et là j’avoue que celle du Chamelier fou me tente plus que celle de la Chauve-souris de Nazareth, qui finit épinglé par de facétieux colonisateurs Romains.

JC..... dit: 21 avril 2017 à 6 h 13 min

SCANDALE

Hier soir un honnête déséquilibré, Abou Youssef al Belgiki, né en 1977, a été froidement abattu par des policiers en faction sur les Champs Islamisées alors qu’il apportait une arme de guerre à un ami dans le besoin.

Afin que cesse ces tueries policières, il est grand temps de DESARMER LA POLICE !

(…. et de confier ces déséquilibrés à nos magistrats pour remontrances diverses et soins médicaux aux frais de la population indigène…la France est un Etat de droit !)

la vie dans les bois dit: 21 avril 2017 à 0 h 17 min

bé, bé, Sergio, bé, c’est à dire que traiter les medecins, « d’ordure » à l’encan, comme ça, ça surprend toujours, mais ce soir, on a vu « pire ».

la vie dans les bois dit: 21 avril 2017 à 0 h 13 min

COMMENT ET POURQUOI SE TROUVAIT-IL SUR LE SOL FRANCAIS ?

Parce qu’il était déjà bien connu, fiché S, et connu des services de police- français- pour rechercher des armes, selon les premières informations.

La tristesse, oui, pour les victimes.

D. dit: 20 avril 2017 à 23 h 15 min

Et voilà ça recommence, il fallait s’y attendre, Paris et les Champs-Elysées font la une de CNN, alors même que le tourisme commençait à reprendre.
UNE CHOSE ESSENTIELLE SERA A EXAMINER : QUI EST L’ASSAILLANT DE L’ATTENTAT DE CE SOIR, EST-IL FRANÇAIS, COMMENT ET POURQUOI SE TROUVAIT-IL SUR LE SOL FRANCAIS ?

Sergio dit: 20 avril 2017 à 22 h 53 min

la vie dans les bois dit: 20 avril 2017 à 19 h 58 min
serment d’hypocrite

Bé j’ai à causer, là-dessus, mais je veux pas en causer, passeque sinon on va faire que d’en causer…

Ben je nettoyais la boîte de Pandore le coup est parti…

Sergio dit: 20 avril 2017 à 22 h 47 min

la confrérie des assassins
la vie dans les bois dit: 20 avril 2017 à 20 h 26 min

Bé si, que c’en est… Koba, lui, il les (les toubibs) a mis dans les camps en quarante-sept ; il aurait pu se charger des nôtres avec…

la vie dans les bois dit: 20 avril 2017 à 20 h 31 min

Et pas la peine de me ressortir l’histoire du psy de Gus, ou un truc de roman, ni de la confrérie des assassins à la solde de votre oncle wolf, hein.

la vie dans les bois dit: 20 avril 2017 à 20 h 26 min

Sergio, sérieux, votre phrase, j’ai beau la relire:
« l’histoire de ces putains de toubibs qui se sont exemptés tout seuls de la moindre obligation de résultat et qui, arguant de ce que chaque malade réagirait selon son idiosyncrasie, en profitent comme des porcs pour se proclamer éternellement relevés de toute responsabilité ! Ca c’est de l’ordure que voilà… »

D’un point de vue mathématique, je dirais que l’on peut la mettre en forme. Une juxtaposition d’assertions, et une conclusion: l’ordure que voilà.

Plus simplement, alors Sergio: quel ami ne vous a pas sauvé la vie ?

Nicolas dit: 20 avril 2017 à 20 h 18 min

Bah didonc boug c qu’t’aurais un p’tit coeur de midinette.. honnête ça dépend, je peux partager certaines de ses inquiétudes mais franchement il a surtout passé trop de temps à vouloir recadrer le PS dans la continuité de ce qu’il a fait pendant le quinquennat et jouer un peu trop perso. De la petite politique, ca fait 30 ans qu’il en fait alors son blabla du surhomme fragile pour faire pleurer dans les chaumières c’est de la bouse de chameau, si tu savais ce qu’il peut en faire… Son plus gros problème maintenant c’est que je suis toujours là…

Janssen J-J dit: 20 avril 2017 à 20 h 18 min

-Oui, t’inquiète pas pour eux, martine furax, ils m’ont également conseillé un stage de management en coaching littéraire, et c surprenant ce qu’on y apprend en psychologie pragmatico-cognitive sur les geeks du genre. -Merci pour Jean-Yves Larichesse, un passant incertain, je vous raconterai bientôt le temps qu’il fait après l’avoir dument dévoré.
-Une biogr du gal Leclerc, oui ça manque, et ce serait bien que vous vous y atteliez, D., vous avez déjà le tempo dans la tête des chapitres. N’hésitez pas à consulter la dame.
-Un sondage IFOP-L’Essor de la GN, assez confidentiel, donne ce soir 51% de voix à mlp parmi les gendarmes, or ils sont 98000 environ en notre pays : faites le calcul vous-même. On nous explique qu’ils auraient peur du terrorisme et pensent que mlp irait l’enrayer en expulsant tous les gitans arabes de notre patrie. Primaire, certes, mais logique… comme attitude « responsable » de nos protecteurs assermentés. Y’a pas à dire, les pandores, ça file droit, c pas comme les flics ! Le général L. serait néanmoins soucieux de ce score. Mais y’a pas de quoi, une hirondelle fait pas le printemps, comme dirait la gazelle, hein, hein.

Jean Langoncet dit: 20 avril 2017 à 20 h 02 min

D. dit: 20 avril 2017 à 15 h 11 min
Je ne vous parle pas de la bourse, Jazzi. Je vous parle des clauses qui permettront aux banques de se sauver la vie en vous ruinant individuellement.

Constat remarquable de lucidité. Les banques se signalent en effet par un point commun : tuer le client. Cela dit, un franc dévalué pour rembourser les encours souscrits en euros, c’est ajouter la ruine collective à la déconfiture individuelle ; quelle équation plus parfaite peut on imaginer (on attend la déclaration choc de Phillipot, son coming out tonitruant, son retour à ses premières amours, son ralliement à Mélenchon) ?

la vie dans les bois dit: 20 avril 2017 à 19 h 58 min

Sergio, vous avez fait serment d’hypocrite pour écrire ça ? :

l’histoire de ces putains de toubibs qui se sont exemptés tout seuls de la moindre obligation de résultat et qui, arguant de ce que chaque malade réagirait selon son idiosyncrasie, en profitent comme des porcs pour se proclamer éternellement relevés de toute responsabilité ! Ca c’est de l’ordure que voilà…

la vie dans les bois dit: 20 avril 2017 à 19 h 46 min

djavert, après avoir passé ta  » jeunesse » à la fac des sossiopsycho, tu passes ta retraite de vieux naze violent et addict, sur un blog ?
Tes proches sont prévenus, j’espère.

Chantal Bis dit: 20 avril 2017 à 19 h 38 min

Réf. à Janssen J-J dit: 20 avril 2017 à 17 h 02 min
Votre lien sur Célidibache est une découverte pour moi.
Il trouve la Liberté et la Vérité dans la musique, c’est prodigieux… Il est à peine mystique, non ? Mais il est sans conteste plus agréable de les trouver là qu’ailleurs… et plus facile aussi.
Merci pour ce lien.
Un bon roman, en échange, qui vous promènera tranquillement dans le monde de la littérature !
http://vendangeslitteraires.overblog.com/2017/04/ecrire-pour-reparer-les-morts.html

bouguereau dit: 20 avril 2017 à 19 h 35 min

Grâce aux catastrophes, on a inventé la cellule de crise

le plus pire c’est pour ceux qui restent serdjio..

l'ombelle des talus dit: 20 avril 2017 à 19 h 34 min

Le Littré en ligne aurait mieux fait d’en sauter une mon prince

suisse
(sui-s’) s. m.
1Homme du pays de Suisse. Un Suisse (avec une majuscule).
Les cent suisses, sorte de troupe qui était de la garde du roi.
Vardes à la tête des cent suisses, [Maintenon, Lett. à Mme de Villarceaux, 27 août 1660]
Adj. Les produits suisses. L’ouvrier suisse.
Régiments suisses, régiments qui, en vertu de capitulations, servaient en France du temps de l’ancienne monarchie.
PROVERBE
Point d’argent, point de Suisse, sans argent on ne peut rien avoir, locution prise du temps où les Suisses se louaient comme soldats mercenaires.
On n’entrait point chez nous sans graisser le marteau : Point d’argent, point de Suisse, et ma porte était close, [Racine, Plaid. I, 1]
Penser à la Suisse, s’est dit pour laisser aller son esprit à de simples idées qui se présentent à l’imagination, sans prendre la peine d’examiner l’une par rapport à l’autre, [Le P. Buffier, Principes du rais. § 167]
2Domestique chargé de garder la porte d’un hôtel, ainsi appelé parce qu’autrefois ce domestique était pris ordinairement parmi les Suisses (on dit présentement plutôt portier ou concierge ; on met une s minuscule).
C’est Notre-Dame de la Garde, Gouvernement commode et beau, à qui suffit pour toute garde Un suisse avec sa hallebarde, Peint sur la porte du château, [Voyage de Chapelle et Bachaumont]
Sachons perdre dans l’occasion ; la recette est infaillible, et je consens de l’éprouver ; j’évite par là d’apprivoiser un suisse ou de fléchir un commis, [La Bruyère, IX]
Il m’avait fait venir d’Amiens pour être suisse, [Racine, Plaid. I, 1]
Elle n’est plus ici, nous répondit un suisse ou un portier, je ne sais plus lequel des deux, [Marivaux, Marianne, 11e part.]
Ce large suisse à cheveux blancs, Qui ment sans cesse à votre porte, [Voltaire, Ép. 28]
Je trouve mon portier bien impertinent d’entendre ainsi les raisons de tout le monde ; oh ! je vois bien qu’il faut que je prenne un suisse, [Legrand, Usurier gentilhomme, sc. 10]
Fig.
Ce fameux détroit de Sicile Est gardé par Charybde et Scylle, Et ces deux suisses de détroit Sont l’un à gauche et l’autre à droit, [Scarron, Virg. III]
3Le suisse d’une église, celui qui est chargé de la garde d’une église et qui précède le clergé dans les processions. La hallebarde d’un suisse.
4Le suisse, dit aussi écureuil de terre, nom d’un petit rongeur de l’Amérique.
5Un des noms vulgaires de la salamandre tachetée, batraciens, appelée absolument la salamandre et qui est la salamandre terrestre de certains auteurs.
6Nom d’un poisson, le leucisque commun, cyprinus leuciscus, L.
7Un suisse, petit fromage blanc, semblable au Neufchâtel.
ÉTYMOLOGIE
Allem. Schweizer, suisse.
Texte dans le domaine public — HTML en CC-BY-SA 3.0 (François Gannaz) — Code en Affero GPL

bouguereau dit: 20 avril 2017 à 19 h 29 min

Je dis ça gentiment

ho je te crois dédé..un jour..mimant comme un bon parisien..un automobiliss a baisser sa fnête..j’étais prés à tout..et il a dit tu dvrais essayer..c’est bon..comme quoi on peut ête désarmé par un ptitenculé

la vie dans les bois dit: 20 avril 2017 à 19 h 28 min

Ta gueule djavert, pour une fois.
Viens seulement avec une cloche Paccard, et là, tu vas vois comme on va te la faire walser ta « licence to kill ».

bouguereau dit: 20 avril 2017 à 19 h 24 min

Bon! Je vais voter PS, pas Hamon la quiche, juste PS

..y m’est pas hantipathique hamon..il a fait une campagne besogneuse et honnête..bref il est comme nous du coup hon le bêche..

D. dit: 20 avril 2017 à 19 h 23 min

Va te faire hanlécu, Bouguereau, pour une fois.
Je dis ça gentiment soit dit en passant. Je t’aime bien.

la vie dans les bois dit: 20 avril 2017 à 19 h 22 min

Perec en papier bible, c’est comme un colloque à Cerisy, ou bien ? Pi y’a meussieu Burgelin, alors, déjà tu prends la fuite.

Une petite annonce météo de la région:

« Ah printemps printemps
C’est si bon le printemps !
Et cœtera et cœtera »
Matsuo Bashō

VENDREDI 21 AVRIL
Ensoleillé ‑ redoux sensible l’après‑midi ‑ moins de vent en altitude.

bouguereau dit: 20 avril 2017 à 19 h 19 min

C’était en effet très drôle, et très juste comme satire.

c’est en dça du sun..moi j’aime beaucoup ses chaussettes à pompomps comme zouzou..zouzou en parlait bien..son étui pénien surment lui donnait dla phinesse..quand a toi keupu t’es un crétin de tous les pays

D. dit: 20 avril 2017 à 19 h 13 min

Les gars de Leclerc…passent en chantant !!
…je l’ai chanté si souvent.
http://youtu.be/KW0iCxTiAR8
Je veux bien me coller à Leclerc, après tout J’ai fait partie du 501ème qui a libéré Paris en 44.
Ça doit certainement conditionner mon vote.
Vous voyez Macron sur un char, vous ?!

D. dit: 20 avril 2017 à 19 h 07 min

Nicolas, votez Mélenchon à la place de Hamon.
Vous savez bien ce qu’est le PS en réalité. Vous n’allez pas voter pour défendre ça !?

christiane dit: 20 avril 2017 à 18 h 29 min

@Janssen J-J dit: 20 avril 2017 à 15 h 36 min
Sans mes livres, je m’ennuie. Avec eux, tout s’éclaire et c’est bien quand les livres et les auteurs se répondent.
 » Il faut que tout change pour que rien ne change » , professait Tancredi aux oreilles de son oncle… »

Nicolas dit: 20 avril 2017 à 18 h 22 min

Bon! Je vais voter PS, pas Hamon la quiche, juste PS. Quand pensez vous? De toute façon je ne vais pas voter pour un jeune vieux banquier qui applique la vieille social démocratie méprisante qui plus est un mystique avéré, comme si l’élection présidentiel était la foire aux religions en tout genre. C’est beau de rêver mais les mystiques je les aime bien que quand ils peignent parce qu’alors ils bouleversent les schémas tout faits. Quant à Meluch franchement c’est une blague. Bref je vais reprendre ma liberté et puis j’ai un jeu pas terrible mais une coulante et une coupe franche, avec un peu de chance je vais trouver quelqu’un au PS qui a le vallet. La belote ca se joue à deux.

Sergio dit: 20 avril 2017 à 18 h 09 min

C’est vrai que Leclerc et Rommel, il ne doit pas y avoir tant de bios déjà écrites que cela.

Pétain… Parce qu’il est maudit ? Il doit y en avoir quand même… A commencer par celle de mon professeur d’histoire, Jean-Paul Cointet : par moments aussi ambiguë que ses cours !

Delaporte dit: 20 avril 2017 à 17 h 53 min

« Regardez comment th. Bernhardt l’a dépeint, et si vous n’êtes pas plié en deux, halors on peut vraiment pu rien pour vous. »

C’était en effet très drôle, et très juste comme satire. Mais en général, quand on parle de Heidegger, on reste dans le grisâtre, car c’était un sinistre bonhomme. Sans doute a-t-on tort.

Janssen J-J dit: 20 avril 2017 à 17 h 44 min

pub très sérieuse). Je suis saisi ce jour par Mme Manon Savoye, (directrice éditoriale des éditions Ellipses 32 rue Bargue, 75740 PARIS cedex 15 – [email protected] / 01 56 56 74 49) d’une proposition de rédaction d’un « ouvrage rigoureux autant qu’accessible » pour sa collection « Biographies et mythes historiques ». Cette jeune femme suggère de lui envoyer un proposition ou un synopsis, présentation, table des matières, et qq pages rédigées… sur les projets suivants (en quête d’auteurs) en histoire contemporaine : Hannah Arendt ; Pétain ; Auschwitz ; Heidegger ; Nelson Mandela ; Général Leclerc ; Vladimir Poutine ; Rommel ; Lacan ; parmi une dizaine d’autres personnalités inconnues, etc.
J’ai pensé faire suivre cette proposition aux collègues de la rdl, vu qu’il faut tout faire icite, et vu qu’il y a pas mal de spécialistes en déshérence qui galèrent apparemment, si ça peut aider, donc. D’autant qu’après les élections, ça va pas être des plus faciles.

Sergio dit: 20 avril 2017 à 17 h 24 min

Grâce aux catastrophes, on a inventé la cellule de crise, et là c’est vraiment formi formi formidable : non seulement le pauve gars a perdu sa baraque, mais en plus il lui faut faire des risettes et des génuflexions à faire croire qu’il s’en fout, pour qu’enfin on le relâche de la cellule de crise !

En plus ça doit être bourré de toubibs de psys et d’infirmiers sans clientèle ça c’est de l’ANPE halor…

Janssen J-J dit: 20 avril 2017 à 17 h 16 min

17.07 @un patriote… au féminin

… qui profite des royalties du parlement européen pour mieux lui cracher dessus… Ben mon merle, j’arrive pas à comprendre comment tu peux te regarder l’an.. tous les matins. Il est vrai que vous êtes 3 sur 10 dans ce cas-là, des torticolis en moinsse à guérir.

D. dit: 20 avril 2017 à 17 h 13 min

« Nous ne nous résignerons jamais à la dépossession de notre souveraineté nationale, nous ne nous résignerons jamais à ce que l’insécurité chronique et le terrorisme deviennent le quotidien des Français. Nous allons tourner le dos à cette gauche qui sous couvert de progrès et de prospérité a étendu partout la misère et le désespoir.

Je serai la Présidente qui protège, la Présidente des Français qui veulent continuer à vivre en France comme des Français ! Et je serai la seule à le faire, car je serai la seule à assumer le bras de fer avec l’Union européenne et à m’engager à redonner à la France le plus sacré de ses biens : sa liberté ! »

Janssen J-J dit: 20 avril 2017 à 17 h 11 min

Heidegger, le nazi antisémite, n’est peut-être pas le sujet humoristique idéal…

Si, justement… Regardez comment th. Bernhardt l’a dépeint, et si vous n’êtes pas plié en deux, halors on peut vraiment pu rien pour vous. Ni pour mlp d’ailleurs, sujet du jour autrement plus sérieux au regard des rafles, des fours en détail et autres joyeusetés glauques…, 75 ans plus tard.

D. dit: 20 avril 2017 à 17 h 07 min

JJJ, je n’ai aucun argument à RE-donner. J’ai tout dit et je m’y suis pas pris en retard.
Maintenant chacun exerce sa responsabilité d’électeur du Président de la République Française comme il l’entend. En ce qui me concerne, je donnerai ma voie à un patriote qui a des chances non minimes d’être élue.

Janssen J-J dit: 20 avril 2017 à 17 h 02 min

@ Ca c’est de l’ordure que voilà…
Bien dit, on s’occupe pas assez de ces gensses là, des porcs oui, pour le plupart qui s’engraissent sur notre sécu et qui s’apprêtent à se prostituer pour fion, comme par hasard. Cui que j’aime le mieux, c’est le mien qui me prend jamais rien comme argent tant que je suis pas complètement guéri, et comme je le suis jamais trop, hein, je lui donne quelques légumes du jardin, il me dit que ça lui suffit, qu’il les mérite pas. Allez, un ch’ti coup d’Sergiu Celidibache avec un ouzo tant qu’à faire, pas vrai ? A la tienne.
https://www.youtube.com/watch?v=SthKs40ClCY

Delaporte dit: 20 avril 2017 à 17 h 01 min

« Décidément, M. Delaporte, vous n’avez aucun humour… »

Heidegger, le nazi antisémite, n’est peut-être pas le sujet humoristique idéal…

Sergio dit: 20 avril 2017 à 16 h 40 min

Janssen J-J dit: 20 avril 2017 à 15 h 42 min
et halor D., on vous a pas trop entendu sur cette astéroïde qu’a failli nous frôler à pas d’heure,

Ha ça c’est vrai si faut qu’on s’occupe de tout ici des soucoupes des astéroïdes et même des télécabines on se demande ce qu’ils f. aux services techniques…

William Legrand dit: 20 avril 2017 à 16 h 39 min

Vu ce matin au bartabacs du Camp à Nella un JC pas très frais, il ressemble de plus en plus à un perturbateur endocrinien ayant avalé de la dépakine, vous voyez un peu ??? uhuhuhuh

Janssen J-J dit: 20 avril 2017 à 16 h 38 min

15.59, Décidément, M. Delaporte, vous n’avez aucun humour… et vous me faites parfois penser au jeune St Just, le vertu-eur… Et pourtant, j’ai remarqué que nous avions souvent des idées de proximité. Comme quoi… les idées m’insuffisent (mourir pour elles, certes, mais de mort lente, comme disait je sais plus trop qui, JC je crois). Finalement, je préfère de loin mes ennemis idéologiques pourvu qu’ils me fassent rire. Et c’est ce que ce blog de bric et de broc, foutraque et indispensable, m’a fait découvrir depuis qq années,… à partir desquelles j’ai radicalement changé mon épaule de fusible :-)

Sergio dit: 20 avril 2017 à 16 h 00 min

« la culture décide si elle en est une. »

Ha ça c’est l’horreur ; c’est exactement, transposé, l’histoire de ces putains de toubibs qui se sont exemptés tout seuls de la moindre obligation de résultat et qui, arguant de ce que chaque malade réagirait selon son idiosyncrasie, en profitent comme des porcs pour se proclamer éternellement relevés de toute responsabilité ! Ca c’est de l’ordure que voilà…

Delaporte dit: 20 avril 2017 à 15 h 59 min

« Laissons à wgg le soin de nous traduire tout ça en caractères philosémites, c le meilleur spécialiss de martin. »

Pas du tout. Wgg y connaît littéralement que dalle à Heidegger. Quant à traduire ça en caractères philosémites, vous plaisantez ?!? Avant de parler, il faut se renseigner un peu !

Janssen J-J dit: 20 avril 2017 à 15 h 51 min

@ 14.36 vous souvenez-vous des mots qu’employa machinette, etc…

oui, on se souvient de tout et on compte les points d’incohérence à la chaînette depuis des plombes, ça finit même par nous faire une sinistre farce contrapunctique, en forme de martine au vitriolisme wagnérisant.
https://www.youtube.com/watch?v=4i0TnNI6U-w

Janssen J-J dit: 20 avril 2017 à 15 h 42 min

et halor D., on vous a pas trop entendu sur cette astéroïde qu’a failli nous frôler à pas d’heure, 4 fois la distance de la lune. Un épi(cétou)phénomène, peut-être ? Pouvez-vous nous remettre une synthèse des arguments constructifs et crédibles en faveur de votre vote pour martine le pen, dimanche ? Car après samedi, vous n’y aurez plus droit, la rdl, -de loin le meilleur blog de la campagne électorale sur la toile émeri-, sera fermé pour cause de CSA !

Janssen J-J dit: 20 avril 2017 à 15 h 36 min

La seule chose qui ne change pas est qu’il semble chaque fois qu’il y ait « quelque chose de changé en France ».

Mais c’est-i que Lampedusa du Guépard aurait pompé Proust par hasard, comme D. aurait pompé Sergio ? Mé où vaton, où vaton, où vaton titiller les remous de la campagne, chère Ch. !

Janssen J-J dit: 20 avril 2017 à 15 h 32 min

@ Un autre Heidegger en français ? Peut-être, mais pas moins nazi ni antisémite

Laissons à wgg le soin de nous traduire tout ça en caractères philosémites, c le meilleur spécialiss de martin. Il s’y connait aussi en systèmes pyramidiaux configurés pour prélever le sable par le bas tout en préservant l’angle du sommet de la moquette heideggerienne.

Sergio dit: 20 avril 2017 à 15 h 32 min

D. dit: 20 avril 2017 à 15 h 11 min
C’est un système pyramidal configuré pour prélever le sable par le bas

Ha mais ça je l’ai mis une fois sur mon blogounet… Un billet entier contre ces glaireux ! Très visqueux…

christiane dit: 20 avril 2017 à 15 h 28 min

Walter Benjamin utilise l’image du Kaléidoscope pour évoquer cette apparence de mouvement dans l’immobilité des structures de pensée, « pour évoquer un ordre apparemment aussi intangible que celui d’une petite ville ancienne, qui peut être à tout moment bouleversé par une catastrophe ». Proust, qu’il traduisait alors, utilise cette même image et la développe admirablement : « Au temps de ma petite enfance, tout ce qui appartenait à la société conservatrice était mondain, et dans un salon bien posé on n’eût pas pu recevoir un républicain. Les personnes qui vivaient dans un tel milieu s’imaginaient que l’impossibilité de jamais inviter un « opportuniste », à plus forte raison un affreux « radical », était une chose qui durerait toujours, comme les lampes à huiles et les omnibus à chevaux. Mais pareille aux kaléidoscopes qui tournent de temps en temps, la société place successivement de façon différente des éléments qu’on avait crus immuables et compose une autre figure. (…) Ces dispositions nouvelles du kaléidoscope sont produites par ce qu’un philosophe appellerait un changement de critère. L’affaire Dreyfus en amena un nouveau, à une époque un peu postérieure à celle où je commençais à aller chez Mme Swann, et le kaléidoscope renversa une fois de plus ses petits losanges colorés.. Qu’au lieu de l’affaire Dreyfus il fût survenu une guerre avec l’Allemagne, le tour du kaléidoscope se fût produit dans un autre sens.(…) Cela n’empêche que chaque fois que la société est momentanément immobile, ceux qui y vivent s’imaginent qu’aucun changement n’aura plus lieu, de même qu’ayant vu commencer le téléphone, ils ne veulent pas croire à l’aéroplane. Cependant, les philosophes du journalisme flétrissent la période précédente, non seulement le genre de plaisirs que l’on y prenait et qui leur semble le dernier mot de la corruption, mais même les œuvres des artistes et des philosophes qui n’ont plus à leurs yeux aucune valeur, comme si elles étaient reliées indissolublement aux modalités successives de la frivolité mondaine. La seule chose qui ne change pas est qu’il semble chaque fois qu’il y ait « quelque chose de changé en France. »
(Marcel Proust – A l’ombre des jeunes filles en fleurs – La Pléiade, vol 1, P 517)
Ce billet offre une réflexion qui échappe à ce livre de Peter Utz pour titiller les remous de cette campagne électorale avec malice…

Sergio dit: 20 avril 2017 à 15 h 20 min

D. dit: 19 avril 2017 à 23 h 49 min

Or 2+0+8+3=4, 3+1+4 = 8 et 3+1+3 = 5

Bé yé comprend pas… Enfin d’ici deux mille quatre-vingt-trois ça va peut-être venir…

D. dit: 20 avril 2017 à 15 h 11 min

Je ne vous parle pas de la bourse, Jazzi. Je vous parle des clauses qui permettront aux banques de se sauver la vie en vous ruinant individuellement.
C’est un système pyramidal configuré pour prélever le sable par le bas, toujours, en préservant le sommet et l’angle. Ceux qui n’ont pas encore compris ça n’ont rien compris. Et Macron sera le défenseur suprême en France de ce système abject.

Delaporte dit: 20 avril 2017 à 15 h 04 min

Les deux responsables éditoriaux du Seuil promettent que les traductions qu’ils vont proposer seront moins alambiqués que celles dirigées par François Fédier chez Gallimard. Un autre Heidegger en français ? Peut-être, mais pas moins nazi ni antisémite…

Delaporte dit: 20 avril 2017 à 14 h 58 min

La découverte d’un Heidegger antisémite n’empêche pas en France que continuent ses publications inédites :

« alors que Gallimard avait jusqu’à présent l’exclusivité de la publication des cours inédits de Martin Heidegger en français, voici que le Seuil entre dans la danse »

Le Seuil va proposer des cours professés par Heidegger en 1919, venant prêter ainsi main forte à Gallimard. Deux éditeurs pour un philosophe controversé, cela pourra paraître beaucoup. Heidegger méritait-il finalement tant d’égards, lorsque l’on sait quel pauvre type c’était ? Eternelle question.

bérénice dit: 20 avril 2017 à 14 h 39 min

C’est quoi une assurance vie, D., c’est pour quand on est mort ?

Et bien oui, pour savoir qu’on aura des obsèques cinq étoiles!

Janssen J-J dit: 20 avril 2017 à 14 h 36 min

reprenons en valdrague…, car ça s’est échauffé durant la pause …
12.24/Ne lui dites surtout pas pour qui vous allez voter, serait bin capable d’aller l’dire à votre mère jc ou lv.
12.33/ Camarade Court, Vageneim est encore derrière MC ! Arrêt sur image du Gaypode en 68 ? ou capitulation sur l’image de Fion en 17 ? Chavions plus trop où on en est avec la subversion des moeurs en girouette à chaque préisentielle.
12.41/ Une trahison de la mémoire : voila-tzipas qu’il se prendrait pour wgg.
Michel Jazzi s’est cassé la goule en Vélib ? Ah bon ? Encore un coup monté par la mairesse de paname, si ça s’trouve ?
13.00 / Laissez le s’occuper du corps de son âme, les ambulances de pq sont déjà assez débordées comme ça.
? / Si t’as jamais été sauvé par des bouées à Malibu, t’as rien connu du bonheur de la noyade.
Et si le DCB dit Macron mais vote Hamon quand il s’isole, tu vois bien qu’il est qd même un brin récupérab’, hein hein :-)

bérénice dit: 20 avril 2017 à 14 h 36 min

13h32 à propos de mauvaise surprise et confirmant que de son côté il n’en subsiste aucune, vous souvenez-vous des mots qu’employa lvdlb pour accueillir ce jeune ministre qui depuis a tracé sa voie, qu’elle nomma par un « Manu » familier pas plus tard qu’hier soir? Elle s’exprima en ces termes peu élogieux: il a les dents qui raclent le plancher ( sic) alors que je voyais en lui un Jean-Louis Trintignant tant la photo qui le présentait décontracté me plut.

JAZZI dit: 20 avril 2017 à 14 h 24 min

Et un de plus !

« Un nouveau ministre le rejoint
Contre l’avis de son parti, Jean-Michel Baylet apporte son soutien à Macron »

Delaporte dit: 20 avril 2017 à 14 h 03 min

D’où une éventuelle surprise. La plus mauvaise serait une victoire pour Le Pen. La bonne en serait une pour Hamon. Entre les deux, le spectre laisse toujours à redire.

Delaporte dit: 20 avril 2017 à 14 h 01 min

« Le vote appartient à l’isoloir et au secret. »

Ce n’est plus vrai du tout depuis la surveillance et la propagande sournoise par Internet. Ce sont les algorithmes qui votent à notre place !

Bob dit: 20 avril 2017 à 13 h 50 min

Jazzi
En bref, ce n’est pas une question de style – il n’a pas piqué dans la caisse (n’a volé personne) n’a pas supprimé de postes de fonctionnaires de police etc etc Même sans illusion au départ il y a de quoi apprécier le changement! évidemment pour les journaux et magazines people c’était frustrant, ils doivent à nouveau se régaler depuis quelques semaines

D. dit: 20 avril 2017 à 13 h 49 min

Jazzi, si vous voulez voir votre assurance-vie et autres cotisations retraite fondre de moitié au premier soubresaut des marchés, votez Macron. Mais ne venez pas gémir après. Et soyez sûr que d’autres connaissant les arcanes du système se paieront dessus.

JAZZI dit: 20 avril 2017 à 13 h 32 min

« Le vote appartient à l’isoloir et au secret. »

D’où le plantage régulier des sondages et le fait que nous ne soyons jamais à l’abri d’une mauvaise surprise…

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