de Pierre Assouline

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La République Des Livres par Pierre Assouline
Quand la victoire est amère

Quand la victoire est amère

Il s’en trouvera encore pour dire que ce n’est qu’un détail de la seconde guerre mondiale. Sauf pour les Italiens. Eux s’en souviennent. Dans certaines régions, certaines villes, certains villages de la botte, tous les témoins ne sont pas morts et tous se souviennent. Ils n’ont pas attendu que des écrivains, puis des cinéastes, enfin des historiens s’en emparent. Contrairement à nous. C’est de la face cachée, sombre, récusée du passage du corps expéditionnaire français en Italie (CEF) qu’il s’agit. Cela s’est passé entre novembre 1942 et juillet 1944.

Curzio Malaparte fut le premier à provoquer un choc en publiant son roman autobiographique  La Peau (La Pelle) en 1949. A la peinture d’une réalité sordide, s’ajoutait celle des milieux bourgeois décadents. Une œuvre d’une grande force, à peine exagérée, parfois insoutenable, qui est l’indispensable complément de son Kaputt. Ces choses vues sur la libération de l’Italie par les troupes alliées sont exposées ici avec une brutalité où l’abjecte le dispute à l’obscène. Les Napolitains, premiers concernés car leur ville notamment en était le théâtre, le prirent très mal.goum5

Puis il y eut en 1981 son adaptation, sous le même titre, dans le film de Liliana Cavani. Le scandale fut tout aussi intense et durable, si ce n’est davantage, en raison de la puissance des images. Une scène marqua les esprits : la mort en pleine ville d’un badaud sous les yeux de son fils, écrasé, aplati comme une crêpe sur la chaussée, par un char américain qu’il fêtait de trop près. Une séquence horrifia nombre de spectateurs : le marché aux enfants. Des garçons pour la plupart, que leurs mères, plongées dans la misère, se résignaient à prostituer pour « répondre à la demande » des Marocchini, désignant par là tant les « Marocains » que les « maghrébins » et donnant ainsi naissance au néologisme marocchinate pour évoquer ces violences dans leur ensemble.

Ils font l’objet d’un chapitre d’une cinquantaine de pages (« Libérateurs ou conquérants ? ») dans l’impressionnante étude que l’historienne Julie Le Gac consacre au corps expéditionnaire français en Italie sous un titre qui suinte déjà une certaine amertume Vaincre sans gloire (612 pages, 29,50 euros, Les Belles Lettres/ Ministère de la Défense-DMPA). C’est toute l’action de cette armée qui est passée en revue, dans ses moindres nuances. Les opérations militaires y sont décortiquées, bien entendu, les difficultés à  faire coexister différentes cultures de la guerre, celle des Forces françaises libres et celle de l’armée d’Afrique ; les batailles, dont certaines appartiennent désormais à la légende (Monte Cassino, Garigliano), y sont analysées, avec moins de flamme mais plus de précisions que John Keegan dans son Anatomie de la bataille (1976), désormais un classique de la récente polémologie. La chercheuse a consulté un nombre inouï d’archives américaines, françaises, allemandes, italiennes, dans les fonds les plus divers, des plus généraux aux plus locaux ; ce qui ne l’a pas empêché d’examiner toute la littérature parue sur le sujet, d’analyser des témoignages écrits et oraux. Déjà, sous ces aspects, son livre offre une synthèse remarquable ; mais c’est sans aucun doute dans son chapitre le plus sensible, le plus délicat à écrire, que son apport est le plus neuf.

C’est peu dire que le terrain y était miné. Le piège est déjà lexical : comment faire pour ne pas utiliser la dichotomie colonialiste établie par l’Armée entre « Européens » et « indigènes » ? L’historienne s’y est résolue, bien que le premier terme ne permette pas de distinguer les Français nés en métropole de ceux nés au Maghreb, s’autorisant parfois le synonyme « Nord-Africains » afin d’éviter la lourdeur des répétitions. Ou encore « Algériens » même si en ce temps-là, la nationalité algérienne n’avait pas de valeur juridique. De quoi s’agit-goum1jpg-b5bb5b9-bfb8dil ? De vols, de pillages, d’exactions, d’atrocités, de viols, de crimes. Les rapports militaires ne manquent pas, et de toutes origines. Ils sont accablants. Les troupes marocaines, dites tabors, bataillons de goumiers, y sont principalement désignées comme coupables, traitées de sauvages ou de barbares. Elles incarnent l’Autre. Un étranger d’autant plus redouté que pendant des années, la propagande fasciste, de même que la propagande nazie, n’avait cessé de stigmatiser les Arabes et les Noirs comme étant les barbares utilisés par l’armée française. Manière de prévenir les civils de ce qui les attendaient. Ce qui n’était pas le cas quand les Américains débarquèrent en France et que certains se livrèrent à de semblables exactions, comme le montra l’historien Robert J. Lilly dans La Face cachée des GI’s (2003).

Le général Juin prit leur défense. Il en fit les boucs-émissaires des horreurs commises par d’autres, Allemands en déroute ou même soldats alliés. Le capitaine Lyautey alla jusqu’à mettre en cause la moralité douteuse des Italiennes, leur sens de la provocation et leur excitation. Le général Guillaume fustigea la calomnie à l’œuvre derrière ces dénonciations. Les chefs faisaient bloc contre ce qu’ils tenaient pour une campagne de malveillance. C’est aussi qu’ils considéraient ces troupes spécialisées dans le combat de montagne comme de remarquables guerriers, aguerris et éprouvés lors de la guerre du Rif ; certes un peu frustres dans leur comportement, mais pas plus, en tout cas pas méchants ; somme toute, il fallait considérer leurs exactions comme faisant partie d’une culture séculaire de la razzia, toujours tolérée par les cadres de l’Armée d’Afrique, sans laquelle une victoire n’en est pas une. « Une razzia acceptée comme une légitime compensation des pertes effroyables supportées par les tabors. » Ce qui fascinait l’armée d’Afrique. Il y eut bien quelques exécutions en cas de flagrant délit. Une poignée. On ne s ‘étonnera pas d’apprendre que la plupart des enquêtes diligentées par l’autorité militaire n’ont jamais abouti, quand elles ont commencé. D’autant qu’il eut fallu alors incriminer aussi l’encadrement défaillant. Il semble qu’il y ait eu un accord tacite entre les goums et leurs chefs français. Reste à savoir si ces derniers n’ont pas été débordés par un niveau de violence contre les civils qu’ils n’imaginaient pas. A moins que l’encadrement ait laissé faire, animé par un sentiment de revanche, un fort ressentiment contre les Italiens. Dans un cas comme dans l’autre, dépassés ou pas, les chefs s’en sont accommodés. On comprend que le général de Gaulle ait d’abord refusé de prendre le risque de les utiliser pour la libération de Paris. Il fallut que le De Lattre se pose en garant, promettant de les contrôler.Bizerte_goumiers

Il y eut pourtant de sales affaires, notamment dans la région du lac de Bolsena, en particulier à Montefiascone : enfants violés, bibliothèque saccagée, maisons pillées… Les mêmes étaient les plus braves au combat. Cela dit, malgré tout ce qu’elle a mis à jour, l’auteur fait la part des exagérations et, plutôt que 12 000, avance le chiffre de 3000 à 5000 viols commis par le CEF en Italie. Proportionnellement, Anthony Beevor en a compté bien plus lorsque l’Armée rouge a pénétré en Allemagne. Mais ce qui frappe le plus dans le cas de l’Italie, c’est le caractère systématique du vol, du viol et des violences (hétérosexuelles, homosexuelles et pédophiles) partout où son passés les Marocchini. De quoi traumatiser durablement la région. La Peau n’est pas la seule œuvre à s’en faire l’écho. La Ciociara (1957) d’Alberto Moravia, et le film qu’en tira peu après Vittorio de Sica, aussi.

La campagne d’Italie ne fut pas décisive mais elle fut nécessaire. Une guerre de positions symbolisée par Monte Cassino et… par le comportement des goums envers les civils. C’est ce qu’il en reste. La victoire ne fut pas vaine mais elle laissa un goût amer. « Ses hauts faits sombrent rapidement dans l’oubli, et le CEF devient aux yeux des vétérans de l’armée d’Afrique le symbole d’une sociabilité coloniale disparue » écrit Julie Le Gac à l’issue de cette recherche exemplaire de rigueur et de sérénité. On comprend mieux que le souvenir d’Alphonse Juin, seul général de la seconde guerre mondiale à avoir été élevé à la dignité de maréchal de son vivant, ait été loué avec tant de ferveur. Son corps glorieux est, comme le souligne l’auteur, l’ultime avatar d’une fraternité d’armes idéalisée entre Européens et indigènes. Autant dire le dernier vestige d’un monde « disparu et regretté ».

(« Goumiers marocains » photos D.R.)

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commentaires

541 Réponses pour Quand la victoire est amère

bérénice dit: 24 décembre 2013 à 14 h 38 min

Je regarde Dalida et sottement remarque n’avoir jamais vu auparavant comme elle était entourée, accompagnée, pas étonnant qu’elle soit restée leur icone.

dilemo dit: 24 décembre 2013 à 11 h 52 min

C’était du deuxième degré, FH se foutait de la gueule des c qui dénigrent l’Algérie, il n’a pas fait gaffe aux susceptibilités

des journées entières dans les arbres dit: 24 décembre 2013 à 8 h 58 min

abdelkader dit: 24 décembre 2013 à 0 h 29 min

Hello Abdel, cela peut paraitre surprenant en effet, que les lois anti-négationnistes et celles qui visent la répression du racisme, de l’antisémitisme et de la xénophobbie, en France depuis 1972, renforcées en 1990, ne fassent plus référence dans l’imaginaire de certains, en France, qu’à l’antisémitisme.
Mais bon, s’il fallait une loi, souhaitons que celle-ci ne devienne pas les tables de la Loi.

C’est amusant cette histoire de cassoulet ( j’ai horreur du cassoulet, perso, c’est à cause des fayots), l’autre jour j’ai fait escale au « Tassili du Hoggar », pour un coucous mémorable.
En effet, la patronne était le spectacle à elle toute seule.
D’un blond vénitien, elle a agrémenté le repas, d’une musique d’ambiance extra.
http://www.youtube.com/watch?v=ziiaC252Gfw

Antisioniste antisémitophile phobique dit: 24 décembre 2013 à 8 h 45 min

Abdelkader, vous êtes dans le vrai. Il faut ouvrir un gigantesque camp de vacances pour enfermer les voleurs de terres palestiniennes, les voleurs de patrimoine palestinien les voleurs de culture et les voleurs de recettes de cuisine, et les punir d’être juifs.

D’ailleurs, ce camp existe depuis 1948: Israël.

abdelkader dit: 24 décembre 2013 à 0 h 49 min

a propos de gefillte fish, j’ai remarqué une tendance ici par des cuisiniers israéliens de s’approprier le Houmous , Fallafel et shawarma (et non pas le chopped liver, bagels etc qui nous viennent d’Europe de l’Est) comme faisant partie du patrimoine israélien…il ne leur a pas suffit de leur voler leurs terres aux palestiniens, maintenant ils le volent leur patrimoine culturel et leur cuisine aussi…quand j’habitais au Marais, je dinait au restaurant presque chaque soir et franchement y’a pas photo entre le roi des fallafels (je me souviens que Barozzi portait ce restaurant aux nues) et le petit libanais au coin de la rue…je l’ai essayé une fois et je dois dire que je me connais assez en cuisine moyenne-orientale pour savoir ce que je préfère…il ne vous viendrait pas, a vous, l’idée d’aller prendre un cassoulet dans un restau vietnamien ou maghrébin, n’est-ce pas ? ben , pareil pour moi, le shawarmal et le tabouleh…

bérénice dit: 24 décembre 2013 à 0 h 32 min

Coté info cher Abdelkader, j’en suis à Manuel Vals chez les corses, j’ai décroché ensuite. Il est rentré vivant de je ne sais où.

bérénice dit: 24 décembre 2013 à 0 h 30 min

Vous devez savoir que le badinage est une activité sportive qui pratiquée avec cette distance ne peut nuire ou conduire. Rien à poser déclarer si tant est qu’une contribution digne de ce nom soit de mon ressort.

abdelkader dit: 24 décembre 2013 à 0 h 29 min

a ce que j’entends, M. Hollande est pourvu d’un solide sens de l’humour…pas tout a fait anglais, plutôt porquerollois, disons…sinon, il faudrait se demander pourquoi les politiciens français, toutes tendances confondues, se sentent obligés de montrer pate blanche au diner annuel du CRIF…c’est écrit dans votre constitution ? que se passerait-il si par hasard, un politicien préférerait se faire un shampooing chez lui au lieu d’aller papoter avec le grand Machin Bidule de France, autour d’un gefillte fish? comment ? c’est impensable ? ah bon ?

abdelkader dit: 24 décembre 2013 à 0 h 13 min

suis allé voir le match contre Chelsea, je reviens, je jette un coup d’œil et je ne sais toujours pas ce que M. Hollande aurait pu dire sur l’Algérie qui aurait causé tant de rigolade au diner du CRIF (suis pas trop sur de ma conjugaison, mais je m’en tâte pour être tout a fait honnête)…les medias anglishes ne sont pas d’habitude intéressés par la politique franco-algérienne, ni même la politique française tout court… par contre, le même nombrilisme par les mêmes exhibitionnistes qui prennent le site prestigieux de M. Assouline pour un club de rencontres…

bérénice dit: 23 décembre 2013 à 22 h 19 min

Jamais vos mots chantés ne remplaceront votre regard qui me transperce et révèle mes nombreuses qualités, nos yeux nos lèvres nos souffles n’existent l’un que pour l’autre, nos corps s’accordent comme deux virtuoses en bataille qui rivalisent d’ardeur et de douceur conjuguées à tous les temps y compris à l’imparfait du subjonctif, aimons nous encore plus fort! chuchotons au matin des cafés bien sucrés et des croissants ordinaires, des marmelades importées du Japon, des gelées de Cornouailles. Allumons les chandelles qui avant nous s’épuiseront, soyons courageux, ne rechignons pas à faire des taches.

Mme Michu dit: 23 décembre 2013 à 21 h 17 min

A Cuba, pas à Miami… (touïte)

Information donnée par le dissident passou sur son site hébergé aux States (oh wehll it’s just for laughs, don’t you get mad at me).

Jhonny dit: 23 décembre 2013 à 20 h 47 min

Tout le contraire d’un grand épis, cul rien

Toi t’es con comme un boulon que t’as été fini à l’urine inestrémiss

bérénice dit: 23 décembre 2013 à 19 h 31 min

D je ne veux pas que vous souffriez par ma faute cependant si vous souhaitez atténuer votre douleur, l’heure qui se voue à des festins vous offrira ses vins, ses liqueurs ajoutez à cela quelques séductions difficiles et je disparaîtrai de vos enjeux, la moindre de ces pensées qui obstruent le paysage de votre liberté s’évaporera dans les nuées, le cœur léger, les plaisirs des rencontres souriantes pourront à nouveau vous surprendre.

bérénice dit: 23 décembre 2013 à 19 h 16 min

Cavalcanti,Poésie. Format 15,5 x 23 cm.
Cousu main, 40 pages non coupées sur vergé ivoire. Tirage limité à 700 exemplaires
Ce format est intéressant, il rentrerait dans ma bibliothèque comme dans du beurre, savez-vous si l’on peut se procurer un exemplaire de ces extraordinaires poésies en librairie? Chez Clareton par exemple?

kicking dit: 23 décembre 2013 à 18 h 51 min

l’art de la guerre

si c’est celle des clichés la foule de mercenaires et plus ou moins volontaires n’en finit pas d’enfler

Nausea Bond 007....... dit: 23 décembre 2013 à 17 h 44 min

L’inventeur du fusil d’assaut soviétique AK-47 produit à quelque 100 millions d’exemplaires dans le monde, Mikhaïl Kalachnikov, est mort à l’âge de 94 ans, selon l’agence officielle Itar-Tass, citant un porte-parole des autorités de la région d’Oudmourtie, dans l’Oural.

Le monde perd un humaniste dont le nom est devenu une marque mondialement respectée. RIP, camarade Kalachnikov !

Cavalcanti dit: 23 décembre 2013 à 16 h 42 min

passou a écrit : 30 ans après sa mort, Michel Foucault demeure une réréférence tous azimuts, même pour l’analyse de l’utralibéralisme.

Pourtant, Jean-Marc Mandosio a, de façon impeccable, démonté l’imposture que constituent Foucault et les foucaulâtres (« Longévité d’une imposture », Éditions de l’Encyclopédie des Nuisances).

Cavalcanti dit: 23 décembre 2013 à 15 h 49 min

~ Traduction par Alice Becker-Ho ~

Annabel Lee

Il était, il y a beaucoup, beaucoup de fois une année,

Dans un royaume du bord de la mer,

Une pure jeune fille qui, je vous le dis,

Avait nom ANNABEL LEE ;

Et cette pure jeune fille vivait, sans autre pensée

Qu’aimer et être aimée de moi.

Moi, j’étais un enfant et elle, était une enfant,

Dans ce royaume du bord de la mer :

Mais nous nous aimions d’un amour qui était plus que de l’amour –

Moi et mon ANNABEL LEE.

D’un amour que, du ciel, les séraphins qui portent des ailes

Nous enviaient, moi et elle.

Et ce fut la raison pour laquelle, il y a longtemps,

Dans ce royaume du bord de la mer,

Un vent, soufflant d’un nuage, a glacé

Ma belle ANNABEL LEE ;

Et qu’un parent à elle, de haute lignée,

Est venu me l’enlever

Pour l’enfermer en un sépulcre,

Dans ce royaume du bord de la mer.

Les anges, moitié moins heureux dans le ciel,

S’étaient pris à nous jalouser, moi et elle –

Si ! – et c’est la raison pour laquelle (tout le monde sait cela

Dans ce royaume du bord de la mer)

Le vent est parti du nuage, la nuit,

Glaçant et tuant mon ANNABEL LEE.

Mais notre amour était, de loin, plus fort que l’amour

De ceux qui étaient plus âgés que nous –

De ceux qui étaient, de loin, plus sages que nous –

Et ni les anges, tout en haut dans le ciel,

Ni les démons, tout au fond de la mer,

Ne réussiront jamais à séparer mon âme de l’âme

De la belle ANNABEL LEE.

[. . .]

Edgar Allan Poe traduit par A. Becker-Ho, extrait

~ Le poème dans la langue d’origine ~

ANNABEL LEE

It was many and many a year ago,

In a kingdom by the sea,

That a maiden there lived whom you may know

By the name of ANNABEL LEE;

And this maiden she lived with no other thought

Than to love and be loved by me.

I was a child and she was a child,

In this kingdom by the sea :

But we loved with a love that was more than love –

I and my ANNABEL LEE;

With a love that winged seraphs of heaven

Coveted her and me

And this was the reason that, long ago,

In this kingdom by the sea,

A wind blew out of a cloud, chilling

My beautiful ANNABEL LEE;

So that her highborn kinsmen came

And bore her away from me,

To shut her up in a sepulchre

In this kingdom by the sea.

The angels, not half so happy in heaven,

Went envying her and me –

Yes! – that was the reason (as all men know,

In this kingdom by the sea)

That the wind came out of the cloud by night,

Chilling and killing my ANNABEL LEE.

But our love it was stronger by far than the love

Of those who were older than we –

Of many far wiser than we –

And neither the angels in heaven above,

Nor the demons down under the sea,

Can ever dissever my soul from the soul

Of the beautiful ANNABEL LEE.

[. . .]

Edgar Allan Poe, extrait

c'est triste à dire dit: 23 décembre 2013 à 15 h 39 min

bérénice dit: 23 décembre 2013 à 14 h 17 min
JC votre communiqué ressemble à une fiche descriptive vétérinaire.

en effet, esseulé (donc solitaire (mais pas solidaire)), évoluant entouré uniquement de ses chèvres, l’individu JC n’a de contact avec les humains que par internet (la rdl)

Sergio dit: 23 décembre 2013 à 15 h 18 min

des journées entières dans les arbres dit: Les seuils de tolérance en France sont encore illimités, car indéfinis.

Et alors il se trouve que les méchants chimistes en question, c’est tout juste ceux qui, d’abord sous le Kaiser, ensuite oncle Wolf, ont fait des prouesses au demeurant assez notoires…

D. dit: 23 décembre 2013 à 14 h 50 min

L’amour est effectivement une maladie de l’âme, et j’ai la preuve qu’elle est d’inspiration démoniaque. C’est pourquoi JC l’apprécie particulièrement.

JC..... dit: 23 décembre 2013 à 14 h 23 min

« de quelle race êtes-vous? »

Espèce humaine instruite, à forte connotation animale, liste détaillée des particularités moyennant 100 euros à faire parvenir au comptable du Couvent

bérénice dit: 23 décembre 2013 à 14 h 22 min

Il me semble que la phrase est de Blaise Cendrars, à vérifier mais j’avais éprouvé cet affreux sentiment avant de la lire.

JC..... dit: 23 décembre 2013 à 14 h 18 min

« je ne sais plus qui écrivit que l’amour est une maladie. »

Soyons mesuré dans notre jugement : certainement un connard « en bonne santé » qui mourra seul, malheureux, frustré, vierge, et tout confit de sagesse inutile ! ….

bérénice dit: 23 décembre 2013 à 14 h 17 min

JC votre communiqué ressemble à une fiche descriptive vétérinaire. De quelle race êtes-vous? Et pour l’alimentation, quelles sont vos besoins?

bérénice dit: 23 décembre 2013 à 14 h 14 min

Daphnée l’amour est un nuage radio-nucléaire qui peut concerner chaque être, les enfants dans leur pureté intacte sont aussi passibles de tomber amoureux, je ne cherche pas à vous dire qu’un ou une en raison d’une inconstance, d’une volubilité affective ou psychique serait épargné par ce sentiment, je ne sais plus qui écrivit que l’amour est une maladie. Une multitude de développements possibles à cette phrase avec laquelle je tombai d’accord.
PS je ne cherche pas à avoir le dernier mot.

JC..... dit: 23 décembre 2013 à 14 h 11 min

Un homme à femmes ? Un être simple, somme toute

Curieux, passionné, aventureux, faisant toujours passer le jouer avant le jouir, le désir avant le devoir, bon vivant, bon ami, bon homme…

Un homme à femmes peut être fidèle si l’occasion se présente. Néanmoins, il se doit de rester vigilant, pesant le pour et le contre de ses engagements …

bérénice dit: 23 décembre 2013 à 13 h 48 min

Un homme à femme en principe, Daphnée, aime les femmes, leur plait aussi et leur convient, le complément unique ne dit pas que cet homme là soit l’homme d’une femme, je le vois plutôt comme un gourmand, un gourmet, un gastronome qui ne se privera d’aucune compagnie.

JC..... dit: 23 décembre 2013 à 13 h 48 min

« JC cessez avec ce vieux français »

Il y a chez ce brave Nasier, infiniment plus de richesse que dans votre pauvre plainte « nouvelle » !

bérénice dit: 23 décembre 2013 à 13 h 41 min

JC cessez avec ce vieux français, depuis le moyen-age notre condition a évolué et si cette époque moralement très permissive ne stigmatisait pas l’habitante volage, il se trouve qu’en dépit des efforts fournis, l’archaïsme des mentalités trouve l’adresse des uns et pas des autres, faisant fi de l’égalitarisme ou d’égalitarité exemplaire.

Daaphnée dit: 23 décembre 2013 à 13 h 36 min

mmm … Bérénice, il y a d’autres façons de voir les choses,

l’homme qui cède aux femmes
l’homme qui convient aux femmes
l’homme qui croit aux femmes
l’homme qui plaît aux femmes
l’homme qui désobéit aux femmes
l’homme qui échappe aux femmes
l’homme qui résiste aux femmes
l’homme qui survit aux femmes
l’homme qui tient aux femmes
l’homme qui rêve aux femmes

et réciproquement ..
Passez de bonnes fêtes,

bérénice dit: 23 décembre 2013 à 13 h 34 min

D, envoyez moi des chocolats, j’ai plus de sous, pas des marrons glacés horreur de ça! Ou des fruits confits si vous voulez mais d’excellente qualité car je vous sais riche et célèbre.

JC..... dit: 23 décembre 2013 à 13 h 32 min

« Une femme attirée inconsidérément par le sexe « fort » et qui libérée s’adonne aux plaisirs charnels se verra étiquetée d’une autre façon »

Connerie !
« Fay ce que tu vouldras ! »

JC..... dit: 23 décembre 2013 à 13 h 29 min

Par égard aux efforts que Passou se donne pour nous gâcher les Fêtes avec son histoire de « Maroquiniers » pédophiles, amateurs de bambini, pourriez-vous – amis surdiplômés – ne pas oublier que la référence, la citation, l’allusion, à des travaux connus ou inconnus d’une doctorante lubrique et amoureuse, DOIVENT être utilisés pour que vos horreurs soient supportables* !

Par avance, chastes remerciements….
* en cas d’hésitation ou de manque, utiliser Foucault, tout le monde s’en fout, mais ça en jette !

bérénice dit: 23 décembre 2013 à 13 h 26 min

Ce qui se lit aussi remarquable, dans cet usage du mot homme, femme, avec le lien « à » contient encore la trace d’un sexisme prégnant, s’il n’y a rien de dégradant à dire lire entendre homme à femmes l’inverse ne fonctionne pas. Une femme attirée inconsidérément par le sexe « fort » et qui libérée s’adonne aux plaisirs charnels se verra étiquetée d’une autre façon, le lexique parcourant divers lieux qui iront de la traînée, la putain, l’aventurière, l’hystérique, la chaudasse, la s…e, femme légère… liste non exhaustive qui illustre outre l’attente mais aussi les perceptions variées, du point de vue de l’observateur ou de l’observatrice.

bérénice dit: 23 décembre 2013 à 12 h 53 min

holala, comme vous êtes Bérénice !
Que vous êtes maladroite !
Non, c’est vrai. Vous n’aimez pas les hommes (je ne parle pas de votre gugusse en slip à flêche) ?
Mais c’est un vrai bonheur, les hommes !
Tiens, par exemple les hommes à femme.
Bon, mettez de côté ceux qui passent leur temps à séduire pour se flatter l’égo – hé bien les hommes à femme, pour prendre la catégorie la plus redoutable,
allez vous lover dans les bras d’un homme à femme … et vous y êtes comme un petit poisson rouge dans son bocal . Mais si !
Extrêmement rassurant et très agréable ..
Vous savez quoi, Bérénice ?
Si les hommes n’existaient pas, je les aurais demandés au père Noël… si. Avec quelques friandises.
Chocolats ou marrons glacés.
Peut-être aussi, un parfum.
Comme vous me semblez péremptoire ou est-ce que votre esprit de déduction fait défaut ce matin, je n’ai rien contre les hommes, à flèche non plus d’ailleurs, cupidon s’il reste un ange en est un, par trop fréquemment effacé par la fréquentation et l’usage de sex-shop, ceci en raison d’un plus grand taux d’adéquation de l’offre à la demande et d’une probabilité plus importante d’atteindre de potentielles cibles, c’est romantiquement déplorable. On dit aussi que les anges n’ont pas de sexe cependant il me plait de croire le contraire.

Marcel dit: 23 décembre 2013 à 12 h 14 min

Pétrole

Tourne, tourne la Terre autour du grand Soleil
Tes bienfaits ont mûri dans cette rôtissoire.
Ton ventre s’est gonflé, comme un grand saint ciboire,
De pétrole aux lueurs de moire et de vermeil.

Et toi, génie humain, à l’esprit en éveil,
Tu sus capter le feu de la richesse noire,
Reléguant le cheval au fin fond de l’Histoire,
En créant le moteur, fabuleux appareil.

Et depuis, c’est la chasse aux nappes souterraines,
Malheur à toi petit vivant près des fontaines
Où l’or tant convoité coule à flot pour les grands.

Tu ne pèses par lourd, t’en périras sans doute !
Auprès d’un parapet, je vois les estivants
En un long défilé sur la grande autoroute !

Jean Calbrix, le 18/07/05

Nausea Bond 007....... dit: 23 décembre 2013 à 12 h 12 min

John Brown,
certes, la surprenante lucidité de Daaphnée peut vous surprendre, habitué que vous êtes à votre Josette asservie ou votre Colette étouffée, desséchée depuis longtemps dans son pliant Conforama….

Soyez raisonnable : ceux qui confondent poids et saveur, côté beaupré, ont tout faux.

Nausea Bond 007....... dit: 23 décembre 2013 à 11 h 58 min

Eric Aeschimann !
ou
Comment utiliser un mort absolu comme Michel Foucault.

Allez lire les élucubrations de ce brave Eric… un cadeau de Noël !

Giovanni Sant'Angelo dit: 23 décembre 2013 à 11 h 51 min


…le nouveau  » Roman « ,…à la recherche de toutes les vélléités et  » usures  » imaginables,…et zizanies aux fromages  » tendres « ,…
…un bon vin,…des diversions,…et laissons le mûrir,…en cave au fût,…

…donc,…copier-coller l’étiquette,…Ô la Côte d’Adam,…grand Cru de derrière les fagots,…Combien,…pour l’illusion,…

…Capri,…c’est fini,…j’y reste,…le pied levé,…etc,…Oui & les pâtes dans l’eau bouillante,…1/2 heure,…pour faire court,…etc,…

JC..... dit: 23 décembre 2013 à 11 h 44 min

Ils feront comme d’habitude : protestation sous les projecteurs/cameras, silence distancié … puis dégustation dans l’intimité ! Cela va se vendre, vous verrez, il y a si peu de poisson rouge et tant de requines en brochettes.

Daaphnée dit: 23 décembre 2013 à 11 h 37 min

Heu … JC, ils risquent de le prendre mal comme l’Algérie, la plaisanterie de Hollande !
Du genre – Quoi ? Vous imaginez que nos femmes ne donnent pas envie de .. ? Et ils auraient bien raison .)

JC..... dit: 23 décembre 2013 à 11 h 21 min

Je suis certain que ça va être pris pour un hors-sujet… encore qu’en Syrie …

Savez-vous, Daaphnée que je suis en train de mettre au point une poupée au service des hommes, mais avec une caractéristique nouvelle : toujours gonflable, certes, mais en plus … comestible !

Le Marché visé ? Asiatique, essentiellement japonais dans la version hollandaise, africain du Sud, certains états US, le centre du continent australien, les équipages de cosmonautes, le Vatican …

Daaphnée dit: 23 décembre 2013 à 11 h 12 min

holala, comme vous êtes Bérénice !
Que vous êtes maladroite !
Non, c’est vrai. Vous n’aimez pas les hommes (je ne parle pas de votre gugusse en slip à flêche) ?
Mais c’est un vrai bonheur, les hommes !
Tiens, par exemple les hommes à femme.
Bon, mettez de côté ceux qui passent leur temps à séduire pour se flatter l’égo – hé bien les hommes à femme, pour prendre la catégorie la plus redoutable,
allez vous lover dans les bras d’un homme à femme … et vous y êtes comme un petit poisson rouge dans son bocal . Mais si !
Extrêmement rassurant et très agréable ..
Vous savez quoi, Bérénice ?
Si les hommes n’existaient pas, je les aurais demandés au père Noël… si. Avec quelques friandises.
Chocolats ou marrons glacés.
Peut-être aussi, un parfum.

renato dit: 23 décembre 2013 à 11 h 02 min

« … sans doute susciter la curiosité intellectuelle de la gente masculine ici réunie. »

Si vous êtes un garçon, bérénice, vous vous contentez de peu…

JC..... dit: 23 décembre 2013 à 10 h 51 min

Essayons d’être mesuré dans notre appréciation du travail, entrevu sur Wiki, de ces deux têtes de nœuds de P&G.

Eh bien mais … déjection anale, concon et infantile devrait convenir. Vu la gueule des deux « arttristes », ce n’est guère surprenant….

des journées entières dans les arbres dit: 23 décembre 2013 à 7 h 50 min

(Temps X, sur une idée de frère Bogdanov)
-Ah oui Sergio Grichka, vous voulez dire que les Cruisers ont été lancés dans l’espace aérien pour neutraliser nos abeilles-soldats ?
-Tout à fait Igor de la Taïga, le thiaméthoxam chargé dans les Cruisers par des extra-terriens du ceenairesse avait pour but d’expérimenter la disparition de ces soldats. Ces extra-terriens ont en fait enfumé la ruche, comme Messmer endort les foules. Grâce à cette stratégie, ils se sont vus propulsés aux postes de commandement militaire par les représentants du pouvoir extra-terrien de l’occultisme financier, qui veut garder le monopole du miel.
-Je comprends bien Sergio Grichka, est-ce que plus mondialement, en France, ces recherches sur les pesticides vont transformer les français en bombe aérosol, si en en croit une enquête  » au dessus de tout soupçon » d’un magazine français, je veux dire Sergio-Grichka : L’Express ?
– probablement Igor de la Taïga, mais ne nous menton pas. Les seuils de tolérance en France sont encore illimités, car indéfinis.

http://www.youtube.com/watch?v=4l7ZtphiyiE

Nausea Bond 007....... dit: 23 décembre 2013 à 6 h 27 min

Enfin, la situation s’éclaircit en Centrafrique ! Nous n’avions pas d’ennemi – on aime autant les Chrétiens que les Musulmans, nous autres – et une Armée sans ennemi, c’est désemparé… Cela vient de changer : manifestation anti-française des musulmans hier ! Bref, comme il fallait s’y attendre, on échoue à désarmer tout le monde, nos moyens sont trop faibles, il n’y a pas de solution politique indigène hors génocide des musulmans par les chrétiens majoritaires …

Ainsi, on est parti pour 10 ans de présence renforcée, compliquée de voyeurisme post-colonial, bras ballants avec l’air désolé. Joyeux Noël, et encore bravo, Lolo et Pépère, pour cette petite blagounette africaine !

Giovanni Sant'Angelo dit: 23 décembre 2013 à 5 h 58 min


…bérénice,…23 décembre 2013,…à,…4 h 48 mn,…

…quel que soit les motifs d’admirations pour quoi que se soit,…

…l’élevage des artistes en coupole,…une douzaine pour les entremets,..après coups!,..
…n’oublier pas tout les désavantages que ses charmes vous contraignent de subir,…
…immobilisme pour admirer,…imprégnation de soit par l’oeuvre,…et danger!,…changement de mentalité qui peut être fatal,…dans un sens ou un autre de votre discernement quotidien,…
…si c’est pas en plus votre Job,…& Trust à développer,…
…en admiration,…un catalogue des pensionnaires des grandes maisons et le prix des prestations de service,…les assortiments particuliers sont à décharge du client à charge,…
…le don du sang,…en laisser courir an liberté,…les artistes à la muselière au collet monté,…
…toute cette hydrogène,…d’enfer,…notre soleil,…lui servir de pâtisserie,…etc,…
…Go!,…

Nausea Bond 007....... dit: 23 décembre 2013 à 5 h 56 min

Marcel dit: 22 décembre 2013 à 18 h 43 min
« Je désespère d’être intelligent comme JC. »

C’est mieux comme ça : plus concis, plus vrai …

bérénice dit: 22 décembre 2013 à 23 h 14 min

Enfin allez donc claironner votre argument aux patients atteints d’un cancer ou d’une maladie dégénérative chronique évolutive, aux accidentés qui souffrent de lésions médullaires, aux patients souffrant de psychose grave leur interdisant toute intégration à la société « normale », vous risquez fort de ne pas être entendu, les enfants atteints de leucémie, lymphome, mucoviscidose,d’agénésie diverses, de malformations congénitales, tous les IMC , ceux atteints par le virus du sida dans d’autres régions du monde sont évidemment malades de leur fait. Sans évoquer les traumatismes et les séquelles semées par la terreur dans laquelle vivent les populations victimes des conflits armées, de eux qui auront à porter toute leur vie les effets d’une malnutrition, des carences qui léseront de façon irréparable leur cerveau.

Sergio dit: 22 décembre 2013 à 23 h 05 min

des journées entières dans les arbres dit: on peut avoir quelques précisions sur le sujet des pesticides et du CNRS ?

On m’a collé ce genre de bouquin de force entre les mains… Normalement je préfère Margot !

Or donc en gros voilà ce qu’il appert : il y a pas mal de gars du CNRS qui s’occupent de pesticides et mènent des enquêtes in situ in vivo sur le terrain où mugissent ces féroces soldats, pour savoir si des pesticides on meurt rapidement ou pas, si un cheval passe l’arme à gauche avant un lombric, combien il faut de picogrammes, si ça va dans le Rhin, l’Inn à Braunau et même le Iénisséï.

Et alors si l’on faut une enquête sur ces enquêtes, on s’aperçoit que les auteurs des conclusions favorables aux pesticides sont rapidement nommés généraux de division ou même académiciens, tandis que les autres sont muselés, embastillés ou même jetés dans le Michigan, le tout naturellement du simple fait du lobby des pesticides qui ont infiltré tous les gouvernements et peut-être même Jérôme Cahuzac et Bernard Tapie.

Alors ça c’est du scoop, corboeuf !

bérénice dit: 22 décembre 2013 à 22 h 38 min

D, les doctorats existent pour différentes disciplines, le droit, la médecine, l’ergonomie, l’informatique, les mathématiques,la psychologie, j’en passe et j’en oublie la liste est longue, science de l’information etc etc.

D. dit: 22 décembre 2013 à 21 h 34 min

Vous savez, Bérénice, les docteurs, normalement, vous ne devriez jamais en avoir eu besoin. Si vous avez été malade ou si vous l’êtes, c’est de votre fait (pour ne pas dire de votre faute).

@hamlet : pourquoi pas E., F. G. etc .. ? Tout simplement parce que le D est l’hybride de la droite et du cercle, je l’ai déjà expliqué. Mais vous en suivez pas. Je suis à la fois terrien et extra-terrien. Le D. est mon emblème, et plus exactement deux D. dos à dos.

Désabusé dit: 22 décembre 2013 à 21 h 19 min

gégé dit: 19 décembre 2013 à 20 h 44 min

Je ne suis pas ce Chaloux dont j’ignore l’existence tant je lis ces commentaires de façon épisodique.

Et ne sais donc pas si, en matière de burnitude vous êtes inférieur, égal ou supérieur audit Chaloux.

Désabusé dit: 22 décembre 2013 à 21 h 15 min

Ornithologue dit: 19 décembre 2013 à 20 h 36 min

Pas difficile de lancer un affirmation péremptoire, qu’il me serait trop facile de vous retourner.

Ce qui (vous) serait sans doute, non, sûrement difficile, c’est dire en qui déplorer qu’on ne commente pas sur l’article pour partir dans nimportnawak est une couennerie.

Pauvre type, va…

des journées entières dans les arbres dit: 22 décembre 2013 à 21 h 04 min

Sergio dit: 22 décembre 2013 à 19 h 08 min
Sergio, à l’occasion, on peut avoir quelques précisions sur le sujet des pesticides et du CNRS ?

bérénice dit: 22 décembre 2013 à 20 h 39 min

A l’opposé il existe des docteurs infoutus de quoique ce soit y compris du B A B A. Des médiocres dont on se demande s’ils n’ont pas obtenu leur diplôme dans un paquet de bonux ou de façon moins avouable. Où faut-il supposer que le titre, obtenu aussi à l’issue d’efforts inimaginables, leur confère un pouvoir et un statut inaliénable qui inspire confiance alors qu’ils flirtent avec ou l’incompétence ou un foutisme, une démobilisation, une absence d’intuition assez dangereux.

bérénice dit: 22 décembre 2013 à 20 h 28 min

L’honnêteté intellectuelle? à fouiller dans les dessous, je crois que seules vos digressions sont authentiques, après il est toujours plausible de chercher dans les publications scientifiques notamment, qui sont les oubliés qui sous couvert de la collégialité verront leurs noms effacés de bon nombre d’entre elles et pourtant leur diplômes authentiquement mérités et honnêtement acquis, leur travail en contributions indispensables aux résultats de recherches et découvertes publiés ne sera pas même cités, englobés dans un mot générique, équipe de recherche, chapeautés qu’ils sont par une éminence, directeur, qui encore trop souvent, récupère la mise en son nom dans un souci de notoriété pour focaliser l’attention qui fraye avec un culte de la personnalité, sans que soit rendues visibles ceux qui ont propulsé le sujet vers une avancée significative .

John Brown dit: 22 décembre 2013 à 19 h 41 min

Des garçons pour la plupart, que leurs mères, plongées dans la misère, se résignaient à prostituer pour « répondre à la demande » des Marocchini

Il se dit beaucoup de mal de la prostitution par les temps qui courent. Mais ne voit-on pas, sur cet exemple, combien la prostitution est nécessaire pour réguler ce que René Girard appelle le désir mimétique ? Considérons en effet la même situation en l’absence du volant régulateur de la prostitution : fatalement, les Marocchini vont désirer les mêmes garçons et les mêmes petits culs, c’est-à-dire les plus beaux, et vouloir se les réserver. On imagine les conflits sanglants qui en résulteront, semblables à ceux qui opposent une bande de singes convoitant la même banane. Il suffit en effet, comme le montre la théorie girardienne du désir mimétique, qu’un de mes congénères convoite une banane ou un cul pour que je la/le convoite à mon tour. T’as bouffé la banane que je voulais ! Tu t’es accaparé le cul que je voulais! auquel j’avais droit ! Pas besoin d’être Shakespearee ou Jonathan Littell pour imaginer l’état des adversaires à l’issue du conflit, ni celui du cul convoité. Je pense que les mères ont bien fait de prostituer leurs fils, non seulement parce que ça permettait de remplir la marmite, mais parce que ça évitait des conflits sanglants dont les malheureux marmots, on s’en doute, ne seraient pas sorti indemnes. De deux maux, il faut savoir choisir le moindre.

Sergio dit: 22 décembre 2013 à 19 h 31 min

Evidemment, qu’il est rentré sain et sauf, c’est lui qui avait la gégène dans sa valdo ! On en trouve plein dans les cités souvent elles sont passées au Miror…

Daaphnée dit: 22 décembre 2013 à 19 h 22 min

En effet, Sergio, il y a des nids de frelons .. mais soyons positifs, l’honnêteté intellectuelle existe encore .

Sergio dit: 22 décembre 2013 à 19 h 08 min

Daaphnée dit: 22 décembre 2013 à 19 h 01 min
Quel gâchis !

Dans les pesticides les CNRS y paraît c’est pareil là c’est la puissante industrie chimique d’oncle Wolf qui fournit les conclusions des résultats… Pratique !

Daaphnée dit: 22 décembre 2013 à 19 h 01 min

( Vous savez, Marcel, mais je ne veux pas trop prolonger cet hors-sujet, quand j’ai lu l’article, j’ai pensé à qq qui venait ici et qui m’avait expliqué qu’il avait fait une thèse en histoire de l’antiquité, je crois .., et qui avait été complètement découragé de continuer dans cette voie parce qu’il faut être dans les petits papiers de X, ne pas trop ruer dans les brancards … bref, le panier de crabes.
Quel gâchis ! )

Giovanni Sant'Angelo dit: 22 décembre 2013 à 18 h 49 min


…marchander vos plainte,…l’inquisition déjà,…les ragots de voisinages pour hériter,…
…des jaunes,…à têtes à claques dans notre Europe des coïncidences inversés,…
…presque pas express,…la routine des victimes aux persécuteurs,…des esprits bien fondés du pouvoir,…
…maître W.C.,…tirons la chasse,…Non encore un peu,…bon,…je prend l’air de cocagne,…etc,…

Marcel dit: 22 décembre 2013 à 18 h 47 min

Daaphnée dit: 22 décembre 2013 à 18 h 25 min

C’est donc un jugement qui peut faire jurisprudence, du moins j’imagine, et c’est une très, très bonne chose )

Tout à fait d’accord avec vous, Daaphnée.

Marcel dit: 22 décembre 2013 à 18 h 36 min

abdelkader dit: 22 décembre 2013 à 16 h 46 min
scusez-lui j’payais pas attention…y’avait Tottenham v Southampton sur l’ecran…de quoi est-ce qu’on accuse t-on M. Hollande? qu’est-ce qu’il aurait donc dit?

Que M.Vals t’a cherché à Tottenham alors que tu étais du côté de Choupenton. (C’est largement aussi con qu’une blague de président.)

Sergio dit: 22 décembre 2013 à 18 h 34 min

John Brown dit: 22 décembre 2013 à 18 h 04 min
Rebonjour tristesse ! Si les Français sont sont si déprimés, c’est à cause de leurs romanciers et philosophes

Euh non c’est à cause du poignon… La galette l’oseille, corboeuf !

Daaphnée dit: 22 décembre 2013 à 18 h 25 min

( ce qui m’inquiète c’est que l’on parle de jugement rarissime…

Hé oui, justement! C’est le mandarinat dans toute sa splendeur et ses abus … En général, personne ne proteste étant donné que les personnes desquelles vous pourriez vous plaindre sont celles qui pourraient vous aider à valoriser, monnayer .. vos travaux de recherche ..

C’est donc un jugement qui peut faire jurisprudence, du moins j’imagine, et c’est une très, très bonne chose )

John Brown dit: 22 décembre 2013 à 18 h 04 min

Rebonjour tristesse ! Si les Français sont sont si déprimés, c’est à cause de leurs romanciers et philosophes

le topo de Miss Claudia Senik sur les causes de la désespérance française est assez considérablement con. A lire, histoire de trouver une occasion de rigoler un peu.

Giovanni Sant'Angelo dit: 22 décembre 2013 à 17 h 56 min


…J.C.,…à,…13 h 16 mn,…
…pour s’expliquer sur Blog,…je prend les raccourcis,…les passages secrets du ciel,…

…vivre s’est aussi sortir,…des rigueurs esclavagistes des habitudes scolastiques,…
…et donc,…
…ma personnalité et mon vécu,…autorise mon  » esprit « ,…à rester chevaleresque sur ce monde en simple  » échiquier  » multidimentionel,…et l’humour presque l’échec & mat,…

…Bardamus,…à ,…8 h 21 mn,…
…les Vêpres siciliennes,…durant des semaines,…excellente initiative des croisés & C° Trust,…pour séparer la basse-cour de haut-lignage du corps expéditionnaire français,…sur ordre de la papauté d’alors,…encore traumatiser par le rapt du pape,…par les normands de Sicile,…qui ne voulaient pas,…que sous prétextes de confessions, les ragots exprimés  » en secrets « ,…nuisent à l’état des croisés-nouveaux,…&,…ces anti-papes,…qui nomment leurs évêques eux-mêmes suivant la confiance aux castes d’alors en familles d’intérêts,…
…dans , une grosse dignité des fonctions,…
…alors, des Vêpres sicilienne,…à chaque seconde,…pour que Vive les Deux-Sicile,…Nà,…&,…jamais de soumissions même à Zeus,…alors les européens ont s’en bat le beurre,…Compris,…les Bonapartes de mon €-cul de corporatismes – jésuites à la hongroise des jeux XXX,…gagnant & Banco !,..

…conclusion,…l’amitié franco-cul à part les belges,…Ah,…Ah,…
…échec et mat,…
…aux suivants,…et queue grands dieux vous fassent,…Big,…Blog,…Ah,…Ah,…

…service,…des lardons encore chauds!,…etc,…envoyez !,…

Nausea Bond 007....... dit: 22 décembre 2013 à 17 h 45 min

C’est pas dramatique, cette destruction de thèse ! Jugement normal : le tiers de la thèse était de la main de l’étudiant pillé … Elle va lui verser 20.000 euros. Si elle obtempère ! Fais trainer, ma belle !
(ce qui m’inquiète c’est que l’on parle de jugement rarissime…)

Daaphnée dit: 22 décembre 2013 à 17 h 20 min

( au fait, hors sujet, mais j’ai trouvé cela très bien … :

« Condamnée pour avoir plagié le mémoire de son étudiant
LE MONDE
La sanction est rude : les magistrats du tribunal correctionnel de Paris ont reconnu, le 19 décembre, Christine Marchal-Sixou coupable de plagiat, plus précisément de « contrefaçon d’une œuvre de l’esprit », le mémoire en odontologie de Samer Nuwwareh, un de ses étudiants en master, à la faculté de chirurgie dentaire de Toulouse. » )

Nausea Bond 007....... dit: 22 décembre 2013 à 17 h 18 min

Le petit gros exprime des regrets pour sa boutade. Après avoir faire dire par ses sbires urbi et orbi que c’était une plaisanterie légère ! Gaudeamus : le vaudeville « Tomber de Leonarda en Ramtane » se joue à guichet fermé et ce coup-ci, il est clair que Sa Majesté mérite largement le titre de Prince des Cions.

Daaphnée dit: 22 décembre 2013 à 17 h 16 min

Daaphnée, il ne s’agit pas seulement de nous dire qu’il faut utiliser préférentiellement un moulin à café, il s’agit de nous dire pourquoi.

mmm … les liens de la pêche à la ligne et du moulin à café n’étaient pas de moi.
Cela dit, comme moulin, vous !

abdelkader dit: 22 décembre 2013 à 16 h 46 min

scusez-lui j’payais pas attention…y’avait Tottenham v Southampton sur l’ecran…de quoi est-ce qu’on accuse t-on M. Hollande? qu’est-ce qu’il aurait donc dit?

Marcel dit: 22 décembre 2013 à 16 h 02 min

De Tibère, Caligula et Néron, le meilleur est Néron, (cithariste et chanteur émérite). Ils ont tous tué les frères les sœurs, les cousins les cousines, de peur de se faire faucher leur trône, mais lui a été jusqu’à tuer son père Domitius et sa mère qu’il avait pris en Agrippine. Malgré la gravité du sujet, quelques gens de la plèbe avaient trouvé là une inspiration :
Qui prétend que Néron n’est pas de la race d’Enée ?
Celui-ci a porté son père, lui a emporté sa mère.

Mesures et Poids dit: 22 décembre 2013 à 15 h 58 min

bien d’accord avec vous, Paul Edel, l’un est clair, simple, concis ; l’autre illisible, pompeux, méprisant, c’est toute la différence, ÉNORME !

Nausea Bond 007....... dit: 22 décembre 2013 à 15 h 46 min

D’accord pour présenter des excuses au peuple algérien d’avoir élu Mister Petite Blague, mais que nos frères algériens s’excusent de nous avoir transformé un beau département bien équipé, en une pétaudière !

Marc Antoine & JC..... dit: 22 décembre 2013 à 15 h 29 min

gilles & Marcel 14 h 56 min
« étonnant que les c.nneries dégueux de JC/marcantoine passent »

Oui ! C’est un manque de goût évident …

paul edel dit: 22 décembre 2013 à 15 h 23 min

si vous avez envie de vraiment rire un brin , lisez les élucucubrations d’un journaliste britannique qui a trouvé les causes de la déprime francaise actuelle dans le romantisme francais(Hugo et musset) et jusqu’aux romans de Houellebecq. Plus tarte on ne peut pas faire mieux.

hamlet dit: 22 décembre 2013 à 15 h 14 min

« Jacques Barozzi dit: 22 décembre 2013 à 14 h 40 min
« C’est la base de toute démarche scientifique. »
Dites à D. que son diagnostique l’attend chez Paul Edel ! »

D. vous pourriez changer de lettre et vous appeler E. ou F. ou G. ?
svp ?

autre chose : essayez de mettre plus de profondeur dans vos propos, de profondeur métaphysique, sur le sens de la vie, comme chez les Monthy Python, au moins que si on nous confond j’en sois moins déprimé.

autre chose : essayez d’améliorer votre humour, parce que (n’y prenez pas mal) il est hyper lourdingue, donnez lui un peu plus de profondeur métaphysique,, genre sur le sens de l’existence, comme dans les films de Woody Allen, vous connaissez ?

autre chose : je peux vous refiler des blagues métaphysiquement profondes si vous voulez, je vous les file gratos, quitte à ce qu’on nous confonde je préfère vous coacher même gratuitement.

par exemple vous connaissez celle du curé, du pasteur et du rabbin qui se demandnnt à quel moment il faut définir le début de la vie ?

dernière chose lisez Marx !
svp.

et laissez tomber avec Bérénice vous gonflez tout le monde.
en plus tout le monde a compris votre jeu des questions réponses c’est très bas de plafond.
n’y prenez pas mal je le dis plus pour moi que pour vous.

si seulement vous preniez une autre lettre de l’alphabet.

Marcel dit: 22 décembre 2013 à 15 h 00 min

gilles dit: 22 décembre 2013 à 14 h 56 min
u.
la « blague » ne visait-elle pas plutôt ceux qui à droite et l’extreme droite, les racistes et autres crétins, qui prétendent que l’Algérie est l’enfer, un coupe-gorge?

Vous vous faites l’avocat du diable. Monsieur Hollande est à droite, épicétou !

Marcel dit: 22 décembre 2013 à 14 h 56 min

La censure marche à plein dans la RDL ? Il fut un temps où il y avait un bouton pour la modération – que je n’ai jamais utilisé – mais que j’ai subi. Il n’y en a plus, progès démocratique ? Mon post de 12 h 51, contre les propos de JC, lequel JC renvoie dos à dos exploiteurs et exploités, est passé à la trappe. Est-ce donc monsieur Assouline qui rédige les posts de cet étrange JC ?

gilles dit: 22 décembre 2013 à 14 h 56 min

u.
la « blague » ne visait-elle pas plutôt ceux qui à droite et l’extreme droite, les racistes et autres crétins, qui prétendent que l’Algérie est l’enfer, un coupe-gorge?

des journées entières dans les arbres dit: 22 décembre 2013 à 14 h 52 min

C’est clair que la batterie de casseroles du président commence à faire encombrant.

Marcel dit: 22 décembre 2013 à 14 h 43 min

Diffamation publique raciale, nationale ou religieuse Loi 1881 : art. 23, 29 al. 1, 32 al. 2, 4 et 5 Emprisonnement de 1 an, amende de 45 000 € Affichage ou diffusion de la décision prononcée (CP : art. 131-3513)

Cela s’applique à monsieur Dieudonné ? Cela devrait s’appliquer à monsieur Hollande.

cneff dit: 22 décembre 2013 à 14 h 41 min

Bonjour chez les commendataires de la RDL
Une question littéraire pour changer le discours du dimanche après-midi :
Quelle version de « Voyage de Pétersbourg à Moscou » d’ Alexandre Radichtchev ou disons quelle traduction française est recommandable :
Alexandre Radichtchev (trad. Bernard Kreise, préf. Bernard Kreise), Voyage de Pétersbourg à Moscou [« russe : Путешествие из Петербурга в Москву »], Paris, Éditions Payot & Rivages, coll. « Rivages poche / Petite Bibliothèque » (no 573),‎ 2007, 296 p. (ISBN 978-2-7436-1683-0, ISSN 1158-5609)
Ou la version : Voyage de Pétersbourg à Moscou, préfacé par Franco Venturi, traduit du russe par Madeleine et Wladimir Berelowitch, éditions Champ Libre, 1988. Réédité en 2009 par les éditions Ivrea ISBN 978-2851842114
J’ai lu une partie de l’ouvrage dans la traduction allemande durant mes études, mais cette version est épuise depuis longtemps !

Jacques Barozzi dit: 22 décembre 2013 à 14 h 40 min

« C’est la base de toute démarche scientifique. »

Dites à D. que son diagnostique l’attend chez Paul Edel !

des journées entières dans les arbres dit: 22 décembre 2013 à 14 h 28 min

C’est tout de même assez incroyable. Il faut aller chercher Bouthoul pour légitimer l’utilité de l’armée. Si tu veux la paix, etc.
Le bouquin de Le Gac est sponsorisé par qui au fait ?
N’y aurait-il pas conflit d’intérêt ?
A qui profite le noyautage ?

Jacques Barozzi dit: 22 décembre 2013 à 14 h 02 min

Maria en dix clichés :

1/ belle dans cette alternance de blanc et rouge
2/ plus sombre en noir et blanc
3/radieuse en bleu turquoise
4/où elle passe de la sombritude au glamour
5/acidulée en froufrou satiné rose et bleu ciel
6/ sarahbernhardtienne en grande tenue virginale
7/agacée par ses fans à la sortie des bureaux de l’opéra
8/bourgeoise en compagnie de Geoges Prêtre
9/aristocratique aux côtés de Visconti
10/ puis impériale, souriante et finalement seule, unique…

des journées entières dans les arbres dit: 22 décembre 2013 à 13 h 56 min

Continuons de déprimer.

La polémologie, de quoi ça cause ?

Bouthoul, il a vraiment existé. Ne pas confondre avec Botul.

« Contrairement à Clausewitz, Gaston Bouthoul estime que la guerre est avant tout irrationnelle. Ceux qui imaginent pouvoir en tirer avantage sont dupés par les impulsions belliqueuses qui les animent et contredits par l’expérience, notamment celle du XXe siècle, où les guerres ont des conséquences largement méconnues par les belligérants, qui perdent une grande partie de leurs forces dans l’aventure. Bouthoul considère cet affaiblissement mutuel comme le principal résultat des guerres et il se demande pourquoi des nations entières y consentent, s’y préparent et s’y jettent avec détermination et enthousiasme, alors même qu’en temps de paix elles travaillent avec acharnement pour produire des richesses qu’elles vont ensuite dilapider. Pour un lecteur de Malthus, de Freud, de Mauss et de Bataille, le paradoxe est interprétable. Bouthoul envisage les guerres comme un sacrifice auquel les groupes humains recourent périodiquement pour se décharger d’un excès de forces qui, si elles restaient sans emploi, se retourneraient contre la collectivité dont elles sont issues. »
http://www.european-security.com/index.php?id=5741

Purée, les sociologues, dans le publish or perish, comme ils se défoncent.

Daaphnée dit: 22 décembre 2013 à 13 h 43 min

Déplorons l’absence des femmes qui briquent leurs casseroles, faitouts, cocottes avec ou sans minute, poêles à frire, fourneaux
…….

Déplorez, déplorez, vous ne savez pas ce que vous manquez …
Mais en ce qui me concerne, foin de casseroles, j’écoute la Callas …

Bon, comme je suis très attentionnée avec la gente masculine,
Norma,
http://www.youtube.com/watch?v=B-9IvuEkreI

kicking dit: 22 décembre 2013 à 13 h 36 min

Ton pipeau disgracieux, mal embouché, sort, lui, de pauvres sons dissonants

faudrait commencer par se risquer à en approcher les oreilles avant d’en parler.. et toutes mes excuses pour ne pas être intéressé par le tien ma chérie..

De quoi est-il question dit: 22 décembre 2013 à 13 h 27 min

Déplorons l’absence des femmes qui briquent leurs casseroles, faitouts, cocottes avec ou sans minute, poêles à frire, fourneaux et réunissent de quoi vous faire un festin, du latin festum qui inspira Thomas Vinterberg pour Festen, louons les saints que nos fêtes chrétiennes s’illuminent de nos talents gastronomiques, décoratifs et priapiques.

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