de Pierre Assouline

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La République Des Livres par Pierre Assouline
Quelques éclats de l’âme de Kleist

Quelques éclats de l’âme de Kleist

Deux coups de feu ont été entendus un jeudi 21 novembre en milieu d’après-midi sur les berges du petit lac de Wannsee, près de Berlin. Il fut constaté que, au moyen de deux pistolets emportés dans le panier à pique-nique, l’homme avait abattu d’une balle dans la poitrine celle qu’il aimait, une femme du nom de Henriette Vogel, avant de se tirer une balle dans la bouche. Ils avaient une trentaine d’années. Un fait divers à ceci près que le tireur s’appelait Heinrich von Kleist, qu’il était poète, dramaturge, nouvelliste, romancier et que son double geste éclairerait à jamais d’un halo mélancolique (« à tendance morbide »lui diagnostiqua un médecin en 1802) son œuvre dont il ferait désormais partie. Cela s’est passé en 1811. Pourtant, l’écho des détonations se fait encore entendre un peu plus de deux siècles après. Preuve s’il en est que cette histoire nous dit aussi autre chose que ce qu’elle raconte.

Dans Le Voyage à Wannsee (190 pages, 18 euros, Gallimard), Patrick Fort, un nouvelliste qui signe là son deuxième roman, n’a pas seulement choisi d’en faire un roman en hommage au romantisme allemand : il a surtout pris le partie d’en confier la narration à l’ami du couple, fidèle au serment de secret de leur clandestinité puisqu’elle est mariée, le conseiller militaire Ernst Friedrich Peguilhen. Il est le mieux placé pour raconter car, outre ce lien privilégié, il s’est vite retrouvé sur les lieux du drame ; de plus, en sa qualité d’exécuteur testamentaire du poète, il a pu vivre l’enquête policière de l’intérieur ainsi que les pressions et la censure exercées par le pouvoir royal sur la police et la justice afin de dissimuler l’affaire au plus grand nombre.kliet

On voulut faire passer Kleist pour un raté que sa volonté absurde de rivaliser avec Goethe (alors qu’il avait eu l’humilité de« mettre mon cœur à genoux devant vous » en lui donnant à lire sa pièce Penthésilée) avait amené aux rives de la folie. On dira aussi qu’il avait manipulé cette pauvre Henriette alors que son soutien amical, affectueux puis amoureux fut total lorsqu’elle apprit qu’elle était atteinte d’un carcinome de la matrice qui la rongeait à mort. Même le rapport d’autopsie charge Kleist présenté comme un individu étant doté d’un « tempérament du type Sanguino Cholericus au Summo Gradu », et un hypocondriaque sujet aux extases religieuses. Ainsi le médecin-légiste présente-t-il les manifestations de la crise métaphysique d’un poète que la lecture de la Critique de la raison pure de Kant en 1801 avait ébranlé jusqu’à lui faire apparaître le Mal dans toute son horreur. De quoi le plonger dans une durable dépression et un désespoir dont il ne sortit jamais vraiment. Un article du Journal du monde élégant,paru six jours après son suicide, présente l’affaire ainsi :

« Kleist ? Un poète d’escarbouche, un des disciples les plus diffamés de l’école mystico-romantique, s’est déshonoré, a été victime de cette littérature marécage pestilentiel où ne naissent guère que des basilics »

image002Rejeté par ses contemporains, incompris même des romantiques (mais l’était-il lui-même vraiment ?, fût-il aussi inclassable que Richter ou Hölderlin ?), il dut sa postérité post-mortem à  Nietzsche qui le révéla en le portant au plus haut dans sa IIIème Considération inactuelle. Son acte a été longuement muri, ruminé, prémédité. Le matin même, il rédigea quelques lettres afin de ne pas quitter sa vie terrestre sans s’être réconcilié avec le monde. Espérons que leur découverte renverra le lecteur à l’œuvre même, ce qui demeure, au-delà de sa vie et de sa fin tragiques, l’essentiel : La Marquise d’O, le prince de Hombourg, La Petite Catherine de Heilbronn, Michael Kohlhaas, Sur le théâtre de marionnettes… Un œuvre qui connut un succès insoupçonnable au cinéma et à la télévision. N’empêche que nul ne pourra jamais la lire ou la relire sans avoir à l’esprit la fin de son auteur.

Le récit au passé ce ses derniers instants est fait heureusement sans pathos alors que tout y prédispose, avec une juste économie de moyens, d’une écriture au cordeau et d’une sobriété dénuée de sécheresse (oublions un malheureux « en journée » page 24) – on peut en lire ici un extrait. Patrick Fort s’est bien imprégné de la lecture de quelques biographies du poète, du visionnage d’un documentaire allemand en lui consacré en 2010, de textes de Michel Tournier (voir Le Vol du vampire), d’articles de l’époque qu’il reproduit en traduction en les intercalant opportunément, et surtout de la Correspondance complète de Kleist dans la traduction de Jean-Claude Schneider. De ces éclats de vérité il a fait une marqueterie. L’ensemble dessine un tableau dont les tonalités diffèrent du magnifique récit Christa Wolf, Kein Ort. Nirgends (paru en français en 2000 chez Fayard) que, curieusement, il ne cite pas, non plus que le Journal de Henriette Vogel imaginé par Karine Reschke dans La Vocation du bonheur (Actes sud, 1984), ni même Le Combat avec le démon (1925), son portrait par Stefan Zweig –mais peut-être l’a-t-il évité pour n’en être pas influencé ; il est vrai qu’il n’est pas facile pour un écrivain de mettre ses pas dans les traces laissées par une devancière si remarquable.1200px-Berlin_Kleistgrab

Un mot encore puisque cela ne manquera pas d’être soulevé. Kleist avait choisi le petit lac de Wannsee pour théâtre de cette tragédie. Or la villa Marlier où eut lieu le 20 janvier 1942 la fameuse conférence de Wannsee qui mit en œuvre la solution finale, point d’orgue de la guerre de destruction menée par Hitler contre les Juifs, se trouve tout près. Il n’y a évidemment aucun rapport entre les deux événements. Ce qui n’en a pas empêché certains, au mépris de tous les anachronismes, de voir dans le double coup de feu de 1811 l’annonce prémonitoire de la criminelle décadence de l’Allemagne entrainant l’Europe dans son suicide ( ! ) .

Sur la tombe des amants, on put lire ceci :

« Il vécut, chanta et souffrit par des temps sombres et difficiles

Il chercha la mort ici et trouva l’immortalité

(Matthieu, 6, 12)

2006-02_Frankfurt_(Oder)_34On ne peut plus le lire car les nazis firent gratter la citation pour lui substituer celle-ci extraite du Prince de Hombourg, le drame que Kleist avait écrit en l’honneur de la famille Hohenzollern,:

« Nun, o Unsterblichkeit, bist du ganz mein » (Maintenant, ô immortalité, tu es toute à moi !

Quoi qu’on en pense, c’est tout de même mieux que la plaque apposée sur son lieu de naissance à Francfort :

Ici se tenait la maison natale du poète. Détruite pendant la guerre fasciste 1945 »

Comme si l’Italie de Mussolini y était pour quelque chose ! Où va se nicher la révision de l’Histoire… Mais l’essentiel est ailleurs. On ne saura jamais ce que sont dits Heinrich et Henriette. D’autant que le Journal du poète a disparu. On en connaît juste le titre : Histoire de mon âme.kleist

Cette entrée a été publiée dans Histoire Littéraire, Littérature étrangères.

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commentaires

1 092 Réponses pour Quelques éclats de l’âme de Kleist

Jazzi dit: 8 août 2018 à 11 h 41 min

L’Allemand est lourd, aurait dit Céline, qui ne pouvait donc pas être nazi, contrairement à Doderer !

Jazzi dit: 8 août 2018 à 11 h 38 min

Allemand et humour sont-ils compatibles ?
Qu’en dit Ed ?
Je ne sais si j’ai de l’humour, Chaloux, mais avec la fraîcheur j’ai retrouvé un peu de bonne humeur !

Jazzi dit: 8 août 2018 à 11 h 11 min

« Impossible d’obtenir de tels effets avec un simple être humain du sexe opposé. »

Pourquoi du sexe opposé, D. ? Ton chat n’est pas une chatte !

Jazzi dit: 8 août 2018 à 11 h 07 min

Heureux en amour, Proust aurait-il écrit « A la recherche du temps perdu » ?
Autrement dit, le bonheur est-il compatible avec le génie ?

Chaloux dit: 8 août 2018 à 10 h 52 min

Paul Edel dit: 8 août 2018 à 10 h 45 min

Petit rappel piteux d’histoire littéraire, sans plus. Où sont les choses fantastiquement intelligentes que l’on devrait lire?
Parait-il.

Paul Edel dit: 8 août 2018 à 10 h 45 min

Retour à Kleist.Un des aspects les plus séduisants de Kleist, dans ses récits, nouvelles ou pièces, est une irruption si inattendue du » merveilleux »,de l’irrationnel, au moment où on s’y attend le moins. Les esprits cartésiens fuiront. On se souvient du rôle du rêve si prophétique et si troublant du prince de Hombourg dans la pièce.. à cet égard la pièce la plus riche en « actes merveilleux » reste « Catherine de Heilbronn » , « Das Käthchen von Heilbronn » .Là Kleist projette le spectateur dans des moments de complet irrationnel qui font avancer l’intrigue de la pièce. Par exemple l’héroïne échappe miraculeusement à un incendie grâce à l’intervention d’un ange qui apparaît derrière elle « sous l’aspect d’un jeune homme enveloppé de lumière, des ailes aux épaules et une palme à la main » .Ou bien dans un autre passage , un ange par une nuit sacrée, la Saint-Sylvestre, emmène l’esprit du comte von Strahl, ce personnage principal qui va envouter la « petite Catherine »jusqu’aux limites de l’esclavage et de l’adoration.
Goethe se moquait de cette irruption du merveilleux dans les pièces de Kleist… Il qualifiait l’action de « prodigieux mélange de sens et de non-sens ». Une partie de la critique à l’époque souligne que c’est « incompréhensible » et relève de la « pathologie » de l’auteur.. Significatif aussi, l’hostilité de la critique marxiste -et notamment en RDA d’Honecker. L’acharnement marxiste à discréditer certains textes de Kleist (le beau texte de Christa Wolf -« aucun lieu,nulle part » peut alors être lu comme une et un désaveu de Christa à la doctrine officielle de la critique marxiste s à propos de cet auteur ..) est clair.
Georg Lukacs , pape de la critique marxiste, qualifie cette petite Catherine de Heilbronn de « romantico-pathologique » ! Franz Mehring, autre critique, parle de » traits et de trouvailles morbides » .C’est que ,pour les marxistes l’arsenal du » merveilleux » repérable est constitué de composants chrétiens (apparitions comme dans les miracles,vies des saints, sorcellerie moyen- âgeuse..) mais aussi références à ces des croyances populaires qu’on trouve dans les « contes »(les fameux « Märchen ») et les chansons populaires allemandes .
Quand on connait l’obsession de Kleist pour retrouver et assumer une culture germanique profonde, ancestrale, afin de lutter contre les détestables influences françaises (« esprit des Lumières ») exportées par l’occupant napoléonien …. l) ça devient intéressant. Il y a donc dans ce recours au merveilleux chrétien et recours aux contes une visée patriotique de la part de Kleist. Il n’aura d’ailleurs de cesse, dans ses lettres, peu de temps avant son suicide, de rappeler qu’en patriote il ne supporte plus l’humiliation et le joug de son pays sous occupation de Napoléon.. . Tieck son contemporain (qui avait remis au gout du jour le Moyen-Age allemand, ses contes et légendes) défend Kleist et rappelle que la « la plus haute vérité » s’exprime dans le merveilleux. Ces deux auteurs avaient l’intuition que devaient confirmer les recherches psychanalytiques ultérieures, à savoir qu’en analysant les schémas de ces contes on y découvre des vérités qui structurent le psychisme.

D. dit: 8 août 2018 à 10 h 44 min

Ed dit: 8 août 2018 à 7 h 22 min

Bonjour à tous,

Aujourd’hui c’est la journée internationale des chats, l’occasion de célébrer nos amis moustachus et pour ma part, les deux amours de ma vie.

Le mien le sait et vient de poser sa tête sur mon cœur; je lui grattouille tendrement la joue avec les doigts de ma main gauche et il étire ses pattes pour exprimer sa satisfaction. Impossible d’obtenir de tels effets avec un simple être humain du sexe opposé.

Chaloux dit: 8 août 2018 à 10 h 40 min

D’autre part, il suffit de lire quelques posts d’Annafort sur le blog de Paimpopol, le génie qui brandit une brandade surgelée, pour voir de quel lourdeur est cette baleine.

D. dit: 8 août 2018 à 10 h 39 min

Bételgeuse dit: 8 août 2018 à 4 h 18 min

D, qu’en pensez vous? https://youtu.be/roOVITxBoOI

c’est furieusement intéressant mais ça va un peu vite, c’est du concentré.
J’ai toujours dit aussi de faire attention à la signification des mots. Que veulent exactement dire capital et capitalisme ?

D. dit: 8 août 2018 à 10 h 31 min

votre sobriété, votre concision, votre génie en somme. On y sent toute la puissance d’une personnalité hors norme, venue d’ailleurs

oui et même bien davantage pour ceux qui me connaissent

Lavande dit: 8 août 2018 à 10 h 15 min

En fait, D., je me demande si je ne vais pas raccourcir mon pseudo en L., pour en faire une (pâle) imitation du vôtre. Mais si je le fais je préviendrai clairement avant, pour éviter que d’aucun(e)s aient la malencontreuse idée d’y ajouter VDLB.

Lavande dit: 8 août 2018 à 10 h 07 min

D. vous ai-je déjà dit que j’adore votre pseudo ?
Il reflète votre sobriété, votre concision, votre génie en somme. On y sent toute la puissance d’une personnalité hors norme, venue d’ailleurs en quelque sorte.

D. dit: 8 août 2018 à 10 h 01 min

En tout cas, Lavande (vous ai-je déjà dit que je n’aimais pas votre pseudonyme ?), les commentaires de ces derniers jours montrent clairement que leurs auteurs souffraient de la chaleur.

Chaloux dit: 8 août 2018 à 9 h 58 min

Anna Fort dit: 8 août 2018 à 7 h 27 min
Chaloupet – Paul Edel, ya pas photo : PAUL !

pauledel dit :
30 juillet 2018 à 11:29 « Jazzi, tu ne manges jamais de l’exquise brandade de morue? chez Picard surgelés elle est excellente. »

Il y a de ces grandeurs… qui ne s’expliquent pas.

Lavande dit: 8 août 2018 à 9 h 44 min

Ed, dans le Monde:

« Travailler en période de canicule, la « double peine » des salariés

En termes de protection à la chaleur, la législation reste relativement floue. A l’inverse du risque toxique, par exemple, il n’existe aucun seuil à partir duquel l’employeur est tenu d’agir.
Dans la poche de sa blouse de travail en nylon, Nathalie L. a glissé un thermomètre électronique cette semaine, « par curiosité ». Dans son usine agroalimentaire du Haut-Rhin, cette « conductrice de ligne » (responsable d’une ligne de fabrication) a enregistré, lundi 6 août, « trois heures à 48,5 oC ». Du jamais vu pour cette femme de 46 ans, pourtant habituée à la chaleur et qui, d’ordinaire, « la supporte bien ». Mais cette année, au milieu du vacarme des machines, « on suffoque et on a tous l’impression qu’on va y rester », dit la salariée de cette entreprise qui embauche quatre-vingts personnes.

Ensemble, avec leurs délégués du personnel, ils ont bien tenté de demander à la direction de s’adapter. Changer les horaires de travail pour éviter les heures les plus chaudes, rallonger les pauses, surtout pour « les anciens de la chaîne qui ont plus de 60 ans et tirent sérieusement la langue ». En vain : « Un des responsables m’a même dit “rassurez-vous, l’hiver arrive bientôt” », rapporte cette salariée qui préfère garder l’anonymat pour « éviter toute répercussion ». La direction répète, pour sa part, « respecter la réglementation en tous points », selon un délégué du personnel contacté par Le Monde.
… »

christiane dit: 8 août 2018 à 9 h 38 min

@x dit: 7 août 2018 à 9 h 08 min
Très juste !
Ainsi, beaucoup ne se sont posé une question : pourquoi Wittgenstein a-t-il construit une maison à Vienne pour sa sœur ? (aidé par un élève d’A.Loos)
Il n’était pas architecte et n’y connaissait pas grand chose.
Peut-être juste pour se confronter à lui-même, une autre façon de poser et de résoudre des questions… Un défi… Approfondir indéfiniment ses connaissances.
Esprit brillant. Pas facile à vivre.
J’admire la beauté de ses écrits, de ses constructions mentales, ses hypothèses sur le langage, son étrangeté, son intuition du non-sens du monde. il obligeait ses adversaires à imaginer une série infinie de possibles car il n’était pas l’homme d’un seul chemin.
Mais, s’il n’y avait pas eu Thomas Bernhard pour le rendre lisible Le Neveu de Wittgenstein et Un enfant, je crois que moi aussi je n’aurais pas beaucoup avancé !
« Et si dans toute la vie nous recevions sans interruption les réponses à des questions et si nous avions finalement trouvé les réponses de toutes les questions, en fin de compte, nous n’aurions quand même pas beaucoup avancé, ainsi parlait mon grand-père. »

Lavande dit: 8 août 2018 à 9 h 38 min

Renato, Trump a trouvé mieux que ça: si les forêts brûlent, c’est parce qu’il y a des forêts ! Il suffit de couper les arbres et il n’y aura plus de feux ! Irréfutable !

closer dit: 8 août 2018 à 9 h 26 min

« La Première ministre britannique Theresa May et le prince William commémoreront ce mercredi 8 août le centenaire de la bataille d’Amiens, début d’une offensive alliée qui précipita la défaite de l’Allemagne lors de la Première Guerre mondiale. Une cérémonie qui aura lieu en présence de 3200 invités parmi lesquels des descendants de combattants. » (Huff post)

Le Premier Ministre français aurait pu se déranger!

Quelle bande de pignoufs!

renato dit: 8 août 2018 à 8 h 40 min

« Tout est possible, mais quel travail cela demanderait pour un intérêt qui me paraît très mince! »

Les passetemps de certains ici ? Le lancé de poisson pas frais et la recherche des identité multiples : chacun consomme son temps comme bon lui semble…

closer dit: 8 août 2018 à 8 h 31 min

Quel intérêt Pablo pour D qui est le plus ancien des deux, qui prédit la victoire de Marine Le Pen et vote pour elle, de s’inventer un Delaporte qui soutient Hamon et des positions quasi systématiquement de gauche, parfois extrême? Delaporte a une culture universitaire littéraire, elle transparaît parfois quand il veut bien laisser tomber ses fixettes. D serait plutôt de formation scientifique.

Tout est possible, mais quel travail cela demanderait pour un intérêt qui me paraît très mince!

Bételgeuse dit: 8 août 2018 à 7 h 58 min

Quelle désolation partout, dans ces conditions observer la queue d’un chat ou de n’importe quel animal de compagnie peut servir à réconforter.

Bételgeuse dit: 8 août 2018 à 7 h 54 min

Pauvre Californie, on se demande si Trump considère cet état qui brûle depuis quelques années comme appartenant à la planète Terre et plus précisément partie de la fédération.

renato dit: 8 août 2018 à 7 h 52 min

J’aime beaucoup l’expression de la bêtise politique : exemple extraordinaire, un bonhomme inculte qu’on ne peut plus sérieux nous dit que les incendies qui ravagent la Californie sont une conséquence des lois pour la protection de l’environnement.

Puis il y a la bêtise des incultes qui se marrent en découvrant des anecdotes dont ils ne connaissent le tenants ni les aboutissants : exemple étonnant, le chat de la Maison Boulgakov disparaît et les Moscovites se font un souci ; pour l’occasion une jeune et journaliste passablement conne découvre que le chat est un employé du musée et jouit de l’usage d’un bureau, et voilà qu’elle fait de l’esprit à deux balles : « Ah ! ah ! ces Moscovites qui se font du souci pour un chat ! ah ! ah ! le bureau du chat »… et les hi ! hi ! de ses collègues en écho — des hihan plutôt —… et mourir qu’elle se pose la question de savoir pourquoi le sort de ce chat a inquiété le Moscovites, pourquoi Son Excellence jouit de quelques avantages. Enfin ! il y a Murr, le Chat de Hoffmann ; et le Chat de Sōseki ; et le Chat de Boulgakov : fut un temps les journalistes lisaient !

Bon, il est vrai que si un homme politique de première importance peut lâcher une bêtise sans perdre son aplomb et une masse de moutons le prennent au sérieux, il devient difficile de reprocher à une journaliste débutante de ne pas avoir lu Le Maître et Marguerite ou du moins, de ne pas avoir pris quelques informations avant de raconter son histoire. Et voilà que l’on se trouve à élucubrer ; mais aucune explication, même extravagante, ne justifie le fait que l’un soit président et l’autre journaliste.

Il y a de bon que je ne tombe sur une télévision allumée qu’aux hasards des visites à quelques connaissances.

http://blogfigures.blogspot.com/2012/12/dont-forget.html

Ed dit: 8 août 2018 à 7 h 22 min

Bonjour à tous,

Aujourd’hui c’est la journée internationale des chats, l’occasion de célébrer nos amis moustachus et pour ma part, les deux amours de ma vie.

rose dit: 8 août 2018 à 6 h 10 min

C’est vrai que Sandrine Bonnaire, Juliette Binoche, Isabelle Carré et l’ immense Adjani tiennent une place à part.
L’ autre liste, la cuillère en argent dans la bouche et le q. bordé de nouilles.

Bref, à quoi servons- nous, nous, les gens de peu ?
À servir d’ auditoire ou de mur pour le rebond à ceux qui smatchent sur le mur blanc de leur court de tennis.
Match point.
Scission définitive habilement maintenue.

Il y a ceux qui vivent de leur travail, et ceux qui vivent du travail des autres.
Aucune communauté.
Du pipeau, mais attation dirait Sergio, du pipeau rentable. Et il démarrerait sa Yam en pétaradant.

Et puis, mais en filant, l’ herbe ailleurs est si verte, depuis quand revendique-t’on la tragédie comme une supériorité ?
Antigone ? Phèdre ? Médée ?
Elles savaient la puissance du fatum et ne cherchaient à y échapper.

Bételgeuse dit: 8 août 2018 à 4 h 04 min

D, est ce que ce psy s est livré à l’exercice pour les deux élus italiens , son analyse est logique mais c’est une piste qui part d’un point comme elle pourrait partir d’un autre pour aboutir ailleurs. Sans être psy on pourrait voir dans cette histoire une concurrence avec le père, le désir déplacé sur une autre femme de séduire la mère, l’envie prématurée d’exercer autorité et pouvoir , de jouer le rôle dévolu au père traditionnellement détenteur de l’autorité. Et puis que sait on de l’intimité de cette famille, de sa réalité, des conflits et des relations entre ses membres. La question du pouvoir et de l’autorité est importante à mon avis et elle l’occupe depuis longtemps. La fin de l’exposé du psy n’a rien de convainquant pas plus que la candidate ne l’a été et ce n’est pas lié à son genre mais à d’autres facteurs dont EL a profité comme n’importe lequel aurait fait à sa place.

Ort dit: 8 août 2018 à 2 h 18 min

Je garde de la rancune envers Kleist, encore vingt ans après, tant la déception fut vive à la lecture de la Marquise d’O – selon moi de ces œuvres qui ne méritent pas le prestige que chacun leur prête, ou alors à la condition de se garder de vraiment les lire. La Marquise d’O! D’un titre on attend parfois des merveilles. Je pensais aux beaux yeux d’amour qui nous font; je pensais au Domaine d’O, et le Chateau d’O qui m’a toujours fait rêver; à Histoire d’O, alors juste un nom, interdit, dans l’Enfer de la bibliothèque familiale; au « rayon violet de Ses Yeux »; et puis Kleist, inconnu mais comme nimbé de promesses d’orages – le Romantisme Allemand, concept vague, quelque chose comme des exaltés à rouflaquettes et veston noir.
Entre les mains, ça ne pesait pas bien lourd, à peine une nouvelle. Et pourtant que ça parut long. Une prose unie, sans saillant, sans aspérité, un filet d’eau tiède – et pas une ellipse, pas un bonheur d’expression, racontant tout à la lettre avec une probité assommante.Peut-être de la déperdition à la traduction, un poche des éditions Les Mille et Une Nuits, à moins de dix Euros ils n’ont peut-être pas les moyens de payer un bon traducteur? Mais voilà, c’était donc ça, la « voix » de Kleist – avec en plus cette componction sucrée de majordome qui n’oublierait jamais de souligner que sa narration parle du gratin des gens de la haute – un côté Princesse de Clèves si on veut, pardonnable à la préhistorique Madame de la Fayette, mais bien attardé pour du XIXe.
Quant à l’intrigue, il y aurait à en dire, mais ça mènerait trop loin, à mentionner toutes les incongruités. Un sujet sordide – à peine une anecdote longuement délayée, dont ne voudrait pas un Maupassant des mauvais jours. Et justement, le sordide, Kleist passe à côté, et ce qui est pire, ne le voit sans doute pas.

rose dit: 8 août 2018 à 1 h 57 min

ms bon dieu pourquoi ces enfants font-ils ts ou presque métier ds la branche ?

sur la rdc

tous fragiles et tous des nantis.
nuls à iech.

ravie, Ed, pour vous.

Ed dit: 8 août 2018 à 1 h 10 min

Si je suis un homme de 50 ans, je suis un génie. Imiter avec autant de perfection la pensée d’une femme de 30 ans féministe expatriée…Chapeau Roger (mon vrai prénom) !

Ed dit: 8 août 2018 à 1 h 07 min

« je le pense toujours.
Ce soir, me suis demandée si vous vous amusiez bien. »

Oui rose. Oui…Elle est jolie la blonde que j’ai mise sur Rock and Volk, hein ? C’est qui ?

rose dit: 8 août 2018 à 0 h 39 min

oui, je l’ai lu hamlet le 7 août à 15h04.
Cela m’a fait penser à quand mon père a dit à ma mère nous rentrons en France, femme, et nous venions juste d’entamer, j’avais douze ans, des conversations au pied d’un poteau électrique sur les garçons et les secrets allaient être révélés et avant même d’avoir eu le temps de comprendre, nous étions sur la route du retour , et rien n’a été révélé.
Depuis, j’y suis retournée, retournée au pays de l’enfance et aucun des secrets n’a été révélé.

Celui d’hier- de texte- avait une tristesse diffuse.
Il aurait fallu connaître quelqu’un qui avait écouté la même émission à la même heure et lui demander la phrase réconciliatrice.
Celui d’aujourd’hui, quoique le ton soit dans la dérision m’a fait rire de bonheur.
Ce tout fout le camp, mq bonne dame et ce type qui persévère dans ses principes.
Cela m’a attendrie.
Mais, in petto, ai songé qu’il aurait pu coucher avec la boulangère plutôt que se priver de gâteau.

Jazzi dit: 8 août 2018 à 0 h 31 min

« Amis parisiens, sentez-vous descendre la fraîcheur ? »

Oui, enfin, Chaloux ! Mais l’orage à l’air de passer à côté de la capitale ?

Jazzi dit: 8 août 2018 à 0 h 29 min

Merci Clopine. Non, je ne touche rien, mais ce n’est pas le plus important pour moi. Le plus important est de pouvoir continuer à produire d’autres titres. Et le nombre d’acheteurs compte !

Jazzi dit: 8 août 2018 à 0 h 24 min

« Comment ça se fait que tu connaisses cet endroit, Jazzi ? »

Au fil de mes promenades, Pablo, j’ai repéré les meilleurs pâtisseries de Paris. Et à l’occasion, je m’offre une petite douceur. C’est pas plus cher et c’est meilleur !

« Ce qui « notre commentateur multipseudo habituel » ? »

hamlet en fait partie et D. aussi…

« Et tu ne vas pas à la cinémathèque de Bercy ? »

Plus qu’à des programmations institutionnalisées en un lieu unique (près de chez moi), je préfère faire mon marché cinématographique à travers les centaines de salles de la capitale. Un moyen de faire régulièrement mon tour du propriétaire.

Chaloux dit: 8 août 2018 à 0 h 09 min

Amis parisiens, sentez-vous descendre la fraîcheur? Elle arrive chez moi à l’instant.
En ce cas, je pense toujours à ce vers de Trénet:
La nuit qui dort la gu.eule ouverte.
Un poète.
https://www.youtube.com/watch?v=8ucBXalf6Nk
Je retourne à Flaubert et George avec quelques autres lettres puisées dans la Correspondance de la Pléiade.

Giovanni Sant'Angelo dit: 8 août 2018 à 0 h 05 min


…Jazzi,…à 22 h 33 min,…Mercure de France,…

…les affaires, n’on pas de parfums, ni de couleurs, ou autres sensibilités, nationalistes, les affaires, quand, bien, même, on en trouvent, à conclurent,…

…c’est, pas, du niveau, de faire jolie,avec, des politesses,…
…pour dire,…
…c’est, pas, pour lorgner, sur les diverses formes du capitalisme, transcendantal, c’est, être, dans le bon,!…déja, sans préavis, de grèves,…
…avec, les respects, de ses bornes et ses limites, à partager,…

…les intérêts, à partager, ou se faire, cavalier seul,…et, s’exclure, de la  » bonne et mauvaise « , société,…
…pensons, y avant, à la fabrique, de ses œufs d’or,…
…etc,…la boucle, à se rassurer, la prudence, a toutes affaires,…
…pas, de charrues, devant, les bœufs,…

…le sens, du lit à baldaquin,…chacun, le sien,…

Pablo75 dit: 8 août 2018 à 0 h 02 min

@ rose

« écrire aussi bien. et surtout si drôle… »

Tu n’as pas lu le « hamlet dit: 7 août 2018 à 15 h 04 min »?

clopine dit: 7 août 2018 à 23 h 34 min

A Giverny, musée des impressionnistes, il y a une boutique de cadeaux, comme dans tous les musées (Claude Money, vous dis-je).

Mais je m’y suis sentie, comment dire ? Comme en pays de connaissance. Car il y avait quatre ou cinq piles de « Goût de.. », et au moins trois d’entre eux étaient signés d’un certain Jacques Barozzi… Une Dame passait : je lui ai signalé « le goût du bonheur », qui allait particulièrement bien avec l’expo que j’étais allée voir (Henri-Edmond Cross, peintre libertaire et lumineux), et elle l’a acheté. Hop, me suis-je dit en souriant, un peu de droits d’auteur pour notre commensal – avant de me souvenir que le Mercure de France le paie au forfait, enfin je crois ? Et que donc je venais juste d’enrichir (quelque peu) l’éditeur. Money, money… https://youtu.be/cpbbuaIA3Ds

Pablo75 dit: 7 août 2018 à 23 h 24 min

x dit: 7 août 2018 à 22 h 02 min

Voilà une excellente raison de plus de penser que « x » est aussi « hamlet ».

FredDeGroot dit: 7 août 2018 à 23 h 22 min

La donneuse chaloux s’est fait torcher comme un bébé par x dans un post dont l’antipédantisme par proxy aura rafraîchi l’atmosphère pâteuse et vulgaire de ce blog. Bravo pour cet implacable trait d’humour madame.

Pablo75 dit: 7 août 2018 à 23 h 12 min

@ Jazzi

« j’aime tout particulièrement le cinéma. »

Et tu ne vas pas à la cinémathèque de Bercy? Il paraît que ce n’est vraiment pas cher et qu’il y a des cycles très intéressants.

Pablo75 dit: 7 août 2018 à 23 h 10 min

@ Ed et closer

Vous êtes naïfs sur les pseudos D. et Delaporte. Vous soulignez les différences entre eux, quand ce qu’il faut souligner c’est leurs similitudes. Moi aussi je peux créer un personnage et faire de lui (ou d’elle) le type le plus poli du blog, en plus d’un grand admirateur de Macron ou de Bayrou, par exemple, et grand lecteur de bandes dessinées. Vous allez dire: impossible qui soit Pablo, il (ou elle) ne tutoie personne, il (ou elle) n’a pas la moindre agressivité, il (ou elle) admire tout le monde ici, même Delaporte !

Il doit bien rire sous cape notre Gémeaux. D’ailleurs Passou, pour le cas de Lavande et LVDLB (les 2 personnes les plus opposées du blog) a laissé les choses claires. On va voir s’il dément aussi « ma théorie » (qui est celle aussi de hamlet, si je ne m’abuse).

Pablo75 dit: 7 août 2018 à 23 h 04 min

@ Jazzi

« il a l’une des meilleures boulangeries-pâtisseries près de chez lui, D. ! »

Je passe tous les jours devant cette très bonne boulangerie, le célèbre « 140 », qui a gagné il y a quelques années le concours de la meilleure baguette de Paris (et qui est devenue, donc, pendant un an, le fournisseur officiel de baguettes de l’Élysée).

À côté, il y a la Pâtisserie de l’Église, qui est du même propriétaire, et dont j’évite de regarder les vitrines quand je dois passer à côté, tellement les gâteaux sont appétissants et originaux.

Les dimanches matin il y a des queues énormes devant ces deux magasins.

Comment ça se fait que tu connaisses cet endroit, Jazzi?

Pablo75 dit: 7 août 2018 à 23 h 01 min

@ D.

« il n’est pas très bon de faire du pain le lundi avant que la nuit ne sois venue. Ceci a impliqué une fermentation lunaire aux

conséquences dangereuses. Faites plutôt vos fermentations à partir du samedi soir ou bien le mercredi soir. »

Avec toi, je ne sais jamais si tu parles sérieusement ou si tu décon.nes. Mais le thème est sérieux. Tu fais ton pain, toi? Je fais le mien (aux noix, noissettes, graines de lin, de tournesol et de courge, plus de la farine intégrale T 150 bio) en général le WE mais tout dépend de la consommation, évidemment. Comme c’est du pain au levain, je « réveille » celui-ci pendant toute la nuit antérieure (8 h à peu près). Et la fermentation du pain en soi la journée suivante, donc (2 fois 4 h).

J’ai une douzaine de livres sur le pain et je n’ai jamais entendu parler « de fermentation lunaire aux conséquences dangereuses ».

rose dit: 7 août 2018 à 22 h 54 min

Le cas de Dylan ; trois générations que dure le déni.e du vieux Nobel

Qu’est ce que cela signifie ?
Qu’il n’est pas reconnu ?
Qu’il a du génie ?
Ou qu’il est un imposteur ?

Moi, je crois qu’au-delà du langage, ce sont nos préoccupations qui sont différentes et aussi nos priorités.
Et hormis la culture et le bourrage de crâne/ le formatage, il y a notre nature qui diffère fondamentalement. Je crois que le leurre est dans l’égalité. Serait plus juste de viser/ d’avoir en perspective la complétude, avec le respect de qui est et ce que fait l’autre.
En maintenant distance et rapprochement des corps, en alternance.

C’est comme cela que je le vois.

Avant de mourir dans cette vie là, je voudrai vivre la cohabitation harmonieuse.
Idyllique serait si je pouvais trouver le trésor. Et faire faire les travaux.

Jazzi dit: 7 août 2018 à 22 h 46 min

Après avoir tenté de nous leurrer avec une expression clopinesque, voilà que x nous fait le coup du Chaloux, hurk hurk hurk ! N’est-il pas, en fait, notre commentateur multipseudo habituel ?

Jazzi dit: 7 août 2018 à 22 h 33 min

« …chemin, faisant, s’accorder, avec, les affaires à Mercure,… »

Oui, mais à Mercure de France, GS’A !

rose dit: 7 août 2018 à 22 h 30 min

Ce que je n’ai pas saisi c’est pkoi a-t’il changé de patronyme Revel ?

Au début en vous lisant ai pensé le fils plus fort que le père (Mathieu).
Puis le père anticlérical le fils boudhiste. Toujours en concurrence de fait.

rose dit: 7 août 2018 à 22 h 27 min

pour moi, le latex c’est une polaire, voyez-vous. C’est à dire le recyclage des bouteilles en plastique. Voyez mes préoccupations, Chaloux.

rose dit: 7 août 2018 à 22 h 26 min

je ne connais pas et n’ ai jamais connu de cohabitation idyllique.
Et pourtant, deux fois, j’y ai mis du mien.
Dix ans.
Et dix ans.
Suis sortie de là exténuée. Rompue. Bouffée.

Jean Langoncet dit: 7 août 2018 à 22 h 25 min

C’est que faire appel aux Goncourt, les frères (en mémoire des commentaires peu amènes de Nietzsche à leur endroit), et à Jean-François Revel pour allonger ses arguments, comment dire, ça plombe un brin par ces chaleurs

rose dit: 7 août 2018 à 22 h 22 min

@ Bételgeuse

« Pablo est un AFfReuX mAchO. »

Constater la réalité est être un affreux macho? Alors c’est la réalité qui est plus machiste qu’une mamma italienne…

Ou c’est le fait de ne pas te comprendre toi qui fait de moi un macho?

moi je crois plutôt que c’est l’échange autour du latex et de l’ouverture à des horizons insoupçonnés – le banquier stern y a laissé sa peau- qui induit ici le terme de macho.

Entre macho et misogyne me demande si les premiers ne sont pas plus sympathiques/ vivables/agréables. Non. Je doute. Bonnet blanc et blanc bonnet.

Chaloux dit: 7 août 2018 à 22 h 21 min

Je finis par croire que c’est vivre qui n’a pas la même signification pour l’homme et pour la femme. A cinquante ans, l’un admet l’autre et réciproquement, la cohabitation peut être idyllique -vraiment- mais on ne se comprend pas davantage qu’à vingt ans.

Jean Langoncet dit: 7 août 2018 à 22 h 16 min

@c’est à dire que certains écrivains sont capables de décrire la société telle qu’elle évolue.

Le cas de Dylan ; trois générations que dure le dénie du vieux Nobel (mort aux cons c’est éculé)

rose dit: 7 août 2018 à 22 h 12 min

la question intéressante serait de savoir comment la littérature a su accompagner ce mouvement, et mesurer leur niveau de complicité.

hamlet

il me semble que deux ouvrages racontent ce qui se passe ou bien ce qui se passera ; et ce ne sont pas deux ouvrages de science fiction : la route de cormac mac carthy et soumission de houellebecq.

c’est à dire que certains écrivains sont capables de décrire la société telle qu’elle évolue.

x dit: 7 août 2018 à 22 h 02 min

Ma vie est devenue compliquée depuis que j’ai décidé d’appliquer en toutes choses ma devise : « Transparence et cohérence ».

J’ai dû changer de médecin, un excellent généraliste, au diagnostic très sûr, qui nous soignait tous à merveille pourtant. Mais je ferai toujours passer mes convictions avant la santé de ma petite famille. Je ne plaisante pas avec ces choses-là.
C’est que j’ai appris qu’il avait une liaison avec la boulangère, celle de la boulangerie-pâtisserie en face du monument aux morts, vous voyez ?
Comment ? Celle où les feuilletés sont impalpables, les tartelettes exquises, les éclairs délicieux, dîtes-vous ?
C’est ce que prétendent aussi mon épouse et mes gamins, mais je ne partage pas ce point de vue, très très discutable.
Je peux vous assurer qu’à moi les gâteaux restaient en travers de la gorge ou sur l’estomac. Ah non, ça ne passait pas, ça m’écœurait. D’ailleurs les vrais gourmets vous le diront : ils mettent trop de sucre sur les viennoiseries, c’en est poisseux.
Un critique gastronomique de mes amis intimes me disait d’ailleurs, sous le sceau du secret évidemment : « Ces gens-là font de la pâtisserie à l’ancienne. Ce sont des hédonistes, des jouisseurs. Ils n’ont nul souci de la diététique. »
Ce qui, soit dit entre parenthèses, n’en rend que plus coupable mon ex-médecin. En plus des galipettes, grotesques : collusion avec une empoisonneuse. Elle causera d’innombrables cas de diabète et lui les soignera. Tout se tient : ces gens n’ont pas de morale.

Et là-dessus, je me suis vu obligé de congédier le jardinier, qui votait mal. Qu’importe le soin qu’il apportait à l’entretien des massifs, le goût exquis avec lequel il choisissait les annuelles pour les mêler en une savante harmonie aux vivaces (une véritable symphonie de couleurs, sans même parler de son art de contraster les ports, les textures des feuillages, d’échelonner les floraisons me répète sans arrêt mon épouse, presque aussi vindicative et têtue que les deux précédentes).
Mais c’était tout bonnement intolérable. Un progressiste comme moi ne saurait souffrir son souverainisme étroit aux relents nationalistes qui rappellent trop les heures les plus sombres de notre histoire. Certes, il n’avait jamais fait aucune allusion déplacée (du moins en présence) à mon nom ou à ma confession — bien obligé. Pas fou le Kevin ! Devant moi, il se contentait d’accuser l’Europe et les immigrés à tout bout de champ (hurk hurk hurk, c’est le cas de le dire. Suis-je drôle quand même !).
Mais on m’a rapporté des propos inacceptables. Qui ça ? Oh, le pépiniériste chez qui il avait décidé de ne plus se fournir.

Je tiens bon. Cette année je boycotte aussi la station balnéaire bretonne où nous avions nos habitudes ; j’ai loué la maison à des allemands. Figurez-vous que j’ai appris (bien tardivement, je dois le reconnaître. Que n’ai-je épluché plus tôt les monographies des érudits locaux !) que le grand-père du maire actuel, oui, c’est cela, celui qui a fait planter les pins de la station, avait par ailleurs commis bien des indélicatesses. Je ne me rendrai pas complice de ces turpitudes.
Les enfants et leur mère sont partis sur la côte basque, ça les changera.
Ainsi je suis au calme pour expurger ma bibliothèque.

rose dit: 7 août 2018 à 21 h 56 min

Je crois depuis longtemps et de plus en plus qu’hommes et femmes nous parlons deux langages différents, tout en parlant la même langue.

Pablo 75.
je suis totalement d’ accord avec vous.
Lorsque Beltégeuse parle, souvent, je la comprend.

RMR dit: 7 août 2018 à 21 h 54 min

Je te vois, rose

Je te vois, rose, livre entrebâillé,
qui contient tant de pages
de bonheur détaillé
qu’on ne lira jamais. Livre-mage,

qui s’ouvre au vent et qui peut être lu
les yeux fermés …,
dont les papillons sortent confus
d’avoir eu les mêmes idées.

rose dit: 7 août 2018 à 21 h 28 min

Je pense que vous vous méprenez, tout comme rose qui me prenait pour un homme.
Ed,

je le pense toujours.
Ce soir, me suis demandée si vous vous amusiez bien.

Pour Lavande nulle confusion possible.

Pour vous, ah oui.

rose dit: 7 août 2018 à 21 h 25 min

La reprise, la répétition : je me demande désormais si elle s’ est pendue ou bien si on l’ a pendue, i-e un assassinat.Ulrike Meinhof.

rose dit: 7 août 2018 à 21 h 18 min

pour l’infaillibilité de ses propositions dans leur réalisation concrète.
euh là Beltégeuse vous vous égarez

et bien Beltégeuse, vous voyez les choses de manière bien trop positive. Bien des idées de génie, bien des propositions audacieuses et novatrices, là je vous suis.
Mais les propositions concrètes, nous en sommes loin.

Giovanni Sant'Angelo dit: 7 août 2018 à 21 h 00 min


…voir, et découvrir, autrement,…

…pas, facile,…c’est, pourtant, lier, à l’imagination graphique,…

…Oui,!…et, l’expérience,…rien à colporter,…

…l’art, graphique,…arriver, à se métamorphoser son esprit, pour se régénérer, dans son objectivité,…personnelle,!…

…le but, de l’art,…et, ses techniques,…
…chemin, faisant, s’accorder, avec, les affaires à Mercure,…

…rien, à glaner, sur les têtes à €uro,…

…Mercure, Hermès,…pour des cocus, très varier, qui s’entendent bien, sur tout,…

…aux règles d’abondances,…de toutes, les fortunes,…etc,…

Chaloux dit: 7 août 2018 à 20 h 38 min

Paimpopol, recueille toute ces merveilles et fais en un ouvrage. Il ne sera pas plus sot que les tiens.

Paul Edel dit: 7 août 2018 à 20 h 26 min

le jour Chaloux où tu ecriras de choses aussi intéressantes que Wgg sur Flaubert,Pascal et Kafka on en reparlera. le mépris est dans ta sommation à mon égard de faire preuve d humour.point.

Chaloux dit: 7 août 2018 à 20 h 16 min

Paimpopol, il n’y a pas qu’avec moi que tu pourrais être drôle. Mais ça n’a pas l’air d’être ton rayon. Question mépris, par exemple, tu me dépasses.

Paul Edel dit: 7 août 2018 à 20 h 08 min

Chaloux non merci j ai vu ton acharnement contre Wgg ça me suffit et tu viens me parler humour?

Chaloux dit: 7 août 2018 à 19 h 58 min

Paimpopol, d’humour on aimerait connaître le tiens dont on a peu d’exemples. Il ne suffit pas toujours de faire rire à ses dépens.

Jazzi dit: 7 août 2018 à 19 h 57 min

« Pablo, il n’est pas très bon de faire du pain le lundi avant que la nuit ne sois venue. »

D’autant plus qu’il a l’une des meilleures boulangeries-pâtisseries près de chez lui, D. !
https://www.google.com/search?client=safari&rls=en&q=boulangerie%20jourdain%20paris&ie=UTF-8&oe=UTF-8&npsic=0&rflfq=1&rlha=0&rllag=48875189,2389870,13&tbm=lcl&rldimm=8392032850297546796&ved=2ahUKEwjqvcrxwNvcAhVKQhoKHYsvDiIQvS4wAHoECAIQIQ&rldoc=1&tbs=lrf:!2m1!1e2!2m1!1e3!3sIAE,lf:1,lf_ui:9#rlfi=hd:;si:8392032850297546796;mv:!1m3!1d54.668946334982934!2d2.3898700500000003!3d48.875189049999996!2m3!1f0!2f0!3f0!3m2!1i9!2i4!4f13.1

Paul Edel dit: 7 août 2018 à 19 h 53 min

anecdote sur Revel il entrait en réunion culture dans le journal ou je travaillais et demandait très fort aux deux critiques de cinéma :indiquez moi un bon navet que je puisse aller faire ma sieste. Voilà l humour Revel.

Ed dit: 7 août 2018 à 19 h 48 min

« telle l’abolition légale du travail »
Ajoutons cela à la liste. Parce que l’abolition du travail de réflexion, elle, est déjà effective chez lourdeau 2018.

Delaporte dit: 7 août 2018 à 19 h 45 min

Il y aurait beaucoup à dire, en effet, sur la répétition ou la reprise. C’est pour moi une richesse supplémentaire, une opportunité que la vie nous permet, que la littérature nous offre. Ce n’est nullement un défaut. Ce n’est pas parce qu’on répète une chose qu’elle est fausse. La répéter ou la reprendre peut vouloir dire des choses si fortes ! Ma chère Ed, quand vous aurez une vie meilleure, et davantage de réflexion, vous verrez que la reprise est un idéal magique, une utopie grandiose – telle l’abolition légale du travail.

D. dit: 7 août 2018 à 19 h 44 min

Pablo, il n’est pas très bon de faire du pain le lundi avant que la nuit ne sois venue. Ceci a impliqué une fermentation lunaire aux conséquences dangereuses. Faites plutôt vos fermentations à partir du samedi soir ou bien le mercredi soir.

Jazzi dit: 7 août 2018 à 19 h 43 min

Closer, à Paris on peut voir des films du monde entier et je suis moins déçu par la production globale cinématographique que romanesque. Mais il faut dire que j’aime tout particulièrement le cinéma.

Jazzi dit: 7 août 2018 à 19 h 40 min

« je trouve que vous avez beaucoup de talent pour vous tromper et rester dans l’erreur. C’est un vrai cas d’école »

ça rappelle le J.ean Langoncet avec Clopine, de jadis ?

Ed dit: 7 août 2018 à 19 h 39 min

« C’est un vrai cas d’école,  »
07.08 19:34

« Oui, Ed, vous êtes une fille passionnante. Un cas d’école. »
05.08 20:43

😀

christiane dit: 7 août 2018 à 19 h 38 min

@Jazzi dit: 7 août 2018 à 19 h 11 min
Hum, belle brochette pour « Fleuve noir ».
« My Lady » m’a bien plu aussi. Emma Thompson est vraiment épatante dans ce rôle difficile. Quel talent…
Méridienne, ô sage homme…

Delaporte dit: 7 août 2018 à 19 h 34 min

« Delaporte est obsédé par ma personne »

J’aime surtout lire les choses que vous écrivez, je trouve que vous avez beaucoup de talent pour vous tromper et rester dans l’erreur. C’est un vrai cas d’école, et qui m’a l’air infini, ne s’arrêter jamais.

closer dit: 7 août 2018 à 19 h 34 min

Je ne pense pas non plus que D soit Delaporte. Delaporte est relativement récent ici et il a un style et des obsessions qui n’appartiennent qu’à lui. Laissons-lui au moins cela.

Ed dit: 7 août 2018 à 19 h 34 min

« Sur le site des Editions des femmes, Ulrike Meinhof est notée comme l’un de leurs auteurs. Un seul livre figure en référence, mais n’est plus disponible depuis longtemps, »
07.08 15:15

« Je dénonce par exemple qu’aux Editions des femmes, on ne dispose plus de ses livres militants. »
07.08 14:50

😀

closer dit: 7 août 2018 à 19 h 32 min

Barozizi, pourquoi te crois-tu obligé d’aller au cinéma pour voir les nullités qui constituent 90% de la production française?

La clim peut à la rigueur être une excuse en ce moment.

Petit Rappel dit: 7 août 2018 à 19 h 31 min

Sur Clovis, voir le livre de Michel Rouche, intelligent et documenté. A noter qu’on se rapproche du sujet via les Francs…
MC

Delaporte dit: 7 août 2018 à 19 h 28 min

« À quel moment comptez-vous développer une pensée inédite gros balourd ? »

Voilà quelque chose qui ne risque pas de vous arriver, ma chère Ed ! Vous n’aimez pas mes justes considérations sur Ulrike Meinhof ? C’est vraiment dommage de rejeter ainsi une héroïne de la pensée politique, qui a vécu jusqu’au bout son destin humain tragique, telle une martyre chrétienne. J’ai beaucoup de compassion pour Ulrike Meinhof, et d’admiration, même si malheureusement, en France, on peut difficilement accéder à ses oeuvres : aux Editions des femmes, plus aucun livre d’elle n’est disponible. C’est pourquoi je vous conseille, Ed, de vous tourner quelque peu vers le Catéchisme de l’Eglise Catholique, qui vous mettrait du plomb dans la cervelle, pour le moment parfaitement vide. C’est bien sûr un conseil d’ami.

Ed dit: 7 août 2018 à 19 h 28 min

Il y a quelques temps – je ne sais pas si vous étiez présent à ce moment-là – je l’ai ignoré et il continuait de plus belle. C’était l’époque où il postait 10 commentaires par jour sur ma faute d’orthographe…Voyez un peu la lourdeur du gars.

Ed dit: 7 août 2018 à 19 h 25 min

@Pablo

Ah non. Non. Pas du tout. Je pense que ce sont deux personnes distinctes. D. n’a jamais été aussi violent envers ma personne que Delaporte, il a même souvent été agréable. Delaporte est obsédé par ma personne, pas D.
Je pense que vous vous méprenez, tout comme rose qui me prenait pour un homme, ou je ne sais plus qui pensant que lavande était lvdb.

Pablo75 dit: 7 août 2018 à 19 h 24 min

@ Ed

Tu devrais arrêter de réagir aux provocations de D.-Delaporte – sauf si ça t’amuse.

Lui, il doit jouir (mentalement, bien sûr) devant tes réactions. Il doit frétiller à chaque fois qui les lit et penser: – Je produis encore à mon âge un effet sur une jeune femme ! (chacun se console de son impuissance comme il peut).

Pablo75 dit: 7 août 2018 à 19 h 19 min

@ Ed

« Mon Dieu qu’il nous les brise avec sa terroriste et ma cervelle vide. »

C’est le comique de répétition. Exactement le même que celui de D. annonçant tous les jours son menu.

Jamais D. et Delaporte avaient discuté ici – et pour cause. Il a suffit que je dévoile des preuves de la supercherie pour qu’ils se mettent à le faire (et mal).

Si tu comparais ce que les deux disent de toi, tu verrais que ce sont les mêmes choses avec les variantes propres à chaque personnage.

Jazzi dit: 7 août 2018 à 19 h 19 min

« @ Bételgeuse
Ce qui compte est le moment de la sortie »

Surtout si à l’entrée l’arme était lourde, Pablo !

Pablo75 dit: 7 août 2018 à 19 h 12 min

@ Bételgeuse

Ce qui compte est le moment de la sortie. Et c’est l’heure de la sortie que le médecin a dû mettre dans l’acte de naissance.

Ed dit: 7 août 2018 à 19 h 12 min

Mon Dieu qu’il nous les brise avec sa terroriste et ma cervelle vide. À quel moment comptez-vous développer une pensée inédite gros balourd ?

Jazzi dit: 7 août 2018 à 19 h 11 min

Il fait chaud, allons au cinéma !
Je voulais aller voir « Arythmie », Christiane, juste avant d’être emporté par la sieste ! Ce n’est que partie remise…
Hier, je suis allé voir Fleuve noir » d’Erick Zonca. Le film, au scénario convenu, vaut surtout pour son casting, qui réunit Vincent Cassel, Romain Duris, Sandrine Kiberlain, Elodie Bouchez ou encore Charles Berling, qui excellent dans leurs rôles de petits bourgeois paumés, en pleine paupérisation de classe. Avec une mention spéciale pour les cheveux gras et la barbe hirsute de Cassel et le petit jeu pervers de Duris en prof de français prêt à toutes les perversions possibles pour parvenir à écrire son roman.

Bételgeuse dit: 7 août 2018 à 19 h 07 min

Excusez, je n’avais pas compris que vous campiez sur le thème Chaloux. C’est connu, tout le monde sait à quel sabbat il s’adonne.

Pablo75 dit: 7 août 2018 à 19 h 06 min

@ Bételgeuse

L’Ascendant dépend de l’heure de la naissance.

Pourquoi une date incertaine? Née en Afrique?

Pablo75 dit: 7 août 2018 à 19 h 04 min

Il fait 33° à Paris…
D. dit: 7 août 2018 à 18 h 49 min

Dans ton quartier. Dans le mien 36º. Et dans ma cuisine 37º, puisque je suis en train de faire mon pain…

Bételgeuse dit: 7 août 2018 à 19 h 04 min

Pablo, je vous ai confié que ma date de naissance était incertaine . Je ne connais pas mon ascendant.

Delaporte dit: 7 août 2018 à 19 h 02 min

« Et il évident que si cet événement ne s’était pas produit il n’y aurait pas eu le moindre Delaporte chrétien à l’heure qu’il est. »

Qu’en savez-vous ? Le cours de l’histoire est une succession d’accidents chaotiques, un chaos qui a donné quelque chose par hasard, et que l’homme, pour ne pas le considérer comme absurde, s’échine à rationaliser. Il se trouve que je suis né de parents catholiques. C’est le hasard, ou peut-être la volonté divine, qui ne doit rien à Clovis, sans doute. Moi, je ne remercie pas Clovis, mais directement Dieu. Je suis sûr de ne pas me tromper.

Bételgeuse dit: 7 août 2018 à 19 h 02 min

Jazzi, vous me rappelez ce tube , y’a qu’un cheveu sur la tête à Mathieu . Chez vous y’a qu’un trou .

Pablo75 dit: 7 août 2018 à 19 h 00 min

@ Jazzi

« Faut-il comprendre que Chaloux voudrait initier en douceur Bételgeuse à la sodomie ? »

Tu es naïf… C’est au SM, branche fétichiste, qu’il veut plutôt l’initier… (Et attention, Chaloux a dans son thème du Scorpion, le signe du SM).

Jazzi dit: 7 août 2018 à 18 h 55 min

« Le latex!?! Pourquoi le latex , à quoi vous sert il donc? »

« Béré, je ne voudrais pas vous ouvrir trop brutalement certains horizons. »

Faut-il comprendre que Chaloux voudrait initier en douceur Bételgeuse à la sodomie ?

Delaporte dit: 7 août 2018 à 18 h 54 min

« Faut quand même être imbécile pour ne pas se souvenir que la France est devenue chrétienne par le baptême de Clovis, grâce à sa Sainte femme Clotilde (les deux étant mes ascendants soit dit en passant), Clovis ayant renoncé à ses cultes païens. »

Je me garderai de trop croire à ces mythologies historiques. Acte fondateur du christianisme ? Ou non-événement devenu légende pour réécrire l’histoire à la mode des vainqueurs ?

Bételgeuse dit: 7 août 2018 à 18 h 50 min

Pablo, c’était une vengeance. En revanche j aimerais que rose m’explique en quoi je m’égare, est ce que cette phrase ne veut rien dire ? Si rose confirme je vous donnerai raison Pablo

Delaporte dit: 7 août 2018 à 18 h 49 min

« Delaporte, pourriez-vous dire vous-même à Pablo75 que nous sommes bien deux personnages différents ? »

Oui. C’est une nouvelle idée loufoque de Pablo, on est habitué.

christiane dit: 7 août 2018 à 18 h 49 min

Non, Jazzi, je ne démolis en rien le billet de Passou, j’échange avec un lecteur avisé qui a lu ce livre et son avis m’intéresse comme ceux, rares, exprimés sur ce fil… Je suis lasse des « fais-divers » (morts, crimes, suicides, liaisons orageuses, autopsies des vies intimes…) qui abordent ainsi la vie des écrivains, des artistes, des musiciens ou des hommes…
Suite à une incise de Bloom, relayée par Passou, je me suis intéressée à Franck McCourt. Un très beau roman autobiographique : Les Cendres d’Angela que j’ai trouvé sur un site de livres d’occasion. Très beau. Traduit de l’américain par D.Bismuth.
Quelques lignes de la première page ? « Quand je revois mon enfance, le seul fait d’avoir survécu m’étonne… »
As-tu vu le film que j’ai découvert cet après-midi dans une petite salle merveilleusement climatisée ? (« Arythmie » de Boris Khlebnikov). Radiographie d’une relation amoureuse déclinante entre burlesque, poésie et drame, ces deux-là étant urgentistes sous le joug un nouveau directeur qui engage des réformes imposant des cadences infernales… Un peu long mais haletant.

Jazzi dit: 7 août 2018 à 18 h 48 min

Je me suis écrasé dans une lourde et longue sieste avec une question lancinante en tête : « qu’est-ce qui pourrait bien réunir les deux grands intellectuels spécialistes d’Aragon ? »
La faute à qui ?
On se souvient que l’un en tenait pour le dandy surréaliste et l’autre pour le coco pro-prolétaires.
Ayant recouvré mes esprits, j’hésite cependant entre deux solutions.
1/ De même que ceux qui croyaient au ciel et ceux qui n’y croyaient pas se sont retrouvés unis face à l’occupant, je dirais : le Aragon résistant ?
2/ Sur le modèle de Chaloux, qui n’aime rien chez Aragon, ni l’homme ni l’oeuvre, mais qui lui reconnait néanmoins quelque talent de parolier : le Aragon chansonnier ?

D. dit: 7 août 2018 à 18 h 45 min

Delaporte, pourriez-vous dire vous-même à Pablo75 que nous sommes bien deux personnages différents ?

Pablo75 dit: 7 août 2018 à 18 h 44 min

@ Bételgeuse

« Pablo est un AFfReuX mAchO. »

Constater la réalité est être un affreux macho? Alors c’est la réalité qui est plus machiste qu’une mamma italienne…

Ou c’est le fait de ne pas te comprendre toi qui fait de moi un macho?

Bételgeuse dit: 7 août 2018 à 18 h 40 min

Pablo, vous assuriez que x et Hamlet étaient une seule et indivisible personne, et puis non,c’est pas vrai.

D. dit: 7 août 2018 à 18 h 38 min

Et franchement entre Montaigne et Clovis, il n’y a qu’un coup de francisque et hop on en parle plus du Montaigne.

Pablo75 dit: 7 août 2018 à 18 h 36 min

Delaporte dit: août 2018 à 17 h 40 min
« Delaporte, si je peux me permettre cette question : vous êtes né catholique ou bien c’est une conversion tardive ? »
Je suis né catholique. Je crois qu’il faut conserver la religion dans laquelle on a grandi.

D. dit: 7 août 2018 à 17 h 41 min
« Je crois qu’il faut conserver la religion dans laquelle on a grandi. »
Quel propos imbécile. De la haute imbécilité.
Désolé Delaporte.

Delaporte dit: 7 août 2018 à 17 h 47 min
« Je crois qu’il faut conserver la religion dans laquelle on a grandi. »
C’est vous qui êtes idiot, D. C’était l’avis de quelqu’un comme Montaigne, du reste. Si j’étais né musulman, ou juif, il est probable que je le serais resté. Pour moi, la conversion doit se faire à l’intérieur même d’une religion, comme une méthode pour avancer. « Convertissez-vous », dit le Christ, puis, à sa suite, le pape, etc. Cette parole s’applique même à ceux qui sont déjà convertis, pour qu’ils se convertissent à nouveau, et s’allège de la peau lourde du vieil homme.

On découvre la supercherie, et pour dissimuler, D. se met à insulter son double, ce qu’il n’a jamais fait.

D. dit: 7 août 2018 à 18 h 35 min

Faut quand même être imbécile pour ne pas se souvenir que la France est devenue chrétienne par le baptême de Clovis, grâce à sa Sainte femme Clotilde (les deux étant mes ascendants soit dit en passant), Clovis ayant renoncé à ses cultes païens. Et il évident que si cet événement ne s’était pas produit il n’y aurait pas eu le moindre Delaporte chrétien à l’heure qu’il est. Qu’il est bête mais qu’il est bête quand il s’y met.

Bételgeuse dit: 7 août 2018 à 18 h 29 min

Chaloux voùs connaissez ma nature et par essence je suis bouchée. Impossible d’élargir mon étroitesse d’esprit. Suis obtuse.

Bételgeuse dit: 7 août 2018 à 18 h 26 min

Pablo est un AFfReuX mAchO. Prière de diffuser sur toutes les ondes et tous les canaux, les canules.

Pablo75 dit: 7 août 2018 à 18 h 21 min

(La modération automatique de ce site est de plus en plus folle. Dans le message antérieur il y a un mot divisé par un point qui est interdit, mais je ne sais pas lequel).

Pablo75 dit: 7 août 2018 à 18 h 19 min

@ hamlet

« je suis sûr que si y’en a qu’on ne va pas lou.per dans le futur c’est bien nous ! »

Oui, mais moins et pas pour les mêmes raisons. Aujourd’hui personne ne croit à rien, la politique et la philo n’intéressent pas du tout les jeunes, la tech.nologie est en train de leur bou.ffer les neu.rones. Qui se dit mar.xiste aujourd’hui? Qui oserait écrire aujourd’hui comme le cré.tin de Sa.rtre: « Tout anticom.muniste est un chie.n »? Qui croit dur co.mme fer que la psycha.nalyse est la clé pour expliquer l’être humain? Où sont les La.can, les Levi-Stra.uss, les Alth.usser, les Blanc.hot, les Bar.thes, les Gua.ttari, les Bau.drillard, etc, etc, etc, qui étaient considérés comme des Génies Inco.ntestables de l’Imm.ense Pen.sée Mod.erne? Aujourd’hui on a beaucoup de mal à comprendre qu’autant de livres politico-philosophiques illisibles aient été des best-sellers, ou qu’un Soll.ers ou un Go.dard se soient proclamés maoïstes (moi, à part par co.nnerie pure et dure, je ne vois pas d’autres raisons – et pourtant c’est 2 types intelligents).

Notre époque est tout ce que tu veux, mais il y en a eu de bien plus stu.pides.

Avec qui pourraient faire aujourd’hui Bric.mont et So.kal un deuxième volume de leurs « Impos.tures intelle.ctuelles »? Avec On.fray? Avec le dino.saure Ba.diou?

hamlet dit: 7 août 2018 à 18 h 19 min

pourquoi ne sommes-nous pas les mieux placés pour faire les malins ? à cause de la dégradation de la planète ? non !

parce que nous représentons la fin de la maitrise politique, la fin de la gouvernance des états, la fin des idéaux politiques, et le début de l’ère de la grande impuissance politique collective, ce qu’on appelle aussi hyper individualisme.

la question intéressante serait de savoir comment la littérature a su accompagner ce mouvement, et mesurer leur niveau de complicité.

parce que les choses n’ont pas pu se faire aussi facilement, en tout cas les générations à venir n’y croiront pas.

Chaloux dit: 7 août 2018 à 18 h 14 min

Revel, révèle… Moi en ce moment je cherche un pseudo pour publier mes bouquins. J’ai pensé à Matthieu Parousie (vous en pensez quoi?).

Jazzi, tu as raison, vive l’orage, la pluie, le froid, on va pouvoir ressortir le latex!

hamlet dit: 7 août 2018 à 18 h 05 min

c’est d’ailleurs pour cette raison que les écrivains actuels n’écrivent pas sur le présent, les choses vont tellement vite que le temps qu’ils finissent d’écrire leur bouquin il est déjà obsolète.

et ça c’est une grande première dans l’histoire des idées, d’avoir un monde qui évolue plus vite que le temps qu’il faut pour en faire un bouquin.

alors que Flaubert, ou Stendhal ils étaient pénards, ils pouvaient prendre le temps qu’il voulait pour écrire, le monde ne bougeait pas une oreille, il n’y a quel les saisons qui changeaient, l’avantage avec les saison c’est qu’on à peu près quand un arbre va fleurir, alors que la perception cognitive, la gestation in vitro, ou la conscience virtuelle ça réserve de sacrées surprises.

le plus sûr dans cette affaire est encore de pondre des bouquins sur les romantiques allemands, côté évolutif on est sûr de pas prendre de gros risques, vu qu’ils n’ont pas bougés depuis qu’ils sont morts ils ne risquent pas de changer…

hamlet dit: 7 août 2018 à 17 h 57 min

sérieux nous passons notre temps à refiler des bons et des mauvais points à nos aïeuls alors que nous ferions mieux de faire profil bas, même profil très bas.

encore que nous sommes peut-être l’avant dernière génération à nous intéresser à des choses qui n’ont pas d’intérêt, comme lire Spinoza.

et vu le tournant que ça prend, question perception, cognition, virtualité, reproduction etc… nous sommes beaucoup plus proches de Spinoza et de ceux qui ont vécu avant nous il y a trois ou quatre cents ans, ou même plus proche de Socrate que de ceux qui vivront après nous dans cent ans.

Phil dit: 7 août 2018 à 17 h 51 min

Bonne idée suggérée par Pauledel de lire les commentaires des acheteurs sur amazon.de Renversant, sorte de blog un cran en dessous, des avis de connectés complétement déconnectés de l’époque de l’auteur. mêmes observations sur le site imdb qui recense les vieux films. les avis débilisent à partir fin années 90, début de la décadence (numérique).

Delaporte dit: 7 août 2018 à 17 h 47 min

« Je crois qu’il faut conserver la religion dans laquelle on a grandi. »

C’est vous qui êtes idiot, D. C’était l’avis de quelqu’un comme Montaigne, du reste. Si j’étais né musulman, ou juif, il est probable que je le serais resté. Pour moi, la conversion doit se faire à l’intérieur même d’une religion, comme une méthode pour avancer. « Convertissez-vous », dit le Christ, puis, à sa suite, le pape, etc. Cette parole s’applique même à ceux qui sont déjà convertis, pour qu’ils se convertissent à nouveau, et s’allège de la peau lourde du vieil homme.

hamlet dit: 7 août 2018 à 17 h 45 min

Pablo si tu préfères je peux aussi la faire comme toi, genre films de Gabin et Ventura.

ce n’est pas une critique j’aime bien ce style, qui allie à la fois érudition et muscle, poésie et virilité, Spinoza et Stallone.

genre : Delaporte, salut mon pote ! je peux t’en poser une ? t’es né catho ou t’as chopé cette chtouille ado ?

Delaporte dit: 7 août 2018 à 17 h 42 min

Ils ont la même politesse, la même « distance », qui sent le bon pedigree, la bonne origine: « de bonne famille ».

Je ne vais quand même pas me plaindre d’avoir reçu une bonne éducation ! Je sais que ça fait des envieux.

D. dit: 7 août 2018 à 17 h 41 min

Je crois qu’il faut conserver la religion dans laquelle on a grandi.

Quel propos imbécile. De la haute imbécilité.
Désolé Delaporte.

Delaporte dit: 7 août 2018 à 17 h 40 min

« Delaporte, si je peux me permettre cette question : vous êtes né catholique ou bien c’est une conversion tardive ? »

Je suis né catholique. Je crois qu’il faut conserver la religion dans laquelle on a grandi.

hamlet dit: 7 août 2018 à 17 h 39 min

exact Revel était anti clérical ! et il le faisait passer à la télé avec l’autre qui écrivait des bouquins hyper cléricaux, ils se mettaient sur la figure grave !
et après il y avait les matchs de catch commentés par Roger Couderc.

c’était le débuts de la télévision.

Pablo75 dit: 7 août 2018 à 17 h 39 min

@ hamlet

 » vous êtes né catholique ou bien c’est une conversion tardive ? »

Tu ne vois pas son côté « vieille France » – le même que D. a ?

Ils ont la même politesse, la même « distance », qui sent le bon pedigree, la bonne origine: « de bonne famille ».

hamlet dit: 7 août 2018 à 17 h 37 min

je crois qu’il faut se montrer prudent à ne pas trop dévaloriser ce qu’il s’est passé avant.

je sais pas si pour les autres c’était le gros mais merdier, par contre je suis sûr que si y’en a qu’on ne va pas loupées dans le futur c’est bien nous !

Delaporte dit: 7 août 2018 à 17 h 36 min

Ni Marx ni Jésus: de la seconde révolution américaine à la seconde révolution mondiale, 1970.

Revel était très anticlérical. Il n’avait sans doute pas compris grand chose à la religion, et à Jésus en particulier. Un manque d’envergure notable, chez ce journaliste-écrivain qui aura passé et perdu son temps dans la superficialité d’une époque légère et soumise. N’oublions pas que ce fut la grande période des « années stupre », dont la France a tant de mal à se remettre. Bernanos était un penseur ; pas Revel.

Pablo75 dit: 7 août 2018 à 17 h 33 min

hamlet dit: 7 août 2018 à 17 h 15 min

Excellent. Un autre texte pour le livre, qui devra avoir un titre original, pou ne pas dire loufoque (puisque le contenu l’est).

hamlet dit: 7 août 2018 à 17 h 33 min

Delaporte, si je peux me permettre cette question : vous êtes né catholique ou bien c’est une conversion tardive ?

closer dit: 7 août 2018 à 17 h 31 min

Merci d’avoir fait le boulot Pablo!

En gros c’est cela. C’est d’ailleurs la raison d’être des deux brulots de Revel, auxquels on peut ajouter, concernant spécifiquement le marxisme, quelques livres d’Aron « L’opium des intellectuels », « Marxismes imaginaires »…

Ces deux là étaient comme des kits de survie intellectuelle.

hamlet dit: 7 août 2018 à 17 h 31 min

je suis désolé, mais on a beau essayé d’être un lecteur attentif à son époque on peut passer à côté des plus grands…

Delaporte dit: 7 août 2018 à 17 h 30 min

Et vous oubliez le plus important : « Onfray et Houellebecq se feront moine ».

Aujourd’hui, j’ai insisté plus particulièrement sur la destinée émouvante d’Ulrike meinhof, qui devrait être pour vous, Ed, un modèle – un modèle de féminisme, d’abord, allié à du respect humain, et un modèle d’intelligence critique, reliée à une intelligence dans l’action. Très jeune, Ulrike Meinhof avait déjà tous les atouts en main ; sa destinée fut courte, mais aussi fulgurante que le vol d’une étoile. Quant à vous, Ed, efforcez-vous de ne pas devenir un Lecanuet femme. L’émancipation des femmes, à mon avis, ce n’est pas cela. Creusez-vous un peu la cervelle (vide comme le reste) et méditez l’exemple de vos aînées !

hamlet dit: 7 août 2018 à 17 h 29 min

pour ceux qui le connaissent pas j’ai trouvé ça sur wiki :

Histoire de Flore, Julliard, 1957.
Pourquoi des philosophes, Julliard, 1957.
Pour l’Italie, Julliard, 1958.
Le Style du général, Julliard, 1959.
Sur Proust, Julliard, 1960.
La Cabale des dévots, Julliard, 1962.
En France, la fin de l’opposition, Julliard, 1965.
Contrecensures, Jean-Jacques Pauvert, 1966.
Lettre ouverte à la droite, Albin Michel, 1968.
Ni Marx ni Jésus: de la seconde révolution américaine à la seconde révolution mondiale, 1970.
Idées de notre temps, Robert Laffont, 1972.
Descartes inutile et incertain, 1976.
La tentation totalitaire, Paris, Laffont, 1976.
La nouvelle censure, 1977.
La Grâce de l’État, 1981.
Comment les démocraties finissent, Grasset, 1983 (ISBN 2-246-28631-X).
Le Rejet de l’État, 1984.

Pablo75 dit: 7 août 2018 à 17 h 26 min

Je me demandais à propos de cette notion de sérieux […] s’il suffisait d’écrire sérieusement sur des sujets sérieux pour être un homme sérieux, quelqu’un qui par ses idées des attitudes ses choix mériterait d’être pris au serieux pour l’infaillibilité de ses propositions dans leur réalisation concrète.
(Beltégeuse)

pour l’infaillibilité de ses propositions dans leur réalisation concrète.
euh là Beltégeuse vous vous égarez
(rose)

Je crois depuis longtemps et de plus en plus qu’hommes et femmes nous parlons deux langages différents, tout en parlant la même langue.
Souvent je suis incapable, après avoir lu une phrase de femme, de comprendre où elle veut en venir, alors qu’entre elles tout a l’air clair.

La preuve,à nouveau, ici: j’ai rien compris à la question qui se pose Beltégeuse, alors que rose a tout pigé, elle.

hamlet dit: 7 août 2018 à 17 h 25 min

« Jean-François Revel, de son vrai nom Jean-François Ricard, est né le 19 janvier 1924 à Marseille. Sa famille est d’origine franc-comtoise. »

incroyable !

il écrivait quoi comme livres ?

il me semble que j’avais des gros pavés signés « Revel », ces livres comme ils faisaient à l’époque avec des gros caractères pour qu’ils soient plus épais, on les lisait en deux heures et après quand ils sortaient en « poche » ils étaient tout riquiqui.

hamlet dit: 7 août 2018 à 17 h 21 min

« Lavande dit: 7 août 2018 à 16 h 58 min
N’oublions pas que Jean-François Revel est le père de Matthieu Ricard. »

incroyable ! le « père » père ? ou bien le « père »… père ?

hamlet dit: 7 août 2018 à 17 h 15 min

un très ancien habitué de ce blog, nous étions devenus amis, assez proches, mais il est mort jeune, du coup nous avons dû arrêter de nous voir, avait écrit un texte dans lequel il s’était amusé à imaginer des échanges sur ce blog.

c’est assez amusant parce que j’ai ressorti ce petit texte hier pour le relire, et j’y a ai lu exactement, je veux dire exactement « mot pour mot » vos échanges de commentaires que je venais de lire sur le blog.

au début j’ai lu un commentaire, envoyé par Paul Edel, je me suis dit « tiens c’est marrant j’ai déjà lu ça quelque part », ensuite la réponse à ce commentaire, ensuite un autre, puis un autre, du coup je me suis précipité pour rechercher ce petit texte, je ne savais plus où je l’avais mis, quand je l’ai trouvé j’y ai lu était exactement pareil ! à la virgule près !tout y était : même les insultes, et aussi la petite discussion tranquille entre Lavande et christiane,

incroyable non ?

c’est vraiment dommage qu’il soit mort sinon je lui aurais demandé comment il a réussi à faire un truc pareil.

Pablo75 dit: 7 août 2018 à 17 h 10 min

« Qu’est-ce que l’atmosphère des années 50/60 pouvait bien avoir de particulièrement irrespirable, on aimerait que Closer nous l’explique. »

Moi j’ai compris que Closer pensait aux idéologies politico-philosophiques dominantes à l’époque entre les intellos et contre lesquelles peu d’écrivains osaient écrire: marxisme (s), structuralisme, psychanalyse aux 300 branches dont les lacanismes, extrême-gauchisme anti-impérialiste, situationnisme, maoïsme, anarchisme, etc, etc. Tout cet immense « merdier » idéologico-théorique, typiquement français, dont il ne reste pas grand chose aujourd’hui, à part des livres qui encombrent les librairies d’occassion et dont personne ne veut, même comme souvenir d’une époque crétine.

C’est contre tout ça qu’écrivait le jeune Revel.

hamlet dit: 7 août 2018 à 17 h 01 min

« russophile invertébré »

c’est une erreur de frappe, je voulais probablement écrire « russophile invétéré ».

enfin j’imagine, je n’en suis plus très sûr à vrai dire.

Lavande dit: 7 août 2018 à 16 h 58 min

N’oublions pas que Jean-François Revel est le père de Matthieu Ricard.
Ils ont écrit ensemble « Le Moine et le Philosophe ».

rose dit: 7 août 2018 à 16 h 53 min

pour l’infaillibilité de ses propositions dans leur réalisation concrète.

euh là Beltégeuse vous vous égarez

ed dit: 7 août 2018 à 16 h 50 min

« La mont saint Michel est affreuse! »
Si vous prenez une photo d’un monument avec un smartphone, il ne faut pas le mettre en mode selfie hein.

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