de Pierre Assouline

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La République Des Livres par Pierre Assouline
Rage de Riboulet

Rage de Riboulet

Ce n’est pas l’écrivain sur lequel la rentrée littéraire braque ses feux et c’est regrettable car Mathieu Riboulet en est l’une des voix les plus originales et les plus puissantes. Pas une surprise pour ceux qui le suivent depuis Un sentiment océanique (1996), l’ont retrouvé dans Deux larmes dans un peu d’eau (2006) ou les caravagesques Oeuvres de miséricorde (2012) et l’ont tout récemment reconnu dans le bref mais percutant livre à deux mains (ou quatre selon qu’on écrit à la plume ou au clavier) qu’il a signé avec l’historien Patrick Boucheron, fruit de leur conversation épistolaire sur les évènements de janvier dernier à Paris Prendre dates (2015). Maurice Nadeau l’avait découvert, J.B. Pontalis l’avait confirmé et c’est depuis autour du bureau d’esprit de Verdier qu’il se retrouve.

On se souvient peut-être que dans l’excipit de Peau d’ours, Henri Calet demandait à ce qu’on ne le secoue pas car il était plein de larmes, lui autant que son livre. Celui de Mathieu Riboulet, Entre les deux il n’y a rien (140 pages, 14 euros, Verdier) exige au contraire d’être secoué car il est plein de rage. Il y noue deux « naissances » dans les années 70/80 : la sienne, très jeune, à l’homosexualité ; et celle, concomitante via un amant italien, à la conscience politique à l’extrême-gauche, dans la mouvance des Brigades rouges, de la Fraction armée rouge, d’Action directe et des Autonomes. Son désir d’évènements et son désir d’hommes étaient étroitement liés. Ce qui n’allait pas de soi lorsqu’on se souvient qu’à l’époque, les mouvements d’extrême-gauche n’étaient pas vraiment gay friendly, comme on ne disait pas encore, malgré une poignée de folles par la suite chez les autonomes. Mettre son cul au service du peuple n’entrait pas dans les codes en vigueur.

La chronologie réelle y est découpée comme une fiction. Les événements pour lui, ce sont l’assassinat de Pierre Overney, la prise d’otages aux Jeux Olympiques de Munich, la mort de Pasolini sur une plage d’Ostie etc, mais un etc plein d’exécutions, d’assassinats, d’attentats, de braquages, jusqu’à la guerre de Bosnie. C’est à partir de 1976, à l’âge de 16 ans donc, que l’auteur entre dans « le grand jeu du cul et de la politique » en pleine conscience que sa préférence lui permet, pour le meilleur et pour le pire, le pas de côté, une vision décalée, le réflexe de jouer de profil et de ne jamais rester de face.

 « Conscience sexuelle et conscience politique c’est tout un, être pédé ça vous déclasse en un rien de temps »selfie

Il s’agit d’organiser un peu de pensée autour d’un ordre du monde malgré l’ombre portée des morts. La violence parcourt cette histoire de regard, de désir et d’écriture. Une pure question de domination à l’échelle européenne, dans l’héritage de tout ce que le vieux continent a pu produire comme saloperies au XXème siècle :

 « Auschwitz et son silence herbeux, sa désolation sèche, est un grand manque humain au revers de l’Europe, qu’on lui tourne le dos ou qu’on lui fasse face ».

C’est justement ce qui fait le prix de ce livre : son écriture est française, et son hommage à la langue à son meilleur est remarquable, mais il n’est pas franco-français car « quel que soit le fil que l’on tire, toute la pelote européenne vient ». Pas étonnant que Riboulet soit publié par l’éditeur des Penchants criminels de l’Europe démocratique de Jean-Claude Milner. On y entend l’écho de ses reproches et de son réquisitoire. A le lire, on comprend qu’il fait corps avec les morts car tout corps est historique.

Lui et les siens ayant renoncé à intimider l’Etat à partir de 1978 se retrouvent peu après affronter un ennemi autrement plus implacable qui tient dans l’acronyme Sida. Mais dans ce récit qui noue en permanence la politique et la mort, l’obscénité n’est pas dans l’exhibition du corps ni dans sa formulation, mais bien dans la manière dont parfois la société étale l’immontrable, ou traite les gens comme des chiens. C’est d’ailleurs le mot qui revient le plus souvent : « chien ». Sous la plume de Riboulet, les morts le sont comme des chiens.

L’écriture est d’une puissance, d’une tenue, d’une exigence rares (lire ici un extrait). Ce n’est pas un roman, et même un anti-roman bourgeois dans la forme particulière creusée par Riboulet de livre en livre et mêlant le récit de formation au plus vif de la peau, le témoignage, l’essai mais c’est tellement plus littéraire que bien des romans de la rentrée qu’on s’en voudrait de passer à côté. Une telle rage à égrener les noms des morts des années de plomb !

Reste plus in fine qu’à méditer à rebours le mot de Saint-Just placé en épigraphe : « Ceux qui survivent aux pires crimes sont condamnés à les réparer ». Que sont devenus les survivants des luttes politiques de cette époque-là sinon des fantômes échappés de « cette tragédie antique » que fut l’affaire Aldo Moro.  Et en France des fantômes à l’ironie ricanante prêts à renoncer à leur idéal d’autrefois en tournant en dérision leurs engagements passés. Rien de très glorieux. Avec toujours en filigrane, ce point d’interrogation à la fin d’une question rebattue, notamment par Olivier Rolin, dans Tigres en papier : pourquoi, contrairement aux Italiens et aux Allemands, les gauchistes français n’ont pas basculé dans le lourd et les choses sérieuses : terrorisme, clandestinité, lutte armée ? Le fait est que, malgré Action directe, il n’y a pas eu en France de prix à payer pour l’état d’urgence. A un moment précis, un léger détour a été opéré qui a évité de prendre ce chemin-là. Le cerveau a eu raison de la poudre hormonale. Pas si sûr que ca n’ait tenu qu’à un fil. Car il en convient, ces années ne furent au fond qu’un peu de poudre dissipée par le vent.

(P.S. A lire également six brefs blasons en prose du même auteur qui viennent de paraître sous le titre Lisières du corps (75 pages, 11,50 euros, Verdier) et le dossier que la revue littéraire québécoise Contre-Jour (Numéro 35, hiver 2015) lui consacre sous le titre « Mathieu Triboulet, le déhanchement et la grâce »)

(« Pasolini pendant le tournage de l’Evangile selon saint Matthieu » photo D.R ; « Selfie à Auschwitz ou l’obscénité » photo D.R.)

Cette entrée a été publiée dans Littérature de langue française.

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1 050 Réponses pour Rage de Riboulet

Chaloux dit: 14 septembre 2015 à 22 h 37 min

Bayrou est un type extrêmement intelligent. Quand on sera au beau milieu de la catastrophe, on s’apercevra qu’il y avait Bayrou.

Ueda dit: 14 septembre 2015 à 22 h 31 min

Tête à queue dit: 14 septembre 2015 à 22 h 08 min
Pour traiter un problème théoriquement de droit vous vous adressez à la communauté de citoyens.
C’est sûr, non démagogique et non populiste, purement innocent et non idéologue.

— Bloom, vous m’inquiétez.

Il existe bien sûr une autonomie relative du droit, de même qu’il existe une Constitution gardée (en principe!) par un Conseil constitutionnel.
Ça s’appelle le républicanisme, qui s’est érigé progressivement contre la démagogie et le populisme (mots d’époque).

Maintenant, si vous ne percevez pas, dans la situation actuelle, les inquiétudes et les aspirations nouvelles qui s’élèvent à droite comme à gauche, et auxquelles hélas on ne peut répondre que par des voies plus directes et référendaires, eh bien, je peux seulement souhaiter que votre agréable tandoori, sur des meubles en santal, entouré de femmes en sari, dure aussi longtemps que possible.

Vous reviendrez sur ce blog dans cinq ans avec un autre pseudo et, probablement, un esprit moins léger.

D. dit: 14 septembre 2015 à 22 h 30 min

Chaloux dit: 14 septembre 2015 à 22 h 02 min

Zoon dit: 14 septembre 2015 à 21 h 59 min

C’est exactement ce que je crains. A force de gouvernance molle -et sans aucun cap-, le retour de bâton sera extrême.

Bayrou est du même avis, et il n’a pas hésité à le dire.

Plus vite, plus haut, plus fort dit: 14 septembre 2015 à 22 h 17 min

Jambrun, le problème c’est que tu n’es qu’un sale petit (vieux) c.. qui croit qu’en en rajoutant il va trouver la solution.
Tu peux rêver.

Zoon dit: 14 septembre 2015 à 22 h 13 min

Je m’en pourlèche d’avance les babines.

Wouhouhou ….Wouhouhou…. Pan ! Kézaco ? Aïe, ça fait mal … J’ai dû oublier que j’étais compris dans le quota.

Zoon dit: 14 septembre 2015 à 22 h 10 min

J’imagine déjà le prochain roman de Michel Houellebecq : dans une France assaillie par les migrants, des citoyens lambda, regroupés en milices d’autodéfense, décident de régler le problème à l’AK47 et au fusil de chasse. Dans ce roman, d’ailleurs rattrapé, comme le précédent, par l’actualité, on patauge littéralement dans le sang. Je m’en pourlèche d’avance les babines.

Tête à queue dit: 14 septembre 2015 à 22 h 08 min

Ueda dit: 14 septembre 2015 à 21 h 55 min
vous adressez aux clandestins devant la communauté de citoyens qui vous a démocratiquement élu

Pour traiter un problème théoriquement de droit vous vous adressez à la communauté de citoyens.
C’est sûr, non démagogique et non populiste, purement innocent et non idéologue.

Chaloux dit: 14 septembre 2015 à 22 h 07 min

Glissement progressif du plaisir dit: 14 septembre 2015 à 22 h 00 min
« Lâche réthorique mitterrandienne »

Premier facteur de démission de l’état. Mitterrand porte une très lourde responsabilité.

Giovanni Sant'Angelo dit: 14 septembre 2015 à 22 h 04 min


…de puis quand, vous me connaissez,!…
…merci,!…choisissez un film pour moi,!…
…encore,!…
…c’est fini, tout çà,…rêvez,!…rêvez là,!…votre vie,!…une panoplie de  » médicaments « ,!…vous étiez-vous ce soir,!…
…en émigrés qui se voit en Gatsby le magnifique,!…boff un genre,!…
…je préfère le style  » le magnifique  » avec J.P.Belmondo,!…tout ces films, de la chance à collaborer,!…

…la soif de vivre,!…encore Plus,!…
…au plafond sans fonds,!…l’imagination des rentiers,!…etc,!…encore Plus,…
…etc,!…bien au sec,!…devant toute ces draches de positions des sens en pluie battante,!…

Chaloux dit: 14 septembre 2015 à 22 h 02 min

Zoon dit: 14 septembre 2015 à 21 h 59 min

C’est exactement ce que je crains. A force de gouvernance molle -et sans aucun cap-, le retour de bâton sera extrême.

Glissement progressif du plaisir dit: 14 septembre 2015 à 22 h 00 min

Chaloux dit: 14 septembre 2015 à 21 h 54 min
Il leur demande de partir sans recours policier. Fair play.

« Ménard fair play »
« Lâche réthorique mitterrandienne »

Doriot ne va pas manquer d’héritiers.

Zoon dit: 14 septembre 2015 à 21 h 59 min

Le problème des migrants ne trouvera un début de solution que lorsque des milices privées se chargeront du travail, à la kalachnikov. C’est d’ailleurs ce qui va bientôt se passer en Grèce, en Macédoine, en Serbie etc. Le moment est revenu pour l’Europe de renouer avec les bienfaits des régimes autoritaires d’antan. Les admirateurs de Mussolini, de Franco, de Salazar (j’en suis) se frottent déjà les mains.

Hacheloum dit: 14 septembre 2015 à 21 h 56 min

Il est possible de se demander pourquoi ces appartements étaient vides.
Il n’y a aucun problème d’habitat social à Béziers ?
Ô ville bénie s’il en est.

Ueda dit: 14 septembre 2015 à 21 h 55 min

ête à queue dit: 14 septembre 2015 à 21 h 50 min
Vous vous rendez dans le quartier de La Devèze, et vous adressez aux clandestins devant votre électorat
Ah, manoeuvre purement électoraliste,
bravo Ueda.

Permettez moi pour une fois de m’adresser à votre queue (en temps normal je ne permettrais pas) puisque votre tête ne veut pas écouter.

« Vous vous rendez dans le quartier de La Devèze, et vous adressez aux clandestins devant la communauté de citoyens qui vous a démocratiquement élu ».

C’est mieux?

Qui ne ressent pas un certain malaise devant cette question (je n’ai pas la réponse) est un innocent ou un idéologue.

Chaloux dit: 14 septembre 2015 à 21 h 53 min

Ce qui est entrain de s’effondrer, c’est l’absurde et lâche rhétorique mitterrandienne, sans que ni les socialistes -Hollande et Valls en tête-, ni certains journalistes type Joffrin, paraissent s’en apercevoir. Ils parlent une langue morte sans le savoir.

Etat d'esprit dit: 14 septembre 2015 à 21 h 52 min

Chaloux dit: 14 septembre 2015 à 21 h 49 min
fait respecter l’Etat

Mais non, et il le sait sinon il serait venu directement avec la police sans trompette et sans écharpe.

Tête à queue dit: 14 septembre 2015 à 21 h 50 min

Ueda dit: 14 septembre 2015 à 21 h 38 min
Vous vous rendez dans le quartier de La Devèze, et vous adressez aux clandestins devant votre électorat

Ah, manoeuvre purement électoraliste,
bravo Ueda.
Populisme et démagogie sont les nouveaux credo du camarade zouzou.

Chaloux dit: 14 septembre 2015 à 21 h 49 min

Ueda -quoique ma qualité de fumier, vendu et stalinien m’écarte de votre pannel- le rappel à la loi est indispensable. Reste que si Ménard ne veut pas de ces réfugiés, il serait plus humain de sa part, pour ne pas dire plus, de leur trouver une autre solution, même dans une autre commune. On voit surtout très bien comment la France va massivement basculer dans l’extrême droite. Ménard, que je ne cautionne pas, fait respecter l’Etat, dans un pays où il est devenu déshonorant de le faire. Merci les socialistes.

Etat d'esprit dit: 14 septembre 2015 à 21 h 46 min

Ueda dit: 14 septembre 2015 à 21 h 38 min

Elle est hors des limites légales mais le début d’un long processus,
comme dab.

Ueda dit: 14 septembre 2015 à 21 h 38 min

Précisons, puisque l’abstraction est l’autre nom de l’inconséquence:

Vous vous rendez dans le quartier de La Devèze, et vous adressez aux clandestins devant votre électorat:
vous leur dites quoi, s’il vous plaît?
Faut-il officialiser cette situation qui n’est que le début d’un long processus?
Ou faut-il indiquer quelles en sont les limites légales?

Merci de rester concrets.

Etat d'esprit dit: 14 septembre 2015 à 21 h 38 min

Ueda dit: 14 septembre 2015 à 21 h 31 min

Parfaitement illégale de la part d’un officier ministériel, mais à titre personnel vous faites comme votre conscience vous le commande.

Ueda dit: 14 septembre 2015 à 21 h 31 min

Chacun ici est d’accord sur les principes d’humanité, sur le droit d’asile tel qu’il est défini par la loi et sur l’effort exceptionnel que demande une situation exceptionnelle.

Maintenant, soyons concrets.

Je demande à chaque participant de ce blog de visionner cette vidéo et de se poser la question: si j’étais biterrois, serais-je d’accord ou au contraire hostile à la position de mon maire?
Prenez position, s’il vous plaît.

https://www.youtube.com/watch?v=c5eIJzzYJvM

Clopine? Christiane? Bloom? WGG?…

Quant à moi, sans connaître la situation concrète de Béziers, je trouve la position du maire Ménard parfaitement normale dans un Etat de droit.

Ensuite, on voit…

Parmichelin dit: 14 septembre 2015 à 21 h 31 min

Chaloux dit: 14 septembre 2015 à 21 h 24 min
à Saintes….. c’était Champtocé, pas tout à fait le même voyage

Un peu moins loin ?

Chaloux dit: 14 septembre 2015 à 21 h 28 min

Breakophile dit: 14 septembre 2015 à 21 h 18 min

Il ne faut jamais croire qu’on est le « je » qui s’énonce. Disons plutôt qu’on ne le peut plus. De ce point de vue, L’Éloge de la Fuite du professeur Henri Laborit, ce très grand livre, m’a vacciné de bonne heure.

Chaloux dit: 14 septembre 2015 à 21 h 24 min

Clopine, l’exode s’est déroulé en France, dans le cas d’un pan de ma famille à Saintes. Pour un autre témoin, que j’ai fait abondamment parler, c’était Champtocé, pas tout à fait le même voyage.

Breakophile dit: 14 septembre 2015 à 21 h 18 min

Chaloux dit: 14 septembre 2015 à 20 h 56 min

Des parents pas nés, des grand-parents perdus, des arrières-grand-parents (un sur huit ce qui laisse de la marge) champions de 60 mètres sous tilleuls.
Chaloux n’a plus qu’à trouver un vol de petites cuillères par une de ses germaines et il peut devenir la prochaine Angot postulant au Goncourt.
Même qu’il pourra être admiré par Mimi s’il raconte son histoire sous couverture plastifiée.

D. dit: 14 septembre 2015 à 21 h 16 min

Clopine dubitative dit: 14 septembre 2015 à 20 h 24 min

je me demande, à propos des réfugiés (150 000 ?)

Combien chez vous ?

Chaloux dit: 14 septembre 2015 à 20 h 56 min

Mes arrières grands-parents possédaient une maison dans un coin chic de la banlieue parisienne. Difficile de la vider à cause de l’allée – qu’on appelait « le chemin », long d’environ soixante mètres. La seule chose qui avait disparu à leur retour de l’exode c’était… les matelas, vite récupérés à la mairie d’une commune voisine. Comment étaient-ils arrivés là? Mystère…

Un des voisins a eu beaucoup moins de chance. C’était un fourreur juif qui avait construit une fort belle villa. Dans les communs de la maison d’à côté, vivait un contrôleur d’autobus. Lequel a dénoncé le fourreur qui a été déporté, et s’est installé tout benoîtement dans la villa. Vers 1947, sont apparus à la grille deux jeunes hommes qui étaient les neveux du fourreur, et qui sans doute ignoraient tout de cette histoire. Pour les calmer, le contrôleur qui s’estimait propriétaire de droit leur a « acheté » la maison pour une bouchée de pain, et la fille du contrôleur y a vécu paisiblement. Les petits enfants, s’ils écoutent ce qui se dit autour d’eux, peuvent apprendre l’histoire et se forger une conscience de bien des façons.

cluedo dit: 14 septembre 2015 à 20 h 48 min

je commence à comprendre comment vous fonctionnez, vous les non Asperger, il vous faut vraiment beaucoup de temps pour comprendre, vous avez besoin de relire 100 fois la même histoire pour commencer à imprimer, c’est pour cette raison que ça ne vous dérange pas que tous ces écrivains écrivent le même livre, je pensais que vous étiez « bon public », mais en fait c’est juste parce que vous êtes lents, très très lent à comprendre.
Dieu quelle tristesse que votre humanité.
d’un autre côté c’est peut-être mieux pour vous, de ne pas comprendre plus vite.

Culpa mea dit: 14 septembre 2015 à 20 h 46 min

Chaloux dit: 14 septembre 2015 à 20 h 39 min
Mes parents n’étaient pas nés pendant l’exode

Ceci explique cela.
Chaloux est né prématuré de parents n’ayant pas atteint leur majorité.
Pauvre petite chose déposée au bas du parvis de l’église.
Je regrette nombre de mes propos.
Oh oui, beaucoup.

Lori dit: 14 septembre 2015 à 20 h 39 min

Chaloux dit: 14 septembre 2015 à 20 h 35 min

Le Chaloux auto-proclamé roi n’est qu’une boite d’écho sans aucune imagination que celle de ses interlocuteurs.
Un ara sans couleurs.

cluedo dit: 14 septembre 2015 à 20 h 37 min

« Interrogeons nos parents, sur les sentiments qui les animaient, sur les routes de l’exode… »

bonne idée ! interrogeons-les !

on commence par qui ?

Chaloux tu peux aller interroger tes parents sur les sentiments qui les animaient pendant l’exode ?

U. toi l’immigré de première génération dont les parents étaient dans les boat people ?

tu pourrais les interrogeais pour savoir les sentiments qui les animaient ?

c’est pas une enquête de police c’est juste pour essayer de comprendre les sentiments qui animent ces gens-là !

il faudrait nous donner la réponse dans les plus brefs délais car nous tenons à être informés au plus vite sur leurs sentiments !

et surtout ne vous laissez pas aller à tricher sur leurs sentiments comme vous en avez l’habitude.

nous exigeons d’avoir que les vrais sentiments !

savoir par exemple s’ils avaient le mal de mer.

ou s’ils étaient tristes de quitter leur terre natale,

de quitter leurs amis avec qui ils allaient à l’école.

quitter leurs commerçants chez qui ils avaient l’habitude de se rendre tous les jours pour faire leurs courses.

et aussi savoir s’ils étaient tristes de tout abandonner, leurs affaires, les objets précieux (à leurs yeux) qu’ils possédaient, leurs meubles, leur vaisselle.

il faut qu’on sache, parce que comme nous avons le qi d’une huitre nous n’arrivons pas à imaginer, du coup le mieux serait d’interroger vos parents sur ce qu’est l’exil, ce que c’est de tout abandonner, parce que nous manquons un peu d’imagination et d’empathie, seul un reportage net, précis et vrai nous permettra de savoir.

hein ? nous en avons déjà des kilos ? c’est pas grave, vous savez nous avons l’esprit un peu lent, et le lithium pour calmer nos paranoïas délirantes n’arrange pas notre mémoire.

il faudrait inteeroger encore une fois vos parents pour qu’on nous le redise, on nous l’a dit le mois dernier mais il faut nous pardonner depuis nous avons un peu oublié !

alors il faut le dire et redire encore, ce que c’est l’éxil.

le répéter encore et encore parce que nous ne sommes pas très futés, il faut qu’on nous le répète plusieurs fois pour commencer à comprendre, je dis bien commencer…

Pauvre de lui dit: 14 septembre 2015 à 20 h 33 min

Chaloux dit: 14 septembre 2015 à 20 h 30 min
Sans me vanter, j’ai toujours été par-delà le premier…

Plus dure est la chute.

Wwwwwwooouuuuaaaaaaaaarrrrrrffffffffff !

Chaloux dit: 14 septembre 2015 à 20 h 30 min

Plum dit: 14 septembre 2015 à 20 h 25 min

Sans me vanter, j’ai toujours été par-delà le premier… Les autres, étaient comme toi. Quelconques.
Hurkhurkhurk!

cluedo dit: 14 septembre 2015 à 20 h 26 min

et voilà la cécité délirante et paranoïaque qui revient.

le réel ne peut pas me mentir, et si je me trompe c’est le réel qui a tort….

Clopine dubitative dit: 14 septembre 2015 à 20 h 24 min

je me demande, à propos des réfugiés (150 000 ?) qui frappent aux portes de l’Europe, pourquoi le mot « exode » n’est-il pas employé.

Pourtant, l’analogie est flagrante.

Serait-ce que venant de Syrie, d’Irak, du Pakistan, ils ne seraient pas tout-à-fait des victimes comme les autres ?

Interrogeons nos parents, sur les sentiments qui les animaient, sur les routes de l’exode…

D. dit: 14 septembre 2015 à 20 h 05 min

Michel Alba, je sais que vous m’admirez secrètement. Vous n’oserez pas l’avouer car vous êtes fier. Je suis touché de cette reconnaissance et je voulais l’exprimer en toute simplicité.

D. dit: 14 septembre 2015 à 19 h 07 min

Ce soir je mange du poisson pané avec un reste de pommes de terre au four d’hier (je me suis fait une dorade). Je suis très poisson en ce moment, j’ai mes périodes, comme tout le monde.

Phil dit: 14 septembre 2015 à 18 h 51 min

la saison des asperges est passée mais riboulet court toujours. en attendant, la hongrie ferme sa frontière avec la serbie, le fantôme de sissi devrait avantageusement remplacer celui des nuits de Widergänger.

Prions dit: 14 septembre 2015 à 18 h 41 min

Chaloux dit: 14 septembre 2015 à 18 h 28 min
et lutter avec moi contre la bêtise, le n’importe quoi et la mythomanie?

Chachal partisan de l’auto-destruction.
Vite une mise en action.
Merci.

rust cohle dit: 14 septembre 2015 à 18 h 39 min

et pour remplir ce grand vide tu t’es choisi le plus grand massacre de l’histoire, comme Riboulot, tu essaies de bétonner avec du lourd pour dissimuler ce grand vide, l’autre elle a son inceste, d’autres les génocides, les autres la misère humaine, et ils imaginent qu’en plâtrant avec ces énormes immondices ils vont remplir le vide de leur pensée.

mais non mon petit chéri, les autres tu peux les enfumer avec ton grnad vide, mais un Aspeger tu ne peux pas l’enfumer, et c’est pour ça que tu les aimes pas les Asperger, parce qu’ils ont de la sensibilité et du flair pour repérer les imposteurs comme toi !

à moi tu l’as fait pas, tu peux aller chercher tous tes massacres de l’histoire, et toutes les misères du monde, tu me l’as feras pas.

Singing in the rain dit: 14 septembre 2015 à 18 h 37 min

Est-il obligatoire de s’inscrire au syndicat des pleureuses erdliennes ?
Que risque-t-on si on refuse ?
Le banissement ?

Nos dirigeants actuels n’ayant pas l’air plus c… que ceux d’à côté je me demande si se ne sont pas les pleureuses proféssionnelles (dont nous avons de très beaux exemplaires ici) qui nous pourrissent la vie.

Une solution pour elles peut-être : migrer.

rust cohle dit: 14 septembre 2015 à 18 h 34 min

tu es incapable de reconnaître la posture parce que toi-même tu n’es que de la posture.

la posture c’est quoi ? c’est quand la forme sert à dissimuler la vacuité du fond, c’est pour ça que tu aimes bien Angot, elle n’est que de la forme, comme toi, et toi aussi, derrière ta forme il n’y a rien.

et voilà comment on fabrique une société du rien, avec des écrivains qui ne disent rien, et des lecteurs tellement habitués à lire ce rien qu’eux-mêmes sont devenus des rien, des grands rien du tout !

voilà ce que tu es : un grand rien du tout !
comme Angot !

Widergänger dit: 14 septembre 2015 à 18 h 30 min

Joffrin est grotesque. Tout ça pour nous dire en fin de compte un truc aussi énorme que sa sottise : Onfray serait un thuriféraire de Le Pen ! C’est tellement énorme !

Mais plus c’est énorme, plus ça plaît à tous ces pov nullités de lecteurs de Libé ! Tous formatés !

Chaloux dit: 14 septembre 2015 à 18 h 28 min

Alba, pourquoi m’insulter?
Pourquoi ne pas te montrer doux et compréhensif, et lutter avec moi contre la bêtise, le n’importe quoi et la mythomanie?
Je te l’assure, c’est un beau combat.

Widergänger dit: 14 septembre 2015 à 18 h 25 min

Mais tu t’es vu un peu ! C’est toi l’imposteur, le taré ! Le nul en littérature. Couché, à la niche ! C’est pour les nuls comme toi qui se comportent comme des chiens.

rust cohle dit: 14 septembre 2015 à 18 h 24 min

qu’est-ce que vous avez contre les Asperger ?
vous savez ce qu’ils vous disent les Asperger espèce de taré !

Chaloux dit: 14 septembre 2015 à 18 h 24 min

« Lâche-mopi » « psale ».

Alba, habituellement tu te contentes d’écrire à tort et à travers. Maintenant tu tapes aussi à tort et à travers.
Faut-il t’appeler « Mopi »?
On dirait un petit nom de ratier.

Chachal tourne sa veste dit: 14 septembre 2015 à 18 h 20 min

Chaloux dit: 14 septembre 2015 à 18 h 11 min

Ueda dit du bien du billet de Popaul et Chaloux minable petit fayot se précipite pour aller dans son sens alors qu’il crache régulièrement dessus de près ou de loin.

Une vraie burne.

rust cohle dit: 14 septembre 2015 à 18 h 20 min

quand dans 100 ans les gens voudront savoir ce qu’était la posture idéologie en 2015 ils n’auront qu’à ouvrir les livres d’Angot et d’autres.
prenez Angot, enlevez la posture, et vous n’obtiendrez qu’un grand vide intersidéral !

Chaloux dit: 14 septembre 2015 à 18 h 19 min

Widergänger dit: 14 septembre 2015 à 18 h 17 min

Si je comprends bien, je te dérange?
(Note que tu es par nature dérangé…)

Widergänger dit: 14 septembre 2015 à 18 h 18 min

Angot alors que tous ses livres n’ont pour but que d’endormir les gens
_______
Faut vraiment être profondément taré pour sortir une énormité de ce genre !

rust cohle dit: 14 septembre 2015 à 18 h 17 min

vous dites ça Alba mais le problème c’est que vous venez défendre Angot alors que tous ses livres n’ont pour but que d’endormir les gens en navigant dans le sens du vent de cette posture détestable qui aime se regarder et s’écouter, ces histoires Alba c’est tout de l’arnaque et vous n’êtes même pas capable de vous en rendre compte, vous n’avez la plus plus petite once de lucidité et vous passez votre temps à jouer le mariole !

Ueda dit: 14 septembre 2015 à 18 h 16 min

Widergänger dit: 14 septembre 2015 à 18 h 05 min
Ah, elle est belle la gôche, tiens ! De petits mer.deux, oui !

Ça serait bien de vous filmer à la Ettore Scola, vociférant et gesticulant le soir, à Rome, sur une arène désertée…
C’eravamo tanto amati…

Chaloux dit: 14 septembre 2015 à 18 h 14 min

Widergänger dit: 14 septembre 2015 à 18 h 06 min
Commence par apprendre le français

Quand on voit tes fautes au kilomètre, on se dit que c’est l’hôpital etc. Il est peut-être impossible de s’adresser à toi sans faire -volontairement- de fautes de syntaxe. C’est ton côté coudé.

rust cohle dit: 14 septembre 2015 à 18 h 13 min

par contre la réponse de Joffrin ne relève elle que de la posture, de la posture d’un type qui a toujours été et sera toujours du bon côté du manche.

le problème est que ces gens qui adoptent la posture de ceux qui sont toujours du bon côté du manche elle commence à gonfler grave les français, pire que le virage libéral de 83 il y a le virage idéologique d’une posture qui ne tient que par le fait qu’elle est du bon côté du manche, et ça c’est insupportable, c’est comme ce Riboulet qui vient nous pleurer dans les chaumières, c’est tout de la posture dans ce qu’elle a de plus détestable.

posture et enfumage sont les deux mamelles de l’idéologie dominante, et le problème est que tous les écrivains ne servent qu’à une chose : nourrir cette idéologie.

et à la longue ça devient étouffant.

Widergänger dit: 14 septembre 2015 à 18 h 12 min

Les gens comme Joffrin sont tellement enefermés dans leur bulle, tellement persuadés qu’ils sont du bon côté du manche qu’ils ne comprennent plus rien à rien.

Chaloux dit: 14 septembre 2015 à 18 h 11 min

« des retraités à chaussures tressées qui ressemblent à Moravia et qui ont des nuques épaisses d’empereurs romains et mettent en évidence, jambes écartées, un pantalon clair impeccable qui remonte sur la bedaine grâce à une ceinture large avec logo. Le délice. »

J’ignorais le côté Jupien d’Edel. Vrai que ce texte n’est pas mal. Edel est bien meilleur dès qu’il s’éloigne du « littéraire ».

rust cohle dit: 14 septembre 2015 à 18 h 07 min

Onfray a raison, sur ce coup il raisonne en philosophe, sans se laisser enfumer par l’idéologie dominante.

le problème est que cette idéologie est nourrie par de mauvais arguments, comme ces démographes qui nous parlent depuis trente ans d’une Europe vieillissante qui aurait besoin de main d’oeuvre, quand on sait qu’il y a plus de 50 millions de chômeurs en Europe même le type le lus idiot comprend que cet argument ne tient pas la route.

on dirait aux gens que l’Europe doit accueillir des réfugiés en s’appuyant comme le fait Habermas sur des arguments relevant du droit tout le monde le comprendrait, mais dire que l’Allemagne a besoin de main d’oeuvre syrienne, quand on sait qu’un espagnol sur deux de moins de trente ans n’a pas de boulot, sans parler des grecs, c’est du pur mensonge.

c’est ça que dit Onfray, il faut dire aux gens la vérité, il ne faut pas leur raconter des fables et les prendre que pour des imbéciles.

vive Socrate ! et vive Onfray !

Widergänger dit: 14 septembre 2015 à 18 h 06 min

Commence par apprendre le français quand tu t’adresse à un professeur de collège, pov’ malade mental et harceleur, persécuteur, pourriture de crétin de mer.de !

Ueda dit: 14 septembre 2015 à 18 h 05 min

dommage dit: 14 septembre 2015 à 17 h 58 min
Popaul nous ressort une romerie pleurnicharde déjà publiée

Je viens de la lire et la trouve excellente.
Je partage cette passion pour la « ordinariness » de Rome comme pour celle de Tokyo…
Heures bénites.

Widergänger dit: 14 septembre 2015 à 18 h 05 min

Joffrin est vraiment minable dans sa défense d’une politique pourrie ! Vanter le RSA, etc ! Ah, elle est belle la gôche, tiens ! De petits mer.deux, oui !

Widergänger dit: 14 septembre 2015 à 18 h 03 min

Oui, ferme-la une bonne fois pour toute, pov’ malade ! Et lache-moi la grappe. J’en ai rien à foutre de gros malades de ton espèce et ce qu’ils pensent de moi ! Ferme-la et fous-moi la paix. Reste dans ton cloaque intellectuel.

Widergänger dit: 14 septembre 2015 à 18 h 02 min

Là où on atteint le cœur des problèmes de la France, c’est quand Joffrin en vient à récuser que le peuple français soit méprisé.

Or, il est bien évident que c’est là qui coince en effet. Le peuple français est effectivement méprisé par cette caste au pouvoir que sont les Joffrin de toutes obédiences dans notre pays depuis une trentaine d’années. Comme enseignant je suis bien placé pour le savoir ! Et là, c’est bien Onfray qui dit la vérité de ce qu’il en est du mépris dans notre pays à l’égard du peuple.

Chaloux dit: 14 septembre 2015 à 18 h 01 min

Alba, je ne fais pas dans l’autofiction, donc je ne m’étendrai pas. Disons qu’il m’a fallu survivre, ce qui me rend particulièrement allergique à toute forme de domination -bouguereau- et de mensonge -toi-,- et particulièrement batailleur.

Chaloux dit: 14 septembre 2015 à 17 h 58 min

Alba, tu vas me faire perdre du temps, mais je m’engage solennellement ici à en faire une anthologie et à te les mettre sous le nez.

Ueda dit: 14 septembre 2015 à 17 h 56 min

Widergänger dit: 14 septembre 2015 à 17 h 51 min
Non, t’es un gros malade mental, et je suis ta victime. C’est très différent. T’es un fou furieux, mon pov’ Chaloux. Tu dois souffrir.

On apprend, en regardant les posts défiler.

Voyons-voir.

1. Je souffre, étant victime
2. C’est toi qui me fait souffrir
3. Tu dois souffrir de me faire souffrir

C’est déjà romanesque.

Widergänger dit: 14 septembre 2015 à 17 h 54 min

Chaloux dit: 14 septembre 2015 à 17 h 53 min
Widergänger dit: 14 septembre 2015 à 17 h 45 min
Je te mets au défi de trouver un seul mensonge

Alba tu ne fais que déverser ici des tombereaux de foutaises, de copier-coller, de n’importe quoi. A longueur d’année. Je t’assure que cela finit par fort ressembler à une persécution. J’ai le brutal -je le reconnais- courage de te le dire, quoique d’autres ne s’en privent pas non plus, apparemment plus gentiment, mais au fond qu’est-ce que ça change à ta réalité?
_________
Püres accusations gratuites, conn.ard ! T’es un gros malade. Va te faire soigner !!

Widergänger dit: 14 septembre 2015 à 17 h 53 min

Onfray stigmatise un simplisme émotionnel qui n’existe pas. (Joffrin)
_______
Bien sûr que si qu’il existe le simplisme émotionnel ! C’est tout le système médiatique qui est fondé sur ce simplisme là, qui rapporte des centaines de millions à leur exploiteur !

Chaloux dit: 14 septembre 2015 à 17 h 53 min

Widergänger dit: 14 septembre 2015 à 17 h 45 min
Je te mets au défi de trouver un seul mensonge

Alba tu ne fais que déverser ici des tombereaux de foutaises, de copier-coller, de n’importe quoi. A longueur d’année. Je t’assure que cela finit par fort ressembler à une persécution. J’ai le brutal -je le reconnais- courage de te le dire, quoique d’autres ne s’en privent pas non plus, apparemment plus gentiment, mais au fond qu’est-ce que ça change à ta réalité?

Ueda dit: 14 septembre 2015 à 17 h 52 min

Widergänger dit: 14 septembre 2015 à 17 h 45 min
Seul un abominable salopard de ton espèce de scélérat peut avoir le culot de porter une telle accusation de procureur

Entraidons nous, pour le vivre-ensemble:

Seul un (fumier d’) abominable salopard (vendu) de (ta sale) espèce de scélérat (pourri) peut avoir le culot (stalinien) de porter une telle accusation (fasciste) de procureur…

C’est l’art de l’amplificatio.
On est capable de tout sur les blogs prestigieux.

Widergänger dit: 14 septembre 2015 à 17 h 51 min

Non, t’es un gros malade mental, et je suis ta victime. C’est très différent. T’es un fou furieux, mon pov’ Chaloux. Tu dois souffrir. Faut te faire soigner.

Widergänger dit: 14 septembre 2015 à 17 h 50 min

Joffrin a beau jeu de citer Patrick Weil en guise d’argumentaire contre Onfray !

Est-ce que les quatre à six millions d’abrutis qui regardent chaque soir TF1 ont jamais entendu parler de Patrick Weil ???!!!

Joffrin se fout de la gueule du monde !

Widergänger dit: 14 septembre 2015 à 17 h 42 min

Joffrin est le représentant typique des journalistes bien pensants de gôche qui ont la tête aussi creuse que leurs propos.

L’exploitation explicite ou implicite de cet enfant syrien mort est tout simplement dégeulasse !

Chaloux dit: 14 septembre 2015 à 17 h 41 min

Widergänger dit: 14 septembre 2015 à 17 h 39 min

Je traque et je persécute en toi le mensonge. Le reste m’indiffère.

Le vieux qu'on appelait monsieur dit: 14 septembre 2015 à 17 h 41 min

Sergio dit: 14 septembre 2015 à 16 h 26 min

Pasolini c’était l’époque des minets…

Ben alors là, à part parler de vous Sergio…

Chaloux dit: 14 septembre 2015 à 17 h 40 min

Ueda dit: 14 septembre 2015 à 17 h 38 min
WGG est le capitaine Haddock de ce site.

Mais boit-il?

« Il reprit courage comme il faut ;
Et contre tous les maux fortifiant son âme,
Pour réparer le sang qu’avait perdu sa flamme,
But à son déjeuner, quatre grands coups de vin. « 

Widergänger dit: 14 septembre 2015 à 17 h 39 min

Non, Alba est loin d’être minable !

Seul Chaloux est un pauvre malade mental qui se prend pour un génie et il est tellement jaloux d’Alba qu’il passe son temps à le harceler, à le persécuter de ses commentaires débiles et insanes, de petit flic de la gestapo.

Le vieux qu'on appelait monsieur dit: 14 septembre 2015 à 17 h 38 min

on se demande combien de députés sont susceptibles d’émarger ainsi dans les grandes entreprises au prétexte de « conseil »

Oui alors ça on se le demande. Enfin pas tout le monde. Et puis lâcher des paparazzi n’y suffirait pas.

Widergänger dit: 14 septembre 2015 à 17 h 38 min

Et en plus la photo de l’enfant mort justifie a priori le discours de Hollande séparant arbitrairement les réfugiés et les migrants économiques, comme les migrants avaient jamais été autre chose qu’économique. Ce conn.ard d’Hollande fait semblant d’ignorer que tous les migrants par définition sont économiques. De 1814 à 1914, l’Europe a perdu 50 millions d’émigrés partis dans les quatre coins du monde pour trouver de quoi vivre suite à l’appauvrissement causée par la révolution industrielle. 50 millions de migrants économiques, pov conn.ard de Hollande !!

Alors bien sûr que la mort de ce pauvre enfant est manipulée par les média et par le pouvoir.

Chaloux dit: 14 septembre 2015 à 17 h 34 min

Widergänger dit: 14 septembre 2015 à 17 h 33 min

De ton avis. Sauf pour la dernière phrase. J’aurais écrit: « Aussi minable qu’Alba ».

Widergänger dit: 14 septembre 2015 à 17 h 33 min

Les commentaires de Joffrin sont à côté de la plaque. Il fait dire à Onfray ce qu’il n’a jamais voulu dire.

Il est bien évident que la photo de l’enfant syrien retrouvé mort sur la plage est une manipulation médiatique. Elle a pour seul but de provoquer l’émotion, sans analyse de la situation qui a produit cette tragédie. Les coupables de cet enfant mort, c’est toute la série des événements depuis Bush en Irak jusqu’à la lâcheté occidentale et le conflit avec la Russie. Mais Joffrin fait mine de ne pas comprendre ! Aussi minable que Chaloux… !

Chaloux dit: 14 septembre 2015 à 17 h 32 min

Ruth Agaga. dit: 14 septembre 2015 à 17 h 29 min

L’histoire jugera. Le fait que la gauche soit en train de s’enterrer pour trente ans me chagrine.

Chaloux dit: 14 septembre 2015 à 17 h 29 min

Le vieux qu’on appelait monsieur dit: 14 septembre 2015 à 17 h 15 min

Déjà qu’on sache qui gouverne l’Europe par l’intermédiaire de ses euro-députés. Si l’histoire Dati est vraie et qu’elle a vraiment touché 700000 euros en un an de la part de GDF -Attention : je n’affirme rien, j’attends la conclusion de l’enquête-, on se demande combien de députés sont susceptibles d’émarger ainsi dans les grandes entreprises au prétexte de « conseil ». Une réponse sur ce point serait une première clarification de la question. Ensuite, on pourrait se demander quelle marge peut être définie dans une « assemblée » de ce genre pour le bénéfice du citoyen.

Ruth Abaga. dit: 14 septembre 2015 à 17 h 29 min

16:57 , où Chaloux joue minablement son rôle de voiture-balai de la Marine
quand au rust cohle d’ici, pfffuittt, ne vaut pas le vrai là-bas

Ueda dit: 14 septembre 2015 à 17 h 28 min

Widergänger dit: 14 septembre 2015 à 17 h 23 min
C’est toi qui reste incapable de t’ouvrir à l’abîme

Sans élastique?

Widergänger dit: 14 septembre 2015 à 17 h 23 min

Mais c’est toi qu’est complètement bouché à l’autre ! C’est toi qui reste incapable de t’ouvrir à l’abîme qu’est la Shoah ! C’est TOI !

Et puis, ta critique d’Angot, c’est tout juste digne des pieds nickelés ! Angot, elle parle de l’autre précisément. Mais comme t’es tellement replié sur toi-même, t’est incapable de le comprendre tellement t’es égoïste et nul à ch.ier !

JC..... dit: 14 septembre 2015 à 17 h 21 min

ONFRAY, on s’en doutait, a eu de justesse son label « Philosophe », mention populaire… Certains même n’hésitent pas le contester.

Remerciements hilares à l’ami Chaloux qui nous fait connaître par son lien de 16:57 un grand « Sous-Philosophe », mention magazinier nul … L’inénarrable pitre de Libération : Laurent Joffrin, le blagueur sans fin !

Le vieux qu'on appelait monsieur dit: 14 septembre 2015 à 17 h 20 min

e gauchisme de Riboulet est peut-être moins dogmatique.

Bah… depuis le temps qu’on ne croit plus qu’au pouvoir des petites phrases.

Ueda dit: 14 septembre 2015 à 17 h 16 min

rust cohle dit: 14 septembre 2015 à 17 h 01 min
vous comprenez U. ? ou alors vous êtes aussi bouché qu’Alba qui nous bassine avec sa shoah, auquel cas, si vous êtes aussi bouché que lui je peux vous le réexpliquer autrement.

Débouchez une bouteille et oubliez ces vétilles.

Le vieux qu'on appelait monsieur dit: 14 septembre 2015 à 17 h 15 min

Chaloux dit: 14 septembre 2015 à 13 h 16 min

Et puis un petit commencement de guerre civile, pour faire passer plus facilement la fin des droits civiques et des droits sociaux, peut-être une idée séduisante.

Tu parles d’une nouvelle. Sauf éventuellement si on est disposé à lire « séduisante » dans tous ses effets, et puis non, même pas puisque en cherchant comme cela on a peut de chance de trouver qu’elle en serait une.

Pour l’Europe incapable, sauf de commander à des exécutifs (pas toujours, en parlant de pays membres, mais faut pas trop le dire) je sais pas, vous attendez quoi ? qu’elle commande directement aux peuples ? comment ?

rust cohle dit: 14 septembre 2015 à 17 h 01 min

U. ce n’est rien de moins que du replis sur soi !

l’injonction de l’époque est d’être ouvert à l’autre et à l’ailleurs, et comme tout le monde sait que cette injonction c’est du flan, la littérature est là pour nus démontrer que c’est du flan en nous donnant à voir des auteurs qui ne parlent que d’eux !
l’autre et l’ailleurs Anngot et Riboulet ils s’en tapent !
la seule chose qui compte c’est eux !

et voilà la grosse hypocrisie de notre époque, et tout le monde fait comme si elle n’existait pas, avec des écrivains et une critique littéraire composée d’humanistes qui demandent aux gens de s’ouvrir au monde alors qu’en vérité pour ces gens-là le monde n’existe pas en dehors du leur.

vous comprenez U. ? ou alors vous êtes aussi bouché qu’Alba qui nous bassine avec sa shoah, auquel cas, si vous êtes aussi bouché que lui je peux vous le réexpliquer autrement.

Phil dit: 14 septembre 2015 à 16 h 57 min

Pasolini c’était l’époque des minets…(Sergio)

no Sergio. Pasolini n’est pas Visconti. le goût du paysan sicilien versus tadzio.
le gauchisme de Riboulet est peut-être moins dogmatique.

entendu parler dit: 14 septembre 2015 à 16 h 50 min

Omar Khayyam

« Apporte-moi le vin; ceux qui boivent à l’aube – ne se soucient ni de la mosquée ni de l’église.  »

« Boire du vin et étreindre la beauté
Vaut mieux que l’hypocrisie du dévot « 

Sergio dit: 14 septembre 2015 à 16 h 41 min

Ueda dit: 14 septembre 2015 à 16 h 32 min
Pour vouer au diable les innombrables pétro-imams qui infestent aujourd’hui les mosquées de France,

Ben houi c’est compris dans le prix c’est des gars qu’ont le pétrole…

Mais attation comme dirait Boug, sans fonte ductile le pétrole i tombe par terre…

Ueda dit: 14 septembre 2015 à 16 h 32 min

Pour vouer au diable les innombrables pétro-imams qui infestent aujourd’hui les mosquées de France, j’écris ce dicton populaire persan qu’un vieil Iranien m’a appris la semaine dernière.

Mey bukhor,
Minbar besuzan
Mardom azari na kon.

Bois ton vin
Et fous le feu à la chaire du prédicateur
Tant que tu ne portes pas dommage à autrui…

À poil les mollahs!

JC..... dit: 14 septembre 2015 à 16 h 10 min

Vous n’allez tout de même pas comparer ces deux écrivains, ANGOT et BOUALEM SANSAL !

L’un tourne en rond autour de son … disons autour de son vide …, l’autre avance au devant du danger, sans faillir !

En plus, la première est une femme ! Beurk…

Légère, coquine, qui aurait séduit son papa, toute jeunette, parait-il, un brave homme … uhuhu !…

domi dit: 14 septembre 2015 à 16 h 03 min

Ueda dit: 14 septembre 2015 à 11 h 43 min
disait le peuple

le peuple s’adressant à ueda…

**

Bloom dit: 14 septembre 2015 à 11 h 58 min
Nous voilà rassurés sur vos capacités de compréhension, mon garçon.

Le pq déteint sur lui (abandonné par daaffnase il est perdu )

Ueda dit: 14 septembre 2015 à 15 h 56 min

Ô membres du jury, étonnez-nous, nom de Dieu!

Debray, vois où est la contradiction principale! le « moment fraternité », camarade!
Chandernagor, pense à tes ancêtres esclaves!
Pivot, pense qu’on te piquera un jour ton pinard!
Charles-Roux, fais-toi pardonner Marseille!
Ben Jelloun, yâ ‘khi, délaisse les lukums et fais ton devoir!
Rambaud, on redevient sérieux!
Claudel, pense à ton homonyme!
Decoin, montre qu’il y a quelqu’un qui s’appelle Decoin!
Assouline, jette le vote final, celui qui l’emporte!

Si Sansal est couronné, je ne dessoule plus.

Chaloux dit: 14 septembre 2015 à 15 h 48 min

Je propose que la Goncourt soit attribué à Alba pour le livre qu’il ne terminera jamais -Gloria in excelsis Deo.
Un non-livre, non-écrit par un non-être.
Le must.

Résumons..... dit: 14 septembre 2015 à 15 h 46 min

On pourrait croire que lorsque un humain est bête et méchant, et on en connaît beaucoup, la proportion 50%/50% serait un facteur d’équilibre chez la personne atteinte de ce haut mal.

Hélas, on trouve des cas, dans toutes les professions même les plus nobles, où on peut constater un miracle arithmétique non-euclidien : une proportion de 100%/100% !

Le cas est alors désespéré car la conscience propre du malade est atteinte, irréversiblement !

Ueda dit: 14 septembre 2015 à 15 h 42 min

rust cohle dit: 14 septembre 2015 à 15 h 14 min
U. vous avez écouté Delphine parler de son livre de fiction ?

D., je ne les lis jamais.

En revanche, attendez-voir, il me revient une pulsion, un élan, un cri que je ne contrôle plus.

LE GONCOURT À BOUALLEM!
DÈS LE PREMIER TOUR!

Angot serait une capitulation en rase campagne devant le conformisme, Enard peut attendre…

Hourrah!
Notre peuple attend ce grand Algérien!

Il revient ! Les vélos, sur le chemin des villes,
Se parlent, rapprochant leur nickel ébloui.
Tu l’entends, batelier ? Il revient. Quoi ? Comment ? Il
Revient ! Je te le dis, docker. Il revient. Oui,
Il revient. Le wattman n’y voit plus de dilemme :
Camarade, tu dis qu’Il revient, tu dis bien ?
Et l’employé du gaz interroge : Boualem
Reviendrait ? Mais comprends, on te dit qu’Il revient,
Sansal. Je comprends, ce n’est donc pas un rêve ?
Les vestiaires sont pleins de rumeurs : vous disiez,
Il revient… Ces mots-là sont la chanson qu’emporte
Le journalier, la chanson du soldat, du marin.
C’est l’espoir de la paix et c’est la France forte,
Libre et heureuse. Paysan, lance le grain.
O femmes, souriez et mêlez à vos tresses
Ces deux mots-là comme des fleurs jamais fanées.
Il revient. Je redis ces deux mots-là sans cesse.

Sur mes cahiers d’écolier
Sur mon pupitre et les arbres
Sur le sable sur la neige
J’écris ton nom

Sur les images dorées
Sur les armes des guerriers
Sur la couronne des rois
J’écris ton nom

Sur la jungle et le désert
Sur les nids sur les genêts
Sur l’écho de mon enfance
J’écris ton nom

Sur l’absence sans désir
Sur la solitude nue
Sur les marches de la mort
J’écris ton nom

Sur la santé revenue
Sur le risque disparu
Sur l’espoir sans souvenir
J’écris ton nom

Et par le pouvoir d’un mot
Je recommence ma vie
Je suis né pour te connaître
Pour te nommer
Bouallem Sansal, mon camarade.

Entendez-les ces clameurs qui montent des points cardinaux de notre cher et vieux pays!

Du nord (Ch’Sansal!), de l’est (Zan-zal!), du centre (Chanchal!), du sud (Boualleng!)…

Mobilisation!

rust cohle dit: 14 septembre 2015 à 15 h 34 min

il faisait quoi le père de Riboulet ?
j’espère qu’il était pas facho.
si son père était facho c’est sûr qu’on va y avoir droit.

Chaloux dit: 14 septembre 2015 à 15 h 34 min

« Gribouille et son compagnon cheminent côte à côte, deux petites ombres rapprochées, presque confondues, et nous savons que Gribouille va vers la mort. Sur la page suivante, l’homme a tiré : gribouille s’effondre en renversant une chaise. Je cherche ce qu’il y a d’enfantin, de naïf, de périmé dans ces deux pages, et ne le trouve pas. Un garçon se jette devant un ami pour le protéger, et il est heureux de mourir. « Je l’ai sauvé, s’écria-t-il en tombant. Caroline, je l’ai sauvé ! ». Quand j’arrivais à ce passage et que j’étais enfant, les larmes me venaient, et je n’ai pas honte de ces larmes. Plus loin, nous verrons Gribouille mort, un visage de cadavre, en effet, les yeux qu’on n’a pas pu complètement fermer, la bouche un peu ouverte, et des mèches de cheveux défaits jusque sur l’oreiller. Voilà donc les personnages, et le spectacle, que la Comtesse de Ségur montrait aux enfants. C’est autre chose que des histoires de cow-boys, de gangsters, et de petites gouapes : cette femme ne visait jamais bas.
Gribouille, c’est l’Idiot de Dostoïevski : innocent, il voit et dit des vérités que les autres ignorent. Il va même un peu plus loin : parce qu’il est pur, il a conscience de n’être pas de ce monde, et il aspire à la mort. Etrange audace de la Bibliothèque Rose. »

José Cabanis, Plaisirs et Lectures 1, p.122-123.

rust cohle dit: 14 septembre 2015 à 15 h 30 min

espérons que ce ne soit pas contagieux, si tous les écrivains commencent à écrire de la fiction on va se sentir obligés de les lire.

par chance il reste encore quelques Riboulet qui résiste !

allez Riboulet ! on est tous avec toi ! continue de nous raconter ta vie ! elle nous passionne !

rust cohle dit: 14 septembre 2015 à 15 h 27 min

Borgès a de la chance d’être mort avant d’avoir connu ça : Delphine écrit une fiction, une seconde révolution française.

rust cohle dit: 14 septembre 2015 à 15 h 25 min

déjà je ne suis pas sûr qu’Angot puisse imaginer qu’il exsite un monde ailleurs que là où elle se trouve.

non, c’est vraiment pas drôle la pauvrette, d’apprendre qu’il existe un monde ailleurs, ça pourrait la flinguer.

rust cohle dit: 14 septembre 2015 à 15 h 24 min

il ne faut pas rigoler avec ces histoires, si ça se trouve Angot va nous pondre aussi un livre de fiction, qui ne parlerait pas d’elle, ou des parents, ou de ses oncles, tantes, cousins, amants, maris, boulanger, épicier, pâtissier…

Angot imaginant un monde où elle ne serait pas ?

non, faut pas rigoler avec ces histoires, c’est vraiment pas drôle.

rust cohle dit: 14 septembre 2015 à 15 h 21 min

chaque époque a connu ses grandes aventures humaines…
après l’ascension de l’Everest, la traversée de l’atlantique en canoé kayak, après le premier pas de l’homme sur la Lune, nous vous présentons la première grande aventure du 21ème siècle : Delphine écrit un roman de fiction…

C'est la santé dit: 14 septembre 2015 à 15 h 20 min

Chaloux dit: 14 septembre 2015 à 13 h 40 min
Je vous laisse au cloaque, j’ai du travail

Chaloux dit: 14 septembre 2015 à 15 h 16 min

Ce serait bien de vous y mettre Chaloux, vous devenez vraiment gonflant.

rust cohle dit: 14 septembre 2015 à 15 h 19 min

après quand elles se retrouvent avec ses copines chacune raconte son expérience la plus folle :
– moi j’suis parti aux Galapagos en pédalo
– whaouh, génial ! et moi j’ai écrit un livre de fiction…
les autres :
– non ! c’est pas vrai !
– mais tu es folle ! t’as quand même pas osé faire ça !
et là les copines se barrent en promettant de ne plus jamais lui adresser la parole.

voilà comme on perd ses copines.

Chaloux dit: 14 septembre 2015 à 15 h 16 min

C’est bien d’évoquer de la comtesse de Ségur, qui est un grand écrivain pas seulement pour les enfants. Je viens de m’offrir il y a quelques semaines les trois volumes de son oeuvre complète chez Bouquins, et j’ai l’intention de commencer par L’auberge de l’Ange Gardien -justement- et le Général Dourakine.

rust cohle dit: 14 septembre 2015 à 15 h 16 min

Delphine le Vigan raconte qu’un soir Borgès lui est apparu, il lui a dit : allez ma fille, n’aies pas peur, tu peux le faire !

c’est ce qu’on appelle une révélation.

la fiction littéraire est devenue une révélation mystique.

rust cohle dit: 14 septembre 2015 à 15 h 14 min

U. vous avez écouté Delphine parler de son livre de fiction ?

comme je sais que vous plaisez aux gonzesses, si vous avez son mail vous pouvez lui écrire pour la rassurer ? lui dire que la fiction ne tue pas.

sérieux je me fais du soucis pour elle, je suis sûr qu’elle va nous pondre un bouquin sur cette nouvelle expérience de vie : comment j’ai osé écrire un roman de fiction…

Lina Venturo dit: 14 septembre 2015 à 15 h 14 min

Je me demande ce que Nic Pizzolatto pensa du rust colhe qui sévit sur ce blog ?; n’en déplaise à encore un pseudo, mon beau miroir

rust cohle dit: 14 septembre 2015 à 15 h 12 min

sérieux il faut écouter Delphine le Vigan parler de son livre de fiction : « oui, c’est vrai, c’est un livre de fiction, je m’en excuse, mais non, pas vraiment, ce n’est pas vraiment de la fiction, c’est une réflexion sur une auteure qui oserait écrire de la fiction, elle se demande si elle ira en enfer… »

elles sont vraiment marrantes nos écrivaines.

Ueda dit: 14 septembre 2015 à 15 h 11 min

Je me demandais pourquoi le titre du billet me semblait vaguement comique lors que le souvenir du titre d’un chapitre, dans un grand livre, m’est revenu:
Torchonnet se dessine.

Ça ne s’explique pas, c’est idiosyncrasique, et dans doute même idiot tout court.

rust cohle dit: 14 septembre 2015 à 15 h 10 min

une révolution dans le monde de l’édition : Delphine le Vigan vient d’écrire un vrai livre de fiction.

c’est très drôle elle en parle comme quelqu’un qui avoue un péché.

Monsieur Assouline vous la connaissez Delphine le Vigan ?

si vous la connaissez, faut la rassurer et lui dire que la fiction c’est pas une maladie honteuse.

Delphine ! c’est pas grave ma fille ! la fiction n’a jamais tué personne ! c’est même au départ l’essence de la littérature !

allez ma fille, personne ne t’en voudra d’avoir osé écrire de la fiction.

Pas la blatte alba qui blablate dit: 14 septembre 2015 à 15 h 06 min

La photo de Versubtil est impayable, surtout au premier plan la dame en noir qui regarde dans le prospectus de quoi ça cause.

rust cohle dit: 14 septembre 2015 à 15 h 05 min

bonne nouvelle de la Rentrée Littéraire 2015 : nos écrivaines sont en train de découvrir la fiction.

pour le moment elles y vont à petits pas, elles tâtent, elles tâtonnent, elles tatillonnent…

en tout cas cela semble être pour elles une vraie découverte, et une véritable expérience.

à les écouter, elles donnent même l’impression d’avoir découvert le fil à couper le beurre.

ce pauvre Borgès doit se retourner dans sa tombe :

http://www.franceculture.fr/emission-la-grande-table-1ere-partie-delphine-de-vigan-entre-fiction-et-realite-2015-09-14

versubtil dit: 14 septembre 2015 à 15 h 02 min

Gnondpom dit: 14 septembre 2015 à 13 h 06 min

Je vais vous répondre mais j’ attends que ça se calme ici où on se bombarde à coup de boulettes en papier mâché.

Tête à queue dit: 14 septembre 2015 à 14 h 55 min

Ueda dit: 14 septembre 2015 à 14 h 43 min
Car les Français savent que le premier responsable de la mort du petit s’appelle l’islamisme.

Mais non, le premier s’appelle Assad, le second Poutine et ensuite (sans aucune restriction) l’islamisme.
N’inversons pas le temps.

rust cohle dit: 14 septembre 2015 à 14 h 55 min

« Widergänger dit: 13 septembre 2015 à 23 h 51 min
Ben oui, tu racontes de conn.eries. J’y peux rien. L’extrême gauche entre 1965 et 1975 appelée la GP n’est pas antisémite. »

l’affirmation : « tu dis des c.nneries » est insoluble.

admettons en effet que je dise : oui vous avez raison.

si je ne dis que des c.nneries dire « oui vous avez raison serait dire une c.nnerie.

c’est comme dire qu’il ne faut pas généraliser sous prétexte que l’extrême gauche n’aurait pas été antisémite pendant 3 semaines dans la moitié d’un arrondissement de Paris.

c’est comme dire qu’il ne faut pas généraliser en disant que tous les moutons sont blancs parce qu’un jour vous avez aperçu un petit mouton mutant noir qui avait une chance sur 10 millions de venir au monde.

misère dans quel monde vit-on…

si j’avais su qu’il pouvait exister des profs de ce calibre je n’aurais jamais envoyé mes gamins à l’école.

Ueda dit: 14 septembre 2015 à 14 h 51 min

Widergänger dit: 14 septembre 2015 à 14 h 47 min
Goldnadel dit souvent des vérités pas bonnes à dire ! Je l’ai croisé un jour en short sur la plage de Tel Aviv…

Pour faire revenir Barozzi, il faudrait raconter la suite.

Lina Venturo dit: 14 septembre 2015 à 14 h 51 min

Paul Edel n’a pas grand-chose à dire sur son blog à part ses romeries habituelles, alors il s’en prend à WGG…. pitoyable

Chaloux dit: 14 septembre 2015 à 14 h 49 min

Disons, Alba, que je n’aime pas les menteurs. Comment s’étonner que pour toi qui n’es que mensonge, ce soit le signe d’une maladie mentale?

J'hésite dit: 14 septembre 2015 à 14 h 49 min

Widergänger dit: 14 septembre 2015 à 14 h 35 min
La conque rouillée de Versailles…

Une phrase pareille je me doute aussi de ce qu’en aurait pensé Marusa.

Widergänger dit: 14 septembre 2015 à 14 h 47 min

Goldnadel dit souvent des vérités pas bonnes à dire ! Je l’ai croisé un jour en short sur la plage de Tel Aviv…

Widergänger dit: 14 septembre 2015 à 14 h 44 min

T’es une vraie nullité, Chaloux ! Un persécuteur, un pov type en adoration devant l’Onfray pas frais, un mépris pour tout ce qui est honorable et bon et beau. Avec ça, un gros malade mental.

J'hésite pas dit: 14 septembre 2015 à 14 h 44 min

Widergänger dit: 14 septembre 2015 à 14 h 43 min
« Ben, qu’est-ce qu’elle a ma gueule ! »

C’est mieux que te rendes pas compte.

Ueda dit: 14 septembre 2015 à 14 h 43 min

Goldnadel, imparfait mais pas si mal:

Le credo que la gauche ordinairement chante le plus à tue-tête, c’est de ne jamais réagir politiquement à un évènement tragique. Pas question qu’un assassinat horrible ne donne lieu, sauf à l’instrumentaliser, à un durcissement de la loi pénale, par exemple. Mais on sait bien que la gauche est la première à piétiner les grands principes qu’elle édicte, lorsque cela l’arrange.

C’est ainsi que la photographie d’un malheureux petit kurde noyé aura été utilisée pour tenter d’inverser le courant d’opinion des citoyens qui refusent de s’en laisser conter. Car les Français savent que le premier responsable de la mort du petit s’appelle l’islamisme. Ils savent que le second responsable du naufrage, c’est la faiblesse insigne d’un Occident plus prompt à se fustiger qu’à châtier les méchants. Ils savent que les quotas les plus généreux, n’empêcheront pas la vague déferlante d’emporter les digues illusoires des frontières passoires. Ils savent l’Europe déliquescente, désormais incapable d’expulser même ceux qui ne méritent pas l’asile politique. Ils savent que la pitié est dangereuse lorsqu’elle n’est que faiblesse. Ils savent que ceux qui les ont bernés depuis 30 ans en chantant « vivre ensemble », « chance pour la France » ou « multiculturalisme fraternel » n’ont pas renoncé à toutes leurs ritournelles.

Simplement, plus personne n’a plus l’autorité de les faire chanter.

(« ne jamais réagir politiquement »: voilà ce qui est profondément juste)

Pröfy dit: 14 septembre 2015 à 14 h 43 min

Zoon dit: 14 septembre 2015 à 14 h 35 min
Pröfy doit se faire une drôle d’idée de la « provocation » ; je me la représente sans peine

Heu, Jambrun vous ne faites pas une petite gourance là ?
Relisez depuis le départ.

Widergänger dit: 14 septembre 2015 à 14 h 37 min

C’est toi le mytho, mon pov’ Chaloux avec tes adorations ubuesque d’Onfray…! Ne te regarde surtout pas dans ton miroir, tu te ferais des frayeurs inutiles.

Pov mec !

J'hésite pas dit: 14 septembre 2015 à 14 h 36 min

Widergänger dit: 14 septembre 2015 à 14 h 35 min
La conque rouillée de Versailles et le cube sanguinolent de la kaaba des bosquets sont les deux piliers du monde moderne.

Sans oublier Alba, le gros mythomane. Avec ça, c’est complet!

Zoon dit: 14 septembre 2015 à 14 h 35 min

en réponse à zoon dit: 14 septembre 2015 à 14 h 05 min
N’est-il pas ridicule et indécent, d’ailleurs, de voir des artistes riches à millions faire de « la provocation » leurs fonds de commerce, et être défendus par l’Institution et l’Etablissement ? (Pröfy)

En quoi l’installation d’Anish Kapoor à Versailles est-elle provocante ? J’aimerais bien qu’on me l’explique. Pröfy doit se faire une drôle d’idée de la « provocation » ; je me la représente sans peine.

Widergänger dit: 14 septembre 2015 à 14 h 35 min

La conque rouillée de Versailles et le cube sanguinolent de la kaaba des bosquets sont les deux piliers du monde moderne.

J'hésite pas dit: 14 septembre 2015 à 14 h 32 min

J’hésite dit: 14 septembre 2015 à 14 h 30 min
Toujours aussi mauvais lecteur

Peu importe, vu le niveau tu voudrais pas qu’on te passe au carbone 14…

Sergio dit: 14 septembre 2015 à 14 h 31 min

Mort aux cons, mort aux cons… Faut étudier les lois de Mendel avec stupéfaction ! Un con firmé, officiel et même international peut très bien engendrer je sais pas, moi… une lignée de Normaliens ! Une promo entière de l’X. ! Un champion d’échecs un conjecturiste de Poincaré… Un président de quinze républiques un footballeur de luxe !

J'hésite dit: 14 septembre 2015 à 14 h 30 min

J’hésite pas dit: 14 septembre 2015 à 14 h 11 min
Quelque chose me dit que ce pot de chambre n’est autre qu’Alba lui-même

Toujours aussi mauvais lecteur Chaloux.

Pröfy dit: 14 septembre 2015 à 14 h 29 min

en réponse à zoon dit: 14 septembre 2015 à 14 h 05 min
N’est-il pas ridicule et indécent, d’ailleurs, de voir des artistes riches à millions faire de « la provocation » leurs fonds de commerce, et être défendus par l’Institution et l’Etablissement ?

Ridicule et indécent.
Qu’ils soient riches ?
Qu’ils vous provoquent ?
Qu’ils soient défendus ?
Que vous préfériez les statues d’Hippolyte Jules Lefèbvre ?
Que vous n’aimiez pas le petit commerce ?

Dites-nous, les rdliens veulent savoir.

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