de Pierre Assouline

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La République Des Livres par Pierre Assouline
Retour sur la famille communiste

Retour sur la famille communiste

Comme Rondes de nuit d’Amaury Nauroy mais dans un registre très différent, c’est le genre de livre naturellement éclipsé par la rentrée littéraire car hors-normes, décalé, discret, pas du genre à se pousser du col ou à s’imposer sur les tréteaux, publié par une petite maison d’édition, toutes choses qui le font rapidement disparaître des radars de la critique et des libraires. Pourtant, quel récit poignant que Fils d’Adam (108 pages, 15 euros, Exils) –et non, rien à voir avec le Adam & Eve évoqué dans le billet précédent !

Cet Adam s’appelait Rayski. Juif polonais émigré à Paris dans les années 30, jeune militant communiste avant la guerre, il est de ces individus que la guerre a révélé à eux-mêmes avant de les révéler aux autres. Durant toute l’Occupation, il assure dans la capitale la fonction clandestine de responsable de la FTP-MOI, la main d’œuvre immigrée des francs-tireurs et partisans, organisation de résistance armée au sein du PC. Souvent les siens se font prendre, torturer, déporter, exécuter. Pas lui, ce petit bonhomme frêle mais d’une force intérieure et d’une détermination sans faille qui fait penser par bien des côtés et pas seulement pour la silhouette à Daniel Cordier, le secrétaire de Jean Moulin. Après la guerre, il choisit de rentrer en Pologne avec sa famille. Le Parti le promeut, lui confie de hautes responsabilités dans la presse. Au cours d’un voyage à Paris, un tribunal polonais le condamne pour trahison par contumace ; il reste donc en France ; mais là, un autre tribunal militaire le condamne à sept ans de prison pour espionnage. Fresnes, Evreux…1298934678_rayski41

L’auteur de cette « lettre au père » est son fils, Benoit Rayski. Durant, une centaine de pages il interpelle son géniteur, l’engueule, le houspille, lui réclame des comptes, lui pose des questions, sollicite des éclaircissements, demande pardon et tant de choses encore qu’un fils se presse d’adresser à son père quand il sent sa fin proche et plus encore lorsqu’elle est déjà passée. Tutoiement ou vouvoiement, le procédé n’est pas nouveau, très réussi dans La Modification (1957) de Michel Butor, vite lassant dans L’Autre qu’on adorait (2016) de Catherine Cusset. Benoit Rayski, lui, a su trouver la bonne distance et le ton adéquats, ce qui n’allait pas de soi tant l’exercice est délicat avec une telle partition.

Jamais larmoyants ni lyriques, ses accents sont souvent pathétiques bien que sa plume soit d’airain, et ses phrases, brèves, sèches ; les formules claquent ; son humour est noir mais son autodérision, étincelante ; ses regrets émeuvent autant que ses reproches glacent. Quand il ne le comprend pas, il l’accable. Il ne comprend pas pourquoi son père a voulu revenir après la guerre dans un pays qui, en 1946 encore, laissait ses villageois massacrer des rescapés d’Auschwitz qui osaient rentrer pour reprendre possession de leur maison, ou des nationalistes extraire ces mêmes survivants des trains pour les abattre ; la Pologne retrouvait le goût du pogrom comme s’il ne s’était rien passé entre temps.

« En réalité, c’est à toi, mon père, que j’en veux le plus. Comment as-tu pu revenir dans un pays où on nous haïssait tant ? »

Le fils est retourné sur les traces du père, à Bialystock sa ville natale, au camp de Treblinka, à Varsovie fouiller les archives, dans les cimetières écouter les voix échappées des caveaux. Devenu journaliste, pisse-copie et éditorialiste (France-Soir, Le Matin, L’événement du jeudi…) puis essayiste, il semble s’être lancé dans l’écriture de ce livre en fredonnant « la mélodie déchirante » de J’aimerai toujours le temps des cerises, en revisitant l’histoire illustrée de la Commune et des communards. Devenu très tôt viscéralement anticommuniste, jusqu’à être dénoncé comme tel par un billet rageur et talentueux d’André Wurmser à la une de l’Humanité (une légion d’honneur !), il n’en écrit pas moins : « Je ne me suis jamais consolé de la mort, le 28 mai 1871 d’Eugène Varlin, secrétaire français de l’Internationale », massacré par les Versaillais. Fils d’Adam porte le sous-titre paradoxal de « Nostalgies communistes ». Mais ce n’est pas du communisme dont il est nostalgique, c’est de son enfance baignée d’espérance communiste. Avec le recul, on le sent pris par la suite dans un romantisme qui l’entraine dans la fascination des hommes d’action, brigadistes, militants, terroristes, agents, espions, comme s’il se rêvait en personnage de la Condition humaine de Malraux.

redimlivephp-copie-1Au-delà du cas Rayski, c’est bien d’un retour sur la chose communiste qu’il s’agit. Non pas à la manière rigoureuse et exhaustive des lourds pavés de Thierry Wolton, ni à la façon cynique et délirante du gourou Badiou. La réflexion que mène là Benoit Rayski m’a ramené à une conversation de jadis avec Marguerite Duras. Elle me racontait comment en 1950 dans sa cellule Saint-Germain-des-Près, alors qu’avec Jorge Semprun, Dionys Mascolo, Robert Antelme et quelques autres, ils ironisaient sur Aragon entre autres caciques, la conversation fut rapportée le lendemain par Semprun à Jean Kanapa et l’exclusion du petit groupe de « traitres trotskistes » du Parti fut décidée peu après :

« On l’a vécu comme un traumatisme comme si notre propre famille nous reniait, nous rejetait ».

Il y a de cela chez Adam Rayski. Ce sentiment, difficile à comprendre aujourd’hui, d’avoir tissé des liens de parenté indestructibles avec un monde bien au-delà de la politique. Plus dure fut la chute. Lorsque Adam Rayski publia ses mémoires dans les années 80, il insista pour maintenir son titre face à une éditeur dubitatif : Nos illusions perdues. C’est dire la profondeur du désenchantement fut-il vierge de toute amertume malgré les couleuvres avalées (les crimes de masse de Staline, le pacte germano-soviétique, le massacre de Katyn, les purges de l’après-guerre, la persistance de l’antisémitisme…). Une famille, vraiment. D’ailleurs, jamais à cours de métaphore, Benoit Rayski désigne le communisme comme Folcoche, la mère de Vipère au poing : haïssable, elle n’en reste pas moins une mère.

Sur sa tombe au Père-Lachaise, on peut lire cette inscription :

« Adam Rayski 1913-2008. Il fut terroriste et communiste quand il fallait l’être ».

Sur ce petit livre bouleversant qui lui est une manière de tombeau dans le sens poétique que la Renaissance lui a accordé, on devine sur la couverture cette inscription subliminale :

« Parce que c’était lui, parce que c’était moi ».

Sauf que n’est pas d’amitié qu’il s’agit mais bien d’amour. Rappelez-vous Cioran :

« On écrit des livres pour y dire des choses qu’on n’oserait confier à personne »

(« Le 2 mai 1945, trois soldats soviétiques hissent le drapeau sur le Reichtsag à Berlin », photo D.R. colorisée ; « Adam Rayski » photo D.R.)

Cette entrée a été publiée dans Essais, Histoire.

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1 134 Réponses pour Retour sur la famille communiste

la vie dans les bois dit: 23 novembre 2017 à 8 h 23 min

@No comment ?

« Alors que s’achève le procès de Ratko Mladic devant La Cour pénale internationale de La Haye (Pays-Bas) ce mercredi 22 novembre, France 2 revient sur le massacre de Srebrenica, plus grand massacre de masse depuis la Seconde Guerre mondiale. »
https://www.francetvinfo.fr/faits-divers/justice-proces/la-haye-un-tribunal-pour-l-histoire_2480439.html

Peu d’ecrivains français semblent s’être risqués dans cette guerre européenne, qui a choqué aussi par l’impuissance des  » observateurs » face aux massacres qu’ils aient été armés, ou non, militaires dits  » de la paix », ou ONG.

Pour répondre à Pierre Jourde, qui préfère la littérature du « Mal », à celle du bien, dénonçant comme une forme de conformisme , sans risque ?- de la bienpensance, préférant peut-être les vrais courageux de la transgression comme Richard Millet, ou même J. Littel son poulain, des Voyeurs, planqués sous la table au premier coup du père Colt,
lui citer en contre-exemple, au sujet de la guerre en Bosnie, qui a concentré en Europe toutes les atrocités que la seconde guerre mondiale n’avaient pas achevées, avec en plus, la télé pour témoin,
lui citer donc ce livre d’un ancien diplomate, bien dégoûté de la fonction, pour son livre  » Check-Point »; J-C. Rufin y raconte une histoire de camions  » humanitaires », dans « une froide beauté d’hiver »… le chauffeur aurait d’ailleurs pu être Erri de Luca,
et comme tant d’autres avant lui, Giono, par exemple dans son « goût du bonheur », s’interroge -cela ne veut pas dire: donne la réponse- au vu de l’ultra-violence qui se mondialise, sur la necessité de prendre les armes, au moment où cette  » neutralité bienveillante de l’humanitaire » ne suffit pas.

Les millions de documents mis à jour pour les procès de ce tribunal d’exception, le TPIY, qui a réglé le sort des chefs, comme il se doit, et rappelé dans un accord de Genève ? A tout saigneur, tout honneur ?
ne disparaitront pas à la cessation d’activité de ce tribunal.
Si les chefs « ont payé »- quelle drôle de formule-, le compte n’y est toujours pas, pour beaucoup de victimes des exactions criminelles des nationalistes serbes.

JC..... dit: 23 novembre 2017 à 8 h 17 min

Bourré d’humour, Bloomie le Froggie ! Essayons de faire pire que ce « démocrate » de la gauche caviar.

En son honneur, nous changerons le slogan célèbre « Ricard, le pastis de Marseille » par « Bloom, le pastisson* du Quai »…

* rappelons que d’origine provençale, ce mot se rattache au domaine des cucurbitacées, dont la courge….

bérénice dit: 23 novembre 2017 à 7 h 39 min

Une prédestination, visible à l’adresse suivante:

Matthieu Ricard, Un demi-siècle dans l’Himalaya
Du 30 septembre 2017 au 28 février 2018
La Hune
Place Saint-Germain-des-Prés
16, rue de l’abbaye
75006 Paris
France

JC..... dit: 23 novembre 2017 à 6 h 46 min

« Pas de liberté d’expression pour les fachoïdes: un tribunal, des juges, une sentence. »

No comment … !

Bloom dit: 23 novembre 2017 à 6 h 26 min

l n’y a d’indécence que pour les intolérants à la libre expression d’autrui. D’accord ?

Non. L’expression de propos racistes, antisémites, révisionnistes etc est sanctionnée par la loi. Pas de liberté d’expression pour les fachoïdes: un tribunal, des juges, une sentence.

JC..... dit: 23 novembre 2017 à 6 h 18 min

Bloomie, tu penses ce que tu veux, je pense ce que je veux. Il n’y a d’indécence que pour les intolérants à la libre expression d’autrui. D’accord ?

JC..... dit: 23 novembre 2017 à 6 h 16 min

J’ai eu l’honneur d’entendre pour la première fois la Secrétaire des Tartes EN MARCHE chargé de l’égalité homme-femme….Marlène Schiappa.

Impayable nullité de la belle ! Un délice pour les pervers aux yeux ouverts grands et aux esgourdes tournées vers la gourde.

Merveilleux moment humoristique.

Bloom dit: 23 novembre 2017 à 6 h 14 min

le vainqueur écrit la vérité. La sienne.

Les morts de Srebrenica ne sont pas plus vainqueurs que les millions partis en fumée dans les terre de sang. Un peu de décence, svp.

JC..... dit: 23 novembre 2017 à 5 h 44 min

Il fallait trouver des coupables, des vaincus, des méchants. Comme toujours après la fin d’une guerre sauvage, le vainqueur écrit la vérité. La sienne.

Les coupables, on les a bien entendu trouvé en Serbie, c’est plus facile que d’aller les chercher chez les gentils Kosovars, des gens parfaitement propres sur eux, des modèles de sagesse active !…

L’Europe est une putain. Les Européens sont de bons clients, le NATO vous protège. Après les fêtes ex-yougoslaves, la vente continue !

Bloom dit: 23 novembre 2017 à 4 h 30 min

Ratko Mladic paie pour d’autres ….

Voilà ce que c’est que de jouer au Chef de bande, Obersturmführer Kampa.

gisèle dit: 23 novembre 2017 à 2 h 29 min

Christiane, les » contes et légendes des Oubikh(s) » sont intéressants car Dumézil donne le texte original et donne la traduction.Contes recueillis auprès de vieilles personnes qui parlaient encore la langue. Beaucoup plus facile à lire que les textes savants de Dumézil.(que je connais peu)
Pour H.Haddad, dont je n’ai lu que « la jeune fille à l’éventail », a-t-il écrit sur Serge Kantorowicz ? peut-être catalogues d’expos ?
-j’ignore si les » contes et légendes »ont été réédités; c’était un livre qui traînait dans une bibliothèque de famille.J’aimerais bien le retrouver.

P. comme Paris dit: 23 novembre 2017 à 1 h 17 min

Christiane, j’en ai mis l’entame sur le blog de Sergio le 20/11.
Vous m’en avez déjà remercié.

christiane dit: 23 novembre 2017 à 0 h 44 min

@Chantal 2 dit: 22 novembre 2017 à 14 h 21 min
Très belle page sur « Les Vendangeurs littéraires » de Chantal Lévêque pour et belle approche d’Hubert Haddad. Merci pour les lucioles.
@Gisèle – 16h52
Merci pour les contes et études des Oubyks, de Dumézil. Oui, le Quarto est un très gros livre car c’est l’écriture paisible de souvenirs, de recherches de cinquante années réunis à quatre-vingt ans passés. Des dossiers, donc. Toute une vie. Un testament. Chaque Esquisse pose un problème qui trouve écho dans les suivantes.
Au nombre de cent, réparties en quatre volumes. Un long voyage pour le lecteur, jamais terminé, une flânerie. Un livre où l’on peut sauter des chapitres, puis y revenir. Un livre auquel je tiens beaucoup, offert par un vieux professeur de l’unité de poésie à Paris VIII.
Quant à Hubert Haddad, que Chantal 2 a évoqué si délicatement, je ne cherche pas à le comprendre. Je lis ses livres, j’en aime certains plus que d’autres. Par exemple, j’ai été décontenancée par un roman Théorie de la vilaine petite fille. Mon préféré, et de loin, est Palestine*.
C’est dans une exposition des œuvres de l’artiste peintre et graveur Serge Kantorowicz que je l’ai connu. Ils créent ensemble des livres peinture/écriture. Les deux hommes ont la même affinité avec la littérature. Comme le dit Chantal 2, son œuvre se déploie dans tous les champs de la création (roman, poésie, théâtre, peinture…). Il est un peu inclassable. C’est un être libre, un résistant qui écrit contre la barbarie. Hier, il nous disait qu’il ne serait aucunement choqué si personne n’achetait son livre, que la rencontre autour de cette lecture était l’essentiel.

*Palestine raconte l’histoire de Cham, un jeune soldat israélien enlevé par un commando palestinien en Cisjordanie alors qu’il part en permission. Laissé pour mort, il est recueilli par une famille de Palestiniens pacifistes…
J’aime beaucoup aussi ses critiques d’art, ainsi celle sur les peintures de Sibylle Baltzer (Galerie Re/édit. Al Manar) : « …Sous l’éclairage d’un Piero della Francesca ou d’un Cézanne et dans la proximité savante de Malevitch, l’abstraction non illustrative ouvre des voies austères et violentes, sans concession pour le désir commun d’identification: il s’agit pour l’artiste de montrer des forces primitives… »
Enfin, voilà, un petit papotage nocturne. En fin des commentaires de ce billet ça ne gènera personne !
A propos de livres, qui a évoqué un roman traduit de l’allemand par J.Martin Missa sine nomine de Ernst Wiechert. Ce roman évoque la métamorphose de la haine en amour sur fond de guerre – je crois. Butiné les premières pages : quelle beauté ! J’ai déniché un vieil exemplaire de 1965 et c’est un régal. Merci à lui ou à elle.

la vie dans les bois dit: 22 novembre 2017 à 21 h 17 min

sinon, j’emmerde pas mal la secte icitte, ils ne se demandent pas ce qu’ils font là, ils sont en prison.

Janssen J-J dit: 22 novembre 2017 à 21 h 14 min

Je pense que Slimani préfère les chansons douces aux ‘tites chansons, mais faudrait voir. Quant au président M., il se soucie de ceusses qu’ont rien à manger, c astucieux, non ?

Janssen J-J dit: 22 novembre 2017 à 21 h 11 min

« prototype » au féminin pour la pauvre Gigi, ça donne « prototypesse », kon se le dise. Ne nous abaissons pas à parodier les JC….., nous valons mieux que ça, pas vrai, ventriloque de gwg ?

la vie dans les bois dit: 22 novembre 2017 à 21 h 08 min

« Leila Slimani, Michel Bussi, Françoise Bourdin… Pour la quatrième fois, une belle sélection d’écrivains prête leur talent au profit de l’association créée par Coluche. Le recueil 13 à table!, composé de nouvelles inédites sur l’amitié, sera vendu 5 euros en librairie, soit l’équivalent de quatre repas distribués. » ( 03/11)

« Mardi, Emmanuel Macron s’est rendu au centre de la Grange-aux-Belles, dans le 10e arrondissement de Paris, à l’occasion de l’ouverture de cette 33e campagne. Après sa visite, le chef de l’État a discuté avec des personnes qui l’attendaient devant le centre. Il a notamment eu un échange remarqué avec une femme ne parvenant pas à obtenir de papiers, notamment filmé par franceinfo. »
Le Figaro

Cette femme est marocaine, p’être que Slimani peut lui chanter un ‘tite chanson, en duo avec l’autre enfoiré ?

Janssen J-J dit: 22 novembre 2017 à 21 h 07 min

« Hélas ! Notre nature est bien imparfaite, et notre identité aussi »…
Mais pourquoi chercher quatorze heures à midi ? Le grand horloger risque d’en être tout chamboulé, ast’heure !… et les paupiettes de dinde de refroidir en Provence, pas vrai GS’A ?

Janssen J-J dit: 22 novembre 2017 à 21 h 03 min

« Je laisse aux psychanalystes le soin de décrypter leur prose ».

Pas moi : je préfère décrypter moi-même, c plus sûr.

Janssen J-J dit: 22 novembre 2017 à 21 h 00 min

« le texte que j’ai préféré de lui est le récit de sa première rencontre avec Vialatte paru dans un numéro spécial de revue ».

Très heureux de l’apprendre. Nous estimons toussent cette célèbre revue de littérature populaire (c/o gigi-gwg ;-)).

Delaporte dit: 22 novembre 2017 à 20 h 59 min

« Le problème c’est que Dieu nous a fait avec une identité et ne nous a jamais demandé de la quitter, de l’oublie. »

Ce n’est pas si simple que cela, si je puis me permettre. Dieu nous a créé, certes, mais le problème de notre propre identité demeure. Elle peut fluctuer au cours de notre vie, s’abolir en cas de maladie psychique. Il n’y a aucun commandement divin là-dessus. Hélas ! Notre nature est bien imparfaite, et notre identité aussi…

Janssen J-J dit: 22 novembre 2017 à 19 h 17 min

L’essentiel, en terre de Cuistrerie, est de toujours signaler un bon mot tiré d’un mauvais fagot, sans avoir l’air d’y toucher.

D. dit: 22 novembre 2017 à 19 h 13 min

Le problème c’est que Dieu nous a fait avec une identité et ne nous a jamais demandé de la quitter, de l’oublie.
Son commandement est d’aimer à notre identité totale et complète.
Pas la peine d’aller chercher midi à 14 heures.

Janssen J-J dit: 22 novembre 2017 à 19 h 09 min

Un vrai erdélien doit faire un effort pour se rappeler de son pseudo, hélas y’arrive pas toujours, norbert.

Sergio dit: 22 novembre 2017 à 18 h 43 min

Chantal 2 dit: 22 novembre 2017 à 17 h 42 min
Je n’existe pas. Je n’ai aucune identité réelle. Je suis intérieurement vide. Un vrai bouddhiste doit faire un effort pour se rappeler de son nom.

Excellentissime ! L’identité c’est du rien…

poussière dit: 22 novembre 2017 à 18 h 39 min

Le mythe du Minotaure est aussi le mythe de la tête greffée

le coït zoophile c’est pas une greffe delaporte

Sergio dit: 22 novembre 2017 à 18 h 39 min

bouguereau dit: 22 novembre 2017 à 17 h 46 min
On verra peut-être un jour des gens avec des têtes de robots. Ce ne sera pas très gracieux

On en voit des infinités… Et ce n’est pas très gracieux !

poussière dit: 22 novembre 2017 à 18 h 38 min

proférer les lieux communs en usage et recommandés si l’on souhaite passer pour sociable

pas de soucis bérénice même si ici faut entrer en mode prise de tête aujourd’hui

Bihoreau, duc de Bellerente dit: 22 novembre 2017 à 18 h 35 min

Je ne lis pas ceux qui massacrent la langue française. N’est pas Louis-Ferdinand qui veut.
Ce qui ne m’empêche pas de compatir avec les patients habituels du bon docteur Assouline. Je laisse aux psychanalystes le soin de décrypter leur prose.

Delaporte dit: 22 novembre 2017 à 18 h 34 min

Le mythe du Minotaure est aussi le mythe de la tête greffée :

« Au niveau symbolique, le minotaure représente l’homme dominé par ses pulsions instinctives. C’est une figure très connue du bestiaire thérianthropique grec, qui a été reprise dans de très nombreuses œuvres, à la fois dans l’art, la littérature, le cinéma, le jeu de rôle et le jeu vidéo. » Wikipédia

Delaporte dit: 22 novembre 2017 à 18 h 30 min

Le Minotaure : une tête d’animal greffée sur un corps d’homme. Cela fait bien partie des fantasmes humains. On pourrait aussi greffer une tête d’homme sur un corps de femme : transsexualité absolue… Les petites fantaisies que pourra inventer l’homme grâce à cette greffe de la tête enfin possible !

bouguereau dit: 22 novembre 2017 à 18 h 03 min

Ceci étant, je n’aimerais pas être greffé sur un autre corps, mais peut-être qu’un jour je n’aurai pas le choix…

ça plutôt que rien chez sinpière hin dlalourde..ça srefuz pas..homme de peu de foi

Chaloux dit: 22 novembre 2017 à 18 h 03 min

Jean Anglade est mort à l’âge de cent-deux ans. Je me souviens avoir lu quelques uns de ses livres, dont son Pascal. Il y prétendait que le Seigneur avait reçu l’âme de Louis XIII comme une crêpe mal cuite ; le texte que j’ai préféré de lui est le récit de sa première rencontre avec Vialatte paru dans un numéro spécial de revue.

Janssen J-J dit: 22 novembre 2017 à 17 h 54 min

@ Celui qui donne quelques graines pour les oiseaux, autour de son étang, me semble sur cette voie-là

Peut-être aussi sur celle de St F. d’Assise.

bouguereau dit: 22 novembre 2017 à 17 h 46 min

On verra peut-être un jour des gens avec des têtes de robots. Ce ne sera pas très gracieux

faut tmette profond profond que le désir hultime de la technique c’est de disparaitre à ta vue dlalourde..c’est ça ltranshuhuhumanisme..pas perceptibe..changeant l’étant..et ptête l’ête

bouguereau dit: 22 novembre 2017 à 17 h 43 min

mopoçant écrirait hune nouvelle sur la tête à radko sur hun corps de danseuse du vente henvoyé à damasse par fédesque espress

Chantal 2 dit: 22 novembre 2017 à 17 h 42 min

Ca me plait bien cette histoire de chien bouddhiste, B.nice !
Il serait comme dans un jeu de quilles ici…

« Suivre tous les enseignements pour sans violence savoir les écarter… ». A commencer par méditer sur cette petite fable :

C’était un moine vaniteux et pourtant, chaque fois que le supérieur lui faisait des reproches, il souriait plaisamment. Je lui demandai un jour comment il faisait pour être si patient.
« Mais qui suis-je ? me repondit le moine vaniteux. Je n’existe pas. Je n’ai aucune identité réelle. Je suis intérieurement vide. Un vrai bouddhiste doit faire un effort pour se rappeler de son nom.
Et il ajouta : Et si je ne suis rien, comment peut-on me vexer ? »

Celui qui donne quelques graines pour les oiseaux, autour de son étang, me semble sur cette voie-là… mais comme ici la méfiance doit être de mise, je n’en donnerai pas ma main au feu. !

bouguereau dit: 22 novembre 2017 à 17 h 39 min

tada dlalourde..le transhumanisme c’est dabord et au mieux hune esthétique..comme la fiancée à frankenstein..la greffe de tête c’est dlhimajrie old science à la hamère

Delaporte dit: 22 novembre 2017 à 17 h 37 min

Il ferait mieux de faire profil bas, la bonne ordure :

« Ratko Mladic va faire appel de sa condamnation à perpétuité, a annoncé son fils Darko Mladic, qualifiant le jugement de « propagande de guerre ». »

Delaporte dit: 22 novembre 2017 à 17 h 31 min

On verra peut-être un jour des gens avec des têtes de robots. Ce ne sera pas très gracieux, c’est pourquoi la greffe de la tête a ma préférence. Je lui vois un grand avenir. Ceci étant, je n’aimerais pas être greffé sur un autre corps, mais peut-être qu’un jour je n’aurai pas le choix…

Delaporte dit: 22 novembre 2017 à 17 h 27 min

En fait, le transhumanisme remplacerait la tête non par une autre tête, mais par un amas de petites pièces technologiques qui en tiendrait lieu. La greffe de la tête est plus spectaculaire, mais les deux opérations reviennent au même.

Janssen J-J dit: 22 novembre 2017 à 17 h 13 min

Merci je sais plus qui pour la référence SF infra que je ne connaissais point… (ni le titre, ni l’auteur).
Y en a qui suivent sans se perdre dans de vaines querelles, faudrait pas croire. Bravo à toussent. On ne dira jamais assez les utilités souvent assourdies de ce blog de la rdl, des contributeurs les plus modestes souvent les plus efficaces.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Des_fleurs_pour_Algernon

bérénice dit: 22 novembre 2017 à 17 h 07 min

le recours aux philosophies orientales !

vous ai-je conté ce détail Chantal, une maison occupée par des bouddhistes laïcs ( je veux dire qu’ils ne sont pas moines) avec un chien de garde qui n’aboie pas, chien de bouddhiste, non agressif, qui vient à la rencontre des passants, les regarde sans que lui vienne ce réflexe conditionné, ces passants pourraient représenter un danger ou une menace potentiels, je perçois à travers le dressage la correspondance avec une philosophie qui étant donné le nombre de malfaiteurs et de malfaisants est risquée, sûrement est-il besoin d’avoir suivi tous les enseignements pour sans violence savoir les écarter .

Jean dit: 22 novembre 2017 à 17 h 04 min

Décidément, les menées antisémites se multiplient dans ce pays. Après l’affaire du député socialiste, voici que le journal « Le Monde » se rend coupable d’une scandaleuse opération de calomnie dirigée contre une communauté juive. Dans son supplément scientifique du mercredi est relatée en effet la découverte récente des vestiges d’un bain rituel juif (un mikvé) d’époque médiévale, à Saint-Paul-Trois-Châteaux (Drôme). Or, la photo qui illustre l’article nous montre en effet les vestiges de ce mikvé, mais plus qu’à moitié dissimulés par un invraisemblable entassement de bouteilles vides! On ne me fera tout de même pas croire que les baigneuses en quête de purification s’immergeaient complaisamment dans une baignoire remplie de clairette de Die ! En ce qui me concerne, je me refuse à le croire et j’énergie protestement (quoique non protestant) contre une aussi tendancieuse présentation des choses !

gisèle dit: 22 novembre 2017 à 16 h 52 min

@Christiane 13h27. Comme vous j’aime beaucoup Hubert Haddad. Le rapprochement que vous faites avec Georges Dumézil est une bonne chose. Mais le Quarto est énorme. Je vous conseille ,toujours de Dumézil :
« contes et légendes des Oubyks, passionannt
« études Oubyks (maisonneuve) qui complète le précédent.
Cela permet de mieux apprécier Hubert Haddad.

bérénice dit: 22 novembre 2017 à 16 h 47 min

Bouguereau, vous savez souvent je pense à tous ceux qui se sont suicidés au moment de la montée du nazisme , ce n’est pas très gai mais on peut comprendre à posteriori qu’ils n’aient pas eu envie d’être en prise avec la suite qu’ils prévoyaient sombre, il est nécessaire pour échapper à ce que notre temps comporte de déprimant , d’attristant, d’irrémédiable, de s’ébrouer dans un bain de compagnie humaine ou de s’attacher à de l’immatériel qui nous éloigne de ces réalités dont beaucoup s’accordent pour affirmer et confirmer qu’elles ne sont pas catastrophiques, pas alarmantes,et prouver qu’en dépit des ravages ,finalement, c’est mieux maintenant pour une part croissante de l’humanité .

Janssen J-J dit: 22 novembre 2017 à 16 h 46 min

Je trouve que la petite Chiara Mastroianni n’était vraiment pas très jolie quand elle était bébée. Sa mère en revanche était resplendissante, elle l’est toujours restée d’ailleurs. Nous autres, les marins français, allons bien trouver une solution pour mettre fin au scandale de la pêche à l’électricité, à chaque jour suffit sa peine : musclons déjà les poissons torpille pour les aider à résister et à riposter.

Delaporte dit: 22 novembre 2017 à 16 h 43 min

« ça n’a rien a voir havec le transhumanisme..

Bien sûr que si. Ce sont deux projets apparentés. Le transhumanisme est certes plus ambitieux, puisqu’il débouche sur l’immortalité. Avec la greffe de tête, on y était presque.

Janssen J-J dit: 22 novembre 2017 à 16 h 38 min

@9.06 Heureuses mésanges de vous avoir sous la main ou celle d’une remplaçante. Je vous les envie, moi qui ne dispose pas de main secourab’ pour me donner la becquée cet hiver. Toutes les dindes ont déserté, aucune pigeonne hélas ne les a remplacées.
NB : Les tocards ont tort. Ils tordent souvent leur toque d’or – Bonjour à toussent et à Bahia de tous les Saints, chez qui on trouve toujours quelques graines à becqueter.

bérénice dit: 22 novembre 2017 à 16 h 31 min

bouguereau, à l’usage on finit par se méfier de tous, les polis, les trop polis, les impolis jusqu’à leur préférer les muets . Ces catégories parlantes et discourantes disposent du mensonge dont elles usent, c’est comme si cela figurait une seconde forme d’intelligence.

bouguereau dit: 22 novembre 2017 à 16 h 31 min

mais tout le monde sait que l’esprit se trouve entre les lignes

et plus yen a..plus..c’est comme les lasagnes

bouguereau dit: 22 novembre 2017 à 16 h 29 min

j’écris avec le frein à main mis

..un gros plug qui tlaisse les deux mains libe hin sapré gros afrenchézado dpédro

bérénice dit: 22 novembre 2017 à 16 h 27 min

Pour les Grecs anciens,

Delaporte s’ils ont légué des traces fondatrices ces histoires de coeur sont dépassées depuis mille burettes , la chirurgie cardiaque n’a pas effectué tous les miracles qu’on attendait d’elle( la faute à pas de donneurs) mais tout le monde sait que l’esprit se trouve entre les lignes.

bouguereau dit: 22 novembre 2017 à 16 h 24 min

Une nouvelle formidablement sinistre… et d’avant-garde !

y’a eu des réelles tentatives y parait dlalourde..

bérénice dit: 22 novembre 2017 à 16 h 21 min

16h09 parce que vous vous répandez en politesse à votre âge? Inutile effort , de toutes façons les jeunes pensent de vous « quel vieux schnock! » les vieux se comparent et si vous portez mieux qu’eux penseront  » vieux bourge à la noix, vieux beau! » il n’y que le handicap de mineur à majeur qui peut-être éveillera la bienveillance, la clémence et enclenchera la procédure qui conduit à proférer les lieux communs en usage et recommandés si l’on souhaite passer pour sociable. Et Dieu sait si de plus en plus de gens le sont de moins en moins, est-ce bien, est-ce mal enfin ainsi est-il.

bouguereau dit: 22 novembre 2017 à 16 h 19 min

Pour les Grecs anciens, le moteur de l’être humain était le coeur

jusqu’au moyen age donc..et mainant hon est pus sur mordicusse..ça tombe c’est quantique..hé donc un chat noir dans pneu derrière le pti bois dlalourde

bouguereau dit: 22 novembre 2017 à 16 h 15 min

dans wired ya hu un article lately sur les implants adjuvantant lintelligence dans le cerveau..hében y disent comme ça que ce sra cher et qu’au début ça sra pour les riches..mais quy ont confiance que grace aux riches les prix baissent et que le pov puisse sélargir du neurone..hon croirait dla médecine chinoise dlalourde

bouguereau dit: 22 novembre 2017 à 16 h 12 min

ça n’a rien a voir havec le transhumanisme..le transhumanisme c’est la fin légal du chirurgien dlalourde..t’avales un nanoblocopératoire..faut tout te dire spèce de azbin

Delaporte dit: 22 novembre 2017 à 15 h 45 min

Pour les Grecs anciens, le moteur de l’être humain était le coeur. Or, on greffe des coeurs, sans que cela change la personnalité. Qu’en sera-t-il avec une tête greffée ? Peut-être que le corps prendra l’ascendant ? Avec un risque de rejet…

Chantal 2 dit: 22 novembre 2017 à 15 h 15 min

HUMmmm… C’est vrai que là est la question… La tête, c’est le cerveau… et on marche dessus, certains la perdent complètement dans cette époque hyper-bizarre (en transition, on dira)… Alors on cherche des solutions trans…
Pas encore trouvé le fil directeur, le truc qui revient tout le temps (mais sous-jacent) dans l’écriture d’H. Haddad. Et pourtant son oeuvre est plutôt bien fournie à présent. Qui sait me dira !
On pourrait dire, vu ces deux publications dont je parle, qu’il est entre les deux idéologiquement parlant : entre la possibilité d’une solution scientifique et le recours aux philosophies orientales !

Delaporte dit: 22 novembre 2017 à 14 h 53 min

Une autre référence littéraire qui me vient, à propos de tête greffée, c’est cette nouvelle de Villiers de l’Isle-Adam où le personnage principal essayait de correspondre avec la tête coupée d’un condamné à mort, quelques secondes après la décollation. Une nouvelle formidablement sinistre… et d’avant-garde !

Delaporte dit: 22 novembre 2017 à 14 h 50 min

La greffe de tête arrive juste au moment où le transhumanisme est dans tous les esprits. Mais la médecine traditionnelle a encore bien des choses à nous montrer et de quoi nous étonner.

Delaporte dit: 22 novembre 2017 à 14 h 47 min

« il peut tout aussi bien traiter dans un même temps d’un sujet aussi déboussolant et éthiquement discutable qu’une greffe de tête que d’un moine japonais promeneur de nuages… »

Deux sujets très éloignés l’un de l’autre…

Chantal 2 dit: 22 novembre 2017 à 14 h 21 min

A Christiane…
Un retour sur une lecture proposée, j’apprécie… d’autant que Hubert Haddad n’a pas la reconnaissance du monde littéraire qu’il mérite, du moins à mon avis. Peut-être parce qu’il ne se confine pas à un seul registre (il peut tout aussi bien traiter dans un même temps d’un sujet aussi déboussolant et éthiquement discutable qu’une greffe de tête que d’un moine japonais promeneur de nuages…
http://vendangeslitteraires.overblog.com/2015/09/la-marche-a-pied-mene-au-paradis.html
Il y aurait aussi de sa part le non-désir de se mettre en avant, et son humilité est tout à son honneur…
Et puis une histoire de communication interne… je ne sais pas.
Le fait est que c’est un écrivain facile d’accès, bavarder avec lui est toujours revigorant… écrire est un acte primordial pour lui (toujours un carnet sous la main) !
Pour reprendre ses jolies formules, bonne récolte de lucioles à vous !

Delaporte dit: 22 novembre 2017 à 14 h 15 min

La justice du TPI a été légitimement critiquée, surtout quand on a vu que les autorités n’ont pu maintenir en vie Milosevic. Grosse bévue. Quant à Karadzic, sa peine n’avait pas été considérée comme suffisante :

« Radovan Karadzic, le leader politique des Serbes de Bosnie, a écopé de quarante ans de prison, mais pas de la perpétuité. On lui a reconnu des circonstances atténuantes. Pour les victimes, c’est inacceptable et incompréhensible. »

la vie dans les bois dit: 22 novembre 2017 à 14 h 14 min

Merci Bas rosis à 12h09, mais faire le 888 c’est le hasard. N’y voyez pas une synchronicite junguienne. Au fait le signe mathématique de l’infini n’est pas 888.
Mais vous avez bien vu, dans ce matin splendide de presque hiver , il n’y avait que le ciel comme limite.

Delaporte dit: 22 novembre 2017 à 14 h 01 min

La justice a mis trop de temps pour passer, mais ça y est, le TPI a rendu son jugement et condamné le fameux « boucher des Balkans » :

« Ratko Mladic, surnommé le « boucher des Balkans », a été reconnu mercredi coupable pour son rôle dans le massacre de 8.000 hommes et garçons musulmans en juillet 1995, à Srebrenica. L’homme de 74 ans été condamné à perpétuité par le Tribunal pénal international (TPIY), à La Haye. »

bérénice dit: 22 novembre 2017 à 13 h 56 min

Le Monde:
L’Union européenne a pourtant interdit en 1998 la pêche électrique, bannie également par les Etats-Unis, le Brésil ou la Chine. Mais, depuis 2007, des dérogations ont été accordées par la Commission de Bruxelles. Elles autorisent cette méthode de prélèvement, à titre expérimental, mais seulement à hauteur de 5 % des flottes de chalutiers à perche de chaque Etat membre, et uniquement en mer du Nord.
Or, dénonce Bloom, qui a porté plainte contre les Pays-Bas auprès de la Commission, « la flotte néerlandaise a équipé 28 % de ses chalutiers », soit 84 navires dotés de filets électriques sur une flotte de 304 bateaux. Quelques bâtiments allemands et britanniques utilisent eux aussi cette technique, à laquelle les pêcheurs français n’ont pas recours.
Les Pays-Bas, dont les entreprises de pêche industrielle sont très puissantes en Europe, ont été à la manœuvre pour faire évoluer la réglementation vers davantage de permissivité. Les dispositions adoptées par la commission spécialisée du Parlement européen autorisent un seuil de 5 % de pêche électrique pour tous les « métiers », c’est-à-dire tous les types de pêche, et non plus seulement pour les flottes de chaluts à perche des Etats membres. D’autres espèces que les soles pourraient donc potentiellement être ciblées. En outre, toute limitation est supprimée pour la mer du Nord. De surcroît, au bout de quatre ans, la limite de 5 % pourra être levée, si des études n’ont pas démontré un effet délétère pour les écosystèmes.

En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/planete/article/2017/11/22/l-europe-ouvre-la-voie-a-la-tres-decriee-peche-electrique_5218589_3244.html#mPz3yvpyebqk5iPu.99

bérénice dit: 22 novembre 2017 à 13 h 38 min

13h12 voulez vous vous y essayer bien que je ne sois guère disposée étant totalement désintoxiquée d’ailleurs il n’a pas fallu renoncer à grand chose, un ennui, une affection ennuyeuse, un ennui affectueux bref pas de quoi décoller la frise.

christiane dit: 22 novembre 2017 à 13 h 27 min

@bérénice dit: 22 novembre 2017 à 12 h 50 min
Je commence à connaitre les pentes d’écriture d’Hubert Haddad. il est un peu thaumaturge…
Les rencontres que fait Hochéa Meintzel, guidé par Samra l’entraîne au pays de sa musique… Il est des voyages, des exils qui ressemblent à des retours… Je me souviens de Palestine. (Il nous disait hier que sa vieille grand mère ne savait pas qu’Israël existait. Elle rêvait d’aller en Palestine…). autre lectures qui m’ont enchantée : sa biographie de Julien Gracq, des nouvelles de Vent printanier, du Peintre d’éventail.
L’univers sensoriel des deux premiers chapitres de ce roman, ses rêveries font pressentir que cette quête de beauté va conduire Hochéa Meintzel là où il ne pensait pas aller.
Et puis, certaines phrases dès la première page ont certainement conduit Hubert Haddad vers une progression du roman des ténèbres à la lumière, comme celle-ci :
« L’hébreu et l’arabe, le yiddish, le copte ou l’arménien, les langues tissaient ensemble de vieilles connivences. »
Georges Dumézil, dans son essai Esquisses de mythologie, a la même intuition. Si vous avez le temps, plongez-vous dans ce Quarto Gallimard.
Deux sentinelles, explorateurs infatigables, flânent dans l’histoire des langues, l’un par l’essai, l’autre par des romans poétiques. Pas à pas, les structures se dévoilent.
Or, le premier chapitre des « Mythologies » de Dumézil commence par ces lignes : « Comment les plus vieux docteurs de l’Inde n’auraient-ils pas réfléchi sur le nature et la puissance de ce qui, sous sa forme réputée la plus haute, était leur raison d’être : la voix articulée et signifiante, la parole ? »
Vous voyez, Bérénice, deux voyages qui ont suivi la même intuition.
Un très beau papier sur ce roman :
http://www.lacauselitteraire.fr/premieres-neiges-sur-pondichery-hubert-haddad

Et merci à JC, pour son salut lumineux.

Sergio dit: 22 novembre 2017 à 13 h 18 min

Pablo75 dit: 22 novembre 2017 à 12 h 24 min
On se demande qu’est-ce qu’elle fo.ut ici.

+1, comme on dit ; ézact, très ézact !

Giovanni Sant'Angelo dit: 22 novembre 2017 à 13 h 00 min


…sur l’&paule, le frein à main, qu’elle y goute un peu, au moteur, et ses vitesses,…

…c’est , pas la pizza molle aux anchois,…
…sous las feuilles de salade,…

bérénice dit: 22 novembre 2017 à 12 h 58 min

Ce qui est remarquable c’est qu’après avoir acculé notre agriculture à la faillite on va réussir à ruiner des centaines, des milliers d’artisans-pêcheurs, la France est contre à raison mais si le parlement approuve cette décision ils pourront mettre en vente leurs bateaux et pointer à pôle emploi et si la France déroge à son principe vert, ils pourront s’endetter pour faire marcher une nouvelle industrie pourvoyeuse de filets électriques, qui les fabrique? Avez-vous une idée?.

bérénice dit: 22 novembre 2017 à 12 h 53 min

Tout est grave et c’est affaire de décisions et si l’on peut encore sauver quelque-chose du marasme industriel pourquoi s’en priver, des vendus, cher JC, voici ce que je pense de ces gens payés très chers pour faire très mal.

bérénice dit: 22 novembre 2017 à 12 h 50 min

Je chemine lentement, depuis hier, dans ce livre envoûtant, sentant que la lumière va revenir portée par le hasard.

avec engie plus de soucis, la dynamo de vos nuits, la dynamite de votre esprit, le hasard!? Christiane vous n’y pensez pas sérieusement?!

JC..... dit: 22 novembre 2017 à 12 h 49 min

Bérénice, ma vie privée ne vous regarde pas !

Effectivement, je n’ai pas de descendance hormis quelques fils dont je n’assume pas la couteuse paternité : le premier ressemble au boucher, le second au Maire, les autres au curé !

C’est vrai que la pêche électrique, c’est autrement plus grave pour la planète que les essais nucléaire dans l’atmosphère et les berlingots d’Hiroshima et Nagasaki….

Calmez vous, vous êtes en train de sortir de la plaque !

bérénice dit: 22 novembre 2017 à 12 h 46 min

JC se veut agitateur, il provoque, ne propose jamais de solutions et penche un peu à l’extrême de la droite, à part cela et quelques broutilles qu’il vaudrait mieux n’avoir pas su, c’est quelqu’un d’équilibré .

Pablo75 dit: 22 novembre 2017 à 12 h 43 min

@ JC

Toi, ton frein à main est à 60 % . Si tu avais dit ici ce que tu penses vraiment, ça fait longtemps que tu serais en prison.

bérénice dit: 22 novembre 2017 à 12 h 41 min

Que penses tu réellement de notre amie !…..

JC c’est pour remplacer la question badine que j’imagine peut-être à tord quand entre mecs vous parlez des femmes?
quant à votre -la mer est grande-, pas aussi vaste que la bêtise qui la gouverne et la transforme. Vous êtes sûrement quelqu’un qui sans descendance se fiche éperdument de cette planète allégée en richesses et beautés naturelles que nous laisserons à nos enfants, pas grave, ils n’auront rien connu d’autre, un peu comme ceux qui naissent dans un état en guerre et qui le reste pendant deux ou trois décennies, une norme nouvelle très XXIème on se baffre. .

JC..... dit: 22 novembre 2017 à 12 h 38 min

Bien Pablo ! bien !
Le frein à main : c’est bien !

Je n’ai jamais fait réparer le mien : j’en souffre !…..

JC..... dit: 22 novembre 2017 à 12 h 34 min

BALANCE.TA.DINDE

Je m’appelle Robert Mugabe. Je suis aussi noir que possible : je parle de l’âme… Marxiste, léniniste, maoïste, rien que des gaga.gnants !…

Hélas, je suis imprudent côté affectif.

Cela faisait jeune de forniquer média avec une jeunette comme elle … j’ai déc.onné, je me suis uni à cette dinde de Grace !

Quelle crève, ma dinde !

Pablo75 dit: 22 novembre 2017 à 12 h 30 min

@ JC

« Trêve de finesse ! Foin de modération ! Assez de précautions ? Que penses tu réellement de notre amie !  »

Ça, je ne peux pas le dire. Ce serait trop incorrect de ma part et je suis quelqu’un de très poli dans la vie. Et de toute façon ça ne passerait pas la modération. Ici moi je ne peux pas écrire qu’à 70-80 % de mes « possibilités pamphlétaires ». Autrement dit, et malgré les apparences (qui sont toujours trompeuses) j’écris avec le frein à main mis.

Giovanni Sant'Angelo dit: 22 novembre 2017 à 12 h 29 min


…l’ordre des hospitaliers,…

…on dit, que je suis, la plus belle,…faut bien, mettre un aimant à celulles, pour remplir, les cases d’échiquier,…of course,…tient, voilà du boudin, les l »gionnaires attendront, …le jour et la nuit, de toujours, Ollé, la garde,…
…déconne pas, sinon, nos 8jours, c’est du trémolos gratuit,…
…tout ces jeunes de toutes époques, embrigader, et envoyez, au feux des guerres,…la carottes du ciel, et paradis, en têtes,…tout ces fléaux des dieux,…j’attendrais toujours ton retour,…
…et mes 8jours aux fesses,…
…pénurie de personnel,!…etc,…
…diversions, pénétrantes,…ce talon d’Achille,…plus de vernis,…
…à deux doigts de Troie,…n’importe quoi,…Hop, la dis, Hop, la da,…

Pablo75 dit: 22 novembre 2017 à 12 h 24 min

Cette andou.ille de « la pie qui ch.ie dans les sous-bois » est tellement bête, qu’elle n’a pas encore compris que sa haine recuite n’intéresse personne ici, qu’ici tout le monde la plaint, que ses commentaires ridicules, écrits dans un style encore plus ridicule qu’eux (ce qui est un exploit, c’est vrai), sont totalement inutiles. Je n’ai jamais lu une phrase d’elle intelligente. Elle n’a pas d’idées, elle ne fait ici que cracher des mots qu’elle imagine venimeux, alors qu’ils ne sont tout juste que grotesques.

On se demande qu’est-ce qu’elle fo.ut ici. D’ailleurs, je vais lui demander:

Godiche des bois, tu fais quoi exactement par ici?

JC..... dit: 22 novembre 2017 à 12 h 22 min

« Ce n’est que la zombie d’une folle. » (Pablo)

Trêve de finesse ! Foin de modération ! Assez de précautions ? Que penses tu réellement de notre amie !…..

la vie dans les bois dit: 22 novembre 2017 à 11 h 59 min

Je conseille à luc, la prochaine fois où il tentera de m’invectiver, pour calmer sa frustration et sa haine recuite contre Delpla, de se nettoyer la bouche, car il pue de la gueule.

Pablo75 dit: 22 novembre 2017 à 11 h 55 min

@ luc

« il ne faut pas faire attention : la nullité crasse la-vie-dans-les-bois, cherchait juste à faire diversion… »

Il faut tout simplement arrêter de la lire, c’est un cadavre mental qui n’a jamais écrit quelque chose d’intéressant et qui ne vient ici que pour essayer de se persuader qu’elle est encore vivante en prenant n’importe quel prétexte… Il ne faut pas rentrer dans son jeu et la laisser délirer toute seule, comme font les soigneurs des asiles de fous avec les malades inguérissables.

Ce n’est que la zombie d’une folle.

la vie dans les bois dit: 22 novembre 2017 à 11 h 35 min

ce toquard de Luc ne connaît certainement pas cette Isola, joyau au milieu d’un lac du nord de l’Italie… Luxe, calme et volupté. Mais chut… Il pourrait continuer d’aboyer… À retardement.

la vie dans les bois dit: 22 novembre 2017 à 11 h 28 min

Luc, un boursouflé qui réécrit l’histoire pour lui tout seul. Ne veut pas qu’il soit dit que l’URSS a envahi la Pologne en1939…

Giovanni Sant'Angelo dit: 22 novembre 2017 à 11 h 27 min


…sédentariser, une influence positive, un champ d’influence,…

…à quoi bon,…castles,!…

…le bon choix, se prendre en mains, et improviser, ses particules à défier les temps, avec toutes les familles bien disposées,…

…tant qu’à faire, l’hôpital, et ses charités,…questions d’architecture, les places en couloirs et vérandas,…colonnes, structures entourages, et balcons,…

…des idées, s’entre-aider, quand c’est, pour les  » services  » publiques,…
…à z&ro frais et taxes aux communes,…
…priorités aux divers civismes,…

…les trop riches, plus cons que nature,…
…comme quoi, entretenir ses clapiers, ses poulaillers, les réseaux-nature, à vivifier les zones à truites,…les poulies aux pots, c’est déjà, réserver,…
…les porcs et cochons dans les mares,!… » arts et littératures, à comédies humaines, sous le soleil,!…
…aller voir, aux super-marché aux choix,…

…et alors, cette famille qui se fait attendre,…l’état, n’est pas, sous mes ordres de productions, ni de gestions à long terme,…
…aucune confiance, à nos apparatchiks,!…etc,…Go,!…
…biche ô ma biche,…etc,…

JC..... dit: 22 novembre 2017 à 11 h 23 min

Magnifique commentaire de ta part, délicieuse Christiane, vers 11h11 !
(… je viens t’attendre en scooter rose, ou Bentley selon tes goûts, à l’aéroport d’Hyères les Palmiers, samedi à 18h30 comme convenu …. bisous !)

la vie dans les bois dit: 22 novembre 2017 à 11 h 21 min

Tiens voilà le retour du boursouflé.. luc, à defaut de françois vient quand la guerre est finie…tout le monde sait que ces traités non destines à promouvoir la paix, ont permis à des « puissances » de guerroyer sur un seul front en même temps… Et Mussolini, son front préféré à l’epoque, l’Éthiopie. Va te rhabiller luc, pauvre toquard baveux.

JC..... dit: 22 novembre 2017 à 11 h 20 min

BALANCE.TA.DINDE

Je m’appelle Marat, Jean-Paul Marat. La charogne républicaine, le serveur servile de la Terreur.

Le 13 juillet 1793 mon aristocrate chérie, Marie-Anne-Charlotte de Corday d’Armont venait me faire, en douce, une fellation révolutionnaire car aquatique… et cette dinde m’a tué !

J’aurai dû me contenter de ma domestique Rirette ! Priez pour moi …. et soyez prudent, politiquement parlant.

christiane dit: 22 novembre 2017 à 11 h 11 min

Chantal 2 – 14h43
Hier, à la librairie Gallimard, une très belle lecture assurée par Valérie Delbore du dernier roman d’Hubert Haddad Premières neiges sur Pondichéry (éditions Zulma à qui il reste fidèle de livre en livre), organisée par « Les mots parleurs ». Le but n’étant ni de vendre, ni de signer pour l’auteur mais d’écouter.
Hubert Haddad a ensuite rejoint le groupe des auditeurs pour évoquer ce voyage en Inde, dix années auparavant où avait germé l’idée de ce roman.
Etrange et beau roman où Hochéa Meintzel, violoniste fuit Jérusalem, sur le tard de sa vie et accepte l’invitation, en Inde du Sud, d’un festival de musique carnatique. De Pondichéry à la côte de Malabar, Hochéa, se laisse aller aux hasards des rencontres et des souvenirs de son enfance : , le berceau de neige de sa chambre d’enfant, le carnage en Pologne, la mémoire du ghetto de Treblinka, le foyer de la rue des Rosiers, la musique grâce à un rabbin sans âge de la rue Pavée, l’attentat à Jérusalem…
« Où a-t-il appris que le Temps est mélodie des mélodies ? Pourquoi jouer dans un monde sourd ? L’art n’est qu’une comédie de l’ennui. Les foules s’y abandonnent éperdument comme au sommeil.(…)Tous les violons des klezmorim de son enfance résonnent en lui de ce nigoun, cette mélodie étouffée dans les camps de la mort. La mémoire est un chien fou baptisé par l’illustre rabbi de Troyes, Rachi le Parshandata, pour perdre ou sauver une âme. Et l’enfance, un piège à loup caché sous les neiges du temps. »

Je chemine lentement, depuis hier, dans ce livre envoûtant, sentant que la lumière va revenir portée par le hasard.

JC..... dit: 22 novembre 2017 à 11 h 10 min

Ce soldat nord coréen, infesté de vers intestinaux qui passe au Sud, est l’arme secrète de Kim le Gros Con Hilare : un prototype de destruction massive !

Prochaine étape : envahir le Sud par des bataillons de malades de l’intestin. Cuvettes WC bouchées, infirmières dépassées, hôpitaux débordés, U.N. impuissante, le ver est dans le fruit nord-coréen…

luc dit: 22 novembre 2017 à 11 h 02 min

Pablo75 dit: 20 novembre 2017 à 23 h 35 min

Un traité de non-agression germano-soviétique, hors la Pologne ?

* * * *

il ne faut pas faire attention : la nullité crasse la-vie-dans-les-bois, cherchait juste à faire diversion, après que j’ai rappelé l’existence du pacte italo-soviétique du 2 septembre 1933…

JC..... dit: 22 novembre 2017 à 10 h 57 min

Bérénice
Tout ce ramdam électrophobe ridicule ! La mer est grande ! Calmez vous…. Votre désespoir est injustifié.

s dit: 22 novembre 2017 à 10 h 40 min

#balanceton porc, #balancetatruie etc…

Notre triste époque est aux déballages tous azimuts, nauséabonds de préférence. Il faudrait convaincre Souchon de ré-écrire son célèbre « J’ai dix ans » en forme de dénonciation d’abus sexuel. En tout cas, son « Si tu m’crois pas, hey / T’aar ta gueule à la récré », reste d’une totale actualité.

bérénice dit: 22 novembre 2017 à 10 h 39 min

Que de belles décisions européennes, Europe de l’argent qui organise la grand messe de l’écologie hypocrisie tous azimuts, Europe de l’argent, même la Chine pourtant avide l’a interdit en raison des dégâts, hallucinant, je suis écœurée, révoltée, pour qui voter? Sortir de l’Europe n’arrangerait rien face au travail des crétins du lobbying qui visiblement tient la barre, on est mal parti pour sauver les océans, la méditerranée( les flottilles à la casse) bientôt vide, la mer du nord suivra . Profits à court terme, plus rien dans 10 ou 20 ans.

JC..... dit: 22 novembre 2017 à 10 h 30 min

BALANCE.TA.DINDE

Je m’appelle François H. et je suis au chômage depuis peu à cause de mes électeurs déçus et je vais vous dire pourquoi.

La dinde qui m’a séduit, jeune, s’est faite engrosser multiplex puis m’a contrôlé tant d’années !

J’ai quand même réussi à la plaquer, mais je tenais à dire qu’épuisé par ces saillies inconsidérées, mon action politique s’en est trouvée fort affaiblie…

Voila pourquoi j’ai perdu. On ne m’y reprendra plus. Je vais prendre des c.onnes sans ambition. Marre de ces dindes toutes puissantes !

Jean dit: 22 novembre 2017 à 10 h 24 min

cet abus de pouvoir d’une écrasante féminité sur ma virilité naissante.

Pour éclairer cette allusion, consulter #kamafouchtra

Décidément, vive le #hashtagueulàlarécré

bouguereau dit: 22 novembre 2017 à 10 h 17 min

Mais pourquoi me posez-vous donc cette question aussi mal à propos et surprenante ?!

houtre qu’il écorche les ptis chiens claodillo a hinternet brod bande dédé..une plaie

Jean dit: 22 novembre 2017 à 10 h 15 min

#balancetadinde

Je m’appelle Emmanuel M. Je n’avais que seize ans quand, abusant de son autorité, la grosse Brigitte m’a fourré dans son lit malgré mes protestations véhémentes. Vingt ans ont passé mais je continue de protester in petto. Je suis persuadé que toutes mes bourdes ultérieures sont l’effet de cet abus de pouvoir d’une écrasante féminité sur ma virilité naissante.

bouguereau dit: 22 novembre 2017 à 10 h 14 min

la main baladeuse, et parfois plus

ça fait hun peu rockabilly parkinson meussieu courte..ça balance trop de sucre

bouguereau dit: 22 novembre 2017 à 10 h 11 min

Tout ça pour rater le lardon que je suis

dans l’couscoussier? mais par alla et les 3 morteaux..à tous les coups

bouguereau dit: 22 novembre 2017 à 10 h 07 min

rénateau..faut harrêter..depuis les hivers pourries et les sacs a gras dcochon balancée les oiseaux sont victime de suralimentation..d’obésité..

renato dit: 22 novembre 2017 à 9 h 06 min

JJJ,
le sens se dégage de la façon dont nous agissons, dans ce post là il gît dans l’acte même d’écrire. Sur l’agenda : en voyage on ne sait jamais où l’on dîne ; ne pas oublier quelque peu de graines pour les oiseaux. Autour de l’étang, personne, même pas une mésange ; je met ma main dans la poche et les voilà. Il y a quelques années de là j’au eu à résoudre un drôle de problème : trouver quelqu’un qui nourrisse les oiseaux partout où je leurs ai donné l’habitude de trouver quelque chose à becqueter, les mois d’hiver. Sauf imprévus négatifs, cette année aussi j’ai les trois porteurs de graines.

la vie dans les bois dit: 22 novembre 2017 à 7 h 13 min

« Le syndicat SUD-éducation 93 a prévu d’organiser mi-décembre des ateliers de formation destinés aux enseignants, dont deux se feront «en non-mixité».

« Le premier atelier est animé par deux institutrices pour l’heure anonymes qui enseignent dans le 93. »

ultime soubresaut du mammouth, qui fait ses  » humanités », en mode concentrationnaire , formant en son sein des  » camarades » destructeurs des valeurs de la République.

la convergence de la lutte idéologique racisée, théoriciens du genre, du fémininisme, du blanchisme, de l’anti-racisme, du déni d’antisémitisme,
et pour finir théoriciens de l’exclusion.

http://www.lefigaro.fr/vox/societe/2017/11/21/31003-20171121ARTFIG00102-quand-sud-education-relaie-le-discours-indigeniste.php

la vie dans les bois dit: 22 novembre 2017 à 7 h 03 min

@On murmure qu’un illustre poète à la main baladeuse

Court, c’est vilainement dit.
Le Poète avait un nom de code pour désigner son hommage aux femmes, c’était  » Toda ».
Nom de code qu’un écrivain américain, – quel bel homme- avait pensé reprendre comme titre, pour son ultime livre testament:  » All that is ».

JC..... dit: 22 novembre 2017 à 6 h 16 min

BALANCE.TA.DINDE

En voila une idée de Jean qu’elle est bonne ! Je balance !

Ma dinde à moi, c’est Maman ! Qu’elle a harcelé mon Papa jusqu’à ce qui mette sa petite graine de semoule dans le couscoussier un soir de beuverie !

Tout ça pour rater le lardon que je suis. Quelle dinde à dindon, ma Maman !….

JC..... dit: 22 novembre 2017 à 5 h 42 min

Tout devient fou, c’est bien vrai !

« Le syndicat SUD-éducation 93 a prévu d’organiser mi-décembre des ateliers de formation destinés aux enseignants, dont deux se feront «en non-mixité».
Au menu, une critique des programmes d’histoire qui «servent le roman national», l’islamophobie, la romophobie, la négrophobie, un exposé sur la «blanchité».
On s’interrogera aussi sur la meilleure façon de «décoloniser» les savoirs. »

Petit Rappel dit: 22 novembre 2017 à 3 h 35 min

On murmure qu’un illustre poète à la main baladeuse, et parfois plus, pourrait être viré du Panthéon ou il coulait une retraite paisible.
Les descendantes des victimes , prenant conscience de l’odieuse exploitation de leurs ancêtres ont créé le hashtag Balance ton Victor, et ne s’arrêteront pas là, selon la Comtesse Trouillefou de Beaubec.
Allons, Claudio Bahia a raison, tout devient fou en ce début de siècle….

P. comme Paris dit: 22 novembre 2017 à 2 h 35 min

Pour « Cœur de chien »,
reconnaissons que Boulgakov n’est guère optimiste au final.
Un peu comme « des fleurs pour Algermon » de Daniel Keyes.

D. dit: 22 novembre 2017 à 2 h 03 min

il n’y a pas de bambou en Amazonie ???

Bien sûr que si, Claudio. Mais pourquoi me posez-vous donc cette question aussi mal à propos et surprenante ?!

Giovanni Sant'Angelo dit: 21 novembre 2017 à 23 h 52 min

@,…Jazzi,…20 h 13 min,…

…faire des études, c’est se rapprocher de la quadrature du cercle,…alors incompatible,…c’est selon le cas,…

…la poubelle, la solution de tout, Pareto avec,…ses détritus de strip-tease math-plus enjolivés,…etc,..
…tirer son plan, & conseils,…
…à la commisération des misérables  » replay « ,…la politique des  » fadas « lettrés, est sans prix,…
…l’hôpital sans la charité,…le monde meilleur, direct tous aux cimetières,…
…des lois et règlements, pour tuer, les gens à petits feux,…
…le caducée de la mort,…services,…
…etc,…

Jean dit: 21 novembre 2017 à 22 h 45 min

Oui, mais le problème est de savoir qui de la dinde ou du dindon a harcelé l’autre, Jean ?

En toute circonstance, le dindon doit rester digne. Digne dindon. C’est donc la dinde qui a hashtaghar (t’aar ta gueule à la récré) -celé le pôv dindon qui, en plus, comble de dindonnerie, ne manqua jamais de tomber raide dingue de ses harceleuses.

JAZZI dit: 21 novembre 2017 à 22 h 39 min

« j’ai été le dindon de plus d’une dinde. »

Oui, mais le problème est de savoir qui de la dinde ou du dindon a harcelé l’autre, Jean ?

Jean dit: 21 novembre 2017 à 22 h 19 min

#balancetonporc : soit. Chacun(e) doit pouvoir vider son sac. Mais, soucieux de rééquilibrer les forces en pr&ésence et en hommage au courageux Alain Finkielkraut, je lance le hashtag : #balancetadinde. Ayons le courage d’assumer pleinement notre misogynie !

la vie dans les bois dit: 21 novembre 2017 à 20 h 24 min

Le problème avec des écrivains comme Jourde, c’est qu’ils invoquent le mal, avec une majuscule, complètement dépassés par le progrès.
Cela ne fait pas le tout de réduire Houellebecq à un sociologue, faut-il encore avoir sa culture. Et Jourde en est loin.

la vie dans les bois dit: 21 novembre 2017 à 20 h 17 min

J’espère que cela ne fait plus aucun doute pour personne que cricri la vicieuse, veut de rincer l’oeil, sur des affiches dans le métro… C’est gratuit.

la vie dans les bois dit: 21 novembre 2017 à 20 h 15 min

avant de « balancer les porcs », il convient de s’interesser à qui profite le business de la porcherie…

JAZZI dit: 21 novembre 2017 à 20 h 15 min

Un nouveau Tchernobyl en vue, LVDLB !
Où est-ce que ça va péter en premier : en Russie, aux Etats-Unis, en Chine… ?

JAZZI dit: 21 novembre 2017 à 20 h 13 min

« ignorer, le monde entier, et ne faire, qu’à sa guise,…et (…) respecter les lois,… »

C’est incompatible, GS’A !

Claudio Bahia dit: 21 novembre 2017 à 20 h 01 min

Janssen J-J dit: 21 novembre 2017 à 18 h 49 min
MERCI!
Pour moi c’est incroyable le prix d’entrée des musées en France! c’est très très bon marché, peut-être soutenu par l’Etat, et il y a tant de possibilités de gratuité, de combiner avec d’autres visites. C’est fou
Quant au nom du musée, je blaguait, une blague triste et attristée, mais bon, tout deviens fou en ce début de XXIème siècle

Giovanni Sant'Angelo dit: 21 novembre 2017 à 19 h 50 min


…Jazzi,…question d’&valuations,!…la raison du plus fort, est toujours la meilleure, même, s’il est éternel, dans le tord,…

…déjà, ignorer, le monde entier, et ne faire, qu’à sa guise,…et comme tout le monde, respecter les lois,…
…etc,..

JAZZI dit: 21 novembre 2017 à 19 h 15 min

« DEBOUT LES PORCS ! »

Ciel, une insurrection de Vieux machos, avec JC et Sergio à leur tête, pour relever l’honneur du mâle attaqué dans ses fonctions primaires !
(Le boug fournit les godes ceintures arborés en triomphe dans les manifestations par ces néo résistants…)

Giovanni Sant'Angelo dit: 21 novembre 2017 à 19 h 08 min


…la solution, à tout les problèmes entre vivants,…devenez, le plus riche d’entre eux,…et faite vous obéir, aux doigts et à l’œil,…
…écrasez tout ce qui vous importune,…
…la gloire et tutti quanti,…
…soyez, votre propre,  » oncle Picsou « ,…

…et, foutez-vous de tout, il n’y a, que des faux-amis,…de toutes les couleurs,…
…allez, c’est partis,!…Go,!…

Sergio dit: 21 novembre 2017 à 18 h 51 min

JC….. dit: 21 novembre 2017 à 18 h 02 min
énormément de femmes dépressives se plaignant d’un nouveau mal : elles n’ont pas été harcelées par ces délicieux porcs que nous sommes, par volonté divine …..

Ezact… Très ézact ! Et bien amené.

Janssen J-J dit: 21 novembre 2017 à 18 h 49 min

@17.41, le mardi, c’est fermé, sinon voici :
http://www.museedelhomme.fr/fr/visitez/informations-pratiques/horaires-tarifs-plan
Le musée restera le musée de l’homme et non de la femme en vertu d’une circulaire du 1er ministre qui vient de clore aujourd’hui le débat sur l’usage de l’orthographe inclusive dans les documents et les édifices officiels. D’ailleurs, on vient de supprimer le e muet au mot musée, une véritable veruue pour un nom masculin depuis des plombes. Il était temps ! Sinon, vous avez bien fait de rétablir la véritée sur la bamboue du Brésile. Merci Claude pour cette mise au poing.

JC..... dit: 21 novembre 2017 à 18 h 33 min

Les Marseillais ayant connu Carbone et Spirito vous diront volontiers que le surnom de Gaston Defferre, maire « socialo-nationaliste-résistant-à-la-tentation » autoproclamé de la Ville, « le Vieux Porc » était parfait.

Edmonde n’a jamais protesté.

et alii dit: 21 novembre 2017 à 18 h 33 min

New work from literary jeweler Jeremy May transforms the dense layers of books into jewelry that carries the words within each individual, wearable form. Littlefly, his line of rings, necklaces, bracelets, and earrings, reinstalls the finished jewelry in the book that it was originally extracted from, but each piece also has a life of its own with abstract patterns and sculptural shapes.
http://www.thisiscolossal.com/2017/11/laminated-jewelry-jeremy-may/?mc_cid=2b63742737&mc_eid=7e7dd5581d

JC..... dit: 21 novembre 2017 à 18 h 02 min

Je reçois sur mon divan énormément de femmes dépressives se plaignant d’un nouveau mal : elles n’ont pas été harcelées par ces délicieux porcs que nous sommes, par volonté divine …..

Claudio Bahia dit: 21 novembre 2017 à 17 h 41 min

Delaporte dit: 21 novembre 2017 à 13 h 13 min

à propos, quelqu’un peut-il me donner les heures d’ouverture du Musée de l’Homme et de la Femme?

bouguereau dit: 21 novembre 2017 à 17 h 37 min

freud et rené girard font pas trés bon ménage..mais les deux font du judaisme un moment historique antediluvien c’est ça qui te plait chez les 2?

Delaporte dit: 21 novembre 2017 à 17 h 32 min

« tu crois que la mise en oeuvre d’un rite par l’achuar qui vise à éviter la vengeance de tiers est plus anticivilisationnel et sauvage qu’un père qui tue son fils pour plaire à son dieu dlalourde.. »

Non, bien sûr. Mais là, faut relire Freud, Totem et tabou, par exemple, ou René Girard…

bouguereau dit: 21 novembre 2017 à 17 h 30 min

on sait « coller » celle d’un mort à celle de la tête d’un vivant?

non..même pas un canard à la tête coupeé qui trouve pas sa teub pour haller pisser comme toi pédro

bouguereau dit: 21 novembre 2017 à 17 h 28 min

..et si menguélé était nazi que pour rationnelement abolir l’interdiction legal de faire cqu’il havait envie dson bistouri dlalourde..

Pablo75 dit: 21 novembre 2017 à 17 h 27 min

Sur la greffe de tête: on ne sait pas réparer la moelle épinière sectionnée des tétraplégiques et on sait « coller » celle d’un mort à celle de la tête d’un vivant?

bouguereau dit: 21 novembre 2017 à 17 h 25 min

« anté- civilisationnelle »

tu crois que la mise en oeuvre d’un rite par l’achuar qui vise à éviter la vengeance de tiers est plus anticivilisationnel et sauvage qu’un père qui tue son fils pour plaire à son dieu dlalourde..

Sergio dit: 21 novembre 2017 à 17 h 22 min

Irrationnel = nombre qui ne peut pas s’écrire sous la forme d’une fraction p/q, où p et q sont des entiers relatifs.

(Wiki) Mais même, c’est vrai…

Janssen J-J dit: 21 novembre 2017 à 17 h 18 min

Je ne sais pas trop pourquoi cette histoire m’a fait penser à la nouvelle de Boulgakov, Coeur de chien (1925). Vous savez, ce Bouboul a qui on finit par greffer une hypophyse et les testicules d’un homme, hélas d’un menteur, voleur et derniers des ivrognes…

« Que le diable m’emporte… Cela faisait cinq années que j’étais là, à extirper les hypophyses des cerveaux… Vous savez quel travail j’ai fait, c’est inconcevable pour l’intelligence. Et voilà que, maintenant, la question se pose : à quoi bon ? Pour transformer un beau jour le plus adorable des chiens en une ordure à vous faire dresser les cheveux sur la tête.
– C’est quelque chose d’extraordinaire.
– Entièrement d’accord avec vous. Voilà, docteur, ce qui arrive lorsque le chercheur, au lieu de suivre à tâtons un chemin parallèle à celui de la nature, viole la question et soulève le rideau : tiens, le voilà, ton Bouboulov, et bon appétit !
– Philippe Philippovitch, mais si c’était le cerveau de Spinoza ?
– Oui ! jappa Philippe Philippovitch. Oui ! A condition que le chien n’ait pas la malchance de crever sous mon bistouri. Or, vous avez vu de quel genre d’opération il s’agissait. En un mot, moi, Philippe Transfigouratov, je n’ai jamais rien accompli de plus difficile de ma vie. Il est possible de greffer l’hypophyse de Spinoza ou de quelque autre farceur du même acabit et de concocter à partir d’un chien un être supérieur. Mais pourquoi diable ? Voilà la question. Expliquez-moi, je vous prie, pourquoi l’on devrait fabriquer artificiellement des Spinoza alors que n’importe quelle bonne femme peut en produire un n’importe quand. Après tout, la dame Lomonossov n’a-t-elle pas accouché de son illustre rejeton à Kholmogory ? Docteur, l’humanité s’en occupe elle-même, et du fait de l’évolution, produit obstinément chaque année, sur fond de toutes sortes d’ordures, des dizaines de génies transcendants, qui seront les ornements de la planète ».

Delaporte dit: 21 novembre 2017 à 17 h 16 min

Mais attention, il reste vrai que l’irrationnel touche aussi bien celui qui croit en Dieu, par exemple. Et qui peut cependant décrire rationnellement l’objet de sa croyance. C’est d’ailleurs ce à quoi engage l’Eglise, en disant que n’importe qui peut, par ses seules lumières, faire le chemin vers la croyance. Proposition que j’approuve, mais à moitié seulement. Je n’en dirais pas plus.

Delaporte dit: 21 novembre 2017 à 17 h 12 min

« je sens comme une ‘charge’ dans cet irrationnel dlalourde. »

Irrationnel : je n’en disais a priori rien de négatif. C’est dan cette phrase tout ce qui appartient au tréfonds de l’âme humaine « anté- civilisationnelle », et qui ressort dans « la pensée sauvage ».

bouguereau dit: 21 novembre 2017 à 17 h 04 min

Non, mais il y a quelque chose de « magique » dans l’une et l’autre opération, qui remue les instincts les plus profonds et les plus irrationnels de l’être humain

je sens comme une ‘charge’ dans cet irrationnel dlalourde..et vnant dtoi ça minterpelle..c’est quoi ‘l’irrationels’ pour un gars comme toi dlalourde?

bouguereau dit: 21 novembre 2017 à 16 h 54 min

la réduction de tête est un processus dlalourde..comme souvent dans les religions traditionnels c’est le rituel qui compte pas l’outpout..une tête réduite pouvait être jeté et n’avait pas de valeur marchande..sauf pour les matamors..et surtout les colons

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