de Pierre Assouline

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La République Des Livres par Pierre Assouline
Des silences dans le paysage sonore

Des silences dans le paysage sonore

S’il est vrai que l’on gagne toujours à séparer les livres du bruit qu’ils font, ce n’est pas seulement parce qu’il est toujours profitable de mettre à distance la rumeur médiatique. Parfois, avec un recul de quelques années, on saisit mieux  pourquoi on n’a pas aimé un livre. Qu’importe si d’aucuns n’y voient que la manifestation d’une intelligence à retardement. Je l’avoue, j’avais été stupéfait en  2016 de l’accueil enthousiaste réservé à Histoire du silence. De la Renaissance à nos jours (Albin Michel). Alain Corbin, son auteur, est certes un historien parmi les plus éminents, respecté non seulement pour sa carrière universitaire (il a longtemps enseigné à la Sorbonne) mais aussi pour une œuvre remarquée dans le domaine de l’histoire des sens, du sensible, des sensibilités qui comprend notamment de grands livres tels que Les Filles de noce (1978),  Le Territoire du vide (1990),  Les Cloches de la terre (1994), Le Monde retrouvé de Louis-François Pinagot, sur les traces d’un inconnu, 1798-1876 (1998), Le Miasme et la jonquille, Histoire des émotions (1982) etc Autant de recherches souvent pionnières qui privilégiaient la sensibilité aux odeurs, au temps qu’il fait, aux sons des villes et des campagnes.

Comment Alain Corbin (1936) a-t-il pu être l’auteur de cette Histoire du silence qui a tout d’un copier-coller de citations qui se veulent « révélatrices » (ce qui est bien le moins, sinon à quoi bon ?) et d’extraits littéraires enchainés les uns aux autres, à peine liés entre eux par un léger commentaire de circonstance dénué de tout examen critique et de toute contextualisation des œuvres convoquées ? On croirait une anthologie qui ne dit pas son nom. Même si l’on sait son parti pris (placer le ressenti au-dessus de l’analyse, adopter la position du flâneur en privilégiant l’évocation dans son approche méthodologique, focaliser sur les émotions provoquées par le silence), cela ne suffit pas.

On dira qu’il a la carte. Ce qui est également insuffisant pour expliquer l’emballement. On dira aussi que la critique des journaux est le plus souvent le fait de non-spécialistes. Or voici que la revue des Annales, (éditions de l’EHESS/ Cambridge University Press) ce qu’on fait de plus savant, de plus autorisé et de plus expert dans le genre (Histoire et sciences sociales), se penche à son tour sur la question dans une récente livraison ( No 3, juillet-septembre 2017). Elle consacre un dossier remarquable à l’ « Histoire du silence » constitué de deux articles. Inouï tout ce qu’il peut ouvrir comme pistes de réflexion.11 sept susan meiselas

Le premier signé Alexandre Vincent (Université de Poitiers) m’a passionné car, avec tout le respect et la bienveillance dus à un maitre, il déconstruit son livre mieux que je n’aurais pu espérer le faire, en pointant les manques, les défauts, les lacunes. Une vraie lecture critique. Peu de gens le savent en dehors du cercle des spécialistes, mais cette histoire-là rassemble de nombreux chercheurs à travers le monde et le terrain semble plein d’avenir. Alexandre Vincent cite un nombre impressionnant de livres, de thèses, de références en ligne sur le sujet. A commencer par celui qui paraît être leur référent absolu : The New Soundscape (Toronto, 1969) dans lequel le compositeur et musicologue Raymond Murray Schafer consacrait la notion de « paysage sonore » et lançait les Sound Studies, autrement dit :

« champ interdisciplinaire étudiant la production et la consommation matérielles de la musique, du son, du bruit, du silence, et la manière dont ils se sont transformés au long de l’histoire et dans différentes sociétés ».

Même Alain Corbin lui doit quelque chose puisque en 1994, lorsque celui-ci publia ses recherches sur les sons produits par les cloches, il s’y référait, étant entendu que pour les périodes antérieures à l’arrivée des technologies d’enregistrement à la fin du XIX ème siècle, force est de faire confiance aux « prises de sons » rapportées par les archives écrites, et de les interpréter. Le moins qu’on puisse dire, c’est qu’il s’en est éloigné depuis puisqu’il l’ignore dans son Histoire du silence, de même qu’il ignore les fécondes analogies dressées par David Le Breton entre les différentes qualités de silence selon les civilisations dans Du silence (Métaillé, 1997).

Au-delà de l’implacable démontage du livre d’Alain Corbin, l’article d’Alexandre Vincent vaut aussi pour ce qu’il révèle du work in progress d’une enquête actuelle sur le silence rituel de la religion publique romaine (Ier siècle avant J.-C./ Ier siècle après J.-C., soit de la fin de la République aux premières décennies du Principat). Cela peut surprendre dans la mesure où l’on se dit qu’a priori, les sources doivent être rares sur la perception sonore dans l’Antiquité. Alain Corbin évoque bien le sujet en rappelant que le silence est essentiel dans la vie intérieure et l’accès au divin mais cela lui parait tellement « aller de soi » qu’il a choisi de ne pas s’y attarder. A croire qu’il prend acte de ce que le silence est la réalité la plus immédiatement compréhensible et qu’il s’y tient. Raison de plus pour y revenir et creuser davantage.  Les textes d’Ovide, Martial, Juvénal, Tacite, Horace, Sénèque, Pline le jeune, Plutarque, Cicéron, Caton, Festus sont convoqués pour cerner le silentium. En deux temps : d’abord les rites divinatoires (prise des auspices) qui exigent que l’on fasse silence absolu afin que le rite s’accomplisse dans la perfection ; puis les sacrifices au cours desquels le silence est bruyant en raison de la voix de celui qui appelle au silence et du musicien qui souffle dans le tibia.

Les perspectives ouvertes par le texte d’Alexandre Vincent enjoignent de ne pas s’en tenir aux émotions, de dépasser les affects afin de contextualiser les silences pour mieux les considérer comme des catégories sonores au sein d’un ample paysage de sons, de bruits et de réalités acoustiques différenciées. C’est ainsi, et uniquement ainsi, qu’ils peuvent être appréhendés dans toute leur richesse, donc dans leur complexité. On ne saurait mieux illustrer (et l’étude consacrée au silence religieux dans l’Antiquité romaine en est une démonstration) l’idée, qu’on ne lassera jamais de ressasser, selon laquelle on gagne toujours à approfondir toutes les nuances du réel. A ne jamais renoncer à expliquer. Le fait est que le recours à l’indicible et à l’ineffable paraît toujours un refuge bien pratique dès lors que l’historien se sent désarmé, qu’il perd ses moyens habituels de compréhension du monde ; ce fut longtemps le cas par exemple s’agissant de la solution finale et de la Shoah, ce qui n’a fort heureusement pas découragé un Raoul Hillberg de chercher le comment, laissant le soin à d’autres, notamment aux philosophes, le soin de trouver le pourquoi.

11 sept larry towellOn dira que l’étude d’Alexandre Vincent est trop spécifique pour en tirer une leçon globale sur la discipline. Or celle qui la suit dans ce numéro des Annales, consacrée par Nira Pancer (Université de Haïfa) aux paysages sonores du haut Moyen Âge dans une démarche méthodologique analogue, offre de semblables perspectives. Reprenant à nouveaux frais des questions posées par les historiens du paysage sonore sur la sensualité auditive, elle en fait émerger la notion de « silencement du monde » étant entendu que toutes les sources doivent être passées au tamis de leur contexte. Depuis Lucrèce, les poètes latins ne goûtent guère le vacarme ; souvent l’harmonie mélodique de la nature (oiseaux, feuillages, cigales …) y est opposée au capharnaüm sonore urbain. C’est vrai avec eux comme avec d’autres sources dès lors qu’elles sont mises en contexte : toute perception auditive est le fruit, ou le produit, d’une construction culturelle. Rien d’indicible là-dedans. Tout n’est pas qu’une question de perception. Certains même sont d’avis que le paysage sonore a plus partie liée avec la civilisation qu’avec la nature.

Contrairement à d’autres, Nira Pancer ne s’est pas contentée des sons de la ville : elle a également exploré ce qui était négligé hors les murailles au motif que la campagne médiévale aurait baigné dans le silence monastique ; elle s’est fixée pour but de comprendre comment une sonographie sacrée s’est substituée au silencement du monde : quand des sons ont disparu, est-ce parce qu’il n’y avait plus personne pour les entendre ? En fait, une bascule s’est produite lorsque les hagiographes, pratiquant une autre sorte de poésie évidemment plus chrétienne, ont promu une empreinte sonore qui a chassé celle, profane, sensuelle, charnelle qui l’a précédée; ils ont ainsi mis en place une toute autre « théologie des sens », véritable métaphore textuelle du silence monacal. Là où cela devient passionnant, c’est quand Nira Pancer montre comment leur rejet quasi unanime de la musique instrumentale, coupable de détourner du sacré et de provoquer des extases faciles, s’est faite au profit de la voix et du chant. Par exemple, cymbales et cymbalistes ont longtemps été écartés au motif qu’ils étaient jugés liés à des rituels hébraïques et des cérémonies dionysiaques. Tout à leur volonté de maitriser le paysage sonore dans leurs Histoires et leurs Vies, les théologiens chrétiens ont été jusqu’à faire taire ce qui, dans la nature profane, leur semblait encore trop païen sinon diabolique ou lié à l’art divinatoire : ululement des chouettes et hiboux etc Gigantesque pet du diable ou terrible tonnerre de Dieu, rien n’est laissé au hasard.

« Les hagiographes pensaient qu’un homme ne pouvait entendre les manifestations divines s’il ne s’était pas détaché de tous les bruits terrestres. Pour que l’oreille du cœur puisse percevoir la réalité divine, il fallait purifier l’oreille charnelle de tous les sons profanes. »

Après avoir constaté que finalement, des théologiens chrétiens du Moyen Âge aux théoriciens contemporains du paysage sonore tous appellent à une purification de l’ouïe d’une manière ou d’une autre, l’auteure se demande in fine si leur besoin métaphysique d’imposer le silence au profane, puis à l’ordinaire enfin à l’artificiel pour accéder à l’essentiel ne serait pas une nécessité de tous les temps. Quelque part dans son étude, elle cite à l’appui  cette réflexion du philosophe George Berkeley, si vertigineuse qu’elle entrainerait dans un débat infini :

« Lorsqu’un arbre s’abat dans la forêt sans personne pour l’entendre, sa chute produit-elle un son ? »

On peut aussi se demander si le bruit est une mauvaise chose en soi, mais n’allons pas trop loin non plus car j’entends déjà la voix de Fernand Raynaud évoquant dans un sktech demeuré fameux les profonds dilemmes qui agitaient la nuit son beau-frère philosophe, et concluant : « Pendant ce temps-là, moi, la nuit, je dooooors…. ».

(« Les silences du 11 septembre » photos Alex Webb, Susan Meiselas, Larry Towell)

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978 Réponses pour Des silences dans le paysage sonore

Chaloux dit: 5 octobre 2018 à 18 h 57 min

A propos de Yourcenar, Gallimard serait bien inspiré de rééditer en « Poésie Gallimard », sa Présentation critique d’Hortense Flexner, un poète unique et d’une actualité devenue plus brûlante encore qu’elle ne l’était il y a cinquante ans. Mais qui pour mener ce combat?

Chaloux dit: 5 octobre 2018 à 18 h 44 min

@Pablo.

Yourcenar a traduit quelques épigrammes de l’Anthologie Palatine dans son recueil La couronne et la lyre qui n’est pas ce qu’elle a fait de mieux (elle a mis les grecs au congélateur, le climat de son île, probablement) mais pas tout, loin de là, -il y en a dix volumes-, et on traduit toujours les mêmes choses, beaucoup de déchets et de répétitions, mais aussi de très beaux textes.

De Cziffra, pas grand chose à dire. J’admire l’animal musical, est-ce que j’aime tellement le pianiste? J’avoue que je ne sais pas. Mais la technique est prodigieuse.

https://www.youtube.com/watch?v=cVE9GpSFPhc

Jazzi n’a rien compris. Qui s’en étonnerait?

Quant au livre de Corbin, je l’ai lu comme un poème ou une invitation à une certaine forme de méditation. Je ne vois pas quel procès on pourrait lui faire. Après tout, P. Assouline, qui se désolait de la publication du musée de Marcel Proust qui est pourtant fort intéressant -il ne fallait surtout pas voir les œuvres picturales que citait Proust mais se contenter de les rêver, ce qui relève d’un point de vue pour le moins étrange-, n’a pas donné tant d’explications qu’il en demande quand il s’est cru autorisé à découper Proust en tranches, pour un profit -celui du lecteur- qui demeure à évaluer. Je n’avais rien compris non plus à ses récriminations sur le livre de Paul Veyne (cette histoire de phrase, pas très claire). Mais quoi? nous avons tous nos petits recoins où il ne faudrait pas regarder de trop près.
On va encore dire que je suis obséquieux…

Excuses à Paimpopol? Quand les moules auront des dents.

Je suis en retard…

rose dit: 5 octobre 2018 à 17 h 57 min

christiane

je respecte votre retour au silence

jazzi
savez-vous s’il est projeté à Marseille ?

aux 2

il semblerait que, dans la majorité des cas, l’entrée en EHPAD marquerait une fin de vie dans les six mois.

J’aurais aimé, sans savoir si ce fut fait dans ce dit film, que fut abordé l’aspect financier lucratif.

christiane dit: 5 octobre 2018 à 17 h 09 min

Jazzi (et C.P)
Une rupture de silence dédiée au film de Céline Pouillon, vu ce jour au Saint-André-des-Arts, grâce à ton annonce Jazzi. « Une fois comme jamais » (2012 – 78mn).
Quel beau film qui mériterait une large diffusion… Ancré dans la réalité brûlante des EPHAD pour mieux s’en échapper, entre burlesque, gravité et poésie. Une film lumineux (Le regard de la mamine l’illumine de bout en bout), étrange (avec ces deux branquignols cueillis sur la route après leur casse dérisoire). Une échappée un peu bohème avec la vieille dame au centre de toutes les attentions retrouvant comme dans un songe SA maison.
C.P construisant une ville imaginaire sur fond de cageots.
Le temps semble s’être arrêté dans le refus de ce qui aurait pu être un mélo dramatique. La joie y côtoie l’émotion et les répliques spontanées de la vieille dame sont épatantes. Dépouillement et concisions des dialogues réduits à l’essentiel ou silence pour les autres participants, préservant la vérité de chacun.
Céline Pouillon n’a pas de réponse aux problèmes de ces fins de vie dans les EPHAD alors elle invente cette fugue tendresse autour de sa grand-mère.
Une fillette traverse ce film comme celle de « La Ronde de Nuit » de Rembrandt, un peu décalée, d’abord taiseuse puis s’ouvrant à la confiance dans ce monde insolite, observant les uns et les autres avec lucidité.
Un grand moment de cinéma projeté une fois par jour à 13 heures au Saint-Anfré-des- Arts.
Voilà. Retour au silence.

Janssen J-J dit: 5 octobre 2018 à 17 h 05 min

@JJJ, psttt… « le silence du colonel… » etc, ça fait tache et tâche… (nous tâcherons de faire les tâcherons sans entacher le blog des livres tachés à passoul ????)

Janssen J-J dit: 5 octobre 2018 à 16 h 54 min

J’en ai un peu marre de voir écrit que le non verbal soit assimilable à du silence.
(@ « il perd la sécurité du monde ver-
bal et entre dans le domaine du non verbal, du silence »). Enfin quoi ! ç’a pas d’bon sang, criss’de câliss.

Tableautin dit: 5 octobre 2018 à 16 h 37 min

Et qu’en est-il du tableau qui ne parle plus?

 » Curieusement, on trouve cette idée du tableau comme fenêtre
mise en question pour la première fois dans la fameuse nouvelle de
Balzac,
Le Chef-d’œuvre inconnu
, qui comme on sait met en scène le
peintre Frenhofer à la poursuite du tableau parfait et qui aboutit,
après dix ans de travail acharné, à un tableau incompréhensible. « Je
ne vois que des couleurs confusément amassées et contenues par une
multitude de lignes bizarres qui forment une muraille de peinture », se
serait écrié le grand peintre français, Nicolas Poussin, également mis
en scène dans la nouvelle de Balzac, devant le tableau. Une muraille de
peinture! Le mot est lâché. Au paradigme de la fenêtre qui donne sur
le réel se substitue celui du mur qui la bouche et ne donne à voir que
des couleurs et des lignes. Dans « ce chaos de couleur », un seul élé-
ment de réalité aurait été sauvé : « le bout d’un pied nu ». « Ils [Pous-
sin et Pourbus] restèrent pétrifiés d’admiration devant ce fragment
échappé à une incroyable, à une lente et progressive destruction ».
En réalité, ce que Frenhofer avait « détruit » dans son tableau,
c’était une forme de communication, qui ressemblait au discours.
Tant que le spectateur peut nommer ce qu’il voit, comme c’est le cas
d’un tableau figuratif, il reste dans l’orbite familière du discours. Con-
fronté à une « muraille de peinture », il perd la sécurité du monde ver-
bal et entre dans le domaine du non verbal, du silence. Certes, dans le
tableau de Frenhofer, il restait encore un petit pied capable de dire
quelque chose, mais c’était un mot sans phrase, un simple fragment de
la femme cachée « là-dessous ». Ce que le vieux peintre imaginaire de
Balzac avait « construit » par contre, c’était le premier tableau à ne
plus tenir de discours, le premier tableau silencieux. »

Tableautin dit: 5 octobre 2018 à 16 h 23 min

Jacques Prévert

Hôpital silence – Poème

de Jacques Prévert

Sur le visage du soir

la main du rêve a doucement posé le loup du bal de la

nuit et sur un vieux cadran solaire dansent les jeunes ombres de la lune
Tout près

dans la même lueur une inscription surgit

Hôpital
Silence

Mais le bal de la lune

a peuplé ce silence d’une musique sans bruit

Dans l’insomnie brûlante

soudain des enfants chantent

que personne n’entend

Leur chanson c’est une plainte

la plainte d’une plante

dans une serre

en exil

Quel que soit l’âge de la malade

c’est encore sa jeunesse qui souffre

c’est toujours son enfance qui crie

et de loin porte plainte contre la maladie

Mais c’est toujours dans l’accalmie

cette jeunesse cette enfance

qui oublie tout danse et sourit

de connivence avec la vie

Hôpital
Silence

Une malade parle toute seule avec toute cette vie

grand discours tendre et fou

roman terrible et vrai

et parfois si joli

Chef-d’œuvre jamais écrit

opéra de la fièvre

lucide acide et doux

comme le citron sur l’arbre une tranche déjà dans le

verre le verre vide sur la table à mille lieues de la

main et dans la nouvelle soif le souvenir d’avoir bu
Tragédie où l’espoir reprend le premier rôle et se

dresse debout face aux murs blancs et nus puis traversant la chambre dans son péplum de sang

entrouvre les rideaux de l’amour et du vent et tout à coup éperdu angoissé ne sachant plus au juste

pourquoi on l’a appelé retombe sur le lit fébrile et

oppressé comme un mauvais acteur exténué sous les buées
Et la douleur le siffle

Hôpital
Silence

Mais la malade plus oppressée que lui le serre dans ses

bras et lui souffle son rôle tout bas au ras du drap
Le docteur nous l’a dit bientôt tu guériras

Et tous les deux s’en vont l’un par l’autre bercés au pays du sommeil où se réveillent le souvenir et les

regrets les projets les désirs

quelque part en
France
Hôpital
Paris celui des
Enfants-Malades rue de
Sèvres où elle fit un

long apprentissage de souffrance de courage et de

brève euphorie où des oiseaux répètent encore sans tout avoir compris les refrains enfantins inventés sur-le-champ éphémères sortilèges contre le mauvais temps

Lundi mardi mercredi jeudi

encore un autre hier et un autre aujourd’hui

L’un dit mardi

un autre mercredi

vendredi ou dimanche

vendremanche ou didi

samedi qu’est-ce que ça me dit

si moi je dis jeudi

et si je dis jeudi c’est pour qu’ils recommencent

les jours où pas malades on pouvait s’envoler

les beaux jours de vacances

Hôpital
Silence

Les jours et les mois passent

les semaines les heures

la malade est à
Vence sur la
Côte d’Azur

et presque tout à fait complètement guérie

Hôpital
Silence

Les quatorze heures de la souffrance

ne sonnent plus pour elle dans le
Midi

Et la douleur s’excuse

en bonne dame de compagnie

J’ai tant à faire

pardonnez-moi si je vous laisse

chère amie

Hôpital
Silence

La grêle a fondu

le raisin est sauvé

Venue de loin

l’alouette de
Juliette chante sur l’olivier

Et sous les pas de la convalescence

luisent les graviers de la première sortie

autant d’étoiles d’or dans des cheveux de pluie

Hôpital
Silence

La malade sourit

tout heureuse d’être au monde sans demander pourquoi encore une fois toute neuve comme la première fois encore une fois vivante avec toute la vie.

de nota dit: 5 octobre 2018 à 16 h 14 min

le blog à paul, et non pas le blog apple, s’est transformé en club privé quand celui de passou reste indéfectiblement un bistrot de quartier, mais quel!

Tableautin dit: 5 octobre 2018 à 15 h 58 min

Problème de réglage ou modification volontaire ?

Paul Edel s’est muré dans le silence de son blog.

x dit: 5 octobre 2018 à 15 h 54 min

« much too hard » plutôt…

Renato, il s’agit de pouvoir y écrire un commentaire — et quel que soit le chemin emprunté l’espace commentaire a disparu, remplacé par un « vous devez être connecté.e pour rédiger un commentaire ».
Problème de réglage ou modification volontaire ?

Janssen J-J dit: 5 octobre 2018 à 15 h 29 min

@ 14.40, pour beaucoup de femmes, les porteurs de micropénis sont les meilleurs coups du siècle, d’après les sondages. En effet, ils savent mieux compenser leur handicap que les autres, en prenant notamment le temps d’explorer les mystères intimes de leurs partenaires.

Ed dit: 5 octobre 2018 à 15 h 28 min

13:48
Hilarant. Ca change des ringards qui essayent vainement (en anglais, il y a une bonne expression : trying too hard) d’être drôles.

D. dit: 5 octobre 2018 à 15 h 21 min

Closer, il se trouve que je fais tout ce qui est en mon possible depuis des années dans le but d’être exclu de ce blog sans y arriver. Je considère cela comme une sorte d’injustice. Par ailleurs, vous ai-je déjà dit que j’appréciais beaucoup vos interventions ?

renato dit: 5 octobre 2018 à 15 h 15 min

« Impossible d’accéder au blog de Paul Edel sans être connecté(e) au Monde »

Vous tapez « pres loin » dans votre moteur ; vous ouvrez « club mediapart » ; vous trouvez un link qui s’ouvre sans connexion de sorte.

Janssen J-J dit: 5 octobre 2018 à 14 h 38 min

@14.19, CT : la RDL vous supplie de cesser d’évoquer Ch., car elle n’est plus là, c’est trop facile. On va finir par penser que vous la regrettez. Contentez-vous d’avoir eu sa peau avec quelques autres, et agitons chacun nous mouchoirs sans ou avec arrière-pensées. Car la rdl trouve assez inconvenant d’invoquer à tout bout de champ des circonstances atténuantes, pour ne pas avoir à vous excuser auprès d’elle (et nous sommesz bien d’accord, on ne peut demande à personne d’aller jusqu’à cette extrêmité avec quiconque, si ce sentiment n’est pas sincèrement ressenti). Passons donc à une autre chose, en attendant le prochain billet… ?
Par exemple, j’aimais beaucoup me représenter la déesse Bastet en Baskets. Il y a tellement de braques de Weimar qui acceptent de porter des chaussures à talons aiguille. Pourquoi ne pas s’en inspirer et laisser toute licence à l’imagination poétique des animaux familiers, fussen-ils érigés en dieux ou déesses ?
Une pub s’affiche à droite pour le dernier roman de J. Ferrari. Je pense le plus grand mal de ce roman, une allégorie lourdingue sur l’art de la photo et la mort. J’en déconseille vivement la lecture, à moins qu’un erdélien veuille en faire l’apologie ici, car je veux bien admettre avoir pu me tromper dans ma lecture. Ce qui m’étonnerait.
Ca craint au Brésil… le besoin d’une dictature militaire s’y ferait sentir… Je pense à tous ces amis erdéliens (C. D., Blomm, entre autres)qui, une fois de plus, voient revenir à grands pas le spectre des forces de l’abscurantisme, après avoir amèrement cru en la sincérité d’un Lulla ou d’une Roussef… Les « veines ouvertes » ne sont toujours pas refermées, elles sont même béantes.
Comment rester primesautier au spectacle du monde, zen à Charenton ?

Delaporte dit: 5 octobre 2018 à 14 h 12 min

Le Harvey Weinstein hexagonal a enfin été entendu par la police ; il nie tout en bloc :

« Luc Besson a été entendu mardi 2 octobre pendant près de cinq heures en audition libre, dans le cadre de l’enquête ouverte à Paris après la plainte pour viols de Sand Van Roy, une comédienne de 30 ans. Le cinéaste conteste les accusations. » Figaro

Clopine dit: 5 octobre 2018 à 14 h 09 min

Eh oui vous avez raison, c’est « empêche » et non « retient ». Mais l’idée est cependant la même : il s’agit de ne pas céder à ses premiers réflexes, de se garder de soi. Un peu ce que je reproche à l’ineffable Christiane, quoi

closer dit: 5 octobre 2018 à 13 h 48 min

« Assez rarement mon chat vomit de petits boudins assez secs qui ne tâchent pas du tout, ils ne laissent même pas une trace d’imprégnation. Par contre s’il a grignoté des herbes dehors, la tâche est très marquée et peu récupérable. »

Je suis désolé d’être aussi brutal, D, mais les commentateurs du blog qui confondent « tache » et « tâche » devraient être définitivement exclus du blog s’ils récidivent après un premier avertissement.

Ceci est le premier avertissement.

Delaporte dit: 5 octobre 2018 à 13 h 42 min

« Je sens que pour Delaporte, je vais finir moine ? »

Mon cher Jacuzzi, peut-être… Il vous faudrait penser moins au sexe. Mais un jour, vous y viendrez, inspiré subitement par le sujet d’un de vos « goûts de ». Vous allez rencontrer Dieu. Ce sera peut-être sur le mont Athos. Qui sait ?

Jazzi dit: 5 octobre 2018 à 13 h 42 min

« La femme est l’avenir de l’homme. »

Je lis la correspondance, sur près d’un demi siècle, entre Lili Brik et Elsa Triolet : bluffantes, les deux soeurs !

Delaporte dit: 5 octobre 2018 à 13 h 39 min

« Si ça continue, Delaporte va rameuter Rosa Luxembourg et Louise Michel ! »

Et pourquoi pas ? J’aime ces femmes révolutionnaires, arc-boutées sur leur vision généreuse de l’humanité. La femme est l’avenir de l’homme.

Delaporte dit: 5 octobre 2018 à 13 h 28 min

« Je me suis mise à Calaferte récemment. »

« Septentrion » est un grand livre. J’aime moins des choses comme « la Mécanique des femmes »… Il était très misogyne, malheureusement. Il croyait que parce qu’il était hétérosexuel on allait le lui pardonner. En pleine période #balancetonporc, il serait mal tombé.

hamlet dit: 5 octobre 2018 à 13 h 25 min

Jazzi, je ne crois pas, c’est un des mystères de notre humanité : il n’existe aucun cas, même celui le plus désespéré, qui ne soit récupérable.

parce qu’il reste toujours un fond d’humanité, même chez le délinquant le plus débile comme pablo.

quand pablo a dit à Edel ces propos ignobles, il est évident que comme les nazis il n’a pas tenu compte de l’humanité d’Edel.

il y a chez Lévinas de très beaux passages sur le fait nier le visage de l’autre, comme l’ont fait pablo avec Edel, ou Clopine avec moi et christiane.

le fait de gomme cette humanité cela fait-il de celui ou celle qui la gomme un cas désespéré ?

franchement je ne le crois pas.

d’où ce processus que j’ai entamé avec pablo de ré humanisation !

et jusque là j’avoue que je suis assez satisfait des résultats, par exemple sa discussion sur les chats laisse entrevoir quelque chose de positif, même si l’on sait que certains nazis préféraient les animaux aux humains, mais on sait aussi que ce n’est pas toujorus forcément le cas, donc il ne faut pas tombé dans les clichés.

non vraiment je pense que pablo n’est pas un cas désespéré, il nous faut tous contineur de croire en l’humanité.

Delaporte dit: 5 octobre 2018 à 13 h 23 min

« Ma proposition d’un « Goût du silence » n’a pas convaincu qui vous savez, Passou… »

C’est carrément dommage. C’était une idée magnifique. Il y aurait eu beaucoup d’acheteurs, les gens sont attirés par le silence, leur vie étant tellement polluée par le bruit et l’absence de spiritualité. Jacuzzi, vous seriez arrivé sur la voie de Dieu, avec ce thème qui déambule dans un cloître cistercien ou une chapelle abandonnée, en ruines, mais où le Christ est toujours présent…

de nota dit: 5 octobre 2018 à 13 h 23 min

un homme ça se retient ».

Non, c’est « un homme, ça s’empêche » et c’est dans le Premier homme. Camus n’aurait jamais pas écrit un « homme ça se retient »!

Jazzi dit: 5 octobre 2018 à 13 h 19 min

« un homme ça se retient »

C’était peut-être un conseil à son fils pour qu’il ne mette pas de femmes enceintes, hors la sienne ?

hamlet dit: 5 octobre 2018 à 13 h 18 min

jusqu’à maintenant j’ai été le seul à exiger de pablo qu’il présente ses excuses à Paul Edel.

je sais que j’ai un ascendant psycholigique sur pablo et qu’il fait à peu près tout ce que je lui demande, mais c’est juste que si nous étions plusieurs à exiger de pablo qu’il présente ses excuses à Paul Edel, cela aurait plus de poids, et notre demande aurait plus de chances d’aboutir !

à bons entendeurs…

Jazzi dit: 5 octobre 2018 à 13 h 17 min

Quant à Ed, vu l’état dérangé de ses chattes, il ne lui reste plus qu’à consulter un psy. Pas pour elles, mais pour Ed !

hamlet dit: 5 octobre 2018 à 13 h 14 min

hého Jazzi faut pas m’oublier !

les excuses de Clopine à christiane, d’accord, mais aussi à moi ! j’ai été victime d’un harcèlement moral qui a duré des mois !
à tel point que je continue de consulter un psy tellement j’en ai conservé des séquelles graves qui font que je me réveille en réveille la nuit en criant « non Clopine ! c’est pas vrai ! je ne suis pas ni JC ni l’autre troll dont j’oublie le nom !!! ». En fait je me souviens du nom quand je me réveille en sursaut la nuit, mais c’est maintenant que le nom du troll m’échappe.

du coup je pense que s’il y a une personne qui mérite des excuses de Clopine en priorité c’est mézigue ! et ensuite seulement Christiane.

et puisque nous en sommes à cette question des excuses il ne faudrait pas oublier aussi d’exiger de pablo qu’il présente ses excuses à Edel !

parce que Pablo aussi s’est repointé sur ce blog et lui on ne lui a rien demandé : c’est 2 poids 2 mesures !

si on le demande à Clopine faut aussi le demander à pablo.

et si on ne kle demande pas à pablo Clopine ne comprendra pas qu’on le demande à elle !

ça c’est la base de l’équité et de la justice.

D. dit: 5 octobre 2018 à 13 h 11 min

J’ai rencontré dans les Cyclades des chats qui avaient typiquement l’allure de l’égyptien antique et notamment une chatte. Par contre ils avaient la robe des chats européens.

Cette petite chatte était charmante, assez petite et fine, allaitant encore trois chatons qui faisaient déjà la moitié de sa taille et exerçant sur eux une grande vigilance. Et pourtant elle s’est laissée approcher par un étranger et a permis que je caresse ses chatons. Elle a aussi permis que je lui donne à manger, ceci explique peut-être cela…

renato dit: 5 octobre 2018 à 13 h 09 min

Je ne vise personne, simplement oublié qui avait invité les rdelliens à répondre à un questionnaire puis détourné pour en faire une version porno…

rose dit: 5 octobre 2018 à 13 h 01 min

Clopine

pouvez-vous nous dire où avez- vous trouvé cela du père de Camus,  » un homme ça se retient ».
Forte phrase.

D. dit: 5 octobre 2018 à 13 h 00 min

Attention tout de même, Bérénice, il paraît que l’abyssin est plutôt remuant comparativement à l’européen.

Clopine dit: 5 octobre 2018 à 12 h 58 min

Jazzi, j’attendrai pour ce faire qu’elle me présente les siennes, aussi.

Mais c’est vrai que je m’en veux : je le sais, pourtant, que je peux moi aussi faire du mal. Depuis toutes ces années de la Rdl, le nombre de fois où je n’ai pas voulu rentrer dans la danse des insultes, où je me suis « retenue », comme l’inculquait le père de Camus (« un homme, ça se retient »)… Je sais depuis très, très longtemps que je peux être une « mère tapedur ». Mais mes circonstances atténuantes, en l’occurrence, outre une sorte de différenciation fondamentale entre personnalités, sont de l’ordre de la morale. Affirmer, même si l’on est sincère, mais sans l’ombre d’un doute tout de même, avoir lu tel mot, ou être persuadée de telle intention (et comme il s’agissait de me blesser, C. a pris dans le registre qui, pour elle, est le plus avilissant, à savoir le registre sexuel, ce qui en dit long sur l’épanouissement de ladite !), alors que c’est faux. Et ne pas, même du bout des lèvres, en démordre…

Soupir.

Bah, tout cela s’en ira au vent erdélien. Je suis bien contente que tu m’adresses de nouveau la parole. Ton silence m’avait tourmentée (après mes deux mails sans réponse !)

renato dit: 5 octobre 2018 à 12 h 58 min

« Je suis désolée de contribuer à la pollution de cet espace commentaire d’un blog littéraire avec des problèmes de chats. Je plaisante : j’en suis sadiquement ravie. »

John Cage soutenait qu’il faudrait écouter avec intérêt n’importe quel argument…

rose dit: 5 octobre 2018 à 12 h 55 min

Clopine

un grand bonjour à vous.
je ne me sens pas salie.
Je cadre D. qui déborde systématiquement, sans noter qui parle.

Jazzi dit: 5 octobre 2018 à 12 h 43 min

« Elle vomit quand elle tousse ou tout le temps » (Pablo)

« Ah non. Aucun rapport. » (Ed)

Il a l’air un peu dur de la comprenette, le Pablo ?

Jazzi dit: 5 octobre 2018 à 12 h 41 min

« Je vis depuis peu à Charenton qui est une ville charmante. Mon chat peut librement sortir dans un grand jardin. »

Nous sommes voisins et tu ne le disais pas !

hamlet dit: 5 octobre 2018 à 12 h 36 min

Ed j’ai adoré ta critique de Jane Austen ! limite je l’aurais encadré pour la coller dans ma cuisine. on a eu droit à Clopine et sa critique de la Montagne Magique, mais là je crois que tu as atteint des sommets inatteignables !

Ed c’est vrai que tu as fait des études littéraires ? parce que tu n’étais pas assez bonne en maths ? cette importance des maths dans l’éducation national c’est vraiment un gros problème.

Bételgeuse dit: 5 octobre 2018 à 12 h 34 min

D, je sais cela , l’abyssin travaillé par les anglais reste ce qui s’en approche le plus. Le prochain chat si je survis à cette chatte qui vit chez moi sera un abyssin ou il n’y en aura point, de plus il complèterait ma déco.

Jazzi dit: 5 octobre 2018 à 12 h 33 min

« Je pense également que nous devons continuer à faire confiance à notre esprit critique, ca nous n’avons pas d’autres resources, plutôt que d’avoir recours aux béquilles de nouveaux robots d’AI. »

Quand on voit comment fonctionne le modérateur automatique de la RDL, JJJ, on rigole !

D. dit: 5 octobre 2018 à 12 h 33 min

Les chats apportent si peu de problèmes par rapport aux immenses avantages….
Bastet et non pas Basket. Coucouche panier j’aurais pu ajouter.

hamlet dit: 5 octobre 2018 à 12 h 31 min

Ed nous aussi nous en sommes ravis : pour une fois que tu parles d’un sujet que tu maitrise à peu près ça nous change un peu de quand tu parles des bouquins.

pourquoi tu fais pas un blog sur les chats ?

Ed dit: 5 octobre 2018 à 12 h 28 min

Je suis désolée de contribuer à la pollution de cet espace commentaire d’un blog littéraire avec des problèmes de chats. Je plaisante : j’en suis sadiquement ravie.

hamlet dit: 5 octobre 2018 à 12 h 28 min

Pablo75 dit: 5 octobre 2018 à 11 h 38 min

pablo, c’est qui ce Drillon ? tu nous le sors d’où ?

et c’est quoi ces débilités qu’il écrit ? ça sort d’où ?

quand je pense que tu as traité Jankélevitch de « petit branleur inutile » et que tu nous ponds des extraits complètement débile écrit par le premier débile venu que lui-même ne doit rien comprendre à ce qu’il écrit, on croit rêver !

nous avons, là encore, la preuve de l’absence complète de toute pensée critique chez toi pablo !

tu répètes comme un perroquet tout ce que tu trouves dans les bouquins ! même ceux écrits par des débiles qui ne comprennent même pas eux mêmes ce qu’ils racontent !

pablo une question : tu as fait des examens médicaux ?

si ça se trouve ton problème avec ton cerveau ça peut se soigner, il existe peut-être un traitement qui te permettrait de réfléchir ?

ne le prend pas mal, je le dis juste pour t’aider, parce que contrairement à toi j’ai le soucis de mes semblables humains.

Clopine dit: 5 octobre 2018 à 12 h 27 min

Essayons ainsi :

Bon, est-ce que je peux revenir ? Si je tends la patte ? Ou bien si je ronronne – cela pourra-t-il passer ?

Jazzi m’en veut-il encore d’avoir brutalisé Christiane, ou bien (ce que j’espère tout de même) mes circonstances atténuantes vont-elles être prises en compte ?

Sinon, ce soir, à Paris, un « grand entretien » à la Maison de la poésie, où deux comédiens vont rejouer les interviews de Giono et Duras…

Et un film de Véronique Aubouy « Albertine a disparu »…

Et un bonjour tout de même à Rose, même si celle-ci se sent « salie » d’être prise pour moi…

Clopine qui revient sur la pointe des pieds, mais si elle n'est pas acceptée, ben tant pis. dit: 5 octobre 2018 à 12 h 26 min

Bon, est-ce que je peux revenir ? Si je tends la patte ? Ou bien si je ronronne – cela pourra-t-il passer ?

Jazzi m’en veut-il encore d’avoir brutalisé Christiane, ou bien (ce que j’espère tout de même) mes circonstances atténuantes vont-elles être prises en compte ?

Sinon, ce soir, à Paris, un « grand entretien » à la Maison de la poésie, où deux comédiens vont rejouer les interviews de Giono et Duras…

Et un film de Véronique Aubouy « Albertine a disparu »…

Et un bonjour tout de même à Rose, même si celle-ci se sent « salie » d’être prise pour moi…

D. dit: 5 octobre 2018 à 12 h 25 min

Bételgeuse, l’Egyptien antique n’avait pas de si grandes oreilles. Il y a au Louvre une statue de la déesse Basket très représentative du type Égyptien antique.
Bételgeuse, l’Egyptien antique n’avait pas de si grandes oreilles. Il y a au Louvre une statue de la déesse Basket très représentative du type Égyptien antique.
http://goo.gl/images/MUwX6a

Ed dit: 5 octobre 2018 à 12 h 21 min

« Touche son ventre de temps en temps pour voir si elle n’a pas quelque chose de dur »

RAS pour le moment.

Pas d’herbe à chat, ca les fait vomir.

D.
Pareil. Des boudins de poils, mais pas secs. Ils sont roujours accompagnés de vomi liquide jaune.

Ed dit: 5 octobre 2018 à 12 h 20 min

« Ne te plains pas trop de tes chats »

Jamais de la vie. S’il y a bien une chose dont je ne me plains pas, c’est de mes deux amours.

Ed dit: 5 octobre 2018 à 12 h 19 min

« Elle vomit quand elle tousse ou tout le temps »

Ah non. Aucun rapport. Elle ne vomit pas quand elle tousse et ne tousse pas quand elle vomit.

Pablo75 dit: 5 octobre 2018 à 12 h 18 min

D. dit: 5 octobre 2018 à 12 h 07 min

Tu n’as pas lu « La société du spectacle » de Guy Débord? Tout y est, et ça a été publié en 1967.

D. dit: 5 octobre 2018 à 12 h 11 min

Je vis depuis peu à Charenton qui est une ville charmante. Mon chat peut librement sortir dans un grand jardin.

D. dit: 5 octobre 2018 à 12 h 07 min

Très intéressant, JJJ.
En raison de la multiplication des médias,
le niveau des journalistes a spectaculairement plongé en l’espace de quelques décennies. On y trouve couramment des incultes et des illettrés à tendance autiste.
Tout dernièrement les interviews du co-Nobel de physique 2018 était édifiante. Un type à
la pensée et la vision du monde très élevées face ä la stéréotype compulsive obsessionnelle et aliénante. En deux mots : tes travaux on en a rien à foutre et on ne cherchera même pas à essayer de les comprendre et les résumer pour le public, même avec ton aide. Ce qu’on veut, c’est ta tronche de Nobel qui a eu le Nobel, Fun.

Pablo75 dit: 5 octobre 2018 à 12 h 02 min

@ D.

« s’il a grignoté des herbes dehors »

Tu vis à la campagne? Ou dans un rez de chaussée avec jardin? Ou tu sors ton chat avec une laisse?

Pablo75 dit: 5 octobre 2018 à 11 h 57 min

@ Ed

« elle en mange tous les jours »

Si elle fait cela tout le temps, elle devra être opérée un jour, pour lui sortir la boule de poils qui va se former dans son estomac ou son intestin. Touche son ventre de temps en temps pour voir si elle n’a pas quelque chose de dur.

Tu donnes à tes chats de l’herbe à chat?

Janssen J-J dit: 5 octobre 2018 à 11 h 52 min

Question du jour qui taraude : hormis la participation à une dose de ludisme un peu régressif dont nous aurions tous besoin a quotidie, de quoi serions-nosu exactement les complices et les « collabos » quand nous venons régulièrement sur cette chaîne pour y recycler nos vulgarités, balivernes, charabias et autres confusions ?
A cette question sans doute saugrenue un vendredi matin, j’ai trouvé dans un débat autour de Philip Mirowski quelques clés d’explications au sujet du lien montée phénoménale des « fake news » vs production de l’ignorance. Mirowski explique en effet leur triomphe par le projet de collectifs de néo libéraux visant à transformer la confusion permanente des masses en source de profit, et à rendre les populations plus dociles face à leurs volonté de prendre le contrôle gouvernemental, US débord, mondial ensuite. Nous serions ainsi entrés dans le meilleur des mondes des « fake news » à la faveur d’une séquence historique de mutations en trois temps : 1/ la destruction des compétences des journalistes (rubricards) ; 2/ une dépendance croissante du peuple à l’égard des algorithmes automatisés extrayant des « fake news » par priorité 3/ en le faisant s’amplifier à l’échelle du monde par le truchement des « bots ». Cette automatisation généralisée de l’info saperait le processus social que les plate-formes étaient supposées promouvoir, mais les humains conversent avec des robots politiques sans vraiment s’en rendre compte, tout en s’imaginant participer à une nouvelle forme de démocratie directe en cliquant, alors qu’ils tendraient à déserter les anciennes modalités de la démocratie déléguée)…
Pour étayer son propos, Mirowsky s’appuie notamment sur cette donnée de taille : Facebook est devenu le premier réseau social fournisseur des informations disponibles sur l’ensemble des réseaux sociaux de plus en plus imbriqué aux medias sociaux (44% du flux d’information recueilli), suivi par Youtube (19%), Whatsapp (8%), Twitter (10%). S’agissant de sa vision des « fake news », Mirowki se démarque des thèses qui verraient dans ce nouveau développement du néocapitalisme cognitif, un complot ourdi par des « producteurs d’ignorance », chers à l’agnatologie de Robert Proctor.
Mathias Girel, l’un de nos meilleurs spécialistes français de la pensée de R. Proctor, explique en effet pourquoi il ne s’agit pas d’un « complot » des collectifs de néo-libéraux qui viserait à asseoir leur domination définitive sur le monde (Trump, dans le genre, comme marionnette de leurs intérêts). Non, il estime plutôt que nous devons approfondir l’idée que si les « fake news » sont un produit dérivé du capitalisme numérique, il ne faudrait pourtant pas s’arrêter à l’idée d’une causalité intentionnelle. L’économie de l’information et de la recherche « ouverte » demandent à être analytiquement approfondies, afin que nous ne soyons pas dupés par une mauvaise lecture de l’expansion des « fake news » qui a toujours existé, bien qu’on l’ait confondue par le passé à de la propagande intoxicante.
Je pense également que nous devons continuer à faire confiance à notre esprit critique, ca nous n’avons pas d’autres resources, plutôt que d’avoir recours aux béquilles de nouveaux robots d’AI. Des robots boucliers à inventer qui seraient par exemple dédiés à l’extraction de « justes nouvelles » pour tempérer les dérives de l’ignorance organisée par les « fake news », à défaut d’en juguler l’impact supposé mortifère pour nos « démocraties ».

Pablo75 dit: 5 octobre 2018 à 11 h 51 min

@ Ed

« Avec des chats, c’est comme ca que ca fonctionne.  »

Avec des chats sages. Il y a des chats à qui il faut donner de temps en temps, tellement ils se jettent sur les croquettes et en mangent jusqu’à vomir. Ma belle-soeur en un comme ça.

Et après il y a les chats obèses, avec lesquels il faut faire pareil en mesurant bien la quantité des croquettes. Et les chats diabétiques… ou qui ont d’autres maladies.

Ne te plains pas trop de tes chats: il y a des gens qui ont des contraintes à respecter tous les jours très em.merdantes (donner des médicaments, faire des soins, les piquer plusieurs fois par jour – les chats diabétiques, parfois jeunes, et c’est à vie).

D. dit: 5 octobre 2018 à 11 h 48 min

Assez rarement mon chat vomit de petits boudins assez secs qui ne tâchent pas du tout, ils ne laissent même pas une trace d’imprégnation. Par contre s’il a grignoté des herbes dehors, la tâche est très marquée et peu récupérable.

Bételgeuse dit: 5 octobre 2018 à 11 h 43 min

D, du tout, c’était pure fantaisie inspirée bien qu’apres avoir envoyé cette plaisanterie je me suis demandé quelle interprétation risquait d’en résulter. Mais je vous assure qu’il n’y eut aucune mauvaise intention de ma part, juste une envie de rire de ma bêtise. Je ne sais si elle aura réussi à faire naître un seul sourire parmi l’assemblée studieuse serieuse et érudite.

Pablo75 dit: 5 octobre 2018 à 11 h 42 min

@ Ed

Elle mange des poils tous les jours mais parfois (« une fois tous les deux mois ») ça se coince.

Elle vomit quand elle tousse ou tout le temps?

Ed dit: 5 octobre 2018 à 11 h 41 min

« peut-être tu n’as pas tout le temps un bol rempli de croquettes »

Si. Avec des chats, c’est comme ca que ca fonctionne. Ils ne mangent que par petites et nombreuses quantités.

D. dit: 5 octobre 2018 à 11 h 40 min

Le vomi de chat n’est pas un gros problème en ce sens qu’il n’est pas odorant comme le nôtre. En revanche si le chat a mangé des herbes il peut être colorant.

Pablo75 dit: 5 octobre 2018 à 11 h 38 min

@ Chaloux

« Cziffra, l’anti Michelangeli. Sorti tout droit de son champ, de sa mine, de son usine, de son camp, sans polissage préalable. Irruption brutale d’un monstre à la fois pianistique et social. Pas de fine moustache ni de complet sur mesure. Il ne sait pas qui est Visconti, traîne ses godillots boueux sur le boukhara du salon, et regarde des dessins animés à la télé. Les poignets de force, l’œil malin, l’incapacité à dire une phrase digne de ce nom, le cœur sur la main, ou dans les doigts. On imaginerait volontiers des violences et des colères d’homme ivre (genièvre, vieille prune), s’il n’était la bienveillance même. Une technique venue on ne sait d’où, inexplicable, totalement prodigieuse, une conviction nourrie par on ne sait quelle fierté de sabotier. On s’étonne qu’il sache lire la musique, et qu’il ait entendu parler de Maurice Ravel. La force du portefaix, l’insolence du chauffeur de bus. La clarté miraculeuse de tout ce qu’il fait (comme si son piano n’avait pas de pédale) : il n’a rien à cacher, il est « tout face », tel le paysan de Montaigne, et joue comme il est, non comme il faut. Un déboulé, impardonnable chez un autre, mais qui fait sourire venant de lui : précipitation stupéfiante, impatience d’enfant. L’invention libre de celui qui ne sait pas que l’invention doit passer sous les fourches caudines de la bonne éducation. Chic naturel, surtout dans la musique d’inspiration ethnique (Rhapsodies hongroises de Liszt, Mazurkas de Chopin) : personne n’a son panache, son brio de Gavroche qui aurait lu Edmond Rostand. Au piano, Cziffra est l’inventeur d’une élégance qui n’a plus rien d’aristocratique, l’inventeur d’une élégance populaire. »

(Jacques Drillon)

Ed dit: 5 octobre 2018 à 11 h 37 min

« si elle mange les poils de chat, pourquoi tu t’étonnes qu’elle tousse »

Parce qu’elle en mange tous les jours et tousse une fois tous les deux mois. Et ce qu’elle mange, elle le vomit (de préférence sur le lit ou le tapis, bien évidemment).

D. dit: 5 octobre 2018 à 11 h 35 min

Ôtez-moi, belletestnice, l’ombre d’un doute.
N’auriez-vous pas quelques secondes cédé à la tentation de me comparer à un ovin ? 🐑
Notez que vous en avez de ma part l’autorisation. Je régularise, quoi.

Pablo75 dit: 5 octobre 2018 à 11 h 35 min

@ Ed

« En quoi la passoire filtre-t-elle les poils ? »

Tu m’as mal lu: elle filtre la poussière des croquettes. Mais peut-être tu n’as pas tout le temps un bol rempli de croquettes, et tu ne leur donnes qu’à certaines heures…

Quant à ta « tousseuse », si elle mange les poils de chat, pourquoi tu t’étonnes qu’elle tousse? C’est ça l’explication: parfois l’un deux doit lui rester coincé dans la gorge.

D. dit: 5 octobre 2018 à 11 h 29 min

Jazzi dit: 5 octobre 2018 à 11 h 08 min

Les crétins ça va toujours par paire, c’est d’ailleurs à ça qu’on les reconnait, hamlet !

On connaît ton binôme, Jazzi. 🙆

Pablo75 dit: 5 octobre 2018 à 11 h 24 min

@ Jazzi

«Achever est surhumain»
Je ne vois pas bien ce qu’il veut dire, Pablo.

Laisse tomber, tu es trop c.on pour comprendre.

Pablo75 dit: 5 octobre 2018 à 11 h 22 min

« non Pablo, tu ne l’as jamais dit de façon aussi claire et évidente, au lieu de ça tu n’en finis pas d’entretenir une discussion sans fin avec ce crétin ! »
(hamlet dit: 5 octobre 2018 à 11 h 06 min)

Pablo75 dit: 12 septembre 2018 à 9 h 37 min

Delaporte est vraiment l’Ordure du Blog, la Saloperie qui a trouvé la parade pour montrer publiquement ce qu’il pense des juifs en se cachant derrière son admiration éperdue pour une terroriste antisémite, une anomalie idéologique, politique, philosophique, sociologique et surtout religieuse (qui peut croire qu’un vieux catho français, pratiquant, puisse admirer une terroriste allemande athée d’extrême gauche?) dont la seule explication est ce jeu pervers de redoutable tordu mental.

Depuis le 31 août, ce soi-disant chrétien admirateur de terroristes, a chanté 22 fois !! les louanges d’une antisémite impliquée avec sa Fraction Armée Rouge au moins dans un attentat contre des locaux de la communauté juive de Berlin, le 9 novembre 1969, et qui après le massacre des athlètes israéliens de Munich en septembre 1972 a écrit un article dans lequel elle appelait Moshe Dayan «le Himmler» d’Israël.

Et ce sont des amis à elle, des terroristes de son groupe (soutenu par des pays tels que l’Algérie, la Libye, la Syrie, le Yémen du sud et surtout l’Irak, rappelons-le), un groupe dont elle était le cerveau, qui ont séparé les juifs des autres otages lors d’un détournement d’avion en 1976, un fait dont la cause doit être, pour ce Grand Lâche, le désir de protection des juifs dans un moment particulièrement dangereux et doit donc prouver que ces gens-là étaient des grands philo-sémites.

Jazzi dit: 5 octobre 2018 à 11 h 17 min

« Faut que je le dise à ma collègue et à tous les gens de mon entourage qui parlent pour ne rien dire. »

Vous êtes si mal entourée, Ed !
Pas de vrais ami(e)s, à part vos chattes ?
Heureusement qu’il vous reste les livres…

Jazzi dit: 5 octobre 2018 à 11 h 13 min

Cela dit, je suis d’accord avec Pablo, sur sa version des « oeuvres complètes » de la passionnera allemande !
Si ça continue, Delaporte va rameuter Rosa Luxembourg et Louise Michel !

Ed dit: 5 octobre 2018 à 11 h 11 min

« la dignité de l’homme naît et se fortifie dans le silence »

Faut que je le dise à ma collègue et à tous les gens de mon entourage qui parlent pour ne rien dire.

Pablo75 dit: 5 octobre 2018 à 11 h 10 min

@ Chaloux

« le mot de Morand : «Achever est surhumain». »

Morand connaissait son affaire: achever c’est le plus difficile de tout.

« Anthologie Palatine ».

Ce n’est pas Yourcenar qui en a fait une traduction?

Et Alii dit: 5 octobre 2018 à 11 h 07 min

« Pour les millions d’hommes qui dorment présentement d’un sommeil épais, le monde n’est encore qu’une machine à mordre, à faire l’amour et à tuer, et il faudra des milliers de yungas avant que d’obscures questions germent dans les plis de leurs cervelles ». … »Même si le silence n’est pas une fin, la dignité de l’homme naît et se fortifie dans le silence ».
http://lirephilosopher.canalblog.com/archives/2015/06/07/32178456.html

hamlet dit: 5 octobre 2018 à 11 h 06 min

non Pablo, tu ne l’as jamais dit de façon aussi claire et évidente, au lieu de ça tu n’en finis pas d’entretenir une discussion sans fin avec ce crétin !

sûr que quand 2 crétins se retrouvent sur un blog on ne peut pas attendre d’eux des miracles !

Ed dit: 5 octobre 2018 à 11 h 05 min

« Ed survole mais jamais ne creuse »

C’est exactement l’inverse, mais pensez ce que vous voulez. Je m’en tamponne.

Jazzi dit: 5 octobre 2018 à 11 h 05 min

« Et Gallimard Proust, Céline, García Márquez, Gracq, Gombrowicz, Nathalie Sarraute, Beckett, Paul Auster, Boris Vian… »

+ Houellebecq et Angot…

Jazzi dit: 5 octobre 2018 à 11 h 03 min

« faire un nouveau « Caractères » sur des commentateurs de blogs. »

C’est une excellente idée. Mais pourquoi « de blogs ». « Sur les commentateurs de la RDL », c’est plus direct et concret !

hamlet dit: 5 octobre 2018 à 11 h 03 min

d’autant qu’on voit bien la façon dont Delaporte tourne autour du pot : un coup Meinhof, un coup Genet… comme disait Camus (pas Renaud) « mal nommer les choses c’est ajouter au malheur du monde ».

il est évident que Genet n’en avait à cirer des palestiniens. Il y avait des centaines de conflits à travers le monde, des millions de victimes, si les tibétains avaient été en conflit contre Israël, Genet se serait pâmé deanvt les petits culs des résistants tibétains, si les territoires kurdes étaient occupés par Israël Genet se serait pâmé devant les petits culs des résistants kurdes, c’est évident !

et Delaporte nous refait le même coup avec Meinhof !

Delaporte quel est votre relation avec votre antisémitisme ? vous en êtes conscient, mais comme vous savez que c’est pas bien vous ne l’assumez pas ? du coup vous sentez obligés de faire toutes ces pirouettes pour arriver à dire des choses que vous n’osez pas dire directement ?

c’est plutôt de ça qu’il faudrait parler au lieu de tourner autour du pot de façon interminable !

Delaporte il faut bien comprendre une chose, c’est qu’Israël est un pays qui a été créé pour protéger les juifs de gens comme vous, du coup tous les malheurs de la régions, toutes les souffrances des palestiniens, cela n’est pas de la faute d’Israël, mais bien de la faute de personnes comme vous, parce que si les antisémites n’existaient pas Israël n’aurait aucune raison d’être.

vous comprendre ce que moi vous dire ? ou vous préférer que je le dise en latin ?

Pablo75 dit: 5 octobre 2018 à 11 h 02 min

hamlet dit: 5 octobre 2018 à 10 h 49 min

Tu n’as pas honte de me plagier? Cela fait longtemps que j’ai dit ici que la clé pour comprendre la passion dévorante de Delaporte pour Ulrike Meinhof est l’antisémitisme.

D. dit: 5 octobre 2018 à 11 h 01 min

Jazzi dit: 5 octobre 2018 à 10 h 44 min

« Cela est dû à un immense trou coronal »

Tu parles de ton anus, D. ?

Non mais il est vrai que s’agissant aussi d’éjection de matière…la confusion est possible.
Le niveau est très haut ce matin. Je n’ose imaginer la fin de journée.🚽

Jazzi dit: 5 octobre 2018 à 10 h 59 min

« Les 16 volumes, non mais ? »

Pablo, Ed survole mais jamais ne creuse. C’est bien ce que je lui reproche ! Pour son bien, pas le mien…

Pablo75 dit: 5 octobre 2018 à 10 h 58 min

@ Chaloux

« je te trouve bien charitable de venir touiller la bouillie cérébrale des survivants de la RDL (à part l’adorable Rose, notre Ed et peut-être un ou deux autres). »

C’est un plaisir de boxer un crétin comme hamlet, de toréer un âne pareil, de voir agir un complexé inguérissable de son espèce… Il m’amuse avec ses co.nneries sorties de je ne sais pas où (même s’il se répète un peu trop à mon goût). Comme Blabla-Widerganger était un excellent personnage de fou pour un roman, hamlet est un excellent personnage de crétin. On pourrait aussi imiter La Bruyère et faire un nouveau « Caractères » sur des commentateurs de blogs. Avec hamlet on aurait le problème de savoir s’il sert pour décrire le crétin ou le raté ou le complexé ou l’analphabète ou le maso pathologique ou le naïf qui se croit futé ou l’ordure morale au ton mielleux de jésuite pédophile.

« J’ai eu il y a quelques jours avec un éditeur (dont j’ignore le nom : pas de gaffe en perspective) une conversation surréaliste que je te raconterai. La bêtise de ce milieu a quelque chose d’ahurissant qui aurait mis Flaubert en joie. »

Ah, les éditeurs, quelle peste !! Et encore tu parles des français… mais si tu voyais les espagnols, qui t’écrivent avec des fautes d’orthographe (alors qu’en espagnol il est difficile d’en faire) et dont l’ignorance littéraire est encyclopédique… Quand on pense que Carlos Barral (qui était un écrivain cultivé et qui est devenu le Gallimard espagnol quand il a crée sa maison d’édition) a raté « Rayuela » de Cortázar, « Cien años de soledad » de García Márquez, « Paradiso » de Lezama Lima et d’autres auteurs comme Umberto Eco…

Et Gallimard Proust, Céline, García Márquez, Gracq, Gombrowicz, Nathalie Sarraute, Beckett, Paul Auster, Boris Vian…

Encore un roman qu’il faudrait écrire, une description féroce du monde des éditeurs et des gens qui tournent autour. Mais peut-être que ça a été déjà fait…

Jazzi dit: 5 octobre 2018 à 10 h 56 min

100% d’accord avec toi, Jacques R. C’est la dévaluation totale des grandes pompes nationales ! A-ton les héros qu’on mérite ?
Qu’attend l’église catholique pour canoniser Dalida, Delaporte !
Heureusement qu’il nous reste en réserve notre Mireille Mathieu nationale…

Ed dit: 5 octobre 2018 à 10 h 49 min

@Pablito

Mollo l’asticot ! Y en a qui bossent. Les 16 volumes, non mais ? Ceci dit, je vous donne entièrement raison sur Septentrion. Je le lirai.

Jazzi dit: 5 octobre 2018 à 10 h 49 min

« (qu’à mon avis ils vont te plaire moins). »

C’est du francespagnol, Pablo !
Une solution possible : (je pense qu’ils vont moins de plaire)

hamlet dit: 5 octobre 2018 à 10 h 49 min

la chose la plus amusante dans cette histoire Delaporte / Meinhof c’est ceux qui argumente sur l’antisémitisme de celle-ci du genre : « comment pouvez-vous la soutenir alors qu’elle est antisémite », alors qu’au contraire, et à l’évidence, cet antisémitisme représente la raison essentielle pour laquelle Delaporte l’aime bien.

comme quoi…

Jacques R. dit: 5 octobre 2018 à 10 h 46 min

Après le braillard Johnny, c’est au tour du crooner Aznavour de recevoir les honneurs nationaux, avec présence et discours de l’ineffable macaron. La France de ce début du XXIe siècle se reconnaît dans les zéros qu’elle peut. Il est décidément bien fini le temps où ce pays célébrait en grande pompe un Victor Hugo ou, à la rigueur, un Malraux. Les écrivains de l’envergure d’un Camus, d’un Sartre ou d’un Claude Simon se sont fait la malle depuis belle lurette. Peut-être un jour un Modiano ? En attendant, nous n’avons plus à nous mettre sous la dent que des producteurs de rengaines. Line Renaud bientôt au Panthéon ? Il est vrai que l’Académie Nobel a couronné Bob Dylan, et c’est vrai que la chansonnette, c’est aussi de la poésie, et souvent d’excellente qualité. Et c’est vrai qu’une seule chanson d’Aznavour laisse loin derrière elle les oeuvres complètes d’un Bernard-Henry Lévy. Mais enfin, au braillard Johnny ou au crooner Aznavour, j’ai toujours préféré Brassens, Brel ou Léo Ferré qui, eux, n’eurent droit à aucun hommage national. C’est ma préférence à moi, comme chante un autre de mes préférés.

Mais quoi : le nonagénaire Aznavour dans la cour des Invalides, cela vaut tout de même mieux que le dernier de nos jeunes soldats tués au Mali ou ailleurs. Faites l’Aznamour, pas la guerre.

hamlet dit: 5 octobre 2018 à 10 h 43 min

x dit: 4 octobre 2018 à 23 h 13 min

merci!!!!

faudrait retrouver quand Janké oppose la frivolité et la profondeur, quaand il compare une musique « profonde » à une phrase « profonde » ; toujours le même questionnement entre savoir si « la musique raconte une histoire » et si « celui qui l’écoute invente sa propre histoire », ou les deux simultané, deux histoires différentes, compatibles ou incompatibles qui viennent s’entrechoquer dans le temps et l’espace.

Jazzi dit: 5 octobre 2018 à 10 h 42 min

« La mante connue pour se débarrasser du mâle après fécondation »

Il parait qu’elle lui bouffe la tête, Bételgeuse ? ça fout les chocottes ! Après on s’étonne que certains mâles deviennent pédés…

Bételgeuse dit: 5 octobre 2018 à 10 h 37 min

La bibliothèque de François Mitterrand mise en vente, avis aux fortunés, lives rares à l’horizon.

Bételgeuse dit: 5 octobre 2018 à 10 h 23 min

Sinon, Pablo, les épisodes de la vie d’une mante religieuse ( oublions les querelles) sont ils sexistes ou féministes ? La mante connue pour se débarrasser du mâle après fécondation, la question se pose.

Bételgeuse dit: 5 octobre 2018 à 10 h 21 min

10h16 une preuve de plus de la culture civilisatrice et intelligente. Zéro pour l’argument. Hamlet est toujours plus sexy que vous.

Bételgeuse dit: 5 octobre 2018 à 10 h 19 min

Pablo, vous devriez tourner la page de ce radotage, ne dit on pas que le silence ,l’absence de réponse en ce cas sont les signes du mépris les plus expressifs.

Pablo75 dit: 5 octobre 2018 à 10 h 16 min

@ Petit Rappel

« je vais vous faire un aveu: Voyez-vous, je ne supporte pas les médiocres. »

Comment tu fais alors pour supporter ta gu.eule quand tu te vois dans la glace ou dans des vidéos?

Pablo75 dit: 5 octobre 2018 à 10 h 13 min

@ Ed

« Je me suis mise à Calaferte récemment. Quel kif, mes aieux ! »

Tu auras dû commencer par son premier livre, qui a été interdit pendant 20 ans (honte à la France !): « Septentrion ».

De lui il faut lire aussi les 16 volumes de ses très intéressants « Carnets » et ne pas oublier ses deux livres sur les femmes, si originaux: « La Mécanique des femmes (grand titre) et « Épisodes de la vie des mantes religieuses » (qu’à mon avis ils vont te plaire moins).

Pablo75 dit: 5 octobre 2018 à 9 h 53 min

Je vois que notre ami hamlet, dit Puck-Puck l’Homelette ou Monsieur Wkipédio, alias «Et même si je suis le seul à le penser je suis sûr d’avoir raison»… a souffert d’une grosse crise de diarrhée mentale hier soir. L’après-midi je l’appelle « buffon », « Trou du C.ul du Blog », « petit roquet », « eunuque », « gros raté », « petit minable », je lui dis qu’il a l’air d’un constipé chronique qui vient ici faire le mariole, que sa co.nnerie comble mon sadisme avec les crétins, que pour la même raison j’adore le faire hurler de jalousie et le faire aboyer, je parle de la bêtise de son cerveau en décomposition avancé, je le remercie de si bien « entrar al trapo », comme on dit en espagnol, même s’il est plus un âne qu’un taureau, et je lui donne même des conseils pour se faire moins tabasser ici: « Si tu étais un peu plus intelligent, tu pourrais apprendre à jouer aux échecs et mieux préparer ainsi tes coups, qu’aujourd’hui sont lamentables. Mais même très c.on comme tu es, tu pourrais au moins apprendre du « noble art » à te couvrir, à lever ta main gauche quand tu essaies, ridiculement, de boxer avec la droite »…… et lui, quelques heures après, dans son délire hystérique, il prend tout cela… pour de la politesse !!!

« j’ai appris à Pablo à bien se tenir en société : il n’insulte plus personne, il parle poliment, il dit « pardon » « merci »… »

Deux possibilités:
-ou hamlet, dit Puck-Puck l’Homelette ou Monsieur Wkipédio, alias «Et même si je suis le seul à le penser je suis sûr d’avoir raison»… picole le soir et était totalement bourré
-ou hamlet, dit Puck-Puck l’Homelette ou Monsieur Wkipédio, alias «Et même si je suis le seul à le penser je suis sûr d’avoir raison»… est tout simplement fou.

Jazzi dit: 5 octobre 2018 à 9 h 40 min

C’est le printemps !

Mon « goût du printemps » sortira en mars 2009, suivi en mai par « Le goût de la Méditerranée ». « Le goût de la paresse » n’est pas encore programmé.

Ma proposition d’un « Goût du silence » n’a pas convaincu qui vous savez, Passou…

Bonne et belle journée à tous !

Bételgeuse dit: 5 octobre 2018 à 9 h 37 min

J’ai commencé de lire les entretiens de Julien Gracq qui courrent sur trente années de sa vie et ne parviennent tant il était rare et secret qu’à donner un volume d’épaisseur honorable. Je me demandais si le géographe fondateur de l’école alpine de géographie était parent de l’historien Pascal Blanchard, lui même universitaire .

D. dit: 5 octobre 2018 à 9 h 33 min

Une tempête solaire électromagnétique de classe G1 frappera la Terre vers les 7-8 octobre. G1 est le niveau maximal dans la classification.
On ne peut prédire précisément les effets sur les équipements techniques. Ça passe ou ça casse, notamment les réseaux de distribution électrique haute-tension. Si ça casse les perturbations seront très importantes.
Il sera possible d’observer des aurores boréales à des latitudes beaucoup plus basses qu’habituellement. Peut-être jusqu’à Paris pour ce qui concerne la France.

Chaloux dit: 5 octobre 2018 à 8 h 11 min

Cependant, puisque vous insistez, je vais vous faire un aveu:Voyez-vous, je ne supporte pas les médiocres.

On espère que Môssieur C…t, qui n’a jamais été aussi bien nommé, avait repris son souffle avant ce considérable et sacristique aveu.

Delaporte dit: 5 octobre 2018 à 7 h 58 min

« Si j’avais du parler de vous, ce qu’à Dieu ne plaise, j’aurais dit qu’on a les Brunehilde qu’on mérite. Par exemple Ulrike Meinhof… »

J’aime beaucoup Wagner, personnellement. La mise en scène de Chéreau était révolutionnaire, et portait l’opéra vers les confins de la subversion. Le crépuscule des dieux en paroxysme du monde bourgeois qui se suicide. Un signe artistique très fort, et toujours sublime… Alors oui, évoquez Ulrike Meinhof, cet astre incandescent de la pensée, – et faites de moi aussi, s’il vous plaît, un imprécateur sauvage sauvé par la foi.

rose dit: 5 octobre 2018 à 7 h 07 min

Il serait ressorti, opposant critique, les pieds devant?

c’ est comme cela le rapt.
encore a-t’il prévenu son épouse. D’ autres rentrent confiants en la Stasi.
Jusqu’ à ce que les choses se sachent. Mais trop tard.

Petit Rappel dit: 5 octobre 2018 à 1 h 57 min

Mais, Delaporte, ou avez vous pu penser que je pouvais parler de vous?!!!
Quatre lignes, ça n’est pas votre format. Il vous faut plus. Et pour un résultat, j’ose le dire, souvent haineux et médiocre.
Si j’avais du parler de vous, ce qu’à Dieu ne plaise, j’aurais dit qu’on a les Brunehilde qu’on mérite. Par exemple Ulrike Meinhof…
Mais j’y pensais si peu…
Non, je défendais simplement Hamlet. Il n’est pas compliqué de demander contre qui.
Or, r'(assurez-moi, vous n’êtes pas Pablo?
Cependant, puisque vous insistez, je vais vous faire un aveu:Voyez-vous, je ne supporte pas les médiocres. Oh, je veux bien que vous en soyez, car vous le revendiquez si bruyamment qu’il me parait difficile de ne pas vous accorder ce beau titre.
Cela étant, pouvez-vous concevoir qu’on songe à d’autres personnes que la votre, si présente, dont, je le crains, on a assez vite fait le tour?
Croyez, cher Delaporte, à l’assurance de mes sentiments choisis.
Bien à vous.
MC.

Jean Langoncet dit: 5 octobre 2018 à 0 h 23 min

@Et Alii dit: 4 octobre 2018 à 22 h 43 min
. Plus que tout cela et comme le titre l’indique, il s’agit de parler d’un silence : c’est l’immense, le terrassant silence de Dieu face à l’horreur de sa Création. Face à la souffrance, face à l’injustice.

Ca n’est pas la première fois que Scorsese tente de filmer l’impossible dialogue avec le divin. Ca n’est pas non plus la première fois que ce dialogue devient sous sa caméra une conversation à trois personnes.

hilarant
take a load off/old annie/fanny
https://www.youtube.com/watch?v=9P202C3mm8g

x dit: 4 octobre 2018 à 23 h 13 min

Et alii, merci, j’ai ses livres.
J’ai failli vous recopier un certain nombre de passages mais ça n’intéresse pas forcément tout le monde. Et puis le Rambam n’a-t-il pas raison de nous faire un « petit rappel » du texte de Qohélet : : « Car D. est dans le ciel, et toi sur la terre ; que tes paroles donc soient peu nombreuses »

Merci (à Chaloux je crois) pour le trio Klezmer ; beaucoup, comme moi, en étaient restés au grand Giora Feidman ou à mon chouchou, Andy Statman (clarinette ET mandoline)
Pour Hamlet :
https://www.youtube.com/watch?v=JL8nTIhhOIc

Et Alii dit: 4 octobre 2018 à 22 h 43 min

. Plus que tout cela et comme le titre l’indique, il s’agit de parler d’un silence : c’est l’immense, le terrassant silence de Dieu face à l’horreur de sa Création. Face à la souffrance, face à l’injustice.

Ca n’est pas la première fois que Scorsese tente de filmer l’impossible dialogue avec le divin. Ca n’est pas non plus la première fois que ce dialogue devient sous sa caméra une conversation à trois personnes. Qu’on se rappelle Charlie-Harvey Keitel et Johnny-Robert De Niro dans Mean Streets, où Charlie, le mafieux qui voulait être prêtre – comme Scorsese lui-même, qui continue, à en croire le critique Anthony Oliver Scott, à approcher le cinéma comme un exercice spirituel –, s’amusait à éprouver un millionième de la souffrance infernale («It’s all bullshit except the pain») en passant le doigt sur la flamme d’une allumette : Dieu était le lien ou plutôt la soustraction de ces deux personnages. Dans La Dernière Tentation du Christ, un Jésus tourmenté par la haine de soi incarné par Willem Dafoe et un Judas à l’accent juif new-yorkais (encore Keitel) porté par l’amour de son peuple et la haine de la tyrannie romaine s’opposaient fraternellement en un duo très proche de celui de Garupe et Rodrigues, ce dernier étant Judas et Garupe Jésus. Très proche aussi du duo de Mean Streets, où le conflit moral et métaphysique de Charlie sonnait déjà comme du Judas…
https://laregledujeu.org/2017/03/06/30916/martin-scorsese-et-le-silence-de-dieu/

Bételgeuse dit: 4 octobre 2018 à 22 h 40 min

Entre un journaliste saoudien qui disparaît dans son consulat et des jeunes femmes irakiennes assassinées pour non respect des règles et prosélytisme sur teseau, les différentes églises islamiques prouvent qu’elles peuvent être efficaces. Les jeunes femmes n’ont pas connu cette chance d’être mise en demeure , le journaliste a demandé à son épouse d’alerter les autorités turques s’il ne ressortait pas des bureaux. Il serait ressorti, opposant critique, les pieds devant?

Bloom dit: 4 octobre 2018 à 22 h 22 min

Salman Rushdie, a eu une vie professionnelle avant les versets :
Grimus, 1975
Midnight’s Children, 1981
Shame, 1983
The Satanic Verses, 1988
Nous pourrions même dire que les versets ont ralenti sa vie, parce qu’il faudra attendre 1995 pour voir apparaître The Moor’s Last Sigh
Renato

Non seulement ils ont « ralenti sa vie » mais il a cessé de vivre à l’air libre puisqu’il dût vivre caché pendant 10 années. Les premiers mois, il devait dormir dans un lieu différent tous les soirs, sous l’étroite surveillance de gardes du corps qui ne le lâchaient pas d’un pouce, sa « prot team », comme il le raconte avec émotion dans son « Joseph Anton » (2012).
Passé le choc initial de la clandestinité, et parce qu’il est tout juste bon à cela, Rushdie a continué d’écrire. D’abord pour son fils Zafar qu’il ne voyait qu’épisodiquement, il a imaginé « Haroun and the Sea of Stories » (1990), un conte sur la nécessité absolue de ne jamais fermer « le robinet à histoires ». Ensuite, il a publié un recueil de nouvelles, « East, West » (1994), où figure une satire hilarante, « The Prophet’s Hair / La mèche du Prophète ».
Rushdie aura écrit de grands textes entre les Versets et le Maure, qui n’est pas son meilleur roman.

Bételgeuse dit: 4 octobre 2018 à 22 h 16 min

D, grands et fameux sont deux lignées différentes. On suppose que les grands évoluèrent moins rapidement que les fameux qui grâce à leur technologie traversèrent le canal pour s’établir sur le kingdom avec leurs moutons. De là partit l’élan généticien qui donna toutes ces belles races qui broutent et tondent le gazon de la Cornouaille jusqu’au Highlands et même au delà mais j’ai pas révisé la géographie.

x dit: 4 octobre 2018 à 22 h 12 min

J’ai oublié de dire qu’on était chez Balzac.

Et alii je pensais que vous alliez évoquer le très beau livre d’André Néher, L’Exil de la parole

x dit: 4 octobre 2018 à 22 h 09 min

Un narrateur (interne, de l’histoire enchâssée) qui ne voulait pas sortir trop tôt de son silence.
Un public qui fait silence pour écouter son histoire terrible.
Une grande demeure et son jardin à l’abandon, le silence humain laissant percevoir les bruits des animaux qui ont pris possession des lieux.
Mystère, énigme, mélancolie.
Un notaire loquace évoquant la mourante solitaire et silencieuse qui l’avait nommé exécuteur testamentaire.
Une aubergiste bavarde qui se souvient d’un jeune et élégant prisonnier espagnol qui « avait des manières si polies, si aimables » (si, si !), homme taciturne qui « ne disait pas quatre paroles par jour » mais fort bon nageur. (Pour la petite histoire, un presque Hérédia, vengeance filiale de l’auteur.)
Une servante d’abord murée dans son silence mais qui s’avère « le dernier chapitre d’un roman » puisqu’elle détient la clef du drame.
Et enfin le froid, l’effroi, qui gagne les personnages féminins du récit-cadre et les disperse.

Le narrateur c’est bien sûr Bianchon et le silence de mort celui de La grande Bretèche.

« Monsieur et madame de Merret restèrent
silencieux pendant tout le temps que Gorenflot mit à murer la porte. Ce silence était calcul chez le mari, qui ne voulait pas fournir à sa femme le prétexte de jeter des paroles à double entente ; et chez madame de Merret ce fut prudence ou fierté. »
« Durant les premiers moments, quand il se faisait quelque bruit dans le cabinet muré et que Joséphine voulait l’implorer pour l’inconnu mourant, il lui répondait, sans lui permettre de dire un seul mot : – Vous avez juré sur la croix qu’il n’y avait là personne. »

P. comme Paris dit: 4 octobre 2018 à 22 h 07 min

Me souviens de restos chinois qui servaient à manger.
C’est déjà pas mal.
Avec les baguettes, tout passe.
Et c’est si finement découpé.

Chaloux dit: 4 octobre 2018 à 21 h 58 min

Je suis mort,
Mais je t’attends.
Attendre aussi sera ton sort,
Tu attendras d’autres vivants :
Un seul passage pour ceux qui meurent,
Un seul pays, une seule demeure.

Anonyme, Anth. Pal. VII, 342.

D. dit: 4 octobre 2018 à 21 h 57 min

renato dit: 4 octobre 2018 à 21 h 11 min

« Nous n’avons pas le temps… »

Personne vous oblige ; par ailleurs c’est en anglais, ce qui pourrait vous indisposer…

J’ai des ancêtres grands-bretons au Moyen-âge.

Chaloux dit: 4 octobre 2018 à 21 h 55 min

Adapté serait plus juste que traduit.

Un petit Callimaque, auteur que j’aime particulièrement, avant d’aller se coucher.

– Timon, te voici mort !
Je t’en prie, parle encore !
Dis le moi : du soleil ou de l’ombre,
Du jour ou de la nuit,
Lequel est ton plus sombre
Ennemi ?
– L’Hadès est en tout pire que ne l’était la terre !
Car plus d’humains pullulent dans ce sombre repaire !

Chaloux dit: 4 octobre 2018 à 21 h 52 min

Béré, c’est une épitaphe grecque, tirée de L’anthologie Palatine, j’en ai traduit des flopées lorsque je me suis remis au grec.

Et Alii dit: 4 octobre 2018 à 21 h 49 min

s; telle était la signification du mot lorsqu’on le rencontre dans les
sources talmudiques (Sotah 7, 7-8). A l’époque du Talmud, parmi ses nombreuses fonctions, il devait
assurer la direction du service des prières. Ce n’est pas avant
la période des Gaonim qu’un ensemble de facteurs tels que le
désir d’embellir et de formaliser le service, une connaissance
de l’hébreu moins répandue dans le public, et l’adjonction au
service de la prière de nombreux poème liturgiques
(piyyoutim) nécessitant un arrangement musical, conduisirent
à l’institutionnalisation du hazzan en tant que directeur de la
prière.
La fin du 19ème siècle- jusqu’à la seconde guerre mondialemarque
l’âge d’or de la Hazanout.
La musique cantoriale, tirant pleinement parti de la diffusion
des phonographes, exerça une influence immense sur les
foules. Elle engendra une pléïade d’éminents hazanim, dont
Yosseele Rosenblatt (1882-1933),acclamé comme le plus
grand chantre de tous les temps.
Presque étouffée par les flammes de la haine nazie, la voix d

Bételgeuse dit: 4 octobre 2018 à 21 h 49 min

Ces histoires de chats , je crois que les chats sont comme les hommes. Ils somatisent. La chatte qui vit encore chez moi , trouvée , probablement abandonnée , un été, avait de temps à autres des crises d’eternuement inquiétantes. Il suffisait d’être proche d’elle comme on le peut avec les animaux pour que cette crise cesse. Puis le symptôme a disparu.

Chaloux dit: 4 octobre 2018 à 21 h 49 min

…qui êtes vous finalement…

D’où je viens ? tu m’excèdes ! Qui je fus ? Que t’importe !
Que ceux qui traînent ici passent la sombre porte !

Anth. Pal. VII, 314

Bételgeuse dit: 4 octobre 2018 à 21 h 41 min

Hamlet, amitiés sans frontières ne se découragent pas pour si peu. Ils sont liés à la vie à la mort, c’est irrationnel comme les sentiments souvent quand pas encore épuisé le sujet les éprouve . C’est autre chose que ce ressenti égalitaire , sériel et monotone, sans relief, sans sommet sans gouffre non plus.

Chaloux dit: 4 octobre 2018 à 21 h 37 min

le truc le plus intelligent que j’ai lu de pablo.

Homlette, cette phrase tombant de la plume de quelqu’un dont je n’ai rien jamais rien lu d’intelligent ne m’impressionne pas beaucoup.

De stupéfiants marins russes. (Pour notre ami X, -je ne fais pas de délation…).

https://www.youtube.com/watch?v=K21yj2lEgrA

Bételgeuse dit: 4 octobre 2018 à 21 h 35 min

Chaloux 20h24 la bêtise a ceci d’étonnant qu’elle est caméléon, difficile d’y voir. Je me demande tout de même si vous ne souffrez pas de problèmes d’acuité et de surdité, ajoutés à votre fond , peut on vous faire confiance, doit on se fier à vos appréciations, dépréciations, qui êtes vous finalement pour qu’on puisse lire une de vos confidences publiques pour juste et objective . Toujours la même déception dégoûtée à vous apercevoir dans vos solidarités amicales.

hamlet dit: 4 octobre 2018 à 21 h 20 min

chaloux, vous voyez, par exemple le truc le plus intelligent que j’ai lu de pablo c’est ça :

« L’un de mes chats avait des crises d’éternuements. Depuis que je filtre avec une passoire les croquettes de leur bol toutes les semaines, il ne le fait plus. »

c’est encourageant non ?

hamlet dit: 4 octobre 2018 à 21 h 14 min

chaloux ! j’en discutais ce matin avec pablo : on attend de vous un certain esprit critique.

taper des mots clé dans yt et ensuite dire ça c’est bien, ça c’est pas bien, en fait ça c’est pas bien.

je disais justement à pablo qu’il devrait privilégier des pensées qui viendraient de lui-même, au lieu de répéter bêtement ce qu’il lit dans des bouquins.

parce qu’en fait il y a deux niveaux dans la connaissance des choses, une première qui consiste à apprendre, et une seconde qui consiste à comprendre ce qu’on a appris.

et là pablo, j’ai l’impression qu’il bloque à la première étape.

alors vous qui êtes son ami vous devriez l’aidez à franchir cette étape et passer à la suivante.

en plus je sûr qu’il est capable d’avoir une idée intelligente, je veux dire une idée personnelle intelligente, même si jusque-là nous n’avons rien qui nous le rpouve j’ai l’intuition.

pas vous chaloux ? essayez de lui faire dire un truc qui serait produit par son cerveau.

encore que je ne suis pas sûr que vous êtes le mieux placé pour l’aider dans cette démarche.

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