de Pierre Assouline

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La République Des Livres par Pierre Assouline
François Truffaut, écrivain de cinéma

François Truffaut, écrivain de cinéma

Un écrivain raté, François Truffaut ? Il le disait lui-même mais ce serait trop négatif de l’évoquer ainsi. « Libraire raté » semblerait un meilleur hommage. L’important est de le situer par rapport aux livres, ce qui n’a pas échappé au commissaire de l’exposition qui lui est consacrée à la Cinémathèque française jusqu’au 1er février. Certainement pas une pose ou une attitude qui auraient relevé d’un calcul. Sa passion littéraire, qui démarre très tôt dans sa vie et ne s’est jamais démentie jusqu’à son dernier souffle, a le sceau de la sincérité. Jamais il n’a cessé d’écrire : scénarios, lettres, pamphlets, essais, critiques, articles, livres, projets. Jamais il n’a cessé de lire. Littérairement, c’est un classique jusque dans sa manière de créer des néologismes ; ainsi, l’inépuisable épistolier prétend-il ironiquement « sévigner ».

audiIl se réfugie tôt dans la littérature pour mieux s’y évader et se mettre à l’abri de la rumeur du monde, essentiellement constituée alors de tensions familiales et de pesanteurs scolaires. Les livres, il les approche dès son enfance pendant les longues promenades effectuées en compagnie de sa grand-mère Geneviève de Montferrand dans les librairies proches de l’hôtel Drouot et à la bibliothèque municipale du IXème arrondissement. Il se convainc tôt que la vraie vie est ailleurs, attitude qui conduit généralement à vivre par procuration, non à travers des personnes mais via des personnages ; la moindre des choses pour un jeune homme qui, selon ses proches, lit trois livres par semaine et voit trois films par jour. Il lit pour oublier, à commencer par sa mère qui, selon lui, ne le supporte que muet. Or quoi de plus muet qu’un adolescent plongé dans ses lectures ? La clé de ses relations tendues et complexes avec sa mère, il la trouvera plus tard dans les livres, et notamment là où il ne l’aurait pas cherchée spontanément, du côté de Léautaud, jusques et y compris dans son Journal littéraire.  Il s’invente un monde grâce à Dickens, ; c’est ainsi que son propre roman des origines doit à David Copperfield et aux Grandes espérances. Fou de Balzac, passion qui ne s’est jamais démentie, le baiser sur l’épaule de Mme de Mortsauf suffit à le bouleverser. C’est un grand lecteur qui se définit plus simplement comme un amateur de livres ; il envisage une librairie à l’image d’une cinémathèque pour les livres. Autant dire qu’il n’accorde pas la prime à la nouveauté.

Si ses biographes Antoine de Baecque et Serge Toubiana évoquent dans leur François Truffaut (Gallimard, 1996 puis Folio) le jeune spectateur en lui comme « ébloui », ils qualifient d’une même plume le jeune lecteur de « fébrile ». Lecteur acharné, du genre à ne lire qu’un crayon à la main, il annote ses livres, y coche et y souligne sans égard pour l’objet. Mais que ce soit Gracq ou Radiguet, il lit sans carcan académique, là où le mène sa curiosité. Sa frénésie de lecture atteint son acmé lorsqu’il est sous les drapeaux ; un moment difficile qu’il supporte grâce à le Recherche du temps perdu, tout Balzac ou presque, des œuvres qui ne quitteront plus jamais son chevet, sans oublier la révélation de Jean Genet via son Journal du voleur. Il lui écrit et finit par le rencontrer, début d’une relation, surtout épistolaire, à l’occasion de laquelle l’écrivain se fait son Pygmalion dans un domaine précis : les polars, notamment ceux édités par Marcel Duhamel dans la « Série noire » chez Gallimard. C’est d’ailleurs une tendance marquée, chez Truffaut, de chercher à rencontrer les écrivains qui le touchent ou l’intéressent, au risque de la déception car tous ne gagnent pas à être connus. C’est le cas avec Jacques Audiberti auquel il se lie après lui avoir demandé de tenir une chronique régulière dans les Cahiers du cinéma où il officie comme chef de bande. Avis aux initiés : La Sirène du Mississipi recèle quelques clins d’œil subliminaux à son nom et à son œuvre.Goodis_2941

Sa filmographie pourrait loger en grande partie dans une bibliothèque. Son premier long-métrage Les Mistons (1957) est l’adaptation d’une des nouvelles les plus élégantes recueillies dans Virginales de Maurice Pons. Tirez sur le pianiste (1960) est l’adaptation de Down There de David Goodis ; on dira de son traitement que c’est de la série noire revisitée par Raymond Queneau. Fahrenheit 451 (1966) de Ray Bradbury, le producteur Raoul Lévy le lui a fait connaître d’abord en le lui racontant puis en lui faisant porter un exemplaire. On comprend qu’il ait été fasciné par ces personnages d’hommes-livres qui apprennent par cœur des grands classiques voués à la destruction totale et définitive. Mais s’il n’y avait qu’une image à retenir du film, ce serait celle des pompiers brûlant les livres en sachant qu’ils avaient été soigneusement choisis par le réalisateur comme emblématiques de son propre panthéon littéraire. Arts et La Parisienne, gazettes dans lesquelles il se retrouve que ce soit comme lecteur ou comme collaborateur, relèvent d’une tradition littéraire de droite dont l’étendard est porté haut et fort par lesdits Hussards. Il est significatif que dans ces attaques contre ceux qu’il désigne comme les « mauvais » du cinéma français, qu’ils soient scénaristes ou metteurs en scène, le partage se fait aussi par le biais d’un critère irishlittéraire : ceux qui adaptent les romans des Gilbert Cesbron, André Soubiran, Michel de Saint-Pierre, Joseph Kessel, Pierre Daninos, et ceux qui jamais ne tomberaient si bas. Avec le temps, il « évolue », passant de La Parisienne de Jacques Laurent à La Cause du peuple de la Gauche prolétarienne qu’il distribue sur les boulevards avec Sartre dont il admire Les Mots, le livre que sauvent même les sartrophobes.

Il n’aura cessé de se chercher des pères de substitution – et pourquoi pas parmi les écrivains ? Dans son panthéon personnel, en s’imposant à lui dès qu’il en eut la révélation, Henri-Pierre Roché a pris la place de Jean Cocteau. Il leur reconnaît de semblables qualités : rapidité des phrases, sécheresse apparente, précision des images avec, chose remarquable chez le premier des deux, un lexique plus restreint et plus banal dans une formulation d’une brièveté remarquable. En s’enthousiasmant pour les Deux Anglaises et le continent (1971), il ne choisit pas la facilité car, de son propre aveu, le roman est inadaptable : les trois personnages principaux ne sont presque jamais réunis et leurs plus puissantes émotions ne nous sont communiquées que par le biais de lettres. Mais avec son complice en scénario Jean Gruault, il s’accommode de cet handicap car il tient ce livre pour supérieur encore à Jules et Jim qu’il a porté à l’écran en 1962. Ce qui ne l’empêche pas de nourrir ses Deux Anglaises des vies des sœurs Brontë et des souvenirs de jeunesse de Proust. L’osmose entre le metteur en scène et cette œuvre est telle que longtemps après, les rares fois où Henri-Pierre Roché est encore évoqué, c’est en tant qu’écrivain-préféré-de-François Truffaut. Pas sûr que sans lui ses livres seraient encore réédités. Même le scénario original de L’Homme qui aimait les femmes (1977) puise dans ses carnets intimes alors inédits.

Dans le domaine français, et pour s’en tenir à ses contemporains, ses admirations littéraires vont à Jacques Audiberti, Jean Cocteau, Sacha Guitry ; on ne pourra se défendre de relever que l’un est aussi un homme de théâtre, et que les autres sont aussi des réalisateurs de cinéma. Loin de s’embarrasser de la prudence qui inhibe parfois les critiques littéraires, il n’hésite pas à expliquer l’engouement du public pour un genre. Ainsi expose-t-il la recette du polar à l’américaine (violence folklorique américaine, odeur d’hôpital, prose poétique à la française) en observant qu’il y a du Queneau chez David Goodis, comme il y a du Cocteau chez William Irish. Chez ce dernier, il s’empare de deux livres : The Bride wore Black dont il tire La Mariée était en noir (1968) et Waltz into Darkness dont il fait La Sirène du Mississipi (1969). Mais que lui trouvait-il de plus qu’aux autres ?

« Irish est pour moi le grand écrivain de la « série blême », c’est à dire un artiste de la peur, de l’effroi et de la nuit blanche. On rencontre peu de gangsters dans ses livres ou alors ils occupent l’arrière-plan de l’intrigue, généralement centrée sur un homme ou une femme de tous les jours, auxquels le lecteur s’identifiera aisément. Mais le héros d’Irish ne fait rien à moitié et aucun imprévu ne peut arrêter sa marche vers l’amour et la mort. Il y a aussi beaucoup d’amnésie et de troubles mentaux dans son univers, dont les personnages archi-vulnérables et hypersensibles sont aux antipodes du héros américain habituel ».

Cette veine du polar américain irrigue son œuvre car on la retrouve jusqu’à la fin puisque Vivement dimanche ! (1983) est tiré de The Long Saturday Night de Charles WilliamsLoin de mépriser les auteurs de polars, comme l’air du temps ’y encourage, il les magnifie d’une lumière noire en les qualifiant d’ « écrivains souterrains », analogie qui n’a partie liée ni avec l’âge d’or de Saint-Germain-des-Prés ni avec l’underground new yorkais :

 « Les écrivains de série noire sont à Hemingway, Norman Mailer ou Truman Capote ce que les acteurs de post-synchronisation sont aux vedettes de l’écran. On peut les comparer, comme le faisait Max Ophuls à propos des artistes du doublage, à des fleurs sauvages qui poussent dans les caves » » écrit-il dans sa préface à La Toile d’araignée de William Irish (1980)roché

Inconditionnel de Simenon, il rêve d’adapter Trois chambres à Manhattan, malgré le film de Marcel Carné, ainsi que l’Horloger d’Everton dont Bertrand Tavernier s’emparera finalement pour en faire L’Horloger de Saint-Paul. A la fin des années 70, contrairement aux autres simenoniens,  il réussit à se passionner pour les Dictées. Il y voit même le troisième grand bloc de l’œuvre, avec les enquêtes de Maigret et les romans durs. Il est vrai qu’à ses yeux, L’Etranger de Camus est inférieur à « n’importe lequel des deux-cents Simenon » , c’est dire(lettre du 3 novembre 1967) Même quand il n’adapte pas un roman ou une nouvelle, la littérature est présente d’une manière ou d’une autre. Le personnage principal de La Peau douce (1964) lui a été inspiré autant par l’écrivain Raymond Jean que par le critique Henri Guillemin. Et encore : on a oublié, si on l’a jamais su, le nombre de projets avortés, parfois très avancés dans l’écriture du scénario, dont un livre était le point de départ : Le Bleu d’outre-tombe de René-Jean Clot, L’Autel des morts de Henry James, et peu avant sa disparition encore Nez de cuir de Jean de La Varende, sans parler des Proust, Céline, Camus et autres classiques modernes auxquels il refuse de toucher par principe, ne s’estimant pas « charcutier ». Le plus littéraire des cinéastes français, lui ? Le scénario de L’histoire d’Adène H. (1975) lui est d’abord refusé par la Warner qui le jugeait « trop littéraire », ce qui ne sonne pas vraiment comme un compliment dans la bouche des producteurs ; de même, quand la critique reproche à Robert Bresson son « style littéraire », il a du mal à y voir un reproche.

De tous les articles qui encensent Le Dernier métro (1980) -et il y en a ! celui qui le comble paraît dans Lire : Bernard Pivot y présente le film comme « le meilleur roman de l’année ». Son autobiographie aura été son ultime projet. Non pas filmée mais écrite. Un écrivain de cinéma au ton de moraliste, Truffaut ? Il y a de cela. On imagine ce qu’aurait pu être sa réaction à la réflexion navrée de Julien Gracq, membre pendant plusieurs années de la commission d’avances sur recettes, constatant que le cinéma ne s’était toujours pas émancipé de la littérature : oui… certes… et alors ? Sur son lit d’agonie, entouré de ses plus proches amis, François Truffaut parlait encore de littérature.

 P.S. Les informations contenues dans cet article sont redevables à « la » biographie de François Truffaut par Antoine de Baecque et Serge Toubiana (Gallimard, 1996), à sa Correspondance (Hatier, 1988) ainsi qu’au recueil des ses articles paru sous le titre Le plaisir des yeux (Cahiers du cinéma, 1987, rééd. Champs/Arts, 2008)

(« Jacques Audiberti, David Goodis, William Irish, Henri-Pierre Roché » photos D.R.)

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commentaires

980 Réponses pour François Truffaut, écrivain de cinéma

Giovanni Sant'Angelo dit: 15 novembre 2014 à 21 h 16 min


…980 commentaires,!…c’est meilleurs pour Truffaut écrivain,!…c’est plus rond,!…pour tourner manège sur cheval de bois,!…etc,…

JC..... dit: 12 novembre 2014 à 10 h 42 min

Tetram,
Ce remplacement de cerveau qui a mal tourné, pour TKT, ça m’a brisé le cœur ! On avait pourtant un cerveau palestinien tout frais à lui greffer, celui d’un jeune qui ne devait pas être là où il s’était fait dégommer …

Quelle aubaine ! TKT devait le recevoir en lieu et place du sien trop abimé depuis le temps et le manque d’activité des années durant.

Mais la famille s’y est opposée !!! Statu quo… ça explique l’errance du rance et sa vie médiocre.

Tetram dit: 12 novembre 2014 à 10 h 22 min

TKT vous êtes un usurpateur, un délateur et un troll non agréé.
Si Deneb et D. ne viennent plus commenter, chassés par vos usurpations de leurs pseudos sacrés, Moi vous ne m’aurez pas.

JC dit: 12 novembre 2014 à 9 h 33 min

Aujourd’hui 12 Novembre c’est la Saint Christian.
Je vais me faire une cuisine véganne, pommes-de-terre sauvage sur son lit de pommes-de-terre de chez Findus.
Je ne participe pas aux commentaires, car je suis devenu PDG d’une grosse boite de conseil fiscal.

JC..... dit: 12 novembre 2014 à 7 h 15 min

Est ce une façon de parler aux dames, atrabilaire Chaloux ? vous rendez vous compte … »Il est temps pour vous de vous appliquer un gros pain de glace où vous voudrez »…

Prenez exemple sur l’adorable, le prévenant Putin … sa patte d’ours griffu peut se montrer tendre, non ?

Bon ! Ne chinoisons pas …

Chaloux dit: 11 novembre 2014 à 20 h 43 min

Béret Nice, je vois qu’il est temps pour vous de vous appliquer un gros pain de glace où vous voudrez, et d’aller vous coucher.

bérénice dit: 11 novembre 2014 à 20 h 33 min

cependant comment posséder une idée de cette palette infinie puisque si l’on suit l’idée elle évolue au fil de vos expériences et sans être vous comment savoir si l’on sert le pinceau pour l’infime nuance ou non , à rien.

bérénice dit: 11 novembre 2014 à 20 h 15 min

Ou peut-être utilisez-vous cette image car elle vous serait appropriée? les mots parleraient plus que vous ne le désireriez, vous jouez les prolongations ou pénalty?

bérénice dit: 11 novembre 2014 à 20 h 13 min

Chaloux l’orgasme masculin serait aussi mystérieux que la jouissance féminine, rien ne serait moins sûr? Une histoire invérifiable?

Chaloux dit: 11 novembre 2014 à 19 h 35 min

« L’homme jouit », ça ne veut rien dire. La jouissance masculine, contrairement à ce que s’imaginent certaines femmes, possède une palette presque infinie. Il y a des panards bien ennuyeux…

bérénice dit: 11 novembre 2014 à 18 h 59 min

faute de merle on mange des grives. La vie des anachorètes ou rien? Enfin quoi avec tous les produits mis en circulation vous n’allez pas penser qu’aucun d’eux ne ressemblerait à l’homme etla femme contemporains. Je ne sais si c’est juste mais on vit aussi à l’ère du fast-food même si pour ceux qui ne le vivraient pas subsiste l’idée d’amour partagé et transformé dans la mitan du lit.

closer dit: 11 novembre 2014 à 18 h 55 min

Avouez Bérénice qu’il y avait du vrai, en tout cas à une autre époque que les moins de vingt ans, etc…

Et peut-être encore un peu aujourd’hui.

Quant à Clopine, elle m’a fait penser à cette blague par association, mais son propos était peut-être différent.

ah... les femmes... dit: 11 novembre 2014 à 18 h 54 min

(ou alors plutôt: quand ce n’est pas les leurs ni ceux de leurs partenaires ce sont ceux de tous les autres)

(et oui, c’est moche)

ah... les femmes... dit: 11 novembre 2014 à 18 h 50 min

toutes ne sont pas en quête de sentiments

oui bon quand ce n’est pas de ceux de leurs partenaires c’est ceux de leur copines, alors hein……

bérénice dit: 11 novembre 2014 à 18 h 47 min

« les femmes croient qu’on les aime parce qu’on bande, alors que c’est juste l’inverse : c’est parce qu’on bande qu’on les aime…

Closer, Clopine parlait de la naïveté des femmes sentimentales pas de leur itinéraire jusqu’aux cimes. ça demanderait développement, toutes ne sont pas dupes et toutes ne sont pas en quête de sentiments, il faut accepter tacitement les termes d’un contrat qui n’est pas exclusivement celui du commerce de l’amour. Ce peut être sexuel, hygiénique, confortable, social, divertissant, anti dépresseur, ludique…

De l'ignorance dit: 11 novembre 2014 à 18 h 37 min

« la femme jouit parce qu’elle aime et l’homme aime parce qu’il jouit »

Clopine ou la sexualité rudimentaire.

mais ne mentons pas rayon bagatelles dit: 11 novembre 2014 à 18 h 24 min

Il doit bien y avoir une part de vérité là-dedans

cela peut aussi faire une sacrée conne part de pas essayé faut dire..

closer dit: 11 novembre 2014 à 18 h 20 min

Clopine, une variante de ce que vous écriviez tout à l’heure: « la femme jouit parce qu’elle aime et l’homme aime parce qu’il jouit »

Il doit bien y avoir une part de vérité là-dedans, comme dans tous les clichés…

Teckel d'un âge moyen même pas nouveau dans le chenil dit: 11 novembre 2014 à 18 h 09 min

lourdement chargée ? je ne sais pas vu que les femmes ne sont pas mon truc… mais entendent-elles toutes les partenaires jouir avec leur foufoune en bouche ?

Jacques Barozzi dit: 11 novembre 2014 à 18 h 08 min

A Paris, temps superbe et foule familiale dans les bois, qui resplendissent de mille couleurs sous le soleil pâle d’automne !

J.-C. Azerty dit: 11 novembre 2014 à 17 h 53 min

Il a plu ici bêtement, car la pluie c’est bête, y a pas plus con que la pluie ici,… (JC)

Extrait d’un poème griffonné sur un morceau de papier hygiénique non dentelé par un sculpteur varois pris dans une coulée de boue au moment où il s’apprêtait à couler un bronze dans le chalet de nécessité au fond du jardin :

La pluie d’ici ça dégouline
Et ça vous coule entre les doigts
ça passe par le trou des latrines
Pourquoi y a-t-il des trous dans l’toit ?

Bien sûr on peut, avec son beurre, (1)
Les trous on peut bien les boucher
ça ne sert à rien c’est un leurre
Car ça coule par les côtés

Faudrait contrôler les latrines
Les tenir droites exactement
On les met droites elles s’inclinent
ça coule irrémédiablement

Et ça vous coule dans la manche
Et ça vous longe le pourpoint
De l’avant-bras jusqu’à la hanche
Quand ça ne descend pas plus loin …

Le fragment retrouvé s’arrête là. Il semble qu’arrivé à ce point de son inspiration, l’auteur soit parti au ravin en même temps que tout le reste.

Ô tendres bruines bretonnes, où êtes-vous ?

Note 1 – « avec son beurre  » : ????

Teckel d'un âge moyen même pas nouveau dans le chenil dit: 11 novembre 2014 à 17 h 52 min

vous les imaginez dans 10 ans les JC, Clopine, Chaloux etc etc

faudrait être vraiment maso !!!

JC..... dit: 11 novembre 2014 à 17 h 46 min

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« Après les livres, les films, les pièces de théâtre, les chansons, que lui manquait-il ? Michel Houellebecq est aussi photographe. »

Déjà sur d’autres projets, il se veut pornographe. Son projet ? tourner un film X sur la responsabilité des politiques en matière sexuelle.

Contactées par son agent, Nabila, Najat, Cotta, Clara, Marine, auraient finalement décidé de laisser la place à Boutin, ravie …

Sortie étroite en salles, le 30 février prochain..

Chaloux dit: 11 novembre 2014 à 17 h 38 min

Pour le reste, pas surpris qu’une bande (censuré) comme vous aient pu pondre autant de (censuré) sur Truffaut. La Chambre verte, les deux anglaises, et d’autres, faites donc ça… Et la musique si belle de Maurice Jaubert, ressuscitée… Taisez-vous donc…

Teckel d'un âge moyen même pas nouveau dans le chenil dit: 11 novembre 2014 à 17 h 36 min

« la culture … atteignait des niveaux rarement égalés, et que c’était barbant »

Arf

Chaloux dit: 11 novembre 2014 à 17 h 31 min

Clopine, c’était juste pour ce foireux de boumou. quand il foire partout, il fait une « bonne foirée ».
(Et puis ça fait vieux grimoire, le S, les F d’autrefois… Voltaire, si je ne me trompe, a mis bon ordre à tout cela… quel homme…).

JC..... dit: 11 novembre 2014 à 17 h 29 min

Chaloux,
Il a plu ici bêtement, car la pluie c’est bête, y a pas plus con que la pluie ici,… et sans ma voisine au port de reine, la commémoration de la boucherie 14-18 « Gueules Cassées à votre Service Militaire ! » n’aurait pas marqué mes neurones mémoriels, à tout jamais.
Putin a bien raison… il a l’œil, le bougre !

Chaloux dit: 11 novembre 2014 à 17 h 23 min

11 novembre confiné pour nombre d’entre vous… boumou toujours aussi crade et nul… rien de nouveau sous le soleil de la RDL, donc…
Bonne foirée,

JC..... dit: 11 novembre 2014 à 17 h 17 min

Jean-Emile Gombert, le président de Rennes-2, spécialisée en langues, sciences sociales et humaines, lettres, boucle sa fac en raison de l’usage fait par de jeunes malfrats souhaitant organiser une AG pour  » honorer » ce jeune couillon de Rémi Fraisse, tué accidentellement par une grenade offensive sur le site du barrage contesté de Sivens, là où il n’avait rien à faire …

Dans mes bras, Gombert !

Y en a marre de ces gauchos débiles, récupérateurs de cadavres !

Sergio dit: 11 novembre 2014 à 16 h 23 min

bérénice dit: 11 novembre 2014 à 15 h 55 min
pourquoi diable ajoutez-vous des h partout?

C’est depuis que Passou a fait un billet sur HHhH ! C’est terrible… Pour les cigarettes c’est moins grave le mieux c’est les C.D.A…

bérénice dit: 11 novembre 2014 à 15 h 55 min

Sergio pourquoi diable ajoutez-vous des h partout? Du bois à rentrer avant l’hiver et vous ne trouveriez le courage nécessaire? il neige à 2000 mètres, encore un peu de temps mais si vous tardez trop , vous fumerez sans cigarette.

JC..... dit: 11 novembre 2014 à 15 h 54 min

-Putain, j’ai joui…ouaah !
-Pourquoi ?
-Pour rien… comme ça
-Tu cherches pas à savoir ?
-A savoir quoi ?
-A savoir pourquoi t’as joui autant ?
-Ben non, ma perle …
-Tu me tues ! Avec le mal que je me donne …
-T’as bon cœur, si j’ose dire.
-T’es vraiment bizarre …
-On me l’a déjà dit.
-Et pas gratifiant !
-Le Bon Dieu, qui veille à ton bonheur, te le rendra au centuple. Je t’adore…

Sergio dit: 11 novembre 2014 à 15 h 49 min

Clopine dit: 11 novembre 2014 à 15 h 26 min
la mythologique icône de la beauté mâle absolue : la figure du Che, sous son étoile !

Ha non ça fait Club Méd… Tandis que des Rouges avec des horeillettes, là ça rupine !

Clopine dit: 11 novembre 2014 à 15 h 49 min

Oh, il n’y avait pas que des jeunes sinistres, en ces années-là. Je me suis bien amusée, il faut le dire, et puis j’ai juste dû trier un peu mes fréquentations, voilà tout. Mais les jeunes gens de ma jeunesse étaient diablement beaux, je dois le reconnaître ! (et leurs cheveux longs étaient soyeux sous les doigts, na !)

robert dit: 11 novembre 2014 à 15 h 49 min

le seul sujet de conversation était le shit, comment s’en procurer, quel était le meilleur, où fallait-il aller, les anecdotes avec les flics, le côté « je suis un gros rebelle alors le fric que me donne mon père je le convertis en joints

eh ben dis donc heureusement que vous negénéralisez pas sur votre génération à partir de vos expériences – ça devait être sinistre

Jacques Barozzi dit: 11 novembre 2014 à 15 h 46 min

La messe est dite, Paul Edel, les amateurs de littérature seront toujours une petite secte, des élus dirait ML !
Vive les poches, que vous devez au Goncourt !

Jacques Barozzi dit: 11 novembre 2014 à 15 h 41 min

Ils éteint sinistres de par chez vous les jeunes des années 70, Clopine !
Rien de tout ça quand j’ai débarqué à Paris à ce moment-là !

Paul Edel dit: 11 novembre 2014 à 15 h 40 min

Petite scène dans une librairie parisienne.. J’achète un »folio »les beaux quartiers d’aragon ?je passe à la caisse et demande :
-ca se vend bien Lydie Salvayre ?
Lacaissière :
-je ne sais pas car le Seuil a pas livréils font le pont et puis ici on n’st pas fanatique des prix
Client A, vieux monsieur en pardessus :
-Jai essayé de lire Lydie Salvayre et j’ai calé u j’ai pas pu finir
La caissière:
-Moi aussi.
Une cliente intervient :
-je ne comprends pas pourquoi « ils » (les jurés sans doute) n’ont pas mis Carrere sur la liste
La caissière :
-Non il n’a jamais été sur la…ni Reinhardt mon préféré..
Levieux monsieur en pardessus :
-Reinhardt? c’est de l’esbroufe, complètement nul, j’a pas dépassé les 5O premières pages. Quel bouquin nul !….
Moi, à la caissière :
-vous avez lu « les beaux quartiers» d’aragon ?
-Non.
Le vieux monsieur :
-Aragon ? vous savez que c’est un communiste ?
-Oui
-Vous lisez ça ?
-Oui, et je l’aime beaucoup , anicet ,aurelien..Mais j’aime ses poésies et notamment la diane française. ou cloches de bâle..très drôle
-Mais c’est un communiste !
-Oui ..il a dirigé »les lettres françaises «
Le vieux monsieur :
-eh bien !!
J’ai payé et je suis sorti, incapable de poursuivre la discussion.

JC..... dit: 11 novembre 2014 à 15 h 40 min

Nenni, Baroz, le seul obsédé ici, c’est mon pote ueda. Tu ne peux pas rivaliser. Mais il est vrai que vous n’avez pas les mêmes fantasmes.

Allez, portez-vous bien, amis humanistes !

Clopine dit: 11 novembre 2014 à 15 h 36 min

Katmandou ne m’a jamais attirée, parce que, quand j’étais jeune, la culture « hippie-passe-moi-le-joint » atteignait des niveaux rarement égalés, et que c’était barbant, ces soirées interminables où le seul sujet de conversation était le shit, comment s’en procurer, quel était le meilleur, où fallait-il aller, les anecdotes avec les flics, le côté « je suis un gros rebelle alors le fric que me donne mon père je le convertis en joints », etc.

Déjà, à l’époque, je trouvais que c’était une consommation comme une autre. Après tout, on était soi-disant en train de rejeter le modèle parental. Alors, si c’était pour parler pendant des heures de la meilleure herbe, tablettes de shit, comme unique sujet de conversation, je ne voyais pas bien la différence avec les discussions autour de l’achat d’un canapé, d’un réfrigérateur ou surtout du dernier écran de télévision (drogue dure aussi, ce dernier !)

Et puis, la première fois que j’ai fumé, j’ai rigolé comme une idiote de trucs absolument pas drôles. La seconde, j’ai été malade comme un chien. Il n’y en a pas eu de troisième. Rien de tout cela ne me paraissait bien intéressant : j’ai laissé tomber, avec le patchouli, les tentures indiennes de l’arbre de vie, la musique de Ravi Shankar et les teintures au henné. Et j’ai fermement laissé la maison bleue là où elle était : accrochée à une colline qui ne me coûterait aucun effort à gravir, puisque je n’y habiterais certes pas !

JC..... dit: 11 novembre 2014 à 15 h 35 min

Oui ! Oui ! J’arrive, ma perle ! ….
(ma voisine… elle en redemande cette charmante veuve de la Chine du Nord… à bientôt !)

bérénice dit: 11 novembre 2014 à 15 h 34 min

Pas sûr que Montaigne n’aie pas couché avec la Boétie, JC !

Ah non! vous désacralisez jusqu’à l’amitié entre un pauvre laid et un riche bel en jambes.

JC..... dit: 11 novembre 2014 à 15 h 32 min

Jacques,
tu es tout de même un sacré obsédé de la rondelle !

Je vais prier pour le salut de ton âme et la raideur de ta mentule vieillissante…

Amen !

bérénice dit: 11 novembre 2014 à 15 h 32 min

On n’a pas le droit d’avoir les deux?

Si of course mais vous vous accablez inutilement alors que ni l’une ni l’autre des deux qualités ne sont vérifiables ici avec les moyens qui sont les nôtres, discernement, extralucididité, sapidité, extra sensorialité.

JC..... dit: 11 novembre 2014 à 15 h 27 min

Je ne voudrais pas exagérer, ni provoquer, mais une question sans réponse c’est comme un marin sans couteau, c’est comme une femme sans Sicav… Tirons tout ça au clerc !

Le camarade ueda et moi nous sommes des potes, parce que c’est lui, parce que c’est moi !

Vous voyez comme c’est simple ?…

Clopine dit: 11 novembre 2014 à 15 h 26 min

Jacques, excusez-moi, mais vous savez que, depuis Bouguereau, je ne prends plus de risque. Ca n’est pas bien grave. Ou plutôt ça nous entraînerait trop loin, si on discutait du rapport à l’image dans les érotismes (je dis bien « érotisme ») masculin et féminin. Je pense que ça a tout à voir avec l’éducation. Nous baignons dans un monde où le corps de la femme est objectivé, érotisé, à tel point que bien souvent, les fantasmes érotiques, chez les filles, sont narcissiques ; du coup, point trop d’excitation à la vue d’un corps ou d’un sexe d’homme (sauf chez une Rose épanouie, of course !), sinon à lutter contre toute une éducation…

Tout ceci au niveau fantasmatique, bien sûr. Je suis tout aussi capable que quiconque d’apprécier une beauté masculine. Il me semble même avoir acheté, il y a longtemps, un tee-shirt avec la mythologique icône de la beauté mâle absolue : la figure du Che, sous son étoile !

(non, en fait je ne l’ai jamais achetée. J’avais dans ma chambrette de jeunesse, l’affiche immense de la Strada, avec Anthony Quinn enchaîné, ça oui. )

boudegras dit: 11 novembre 2014 à 15 h 25 min

bouguereau, à part lui himself service, tout le monde est con, lui seul est très intelligent, la preuve tous les jours

Jacques Barozzi dit: 11 novembre 2014 à 15 h 24 min

C’est celui-là qui ne l’est pas :

« Jacques Barozzi dit: 11 novembre 2014 à 15 h 20 min
Jacques Barozzi dit: 11 novembre 2014 à 15 h 17 min
deux modèles académiques grecs contemporains, dont un asiatique

Ce post n’est pas de moi. Que mon usurpateur aille se faire enculer par le Boug ! »

Nadia dit: 11 novembre 2014 à 15 h 23 min

tu fais un salmigondin de tout clopine

Hélas oui, qu’ elle relise les Noces à Tipasa de Camus et cette sensuelle description de l’ eau de la mer glissant entre les cuisses non couvertes d’ un textile…

la vie dans les bois dit: 11 novembre 2014 à 15 h 22 min

Le bouquiniste place du Chatelet est extraordinaire. Il trouve Modiano absolument « transparent » dont il ne reste ríen, mais son plus grand, souvenir, apres 41 ans de metier, reste Le Clezio et ses Geants

ueda dit: 11 novembre 2014 à 15 h 21 min

Le bon sens près de chez vous dit: 11 novembre 2014 à 15 h 13 min
Certes, ueda est moins con que JC, mais est-il plus fréquentable ? Nous pouvons en douter.

Venez dîner en terrasse, un rôle envié vous attend!

bouguereau dit: 11 novembre 2014 à 15 h 21 min

c’est dans les années 70… bougue-rototo en est resté là, ça se voit

la pornographie comme produit de consommation répertorié est née a ce moment là..t’es con ça se sent vachement

bouguereau dit: 11 novembre 2014 à 15 h 19 min

puisque leur contenu m’était explicitement expliqué comme images pornos

par quoi exactement tartufeuse ? et la pornographie n’a rien a voir avec le fait d’être pudique..il était peut être celui que ça interressait le plus..tu fais un salmigondin de tout clopine

ueda dit: 11 novembre 2014 à 15 h 19 min

Le bon sens près de chez vous dit: 11 novembre 2014 à 15 h 11 min
Contrairement à ce que pense Daaphnée, le fait que ueda ait une petite bite ne nous intéresse pas. En revanche, quand D. nous dit : « ueda est un con », ça nous interpelle.

Tout de suite les classements.

On n’a pas le droit d’avoir les deux?

Clopine dit: 11 novembre 2014 à 15 h 18 min

Nadia, si vous n’êtes pas capable de comprendre la portée d’une anecdote, alors : soupir. Mais bon, on ne peut pas demander à un troll d’être plus intelligent que la bave verdâtre qui lui sert de matière grise !

Jacques Barozzi dit: 11 novembre 2014 à 15 h 17 min

Clopine, mes liens renvoyaient à deux modèles académiques grecs contemporains, dont un asiatique, mais tout deux majestueux. Rien de scabreux, seulement deux beaux échantillons d’art plastique !

Clopine dit: 11 novembre 2014 à 15 h 16 min

… Surtout que, question pornographie, la publicité nous en fait avaler un maximum, et là la liberté en question est encore plus difficile à exercer. Comment lutter contre les panneaux 4mx4m, au bord des routes, contre les images qui clignotent à Pigalle, etc. ? Ne pas vouloir regarder ne devrait pas pour autant se traduire par « fermer les yeux » (d’autant que c’est casse-gueule, nom de dlà, ahaha) Et c’est une sorte de violence que l’on subit – je ne vois pas comment, sinon en retournant dans un ordre moral pudibond que j’exècre, on pourrait faire autrement. Alors on s’accomode de cela aussi, comme de la guerre, de l’exploitation, de notre manière insensée de gérer notre bien commun, la terre, etc., etc.

Nadia dit: 11 novembre 2014 à 15 h 16 min

Se mettre à poil autour d’ une piscine privée, c’ est pornographique?
Vous êtes contre le naturisme, Clopine?

JC..... dit: 11 novembre 2014 à 15 h 15 min

J’arrive !

J’étais à côté en train de travailler quelques précisions avec ma voisine, une perle de Chine ressemblant à Gong Li, sur la position finale de la figure érotique appelée « La brouette de Tubal-Caïn ».

Où on en est, ici ? La « pudeur » ? … désolé, elle m’invite dans une variante rarissime !

Jacques Barozzi dit: 11 novembre 2014 à 15 h 11 min

Dans ce film, Clopine, la femme est une image du Christ, elle fait offrande de son corps au prix de sa vie : symbole de l’amour suprême chez les judéo-chrétiens que nous sommes.

Le bon sens près de chez vous dit: 11 novembre 2014 à 15 h 11 min

Contrairement à ce que pense Daaphnée, le fait que ueda ait une petite bite ne nous intéresse pas. En revanche, quand D. nous dit : « ueda est un con », ça nous interpelle.

ueda dit: 11 novembre 2014 à 15 h 07 min

Cette phrase est insolite:

Nez de cuir de Jean de La Varende auquel il refuse de toucher par principe, ne s’estimant pas « charcutier ».

Clopine dit: 11 novembre 2014 à 15 h 05 min

.. Mais oui, je réclame le droit à la pudeur, nom de zeus. Ca me rappelle une anecdote perso : des vacances dans les Cévennes, une grande maison familiale prêtée toute une semaine à la jeune fille de la maison, qui avait invité une flopée d’amis, le tout autour d’une piscine joliment bleue. C’était à la fin des années 70, en pleine « libération sexuelle », et la nudité au bord de la piscine devint bientôt la règle. Sauf pour l’un d’entre nous, qui persistait à garder son maillot… Un matin, je descends au petit-déjeuner, et il y avait là deux-trois nénettes qui envisageaient sérieusement d’entreprendre le jeune homme en question, histoire de savoir ce qui pouvait bien le « justifier » d’être « coincé » à ce point. Mon sang n’a évidemment fait qu’un tour, et de toutes mes forces, j’ai repoussé l’idée d’un « procès » de ce type, non mais alors il aurait plus manqué que ça ! (bon, je n’ai pas non plus pour autant endossé une burqa, je l’avoue).

Ca faisait partie des abus de ces années-là, qui allaient aboutir à des souffrances bien paradoxales. La recherche libérée du plaisir allait aboutir à une sorte d’injonction très très malsaine… Dont nous subissons encore aujourd’hui les méfaits. Je plaide donc pour que les pudiques n’aient pas à s’expliquer sur leur pudeur, et qu’ils aient le droit de ne PAS partager la pornographie qu’on peut leur présenter. (en ce sens, je n’ai cliqué sur aucun lien d’image, nom d’un p’tit bonhomme, puisque leur contenu m’était explicitement expliqué comme images pornos. Ce n’est pas parce que je revendique le droit de ne pas regarder que je réclame la censure. Nuance !)

bérénice dit: 11 novembre 2014 à 15 h 03 min

14h53 le texte c’est vous l’être parlant, le sexe c’est lui, l’être bandant, un peu comme un Moravia, » moi et lui ».

bérénice dit: 11 novembre 2014 à 14 h 59 min

Clopine j’avais vu ce film au moment de sa parution et je me souviens que libé dans sa rubrique cinéma avait titré: » c’est par amour que Bess baise! ». Est-ce vrai? je n’ai pas eu envie de le revoir.

bouguereau dit: 11 novembre 2014 à 14 h 57 min

(et c’est tout sauf de la pornographie, ouf !)

dans les 70’s il disaient que la pornographie c’était l’érotisme des autres..c’est phrasée comme en ce temps là mais c’est pas mal

Jean Charles T. dit: 11 novembre 2014 à 14 h 54 min

bérénice dit:

Et Clopine?

Elle est totalement voyeuse sur ce coup là, elle prétextera de toute sa pudeur, vous allez voir…

Clopine dit: 11 novembre 2014 à 14 h 53 min

Vous savez, je crois que si nous avons cette sorte conversation aujourd’hui (si tant qu’on puisse appeler cela discuter), c’est à cause de Breaking the Waves de Lars Von Trier, diffusé hier sur Arte. J’ai écrit sur mon blog que la Bess qui, par amour, va se détruire, est la fille du prince Muichkine, qui aurait rencontré Gelsomina. M’enfin, ne boudons pas notre plaisir, au moins au début, quand la petite puritaine découvre avec un ravissement extasié les drôles de possibilités du sexe masculin… (et c’est tout sauf de la pornographie, ouf !)

closer dit: 11 novembre 2014 à 14 h 53 min

« « je n’ai pas envie de regarder ce genre de spectacle en face! Temps perdu…il y a tant de choses à faire et la vie est courte. »

Euh, ça closer, c’est l’argumentation oiseuse d’un incurieux ou d’un tartuffe ? »

Non, c’est juste qu’il y a des trucs qui ne m’attirent vraiment pas.

Jean Charles T. dit: 11 novembre 2014 à 14 h 52 min

Bigrement vrai Nadia, nous assistons à une scène quasi pornographique live sur ce blog, chaque mec astiquant ses mots et Bérénice ne sachant à qui répondre corps et âme!

Nadia dit: 11 novembre 2014 à 14 h 48 min

Suis-je en train de me tromper où j’ imagine Bérénice qui s ‘active textuellement toute seule entourée de tous ces messieurs?

Jacques Barozzi dit: 11 novembre 2014 à 14 h 45 min

« Mais alors, qui est-ce qui mouille ? »

Les petites salopes comme toi, Azerty, en se trémoussant du cul !

Nadia dit: 11 novembre 2014 à 14 h 45 min

qui les miracule.

Quel jolie expression, « mirare culum » il y a toujours quelque chose de la vision, de l’ imaginaire…

bérénice dit: 11 novembre 2014 à 14 h 44 min

Bouguereau les jeunes gens ne connaissent que l’embarras du choix sans risquer la panne alors qu’ensuite les choses s’inversent l’embarras de la panne sans risquer le texte.

Jacques Barozzi dit: 11 novembre 2014 à 14 h 43 min

Mais c’est toujours un petit miracle que de bander, bérénice, et qui ne demande qu’à se répéter : nos jouissances sont nos prières !

Jacques Barozzi dit: 11 novembre 2014 à 14 h 40 min

Oui, Clopine, hétéro ou homo, c’est du pareil au même, à part que chez nous on est deux à bander !

bérénice dit: 11 novembre 2014 à 14 h 40 min

c’est parce qu’on bande qu’on les aime…

C’est encore plus vrai quand ils vieillissent, ils feraient ne n’importe laquelle une Sainte qui les miracule.

Clopine dit: 11 novembre 2014 à 14 h 38 min

… la bandaison, Papa, ça se commande pas. (vous avez remarqué que cette phrase, si naturelle chez Brassens, devient lourdement chargée si c’est une fille qui la prononce !)

keupu favori dit: 11 novembre 2014 à 14 h 36 min

« tu dois être une grosse feignasse au lit »… déjà écrit le 12 juin 2011 par bougue-rototo… à part ça, pas de râbacherie

Jacques Barozzi dit: 11 novembre 2014 à 14 h 35 min

« c’est comme la tour effel quoi..quand qu’on est dessus on la voit pas »

Quel enculé, ce boug !

Clopine dit: 11 novembre 2014 à 14 h 35 min

… Un jour, j’ai lu la confession d’un homme, qui disait « les femmes croient qu’on les aime parce qu’on bande, alors que c’est juste l’inverse : c’est parce qu’on bande qu’on les aime… »

L’amour masculin devrait-il ses manifestations de tendresse à la reconnaissance du désir sexuel (enfin) assouvi ? (au moins l’amour hétérosexuel , pour l’homosexuel, je pense que ça ne doit pas être si éloigné que cela : juste une question de localisation, non ?)

bérénice dit: 11 novembre 2014 à 14 h 35 min

Sergio je vous prie d’accepter MA version, ça me soulage et ça résume les affres qu’ils ont à traverser tels des fakirs sur les braises rougeoyantes, pour le chemin voyez Michelin sur GPS.

J.-C. Azerty dit: 11 novembre 2014 à 14 h 34 min

Cannes n’est pas une colonie : c’est deux semaines durant la Mecque du cinéma mondial, tout simplement, on a les universités que l’on peut, avec en prime la plage et les palmiers ! (Jacques Barozzi)

Et les putes. N’oublions pas les putes. Ni les cénobites de Saint-Honorat. Et quand les premières rencontrent les seconds sous les platanes des Allées, c’est pas les caméras qui manquent.

Sergio dit: 11 novembre 2014 à 14 h 34 min

ueda dit: 11 novembre 2014 à 14 h 25 min
Et son couteau

C’est surtout quand on avait les Sénégalais ; là les pointus ils aimaient mais halors pas du tout !

ueda dit: 11 novembre 2014 à 14 h 34 min

Widergänger dit: 11 novembre 2014 à 9 h 47 min
Un génie est un christ ! Ne peut pas être autre chose qu’un christ ! Il ne peut en être autrement.

« T’es qu’un veau.

Lèche ton sel. »

Les guillemets indiquent la citation
(je ne me permettrais pas)

Jacques Barozzi dit: 11 novembre 2014 à 14 h 32 min

Non, Closer, ça ne tournait, si j’ose dire, qu’autour de ça. Je suis parti avant la fin, mais je me souviens encore bien du film… J’en garde l’empreinte comme dirait bérénice.

« je n’ai pas envie de regarder ce genre de spectacle en face! Temps perdu…il y a tant de choses à faire et la vie est courte. »

Euh, ça closer, c’est l’argumentation oiseuse d’un incurieux ou d’un tartuffe ?

bouguereau dit: 11 novembre 2014 à 14 h 31 min

..c’est vrai à la fin..c’est cool d’être une gonzesse béré..chus sur que je saurais faire..c’est trop fastoche..mais yavé il a voulu qu’on se décarcasse

bouguereau dit: 11 novembre 2014 à 14 h 30 min

Il est vrai qu’en général on ne le regarde pas de face, on l’ignore de dos

c’est comme la tour effel quoi..quand qu’on est dessus on la voit pas

ueda dit: 11 novembre 2014 à 14 h 28 min

closer dit: 11 novembre 2014 à 14 h 22 min
« ça m’a à jamais vacciné contre la copro
Non Jacques, je n’ai pas envie de regarder ce genre de spectacle en face

Il est vrai qu’en général on ne le regarde pas de face, on l’ignore de dos.

closer dit: 11 novembre 2014 à 14 h 25 min

C’est vrai que tu avais l’excuse de la jeunesse et je suppose qu’il y avait aussi des scènes plus affriolantes sur l’écran…

bouguereau dit: 11 novembre 2014 à 14 h 25 min

il y a tant de choses à faire et la vie est courte

toi tu dois ête une grosse feignasse au lit..mais baroz dans ces cas là cache un taser sous l’oreiller..c’est prudent baroz!

ueda dit: 11 novembre 2014 à 14 h 25 min

bérénice dit: 11 novembre 2014 à 14 h 15 min
de l’homme ne reste rien que ce mot que je tairais mais qui sert à amarrer les bateaux.

Pèpèpe.

Et son couteau, d’après l’armée française.

bérénice dit: 11 novembre 2014 à 14 h 25 min

J Barozzi je ne suis pas imprimée par ce genre de production mais nous sommes soumis comme les animaux à l’empreinte, aussi quoique nous en pensions, ne sommes pas indemnes des traces de ce que nous acceptons de visionner et quoique le métabolisme soit une affaire d’individu comme un traitement peut se révéler d’efficacités diverses dans un groupe donné.

bouguereau dit: 11 novembre 2014 à 14 h 23 min

quand même..bouffer de la merde..faut pas laisser les enfants regarder ça..on sait jamais baroz!..le désir ça va bien dirait dédé

closer dit: 11 novembre 2014 à 14 h 22 min

« ça m’a à jamais vacciné contre la coprophagie et l’on ne peut pas dire que ça m’a traumatisé : il faut regarder les choses en face et conserver toujours cette même curiosité, du moins tant qu’on est encore en vie  »

Non Jacques, je n’ai pas envie de regarder ce genre de spectacle en face! Temps perdu…il y a tant de choses à faire et la vie est courte.

bouguereau dit: 11 novembre 2014 à 14 h 22 min

14h06 dans cette situation où le désir est souverain. bien évidemment

et puis le désir le désir..c’est bien un truc de salope dirait dédé..

Jacques Barozzi dit: 11 novembre 2014 à 14 h 21 min

Ne poussons pas trop l’exotisme, c’était Antibes, qui a été corrigé automatiquement en Antilles, Cannes n’est pas une colonie : c’est deux semaines durant la Mecque du cinéma mondial, tout simplement, on a les universités que l’on peut, avec en prime la plage et les palmiers !

bérénice dit: 11 novembre 2014 à 14 h 15 min

Bouguereau j’en suis à penser et vous ne ferez pas l’exception qui confirmera la règle, que des hommes en dépit de leurs immenses qualités quand ils en ont, de leur grande intelligence quand ils en sont les dépositaires, ne reste rien que ce mot que je tairais mais qui sert à amarrer les bateaux.

Jacques Barozzi dit: 11 novembre 2014 à 14 h 14 min

Erotisme et pornographie, quelle tarte à la crème !
Un prétexte esthétique, suggérer n’est pas baiser !

Ado, le premier film pornographique que j’aie vu, juste avant la déferlante du X sur nos écrans, c’était à l’occasion du Festival de Cannes. Je devais avoir 16 ou 17 ans. Outre la compétition officielle et les sélections parallèles, on pouvait assister aux projections du marché du film dans les salles de cinéma de la rue d’Antilles. En ce temps-là, je séchais les cours et visionnais pas moins de cinq ou six films par jour. En entrant par l’arrière de l’ancien Palais du Festival, ce qui n’est plus possible aujourd’hui, et en me faufilant discrètement dans les salles de la rue d’Antilles. Mes journées commençaient tôt le matin et finissaient dans la nuit. Un jour, je pousse la porte du Vox : sur l’écran un film porno en noir et blanc d’un producteur suédois. J’étais assis sur les marches à côté d’un jeune gars comme moi que je ne connaissait pas. Très vite nous vîmes sur l’écran de jeunes blondes charmantes qui faisaient caca dans la bouche de gros messieurs ventrus. Stupeur ! Le jeune gars et moi échangeâmes un regard incrédule. Et retournions bien vite regarder la suite…
ça m’a à jamais vacciné contre la coprophagie et l’on ne peut pas dire que ça m’a traumatisé : il faut regarder les choses en face et conserver toujours cette même curiosité, du moins tant qu’on est encore en vie !

bouguereau dit: 11 novembre 2014 à 14 h 10 min

le fait au moins d’occulter la personne un peu au moins ?

t’aimes les gros cul en levrette sergio..c’est humain

Sergio dit: 11 novembre 2014 à 14 h 08 min

closer dit: 11 novembre 2014 à 13 h 21 min
où commence la pornographie: là ou la viande humaine élimine la personne.

C’est… euh… délicat… Parce que l’érotisme ne serait-il pas, lui, d’une certaine manière et un peu, le fait au moins d’occulter la personne un peu au moins ? Hau reste ce terme de « personne » réverbère hassez comme un tue-mouche étouffe-chrétien…

bouguereau dit: 11 novembre 2014 à 14 h 06 min

son désir souverain le soumet, l’aliène, en ce sens peut-être tyrannique.

..comme tu endosses bien le role béré

J.-C. Azerty dit: 11 novembre 2014 à 14 h 05 min

Joris Karl Huysmans, Certains, 1889.

on dirait du Chevillard (Bérénice)

Rapprochement judicieux. Il suggère que, s’ils vivaient aujourd’hui, nos auteurs de pensées fines et ô pustules du genre Pascal, Chamfort ou Cioran ne se feraient plus éditer : ils tiendraient des blogs façon Chevillard. Tu imagines un Widergänger injuriant copieusement un Pascal moderne dans les commentaires de son blog : « Vous n’êtes qu’un jean-foutre antisémite ! Vous n’avez rien compris à la Bible ! Vous êtes un hérésiarque de merde ! » Et dire qu’il y en a qui se plaignent qu’internet fait du mal à la littérature.

bérénice dit: 11 novembre 2014 à 14 h 03 min

Sade n’avait peut-être pas pensé à tout, son désir souverain le soumet, l’aliène, en ce sens peut-être tyrannique.

bouguereau dit: 11 novembre 2014 à 14 h 01 min

Pensons à eux, honorons, nos morts, sincèrement… et basta la récupération par ces connards de politiciens !

épidabor tes refroidis sont dans le domaine publique jicé..fais passer..nous aussi on a le droit de les honorer..ça va bien de garder ses morts pour soi tout seul..t’es aussi égoïste que dracul

bérénice dit: 11 novembre 2014 à 14 h 00 min

Il y a peu au cinéma trois personnes sont sorties dont deux enfants, le parent n’avait pas du prêter attention à l’avertissement, certaines scènes etc etc.

Nadia dit: 11 novembre 2014 à 13 h 59 min

Il n’ est point d’ homme qui ne veuille être despote quand il bande.

D.A.F. de Sade, La philosophie dans le boudoir, 1793, Annie Lebrun cité in catalogue Musée d’Orsay/Gallimard

bouguereau dit: 11 novembre 2014 à 13 h 56 min

la pornographie se balade à petite dose et mérite les avertissements que comportent les programmes

..par exemple béré..mais trop de boulot

bouguereau dit: 11 novembre 2014 à 13 h 54 min

a continence engendre des pensées libertines affreuses

pour ça qu’elles sont bonnes..mais c’est du boulot

Nadia dit: 11 novembre 2014 à 13 h 53 min

« Car il n’ y a de réellement obscènes que les gens chastes. Tout le monde sait, en effet, que la continence engendre des pensées libertines affreuses. »

Joris Karl Huysmans, Certains, 1889.

Nadia dit: 11 novembre 2014 à 13 h 49 min

Trêve de palabres et de discussions…L’ érotisme se trouve là où notre désir le trouve.

Dans le poignet de force de Lydie Salvayre crachant ses autographes le temps de faire la foire à Brive, par exemple?

bérénice dit: 11 novembre 2014 à 13 h 37 min

closer vous avez raison mais la pornographie ne pourrait exister sans être regardée et sans le recours à une mise en scène, il y a une pornographie privée qui ne concerne que ceux qui la vivent et une pornographie qui sert de support au commerce qui visent à procurer une excitation individuelle ou collective. Après ce que vous en comprenez s’apparente plus à la sexualité qui peut voyager de la bestialité au sadisme jusqu’à la fusion amoureuse.

closer dit: 11 novembre 2014 à 13 h 26 min

L’érotisme, c’est quand l’image s’accompagne d’une recherche et d’une créativité esthétiques telles que la quête de l’excitation sexuelle passe au second plan et peut même complètement disparaître au profit de la seule contemplation.

Tu vois Jacounet, il suffit de demander à Tonton closer…

closer dit: 11 novembre 2014 à 13 h 21 min

Jacounet, je sais parfaitement où commence la pornographie: là ou la viande humaine élimine la personne. En terme plus choisis, là où la recherche du plaisir est totalement détaché de la personnalité de l’être humain que l’on a en face de soi, là où il n’existe aucun sentiment d’affection, de tendresse, accompagnant les actes sexuels. Regarder la photo de quelqu’un que l’on ne connaît pas, que l’on ne connaîtra jamais, un objet en somme, pour s’exciter sexuellement, entre évidemment dans cette catégorie.

Rien de plus simple.

bérénice dit: 11 novembre 2014 à 13 h 13 min

Mais sur le même ton badin on peut aussi prévoir que seront remplacées les lettres du potage par une quantité équivalente de « x » aussi devra-t-on éloigner les enfants des assiettes avant d’avoir pu en vérifier le contenu, la pornographie se balade à petite dose et mérite les avertissements que comportent les programmes. Ce peut être une violence comme une autre, une pollution, les parents se doivent de rester attentifs de la même façon qu’ils n’aimeraient pas que les enfants surprennent leurs ébats.

bérénice dit: 11 novembre 2014 à 12 h 59 min

Jacques je n’y mettais que des cotes, celles du membre viril, après c’est un vaste débat, la pornographie commencerait là où s’achève l’érotisme cependant que certains s’accordent à penser que la pornographie débuterait partout où s’installe un public friand d’un certain genre de mise en scène de l’acte sexuel, l’époque raffine le genre parait-il quoiqu’un tas de film soumettent au regard des scènes qui laissent ou pas indifférent selon le talent et l’imagination du réalisateur, enfin pour résumer ne seront pas classés X les œuvres desquelles seront absentes des images en plan rapproché dévoilant les sexes en état de fonctionnement.

Jacques Barozzi dit: 11 novembre 2014 à 12 h 55 min

Oui, JC, la grande boucherie de 14-18, ça c’est de la pornographie.

Ce matin, sur BFMTV, une institutrice toute fière accompagnait un élève de CM1 à l’Elysée. Elle avait proposé une rédaction à ses jeunes élèves à partir de lettres de poilus. Le gagnant récita bien sa leçon devant les micros et les journalistes félicitèrent chaleureusement l’institutrice pour sa façon « ludique » d’enseigner l’Histoire ! Moi, j’ai trouvé cela parfaitement obscène, bérénice, pas vous ?

JC..... dit: 11 novembre 2014 à 12 h 43 min

Pour revenir sur un sujet, hélas, éternellement actuel :

COMMEMORATION DU 11 NOVEMBRE 1918

Ayant eu la chance d’avoir dans ma famille une palanquée d’aïeux « Morts pour la France » durant WWI, le dernier un 18 juillet 1918, je suis tranquille pour m’écrier sans honte :

QUAND VA T ON CESSER DE NOUS FAIRE CHIER AVEC CES CONNERIES DE COMMEMORATION DE MERDE ?!

Pensons à eux, honorons, nos morts, sincèrement… et basta la récupération par ces connards de politiciens !

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