de Pierre Assouline

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La République Des Livres par Pierre Assouline
Un pas de côté avec Régis Debray et Patrick Boucheron

Un pas de côté avec Régis Debray et Patrick Boucheron

Que faire de toutes ces images qui nous tombent dessus et comment survivre à cette avalanche ? On analyse tant les métamorphoses que traverse le regard du lecteur qu’on en oublierait celles que connaît l’oeil du spectateur. Opportunément, Régis Debray nous invite à une méditation sur le temps dans Le stupéfiant image (400 pages, 30 euros, Gallimard), titre qu’il a emprunté au Paysan de Paris où Aragon présentait la chose comme un opium faisant fonction de madeleine. C’est une énigme lorsque le temps s’immobilise sur un plan fixe. Par un mystère face auquel l’historien rend les armes, les chefs d’œuvre de l’art nous apparaissent contemporains quand bien même auraient-ils été tracés il y trente cinq mille ans avant notre ère sous forme de félins sur la paroi d’une grotte.

Même si nous les connaissons avant même de les avoir observés, le vu ne précédant pas toujours le su, un vertige nous saisit que Debray évoque comme « notre désarroi quasiment panique » face aux figures paléolithiques. Prudent, il se garde bien de parler peinture, ayant retenu de Francis Bacon que l’on peut juste parler autour de la peinture. Très illustré, on s’en doute, et traversant allègrement les siècles, son album, constitué d’articles, de préfaces et d’études ici rassemblés, tient que le roman national est fait d’images d’Epinal avant de l’être de mots d’auteurs. On aura compris qu’à ses yeux, le seul institut qui vaille est l’Institut du temps qui ne passe pas.rothko No1 royal red and blue 67 millions de dollars

Nul ne sait vraiment si, comme il en est convaincu, l’époque est révolue où les lettres et les images pouvaient fraterniser. La vue d’une photo, d’un tableau, de la couverture d’un livre peuvent engager une vie, et plus encore lorsque des mots les rencontrent. La question n’est pas de croire dans les images mais de croire les images. A une époque où n’importe quel internaute peut lui faire dire ce qu’il veut en la bricolant sur son ordinateur, et le faire croire au plus grand nombre, le buzz iconographique jouit d’un pouvoir de désinformation supérieur à tout écrit. Rien ne remplace la mémoire rétinienne directe. En 1963, les Cahiers du cinéma avaient expédié Régis Debray en Sicile pour un reportage sur le tournage du nouveau Visconti. Le demi-siècle a passé et lorsqu’il en parle, on discerne encore les incrustations lumineuses des images du Guépard in vivo dans son regard.

Le livre de Régis Debray n’est pas la seule méditation sur le vu à rendre hommage au regard de feu Serge Daney, l’un des rares critiques à avoir réfléchi à l’image cinématographique. Celui de Patrick Boucheron également. Dans Conjurer la peur (288 pages, 33 euros, Seuil), il montre qu’être médiéviste est aussi une autre manière d’être contemporanéiste. Sa réflexion, issue d’une ancienne recherche sur l’urbanisme italien, se concentre sur ladite « fresque du bon gouvernement » peinte en 1338 par Lorenzetti sur les murs du palais communal de Sienne, à côté de celle du « mauvais gouvernement ». Un programme politique y est révélé à qui sait le voir : un gouvernement se juge sur les effets bénéfiques ou néfastes, mais immédiats et tangibles, qu’il produit sur la vie de chacun. Le danger qui menace la démocratie, la peur qui vient dans la perspective de la tyrannie, Boucheron s’est moins employé à les déchiffrer ou à en faire l’histoire, qu’à « comprendre leur puissance d’actualisation », et la force politique des images. Son travail aboutit à une réussite paradoxale non en ce qu’il a pu nommer ordinairement cette tyrannie, mais en ce qu’il a pu extraordinairement en voir le visage sans pouvoir en dire le nom. Car la tyrannie n’est pas l’Autre de la République venu de l’extérieur ; elle est insidieusement tapie en son sein guettant l’heure où elle se révèlera. Elle est dans l’autorité de la seule seigneurie contre celle partagée des Neuf.

ImageL’art a le pouvoir de révéler l’invisible, mais il n’y a pas de description neutre de l’image. Entre nous et elle s’interposent les couches d’interprétations sédimentées qu’elle a suscitée au cours des siècles. Patrick Boucheron en est hanté à force de se sentir regardé par la peinture siennoise. Conjurer la peur, aussi remarquablement écrit que son Léonard et Machiavel (les historiens doués de la plume sont suffisamment rares pour être signalés) est une lecture indispensable dans une société si pressée d’identifier qu’elle en oublie de regarder. Prendre le temps de lever les yeux vers ce qui nous regarde et s’y attarder, c’est s’offrir le luxe inouïe de l’attente. Mais s’il est hautement recommandé, le voyage de Sienne n’est pas obligatoire. A défaut, on peut voir la fresque sur Google Art Project. Sauf qu’elle est amputée de son dernier tiers, le plus intéressant, celui du mauvais gouvernement…

Les albums de Debray et Boucheron sont deux vrais beaux-livres, dénués de l’esprit de l’apparat qui préside aux coffee table books. Ces deux-là sont autant à lire qu’à regarder. Ils invitent à visualiser autrement un monde que l’on ne peut plus voir en peinture. En une époque accélérée telle que la nôtre, prendre le temps de regarder les images pour en recevoir la puissance critique, c’est déjà faire un pas de côté pour regarder de biais. Là où l’on voit toujours mieux lorsqu’on n’y voit plus rien.

(« Allégorie du bon gouvernement » d’Ambrogio Lorenzetti, palais communal de Sienne ; « No1 Royal red and blue » de Mark Rothko; Quant aux mains, elle sont probablement d’Egon Schiele.)

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commentaires

752 Réponses pour Un pas de côté avec Régis Debray et Patrick Boucheron

des journées entières dans les arbres dit: 10 novembre 2013 à 9 h 32 min

Daaphnée dit: 9 novembre 2013 à 11 h 17 min

Merci de ce lien sur les conférences de M. Pastureau.
En un peu plus de 28mn, ce professeur dans une conférence lumineuse sur  » pigments et colorants » , -se gardant bien du danger de l’anachoronisme, voir de celui de l’uchronisme ?!- redéfinit la hiérarchie de ce qui a fait l’art du Moyen-Age, sous le prisme du matériau, sa nature, sa rareté ou sa disponibilité dans le commerce, son rapport à la lumière; tout cela rend l’opera, le pouce, le travail de l’artiste, presque secondaire, à l’époque.

« J’vis toujours des soirées parisiennes,
j’voudrais vivre des soirées belles à Sienne »

M. Boucheron est médiéviste , vraiment ?!
http://affresco.canalblog.com/archives/2006/09/09/2639261.html

Il fait un temps à se couvrir d’écarlate, trouvez-pas ?

JC..... dit: 10 novembre 2013 à 9 h 20 min

T’es dur, Johnnie, t’es dur… ah ! tu vas nous briser ces cœurs tendres, ces amoureux de la belle phrase élyséenne, ces gloires de la RdL
(« Je vous demande de vous arrêter !» te dirait Le Pitre de Smyrne, le Balamouchi, qu’ira brûler au huitième cercle de l’Enfer, avec les voleurs, les hypocrites et les conseillers fourbes)

bérénice dit: 10 novembre 2013 à 9 h 15 min

« La grande porte était fermée, la nuit tombait sur Rome avec des étoiles qui s’allumaient au-dessus du Vatican, au dessus de cette espèce de vapeur qui montait des rues où les lampes et les enseignes s’éveillaient entre les toits s’assombrissants, au-dessus de cette grande rumeur ponctuée de coups de freins et de crissements d’aiguillages, et il y avait une autre rumeur suintant des vantaux, faite de notes d’orgue et de chants étouffés, indiquant qu’il y avait à l’intérieur une cérémonie en cours.
Vous avez fait le tour, traversé le jardin du couvent; c’était le salut du saint sacrement, l’autel était illuminé de cierges et d’ampoules; il y avait des nuages d »encens et des femmes agenouillées dans la profondeur de la nef qui marmonnaient; plusieurs étrangers étaient là, debout, regardant le Moise dont le marbre semblait couvert d’huile ou de graisse jaune fondante comme la statue d’un Dieu romain d’autrefois.
Cécile vous a tiré la main et vous vous êtes retrouvé dans l’ennuyeuse via Cavour.

La modification
Michel Butor

John Brown dit: 10 novembre 2013 à 9 h 10 min

Cricri – Merci, merci, ma Caro pour toutou pour toutoutes ces illuminations

Caro – Ah, ma Cricri, je craque.

Lechelou – Ah faire cracra faire cracra, enfin !

John Brown dit: 10 novembre 2013 à 9 h 05 min

Le degré zéro des extases cuculturelles sur la RdL :

Cricri (le grillon du foyer tassouplinien ) — Ah !

Caro (désagrégée de grand’mère) — Aaaah !

Lechelou ( goûteur de la bonne soupe aux généralités) — Aa oh ! Ouh ! Ouah !

christiane dit: 10 novembre 2013 à 9 h 02 min

Bonjour, Chaloux.
oui, de magnifiques interprétations. Le film puissant et bouleversant de Haneke (Amour) l’avait frôlé mais on ne le voyait que de loin. là, Raphaëlle Aellig Régnier prend le temps de s’attarder, de le filmer, de l’écouter. Quelques rencontres majeures avec d’autres musiciens, des chef d’orchestre, quelques plans sur des moments de solitude et cette musique qui envahit tout le film. Je l’avais découvert dans le cinéma MK2 du Quai de Seine et la magie de ce matin d’automne au bord du bassin de la Villette ajoutait une note de charme à la projection qui allait suivre.
Oui, le hasard des commentaires réserve de ces haltes imprévues où la douceur et l’honnêteté l’emportent sur les furies toujours promptes à s’éveiller, rongées par la maladie de l’équivoque. La possibilité de dire reste quand même une joie malgré elles… comme un écho de notre passé dans l’avenir. Une parole nécessaire pour lutter contre l’oubli. Avoir été et être là même dans ces terres d’incommunicabilité. Certains commentaires dégradent cet absolu, d’autres les illuminent …d’une grâce foudroyante. Merci encore à Caroline et certains autres qui ont illuminé cette page.

JC..... dit: 10 novembre 2013 à 8 h 55 min

T’es dur, Johnnie, t’es dur… ah ! tu fais mal quand tu veux
(« Mais, c’est bon comme là-bas… » dirait Jacky l’Infâme, le vicelard cannois, qu’ira brûler au septième cercle de l’Enfer, avec les blasphémateurs et les usuriers…)

John Brown dit: 10 novembre 2013 à 8 h 52 min

Les extases cuculturelles de la RdL (bis) :

Cricri – L’immense cuculture moumoujicale d’Alexandre Tataré suscite immanquaquablement en moi le poupoulversifiant souvenir de ces échanges exquiquis qui qui nous unirent, Tatassoupline, Popaul Etel et moi, sous le ponpon des Arts, en ces cho cho en ces chocho en ces chochottes nuits de juin de l’an quaquarante…

Caro — Ah ! l’inimimmitatable, chochotte, envoûtante, susuave voix de Tatassoupline sur RTT… J’en moummouille encore mon cu mon cucu mon cucuculottin.

Lechelou — Ah ma Cricricri, te souvientyty te souvient-il du staccacatoto de nos émois za l’écoute de la gagavotte en mi bécacasse de Jeanjean Séba Sébaba Sébabasse sous les doigts de féfé de notre Alexandre Tatataré? Ta ta ti ta ta ti ta ta … J’ai papa d’mérite, je lili les nono les nono les nonotes

Les concon les concon les concommentaires de la RR de la RR dd LL, c’est vraiment la féfête à Neu à Neu à Neuneu.

John Brown dit: 10 novembre 2013 à 8 h 36 min

Ah, Christiane, Alexandre Tharaud, son Rameau, quel choc. Et que d’heures passées à écouter la gavotte en la mineur et ses variations : La La-Si-Do Si La La Sol# etc… (Aucun mérite, j’ai la partition sous les yeux). (Chaloux)

Les extases culturelles de la RdL :

Cricri – L’immense culture moujicale d’Alexandre Taré suscite immanquablement en moi le poulversifiant souvenir de ces échanges exquis qui qui nous unirent, Tassoupline, Paul Etel et moi, sous le pont des Arts, en ces chaudes nuits de juin de l’an quarante…

Caro — Ah ! l’inimitable, chaude, envoûtante, suave voix de Tassoupline sur RTT… J’en mouille encore mes culottins.

Lechelou — Ah ma Cricri, te souviens-il du staccato de nos émois za l’écoute de la gavotte en mi bécasse de jean Sébaste sous les doigts de fée de notre Alexandre Taré? Ta ta ti ta ta ti ta ta … J’ai pas d’mérite, je lis les notes

Non mais quel tas de pignoufs. Goûteurs de mes fesses. Extatiques pantins. Cireurs de pompes à tout va. Lechelou en remet une couche après Cricri qui en remet une couche après Caro. Y aura bientôt pénurie de cirage.

JC..... dit: 10 novembre 2013 à 6 h 40 min

Pour un CENTENAIRE 14-18 amusant et instructif

A la mi-temps de France-All Blacks, hier soir sur France 2, passage d’un petit film historique avec images d’époque sur l’engagement des rugbymen néo-zélandais au côté des alliés durant WWI.

Du solide, simple, bien fait, utile et chaleureux : on était loin du discours gnougnou, creux, insipide, du Grand Mou …

Giovanni Sant'Angelo dit: 10 novembre 2013 à 4 h 29 min


…Cinéma,…
..
..ou alors, les pleurs de l’univers,…unissez-vous, aimez-vous, prospérer,…
…et , alors les pleurs de toutes les galaxies,…on existe rien que pour vous,…

…nous l’univers, à ce jour,…nous n’avons de précieux que vous les  » humains « , rendez-vous services,…cela nous rendra service,…
..vivez dans un équilibre de toutes choses pour nous permettre de vous estime à notre image,…
…garder nous en vies d’illusions par vos lumières mesurées,…etc,…

bérénice dit: 10 novembre 2013 à 2 h 25 min

Ce mot « bifurcation » me fait chercher un roman auquel j’attribuais avant de le retrouver ce titre, en fait c’est modification de Michel Butor, caroline avec son mariage et ses bifurcations me le font extraire du désordre. En un résumé assassin, il est question d’un homme qui rêve de vivre avec sa jeune maîtresse et qui malheureusement comprendra que son amour ne résiste pas à la sortie de parenthèses, hors d’un contexte romain particulièrement délimité dans le temps l’espace, le lien passionnel qui les unit ne tient pas. Qui de la femme ou de la ville sert au transport, à l’évasion du narrateur? Désarroi, désillusion, impasse.
 » Donc vous ne verrez rien de la Bourgogne;la nuit humide et froide s’appesantira sur toutes choses et vous-même tandis que vous vous rapprocherez de ce Paris où vous attendra une semaine bien plus dure encore que la précédente, car maintenant que les choses seront définitivement décidées, il faudra les taire aussi soigneusement que possible jusqu’à ce qu’elles se réalisent, il faudra vivre encore auprès de cette femme, Henriette, au milieu de votre famille comme si rien ne s’était passé, attendre sous le masque d’une silencieuse tranquillité l’arrivée de Cécile à Paris. »

bérénice dit: 10 novembre 2013 à 1 h 12 min

D j’évoquais une des qualités secondaires quoique vitales de l’homme, son pouvoir de séduction son aura qui comme nous l’aurons compris au fil de ses interventions radiophoniques s’appuient sur la vaste étendue de ses intérêts qui brille en myriade d’éléments disposés, sans hâte, avec conscience et générosité, pour ensemencer nos territoires encore indemnes de sa trace.

Chaloux dit: 9 novembre 2013 à 23 h 53 min

A propos de Poulenc, j’ai parcouru récemment un recueil de ses textes que je lirai un de ces jours : « J’écris ce qui me chante » chez Fayard, qui me semble vraiment à lire. Même si ma dévotion personnelle me mène plutôt du côté de Montfort L’Amaury.

Giovanni Sant'Angelo dit: 9 novembre 2013 à 23 h 49 min


… » Tetricus « ,…enfin,…je l’ai trouvé,…

…ces pièces de monnaies romaines,…
…avec quelques lettres en relief sur l’effigie,…l’aventure c’est l’aventure,…

…on recherche l’histoire de cet  » administrateur  » empereur Tetricus en Gascogne d’aujourd’hui,…devenue  » empereur des gaules « , malgré lui,…et puis lui,…ou un autre,…faisons confiances à nos légionnaires par qui,…il fût élu,…

…simple à lui tout seul,…tout les problèmes de confiance et d’abus de confiance aux peuples gaulois de l’époque,…et en fond de décor son allégeance à l’empereur Aurélien,…
…je retourne ma veste du bon côté,…
…vraiment un film à série à faire,…sur cet  » Tetricus « ,…de bon aloi,…digne de confiance,…comme de nos jours,…pas du toc,…
…au service du capitalisme avec une  » grosse  » couverture socialiste non-vernis,…qui prend l’Ô de partout, à la moindre giboulée et rhumes des foins en croisière et lupanar trier sur le volet,…

…des Tetricus par çi,…des Tetricus par là,…
…le  » commun  » empereur des gaules,…à sauver sa peaux,…on n’est pas administrateur pour rien,…et après çà,…le début des invasions  » barbares « ,…et vandale sans vandales de pure souche,…l’occasion fait le larron,…empereur,…suivant,…l’analogie,…

…une pièce de monnaie antique,…pour nous raconter, nos vies aujourd’hui comme celle hier,…etc,…
…mes capitaines,…des diversions,…
…vivons en paix, pour nos administrateurs à deux balles à se la couler douce,…etc,…
…envoyez !,…

Chaloux dit: 9 novembre 2013 à 23 h 44 min

Ah, Christiane, Alexandre Tharaud, son Rameau, quel choc. Et que d’heures passées à écouter la gavotte en la mineur et ses variations : La La-Si-Do Si La La Sol# etc… (Aucun mérite, j’ai la partition sous les yeux).
Bonne fin de soirée à vous.

Sergio dit: 9 novembre 2013 à 23 h 38 min

christiane dit: 9 novembre 2013 à 21 h 34 min
la voix « radiophonique » très particulière « égale, posée » de Pierre Assouline

Faut dire… Avec nous maintenant il est blindé parfaitement ! Même si les Chinois essayaient des bombes atomiques par dizaines il s’en rendrait pas du tout compte ignorerait intégralement… Un apostolat, que c’est, de nous avoir !

n'importe quel internaute dit: 9 novembre 2013 à 22 h 37 min

de son dernier tiers, le plus intéressant, celui du mauvais gouvernement…
le moins que l’on puisse dire, c’est que P.Assouline mâche le travail pour tous .

renato dit: 9 novembre 2013 à 22 h 14 min

Cuisson anoxique, pour faire plus court ? Comme si, ici, on ne m’avait déjà reproché de faire usage de ‘mots du dimanche’ !

D. dit: 9 novembre 2013 à 21 h 41 min

Qu’est-ce que c’est que ces expressions vulgaires, Bérénice ? « tomber les brunes ».
Je ne vous reconnais plus.

christiane dit: 9 novembre 2013 à 21 h 34 min

Caroline,
Vous lisant je pense à ce film de Raphaëlle Aellig Régnier sur l’approche de ce grand pianiste Alexandre Tharaud. Un moment hors du temps, fascinant, d’une grande beauté et d’un grand mystère. Une belle aventure de cinéma pour comprendre ce qui fait la vie de cet artiste avec ses ombres, sa lumière , sa solitude… et que de musique bouleversante…
Ce que vous dîtes de la voix « radiophonique » très particulière « égale, posée » de Pierre Assouline est tout aussi juste.
Heureuse de vous avoir lue ici dans cet espace « commentaires » souvent très mouvementé….

Caroline dit: 9 novembre 2013 à 21 h 08 min

Bonsoir. Quelle curiosité que de venir à la lecture de ce blog, non pas grâce à mon goût (immodéré) pour la littérature mais guidée par mon amour de Debussy et de Poulenc.

Merci à Alexandre Tharaud d’avoir permis la jonction.

Je me rappelle pourtant, dans une autre vie,(avant mon mariage, avant d’autres bifurcations…) avoir été agrégée de lettres, avoir eu quelque inclination pour la recherche en littérature comparée. La boucle est donc bouclée.

Merci à Pierre Assouline d’être toujours là. Il m’arrivait de venir écouter sa voix égale, posée, du temps où je vivais à Paris. Lui, Hubert Huertas, Emmanuel Laurentin font partie de ces voix radiophoniques qui ont accompagné nos vies sans nous faire penser à un hall d’aéroport, un comptoir de bar ni un Boot Camp avec sergent(e) instructeur(trice) aboyant(e).

Heureuse de retrouver dans le principe de ses chroniques de bon niveau quelque chose de cela intact.

Noir c'est noir dit: 9 novembre 2013 à 20 h 44 min

u. dit: 9 novembre 2013 à 19 h 37 min

87 jours – 14 semaines

12,5 semaines contre 14 semaines, c’est vrai que la différence est énorme et justifie cet accès de bile.

Et puis quoi, que lisons-nous, Toulouse et Clermont avant Toulon, c’est quoi ce bordel.
Le phare du rugby fric n’est pas le plus coupable, mais où va-t-on, il n’y a plus de morale.
Bon, c’est vrai que le président toulonnais a gagné sa vie dans la BD et à la mauvaise idée d’avoir des origines maghrebines ce qui n’est que peu apprécié par la France du cassoulet.

bérénice dit: 9 novembre 2013 à 20 h 24 min

Et bien u. serait-ce que vous courtisiez le sieur Bloom? Je ne vous connaissais pas ce penchant, attention attention Bloom c’est un peu comme la tour ou le riz je ne sais pas trop, il ne tombe jamais les brunes.

des journées entières dans les arbres dit: 9 novembre 2013 à 20 h 18 min

uh uh, j’me disais aussi qu’il n’y en aurait qu’un ici pour roucouler  » Cuba libre ! ».

A part ça, une redite, il y a un petit livre, sans pétention – idéologique- qui dit une histoire très bien romancée d’un peintre « hanté par la toute puissance de la couleur ». Il s’appelait Eugène. Celui-là même qui a pu dire qu’Ingres était un forban et un ignare ( Tsss, Betty, rien pour vous consoler !)
Eugène Delacroix dans  » La beauté m’assassine ».

u. dit: 9 novembre 2013 à 19 h 37 min

Des centurions qui jouent ensemble 87 jours contre 14 semaines pour les AB…
C’est n’importe quoi.

Debray?
Pas toujours original, mais plutôt sympa, non?

u. dit: 9 novembre 2013 à 19 h 31 min

Ouais…

Pourquoi on aligne des joueurs épuisés, sans style et sans esprit?

Tout est dit en quelques mots par nos amis des antipodes.
Free market economics, le big business des clubs au main de managers qui méritent le léger mépris de Gregor Paul qui n’est pas n’importe qui…

http://www.nzherald.co.nz/sport/news/article.cfm?c_id=4&objectid=11154494

Toulouse are the biggest spender at 35 million ($56.5m) a season, ahead of Clermont who reportedly run at a comparatively light 27m ($43.7m). That’s huge money.

The New Zealand Rugby Union makes total revenue most years of between $100m-$115m and probably between $25m-$30m is spent on contracting players.

But Midi’s award ceremony was also an illustration of the vicious cycle at work. The Top 14 has become a monster. The problems start with the nature and motivation of those individuals who invest in clubs. A sports team remains the ultimate vanity purchase and attracts personality types (des noms, des noms… le premier qui parle de Mourad Boudjellal…) who are used to winning and getting what they want.

So across France teams are spending ever greater amounts to build bigger and better squads. The men at the top want what they perceive to be the best and in most cases that is considered to be foreign talent.

More than 40 per cent of the contracted players in the Top 14 were not born or are not eligible to play for France. South Africans, Fijians and Argentinians are the three biggest representative groups.

Hein.

Sinon, Patrick Boucheron, c’est bien.

Sergio dit: 9 novembre 2013 à 18 h 56 min

Daaphnée dit: 9 novembre 2013 à 18 h 41 min
veut brûler les clodos

C’est une société aussi bien organisée que le Pentagone. A la Fronde on en a commissionné cinq cents qui ont inondé Paris, en une nuit, de barricades dignes du gars Todt. Mais ça a casqué, hein !

renato dit: 9 novembre 2013 à 18 h 55 min

D’ailleurs, la céramique à figures noires Attique est produite avec le même procédé que l’on emploie pour produire le noir d’os (cuisson en absence d’oxygène).

Sergio dit: 9 novembre 2013 à 18 h 49 min

bouguereau dit: 9 novembre 2013 à 18 h 36 min
ça vient peut-être de l’Amoco Cadiz
cause avant moi..

Non mais normalement j’aurais mis le Scharnhorst ou le Missouri, mais avec les dames sinon elles se mettent à chercher dans le catalogue de la Redoute à Roubaix…

– personne a relevé pour le Ramona (Coke en stock) !

renato dit: 9 novembre 2013 à 18 h 46 min

Oui, on l’appelait noir de Cologne, mais il me semble que ce nom ne désignait que le noir d’ivoire, pas le noir d’os.

gégé dit: 9 novembre 2013 à 18 h 42 min

renato dit: 9 novembre 2013 à 18 h 21 min
avant c’était le lapis-lazuli

Mais que serions-nous sans renato.

Daaphnée dit: 9 novembre 2013 à 18 h 41 min

Notre Boug’ qui veut brûler les clodos ! – noir d’ivoire est un pigment naturel obtenu à partir de poudre d’os – Non mais !
Bon, je sens le dérapage .. mais il est vrai que c’est un pigment venu d’Allemagne – dixit un grand marchand lyonnais ..

bouguereau dit: 9 novembre 2013 à 18 h 41 min

j’aime bien pastoureau..l’étoffe du diable m’avait bien plu..ça va jusqu’au bénard des glam rock 70’s..dommage qu’il en ait pas causé

bouguereau dit: 9 novembre 2013 à 18 h 34 min

..j’échangrais pas conte toi dédé..tu dois sniffer le sent bon tchip dirait vontraube..et je devrais l’approuver

bouguereau dit: 9 novembre 2013 à 18 h 33 min

Surtout Bouguereau que l’on imagine aisément velu en rut

.et j’ai une grosse tête..petit j’aimais beaucoup le diable de tasmanie

bouguereau dit: 9 novembre 2013 à 18 h 32 min

un bon deal sur le noir d’ivoire ?

l’noir d’ivoire c’est des vieilles couvertures mouillée des clodo brulée au pétrole dafnoz..ça vaut nibe..les oxydes sont stables et pas trés cher..même un super bleue qui reste cher est pour nibe en faite comparé à ce temps là

D. dit: 9 novembre 2013 à 18 h 29 min

Le Saint-Esprit n’envoie jamais rien de mauvais.
Bouguereau et JC sont des fléaux envoyés par Satan lui-même. Surtout Bouguereau que l’on imagine aisément velu en rut.

Sergio dit: 9 novembre 2013 à 18 h 24 min

Et alors pour Soulages on sait pas, ça vient peut-être de l’Amoco Cadiz, du Titanic ou du Ramona, mais pour Mondrian il y avait, voici peu d’années, une équipe du CNRS chargée de retrouver la composition exacte de chacune de ses couleurs…

renato dit: 9 novembre 2013 à 18 h 21 min

Daaphnée,

Bon, l’or c’est l’or ; pour ce qui est de l’outremer, maintenant (depuis le XIXe) la base est un thiosulfate d’aluminosilicate de sodium ; avant c’était le lapis-lazuli — prix de la matière première et du produit fini en conséquence.

Daaphnée dit: 9 novembre 2013 à 18 h 16 min

C’est là, Sergio, qu’on voit que le marché est très crispé . Bon, même sans raisons valables, certains sont et restent très coincés.
Arc-boutés sur le fond de commerce ..

Sergio dit: 9 novembre 2013 à 18 h 10 min

Daaphnée dit: 9 novembre 2013 à 18 h 00 min
envie d’en rire

Oui mais on a deux cent cinquante mille vannes en réserve sur les tunnels, si tout s’écroule… Surtout celui du Brenner !

Enfin restera toujours le Simplon, celui de l’Orient-express, ça résonne déjà différemment…

Daaphnée dit: 9 novembre 2013 à 18 h 07 min

se calculait a la surface du bleu et d’or

mmm .. Le Boug’, les pigments naturels coûtent toujours très cher. Vous pensez que Soulages s’est trouvé un bon deal sur le noir d’ivoire ?

(entre nous, je ne sais même pas si c’est du noir d’ivoire qu’il utilise ou un vague goudron, vu la quantité .. mais bon ..)

roby dit: 9 novembre 2013 à 16 h 52 min

renato dit: 9 novembre 2013 à 16 h 35 min

il souffre du dédoublement de sa personnalité, dû à l’isolement (malgré ses crémiers et les grsses tapes de son compère ) et un usage excessif de TV et blog

Saint-Esprit Services..... dit: 9 novembre 2013 à 16 h 47 min

D., mon fils, ta conduite est irréprochable, continue ! Tu parviendras au Paradis par les égouts, mais tu y parviendras … Que le Père te fasse dépuceler durant un siècle par mille vierges du Carmel !

rougesubtil dit: 9 novembre 2013 à 16 h 44 min

oui, d, que boudegras nous foute la paix et aille déverser ailleurs, chez sa copine fiable, se éructations

D. dit: 9 novembre 2013 à 16 h 43 min

Ordinairement je n’ai pas l’habitude de prendre partie pour un tel et un tel mais là, je ne peux pas rester sans rien faire.

D. dit: 9 novembre 2013 à 16 h 41 min

Absolument. N’oublions pas toutefois Daaphnée qui s’est souvent illustrée par son agressivité et ses remarques désobligeantes à l’égard de nombreuses commentatrices rivales.

robert dit: 9 novembre 2013 à 16 h 38 min

D
bouguereau et JC sont les croix de ce blog: une épreuve envoyée par le saint-esprit, il faut accepter sans comprendre

JC..... dit: 9 novembre 2013 à 16 h 34 min

Le JC de 16h09 est une usurpation lamentable !

Nous supposons quelle est l’œuvre du taulier d’un blog littéraire voisin où il aurait été censuré l’affirmation sacrilège suivante :
« Proust, c’est de l’aventure pour quatrième âge ! »

JC..... dit: 9 novembre 2013 à 16 h 09 min

Le JC de 15h48 est une odieuse usurpation !

Je suis, comme renato l’avait deviné, un crétin (il s’y connait), un raciste jeteur de bananes (ayant du cran), petit comptable à Melun, votant systématiquement FN, le seul parti capable de remplir en roms, arabes, homos, gouines, belges et autres déviants, les camps de concentration de WWII que de funestes démocrates républicains ont laissé en friche depuis 60 ans.

Croyez en renatoto ! Il voit juste ! Il sait tout ! Il est bourré d’humour…

Jacques Barozzi dit: 9 novembre 2013 à 16 h 07 min

Quel spectacle, haut en couleur, et plus explosif que Les amants de la Bastille ?
(On attend l’entrée en scène de dââme Daaphnée !)

D. dit: 9 novembre 2013 à 15 h 55 min

Et je pense ne pas exprimer là un sentiment qui me soit propre, au vu des divers mails récemment échangés avec quelques commentateurs.

JC..... dit: 9 novembre 2013 à 15 h 48 min

Renato, tu es bien gentil, mais lourd de chez lourd, modèle Fonderies Colmartoises. Et un peu perdu !

Résumons : je ne suis pas crétin, ni raciste. Je crois que Fifille Marinette de Lapine ne vaut pas mieux (en compétence) que les glands qu’on traîne depuis 40 ans ! pas question de croire qu’elle peut changer ce peuple incompétent…

dernière précision : non seulement je suis un scientifique pur jus, farouche adepte des mathématiques les plus nobles, mais en outre … je suis génial !

Je te baise, en te souhaitant un bon dimanche !

christiane dit: 9 novembre 2013 à 15 h 38 min

Daaphnée met en lien le 9 novembre 2013 à 11 h 17, trois conférences de Michel Pastoureau passionnantes. en particulier celle sur l’histoire du bleu au moyen-âge. cette notion de bleu conceptuel (la nuance ne compte pas) est sidérante comme son basculement dans les couleurs privilégiées alors qu’elle était ignorée, dédaignée chez les romains. dans les vitraux et enluminures qu’il propose, je retiens qu’au XIIe s. le couple jaune/vert était signe de folie. quelques siècles plus tard l’autoportrait de V.Van Gogh en vert et jaune, halluciné…
Ce Michel Pastoureau a une culture exhaustive de cette époque et il sait passionner tout en restant simple, accessible.
En cheminant… je songe à un récit (plutôt un conte) d’Anna Seghers Ce bleu, exactement – 1967- (éditions « autrement » / collection « littératures » dirigée par Henry Dougier) ( traduit de l’allemand par Hélène Roussel qui en signe la postface)
Un potier mexicain, fier du bleu profond, inimitable dont il orne ses poteries. Un jour, il ne trouve plus « ce bleu, exactement » chez son fournisseur. Désespéré, il se lance à sa recherche… voyage librement consenti, exil… quête. Fable concernant « la force des faibles, des petits », capables de résister à l’adversité, de triompher d’épreuves puis d’aller… en partie mythique, située dans un lieu où il n’y a pas de rupture entre l’art populaire et l’art savant. (Benito est un artisan-artiste).
Dans la postface, H.R; précise que A.S. contrainte en 1941 de fuir au Mexique (l’engagement politique « left wing » de cette écrivain communiste, antifasciste allemande -refusée aux E-U- la conduira de France à Veracruz). Elle rentra d’exil en 1947 à Berlin. Protègera Christa Wolf, Brigitte Reimann, Peter Hacks. Fera connaître Jorge Amado, Pablo Néruda, Diégo de Rivera).
L’art… ce désir intérieur qui fonde tout art, entretenu par la rêverie, exprimant les désirs et les angoisses de l’artiste un peu comme Heinrich von Ofterdingen, le héros de Novalis.
Ce bleu, ce n’est pas une simple couleur « c’est une réalité d’ordre matériel et spirituel que recherche » Bénito…

Jacques Barozzi dit: 9 novembre 2013 à 15 h 11 min

renato, pourquoi faire courir la rumeur que JC est un adepte du FN ? Il dit voter blanc, pas marine !

Jacques Barozzi dit: 9 novembre 2013 à 15 h 09 min

Du calme, messieurs, ces dames nous regardent !

Mais quel est donc le sujet de jour : ayant compris qu’il s’agissait du dernier livre de Régis Debray, je n’ai pas eu l’envie de lire la note à Passou ?

robert dit: 9 novembre 2013 à 15 h 07 min

@renato « sa madone rencontrerait le mur »

déjà qu’elle titube,elle tangue, splash … (bouguereau c’est rien à côté)

Bloom dit: 9 novembre 2013 à 14 h 55 min

invariablement quand kabloom intriduit de la sorte..il y a a suivre 10 lignes en anglais
..chercher l’erreur? mais c’est la trouver

Là, elles étaient avant…
Perspicace, le Boug, pas réifié pour 2 sous, comme le filet d’eau tiède de la métropole touristique du bas rein.

renato dit: 9 novembre 2013 à 14 h 50 min

« céline ne buvait pas… »

Tandis que la mauvaise copie qui sévit ici…

« … nibe..ton tableau est grossièrement peint au saucisson.certes leau plus grand du monde faut reconnaitre rénato..tu le démontres »

Bon, là il me faut un traducteur.

renato dit: 9 novembre 2013 à 14 h 44 min

« Finalement, vous auriez presque de l’humour. »

In vaut mieux en avoir presque qu’en n’avoir pas du tout, ce qui est votre cas.

Cela dit, Hilty peut écrire ce que bon lui semble : le spectateur regarde l’objet et laisse fonctionner la mémoire.

bouguereau dit: 9 novembre 2013 à 14 h 40 min

céline ne buvait pas rénato, nibe..ton tableau est grossièrement peint au saucisson.certes leau plus grand du monde faut reconnaitre rénato..tu le démontres

bouguereau dit: 9 novembre 2013 à 14 h 29 min

tu veux dire que tout tout tout doit être de droit divin autour de jicé pour qu’il puisse s’affirmer « non non non »?..c’est trop cher comme thérapie jicé..tu vas nous mette la sécu a plat

Rémois dit: 9 novembre 2013 à 14 h 26 min

Mais la démocratie et la compétence il s’en fout JC, ce qu’il veut c’est un roi et lui comme grenouille.
C’est son côté stalinien.

bouguereau dit: 9 novembre 2013 à 14 h 21 min

dailleurs..il y a de grandes théories pas b^tes qui mesure la bonne santé d’une démocratie a ce qu’un âne pourrait la gouverener tant ses institutions sont bonnes..donc voilà bats toi là ou il faut, vote pour un âne un vrai..on est pas obligé de se présenter pour ça jicé..y’en a d’autres tu sais

bouguereau dit: 9 novembre 2013 à 14 h 18 min

Le Pakistan n’est pas l’hexagone. Les deux pieds invariablement enfoncés dans la glaise…floc floc…

invariablement quand kabloom intriduit de la sorte..il y a a suivre 10 lignes en anglais
..chercher l’erreur? mais c’est la trouver

bouguereau dit: 9 novembre 2013 à 14 h 16 min

..mais enfin jicé..la démocratie ne se mesure pas a ce quelle choisit « des compétents »..sinon t’en srais réduit a leur faire passer des examens..ça srait kabloom qui devrait les nommer les présidents..fait gaffe !..ha t’es brouillon quelquefois

Bloom dit: 9 novembre 2013 à 14 h 15 min

Rachid Rana est un pur produit des circuits privé de l’art. Le Pakistan n’est pas l’hexagone. Les deux pieds invariablement enfoncés dans la glaise…floc floc…

Vas-y Rachid!

Widely considered one of the most prominent and original contemporary artists working in South Asia today, Rana explores constructs of media and identity, reflecting upon and critiquing the impact of globalisation worldwide whilst simultaneously exploring the local and competing influences of tradition and modernity in contemporary South Asia and particularly Pakistan.

« Already one of the key artistic figures to emerge from the South Asian context onto the international stage, Rashid Rana has produced work for our current show that points to really exciting new critical and formal ambitions – Lisson Gallery is thrilled to be working with him now into the future. » (Greg Hilty, Curatorial Director) »

http://www.lissongallery.com/artists/rashid-rana

bouguereau dit: 9 novembre 2013 à 14 h 12 min

Excellent. Finalement, vous auriez presque de l’humour

tout ça a coup de saucisson laère « le plus grand du monde »..c’est pour t’atirer vers le coté obscur kabloom..résiste!

bouguereau dit: 9 novembre 2013 à 14 h 10 min

le mur de la réalité..mais free un peu ton mind rénato..essaie donc la mortdelle de bologne « le plus grand saucisson »..et bien profond..ça c’est de la réalité rénato

renato dit: 9 novembre 2013 à 14 h 05 min

Ce que le pauvre JC n’a pas compris c’est que sa madone rencontrerait le mur de la réalité en moins de temps qu’il en aura fallu à ses deux prédécesseurs pour connaître la même expérience — et l’on peut sans peine imaginer la spectacularité du crash.

Ulysse dit: 9 novembre 2013 à 13 h 37 min

Enchanté d’apprendre, ayant vécu, qu’il existe des gens de « bonne foi » !

mais oui bien sûr vous avez tant vécu (plus que les autres évidemment ) tout est pourri, tous des c..s et faut se foutre de tout épicétou comme dit l’immense tête – bon bref

renato dit: 9 novembre 2013 à 13 h 35 min

« … je n’hésiterai pas une seconde : vous me faites pitié ! »

Me voilà soulagé, je fais pitié à un crétin, raciste, soi-disant scientifique… il y a pire dans la vie…

Ulysse dit: 9 novembre 2013 à 13 h 33 min

JC vous devez être impatient du retour du gang (décomplexé) à raymond et de ses transfuges de l’à droite toute

JC..... dit: 9 novembre 2013 à 13 h 28 min

Renato,
Si j’avais le choix entre causer avec la télé et vous …. je n’hésiterai pas une seconde : vous me faites pitié !

JC..... dit: 9 novembre 2013 à 13 h 26 min

Ulysse dit: 9 novembre 2013 à 12 h 35 min
« JC vous êtes de mauvaise foi »

Enchanté d’apprendre, ayant vécu, qu’il existe des gens de « bonne foi » !!!

Montjoie ! Charlemagne ! Epinal ! Epinal !…

JC..... dit: 9 novembre 2013 à 13 h 20 min

Ulysse,
vous avez des yeux et des oreilles, non ? Alors ? …vous ne vous en servez pas ! Les UMP et autres représentants de commerce politique sont des brêles absolues.

Mais, vous serez d’accord avec moi : les brêles les plus compétentes sont de gauche !… Faut voir le travail entropique qu’ils abattent en ce moment !

renato dit: 9 novembre 2013 à 12 h 39 min

« (pas les autres) »

Les autres non pas besoin d’aide, ils s’enfoncent tout seuls à merveille… la gauche n’a pas besoin d’aide non plus, c’est vrai,mais ça doit faire un bon moment que JC ne cause qu’avec sa télé… alors…

Ulysse dit: 9 novembre 2013 à 12 h 35 min

JC vous êtes de mauvaise foi – (au moins on s’est débarrassé d’un nul mû par l’appât du gain escroc de grand chemn)

JC..... dit: 9 novembre 2013 à 12 h 29 min

Proverbe hollandais, quasi héraclitéen :
« Toute digue a cédé, cède, ou cèdera »

(… passez un bon week-end, Ulysse, tout de même… la mortalité infantile dans le monde, la famine, on en a rien à foutre !…)

Main dans la main dit: 9 novembre 2013 à 12 h 26 min

12h10 – 12h12

Rencontre au sommet.
Le juge suprême des arts et le roi des beaufs nous prouvent une fois de plus leur vision commune de l’état du monde.

Ulysse dit: 9 novembre 2013 à 12 h 20 min

Cher JC
je ne « crois » en aucune imagerie politicienne, je constate que avez été induit en erreur. qu’il vous faut absolument trouver un moyen de râler et là vous vous êtes mélangé les pinceaux – Par ailleurs, j’ignore qui en est l’auteur de ce texte qui (contrairement au discours de dakar) semble tant vous choquer parce qu’émanant d’une équipe d’un parti qui n’est pas assez à droite selon vous.

JC..... dit: 9 novembre 2013 à 12 h 12 min

Rachid Rana (branche pakistanaise des celèbres pâtes ?) nous a pondu, là, une merde pixélisée sans aucun intérêt.

De lart ? du lard !

renato dit: 9 novembre 2013 à 12 h 10 min

« Un coup d’oeil à un des artistes conceptuels les plus remarquables du Monde Majoritaire (Asie+Afrique), le Lahori Rachid Rana. »

D’un autre côté, le lien donne la preuve qu’il vaut mieux que les fonctionnaires n’aient pas à faire avec l’art. D’ailleurs, Luciano Fabro :
« Voulez-vous révoquer toute responsabilité esthétique de l’artiste ?
Voulez-vous développer en lui une espèce de syndrome d’aptitude ?
Si l’art est pris en mains par la bureaucratie, il n’est plus rien.
Mais je veux terminer par une image parce que terminer par une image est mon métier. Tout le monde connaît la mortadelle de Bologne, le plus grand saucisson que je connaisse, et elle a une caractéristique : ou elle est excellente ou c’est la pire des choses. »

In Conférence sur l’harmonisation européenne des Écoles d’art, dite « Projet Bologne », tenue le 2 décembre 2006 à Bruxelles.
Traduction H-A Baatsch
Photo © Salvatore Piermarini

Ton avis n'est pas supérieur au sien dit: 9 novembre 2013 à 12 h 08 min

renato dit: 9 novembre 2013 à 12 h 00 min
On parle de remarquable pour ça ?!

Ta gueule toto.

JC..... dit: 9 novembre 2013 à 12 h 07 min

Cher Ulysse,
il est inconcevable d’adorer une idole politique FH, NS, FF, JFC, MlP, ou tout autre commerçant de voix venues des soutes populaires crédules.
Comme il est stupide, petit récitant, de lire des textes écrits par des Guaino de toutes les couleurs dans des circonstances où la mémoire des proches des morts de WWI fonctionne encore, est encore vive !

Il est plus encore lamentable de croire à cette imagerie politicienne … ce que vous faites.

Daaphnée dit: 9 novembre 2013 à 11 h 56 min

Tsss, Le Boug’ !
Vous nous faites votre Saint-Nique-le-bâton-brandi ..
(puis, c’est plutôt au taureau qu’on enlève les oreilles et la queue .. )

bouguereau dit: 9 novembre 2013 à 11 h 55 min

La palette utilisée reprend pour part celles de Lorenzetti.

tu devrais la sérigraphier sur ton plug et tle carrer dans l’oeil kabloom..explosante fisque garantie!

Ulysse dit: 9 novembre 2013 à 11 h 49 min

Cher JC votre imagination (what else) vous entraîne bien loin de ma modeste contribution: je ne faisais que rétablir le texte que vous n’aviez pas lu ou lu en tremblotant trop aveuglé par les charmes irresistibles de votre idole que le monde nous envie

Bloom dit: 9 novembre 2013 à 11 h 44 min

L’affirmation de Bloom est absurde.

Il ne s’agissait pas d’une affirmation, mais de l’expression d’un goût personnel. Nuance. Terme dont l’usage se perd.

Un coup d’oeil à un des artistes conceptuels les plus remarquables du Monde Majoritaire (Asie+Afrique), le Lahori Rachid Rana. La palette utilisée reprend pour part celles de Lorenzetti.
http://www.artnet.com/artwork/426275065/424832438/rashid-rana-notions-of-narration-ii–transliteration-series.html

bouguereau dit: 9 novembre 2013 à 11 h 44 min

simples d’esprit en quête de

t’es à poil dans le saloir dafnoz..avec les queues et les oreilles de cochons

bouguereau dit: 9 novembre 2013 à 11 h 42 min

La « révolution bleue » des XIIe et XIIIe siècles

les mots sont des formules au moyen age dafnoz..ha le bleu..le prix d’une repro se calculait a la surface du bleu et d’or..c’est encore vrai à la renaissance

bouguereau dit: 9 novembre 2013 à 11 h 38 min

..l’père noel c’est une invention de mécréant ! saint nic ça c’est pas du flan ! on ressucitera tous d’un grand saloir jicé..celui d’un tueur en série..pour le moment le sel te pique le cul..c’est normal..patience!

bouguereau dit: 9 novembre 2013 à 11 h 35 min

le Père Noel n’existe pas

..et l’père fouettard non pus jicé..c’est bientôt saint nic et tu frétilles !

JC..... dit: 9 novembre 2013 à 11 h 27 min

Comme vous êtes sensible à l’imagerie d’Epinal socialiste, mon brave Ulysse ! Pauvre Ulysse… vous êtes si sensible…aux images photoshopées. Pour vous, Le Nul c’est toujours Goldorak ! Difficile pour un enfant d’apprendre que le Père Noel n’existe pas…

bouguereau dit: 9 novembre 2013 à 11 h 26 min

attation jicé..on est au bord de la guerre civile! tes propos sront rapporté lors de ton jugement du populo..ha on va te cracher à la figure et on va te mettre une bouteille vide de 51 dans les mains..et on en fra des vidéo sur youtube..on dmandra a gaga et au suportères d’arsenal combien il paye pour ta libération..réfléchis !

JC..... dit: 9 novembre 2013 à 11 h 19 min

Discours de FH : on enfile les images d’Epinal car ça ne mange pas de pain, c’est plus facile que de travailler sur les vrais problèmes… et les cons adorent les images en enfilade !

l'instit à JC dit: 9 novembre 2013 à 11 h 13 min

ce qu’a dit FH: (facile à retrouver sur internet) « Commémorer, c’est parler la langue des anonymes. C’est parler du courage du Poilu qui rencontre l’effroi au fond de la tranchée, c’est vanter l’audace du Français libre qui rejoint de Gaulle en juin 1940, c’est souligner l’héroïsme discret, parfois anonyme du Résistant qui rallie l’Armée des ombres, c’est saluer la dignité du Juste qui cache un Juif au péril de sa vie. »

Daaphnée dit: 9 novembre 2013 à 11 h 11 min

Houlala !
Les rabougris sont de sortie !
Pauvre blog.
Bref .

« A une époque où n’importe quel internaute peut lui faire dire ce qu’il veut en la (l’image) bricolant sur son ordinateur, et le faire croire au plus grand nombre, le buzz iconographique jouit d’un pouvoir de désinformation supérieur à tout écrit.  »

Même sans la question du buzz informatique, l’iconographie étant hautement polysémique par nature, c’est bien là sa grande richesse et en même temps la grande difficulté à ne pas tomber dans l’épouvantable « l’artiste a voulu montrer que …  » ou, pire, l’engouement béat.

Sans compter, c’est un exemple très parlant, que la réception est également orientée par des lieux communs: on parle, par exemple, de couleurs chaudes et froides, le bleu étant « froid » . Erreur, le bleu est perçu au moyen âge, dixit Pastureau, comme « chaud ».

(voir conférences au Louvre, « Michel Pastoureau, directeur d’études à l’École pratique des hautes études où il occupe la chaire d’histoire de la symbolique occidentale, vous entraine dans son époque de prédilection pour une exploration des couleurs au Moyen Âge. »)

Maintenant, si l’on veut parler du pouvoir de l’image – vaste sujet !- et de la facilité avec laquelle elle peut être manipulée – il y a longtemps qu’on s’en est aperçu … !
Il n’y a qu’à voir comment la photo de « l’ange blond » à fait le buzz sur le net où elle a éveillé tous les soupçons possibles avant que l’on sache ce qu’il en était véritablement.

Bref, PA conclut par
« En une époque accélérée telle que la nôtre, prendre le temps de regarder les images pour en recevoir la puissance critique, c’est déjà faire un pas de côté pour regarder de biais. »
Quel optimisme, pourtant !
Il y faut déjà un oeil critique !

Ulysse dit: 9 novembre 2013 à 11 h 06 min

mais, fait historique, à cette heure il n’a pas encore sorti une de ses fameuses vannes racistes et scatos qui amusent tant les ivrognes

JC..... dit: 9 novembre 2013 à 11 h 05 min

Pauvre Ulysse ! La fréquentation du Cyclope ne lui fait voir les choses que d’un seul œil, le gauche … !

Ulysse dit: 9 novembre 2013 à 11 h 01 min

Pauvre gissé une fois de plus fourvoyé par la marine!! car il s’agissait d’un discours gobal sur discours global sur le rôle de la commémoration. (… »le tweet de l’Elysée ne comportait pas d’erreur. François Hollande rappelait alors que 2014 marquait le centenaire de la Première Guerre mondiale, mais aussi le soixante-dixième anniversaire de la Libération, en 1944. … »
http://tempsreel.nouvelobs.com/vu-sur-le-web/20131108.OBS4701/guerre-de-14-quand-le-pen-s-emballe-sur-un-tweet-de-l-elysee.html )

MVDK dit: 9 novembre 2013 à 10 h 23 min

@ 17 h 37 min « le premier long regard qui happa le mien sur cette allégorie est celui de François Ost »

Oui, un regard perçant et très profond… mais nécessairement un peu déformé par l’entrave inférieure d’une fente labiale mal corrigée.

le petit reporter dit: 9 novembre 2013 à 9 h 36 min

Foire du livre de Brive, on y court, ou y va!
A. Nothomb, une fidèle parmi les fidèles a déclaré sur les ondes nationales qu’elle n’a jamais connu une ambiance semblable.
Heureuse que les gens y viennent acheter des livres comme des produits vitaux pour eux, tel le foie gras ou le choux-fleur..
Bravo Amélie!

le petit reporter dit: 9 novembre 2013 à 8 h 42 min

Foire du livre de Brive, on y court, ou y va!
A. Nothomb, une fidèle parmi les fidèles a déclaré sur les ondes nationales qu’elle n’a jamais connu une ambiance semblable.
Heureuse que les gens y viennent acheter des livres comme des produits vitaux pour eux, tel le foie gras ou le choux-fleur..
Bravo Amélie!

JC..... dit: 9 novembre 2013 à 8 h 01 min

Pour un CENTENAIRE 14-18 amusant et instructif

Le type qui a écrit ce discours fourre-tout minable, mélangeant WWI et WWII, raccrochant péniblement le WWIII actuel à la guerre des tranchées, sera nommé Grand Croix de l’Ordre des Blaireaux.

La décoration sera remise Cour des Invalides par le commanditaire, Asshole Flying Dutchman, Commandeur Général des Blaireaux !

D. dit: 9 novembre 2013 à 0 h 35 min

On a choisi de faire passer le méridien de Paris par l’Observatoire de Paris. Ça tout le monde le sait. Mais ce que personne ne sait à part moi, du moins jusqu’à cette instant, c’est que l’on n’a pas choisi l’emplacement de l’Observatoire par hasard. Il existe quelque chose dans son sous-sol qui préexistait bien, bien avant.
Vous qui êtes très fort, Jacques, dites-nous quoi ?

Mme Michu dit: 8 novembre 2013 à 23 h 41 min

P’tain c’est pas croyable à quel point certains sont lourds, je sais pas moi, payez-vous un écran géant à las vegas les showgirls pour pub pepsodent. Et je-on s’excuse platement de ne pas vouloir vérifier l’envers du décor malgré de très très insistants appels du pied…

Sergio dit: 8 novembre 2013 à 23 h 14 min

Jacques Barozzi dit: 8 novembre 2013 à 23 h 07 min
touchez-les un peu plus

Oui mais on peut se retrouver au ballon ! Et là, les gendarmes ne rient pas du tout, c’est eux les flicailles qui fouillent bien voluptueusement au corps comme dans Papillon… Sans parler des coups de moins en moins discrets… Ah les rats !

Jacques Barozzi dit: 8 novembre 2013 à 20 h 57 min

Vous pensez que la marchandisation du centenaire de la guerre de 14-18, ça commence avec le Goncourt ?
Un sujet pour Hollywood ?

kicking dit: 8 novembre 2013 à 20 h 55 min

échapper aux poufs de cafétéria, aux aboyeurs de bar, aux condescendants sans expérience et aux innombrables fayots mouillant de faire comme il leur a été indiqué.. oui, on a essayé.. on essaiera encore.. et tant pis si le soleil est noir !

D. dit: 8 novembre 2013 à 20 h 36 min

J’ai beaucoup de choses à vous dire sur les méridiens, dont l’emplacement n’a jamais été choisi au hasard.
Posez-moi des questions et vous aurez peut-être des réponses.

des journées entières dans les arbres dit: 8 novembre 2013 à 20 h 11 min

Je viens de lire grâce à Geohmania( un extrait de « le temps du droit » de F. Ost) une anecdote à propos du patron des montres Swatch qui avait fait installer en façade du siège de son entreprise à Bienne, une marque symbiolisant le nouveau méridien qui servira de « référence universelle pour le temps internet ».

Kicking, grâce à vous, je -on est sans doute plusieurs, hein!- ne lis rien. Juste vous préciser que ce livre traite du temps et du juste.
Avec quelques arcanes qui renvoient au Tarot, ce me semble.

bérénice dit: 8 novembre 2013 à 19 h 52 min

DHH surement est-ce très drôle de se jouer des autres à ce niveau de savoir et de connaissance, une histoire de faussaires délectable qui vaut qu’on sorte de son salon Louis et quelques poussières n’est-ce pas? J’essaierai d’y penser pour ne pas oublier de goûter à ce sommet d’humour. ( moyenne à la nage? j’y retourne )

des journées entières dans les arbres dit: 8 novembre 2013 à 19 h 49 min

« La fresque représente , comme une photo de groupe bien ordonnée autour du saint, une assemblée de personnages ,figures allégoriques des vertus(théologales et cardinales ),du savoir(la rhetorique, la grammaire etc.. ).et le saint entouré de ces attributs moraux et savants a à ses pieds les hérétiques qu’il écrase de son savoir. »

eh beh, faut avoir de l’imagination a-historique. Mieux qu’un test de rorschach.

http://www.francescomorante.it/pag_2/201ic.htm

JC..... dit: 8 novembre 2013 à 19 h 43 min

« Et Musulman avec les Musulmans, JC ? »

1/ ne pas confondre Nation et religion
2/ plutôt Voltaire que Montaigne… !

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