de Pierre Assouline

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La République Des Livres par Pierre Assouline
Un peu de la France

Un peu de la France

La page blanche de l’écrivain , ou plutôt son écran blanc, est un lieu commun de la pratique littéraire. Et même artistique et plus encore au lendemain d’un grand succès. On appelle cela la dépression post-partum, analogue à celle de la mère au lendemain de l’accouchement. C’est valable pour tous les créateurs. Woody Allen, qui est retombé en dépression la seule fois où ça lui est arrivé, a trouvé une parade dont il a fait depuis un système : au montage de son nouveau film, il travaille déjà à l’écriture du suivant. Ainsi il n’y a pas de blanc, dans sa vie quotidienne. Pas de respiration qui favorise la gamberge. Les écrivains devraient s’en inspirer. Ca leur ferait des économies de prozac, entre autres.

Cette angoisse, non de ne plus écrire mais de ne plus savoir quoi écrire, est au cœur du nouveau roman de Delphine de Vigan D’après une histoire vraie (478 pages, JC Lattès). N’ayant pas été enthousiasmé par son précédent livre Rien se s’oppose à la nuit, sur l’histoire de sa famille racontée à travers celle de sa mère bipolaire et suicidaire, je m’étais emparé du nouveau sans précipitation. Juste pour voir. J’avoue que j’ai été pris comme on peut l’être par un livre prenant, piégeant, accaparant. Du genre de ceux qui vous font rater des stations de métro. Ce qui fut le cas. Un bon test. Au début, on se dit qu’on a affaire à une autofiction bâtie sur un lieu commun du roman contemporain : l’impuissance créatrice. La narratrice est une romancière qui lui ressemble en tous points ; différents points de repère sont là pour l’accréditer : ses éditeurs etc jusqu’à l’identité de son compagnon, le journaliste François Busnel.

Une femme surgit soudainement dans la vie de cette femme : L., ainsi est-elle nommée, a tout d’une lectrice doublée d’une admiratrice ; elle prétend avoir été une camarade de classe ou de jeunesse. Progressivement, avec une intelligence, une habileté, une douceur,  une perfidie et in fine une perversité redoutables, elle se glisse dans son quotidien, puis s’y inscrit, s’y instille, s’y installe, non à son insu mais avec son consentement. S’enclenche alors un étrange processus d’envoûtement progressif. L. réactive habilement la façon impérieuse et exclusive d’être en lien avec l’autre, telles qu’elles avaient pu la vivre à 17 ans. Elle avait perçu le point de démence de la narratrice, et réciproquement ;

« Nous avons beaucoup de choses en commun mais toi seule peux les écrire » lui dit L..

Celle-ci n’est pas seulement de plus en plus intrusive dans la vie privée de son amie qui se laisse envahir jusqu’à consentir à des relations affectives de plus en plus ambiguës :

« Une méduse légère et translucide, qui s’était déposée sur une partie de mon âme ».

Voilà ce que L. était. A mi-chemin du récit, c’est en réalité d’harcèlement qu’il s’agit, thème déjà abordé par Delphine de Vigan dans Les heures souterraines (2009) sur le mode de la guérilla morale livrée contre une femme au sein d’une entreprise. Cette fois, l’arme est l’écriture, et l’intrigue tourne au fond sur le rapport parfois trouble entre l’auteur et le lecteur. L’influence de Stephen King est évidente, celle d’Hitchcock aussi avec ses glissements progressifs vers l’effroi. Elles sont même revendiquées. Passe encore que la ressemblance soit si frappante ; il est d’ailleurs difficile de ne pas garder à l’esprit les séquences du film de Rob Reiner les plus fortes dans lesquelles s’affrontaient à l’écran James Caan cloué dans son lit et la terrifiante Kathy Bates. Seul reproche : les épigraphes au début de chaque chapitre de D’après une histoire vraie, tirées de Misery de Stephen King. Pour ceux qui l’ont déjà lu et ceux qui ont vu le film qui en a été adapté (ce qui fait du monde), cela annonce trop ce qui va se passer et gâche un peu le plaisir de la chute.

C’est peu dire que cette histoire, parfaitement menée et maîtrisée malgré quelques facilités, est troublante, perturbante, déstabilisante. D’autant qu’elle se déroule dans un cadre très français, à l’écart du cosmopolitisme de la capitale, dans la campagne de la province, où le monument le plus souvent visité est l’hypermarché, où l’on tutoie le boulanger et le bistrot. On se dit que si c’est autobiographique, c’est bien recréé ; mais que si ça ne l’est pas, alors c’est très malin. En fait, si Delphine de Vigan a bien vécu le début, elle a inventé tout le reste ; mais elle l’a fait avec une constante ironie, dès le titre cinématographique D’après une histoire vraie, jusqu’à la toute dernière page.

Le mot de la fin ? « Fin * ». Sic. Surtout ne pas oublier l’astérisque lourde de sens mais lequel ? Cela renvoie à un passage du livre où L. nègre d’une actrice, révèle qu’elle termine toujours un texte de cette manière. Cela ne renvoie à rien. Juste une coquetterie d’auteur exigée par contrat chaque fois qu’elle écrivait, pour le compte d’une autre…005 (2)

Autre chose, dans un genre bien différent, tournant également autour d’un canevas battu et rebattu, mais encore plus français dans sa facture apparemment autofictionnelle Retiens ma nuit (220 pages, 20,90 euros, Plon) de Denis Tillinac. Déjà, la douceur du titre à la Johnny donne le la. Celui de la nostalgie. Ce que cela raconte ? Un homme et une femme plus tout jeunes, de nos jours en France, ils s’aiment et sont mariés mais chacun de leur côté. Qu’importe les péripéties. Seule compte la musique de leur rencontre, de cette passion qui les surprend à une saison de la vie où ils n’y croyaient plus.

Un incroyable printemps amoureux à l’automne des jours du narrateur coincé entre Cyalis et Stilnox. A partir de là, on peut décider de lâcher le livre dès les premières pages. Ce qui nous fait poursuivre la lecture, c’est le charme qu’il déroule jusqu’à la fin sans hiatus ni faux-pas. On reconnaît cet air-là : c’est celui d’une certaine bourgeoisie catholique de province dans ses langueurs, sa monotonie, sa fausse léthargie, son bonheur tricoté, de Mauriac à Simenon dans l’ombre de Balzac. Un monde qui reproduit les codes, les habitudes, les traditions sans trop se poser de questions.

La reproduction pour toute ambition. Ici l’ascenseur social consiste surtout à choisir le bon Rotary et le bon Country club de golf. « Faire semblant est devenu une succession de réflexes conditionnés » y lit-on. Ca bovaryse en pays blésois. La sonate que diffuse ce roman tire sa séduction du seul énoncé des villes qu’elle évoque : Chouzy-sur-Cisse, Blois, Mer, Beaugency, Meung… La Beauce est belle sous la plume de Tillinac, qui n’est pas celle du Péguy de la Présentation de la Beauce à Notre-Dame-de-Chartres. Ce serait plutôt la vie comme elle va à Chaumont, Loir-et-Cher, et la douceur de vivre en Val de Loire.

On y croise des notaires à la retraite, un beau-père retour de la chasse et surtout François et Hélène que le secret et la clandestinité excitent ; ils ne sont pas près d’y renoncer car ils savent bien qu’une partie du charme serait rompu si Yseut devenait Mme Tristan. Le narrateur est l’autoportrait de Denis Tillinac. On l’y retrouve tel qu’en lui-même : élément du patrimoine, historique dans son genre, étranger à son époque, vigie d’un monde pétrifié, gros fumeur qui crache ses poumons, si désuet qu’il ne sait même pas se servir d’un ordinateur, un lièvre à la royale suffit à son bonheur.

Seule réserve : un relâchement chaque fois que l’auteur s’épargne la peine d’une phrase («Pluie et brouillard» etc), s’autorisant ce qui ressemble plutôt à des didascalies en marge d’une pièce ou d’un scénario. Mais quoi, il ne peut être totalement mauvais l’écrivain à qui un paysage rappelle les collines du Charolais et du Brionnais, qui s’autorise la délicatesse des sentiments dans un monde de brutes, qui vibre de sa nostalgie avouée pour une France qui s’efface à force de discrétion et qui ose encore écrire :

« J’ai de la tendresse pour les vaches, leurs yeux doux et métaphysiques ; comme moi, elles se demandent pourquoi elles sont là plutôt qu’ailleurs ».

(« Ma photo la plus érotique » dixit HCB – Photos Henri Cartier-Bresson et Passou) 

Cette entrée a été publiée dans Littérature de langue française.

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commentaires

1 340 Réponses pour Un peu de la France

la vie dans les bois dit: 9 octobre 2015 à 21 h 37 min

L’histoire de cette pauvre Delphine, quand même.
Sans spoiler, mais quand même, histoire de vous raconter une lecture debout, dans une grande surface, de quelques dernières pages.

Ne pas dormir pendant trois nuit à la lecture de la page 113 de Sukkwann Island de D. Vann, déjà, tu te dis qu’il y a un problème.

bérénice dit: 9 octobre 2015 à 15 h 10 min

Merci pour Brian Eno. LLOA

Pas de quoi mais vous oubliez David Byrne, grande collaboration. Les choses se font rarement sans. Je n’ai rien compris à la confusion bâclée de vos notes sûrement rien de crucial, un peu d’écume sur cette fin d’après-midi d’hier à laquelle vous ajoutez un éclat intelligent et pondéré.

christiane dit: 9 octobre 2015 à 6 h 54 min

suite du 6h43 le commentaire précédent étant parti trop vite !)
Souvenirs d’enfance surgissant de cette rencontre toxique avec L. qui va entrainer le lecteur dans un labyrinthe d’où il ressortira perdu. Toute vigilance endormie, il abordera alors la deuxième partie prêt à se faire avaler tout cru par une intrigue faussement prévisible.

christiane dit: 9 octobre 2015 à 6 h 43 min

Lola – 19h02
Agréables ces fins d’espace commentaires où les échanges, loin des polémiques, s’installent dans des échanges intéressants. Bérénice nous a mis sur la piste d’une musique rare (JC qui nous embarque dans les déserts de Buzzati) et ce faisant sur celles de la magie Escher.
Quant au livre de D. de Vigan, d’une attention modérée (première partie où je rencontrais le non-inoubliable des pédalages dans la semoule des souvenirs d’enfance), je suis passée à une fascination devant l’invention littéraire de la deuxième partie où l’on se pince devant des intuitions qui nous mettent en état d’alerte car derrière les mots tranquilles s’installe peu à peu un dédoublement vertigineux. Mais je ne peux en dire plus pour ne pas gâter le plaisir de ceux qui liront le livre… L’observant dans un entretien télévisé avec cette blondeur fragile, cette presque timidité – du moins réserve – je cherchais les traces enfouies de cet(te) écrivain(e)* habile à nous entrainer sur les fausses pistes d’un trompe-l’œil redoutable.
(*je n’aime pas trop ce féminin qui, à l’oreille, minimise la création féminine)

Garçon, la serpilli svpère dit: 8 octobre 2015 à 21 h 02 min

Attila dit: 8 octobre 2015 à 14 h 13 min
du moins de l’esprit français !

Article à chiller par un peu connu à chiller sur un personnage à chiller.
Oublions, vite.
Pas étonnant que baroz apprécie.

JC..... dit: 8 octobre 2015 à 19 h 13 min

Ladies,

En réentendant Eno et l’autre zouave complice, en réécoutant leur travail tribal, j’ai vu des caravanes, les remparts de la forteresse, Palmyre, le Désert des Tartares…

Merci à vous deux !

lola dit: 8 octobre 2015 à 19 h 02 min

CChristiane Bérénice à différentes heures. C’est à 06h53 que l’on trouve Brian Eno( j’étais passée à côté) Magnifique. »L’oeil combat avec la réflexion, la logique et ne s’en sort pas » si bien trouvé Chr. Bérénice, le livre de Critina de M. sera-t-il publié en France? elle publie d’hab in england.Inconnu sur l’ordi de mon libraire.Merci pour les trouvailles.
Il y a sur YouTube (pas le tps de vérifier) 4 ou 5 minutes du film de Ch. Akerman sur S.wieder Atherton jouant « la prière juive », une splendeur. Elle porte un grand corsage blanc manches chauve-souris et elle sort de l’obscurité comme une apparition. on dirait qu’elle joue avec des cordes en boyau tellement le son est dense.
Christiane,excellentes vos notes sur De Vigan 7h08.J’ai seule+ feuilleté son livre,il aurait fallu que je dépasse les 200p.Pas eu le temps.Il me semble que les jurés redoutent de couronner un livre dont l’argument plus ou moins simplifié traîne partout.J’ai vu TV De Vigan ds des interviews minutes– saccage, où elle ne pouvait en placer une. Or les Goncourt veulent surprendre, ce qui fait vendre. S’ils vs avaient lue,déjà avant vs aviez mis un long post, ils ne l’auraient may be, pas sortie.De toute façon, histoire de tablées.
Merci pour Brian Eno.

christiane dit: 8 octobre 2015 à 17 h 50 min

@bérénice dit: 8 octobre 2015 à 15 h 29 min
Effectivement. les percussions soutiennent magnifiquement les chants. Je pensais à des musiques du monde glanées ça et là mais j’écoutais mal tant j’avais de plaisir à redécouvrir les dessins d’Escher. Ce créateur m’a toujours fascinée car l’œil combat avec la réflexion, la logique et ne s’en sort pas ! Perspectives impossibles – métamorphoses qu’on ne voit pas venir. J’ai donc repassé la bande pour réécouter. Chants gutturaux, obsédants.

bérénice dit: 8 octobre 2015 à 15 h 44 min

. Il fut par ailleurs membre du conservatoire de l’Humour, président du Club du Cirque et avocat du syndicat français de la prestidigitation (art qu’il pratiquait)7.

Oui effectivement remarquable, ne serait-ce une métaphore de ces êtres exceptionnels qui font passer des vessies pour des lanternes et quoique son travail d’avocat l’ait exposé à l’ambiguïté des situations. A la question en temps de guerre etc nous pourrions substituer celle sûrement que les novices se posent avant que de rejoindre le Barreau: comment défendre un menteur, un criminel, les lois sont faites pour certes mais on imagine le dilemme qui se propose à eux . Gagner des procès et sa vie en défendant celles de crapules sur toute l’échelle du crime, il faut être blindé.

bérénice dit: 8 octobre 2015 à 15 h 29 min

Voici,Voilà, que de la bonne Littérature !!
M.C.Escher magistral

N’avez vous pas remarqué que le chant qui précède la remarque de Christiane à 7h13 est celui de femmes qui d’ailleurs fit en ces temps pourtant lointains et non encore gagnés par la nouvelle idéologie fut menacée par une demande d’interdiction. L’art avait à l’époque une portée subversive et faire chanter l’appel à la prière par un chœur de femmes algériennes représentait déjà un risque, une profanation un sacrilège malgré la beauté évidente du rendu lyrique. C’est dire du peu qui leur a depuis tout temps été accordé en matière de liberté, cela fait penser à cette exposition féministe  » les escarpins blancs assemblés dans un lieu de prière sur des tapis troués de cercle » que vous aviez mise en lien et qui prudemment fut annulée en raison des menaces d’attentat.

lola dit: 8 octobre 2015 à 15 h 21 min

@Ueda . Lisez d’abord Maurice Garçon ! ensuite,clausel que j’ai déjà lu , j’aime bien les petits Payot, souvent remarquables.

lola dit: 8 octobre 2015 à 15 h 17 min

Mon post précédent n’était en aucune façon une critique dirigée contre le Prix Nobel de littérature; il y a parfois de mauvais esprits ! D’ailleurs Winsor Mac Cay, M.Escher sont des dessinateurs de génie avant tout mais pas seulement.Schuiten, également ( et Peeters bien sûr)
Mon libraire est déjà assailli, Svetlana va avoir du succès, j’espère.

Je rappelle qu’Eric Zemmour est bien un coiffeur.

Attila dit: 8 octobre 2015 à 15 h 04 min

Et ceci, Ueda, à propos de celui pour lequel vous avez voté, malgré ma mise en garde :

« Aucune initiative de notre Président ne me paraît bonne : c’est un esprit faux. Ses déclarations au sujet de la Syrie, après les exploits occidentaux en Irak et Libye, pour moi qui connaît assez bien ce pays où j’ai vécu si heureusement à six reprises sous les dictatures du père et du fils, partageant la vie des Syriens dans diverses couches sociales, des paysans à la bourgeoisie citadine, je ne puis admettre ce bourrage de crâne. »

Ueda dit: 8 octobre 2015 à 14 h 54 min

Attila dit: 8 octobre 2015 à 14 h 13 min
Aller donc lire la critique du Journal de Maurice Garçon par Jean Clausel

Je ne sais pas qui est M. Clausel, mais cette remarque est bien sympathique:

« Ces gens momifiés dans leurs certitudes de détenir LA vérité, comme ces journalistes politiques type Mme Fourest, provoquent chez moi un rejet de principe. »

lola dit: 8 octobre 2015 à 14 h 45 min

@christiane 07h13 J.C.07h26
Voici,Voilà, que de la bonne Littérature !!
M.C.Escher magistral
Winsor Mac Cay délectable The Walking bed, Imp . Vous pratiquez en VO j’espère; ou les 2 magnifiques Vol.très grand format Delcourt 2009 .
A little Nemo pour la vie.
questions 1) quelles éditions de Escher avez-vous?
2) aimez-vous François Schuiten??

Giovanni Sant'Angelo dit: 8 octobre 2015 à 14 h 35 min


…Phil à 14 h 05 min,…méfier vous de l’eau hongroise qui dort,!…Oui, bien sur,!…

…se protéger des filles-fusées,!…un art immuable de rester insaisissable,!…

…( … ) et nettoyez ses pinceaux, d’entre autres arts,!…de ses classes en mini-jupes,…au crayon primaire en va & vient,…au fond de cour,…
…la master en classe,…la nature qui se reprend de dessous,!…vous bosser Monsieur,!…c’est dur la vie,…Ah,!Ah,!…
…etc,…

Attila dit: 8 octobre 2015 à 14 h 13 min

Aller donc lire la critique du Journal de Maurice Garçon par Jean Clausel, dans Le coin du critique SDF, ça c’est un peu de la France qu’on aime, du moins de l’esprit français !

Phil dit: 8 octobre 2015 à 14 h 05 min

…c’est pas minauder sur un étang,…
les tempêtes du balaton, giovanni, à vous faire avaler le panier du picnic. méfiez-vous de l’eau hongroise qui dort.

Témoignage chrétien dit: 8 octobre 2015 à 14 h 04 min

Monsieur JC, vous êtes rabat-joie. Pensez à Sergio. Le Nobel à Светлана Александровна Алексиевич ! Il a déjà la queue frétille, tellement qu’il est très énormément content.

Giovanni Sant'Angelo dit: 8 octobre 2015 à 13 h 59 min


…@,…la vie dans les bois,…à 11 h 20 min,…

…Oui,!…mais enfin,..vous voulez rire l’aquarelle à la barque,…un genre Turner,!…
…pas pour moi,!…les oeuvres de Turner sont extrêmement plus puissantes en tout,…
…la puissance des contrastes et autres dégradés à perdre l’haleine,!…le tout dans un chaos uni,…délimité par son cadre,!…

…et puis, les sujets choisis de Turner,…
…c’est pas minauder sur un étang,…trop plat pour lui,!…pas de perspectives,…etc,!…

…l’orthographe et l’art,…des grandes distances à relever au compas, façon papier millimétré au pourcentage,!…
…je prend l’air,!…contre monts et marrées,!…Go,!…

bouguereau dit: 8 octobre 2015 à 13 h 49 min

Des bons à rien, des rats de salons de thé, des cloportes, aussi corrompus qu’à la FIFA !

..allons..ça rapporte pas autant jicé..t’as vraiment pas l’sens des valeurs pour un rond

Fons dit: 8 octobre 2015 à 13 h 39 min

at 13:23

Oui, ‘vie’, de même pour moi. Je n’avais jamais entendu son nom jusqu’hier, où je l’ai vu en première place sur la liste de votre lien Figaro. Donc à découvrir, bien que dans les explications dans le court interview, que la dame annonçant le prix a donné, elle parlait plutôt d’une oeuvre journalistique basée sur de nombreux (milliers) interviews, si j’ai bien compris.

de nota dit: 8 octobre 2015 à 13 h 24 min

Svetlana Aleksijevitj prix Noble de littérature, je dis youpi! Et son prochain livre parlera d’amour, qu’on se le dise.

la vie dans les bois dit: 8 octobre 2015 à 13 h 23 min

Hello Fons, yes.
I heard Svetlana Aleksijevitj was awarded the Nobel Prize pour une oeuvre qui dit la souffrance et le courage de notre temps.
Je ne connaissais pas son nom, jusqu’à aujourd’hui.

JC..... dit: 8 octobre 2015 à 13 h 22 min

Le Jury du Nobel Prize, je parie que ce sont des têtes de nœud à la Ban Ki-moon ….

Des bons à rien, des rats de salons de thé, des cloportes, aussi corrompus qu’à la FIFA !

JC..... dit: 8 octobre 2015 à 13 h 18 min

Prix Nobel de Littérature !?
C’est quoi, ce machin ?!…..

On touche le fond du fond du seau hygiénique plein de l’intellectualité agonisante médiatiquement à la dérive !

Fons dit: 8 octobre 2015 à 12 h 55 min

Rien de mieux que de lire les commentaires sur un blog littéraire pour passer le temps en attente du prix Nobel dans 10 minutes,
à moins que de tourner quelques pages dans le Goncourt de l’année passée, où je viens de souligner,

page 82 ‘Pas pleurer’ Lydie Salvayre

Depuis que ma mère souffre de troubles mnésiques, elle éprouve un réel plaisir à prononcer les mots grossiers qu’elle s’est abstenue de formuler pendant plus de soixante-dix ans, manifestation fréquente chez ce type de patients, a expliqué son médecin, notamment chez des personnes qui reçurent dans leur jeunesse une éducation des plus strictes et pour lesquelles la maladie a permis d’ouvrir les portes blindées de la censure. Je ne sais si l’interprétation du medecin est exacte, le fait est que ma mère éprouve un réel plaisir à traiter son épicier de connard, ses filles (Lunita et moi) de culs serrés, sa kiné de salope et à proférer con couille putain et merde dès que l’occasion se présente.

Est-ce qu’il y aura de ces mots dans Playmobil-Land, dès que les Nobel portes vont s’ouvrir dans 5 minutes?

Marine Morano..... dit: 8 octobre 2015 à 12 h 36 min

Avec les ego des égaux de la RdL, on fait un Lego d’inutiles : une architexture pas possible !

bouguereau dit: 8 octobre 2015 à 12 h 13 min

Il est vrai qu’un missile thermonucléaire pour traiter le seul Widergänger, ça paraît disproportionné.

t’envoies chelou avec un plug anal esplosif à la bonne adresse..déclenchment à l’onde de choc quand cheloux reçoit sa mandale..prope..chirurgical !

jc bougrocon dit: 8 octobre 2015 à 12 h 10 min

Marine Morano….. dit: 8 octobre 2015 à 11 h 50 min
« Les néo-cons sont toujours plus dans le réel que les vrai-cons ! »

le réel des vrais-neo-cons ça fait rêver

bouguereau dit: 8 octobre 2015 à 12 h 06 min

l’homme a le Cialis nous dit Tillinac

ha voilà c’est une trés bonne idée ça..un jean pierre coffe de la parapharmacie..

bouguereau dit: 8 octobre 2015 à 12 h 02 min

je n’sais pas jicé haprés tout avec cette raclure de keupu hon peut avoir envie d’un consolamentoume

emile dit: 8 octobre 2015 à 11 h 21 min

les mêmes clichés éculés qui eussent produit leur effet il y a environ 60 ans…

les clichés intégristes néoc ons ont fait leurs preuves pendant des millénaires, et c’est pas fini dieu soit loué comme les poulets fermiers, ça continue et se renforce (c’est un signe) pour le plus grand bien de l’humanité

Phil dit: 8 octobre 2015 à 11 h 21 min

Il faudra relire Arnothy, lavie.
ne sais plus si elle prêche le mal intégral de la Hongrie comme la plupart des écrivains et éditeurs français, ou a su garder reconnaissance pour l’air du Balaton qui permit la prospérité fulgurante de ses aïeux.

la vie dans les bois dit: 8 octobre 2015 à 11 h 20 min

Giovanni, le peintre du lac Balaton est ici un peu de la veine Turner:
http://viragjuditgaleria.hu/hu/item/7459/

Présenter une oeuvre d’art à un chef étoilé, dans une épreuve à l’aveugle, c’est faire comme le Père Bise qui refusa à Cézanne désargenté, de régler son repas grandeur nature…
C’est ce que l’on raconte à la table de J. Salter.

clozeur dit: 8 octobre 2015 à 11 h 13 min

« la malfaisance de la droite conservatrice encore marquée par le catholicisme. »

Alors qu’elle est trop bonne!

de par le fait dit: 8 octobre 2015 à 11 h 06 min

Pour dire de cause(u)r dit: 8 octobre 2015 à 10 h 36 min
« Avec closer ce qui est chouette c’est qu’il analyse fort bien les turpitudes de sa faction. »

il nous apprend de ces trucs !

Giovanni Sant'Angelo dit: 8 octobre 2015 à 11 h 01 min


…@,…10 h 13 min,…l’ensemble style à l’école au genre à Dufy,…
…la tétine,…de l’art,…etc,…

Madame JC..... dit: 8 octobre 2015 à 10 h 46 min

Mon cher époux m’a fait part de ses craintes pour un nommé Zoon qui lui serait proche, virtuellement.

Texto, il m’a dit :
« Zoon ? Il se prend pour Clint Eastwood, fait tournoyer son Colt chargé au plomb islamique … il va se prendre une balle dans la tête sans faire exprès, ce con, à jongler avec ce pétard… ! Clint ? ….Oh non ! Buster Keaton, le mec Zoon ! »

Ueda dit: 8 octobre 2015 à 10 h 40 min

Zoon dit: 8 octobre 2015 à 9 h 13 min
l’islamisation de la France et de l’Europe se fera en douceur,

C’est possible.
Comme vous l’indiquez, il suffit de ne rien faire.
Et le farniente est à la portée de tous!

Attention quand même aux restrictions progressives apportées au libre exercice de la tête et de la queue.

Pour dire de cause(u)r dit: 8 octobre 2015 à 10 h 36 min

Avec closer ce qui est chouette c’est qu’il analyse fort bien les turpitudes de sa faction.

Closer vire de bord dit: 8 octobre 2015 à 10 h 33 min

closer dit: 8 octobre 2015 à 10 h 22 min
tout s’explique par la malfaisance de la droite conservatrice encore marquée par le catholicisme.

Mais c’est qu’il devient bien ce closer.

Madame JC..... dit: 8 octobre 2015 à 10 h 32 min

« Pour une fois que JC a fait l’effort d’articuler un raisonnement cohérent » (Closer)

Désolé de vous contredire monsieur closer mais mon époux n’est pas homme à faire des efforts.

Même sous la douche, il a besoin de mes efforts hygiéniques et saponifiants ce qui me demande beaucoup d’efforts. A son âge… je vous jure ! Le travail manuel de lavandière, c’est d’un pénible !

Closer vire de bord dit: 8 octobre 2015 à 10 h 31 min

closer dit: 8 octobre 2015 à 10 h 22 min
un totalitarisme religieux archaïque et obscurantiste

Le capitalisme ?

closer dit: 8 octobre 2015 à 10 h 22 min

Pour une fois que JC a fait l’effort d’articuler un raisonnement cohérent sans dériver vers la déconnade il a mis dans le mille à 5h53! Totalement irréfutable évidemment.

Et le pauvre Lazarillo de répéter les mêmes clichés éculés qui eussent produit leur effet il y a environ 60 ans…Et le pauvre Zoon qui essaye de freiner son irrémédiable déclin en s’accrochant au wagon de ce qu’il perçoit comme le futur vainqueur de la guerre de civilisation où nous sommes entré. Il me fait penser aux vieilles badernes fascinées par le fascisme (si jeune, si porteur d’avenir!) ou par le bolchevisme (avant garde d’une humanité nouvelle!) dans les années trente… Aujourd’hui, c’est un totalitarisme religieux archaïque et obscurantiste qui le fascine. Peu importe, l’essentiel est d’échapper à la médiocre routine du présent pour se sentir vivre…Encore une minute monsieur le bourreau…

Lazarillo n’a rien compris et en reste à ses vieux réflexes de gaucho archaïque: tout est social et tout s’explique par la malfaisance de la droite conservatrice encore marquée par le catholicisme. L’idiot…

Zoon a très bien compris, mais il se débat dans les sables mouvants de la décrépitude et se shoote à la transgression pour se sentir encore vivre un peu.

Pitoyable.

bérénice dit: 8 octobre 2015 à 10 h 02 min

JC hélas aucun homme ne se doute qu’un jour le frappera la décroissance, l’involution, l’aiguille qui indiquait midi prend tout son temps mais ne veut plus changer d’heure et s’inscrivent tristement 18h30. A ce soir!

Zoon dit: 8 octobre 2015 à 9 h 59 min

bouguereau dit: 8 octobre 2015 à 9 h 16 min
quelque missile thermonucléaire, judicieusement dirigé

..fais gaffe quand même

Il est vrai qu’un missile thermonucléaire pour traiter le seul Widergänger, ça paraît disproportionné.

JC..... dit: 8 octobre 2015 à 9 h 59 min

Mon cher Zoom….
tu t’es encore trompé de panneau, comme avec les Palestiniens antisémites du Hamas. Tu n’est pas, avec Tariq, dans le sens unique de l’Histoire, tu es dans une impasse mal famée, une voie sans issue … !

JC..... dit: 8 octobre 2015 à 9 h 55 min

Bérénice,
j’étais tellement heureux d’apprendre des choses incroyables, de toutes sortes, étonnantes, fascinantes, à l’école, au collège, au lycée, que la question de la sexualité n’est venu qu’en priorité secondaire.

Une fois rapidement instruit du monde, la bête a pris le dessus, rattrapé ce retard, et j’ai mis le peu de savoir que nos bons jésuites nous avaient laissé entrevoir, au service du stupre, de la luxure, du libertinage, de la lubricité, et de la séduction la plus fourbe …

Qualités qui, depuis, ne me quittent plus.

bérénice dit: 8 octobre 2015 à 9 h 51 min

D je vous informe de mon absence pour la journée, randonnée avec chaussures corde et piolet. Rappelez moi ce soir.

Zoon dit: 8 octobre 2015 à 9 h 50 min

Allez ! on essaie ? ….
« Pauvre Zoom, pauvre larve ressassant ses clichés islamophiles. »

Chouette ! ça marche dans ce sens là, aussi ! (jc°

Non, ça ne marche pas. On est dans le sens (unique) de l’Histoire, ou pas. Il suffit de suivre les panneaux. C’est ce que je fais (c’est pourquoi j’ai tous les points sur mon permis).

la vie dans les bois dit: 8 octobre 2015 à 9 h 47 min

C’est très touchant, cette dédicace en préface de ce Journal de résistance, le lieu également, qui a fait connaître C. Arnothy à des teens, Phil.
Mais vous ne lisez pas de littérature pour enfants.

bérénice dit: 8 octobre 2015 à 9 h 43 min

9h39 Nous avions tout un échantillonnage allant de la dépressive chronique au talent en passant par quelques-uns qui désertèrent, les révolutionnaires, les classiques, les croyants, les originaux mais aucun ne s’absentait.

bérénice dit: 8 octobre 2015 à 9 h 40 min

Disparue à 84 ans, ça vous laisse un peu de temps pour trouver l’âme sœur si vous ne connaissez pas cette chance de l’avoir à vos côtés. Et si vous croyez que ce genre de collaboration relève du sentiment tout en rendant possible un consensus porteur de conjugalité.

Lacenaire dit: 8 octobre 2015 à 9 h 38 min

bouguereau à 9:10 essaie désespérément d’aligner 4 lignes, ya encore du boulot mon p’tit gars

bérénice dit: 8 octobre 2015 à 9 h 27 min

JC si vous êtes homosexuel alors ne vous étonnez pas que vos profs même sexy vous aient laissé indifférent, mes copains au CES se retenaient de siffler la prof de français quand elle passait entre les rangs .

Giovanni Sant'Angelo dit: 8 octobre 2015 à 9 h 25 min


…Allo,!…Oui,!…quoi encore,!…
.
…quel modèle économique et social sabordé,…
.

…management d’actionnaires, s’il faut le précisé,…à l’utopie  » rien  » de social et constructif dans sa cohésion,… » Dallas,!…économie virtuel,… »

…obéir aux ordres du désordre en connivences privé, à la Berlu-Cinéma-Télé,…la dernière économie inventé par les héritiers  » plus con-tu meurt « ,…à crédit,!…

.
…les actionnaires; les banques d’intérêts à crédit,…
…et l’état paye, les licenciements, les chômeurs à vie en crédits en cours,!…
.
…toute une société plongée dans la misère, à la merci,!…des délinquants économiques collabos,!…avec civilisations des loisirs à spolier ces gens,…ou dévier pour la prostitution et à plier les dignités de tout les droits humains, etc,!…

…solidarité,!…les paradis fiscaux,!…
…l’Europe,d’aujourd’hui,…comme Cuba et ses héritiers de Casino,…avant Fidel Castro,…

…la gangrène de la plèbe des pirates des caraïbes,…au sein des institutions dans l’Europe des profits,!…
…l’argent, les milliards, des  » tous pourris « ,…à l’argent n’a pas d’odeurs,!…

…tous des cubains de première,!…
…avec en prime, la dislocation de l’emploi en entreprise,…par,…des petits agrégats en familles,!…à se postuler,!…en polonais de toutes les sous-traitances,!…

…et nous retombons, sur nos pattes,!…avec les crises ( … )dues aux mondialisations de concert, avec le travail des enfants, pour tout et chacun dans notre luxe, et de riches bâtards, de Casino,…
…à se la jouer  » Jocker « ,!…
…l’€urope et ses Jocker’s en familles dans le poulailler communautaire,…
…vive le capitalisme  » plus con tu meurs « ,!…dans tout les pays,!…

…enfin, tout le monde sait-çà,!…
…le Plus, sur le plat du jour,!…Go,!…

…vous m’emmerder d’être toujours, avec des têtes-brûlées économiques,!…
…à tantôt,!…en passant,!…les héritiers d’arnaques plus que débiles aux modèles suivis de Cuba,!…

…de la croix à la faucille et le marteau,!…toute des idéologies pour nous encadrer à nous mettre profond, leurs parfums à nos diversions,!…

…ou en est l’objectivisme,!…en loques des passions au beurre du temps,!…Cronos, Zeus, pour rien,…Ah,!Ah,!…etc,…
…distanciation,!…Go,!…

JC..... dit: 8 octobre 2015 à 9 h 23 min

Encore, Bougboug, que POLEMIKUCUL, c’est un peu mignon… Lourd !

A la réflexion, POLEMIKUL est meilleur, non ? plus claquant … ?

Chaloux maître étalon dit: 8 octobre 2015 à 9 h 23 min

Chaloux dit: 8 octobre 2015 à 9 h 10 min
Alba, vois ce que j’ai fait de bouguereau

Le matteur de blog a encore cru frapper.
La burne du siècle.

bouguereau dit: 8 octobre 2015 à 9 h 22 min

Chouette ! ça marche dans ce sens là, aussi !

la guerre des communiqués..c’est toujours un peu polémicucul jicé

JC..... dit: 8 octobre 2015 à 9 h 21 min

Les filles, vous êtes des amoureuses nées….!(je ne suis jamais tombé amoureux d’une prof, même celle de dessin, qui en avait de splendides …)

Parole de dit: 8 octobre 2015 à 9 h 20 min

Chaloux dit: 8 octobre 2015 à 8 h 58 min
Il faut vraiment être cornichon pour croire que Gattaz ne relaie pas SURTOUT la parole des grands groupes.

Comme dab Chaloux ne comprend rien à rien.
Gattaz relaie la parole des gros petits/moyens patrons français qui l’on élu (contre les gros).
Ces patrons français, mous du genou, incapable d’investir et ne pensant qu’à faire le plus de fric possible sur le dos de leurs employés, clients et fournisseurs, fric qu’ils planqueront en Suisse (quand il est encore temps) pour le transmettre à leurs héritiers.
La bourgeoisie française dans toute sa splendeur et son incompétence.

bouguereau dit: 8 octobre 2015 à 9 h 20 min

Pour commencer, de retour du dojo, je propose de baptiser Polemikoeur… POLEMIKUCUL.

certes et micouille y pendouille..

JC..... dit: 8 octobre 2015 à 9 h 17 min

Zoon dit: 8 octobre 2015 à 9 h 13 min
« Pauvre JC, pauvre larve ressassant ses clichés islamophobes. »

Allez ! on essaie ? ….
« Pauvre Zoom, pauvre larve ressassant ses clichés islamophiles. »

Chouette ! ça marche dans ce sens là, aussi !

bérénice dit: 8 octobre 2015 à 9 h 17 min

« Carol était une élève de mon père, amoureuse de lui.  »

Elève on tombe toutes un jour ou l’autre amoureuse d’un prof, j’ai été amoureuse de mon prof de philo avec qui nous n’apprenions rien, d’un prof d’histoire-géo mais cela n’a pas duré, d’un prof de sciences-éco et là je crois bien que le destin m’a joué un mauvais coup. Jamais je n’aurais du entrer en contact avec cet individu mystérieux qui m’occupa le temps d’une gestation.

bouguereau dit: 8 octobre 2015 à 9 h 14 min

le coup du pavillon de banlieue c’est assez bon..jean marron le connais bien son cheuloux..je reste approximatif lui le poigne mieux

Chaloux dit: 8 octobre 2015 à 9 h 14 min

JC, je ne vous jette pas la pierre : il faut bien être complice de quelque chose. N’empêche que c’est la pierre d’achoppement de votre discours habituel…

Zoon dit: 8 octobre 2015 à 9 h 13 min

la guerre civile sera religieuse avec l’islamisme (JC)

Pauvre JC, pauvre larve ressassant ses clichés islamophobes. C’est le scénario imaginé par Houellebecq qui est le bon : l’islamisation de la France et de l’Europe se fera en douceur, de la façon la plus démocratique, par le simple poids de la tendance démographique dominante, par l’afflux irrépressible de migrants de confession majoritairement musulmane, avec l’approbation et le soutien des élites, aux applaudissements des citoyens éclairés, dont je suis. Ce jour-là, un Finkielkraut, un Zemmour, un Tazieff, un Millet, auront cessé de répandre leurs sottises, tout simplement parce que les éditeurs refuseront de publier leurs poulets, parce que les médias les auront éjectés. Réduits au silence, on leur laissera la liberté d’aller se faire pendre ailleurs. Quant au JC, il assistera, depuis son trou, à l’édification de la première mosquée de Porquerolles, juste sous son nez. Il pourra continuer de maudire l’Ennemi, mais in petto, histoire de ne pas s’attirer des ennuis supplémentaires. Le Widergänger, licencié de l’Education nationale, aura fait son alya, à moins que quelque missile thermonucléaire, judicieusement dirigé, ne lui en ait interdit la possibilité… D’ores et déjà, ce n’est pas Finkielkraut qu’il faut lire, c’est Tariq Ramadan. C’est ce que je fais.

JC..... dit: 8 octobre 2015 à 9 h 12 min

Que Gattaz relaie la parole de grand groupes français ne me choque pas : c’est son job de syndicaliste ! Les dirigeants de la FNSEA travaillent à l’identique, les petites exploitations, c’est pas leur affaire …

bouguereau dit: 8 octobre 2015 à 9 h 10 min

Bon ça manque de gardes champêtres, de soucoupes volantes… Tiens d’ailleurs si on mettait les gardes champêtres dans les soucoupes ?

dans l’espace y’a que des paysans et des bonnes clopines..c’est l’estrême banlieue sergio..dailleurs quand je regarde orion bien aligné c’est pas complqiué j’ai l’impression de traverser la garenne bezon

Chaloux dit: 8 octobre 2015 à 9 h 10 min

bouguereau dit: 8 octobre 2015 à 8 h 59 min

Alba, vois ce que j’ai fait de bouguereau qui se croyait le phénix des hôtes de ce blog : Une pauvre larve, liquide et poisseuse, affaissée, avec deux mots, toujours les mêmes à son vocabulaire:
« larbin », »micouil » tournant à vide dans le gras de veau qui lui sert de cervelle et commence à lui couler par le nez.
Méfiance!

la vie dans les bois dit: 8 octobre 2015 à 9 h 06 min

Si cela n’a pas été déjà fait ici, il y a un « pour saluer », plein d’heures de lecture.

Je n’ai retrouvé dans la bibli qu’un livre de poche. En voici la quatrième de couverture:
« Depuis la mort de mon père, astrophysicien, abattu lors d’une réunion avec des amis de jadis dans une taverne de Vienne, mon destin a basculé. Je suis devenu un personnage à supprimer. Je reçois des lettres de menaces et j’ai l’impression de vivre sous une loupe. On me suit. La veille de mon départ de New York pour Vienne, une fille a forcé la porte de mon cabinet médical. Carol était une élève de mon père, amoureuse de lui. Elle m’a demandé de l’aider parce qu’elle était en danger. Je l’ai prise dans mon existence comme on ramasse une auto-stoppeuse. Pour reconstituer la vérité parcelle après parcelle, j’allais parcourir le monde avec elle, traverser Vienne, Salzbourg, la Thaïlande, et découvrir le mystère de Miami Beach. Lorsqu’on voyage avec son propre destin, avec Carol, dont le regard n’est que douceur et le corps tentation, on tombe amoureux, même si elle représente tous les dangers. »

http://www.christinearnothy.ch/fr/son-histoire-personnelle

bérénice dit: 8 octobre 2015 à 9 h 03 min

« Quelques heures avant l’annonce du jury suédois, il est toujours possible de parier en ligne sur le futur lauréat. Les parieurs se trompent rarement, et si l’observation des cotes amuse, elle permet souvent de deviner le nom du prochain lauréat. »

A quoi bon parier, j’estime que la patience est une arme que ménage le suspens de l’attente, on peut se sentir désinvesti aussi ou noter que l’addiction comme le jeu pour conduire à la fortune, tout y passe, même la littérature sert de matière à profit, la française devrait s’en inspirer.

Chaloux dit: 8 octobre 2015 à 8 h 58 min

Il faut vraiment être cornichon pour croire que Gattaz ne relaie pas SURTOUT la parole des grands groupes.

Chaloux dit: 8 octobre 2015 à 8 h 56 min

JC, c’est bien ainsi que je l’entendais. Mais qu’il relaie aussi parfaitement la parole des grands groupes ne vous trouble pas?

JC..... dit: 8 octobre 2015 à 8 h 53 min

Je regrette Chaloux de vous décevoir, mais je maintiens : le patron des patrons Gattaz ne joue pas le grand rôle que vous imaginez ! Il pèse peu et se contente d’occuper le vide gouvernemental.

Il n’en est pas de même pour les empires économiques transnationaux, pétroliers, technologiques, numériques ou autres, qui peuvent être bien plus puissants que des états.

Dialogue dit: 8 octobre 2015 à 8 h 44 min

Chaloux dit: 8 octobre 2015 à 8 h 40 min
Vous faites semblant de ne pas comprendre.

Comme d’habitude, l’émetteur en est le premier responsable.

Comme tout bon stratège dit: 8 octobre 2015 à 8 h 41 min

« Quelques uns, en haut, s’occupent de stratégie »………………personnelle.

renato dit: 8 octobre 2015 à 8 h 41 min

Nous avions déjà un con qui vantait ses qualités de snipper et maintenant nous en avons un autre qui vante les qualités d’un copain à lui en habit de char Patton (M 60? 47? 48? …). Il n’y a pas quelqu’un pour vanter les qualités d’un copain à lui en pêcheur d’eau douce?

Chaloux dit: 8 octobre 2015 à 8 h 40 min

JC….. dit: 8 octobre 2015 à 8 h 38 min

jamais parlé de ça. Vous faites semblant de ne pas comprendre.

Chaloux dit: 8 octobre 2015 à 8 h 39 min

JC, on ne peut pas s’en tenir à votre ton aussi bonhomme. Tout à coup, sous votre plume si virulente, c’est bizarre… Il faut regarder l’histoire à la hauteur de l’histoire. Gattaz et ses pareils n’ont certainement pas « un petit rôle » dans les orientations d’aujourd’hui.

la vie dans les bois dit: 8 octobre 2015 à 8 h 38 min

Didon, le LOGO de votre site est maintenant le Rassemblements Des Losers de la life active ?

Qu’à cela ne tienne. Changez de LOGO et pariez.
http://www.lefigaro.fr/livres/2015/10/08/03005-20151008ARTFIG00027-quand-le-nobel-de-litterature-fait-le-jeu-des-bookmakers.php

« Quelques heures avant l’annonce du jury suédois, il est toujours possible de parier en ligne sur le futur lauréat. Les parieurs se trompent rarement, et si l’observation des cotes amuse, elle permet souvent de deviner le nom du prochain lauréat. »

JC..... dit: 8 octobre 2015 à 8 h 38 min

Chaloux, la guerre civile sera religieuse avec l’islamisme, le communisme n’est plus là pour mener une guerre économique.

JC..... dit: 8 octobre 2015 à 8 h 36 min

Bien sûr c’est une chance économique, une main d’œuvre bon marché… Gattaz joue son rôle, son petit rôle.

Mais le logiciel des entreprises libérales est simple : on ne voit pas plus loin que le compte d’exploitation. Quelques uns, en haut, s’occupent de stratégie, mais la plus part de tactiques tacticiennes simplistes.

Or, « La politique ne doit pas se faire à la Corbeille » disait justement l’homme au képi.

Chaloux dit: 8 octobre 2015 à 8 h 29 min

Il faut dire que les français n’ont pas franchement l’air d’être pour Gattaz d’être « une chance économique ».

JC..... dit: 8 octobre 2015 à 8 h 26 min

Le procès de Nicolae, lâché par ses proches enchantés d’avoir à se reconvertir dans le business fut un grand moment judiciaire, se terminant par un feu d’artifice. Bang ! Bang !

Chaloux dit: 8 octobre 2015 à 8 h 26 min

JC, quand Gattaz dit que les migrants sont « une chance économique », il le dit. L’autoritarisme des années qui viennent s’appuiera en grande partie sur la peur. L’islamisme est l’allié objectif des libéraux. Les islamistes l’ont bien compris, les européens pas encore.

JC..... dit: 8 octobre 2015 à 8 h 23 min

Ne mélangeons pas économie, culture, identité et religion, les motivations sont d’une nature absolument différente. Sans nier les interactions entre elles.

Chaloux dit: 8 octobre 2015 à 8 h 17 min

Hollande et Merkel m’ont fait une drôle d’impression hier.Ces images m’ont rappelé le procès Ceausescu.

Le problème JC, c’est que vos amis libéraux sont demandeurs de cette politique. Tous les Pillons, les Pinozy, les Pals, les Grollent, feront historiquement n’importe quoi pour détruire le modèle économique. Les tensions raciales et religieuses occuperont le péquin et pendant ce temps-là on s’occupera du péquin…C’est un nouveau totalitarisme qui se met en place, sous une législature socialiste…

(Le pauvre Alba, réduit à trôller… comme un collégien.)

c'est dire dit: 8 octobre 2015 à 8 h 15 min

bérénice dit: 8 octobre 2015 à 7 h 48 min

bouguereau – mis sur unpiedestal par les âmes impressionnables -il en faut – en tout cas yen a

JC..... dit: 8 octobre 2015 à 8 h 08 min

Mon dieu, Bérénice, la personnalité de Montaigne à Cheval, autant que je m’en souvienne est simple : bipolarité, un bloc constitué d’un génie, aimable, intelligent, chaleureux, fin, généreux et sensible … doublé d’un gros c.on, brutal, vulgaire, grossier, mal embouché, perdant toute mesure et facilement sinistre …

Un char Patton, donc, avec parfois un conducteur habile, parfois un conducteur foldingue, parfois même, pas de conducteur du tout.

JC..... dit: 8 octobre 2015 à 8 h 01 min

Mon bon christian, la méthode qui consiste à draguer une femme aux mœurs érotiquement exotiques, en vue de son intégration culturelle, est un ACTE REPUBLICAIN.

bougrocson dit: 8 octobre 2015 à 7 h 51 min

Avec garage dit: 7 octobre 2015 à 23 h 35 min
Chaloux 22h52
Le petit-bourgeois franchouillard tremble pour son pavillon de banlieue.

Trop vugaire. Un pavillon parisien,en revanche…

christian dit: 8 octobre 2015 à 7 h 50 min

Ueda
7 octobre 2015 à 20 h 30 min « Il me semble que depuis un an ou deux, tu es obsédé par l’islam (c’est une voix masculine qui m’a dit ça). »
7 octobre 2015 à 20 h 58 min
« Cette après-midi, j’ai dragué une femme en hijâb, et n’ai pas réussi. »

Devriez en parler à un bon psy

JC..... dit: 8 octobre 2015 à 7 h 26 min

J’ai quelque part dans ma bibliothèque un livre représentatif des travaux d’ESCHER que j’adore, évidemment. Introuvable ! Quel bordel … Par contre, en le cherchant, je suis tombé sur le merveilleux Winsor Mc Cay, « Little Nemo in Slumberland » que je m’en vais relire. La seule BD digne de trainer en ces lieux consacrés aux parchemins les plus nobles.

christiane dit: 8 octobre 2015 à 7 h 08 min

Je ne sais plus sous la plume de qui j’ai lu que le jury Goncourt s’intéressait cette année au réel. Je repense au livre de Delphine de Vigan où réel et mirage se superposent l’un sur l’autre d’une façon troublante. Dans cette histoire venue du « vrai » – et mille indices confortent cette impression – se glisse, jusqu’à la dévorer, un trompe-l’œil troublant. et le roman qui aurait pu être une de ces sempiternelles évocations d’une vie écrite à la première personne du… singulier devient l’écho d’Usual Suspects et l’ombre d’un Keyser Sôze/Verbal Kint/Kevin Spacey passe dans le dernier chapitre… Des livres d’une bibliothèque enfantine qui réservent bien des surprises… Cette fille devenue femme, « elle est bizarre » ! « Elle aime bien écrire, non ? »
Ce jury a raté le coche en évinçant si rapidement cet irréel si réel, ce réel tant irréel. Quoi de mieux qu’un bon thriller en ces temps maussades…
&
Merci Lazarillo pour la bonne nouvelle lue ci-dessous…

bérénice dit: 8 octobre 2015 à 6 h 53 min

JC j’ai retrouvé ceci envoutant que nous adorions .
https://www.youtube.com/watch?v=FhHwjsoVG4Q

Le roman « Ma vie dans la brousse des fantômes » a inspiré le titre de l’album My Life in the Bush of Ghosts de David Byrne et Brian Eno.

Guidée par le même roman (Ma vie dans la brousse des fantômes), la photographe espagnole Cristina de Middel réalise une série de photographies dans le quartier lacustre de Makoko (quartier de Lagos/Nigeria). Le livre de la série intitulé « This is what hatred did » paraîtra en septembre 2015.

Lazarillo dit: 8 octobre 2015 à 6 h 51 min

Mon cher Passou, puisque mon long post est en attente de modération, auriez-vous l’amabilité de le remplacer par celui-ci. En effet, je l’ai relu et l’avant-dernière phrase me déplaît par sa lourdeur. Merci!
Alba, ce que vous racontez sur l’impossible intégration des musulmans parce qu’ils ne connaissent rien au pays profond est une connerie sans nom. Cela s’applique-t-il aux Juifs ultra-orthodoxes qui ne quittent rarement leur quartier et ne foutent jamais les pieds à la campagne? Et aussi aux 30 ou 40% de Français bien blancs et chrétiens qui ne partent jamais en vacances et ne connaissent de la France que ce que JP Pernaud veut bien leur montrer au JT de 13 heures de TF1? Les musulmans ont payé un lourd tribut avec leur sang au cours des deux guerres mondiales et on n’exigeait pas d’eux qu’ils connaissent les grands classiques de notre littérature, seulement qu’ils aillent au casse-pipe. Pendant l’occupation, lorsque les lois anti-juives s’appliquèrent en Algérie c’est surtout auprès des musulmans que les Juifs trouvèrent secours. A cet égard, a Maroc, Mohammed V fut exemplaire. Millet, que vous encensez, s’acoquine avec les héritiers de Vichy.
Le nostalgie pour le passé (ou la « déploration »), aussi vieille que l’humanité est à manier avec d’infinies précautions si l’on ne veut pas sombrer dans le conservatisme politique et social absolu. Et l’histoire ne se découpe pas avec d’un côté les arts et les lettres et de l’autre la vie quotidienne de la grande masse des gens. C’est un tout cohérent. Au temps de Péguy les ouvriers travaillaient 6 jours/7 et 12 heures/jour, voire plus. Les enfants, eux, trimaient à partir de l’âge de 12 ans. Et je ne parle pas du temps de Flaubert! Combien d’écrivains et de poètes se sont émus du sort des ouvriers, et notamment de celui des femmes et des enfants? Bien peu. Et que dire de l’antisémitisme, virulent jusqu’à un passé récent, chez les chrétiens, et jusqu’à la deuxième moitié du 19ème siècle chez la plupart des écrivains. Alors lâchez-nous avec cette « civilisation du cœur ».

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