de Pierre Assouline

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Verve et générosité de Pierre Lemaitre

Verve et générosité de Pierre Lemaitre

Quel souffle ! Si puissant, si continu, si coloré, si imaginatif que l’on se prend à rêver qu’à lui seul il puisse oxygéner une fiction française quelque peu anémiée. Il est vrai que Miroir de nos peines (528 pages, 22,90 euros, Albin Michel), troisième tome de la trilogie de Pierre Lemaitre commencée avec Au revoir là-haut (prix Goncourt 2013) et poursuivie avec Couleurs de l’incendie, non seulement ne déçoit pas les ravis du début mais a ceci d’exceptionnel, en tout cas de rare dans le genre, que la force d’évocation est constante sur l’ensemble du triptyque désormais clos – car il n’ira pas au-delà ayant bouclé la boucle chronologique qui court de la fin de la première guerre mondiale au début de la seconde. A croire que le tout a été écrit d’un trait de plume. On ne sent ni les coutures, ni les pauses, ni les hésitations, ni la recherche documentaire alors qu’une telle entreprise est faite de ça. Une prouesse.

Que l’on ne s’y trompe pas : ce n’est pas cinématographique mais visuel. Cela ne doit rien aux séries télévisées mais tout au feuilleton du XIXème dans l’esprit d’un Eugène Sue et surtout d’un Alexandre Dumas. On retrouve les personnages récurrents comme de vieilles connaissances, notamment la petite Louise du premier tome, une femme de trente ans désormais serveuse dans un bistro du côté de Montmartre à l’enseigne de la Petite Bohème et de sa « cuisine parisienne ! ». Ce qui lui arrive dès le début du livre est un détail  mais assez puissant pour bouleverser et réengager une vie. S’il était un joueur d’échecs, on dirait de Pierre Lemaitre qu’il a le génie des ouvertures époustouflantes. Il l’a prouvé dans les trois tomes. Car ce n’est pas donné à n’importe quel romancier de savoir ainsi prendre son lecteur au collet dès l’entame pour ne plus le lâcher pendant cinq cents pages.

Le docteur Thirion, pilier de l’endroit, propose 10 000 francs à Louise juste pour la voir nue. Pas pour coucher, uniquement pour regarder. Elle s’y résout finalement dans une chambre d’hôtel sous le regard de l’homme qui, pour toute réaction, se tire alors une balle dans la tête. Choquée, Louise s’enfuit nue et court sur le boulevard du Montparnasse où la police l’arrête, l’interroge, l’enferme, la remet à la justice… Roman suit et quel roman ! Extravagant, sans répit,  mais toujours si vrai à défaut d’être toujours exact. Il est vrai que lorsqu’on choisit de situer son action à une période précise et tragique de l’histoire de la France contemporaine, on a intérêt à se documenter soigneusement afin de désamorcer toute critique (même s’il s’en trouvera toujours parmi les lecteurs pour relever qu’à cette époque-là, la Peugeot n’était pas une 90S mais une 190S…). En l’espèce, l’exode de 1940 face au rouleau-compresseur de l’armée allemande, lorsque les Français furent pris de vagabondage. Lemaitre nous les montre tour à tour mesquins, petits, égoïstes, cupides mais aussi solidaires, généreux, dignes face à l’épreuve. Des salauds et des hommes de bonne volonté. Des Français, quoi !

L’héroïne est de cette foule qui s’en va sans trop savoir où la mène ce flux ininterrompu qui prend la route à pied, en voiture, à vélo, en charrette le ciel les menacerait-il de bombes. Partir, « ce rêve de bon projectile » disait Paul Morand, ici tourne au cauchemar. Dans son épopée estivale, une poignée de jours à peine entre le 6 avril et le 13 juin, Louise se mêle à ce millier de détenus de la prison militaire du Cherche-Midi à Paris évacués vers le sud, à des déserteurs et des voleurs et à un irrésistible personnage de mythomane, un certain Désiré Migault, usurpateur qui se fait passer pour un aumônier militaire et s’envole dans des homélies qui annoncent Eddy Mitchell (« Mes biens chers frères… »).

Tout est possible dans une situation aussi chaotique, démente, immaitrisable. Folie des ces journées de juin 40 où le pays, la police,  l’armée, l’Etat tombent en collapsus, la population comme assommée par la défaite qui s’annonce. Nous voilà au cœur de la panique parisienne, dans les Ardennes, sur la ligne Maginot et bien sûr le long des routes où l’armée réquisitionne à tour de bras, tandis que le gouvernement délire sur une cinquième colonne communiste, que les soldats sont obsédés par la trahison (il n’y a pas que le traitre patenté Paul Ferdonnet de Radio-Stuttgart) et que la rumeur populaire répercute ce que l’on n’appelle pas encore des fakenews mais plus simplement des bobards diffusés par la propagande.

Inévitablement, il y a non pas des ressemblances mais bien des résonances entre cette époque et la nôtre – ce que l’historien Jean-Noël Jeanneney a appelé « la concordance des temps ». Elle transparait dans ce roman à travers le désarroi des réfugiés, de l’efficacité de la désinformation, du poison des rumeurs. Parfois pointe ça et là son souci de la question sociale. Une préoccupation authentique ancrée en l’auteur du plus loin et qui va de pair avec la critique d’un certain milieu, d’un monde et d’une classe :

« La maison du docteur Thirion, à Neuilly, était une de ces grosses bâtisses carrées donnant sur une rue paisible et qui constituent la part de leur fortune que, depuis le XIXème siècle, les bourgeois acceptent de rendre visible »… « L’usage gouvernemental consistant à ne pas pardonner aux plus pauvres le millième de ce qu’on autorisait aux plus riches était déjà bien établi, il n’empêche, c’était très triste »…

C’est sombre jusqu’à parfois virer au noir car la touche ironique, farcesque, comique propre à Lemaitre depuis ses débuts vient toujours à point relever la séquence. Ce style est d’autant plus percutant qu’il est un conteur né, qu’il n’hésite pas à interpeller le lecteur comme Alexandre Dumas et Diderot avant lui (le dialogisme dans Jacques le fataliste) qu’il donne l’impression d’écrire à voix haute. En lisant en écoutant… La méthode est éprouvée et ici, jamais gâtée par les clins d’œil (au Melville de l’Armée des ombres etc) que l’auteur s’autorise en espérant que les cadeaux qu’il se fait ainsi à lui-même seront aussi reçus comme tels par ses lecteurs.

On sent qu’il a pris du plaisir à échafauder cette aventure, à imaginer le destin de ses personnages, et cette humeur est communicative.  Cela se niche jusque dans les détails, lorsqu’il situe l’hospice des Enfants assistés au 100, rue de l’Enfer (on n’ira pas vérifier). Les dialogues sont aux petits oignons (« Les civils s’enfuient, les militaires, eux font retraite, nuance ! »); les chutes en fin de chapitre, d’un feuilletoniste aguerri ; l’excipit du roman, aussi inattendu que tordant ; les descriptions, savoureuses :

« C’était un homme tout en longueur, longueur de jambes, de phrases et même de pensées, c’est d’ailleurs ce qui le sauvait. Quand il attrapait une idée, il n’en démordait plus et labourait le terrain avec une admirable conviction, un entêtement quasi animal. »

Pas de doute : cet artisan a du métier. Sa langue est simple, sans artifice inutile ; la charpente et les finitions, admirablement agencées ; c’est à peine si le sens d’une expression m’a échappé : « les dépouilles opimes »… Il y avait une place à prendre, il l’a prise : celle de Robert Merle (1908-2004), grand romancier populaire au talent protéiforme, aussi à l’aise dans Week-end à Zuydcoote (prix Goncourt 1949) et le fascinant La Mort est mon métier qu’avec la saga en treize volumes de Fortune de France. Des romans historiques, en mieux. Ce qui les distingue ? Une écriture, un son, une densité, une profondeur. Le cas chez Merle comme chez Lemaitre, l’un aussi généreux que l’autre vis à vis de leurs lecteurs. Ce dernier n’a certes pas inventé sa forme ; mais en usant d’une forme qui a largement fait ses preuves, il l’a faite à sa main et celle-ci n’a pas tremblé.

Cette entrée a été publiée dans Littérature de langue française.

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commentaires

990 Réponses pour Verve et générosité de Pierre Lemaitre

renato dit: à

Je me souviens

Par tant de temps marchant dans des Grèces rui-
nées, sans aimer j’admirerai d’en sortir une
lumière où je marche sur la ligne qui suit
Celuy qui sçait quel toast il découvre ni quand
Dans quelle demeure si ce ne sera pas pour nous
Une aise, une heure d’aise, l’abondance qui
Nous a si bien défigurés, tous les deux :
Au-dessus de quelques autres excellences, nous
Élevons pour les cultiver toutes les trouvailles
De peu d’importance la /tranquillité de l’ordre
(et si c’était la guerre) n’est que saloperie.
Ça fait 23 signes et, même alignés, on ne peut en
Ceinturer ton sein qui est infranchissable et
Que tu caches toujours quand je suis sur le
Point d’en associer la vue au plaisir de
Savoir ce qu’il en incombe à ton regard.

Janssen J-J dit: à

@ en travers de la gorge de votre amie Et Alii

vous croyez vraiment qu’elle pourrait aimer les travers de porc, AN ? 😉

Jazzi dit: à

« plus de traces ! On l’a tout bu, le Fragolino ! »

Faut enterrer la bouteille au fond du jardin, Clopine !

Janssen J-J dit: à

@ mais foutez moi la paix

oui, j’avais oublié de vous évoquer par votre autre célèbre sigle FMLP, taxifofolle… Mes excuses.

@ votre jalousie parce que vous préférez rester ignorant de ce dont vous ne sauriez parle

Allons allons, c’est vous qui démontret à chaque minute votre art consommé de pratiquer l’agnatologie à longueur de blog…

Jaloux, moi, de la victimation génocidaire des nazis ? Mais vous racontez n’importe quoi, chère amie… Feriez bien de méditer « l’imposteur » de Javier Cercas, vous qui avez de si bonnes lectures, votre mythomanie me fait souvent penser à celle d’Enric Marco au féminin. Qui s’y croyait dur comme fer en rescapé témoin de Mathausen, etc.
Bàv.

Jazzi dit: à

« l’histoire de Mila »

Elle ne peut plus aller au lycée.
C’est la nouvelle Jeanne d’Arc ?

et alii dit: à

c’est moins simple

et alii dit: à

,pauvre 3J, si vous lisiez de la « littérature » de témoignage, vous sauriez que c’es moins simple que vous ne voulez le faire paraître, avec vos « hein » et votre jalousie parce que vous préférez rester ignorant de ce dont vous ne sauriez parler!vous êztes fatigué de votre ignorance et ne faites rien pour vous en extirper!il y a eu des rencontres, même dans les mairies parisiennes,des bibliothèques,il y en a peut-être toujours, et à la sorbonne, et dans des galeries d’art organisées par des gens qui s’y connaissent(ex?S?TRIGANO!)en médiation icitez vous mais foutez moi la paix avec vos copinages

et alii dit: à

je n’ai jamais dit que j’avais « fréquenté » c’est votre interprétation « par hasard et ça aussi c’est votre interprétation:
quant à des survivants, qui vous dit que je n’en ai pas connus? et pas « par hasard » là non plus! ils ont droit à leur parole comme on écrit dans la presse américaine « in their own words »!
s’ils ne sont pas « icite », c’est qu’ils ne vous supportent pas, eux non plus!

D dit: à

Tout C’que dit Clopine est rigoureusement exact.

Alexia Neuhoff dit: à

Janssen J-J dit: (Alexia -quel talent !- n’a pas pu vous caser certes, mais ne vous a pas exclue délibérément, voyons dhonc !)…

Merci, cher JJJ, de plaider ma cause. Pas d’ostracisme de ma part à l’égard de DHH. Il m’avait semblé que ses velléités d’encanaillement n’iraient pas jusqu’à endurer des reliefs de maquereaux. Merci à Clopine qui a fort opportunément revu à la hausse le menu. Quoique son porc, même dénommé « mignon » avait de quoi rester en travers de la gorge de votre amie Et Alii.

Janssen J-J dit: à

@ DHH et que suggérez-vous pour qu’il advienne au réel ?

@ clausère, « le ricanement imbécile des 3J »… ça y est ? vous avez consolé votre ami, êtes contente de votre BA ? Bravo, félicitations… Or donc, la mère Mila, elle va être sauvée par votre influente prise de position sur la rdl ? J’espère pour elle que vous allez la tirer de ce mauvais pas, car vous conviendrez avec moi qu’il serait pour le moins insuffisant d’avoir évacué le venin ordurier de votre mauvaise conscience commune… Ce qui lui ferait une belle jambe entre nous, pas vrai ?

Clopine dit: à

Renato… Chuuuuttt… Je vous en prie ! Vous ne voudriez pas voir la répression des fraudes débouler à Beaubec, tout de même ???

(heureusement, plus de traces ! On l’a tout bu, le Fragolino !)

renato dit: à

Un « à » de trop, pardon.

renato dit: à

Votre ami, Clopine, doit avoir acheté le Fragolino en Suisse, car dans l’UE sa production est défendue — sauf production pour usage privé —. On trouve dans l’UE à un faux Fragolino.

DHH, dit: à

@JJJ
comme Renato le precise c’est d’ajouter de l’huile d’olive sur cette salade d’endives en sauce blanche et au vinaigre de cidre au risque de saccager sa coherence que je ne peux accepter et qui me heurterait commr une faute de syntaxe .
et comme tout le monde ici j’aimerais voir ce menu perdre de sa virtualité

Clopine dit: à

JJJ, avec les noix de saint-jacques, un petit muscadet bio, Domaine Valette par exemple. Avec le porc laqué, un pouilly-fumé, ou pourquoi pas un gevusztraminer d’Alsace ? Du cidre brut maison pour la salade, et… rien pour les îles flottantes, mais après, pourquoi pas une petit liqueur, d’autant que j’ai rapporté de Murano d’adorables petits verres à liqueur de toutes les couleurs, perchés sur des pieds graciles et certifiés « murano » et pas copies chinoises ?

Bon, là j’ai triché un peu. Comme je vous ai balancé un vrai menu que j’ai servi à la maison pour un anniversaire de Clopin, j’ai fait pareil pour les vins : c’est notre ami D. de Dieppe qui nous les avait apportés, et c’est lui qui m’a guidée ce jour-là pour associer les vins et les plats. Moi, je n’y connais que dalle, mais D. est un fin oenologue avec une excellente cave (il a des sous, ayant été expert-comptable sur la région dieppoise, mais il n’a pas que ça, bien sûr, il a cette générosité de faire partager sa passion pour le vin) Il nous apporte, de temps en temps, des cépages interdits, ce qui ajoute le frisson de l’illicite à celui du plaisir, et m’a fait découvrir le « Fragolino » (du « vrai », a précisé D., un vin italien extraordinaire, à goût de… fraise, sisisi). D. est farouchement pour le bio, et sillonne souvent la France, histoire de rencontrer in situ ses fournisseurs…

Mimi Pinson dit: à

Dans la médiasphère, en effet, l
’identité réelle, la vraie,
ne compte plus rien
.
Imaginons-nous, par exemple, la manière dont opère Facebook : au moment de créer un profil personnel,
l’on s’attribu
e un nom et
l’on
fournit des informations personnelles en commençant par une photo. Personne ne contrôle, ni peut le faire, si les informations données sont véridiques, personne ne sait si la photo représente pour de vrai, oui ou non, le visage du titulaire. On peut inventer pratiquement
n’importe
quel détail de soi-même, pour plaisanter comme pour faire des tromperies, par exemple pour tendre des pièges sexuels, comme il arrive souvent. En outre, on peut multiplier ses propres profils à
l’infini, chacun avec
des informations détournées, par exemple la liste de ses amitiés.
L’identité, elle, ne permet plus d’identification.

Qu’est
-ce qui a changé dans ce cadre en
ce qui concerne l’identité
personnelle ?

(a)Les mécanismes de validation que la société a mis sur pied
pour contrôler l’identité personnelle n’existent plus ou tournent en
rond :
la multiplication des identités
, passion obscure des humains, peut se déchainer librement ; la part maudite est libre de se manifester. Enfin, se dit-on, là je peux sans peine être un, personne et cent mille !

(b)Devant nous i
l n’y a plus de
public réel :
il y a bien quelqu’un
que nous observe ou nous
follows
, mais
l’on
n
’est jamais sûr

qu’il s’agi
sse de personnes réelles. Ceci
annule totalement l’effet de
stabilisation.
Personne ne nous observe
, il n’existe aucune loi sauf celles internes au réseau, il n’y a pas de nom, de domicile, de document, d’empreintes digitales.
Dans la médiasphère apparaît un autre acteur, invisible mais
crucial : c’est le
provider

du service, la société qui l’a créé et qui garde dans ses ordinateurs centraux l’immense masse d’informations que les usagers ont insérées dans leurs profils. D’un côt
é, donc, par la médiasphère
la stabilité des identités s’effrite

; de l’autre côté, tout ce
que chacun poste est suivi de près
à tout instant par quelqu’un qui, par ce biais, construit un dossier d’informations sur nous

mêmes. L’on ne
peut plus parler
, là, d’une identité, car ce terme paraîtrait trop contraignant dans un monde où l’identité n’existe plus. L’on parle,
pour cause,
d’un profil
.
L’identité sociale est
transformée en profil
. Il
n’y a pas donc de public au sens propre

: mais il y a bien quelqu’un qui ‘sait’ ce que nous faisons, pensons, désirons, etc.
(a)De cette manière, la Toile crée et
attribue à chacun d’entre
nous une identité supplémentaire, totalement dissociée du corps et de la corporéité
: c’est
le profil
, l’ensemble des données et des
informations qui nous concernent, la plupart fournie par nous-mêmes.
C’est une identité créée par d’autres
, extraite de nous-mêmes, dont nous sommes porteurs sans le savoir : elle
s’
est détachée de nous et se répand de manière autonome, quoique asservie à autrui comme un automate. La première chose à se dissoudre est la présence physique,
le corps
. L’identité physique s’annule, elle est remplacée par des
avatars, auxquels des logiciels spécifiques peuvent attribuer un visage
en dessin animé. Par conséquent, «l’identification divorce de la
physicité»
: «l’identité devient abstraite car elle consiste
plutôt de codes secrets, de mots-clés,
d’
algorithmes» (Rodotà, p. 23). Cette identité-profil rend disponibles des informations sur nous-mêmes,
qu’elle met en vente sans que nous en soyons conscients. Bref, elle
sert à
l’exploitation commerciale des inform
ations privées du titulaire,
même pour des initiatives perverses comme l’on l’a vu
récemment dans le cas du scandale de Facebook.
Dans la Toile, donc, l’on est
techniquement seuls au monde
, en dépit de la prétendue socialité des médias. A cette situation fait
allusion l’ouvrage de la psychologue sociale
états-unienne Shirley Turkle,
Alone together
«Seuls, mais ensemble» qui souligne la solitude des internautes au moment même où ils croient être en connexion avec le monde entier. Mais cette solitude est aussi
la plus grande des libertés
. Il n’y a personne qui nous oblige à définir une identité, à
contrôler si nos documents correspondent à nous-mêmes. Cela explique pourquoi la Toile est le bon terrain pour la
dissolution de l’identité réelle
et la multiplication des identités fantasmées. Dans le vide social les identités se multiplient ; la part maudite se libère. Quelques-unes de ces identités sont inévitablement méchantes : menteuses, agressives et violentes. Le
hate speech

se développe exactement par effet de la libération de la part maudite, de la disparition du Moi-soleil assurant le
contrôle les autres. D’où les manifestations de narcissisme, d’exhibitionnisme, d’agressivité
signalées dans le monde entier
; d’où
la tendance à produire des faits inventés (en images, en textes) au seul but de les faire voir ;
d’où une
confusion systématique entre la réalité et les représentations.
L’autobiographisme pousse à inventer des vies
fantasmées, et de la sorte les vies aussi se multiplient. En un certain sens, la médiasphère instigue immédiatement la déstabilisation des identités et la création
d’identités fictives.
Permettez-moi de conclure avec quelques remarques sur les effets de ces phénomènes. (a)

Il est évident qu’ils affectent surtout les jeunes et les enfants
,
c’est
-à-dire les personnalités les plus exposées au monde numérique sans intermédiations. Le milieu scolaire et éducatif
en général en voit augmentée sa centralité et l’importance de
son rôle.
(b) L’effritement de l’identité personnelle affecte aussi l’iden
tité sociale et le droit : comment pourra-t-on, par exemple, faire
comparaître en justice quelqu’un qui est accusé d’
escroquerie, de chantage ou de diffamation à travers un
réseau social si l’identité de cette personne n’existe
pratiquement plus ? En conclusion, les propriétés que je viens de décrire se font valoir
dans une multiplicité de domaines. J’ai déjà évoqué l’effet de stimulation du mimétisme identitaire au niveau individuel. L’on a vu
ce phénomène aussi dans le domaine politique : création de mouvements de masse, comme dans les Révolution des jasmins ; création de partis politiques comme dans le cas du Movimento 5 Stelle
italien et de l’espagnol Podemos
; diffusion de
fake news
créées exprès pour influencer les élections américaines et, apparemment, aussi
d’autres élections. Un autre terrain où la dissolution de l’identité produite par la
Toile fait voir son effet est
l’attaque à l’expertise
. Un des exercices les
plus répandus dans la Toile est en effet la mise en doute voire la démolition de la figure des experts, auxquels autrefois on attribuait
sans difficulté l’autorité. Là, une nouvelle identité s’installe
: celle de
l’expert improvisé, qui monte
in cathedram
pour recadrer le spécialiste. Pourquoi se préoccuper de ce que disent les médecins, les physiciens, les biologistes, les historiens, les archéologues, les statisticiens, les journalistes,
si l’on peut se construire des dossiers personnels d’informatio
ns et des opinions faites maison ? Dans un livre récent très concerné (
The Death of Expertise
), l’essayiste
états-unien Tom Nichols décrit ce qui lui semble un procès de dissolution de
l’expertise et
fait valoir que il finit par légitimer
l’incompétence
. Cela aussi est une conséquence de la multiplication des identités, mais aussi un danger pour la démocratie. Il faut donc se demander, pour conclure, si ce phénomène coïncide avec une liberté plus vaste ou avec un danger permanent. »

closer dit: à

J’ai vu l’histoire de Mila sur le net, Louis Ferdinand. Le problème est que tout le monde s’en fout, comme en témoigne le ricanement imbécile des 3J.

JB: je n’aime pas être dérangé, surtout toujours dans le même sens.

Janssen J-J dit: à

… en effet, elle risquerait d’être « assassinée », la salade « hors saison » à ce compte là, r.

Janssen J-J dit: à

@ j’ai rapporté plus haut comment P.Vidal Naquet m’avait demandé, à ma stupéfaction, qui était mon père

et moi je voudrais vous dire, etalii, -au risque de la pire grossièreté qui n’est pourtant point mon genre-, que vous me fatiguez à la longue et depuis le temps.
Si mes parents avaient été victimes de la shoah, -ce qu’à dieu ne plaise-, il ne s’en serait jamais ensuivi pour autant que j’eusse fréquenté par hasard Pierre Vidal-Naquet, mais bien plutôt de très illustres descendants de rescapés totalement inconnus. Incroyable, non ? Et je n’aurais donc jamais eu le mauvais goût d’en parler à tous vents, pour me faire mousser sur un blog théoriquement neutre au sujet du conflit israélo-palestinien.
Voilà, c’est dit. Est-ce assez clair pour le banquet final ?

On va finir par devenir antisémite si ça continue. J’ai failli penser, un peu plus haut, quand vous avez insinué que vous vendiez au contraire moultes encyclopédies universelles, que vous aviez trouvé un très bon filon justement… en prenant l’argument exactement inverse à celui qui n’arrivait point à les vendre, le sieur Charoulet, un grand BLANC souché, tu m’étonnes…

et alii dit: à

je tiens à préciser que j’ai une fois évoqué le piano » de ma jeunesse avec Chaloux et qui m’a cru aux précisions d’ordre musical!que j’ai données pour le tranquilliser

renato dit: à

Je suppose, JJJ, que la faute serait de sortir sa fiole d’huile d’olive pour assesoner la salade d’endives et de pommes.

et alii dit: à

ATLAN Ancien chef de service à l’hôpital de l’Hôtel-Dieu à Paris.Il est aussi professeur émérite de biophysique, fondateur et ancien directeur du centre de recherche en biologie humaine de l’hôpital universitaire d’Hadassah, à Jérusalem, et directeur d’études en philosophie de la biologie à l’École des hautes études en sciences sociales (EHESS)2.(où j’ai été l’écouter aussi)
son oeuvre est connue tout le monde peut la retrouver et sur la toile, et chez son libraire

Janssen J-J dit: à

@ une jeune fille BLANCHE (comme un lys dans la vallée) prénommée Mila

Bon vent, Félix Lévy le chat !…. Encore une adepte de la méthode Mila, une lectrice assidue de Lydie Salvayre… Qui a bien su vous ensorceler, le gros naze islamophobe qui s’évapore du point G – … Viendrait pas banquetter icite par hasard, si ?)

@ Ah, rôz, me réjouis de your come back sénégalien, je me sentais vraiment tiraillé et plein d’envie de jeter mon éponge à la mer aussi… Tenez, ceci pourrait vous consoler un brin, tout en nous faisant DJ de l’ehpad, on a bien besoin, vous savez :
https://www.babelio.com/livres/Salvayre-La-methode-Mila/8453

et alii dit: à

@christiane,depuis que vous m’avez traitée de « menteuse »sans préciser ce qui vous apparaissait un mensonge,vos intuitions psychologiques me laissent de plus en plus sceptique:etlorsque vous avez moqué Chaloux dont je ne prends pas la défense sur ses compétences musicales et pianistiques-je ne vois pas qui de la RDL peut juger ces dernières :il n’a pas envoyé un de ses enregistrements -j’ai pensé que vous donniez vous aussi dans ce qu’on nomme donc « la cancel culture » avec une épaisse mauvaise foi ;étrange quand même que d’un côté vous accusiez tant les « autres » de vous « salir » et de l’autre de leur « hantise de la souillure »(j’en profite pour rappeler le livre deMary Douglas)alors qu’il semble que ce soit vous qui redoutiez des « reproches »sur vos « admirations » comme vous les formulez ;en ce qui concerne la musique, au sens commun du mot, vous ne vous êtes pas montrée grande mélomane:à croire que ce n’est pas dans la culture de vos chères amies!
cela dit j’ai rapporté plus haut comment P.Vidal Naquet m’avait demandé, à ma stupéfaction, qui était mon père(là où vous avez piaffé aussitôt « elle cherche le père »!)
avec le recul cette scène entre P.Vidal Naquet m’apparaît aussi sous son aspect » comique » puisque nous étions tous deux,PVN et moi orphelins de la Shoah -je ne savais pas tous les détails que j’ai appris depuis par recherche, de gens qui eux-mêmes me recherchaient (dont un père qui avait perdu dans la SHOAH sa fille d’un premier mariage ) lectures confirmant des récits que j’avais reçus, mais queune nouvelle fois, c’était moi qui offrais le don de paternité à PVN dans cette position(par l’université)en lui témoignant ma reconnaissance pour son oeuvre!
alors vos interprétations de contributrices contributeurs flirtent plus avec de la goujatterie
vaniteuse et de l’abus comme certaines mères abusives sur lesquelles il ya de la littérature professionnelle spécialisée de même qu’Henri Atlan est un lecteur interprète de ce qu’on appelle « la bible », le TALMUD ?et en hébreu, et un scientifique digne de ce nom qui enseigne (j’ai mis une vidéo et en avais paeléa sur l’ancienne RDL)

D. dit: à

…d’autant plus qu’un 460 accepte le 45 acp. Mais c’est un détail.

Janssen J-J dit: à

Saint-Jacques au beurre persillé et échalottes
mignon de porc laqué aux fèves et carottes vichyssoises
salade d’endives et de pommes, assaisonnée de vinaigre de cidre et de sauce blanche
îles flottantes…

Mais en quoi y a t il faute de syntaxe culinaire, DHH ?… (Alexia -quel talent !- n’a pas pu vous caser certes, mais ne vous a pas exclue délibérément, voyons dhonc !)… Moi, ce menu clopinesque m’a fort mis en appétit… Un bon début de banquet non végane, j’trouve, ma foué !…, j’aurais pas mis de cidre. Mais quels autres crus ?

D. dit: à

Un 460 est toujours utile aussi, tant qu’à bien faire.

D. dit: à

Le Colt 45 est une arme fréquemment utilisée en protection rapprochée bien qu’un peu lourde et pas très facile à dissimuler sous la veste. À 30-40 mètres, ce qui correspond à la majorité des situations, le calibre 45 acp est parfait : très bon pouvoir d’arrêt et balle non traversante contrairement à d’autres calibres plus véloces. Ça peut éviter des dégâts collatéraux toujours gênants.
En voiture on peut préférer un 9mm sous la veste, du 45 dans la boite à gant avec du fusil d’assault derrière ou dans les voitures encadrant. Question de goût.

rose dit: à

Jazzi dit: à

Pas d’accord, JJJ.
Pas question que tout le monde parle.
Un narrateur, pas une chorale !

On peut faire le coryphée et derrière le choeur antique.
Moi je veux bien faire DJ et chanteuse de rock années 70. Je viendrai avec mon bassiste. Je fais l’animation de l’Ehpad.

rose dit: à

PASSOU.

Ah ! ah ! ah ! Messieurs, je suis tout ce qu’il vous plaira.

😂

christiane dit: à

Chaloux,
pour vous répondre sans passer par le commentaire de Rose, uniquement en vous lisant ici depuis depuis de nombreuses années sous le pseudo « chaloux » (peut-être y en a-t-il d’autres…), je dirais que vous êtes proche d’un personnage de Faulkner, Thomas Stupen, du roman : Absalon, Absalon ! où la fiction crée le réel. Un réel paradoxal. Il est comme frappé d’une malédiction, chargé d’un fardeau, d’un fatum. Tantôt de la plus grande innocence, tantôt plein de cruauté et de violence, de la hantise de la souillure.
Un personnage qui se cogne à cette porte-miroir de son enfance, qui se perd dans un labyrinthe intérieur dans un univers de non-communication. Une solitude aride emplie de lumière.
Et il y a l’interrogation de Quentin qui se demande pourquoi ce monde détruit… « Non. Non. Je ne le hais pas ! Je ne le hais pas ! »
Pas moins de quatre narrateurs pour approcher sa vérité…

louis-ferdinand lévy dit: à

Pendant que vous radotez sempiternellement sur les mêmes sujets, Auschwitz, Chemin des dames, Heidegger, Proust et Flaubert, une jeune fille blanche (BLANCHE, vous avez bien lu) prénommée Mila est menacée de mort par d’excellents français musulmans pour avoir dit ce que que tout le monde sait et pense à part soi : à savoir que l’islam est une religion de merde. Elle est accessoirement traitée de pute, de gouine et de sale Française, mais cela n’intéresse sans doute personne au pays des Lumières, en dehors de Solveig Mineo, cataloguée d’extrême droite par les pleutres habituels.

A quoi bon aller fleurir les tombes de soldats que vous assassinez tous les jours par votre bêtise et votre aveuglement ? Ils vous cracheraient à la face, tous ces morts, s’il pouvaient revenir, en voyant ce que vous avez fait de la France. Un dépotoir pour la racaille du quart-monde. Une Babylone islamisée. Une putain déjà soumise et tremblante de peur. Comme en 40.

Adios, les nazes.

D. dit: à

C’est le début de la fin du monde.
Pas trop tôt.

Marie Sasseur dit: à

apparut.
Il faut ménager les granmeriens.

Marie Sasseur dit: à

Chez les dingues.

-Kipling était fou; un hystérique, un histrion.
(Passou, l’a affirmé à la radio, mais ne souhaite pas se faire reconnaître officiellement comme medecin))

VALÈRE.

Faut-il, Monsieur, qu’une personne comme vous s’amuse à ces grossières feintes ? S’abaisse à parler de la sorte ? Qu’un homme si savant, un fameux médecin, comme vous êtes, veuille se déguiser aux yeux du monde, et tenir enterrés les beaux talents qu’il a ?   

SGANARELLE, à part.

Il est fou.

VALÈRE.

De grâce, Monsieur, ne dissimulez point avec nous.

SGANARELLE.

Comment ?

LUCAS.

Tout ce tripotage ne sart de rian, je savons, çen que je savons.   

SGANARELLE.

Quoi, donc, que me voulez-vous dire ? Pour qui me prenez-vous ?

VALÈRE.

Pour ce que vous êtes, pour un grand médecin.

SGANARELLE.

Médecin, vous-même : je ne le suis point, et ne l’ai jamais été.

VALÈRE, bas.

Voilà sa folie qui le tient.

Haut.

Monsieur, ne veuillez point nier les choses davantage : et n’en venons point, s’il vous plaît, à de fâcheuses extrémités.

SGANARELLE.

À quoi, donc ?

VALÈRE.

À de certaines choses dont nous serions marris.   

SGANARELLE.

Parbleu, venez-en à tout ce qu’il vous plaira, je ne suis point médecin : et ne sais ce que vous me voulez dire.

VALÈRE, bas.

Je vois bien qu’il faut se servir du remède.

Haut.

Monsieur, encore, un coup, je vous prie d’avouer ce que vous êtes.

LUCAS.

Et testigué ! Ne lantiponez point davantage ; et confessez à la franquette que v’estes médecin.  

SGANARELLE.

J’enrage.

VALÈRE.

À quoi bon nier ce qu’on sait ?

LUCAS.

Pourquoi toutes ces fraimes-là ? Et à quoi est-ce que ça vous sart ?   

SGANARELLE.

Messieurs, en un mot, autant qu’en deux mille, je vous dis que je ne suis point médecin.

VALÈRE.

Vous n’êtes point médecin ?

SGANARELLE.

Non.

LUCAS.

V’n’êtes pas médecin ?

SGANARELLE.

Non, vous dis-je.

VALÈRE.

Puisque vous le voulez, il faut s’y résoudre.

Ils prennent un bâton et le frappent.

PASSOU.

Ah ! ah ! ah ! Messieurs, je suis tout ce qu’il vous plaira.

VALÈRE.

Pourquoi, Monsieur, nous obligez-vous à cette violence ?

LUCAS.

À quoi bon nous bailler la peine de vous battre ?   

VALÈRE.

Je vous assure que j’en ai tous les regrets du monde.

LUCAS.

Par ma figué ! J’en sis fâché, franchement.

PASSOU.

Que diable est-ce ci, Messieurs, de grâce, est-ce pour rire, ou si tous deux vous extravaguez, de vouloir que je sois médecin ?

VALÈRE.

Quoi ? Vous ne vous rendez pas encore, et vous vous défendez d’être médecin ?

PASSOU.

Diable emporte si je le suis !

LUCAS.

Il n’est pas vrai qu’ous sayez médecin ?

PASSOU.

Non, la peste m’étouffe.

Là, ils recommencent de le battre.

Ah, ah ! Eh bien, Messieurs, oui, puisque vous le voulez, je suis médecin, je suis médecin, apothicaire encore, si vous le trouvez bon. J’aime mieux consentir à tout que de me faire assommer.

VALÈRE.

Ah ! Voilà qui va bien, Monsieur, je suis ravi de vous voir raisonnable.

LUCAS.

Vous me boutez la joie au coeur, quand je vous vois parler comme ça.

VALÈRE.

Je vous demande pardon, de toute mon âme.

LUCAS.

Je vous demandons excuse de la libarté que j’avons prise.

SGANARELLE, à part.

Ouais ! Serait-ce bien moi qui me tromperais, et serais-je devenu médecin sans m’en être aperçu ?

Apparu alors la cohorte des cinglés venus consulter.

Jazzi dit: à

Et puis il n’est pas question de rendre hommage au Grand Mamamouchi de Passou. Pas de culte de la personnalité. Peut-être même devrions-nous tuer symboliquement le père et liquider Passou ?
Le roman de la RDL ce n’est pas lui.
C’est nous !

DHH, dit: à

@ clopine
non si je suis invitée à ce banquet ce qui n’est pas prévu par Alexia, très selective, jamais je ne ferais une telle faute de syntaxe culinaire ;il y a des univers gustatifs qui ne se melangent pas

Jazzi dit: à

Pas d’accord, JJJ.
Pas question que tout le monde parle.
Un narrateur, pas une chorale !
C’est la condition première du roman.
Jamais remise en cause jusqu’à présent…

et alii dit: à

Camberaberro avec les Spanguerro…
je cherche pour vous en video des extraits de match de MASH de ALTMAN mais surement y a-t-il plus habile que moi ? sinon souvenez-vous

Janssen J-J dit: à

Un banquet socratique, j’imagine, jzmn ??? Pas sûr que ça plaise à tout le monde…

Bon je vous propose de jouer aux cadavres exquis. Chacun internaute (y compris b., rose), raboute son intervention à la précédente et au fur et à mesure, récapitule…
_____
n° 1 (Janssen J-J).
« O grand Passoul, laisse écrire le roman des erdéliens à tes ouailles les plus turbulentes. Personnellement, telle la glu moyenne, je commencerais à me prosterner à tes chausses, ô grand Passoul. Mais attention, je peux me relever dans la grande stupeur et sans tout l’tremblement ! (Pour le moment, je passe le relais à mon voisin ou ma voisine)…

n°2 (suite) ???

Chantal dit: à

Un narrateur omniscient ou un narrateur à trous de mémoire, mieux vaut ne pas viser trop haut.

Jazzi dit: à

JJJ, tu as raison.
Les brèves de blog c’était une anthologie d’extraits du commentarium.
Oui, le sujet mérite bien que l’on passe directement au roman de la RDL, sans trop attendre sa fin.
Mais ne finirait-il pas plutôt par un banquet ?
Par quoi commencer et qui pour le narrateur ?

Janssen J-J dit: à

oups, j’ai confondu les Paparemborde et Camberaberro avec les Spanguerro…
Bah… Etaient du même coin « cassoulet », non ?

Jazzi dit: à

Bravo, OZY, il n’est pas donné à tout le monde de trouver le bon extrait au bon moment !
Christiane aussi est douée pour ça.
Marie Sasseur, pas du tout.
Parole d’anthologiste…

Janssen J-J dit: à

or donc on avait gagné avec les frères camberabero ? Me souvenais de leurs noms mais pas de ce match. Ils auraient pas fait dans la viande frelatée, depuis lors ?
https://www.youtube.com/watch?v=otZNt5DuylkBon Alexia N et CT, vous voyez que la matière commence à s’épaissir pour dresser le roman des erdéliens. Si vous ne vous y mettez pas vous-même, je suggère déjà qu’autour de la table, hay que rajouter des ombres de parques persistantes, WGW, JC, Lavande, Ed., Sergio, Ste Angèle, Gisèle, Pat V., Bubruel€Charoulet, Calpurnia, Langoncet, QSJ et Jean Noublie, je sais pas moi… d’autres figures si sympathiques de jadis et naguère… Festin, curée, orgie, banquet… – Allez, organisons ça dans la maison de campagne de passoul, on croit savoir qu’il serait partant. Aurait besoin de plus de matière vivante pour dépoussiérer ses vieilles brèves de blogue, en faire un vrai roman tendance « non sense burlesque-sacré graâl », auquel il aurait toujours voulu s’essuyer sans oser. Aidons l’y.

christiane dit: à

OZYMANDIAS,
Les deux idées sont justes pour aller vers ses constructions fictives ; mais là n’est pas toute la vérité. Il y a tant de malentendus de luii à luii… Tout est tellement ambigu, incertain, contradictoire… un métissage entre réel et irréel, entre bien et mal, entre folie et raison, médiocrité et sublime, cruauté et bonté… S’inventer… il invente l’autre pour rendre la réalité acceptable, se réincarnant, se multipliant tant il se sentait à l’étroit dans sa peau, claustrophobe dans son « moi ». Ses hétéronymes lui permettent juste de rompre avec lui-même, de devenir celui qu’il n’était pas…

« Plutôt le vol de l’oiseau qui passe sans laisser de trace,que le passage de l’animal dont l’empreinte reste sur le sol.
L’oiseau passe et oublie, et c’est ainsi qu’il en doit être. […]
Passe, oiseau passe, et apprends-moi à passer ! »

Fernando Pessoa / Alberto Caeiro Le Gardeur de troupeaux – XLIII

Jazzi dit: à

@closer, il n’y a pas qu’en Asie que l’on fait de bons films !

25 janvier 2020 à 13 h 44 min
« La Llorona » de Jayro Bustamante.
Selon la légende des indiens mayas du Guatemala, la Llorona est une âme en peine à la recherche de ses enfants perdus, que seuls les coupables entendent pleurer.
Le principal coupable de ce film politico-fantastique, c’est le général Monteverde, ancien président de la république et responsable de la guerre civile, doublée ici du génocide des Mayas.
Jugé et néanmoins relaxé par le tribunal devant lequel il comparait, il est renvoyé, malade, chez lui, auprès de sa femme, de sa fille, de sa petite fille et de quelques domestiques et agents de sécurités chargés de sa protection.
Un huis-clos rendu étouffant par le fait que les parents des victimes et les survivants de la guerre civile entourent sa maison jour et nuit en réclamant vengeance et brandissant les portraits des victimes.
La plupart des domestiques refusant désormais de la servir, la famille se retrouve à devoir gérer la plupart des taches ménagères quotidiennes.
C’est alors qu’une jeune indienne, aux superbes cheveux noirs et longs, se présente à leur porte.
Commencent les cris plaintifs, les sanglots, que seul le général entend dans son sommeil, tandis que sa hiératique épouse est la proie de cauchemars qui la font mouiller ses draps.
Tout semble se disloquer et la famille jusqu’alors unie autour du patriarche se disloque peu à peu…
Le guatémaltèque Jayro Bustamante, 42 ans, s’est fait une spécialité des ambiances lourdes mettant en scène les conflits politico-idéologiques propres à son pays et à son continent, où le machisme le plus exacerbé fait bon ménage avec le christianisme le plus strict.
Son précédent film, « Tremblements », décrivait le séisme qui ébranlait Pablo, 40 ans, un honorable homme d’affaires, marié et père de deux enfants, catholique pratiquant, tombant subitement amoureux d’un séduisant homme plus jeune que lui.
Une maladie que sa famille et les hautes autorités ecclésiastiques de sa paroisse décident de le « guérir »….
A coup sûr, un cinéaste dérangeant, à suivre !
http://www.allocine.fr/video/player_gen_cmedia=19586111&cfilm=277136.html

Clopine dit: à

Alexia Neuhoff a oublié Pierre Assouline à son banquet. Il n’était pas parmi les convives, mais une énorme photo de lui, façon Big Brother, était accrochée aux murs… Et perso, la mêlée décrite là m’aurait très certainement fait penser à mes oies, quand elles sont d’humeur batailleuse, déplient leurs immenses ailes, baissent le cou, projettent leurs becs en avant et… foncent dans le tas.

Au menu ?

Si nous sommes en Normandie :

– Saint-Jacques au beurre persillé et échalottes. Hélas, commence la causerie de Marc Court sur l’habitus des pérégrins teutoniques pendant la célèbre neuvième croisade (de Beethoven), au fil des étapes menant à Compostelle. Les deux convives placés respectivement à sa droite et à sa gauche s’endorment instantanément, en laissant leurs coquilles refroidir, mais Jazzi, prétextant un tour aux toilettes, parvient adroitement à subtiliser à son profit leurs assiettes encore pleines. Il avait, tel Ulysse face aux sirènes, pris la précaution, en se levant et en s’approchant par derrière, d’introduire des boulettes de mie de pain dans ses oreilles, ce qui l’avait protégé de l’endormissement fatal et inévitable…

plat principal : mignon de porc laqué aux fèves et carottes vichyssoises. Gros succès des carottes pour D., Jcé, et quelques autres. Mais au moment où Jcé, comme l’insupportable Tonton qui a gâché tous les repas familiaux depuis quarante ans, ragaillardi par le porc et pris de nostalgie à l’évocation de Vichy, se met à chanter « Vorwärts! Vorwärts! schmettern die hellen… », il croise le regard baissé sur lui de la photo de Pierre Assouline, et se rassoit lourdement sur sa chaise, déballonné, les bras pendant jusqu’à terre. Son teint se met rapidement à verdir (avec une touche de gris).

– salade d’endives et de pommes, assaisonnée de vinaigre de cidre et de sauce blanche. Les méditerranéens, comme Pablo75 et DHH, échangent un regard navré, mais tentent de faire bonne figure. En cachette, DHH sort une petite bouteille d’huile d’olive, et des herbes de provence, qu’elle répand sur son assiette avant de recommencer à parler des critiques qu’on peut adresser aux oeuvres de Simone de Beauvoir. Christiane approuve vigoureusement de la tête, et ne peut s’empêcher de citer, à ce sujet et en vrac, Theilard de Chardin, Marcel Proust et Nana Mouskouri. Sans s’apercevoir qu’elle a la bouche pleine…

Dessert : îles flottantes. Il n’y a pas que les îles, d ‘ailleurs. La plupart des convives paraissent devenir flous, puis semblent rapetisser, s’éloigner en même temps, devenir comme des petits points de poussière qu’un pâle rayon de soleil finit par emporter à travers les fenêtres. Le bruit des conversations et des mâchoires s’éteint. Et, sur le plat presque vide où seule la crème anglaise continue de s’étaler mollement, on entend, venu d’en haut, plus précisément de l’auguste figure encadrée et accrochée au mur qui a présidé tout le repas, comme un gros soupir qui vient se noyer là.

et alii dit: à

Quand j’étais très jeune, pour gagner quelques sous, j’ai vendu une vingtaine d’Encyclopedia Universalis, dans ma région. Un des arguments de vente que l’on m’avait conseillé était de
j’en ai vendu b eaucoupbeaucoup , et non seulement je mesuis foutue des conseils,mais on m’a demandé comment je faisais pour en vendre autant (top secret!)

Mimi Pinson dit: à

Le masque : identité ou profil?

 » Dans la médiasphère, en effet, l
’identité réelle, la vraie,
ne compte plus rien
.
Imaginons-nous, par exemple, la manière dont opère Facebook : au moment de créer un profil personnel,
l’on s’attribu
e un nom et
l’on
fournit des informations personnelles en commençant par une photo. Personne ne contrôle, ni peut le faire, si les informations données sont véridiques, personne ne sait si la photo représente pour de vrai, oui ou non, le visage du titulaire. On peut inventer pratiquement
n’importe
quel détail de soi-même, pour plaisanter comme pour faire des tromperies, par exemple pour tendre des pièges sexuels, comme il arrive souvent. En outre, on peut multiplier ses propres profils à
l’infini, chacun avec
des informations détournées, par exemple la liste de ses amitiés.
L’identité, elle, ne permet plus d’identification.

Qu’est
-ce qui a changé dans ce cadre en
ce qui concerne l’identité
personnelle?

https://www.academia.edu/38244376/2018_-_Multiplication_et_dissolution_de_l_identit%C3%A9_dans_la_m%C3%A9diasph%C3%A8re?fbclid=IwAR1EZdq60oQA8TWezLnirS1r1wOOmFdEag6q019Hy1CAWYzNCSdXxKWx6TE

Marie Sasseur dit: à

Au cimetière.

Patrice Charoulet dit: à

VARIA

Luchini fait tout un spectacle où il dit, principalement, les portraits (extraordinaires) que Jean Cau a écrit dans son livre « Croquis de mémoire ». Les éditions de La Ronde le rééditent. Bien !
*
Il n’est pas nécessaire de mépriser le riche. Il suffit de ne pas l’envier. (Jules Renard)
C’est mon cas, je jure n’envier absolument personne sur Terre. Mon absence absolue d’envie a des conséquences politiques. Je ne pourrais être gauchiste, communiste ou socialiste. Et pour quelques autres raisons, je le reconnais.
*
Léon Daudet est le Saint-Simon de notre époque. (Proust)
*
Une science naissante est toujours prompte à dogmatiser. (Bergson, 1934)
*
La loi ne dispose que de l’avenir ; elle n’a pas d’effet rétroactif. (Code civil)
*
La France est devenue une ZAD. (Nadine Morano, 2020)
*
Vivre, c’est vivre de, vivre avec et vivre pour. (Corine Pelluchon, 2019)
*
Bergson ne dit jamais « Je », mais « Nous ». Et il use beaucoup du passé simple. Cela donne :
« Nous hésitâmes… », « Nous nous bornâmes… », « Nous donnâmes.. ». Ces choses-là ne se font plus.
*
On peut certainement conserver Ségolène Royal comme ambassadrice des Pôles. A condition de la congeler sur place. (Hubert Védrine, 2020)
*
Les journaux, ça sert d’abord à faire la litière des chats. (Onfray, 2020)
*
La communication politique, c’est comme la chirurgie esthétique : Quand ça se voit, c’est que c’est raté. (Un type dont je ne ne sais pas orthographier le patronyme)
*
La lutte des classes se porte bien ! (Régis Debray, 2020)
*
Le mouvement poujadiste a eu 52 députés en 1956 . (Baverez)
*
Dans ces petites mares, le moindre clapotis réveille tout le monde. (Alain, 1912)
*
La République a besoin de choses claires. (Philippe Bas, 2020)
*
Quand j’étais très jeune, pour gagner quelques sous, j’ai vendu une vingtaine d’Encyclopedia Universalis, dans ma région. Un des arguments de vente que l’on m’avait conseillé était de montrer une liste de personnalités prestigieuses qui avaient y écrit des textes. Un dentiste a osé me dire :
« Il y a beaucoup de Juifs ! ». Je suis resté coi. Aujourd’hui, je sais ce que je répondrais si l’on me disait une telle chose.
*
Quand le tchador, les houris lepenistes dansent. (Jean-François Kahn)
*
Il est mon Talleyrand. (Mitterrand, de Roland Dumas)
*
Il a encore fait une erreur : il a développé. (Morand)

Jazzi dit: à

Cela dit, aux fourneaux, pour un repas de banquet, mieux que D., et selon que l’on préfère la cuisine à l’huile (d’olive) ou au beurre, je voterai en priorité pour DHH et deuxièmement pour Clopine.
J’aurai aussi plutôt vu et alii se faire porter pâle et renato présent. Mais où nous retrouverions-nous, à Paris ?

OZYMANDIAS dit: à

Christiane,
Le rimbaldien « Je est un autre » est l’occidental alter-ego du lointain écho oriental chirazien « Autres sont mes Je » du poète persan Saadi Chirazi dans son « Gulistan, Le Jardin des fruits ».
Pessoa fut un lecteur des deux poètes.

Jazzi dit: à

Très amusant, Alexia Neuhoff. On sent que vous avez étudié le profil de chacun(e) !

Jazzi dit: à

« Dans les repas FN ou RN, après quelques verres, croyez bien qu’on doit en entendre de belles sur les Noirs, les Arabes..ou les Juifs ! »

Et sans doute les pédés !

Chantal dit: à

Erratum 1

Les quelques jurés Goncourt qui surnageaient dans une barque en carton, pagayant au gré des caprices du vent, les quelques jurés restants après la fuite d’Edmonde et de Paule en Abyssinie, jetaient des yeux horrifiés au frêle esquif qui résistait difficilement au poids du nouveau président habitué aux solides goélettes en pleine mer. Philippe Claudel partait grimper, habité d’une autre façon par des écouteurs qui lui décodaient en voix synthétique les chapitres qu’il avait préalablement sélectionnés. Le président restait sur le quai à Morges, tassé dans un siège en toile lors des intermèdes estivaux où la lecture des manuscrits tournait à la bataille entre style et histoire.

DHH, dit: à

personne n’a ecouté le Fin kelkraut de ce matin interrogent Luchini:
Dialogue, peut-être un peu pédant diront les ronchons, sur la littérature mais brillant intelligent et surtout émaillé de textes admirablement lus par l’un et commentés par l’autre
Le cabotinage de Luchini m’était toujours insupportble.
l’emission de ce matin m’a reconciliée avec lui

Chantal dit: à

Dans une cantine en face, on apercevait en ombre chinoise Paul Edel seul attablé, autour de lui voletaient les âmes d’Hélène Leurtillois et d’une nageuse est allemande sortie des feuilles mal intercalées d’un roman d’Arno Schmidt. Préoccupée par son manège, je perdais pour quelque temps l’envie de m’intéresser à mes identités fragmentées. Comment décrire les pensées diffuses, vaguement gribouillées sur un cahier de toutes les escapades limitrophes à mon pays, dans le but d’échapper un instant aux aléas d’un système au bord de la rupture. La rupture n’étant pas la même chez les voisins, impossible de trouver un fil conducteur en établissant des comparaisons. Il devenait difficile de surmonter un malaise croissant, tel voisin brexitait, tel autre disruptait , les plus craintifs national socialisaient. Aux dernières nouvelles les hollandais remontés sur leurs digues repoussaient l’eau qui montait, replantaient des oyats comme on poiraute un crâne chauve. Cependant la littérature avait pris refuge dans un lac suisse, sous la houlette de Passou désormais résident permanent. Les quelques jurés Goncourt qui surnageaient dans une barque pagayant au gré des caprices du vent qui résistait difficilement au poids du nouveau président habitué aux solides goélettes en pleine mer. Il restait sur le quai à Morges, tassé dans un siège en toile lors des intermèdes estivaux où la lecture des manuscrits tournait à la bataille entre style et histoire. Découragés par les montagnes de bouquins subventionnés par le CNL, ces bipèdes sapio-sexuels, constamment encerclés par une muraille kilométrique invisible d’écrans tactiles et d’ondes 5G, soupiraient en regardant le soleil noyer son rouge dans la permanence du son de cloche. De toute façon en dernier recours le président penserait à sa mère, peu importe la mode laborantine des nouvelles fictions.

et alii dit: à

eh bien je parlerai « santé » , non pasd’anémie(billet) -en ai eu aussi, jeune, mais machoire, parce que justement, moi, je la serrais si fort pendant mon sommeil, que j’en souffrais dans la journée;quant à mon fils, enfant, il bruxait (donc on a été chez des orthodontistes) ce qui s’entendait sur le pas de sa porte ;c’est très impressionnant

closer dit: à

La romance de Sibelius mis en lien par Pablo donne envie d’explorer l’œuvre pour piano du compositeur, confidentielle auprès du grand public…

Deux commentaires pertinents: « embarassingly romantic » et mon préféré: « shamelessly romantic ».

et alii dit: à

et plus décroché la mâchoire.
QUAND JE BâILLE ?je mets un papier ou un livre devant ma bouche! et quand je baye aux corneilles,devinez

et alii dit: à

D, bien sur Dagognet n’a pas oublié d’écrire « les dieux sont dans la cuisine » : alors où sont les meilleures meringues?

et alii dit: à

puisque Diderot était de Langres,(allez savoir pourquoi j’ai retenu ce nom,)j’ai repensé à une remarque qui m’a été faite par Clopine sur un médecin dont je précisais qu’il avait plusieurs spécialités ,ce qui apparaissait à Clopine « hétéroclite » et hors norme ,en somme;or il se trouve que Langres s’honore d’ un autre médecin philosophe! -que j’avais signalé un jour à renato! -c’est F.Dagognet, et ce que précise wiki où j’ai vérifié, en jetant un oeil à ses nombreuses publications, c’est
Né à Langres en 1924, dans une famille modeste, François Dagognet a un parcours scolaire atypique puisqu’il réussit son certificat d’études primaires mais n’ira pas au lycée. Néanmoins, il suivra une double formation universitaire philosophique et scientifique.

Élève de Georges Canguilhem, il devient agrégé de philosophie en 1949, docteur en médecine en 19581. Il possède des connaissances précises et très éclectiques dans des domaines comme la neuropsychiatrie, la chimie et la géologie et s’est employé à réfléchir en philosophe sur les méthodes à l’œuvre dans ces disciplines.

Alexia Neuhoff dit: à

Idée saugrenue, la pensée m’a traversée d’une sorte de banquet réunissant les têtes d’affiches des commentateurs de ce blog. En bout de table, à la place du patriarche, JJJ et son regard sociologico-ironique. D. a pris naturellement la direction des fourneaux. Jazzi, fort ingambe, s’est proposé pour le service dans la tenue de Hugo Barrett, clin d’œil cinématographique à Losey et son « Servant ». Seul Phil a immédiatement saisi l’allusion et, par dépit, replongé la main dans le saladier de pop-corn. Et Alii a réclamé d’être assise à l’écart devant un guéridon, a ouvert son ordinateur portable et plus décroché la mâchoire. Arrivée en trombe, MS s’est imposée à l’autre bout de la table après avoir grossièrement délogé Christiane qui devisait gracieusement avec ses voisins, Chaloux à droite, Pablo à gauche. Comme MS avait posé son Colt 45 à la suite du couteau à poisson – il y avait du maquereau au menu- personne (pas même JJJ) ne se risqua à soulever la moindre objection. Les mines se rembrunirent un brin jusqu’au débarquement de Normandie de Clopine, un panier de pommes sous le bras. On lui fit compliment de sa bonne mine et de celle des fruits de son verger, à l’exception de Chaloux qui, perfidement, fredonnait « Les vaches rousses, blanches et noires / Sur lesquelles tombe la pluie / Et les cerisiers blancs made in Normandie / Une mare avec des canards / Des pommiers dans la prairie… » librement plaqué sur les notes de Die Taubenpost. Marc Court leva un œil désapprobateur au-dessus des pages du Faramond de Gautier de Costes de La Calprenède. JJJ annonça que Renato s’était fait porter pâle, ce qui suscita quelques ricanements dans l’assemblée et, depuis la cuisine, l’hypothèse selon D. qu’il aurait contracté ce virus chinois : il l’avait lu dans le marc du café qu’il préparait. C’est alors que surgit Hamlet, tel Tartuffe au 3ème acte. Pablo dégaina son opinel et ce fut le début d’une mêlée, un combat pire que celui des Horaces contre les Curiaces. Ce qui rappela à Phil le sublime péplum de Ferdinando Baldi, à Marc Court l’opéra de Domenico Cimarosa, à Christiane la pièce pour enfants de Bertolt Brecht, à JJJ de relire le Dumézil (La Pléiade, Gallimard, 2002). A d’autres le match France-Irlande de rugby de 1967.

Patrice Charoulet dit: à

ANTISEMITISME *

J’ai lu et relu très attentivement vos réflexions sur l’antisémitisme. Je salue vos efforts de pensée et d’expression afin de manifester votre sympathie aux Juifs et votre désapprobation de l’antisémitisme.
Il se trouve que je pense être le moins antisémite de ce ce blog. Et, si l’on scrute vos propos, on peut tiquer encore sur deux petits passages.
En écrivant, par exemple : «  si elle est présente et influente dans certains secteurs de notre vie na-tionale », vous donnez crédit à la fable antisémite la plus fréquente. Ce sont des mots de trop, qui ont échappé à votre vigilance. En cherchant bien, on trouverait des foules de Bretons, de Normands,
de Corses, de Chtis, …dans tous ces secteurs. Dont on ne parle jamais. On est tout content de noter un Cohen ou un Lévy, dans un organigramme, en brandissant cette prétendue influence.
Le deuxième endroit où j’ai tiqué, est celui concernant le RN . Il est fort possible que la fille Le Pen soit moins antisémite que son père et , en tout cas, ce fait explique, en partie l’expulsion du père par la fille, mais je crois parti le moindre mot antisémite à la radio comme à qu’elle a trouvé gênante pour son ascension et son la télé. Je suis absolument certain que le racisme, sous toute ses formes, est au cœur du lepénisme , ancienne ou nouvelle version. Un parti n’est d’ailleurs pas constitué de sa dirigeante, mais tous ses dirigeants, de tous ses membres. Dans les repas FN ou RN, après quelques verres, croyez bien qu’on doit en entendre de belles sur les Noirs, les Arabes..ou les Juifs !

*Commentaire d’un texte que publie sur son blog Philippe Bilger.

D. dit: à

Moi j’aime beaucoup les croissants.
L’un des meilleurs que je connaisse se fait chez Gosselin 258 boulevard Saint-Germain.
1 euro 20 certes mais alors quelle qualité. Arriver à trouver un tel croustillant subtil,un feuilletage réussi allié à un parfait degré e cuisson,un bon gout de beurre pâtissier sans pour autant que le croissant soit gras.
C’est clairement pas donné à tout le monde de réussir ça. Il faut les prendre bien frais à 08h le matin. Donc feu vert JJJ.

renato dit: à

Vaut pour Pessoa ce qui vaut pour Nabokov : laissez-le tranquille.

et alii dit: à

@P.Assouline, quand j’ai vu P.Vidal Naquet (chez lui,oùil m’avait donné rendez vous avec mes « notes » de travail et une photocopie d’un ms que j’avais identifié (la première ;il était catalogué comme un défait anonyme)savez vous la question qu’il me posa?
JE ne vous le fais pas en devinette, comme on joue sur la RDL?ilme demanda tout à trac : »qui est votre père ? »n’est-ce pas que vous auriez deviné
C’était bien une question à laquelle j’étais incapable de répondre!
mais quand il a vu mes notes il m’a dit « c’est votre travail » (ça,je le savais! je n’avais pas fait des « études d’histoires », j’avais lu -étudié -Vidal Naquet (disons que c’était un demi-dieu pour moi)

Jazzi dit: à

Il me semble que Pessoa ne sa cachait pas derrière ses hétéronymes, il se démultipliait, nuance !

Janssen J-J dit: à

Bonjour Christiane,
Votre citation de Pessoa pourrait s’adresser aux erdéliens à multiples pseudos, je la prends également pour moi, car au terme de lecture du monumental roman baroque Solénoïde (sur lequel je reviendrai), l’écrivain raté qui sert de fil conducteur au roman est un type hors de lui-même, truffé de lectures, un être onirique appétant au nihilisme du monde, un terrorisé de la vie et de la mort au vu de leur incompréhension, un acharien protestataire pikettisste… Bref, c’est un billy mulligan appelant « à l’aide » sur une dizaine de pages, (à la manière d’une partition du Marteau sans maître), en qui parlent les voix de multiples personnages. C’est une sorte d’Hamlet, « à lui seul bien des personnages » peut-être, où les vecteurs du bien triompheraient des suppôts du mal, comme une lueur d’espoir de renaissance dans une vie dénuée de sens.
Bonne journée à vous, Ch.

christiane dit: à

Citation destinée à…
« J’ai créé en moi diverses personnalités. j’en crée constamment de nouvelles. Chacun de mes rêves s’incarne, dès son apparition, en quelqu’un d’autre, qui se met à rêver à ma place.
Pour créer, je me suis détruit ; je me suis extériorisé au-dedans de moi à tel point qu’en moi, je n’existe plus qu’extérieurement. Je suis la scène vide où passent divers acteurs, jouant diverses pièces. » (299)
Fernando Pessoa – Le livre de l’intranquillité traduit par F.Laye pour les éditions Christian Bourgois)

et alii dit: à

et d’accord pour parler de rats mais pas de chauve souris (que j’aime bien d’habitude)

Janssen J-J dit: à

Bonjour D., Ne nous affolez pas ainsi, il est encore trop tôt, tout va bien.
On est en week-end. On reste au lit. Je vous apporte vos croissants. Bougez pas !

https://theconversation.com/coronavirus-chinois-il-est-encore-trop-tot-pour-parler-de-pandemie-130489?utm_medium=email&utm_campaign=La%20lettre%20du%20week-end%20de%20The%20Conversation%20France%20-%201517014451&utm_content=La%20lettre%20du%20week-end%20de%20The%20Conversation%20France%20-%201517014451+CID_a413ae74b3f011c43f55a66d9f4d9b6f&utm_source=campaign_monitor_fr&utm_term=lapparition%20du%20virus%202019-nCoV

et alii dit: à

je me demande où j’ai été chercher que cette jumpologie se faisait avec une corde;mais j’ai eu et lu le livre dans une bibliothèque

et alii dit: à

toutes mes excuses pour avoir oublié un titre de livre et un lien à propos de l’église de Birkenau
En 1995, lors du 50e anniversaire de la libération d’Auschwitz, j’ai participé à un sit-in à l’église et j’ai été arrêté. Lorsque nous avons été emmenés au poste de police, on nous a ordonné de nous déshabiller. J’ai regardé la police avec incrédulité et j’ai dit: “N’avez-vous pas dépouillé suffisamment de Juifs à cet endroit?”
En décrivant la création de l’église de Birkenau dans son livre «L’épée de Constantin: l’Église et les Juifs», l’ancien prêtre James Carroll a écrit : «Lorsque la souffrance est considérée comme servant un plan universel de salut, son caractère particulier de tragique et de mal est toujours diminué… [L] élimination de la judéité de l’endroit où les juifs ont été éliminés aggrave le mal. »
notez bien qu’il n’est pas dit « dépouilles opimes »
https://www.jforum.fr/pourquoi-une-eglise-organise-t-elle-encore-des-messes-a-auschwitz-birkenau.html

et alii dit: à

avis à vos ordis:
Le musée de l’ancien camp nazi d’Auschwitz-Birkenau a annoncé dans le même temps le lancement d’un correcteur de textes pour ordinateur qui permettra d’éviter l’expression «camps polonais» à propos des camps de concentration installés par l’Allemagne nazie en Pologne occupée. L’application «Remember» peut être téléchargée depuis le lien https://correctmistakes.auschwitz.org/ géré par le site du musée

et alii dit: à

la MSHest construite à l’emplacement de la prison du cherche midi où fut DREYFUS.
P.Vidal Naquet que j’admirais-mais je n’ai pas été son élève- habitait non loin de là

et alii dit: à

un historien etles temps
François Dosse : Au fil de mes recherches, j’ai réalisé avoir un goût réel pour le genre biographique qui était il n’y a pas si longtemps encore un genre honni pour « plumitifs de l’historiette ». En fait, s’attacher à restituer la singularité des parcours est tout au contraire une bonne école de la complexité, d’autant que ce que je vise avec ces biographies intellectuelles, que ce soit celle consacrée à Ricoeur, à Certeau, à Deleuze & Guattari, à Castoriadis, à Nora et à Vidal-Naquet, c’est une réflexion qui tente d’articuler, sans aucun réductionnisme, des éléments propres à la vie de chacun, leur œuvre, et leurs prises de positions dans la Cité. Ces parcours biographiques ont en commun le fait de choisir des personnalités aux multiples facettes qui transgressent les frontières disciplinaires pour répondre à des questions essentielles qui les taraudent.
Nonfiction.fr : Vous qualifiez Pierre Vidal-Naquet d’« intellectuel dreyfusard ». Est-ce cette dimension qui vous a encouragé à écrire ce livre ?

François Dosse : Ce n’est pas la raison première, mais c’est une dimension essentielle dans le cas de Vidal-Naquet qui a incarné cette posture de défenseur de la vérité et de la liberté dans toutes les causes qu’il a défendues. L’Affaire Dreyfus est en effet matricielle dans son cas. Il rappelle lui-même ce moment-clé en 1942 – il a alors 12 ans – lorsque son père Lucien lui a raconté
Nonfiction.fr : L’engagement de Pierre Vidal-Naquet recouvre de nombreux domaines : la littérature, le journalisme, la politique ou encore la géopolitique. Vous montrez pourtant qu’à aucun moment il ne s’est éloigné des méthodes et de la rigueur et de l’historien. Est-ce pour cela que sa parole avait un tel impact ?
Il a surtout montré qu’avec cette dimension historiographique, on prend en considération la mémoire collective, ouvrant un vaste champ d’investigation qui est celui des usages du passé dans le présent des sociétés, ce que l’on appelle le futur du passé, le futur antérieur. Il ouvrait ainsi les voies à ce qui est admis aujourd’hui, l’histoire du temps présent conçue non pas comme simple histoire immédiate, mais comme le travail du passé à l’intérieur même de notre présent.
https://www.nonfiction.fr/article-10166-pierre-vidal-naquet-par-francois-dosse.htm

et alii dit: à

selon wiki
Le cimetière juif du mont des Oliviers est un cimetière de Jérusalem. Il est le plus ancien cimetière juif dans le monde. Il est également le plus grand cimetière juif, la raison en étant que, selon la Bible (Zacharie, 14, 4), c’est là que débutera la rédemption. Il fait face à la Vieille Ville de Jérusalem. Le cimetière compte plus de 150 000 tombes1.

Selon Vincent Lemire, les tombes les plus anciennes, sur le flanc occidental sud du mont des Oliviers datent de la fin du IVème millénaire avant notre ère2.

et alii dit: à

Pourtant, l’église de Birkenau n’appartient pas au plus grand cimetière juif du monde.
L’église, qui reste opérationnelle et pleinement fonctionnelle à ce jour, représente l’une des menaces les plus imminentes d’aujourd’hui pour l’intégrité de la mémoire de la Shoah. Il s’agit d’une violation d’un accord solennel signé en 1987 par des cardinaux européens et des dirigeants juifs européens selon lequel «il n’y aura pas de lieu de culte catholique permanent sur le site des camps d’Auschwitz et de Birkenau», et en violation de la Convention de l’UNESCO de 1972 concernant la Protection de la culture mondiale et du patrimoine naturel.
Avec les camps en décomposition, et quand les derniers survivants seront partis, et quand nous, la deuxième génération, nous serons aussi partis, tout ce qui restera à Birkenau sera l’église et ses croix.

et alii dit: à

Autrement dit, la Basilique Ste-Anne de Jérusalem n’est pas un territoire français, et la police israélienne n’avait pas, pour autant, le droit, en principe, d’y pénétrer, en application de l’accord conclu au XIXème siècle du temps de la souveraineté ottomane.

Certes, pour prévenir tout incident, que la France n’aurait certainement pas manqué de reprocher à Israël, les autorités israéliennes avaient envisagé, en 2020, comme en 1996, que la police israélienne assurerait la protection du chef de l’Etat français, même à l’intérieur de la basilique.

Cela n’autorisait pas le président français, en 2020, à proférer une telle contre-vérité. En réalité, il a confondu « propriété de la France » et « territoire sous souveraineté de la France ».

Chaloux dit: à

@Sublime pianiste. Cherkassky a tous les droits, même s’il aplatit un peu rythmiquement c’est très beau.

D. dit: à

3 cas dont 2 à Paris.

et alii dit: à

2cas paris et Bordeaux

D. dit: à

Un second cas avéré à Paris. Le virus s’avère être extrêmement contagieux et l’immunité est égale à zéro pour l’ensemble de la population mondiale. La situation est donc très sérieuse. Le point positif est le (relativement) faible taux de mortalité, de l’ordre d’1/50.
Si 2 millions de personnes le contractaient en France, il faudrait s’attendre à 40 000 morts en l’espace de quelques semaines.

D. dit: à

Un cas de coronavirus à Paris à l’hôpital Buchat.

Chaloux dit: à

Cricri, tu voulais savoir ce que pense Rose, et maintenant, ma pauvre vieille, tu le sais. Te voila bien avancée.

closer dit: à

Et encore, rarement…

closer dit: à

« ils ne parlent que de vieux films et personne ne semble plus aller voir les nouveautés ! »

Evidemment JB! Quelles nouveautés veux-tu que nous allions voir? S’il s’agit de films français, il y a 9 chances sur 10 que ce soit une merde subventionnée avec notre argent, une petite crotte à base de q ou de militantisme sociétal ou politique (de gauche bien sûr). En fait de films récents, je ne vais pratiquement voir que des films chinois, japonais, indiens ou d’autres pays asiatiques…

Jean Langoncet dit: à

@D’un âne mort sur un piano, en sept ans, il est passé à Nicholson qui a essayé au moins de décoller un bloc scellé au sol dans l’HP. L’enjeu étant de sortir et d’aller boire un café dehors.

Un final à couper le souffle (and in full orchestration)
https://www.youtube.com/watch?v=oA1jc1pdgls

Phil dit: à

3j, Dekobra est aujourd’hui plus lisible que Lorrain. Après quinze ans d’interruption, remise en service du train de nuit Bruxelles Vienne.

OZYMANDIAS dit: à

Je suis un prophète qui crie dans le désert. Les hyènes de la haine et les chacals du mal empêchent mes giries et mes plaintes de tinter aux oreilles des humbles gens car mes paroles sont des foudres qui s’abattent sur les tyrans et détruisent leurs iniques trônes.

renato dit: à

Donc, hamlet, arrêter de fantasmer : je ne me suis rallié à personne. Et afin que ce soit clair une fois pour toutes, vous m’avez contrarié lorsque vous m’avez indirectement appelé à me rallier à vous dans votre conflit avec Pablo75 : c’est un comportement inadmissible, car chacun doit gerer ses conflits — lorsque j’ai eu un petit conflit avec P75 à propos de la cinquième de LvB je n’ai demandé l’aide de personne. Avez-vous compris ou pas ?

hamlet dit: à

renato, désolé j’écoute du Berio et du Dutilleux depuis 3 semaines du coup comme cadence je n’ai pas trouvé mieux.

le 3/4 c’est pour la valse
le 6/8 c’est pour le tango
le 8/10 c’est Emerson Lake & Palmer
et 16/18 c’est Magma à son meilleur

alors dites-moi : que voulez-vous danser ?

hamlet dit: à

3j j’ai bien entendu ta critique, mais peux-tu me dire si tu es d’accord avec pablito sur ce point :

« Parce que tu es une Ordure à l’Esprit Nazi, un Pur Fasciste, un Connard Absolu.

Un être « déféqué », comme dirait René Char.

Ta place est dans un asile de fous. »

renato dit: à

Enfin, hamlet, imaginez une belle cadence et jouez-la !

hamlet dit: à

voilà, donjc là on entre dans le coeur du problème :

mézigue : pablito « tu n’as pas expliquer [sic] exactement pourquoi tu voulais me faire quitter ce blog ? »

réponse de pablito :

« Parce que tu es une Ordure à l’Esprit Nazi, un Pur Fasciste, un Connard Absolu.

Un être « déféqué », comme dirait René Char.

Ta place est dans un asile de fous. »

et voilà, juste pour donner à tous les autres : 3j, Jazzi etc… de la personne avec qui vous venez de vous rallier.

alors ma question : partagez-vous son avis ?

OZYMANDIAS dit: à

« La terre, elle, ne ment pas ».
Emmanuel Berl
« Le silence déraisonnable du Ciel ».
Albert Camus

Marie Sasseur dit: à

Je ne vois aucun motif sérieux.

hamlet dit: à

non !!! reprenez à la scène 1 de l’acte II

on va juste intervertir les rôles parce que je trouve que vous êtes mauvais.

Jazzi va jouer le rôle du mélancholien genre bolchévique enragé.

renato jouera le rôle interprété par Jazzi jusqu’à maintenant à savoir qu’au lieu d’envoyer des photos cochonnes trouvées sur internet il va nous parler de sa mère.

Sasseur va jouer le rôle de Clopine ! il suffit de mettre des bottes, cueillir les pommes et nous parler du sasseurinou et du sasseurin.

Clopine jouera le rôle de 3j en écrivant des commentaires de gauche écrit par un facho de droite.

allez ! on reprend ! les pro mélanchons à droite et les macroniens à gauche on reprend !

Marie Sasseur dit: à

Je ne vous aucun motif de s’acharner sur la Germaine , l’astrologue Franco-espaniole du blog. Elle a le cerveau qui déborde et certain fait mine de s’en étonner. Alors qu’une lobotomie ratée chez un cojoné, c’est du déjà vu sur le blogapassou.

renato dit: à

À un moment il faudrait savoir finir la chanson, avec une belle cadence, par exemple.

Pablo75 dit: à

@ MAURICE DESBORELS, alias le Pétomane Goebelessien, alias le Clown de Blog, alias Mister Wikipédio Sourd comme un Pot,
alias le Moulin à Conneries Staliniennes, alias Puck-Puck l’Homelette, alias l’Ordure Morale essayant de donner des leçons d’Éthique…

« tu n’as pas expliquer [sic] exactement pourquoi tu voulais me faire quitter ce blog ? »

Parce que tu es une Ordure à l’Esprit Nazi, un Pur Fasciste, un Connard Absolu.

Un être « déféqué », comme dirait René Char.

Ta place est dans un asile de fous.

D. dit: à

Jazzi dit: à

renato a même dansé nu…

Épatant.

Sinon confirmation à l’instant par Buzin que l’homme hospitalisé au CHU de Bordeaux a bien contracté le coronzvir de Wuhan.
Tout va bien.

Marie Sasseur dit: à

Le mamelone a au moins 10 pétards qui lui ont retourné le cerveau, le binge smoking , qu’il s’occupe de ses fesses, il n’arrive pas à suivre.

hamlet dit: à

je le réécris sinon au lieu de répondre sur le fond il va corriger les fautes :

pablito, c’est vrai ça : tu n’as pas expliqué exactement pourquoi tu voulais me faire quitter ce blog ?

tu pourrais l’expliquer clairement à tout le monde de façon claire et précise pour que tout le monde comprenne bien pourquoi tu veux que je partasse ?

est-ce because Jaroussky ?

hamlet dit: à

pablito, c’est vrai ça : tu n’as pas expliquer exactement pourquoi tu voulais me faire quitter ce blog ?

tu pourrais l’expliquer clairement à tout le monde de façon clair pour que tout le monde comprenne bien pourquoi tu veux que je parte ?

c’est à cause de Jaroussky ?

Marie Sasseur dit: à

Et de fait Lemaitre se serait satisfait tout à fait du pacte germano-sovietique.
Un bon mouton qui suit le mouvement.

hamlet dit: à

et alii pablito ? vous plaisantez ? vous avez lu ce qu’il a écrit ?

il va dénicher des trucs un peu partout pour constituer un dossier visant à me faire quitter ce lieu !

il l’a écrit noir sur blanc.

par contre il n’a jamais dit pourquoi il voulait que je le quittasse.

hamlet dit: à

et alii !!! pourquoi voulez-vous m’empêcher d’être persécuté nom de Dieu !

et pourquoi vous ne vous ralliez pas à pablito et aux autres pour me demander de quitter ce blog ?

persécutez-moi et alii !

ou bien je vous avertis je me fâche contre vous !

hamlet dit: à

Charoulet c’est comme pablito : on voit de suite, c’est comme avec Clopine ou Jazzi, et ça c’est plutôt bien, n’est-il pas mon pauvre 3j ?

elle vous a fait quoi au fait cettr pauvre Sasseur pour lui en vouloir autant ?

au fait : Sasseur c’est vrai que c’était vous la copine de MàC ?

et alii dit: à

hamlet,point trop n’en faut, soufflez un peu !personne ne vous persécutera ,ici aussi on veut rire de temps à autre sans se prendre la tête(ça se dit encore? )et en suivant les lignes de force du billet!
allez, soyez beau joueur, pablo se calmera aussi , et ça repartira comme en 2020

Janssen J-J dit: à

dexter elle est super sympa cette rapsodie bohémienne uniqument chantée par des girls, on dirait mes étudiants. Voyez quand vous voulez être gentil, you can ! Je sais c’est plus difficile, mais ça fait du bine aux autres. Et pourquoi non ? la peur du stigmate bisounoussse-neuneu ?. Mais non, faut jamais avoir la crainte de ça, bien au contraire…
Le civisme et la concorde entre les humains les animaux et toutes les cellules vivantes réels et virtuels gagneront un jour, j’en suis sûr, et sans aucune aide de dieu, mais par ajustements progressifs spontanés, par l’effet de la main invisible de la fraternité- sororité universlle.

hamlet dit: à

3j, vous voyez la différence entre pablito et vous c’est qu’avec pablito on voit de suite qu’on a à faire avec un sale connard, alors qu’avec vous c’est plus insidieux, du coup ça prend un peu plus de temps à lire ce que vous écrivez, il faut comprendre entre les lignes, et avec le recul tout ce temps pour arriver à la même conclusion c’est juste du temps perdu, n’est-il pas 3j ?

Marie Sasseur dit: à

#qu’est-ce qui nous lie vous à moi ?
2min a peine.

hamlet dit: à

quelle retraite mon pauvre 3j ? qui êtes-vous ? que faites-vous ici ? que faites-vous dans la vie ? qu’est-ce qui nous lie vous à moi ?

j’ai lu dans un commentaire de je ne sais plus qui que nous étions réunis ici par le partage d’une même passion…

je l’ai peut^-être cru à une époque, mais c’est faux ! c’est absolument faux mon pauvre 3j !

Marie Sasseur dit: à

Mélenchon a trouvé son porte-parole.
Il s’appelle Pierre Lemaître.
Je ne vois pas pour quelle raison Passou s’interdirait de faire de la pub pour des gauchistes. On est tout d’meme en Fransse.

Janssen J-J dit: à

@artPhil, merci de cette précision… Un jour jour, j’ai lu par hasard monsieur de Phocas ou de Bougrelon. Je l’avais trouvé un brin décadent. Mais qui peut bien lire encore aujourd’hui Jean Lorrain et s’assouvir d’un bon mot commis sur Proust ? Et pourquoi établir des parallélismes avec Julot de la Morandière ? C’est un peu tiré par l’écrin, non ?

dexter dit: à

Est-ce cela la vraie vie ? ou est-ce seulement un rêve ? Pris dans un glissement de terrain, aucun échappatoire à la réalité. Ouvre les yeux ! regarde les cieux et vois que je ne suis qu’un pauvre garçon, je n’ai besoin d’aucune pitié car ça va et ça vient, il y a des hauts et des bas, de toute façon le vent souffle, ça ne m’importe pas vraiment, à moi !

https://www.youtube.com/watch?v=EQYW0VyFXrE

Janssen J-J dit: à

toujours la même manière de battre en retraite l’hamlet… Je pousse les gens à la roue et quand j’ai pu d’argument, je dis avoir un bon public et m’amuser comme un petit ouf…
Un préoédé usé et bien usagé et lassant. Peu crédible surtout et pitoyab’, le couplet sur le honte comme moteur d’être au monde. Effectivement, basculer dans l’idée du virtuel quand on se fait rattraper par les oreilles et qu’on s’est pris au piège… ça mange pas de pain, sûr !
Rôz, où êtes-vous ? Ne restez pas seule, ne partez pas sur les calanques cette nuit. Elles ne présagent rien de bon. Venez plutôt chercher un brin de réconfort. Icite, quoi qu’on pense, il y a toujours de la chaleur irradiant du collectif des taches…

Phil dit: à

se voyait

par ses lecteurs après sa mort, of course

OZYMANDIAS dit: à

@ Hamlet,
Personne n’exige votre départ, surtout pas moi.
Depuis quand exige-t-on le départ de quelqu’un ici ?
Faisons mine de nous haïr les uns les autres, mais restons bons ennemis à défaut d’être des amis.

Phil dit: à

triple j, Lorrain se voyait comme la version crapuleuse de Proust.

OZYMANDIAS dit: à

Quelques interrogations pataphysiques :
Quand la neige fond, où va le blanc ?
Quand le ciel se couvre, où va le bleu ?
Si le sable est mouvant, est-il aimable souvent ?
Quand une jolie femme me sourit, puis-je lui demander : » Mais où est donc votre lit ? ».
Si la lune éclaire la nuit parce qu’il fait sombre, pourquoi le soleil éclaire le jour alors qu’il fait clair ?
( En hommage à Robert Desnos ).
☺😀😊😂😃😄😅😆😉😎😈😠😬😡😇😢😴😮😣😅😤😑😐😄

puck dit: à

espérant sans y croire, son Arlequin s’attarde aux environs, attendant un mot, haletant devant les éclairs d’une âme gentille et vraie. Il court, regrettant de ne pas pouvoir voler, haut, seulement pour chanceler en entendant le son d’un au revoir. Observant sans un mot, il attend près de la fenêtre et se pose des questions au sujet de la place vide à l’intérieur. Impitoyablement remplissant son assiette des mauvais rêves de sa belle. Il s’inquiète, a-t-il entendu un au revoir ? ou même un salut ?Ils sont une personne, ils sont deux seuls, ils sont trois ensemble, ils sont l’un pour l’autre. Debout près de l’escalier tu verras quelque chose, certain de te dire que la confusion a un coût : l’amour ne ment pas, il est libéré à l’intérieur d’une dame qui s’attarde disant qu’elle est perdue et s’étouffant en essayant de dire salut. Il sont une personne, ils sont deux seuls, ils sont trois ensemble, ils sont l’un pour l’autre…

https://www.youtube.com/watch?v=LuCoWYYm7_I

et alii dit: à

OUI? MERCI!c’est bien la jumpologie!

Marie Sasseur dit: à

C’est le mamelone , il a toujours son cul et sa grande gueule à ramener.

hamlet dit: à

alors voilà ! c’est donc ça ?

pablito tu as réussi à attiser la colère du peuple contre moi, tu n’es plus le seul à exiger mon départ !

que dis-je mon départ ! plutôt ma pendaison !

voilà que maintenant à tes côtés tu as Jazzi, Chantal, 3j et Clopine et tous les autres !

bon, d’accord, admettons ! c’est vrai que j’ai peut-être eu tort de tous vous prendre pour des cons et des neuneus, mais reconnaissez tout de même que vous l’êtes bien un peu non ?

3j non, vous vous trompez je ne me suis pas aigri en vieillissant, au contraire je ne me suis jamais aussi senti jeune et je me suis rarement autant amusé sur ce blog !

il faut dire que vous êtes tous de bons clients !

Jazzi dit: à

ça a dû être plus simple pour traduire Elena Ferrante !
Je vous parlerai du film à sa sortie…

Marie Sasseur dit: à

« Dal 18 febbraio, per due lunghi mesi, undici traduttori provenienti da tutta Europa hanno lavorato reclusi in un bunker sotterraneo all’interno della sede della Mondadori, a Segrate, per portare a termine la traduzione di Inferno, il nuovo romanzo di Dan Brown.

Telefoni confiscati, pc personali bloccati, terminali appositi per connettersi a internet e compiere le ricerche necessarie alla traduzione, proibizione assoluta di portare i documenti fuori dall’edificio, queste le condizioni dettate ai traduttori che sono stati anche forniti di un alibi per giustificare la strana routine lavorativa con amici, parenti e colleghi curiosi, 

Il team internazionale, composto di francesi, spagnoli, tedeschi, brasiliani e italiani, venivano prelevato ogni mattina dagli hotel milanesi e portato al bunker dove lavorava dieci ore al giorno, sette giorni su sette, a un ritmo serrato che lasciava spazio a qualche pausa caffè e al pranzo, anch’esso consumato all’interno della Mondadori, nella grande mensa aziendale, per poi essere riportato indietro alle nove di sera. Un’esperienza che i protagonisti intervistati dal magazine non hanno esitato a definire alienante e dura, soprattutto per il cambio forzato di abitudini e la lontananza da casa, «Il tempo al di fuori del “bunker” era essenzialmente ridotto a nulla, eravamo mentalmente esausti» rivela Carole Del Port, traduttrice francese, «Lavorare per così tante ore in un “bunker” e vivere in hotel ti disconnette un po’ dalla realtà ed è un po’ strano… Ma sì, lo rifarei di nuovo» aggiunge il collega spagnolo Alejo Montoto, con il quale però tutti sembrano concordare sulla validità di un’esperienza simile, rara e preziosa per un traduttore, basata sul lavorare in squadra e confrontarsi quotidianamente con altri professionisti. »

http://www.finzionimagazine.it/news/attualita-news/l-inferno-dei-traduttori-di-dan-brown-nel-bunker-di-segrate/

Marie Sasseur dit: à

Alors c’est quoi l’histoire ?

Isolés dans une luxueuse demeure sans aucun contact possible avec l’extérieur, neuf traducteurs sont rassemblés pour traduire le dernier tome d’un des plus grands succès de la littérature mondiale. Mais lorsque les dix premières pages du roman sont publiées sur internet et qu’un pirate menace de dévoiler la suite si on ne lui verse pas une rançon colossale, une question devient obsédante : d’où vient la fuite ?

https://www.avoir-alire.com/les-traducteurs-la-critique-du-film

Janssen J-J dit: à

Dekobra est à Morand ce que Lorrain fut à Proust
Là, il faudrait un commentaire infrapaginal pour les neuneus de ma (super)trempe !
https://www.youtube.com/watch?v=YLP0y-X4uYs
.. Parce que moi, à la place de Proust, j’aurais mis Rachilde.

@ Je ne vous comprend pas hamlet, votre défense de la vie privée me parait totalement ringarde. Si vous voulez qu’elle ne soit pas violée, ne laissez pas vos cachetteries, mensonges ou vérités trainer ici. Fermez là définitivement, coupez vous des puces RIFT, des traces et des géolocalisations de vos humeurs qui sont depuis des plombes analysées par des algorithmes. Sachez qu’ils vous en apprendraient bien plus sur vous-même que sur les révélations à votre femme qui en apprend ici 100 fois plus sur vous-même à la rdl que ce qu’elle pourrait apprendre sur l’oreiller.
Votre problème est qu’un internaute voudrait vous faire dégager par la manière forte alors que tout le monde emploie ses prétendues méthodes de nazbrock avec plus ou moins de brutalité. Et vous trouvez la méthode inadmissible ! Mais en quoi êtes vous plus vertueux que lui ?… VOus êtes pareil, par votre seule présence et pseudo ici… Ce n° 75 ne fait que consigner de vos traces que celles qui alimentent son propre ressenti haineux et rancunier à votre égard. Il y a des gens comme ça qui ne veulent rien oublier. et qui accumulent. l’AMS en est un autre très bon exemple.
Sur la toile, il n’y a pas de « droit à l’oubli ». Il n’y a que ceux qui restent consciemment déconnectés qui ont quelque chance d’être oubliés… Mais non, vous faites partie comme tout le monde non pas de la société d’exposition (car le mot d’Harcourt est faible), mais dans la société d’exhibition… Et ce sont les indignés de la morale qui sont les maîtres en la matière, des genss qui rêvent à leur glorieux martyrologe comme ces saintes blanches se précipitant jadis avec délectation sous la dent des tigres dans les arènes pour bien montrer qu’elles n’avaient pas peur !
Non, ce n’était pas mieux avant sur la rdl, hamlet, c’est vous même qui n’êtes plus en phase avec le monde antistalinien que vous avez prétendu combattre, alors que votre défense de la morale petite bourgeoise du respect de la sphère intime et de votre vie privée est devenue parfaitement réactionnaire au sens propre du terme. Personne ne souhaite la transparence absolue, mais personne ne se donne les moyens de la contenir, de la contraindre, de la combattre… Elle transpire à votre insu. Et vous avez tort de prendre les gens pour des cons et des neuneus plutôt que d’essayer de faire votre propre autocritique de petit embourgeoisé au linge biteux. Permettez-moi de vous le dire, car à la longue, vous agacez la populace qui n’en peut mais de vos rodomontades… Vous vous êtes beaucoup aigri depuis 15 ans, hélas, alors qu’il faudrait aller de l’Avent… Non ? Un consejo de amigo, Abrazos Dexter, Puckl et autres pseudos.
Bàv.

renato dit: à

10 minutes tous les jours ce n’est vraiment pas un exploit, D. !

Pablo75 dit: à

Chercher sur Google un extrait de roman c’est « des méthodes dignes de la Stasi » ?

« des méthodes dignes de la Stasi » parler ici des romans d’un Gros Connard alors que c’est lui-même qui l’a fait le premier?

En plus d’être une Ordure Morale à l’Esprit Nazi, le Pétomane est un Crétin Absolu.

Ou alors MAURICE DESBORELS a appartenu à la Stasi pendant les années 80, ce qui est bien possible vu son esprit de Fasciste Total et qui expliquerait bien de choses?

Qui a écrit ici:

puck dit: à
JC, si vous voulez avoir plus de détails sur cette question de : c’est l’humanité véritable vous pouvez lire ma petite fable, tout ces mécanismes anthropo techniques y son parfaitement expliqués:
……amazon.fr/N-A-T-I-V-Maurice-Desborels-ebook/dp/B00ZIOSXQ6

puck dit: à
JC, j’ai écrit une petite fable swiftienne là-dessus, vous l’avez lu au moins, c’est marrant on voit un gamin qui nait à l’âge où devrions tous naitre, comme les autres mammifères, je pense qu’il va y avoir bientôt un film qui va sortir là dessus :
…..amazon.fr/N-A-T-I-V-Maurice-Desborels-ebook/dp/B00ZIOSXQ6

puck dit: à
justement puisqu’il est question de ça, il y a justement un type, un certain Maurice Desborels qui vient de sortir un petit bouquin d’une centaine de pages sur la néoténie chez l’homme, dans ce petit livre fort bien fait il explique comment avec la gestation in vitro il sera possible de faire naitre un humain à l’âge auquel nous devrions tous naitre.
il explique que comme l’homme né trop tôt, immature et inachevé, du coup, résultat des courses, en conséquence, son monde est lui-même immature et inachevé.
il explique tout ça sur un site : nativinfos.com

puck dit: à
JC, mon ami, vous savez pourquoi Maurice Desborels ? parce que les Borels c’est le quartier où j’ai grandi à Marseille, j’ai envoyé cette histoire à mes frères des Borels, et quand j’ai lu leurs réponses, j’ai pleuré comme un gamin, c’est juste une histoire pour ceux qui ont grandi là, au quartier des Borels, une histoire pour tous mes frères des Borels, eux ils savent.

Jazzi dit: à

renato a même dansé nu…

D. dit: à

Vous sautates à la corde, renato ?
Incroyable tout ce que vous avez fait.
Je suis admiratif.

D. dit: à

Si tu es sérieux tu es complètement fou, Jazzi. Rien d’autre à dire.

Jazzi dit: à

« MAURICE DESBORELS »

ça sent le pseudonyme à plein nez !
Mais qui est donc D. ?

Jazzi dit: à

Oui, D., hamlet est en réalité saint Innocent !
Il est venu ici pour tous nous évangéliser.
Mais pourquoi veut-il absolument m’embrasser sur la bouche ?

renato dit: à

Je ne connais pas, et alii, mais je pratique — 10 minutes le soir avant l’apéritif ; par le passé je courrais, maintenant c’est dangereux car les gens conduisent de pus en plus mal et l’air n’est plus convenable.

D. dit: à

Je pense sincèrement que hamlet (et, une énième fois, je ne suis pourtant pas hamlet, jazzi !) est un homme profondément bon et que beaucoup devraient prendre exemple sur lui, sans trop d’arrêter sur sa propension à l’exaltation qui découle de sa bonté, et je dirai même dans une certaine mesure, de sa pureté.

et alii dit: à

‘Iakovos Kambanellis : Prix du Livre étranger 2020 France Inter / le Journal du Dimanche

Pablo75 dit: à

Il faut être vraiment une Ordure Moral Absolue commme MAURICE DESBORELS, alias le Pétomane Goebelessien, alias le Clown de Blog, alias Mister Wikipédio Sourd comme un Pot, alias le Moulin à Conneries Staliniennes, alias Puck-Puck l’Homelette, pour venir se plaindre ici comme une vieille sans défense alors qu’on a eu l’ignominie, digne des nazis, d’accuser mon père, mort il y a 26 ans, d’exploiter des immigrés, et ma fille, vétérinaire, de les soigner.

Ces mots de fasciste irrécupérable, mon pote, et quelques autres du même acabit, tu es en train de les payer cher et tu vas les payer encore plus cher tant que tu seras ici.

Parce qu’en plus, manque de chance pour toi, j’ai une mémoire d’éléphant et j’adore taper sur des Connards à l’Esprit Nazi comme toi.

et alii dit: à

C’est Mauthausen qui m’a défini comme homme, je suis encore un homme du camp.
Iakovos Kambanellis (1922-2011) a été déporté à Mauthausen de 1943 à 1945.

Phil dit: à

génération fessbouc, dear hamlet. tout le monde à poil, ça peut déplaire. après ça, comment s’étonner que le goût de la nouille est perdu.

et alii dit: à

à celui qui sautera le plus haut
je ne retrouve pas des photos mises en scène par un photographe qui faisait sauter à la corde des gens connus;peut-être que renato connait?

Chantal dit: à

En quoi avoir publié un livre ou 2 fait partie de votre vie privée hamlet?

Je ne comprend pas tt vu que je ne viens pas très souvent, le dialogisme dont parle passou plus haut, souvent en filigrane dans les interventions.

Jazzi dit: à

Personne ne conteste le respect de la vie privé auquel à droit chacun d’entre nous, hamlet.
Chacun dit ici ce qu’il veut.
Ce qui est moins sympa, c’est quand certains se cachent derrière des masques pour mieux tromper ses voisins…

hamlet dit: à

et pablito a raison sur la honte.

sauf qu’entre lui et moi celui qui doit le plus avoir honte ce n’est certainement pas moi !

si quelqu’un doit avoir honte d’utiliser des mé »thodes dignes de la stasi c’est bien pablito !

Jazzi dit: à

« le top c’est sur la RDC : un cirque où chacun fait son numéro, à celui qui sautera le plus haut pour mériter les applaudissements du public. »

Mais non, tu n’y es pas, hamlet. Pas à sauter au plus haut, mais à s’aplatir au plus bas pour déposer à genou une couronne de roses blanches devant la statue de sainte Annelise !

hamlet dit: à

Chantal : ça veut dire quoi cachottier ?

là encore je vais peut-être vous rappeler des choses élémentaires que vous avez oubliées.

dans les relations entre les individus, chaque individus dit aux autres, de lui, ce qu’il veut bien dire.

pareil pour vous Chantal, je suis sûr qu’ici vous nous dites pas tout de votre vie privée, sentimentale, sexuelle etc…

ça c’est une notion que l’on appelle la « vie privée ».

alors Chantal c’est quoi cette « vie privée » ?

c’est une vie qui appartient à chaque individu et n’est pas dévoilée aux autres individus.

suivant bien sûr le groupe déterminé : par exmple il y a des choses qu’on va dire à con conjoint et qu’on ne va pas dire à ses voisins etc…

tout cela détermine la sphère de la « vie privée ».

et il ne viendra jamais à l’idée de vous traiter de cachotière parce que vous ne dites pas ici la marque et la taille des vibromasseurs que vous utilisez avec votre copine !

vous me suivez Chantal ?

j’ai parfois l’impression de m’adresser à des neuneus.

à partir de là ce que dit avoir déterrer pablito il n’en sait rien, il a fait un rapporochement mais peut-être qu’il se trompe, il ne sait pas tout, peutêtre que ce qu’il a lu ce n’est pas moi qui l’ai écrit, il n’en sait rien !

mais il en tire des conclusions qui l’intéressent puisqu’elles visent à me mettre à l’aise au point de me faire partir de ce blog : ce qu’il cherche en vérité !

et il a été déterré ces choses en faisant des recherches sur internet.

pourquoi ? parce que nous voulons vivre dans un monde de transparence totale.

nous voulons que personne ne cache des choses privées.

que nous soyons tous des Clopine qui déballons notre vie intime sur ce blog.

en fait non, il faut juste respecter la vie privée.

sinon on tombe dans les méthodes employées par Staline pour envoyer les gens au goulag ou par Hitler pour les envoyer dans des camps.

des trucs plus ou moins arbitraires, du genre : lui il a une tête de juif il doit nous cacher des choses.

et non Chantal ! ça ne marche pas ainsi !

la pudeur et la honte sont les deux malles de notre humanité !

et alii dit: à

comme il a compris que tu es cachottier,
c’est une fichue idée que vous vous faites qu’il faut vous informer,pourquoi pas vous demander l’autorisation?
ce n’est pas être cachottier de ne rien dire!

Jazzi dit: à

Et je te dis ça au moment où je lis la biographie de Gilles de Rais par Huysmans-Durtal, ton double, hamlet…

Phil dit: à

Maurice Dekobra, c’est très bien. meilleure qualité que la ripaille littéraire servie aujourd’hui, faisandée aux prétentions socio-historico-bien pensantes.
Pour les maîtres capello qui sont pas tous rôtis: Dekobra est à Morand ce que Lorrain fut à Proust.

Pablo75 dit: à

@ MAURICE DESBORELS, alias le Pétomane Goebelessien, alias le Clown de Blog, alias Mister Wikipédio Sourd comme un Pot, alias le Moulin à Conneries Staliniennes, alias Puck-Puck l’Homelette, alias l’Ordure Morale imitant les professeurs d’Éthique, alias «Et même si je suis le seul à le penser je suis sûr d’avoir raison»…

Qui a écrit:

« Pablo ton problème c’est moi que je ne suis pas Paul Edel, moi ta vie ici je vais te la pourrir !!! »
(hamlet dit: 3 octobre 2018 à 23 h 09 min)

je vais te pourrir la vie, hé oui Pablo, je vais te la pourrir ta vie parce qu’on ne peut pas passer lâchement ce que tu dis.[…] je vais
continuer de te pourrir la vie.
(hamlet dit: 4 octobre 2018 à 12 h 33 min)

tu veux un conseil ? reprend un petit congé sabbatique de quelques années, parce que je sens que je vais encore te pourrir la vie et après
(hamlet dit: 20 juin 2019 à 21 h 02 min) ?

Qui m’a cherché un jour alors que moi cela faisait des années que je te zappais ici, tellement tu n’es qu’un robinet à conneries, un troll de blog avec de gros problèmes psychiatriques?

Qui, Gros Connard? Qui?

Pourquoi tu te plains comme une fillette maintenant que tu en as marre de recevoir de coups, alors que c’est toi qui a voulu jouer à la Castagne, Gros Minable?

Jazzi dit: à

La vérité c’est qu’ici tout le monde sait qui je suis, hamlet.
Toi, tu deviens fou dès que l’on touche à ton identité. Qu’as-tu donc à cacher ?

hamlet dit: à

« Jazzi dit: à

Oui, mais on récolte aussi ce que l’on sème, hamlet… »

ça c’est bien vrai mon Jazzi.

ce que nous vivons aujourd’hui est le fruit de ce que nous avons semé hier, et ce que vivront nos enfants demain sera ce que nous semons
aujourd’hui.

amen.

et alii dit: à

c’est là des trucs d’une totale ignominie !tout à fait d’accord

Chantal dit: à

juste que, sans vouloir te vexer hamlet, comme il a compris que tu es cachottier, chacun ses raisons hein, il te déterre. Et nous on est les pigeons à se demander si c’est vrai ou faux, comme tes rdv avec lavande et tes coups de fils à clopine.
On a déjà eu les n
Nous on ne peut pas savoir, d’où viennent vraiment ces flots d’insultes, sans compter que se prendre la tête sur des interprétations musicales, c’est pil poil ce que font depuis 60 mes vieux parents, je sature direct tellement c’est prévisible.

J’irais bien voir Little Joe.

hamlet dit: à

le plus fort est qu’à partir d’informations recueillies avec google il s’écrit une histoire vraie.

sans jamais douter de rien, droit dans ses bottes de SS.

pablito : tu as déjà douté de qq chose ?

tu t’es déjà dit : et si je me trompais ?

hamlet dit: à

sérieux pablito tu en tiens une sacrée couche !

limite ça fait peur.

hamlet dit: à

sauf que nous vivons une époque où tout le monde est en quête de vérité.

on vit dans un monde de merde où tout le monde cherche la vérité.

c’est à mourir de rire.

hamlet dit: à

Jazzi en plus à quoi ça sert de passer son temps à aller voir des films si tu ne comprends pas ce genre de trucs : tous les bons films racontent ce genre d’histoire !

ce n’est jamais la vérité qui compte, opn s’en tape de la vérité !

en plus c’est même pas sûr qu’il en existe une.

hamlet dit: à

vous êtes vraiment aussi tarés que vous en avez l’air ou bien vous le faites exprès ?

hamlet dit: à

« Jazzi dit: à

« on s’en tape du vrai ou du faux. »

Justement pas ! »

pas toi Jazzi parce que tu es une vraie petite concierge, mais en vrai oui : on se tape que les choses soient vraies ou fausses, l’essentiel c’est le fond ! c’est la démarche ! ce sont les moyens utilisés pour accéder à la vérité !

tu comprends ça Jazzi, toi qui est obsédé par la vérité ? la vérité n’a aucune importance !

il vaut mieux aller vers l’erreur en marchant sur le bon chemin qu’aller vers la vérité en employant des méthodes de nazi !

tu comrpends ce genre de chose Jazzi ou bien c’est trop compliqué pour toi aussi ?.

hamlet dit: à

Jazzi dsolé mais 3j a raison, tu ne demandes peut-être qu’à débattre, mais tu te fous complet de l’avis des autres.

le top c’est sur la RDC : un cirque où chacun fait son numéro, à celui qui sautera le plus haut pou mériter les applaudissements du public.

alors effectivement on demande à quoi cela rime ce genre de truc sur un blog internet, dans ce cas vaut mieux se retrouver entre soi dans un café le dimanche soir et passer un bon moment ensemble.

sérieux c’est gavant ces postures où chacun met ses savoirs en spectacle !

comme pablito quand il nous dit que Sibelius est son compositeur préféré de l’année 2020, qu’est-ce qu’on en a à taper ? en quoi cela fait-il avancer le débat ?

et c’est bien là le problème de nos sociétés, chacun est dans sa petite bulle noyé dans son liquide amniotique.

même le blog de passou c’était pas ça avant !

et là avec pablito c’est la déconfiture totale…

Jazzi dit: à

« on s’en tape du vrai ou du faux. »

Justement pas !

Jazzi dit: à

Oui, mais on récolte aussi ce que l’on sème, hamlet…

hamlet dit: à

ma très chère Chantal, là n’est pas le problème, on s’en tape du vrai ou du faux.

le seul problème est qu’il essaie de déterrer des trucs sur la vie privée d’un individu pour le faire déguerpir d’ici.

ça c’est un vrai problème !

qui a déjà vu employer un procédé pareil ?

à ma connaissance que Clopine quand elle disait à propos de mon appel téléphonique que j’avais une voix d’alcoolique ?

c’est là des trucs d’une totale ignominie !

et si personne ne le comprend ici c’est que vous êtes tous lobotomisés, et là ça devient très flippant, parce que si c’est dans ce genre de monde que vous voulez tous vivre, hé ben c’est sacrément flippant !

parce que c’est bien dans cette direction que nous allons !

hier des pablito il n’y en avait pas sur le blog de passou.

aujourd’hui on en a un.

mais à l’avenir il y en aura des centaines, ce sera dans ce pays le retour du totalitarisme ! de la stasi ! de la gestapo !

et là, si vous ne faites rien aujourd’hui pour empêcher ça, demain, comme dit jazzi pour sa mère : ce sera trop tard !

Jazzi dit: à

« Je ne suis pas sûr que celle des autres vous intéresse vraiment. »

Alors que je ne demanderais qu’à débattre !
C’est curieux l’impression que l’on donne à travers les échanges sur internet. Tout serait donc faussé ?

et alii dit: à

But my book, The Longing for Less, is mostly about the visual associations of minimalism, in art, design, and architecture. Those forms have an antipathy of language and resist subtle description. There aren’t enough words to capture the various shades of visual emptiness—I’ve used blank, austere, and spare too many times to tally without hating myself. Labeling something indescribable is an excuse for lazy writing, yet it seems to apply here. Writing that one of Judd’s works is a box made of unpolished aluminum about a meter square, with its longer sides empty so that you can see through it, is both literally correct and missing the point entirely, like describing a Picasso only as oil and pigment caked on stretched cloth.

et alii dit: à

By Kyle Chayka January 23, 2020ARTS & CULTURE

Writing a book about minimalism opens you up to a lot of easy jokes. There’s the simplest, the mismatch of form and content: You wrote a whole book on minimalism? That’s not very minimalist! Then there’s the added wrinkle of the book’s size: How could minimalism fill such a long book? (In my defense, the book I wrote is only a bit over two hundred pages.) People ask if they should actually buy the book, since it’s not minimalist to own extraneous objects. (Please do—buy the e-book if you must.) Someone suggested that instead of text I should have just published a volume of empty pages: the only form of writing that could be properly minimalist is no writing at all.

In fact, many minimalist books have already been written. In the context of literature, the word is associated with a hard-boiled quality, like Raymond Carver or Bret Easton Ellis: terse sentences, tight plots, literalism. Or it can be in reference to scale, like flash fiction, in which a large effect is created within a small space. Diane Williams is a minimalist, as are haiku and Zen koans, fragments of language. I have begun to think that autofiction is our dominant form of minimalist writing today because it dispenses with some of the usual qualities of fictional literature, like dramatic plot, character arcs, and the boundary with nonfiction, in the same way that an artist like Donald Judd left out human figures, varied colors, and aggressive brushstrokes from his works. Rachel Cusk’s Outline trilogy is minimalist because it leaves the narrator blank, a protagonist who listens instead of acts.
https://www.theparisreview.org/blog/2020/01/23/less-is-more/?utm_source=The+Paris+Review+Newsletter&utm_campaign=4ec6cd70da-EMAIL_CAMPAIGN_2020_01_23_04_43&utm_medium=email&utm_term=0_35491ea532-4ec6cd70da-56115177&mc_cid=4ec6cd70da&mc_eid=b1205f98e4

Janssen J-J dit: à

Non jzmn hélas je n’y vais presque jamais sauf avant hier… Pour celui-ci, j’ai juste un brin brodé, vous pensez bien. C’est parce que ce matin il m’a suffi d’entendre PC sur F1. Cela a suffi à me faire rêver? Pas besoin d’aller voir le film. Eventuellement je lirai votre impression. Je ne suis pas sûr que celle des autres vous intéresse vraiment. Donc, ne m’attribuez pas des qualités inexistantes, jzm, je joue à la ludothèque cette aprem. Surtout que demain sera un très grand WE. Nous venons de trouver preneur à très bon prix ! Wouah !

Chantal dit: à

hamlet je boxe très mal, mais est-ce vraiment ton livre qu’il a déterré le Pablo ou un canular, lequel des 2 s’amuse aux dépends de l’autre, … pablito par çi, pablito par là.

moi aussi je m’en vais…

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