de Pierre Assouline

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La République Des Livres par Pierre Assouline

Aragon, les chutes d’une oeuvre

Maintenant que Louis Aragon a été enfin consacré comme un classique moderne sinon un monument national, à l’heure où l’on peut prononcer son nom et citer les titres de ses livres avec admiration sans éprouver l’obligation de les assortir d’une préposition restrictive (malgré… bien que… en dépit de… ) généralement suivie d’une évocation de son rôle au Pcf ou de son silence face au goulag, nombre de lecteurs vont peut-être le découvrir enfin avec un regard neuf. La parution du premier tome de l’impressionnante biographie que lui consacre Pierre Juquin  (Aragon, un destin français 1897-1939, 791 pages, 29,90 euros, Editions de La Martinière) les y aidera peut-être ; les « Spécial Aragon » de quelques gazettes aussi, encore que celles-ci nient l’apport des chercheurs, en se passant purement et simplement de les citer ou de leur rendre hommage, mais sans se priver d’utiliser leur travail. Raison de plus pour y aller voir de plus près sur le site de l’Institut des textes et Manuscrits Modernes (Item). L’ « Equipe Aragon » y a été sollicitée par son directeur Luc Vigier (Université de Poitiers) pour se livrer à un inhabituel exercice d’ego-histoire afin de se confier sur ses rapports avec les papiers de l’écrivain, fonds aussi riche, divers et considérable que son œuvre. Autant de voix d’expérience pour faire résonner les avant-textes de l’écrivain.

Nous sommes là dans la fabrique de l’écrivain, l’atelier de l’artiste, sur les pas de ceux qui suivent son tremblé, ses hésitations, ses repentirs à la trace. Ils se livrent avec une sensibilité faite simplicité et de naturel au risque de l’émotion, même si l’on doute que cela désarme jamais les esprits les plus critiques vis à vis des généticiens de la littérature. De quoi s’agit-il si ce n’est d’essayer de comprendre comment s’est élaborée l’organisation interne de l’œuvre, et l’histoire de son architecture ? Aragon écrivait à l’encre bleue et corrigeait au feutre orange ; il pratiquait le copier-coller avec les moyens d’antan (ciseaux et ruban adhésif). Ils le savent mieux que quiconque, ceux qui ont épluché ses tapuscrits annotés, papiers divers, documents, cartes postales, lettres privées et publiques, articles, préfaces, romans prépubliés, réédités, corrigés, annotés, papiers personnels, dossiers de la Sacem, jusqu’aux images découpées pour se représenter les uniformes des soldats et des mousquetaires du roi utilisées pour La Semaine sainte ! Tout ce qu’Aragon a appelé « mon écriture » lorsqu’il a fait don de ses cartons d’archives au CNRS (et encore, tout n’y est pas, le reste se trouvant principalement à la Bibliothèque littéraire Jacques Doucet et à l’université d’Austin, Texas) sans se douter de la charge émotive qu’y trouveraient les chercheurs. Son inventaire tient registre d’une suractivité permanente car écrire était sa méthode de pensée. On conçoit que sa consultation donne le vertige aux chercheurs les plus éprouvés avant de leur offrir la bonheur d’entrer dans l’intimité d’une œuvre.

Nicolas Mouton, qui a pu consulter les «  brouillons de la parole » des enregistrements audio-visuels et des entretiens, assure qu’on n’y trouve pas que des secrets de fabrication. Le non-diffusé (conversations précédant l’entretien, propos écartés, réponses bancales, tout ce qui saute au montage) montre un écrivain au travail, mais aussi soucieux de son style à l’oral qu’à l’écrit, également préoccupé de la construction de l’entretien et de son intrigue. En dédicaçant à l’auteur de Parlez-vous franglais ? la transcription de ses Entretiens avec Francis Crémieux, Aragon avait écrit : « A Etiemble, en m’excusant pour le frandio », inventant ainsi un exquis néologisme sur le français tel qu’on le parle à la radio, dont on s’étonne qu’il n’ait pas fait fortune depuis.

Sa graphie, assez ronde jusqu’à paraître scolaire, est un cadeau pour un chercheur, dût-elle parfois se miniaturiser et couvrir toute la page au mépris des marges, d’ordinaire le lieu privilégié du remords. Daniel Bougnoux, qui a beaucoup étudié les manuscrits pour l’édition de la Pléiade, confie avoir été frappé par un phénomène remarquable :

« La fréquence avec laquelle le bas de la page manuscrite coïncide avec un saut de page ou de chapitre dans le texte final. Aragon, autrement dit, semble composer en obéissant au format matériel du papier, ou en anticipant la place que celui-ci lui laisse, pour mettre d’accord la fin de la page avec la fin de l’histoire. Je m’explique mal cette coïncidence, très souvent vérifiable ; elle suggère un curieux tour d’écriture, comme si sa propre imagination se coulait dans la surface matériellement disponible »

Non moins étrange est la volupté que l’auteur éprouvait à se recopier, alors que pour la plupart, la tache est tenue pour assez ingrate. Il allait même jusqu’à reporter les ajouts d’un tapuscrit à l’autre. Daniel Bougnoux (Université Stendhal/Grenoble) se demande s’il faut y voir une marque supplémentaire du bizarre narcissisme d’Aragon écrivant : « Notre homme a besoin d’écrire, il s’écrit (à l’accusatif-datif de la construction de ce verbe), il n’a de vie ou de pensée qu’écrites, dût cette graphomanie dévorer ses nuits » conclut le chercheur. Julie Morrison, quant à elle, se dit frappée, à la relecture des textes originaux de Blanche ou l’oubli ou de La Mise à mort, de ce que la phrase d’incipit ne soit pas la seule à enclencher l’écriture, chaque parcelle du roman en faisant tout autant, poursuivant une relance sans fin. C’est aussi que, comme le remarque Nathalie Piegay-Gros (Université Paris-Diderot), qui s’est particulièrement penchée sur La Semaine sainte, il était de la race des écrivains hantés par la redoutable perspective de finir. Mais selon elle, cette frayeur prenait chez lui un tour encore plus préoccupant car elle se manifestait même à l’échelle du paragraphe :

« Les différents états du texte manifestent une propension évidente à l’ajout, comme s’il fallait contrevenir à l’achèvement d’une séquence narrative. Lorsqu’il publiera le roman dans les Œuvres Romanesques Croisées, Aragon augmentera encore son roman. Relire, pour lui, c’est très rarement couper, supprimer ; c’est le plus souvent reprendre pour ajouter, à la phrase, au paragraphe, au chapitre. »

Impossible de parler d’Aragon sans évoquer son fameux « mentir-vrai » devenu une telle tarte à la crème jusque dans l’universel reportage médiatique que, ainsi que le relève Maryse Vassevière , il n’y est plus envisagé que sur le versant du « mentir ». Or le mentir-vrai des manuscrits, est précisément ce que l’écrivain ne jette pas aux orties, « ce qu’il offre comme un « puzzle détruit » avec un brin de mise en scène qui ne nuit en rien à la clarté des choses mais y introduit seulement une bénéfique dose de relativité ». Au delà de la névrose de l’inachevé, commune à tant d’artistes, l’étude des manuscrits de l’Œuvre Poétique révèle plus encore qu’Aragon avait beaucoup de mal à se dessaisir si facilement de son œuvre : « Recherchant les documents susceptibles de l’éclairer et les publiant dans l’Œuvre Poétique, Aragon se fait à la fois son propre chercheur, éditeur et commentateur. Tout en se remémorant son cheminement, en dressant la généalogie de son œuvre, il dramatise les étapes de son parcours et souligne l’importance des traces » estime Josette Pintueles. Au fond, il est le chercheur de lui-même. Il prépare le terrain à ses successeurs. A eux de déjouer les leurres, pièges, chausse-trapes, erreurs, confessions et aveux d’un homme qui aima écrire plus que tout. Ce qui s’appelle écrire.

(« Aragon fin de partie » photo Kipa; « Aragon en 1925 » photo Man Ray)

Cette entrée a été publiée dans Histoire Littéraire.

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commentaires

534 Réponses pour Aragon, les chutes d’une oeuvre

Defalvard dit: 14 mai 2013 à 15 h 24 min

cardon dit: 18 janvier 2013 à 19 h 09 min
Comparez Céline et Aragon, quelle bizarrerie. D’un point de vue littéraire, du moins, ça n’a aucun sens.

Oui, quarte mois déjà que s’étonnait cardon, et quarte mois sur le net, c’est beaucoup, mais je le confesse, votre étonnement, cher cardon, n’est que pretexte à un petit jeu.
Qui à écrit : »Ne me réveillez pas, nom de Dieu, salauds, ne me réveillez pas, attention je mords je vois rouge. Quelle horreur encore le jour encore encore la chiennerie l’instabilité l’aigreur. Je veux rentrer dans la mer aveugle assez d’éclairs qu’est-ce que ça signifie ces orages continuels on veut me faire vivre la vie du tonnerre on a remplacé mes oreilles par des plaques de tôle il y a des coups de grisou à chaque respiration de ma poitrine mes mineurs s’enfuient dans des galeries d’angoisse ça saute ça saute à qui mieux mieux… » ?

Céline tapez 1, Aragon tapez 2

ueda dit: 21 janvier 2013 à 14 h 17 min

530 commentaire sur Aragon, notre contemporain.

Une trentaine de posts me paraissent malgré tout s’éloigner un peu du sujet.

tweetie dit: 21 janvier 2013 à 6 h 16 min

J’ai la possibilité, cotoyant Bloom sur ce blog, de « fréquenter le sublime ». Yoopeee !
On est passé du comique troupier au comique sublime !
(mais on reste dans le comique…)

Bloom dit: 21 janvier 2013 à 3 h 03 min

Je préfère les classes sociales inhabituées qui peu à peu, s’ouvrent à l’art.
Il faut quand même un minimum de repères et de connaissances.

Vous donnez la définiition de la démocratisation, TKT; les musées, les expos, les beaux livres, Palette, ça sert à ça: et croyez moi, en France en tous cas, beaucoup de gens ont des rpères dans ce domaine. Si l’art plastique était obligatoire au lycée, on formerait des générations d’amateurs éclairés, voire plus.
C’est ça la démocratisation, donner à chacun la possiblité de fréquenter le sublime. Ce qu’il/elle en fait ensuite, ça le regarde.

Jacques Barozzi dit: 20 janvier 2013 à 21 h 42 min

Très belle analyse de JB sur Aragon, à laquelle je souscris en grande partie. Mais il faut ajouter à sa décharge qu’il fut avant tout lui-même un personnage de fiction. Baptisé dès sa naissance d’un pseudo : Aragon, sans rapport direct avec le nom de son père ou de sa mère ! Où est le réel où est la fiction ? Il ne l’a jamais très bien su. Pour avancer, il a dû baliser sérieusement la route : les surréaliste, Elsa, le PC… L’oeuvre d’Aragon, c’est le roman de sa vie !

ueda dit: 20 janvier 2013 à 21 h 40 min

comique troupier

La troupe est à la fête, M. Régniez.
Aujourd’hui, un ministre breton et trop bavard a utilisé votre langage guerrier: l’objectif des forces française est une « reconquête »!

C’est faire preuve d’hybris et surtout manquer étrangement de sens politique.
Frapper et affaiblir la pègre islamiste est une chose (bravo), mais vouloir unifier par la force un pays ethniquement divisé en est une autre.

Quel message fait-on passer pour les partisans d’une autonomie de l’Azawad qui ne sont pas islamistes et voient arriver une armée du sud faite de Bambaras et autres Malinkés encadrés par des Français?
Quel est le but: une guerre ethnico-religieuse interminable ou une négociation politique entre Maliens?

On a un ministre de la guerre qui ne connaît pas bien le poids des mots…
M. Le Trouadec grisé par l’air du front?

Désolé pour cette parenthèse.

Lavbert Trandier dit: 20 janvier 2013 à 21 h 30 min

Il faut savoir que si tkt pose ses fesses sur une table ikéa, cela change et complexifie la donne initiale.
A une expression d’art conceptuel s’ajoutera alors du body art en une exécution toute post-moderne d’un art évènementiel.
Pour peu que tkt s’agite sur son socle et nous fasse un show, cela nous ramènera au bon vieux temps des actionnistes viennois et qui sait enfin à la sacralisation artistique du « gode ceinture », bien spécifique à ce blog pour officialiser une nouvelle tendance de l’art contemporain, le god’art.

Archiproléquipe dit: 20 janvier 2013 à 21 h 30 min

Un tableau dans le tableau?L’art dans l’art?Telle serait la proposition?C’est une bonne question qu’on trouve à se poser de temps à autres devant ce genre de toile où l’artiste prend soin d’introduire une représentation de la représentation,pourquoi s’y est-il attaché,attardé,inscrit?

Poseur dit: 20 janvier 2013 à 21 h 13 min

« …. Personnellement, je situe « mon contemporain » commençant, pour faire court, avec l’arte posera… »

Daaphnée dit: 20 janvier 2013 à 21 h 00 min

Loin de cela:
du 03 octobre 2012 au 17 mars 2013

Deux expositions présentées simultanément sur les deux sites de la Pinacothèque, Van Gogh /Hiroshige.

Archiproléquipe dit: 20 janvier 2013 à 20 h 41 min

Quel bordel!20h26
Vous réduisez ce tableau à une de ces planches que proposent les psychologues pour expertiser votre fonctionnement,définir je ne sais quoi qui vous occuperait,je m’étonne de l’absence de rénato sur ce sujet .

Lavbert Trandier dit: 20 janvier 2013 à 20 h 40 min

Tout ça, c’est la faute à Matisse et son traitement de la couleur, ce sont les Cahiers/peinture Théorique des années 70 qui nous l’expliquent.
Bon Matisse/Aragon, on retombe comme on peut sur ses pieds!

Quel bordel! dit: 20 janvier 2013 à 20 h 26 min

– deux grands aplats roses avec au milieu une tache noire –

1 fesse et sa soeur jumelle? Y’en a qui confondent le concept, l’abstraction et la sublimation.

Tékat'art dit: 20 janvier 2013 à 20 h 25 min

Si le marketing nous a appris à mettre de la lumière sur l’étalage des salades pour mieux les vendre, de mieux placer l’étalage à hauteur des yeux pour mieux vendre, Buren avec ses mises en couleur et ses bandes fait substantiellement la même chose.
D’ailleurs Lavbert Trandier le dit de manière très concise ci-dessus.
Demandez à Bertrand Lavier comment son marketing bussiness lui permet de fumer des gros cigares désormais.
http://ilinfernodotcom.files.wordpress.com/2012/09/portrait-lavier-gf1.jpg?w=640

Thierry Kron dit: 20 janvier 2013 à 20 h 09 min

D. connente 20 janvier 2013 à 18 h 57: Mon ornière, ducornaud, est bien supérieure à votre état dans les moiteurs aux senteurs d’eau de Javel d’une piscine municipale, en train de contrôler que les nageuses aient bien un bonnet de caoutchouc sur la tête. Vous finirez gardien de nuit, dans un hôtel de passe du 93. Ce qui est rageant, c’est que vous trouviez toujours un nouvel emploi. Alors que d’autres plus capables, sont au chômage.

Archiproléquipe dit: 20 janvier 2013 à 19 h 46 min

Du marketing visuel,pouvez vous citer des techniques de marketing qui n’empruntent pas de codes visuels?Ne poussez-vous pas un peu en comparant le travail de Buren à une approche marketing pour faire français « marketing »donne technique de vente quoique l’art pictural s’offre à tous commerces ,relever une ambiguïté à votre propos traduirait mon incompréhension de ce que vous donnez à lire?

Tékat'art dit: 20 janvier 2013 à 19 h 34 min

Oui, Buren est conceptuel car là où il met ses bandes, c’est de l’art.
C’est un conceptuel décoratif designer, comme madame Putman, en fait.
Elle, elle nous fait des carrés, des ronds et des ovales variés et lui des bandes avec toujours les mêmes couleur et largeur, pour qu’on les reconnaisse mieux. Ça c’est du marketing visuel!
Il est très très fort!
C’est simple et ça ne mange pas de pain.

Plouquart dit: 20 janvier 2013 à 19 h 25 min

« Ça ne devait pas être Buren alors. Je dois confondre. Peu importe »(Mauvaise langue)

Alors là, ne pas connaitre le plus grand artiste français contemporain vivant, c’est grave!

Recommenceztout! dit: 20 janvier 2013 à 19 h 20 min

Je dois confondre. Peu importe. Seules comptent les œuvres, non ?

Certes, mauvaise langue, mais si, voulant parler de Malevitch, vous dites « j’aime beaucoup Kandinsky », il est normal qu’on ait du mal à vous suivre.

Archiproléquipe dit: 20 janvier 2013 à 19 h 08 min

D je pensai à vous justement avec ce tableau évoqué,nous l’avions regardé ensemble mais pourquoi cette querelle à propos de ce vocabulaire qui occupe le présent,l’instant,comme pour la proue d’un bateau qui ne choisit pas forcément le cap le plus facile ou le plus fructueux ,n’y aurait il pas des avant-garde ou peut être n’existe-t-elle plus,les artistes auraient-ils épuisé toutes les tentatives de sortir des traces de leurs maîtres influents?

La mauvaise langue dit: 20 janvier 2013 à 19 h 08 min

Ça ne devait pas être Buren alors. Je dois confondre. Peu importe. Seules comptent les œuvres, non ?

rlanf dit: 20 janvier 2013 à 19 h 05 min

le cul de vontraube sur une commode ikéa
Ça c’est une œuvre de Bertrand Lavier!

J’avais cru comprendre que c’était le cul de jicé. On m’aura mal informé.

rododendron dit: 20 janvier 2013 à 19 h 03 min

cela ne changera rien à la manière dont je perçois les commentaires de ce blog , ni le blog lui-même . (HR, 18 h 49)

Et réciproquement, poulette.

Artechaud dit: 20 janvier 2013 à 19 h 00 min

« ..m’apparait comme le cul de vontraube sur une commode ikéa » Boug.
Ça c’est une œuvre de Bertrand Lavier!
( Il va aimer le tkt!)

D. dit: 20 janvier 2013 à 19 h 00 min

deux grands aplats roses avec au milieu une tache noire

Je vois de quel tableau vous parlez. J’ai bien connu le modèle qui a posé pour lui.

Archiproléquipe dit: 20 janvier 2013 à 18 h 55 min

Black blanc beurre ?Vé 15h03
est il correct de traduire votre citation de cette façon?:
Vous pouvez conduire votre patient à accepter un certains nombre de contingences,mais il n’y a pas de marché avec son inconscient.
Ne négociez pas avec amour.
Tapiès…ce beau tableau composé de deux grands aplats roses avec au milieu une tache noire .

Giovanni Sant'Angelo dit: 20 janvier 2013 à 18 h 53 min


…le retour du nombrilisme israélite,…
…l’éponge des commentaires à tout concentrer auteur de cet état à rien foutre de la paix et du bonheur sur terre,…là,…
…à s’éclipser,…se faire voir ailleurs avec ses connivences intellectuels de biberon des âmes,…
…çà,…la caste dominante en France,…Allez vous faire foutre,…
…l’art conceptuel autour du nombrilisme de shoah,…pour enfoncer le clou de victime au monde,…avec la soumission aux régnants et banques complices,…à déborder l’imaginaire collectif pour un acte  » bis »,…de la rédemption post-mortem les culs en gays en l’air en chasse de lièvre qui tirent plus vite que leurs  » ombres »,…Ollé,…
…etc,…los matad’ors dell Casino’s Bordels de French République à deus sous en aval,…par l’amont de source sûre,…
…etc,…on tourne,…on tourne,…hops dans la soupe à Gérusalem de mes deux de babyloniens – suisses,…transits,…
…bien,…dis,…vénérable yétis du château en alambic à purifier mon Hermes pour séparer les couleurs  » à purifier  » du dédale à mascaras des emportes-pièces automates du terroir Bio-Vert de Durandale saillante & trébuchante des albigeois de la renaissance du mariage gay pour tous,…
…et les militaires au sahel,…compter les grains de sables à Tom-bouc-tout en autruche del passa,…
…flagadi- flagada,…les ressorts à l’U.L.M.,…à décollages pour circonscrits,…merveilleuses et incroyables aux théâtre des remontes jarretelles à l’envers,…
…etc,…une autre,…possession du rire à groupir,…

vé- dit: 20 janvier 2013 à 18 h 49 min

2 censures , sur ce blog, c’est 1,788 de trop .
l’une pour une tentative par une photo d’une oeuvre contemporaine, l’autre d’un nom commenté par Aragon dans la Diane française:Aragon pas seulement un talent excceptionnel , mais un talent nourri d’un travail formiadable: le billet par ailleurs invite à repenser ce travail, non comme recette à imiter sans interprétation , mais comme recherche de soi .
ces conversations s’enlisent dans les mêmes bourbiers , sur ce blog.
une question : sait-on si le prénom d’Elsa est devenu un prénom répandu dans l’état civil, (j’en ai « connu » une dont ni le père,ni la mère n’étaient de grands lecteurs de poésie.)c’est surement sur la toile, et si des personnages de fiction post aragoniens ont été ainsi prénommé-e-s, serait-ce dans un rêve d’un autre personnage?
cela-la réponse à cette question- m’est égal parce que cela ne changera rien à la manière dont je perçois les commentaires de ce blog , ni le blog lui-même .

lalalo dit: 20 janvier 2013 à 18 h 45 min

 » Aragon, lui, l’avait, le choix, mais il n’eut jamais les couilles de faire le bon.  » (Jambrun)

Son adhésion au communisme lui a coûté le prix Nobel. Insister, dans son cas, c’était avoir des couilles.

bougerault dit: 20 janvier 2013 à 18 h 26 min

Il y en a marre de vouloir abaisser la culture et dans la même foulée, de vouloir paupériser les nantis

..m’apparait comme le cul de vontraube sur une commode ikéa..on dirait de l’art contemporain suisse dans une collection d’un chinois qui ne sait pas quoi faire de sa dette américaine

bougerault dit: 20 janvier 2013 à 18 h 22 min

Voyons, Thierry ! Il ne l’a jamais été. Et la cible est ratée de beaucoup…

la française n’est pas une cible et la raison n’est pas un dard..vous causez comme des anglais toujours bredouille

tweetie dit: 20 janvier 2013 à 18 h 14 min

« Les Français ne me semblent plus le peuple de la Raison. »

Voyons, Thierry ! Il ne l’a jamais été. Et la cible est ratée de beaucoup…

Thierry Kron dit: 20 janvier 2013 à 17 h 53 min

Bloom, rien de pire que la démocratisation de l’art.
Je préfère les classes sociales inhabituées qui peu à peu, s’ouvrent à l’art.
Il faut quand même un minimum de repères et de connaissances.
J’ai entendu hier soir, la présentation de la pièce sur Misia Sert, chez Ruquier. Alexandra Lamy se présentait comme une inculturée, un journaliste critiquait tous les noms cités dans les monologues ( ce sont des lettres). Triste sort de ne pas connaitre tous les gens cités dans cette pièce, dont Annuncio et Ibsen.
L’horreur serait de mettre la culture au niveau de la masse et non toujours un nombre plus grand de gens, assez simples, au niveau de la Culture.
Il y en a marre de vouloir abaisser la culture et dans la même foulée, de vouloir paupériser les nantis.
Les mêmes gens qui sont furieux que les riches s’exilent, sont les mêmes qui voudraient, qu’un Hôtel Lambert reste dans un portefeuille immobilier européen.
Les Français ne me semblent plus le peuple de la Raison.

bougerault dit: 20 janvier 2013 à 17 h 46 min

un beau post en l’air encore tzzz..
ha il était beau..sur l’art tout ça..mirifique..ha lassouline il les moyens, il censure et se chauffe au diamant comme dans boris

Bloom dit: 20 janvier 2013 à 17 h 39 min

Touiti, c’est Charb, version Charlot Hebdo, maladivement obnubile par l’islam, qu’il ne conait meme pas…Ah, s’il voyait les sompteux Bouddhas du Tanka nepalais sur le mur sud du salon. One track half mind.

Thierry Kron dit: 20 janvier 2013 à 17 h 37 min

Voyez vous, Mauvaise Langue, j’ai toujours su, que vous n’étiez pas à jeter en vrac à la corbeille.
Je voyage assez peu en Europe, mais vais une fois par an à Barcelone. Magnifique Musée d’Art Moderne.
Réflexion d’un ami, banquier privé zürichois:
« Tout est payé par Bruxelles ! »
La prochaine fois, allez jusqu’au centre d’art moderne de la ville d’Andraxt, à une dizaine de kilomètres du port du même nom.

tweetie dit: 20 janvier 2013 à 17 h 36 min

J’ai beaucoup d’esprits, ML, d’autant plus que le tiers de ce qui est écrit sous mon pseudo est d’autrui !

La mauvaise langue dit: 20 janvier 2013 à 17 h 33 min

Je vous répondrai : Pourquoi focalisez-vous sur Al Qaïda ? Ils ne sont les seuls dans l’autre camp ! Ouvrez votre esprit. Mais en avez-vous un ? Telle est la question.

bougerault dit: 20 janvier 2013 à 17 h 31 min

Il y a la position amicale et familière

j’aime beaucoup celle là jean marron..on dirait un tirage de fragonard au vernis mou pour le populo..bravo !

tweetie dit: 20 janvier 2013 à 17 h 30 min

En Syrie, on a le droit de choisir entre deux fournisseurs : boucher baasiste alaouite ou boucher islamique et ses gangs venus d’ailleurs. Où est la différence ? Pourquoi privilégier les brigands d’Al Quaeda en les faisant passer pour démocratiques !?

La mauvaise langue dit: 20 janvier 2013 à 17 h 30 min

Mais est-ce que vous l’avez seulement lu, JB, le bouquin sur l’art d’Aragon ? Il parle du réalisme socialiste mais pas que ! Et qui a écrit un plus grand livre sur un peintre, Matisse, qu’Aragon ? Henri Matisse, roman, vous l’avez lu ? Je parie que non, comme tout le reste. Vous parlez par ouï-dire. Des clichés, des clichés, rien que des clichés ! C’est pauvre, comme commentaire.

bougerault dit: 20 janvier 2013 à 17 h 26 min

a les yeux, les oreilles et le nez fixés sur ses idées et jamais un cm plus loin

..y’a comme du sousentendre comme dirait kabloom en arrivant à pied de la chine

La mauvaise langue dit: 20 janvier 2013 à 17 h 25 min

JB, toute votre logorrhée de moraline à deux sous, c’est à pleurer !

Faudrait se replacer à l’époque pour en juger. C’est trop facile aujourd’hui. Faut être aussi nunuche que vous pour se livrer à ces jeux infantiles.

Vous soutenez bien Assad, le boucher de Damas. Vous devriez plutôt la fermer. Vous êtes exactement de la même race que ceux que vous dénoncez à longueur de commentaires, aussi faux cul, aussi minable, aussi lâche.

Bloom dit: 20 janvier 2013 à 17 h 24 min

je parlais d’une élaboration sociale, collective de l’art.
Pas de la démocratisation de l’art.

Vous pensez a quoi?
(NB: Pas diffuseur, de grace, il y a ce qui faut ou on est. Metteur en relations, promotteur de projets de cooperation cuturelle et artistique,OK. La diffusion est trop souvent sans lendemains, on lui prefere des projets durables).

La mauvaise langue dit: 20 janvier 2013 à 17 h 20 min

« Quant à ma mort, cela n’arrêtera que mon existence ».(TKT)

Ne soyez pas si pessimiste, Thierry ! Je suis certain, pour ma part, que même après votre mort, vous viendrez nous hanter sur la Rdl… et déposer des posts assassins comme vous les aimez tant.

La mauvaise langue dit: 20 janvier 2013 à 17 h 17 min

À propos d’arte povera justement, Thierry, j’aime aussi beaucoup. A Nice, par exemple, au printemps dernier il y avait une très bonne exposition d’arte povera, de Buren et quelques autres. C’était vraiment très poétique, une expo douée d’une vrai poésie de l’enfance qui redonnait aux objets de rebut (carton, etc.) une vraie dimension ludique et poétique. Vous ne l’avez pas vue ?

Thierry Kron dit: 20 janvier 2013 à 17 h 16 min

Bouguereault, non vous n’avez pas compris. Andy Warhol est un tournant de l’Histoire de l’Art. Quant à ma mort, cela n’arrêtera que mon existence et par conséquent ce qui est pour moi le contemporain.
J’arrête cette conversation qui ne mène nul part, d’autant plus que Mauvaise Langue a les yeux, les oreilles et le nez fixés sur ses idées et jamais un cm plus loin.

La mauvaise langue dit: 20 janvier 2013 à 17 h 14 min

Mais mon pauvre JB, vous faites semblant de découvrir l’eau chaude ou c’est congénital. Ça fait longtemps que la presse en a rendu compte de l’homosexualité tardive d’Aragon. Faut lire les journaux de temps en temps…

Ah ! unique en son genre le JB. Non seulement y sait pas lire mais y lit même pas ce qu’y a à lire dans les journaux.

John Brown dit: 20 janvier 2013 à 17 h 06 min

Pierre Assouline, dans un billet récent, s’était fait l’écho d’un conflit entre Jean Ristat, exécuteur testamentaire d’Aragon, et Daniel Bougnoux, éditeur des Oeuvres romanesques dans la Pléiade . Le premier prétend s’opposer à la publication de la relation par le second d’une rencontre avec Aragon dans sa villa de vacances, où l’illustre, entouré d’ « éphèbes analphabètes », sort de sa chambre fardé comme un camion et le fion enduit de vaseline, prêt à se faire empapaouter par son jeune admirateur.

Cette scène dont Bougnoux fut le témoin mais non l’acteur n’est que la confirmation d’un secret de polichinelle : cela faisait longtemps qu’on savait que, sur ses vieux jours, l’amoureux fou d’Elsa s’était abandonné au plaisir de jouer enfin à fond le rôle de vieille tante histrionique auquel sa nature profonde le destinait depuis longtemps. Après tout, c’était son affaire, à cet … homme. Si son bonheur c’était de se faire énergiquement ramoner le plus souvent possible, la belle affaire.

Assouline avait pris le parti de Bougnoux contre Ristat et il avait eu raison. Cependant, indépendamment de cet incident, tous trois communient dans une même ferveur à l’égard d’Aragon, « un homme extraordinaire », pour Ristat, l’auteur d’ « une des oeuvres les plus envoûtantes que nous ait donné l’autre siècle », pour Assouline, « l’auteur le plus intéressant et le plus excitant du XXe siècle », selon Bougnoux.

Rien que ça. On rappellera tout de même à ces thuriféraires enthousiastes qu’Aragon eut pour contemporains Michaux, Céline, Giono, Beckett, Queneau , Duras, Simon, et quelques autres. Ni Bougnoux ni Assouline ni Ristat ne semblent mesurer combien, pour cet écrivain souvent si complaisant, la concurrence fut rude, et la comparaison cruelle. Il a beaucoup écrit, c’est entendu. Il eut du talent, qui le contestera, mais à l’égard d’une personnalité aussi ondoyante (et ondulante) et d’une oeuvre aussi inégale, la prudence et la réserve devraient s’imposer.

Aragon est très représentatif d’une époque heureusement révolue, où trop d’écrivains — les Malraux, Drieu, Brasillach, Char, Camus ou Sartre (j’allais oublier Mauriac, planqué dans son coin de sacristie) — incapables d’admettre, sinon de comprendre la leçon proustienne, furent, les uns et les autres, des adeptes de l’engagement-rengagement au service d’une cause — fût-elle des plus douteuses — ou d ‘un idéal, plus ou moins bancal, au point d’y inféoder leur plume. Ce bâtard perpétuellement en quête de légitimité que fut Aragon se vit sauvé le jour où il se dégota un papa dans le PC et une maman en Elsa. Dès lors il se crut autorisé à tourner le dos sans risque à sa nature de tapette anarchiste qui lui avait pourtant inspiré ses meilleurs textes. Sa conversion à l’ineptie réaliste-socialiste le condamna à pisser du sous-Hugo et du sous-Zola, quitte à tenter de prendre en marche, sur ses vieux jours, le train du Nouveau Roman, mais c’était bien trop tard et le mal était fait. A l’invention, il avait en effet trop tôt préféré le ressassement des clichés, et à la nouvelle cuisine, la ratatouille à l’ancienne. Il connut l’infortune de vivre assez longtemps pour mesurer l’étendue des dégâts quand il n’était plus temps pour lui pour les réparer. Négligeant l’avertissement de Benjamin Péret, il avait cru pouvoir confondre la littérature avec la distribution de tracts et le prêchi-prêcha. Il n’était certes pas le seul en ces années où le goût pour l’emphase du bla-bla politico-idéologico-philosophico-humanistico-niguedouille en conduisit plus d’un à enfiler un costard beaucoup trop grand pour lui, quitte à y gagner la réputation usurpée d’écrivain de talent, mais ce n’est pas une excuse. Les écrivains exemplaires de ce temps-là ne sont pas ceux qu’on cite communément. Heureusement, il y eut Henri Michaux. Il y eut Beckett. Il y eut Giono. Confrontées aux textes de ces Maîtres, l’enflure, les mièvreries et les facilités aragonesques ne font absolument pas le poids.

L’ erreur d’Aragon (erreur qui est à l’origine de l’aberration réaliste-socialiste et qui fut celle aussi des Malraux, Drieu, Brasillach, Camus ou Sartre) est d’avoir cru qu’un écrivain — un artiste — pouvait, sans se renier, ambitionner de toucher un lectorat plus large que celui des happy few pour lesquels écrivait Stendhal, comme si le pourcentage d’ignorantins en matière de littérature et d’art et leur degré d’abrutissement avaient été moins élevés dans les années trente ou cinquante qu’au temps de Flaubert, et qu’il était moins élevé aujourd’hui qu’au temps de Marguerite Duras. L’idée qu’on peut démocratiser l’art — qu’il s’agisse des créateurs ou du public — est une idée insane, et ce fut un des grands torts des Surréalistes que d’y avoir cru. L’un des rares de leur mouvance à l’avoir catégoriquement rejetée comme intenable et démagogique fut un certain Aragon…. Merde alors, ce type n’a pas écrit que des conneries. Malheureusement pour lui, pour des raisons extra-littéraires, il n’aligna pas sa propre création sur cette position saine.

On reconnaîtra cependant que, d’un point de vue strictement commercial, Aragon avait tout-à-fait raison d’écrire une poésie mirlitonesque dans le goût de Lamartine et de Hugo, et d’offrir au public, avec la série des Communistes, puis, plus tard, avec la consternante Semaine Sainte, des sous-produits de Zola. Il était même dans le sens de l’histoire et fut, à sa manière, un précurseur. Car, en dépit de la révolution proustienne et des louables tentatives de Butor, de Claude Simon, de Pinget, de Duras et de la mouvance du Nouveau Roman — des gens, en somme, qui eurent du problème du réalisme en art et spécialement dans le roman, et des problèmes de forme, une compréhension et une pratique infiniment plus intelligentes que la sienne — , on voit bien ce qu’est devenu le roman, sous la pression du public et des éditeurs : un art moyen, pour reprendre l’expression dont se servait Bourdieu pour définir la photographie. Nous sommes inondés, aujourd’hui, de ces productions standard qui font le bonheur du grand public et de la critique, et ce ne sont pas les oeuvres d’un Modiano ,d’un Echenoz ou d’un Michon qui parviendront à cacher la forêt.

L’allégeance d’Aragon au réalisme-socialiste aboutit à accepter de soumettre la forme et le contenu de sa production d’écrivain aux exigences de théoriciens et apparatchiks politiques dont les compétences, dans leur domaine de compétence, pouvaient se discuter, mais qui, dans le domaine de la littérature et de l’art, n’étaient que des macaques (et encore, dire les choses ainsi, c’est faire injure aux macaques). Le XXe siècle aura été celui d’une incroyable et massive régression : on aura vu des chiens politiques prétendre imposer aux artistes la matière et la forme de leurs oeuvres, et se donner les moyens d’atteindre leur but. La bête immonde n’est d’ailleurs pas morte : en Iran aujourd’hui, des chiens religieux nourrissent les mêmes prétentions, et ce n’est pas le seul cas.. Même l’Eglise catholique, au temps de sa plus grande puissance n’imposa jamais aux artistes une liste incontournable de sujets.

La règle d’or, pour un artiste, en matière d’art, est de ne prendre conseil que de lui-même. Même un Claudel savait ça. Si un Boulgakov, un Pasternak, un Chostakovitch, n’eurent pas vraiment le choix et durent, bon gré mal gré, manger leur soupe avec le Diable, Aragon, lui, l’avait, le choix, mais il n’eut jamais les couilles de faire le bon. Il n’y a pas lieu de lui accorder de circonstances atténuantes.

Littérairement et humainement, Aragon est un contre-exemple : pourvu de dons exceptionnels, il en fit un usage médiocre ; il reste le poète mort-né de « Feu de joie », du « Mouvement perpétuel » et du « Traité du style », et l’inventeur du « Paysan de Paris » et d’ « Anicet ou le panorama ». Mais tout de même, quel gâchis.

La mauvaise langue dit: 20 janvier 2013 à 17 h 02 min

« Les architectures innovantes respectueuses de l’environnement et des traditions vernaculaires proposent aussi de véritables chefs d’oeuvres. »

Quel style, les enfants ! Ah, oh, c’est à encadrer aussi, ça ! Comme disait Màc autrefois, on dirait un chef de produit en train de vendre sa cam…

La mauvaise langue dit: 20 janvier 2013 à 16 h 53 min

Mais JB il ne suffit pas d’avoir lu les grands auteurs, encore faut-il les avoir compris… Ce qui n’est pas, à vous lire ici, votre qualité la plus évidente…

Qu’est-ce que vous avez comprios par exemple du Chevalier au lion, j’aimerais bien le savoir.

pfff dit: 20 janvier 2013 à 16 h 53 min

Le john brown, quand il se fait engueuler par p. edel, il fait son caniche, la queue entre les pattes et les oreilles tombantes. Le type même de la grande gueule prompt à ramper sur le parquet.

D. dit: 20 janvier 2013 à 16 h 45 min

J’en connais un gros rayon en art et histoire de l’art, mais ma spécialité est l’ésotérisme pictural.
Par exemple lorsqu’on grossit beaucoup certaines zones d’un Tapiès, apparaissent des symboles lourds de sens pour qui sait les interpréter.

John Brown dit: 20 janvier 2013 à 16 h 42 min

« MALHEUREUX !!Vous pensez comme un commissaire politique. Qui ne sait pas voir la filiation entre charles d’Orléans, Péguy, chrétien de Troyes.. et Aragon, il raté une marche et plus qu’une marche que dis je vous ratez des pans entiers de la grande littérature. Ce sont d’immenses escaliers de beauté e d’intelligence littéraire que vous ratez. » (rédigé par Paul Edel )

Bof… Relire Aragon? Je me suis posé la question, il y a quelque temps. Voici ce que je m’étais dit, alors :

« Aragon n’est pas mon écrivain favori. Ni mon modèle humain. Trop de manifestations stalinolâriques.. Trop d’extases elsamaniaques. Un tropisme récurrent pour les bureaux de recrutement. Une quête pathétique d’identité. Un besoin de se trouver une famille d’accueil. Un complexe de bâtardise pas du tout liquidé. De là, dans son oeuvre, une ambiance assez générale d’insincérité, liée à l’incapacité dêtre simplement soi, au hasard Balthasar. D’où les mirlitonnades. D’où les prudences et les déplaisantes ambiguïtés. Les occasions ratées.

Après ces vraies merveilles que sont « Feu de joie » et « le Mouvement perpétuel », « Le Crève-coeur » m’avait paru avoir été écrit spécialement pour servir d’illustration au pamphlet de Benjamin Péret, « le Déshonneur des poètes », et « les Yeux d’Elsa » pour démontrer les torts de la rime, depuis longtemps dénoncés par Verlaine. Sans compter que, dans ce recueil, écrit entre 40 et 42, l’auteur se livrait à un douteux et nauséabond exercice de mariage de la chèvre et du chou probablement nécessité par le fait que le pacte germano-soviétique n’était pas encore mort et enterré. Il s’adonnera encore, à l’occasion, à ce genre de gymnastique, par exemple dans ce poème pourtant si beau, « La Nuit de Moscou », qu’on peut lire aussi bien comme un acte d’allégeance aux ordures staliniennes qu’un hommage à l’esprit du XXe Congrès (dans « Le Roman inachevé »). Sa production romanesque trouvait encore moins grâce à mes yeux. Malgré la qualité maison d’un roman comme « Les Beaux quartiers », le romancier des « Cloches de Bâle » , d' »Aurélien » et de l’effrayant pensum des « Communistes » me semblait s’être fixé pour tâche de démontrer que les bonnes vieilles recettes du roman naturalistes pouvaient encore servir à touiller des fictions consommables, au moins pour un lecteur pas trop exigeant. Il est vrai que c’était l’époque des plus belles réussites d’un Butor, d’un Pinget , d’une Sarraute, d’une Marguerite Duras ou d’un Claude Simon, et les productions aragoniques ne me paraissaient pas faire le poids. La relecture de « La Semaine Sainte », que j’avais pourtant admiré lors de sa parution, me consterna : Troyat, dans le genre, me paraissait avoir fait beaucoup mieux que cette évocation en costumes digne d’une série télévisée reléguée au placard pour cause d’excessive médiocrité . Dans « La Mise à mort » et dans « Blanche ou l’oubli », outre une certaine mièvrerie sucrée qui avait tendance à m’exaspérer, j’avais vu de laborieuses tentatives d’un artiste vielllissant peinant à se renouveler en prenant en marche des trains qui ne l’avaient pas attendu. Quant à « Henri Matisse, roman », suite de variations patriotardes dont ce peintre est le prétexte, la nullité de ce pavé acheva de me convaincre que Maurice Nadeau n’avait pas tort d’écrire, dans sa féroce notice nécrologique, que la production littéraire d’Aragon était décidément d’un ton par trop bravache pour ne pas lasser le lecteur le mieux disposé.

Le drame d’Aragon, au fond, aura été d’écrire à une époque où la concurrence était particulièrement rude, en poésie comme dans le roman. Aragon, c’est le poète par défaut , qu’on peut aimer quand on n’a pas lu ni Apollinaire ni Reverdy, ni Henri Thomas, ni Michaux, ni Cummings…; le romancier par défaut, quand on n’a lu ni Proust, ni Céline, ni Queneau, ni Gracq, ni Duras, ni Beckett, ni Pinget, ni Simon., ni, bien entendu, Faulkner ni Musil. Il me fait penser à un béquillard invétéré qui ne saurait pas qu’il peut marcher sans béquilles. Ah! s’il s’était avisé de les balancer dans le fossé et de poursuivre sa route bravement, vers son aventure !

Pourtant, je tombe par hasard sur le premier paragraphe de « La Mise à mort », roman qui, naguère, m’était tombé des mains. Voici ce que cela donne :

 » Il l’avait d’abord appelée Madame, et toi le même soir, Aube au matin. Et puis deux ou trois jours, il essaya de Zibeline, trouvant ça ressemblant. Je ne dirai pas le nom que depuis des années il lui donne, c’est leur affaire. Nous supposerons qu’il a choisi Fougère. Pour les autres, elle était Ingeborg, je vous demande un peu.  »

Comme incipit, on pourrait trouver pire. Il y a le début d’une histoire d’amour, au rythme des noms que le personnage donne à la femme qui l’a séduit. Il y a aussi dans ces noms le genre de séduction qu’exerce cette femme. Il y a la position amicale et familière de ce même narrateur, dont on devine qu’il est en empathie avec ces gens dont il va raconter l’histoire. Le tout avec un naturel assez charmant.

Ce qui fait pas mal de choses en quatre lignes.

Mais il y a encore une autre chose, plus importante, peut-être. Et qui annonce peut-être un thème essentiel du livre (mais je ne le sais pas, puisque j’en avais jadis abandonné la lecture dès les premières pages) : c’est le pouvoir des noms. Le pouvoir de la nomination. Non seulement donner à cette femme les noms que lui inspire le charme qu’elle exerce sur lui fait partie d’une stratégie de séduction à laquelle on suppose qu’elle va finir par succomber, mais c’est aussi, et surtout, en lui donnant une nouvelle identité, la faire exister autrement, pour lui, et pour nous, lecteurs, sans pour autant qu’elle perde son insaisissable mystère, bien au contraire. Nommer, c’est apprivoiser. enfin, c’est tenter d’apprivoiser ce qui ne peut pas l’être. C’est s’approprier. (tenter de s’approprier). Nommer, c’est faire exister, c’est amener à l’existence. A une autre existence que celle qui semblait promise à la dénommée Ingeborg. C’est ce qu’après Marivaux on peu nommer la surprise de l’amour.

Tout homme amoureux est un peu poète. Et il partage donc avec le poète ce pouvoir de faire exister le monde autrement en le nommant autrement. Le Poète n’est-il pas le Prince de la Nomination?

La quête amoureuse se confond ainsi avec la quête poétique.

Ceci dit, si je m’appelais Ingeborg, j’aurais tendance à me méfier d’un type qui aurait la manie de m’appeler « Aube », « Zibeline » ou « Fougère » . J’y verrais une sorte de refus de ce que, tout simplement, je suis.

Mais peut-être, ce qu’il y a de plus intéressant dans les livres d’Aragon, c’est cette pathétique et incurable ambigüité. Ces ruses incessantes. Ces masques multiples. Pour surmonter quelles angoisses? quelle impuissance?

N’est-ce pas lui qui a dit :  » il faut vivre entre chien et loup » ?

Tout compte fait, je crois que je vais relire « la Mise à mort » .

A condition que je lui trouve une place dans mon agenda de lecteur, plus rempli que n’importe quel agenda de médecin spécialiste. »

A la date du 20 janvier 2013, je n’ai toujours pas trouvé de place pour Aragon dans mon agenda. Il faut dire qu’entre Jacques Ellul, Ben Jonson, Tobie Nathan, Jean-Henri Fabre, le dernier Philip Roth et quelques autres, j’ai d’autres urgences et cela risque de durer.

Paul Edel a l’air de croire que je n’ai lu ni apprécié ni Chrétien de Troyes ni Péguy, il me prend pour un inculte ou quoi ? Est-ce que je lui reproche d’être incapable de recopier trois lignes de « La Rabouilleuse » sans faire de faute ? On n’a pas idée. Un si grand roman…

Sablechaud dit: 20 janvier 2013 à 16 h 38 min

depuis les peintures parietales, dans les drapés Gupta, les masques du Dahomey, Le Bernin, les sculptures Kwatiul, Vermeer, Rodin, Van Gogh et Rothko…

C’est pas zen, le salon, chez Bloom.

Sablechaud dit: 20 janvier 2013 à 16 h 36 min

Tapiès?
C’est sûr qu’avec un peu de goudron et des plumes, certains commentateurs feraient de superbes oeuvres d’art.

Armechaud dit: 20 janvier 2013 à 16 h 32 min

« La démocratisation de l’art »
@Bloom
Heu,en ce qui me concerne, je parlais d’une élaboration sociale, collective de l’art.
Pas de la démocratisation de l’art.
Ne confondons pas démocratisation de l’art et sa socialisation.
Comment faite-vous, vous le diffuseur fonctinnaire appointé de l’art?

Bloom dit: 20 janvier 2013 à 16 h 23 min

L’art contemporain est sommé de faire du nouveau. Pas facile quand on prend la mesure de la puissance créatrice qui s’exprime depuis les peintures parietales, dans les drapés Gupta, les masques du Dahomey, Le Bernin, les sculptures Kwatiul, Vermeer, Rodin, Van Gogh et Rothko…
Il y a la logorrhée insuportable des profs des écoles d’art, pas mal de scories et de petits esprits boutiquiers, mais aussi de la sincérité et des vrais talents, ainsi que des galleristes et des collectionneurs passionnés, un peu partout, un peu plus en Allemagne, aux USA et en Asie qu’ailleurs. Les architectures innovantes respectueuses de l’environnement et des traditions vernaculaires proposent aussi de véritables chefs d’oeuvres.
Certes, il faut pouvoir se balader, être en contact, ce qui n’est pas aisé. Mais qui nous fera croire que Boticelli peignait pour le peuple? La démocratisation de l’art est liée à la naissance des musées et à la reproduction mécanique des oeuvres, deux phénomènes très récents.
Pour exister et survivre, l’art a toujours été lié aux puissances de l’argent ou de la religion, souvent aux deux mêlées. En pleine période de fétichisme marchand, il serait sot de penser qu’il puisse en être autrement.

Artichaud dit: 20 janvier 2013 à 16 h 19 min

D, arrêtez de faire le malin avec Tapiès.
Vous n’y connaissez rien en Tapièsologie!
Il emploie de la sciure, du mortier mélangé à des pigments colorés.Il utilise aussi du vernis marine qu’il applique en abondance sur la toile jusqu’à en faire des poches comme des cloques énormes dont on a peur qu’elles puissent éclater un jour.
C’est beau, c’est angoissant de frayeur pour une dissolution éventuelle de l’œuvre.
Grand artiste, c’est certain.
Et un grand théoricien de son art et de l’art de son époque.

D. dit: 20 janvier 2013 à 16 h 18 min

Non seulement je ne plaisante pas, mais j’insiste : TK est un IMMENSE spécialiste de l’art, il a une mémoire photographique fabuleuse et son cerveau est un véritable ordinateur (sous Linux, dirait Sergio).

bougerault dit: 20 janvier 2013 à 16 h 14 min

Je l’ai fait moi-même

..et bien non, c’est un dédé..et puisqu’en plus vous êtes plusieurs, autant dire que ça veau pot de bâle

D. dit: 20 janvier 2013 à 16 h 09 min

Bougerault, s’il y a une chose que je déteste, c’est que vous postiez un commentaire en même temps que moi au lieu d’attendre. C’est vraiment un sale défaut chez vous.

D. dit: 20 janvier 2013 à 16 h 08 min

j’ai un Tapiès à vendre, si cela intéresse quelqu’un. Je l’ai fait moi-même avec de la super-glu, des bouts de bois et de la moutarde achetée au Bon Marché.

bougerault dit: 20 janvier 2013 à 16 h 08 min

Après moi le déluge, quoi!

il y a une telle candeur artiste chez vontraube..qu’on a envie de le mettre dans le formol tout de suite..mais non hé ! aprés ta mort naturelle..on est pas des bêtes non pus..
..que penses tu de « substantifique moelle » comme nom ?

La mauvaise langue dit: 20 janvier 2013 à 16 h 06 min

Non, Thierry, Hollande n’a pas le profil suffisant. Il a le profil nécessaire mais pas suffisant justement ! Telle est la question, la grande question de la construction d’une défense européenne. C’est ça qui est en jeu, et vous ne l’avez pas encore compris. Le comprendrez-vous un jour ? C’est pas sûr, surtout quand on habite à Zürich la plupart du temps. Coupé de l’Europe et de ses enjeux. Vous pensez comme du temps de De Gaulle ; vous voyez bien que vous datez.

D. dit: 20 janvier 2013 à 16 h 05 min

Armechaud, TK est un grand spécialiste de l’art contemporain. Si vous l’affrontez sur ce terrain-là, vous avez perdu d’avance. Il a une prodigieuse érudition et un goût très sûr. C’est ce qui le différencie de ML, qui ne voit pas les millions de dollars derrière l’œuvre de Tapiès.

Armechaud dit: 20 janvier 2013 à 16 h 00 min

le jour de ma propre disparition. »tkt

Après moi le déluge, quoi!
Vous êtes mentalement vous-même dans la pose de l’excroissance du moi individualo- capitaliste de certains artistes dits « contemporains ». Depuis la « merda d’artista » de Manzoni, l’étron excroissance de soi, jusqu’au tatouage pré-vendu sur la peau d’un humain, vous aimez sans doute vos fèces, votre « fait qualité ».L’hyper individualisme en art a montré ses limites.

La mauvaise langue dit: 20 janvier 2013 à 16 h 00 min

Thierry, dans l’art contemporain, j’aime beaucoup par exemple Tapies, dont j’ai découvert le musée cet été à Barcelone (où je retourne d’ailleurs en mars prochain). Là, je n’ai pas l’impression en regardant ses œuvres de voir devant moi des millions de dollars mais la grande tragédie de l’Homme contemporain. C’est bouleversant.

Simon dit: 20 janvier 2013 à 15 h 55 min

a propos de goûts et dégoûts, les vilaines expressions des gorges chaudes font parfois sourire mais pas la peine d’en prendre bonne note

D. dit: 20 janvier 2013 à 15 h 54 min

Je souscris bien sûr à tout ce que dit D. Le problème, c’est que je commence à me demander combien nous sommes au juste. Trois, quatre ?

Bloom dit: 20 janvier 2013 à 15 h 52 min

(les) régimes ayant fait des millions de mort
—-
Vous voulez parler du capitalisme et des guerres mondiales et coloniales qu’il a engendrées.Je vous donne raison.

Armechaud dit: 20 janvier 2013 à 15 h 50 min

« avec l’arte posera, puis Andy Warhol et qui se terminera, le jour de ma propre disparition. »
Allez tkt, on dit plutôt arte povera, mais c’est encore un détail quoique certains « artistes contemporains » sont des rois de la pose!

D. dit: 20 janvier 2013 à 15 h 50 min

l’art : « de lascaux à la mort de vontraube »

Cela correspond à la prophétie de Nostradamus, qui ne connaissait ni Lascaux ni TK mais qui en savait presque autant que moi sur certains sujets.

La mauvaise langue dit: 20 janvier 2013 à 15 h 49 min

Moi, je dis, Thierry, que vous êtes un sacré réactionnaire pour aimer l’art conceptuel contemporain.

Votre valeur suprême c’est le nouveau. Il suffit que quelque chose soit nouveau et contemporain pour que notre Thierry s’extasie béatement. C’est pathétique.

Sergio dit: 20 janvier 2013 à 15 h 49 min

Ha mais le pas de l’oie c’est pas oncle Wolf le Gefreiter, c’est Frédéric premier le roi Unteroffizier le rire du sergent… C’est quand même technique, quoi…

Philippe Régniez dit: 20 janvier 2013 à 15 h 47 min

« le « processus d’individuation », vilaine expression, n’est pas nécessairement conséquent à l’indistinction de son environnement philippe »

c’est exactement ce que je pense.

D. dit: 20 janvier 2013 à 15 h 46 min

Vous commentez trop, Thierry. Calmez-vous un peu. Ce que vous dites est parfois intéressant, mais point trop n’en faut.

bougerault dit: 20 janvier 2013 à 15 h 46 min

Personnellement, je situe « mon contemporain » commençant, pour faire court, avec l’arte posera, puis Andy Warhol et qui se terminera, le jour de ma propre disparition

..rectificandos alors, l’art : « de lascaux à la mort de vontraube »

Armechaud dit: 20 janvier 2013 à 15 h 45 min

« un homme important de l’art conceptuel, en Suisse. »tkt
Alors, s’il est important…Et en Suisse, boudiou!
Mais à quel titre?
De l’argent brassé ou du travail esthétique, théorique et pratique?

La mauvaise langue dit: 20 janvier 2013 à 15 h 45 min

Thierry, tout ce que vous dites de moi est bien mignon, mais vous devez pourtant savoir que j’en ai encore davantage à vous servir à votre encontre. Et encore, je ne vous dis pas tout ce que je peux penser de vous. Ce serait bien peine perdue. Mais qu’importe au fond. Vous et moi sommes faits pour nous détester, c’est ainsi, on n’y peut rien. Le contraire eût été étonnant.

Thierry Kron dit: 20 janvier 2013 à 15 h 43 min

Présenter François Hollande comme un criminel, est le comble du ridicule.
il vient de montrer qu’il a le profil suffisant pour être un Chef d’Etat responsable de ses actes.
Bien entendu, je ne peux imaginer qu’il ait pris sa décision, sans une concertation avec Obama et Merkel.

bougerault dit: 20 janvier 2013 à 15 h 41 min

ma sibylline remarque au milieu de tout ce fatras

le « processus d’individuation », vilaine expression, n’est pas nécessairement conséquent à l’indistinction de son environnement philippe

Thierry Kron dit: 20 janvier 2013 à 15 h 37 min

@ bougerault dit 20 janvier 2013 à 15 h 05: C’est avec plaisir que je te réponds en te tutoyant. Je n’ai pas bien compris votre phrase, à moins que:
Oui, l’art contemporain ne devrait dure que 50 ans.
Parlons donc des actuels, en les nommant de post-moderne.
Dans la vieille Orangerie, je crois que les tableaux qui avaient plus de 50 ans étaient déménagés ailleurs.
J’ai le même problème avec ce mot de contemporain, qui bien entendu ne pourra plus être utilisé dans le futur pour des artistes, qui seront passés au cimetière.
Personnellement, je situe « mon contemporain » commençant, pour faire court, avec l’arte posera, puis Andy Warhol et qui se terminera, le jour de ma propre disparition.
Sergio a raison, mais quand l’art contemporain ne sera plus contemporain, cela ne nous concernera plus.
Les Français sont pour la plupart, des réactionnaires culturels. Mais franchement, qui a envie de fréquenter « la plupart » en matière d’art ?
Quant à l’argent et l’art, c’est un vieux sujet de conversation. Les Romains achetaient des antiquités grecques, même parfois des « fakes ».

PS: Armechaud ou Kalterbras ? Rigolo votre pseudo, et si c’est un patronyme, c’est de quelle région ?

bougerault dit: 20 janvier 2013 à 15 h 34 min

pour mieux vous insulter

t’es comme jicé t’entends des vaches braires et tu crois qu’on t’appelles..alleye alleye..on t’as reconnu

bougerault dit: 20 janvier 2013 à 15 h 32 min

mon taux personnel

t’es comme keupu, tout le monde est a marcher au pas de l’oie dans son derche qu’il lui faut désigner l’hitler de la wermacht qu’il a au cul..tu nous fais trop de victimisation al’jhicé, prends ton destin en main un peu, réagit autrement que de manière véléitaire sur ce blog, mets une cagoulle et cisaille nous des caténères, la daccord

vé- dit: 20 janvier 2013 à 15 h 30 min

pour mieux vous insulter, vous pouvez aussi débattre sur contemporain /moderne et destin:(titre de l’ouvrage recensé) mais ce n’est pas le sujet !

tweetie dit: 20 janvier 2013 à 15 h 24 min

le plus GRAND criminel de l’Histoire, qui, entre autres ignominies, a augmenté mon taux personnel d’imposition.

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