de Pierre Assouline

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La République Des Livres par Pierre Assouline
Aude Lancelin a trouvé un Obs à ronger

Aude Lancelin a trouvé un Obs à ronger

Une étrange impression nous gagne à l’issue de la lecture du Monde libre (230 pages, 19 euros, Les liens qui libèrent) d’Aude Lancelin. Etrange car paradoxale : on ne sait s’il faut la recommander absolument aux étudiants des écoles de journalisme afin de les mettre au parfum ou s’il faut au contraire les en dissuader absolument de crainte qu’ils n’aient une image déformée de leur futur activité. Car au-delà du règlement de compte personnel de l’auteur, qui se joue désormais devant les prudhommes, et de la dimension strictement politique de l’affaire, c’est bien de la conception du métier, de l’éthique des médias et de l’exercice du pouvoir et de la décision dans la sphère de l’information qu’il s’agit.

Reprenons : en 2000, l’auteure est entrée comme reporter au Nouvel Observateur. Elle s’y est distinguée notamment en couvrant la vie des idées et en levant quelques lièvres qui firent du bruit, lorsqu’elle a confondu l’inénarrable BHL usant du farcesque et imaginaire Jean-Baptiste Botul comme d’une source crédible à propos de Kant, et quand elle a dénoncé l’élection de Claudine Tiercelin au Collège de France, ce qui fut nettement moins drôle. En 2011, elle a cédé aux sirènes de Marianne par l’entremise de Jacques Julliard qui lui offrait le poste de directrice-adjointe. Las ! Deux ans après, elle cédait à celles du Nouvel Observateur désormais propriété du trio BNP (Bergé/ Niel/ Pigasse) qui lui offrait un retour en fanfare comme directrice-adjointe de la rédaction. A l’épreuve, le poste s’avéra plus large que le titre ne le supposait puisqu’elle y exerça une véritable influence en en faisant une tribune pour les idées de ses amis, le philosophe Alain Badiou, Frédéric « NuitDebout » Lordon, le démographe Emmanuel Todd, sans oublier Jacques Rancière, Slavoj Zizek, Toni Negri et autres classiques de la philosophie politique radicale, qui l’aident, elle et elle seule manifestement dans la presse, à formuler une critique culturelle de la modernité capitaliste, et à mettre de la complexité dans l’analyse du terrorisme.

Jusqu’à ce que les actionnaires du groupe, alarmés par la baisse catastrophique des ventes de l’Obs, entamée certes avant la nouvelle formule (disons depuis le pic de vente et de vulgarité atteint par la couverture consacrée aux révélations de Marcella Iacub sur DSK), fassent d’Aude Lancelin l’unique bouc-émissaire de cette dégringolade alors que la responsabilité en était largement partagée, ne fut-ce que pour lui avoir laissé le champ libre. On touche là le fond du reproche : l’Obs, héritier du Nouvel Observateur lui-même héritier de France-Observateur a toujours été, en accord avec sa charte, un journal social-démocrate de sensibilité mendésiste ; ses valeurs sont aux antipodes de celles d’un Badiou, maitre à penser d’Aude Lancelin, « l’un des derniers géants de la pensée » que l’on ne peut critiquer sans passer pour des « demi-instruits », voire des « philistins » ou pire « des braves gens » du milieu intellectuel, ce qui donne déjà une petite idée du concentré de mépris que constitue Le monde libre. La profession de foi de l’hebdomadaire n’ayant guère échappé à ses fidèles lecteurs depuis un demi-siècle, soit Lancelin est dure à la comprenette, ce que la perspicacité de ses analyses dément, soit elle a tenté de subvertir la ligne du journal en s’appuyant sur sa déliquescence même.img_7194

Ca commence comme une fable, ca se poursuit comme un pamphlet. Ce n’est pas un roman-à-clef, genre détestable entre tous, dans la mesure où nombre de personnages apparaissent sous leur véritable identité, et d’autres sous des pseudonymes parfaitement transparents. Déjà, « l’Obsolète » en lieu et place de l’Obs donne le la. Dès le prologue, le ton est donné : « On est venu me chercher, une meute d’hommes m’a entrainée vers une espèce de martyre, m’infligeant le licenciement que tout salarié contemporain redoute » écrit-elle comme s’il s’agissait d’un viol particulièrement sordide, avant de jeter sur le papier les prolégomènes de son réquisitoire : mise à sac entière d’un métier par des tartuffes, des imposteurs, des mafieux, des corrupteurs, des bourgeois machistes, épithètes parmi les plus bienveillantes adressées au premier chef à la rédaction à laquelle elle a appartenue et qu’elle a dirigée.

Avec un sens prononcé de l’hyperbole (les centres d’appels sont « des bagnes » et leurs employés « des esclaves »), elle flingue à tout va et si on a parfois l’illusion tel ou tel s’en tire et trouve grâce à ses yeux, elle se précipite dès la page suivante pour le chercher dans un coin et achever le blessé d’une balle entre les deux yeux. On n’aimerait pas appartenir à la cellule dont elle serait la commissaire politique, expression qui revient d’ailleurs souvent sous sa plume pour désigner ses chefs.

Pour avoir nous-mêmes connus à plusieurs reprises licenciements et chômage, et pour avoir fréquenté les files d’attente de l’Anpe et Pôle-emploi, l’appel au martyre nous paraît, comment dire, obscène. Son cas n’a rien d’exceptionnel : la violence et l’injustice des procédures sont, hélas, le lot commun. Leur orgueil blessé en bandoulière comme si leur vertu était outragée d’avoir été débarqué, il n’y a dans ce pays que les journalistes-vedettes et autres starlettes des médias pour en faire des tonnes quand on ose se passer de leurs services. Pour la plupart, ils ont du mal à comprendre qu’ils ne sont pas propriétaires de leur émission, de leur journal, de leur rubrique, de leur titre, de leur fauteuil ; les directeurs de théâtres nationaux sont aussi comme ça ; dur d’admettre qu’ils ne font que passer, car la vraie vedette, celle qui seule compte aux yeux du lecteur, de l’auditeur, du téléspectateur, du spectateur, c’est le journal, la station, la chaine, le théâtre. D’un certain point de vue : la marque.

Sectaire pratiquant l’amalgame insidieux de manière à mettre dans le même bain made in Front National Elisabeth Badinter, Eric Zemmour et Alain Finkielkraut, à la limite de la diffamation avec BHL, Bernard Kouchner et Pierre Nora, elle se prend pour « la part maudite du système » ; elle est persuadée de détenir « la vérité », ce qui devrait suffire à effrayer. Michel Houellebecq est son grand écrivain, « le maître du jeu romanesque » ,et si ce qu’il annonce dans ses livres coïncide si bien avec les événements (11 septembre, massacre chez Charlie etc), c’est parce qu’il a des rendez-vous chamaniques avec l’Histoire et il n’y a que les cons qui en doutent.

Agrégée de philosophie, ce qu’elle nous laisse rarement ignorer, Aude Lancelin n’a pas seulement une intelligence vive et une curiosité intellectuelle plus vaste que son diplôme : elle a un vrai talent de plume, ce qui rend ses saillies d’autant plus cruelles. Dommage que sa hargne imagée exhale si souvent l’écoeurant fumet de la haine. Rarement lu quelque chose d’aussi violent dans le genre du pamphlet depuis… Karl Kraus, ou presque. On ne serait pas étonné d’apprendre que c’est l’un de ses maitres, avec George Orwell ce dont on ne saurait la blâmer.

Ils partagent entre autres une même vision exclusivement idéologique de la profession de journaliste, de la presse comme instrument d’oppression et d’exploitation du grand capital. Avec en plus, chez elle, une façon nauséabonde de ramener les gens à leur physique tel le chef de l’Etat évoqué comme « un nain de cour », ou à leurs origines, avec Jean Daniel portraituré en « Narcisse de Blida » et son entourage en « antiques pieds-noirs éditorialistes qui pensent que chez les femmes il faut emporter le fouet ». Probablement l’empreinte sur son inconscient de ses lectures de jeunesse puisqu’elle a grandi dans une famille nationaliste décrite comme catholique, vendéenne et contre-révolutionnaire.

Ennemie de la fadeur, de la mièvrerie, de la mollesse, elle se dit hérétique. quand on l’imaginerait plutôt hystérique. Si elle avait été si dissidente qu’elle le dit, elle aurait dû refuser le prix Renaudot essai, résultat d’un petit complot ourdi par deux jurés qui se trouvent être des piliers du Point, Franz-Olivier Giesbert et Patrick Besson, afin d’enfoncer un peu plus l’un de leurs ennemis historiques. A force de donner des leçons non seulement à ses anciens confrères de l’Obs mais à toute la profession, l’auteure en ressort avec l’image d’une femme aigrie et bouffie de prétention. D’autant plus étonnant que le livre est dédié à la mémoire de François Caviglioli, un grand reporter dont le style élégant, grave et léger avait un charme fou, qualité qui manque singulièrement à celui de Lancelin. Son sens de l’humour s’exerce avec brio aux dépens des autres, jamais dans l’autodérision.

Bizarrement, à la lire dans sa descente en flammes de l’hebdomadaire, et dans ses jugements distancés, on a le sentiment qu’elle n’en fut pendant des années qu’une lectrice critique, comme tout à chacun, et non l’un des rouages. Une fois le livre refermé, une énigme demeure : on se demande encore pourquoi elle a passé tant d’années dans ce qui apparaît sous sa plume comme un journal de merde, pourquoi elle y est même retournée pour y diriger ce qui apparaît sous sa plume comme une rédaction de merde et au fond comme elle peut encore avoir envie d’exercer ce qui apparaît sous sa plume comme un métier de merde dans un paysage médiatique qui n’est pas près de connaître son grand soir sous les auspices de Badiou et consorts. On n’essaiera même plus alors de comprendre comment elle peut se défaire d’une quelconque responsabilité dans l’état d’un journal dont elle fut responsable.

Eu égard aux paquets de boue qu’elle balance sur celui qui l’a jadis faite entrer au Nouvel Observateur et sur celui qui l’a faite revenir plus tard à un poste de direction, le prochain employeur d’Aude Lancelin serait bien avisé de lire cette exécution s’il veut savoir ce qui l’attend.

(Photos Passou)

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commentaires

467 Réponses pour Aude Lancelin a trouvé un Obs à ronger

JC..... dit: 12 novembre 2016 à 17 h 01 min

Pour en finir avec Aude Lancelin.

Comment peut on être aussi bête que cette potiche pesante, en étant aussi intelligente sur le papier ?

Un prototype raté, finalement, non ?!

Delaporte dit: 12 novembre 2016 à 16 h 39 min

« L’intelligence, la beauté peuvent d’un coup déserter le monde. »

Esbroufe d’un fan immature qui menace de se faire hara-kiri parce que son chanteur préféré est mort.

JC..... dit: 12 novembre 2016 à 16 h 30 min

Je ne dis pas ça pour ennuyer les philosophes qui, sans philosophie, s’ennuient les pauvres hères, mais qu’allez vous devenir mes chers compatriotes, lorsque les idées trumpistes auront séduit le peuple souverain et porté notre chère Marine au sommet de l’Etat ?

Bonne soirée mes chers compatriotes !

Delaporte dit: 12 novembre 2016 à 16 h 28 min

Un jour, Chevillard dira du bien d’Alexandre Jardin dans sa chronique, cela fera pschitt, et c’en sera fini de Chevillard…

Delaporte dit: 12 novembre 2016 à 16 h 20 min

Sollers a donc dit du bien du livre d’Aude Lancelin. C’était à prévoir. Dès qu’il y a un o(b)s à ronger, Sollers est partant.

Delaporte dit: 12 novembre 2016 à 16 h 16 min

Dans sa chronique du Monde des Livres, cette semaine, Chevillard a choisi le dernier bouquin de Jean d’Ormesson, qui visiblement ne l’inspire pas davantage que les autres, et dont il ose à peine dire un peu de mal, sauf dans la toute dernière ligne. Une chronique très faux-cul.

Janssen J-J dit: 12 novembre 2016 à 15 h 39 min

@13.30 Dans l’espace d’un nouveau procès médiatique organisé par Elkabbach dont l’objet du jour est apparemment de condamner Hannah Arendt, il est bien évident que les arguments du procureur Faye et de l’avocat Finkielkraut ne sont pas égaux. Que reste-t-il alors à penser aux téléspectateurs ? Les ‘anti Arendt’ trouveront des arguments définitifs chez Faye puisqu’ils seront confortés dans leur détestation préalable de Finkielkraut. Les ‘pro Arendt’ trouveront ceux de l’avocat infiniment plus talentueux et décisifs (ce qui n’est pas le cas de JPEK) et ne mémoriseront que ces derniers. Ils prendront son adversaire pour un médiocre essayiste plutôt qu’un vrai philosophe. Ceux des téléspectateurs qui n’ont a priori aucun préjugé à l’égard des deux protagonistes, faute de bien connaître par eux-mêmes Heidegger et Arendt (i.e. reconnaissant être dénués de la ‘culture philosophique’ nazie suffisante) renverront chacun dos à dos, et fermeront leur télévision, avec un haussement d’épaules à l’égard de ces 2 enfumeurs de drosophiles. Les autres, qui auront pris ce type d’émission spectacle biaisée au sérieux, repartiront exaspérés de ne pas avoir réussi à se faire une opinion plus définitive. Au mieux, ils acquitteront le procureur et l’avocat, heureux surtout de n’être point tombés dans aucun des panneaux médiatiques tendus par l’habituelle crapule de la bibli Médicis.
In fine, on peut en conclure que tout cela n’est pas en soi « intéressant », comme vous le dites, chère Ch. C’est tout simplement tragiquement dérisoire, comme la démocratie… Il en surnage parfois un amer dégoût pour des batailles d’idées stériles où ne peuvent jamais s’équilibrer des points de vue partis sur des prémisses aussi falsifiées, faute de synthèse dialectisée tirée d’une légitimité indiscutable supérieure aux ventriloques opposés, Heidegger et Arendt n’étant plus là pour faire taire leurs faibles arguments.

chantal dit: 12 novembre 2016 à 14 h 53 min

coucou, la moquette a fumé chez drouant et l’odeur est un peu âcre…
Ainsi donc il fut procédé à l’élection de deux dames de plume qui sont chacune bien dans leur case prédéterminée.

A ma gauche, Madame Slimani, franco – marocaine à la plume infanticide, psychologisant sur les affres d’un couple bobo, issue des ateliers d’écriture payants de Gallimard and Co, précédée de billets favorables de son mentor passou (membre du jury, journaliste du sérail imprévisible bateleur au jt de FR2 à l’heure du casse croûte de ses goûts et couleurs ) … Gagnante d’une tournée annuelle de promo de la langue française aux extrémités de sa zone d’influence même.

A ma droite ( hi hi ), Madame Lancelin, journaliste redoutée pluridiplomée, épouse du ci – devant Frédéric Lordon, d’origine catholique vendéenne reconvertie en égérie Nuit Debout, défenderesse de philosophes pointus tels Slavo Zizec et l’indéchiffrable Alain Badiou, laurée suite à un complot ourdi par Giesbet et Besson ( deux agnelets du média show parisien). En recherche d’un nouveau poste.

Dans le fond de son arrière cuisine, spectatrice de cette comédie de moeurs, auteur belge goguenarde.

Bloom dit: 12 novembre 2016 à 14 h 47 min

un état de dégénérescence de la société française où tout le monde semble se tirer dans les pattes et se haïr. C’est affreux. Cela ne présage rien de bon pour les élections de mai prochain

Je confirme le diagnostic, ML. Ce qui se passe dans les communautés expatriées à l’étranger est du même acabit. Chasse à l’homme (la femme), chasse à l’autre, passage direct à l’insulte, l’anathème…
Cela dit, le monde intellectuel n’a jamais été un lit de roses, comme on dit en anglais, les attaques, crocs en jambe, etc ont toujours été la règle. Pour bien connaitre un certain nombre d’auteurs, je peux vous dire que la descente en flammes est la règle qui régit bien des rapports au sein du microcosme.
Partant du principe que tout auteur est avant tout un lecteur, lorsque j’accueille des romanciers, j’ai par habitude d’organiser des « lectures croisées » entre eux et un ami écrivain résidant ici: le but du jeu consiste à identifier un certain nombre de thèmes dans le dernier livre de l’invité & de développer un réseau de textes qui entrent en harmonie avec; au lieu de se tirer dans les pattes, les écrivains travaillent ensemble & présentent le fruit de leur travail & de leur « croisements » à un public, ravi d’écouter cet aller retour entre les textes des auteurs présents et leurs « lectures »…
Je me disais que cela ferait une excellente émission de radio de début de nuit, le samedi soir, par exemple…2 écrivains, 2 livres, des thèmes communs, un réseau de textes en résonance, maximum 50 mns/ 1 heure. On verra quand viendra l’heure des vraies grandes vacances, bientôt..!
Cela dit, s’il existe de rares moment de concorde lockienne ou rousseauiste, c’est bien un monde à la Hobbes où violence & méfiance sont les comportements de base qui tient le haut du pavé…

boudegras dit: 12 novembre 2016 à 14 h 36 min

Dingo Trump fourbit son équipe de transition avec les membres de sa famille ; JC ne sort plus de son gourbi et reste, fébrile, en attente auprès de son téléphone qui ne sonne toujours pas, ‘tain !

Widergänger dit: 12 novembre 2016 à 14 h 27 min

En plus, il a une voix agréable à écouter. Et on comprends vraiment très bien tout ce qu’il explique quand on possède les bases des scineces dont il parle. Il pose d’ailleurs lui-même de très nombreuses questions métaphysiques qu’impliquent les données de la physique contemporaine sur le statut d’objet de l’univers ou pas, sur ce qu’appréhendent les concepts de physique : est-ce que ce n’est qu’un espace mathématiques de Hilbert qui permette néanmoins de prédire des événements réels sans pour autant avec de statut ontologique, ou bien l’espace-temps est-il une réalité tangible comme une table ou une chaise ? Il explique aussi très bien ce que veut dire l’idée que les galaxies s’éloignent les unes de autres : elles sont fixes mais c’est l’espace-temps qui gonfle. Et c’est drôlement gonflé comme vision…! Penser que le vide gonfle, c’est très difficile à concevoir pour l’esprit humain, qui ne peut l’appréhender qu’à travers des équations. C’est tout le problème de la physique contemporaine et de la cosmologie qui semble sans cesse dépasser les capacités de l’entendement humain.

Annelise dit: 12 novembre 2016 à 14 h 11 min

Michel 13h40, oui Etienne Klein enseigne à Centrale. Je l’avais croisé il y a qq années chez un couple d’amis communs à St Emilion, vive intelligence et pédagogue étonnant. Il a une passion pour les Rolling Stones qui supplante tout, c’est très drôle

Widergänger dit: 12 novembre 2016 à 13 h 40 min

Concernant la philosophie analytique qui a pris de l’ampleur en Europe avec Wittgenstein, Russell dont je parlais il y a quelque temps, je me souviens que dans l’abécédaire de Gilles Deleuze, ce dernier s’en prend vigoureusement à Wittgenstein, allant même jusqu’à dire que ce n’est pas de la philosophie ou quelque chose de semblable.

Autrement dit, il semble bien y avoir des courants de pensée qui se haïssent, qui dépassent de loin les personnes de Claudine Tiercelin, d’Aude Lancelin (ça rime, bizarre…, et l’un comme l’autre font penser au Roamn de Renart…, bizarre encore !), de Badiou, de Deleuze et alii.

Les considérations épistémologiques de Claudine Tiercelin m’intéressent parce qu’elle poursuivent les interrogations qui étaient les miennes dans ma jeunesse quand j’étais étudiant en mathématiques et en physique à propos du statut de la vérité dans les sciences sciences de la nature comme la physique et ce qu’il faudrait appeler plutôt aujourd’hui la cosmologie. Que sait-on du réel ? C’est la grande question que je posais. Et la réponse qu’à l’époque je lui ai donné, à savoir que la science ne permet pas d’en savoir un traitre mot, a changé mon destin puisque je suis d’un jour à l’autre passé de Maths spé à hypokhâgne. Tout ça n’est qu’anecdotique, mais ce qui l’est moins, ce sont les interrogations métaphysiques de la philosophe décriée du Collège de France, décriée par Aude Lancelin, sous influence manifste d’Alain Badiou, qui semble son maître à penser à certains égards.

La philosophie analytique britannique d’origine autrichienne avec Wittgenstein (mais Wittgenstein est allé exercé ses talents à Oxford en Angleterre assez rapidement grâce à Russell, je crois) n’a jamais été appréciée en France. Le conflit me semble assez ancien. Je n’ai pas l’historique en tête mais c’est une vieille guerre de civilisation entre la métaphysique française et le pragmatisme anglais. Il semble de Claudine Tiercelin veuille réconcilier l’un et l’autre… Elle finira peut-être détestée par les uns et par les autres…

Les questions métaphysiques que pose la physique contemporaine sont multiples et d’importance. On peut en avoir une petite idée en écoutant les conférences d’Étienne Klein, ici ou là sur Youtube, quand il nous parle de la Relativité générale d’Einstein ou de la mécanique quantique, qui, nous explique-t-il, sont deux théories qui s’excluent quant à leur vision du réel.

L’espace-temps de la Relativité générale est souple et s’adapte aux objets qui le déforme tandis que l’espace de la mécanique quantique est rigide et indéformable. Une planète comme la terre déforme ainsi l’espace-temps et produit de ce fait la gravitation qui nous attire vers le centre de la terre et nous permet de marcher sur la terre sans nous envoler…

L’espace-temps ferait ainsi de l’univers un objet doté de certaines propriétés (ce qui doit sans doute inspirer la philosophie analytique de Claudine Tiercelin et sa métaphysique sur le statut d’un tel objet) et non pas seulement un vide contenant des objets comme des planètes, des galaxies, etc., c’est-à-dire que le vide lui-même n’est pas vraiment un contenant mais participe de l’Être et serait une sorte de réalité géométrique d’espace que la Relativité générale nomme l’espace-temps qui peut interagir avec des particules et produire par exemple le bozon de Higgs grâce à l’énergie des particules qui interagissent avec le vide, puisque la théorie d’Einstein a mis en équation — E=mc2 — l’équivalence entre l’énergie et la masse d’une particule (c’est comme si un taxi qui irait à la vitesse de la lumière produisait à ses côtés un scooter à partir uniquement de son énergie).

Et puis, il y a un autre courant de pensée qui dénie à l’univers son statut d’objet en invoquant comme raison qu’on ne peut pas sortir de l’univers et l’observer de l’extérieur comme on peut le faire de tout objet de science.

D’après ce que je comprends de cette querelle philosophique, Claudine Tiercelin tente de réconcilier le Tractatus de Wittgestein avec la métaphysique classique. Vaste programme…!

Je ne sais pas si vous avez compris quelque chose à mes explications. Sinon, je vous conseille d’aller regarder les conférences d’Étienne Klein qui est à la fois physicien et philosophe des sciences qu’il enseigne, je crois, à l’École centrale de Paris.

bérénice dit: 12 novembre 2016 à 13 h 26 min

Qui est mon ami Court?_ j’aurais du écrire Chaloux, je les associe sans savoir. Remplacez, c’est plus certain, il produit des alexandrins comme d’autres des octosyllabes.

Janssen J-J dit: 12 novembre 2016 à 13 h 10 min

« Quelqu’un se souvient t’il de la couleur des chaussures de Slimani? ». Vertes, mais cela va-t-il aider à comprendre le féminisme d’Ancelin ? – Pour accompagner JB à Lisbonne ? Prendre le fragment 189 du LI suffit : « l’air est d’un jaune voilé, comme un jaune pâle vu à travers un blanc sale. C’est à peine s’il y a du jaune dans la grisaille de l’air. La pâleur de ce gris, pourtant, recèle un peu de jaune dans sa tristesse ». – Par ailleurs, il raconte que d’après Tarde, la vie se réduirait à la recherche de l’impossible par le biais de l’inutile (LI, 238)… Je n’ai jamais lu ça chez Tarde, et ça m’arrangerait si les gens du capès avorté avec hdr d’ici pouvaient m’en retrouver la trace. – Dans le dernier numéro du jue la hulotte, désolé mais sont décrits de terribles combats à mort dans les terriers. – Certains ne s’adressent à personne, mais laissent passer des impressions d’actualités, dès qu’on leur demande d’être plus explicites, they would prefer not to. – D’autres sont payés pour naviguer toute la journée sur la toile, ils sont comme des argonautes ayant à naviguer mais pas à vivre. – Tant de choses à réagir… Cette histoire de nouvelobs, de quoi est-elle le symptôme pour passoul au juste ? c’est la seule chose qui soit pas claire.

Pablo75 dit: 12 novembre 2016 à 13 h 06 min

@ bérénice

Qui est mon ami Court?

(Étrange, la quantité de femmes qui écrivent de façon plus au moins cryptique).

Clopine, définitivement un cas à part... dit: 12 novembre 2016 à 12 h 59 min

Pablo75 : c’est que je l’ai tant aimé que j’aimerais bien continuer à l’aimer encore.

Mais ces temps-ci, comment dire ? Ma confiance en l’avenir vacille ; je ne vois autour de moi que des gaillards de cette « trumpe », et du coup, je me blinde. Quand j’aurai perdu tous mes refuges, où diable aller planquer mon âme si mortelle ?

bérénice dit: 12 novembre 2016 à 12 h 58 min

Pablo, 11h31: votre ami Court est capable d’en faire à propos de tout et n’importe quoi, j’ajoute que ce n’est pas pour cette raison que nous n’avons pu coucher ensemble mais je me souviens de quelques envois sans commande, il lui suffit d’appuyer sur le bouton.

https://youtu.be/V7NkbeXSXsw

Widergänger dit: 12 novembre 2016 à 12 h 55 min

Bloom, je crois que cela signifie que Passou est revenu sur son texte et a jugé bon de rayer cette partie de la phrase (au regard peut-être de ce que j’ai écrit sur le calme de la prestation d’Aude Lancelin chez Bourdin ?) mais de suggérer en même temps qu’il pense quand même quant à lui qu’elle en fait trop et qu’il la juge « hystérique ».

Ce n’est qu’une interprétation de ma part.

Toute cette affaire me laisse profondément mal à l’aise. J’ai lu depuis le papier de Passou certains textes des uns et des autres, des chroniques de Jean-Michel Aphatie, les chroniques de Guillon, etc. que je ne connaissais pas, celui du philosophe Bouverresse en particulier, le papier de Jean-Pol Droit sur Tiercelin (nom qui me fait penser à un personnage du Roman de Renart, au Moyen-Âge…), et je dois dire que tout ce nœud de vipères a je ne sais quoi d’affligeant, qui en dit long sur la dégradation du climat intellectuel en France et sur un état de dégénérescence de la société française où tout le monde semble se tirer dans les pattes et se haïr. C’est affreux. Cela ne présage rien de bon pour les élections de mai prochain. Et si, par malheur, c’était Marine Le Pën qui l’emportait, on imagine déjà l’horrible marigot qui en résulterait. Le climat en France risque de devenir vraiment irrespirable. Et c’est un peu ce qu’on ressent déjà avec cette affaire de l’Obs.

Nicolas dit: 12 novembre 2016 à 12 h 53 min

La vie,
il semble que ce que montre Bouveresse est que Lancelin fait dans le partisan plus que dans le journalisme, dont la définition serait dans l’idéal d’apporter des informations contradictoires pour que le lecteur puisse se faire sa propre idée. Il fait remarqué que les arguments qu’elle rapporte des opposants sont ad hominem.
J’ai lu une fois sur le blog d’un philosophe français pratiquant les deux types de philosophie une analyse analytique de la « mauvaise foie » sartrienne des plus époustouflante. Je n’ai plus le lien ou peut être n’existe t’il plus. Je vais voir dans mon bordel si je ne l’ai pas imprimé, cela risque de prendre un certain temps, j’aimerais sincèrement le faire partager ici.
Couvrez vous bien

Pablo75 dit: 12 novembre 2016 à 12 h 42 min

@ Jibé

La poésie n’est pas ton fort, je vois.

(Tu devrais te mettre à écrire des aphorismes « pas dignes de l’Almanach Vermot ». Tu deviendrais célèbre comme Chévillard).

Jibé dit: 12 novembre 2016 à 12 h 34 min

« Les nuages arrivent, porteurs de conversations sur le temps qu’il fait. »

C’est même pas digne de l’almanach Vermot, Pablo !

la vie dans les bois dit: 12 novembre 2016 à 12 h 34 min

Bien, on va remettre une ‘tite écharpe, pour sortir; fait glacial, d’un coup sous ce soleil automnal.

Ciao.

rose dit: 12 novembre 2016 à 12 h 26 min

>Bloom
depuis hier, pratique shabbat.
resumé, le samedi devient dimanche. Deux petits oiseaux sur la palme ont roucoulė divinement. Ai cru y voir béré et jc, mais en doute au réveil. Une ‘tite tourterelle, turque à priori, se tenait sur la palme voisine.

Pas de bus. Mets le maillot. Vais longer vers le nord. Jusqu’à Capernaum.
Voudrai aller jusqu’à la source du Jourdain.
Ai proposé de travailler hier au « patron ». Ai vu un sourire radieux. Vais vous dire ce qu je ne lui ai pas dit.
voudrai une vieille brosse à dents, un fin pinceau, plus que moi et un petit pot de peinture bleue. Alors je pourrai restaurer le relief d’Israël (en bronze noir ?) en repeignant tous les affluents et le Jourdain jusqu’à la mer et la mer morte. Délicatement. Parce que la peinture s’est effacée quasiment partout.

la vie dans les bois dit: 12 novembre 2016 à 12 h 15 min

Et bien sûr on retrouve, parmi ces mandarins, avec un plaisir immmmense et non dissimulé, mme roudinesqqchose.

christiane dit: 12 novembre 2016 à 12 h 15 min

@Nicolas dit: 12 novembre 2016 à 11 h 43 min
Enfin, une pensée digne d’intérêt sur le sujet. J.Bouveresse, fidèle à lui-même, clair, dense et implacable. Merci, Nicolas.

bref dit: 12 novembre 2016 à 12 h 14 min

JC….. dit: 12 novembre 2016 à 10 h 41 min

Il faut me comprendre, bref ! je ne fais pas attention aux c.ons »
un peu court comme réponse!.
vous faites surtout attention aux plus costauds que vous! vous êtes de la race des roquets qui aboient, mais pas plus! on ne peut pas faire semblant d’être courageux! la prochaine fois? moi je vous connais ça sera la surprise! allez bon déambulateur!

la vie dans les bois dit: 12 novembre 2016 à 12 h 11 min

Jacques Bouveresse a effectivement une réponse digne d’intérêt.

Il ne s’est pas interessé à ceux qui ont été  » choqués » de la nomination de C. Tiercelin, qu’a interrogés A. Lancelin, mais a bien plutôt conforté C. Tiercelin a son poste et souligné l’importance de la métaphysique.

Et pourtant ce sont bien ceux qu’a interrogés L. Lancelin sur leurs impressions à la suite de cette nomination au Collège de France et plus largement sur cette institution, qui fait apparaitre un contre-sens enormous dans le billet.
Et malheureusement dans la réponse de M. Bouveresse également, qui attribue à la journaliste des propos tenus par des mandarins…

Pablo75 dit: 12 novembre 2016 à 12 h 00 min

Ne critiquez pas Chevillard. Même s’il n’écrit qu’un très bon aphorisme par mois, il restera de lui une très bonne anthologie de ses pensées quotidiennes et ses phrases les plus farfelues, comme par exemple celle-là, lue dernièrement:

« Les nuages arrivent, porteurs de conversations sur le temps qu’il fait. »

(Je l’ai déjà dit ici mais je le répète: dans 100, 200, 300 ans on lira encore ladite anthologie de ses aphorismes, alors que personne saura qui était Houellebecq, Le Clezio ou Modiano – de la même façon qu’on lit toujours Joubert et personne sait qui était Jules Janin, par exemple – très célèbre à son époque).

la vie dans les bois dit: 12 novembre 2016 à 11 h 39 min

Aude Lancelin et les obsolètes :

Ce journal a encore un portefeuille de plus de 300 000 abonnés, dont énormément d’enseignants, et il jouit toujours d’un certain prestige dans quelques milieux.

Bloom dit: 12 novembre 2016 à 11 h 37 min

Tu es au bord ouest du lac Tibériade.

Superbe, rose, n’est-ce pas? En visitant la région (Golan, Safed, Metula…) on prend la mesure du feuilleté historique qu’est cette terre (dite sainte).
De merveilleux souvenir à Ma’agan, kibboutz au sud du Kinneret, à côté du mythique Deganya de Moshe Dayan…

Pablo75 dit: 12 novembre 2016 à 11 h 31 min

Aux femmes du blog:

Comment peut-on coucher avec un type capable de faire des comédies sérieuses sur la crise financière en alexandrins?

Bloom dit: 12 novembre 2016 à 11 h 28 min

elle se dit hérétique. quand on l’imaginerait plutôt hystérique.

Le second membre de phrase est barré; comment faut)l comprendre cela, Passou?

Pablo75 dit: 12 novembre 2016 à 11 h 22 min

@ JC….

Vue la tête de son compagnon, le très pédant Lordon (auteur d’une « comédie sérieuse sur la crise financière en quatre actes et en alexandrins » intitulée « D’un retournement l’autre ») à mon avis au lit ça doit parler plus de politique que de Kamasutra.

Bloom dit: 12 novembre 2016 à 11 h 22 min

J’ai personnellement cessé d’être abonné à l’Obs, qui me semble non seulement vulgaire, mais aussi totalement creux: des notules de 4/5 lignes, aucun véritable article de fond, bref, un sandwich SNCF là où Le Nouvel observateur, non exempt de défauts, constituait un met de choix.
La trumpisation des esprits n’est pas réservé au US, ce qui vient de France n’est pas très bon.

Clopine, définitivement un cas à part... dit: 12 novembre 2016 à 11 h 13 min

Oui, JIbé, je trouve qu’en ce moment Chevillard passe par une phase quelque peu descendante. Il met toujours en ligne les petites phrases de ses filles, mais ces dernières grandissent : et on ne sourit plus, on se dit même qu’il n’y a bien qu’un père pour trouver digne d’intérêt de telles insignifiances.

Et puis Chevillard semble accablé. Le temps qui passe ? La lassitude ? « Avant », il tirait de ses déplacements des petites pépites qui permettait à son lecteur de voyager avec lui. Récemment, son séjour à Lisbonne a été d’une platitude – fadeur d’un tourisme, ma foi, semblable à celui de la multitude ? Chevillard, noyé dans la masse ?

Bah, nous aurons bientôt, de nouveau, un filon clouté de précieuses notations. C’est tout le mal que je lui souhaite (et il devrait commencer à lâcher la grappe à ses fillettes, aussi. Les laisser jouer comme les autres à la poupée Barbie, sans attendre leurs oracles enfantins pour allumer les phrases du jour.Sinon, autant habiller une guenon et l’enchainer à l’orgue de Barbarie de son maître, quoi.)

JC..... dit: 12 novembre 2016 à 11 h 13 min

Pablo,
Reçu 5 sur 5 ! je laisse Aude à son destin triste de barbe à papa philosophique. Elle a joué, elle a perdu !

boudegras dit: 12 novembre 2016 à 11 h 11 min

JC est entrain de relire pour la 42ème fois le commentaire du toréador, il a toujours rien compris comme d’habitude

Pablo75 dit: 12 novembre 2016 à 11 h 06 min

@ JC….

À mon avis Aude est un très mauvais coup. Le genre de femme qui, pendant qu’on lui fait des gâteries très, très, très intimes, pense, non pas à tel truc oublié dans la cuisine qu’elle doit mettre au frigo, mais à l’ontologie métaphysique de l’épistémologie politique dans sa relation étroite avec la phénoménologie heidegerienne lacanisée par la déconstruction aigüe des dérridiens les plus fanatisés par l’hégélianisme kojevien.

JC..... dit: 12 novembre 2016 à 11 h 00 min

« hé JC, lis bien (si tu peux encore) mon commentaire de 9 heures 17 » (boutdegrasse)

Vous me tutoyez ? on se connaît, ma grosse ?

Si je vous dois quelque chose, passez voir mon assistante : j’ai toujours payé les puttes offertes aux amis !…

JC..... dit: 12 novembre 2016 à 10 h 56 min

Pablo, bonjour !

Notre groupe d’intellectuels porquerollais* vient de créer le groupe NuitCâline, destiné à contrarier le puissant mouvement populiste NuitDebout, et j’ai accepté d’en prendre la présidence compte tenu de la somme proposée…

D’après vous, est que la belle Aude, un peu fatiguée tout de même comme on dit chez nous, accepterait de quitter un Président debout pour un Président câlin ?

Je roule à scooter sans casque puisque la mort ne me fait pas peur.

(*je sais que cela peut paraître redondant…)

D. dit: 12 novembre 2016 à 10 h 55 min

Le mieux puisqu’on a le temps, ce qui est très précieux il ne faudrait donc pas le gâcher

Vous faites bien de le remarquer. C’est en effet une denrée très précieuse et il convient de l’utiliser avec parcimonie de façon à ce qu’il en reste toujours suffisamment au moment où on peut en avoir besoin, c’est à dire quand il devient nécessaire de ne pas en manquer.

Nicolas dit: 12 novembre 2016 à 10 h 49 min

Je commence à bien l’apprécier ce Passou, je ne le connais pas encore très bien mais même si on peut être en désaccord avec quelqu’un ce que j’aime c’est la finesse, et vraissenblablement il n’en manque pas. C’est le genre de personne au contacte de laquelle on devient plus intelligent. Quant à ce papier il est compliqué, il mélange le sujet du journalisme, du féminisme, de l’idéologie politique et philosophique. Le mieux puisqu’on a le temps, ce qui est très précieux il ne faudrait donc pas le gâcher, ce serait de traiter ce papier point par point, dans un premier temps. « L’hysterie feminine » c’est un vieux truc de l’ordre de la psychanalyse qui si il n’est pas amené de façon ironique n’a pas lieu d’être, commençons donc par le féminisme de Lancelin http://penseedudiscours.hypotheses.org/5674
Quelqu’un se souvient t’il de la couleur des chaussures de Slimani?

bérénice dit: 12 novembre 2016 à 10 h 48 min

je ne fais pas attention aux c.ons.

vous devriez, le pire encore étant celui qui sommeille en chacun de nous et que nous ne condamnerions pas sous prétexte qu’il est aussi nous.

Pablo75 dit: 12 novembre 2016 à 10 h 46 min

Toute dénonciation du Système est bonne, tout livre contre lui est positif, même s’il est écrit par quelqu’un qui a mangé de sa soupe
pendant 15 ans et s’il le fait pour des raisons louches et au nom d’une idéologie qui a produit un autre Système qui a fait des millions de
morts.(1)

C’est la vieille maxime machiavélique: « les ennemis de mes ennemis sont mes amis » (rien que pour ce qu’elle raconte sur BHL(2) on lui
pardonne tout – BHL, qui, soit dit en passant, pour le rabin Dynovisz, qui l’appelle « BHV », n’est pas juif ).

Mais au fond cette dénonciation de la pourriture du marigot intéllo parisien, en plus de l’avoir vue de près il y a pas mal d’années, je l’ai
lue des centaines de fois dans « Le Canard ». Et chez tous les pamphlétaires de toutes les époques. Parce que c’est la pourriture du Pouvoir de toujours, celle qui a toujours existé et partout (il suffit de lire la Bible ou une bonne histoire de Rome pour s’en apercevoir).

Rien, donc, de nouveau sous le soleil. Simplement une nouvelle confirmation de la célèbre phrase de Lord Acton: « Le pouvoir tend à corrompre, le pouvoir absolu corrompt absolument. »

(1) « Il n’y avait pas seulement le fait que Badiou s’était juré de laver le drapeau rouge du fleuve de boue dans lequel les muscadins de l’antitotalitarisme l’avaient plongé trente années durant, sans rencontrer la moindre résistance. »

(2) « L’un de ces rescapés de l’antitotalitarisme mondain, appelé Bernard-Henri Lévy, faisait en l’occurrence régner à Paris une véritable terreur durant toutes ces années, distribuant des brevets de bonne conduite intellectuelle aux uns, appelant les patrons des autres pour les faire sanctionner, usant du train de vie que lui autorisait une fortune paternelle immense pour s’attacher les faveurs de tout un milieu, en enfant gâté qu’il n’avait cessé d’être et qui, à bientôt soixante ans, prenait encore Paris pour son parc à jouets. Les directeurs successifs de « l’Obsolète » rampaient littéralement devant lui. À coups de bristols complices envoyés par coursiers, de flatteries soigneusement calculées, de cajoleries téléphoniques à peine vraisemblables et de luxueux déjeuners au Ritz, ce philosophe Potemkine qu’aucun étudiant de première année ne prenait au sérieux, avait obtenu leur complaisance pour mille ans… »

JC..... dit: 12 novembre 2016 à 10 h 46 min

Il n’y a pas plus aimable qu’un homme !

Surtout s’il est charmeur, faux culte, hypocrite, laudateur, bien foutu, solide, et propre sur lui question finances.

Surtout ne lui parlez pas mariage ! mais amour, il adore parler d’amour …

bérénice dit: 12 novembre 2016 à 10 h 42 min

JC nous sommes toutes mûries un peu asiatiques ou russes, sécurité, confort en échange nous fermons l’œil sur vos vilaines et nous vous offrons nos kilos harmonieux.

JC..... dit: 12 novembre 2016 à 10 h 38 min

Bérénice ! Comme vous parlez vrai.

Doté d’un physique moyen, situé entre Louis de Funès et Arnold Schwarzenegger, je n’ai pu séduire que par ma beauté intérieure.

Intérieure à mon veston, portefeuille gras, poche gauche, celle qui est près du cœur …

bref dit: 12 novembre 2016 à 10 h 37 min

je ne comprends pas JC , vous n’avez pas moufté quand j’ai raconté vous avoir croisé récemment, silence radio, et décrit d’éphèbe que vous êtes devenu, alors question couches, rassurez vous , vous ne m’avez pas paru si éloigné des pampers

bérénice dit: 12 novembre 2016 à 10 h 36 min

Vous conviendrai qu’il assez rare de trouver réuni en un seul les deux alors en tant que femmes nous sommes très tôt habituées à se satisfaire de celle qui ne se perçoit qu’avec le regard de l’esprit et de la sensibilité, un homme en chaussettes sans son caleçon et sans grandeur ni tact, qu’est-ce à l’espèce?

la vie dans les bois dit: 12 novembre 2016 à 10 h 25 min

Chevillard doit aussi avoir un problème avec la logique des maths, dont la beauté l’aura fui 😉

« Quand vous avez quatorze ans, que rien ne va, quand l’avenir semble bouché, quand on vous emmerde avec les maths, Suzanne est cette fille magique, mythologique qui entre dans votre chambre, dans votre tête, dans vos lieux fermées et qui vous dit « viens… « . »

http://leplus.nouvelobs.com/contribution/1590100-leonard-cohen-est-mort-adolescent-il-m-a-console-des-malheurs-de-la-vie.html

bérénice dit: 12 novembre 2016 à 10 h 18 min

ne vous ai pas lue ( pardon), à supposer que vous soyez une femme comme l’indique le féminin du pseudo, une vraie, une femme femme, une femme fleur.

JC..... dit: 12 novembre 2016 à 10 h 18 min

JiBé,
E. Chevillard se pisse dessus !

Il pisse des aphorismes qui mouillent ses Pampers : décidément depuis Eric le Rouge, Eric, c’est le prénom qui dégrade son porteur …

bérénice dit: 12 novembre 2016 à 10 h 10 min

jibé pour le goupe rock décommandé, il s’agit de eagles of death metal, l’un deux s’est épanché en mai 2016 dans un journal d’extreme droite américain, a présenté ses excuses mais la formation a été éconduite de deux festivals, pour des raisons de sécurité peut on supposer; il imaginait alors que le service de sécurité du Bataclan était de mèche avec les terroristes et d’après l’interview il n’aime pas trop les musulmans, était complètement sonné et décrit une horreur qu’on n’imaginerait pas si on ne l’a pas vécue.

Jibé dit: 12 novembre 2016 à 10 h 01 min

« L’intelligence, la beauté peuvent d’un coup déserter le monde.Du jour au lendemain, il n’y a plus Leonard Cohen. Il y a Trump » E.Chevillard

Ouais, bof, s’est pas foulé le Chevillard !

Jibé dit: 12 novembre 2016 à 9 h 52 min

On me trouvait très vite insolent, voire dangereux bérénice, alors que je n’étais que libre d’esprit, et par ailleurs gai et gentil !

bérénice dit: 12 novembre 2016 à 9 h 46 min

jibé , que vous reprochaient ils hormis le fait d’être remplaçable comme tous? Vous étiez pigiste ? vous débrouillez comme un poisson dans l’eau dites moi, quel combat!

Jibé dit: 12 novembre 2016 à 9 h 36 min

Vous ne lisez pas les journaux ?

Non, renato. Seulement « Le Parisien », au bistrot, pour les pages sur Paris et l’horoscope du jour. Et pratiquement plus l’Obs, depuis que Jean-Louis Bory n’y tient plus la critique cinématographique ! Idem pour les autres hebdomadaires et les grands quotidiens : Libé, Le Monde, où j’ai jadis placé un article ou deux… et où je me suis toujours débrouillé pour me faire claquer la porte au nez, comme à France Culture. Conseil à donner à un jeune journaliste : fuyez !

la vie dans les bois dit: 12 novembre 2016 à 9 h 27 min

Je vais faire comme renata bella, me refaire un p’tit café, pour réchauffer ce petit matin frisquet. Un San Marco velouté que fait siffler la cafetière.

J’aime bien aussi voir cette affaire sous l’aspect romanesque, elle serait une infiltrée dans le milieu du journalisme à des fins de ssabotacheuh.

Genre auquel n’a pas adhéré Aude Lancelin.

Je pense ce matin au dernier roman que nous a laissé Umberto Eco, « numero Zero », une charge féroce contre la corruption des médias.- Eco, surfait plein de prétention et d’érudition, lui aussi. Voyez comme on prend des mauvaises habitudes de langage ?

A part ça, il paraît qu’une tentative de procédure de desttitution est lancée en France contre le président, qui parle trop et mal.

Polémikoeur. dit: 12 novembre 2016 à 9 h 22 min

Le billet descendrait-il dans l’arène ?
Arène dont les dix premières heures
n’éclairent guère le terrain.
Chapeauter le commentarium
plutôt que l’aérer ?
Combattement.

boudegras dit: 12 novembre 2016 à 9 h 17 min

la grosse baudruche de Dingo Trump commence à se dégonfler ; rappelé à l’ordre par la direction des républicains, il met déjà de l’eau dans son picrate frelaté ; bientôt les cocus comme JC vont brailler contre lui et le vomir, trop tard, uhuhuhuh comme dit l’andouille haineuse !

renato dit: 12 novembre 2016 à 8 h 47 min

« … ce qui apparaît sous sa plume comme un journal de merde… »

Fut un temps je laissais quelques opinions sur le blog du Nobs. Je me souviens que après avoir émis des doutes relativement à cette dame, le ciel m’est tombé sur la tête — pas de quoi « faire une névrose »; au contraire, plutôt divertissant…

Jibé dit: 12 novembre 2016 à 8 h 45 min

C’est de plus en plus incompréhensible, renato !
Quel musicien ? Quoi ? Dix dulcinées et une fleur jaune ??? Caton est tombé dans le coton !

rose dit: 12 novembre 2016 à 8 h 28 min

Renato

Ai lu hier votre réflexion du café.
Me semble que cela circule la communication sur ce blog avec des interférences audacieuses parfois.

Vous suit sur votre analyse de chacun suit sa courbe, sa pente, ses propres obsessions. Mais l’ensemble est riche à mes yeux, surtout si sorti de situations conflictuelles.

Je cherche à vous transmettre un lien renato,

renato dit: 12 novembre 2016 à 8 h 18 min

Le « texan de base » c’est un poncif abusé, il suffit de regarder les couleurs sur la carte.

Par ailleurs, on peut affirmer en toute tranquillité que le président US est élu par une élite… parfois avec la volonté populaire, parfois contre, et on le sait depuis belle lurette…

rose dit: 12 novembre 2016 à 8 h 09 min

Merci JC.

« Des individus puissamment clivés, dotés d’un système nerveux particulier ».

Les deux que j’ai subis non. Les deux, incapables d’immarcescibilité en amour ( euh rose, toi le modèle, tu peux parler). Ayant des enfants de plusieurs lits. Un allant jusqu’à baiser une de ses profs. Un, fourré au ministère toujours, louvoyant avec le vent. D’une nullité crasse.
Le second, une belle ordure.
Aucun clivage : entiers dans leur médiocrité. Système nerveux anesthésié : des nazis en fait.

Quel avantage as-tu trouvé rose d’être exclue de ce système ?

J’y ai d’abord trouvé grands inconvénients.

J’ai été considérée pas à la hauteur pour rester enseigner à l’école internationale de Manosque.
j’ai été jugée comme mauvaise.
on m’a balancée l’étiquette virée.

Je savais le contraire.
Les faits m’ont donné raison. Les résultats au bac de mes élèves.

Le grand avantage acquis est lorsque tu sors du panier de crabes et que tu les vois s’entre dévorer, tu n’es pas dedans.

Tu es au bord ouest du lac Tibériade. Tu vas aller voir le Jourdain . Ton âme est paisible, même si triste et ton coeur doucettement chantonne.

Et puis, contrairement à ce qu’avait écrit TKT, dans l’entretien d’embauche, ton premier et ton dernier, tu ne t’étais pas vendue et pour la première fois de ta vie, tu avais fait preuve de ton intelligence face à ton interlocuteur.
Moment génial.

Très belle expérience.

renato dit: 12 novembre 2016 à 8 h 04 min

Le monde à l’envers. Un musicien exprime une opinion, fait que dans le « monde libre » est un droit, et les organisateurs d’un festival le décommandent : pas beau le milieu du rock français ? Disons que puisque l’action est arbitraire on pourrait parler d’un manque d’éducation basique, mais tout va bien et les soi-disants démocratiques applaudissent de leurs « quatre mains » : ce musicien aurait du fair preuve de retenue. Pas d’équivoques ni d’équivalents ni approximation à la valeur, pourvu que le résultat soit satisfaisant : j’ai bon ? le tire-bouchon dansa avec avec une douzaine de Dulcinées jusqu’au jour où il trouva une fleur jaune et il décida que rien ne vaut un peu de chance si on cherche à composer un joli et joyeux bouquet de fleurs jaunes. Et ne dites pas que je file du mauvais Caton.

JC..... dit: 12 novembre 2016 à 7 h 59 min

La Gauche est un mythe, comme La Liberté, comme la Justice : il y a des gauches, des libertés, des justices, selon que vous soyez ….

Mais c’est vrai qu’un joli concept, ça plait. Vous vous souvenez du « Le Changement » ?…

la vie dans les bois dit: 12 novembre 2016 à 7 h 55 min

et puis il y a aussi les dort debout.

La question qui agite la compagnie « hollandie et presse associée », est aussi posée par D.Schneidermann qui se demande comment c’est possible ici :

« Entre les deux gauches, celle qui invente son futur à tâtons sur les places françaises, et celle qui commande les porteurs de matraques, il n’y a plus de dialogue possible. Pas à L’Obs, en tous cas. »

JC..... dit: 12 novembre 2016 à 7 h 42 min

Il semble qu’avec le temps, NuitDebout se soit enfin endormie. Tout est bien qui finit bien ! Le business peut continuer tranquille…uhuhu !

la vie dans les bois dit: 12 novembre 2016 à 7 h 29 min

correction.

Qui fait se demander comment elle peut dédier son livre à la mémoire d’un grand reporter. Qui comme c’est étrange, hein, hein, avait du talent.

la vie dans les bois dit: 12 novembre 2016 à 7 h 28 min

Ce qui est dérangeant, à la lecture de cette méchante chronique, et c’est sans doute lié à l’inconscient de son auteur, c’est cette volonté à toute fin de vouloir faire croire que cette journaliste est irresponsable; d’essayer de dégager la responsabilité personnelle d’une journaliste professionnelle, le terme responsable est une valeur peu partagée, en proposant à toute fin des mentors qui la tiendraient sous sa coupe. Une soumission inconsciente de la dame, infoutue de penser par elle-même.

Qui fait se demander comment elle meut dédier son livre à la mémoire d’un grand reporter. Qui comme c’est étrange, hein, hein, avait du talent.

la vie dans les bois dit: 12 novembre 2016 à 7 h 18 min

« surdouée niquée, devenue hystérique »

niquée, hystérique.

Et pourtant ce n’est pas du tout l’image que cette journaliste renvoie. De l’opinion qui se dégage ici ou là.

JC..... dit: 12 novembre 2016 à 7 h 14 min

« C’est un livre extrêmement cruel, non pas dans son style mais dans la nullité et la bêtise crasse qu’il met à nu chez ces puissants qui tiennent le « débat public ». Aude Lancelin, c’est cette première de la classe qui, injustement collée, débarque dans le bureau du principal avec un bidon d’essence à la main, coïncidence improbable, caillera et artistocratique, chimère de Booba et Karl Kraus. »

Nullité et bêtise crasse :
– chez les puissants qui gèrent leur bien
– chez la surdouée niquée, devenue hystérique

Mais n’oublions pas les plus bêtes et les plus crasseux :
– les lecteurs de ce torchecul poudré façon Louis XV, l’OBS !….

la vie dans les bois dit: 12 novembre 2016 à 7 h 08 min

Il semblerait que Trump ait un problème avec les journalistes, dûment référencés, à qui il refuse toute observation de ses premières démarches en temps que futur président.

Pour la pluralité du débat, il me semble nécessaire d’ouvrir des liens, quitte à à les libérer chez des activistes qui ne sont pas nécessairement de vos idées, ni des miennes:

le journalisme à la sulfateuse

https://lundi.am/Le-Monde-Libre-de-Aude-Lancelin

On apprend incidemment dans le billet que le prix Renaudot Essai est cette année le fruit d’un complot ourdi par des patrons de presse.

C’est aussi pire qu’un prix littéraire attribué par complaisance, facilité, et avec mièvrerie.

JC..... dit: 12 novembre 2016 à 6 h 52 min

Bonjour rose !

Ton 6h31 est fort juste. Ceux qui « changent » le monde sont, le plus souvent, des gens hors système.

Les gens impliqués dans le système ont les chaussures pleines de merbe dorée, et sont habitués à l’odeur douçâtre que celle-ci dégage en suintant sous la porte des grandes Ecoles…

rose dit: 12 novembre 2016 à 6 h 31 min

Cf. affaire Mayol/Lanzmann.
A l’Université ce ne sont pas les compétences ni les capacités qui permettent l’attribution de poste : ce sont les copinages et les cooptations.

Tous ceux qui sont en dehors du système n’ont aucune chance.
Qu’ils se tirent ailleurs.

Les enfants lucides de parents lucides et ouvriers le savent bien. Ils entrent dans la vie active de plain pied et seront des autodidactes.

On peut être heureux et autodidactes. Ce sont sûrement eux qui changeront le monde plus que les impliqués dans le système.

rose dit: 12 novembre 2016 à 6 h 17 min

C’est vrai.
Bonjour JC
L’agrégation s’obtient sur liste d’aptitude.
Le doctorat non.

Très peu d’élus.
Les autres au fond de la citerne.

rose dit: 12 novembre 2016 à 6 h 14 min

Un film américain superbe sur l’indépendance de la presse. Les antagonistes à l’expression de la libre pensée mettent le feu aux rotatives et le rédacteur en chef se bat, se bat. (Johnny dormait c’est vrai avec SV pendant que les autres mettaient le feu).
C’est un beau métier journaliste.

JC..... dit: 12 novembre 2016 à 6 h 08 min

Le doctorat n’a rien à voir avec l’agrégation. Perdons pas notre temps à comparer torchons de soie et serviettes pédagogiques.

JC..... dit: 12 novembre 2016 à 6 h 06 min

Donald protègera Israël bien mieux que Barack Hussein ! Et pas seulement pour l’argent. Par intelligence politique.

rose dit: 12 novembre 2016 à 6 h 05 min

Dans ma tête, bonjour JC, ai aussi l’idée que le concours de l’agrégation est plus difficile qu’obtenir un doctorat. Et donc au dessus.
Néanmoins, l’agrégation s’obtient par liste d’aptitude.
On postule. Les notes sont prises en compte. La liste est envoyée au ministère par le recteur de son académie. Au cabinet, le choix est fait et très peu sont élus de l’ordre de un sur cinq ou moins selon les années.

Pour cela, il faut être dans les petits papiers de son inspecteur.

Moi, j’ai postulé et mon DRH jouissant m’a dit « vous n’avez aucune chance ». Comme mon collègue de français vendu, syndicaliste et lèche-cul m’a dit « on ne veut pas de toi ici ». Et lui est resté alors que moi je suis partie.
Pas licenciée, mais pas renouvelée dans mon contrat et sans me le dire, ce qui m’a fait beaucoup souffrir.

(Biloute, si on te l’avait dit tu aurais aussi souffert. Mon bébé)

Omission.

rose dit: 12 novembre 2016 à 5 h 56 min

A priori, le lien entre Trump est Israël n’est pas la Palestine mais serait l’argent. Ici tout le monde parle en dollars.
Avida dollars.

JC..... dit: 12 novembre 2016 à 5 h 54 min

Une voyante tsigane me dit hier en me prenant la main dans ses calleuses sales, l’oeil peint, l’haleine pas fraiche :

« Mon beau, si ton détesté Vioque de Bordeaux est élu, tu feras comme les stars américaines qui, folles de rage quittent les USA depuis l’élection du Blond Magnifique, tu quitteras Porquerolles … ! »

Exact ! Je ne resterai pas dans un pays gouverné par ce tyran mou, j’ai ma fierté. Peut-être Port-Cros… ?

rose dit: 12 novembre 2016 à 5 h 54 min

Bien sûr que Delaporte est un individu comme Delacompta aussi et que le chamelier du désert de Judée ou le berger nomade du même désert.
D’où vient la notion d’individu liée à ses idées ? L’individu partage cette terre comme tout un chacun.

JC..... dit: 12 novembre 2016 à 5 h 33 min

Quittons nous sur une rumeur, probablement infondée :

« Kevin Guiavarch, un recruteur français présumé du groupe Etat islamique, avait quitté la Syrie avec ses quatre compagnes et leurs six enfants : deux de ces femmes ont été mises en examen jeudi par un juge antiterroriste à Paris et écrouées, a-t-on appris vendredi de source judiciaire. »

Erwan le Drian, actuellement actif au plus haut sommet de l’Etat, serait attiré par l’aspect fornicateur du salafisme …

JC..... dit: 12 novembre 2016 à 5 h 18 min

« Vendredi, l’Allemagne a écrasé Saint Marin (0-8) lors de la quatrième journée des éliminatoires du Mondial 2018. » (Le Figaro)

Bien pire, tellement atroce, bien plus tragique que l’élection de Trump le Magnifique, le Médicis américain, votre défaite touche le monde entier en son cœur !

Nous sommes à vos côtés, peuple de San-Marin dans ces instants terribles pour vous.

Courage ! Vive l’amitié franco-marinoise !

JC..... dit: 12 novembre 2016 à 5 h 10 min

Alain BADIOU ?

Un gardien de phare dont l’électricité a été coupée. Ne payait pas ses factures. Est devenu fou.

JC..... dit: 12 novembre 2016 à 5 h 09 min

« Que conseiller aux étudiants des écoles de journalisme ? »

Changez de voie ! Vous pouvez choisir d’autres jobs infiniment moins salissant*, infiniment plus utile, infiniment plus satisfaisant !

*merdique conviendrait mieux, eu égard au milieu et aux pratiques actuelles…

Widergänger dit: 12 novembre 2016 à 0 h 18 min

Mais si Lavande, il est légitime d’établir une hiérarchie. En lettres c’est tout à fait évident. Une thèse nécessite une grande érudition, qui souvent d’ailleurs envahit la thèse pour en fin de compte ne mettre en évidence que peu d’idée.

Il en va très différemment pour les concours qui privilégient non pas l’érudition, quoique nécessaire à l’évidence, mais bien plutôt la pensée que l’érudition. Une dissertation de concours vaut par la pensée beaucoup plus que par l’érudition qui n’st qu’une condition nécessaire mais très loin d’être suffisante. On peut s’y noyer aussi dans l’érudition. Or, ce qui permet la réussite aux concours, c’est de savoir penser, c’est le savoir faire. Les thèses qui pensent c’est rare. On peut en lire en ligne un certain nombre, on étouffe très vite sous l’amas d’érudition qui n’apporte rien aux idées que la thèse prétend défendre. Mon amie Claude Millet sait, elle, écrire des livres critiques qui pensent. Mais elle est prof de fac. Et a passé sa thèse sur V. Hugo. Oui, il y a bien une hiérarchie.

Lavande dit: 12 novembre 2016 à 0 h 08 min

Wgg 22h54:
« C’est beaucoup plus facile (à mes yeux) d’être docteur qu’agrégé… Mais ça n’a rien à voir. »

Si ça n’a rien à voir pourquoi établir une hiérarchie?
L’agrégation c’est une érudition, une très grande culture générale (encore que le programme proprement dit soit très ciblé).
Le doctorat c’est une aptitude à faire des recherches, effectivement dans un domaine très précis et très spécialisé. Mais un enseignant chercheur est amené à aborder un domaine de connaissances beaucoup plus large dans son enseignement.

« Cela ne signifie pas qu’un docteur ès quelque chose soit forcément un imbécile… « : vous êtes bien magnanime!

Sur ce bonne nuit – faites de beaux rêves.

Widergänger dit: 12 novembre 2016 à 0 h 01 min

Eh bien, faites donc ! Ça vous changera de vos billevesées farcesques d’extrême gauche insignifiantes…!

Delaporte dit: 11 novembre 2016 à 23 h 55 min

Mais non. J’existe en tant qu’individu, autant que vous, et j’ai d’ailleurs, tout comme vous Wgg, le droit de me référer comme à un texte essentiel le « Qu’est-ce que les Lumières » de Kant que je ne laisserai pas au monopole de votre perversité morale.

Widergänger dit: 11 novembre 2016 à 23 h 52 min

Oui, mais en tant qu’individu, vous n’existez pas ici. Vos commentaires ne parlent que vos idées, détestables entre toutes. idées perverses, catastrophiques pour le devenir de la société française, et une impasse semblable à l’élection de Trump qui, au fond, ne changera rien à l’égard de la majorité silencieuse qui l’a élu. Mais avant que le texan de base ne se rende compte qu’il a été floué une foisd e plus par la politique, le monde se sera engouffré dans la catastrophe que ce pauvre textan de base aura produite par son vote débile. C’est ça le tragique farcesque de la situation qu’il nous est donné de vivre.

Delaporte dit: 11 novembre 2016 à 23 h 41 min

« C’est-à-dire une idée. »

Mais je ne suis pas une idée : je suis un être de chair et de sang, avec le cerveau qui va avec. Je ne suis pas fasciste, bien sûr. L’éternelle insulte quand, à bout d’arguments, on ne sait plus quoi dire…

Widergänger dit: 11 novembre 2016 à 23 h 36 min

J’ai dit tous les Delaporte de la terre. Delaporte en tant que tel ne m’a jamais intéressé. C’est ce qu’il représente qui est en cause dans mon commentaire. C’est-à-dire une idée. Or, considérer que s’en prendre à une idée c’est en faire un bouc émissaire, c’est exactement employer la technique des fascistes que je dénonce précisément dans l’extrême gauche qui n’est qu’une forme de totalitarisme ringard et malheureusement toujours aussi toxique…

Delaporte dit: 11 novembre 2016 à 23 h 29 min

« la corruption du monde engendrée par tous les Delaporte de la terre »

Le réflexe de choisir un bouc émissaire est toujours mauvais.

Widergänger dit: 11 novembre 2016 à 23 h 27 min

Oui, les Juifs de France ont voté majoritairement dans leur tête pour Trump. Les sondages sur les sites juifs le disent. Que les Juifs en soient réduits à ça pour défendre Israël en dit long sur la corruption du monde engendrée par tous les Delaporte de la terre…l’extrême gauche est largement responsable de cette situation tragique.

Widergänger dit: 11 novembre 2016 à 23 h 24 min

Comme je le disais l’autre jour, il nous faut en revenir à Kant et à méditer son grand texte sur Qu’est-ce que les Lumières ? Nous devons prendre en main notre devenir par la Raison, avec courage et un travail acharné. Il n’y a pas de miracle. Si nous ne prenons pas en main notre devenir, nous sommes fichus.

D. dit: 11 novembre 2016 à 23 h 18 min

Aujourd’hui n’importe quel BTS chauffagiste-climaticien compétent et travailleur, même débutant, s’installant à son compte dans un département un tant soit peu peuplé, genre Loire-Atlantique, est assuré de se faire 5000 euros net par mois en très peu de temps.

Alors continuez avec vos Master I, II, III-soleil, vos agrég. etc…
Continuez à donner cela en exemple d’aboutissement professionnel et social à vos gosses. Mais vous ne le ferez plus longtemps à mon avis.

oursivi dit: 11 novembre 2016 à 23 h 18 min

Badiou, Todd…
Eh beh, manque plus que Plenel pour avoir le tiercé des faisandés dans l ordre.

Boudarel est un vacances. Cela ferait un magnifique fab four.

Aude Jave..rt ?

Bof.

AO

ps Lisez l édito de Riss !

Widergänger dit: 11 novembre 2016 à 23 h 17 min

Depuis longtemps, Jean-Claude Milner a dénoncé à juste titre le manque de vrais débats en France. Tout le système médiatique est fait pour empêcher tout authentique débat, c’est-à-dire un débat entre des options vraiment divergentes pour l’avenir de la société française. Cette forclusion dans les débats, nous le paierons forcément un jour ou l’autre. La pression dans la marmite aura augmenté et quand le couvercle sautera, comme avec Trump, ça va faire mal. Et le reponsable de ça, c’est le système médiatique où la vérité a été confisquée par une nomenklatura au pouvoir à son profit. On va le payer très cher.

la vie dans les bois dit: 11 novembre 2016 à 23 h 15 min

Pour la bonne bouche, on ne s’en lasse pas.

« Il en sait des choses, Bernard-Henri Lévy. Le néo-kantisme d’après-guerre. La vie culturelle paraguayenne. Seul problème, Jean-Baptiste Botul n’a jamais existé. Pas plus que ses conférences dans la pampa, auxquelles BHL se réfère avec l’autorité du cuistre. Ce penseur méconnu est même un canular fameux. Le fruit de l’imagination fertile de Frédéric Pagès, agrégé de philo et plume du « Canard enchaîné », où il rédige notamment chaque semaine « Le journal de Carla B. ». Un traquenard au demeurant déjà bien éventé depuis la parution de « La vie sexuelle d’Emmanuel Kant », pochade aussi érudite qu’hilarante publiée en 1999 (et rééditée en 2004) aux éditions Mille et une nuits sous le pseudonyme de Botul. Une simple vérification sur Google aurait d’ailleurs pu alerter le malheureux BHL. Le même Botul y est en effet aussi répertorié pour avoir commis une œuvre au titre prometteur : « Landru, précurseur du féminisme ». »

http://tempsreel.nouvelobs.com/culture/20100208.OBS6232/bernard-henri-levy-en-flagrant-delire.html

Widergänger dit: 11 novembre 2016 à 23 h 09 min

J’ai une collègue, partie en retraite en juillet dernier, qui a une sœur en Israël et qui est allée cet été aux Etats-Unis. Elle était totalement favorable à Trump. Elle est agrégée d’Histoire-géographie. C’est loin d’être une sauvage ou une illettrée texane…

la vie dans les bois dit: 11 novembre 2016 à 23 h 04 min

belle citation, innit’ ?

Notre République et sa presse graviront ensemble les sommets ou bien elles iront ensemble à leur perte. Une presse compétente, désintéressée, peut protéger cette morale collective de la vertu, sans laquelle un gouvernement populaire n’est qu’une escroquerie et une mascarade.
Joseph Pulitzer

Widergänger dit: 11 novembre 2016 à 23 h 02 min

Ce n’est pas le journalisme qui est en cause, mais les structures capitalistiques et bancaires qui encadrent la presse papier et numérique. Un journaliste en tant qu’individu est pris dans cette structure et en reste prisonnier, sauf rarissime exception d’un journaliste de renom qui arrive en fin de carrière après avoir avalé de nombreuse couleuvres comme tout le monde… Le journalisme n’est plus depuis longtemps le quatrième pouvoir. Christophe Dejours le montre parfaitement bien dans son livre passionnant qu’il faut lire absolument pour comprendre le fonctionnement actuel de ce genre de structure capitalistique.

La réaction à cette forclusion (pour emprunter ce concept à Lacan) de la vérité par la grande prese actuelle, on l’a vu aux Etats-Unis avec l’élection de Trump. Le coup de bâton de la majorité forclose risque d’être très sévère aussi pour l’Europe à partir de mai prochain. C’était déjà un avertissement en ce sens que le Brexit. La catastrophe va se poursuivre avec les élections françaises de mai prochain. Et elle ne fait que commencer, cette catastrophe. Au bout du bout, si on est incapable d’y réagir, c’est la guerre nucléaire mondialisée qui nous attend…

Jibé dit: 11 novembre 2016 à 23 h 01 min

« Pour avoir nous-mêmes connus à plusieurs reprises licenciements et chômage »

Ne serait-il pas plus simple de dire moi-même, ce « nous » est un peu daté, non ?

« une critique culturelle de la modernité capitaliste »

Avec Pierre Bergé comme patron !

Lavande dit: 11 novembre 2016 à 22 h 55 min

Docteurs tout simplement (bien qu’on ait l’impression que ce terme soit réservé aux docteurs en médecine). On peut être docteur en physique, en droit, en économie…

Widergänger dit: 11 novembre 2016 à 22 h 54 min

Ils sont docteurs, bérénice.

docteur ès lettres, docteur en physique, docteur en mathématique, docteur en philosophie.

C’est beaucoup plus facile (à mes yeux) d’être docteur qu’agrégé… Mais ça n’a rien à voir.

Il y a encore après une autre thèse à obtenir, celle qu’on appelle d’habilitation, c’est-à-dire qu’elle nous autorise, nous habilite à tenir un séminaire pour la recherche avec des étudiants thésards.

Si Luc Brisson, m’avait-il dit à ce dîner chez cette amie dont je parle, s’est mis à retraduire Platon, c’est qu’il s’est aperçu que ses étudiants thésards ne comprenaient plus la traduction de Platon dans l’édition de la Pléiade. Ce qui relativise le niveau desdits étudianst thésards et par conséquent forcément le niveau de leur thèses… Il ne faut pas se laisser impressionner par ces titres ronflants qui ne veulent en eux-mêmes rien dire. Cela ne signifie pas qu’un docteur ès quelque chose soit forcément un imbécile… Mais il ne maîtrise par sa thèse qu’un savoir spécialisé et encore ! Tandis qu’un certifié ou un agrégé maîtrise un vaste domaine de son savoir. Enfin, maîtrisait, parce que c’est de moins en moins le cas comme on le voit avec la baisse de niveau du français des thésards de Luc Brisson. On vit une période de décadence d’un côté et de formidables progrès techniques de l’autre. C’est tout le paradoxe de notre époque, qui est une époque très difficile à saisir par la raison.

Jibé dit: 11 novembre 2016 à 22 h 53 min

Que conseiller aux étudiants des écoles de journalisme ? De le réinventer et d’imaginer une nouvelle déontologie ou bien, carrément, de changer de métier?

la vie dans les bois dit: 11 novembre 2016 à 22 h 53 min

C’est intéressant. Reporter la question de légitimité d’un journaliste sur son diplôme.

Qu’en est-il ?

Ancienne élève du lycée Henri IV (Khâgne, Hypokhâgne) aux débuts des années 1990 (1990 – 1992), puis de la Sorbonne (Paris IV), elle obtient son agrégation de philosophie en 1996. Après une expérience comme enseignante dans un établissement de l’Essonne, elle incorpore en 1997, le mastère Médias de l’ESCP

Pour ceux qui ne sont pas d’accord, mais feront tout pour qu’ils s’expriment,

dans le genre, elle l’a dit:

« Fusion sentimentale et idéologique pour les uns, irréalité douloureuse pour les autres: durant quelques mois d’un été caniculaire, tout le monde se met à voir partout des éléphants roses. Consultés par une presse enthousiaste, des employés témoignent que leurs chefs de rayon leur parlent désormais avec égard. Habitués à l’ombre des permanences, jeunes énarques et syndicalistes marxisants découvrent avec éblouissement la lumière des ors et des gyrophares. Les boîtes parisiennes ne désemplissent pas. La cocaïne y circule déjà en abondance sur la pop de Police, Foreigner ou Kim Carnes, bombe californienne qui fournit avec «Bette Davis Eyes» le tube de l’été. » « L’été 1981, sous le signe de la rose » Le Nouvel Observateur, 13 août 2009.

http://www.ojim.fr/portraits/aude-lancelin/

bérénice dit: 11 novembre 2016 à 22 h 41 min

merci Lavande, je savais que capes et agreg sont des concours, ( des amis anciens enseignants) comment appelle-t-on ceux qui ont soutenu une thèse avec succès?

Widergänger dit: 11 novembre 2016 à 22 h 40 min

Il y a de grandes chances désormais que Marine Le Pen remporte les élections de mai prochain. Le populisme envahit toute la planète, et pas seulement les Etats-Unis et l’Europe.

C’est une réaction semble-t-il inéluctable à la marche forcée vers la globalisation du monde qui laisse de côté de plus en plus de monde dans les pays développés eux-mêmes.

Est-ce pour autant une voie crédible et possible à terme ? Il est bien évident que non. Autrement dit, le monde est une foisd e plus en train de s’engager dans une impasse qui peut être mortel pour la civilisation.

Pour ma part, bien qu’habité par la vision tragique qui est la mienne, je ne crois nullement à cette mort de la civilisation. Je crois que l’humanité finira par retrouver le chemin de la mondialisation mais sur un autre mode, plus intégrateur qu’aujourd’hui, plus humain, qui permette de ne pas laisser tomber une si grande partie de l’humanité pour aller dans le courant de l’histoire qui est la globalisation du monde.

Pour ce faire, il faut enclencher de grandes réformes qu’Attali a indiquées depuis fort longtemps. Je ne dis pas que J. Attali serait notre prophète ou pire notre gourou en politique. Mais ses idées sont à débattre publiquement parce qu’elles sont porteuses d’avenir et surtout d’un avenir qui nous permettrait de vivre en paix et dans la prospérité. Attali n’a pas forcément raison sur tout, mais il dit des choses profondes et incontournables sur le devenir du monde. On devrait l’écouter davantage. On perd du temps. Et le temps est précieux, il peut nous sauver la vie.

Jérôme Bonamy dit: 11 novembre 2016 à 22 h 38 min

Ce papier est un concentré de mesquinerie et d’aigreur, jusqu’au vertige notamment lorsqu’apparaît le mot « hystérique » (Aude Lancelin est aux antipodes de cela). Pitoyable de la part de Pierre Assouline.

Lavande dit: 11 novembre 2016 à 22 h 25 min

Oui Bérénice on peut préparer et soutenir une thèse sans passer par le CAPES et l’agrégation. C’est indépendant.
Le capes et l’agreg sont en principe des concours de recrutement de l’enseignement secondaire. Après leur obtention on est censé (sauf dérogation) enseigner dans le secondaire.

Widergänger dit: 11 novembre 2016 à 22 h 24 min

Badiou est ce qu’il est. Mais ses analyses politiques au sujet de la gauche socialiste sont souvent très pertinentes.

Le Badiou illisible pour le commun des mortels dont je suis est le Badiou philosophe. Ses ouvrages de philosophie sont d’une rare difficulté de lecture. Je m’y suis essayré en vain… Mais je ne pourrai guère en faire la critique étant donné que je n’y ai strictement rien compris. Pas assez bien formé sans doute…

Je lui préfèred e beaucoup Jean-Cleude Milner, que je lis, comprends et admire. C’est un penseur séduisant et à dimension humaine. On n’est pas forcément d’accord avec lui mais il écrit un français lisible, compréhensible et de grande valeur. Un jour que je lui opposais Rabelais, qu’il faisait passer à la trappe dans sa méditation philosophique tout à fait passionnante sur la langue française, à une de ses conférences à l’Institut des études lévinassiennes sur la Voie française, Rabelais comme forme même de la paidéia à la française, il me rétorqua : Mais qui donc aujourd’hui lit encore Rabelais ? Ce qui me parut quelque peu léger comme réponse, et qui le parut aussi à Luc Brisson, qui fait aussi des conférences à l’Institut des études lévinassiennes, que je rencontrai un jour chez une amie commune, puisque Luc Brisson est québécois d’origine, une amie de Marusa, qui est traductrice et romancière pour avoir publié deux romans chez Gallimard.

Jibé dit: 11 novembre 2016 à 22 h 17 min

Et après on s’étonnera de voir Marine Le Pen suivre la voie ouverte par Donald Trump : tout ça est glauquissime en diable !

Widergänger dit: 11 novembre 2016 à 22 h 14 min

Non, pour pouvoir s’inscrire à la préparation à l’agrégation, il faut en plus de la licence une maîtrise (de mon temps); aujourd’hui on appelle ça un Master II, je crois.

Mais on peut en effet tout à fait devenir maître de conférence à l’université sans avoir d’agrégation (qui n’est qu’un concours de recrutement à la fonction publique comme le concours pour devenir flic ou commissaire de police…) ni même le Capes. Ça n’a en réalité rien à voir avec le statut de maître de conférence qui ne peut être postulé que par des candidats qui ont réussi une thèse de doctorat et publié des articles dans les revues savantes spécialisées. Et ce n’est pas parce qu’on est agrégé et docteur et qu’on a publié au moins sept articles dans lesdites revues qu’on est admis ipso facto comme Maître de conférence à un poste qui se libère. J’ai l’exemple d’une amie qui n’a ni Capes ni agrégation, qui a obtenu son poste à la fac en passant devant un agrégé. Le monde universitaire est un monde cruel…

bérénice dit: 11 novembre 2016 à 22 h 04 min

Sûr qu’avec un copain comme Badiou tu passes la porte très facilement dans le sens entrée plus aisément dans le sens de la sortie. Est-ce que le discours d’Alain Badiou demeure acceptable ?

bérénice dit: 11 novembre 2016 à 22 h 00 min

Mais ils ont passé une thèse

WGG on peut ainsi être docteur sans capes ni agrégation et être titulaire d’un caps ou d’une agrégation avec une simple licence?

la vie dans les bois dit: 11 novembre 2016 à 21 h 57 min

D’un côté le président- bientôt ex- et ouf !- a passé beaucoup de temps avec des journalistes et de l’autre il semble que des lecteurs aient un sentiment de journalisme sous la botte, à propos de ce qui arrive à cette journaliste.

Dommage de titiller un peu, encore ce qui, je ne l’espère pas, pourrait ressembler à un soutien indigne de la force obscure.

bérénice dit: 11 novembre 2016 à 21 h 54 min

21h39 je l’ai entendue, elle m’a semblé touchée, ébranlée, déstabilisée, un peu affolée mais on peut le comprendre, je l’ai écoutée attentivement sans rien connaître de son parcours, elle défend l’idée d’une presse libre qu’elle pense en danger actuellement. Difficile d’atteindre une objectivité dans un métier qui défend le combat des idées, qui vit aussi par ses prises de position et à qui on demanderait d’édulcorer son discours , ce que j’ai retenu de l’interview .

Widergänger dit: 11 novembre 2016 à 21 h 49 min

On va encore titiller notre bon Passou. Décidément…

Est-ce que le fait de se définir comme « dissident » implique nécessairement qu’on doive refuser un prix ? C’est pour le moins aller un peu vite.

Sakharov était bien un dissident soviétique. A-t-il pour autant eut tort d’accepter le prix Nobel de la paix qui lui a été décerné ? Aurait-il dû le refuser sous prétexte qu’il était dissident au régime soviétique ? C’est être un peu trop soviétique que de le prétendre…, non ?

Enfin, bon, on va pas chipoter, hein !

Widergänger dit: 11 novembre 2016 à 21 h 42 min

Je vais encore titiller notre bon Passou. Mais je ne suis pas certain qu’on puisse dire que l’agrégation soit un diplôme. Elle atteste de la réussite à un concours de recrutement à la fonction publique pour l’enseignement. C’est tout.

Peut-on perdre l’agrégation ? Oui. Ceux qui l’avait obtenue en Algérie alors qu’elle était encore française furent obligés de la repasser en France après l’indépendance de l’Algérie. Ils n’avaient pas perdu les diplômes universitaires qui leur permettaient de s’inscrire à l’agrégation mais ils avaient bel et bien perdu l’agrégation. Ce fut le cas par exemple de mon ancien prof de Nanterre, André Eskénazi, prof d’ancien français et de littérature médiévale, qui m’a fait aimer Chrétien de Troyes pour la vie. Il était déjà prof de fac quand il perdit son agrégation de grammaire qu’il avait passée en Algérie. Il a néanmoins gardé son poste universitaire parce que l’agrégation, concours de recrutement des professeurs du secondaire, n’est nullement indispensable pour postuler un poste à l’université même si elle est une sorte de passeport souhaité dans le curriculum par les membres du jury des postulants. Je connais nombre de profs de fac qui n’ont même pas leur capes. Mais ils ont passé une thèse et publié au moins sept articles dans des revues spécialisées qui leur ont permis de postuler et d’obtenir leur poste. Il suffit parfois d’être recommandé par un mandarin pour obtenir le poste, c’est beaucoup plus efficace que l’agrégation qui ne sert à rien dans ce cas. Je connais même quelqu’un qui a obtenu un poste à l’université en passant devant un agrégé simplement parce que ses compétences étaient plus conformes au poste sollicité au regard de sa thèse et des articles déjà publiés.

P.S. Je ne suis pas sûr qu’on puisse écrire : « celui qui l’a faitE revenir » ; je crois que le participe passé de « faire » suivi d’un verbe à l’infinitif reste invariable, donc plutôt : « celui qui l’a fait revenir ». Mais bon, on ne va pas se mettre aussi à chipoter.

Chantal Bis dit: 11 novembre 2016 à 21 h 39 min

Un suicide de plus, par livre interposé. Semble-t-il. On fait comme ça maintenant ?

Et si à la place d’ « hystérique », on pouvait écrire « grande gueule » : je préférerais. A moins d’user de ce mot quel que soit le genre.

A part ça, pas trop envie de se pencher sur cette histoire, trop de haine semble l’habiter.

bérénice dit: 11 novembre 2016 à 21 h 38 min

On remarquera que le titre du billet trouve son inspiration directe dans l’épisode de zorro proposé ce matin par D, sergent Garcia et le fémur dénudé, l’ironie se lève tôt et dit tout du peu de crédit porté aux charges de la plaignante, ceci dit sans aucun parti pris cependant ne dit-on pas qu’il n’y a pas de fumée sans feu; l’Obs je crois licencie 25 personnes qui n’auront pas toutes de quoi publier un livre.

bérénice dit: 11 novembre 2016 à 21 h 09 min

… c’est parce qu’il a des rendez-vous chamaniques avec l’Histoire et il n’y a que les cons qui en doutent.

Passou, si vous aviez un moment pour renseigner cette phrase!!!

Widergänger dit: 11 novembre 2016 à 20 h 34 min

Je reste assez sceptique et peu convaincu après cet article polémique de notre bon Passou à l’égard d’une affaire aussi complexe que celle d’Aude Lancelin et de L’Obs.

Il est bien sûr difficile d’embrasser l’ensemble des tenants et aboutissants de cette affaire, dont Aude Lancelin n’est qu’un élément. Une telle affaire, qui dépasse de loin la personne d’Aude Lancelin, aurait mérité un article qui aille plus au fond des choses d’autant que Passou est un professionnel de la profession, comme dit l’autre…

Cet article de Passou ne contient que des demies vérités, c’est-à-dire des demis mensonges, ce qu’il faut appeler des mensonges par omission. Or, comme le montre fort justement Clément Rosset dans l’un de ses ouvrages, c’est le mensonge par omission qui est le seul véritable mensonge, le mensonge pervers par excellence, celui qui élimine des photos officiels les opposants au pouvoir pour les balancer dans l’enfer de l’oubli comme le pratiquait Staline avec les photos où l’on ne voyait plus Trotski, alors que le mensonge tout court n’est au fond qu’un miroitement du réel.

Or, force est de constater que de très nombreuses personnalités du monde intellectuel ont pris fait et cause pour Aude Lancelin, toute sectaire qu’elle puisse être par ailleurs — c’est fort possible —, et contre son licenciement : outre l’inévitable Alain Badiou, il s’agit tout de même aussi d’Etienne Balibar, de Patrick Chamoiseau, de Claude Lanzmann, de Jacques Rancière, ou d’Emmanuel Todd. On ne saurait réduire le problème posé par la presse contemporaine à travers cette affaire de l’Obs à un nom, si honni et odieux soit-il à Passou, sauf à rester aveugle sur l’essentiel.

Or, l’essentiel c’est ce que dénonce depuis des décennies des chercheurs comme Christophe Dejours dans son livre paru en 1998, Souffrance en France. La banalisation de l’injustice sociale, Seuil, où il s’en prend lui aussi à la mainmise des banques sur la grande presse, à l’entreprise de subversion de l’information et de la vérité sur le chômage notamment que la grande presse tend à légitimer au lieu d’en montrer les raisons idéologiques, illégitimes en raison dans l’économie capitaliste. Christophe Dejours compare même la banalisation de l’injustice sociale dans la grande presse à la banalisation du mal telle qu’elle a été pensée par Hannah Arendt à propos de l’extermination des Juifs d’Europe et à la « zone grise » telle qu’elle a été pensé par Primo Lévi dans les grandes groupes industriels contemporains.

Pour avoir vu Aude Lancelin à l’émission de J-J. Bourdin, s’expliquer sur son licenciement, elle ne m’a guère semblée hystérique mais au contraire très posée, calme, très précise et rationnelle dans ses propos qui visent à dénoncer un système devenu corrompu et anti-démocratique. Une sorte de réécriture de Bel Ami… où on reproche cette fois-ci à Aude d’être mariée à Frédérick. Tiens, encore un Frédérick… comme c’est bizarre…!

P.S. L’allusion au fouet qu’il faut emporter chez les femmes, Passou, n’a rien à voir avec le nationalisme catholique, c’est une allusion à un passage fort connu d’Ainsi parlait Zarathoustra, de Nietzsche. Je m’étonne que cette allusion vous ait échappé.

la vie dans les bois dit: 11 novembre 2016 à 20 h 33 min

@19h20 je ne sais qui est bouffi de prétention

purée, ce que c’est lourdingue. Basta.

L’expression « femme aigrie et bouffie de prétention » est dans le billet même.
Hystérique aussi, d’ailleurs.

Voui, ça fait la troisième fois que je mets ce lien sur l’enquête d’Aude Lancelin à propos de Tiercelin

Voui, j’ai sans doute omis L à son nom, Aude Lancelin, dans un commentaire sous le billet récent listant les prix littéraires qui ont fait le choix des femmes, donc.

Clopine, définitivement un cas à part... dit: 11 novembre 2016 à 20 h 09 min

Euh, j’ai peur de ne pas avoir bien tout suivi. C’est qui, celui qui l’a faite entrer et ré-entrer ?

Bon, d’un autre côté, vu de mon pas de porte, ça a l’air, comment dire sans vexer personne ? Disons un gros bouillon, mais dans un dé à coudre ?

(en vrai, j’en ai absolument rien à battre, de qui, de quoi, de dont et d’où. Pffff….)

Tiens, j’en profite donc pour signaler la sortie du dernier numéro de La Hulotte (le journal le plus lu dans les terriers) : du journalisme, là, du vrai, avec idéalisme et tout. Journalisme animalier, certes, mais à lire ce qui est rapporté ci-dessus, les moeurs sont bien plus paisibles dans les terriers que dans les rédactions…

bérénice dit: 11 novembre 2016 à 20 h 02 min

19h20 je ne sais qui est bouffi de prétention, nous en avions parlé précédemment, j’ai entendu Aude Lancelin ( nom auquel vous aviez oublié le L initial) elle s’expliquait sur France culture et imputait son licenciement à une allégeance au pouvoir en place, elle disait aussi que son rôle avait été défini pour une critique libre, elle évoquait les sympathies entre les managers dont Xavier Niels dont elle cita le nom qui est perçu de façon sympathique et laissait supposer qu’elle était démise de ses fonctions en quelque sorte pour « délit d’opinion » puisqu’il s’agit pour cette presse de soutenir le gouvernement en restant dans une certaine ligne éditoriale qui ne serait pas trop agressive ou nuisible à son image.

Janssen J-J dit: 11 novembre 2016 à 19 h 37 min

@le prochain employeur d’Aude Lancelin serait bien avisé de lire cette exécution s’il veut savoir ce qui l’attend…

Quoi que vous puissiez penser de cette Aude Lancelin, Passoul, je crois que vous allez trop loin dans cette chute ! C’est un véritable appel au meurtre symbolique, mais plus encore une pression directe pour l’envoyer au chomdu ad vitam aeternam, vu votre influence auprès des media. Ce n’est vraiment pas correct !

bérénice dit: 11 novembre 2016 à 19 h 19 min

Ou dit un peu mieux, je ne dispose pas de la compétence suffisant à évaluer la pertinence de la critique rendue par l’article.

bérénice dit: 11 novembre 2016 à 19 h 18 min

Les rivalités de la métaphysique au Collège de France, et décrites par Lancelin, moi je les ai trouvées savoureuses.

Le lien a été donné dans le billet précédent ou l’aurai-je lu , pour ma part je dirai que je ne suis pas compétente pour trouver juste la charge commise par cet article bien écrit.

Paul edel dit: 11 novembre 2016 à 19 h 00 min

Signalons au passage que f.o.Giesbert a été directeur de l obs de 1985 à 1988 et qu’ il a obtenu de brillants resultats dans les ventes avant de passer au Figaro

la vie dans les bois dit: 11 novembre 2016 à 18 h 56 min

pourquoi tant de haine ?

J’ai complètement mal compris, ce que j’assume totalement, avec parti pris, cette phrase:

« (…)elle a dénoncé l’élection de Claudine Tiercelin au Collège de France, ce qui fut nettement moins drôle »

Les rivalités de la métaphysique au Collège de France, et décrites par Lancelin, moi je les ai trouvées savoureuses.
« Effet de terreur garanti » de la disciple de Peirce.
http://bibliobs.nouvelobs.com/essais/20110608.OBS4766/l-inconnue-du-college-de-france.html

rose dit: 11 novembre 2016 à 18 h 44 min

Maintenant, l’argumentation hystérie etc. peut être contrebalancée par ce qui est et cela je l’ai vécu.
C’est le monde, fonctionnement actuel, dans l’entreprise, qui commence par des chasseurs de tête : l’individu est taillable et corvéable à merci.
Il doit donner le meilleur.
En général, il est choisi pour cela. Cette capacité à donner le meilleur. Puis il est jetable. Comme du kleenex ; comme un citron après en avoir pressé tout le jus. Comme un tampon après avoir absorbé le sang des menstrues. Et renouvelable : comme autres kleenex, autres citrons, autres tampons.

Simplement, qui souligne, qui ? que ce mode de fonctionnement qui broie l’individu ( et burn out et suicides et dépressions) est fascisant ? A la.couleur de Matins bruns ?

Normalienne et agrégée, admirable.
Plume acérée : cela peut-il être jouissifs si hors de ce milieu d’aigrefins ?

Jean dit: 11 novembre 2016 à 18 h 40 min

Je ne connais pas cette Aude Lancelin mais ce billet ne me la fait pas voir sous un jour très sympathique. C’est sûrement une erreur d’interprétation de ma part. J’ai relevé au vol l’expression « sa descente en flammes » ; il m’a semblé que le possessif avait une valeur réfléchie. Faut que j’y réfléchisse…

rose dit: 11 novembre 2016 à 18 h 33 min

Nous-mêmes : non. Jamais.
Pourtant, la douleur dite, la rage ressentie n’est pas l’apanage, non, des journalistes vedettes et directeurs de théâtre.
Tout individu pratiquant son métier avec passion et implication (sans doute un tort de trop investir dans ce qui est nourricier) se sent aboli car rejeté d’une espèce de famille. De pied à terre
De garconnière.

Pour la mise au rancard. C’est une vraie douleur au physique et au moral.

F.F. dit: 11 novembre 2016 à 18 h 32 min

Sympathique, fraternel, dépourvu de tout ressentiment personnel.
On voit que c’est rédigé par quelqu’un d’absolument neutre, qui n’occupe pas une position concurrente dans le champ, qui n’a aucun compte à régler et qui est pour sa part éthiquement nickel.
Tous ces diplômés sont d’une arrogance !
Tant de franchise désintéressée force vraiment l’admiration.
Bravo, bravo !

rose dit: 11 novembre 2016 à 18 h 23 min

Comment est ce possible qu’avant même le délibéré du jugement des prud’hommes un ouvrage sorte avec la véritable identité des protagonistes ?

bref dit: 11 novembre 2016 à 17 h 59 min

aude lancelin après s’être bourré la gueule de mumm pour arroser le caviar des coquetel du nouvel obs lâche un rototo et tout saint germain chavire

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