de Pierre Assouline

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La République Des Livres par Pierre Assouline
Ce que les écrivains doivent à la Bible

Ce que les écrivains doivent à la Bible

S’il est un projet d’histoire littéraire qui doit d’emblée exclure toute prétention d’exhaustivité, c’est bien celui-ci : comment la Bible a inspiré, irrigué, fécondé l’imaginaire des écrivains de tous temps et sous toutes les latitudes. Rien de moins ! mais rien de plus… A partir de ce postulat modeste fondé sur la plus immodeste des entreprises, Sylvie Parizet a réussi le pari insensé de réunir durant près de dix ans sous sa maitrise d’œuvre les collaborations et contributions de quelque quatre-cents experts internationaux. Chacun dans leur domaine, ils ont cherché des citations, des interprétations, des références, des échos, des résonances, bref autant de traces tant là où cela allait de soi (Paul Claudel) que là où cela ne s’imposait pas a priori (Clément Marot) pour ne citer que les plus connus. La plupart des entrées renvoient à des noms d’écrivains, des noms de pays ou des noms bibliques, presque toutes suivies d’éclairantes références bibliographiques.

Le résultat, assez vertigineux, est paru il y a peu (avec le soutien du CNL) sous le titre La Bible dans les littératures du monde (deux volumes sous coffret de 1250 pages chacun, 210 euros, éditions du Cerf). On voit d’emblée les difficultés qui ont dû se poser aux concepteurs de ce livre du Livre. Outre le fait qu’il faut savoir arrêter un dictionnaire, et donc fixer des limites, la question s’est posée de la définition de ce qu’est un corpus littéraire, notion moderne, qui s’est créée au XVIIIème siècle pour s’imposer au XIXème, mais qui n’inclut pas toujours la poésie et moins encore les écrits religieux, alors au XIVème siècle… Le choix a donc été fait du pragmatisme, s’accordant sur une conception assez large de la chose mais aux dépens des grands sermonnaires tels que Lacordaire et plus généralement de l’éloquence sacrée.

Plus délicate a été la sélection des œuvres. Pas de problème lorsque la présence biblique est explicite dans un roman, parfois même dans le titre (ces jours-ci par exemple dans le Judas d’Amos Oz dont je vous reparlerais bientôt), fût-ce au service d’une réécriture (Job, roman d’un homme simple de Joseph Roth) ou d’une satire ; mais lorsqu’elle est implicite ? Pas moins d’une quarantaine de pages pour l’entrée « Allemagne », ou du moins les Allemagnes au fil des époques et des genres. Avec certains classiques modernes, la tache est aisée tant ils abondent en références bibliques tant dans les citations que dans les thèmes (Berlin Alexanderplatz).

Chaque fois que j’entends citer le mot « Bible », je ne me retiens pas de demander laquelle. D’abord parce que certains en excluent la partie fondatrice, ce qui n’est pas le cas ici : le Tanakh hébraïque et toutes les confessions chrétiennes sont englobées. Ensuite parce que l’on dispose d’une quinzaine de traductions en français (contrairement aux Anglais qui se réfèrent majoritairement à la King James de 1611, et aux Allemands qui en tiennent pour celle de Luther, fondatrice de l’allemand moderne) mais en l’espèce, chaque contributeur a été libre de se référer à la version de son choix.

Ce qui en ressort, c’est que la Bible imprègne ces écrivains (près de sept mille sont évoqués) plus qu’elle ne les inspire, phénomène assurément plus profond et durable. Ils en retiennent plus l’esprit que la lettre, d’autant qu’ils viennent souvent aux Ecritures par l’intermédiaire de la peinture ou de la sculpture ; la vision de ces œuvres les amène au texte. Dans son avant-propos qui a valeur de synthèse, Sylvie Parizet observe non seulement que les textes apocryphes l’emportent sur les textes canoniques, mais que mêlés aux commentaires bibliques (Midrash, Patristique, Glose, Zohar…), ils ne font plus qu’un dans l’imaginaire des écrivains. Elle souligne également, pour avoir notamment analysé la Bible des écrivains publiée en 2001 sous la direction de Frédéric Boyer, que quelques livres reviennent si souvent en référence qu’ils constituent presque une seconde Bible : Antiquités juives de Flavius Josèphe, Imitatio Christi, Pilgrim’s Progress de Bunyan…

Que l’imaginaire sensuel, érotique, libertin même de tant d’écrivains ait trouvé des ressources d’inspiration dans le Cantique des cantiques n’est pas fait pour étonner. Que la figure de Lazare le miraculé, symbole de l’homme enlacé dans les pêchés, hante toute la littérature française du XIXème siècle n’est pas une révélation. Que la présence sous-jacente de la Bible soit constante dans tous les registres de l’œuvre d’un Lope de Vega au point d’y laisser partout son empreinte ne surprendra pas etc Mais je l’avoue, je le confesse, sans ce recueil d’une inépuisable richesse et d’une érudition sans limite, je n’aurais pas crû qu’Abraham ait eu une place dans les Egarements de la raison de Charles Fourier ; je ne me serais pas rappelé que Borges devait son goût de l’énumération aux Psaumes, sa conception du récit biographique aux Evangiles et qu’il eut le sentiment d’être absorbé par ses sources le jour où l’un de ses livres fut traduit en hébreu ; je n’aurais pas eu l’idée de solliciter le sous-texte du Testament de François Villon afin d’y débusquer l’appel mélancolique à la miséricorde de Dieu ; je n’aurais pas imaginé que le protestantisme était moins prégnant dans la poésie de Yeats que l’occultisme ; j’aurais ignoré la récurrence de la paraphrase évangélique dans les livres de Peter Nadas ; j’aurais oublié la fantastique dénonciation de Paul de Tarse par Nietzsche en « dysanlégiste » dans son Antéchrist ; je n’aurais pas crû qu’avec un esprit aussi profane et aussi peu dupe du spiritualisme religieux du noble faubourg que celui de son auteur, A la recherche du temps perdu puisse être jugé « innervé » par sa lecture de la Bible ; et jamais je n’aurais osé m’aventurer dans l’infini dédale des traditions littéraires norvégienne, philippine, indienne, guadeloupéenne pour y chercher ce que leurs livres doivent au Livre, étant entendu, naturellement, que la Bible n’est qualifiée de livre que pour les commodités de la conversation car elle est fondamentalement une bibliothèque.

La Bible dans les littératures du monde est une somme sans équivalent appelée sans doute aucun à longtemps servir de référence à des lecteurs de toutes sortes, amateurs et chercheurs, profanes et religieux, littéraires ou pas. Les écrivains français rechignant d’ordinaire à la reconnaissance de dettes (ce qui est moins le cas ailleurs), et peut-être plus encore s’agissant des Ecritures tant cela peut paraître ringard, réactionnaire, désuet, que sais-je encore, cette somme le fait à leur place. Pour les croyants, pratiquants ou pas, cela va de soi. Mais les autres, ce qu’ils lui doivent ? Pour certains, prosaïquement, de la documentation en quelque sorte. Pour d’autres, un je-ne-sais-quoi, un presque-rien, un accès à la transcendance, un supplément d’âme, un halo de sacré… Parfois à peine une trace mais qui change tout.

Dans cet esprit-là et de cet ambition-là, on ne voit guère qu’un autre chantier international : celui de la BEST (la Bible En Ses Traditions). Il vise à offrir au lecteur à la fois les différentes formes textuelles de la Bible, assorties d’une annotation philologique et historique, et les diverses traditions de son interprétation au sein des communautés qui la reçoivent comme un texte sacré.  L’Ecole biblique et archéologique de Jérusalem en est l’initiatrice, et Olivier-Thomas Venard o.p. le maître d’oeuvre. Le texte des livres bibliques se présente sous ses différentes versions au cours des âges en colonnes, ce qui n’est pas sans rappeler l’organisation du Talmud, autour de trois zones d’annotation : texte, contexte, réception. Pour l’instant, l’équipe en est à ouvrir des laboratoires électroniques en ligne pour chaque livre biblique. Si une édition imprimée, livre par livre puis générale, est bien prévue, l’édition principale se présentera sous la forme d’une base de données électroniques en français, anglais, espagnol, accessible par souscription. La BEST y sera en accès libre, Olivier-Thomas Venard estimant « scandaleux » que les bibles catholiques modernes soient un objet de commerce dans le monde francophone.

(« Job en son tas de cendres, tout à l’heure dans une grande avenue de Paris par moins 2 degrés », photo Passou)

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commentaires

311 Réponses pour Ce que les écrivains doivent à la Bible

Salomon dit: 2 janvier 2017 à 3 h 21 min

Je ne fais pas trop attention aux traductions, Pablo. Ça n’a jamais suscité de questionnements majeurs chez moi ces histoires de traduction.
Je considère que celui qui lit en se confiant à l’Esprit Saint comprend, reçoit, ce qui doit être compris quelque soit la traduction.
Ce sont les esprits rebelles et d’emblée critiques, qui se placent sous la domination du Diable, qui créent le trouble en s’attachant à des détails de traduction.

JC..... dit: 1 janvier 2017 à 6 h 25 min

ISTAMBUL : 35 morts, 40 blessés
BAGDAD : 27 morts, 53 blessés

Bonne Année 2017, heureux Terriens ! …… une année riche de promesses ….

Sant'Angelo Giovanni dit: 1 janvier 2017 à 0 h 09 min


…Bonne Année,!…les kakis, me plaisent bien,!…à avaler comme des beignets,!…

D. dit: 1 janvier 2017 à 0 h 01 min

Bonne année !!
Avec la défaite de Fillon au 2ème tour en mai prochain, elle ne pourra être qu’excellente !

D. dit: 31 décembre 2016 à 23 h 51 min

Dans une semaine la France connaitra un important épisode neigeux qui paralysera son économie et provoquera de nombreuses et durables coupures d’électricité.

Sant'Angelo Giovanni dit: 31 décembre 2016 à 22 h 31 min


…l’eau tiède à un peu chaude, à notre époque de l’année,!…

…il en ressort un meilleure activité, depuis 4 semaines, une facilité à mieux se revoir pour se corriger soi-même, et allez mieux de l’avant,!…
…par exemple,!…

Sant'Angelo Giovanni dit: 31 décembre 2016 à 22 h 18 min


…une casserole d’eau avec un citron pressé,!…avec du 2 sucre ou miel,…

…un café en alternance,!…des fruits,!…
…la viande, pas de trop, de tout,…des biscuits,….
…maintenant, que j’y pense, les aubergines à préparer,!…deux fois riens,!…
…les frittes,…
…mais surtout, il y a une façon de manger, pour en être en satiété,!…
…le chat ne me quitte pas,!…il c’est pourquoi,!…il à sonné à la bonne porte,!…
…etc,!…

D. dit: 31 décembre 2016 à 20 h 11 min

Ozymandias, on ne souhaite pas la bonne année avant que celle-ci soit effectivement commencéé.
Votre intervention est donc nulle et non avenue.

anticaillerie dit: 31 décembre 2016 à 19 h 01 min

ce que nouzs devons à la bible, tous ?
Cz soir n’oublions pas :De la bouteille standard au Melchisédech, la taille des bouteilles de champagne peut varier de quelques centilitres à plusieurs litres.

Sant'Angelo Giovanni dit: 31 décembre 2016 à 18 h 57 min


…les gens sont différents entre-eux,!…
…et non point corvéable à merci,!…

…conclusion, penser vivre d’une ferme, cultiver ses patates, son lait de vache bio,…

…ne pas vivre sur des faux-amis, qui lutte contre le cancer, de puis plus de cinquante ans, avec vos deniers,!…comme avec tout, notre société du profit net, voleurs d’états,!…

…vivre pour se faire restituer les escroqueries sur votre personne,!…soumettre les états à la justice inexistante à respectée,!…
…Dieu, on s’en fout, respecter, les lois en tout,!…ou soyez terrasser par toutes les morts, en toutes vos filiations d’héritiers,!…Ah,!Ah,!…Bip,!Bip,!…Go,!..
…ripoux de banquiers, voleurs de vos clients,!…
…je vous poursuivrait, jusqu’aux derniers vivants, à me rendre grâce de mes milliers d’€uro,!…
…voleurs sur tout,…tout ce que vous m’acheterer, vous le payerez au centuple,!…
…avec toutes vos T.V.A., d’états sur le tout,…la rage dans les comptabilités,!…
…mordre l’état dans sa justice, par le sang des Euro,! extorquées,!…
…jusqu’aux derniers centimes,!…et dommages et intérêts,!…
…justices des ripoux de Bruxelles & BnpParis-Fortis, à ouvrir,!…
…etc,!…Viva la moerte bancale,!…

christiane dit: 31 décembre 2016 à 18 h 51 min

@bérénice dit: 31 décembre 2016 à 17 h 59 min
Je me réfère au texte : « Le livre de Job » se trouve parmi les Écrits de la troisième partie de la Bible hébraïque, et pour les Chrétiens parmi les livres poétiques et sapientiaux de l’Ancien Testament.
Il est considéré comme un chef-d’œuvre de la littérature biblique.
Job est un homme juste, intègre et droit, qui respecte Dieu et fait le bien. Tout lui sourit.
Un jour, Satan prétend que la justice de Job n’est due qu’à ses bonnes conditions de vie et lance un défi à Dieu : s’il l’autorise à lui nuire, Job maudira vite son Créateur ! Dieu relève le défi à condition que Satan ne touche pas à la personne de Job.
Aussitôt tous les malheurs s’abattent sur Job et sa famille mais Job continue d’abord à faire confiance à Dieu. Plus tard, sur son tas de fumier, il se met à interpeller Dieu et même à le défier avec toute l’énergie et le panache qui lui restent.
Ces mots entrent en résonance avec toutes les personnes qui ont souffert et souffrent aujourd’hui. (Souffrance qui est ici décuplée par une injustice). A travers ce livre, c’est la question de la souffrance des innocents qui est posée.
C’est pour moi le récit biblique le plus dérangeant. Comment un Dieu « bon et miséricordieux », via Satan, a-t-il pu faire subir ça à Job ?

D. dit: 31 décembre 2016 à 18 h 47 min

« L’éducation et l’instruction élémentaires étaient, après la callipédie, données par la Famille.
Celle-ci était religieusement constituée selon les rites de l’ancien culte des Ancêtres et des Sexes au foyer, et bien d’autres sciences qu’il est inutile de
nommer ici.
L’éducation et l’instruction professionnelles
étaient données par ce que les anciens italiens appelaient la gens et les Chinois la jin, en un mot par la tribu, dans le sens antique et très peu connu de cette expression.
Des études plus complètes, analogues à notre
Instruction secondaire, étaient le partage de
l’adulte, l’œuvre des temples, et se nommaient
Petits Mystères.
Ceux qui avaient acquis, au bout d’années
quelquefois longues, les connaissances naturelles et humaines des Petits Mystères prenaient le titre de Fils de la Femme, de Héros, de Fils de l’Homme et possédaient certains pouvoirs sociaux, tels que la
Thérapeutique dans toutes ses branches, la Médiation auprès des gouvernants, la Magistrature arbitrale, etc… etc…
Les Grands Mystères complétaient ces enseignements par toute une autre hiérarchie de sciences et d’arts, dont la possession donnait à l’initié le titre de Fils des Dieux, de Fils de Dieu, selon que le
temple n’était pas ou était métropolitain et, en outre, certains Pouvoirs sociaux, appelés sacerdotaux et royaux.  »

De qui est ce texte ? Sur quel ouvrage se fonde-t-il ?

Jean dit: 31 décembre 2016 à 18 h 40 min

Ce que les écrivains doivent à la Bible ? Il en est au moins un qui lui doit un impérissable chef-d’oeuvre : Alfred Jarry, pour « La Passion considérée comme course de côte ».

Jean dit: 31 décembre 2016 à 18 h 34 min

le Christ en croix, sur le point de casser sa pipe, bredouillant un pitoyable : « Nongdieu, nongdieu, mon dieudieu, pou pou pou pou (lidor) pou pou pourquoi coâ coâ que tu mama mama ma-abanban banban bandon etc. ». Effet comique garanti.

J’imagine déjà la note en bas de page sur papier bible expliquant que le bredouillis du sauveur avait été provoqué par le remplacement, sur la fameuse éponge, du vinaigre par une vodka à la cerise discrètement apportée par un légionnaire scythe du nom de Vlad Pout (fils de Pout)

Sergio dit: 31 décembre 2016 à 18 h 31 min

Tiens c’est vrai ça ! Dans la Bible au début les premiers vivaient jusqu’à des cinq cents ans, et puis ça se perd très rapidement… Une histoire de soucoupes ?

Why ? Warum ?

Jean dit: 31 décembre 2016 à 18 h 24 min

Je serais curieux de savoir qui, ici, précisera les significations de :

– Fils de l’Homme
– Fils de Dieu

Jusqu’ici aucune réponse satisfaisante.
J’attends encore. (D)

Par contre, le sens de « fils de p. » est parfaitement clair. A propos de traductions de la Bible et du Coran, ces textes étant tombés dans le domaine public depuis longtemps, on peut en concocter et en éditer toutes les traductions qu’on veut. On (suivez mon regard) pourrait en profiter pour y introduire toutes sortes de distorsions de détail plus blasphématoires les unes que les autres. Entendons-nous. Il n’est pas question d’y développer des élucubrations grossières telles qu’un chapitre inédit de Luc (Blaise mon Luc) montrant Jésus niquant Marie-Madeleine ou une sourate inédite du Coran peignant (dépeignant) Allah sodomisant Mahomet, mais de glisser ici et là, en passant, sans faire mine d’y toucher, de petites modifications telles que, justement, « fils de p. » au lieu de « fils de dieu ». L' »erreur » de traduction, après tout, est un péché véniel. Tiens, encore un exemple : le Christ en croix, sur le point de casser sa pipe, bredouillant un pitoyable : « Nongdieu, nongdieu, mon dieudieu, pou pou pou pou (lidor) pou pou pourquoi coâ coâ que tu mama mama ma-abanban banban bandon etc. ». Effet comique garanti. Une autre idée fumante consisterait à introduire en douce des corrupteurs de textes, bardés des diplômes adéquats (faux) dans les équipes de traducteurs de la Bible de Jérusalem. Et hop, un coup d’imprimatur et à nous le futur concile de Nicée (ta mère) ! Désacralisons ! désacralisons ! Il en restera toujours quelque chose !

Sant'Angelo Giovanni dit: 31 décembre 2016 à 18 h 21 min


…Dieu, les Dieux, les capitalismes des pensées, les nationalismes,!…des opportunités, pour creuser la distanciation, entre les pouvoirs des lobbyings et leurs populaces écraser d’abrutissements,!…

…tûteler par les rois, présidents et autres empereurs de mon cul,!…

…Alexandre revient, nous les écraser tout les Dieux, morts ou vivants,!…

…libère-nous des chaînes des oppresseurs,!…aux servitudes corporatistes volontaires,!…
…t’a gueule,!…la tienne,!…
…les guillotines pour les héritiers,!…
…touche-pas à mon baldaquin,!…
…du vent, du vent,!…allez vous nouillés vos têtes de lards,!…Ah,!Ah,!…etc,!…

anticaillerie dit: 31 décembre 2016 à 18 h 17 min

en cette fin d’année on souhaite une bonne santé de vivre vieux jusqu’à 120 ans comme Moïse et Jacob qui reçut le nom d’Israël vécut jusqu’à 147 ans qui n’est pas le « nombre de Dieu » comme le calculent les geeks c’est quasi le nombre de Dunbar

christiane dit: 31 décembre 2016 à 18 h 16 min

D – 17h30
L’expression “Fils de l’homme” est souvent une énigme pour nommer Jésus, appelé ainsi 88 fois dans le Nouveau Testament. Il peut être compris dans un sens banal : Jésus est « fils de l’homme », au sens où il est pleinement homme, enraciné dans une descendance, rattaché à une famille, des amis, un métier, un village où il vit discrètement, sans revendiquer sa filiation divine.
Comme le dit W. « Fils de l’homme » est la traduction littérale du grec « uios tou anthrôpou », décalque de l’araméen « bar nasha », mots employés au temps de Jésus comme substitut linguistique pour « être humain » ou « homme ».
Cette expression est aussi une référence à l’Ancien Testament, chez Ezéchiel et dans le livre de Daniel*. L’expression faisait partie du langage d’apocalypse par lequel on désignait la venue d’un envoyé de Dieu, à la fin des temps, qui balaierait l’ennemi et jugerait le monde. La rédaction de récits d’apocalypse s’était beaucoup développée en Israël, confronté à la persécution (époque des Maccabées, puis présence de l’occupant romain, destruction de Jérusalem, Massada etc.). Dans ces courants de pensée on attendait, tout proche, un libérateur, un messie. « Fils de l’homme » est alors un titre messianique.
*Le texte de Daniel, 1,13-14. « Je regardais dans les visions de la nuit, et voici qu’avec les nuées du ciel venait comme un Fils d’Homme ; il arriva jusqu’au Vieillard, et on le fit approcher en sa présence. Et il lui fut donné souveraineté, gloire et royauté : les gens de tous peuples, nations et langues le servaient. Sa souveraineté est une souveraineté éternelle qui ne passera pas, et sa royauté, une royauté qui ne sera jamais détruite. »

bérénice dit: 31 décembre 2016 à 18 h 08 min

JC puisqu’il n’est pas possible d’envisager le néant l’homme avant toutes autres choses a inventé le paratonnerre et la doctrine qui va avec, il fallait bien jeter des bases qui continuent de nous imprégner, quels sont les textes qui ont précédé la Bible, en gros, qu’est-ce qu’ils racontent?

bérénice dit: 31 décembre 2016 à 17 h 59 min

Oui, W; ce n’est pas Dieu qui aurait mis Job à l’épreuve mais qui ne dit rien , consent !

Christiane, sûrement parce que je ne possède pas votre culture, je n’ai jamais envisagé Dieu autrement que comme un concept, une clé pour résoudre l’énigme de l’origine et apaiser l’angoisse terrible qu’est la mort. J’ai toujours trouvé enfantin qu’on puisse voir en ce mot Dieu une puissance surnaturelle ou un hasard énigmatique efficient.

D. dit: 31 décembre 2016 à 17 h 30 min

D. dit: 31 décembre 2016 à 15 h 19 min

Cependant, il y a des sens à donner.
Je serais curieux de savoir qui, ici, précisera les significations de :

– Fils de l’Homme
– Fils de Dieu

Jusqu’ici aucune réponse satisfaisante.
J’attends encore.

christiane dit: 31 décembre 2016 à 17 h 24 min

Oui, Jibé, mon clavier est effronté et mal mémorisé !
Oui, W; ce n’est pas Dieu qui aurait mis Job à l’épreuve mais qui ne dit rien , consent !
Oui, Bérénice, Passou a mis le feu aux poudres en nous offrant cette photo terrible et en la liant à l’histoire de Job. Ça donne envie de mettre le livre (certainement passionnant) en arrière-plan et de penser à ce nombre croissant de pauvres dans notre société et dans le monde et d’analyser économiquement et politiquement ce monde.
Pasolini, Bernanos ont touché des mots cette désespérance. Dieu en clair-obscur. Fermez le ban.

bérénice dit: 31 décembre 2016 à 17 h 11 min

son amant devait être fougueux ou/et doté d’une belle queue

et l’année n’est pas encore finie, il vous reste quelques heures jibé pour vanter les mérites de l’homme , enfin de certains hommes, de ceux que vous auriez aimé vous aussi.

Jibé dit: 31 décembre 2016 à 17 h 02 min

Oui, rose, mais pourquoi le cheval bleu ?
Les couleurs de Menton c’est plutôt orange et jaune citron ? Mais Lorca choisit le bleu de la mer et son amant devait être fougueux ou/et doté d’une belle queue !

Jibé dit: 31 décembre 2016 à 16 h 59 min

« – Fils de l’Homme
– Fils de Dieu »

C’est le serpent qui se mort la queue, D., ou bien comme pour l’oeuf et la poule !

Dieu, fils de l’Homme, l’Homme, fils de Dieu.

rose dit: 31 décembre 2016 à 16 h 49 min

niňez c’est l’enfance bérénice je suis allée vérifier. A partir de cela, vous pouvez tout traduire. C’et un mêle d’amour désespéré pck son amant le quitte et qu’il ne s-y fait pas
j’ai toujours compris.

JC..... dit: 31 décembre 2016 à 16 h 28 min

Pablo75 dit: 31 décembre 2016 à 12 h 18 min
@ JC…..
« La Bible de Chouraqui tu l’as feuilletée 2 minutes dans une librairie, pas plus. »

Tu deviens bête en étant agressif, si je te dis que je l’ai lue, je l’ai lue…. et depuis quelques années ! <je l'ai d'ailleurs sous les yeux.

Prends la tienne dans ta main pure de gros méchant, agressif on se demande pourquoi, et vérifie :
Page 1893, Matyah 9,28 dernière ligne,Ils lui disent : "Oui, Adôn"

Pablo75 dit: 31 décembre 2016 à 16 h 12 min

@ D.

« Je serais curieux de savoir qui, ici, précisera les significations de : Fils de l’Homme… »

Comme d’habitude Blabla Widergänger dit n’importe quoi: « Fils de l’Homme, ça veut dire « être humain ».

Il y a des livres entiers sur cette expression. L’explication se trouve du côté de chez les gnostiques.

Pablo75 dit: 31 décembre 2016 à 16 h 07 min

@ D.

« Ce sont les esprits rebelles et d’emblée critiques, qui se placent sous la domination du Diable, qui créent le trouble en s’attachant à des
détails de traduction. »

Ce n’est pas des détails, c’est des concepts fondamentaux.

Bihoreau, duc de Bellerente dit: 31 décembre 2016 à 16 h 05 min

Alors que cette épouvantable année 2016 se meurt, pour être remplacée par une autre qui annonce rien de bon, pourquoi ne pas se pencher, si ces mots ont un sens, vers ce corpus qu’on appellera la Bible.

Dès lors que nos lointains ancêtres se sont mis à penser, c’est tout naturellement vers eux-mêmes que se sont portés leurs interrogations: qui suis-je, d’où viens-je, où vais-je. La Mort les hantait. La haute et détestable idée qu’ils se faisaient d’eux-mêmes ne pouvait l’accepter. Il fallait bien trouver une réponse, une explication, une hypothèse, un espoir.

Est-ce à dire que toute Religion révélée est un leurre? Pas moins que l’est ce concept si capricieux qu’est l’Amour. Chose certaine, le récit de la création évolutive, confirmée par Darwin, a de quoi éberluer. Les intuitions des Prophètes étaient tout sauf des élucubrations.

Comme on dit par-ici, et depuis bien longtemps, je vous souhaite une Bonne et heureuse Année, et le Paradis à la fin de vos jours!

bérénice dit: 31 décembre 2016 à 16 h 03 min

Vous faites bien de le rappeler, l’étudiant car entre ceux qui nous refilent des poèmes en espagnol et ceux qui nous donnent à lire des extraits en anglais non commercial, il ne manquait plus que cela.

Pablo75 dit: 31 décembre 2016 à 15 h 59 min

@ Jibé

« Le Cheval bleu de ma folie. Quel est donc ce cheval bleu que Lorca aimait à la folie ? Pour Dali, c’était les sous, que lui rapportait le chocolat Lanvin ! »

Je ne suis pas encore arrivé à la partie du livre où Gibson explique ce vers. Mais il suffit de lire le poème d’où il est sorti (« Tu infancia en Menton ») pour comprendre qu’il s’agit de son amant de l’époque, le sculpteur Emilio Aladrén, qui l’avait quitté pour se marier à une Anglaise. Étant enfant, Aladrén avait vécu à Menton (la ville française). C’est d’ailleurs cette rupture amoureuse qui avait provoqué le départ de Lorca pour New York.

Tu infancia en Mentón

Sí, tu niñez ya fábula de fuentes.
(Jorge Guillén)

El tren y la mujer que llena el cielo.
Tu soledad esquiva en los hoteles
y tu máscara pura de otro signo.
Es la niñez del mar y tu silencio
donde los sabios vidrios se quebraban.
Es tu yerta ignorancia donde estuvo
mi torso limitado por el fuego.
Norma de amor te di, hombre de Apolo,
llanto con ruiseñor enajenado,
pero, pasto de ruina, te afilabas
para los breves sueños indecisos.
Pensamiento de enfrente, luz de ayer,
índices y señales del acaso.
Tu cintura de arena sin sosiego
atiende sólo rastros que no escalan.
Pero yo he de buscar por los rincones
tu alma tibia sin ti que no te entiende,
con el dolor de Apolo detenido
con que he roto la máscara que llevas.
Allí, león, allí, furia del cielo,
te dejaré pacer en mis mejillas;
ALLÍ, CABALLO AZUL DE MI LOCURA
pulso de nebulosa y minutero,
he de buscar las piedras de alacranes
y los vestidos de tu madre niña,
llanto de medianoche y paño roto
que quitó luna de la sien del muerto.
Sí, tu niñez ya fábula de fuentes.
Alma extraña de mi hueco de venas,
te he de buscar pequeña y sin raíces.
¡Amor de siempre, amor, amor de nunca!
¡Oh, sí! Yo quiero. ¡Amor, amor! Dejadme.
No me tapen la boca los que buscan
espigas de Saturno por la nieve
o castran animales por un cielo,
clínica y selva de la anatomía.
Amor, amor, amor. Niñez del mar.
Tu alma tibia sin ti que no te entiende.
Amor, amor, un vuelo de la corza
por el pecho sin fin de la blancura.
Y tu niñez, amor, y tu niñez.
El tren y la mujer que llena el cielo.
Ni tú, ni yo, ni el aire, ni las hojas.
Sí, tu niñez ya fábula de fuentes.

(De « Poeta en Nueva York »)

closer dit: 31 décembre 2016 à 15 h 53 min

Je me demande si Passou va parler du numéro des Cahier de l’Herne consacré à Houellebecq…Ça commence à buzzer dans les hebdos, Le Point, Fig Mag…Une citation intéressante dans Le Point:

« jusqu’à ma mort, je resterai un tout petit enfant abandonné, hurlant de peur et de froid, affamé de caresses… »

Il parle de la terrible souffrance que lui infligent les femmes qui lui refusent des caresses.

Une mine inépuisable pour les psy…

boudegras dit: 31 décembre 2016 à 15 h 50 min

ce que la bible doit aux écrivains : demandez à son auteur JC, le professeur du grand trumpettiste Mimile Dévisse

Widergänger dit: 31 décembre 2016 à 15 h 26 min

Fils de l’Homme, ça veut dire « être humain », homme, bar nasha, en araméen. On insiste ainsi sur l’humanisme du Christ dans la théologie chrétienne.

Jibé dit: 31 décembre 2016 à 15 h 20 min

Je sais qu’il a peint, bérénice, j’ai même indiqué son musée à Paris.

« Espace Dalí
11, rue Poulbot
Tél. : 01 42 64 40 10
Métro : Anvers, Abbesses ou Lamarck-Caulaincourt
http://daliparis.com

A deux pas de la place du Tertre, l’Espace Dalí présente une importante collection des principales créations de cet enfant terrible du surréalisme : peintures, sculptures en bronze, meubles et gravures.
Là, sont exposés plus de 300 œuvres sélectionnées par le collectionneur d’art Beniamino Levi, et qui ont contribué à la gloire internationale de l’artiste : montres molles, Vénus à tiroir, canapé-lèvres-rouge-sang, Éléphant aux pattes d’échassier, escargot ailé…
Outre ces objets, on peut découvrir aussi de nombreux dessins, aquarelles, lithographie, où se déploie tout autant l’univers fantasmagorique de Dalí, qui était fasciné par la psychanalyse et les grands thèmes de la littérature, mythologique ou religieuse.
Ainsi le visiteur reconnaitra-t-il parmi ses illustrations de classiques de la littérature, des épisodes d’Alice au pays des Merveilles, de Roméo et Juliette, de Don Quichotte ou de La Bible …
L’espace Dalí organise également des expositions temporaires, telle Daum, variations d’artistes (2015-2016), où étaient présentées au public les sculptures de cristal de Salvador Dalí, mais aussi d’Arman, Ben, César, Paella Chimicos, Louis Derbré, Etienne, Carlos Mata, Hilton McConnico, Jérôme Mesnager, Alain Séchas, Richard Texier…
Visites guidées et ateliers de création sont également au programme de cet espace, doté de surcroit d’une galerie d’art et d’une boutique-librairie permettant d’en repartir avec des ouvrages ou des reproductions d’œuvres d’art du plus grand artiste catalan, après Pablo Picasso, dont l’anagramme du nom se traduisait par Avida Dollars ! »

D. dit: 31 décembre 2016 à 15 h 19 min

Cependant, il y a des sens à donner.
Je serais curieux de savoir qui, ici, précisera les significations de :

– Fils de l’Homme
– Fils de Dieu

D. dit: 31 décembre 2016 à 15 h 13 min

Je ne fais pas trop attention aux traductions, Pablo. Ça n’a jamais suscité de questionnements majeurs chez moi ces histoires de traduction.
Je considère que celui qui lit en se confiant à l’Esprit Saint comprend, reçoit, ce qui doit être compris quelque soit la traduction.
Ce sont les esprits rebelles et d’emblée critiques, qui se placent sous la domination du Diable, qui créent le trouble en s’attachant à des détails de traduction.

La traduction de St Jérôme du passage que j’ai cité est :

4:16 dicit ei Iesus vade voca virum tuum et veni huc
4:17 respondit mulier et dixit non habeo virum dicit ei Iesus bene dixisti quia non habeo virum
4:18 quinque enim viros habuisti et nunc quem habes non est tuus vir hoc vere dixisti
4:19 dicit ei mulier Domine video quia propheta es tu

Si quelqu’un l’a en Grec, on pourra comparer par curiosité (presque malsaine). Le problème est que si je lis facilement le Latin, je ne comprends presque rien au Grec.

Jibé dit: 31 décembre 2016 à 15 h 12 min

Le Cheval bleu de ma folie, Pablo. Quel est donc ce cheval bleu que Lorca aimait à la folie ? Pour Dali, c’était les sous, que lui rapportait le chocolat Lanvin !

Sergio dit: 31 décembre 2016 à 15 h 11 min

Jibé dit: 31 décembre 2016 à 15 h 01 min
« Le Cheval bleu de ma folie »

C’est le blaue Ritter, mais en bleu !

Passeque hévidemment y a celui d’Henri IV, mais alors pour se souvenir…

bérénice dit: 31 décembre 2016 à 15 h 09 min

D, aucun rapport, la phrase de Darien appellerait à débat, je n’adhère pas, sinon pour les arbres c’est uniquement parce que les trouve beaux, majestueux, vulnérables, indispensables, digression mais vous connaissez mon inquiétude écologique.

Widergänger dit: 31 décembre 2016 à 15 h 09 min

2 hevel havalim, amer Qohelet, hevel havalim, havoel havel

Vanité des vanités, dit Qohelet, vanité des vanités, tout est vanité

Buée de buées, dit Qohelet, buée de buées, tout est buée.

Pablo75 dit: 31 décembre 2016 à 15 h 07 min

@ Jibé

« ça veut dire quoi? »

Ça veut dire quoi, quoi? « Le Cheval bleu de ma folie » ou « décodé »?

D. dit: 31 décembre 2016 à 15 h 05 min

Scusez-moi, Bérénice, mais je comprends rien à ce que vous racontez et quel est le rapport avec tout ça.
J’ai donc décidé de ne pas vous répondre sans que j’aie de votre part éclaircissemens au préalable reçus.

Clopine, définitivement fauchée... dit: 31 décembre 2016 à 14 h 59 min

En fait, je trouve le titre du billet de notre hôte tout-à-fait réversible : « ce que la Bible doit aux écrivains » (disons : aux poètes et à l’imagination), et zou, la réponse tombe, inéluctable : tout…

D’accord, je sors, mais n’oublions pas que les mythes se mettent dans les fous-rires…

bérénice dit: 31 décembre 2016 à 14 h 53 min

« Il faut être intolérent pour être libre ». (G.Darien)

D, est-ce que vous connaissez ce Darien, un ancêtre peut-être dans votre baobab ou votre sequoia ? Si vous étiez un arbre, lesquels sont en danger, lequel choisiriez-vous pour vous présenter au public? Tout à fait hors sujet mais dans ce petit périmètre qui m’est accessible, lorsque que les vois ces beaux je ne peux m’empêcher de penser que là où on les abats on y met des voitures, des voies de communication. terrible la déforestation en Amazonie, le poumon de la planète rétrécit à vue d’œil comme les pôles sont entrain de fondre, c’est une maladie chez moi, je ne parviens pas à accepter l’idée de l’irréversibilité des changements imposés à la Terre lourds de conséquences sur toutes les espèces sans que ce soit un choix collectif majoritaire et sans qu’on envisage sérieusement de changer de trajectoire.

Sergio dit: 31 décembre 2016 à 14 h 46 min

Résonance et réverbération c’est pas pareil… La réverbération c’est la même fréquence mais elle rebondit dans tous les murs, enfin ceux qui veulent…

rose dit: 31 décembre 2016 à 14 h 43 min

La relation entre la fou et la pluie.
Parce qu’un croyant.croit que Dieu pourvoira à ses besoins.

Il pourra, ce faisan, se dérouler divers items. Il ne pleut plus. Un arc en ciel se déploie. La pluie ralentit puis cesse lentement. Si la ouïe redouble d’intensité, le croyant pourra alors administré d.ieu lui disant « tu m’as oublié, tu pourrais parfaire tes desseins ». D.ieu, penaud, les parfaira le lendemain ou plus, selon les affinités.
En général (mon) chez les chrétiens, nous n’envoyons pas se faire foutre ceux qui viennent-avec grandes difficultes- de.nous écrire un éloge. Ce qui fait que on redemandé quelque chose, et on l’obtient derechef.
Ce qui n’est pas le cas des mécréants. Qui peuvent toujours courir (aucune chance face à Usain Bolt).

Et je ne vois pas en quoi ni pourquoi Paul Edel n’aurait pas le droit d’être un minot lui aussi. Comme chacun ici.

Pablo75 dit: 31 décembre 2016 à 14 h 42 min

« Mais le problème n’est pas là. Il est dans le fait que nul évangéliste ne dit nulle part que Jésus ait ri. »
(Blabla Widergänger)

Mais quel problème, and.ouille? Le Christ est venu pour se marrer?

Mais quel cré.tin !!

Widergänger dit: 31 décembre 2016 à 14 h 38 min

C’est sûr, D.. Mais le problème n’est pas là. Il est dans le fait que nul évangéliste ne dit nulle part que Jésus ait ri.

Sergio dit: 31 décembre 2016 à 14 h 36 min

Deux cent dix balles… Le Manuel du pilote c’est que cent, peut-être un chouïa moins ; et y a intérêt à le l’apprendre, hein ! C’est pas au manche qui faut regarder si on tire ou on pousse…

Widergänger dit: 31 décembre 2016 à 14 h 35 min

Paleine dit: 31 décembre 2016 à 14 h 27 min
_________
Mais le Qohelet dirait préférer à l’eau-delà le vain d’ici.

Pablo75 dit: 31 décembre 2016 à 14 h 34 min

À mon avis Blabla Widergänger est déjà saoul, avec quelques heures d’avance.

Ce matin, levé à midi, il a dû confondre sa bouteille de cognac avec celle de thé industriel.

D. dit: 31 décembre 2016 à 14 h 32 min

Evangile selon St Jean, Chapitre 4 :

16 Jésus lui dit : « Va, appelle ton mari, et reviens. »
17 La femme répliqua : « Je n’ai pas de mari. » Jésus reprit : « Tu as raison de dire que tu n’as pas de mari :
18 des maris, tu en as eu cinq, et celui que tu as maintenant n’est pas ton mari ; là, tu dis vrai. »
19 La femme lui dit : « Seigneur, je vois que tu es un prophète !…

Je n’ai jamais pu m’empêcher d’imaginer Jésus rire -ou du moins sourire, au cours de cette conversation ! Mais c’est peut-être une interprétation erronée de ma part.

Widergänger dit: 31 décembre 2016 à 14 h 31 min

Si les agrégatifs ont à se taper, en sus du conflit israélo-palestinien, les sucettes de l’homossessualité du Lorca, y sont pas sortis de l’auberge (espagnole…).

bouguereau dit: 31 décembre 2016 à 14 h 31 min

sont en réalité des images codées qui parlent de ses vrais sentiments et ses vrais désirs

bof..y’a beaucoup de point commun..prends baroz..il préfère les culs propes..c’est trés bourgeois dirait flaubert

bouguereau dit: 31 décembre 2016 à 14 h 29 min

Tu le fais payer ou c’est gratuit, le boug ?

aujourdhui c’est des étrennes baroz..haprés tu marqueras des points

Widergänger dit: 31 décembre 2016 à 14 h 27 min

Le pessimisme de la raison, et l’optimisme de la volonté, comme disait Gramsci. C’est au fond ce que dit aussi le Qohelet, le roi Salomon.

Pablo75 dit: 31 décembre 2016 à 14 h 26 min

@ Jibé

J’ai commencé à lire « Lorca y el mundo gay » de Ian Gibson, livre dont a parlé ici il y a 2 semaines. Il est vraiment intéressant, et même indispensable, pour comprendre l’oeuvre de Lorca. Il montre (grâce notamment aux études très poussées de son oeuvre par l’anglais Paul Binding et l’espagnol Ángel Sahuquillo) que son homosexualité a influencé son oeuvre beaucoup plus qu’on ne le croyait avant. Sahuquillo surtout a décodé les symboles et expliqué les clés que Lorca utilisait pour en parler de façon codé. Beaucoup de métaphores très hardies qu’il utilisait et qu’on croyait surréalistes et irrationnelles, sont en réalité des images codées qui parlent de ses vrais sentiments et ses vrais désirs.

Si tu n’as pas acheté encore la traduction française du livre (« Le Cheval bleu de ma folie : Federico Garcia Lorca et le monde homosexuel »), regarde sur Amazon, ils le vendent à partir de 15 €.

bouguereau dit: 31 décembre 2016 à 14 h 23 min

Et quand tu n’as plus d’argent pour aller aux pu.tes te faire fouetter le derrière, tu viens ici me provoquer

et tu sais cqu’elles disent les putes polo..’les vrais salopes c’est celles qui lfont pour rien’

bouguereau dit: 31 décembre 2016 à 14 h 21 min

Tu as quel âge? 14-15 ans?

polo il a su rester jeune..et faut faire gaffe polo..d’aprés les neurologues..le rire et la souffrance c’est les mêmes tuyos..la chatouille elle même leur fout le doute

la vie dans les bois dit: 31 décembre 2016 à 14 h 18 min

Si ce que j’ai écrit hier n’est pas à la portée du camé moyen, comme bas rosis : photo de petit bourgeois qui se fait peur sur les grands Boulevards.
À propos de parano, on connaît aussi des exemples de celle de l’extrême pauvreté. En général, ceux qui en souffrent thesaurisent. Du pathos sonnant et trébuchant.

Widergänger dit: 31 décembre 2016 à 14 h 17 min

A cause de moi Pablo est devenu Pedro
______
C’est le processus normal de la réification du Pablo en Pedro grâce à la joie tragique. Devenu un fossile hilarant à force de sottises.

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