de Pierre Assouline

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La République Des Livres par Pierre Assouline
Comme un Quichotte à la recherche de son île

Comme un Quichotte à la recherche de son île

A-t-on vraiment envie d’entrer dans un livre intitulé L’Homme qui aimait les îles, dont l’incipit est aussi inattendu que « C’était un homme qui aimait les îles » et qui raconte, devinez quoi, l’histoire d’un homme qui aimait les îles ? Pas sûr. A dire vrai, lorsque le message est aussi direct et appuyé, et qu’il s’annonce par exemple sur l’affiche d’un film, il fait fuir. Avec un livre aussi : on douterait qu’il recèle le moindre mystère. En quoi on aurait parfois tort. Ce serait passer à côté d’une pépite telle que, justement, L’Homme qui aimait les îles (The Man Who Loved Islands, traduit de l’anglais par  Catherine Delavallade, 80 pages, 9 euros, L’Arbre vengeur) de D.H. Lawrence (1885-1930). D.H. pour David Herbert (on n’ose l’appeler DHL…), à ne pas confondre avec l’autre Lawrence dit d’Arabie, T.E. pour Thomas Edward. Pas le prétendu pornographe, non plus que l’amoral jadis dénoncé par les ligues de vertu et jusqu’à T.S. Eliot, mais le D.H. Lawrence des dix dernières années, bien que Lady Chatterley’s Lover date de 1927. Bref, l’exilé permanent, le voyageur, le pèlerin, travel-writer avant l’heure, pérégrin de mare nostrum.

Poème lyrique, nouvelle philosophique, utopie animée par une vision de sa vie intérieure (ici le texte complet en anglais), qu’importe la manière dont on présente cette courte et intense fiction menée d’une écriture à vif, rugueuse et violente. Le héros en est un certain Cathart, un désenchanté de la société qui n’a de cesse de la fuir. Misanthrope ? Androphobe plutôt, suggère Thierry Gillyboeuf dans sa préface ; il a puisé le terme dans une lettre de Lawrence même, où celui-ci avoue qu’à la vue d’humains dans son paysage, il n’a pas seulement envie de brusquement changer de route : il aimerait plonger dans les buissons pour « leur décocher silencieusement d’invisibles flèches mortelles ». Ce Cathart part donc à la recherche de l’île idéale, un lieu où recréer les meilleures conditions de vie, hermétique à la vulgarité du monde, même s’il lui arrive parfois de retourner sur le continent pour y jouer au dandy dans son club. Après y avoir suscité des petites communautés humaines, il ne tarde pas à constater que ces gens sur lesquels il règne en viennent à se détester sourdement ce qui empoisonne l’atmosphère (on songe un instant au Festin de Babette de Karen Blixen et au film qui en a été tiré).6a00d8345167db69e2017d3c93d273970c-800wi

Déçu par l’expérience, il se cherche une autre île, mais plus petite, convaincu que l’on se retrouve mieux lorsque l’on se rassemble plus. Il la déniche non loin, y fait couple avec une femme dont il n’est pas vraiment épris, lui fait un enfant. Les jours passent, à son grand étonnement, sans désirs et sans ennui, s’émerveillant d’une saxifrage dorée, observant la dilution des années en une douce brume. A nouveau déçu par la vie comme elle va, il repart, seul, pour une troisième île particulièrement exigüe où il n’aura d’autre pouvoir et d’autre influence à exercer que sur lui-même. Une seule île et une île seule, plutôt qu’un archipel où elles se tiennent compagnie. Loin de tout et de tous, avec pour seuls amis un chat et quelques moutons, jouissant de sa splendide indifférence, ivre de sa haute solitude tandis que le bateau du courrier croise au loin, il peut enfin se consacrer à la seule chose qui l’intéresse vraiment : l’écriture d’un livre sur les oiseaux. Là il peut enfin se faire son monde, totalement retiré de la course au progrès. Il n’a d’autre souci que de disposer à attendre le jour d’après. Advient le jour où même les animaux et les deux hommes chargés d’apporter le courrier l’insupportent ; leur seule présence souille son île. Dégoûté par cette importation soudaine de laideur et de vulgarité, il n’arrive même plus à écrire. Seule compte la contemplation de la mer. Il se rend compte alors que son île est métaphorique, mentale, intérieure. Jusqu’à ce qu’un jour la neige engloutisse son rocher…

Faut-il avoir une île à soi pour comprendre qu’il suffit d’avoir une île en soi ? C’est une manière de résister aux assauts de l’époque quand elle n’est pas aimable et que l’on aimerait tant changer de contemporains. Moins Robinson que Quichotte, l’auteur/narrateur réussit, par son grand art de la nouvelle (Angleterre, ô chère Angleterre, L’Officier prussien…), à renouveler l’immémoriale et inépuisable quête du paradis perdu. Ce texte ramassé, d’une densité et d’une richesse insoupçonnables, est une saisissante méditation sur le temps et le désir. De savantes analyses ont été écrites sur l’utopie insulaire de D.H. Lawrence par ses nombreux admirateurs et exégètes voir cette étude. Si cette nouvelle vous a plu, engloutissez-vous dans l’océan de short stories du même dont les éditions Le bruit du temps ont entrepris la publication d’après l’édition de référence (Cambridge University).

Et si cette lecture a réveillé la fibre insulaire en vous, il vous faut lire toute affaires incessante Le goût des îles (130 pages, 8 euros, Le Mercure de France). Selon le principe anthologique cher à la fameuse collection du Petit Mercure, Christine Routier le Diraison y a rassemblé en un archipel de fragments des îles qui furent autant de supports aux utopies de Redmond O’Hanlon et Le Clézio, Le Bris ou Hemingway, Olivier Barrot et Henning Mankell, Stevenson ou Tournier, sans oublier Huxley (« Voyager, c’est découvrir que tout le monde a tort » disait-il), grand ami de Lawrence et bien sûr, Lawrence lui-même. On va de Rodrigues à la Bretagne,  de l’île aux esclaves à Gorée à l’île de la Désolation, de l’île du Diable du capitaine Dreyfus à Robben Island du prisonnier Mandela. Le lecteur fait ainsi le tour du monde pour mieux se convaincre qu’il n’est de meilleur refuge qu’en soi-même.

Joseph Conrad en est absent malgré le souvenir qu’il laissa notamment à L’Île-Grande, village de la commune de Pleumeur-Bodou (Côtes-d’Armor). On se consolera en écoutant le concert-fiction que Stéphane Michaka a conçu à partir de l’adaptation d’Au Coeur des ténèbres. Il y fait intervenir tout le long le personnage énigmatique de La Promise, dont on se souvient qu’il n’était présent que dans les dernières pages du roman. On s’en doute, il n’a pas dû être aisé d’adapter un texte qui commence ainsi :

« Pour lui (Marlow), le sens d’un épisode n’était pas à l’intérieur comme les cerneaux d’une noix, mais à l’extérieur, enveloppant seulement le récit qui l’amenait au jour comme un éclat voilé fait ressortir une brume, à la semblance de l’un de ces halos vaporeux que rend parfois visibles l’illumination spectrale du clair de lune. » (traduction de Jean Deurbergue, la Pléiade)

Francis Ford Coppola s’en est tiré avec ses moyens propres dans Apocalypse now, le fumigène faisant office de halo vaporeux. Mais en radio et en musique, comment le rendre et comment rendre « le sens d’un épisode » ? C’est le pari réussi de Stéphane Michaka. Cette fiction, épopée traitée avec le rythme d’un film noir, a été enregistrée avec des comédiens sur une partition du compositeur Didier Benetti, menée tambour battant, c’est le cas de le dire, par les 70 musiciens de l’Orchestre national de France. C’est lui, l’orchestre, qui prend le relais de Marlow, narrateur et alter ego de Conrad, pour donner à entendre les « rites inavouables » de Kurtz, ou encore « l’horreur, l’horreur » qui traverse ce témoignage à peine fictionnel sur la réalité coloniale. Les ténèbres ou comment en sortir. A juger sur pièce le 21 juin, c’est à dire samedi prochain, à 21h sur France-Culture.

(« D.H Lawrence » photo D.R.)

Cette entrée a été publiée dans Littérature étrangères.

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commentaires

710 Réponses pour Comme un Quichotte à la recherche de son île

Halte au Vieux ! dit: 23 juin 2014 à 10 h 35 min

Vient de sortir en librairie « La Vie selon SIMPLET, 12 pages, 69 euros, Editions du Débile. Préface de Clopine Fouilletrou.

Bloom dit: 23 juin 2014 à 8 h 39 min

Durrell parle comme Bloom.
(Ou c’est le contraire, Bloom?)
———–
Vraiment? PERSO, la ‘petite île atroce et mesquine’ continue de me construire, de Skara Brae au London Eye.
Hormis « Justine », force est de reconnaitre que le pitanchard de Sommières a produit assez peu de qualité.

Bloom dit: 23 juin 2014 à 6 h 39 min

D.H. Lawrence, son ranch, son mysticisme.
Un destin raté de gourou, en somme.

Bof…La postérité retient l’immense écrivain, le poète, l’exilé perpétuel, le pourfendeur des valeurs mesquines de l’Angleterre post-victorienne encore très victorienne.
« Never was an age more sentimental, more devoid of real feeling, more exaggerated in false feeling, than our own.” Lady Chatterley’s Lover.

Giovanni Sant'Angelo dit: 22 juin 2014 à 9 h 59 min


…en fait!,…
…j’ai l’impression que certains commentaires sont exprimés pour désarçonnés la libre-pensée à des suites logiques à y voir trop clair!,…
…ou pour créer un flou d’information et diversions,…pour que les victimes des affaires de la sociétés de  » papa « ,…en reste par leurs dévouements aux intrigues subies,…faisant bobo’s de cirque!,…

…comme, les flux bancaires par systèmes de fautes entre pays!,…à se remplir les poches entre directions,…à nous maintenir dans cette grise,…ou les capitaux et sociétés sont dans le capitalisme sans lois & sans frontières!,…le peuple au dévouements quotidien,…les profits aux combinards d’états!,…
…& par exemple!,…est ce que la clique à Berlusconi à été destituée de ses profits & d’influences,…
…juste une peine  » Cinéma  » un parcourt de bienfaisance entre juges-cliques & de cliniques!,…
…la justice invite à faire au moins autant!,…déjà qu’avec l’abolition de la peine de mort,…tout le monde sur le grille des cow-boys à Dallas Trust’s C°,…

…Ah!,…la rigolade qu’ils doivent se prendre avec le roumains tabassés sur son cady!,…y a pas photo’s,…
…il faut traversé le channel!,…T.G.V.,…pour rire plus à la city!,…Ah!,…Ah!,…Bip!,…Bip!,…Coins!,…etc!,…collector tabac-pipe!,…

TKT dit: 22 juin 2014 à 9 h 06 min

@ D.bile & JCouille: D’abord si le support Blog est virtuel, derrière chaque commentaire se trouve un commentateur qui est une vraie personne. Pourquoi tenez vous temps à votre anonymat et utilisez des adresses bidons ? Changer de pseudos, même prendre des pseudos dépersonnalisés, ne rend pas le commentateur virtuel.
D.bile vous avez mis des années pour trouver une réponse à « D.bile », vous utilisez à mon égard le mot « Simplet ». Ce qui est amusant, qui veut défendre les frontières françaises avec une DCA ? C’est bien vous et c’est une idée, au 21ème siècle, assez simple. Seul un simplet comme vous peut avoir des idées aussi dépassée, une DCA… Et pourquoi pas un pinard, pour se défendre contre un tank ?
Vous me reprochez de ne pas vous avoir connu, en 2006 au CCS, « avec mes lèvres et mes dents ». Comment interpreter votre fantasme ? Vous connaitre avec les lèvres et les dents ? Fellation ? Anthropophagie ? Fantasmes freudiens ?
D. vous me harassez depuis 2005 (idem vos attaques contre Clopine) non, vous ne relevez pas de mes fantasmes mais d’une réalité qui se passe sur un support virtuel, mais qui est bien réelle. Imaginez que mes fantasmes sont plus sophistiqués et les supports ne collent pas avec ce que vous êtes. Réel vous l’étiez aussi au CCS, le fait que vous baissez les yeux quand vous croisez quelqu’un de trop près, ne plaide pas pour votre personnalité, votre timidité est maladive. Vous avez peur de quoi ?
Vous n’êtes pas virtuel, ni multiple, seulement un pauvre type, franchouillard, nationaliste, raciste et bêtissime.
Quant au personnage de JC, grand dragueur habitant une île de 300 habitants, cela tient du fantasme le plus absurde. Comment draguer dans un village de 300 habitants, avec un scooter, le tout sur une île minuscule ? Si j’étais vous, j’aurais choisie une grande ville avec une grande place, où les gens draguent en scooter ou en voiture. Disons le Saint-Tropez des temps anciens ou La Croisette de la même époque. En 2014, D.bile & JCouille, vous devriez draguer à pied, près du Forum des Halles ou sur le parvis du Centre Pompidou.

rose dit: 22 juin 2014 à 8 h 35 min

mais, chacun récupérant le fruit de ses magouilles, ceux qui fonctionnent ainsi, les bouches cousues auront la dégringolade la plus douloureuse : pendant que nous, les autres, les francs du collier, on continuera à compter les pâquerettes ; un peu, beaucoup à la folie pas du tout et re. Sans décoller de nos rêves, ou si peu.

bérénice dit: 22 juin 2014 à 8 h 21 min

Fais pas chier^le ventilo béré, trouve un mec qui bande bien épicétou

De quoi je me mêle? Sortez de vos latrines de temps à autres en étant présentable et surtout n’oubliez pas de la fermer, ça fait mauvais effets, Rôôô.

Giovanni Sant'Angelo dit: 22 juin 2014 à 7 h 15 min


…@,…des journée sur…
…la poutre que vous voudriez me mettre!,…non merci!…etc!,…

…nous ne nous connaissons pas!,…trop facile!,…les re-tranchées du modus vivendi de circonstance!,…au jeux de go!,…go-goth!,…

Giovanni Sant'Angelo dit: 22 juin 2014 à 3 h 29 min


…@,…des journées sur,…vous monopolisez avec votre pensée à Stalag 13 d’intello’s,…

…et, moi je ne vis pas, sur le sémitisme ou l’antisémitisme là,…
…c’est pas mon problème!,…de contrôlez l’état par ses dilemmes éthiques!,…
…c’est pas mes choux-gras!,…ou mon cordon ombilical à coupé!,…et encore moins ma genèse à m’agglomérer la particule du savoir copier/coller,…à renvoyez l’ascenseur!,…

…pousse que j’t’y pousse de la collaborations du haut de tes strates à faire ton miel à schtroumph’s – bleu rose!,…
…accroche-toi!,…à tes intello’s médisance à directioner et globalisez les discussions & propos!,…
…libre!,…et réactionnaire libre!,…
…c’est inimaginable pour vous!,…sans profits & intérêts,!…
…il à dit!,…
…pour qui!,…et, qu’est ce que çà lui rapporte!,…
…construire et fortifier les barrages de la honte et la démocratie dite spartiate nazi’s-juif’s!,…v’là!,…
…les nouvelles conformismes collabo’s de vivre-ensemble!,…en complicité des sarasins complices à combattre à partager les magos!,…
…des sacs de propos vides de constructions,…tout comme ML,!du cousu-mains entre connivences!,…passionnels!,…pour des abrutis victimisés aux deux tours à syndromes de Stockholm tient!,…etc!,…

…t’est tromper d’interlocuteur,…et entendu mes diversions à être ou ne pas être de ceci ou cela!,…mon bon plaisir de mentir aux racailles de tout partis-pris pour l’oseille-complice des bouches-cousues!,…
…Ah!,…Ah!,…Bip!,…Bip!,…etc!,…
…rester plus objectifs à votre niveau de cuisine littéraire !,…merci!,…

ueda dit: 22 juin 2014 à 0 h 33 min

Ach, Durrell.

Son « Sourire du Tao » a quelque chose d’un peu gâteux, c’est sûr.
Mais c’est tellement sympa.

Son pote Chang Jolang, aussi.
Comment baiser à perpète.

C’était son problème, comme le vieux Gary.

C’est loin, tout ça, nous on jouit en Bourse.
Le Nasdaq, sinon rien.

ueda dit: 22 juin 2014 à 0 h 27 min

Mes meilleurs souvenirs, un rêve du Tibet, avant mes quatorze ans. Puis cette petite île (la Grande Bretagne) atroce et mesquine là-bas qui m’a dépossédé de moi-même et a essayé de détruire tout ce qu’il y avait en moi de singulier et d’unique.

Durrell parle comme Bloom.
(Ou c’est le contraire, Bloom?)

des journées entières dans les arbres dit: 21 juin 2014 à 22 h 08 min

@Giovanni Sant’Angelo dit: 21 juin 2014 à 21 h 45 min

je n’ai pas compris votre propos, vaguement antisémite , (en fait Giovanni, vous êtes un vieux réac’ fin de règne, un peu « coutumier » du fait) mais je voulais vous indiquer- hors sujet- un film à propos de pines, refer to the tree of Lawrence- car les arbres, j’aime bien ça:

Cascadeur à moto, Luke est réputé pour son spectaculaire numéro du «globe de la mort». Quand son spectacle itinérant revient à Schenectady, dans l’État de New York, il découvre que Romina, avec qui il avait eu une aventure, vient de donner naissance à son fils… Pour subvenir aux besoins de ceux qui sont désormais sa famille, Luke quitte le spectacle et commet une série de braquages. Chaque fois, ses talents de pilote hors pair lui permettent de s’échapper. Mais Luke va bientôt croiser la route d’un policier ambitieux, Avery Cross, décidé à s’élever rapidement dans sa hiérarchie gangrenée par la corruption. Quinze ans plus tard, le fils de Luke et celui d’Avery se retrouvent face à face, hantés par un passé mystérieux dont ils sont loin de tout savoir…
http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=194891.html

Giovanni Sant'Angelo dit: 21 juin 2014 à 21 h 45 min


…j’écris avec la droite!,…
…et sur clavier, je m’initie avec les deus mains!,…pour les,… @,…€,…

…je crois me souvenir avec des journées des contradictions monumentales dans la gestion des équidensités pour les insertions contre nature dans le texte!,…
…je ne vous lirais plus !,…
…trop visqueux le personnage colle double-face!,…pour nous l’en-cadrer!,…la face!,…

…autant,…avec le tiers qui se la ramène tout les jours au juifs, unique peuple à souffrir la proximité de la concurrence!,…
…etc!,…

des journées entières dans les arbres dit: 21 juin 2014 à 21 h 25 min

« …je crois que vous faite fonctions de sorcier d’inquisition du pouvoir!,… »

heu, Giovanni, commencer par  » je crois », déjà, c’est un problème.

j’ai vaguement songé à un job d’exorciste, et puis, comme ça payait pas, j’ai renoncé.

Giovanni Sant'Angelo dit: 21 juin 2014 à 21 h 05 min


…@,…des journées sur,…à 19 h 47 mn!,…
…………………….sur le grille-pain,…

…en repassant sur ce blog!,…Oui!,…

…je crois que vous faite fonctions de sorcier d’inquisition du pouvoir!,…

…Ôpus Dei de mes deux!,…c’est çà!,…mon père!,…

…genre  » douceurs profondes  » en professeur de terreur inquisitoires à nous la ramener tout les jours votre menace d’inquisition des parfaits à soumettre à vos perpétuelles disques et à vos constants  » psychose maniaco-dépressive à forme mixte « ,…et bla- bla -bla, tralalère,…
…tout les jours aussi!,…le même disque à fraiser sa scie!,…un autres J.C.,…de service!,…
…traquenard d’académiciens à lèche-culs du pouvoir!,…
…Ah!,…Ah!,…andouilles!,…

…en voir,…une république des livres encadrer de commentaires innocents en genre machines – outils!,…rien que çà!,…
… qu’elle équipe de la  » libre expression « , ce blog,…
…merci de nous dévoilez, ces dictatures de noblesses gnostiques !,…
…quel blog d’horreurs à nous la glisser  » molle » dans les reins!,…
…suivant!,…

BOTOX LINE dit: 21 juin 2014 à 20 h 24 min

Un sans-papiers est un non-être, càd un être sans existence administrative ! A supprimer sans réserve morale. Un peu de bon sens que diable !

des journées entières dans les arbres dit: 21 juin 2014 à 19 h 54 min

The Lawrence Tree

D.H.L

« The big pine tree in front of the house, standing still and unconcerned and alive…the overshadowing tree whose green top one never looks at…One goes out of the door and the tree-trunk is there, like a guardian angel. The tree-trunk, the long work table and the fence! » –D. H. Lawrence

http://www.unm.edu/~taosconf/Taos/DHlawrence.htm

Il semblerait que l’hypothèse d’une liaison de D.H.L avec des mouvements dits « new-age », ne soit pas si farfelue que ça.

bérénice dit: 21 juin 2014 à 19 h 51 min

Tous deux sont des révoltés, des marginaux de la littérature. Ils veulent rompre avec les traditions, ce qui leur vaut les pires difficultés.

Henry Miller (8 mars 1937) page 95 : « Le « Carnet Noir » est arrivé et je l’ai ouvert et je l’ai lu avec des yeux exhorbités, avec terreur, admiration et stupéfaction. Je continue à le lire, moins vite, car je veux en savourer chaque bouchée, chaque ligne, chaque mot. Vous êtes le maître de la langue anglaise ».

Henry Miller (4 avril 1939) page 198 : … »L’écrivain devrait toujours être en dessous ou au-dessus de la normale, je crois, mais jamais sain et sobre. J’ai travaillé avec mes maladies sans difficultés toutes ces années passées. Mais si je dois devenir un specimen sain et normal, je dirai adieu à ma carrière littéraire.

Henry Miller (13 février 1957) page 371 :  » Viens de recevoir votre « Justine » et l’ai presque fini, d’un seul trait. Extraordinaire ! Et quelle écriture ! Personne n’écrit l’anglais comme vous ! A donner parfois le frisson . Quel portrait de’Alexandrie ! »

Lawrence Durrell (juin 1957) page 378 : « Je suis très embarrassé quand je vois tout le temps que vous passez à écrire sur moi au lieu d’écrire sur vous-même. Pour un autobiographe, c’est certaineement là une grande perte d’énergie. Je ne sais comment vous remercier. Que puis-je faire en retour pour vous témoigner ma gratitude? ».

Ces quelques extraits montrent bien l’attachement l’un pour l’autre et leur fidélité au long des années. Ils parlent aussi de leurs voyages, de leur vie personnelle. Chacun va se marier, avoir des enfants, divorcer… Des vies consacrées tout de même à leur oeuvre, chacun se battant pour se faire éditer car leur oeuvre n’est pas « ordinaire ». Elle est moderne, novatrice, provocatrice aussi. Mais on voit par le style de ces lettres que ce sont de véritables écrivains qui mettent autour de coeur dans leur courrier que dans leurs textes. Et ils savent aussi se dire ce qui ne va pas dans leur oeuvre !!! Ainsi Durrell se montre très déçu par « Sexus ».

C’est comme toujours l’ntérêt des correspondances d’écrivains de se dévoiler dans leur intimité. Et là il s’agit bien d’une « correspondance privée », consensus des deux auteurs qui ont choisi ensemble les lettres à publier.

bérénice dit: 21 juin 2014 à 19 h 48 min

Une correspondance privée : Lawrence Durrell – Henry Miller

(Le Livre de Poche – 480 pages)

Présentée par George Wickes

Traduit de l’anglais par Bernard Willerval

Première édition orginale : 1962-1963 – Première édition française : 1963

————————————-

Cette correspondance entre l’américain Henry Miller (1891-1980) et l’anglais Lawrence Durrell (1912-1990) s’chelonne de 1935 à 1959. Ce sont les deux écrivains qui ont choisi les lettres à éditer. Si le texte de cette correspondance est « intégral », il l’est dans ce sens.

Durrell est très jeune au début et il envoie une première lettre d’éloges en août 1935 : « Je viens de relire « Tropique du Cancer » et il faut absolument que je vous écrive un mot dessus. Pour moi, c’est sans conteste le seul ouvrage digne de l’homme dont ce siècle puisse se vanter. J’ai envie de gueuler bravo ! »

Et Miller lui répond le 1er septembre 1935 : « Votre lettre me secoue moi aussi. Vous êtes le premier britannique qui m’ait écrit une lettre intelligente sur mon livre. D’ailleurs, vous êtes aussi le premier qui ose appeler un chat un chat ».

Et voilà comment débute une amitié de toute une vie. Miller vit à Paris et ne réussit pas à faire publier ses livres dans le monde anglophone, son oeuvre étant étiquetée « pornographique ». Durrell, lui, vit à Corfou où il fait ses premières armes d’écrivain.

Miller va tout faire pour l’aider à percer car lui aussi aime beaucoup les livres de Durrell. Ils vont se rencontrer une première fois à Paris en 1937 puis en Grèce en 1939. La seconde guerre mondiale va les conduire à migrer : Henry va rentrer aux U.S.A. où il va enfin commencer à se faire reconnaitre et Durrell va aller en Egypte où il travaille comme directeur du service de presse étrangère pour les britanniques.

De son séjour au Caire et à Alexandrie, il a sortira son « quatuor d’Alexandrie » plus tard.

Il est impossible de résumer une correspondance. Il convient surtout de dire que c’est la preuve d’une grande amitié où chacun va aider l’autre à être publié et reconnu. L’un vit en France puis aux USA, l’autre est plus « voyageur » ; Corfou, Rhodes étant ses terres de prédilection, ses emplois le conduisant aussi en Argentine, en Yougoslavie et à Chypre.

Quelques extraits de cette riche et belle correspondance :

Lawrence Durrell (janvier 1937) page 82 : « Ma naissance et mon éducation ? Je suis né aux Indes. J’y suis allé à l’école – juste sous l’Himalaya. Mes meilleurs souvenirs, un rêve du Tibet, avant mes quatorze ans. Puis cette petite île (la Grande Bretagne) atroce et mesquine là-bas qui m’a dépossédé de moi-même et a essayé de détruire tout ce qu’il y avait en moi de singulier et d’unique. Ma soi-disante éducation n’ a été qu’une révolte. J’ai toujours rompu mes amarres quand j’étais malheureux. La liste des écoles que j’ai fréquentées aurait un mètre de long ».

des journées entières dans les arbres dit: 21 juin 2014 à 19 h 47 min

Qui a peur ?
de dire ce qui est.

Je souhaite vous préciser que la « psychose maniaco-dépressive à forme mixte mais à prédominance mélancolique assortie d’idées délirantes lors des accès » de miss Viginia Woolf n’est pas banale:

« En 1895, Julia meurt à l’âge de 55 ans. Même si Virginia parle plus tard d’un gouffre qui ce jour-là s’est ouvert sous ses pieds, on est surpris par le ton d’indifférence affective avec lequel elle exprime ce sentiment. Il en est ainsi le jour même de la mort de sa mère où il lui semble entrevoir un homme assis près du lit. »

des journées entières dans les arbres dit: 21 juin 2014 à 19 h 43 min

« n’enlèvre rien à son talent »
le verbe enlèvrer est à conjuguer avec prudence.

bérénice dit: 21 juin 2014 à 19 h 41 min

Tarte à la crème fouettée, excusez c’est une action humaniste et indispensable de protéger les sans-papiers et des gens plus généreux que d’autres s’en chargent mais quoiqu’il en soit, l’immigration clandestine ou non ressemble à l’érosion quand les terres ne sont pas entretenues comme il le faudrait, aucune racine ne retient et tout s’appauvrit, rénato faisait mention de la corruption des dirigeants de certains pays qui ne redistribuent pas ni n’organisent le progrès pour le peuple, au point où nous en sommes plutôt que pallier, chasser, traquer, ne vaudrait-il pas mieux que les pouvoirs soient assainis, que les aides au développement soient importantes et effectives sur place, c’est utopique, n’Est-ce pas, on a l’impression que la planète saigne de tous côtés, de ses habitants, de ses ressources, de son climat, de sa beauté.

des journées entières dans les arbres dit: 21 juin 2014 à 19 h 41 min

D.H. Lawrence, son ranch, son mysticisme.
Un destin raté de gourou, en somme.

des journées entières dans les arbres dit: 21 juin 2014 à 19 h 38 min

tweet tweet

« Ce que les portraits de Virginia Woolf, tableaux et photos, disent de sa sensibilité et de l’acuité de son regard. »

Vu par un pro, un psychiatre, M. Régis Pouget ?

« Virginia STEPHENS-WOOLF semble bien avoir été atteinte de ce qu’il est convenu d’appeler une psychose maniaco-dépressive à forme mixte mais à prédominance mélancolique assortie d’idées délirantes lors des accès. »

ce qui comme le précise l’expert, n’enlèvre rien à son talent.
Je sais pas vous l’infirmer; je ne l’ai pas lue.

http://www.ac-sciences-lettres-montpellier.fr/academie_edition/fichiers_conf/Pouget1999.pdf

comment dit-on déjà ?
Et toc !

Giovanni Sant'Angelo dit: 21 juin 2014 à 19 h 33 min


…la programmation est au niveau des imbéciles qui nous prennent pour des cons!,…
…je suis seul!,…et heureux!,…la basse et haute cour est partout ailleurs!,…
…avec çà!,…j’oubliais les milliards à faire chier mon monde!,…

…le marché!,…ma fille c’est la meilleure,…tourne-toi,…mieux que çà!,…voyez un ange!,…Oui! , Oui!,…je connais,…et ces grains de beauté!,…cette gueule de tarte à la fraise!,…ce nez qui invite la langue!,…et les fesses!,…en arcs à cet âges!,…Oh!,…Oh!,…
…avec des modèles pareilles juste bon pour arabes de souches!,…en mousse-queue-terre à la reine des biensfouteurs!,…à cons!,…
…etc!,…

bérénice dit: 21 juin 2014 à 19 h 15 min

Par moments je me fais peur.

Vous voyez juste, et avec ça vous entretenez des amitiés avec des gens qui vous ressemblent, êtes-vous nombreux? Quel pourcentage dans la population est atteinte d’une programmation telle que la vôtre, on pourrait craindre une propagation par contagion de proche en proche, triste affaire!

Giovanni Sant'Angelo dit: 21 juin 2014 à 19 h 12 min


…les gens sont ce qu’ils sont,…
…parce que l’état !,…les a fait comme cela!,…

…la révolte gronde!,…parce que les états prennent les gens pour des cons!,…
…si,!…c’est vrai!,…avec du beurre & des épinards avec des taxes d’état!,…

…assurer la continuité des ancêtres!,…
…ou sous mes titres , châteaux et domaines!,…
…j’assure quoi ! des esclaves aux corporatistes d’états spartiates!,…ou chevaliers teutoniques débiles à burnes!,…

…qu’est ce qu’elle à ma gueule!,…tu m’a bien vu!,…les rois en boîtes et les souris de connivences à baiser nos femmes!,…

…la classe supérieure attend!,…elle est pas loin!,…les arabes lèches-culs des rois!,…vont très bien ensemble!,…Ah!,…Ah!,…mes Richelieux mes sarrasins à Mazzarin!,…mes mousse-queue-terre!,…bordéliques abrutis!,…

…assurer ma continuité!,…ou est m’a cour, mes courtisans!,…et j’en passe!,…réaliste!,…Oui!,…royaliste aussi!,…le doigt dans le nez!,…çà ce fait pas!,…çà ce fait!,…et dix jours de cachots avec des soeurs-putes comme punition,…

…sans actes de contrictions!,…du whalala!,…en bonnes mains!,…Ah!,…etc!,…
…Yvan le Terrible!,…un amour de Tsar!,…

bérénice dit: 21 juin 2014 à 19 h 06 min

lectures de tracts

Est-ce qu’on a le droit de les consommer à la maison ou faut-il en plus se farcir le collectif?

Observatoire de la pensée unique dit: 21 juin 2014 à 19 h 04 min

TKT dit: 21 juin 2014 à 18 h 08 min
D.

Quand on pense que Simplet peut passer autant de temps pour écrire une trentaine de ligne sur un commentateur virtuel qu’il n’a vu ni des lèvres ni des dents, on se dit que la vie doit être bien triste dans le mouroir qui kronesque.
Nous au moins on a sa photo datant de plus de 10 ans, donc sans risque de se tromper on peut affirmer : tu dois avoir vraiment une sale gueule Thierry.

les tartes à la crème fouettée dit: 21 juin 2014 à 18 h 38 min

: Assemblée du 9ème Collectif des sans-papiers –
Projection-débat – Organisation et savoirs dans la lutte des
sans-papiers – « Devenir migrant, Auto-organisation et conflit contre le
régime des frontières », Casa de Initiativas / « The Malta Experience,
Histoire d’une île-prison aux frontières de l’Europe », Melting Pot
27.11.07 19h30 au CICP : Ateliers en cours – Présentation d’actions,
ateliers, et projets en cours et réunion de travail ouverte autour de
projets de réalisation communs – Vidéoconférence avec La Casa de
Initiativas et Hackitectura / Indy Estrecho
28.11.07 14h00 à l’Ensba : Forum de discussion avec les collectifs
participants et lectures de tracts

TKT dit: 21 juin 2014 à 18 h 08 min

D. dit:21 juin 2014 à 17 h 01 min
« 68 ans, TKT pourrait être mon père. »
Ducornaud, vous avez 14 ans de moins que moi, en effet 13/14 ans est assez mûr biologiquement. Vous avez vraiment un problème, D.burné, vous voulez changer de père ? Je vous comprends, le votre avait en matière de pulsations sexuelles, un goût de chiotte. Je ne ne parle pas de votre mère, il l’honorait par habitude locale, non ? Je ne pourrais pas être votre père, qu’aurais-je fait dans un village auvergnat ? À 13/14 ans, je passais mes vacances à Cannes, Saint-Tropez et l’Angleterre. Sans oublier les sports d’hiver. Votre mère était à la ferme, vous voyez, comment l’aurais-je rencontrée ? Elle aurait risqué des problèmes avec mes parents, ma marâtre n’aimait pas les ploucs. À cet âge là, je n’aurais même pas flirté avec une paysanne, pas par snobisme, mais j’avais l’esprit de classe. D’autre part, je n’ai jamais rencontré des gens comme vous, avant le service militaire. Sauf un camarade de classe, au lycée de Saint-Cloud, dont la mère était concierge. Imaginez, mon frère, 5 ans mon aîné, recevait des lettres d’amour d’un apprenti (du Mont d’Or), je ne comprenais pas comment on pouvait se mélanger avec des gens aussi peu sophistiqués. L’éducation de ma marâtre m’avait influencé, pas de mélange avec les gens de votre milieu d’origine, braves gens certes, mais schlechter Kinderstube. Quant à votre milieu socio-professionnel, mieux vaut un jardinier ou un chauffeur, qu’un comptable junior de plus de 25 ans et vous en avez 55. Franchement, déjà Feydeau rigolait des comptables. Ducornaud, d’autre part, si j’étais votre géniteur, vous auriez un autre look. Et, jamais je ne vous aurais laissé porter une veste de garçon de café blanche avec une cravate anglaise achetée au marché d’Aurillac. Je fais allusion à votre portrait signé par vous et envoyé sur la RdL.
Je vous ai vu dans la vraie vie, en dehors de votre regard fuyant, de grand timide anxieux, on ne vous remarquerait pas, un neutrum en majesté.
À votre âge et avec votre physique d’eau de cologne de Prisunic, franchement vous faites fausse route. Allez en Paix, Deneb, votre implant est-il un GPS ?

kicking dit: 21 juin 2014 à 17 h 52 min

encore une.. emmanuelle Béant attaquant la misogynie pour tout ce qui aura été dit sur ses lèvres.. bien
. « les femmes » sont donc vraiment trop connes..

les tartes à la crème fouettée dit: 21 juin 2014 à 17 h 08 min

Et cet ouvrage, le dernier avant le prochain, sourit-elle, c’est aussi à la confiance de René de Ceccatty qu’elle le doit. « J’ai un éditeur formidable. Dans ce milieu très violent de l’édition, c’est rare d’avoir un éditeur qui vous lit, qui défend votre travail, quand cela se vend. Et même quand cela se vend moins bien. »

http://www.actualitte.com/societe/myriam-anissimov-mon-editeur-est-formidable-non-vraiment-formidable-50920.htm

bouguereau dit: 21 juin 2014 à 16 h 54 min

Albe-Anus

ça sonne un peu comme l’enteurpraïse..le capitaine dans on chalet de necessité pourvoit au cap et à la péninsule..à l’isle de beauté..des bimbos en string sont en soute pourvoyant au carburant nucléaire..espace temps mon cul point dédé

bouguereau dit: 21 juin 2014 à 16 h 48 min

j’ai connu un gars qui mangeait le Nes à la petite cuillère, directos les granulés

un genre d’ile déshydraté

ici Londres dit: 21 juin 2014 à 16 h 45 min

TKT, je l’ai vu, il a une tête de bedeau, comme boudegras rempli de glou glou, il est pas beau

TKT dit: 21 juin 2014 à 16 h 41 min

@ closer dit:21 juin 2014 à 13 h 05: Je suis allé voir sur internet des portraits de Sollers. Il est né en 1937, il a donc 9 ans de plus que moi.
Il y a 20 ans, il avait 57 ans. Quand cette photo de moi a été prise, j’avais justement à peu prés cet âge là. Franchement, water-closet, ressembler à Philippe Sollers n’est pas une insulte. Ressembler à Houellebecq serait plus désagréable. Dîtes, Wasserfall, vous aviez déjà posté ce commentaire, vous devriez essayer du nouveau. Ce n’est pas méchant, c’est assez plat, vous êtes meilleur, chasse-d’eau, quand vous allez sur wiki, copier-coller des articles.
Je ne sais pas si je ressemble à Sollers, mais merci quand même, pour ce qui est de mettre une photographie récente, j’ai 68 ans, ce serait le moment ou jamais, mais croyez moi, je reste sur le portrait de mon Blog. J’espère que vous-même, vous êtes content/contente de votre visage. Si vous êtes Lew, soyez satisfait de pouvoir encore vous servir d’un ordinateur. Quant au reste, n’abusez pas du botox ou des liftings, vous risqueriez de vous faire peur quand vous vous regardez dans un miroir. Il y a un moment dans la vie où il faut assumer son âge, avec tout ce qui est négatif, au finish, on peut toujours partir dans le canton de Zürich, visiter « Exit ». On peut aussi avaler toute sa pharmacie, boire en plus une bouteille de cognac, se jeter dans le vide (choisir de préférence un immeuble assez haut). Bref, si vous êtes toujours en vie, Lew, je dois avouer que vous devez avoir beaucoup de courage.
Oui, je sais, quand vous signez closer, vous n’êtes que closer…

bérénice dit: 21 juin 2014 à 16 h 36 min

Dieu est bel et bien mort

Bon ODP si vous aviez la moindre idée d’une étiologie pour cette anomalie qui nous accable.

bérénice dit: 21 juin 2014 à 16 h 31 min

conception infiniment plus épurée, infiniment moins puérile, de Dieu et de ses rapports avec la créature. Aujourd’hui que le Judaïsme est objectivement obsolète, que le Christianisme patauge dans ses archaïsmes, l’Islam pourrait bien proposer le modèle d’une conception universelle et moderne du religieux, compatible avec une organisation laïque de la société, à condition de dépasser ses propres archaïsmes.

Provocation ou Est-ce un AVC? composez le 15, décrivez vos symptômes, signes cliniques enfin ils verront pour l’euthanasie la dérogation ou un truc qui vous conviendrait.

sirius/closer dit: 21 juin 2014 à 16 h 16 min

Damned, je suis refait! Ce n’est pas Closer qui voulait répondre à WG sur l’auteur du Coran, mais Sirius, qui représente une facette plus sérieuse de ma personnalité aussi multiple que fascinante…

Closer, c’est quand j’ai envie de déconner.

Sergio dit: 21 juin 2014 à 16 h 11 min

bérénice dit: 21 juin 2014 à 16 h 01 min
les cendres de leur café

Ca c’est de la torréfaction… Mais j’ai connu un gars qui mangeait le Nes à la petite cuillère, directos les granulés, histoire de ne pas perdre de temps pour le boulot.

les tartes à la crème fouettée dit: 21 juin 2014 à 16 h 09 min

JARDINS JAPONAIS

; dans le cas d’un lac central on y trouve souvent une île, et un pont ou des pierres de gué menant à l’île ; les étendues d’eau contiennent fréquemment des carpes koï ; contrairement aux jardins occidentaux on ne trouve presque jamais de fontaines,

bérénice dit: 21 juin 2014 à 16 h 08 min

D je vais faire sécher mon drap de bain, si vous voulez, on fera une course, en octobre j’ai nagé aux côtés d’un type moins en forme que moi, je ne me suis pas laissée doubler, lui-même semblait surpris de l’ablette d’à côté mais bon, depuis j’ai du griller quelques Marlboro et je manque d’entraînement. Ciao D .

bérénice dit: 21 juin 2014 à 16 h 04 min

Le golf du Morbihan est merveilleux aussi. Il y a tous les ingrédients nécessaires, de la brume aux oiseaux, une peinture japonaise certains jours.

bérénice dit: 21 juin 2014 à 16 h 01 min

Avec toutes les bêtes à plumes qui passent, vous faites bien de donner dans l’ornithologie, ça manquait. Pensez-vous qu’on puisse lire dans les cendres de leur café ou penchez-vous plus précisément du côté de l’analyse imposée avec retenue sur sale air?

closer dit: 21 juin 2014 à 15 h 59 min

« Un jésuite qui maîtrise l’arabe et les textes du Coran et des Evangiles a montré qu’en fait le Coran a été écrit par un chrétien, »

Il faut toujours que vous exagériez Widergänger! Ce que beaucoup de théologiens disent, c’est que le Coran reflète une profonde influence judéo chrétienne venant des communautés juives et nestoriennes qui étaient implantées en Arabie au 7ième siècle…De là à dire qu’il a été « écrit par un chrétien », il y a une marge.

bérénice dit: 21 juin 2014 à 15 h 57 min

eectivement, les débats idéologiques sont d’une vulgarité insupportable:

allez dire ça aux militants quelqu’en soit la couleur, à moins que vous ne préfériez les syndicats où que se situent leur domaine d’exercice. Pas sûr qu’ils vient les choses comme vous. Pour un pouvoir de droit divin, may be? sans constitution ainsi les débats se déroulent dans une sorte de huit-clos en attendant qu’une révolution ou un printemps vienne basculer l’ordre immuable?
Ce n’est pas très fair-play d’envoyer bouler Passou, c’est chez lui, un peu, ici tout de même.

les tartes à la crème fouettée dit: 21 juin 2014 à 15 h 54 min

liste d’oiseaux des iles sur wiki
exemple
Liste des oiseaux des îles Mariannes du Nord

les tartes à la crème fouettée dit: 21 juin 2014 à 15 h 51 min

Dans la mythologie grecque, les oiseaux du lac Stymphale (en grec ancien Στυμφαλίδες όρνιθες / Stumphalídes órnithes) dressés par Arès, étaient des oiseaux carnassiers, se nourrissant de chair humaine1. Tuer les oiseaux du lac Stymphale constituait pour Héraclès le sixième des Douze travaux. wiki

les tartes à la crème fouettée dit: 21 juin 2014 à 15 h 50 min

eectivement, les débats idéologiques sont d’une vulgarité insupportable: mais ce qu’ils discréditent , ce ne sont ps les billets, c’est la possibilité d’un échange quelque peu « sincère » avec quiconque, en quelque lieu que ce soit , et avec qui que ce soit de la bande à Moébius de Stymphalle!
qu’on renvoie Assouline à sa critique d’universitaires pour Goncourt

bérénice dit: 21 juin 2014 à 15 h 46 min

Bérénice, comment me trouvez-vous ?

Bien mais je me demandais si votre jardin ouvrait sur un bassin de 25 mètres en eau douce sans vague avec sortie de bain à disposition, suis en recherche…

kicking dit: 21 juin 2014 à 15 h 21 min

enfin, battez-vous pour le règne du crachat de lèche-cul, c’est vrai quoi, avalez pas tout quand même..

Sergio dit: 21 juin 2014 à 15 h 00 min

kicking dit: 21 juin 2014 à 14 h 51 min
encore le rayon idéologique ?

Oui. Quand il s’écroule c’est lui qui fait le plus de poussière. Mais faut pas l’abîmer, hein ! C’est là qu’il y a le plan des camps…

kicking dit: 21 juin 2014 à 14 h 51 min

La propriété c’est le vol !

encore le rayon idéologique ? et en prendre une à l’envers ce n’est pas s’y soumette aussi ? non mais..

les tartes à la crème fouettée dit: 21 juin 2014 à 14 h 39 min

la grande question de ce blog est ce que l’on appelle vulgairement un book hémisphère

Michel Albe-Anus dit: 21 juin 2014 à 14 h 37 min

Hé MA-A, la commedia dell’arte est un truc on ne peut plus smart, vous n’allez quand même pas y mettre un bouffon de la taille de Michel Albatruc… n’est-ce pas… (Renato)

Vous avez raison. Widergänger/Albatruc n’est qu’un bouffon de cinquième catégorie, tout juste bon à susciter notre amusement apitoyé, et, peut-être, à se prendre tomates et oeufs pourris dans quelque fête de village.

Michel Albe-Anus dit: 21 juin 2014 à 14 h 31 min

N’en déplaise à l’imbécile Widergänger et à ses prêches de rabbin ivre, le christianisme, puis l’islam, constituent un authentique dépassement spirituel du judaïsme, encore empêtré dans des restes de polythéisme (on s’en convainc aisément en lisant attentivement le texte de la Genèse) et incapable d’atteindre à l’universalité de la prédication chrétienne. La synagogue aux yeux bandés de la cathédrale de Strasbourg illustre admirablement cette incapacité du judaïsme à dépasser ses limites. Malheureusement, le christianisme obère ce dépassement par diverses fariboles, comme le dogme de la divinité du Christ, la Sainte Trinité, plus tard le culte des saints, et j’en passe. Si bien que, quelques siècles plus tard, l’Islam propose bel et bien un dépassement des deux religions précédentes au plan spirituel, tout en se présentant comme l’héritier de ce qu’elles pouvaient avoir de meilleur. L’Islam propose en effet une conception infiniment plus épurée, infiniment moins puérile, de Dieu et de ses rapports avec la créature. Aujourd’hui que le Judaïsme est objectivement obsolète, que le Christianisme patauge dans ses archaïsmes, l’Islam pourrait bien proposer le modèle d’une conception universelle et moderne du religieux, compatible avec une organisation laïque de la société, à condition de dépasser ses propres archaïsmes. Il semble qu’on en soit encore loin. Au vrai, notre modernité n’a pas grand’chose à apprendre de ces diverses rêveries, qui datent d’une époque où l’humanité était encore dans l’enfance. Comme le bouddhisme, l’Islam le plus pur est tout proche de l’athéisme dont il peut, à la rigueur, servir de propédeutique. Allons, frères humains, éveillez-vous enfin de vos rêves d’enfants : Dieu est bel et bien mort. Les affaires des hommes ne regardent qu’eux et ne peuvent être traitées que par eux.

renato dit: 21 juin 2014 à 14 h 19 min

Hé MA-A, la commedia dell’arte est un truc on ne peut plus smart, vous n’allez quand même pas y mettre un bouffon de la taille de Michel Albatruc… n’est-ce pas…

les tartes à la crème fouettée dit: 21 juin 2014 à 14 h 09 min

Frances Partridge once remarked that in many photographs Woolf had the look of someone who « had been gravely mad », a look she recognised from patients she had observed at Broadmoor.
ceci me semble assez « facile » !

les tartes à la crème fouettée dit: 21 juin 2014 à 13 h 54 min

a Fauvette est une pièce de clavecin du musicien français François d’Agincourt.

les tartes à la crème fouettée dit: 21 juin 2014 à 13 h 52 min

oiseau, j’étais une fauvette, mais personne ne l’avait identifié
quel genre d’oiseau avez-vous été ? êtes vous devenu?

Observatoire de la pensée unique dit: 21 juin 2014 à 13 h 30 min

TKT dit: 21 juin 2014 à 12 h 53 min
Amusant quand même ce JC

Simplet a patlé

kicking dit: 21 juin 2014 à 13 h 28 min

bref, laissons les vieux cons donneurs de leçons montés sur leurs académies-béquilles (en tout genre)..

Michel Albe-Anus dit: 21 juin 2014 à 13 h 17 min

Une vraie pantalonnade qui en dit long sur toute l’histoire des musulmans jusqu’à nos jours.(Widergänger)

Il est vrai que, question pantalonnades, Wdergänger est un expert. A lui tout seul , c’est un personnage burlesque prêt à être ajouté au répertoire de la commedia dell’arte.

Widergänger dit: 21 juin 2014 à 13 h 15 min

La conversation ne portait nullement sur l’existence ou non de la cité d’Ur, mais sur le type de conception politico-religieuse qu’on pouvait trouver dans les cités de cette époque.

Widergänger dit: 21 juin 2014 à 13 h 12 min

Contrairement à ce que pense l’autre trou du cul de Albe-anus, ce qui s’est passé dans les cités du Proche-Orient voilà des milliers d’années a une importance très grande pour notre présent et en particulier pour la construction de l’Europe et la conception qu’elle peut se faire de l’universel. Notre avenir en dépend. C’est bien d’ailleurs pourquoi Pierre Manent se penche sur le problème. Mais le cerveau qui a la dimension d’un pois chiche de ce connard d’Albe-anus n’est pas capable de comprendre ça.

Critique de la Maison Prune dit: 21 juin 2014 à 13 h 09 min

Approche concrète du réel ? Autres élucubrations.

Il est vrai plus intéressantes que de savoir si Totor encule Tatave ou vice-versa …

Widergänger dit: 21 juin 2014 à 13 h 09 min

Un jésuite qui maîtrise l’arabe et les textes du Coran et des Evangiles a montré qu’en fait le Coran a été écrit par un chrétien, car nombreux sont les mots arabes décalqués des Evangiles pour leur donner une autre portée.

Le texte de la Genèse qui a servi aussi de modèle est réécrit de manière à montrer un Adam soumis à un Dieu autoritaire, conception typiquement arabe, très éloignée du texte hébreu. Et chez les Arabes musulmans, il n’y a pas de conception de l’histoire qui résulte du fait d’être chassé du Paradis. Simplement Adam revient pantelan et soumis à Dieu. Une vraie pantalonnade qui en dit long sur toute l’histoire des musulmans jusqu’à nos jours.

closer dit: 21 juin 2014 à 13 h 05 min

TKT, vous n’avez pas la tronche d’un mec né en 1946 sur la photo de votre blog! Vous ressemblez à Philippe Sollers il y a 20 ans, en moins bien.

Il faudrait peut-être la mettre à jour.

Votre initiatrice s’est-elle contentée de vous ouvrir l’esprit à l’expressionnisme?

Michel Albe-Anus dit: 21 juin 2014 à 13 h 00 min

Ancien Testament, Nouveau testament, Koran, Livre des Mormons,antiques légendes, rêvasseries, élucubrations…si on parlait un peu de choses sérieuses sur ce blog, ça changerait un peu. Ce ne sont pas les sujets qui manquent : thermodynamique, mécanique quantique, astrophysique, boson de Higgs, et même sans viser si haut, des tas d’approches concrètes du réel concret. A lire les fils de ce blog, on finirait par croire qu’ amateur de littérature et songe-creux, c’est synagogue.

Deneb dit: 21 juin 2014 à 12 h 56 min

sirius dit: 21 juin 2014 à 12 h 30 min

TKT, vous n’avez donc rien de mieux à foutre que de taper sur D. qui ne demande que ça et s’amuse avec vous?

Veuillez ne pas vous exprimer au nom de D., Sirius.

TKT dit: 21 juin 2014 à 12 h 53 min

Amusant quand même ce JC, il prend ses pseudos anonymes pour des marques ©
Un peu quand D. signe D. le vrai tout en croyant avoir des personnalités tout aussi multiples que ses signatures.
Ces deux trolls, pas sûr qu’ils soient vraiment deux, se prennent en plus pour des gendarmes.

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