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La République Des Livres par Pierre Assouline
De l’esperluette entre Winston & Clementine

De l’esperluette entre Winston & Clementine

Mais non, ce n’est pas un monstre sacré, ce Churchill. D’abord parce l’expression est un lieu commun trop commun pour lui, ensuite parce qu’elle commence mal, avec ce quelque chose de monstrueux, et donc de bestial, alors qu’il n’y avait pas plus humain, terriblement humain que lui. La preuve : il écrivait à sa femme, tout le temps. Conversations intimes (traduit de l’anglais par Antoine Capet et Dominique Boulonnais, 848 pages, Tallandier), titre plus romantique et racoleur que l’original Speaking for Themselves, est peut-être son meilleur livre avec Mes jeunes années, celui qui le révèle le mieux, le plus personnel et le plus sincère. Pas de nègres, pas de censure sollicitée auprès des intéressés.

Leur fille Mary Soames, la plus équilibrée de leurs enfants, y a rassemblé 1700 lettres, notes et télégrammes que Pig (cochon) ou Pug (carlin) selon les jours, et Cat (chatte), ont échangés de 1908 à 1964. Pig, qui entretenait une véritable ménagerie dans sa chère campagne, disait : « Les chiens vous regardent d’en haut, les chats vous regardent d’en haut, mais le cochon est le seule animal à vous regarder droit dans les yeux ». Les voyages de l’une, et le petit boulot de l’autre les ayant souvent tenus à distance, c’est assez fourni. Il faut dire qu’ils avaient pris goût à l’épistole puisque même lorsqu’ils étaient sous le même toit, dans leur propriété de Chartwell par exemple, ils s’écrivaient encore par courrier interne en se glissant des mots sous la porte. Pas toujours des mots doux car ils avaient leur tempérament.

On sait que Churchill demeura toute sa vie un conservateur nostalgique de la grandeur de l’empire. Il voyait un fakir à demi-nu en Gandhi, et un bolchévique en Chaplin. Libérale convaincue, Clemmie avait du bon sens, un enthousiasme communicatif, un esprit aiguisé, un instinct sûr des hommes et des situations, toutes qualités gâtées par sa mélancolie, son angoisse chronique et sa fragilité nerveuse, qu’une apparence sereine et maitrisée, fruit d’une éducation, ne laissait pas deviner. Ses faiblesses autorisaient Winston à moins tenir compte de ses avis, d’autant qu’elle les exprimait oralement dans l’excès et l’hyperbole ; il s’en mordit les doigts lorsqu’il passa outre ses conseils de prudence et soutint Edouard VIII dans l’entêtement qui le mena à l’abdication.

Winston épistolier est d’un ton égal selon qu’il écrit à un ministre ou à sa femme. Il est vrai que dans les deux cas, il dicte souvent à sa secrétaire depuis son lit, y compris le plus intime. Un hommage à son plumard, plus encore qu’à son plumier, n’eut pas été superflu lors de la proclamation de son prix Nobel de littérature.winston-and-clementine-churchill

Un couple uni par l’humour et qui, malgré la mélancolie de l’une et le black dog de l’autre, ne prenait pas les drames au tragique. Ils s’équilibraient, se compensaient. Leur correspondance a un indéniable intérêt historique car Churchill s’y fait en temps réel le greffier de toutes les crises politiques qu’il a affrontées, des rencontres et des décisions, des lâchetés et des mesquineries. Mais le quotidien du couple, scellé par la complicité davantage que par la passion, y reprend vite le dessus, avec ses constants soucis d’argent. Car Churchill, qui a surtout gagné sa vie avec sa plume, a toujours vécu au-dessus de ses moyens et vu grand. Comme l’un de ses modèles, Benjamin Disraeli, il aurait pu dire : « La vie est trop courte pour être petite ». Toute son existence semble avoir été l’illustration de l’idée selon laquelle le voyage est si bref, alors autant le faire en première classe, n’est-ce pas. Le sexe ne semble pas avoir occupé une place centrale dans leur vie commune ; ni même ailleurs, encore que, en lisant entre les lignes, on soupçonne plus de liaisons chez Cat, encline à bovaryser, que chez Pig, trop occupé à guerroyer ; à moins que leur fille, qui reconnaît avoir émondé certaines lettres de précisions inutiles ou ennuyeuses, ait eu une conception assez large, et gouvernée par l’understatement, de ce qu’elle évoque comme des « détails administratifs »

Ceux qui y recherchent la « Churchill touch », humour bien particulier à base d’un mélange original de cynisme, de cruauté, de misogynie, de tabac froid et de whisky sans glace, seront déçus. Pas de cela avec Clemmie, bien qu’elle-même soit sans tendresse pour certains amis de son mari. Coquetterie typographiques, usage immodéré des majuscules, récurrence d’expressions françaises, vouvoiement affectueux et … l’esperluette à toutes les pages, le plus charmant des logogrammes. Ligature stylisée des lettre formant le « et », elle est aussi le signe le plus difficile à exécuter. Aux yeux des maladroits de la plume, il relève de l’art de la calligraphie.

Ne jamais oublier que Sir Winston disait : « Je sais que l’Histoire me sera indulgente car j’ai l’intention de l’écrire ». Ce volume de correspondance y participe malgré sa facture intime. Churchill ? Un homme de mots. Alors, pourquoi l’ampersand, pardon, l’esperluette entre lui et elle ? On ne le saura pas. Même si son usage est plus courant en anglais qu’en français où l’usage en est surtout commercial et publicitaire (France Telecom en avait fait son logo), loin des traditions des copistes médiévaux. En refermant cette correspondance intime où elle pullule, on se dit juste qu’à cette place-là, ce lien subliminal ne manque pas de caractère.

Cette entrée a été publiée dans Histoire.

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commentaires

635 Réponses pour De l’esperluette entre Winston & Clementine

DHH dit: 29 novembre 2013 à 10 h 02 min

@jacques barozzi
ce que vous ditresest vrai pour les israeliens ,sionistes dont le sentiment national et le sentiment d’appartenance au peuple juif se confodent.
mais ce qui apparaît aux petits -enfants israelien commes une incongruité est une realité vivante dans toute la diaspora?
pensez à ces juifs allemands qui sont revenus apres guerre vivre en allemagne ,malgre tout ce qui s’etait passé ou même à ces russes qui en israel continuent à se reunir à certaines dates ,qui ont marqué l’histoire russe ,arborant uniformes et medailles de la-bas
@daphnée
votre remarque ressemble à une annotation raheuse ,à l’encre rouge en marge d’une dissertation mal notée d’une eleve dont il n’y a rien à esperer

Jacques Barozzi dit: 28 novembre 2013 à 22 h 15 min

Pour les enfants et petits enfants de la grand mère du film, DHH, la nation et le sentiment d’être juifs, c’est Israël. La grand mère « allemande » est une incongruité, sinon une curiosité incompréhensible… et tout est bon à jeter pour récupérer le seul appartement !

rose dit: 28 novembre 2013 à 19 h 57 min

DHH dit: 27 novembre 2013 à 17 h 29 min

Le sentiment pour un juif d’appartenir à une nation est d’un autre ordre que sa conscience d’être juif, aussi aiguë soit elle .
La nation pour un juif c’est comme une famille adoptive qui vous a élevé vous a baigné dans sa culture,a imprimé en vous son histoire ,ses paysages ,ses monuments et sa mémoire ,vous a fait votre place au milieu des siens ;On l’aime avec un amour magnifié par la reconnaissance ;tandis que le sentiment d’être juif ,c’est la conscience d’un lien profond et inaltérable, parfois indéfinissable, qui vous allie à votre famille biologique et vous fait participer d’un destin unique , dont le contenu varie pourtant avec chacun, mais dont la réalité ne se discute pas .
approche ringarde peut-être ,….la mienne

Je ne trouve pas vos propos ringards. Je trouve cela puissant. Vous exprimez votre point de vue personnel, je ne sais s’il est partagé.
J’ai le sentiment que ce que vous dites de la famille biologique est étendue au peuple en son entier, comme si vous ne formiez qu’une immense famille. Je suis émue à vous lire.

des journées entières dans les arbres dit: 27 novembre 2013 à 19 h 24 min

François Delpla dit: 27 novembre 2013 à 9 h 55 min

M. Delpla, je vous remercie de vous être livré à cet exercice difficile de l’échange.
Pour le reste, ceux qui veulent lire/comprendre le  » compliqué » de l’interprétation de documents, sauront en quoi s’en tenir.

DHH dit: 27 novembre 2013 à 17 h 29 min

@Daphnée :
J’ai vu comme vous cet intéressant documentaire.
Parlant de la génération des parents vous dites qu’ »ils sont plus allemands que juifs »
Je ne pense pas qu’on puisse parler pour eux d’un conflit d’appartenance qui se résoudrait au profit de la germanité .
Le sentiment pour un juif d’appartenir à une nation est d’un autre ordre que sa conscience d’être juif, aussi aigue soit elle .
La nation pour un juif c’est comme une famille adoptive qui vous a élevé vous a baigné dans sa culture,a imprimé en vous son histoire ,ses paysages ,ses monuments et sa mémoire ,vous a fait votre place au milieu des siens ;On l’aime avec un amour magnifié par la reconnaissance ;tandis que le sentiment d’etre juif ,c’est la conscience d’un lien profond et inalterable, parfois indéfinissable, qui vous allie à votre famille biologique et vous fait participer d’un destin unique , dont le contenu varie pourtant avec chacun, mais dont la réalité ne se discute pas .
approche ringarde peut-etre ,….la mienne

n'importe quel internaute dit: 27 novembre 2013 à 16 h 04 min

ne pouvant faire copain avec des gens qui la jouent prénom au titre ,et à la buanderie, ce qui est aussi commun que féodal, j’ai apprécié la protestation de Savigneau(blog Sollers) qu’elle n’était pas une femme sous influence :influence, terme qui n’est pas un concept fondamental de la culture désir &petits chéris
vive l’esperluette

JC..... dit: 27 novembre 2013 à 14 h 58 min

Allons ! Allons ! Bérénice…
Vous n’allez pas comparer la puissance de :
« LE CHANGEMENT, C’EST MAINTENANT ! »

avec le pusillanime :
« TOUT CHANGER, POUR QUE RIEN NE CHANGE ! »

bérénice dit: 27 novembre 2013 à 14 h 05 min

JC il semblerait que ma cause éloignée de la votre ne la rejoigne que parce que distancée par des gens de votre espèce,ne soit que la cause du citoyen lambda qui voit son droit bafoué et doit ce faisant croire que la démocratie, ses représentants élus défendraient le droit de tous alors que règnent l’hypocrisie, la raison du plus fort,la fortune des plus riches, les magouilles, les dessous tables,une justice de classe, une mascarade à laquelle de moins en moins souscrive et s’utilise en priorité à protéger les intérêts des puissants en fidèle servante quand en se dédouanant, elle tente encore néanmoins d’articuler un discours placebo.

JC..... dit: 27 novembre 2013 à 12 h 50 min

« on devrait recycler les hommes qui comme vous perdent leur temps, dispersent leur savoir,se dilapident. »

Je vous en supplie, Bérénice, ne vous intéressez pas à une cause perdue, la mienne, surtout pour la « recycler » : le libre arbitre ne doit nous servir, vous servir, qu’à trouver un des chemins qui mènent quelque part …

Soyez sans inquiétude au sujet de l’eau et du sable, ils vivent ! Et le virtuel intéresse une brute tranquille dans mon genre pour quelques pourcent distraits .

J’adore le réel « qui ne ment pas », comme dirait l’autre nul …

bérénice dit: 27 novembre 2013 à 12 h 26 min

JC 3) d’accord avec vous cependant dans cet écheveau inextricable qui met à contribution tous les services secrets et continue de fendre le monde en 2 parties, comment venir à bout de cette minorité mal agissante armée entraînée irriguée à grand renfort de pétro dollars, comment venir à bout de la terreur?
2) Comme d’habitude vous en rajoutez, dans quel but?
Vous devriez trouver à employer votre belle énergie autre part qu’à prêcher dans le désert informatique, votre eau se perd dans les sables et aucun coton n’y verra le jour, c’est sacrément dommage, on devrait recycler les hommes qui comme vous perdent leur temps, dispersent leur savoir,se dilapident.

Marcel dit: 27 novembre 2013 à 11 h 50 min

JC….. dit: 27 novembre 2013 à 5 h 27 min

Qu’est ce qu’on se marre de lire des bêtises pareilles !
Il nous fait rire, ce drôle d’oiseau de Marcel. Conclusion : Votez et faites voter pour le Parti Communiste, l’ami fidèle des nazis jusqu’à l’opération Barbarossa, trahison et rupture du pacte entre Jo et Dolfie !

On peut être plus hypocrite, pour raison politique, mais ça va être difficile.

JC..... dit: 27 novembre 2013 à 11 h 27 min

Avant que Passou, dans ces actes d’autorité que nous admirons tant, décide de nous pondre un billet nouveau, causons de la prostitution.

Tout le monde n’a pas le charme d’Assouline, la faconde de Bouguereau, la culture de Chaloux, la classe de Thierry, la poétique de Marcel, le cosmique de D., le savoir encyclopédique de Renato, le suave de Barozzi, la détermination de LML, les manières si délicates de Brown, la polyphonie de Bloom, la complexe simplicité de U., la dialectique de Dexter/Hamlet/Puck, la tringle en bois d’olivier du Sarrazin, la clarté de Giovanni, la moto de Sergio, …. Tout le monde n’a pas l’étonnante beauté de votre serviteur !

Cela nous permet, à nous les Dom Juju littéraires, de ne pas aller bêtement payer aux putes ce que nous obtenons gratuitement d’un mot, d’un sourire, d’un compliment, d’une invitation au resto, d’un beignet réussi, d’une citation appropriée…

Certains moins bien lotis doivent pouvoir témoigner de leur tendresse aux petites putes qui sont là pour ça, tirer un coup, sans avoir à craindre les singes de Taubira, ou les cognes de Valls.

Stop aux menaces légales brandies contre les malheureux solitaires affectueux !

On pourrait d’ailleurs nationaliser la filière Prostitution, non ? Installer les péripats à Bercy…, et les protéger des vilains maquereaux qui les exploitent.

Rappelons que l’Etat gère, il n’exploite pas … Jamais !

ne me faites pas dire ce que je n'ai pas dit dit: 27 novembre 2013 à 10 h 58 min

Comme u. nous l’explique souvent, tout cela est vrai mais le contraire n’est pas faux.
Merci de votre attention,
bonne journée.

François Delpla dit: 27 novembre 2013 à 9 h 55 min

des journées entières dans les arbres dit: 27 novembre 2013 à 8 h 05 min
(…)
ce problème qui semble se poser à vous:
» je vous raconte cela. Si ce n’est pas vrai, démontrez-moi le contraire »
Cette posture intellectuelle- outre qu’elle a permis à plus d’un, intentionnellement négationniste de faire son beurre- n’est pas honnête, ni rigoureuse.
===============================================

une fois de plus vous adoptez le comportement que vous réprouvez. En espérant sans doute vous convaincre, et vous en tirer aux yeux des gens qui trouveront tout cela bien compliqué.

Il ne s’agit pas d’un « démontrez-moi le contraire » mais d’un « démontrez-moi ce que vous avancez », à savoir que je tirerais des conclusions fausses ou excessives d’un document précis .

ji ss ê dit: 27 novembre 2013 à 8 h 35 min

 » pitoyables donneurs de leçons criminelles et intolérantes dans ce monde qui n’a pas besoin d’eux … »

c’est çui qui dit qui est

JC..... dit: 27 novembre 2013 à 8 h 31 min

Evidemment, tout le monde a été, est, churchillien ! Comme tout le monde a été, est, gaulliste.

C’est humain. Ils sont du bon côté du manche : ils ont gagné.

Cela explique qu’il y ait eu, qu’il y ait, si peu de pétainistes en France, hurk, hurk ! Il a perdu, emporté par l’Histoire, perdu dans des conditions lamentables, le vilain Maréchal …!

des journées entières dans les arbres dit: 27 novembre 2013 à 8 h 10 min

je n’ai pas trop, de temps, donc.
Et pas celui de rebondir sur le commentaire, interessant, de M. Court.
Si tout le monde a été churchillien à un moment ou un autre, cela ressemble au gaullisme, « une maladie que tout le monde a eu à un moment ou un autre.
Il y en a qui ne sont pas guéris. Faut-il s’en plaindre.

des journées entières dans les arbres dit: 27 novembre 2013 à 8 h 05 min

« A mon méchant maintenant (djedla) »

Allons, bon, d’un côté je n’ai pas n’ai trop le temps, là, de vous ce rôle, moi en « guerrier » ( rappelez-moi de retrouver ce Haïku étonnant à propos du guerrier qui avance masqué), et vous en adversaire, dans votre « drôle du guerre »,
mais d’un autre, emettre une objection (dont je vous accorde qu’elle a pris une forme provocante) doit rester sur le terrain méthodologique.
Pour en revenir au fameux télégramme, restons précis, -si tout le monde a suivi, il s’agit du télégramme de l’amabssadeur suédois Prytz, dont je ne savais absolument rien, il y a encore 2 jours-, je trouve surprenant ce que vous lui faites dire, et qu’il ne dit pas. L’importance que vous lui attribuez est d’une extraordinaire complexité rocambolesque.

Vous contredire me demanderait le temps, celui d’une ultime provocation, temps que je n’ai pas, pour répondre à ce problème qui semble se poser à vous:
 » je vous raconte cela. Si ce n’est pas vrai, démontrez-moi le contraire »
Cette posture intellectuelle- outre qu’elle a permis à plus d’un, intentionnellement négationniste de faire son beurre- n’est pas honnête, ni rigoureuse.

Pour ma part, j’ai lu ces pages, ( il faut vous rendre ce qui vous appartient)
http://books.google.fr/books?id=SAFuL_JJd68C&pg=PT116&lpg=PT116&dq=t%C3%A9l%C3%A9gramme+de+Prytz&source=bl&ots=aV9Cl0N6ag&sig=Ak02Q4rGeClMMvV6BwKq2waBwDU&hl=fr&sa=X&ei=JByVUuWuGqTrywO3j4GADQ&ved=0CDkQ6AEwAg#v=onepage&q=t%C3%A9l%C3%A9gramme%20de%20Prytz&f=false

et je n’en ferai aucun commentaire.

JC..... dit: 27 novembre 2013 à 8 h 02 min

Bérénice, ne vous prenez pas les pieds dans le tapis viennois…

1/ mes vœux ne sont pas morbides, ils sont juste mortifères : j’adore les conflits sanglants surtout entre grandes puissances ! Pas une de ces petites guérillas minables que l’on entretient par ci par là pour amuser les hommes et le matériel… Non, une bonne guerre mondiale, à l’ancienne !

2/ je suppose que vous avez, vous-même, orienté votre critique vers les terrains de connaissance pure, Derrida, Heidegger, Kierkegaard, Desproges, Debouze, Dieudonné, philosophes que vous me conseillez ?! Je constate que cela vous permet, en effet, de briller un peu avant de décliner….

3/ pour les religions, toutes les religions, dont l’islam, vous savez ce que j’en pense. Néanmoins, on ne répètera jamais assez qu’il faut écraser cette abdurdité humaine de croire à un dieu unique/multiple, et à ses prophètes, quels qu’ils soient, bien intentionnés ou non, pitoyables donneurs de leçons criminelles et intolérantes dans ce monde qui n’a pas besoin d’eux …

bérénice dit: 27 novembre 2013 à 7 h 25 min

Et votre refrain matinal en phénomène erectiforme et récurrent finit par devenir rengaine, on connait vos opinions déclinées sur le même ton en toutes occasions aux premières lueurs de l’aube, sont indignes de votre acuité intellectuelle, tuant à la longue, vous devriez orientez votre critique vers d’autres terrains de connaissance pure, Derrida, Heidegger, Kierkegaard une longue liste que vous délaisseez et qui pourtant vous
permettrait de briller avant de décliner.

rose dit: 27 novembre 2013 à 7 h 20 min

J’aime Erri de Luca quand il écrit (si j’ai le courage mais je suis pas sûre du tout je vous le retrouve)

« chez nous, quand on court c’est qu’il y a urgence. Sinon on marche  » (et lentement encore). Allez, j’aime bien les gens courageux.

rose dit: 27 novembre 2013 à 7 h 17 min

Si en plus la brute est épaisse c’est pas donné. J’ai vu les photos de l’incendie au Bundestag. Impressionnant !

Tu vois zouzou tu fronces les sourcils et hop hop hop.
Je vais m’entraîner.

bérénice dit: 27 novembre 2013 à 7 h 17 min

JC ne vous excitez pas, le survol d’une heure des avions américains fait partie du jeu des mesures d’intimidation dans un cadre protocolaire, rappel à l’ordre de Washington pour assainir et éviter l’escalade entre la Chine et le Japon, il vous faudra patienter vos rêves de boucheries apocalyptiques sont à reporter, vous restent les arabes et l’islam, de quoi canaliser vos énergies morbides et assouvir vos désirs apocalyptiques, ça va durer.

rose dit: 27 novembre 2013 à 7 h 14 min

Bon >les hommes, déjà écrit mais évitons la guerre : la clémentine est inventée par le Père Clément qui croise la mandarine avec l’orange, en Algérie croyé-je. Elle est donc sans pépins.
in Jean Pierre Coffe au Bonheur Des Fruits. Confitures, Compotes, Douceurs, and so on.

Bonne journée, je vous f’rai bien une réécriture de la guerre, avec Clémentine qui a nourri Winston de marmelade d’oranges amères, mais j’dois prendre ma douche et filer bosser. C’est pas grave.

A la prochaine,

>jc
smackounet, :-)

JC..... dit: 27 novembre 2013 à 7 h 11 min

J’ai compris pourquoi tout se passe bien dans les interventions coloniales françaises en Afrique : Lolo et son patron élyséen « la Fraise des bois » mènent une diplomatie lucide … !

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