de Pierre Assouline

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La République Des Livres par Pierre Assouline
De l’obscénité à représenter la violence

De l’obscénité à représenter la violence

« Bien sûr, les choses tournent mal… ».

Six ans après l’attribution du Goncourt à son Sermon sur la chute de Rome, cette phrase récurrente rythme non seulement A son image (220 pages, 19 euros, Actes sud)  mais aussi les précédents romans de Jérôme Ferrari. A l’examen moins un tic d’écriture qu’un mot de passe d’un livre à l’autre.

Connue avant tout comme « la femme de Pascal B. », un militant nationaliste qui avait accédé au prestigieux statut de prisonnier politique, l’héroïne est une jeune Corse qui avait commencé au mitan des années 80 à travailler comme photoreporter dans une agence locale du journal de l’île. Comme souvent les débutants, on lui avait réservé les mariages, les communions, les inaugurations et autres événements à saisir impérativement au grand angle afin de faire entrer le maximum de monde dans le cadre. Seuls les nuits bleues et les règlements de comptes internes aux différentes factions du camp indépendantiste lui donnaient l’occasion d’espérer une vraie photo.

Outre son homme au loin, elle se tournait régulièrement vers un autre homme, son oncle et parrain Marc-Aurèle, un prêtre dont « l’insupportable angélisme lui apparaissait comme une forme particulièrement perverse d’assentiment donné à l’obscénité du monde ». Jusqu’à ce qu’il demande un jour à son évêque de le changer de paroisse et de le muter n’importe où sur le continent : « Je n’ai plus la force ». Leur dialogue est permanent depuis son adolescence. Sauf que, aux photographies, lui préfèrera toujours les images susceptibles d’être transcendées : les premières relèvent de l’instant et s’inscrivent dans l’éphémère quand l’éternité est le registre commun des secondes. Ainsi les voit-il car la Passion n’est que d’un seul côté. Si l’invention de la photo avait été contemporaine de Jésus, le christianisme n’aurait été au mieux qu’« une atroce religion du désespoir ».

« Sur les photographies, les vivants mêmes sont transformés en cadavres parce qu’à chaque fois que se déclenche l’obturateur, la mort est déjà passée ».

Antonia n’avait finalement rapporté aucune photo de Yougoslavie. Elle y avait pourtant passé du temps, investi de l’argent et rapporté quelques traumatismes. Des porcs mangeaient des cadavres de femmes dans la neige. Obscénité absolue que les images de cette violence-là. Insoutenable dans la suggestion plus encore que dans la monstration. L’implicite pire que l’explicite. Encore faut-il savoir définir la violence et les limites de l’obscénité. Lorsqu’on avance dans les sables mouvants de la subjectivité, ne reste plus alors à chacun qu’à affronter sa propre conscience- à supposer qu’on en ait une. Une image de Kevin Carter lui revient alors en mémoire, celle qui reçut le prix Pulitzer : un petit enfant soudanais décharné, recroquevillé à bout de souffle sur une terre aride, près de qui un vautour s’est posé attendant le bon moment pour l’éviscérer. Parfois, l’horreur la paralysait. Elle n’y arrivait plus : à quoi bon avoir l’œil quand la main ne suit plus ? Antonia rentra apparemment intacte. Son parrain avait bien fait de prier pour sa survie ; il avait juste oublié de prier aussi pour son âme. Pas facile de passer du siège de Vukovar, où se déroula la plus sanglante et la plus désespérée des batailles de la guerre en Yougoslavie, au grand cahier d’été « Nos villages en fête » pour le journal. D’un massacre de civils croates par des bandes serbes à des victimes d’une guerre fratricide en Corse.Le Siège

Pas facile de passer de tout ça à l’exécution d’un militant par ses propres amis du FNLC canal historique au nom de l’extravagant concept de « légitime défense préventive ». Les indépendantistes corses n’en sortent pas grandis. Au mieux, ils apparaissent comme des machos à la sexualité vacillante, des immatures à qui la clandestinité fournit ce qu’i faut d’adrénaline pour se gonfler d’importance. D’une scène de crime l’autre. Antonia découvre que dans île comme ailleurs, chez les laïques comme chez les religieux, il n’y a rien de pire que la foi…

« … et pour la première fois, elle considérait l’avenir de son île avec une terreur vierge de toute condescendance parce qu’un lieu où l’on applaudit les revendications d’assassinats, on ne peut attendre que le pire »

Antonia avait à peine un peu vécu avant de vraiment croiser le regard de la Gorgone. Juste assez pour se forger déjà une morale de l’image. On ne photographie pas l’humiliation d’un homme. Elle qui a pris tant de risques pour rapporter des images de guerre meurt bêtement d’un accident de voiture à son retour au pays,  au fond d’un ravin de l’Ostriconi. Sur son cercueil, son parrain avait songé à disposer son portrait, comme cela se fait souvent, et son appareil photo, comme cela ne se fait jamais. Puis il se ravisa.

On s’en doute, une longue et lente méditation sur la photo irrigue A son image, heureusement sans lourdeur, sans pédagogie ni didactisme ; il ne s’agit en rien d’un discours critique intellectuel sur l’image. Juste des éclairs ici ou là pour rappeler que son domaine ne sera jamais celui des beautés éternelles, contrairement à la peinture, même si les deux donnent une visibilité à l’invisible ; pour souligner encore et encore que la photographie a partie liée avec la mort ; et pour dire qu’au lieu de se prendre pour un artiste, un photographe devrait juste espérer prendre au moins une fois dans sa vie un cliché qui capte en une image saisissante « le visage du siècle ».  Ce livre hanté par la mort interroge le statut de l’image et de son impact sur les consciences en un temps où nous sommes tous confrontés à une avalanche d’images de toutes sortes venues de partout, où la meilleure côtoie les pires, souvent sans le moindre souci de hiérarchisation de la part du diffuseur, parfois instrumentalisées par de fausses légendes,

La beauté et la réussite de ce roman tiennent à l’émotion qui s’en dégage ; malgré le tragique des situations, il rayonne d’une lumière envoûtante, porté par une écriture sobre, dépouillée du moindre effet lyrique mais fortement imprégnée de religieux ; c’est d’autant plus remarquable que l’auteur se définit comme non-croyant ; l’un de ses personnages principaux n’en est pas moins un prêtre catholique aux cas de conscience bernanosiens gouvernés par le spectre du péché ;  et la composition du roman est architecturée par  une messe de Requiem. Elle donne son rythme et sa cadence au roman dont le découpage en chapitres est gouverné par les prières au bas de l’autel, le Kyrie eleison, l’Epître de Paul aux Thessaloniciens, le Dies irae, le Sanctus « seul chant de la messe de funérailles dont les paroles ne subissent aucun changement parce qu’il n’y est pas question des hommes, de leur naissance et de leur mort, mais seulement du Seigneur, le Dieu des Armées ».  Autant de titres de parties sous chacun desquels l’auteur a glissé une légende photo. Ferrari a confié y être parvenu par les chocs esthétiques et émotionnels reçus après avoir assisté à des messes de funérailles où officiaient les polyphonies corses. Puissance des rituels sur la sensibilité de l’homme sans Dieu.

Jérôme Ferrari a enquêté en Serbie pour faire des repérages. Puis il s’est imprégné des photographies non de son héroïne puisqu’elle est imaginaire mais de Don McCullin, d’Eddie Adams, Gérard Malie, Kevin Carter, Ron Haviv. Deux vrais photographes sont longuement mis en scène au cours du récit : Gaston Chérau, qui couvrit la guerre italo-turque en Libye (1911) et Rista Marjanovic (années 20). Un regret toutefois : il est étrange que pour envelopper ce livre plein d’images subliminales en noir et blanc de la guerre de Yougoslavie, l’éditeur n’ait rien trouvé de mieux, et surtout de plus adapté, qu’un autochrome éthéré pris dans le Dorset en 1913 d’une jeune fille évanescente au bord de la mer, signé du pionnier de la photo en couleurs du début du XXème siècle Mervyn O’Gorman. Un contre-sens inexplicable car même s’il émane une vraie douceur du personnage d’Antonia, et de la vision du monde du père Marc-Aurèle, c’est d’abord par la violence qui y est rapportée que ce roman impressionne durablement.

« Merci à ceux qui ont tenté de calmer ma frénésie de documentation, en me rappelant que j’écrivais un roman. C’est vrai : même si j’ai puisé à des sources, l’âme du livre, par la force des choses, est le fruit de mon imagination »

Ces lignes, Jérôme Ferrari aurait pu les signer. On les trouve pourtant dans un autre livre, chez le même éditeur, où la photo est également un objet de passion pour l’héroïne. A ceci près que celle-ci a vraiment existé. Bien sûr, La fille au Leica (La Ragazza con la Leica, traduit de l’italien par Marguerite Pozzoli, 375 pages, 22,80 euros, Actes sud) d’ Helena Janeczek a quelque chose de biographique, mais pas trop . Juste assez car l’auteure entremêle ces vies avec une telle habileté, une telle originalité dans la construction de son récit, que cela devrait désarmer les réticences de ceux qui se détournent par principe des romans sans fiction. Au lieu d’en faire un principe, ils feraient mieux de juger sur pièces. Encore ne voit-on surgir ce réflexe que chez les lecteurs professionnels (critiques, jurés, libraires) ; le lecteur dilettante n’en a cure. Il sait reconnaître l’élan qui l’emporte et l’apprécier pour ce souffle unique. La fille au Leica mérite bien le prix Strega qui l’a couronné cette année-même.

Gerda Taro, le personnage-titre, est racontée successivement en trois chapitres distincts par trois personnes qui ont partagé sa jeune existence et ses passions : un étudiant en médecine dans le Weimar du début des années 30, une amie de cœur journaliste et un militant qui finira par s’engager dans les Brigades internationales. A eux trois ils renvoient la photo de groupe d’une génération d’Européens cosmopolites pris dans le maëlstrom de l’avant-guerre. Mais la plus rayonnante, la plus énergique, la plus drôle du groupe, c’est encore celle qu’on ne voit pas car elle prend la photo, Gerta métamorphosée en Gerda car elle trouvait cela plus doux et caressant à l’oreille. Et l’on sait tout ce qu’une photo peut raconter et dévoiler de celui ou celle qui l’a prise, surtout si, comme c’est le cas, l’éditeur a été généreux en laissant l’auteure incruster des photos dans le roman.

C’était un temps où artistes et intellectuels étaient moins d’un parti que d’un camp : l’antifascisme. Au sein de cette nébuleuse, Gerda Taro frayait en 1934 avec la bande à Capa (Cartier-Bresson, Chim Seymour, Fred Stein etc) au sein de l’Association des écrivains et artistes révolutionnaires. Avec André Kertesz et certains peintres, on les appelait les Dômiers. Entendez : les habitués de la terrasse du café du Dôme à Montparnasse, quand ce n’étaient celles de la Coupole tout à côté ou du Sélect en face. Walter Benjamin, qui se joignait à eux, était « le » philosophe qui entendait quelque chose à la photo, l’auteur de L’Oeuvre d’art à l’époque de sa reproductibilité technique, livre dont tout le monde parlait dans ce petit monde-là dès sa sortie en 1936. Nombre d’entre eux travaillaient pour Regards en un temps où le jeune magazine de sensibilité communiste titrait « Guernica ! Almeria ! et demain ? » et où le reporter pouvait parler de « répétition générale en vue de la guerre totale » sans craindre d’être démenti.

Le récit qui s’offre le luxe de dérouler sans être bavard, imagé tout en restant mesuré, ce qui le rend si vivant. L’auteure a eu le bon goût de ne pas en faire des tonnes avec le romantisme révolutionnaire, alors que tout s’y prêtait. C’est aussi l’histoire du couple désormais mythique constitué d’André Friedmann et Gerta Pohorylle dits Robert Capa et Gerda Taro. La guerre civile espagnole en est le décor. On voit passer le journaliste allemand Willy Brandt, on lit Dos Passos et Berlin Alexanderplatz, d’autres encore. Avec Capa, bien malin celui pouvait distinguer le vrai du vraisemblable, le mousseux bas de gamme d’une cuvée Grande Réserve. Un affabulateur au charme fou. Pas un artiste peut-être par manque de certaines qualités humaines, ce qui le différenciait de ses  copains, les futurs fondateurs de l’agence Magnum. Son grand mérite était d’être là et d’appuyer au bon moment quand il ne faisait pas le clown et le fanfaron dans les beuveries.

Gerda Taro est morte accidentellement à 26 ans écrasée par un char lors de la bataille de Brunete, aux portes de Madrid, en juillet 1937. . On rapporta que son agonie dura  toute une nuit durant laquelle elle se soucia avant tout du salut de ses appareils, craignant que le char les aient également écrasés que ses photos aient été perdues. Longtemps après, tout près de nous, on a retrouvé une désormais légendaire « valise mexicaine ». Elle contenait des milliers de négatifs de Chim, de Capa et de la fille au Leica. Après leur exhumation et leur parution, ce roman était la pièce manquante au puzzle Taro car Helena Janeczek a su avec beaucoup de délicatesse nous la rendre attachante.

le

 

 

(« Vukovar, 2003″ photo Malden Pavkovic » ; « Vue sur les tours jumelles de Momo et d’Uzeir, Sarajevo, 1993, photo Gilles Peress ; « Gerda Taro et André Capa » photo Fred Stein ; « Leica III, 1934 » photo D.R.)

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696 Réponses pour De l’obscénité à représenter la violence

Pierre-Marc57 dit: 12 novembre 2018 à 10 h 45 min

Le roman de Jérôme Ferrari évoque la figure de Gaston Chérau, photo reporter en Libye (1911-1912), finaliste du Goncourt au moment où il est à Tripoli et plus tard élu à l’Académie Goncourt (1926).
Son archive de guerre, photographique et écrite, objet de « A fendre le cœur le plus dur » (Jérôme Ferrari et Oliver Rohe) est à nouveau mobilisée dans « A son image ».
Elle vient d’être publiée en intégralité aux éditions Créaphis :
Pierre Schill (et Caroline Recher, Smaranda Olcèse, Mathieu Larnaudie, Quentin Deluermoz), « Réveiller l’archive d’une guerre coloniale. Photographies et écrits de Gaston Chérau, correspondant de guerre lors du conflit italo-turc pour la Libye (1911-1912) », Créaphis, 480 p., 2018.

Giovanni Sant'Angelo dit: 28 octobre 2018 à 21 h 10 min


…s’insérer, dans la conversation, pour dire, notre plus, essentiel,…
…créer, un couple, avec une épouse, et avoir, une famille,…
…alors, le reste, beaucoup, solidarité et communions, pour toute chose, en beauté,…

…ne pas, se laisser, évaporer, avec, les problèmes des autres,…
…le choix, ou plutôt, qui  » doit  » commencer, à être mon épouse, sérieuse, ou pas, qu’elle situation,…j’adhère,…
…etc,…

D. dit: 28 octobre 2018 à 15 h 48 min

Les juifs sont non seulement nos frères mais également nos cousins par Abraham.
Il en est d’ailleurs de même des musulmans.

Chtimimi dit: 28 octobre 2018 à 15 h 37 min

Si c’n’est toi, c’est donc ton frère !

manuel de chant complet a l’usage des maisons d’education
Delporte J. et … Vendeur : L’ivre d’Histoires (Merbes Sainte Marie, Belgique). Evaluation …. Les Abbés J.et M.Delporte.

A une lettre près, les mêmes sévissaient aussi outre-Quiévrain.

Delaporte dit: 28 octobre 2018 à 14 h 20 min

« C’est du passé. »

C’est heureux, D. Quand on mange des lasagnes à la viande de boeuf (en espérant que ce n’est pas de la vache folle) le vendredi, jour de jeûne, on escompte au moins que ça aura un effet positif et revigorant. Vous savez que vous risquez d’aller brûler en enfer, D, si vous réitérez ce genre de plaisanterie ?

Delaporte dit: 28 octobre 2018 à 14 h 16 min

Le Souverain Pontife s’est manifesté à l’occasion de la tuerie de Pittsburgh. Les chrétiens considèrent les juifs comme des frères. Un attentat qui plus est le jour de chabbat, jour sacré pour les juifs, qui préfigure le repos chrétien et l’abolition de tout travail :

« Le pape François a dénoncé un « acte inhumain de violence ». »

D. dit: 28 octobre 2018 à 14 h 00 min

Merci JJJ. Je vais beaucoup mieux.
Chaque année à la même époque je pars en entrainement commando-survie entièrement nu sur des hauts plateaux boisés et j’ai pris un sale coup de froid. C’est du passé.

William Legrand dit: 28 octobre 2018 à 12 h 17 min

Delaporte : le vrai faux-cul béni a pris la place de JC et bouguereau enlacés, la bigoterie haineuse a maintenant son bedeau haineux

Delaporte dit: 28 octobre 2018 à 12 h 01 min

Dominique Rolin, très diplomate, ne sachant que faire pour complaire à son amant, a cru qu’elle devait parler du personnage de Sollers dans certains de ses livres. L’immonde créature y figure sous le prénom de « Jim ». Les romans où il apparaît ainsi, comme surgi du néant, ne sont pas les meilleurs de Dominique Rolin. C’est comme si la stupide masse informe de l’écrivain lui gâchait sa matière littéraire. Quel obstacle à l’art, quand on y pense !

Delaporte dit: 28 octobre 2018 à 11 h 46 min

Les lettres d’amour de Dominique Rolin sont certainement très belles, mais, grande déception, elles s’adressent à un paltoquet, un homme putride doublé d’un écrivain raté, qui, dans son oeuvre, recopie à l’infini les classiques et ennuie le public avec ses exercices du troisième âge. Que ne fait-il pas plutôt de la poterie ! Bref, le talent de Dominique Rolin s’est gaspillé dans cette liaison artificielle avec un gros libertin immonde. Quel intérêt le lecteur y trouvera-t-il ?

Delaporte dit: 28 octobre 2018 à 11 h 30 min

On se demande si Philippe Gildas faisait un métier sérieux :

« Homme de radio et de télévision, il a été l’un des premiers à mélanger journalisme et divertissement en France. » Figaro

Il a « mélangé journalisme et divertissement en France », sous-entendu, sans doute, en imitant la mode américaine. C’est à cause de gens comme lui que les médias sont devenus des clowneries abjectes et putrides, moquant la réalité du monde en des programmes stupides. Gildas faisait bien la paire avec cet enfoiré de De Caunes, autre clown qui a gardé un rictus d’amertume de toutes ces années à Canal+ pendant lesquels ils se sont prostitués à plaisir. Triste bilan pour Gildas ; il s’en est mis plein les fouilles, mais quant au reste… un désastre intellectuel !

renato dit: 28 octobre 2018 à 11 h 12 min

Ce sont les méfaits de la science, D, au Moyen âge vous aurez pu manger de la baleine, du dauphin, du phoque, du castor, de la bernache, du macareux san rien demander à votre curé…

Jazzi dit: 28 octobre 2018 à 11 h 08 min

Nous voilà rendus à la bonne heure !
Pour ma part, j’apprends à aimer l’hiver. Le temps du grand sommeil de la nature, de la nuit et… du rêve. Le contraire de la mort.

Dans « Blanche ou l’Oubli », Aragon, dont la naissance signa sa mort identitaire, et qui, afin de survivre, inventa le Mentir-vrai, écrit : « Rien ne m’est plus atroce que la vérité, cette mort de moi-même qu’il me faut m’avouer. »
Dans un article, titré « Les Clefs », publié dans Les Lettres françaises, daté du 6 février 1964, après la sortie des « Mots » de Sartre, lui qui avait toujours refusé d’écrire ses mémoires ou de tenir un journal, ironise : « Il règne un grand vent de sincérité sur l’Europe. Les écrivains sont passés aux aveux. (…) Moi, si je me racontais, je ne parlerais que de ce qui m’a fait rêver. Voilà bien, peut-être, qui explique chez moi que l’emporte le vent de l’imagination sur celui du strip-tease, la volonté de roman sur le goût de se raconter. »

Phil dit: 28 octobre 2018 à 10 h 45 min

LeMonde le répète à longueur de colonnes, demain Claudio Bahia inaugure la filiale au Brésil du prestigieux passou, « La dictature des livres »

Giovanni Sant'Angelo dit: 28 octobre 2018 à 10 h 06 min

Jazzi,…
…les intéresser, savent, trouver, des cousines fines-bouches de cuisine, avec prompte rapidité,…
…et, quelques commissions, pour entretenir, la flamme de la beauté des jeunes, etc,…
…se consoler,…etc, avec de l’imagination,…

D. dit: 28 octobre 2018 à 10 h 06 min

Mais oui, Delaporte. Je possède en effet cette dérogation. Et elle est signée de sa Sainteté le Pape François en date du 24 octobre avec effet rétroactif selon le canon 2771.
Je n’ai pas l’habitude de faire les choses n’importe comment.

Giovanni Sant'Angelo dit: 28 octobre 2018 à 9 h 57 min


…pour une femme, travailler, près d’un bordel,…çà, doit pas, forcement, être facile, en relation publique, question, à ne pas, être confondue, avec les professionnel, de la tire, de fin de moi, par la jambe-lascive d’attendre son tour, pour être présentable, au bureaucratisé – boy,…canapé,…longue – durée,…
…au chaud, chez monsieur, entretient, une réserve amovible, de Super-woman,…
…et, faire  » corps « ,…sans se dénigrer, …obtempérer, toujours, la manière et forces encore à relacher,…
…les seules estampes japonaises, tout le monde connait,…
…une pratique en mains, c’est mieux, si particulièrement réserver, et fidèle, c’est déjà, l’exercice, des us et coutumes, in de pocket, absolutly,…
…sans, s’assouvir de sperme allègre, à mesurer, un simple état de goût, semble contenir, le tout présent en adulte-tiers payant, si fidélité adopter,…
…NO TOUCH PLEArSt de braguette des convictions,…only you,….la poupée,…
…etc,…

Jazzi dit: 28 octobre 2018 à 9 h 55 min

Les médias nous mentent. Le bilan de Trump est des meilleurs !

« Après un an de mandat, le président des Etats-Unis, bien qu’il ait assuré qu’il avait un bouton atomique « plus gros » que le président nord-coréen Kim Yong-Un, n’a toujours pas poussé dessus. Un an après, toujours pas de troisième guerre mondiale non plus. Au contraire, l’Etat islamique est géographiquement éradiqué avec le concours des Etats-Unis et Washington développe un axe Israël/Ryad/sunnites pour contrer l’arc chiite Iran-Irak-Hezbollah facilité par la politique accommodante de Barack Obama envers les mollahs iraniens.

Sur le front économique, comme Trump a pu s’en gargariser récemment au sommet de Davos et lors de son discours sur l’Etat de l’Union le 31 janvier, le chômage est au plus bas depuis 17 ans autour de 4,1% (plein emploi pour les Blancs à 3,5% et 6,8% pour les Afro-Américains – plancher historique depuis 1970 pour la communauté noire qui ne s’est jamais totalement remise de générations d’esclavage, empêchée notamment d’accumuler du capital). La croissance économique dépasse les 3% et Wall Street s’est regonflée comme jamais alors que le prix Nobel d’économie et éditorialiste au New-York Times, Paul Krugman, avait prédit que « si Trump est élu, l’économie américaine va s’écrouler et les marchés financiers ne vont jamais s’en remettre ». »

Jazzi dit: 28 octobre 2018 à 9 h 33 min

« On imagine déjà la fœtus au milieu des deux parents, pour l’instant en train de consulter ses mails in utero, et envoyer des SMS à chacun des ses géniteurs. »

Beau sujet de roman. Réaliste ou de science-fiction, au choix.

Jazzi dit: 28 octobre 2018 à 9 h 30 min

Le dimanche, JJJ, c’est le jour où Passou redevient espagnol !
Est-ce l’Espagne en lui qui fait pousser sa corne ?

Janssen J-J dit: 28 octobre 2018 à 9 h 02 min

@ »se parler, tout seul, autant, l’écrire, sur l’ordinateur, tout de suite, utilités,…

Oui, bjr GS’A c’est ce que tout le monde fait, et puis ça peut intéresser les autres, donc il vaut mieux penser ainsi. TOut le mode s’inquiétait de votre silence. Et depuis 2 jours, nous sommes un brin rassurés.
___

Murakami fait du surplace mais on avance quand même. Il est fort le bougre pour nous tenir éveillé même quand on doit reculer l’heure, avec ses histoires à dormir debout au fond d’un puits. Est-ce qu’un peintre en action fonctionne ainsi ? C’est pourquoi.

___
Le nouveau ministre n’a pas lu Modiano, certes, mais va-t-il pour autant faire agrandir sa bibliothèque de livres à colorier sans en référer aux architectes de l’Etat ? Espérons que non, ils sont déjà bien rangés aux garages de Coulo. Tant de flétrissures partout, corruption et fraudes fiscales généralisées parmi nos « représentants du peuple » (surtout les plus populistes)…, et la France voudrait donner des leçons au monde européen et brésilien. Trop injuste. Comment croire encore à ce gangstérisme en col blanc, la marque du 21è siècle allègrement suicidaire, imbu de lui-même ? il faut l’agire.
_____
Vu ceci, à la St Dimitri, avant d’aller au lit. Tous deux, la trentaine, sont blottis dans le canapé commun, devant la télé allumée qu’ils ne regardent pas, son baissé, lumière tamisée. Sont seulement la face éclairée par leur smartphone respectif, totalement fascinés par ce qu’ils tapent ou ce qu’ils lisent à 50 cm l’un de l’autre, emmitouflés au chaud dans leurs deux mondes. Elle est enceinte de deux mois. On imagine déjà la fœtus au milieu des deux parents,pour l’instant en train de consulter ses mails in utero, et envoyer des SMS à chacun des ses géniteurs. Qui vont devoir l’élever à l’ancienne et à la moderne, malgré le réchauffement du climat, la fin de l’Europe, la dictature militaire de là-bas, et toutes ces mauvaises nouvelles. Les parents parents ne regardent jamais les feuilles du jardin. A peine s’ils se les représentent sur leurs écrans radars. Ils ne connaissent le nom d’aucun arbre.
Je sais pas, moi, une préparation aux adieux. C’est dimanche, le jour de l’absence du Saigneur.

rose dit: 28 octobre 2018 à 6 h 39 min

Giovanni Sant’Angelo

l’épicurien :

attaque aujourd’hui, de plein fouet, les babas au rhum. Recette d’Alain Ducasse.
C dimanche.
Solidarité avec Rivka et avec Messaouda.

Giovanni Sant'Angelo dit: 28 octobre 2018 à 5 h 53 min


…l&épicurien,!…avoir, les moyens de l’épicurien,…sa sagesse aux change, sans se compromettre, en lettres de crédits, et après,…
…s’ils existent vraiment,…
…et, ce tourne – disques, à tout faire,…même les cassettes,…of course,!…
…etc,…

Giovanni Sant'Angelo dit: 28 octobre 2018 à 3 h 47 min


…se parler, tout seul, autant, l’écrire, sur l’ordinateur, tout de suite, utilités,…
…etc,!…

et allii,avec 2l pour mieux voler et 2i dit: 28 octobre 2018 à 2 h 37 min

La « nanny » nouvelle est arrivée : c’est un homme ! Plus qu’une réforme, cette intrusion masculine dans les nurseries du royaume, jusque-là réservées aux femmes, est une vraie révolution. La preuve, la photo de Liam Willett et Harry Pratt, tous deux âgés de 21 ans, au milieu de la cinquantaine de diplômées de la Norland School a fait la une de la presse britannique.

Jacques R. dit: 28 octobre 2018 à 2 h 44 min

Pittsburgh. Des sectateurs d’un rituel d’un autre âge mutilent au couteau un pauvre innocent. Un fanatique d’une autre sorte les crible de balles. Noces barbares. La violence appelle la violence. Le crime appelle le crime. Le sang appelle le sang.

Delaporte dit: 28 octobre 2018 à 2 h 16 min

« Delaporte, non, j’étais souffrant et le boeuf m’était nécessaire pour me fortifier. »

C’est exact. Autrefois, les malades n’étaient pas forcés de jeûner. Il demandaient une dérogation à leur curé, et ils obtenaient le droit de s’alimenter et de manger de la viande. J’espère, D, que vous avez réussi à vous faire signer une telle dérogation, pour nous la montrer un jour.

Delaporte dit: 28 octobre 2018 à 2 h 07 min

« On a rarement vu un commentaire d’une telle vacuité »

Moi, il me plaît, ce commentaire, et à christiane aussi, qui aime l’idée de vacuité (chez les Chinois). La Chine est l’avenir du monde, comme l’a pressenti le pape en signant un accord avec elle. Prenez-en de la graine, Ed.

Ed dit: 28 octobre 2018 à 1 h 56 min

C’est marrant. Des qu’ils ont dû succès, les homosexuels tombent dans les mêmes travers superficiels et déroutants que les hommes hétéros, et prennent un petit jeune (ex : Ruquier, qui pourtant adoooore se moquer du couple Macron. Et oui. Chez les mysogines homo comme hétéro, l’homme a me droit d’avoir un compagnon plus jeune, mais pas la femme !!)

Ed dit: 28 octobre 2018 à 1 h 52 min

Dédé
Très juste. Les Arabes chrétiens sont des gens respectables et ils sont persécutés dans les pays musulmans qui virent islamistes. Bien evidemment, l’Égypte ne fait pas exception et Dieu, pourtant le pays arabe qui compte le plus de Chrétiens.

rose dit: 27 octobre 2018 à 23 h 46 min

on en a parlé des chrétiend coptes en Égypte.
Hautement condamnable.
Le pire restant les marchands d’ armes, Macron, Netanayou qui présentent leurs condoléances et continuent à vendre des armes – y compris pour Macron à l’ arabie Saoudite.

D . dit: 27 octobre 2018 à 23 h 26 min

Cet attentat est hautement condamnable mais je relève qu’on a moins parlé des nombreux chrétiens coptes assassinés dans des églises en Égypte alors qu’ils assistaient à la messe.

rose dit: 27 octobre 2018 à 22 h 58 min

shabat aujourd’hui ressemble aux dimanches heureux de mon enfance. Des gens souriants et détendus. L’esprit de fête.

Delaporte dit: 27 octobre 2018 à 22 h 57 min

La fusillade de Pittsburg nous rappelle que chez les juifs le chabbat a lieu le samedi :

« La fusillade s’est déroulée dans la synagogue « Tree of Life » (« Arbre de vie »), où des fidèles étaient rassemblés pour le jour de repos juif du chabbat. »

Tree of life, c’était aussi le titre d’un très beau film du cinéaste chrétien Terrence Malick. Le samedi étant les dernier jour de la semaine, et le dimanche le premier. Dieu s’est reposé un samedi, par conséquent. Lorsque l’abolition légale du travail aura lieu, on fêtera tous le chabbat sept jours sur sept.

rose dit: 27 octobre 2018 à 22 h 51 min

Philippe Katerine qui ramasse la mise en grand benêt quasi puceau.

Vous charriez jazzi.
Dans la bagnole, avec sa main qu’il fait tournoyer il dit à ses potes encore encore.
Trop plein de tendresse ce film.

rose dit: 27 octobre 2018 à 22 h 39 min

closer

à ce sujet, benoit poelvoorde lorsqu’ il dit en prélude à la compet’ un encouragement à la troupe -comme une formule magique destinée à galvaniser-
« nous représentons la France » etc.
oublie Marseille.
😐
Lui sera-t’il pardonné ?

nota : je comprends shabat et vois les hommes heureux.

nota bis : téléphoner à Silvio Lévi -si j’avais vingt ans plutôt qu’à Saviano.

nota ter : les méthodes génialissimes de trump : pendant l’office de shabat armer les fidèles de kalachnikov. encore un qui ne connaît rien. Et tous les américains armés. Le gars quand il pense c’est l’arche de Noé sur le mont Ararat et pas de colombe en vue avec un rameau d’olivier. Non : plutôt Palmyre rasée.

Delaporte dit: 27 octobre 2018 à 22 h 15 min

« Delaporte, l’homme est maitre du Shabat.
Si j’ai mangé des lasagnes au bœuf vendredi c’est que j’avais une excellente raison de le faire. »

Cette raison, D, était sans doute une petite fringale, péché de gourmandise !

Giovanni Sant'Angelo dit: 27 octobre 2018 à 22 h 04 min


…comme, autant, de pièces mécaniques,…avoir, la main, longue, sur son vélo,…hybride,….un portrait, au beaux-traits, sur papier-glacé, » plier « ,…tout simplement,…comme l’eau courante,…ou cabinet, à images,….etc,…
…rendons, service, même aux mêmes, si besoin est, normal,…EXPOSER AUX PIRES DANGERS? IL N4Y A PAS ACCOUTUMANCES? BIEN ENTENDUS,…?;;;

Jean Langoncet dit: 27 octobre 2018 à 20 h 58 min

Le mariage sans enfants, est-ce concevable pour un Khashoggi ? qu’il fur marié ne dit rien de ses amours de passage ni de ses préférences sexuelles ; perso, je m’en contrefous

Jazzi dit: 27 octobre 2018 à 20 h 53 min

« Adnan Khashoggi a eu de nombreux enfants issus de plusieurs mariages. Il a notamment eu cinq enfants avec sa première épouse, Sandra Daly : Nabila, Mohammed, Khalid, Hussein et Omar.

Il est l’oncle de Jamal Khashoggi (journaliste saoudien assassiné au consulat d’Arabie saoudite en Turquie) »

et allii,avec 2l pour mieux voler et 2i dit: 27 octobre 2018 à 20 h 43 min

lettre de Dante
le professeur ne dit pas le contraire renato:
Paolo Pellegrini, professeur de philologie et linguistique italiennes, explique : « La lettre avait déjà été publiée à plusieurs reprises par le passé. Elle provient d’un recueil de texte servant d’exemples pour leur qualité d’écriture. Le notaire et maître d’ars dictaminis [l’art de rédiger des courriers, NdR] Pietro dei Boattieri, qui vivait à Bologne entre le XIIIe et le XIVe siècle, l’avait incorporée à son manuel de bons usages. » L’ouvrage était d’ailleurs conservé, fort logiquement, à la Bibliothèque nationale de Florence, où l’on considérait que le poète avait longuement résidé.
mais la date est mise en perspective
https://www.actualitte.com/article/patrimoine-education/une-lettre-attribuee-a-dante-alors-en-exil-bouleverse-l-histoire-litteraire/91483

Giovanni Sant'Angelo dit: 27 octobre 2018 à 20 h 30 min


…bien, sur, je porte du Pierre Cardin, de sobriété,…
…c’est quoi, la pub à se prendre, du recul, tout est admissible,…surtout, et hélas nécessaire, les visions, de pédophilies, pour un véritable  » vierge « , de dessous la table,…des transparences ad-hoc,…pour le commerce de tout, en boîtes,…de nos lézards, j’imagine sobres,…
…jouer, un rôle, non point,…une des véritables éducations, encore à l »éducation des rôles, pour théâtres et commerces , aussi, politiquement, corrects,…
…etc,…

Jazzi dit: 27 octobre 2018 à 20 h 29 min

Sur la fiche wiki d’Houellebecq, nous avons droit à la mention de ses trois mariages, Jean Langoncet. Il est courant aussi que l’on nous parle de la judéité d’un auteur. Ces genres de choses se répercutent habituellement sur les écrits des écrivains…

renato dit: 27 octobre 2018 à 20 h 28 min

« L’exil du plus grand poète italien, raconté dans une lettre »

La lettre était connue — déjà publiée, aussi —.

Jean Langoncet dit: 27 octobre 2018 à 20 h 18 min

@le compagnon du moment

Mon chéri, si tu veux voir figurer ton nom sur ma fiche wiki, écrit la toi même ou souscrit pour qu’un biographe soucieux de l’essentiel s’y colle, voire une concierge désœuvrée ; le principe de libre communication des pensées est à ce prix. Mais où va-t-elle se nicher ?

et allii,avec 2l pour mieux voler et 2i dit: 27 octobre 2018 à 20 h 08 min

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L’exil du plus grand poète italien, raconté dans une lettre : la découverte est d’envergure, pour ce qu’elle nous apprend sur son existence. C’est un enseignant de l’université de Vérone, Paolo Pellegrini qui a mis la main dessus. Envoyée en août 1312, elle bouscule la biographie de l’auteur.

Jazzi dit: 27 octobre 2018 à 20 h 01 min

JJJ, dans le twit de Passou, Bret Easton Ellis parle de son jeune compagnon, âgé de 25 ans. Dans les fiches wiki on nous parle généralement des époux et épouses et des enfants des personnalités biographées.

D. dit: 27 octobre 2018 à 20 h 01 min

Delaporte, l’homme est maitre du Shabat.
Si j’ai mangé des lasagnes au bœuf vendredi c’est que j’avais une excellente raison de le faire.

Janssen J-J dit: 27 octobre 2018 à 19 h 35 min

19.19 très curieusement vos 2 charognards étaient devenus très fréquentables depuis la disparition de Sergio. Ils entretenaient une flamme. Sur les autres blogs, je ne sais pas. Que proposez-vous pour lutter contre leur intolérable présence, William L. ?

@ Jzz, pourquoi voulez-vous que sur la fiche wiki de BEE, le détail de la nature des ses préférences sexuelles soit mentionnée ? Que ne demandez-vous la même chose pour la fiche de Passou ? Sauf erreur je n’ai rien lu de ce genre. Et vous dites n’avoir jamais lu cet auteur, mais semblez en savoir long sur sa sexualité ! ? Incroyab’ …. Vous avez tout manqué du tournant du nouveau siècle en littérature US ! Cela dit, je pense que votre sensibilité aurait été très shocking sinon horrifiée par leur lecture. Ses romans so provoc… ont-ils bien vieilli ? Je n’irais pas les relire pour ma part, mais j’en doute. Ils ont reflété un moment, le roman de l’époque Trump sera-t-il aussi fort que la saga des golden boys sadiques ?

William Legrand dit: 27 octobre 2018 à 19 h 19 min

N’en déplaise à messieurs JJJ et Jazzi : il est intolérable que les deux vieux charognards JC et bouguereau fassent leurs nids de saloperies sur la RdC abandonnée depuis longtemps et désertée par les cinéphiles

Giovanni Sant'Angelo dit: 27 octobre 2018 à 19 h 08 min


…oui, je flashe, encore, sur Judie Foster,…
…c’est d’un quotidien, à paraitre,!…
…la transparence, par les écrivains, snobs,!…se porter, avec deux chemises,…
…sur pull bordeaux, à cols roulés,…
…on, l’attend, ce froid, de pieds ferme,…
…encore, là,!…et apprêt,…le même,…
…Paris, azur, e pull, sur le tout,…
…pas mal, le recuit,…sur bases,…
…comme, les modifications, de l’esprit au sexe, de chacun, a ses particularités,…transmises, au fond, on est bien, comme çà,!…etc,…

Jazzi dit: 27 octobre 2018 à 18 h 27 min

En fait, je crois qu’au cinéma, tout a été inventé dès les débuts, contrairement à ce que dit Alexandre Kulge. Par la suite, il s’agira surtout d’évolution technique : du muet au parlant, du noir et blanc à la couleur, de la pellicule au numérique, du grand écran au smartphone, sans parler des progrès en matière d’effets spéciaux…

et allii,avec 2l pour mieux voler et 2i dit: 27 octobre 2018 à 18 h 11 min

Le best-seller d’Alice Walker est sorti en 1984 et s’est retrouvé sur grand écran l’année suivante avec Steven Spielberg aux manettes. L’histoire de La Couleur pourpre suit sur une quinzaine d’année l’histoire dramatique de Célie, une Afro-Américaine du sud des États-Unis. A travers ce personnage, le livre et le film abordent des questions essentielles comme le racisme et la misogynie. Whoopi Goldberg prête ses traits à cette jeune femme pauvre et remporte le Golden Globe pour son premier rôle au

Passou dit: 27 octobre 2018 à 17 h 37 min

« J’aime que la République des livres se trouve à côté de la «colonie du cinéma», je le vois ainsi car le film n’a que 120 ans, il est tout jeune, on peut encore l’inventer » dixit Alexandre Kluge aujourd’hui dans une longue interview à Libé.
Entièrement d’accord !

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