de Pierre Assouline

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La République Des Livres par Pierre Assouline
Diable de Caubère !

Diable de Caubère !

Mais comment fait-il ? Trois heures durant, Philippe Caubère est partout sur la scène de l’Athénée-Louis Jouvet, on ne voit et on n’entend que lui, et à la fin, il a l’élégance de ne pas paraître exténué quand les spectateurs le sont allègrement d’avoir autant savouré, souri et surtout ri sans discontinuer. Que c’est bon d’entendre des gens rire de bon cœur, d’un rire qui n’est pas le rire gras des shows télévisés ni le rire de dérision que Canal + a incrusté dans les esprits. Rire moliéresque, finesse de marivaudage, tragique russe, hénaurmité rabelaisienne, humour bouffon, ridicule de la farce, et le tout fait un excellent auteur dont la voix est unique dans le spectacle français, aussi pétaradante qu’étincelante.

Avec l’air de ne pas y toucher, à sa manière burlesque et déjantée et sans jamais se prendre au sérieux, La Danse du diable est aussi une réflexion en abîme sur le théâtre et le transmission, avec la mère comme fil rouge et personnage central. Ce pur projet de théâtre d’un seul homme n’a rien d’un one man show. C’est juste un grand comédien qui nous raconte une histoire, mais si comique qu’elle nous fait rire comme on ne sait plus le faire au théâtre, et si fantastique qu’elle nous fait rêver comme on n’ose plus le faire au théâtre. Le personnage qui remplit la scène de sa présence s’appelle Ferdinand Faure, son alter ego. Il a des fantasmes de gloire.

«Peut-on, de nos jours, parler de soi-même, de ses craintes intimes, de ses espérances, et que ce soit gai ? Peut-être que je suis fou, ou prétentieux, ou les deux à la fois. Tant pis.”

Vingt ans après avoir rempli l’Athénée-Louis Jouvet de milliers de spectateurs, tous les soirs pendant des semaines, et un an après avoir dû renoncer à le présenter à ses compatriotes marseillais, un tendon d’Achille ayant rompu les amarres lors d’une cabriole à Tarascon-sur-Ariège, et ce n’était pas que métaphorique, il remet donc ça avec son spectacle-fétiche La Danse du diable, créé en 1981 au Festival d’Avignon, premier d’une saga autobiographique mais si peu nombriliste qui sera suivi par le Roman d’un acteur et L’Homme qui danse. Autant d’œuvres qui sont désormais à voir et à écouter autant qu’à lire. L’ensemble constitue une épopée personnelle parmi les plus originales du théâtre contemporain en France.

En 1981, Philippe Caubère avait 31 ans ; or il n’hésite pas à reprendre à 64 ans un spectacle aussi physique, qui exige tant de l’intensité de la mémoire que de la tension nerveuse. On comprend qu’il le dédie au danseur Jean Babilée, immortel interprète du Jeune homme et la mort qu’il avait créé à 23 ans avant de le reprendre à 60 ans. Un modèle éblouissant pour celui qui, à ses débuts, avait pris le soleil du côté de chez Mouchkine.IMG_3110

Il est tout à tour, et parfois à quelques secondes d’intervalle, des hommes et des femmes, des Marseillais et des Aixois, Malraux l’agitateur agité, Sartre en nain globuleux, l’omniprésent général de Gaulle en héron enchanté, sans oublier le déhanché Johnny Ouliday, François Mauriac confit en méchancetés, et Jean Vilar, et Gérard Philippe et Roger Lanzac et Lucien Jeunesse, tous traités dans un irrespect étincelant. Tel est le bestiaire de Caubère : la France des années 60. Le résultat, étourdissant, donne l’impression de lire une version actualisée d’A la recherche du temps perdu adaptée en bande dessinée par Louis-Ferdinand Céline.

Caubère joue vite sans se presser. Il est rapide où d’autres se précipitent, car le temps sur scène n’a pas le droit de prendre son temps comme dans la vraie vie. Il faut condenser et comprimer, pratiquer l’ellipse jusqu’à l’os. Il réussit l’exploit d’être toujours dans l’énergie sans jamais verser dans l’hystérie, qu’il murmure, se lamente, vocifère, radote, se récrie, se confie. Il parvient même à n’en faire jamais trop tout en en faisant jours plus. Le temps est loin où l’on parlait de ce spectacle avec admiration mais en louant le phénomène en lui, le comédien marathonien, le logorrhéique inspiré, celui qui pouvait aligner ses « morceaux » sans reprendre son souffle. Car on a beau chercher, il n’y a pas le moindre excès dans cette entreprise pourtant démesurée.

C’est un grand privilège que de voir un tel comédien, l’un des rares à être véritablement un artiste total, un auteur complet, usant du verbe, de la danse, du mime, recréer son monde soir après soir. Ce qu’il raconte est né de l’improvisation, avant d’être fixé dans des livres, puis de retourner mordre la poussière des planches mais sans jamais perdre en chemin la spontanéité, la fraicheur et la vitalité de l’ invention première.

Et quel bonheur d’entendre prononcés des milliers de mots, dont on a l’impression qu’ils se rencontrent pour la première fois ainsi parfaitement articulés, et non marmonnés à voix basse en tournant le dos au quatrième mur comme ça se fait de plus en plus souvent au Français, avec ces liaisons magnifiques que l’on dirait d’un autre temps tant la radio prend à cœur de les ignorer de nos jours. Philippe Caubère, c’est une présence portée par une voix et c’est si rare…

Et pour finir, on entend sa voix mais d’outre-tombe nous murmurer que « le théâtre, c’est un peu comme les rêves, ça n’existe pas ». Ce qui est plutôt bien vu pour un homme tourmenté comme un insomniaque. Voilà, c’est jusqu’au 7 décembre et si vous n’avez pas compris qu’on y va pour se faire du bien, qu’on en ressort heureux et provisoirement réconcilié avec ses contemporains, c’est que vous êtes bouchés à l’émeri.

 (« La danse du diable » photo D.R.; « Philippe Caubère dans les airs » photo Passou)

 

 

 

Cette entrée a été publiée dans Littérature de langue française, Théâtre.

1443

commentaires

1 443 Réponses pour Diable de Caubère !

la vie dans les bois dit: 28 novembre 2014 à 12 h 58 min

15 jours plus tard, le car des spectateurs n’est toujours pas en vue; dans quel état ils vont arriver …
Dommage pour Ferdinand, c’était bien son idée de théâtre russe.

Jacques Barozzi dit: 15 novembre 2014 à 23 h 33 min

Tous les commentaires signés de mon nom depuis 15 h ne sont pas de moi et celui-ci sera le dernier.
Bon courage à vous tous pour la suite !

TKT dit: 15 novembre 2014 à 22 h 11 min

@ bouguereau dit:14 novembre 2014 à 17 h 07:
je n’ai jamais compris pourquoi les putes s’habillent en pute, TKT
pour vontraube la honte c’est forcément un sentiment de pauvre

Bougrederôts, il y a des putes dans tous les milieux, faut sortir un peu, peut-être vous le remarqueriez. Et quel est le rapport avec la honte ? Aucun. On peut se mettre en position dans un bar, dans la rue, dans certains lounges d’hôtels chics et branchés, genre design international, et draguer les clients sans s’habiller de cuir rouge et noir, bottes et bas-à-résilles.
La honte n’est pas une question de niveau social et je ne vois pas pourquoi les pauvres seraient plus « coincés » que les riches.
Ceci dit, vous êtes peut-être un boqueteau ponctuel, D’JC prend son pied en écrivant des connentaires tout en signant tout azimut.

Par ailleurs, c’est quoi pour vous la honte ?

abdelkader dit: 15 novembre 2014 à 21 h 44 min

Jacques Barozzi dit: 15 novembre 2014 à 15 h 12 min
Des livres pour table à café, Abdel ? Vous les avez lus ?

Barozzi, je me suis fait une assez bonne idée basée sur tous les extraits de vos bouquins que vous avez postés ici et que vous n’arrêtez pas d’essayer de vendre…c’est bien quoi…chacun son truc…mais il vous arrive de dire des choses ici que me laissent dubitatif (en un seul mot, pas d’innuendo svp)…

la vie dans les bois dit: 15 novembre 2014 à 21 h 06 min

Giovanni, c’est exact, vous vous êtes donné en spectacle, ce soir-là, d’une manière parfaitement ridicule.

Giovanni Sant'Angelo dit: 15 novembre 2014 à 21 h 01 min


…la vie dans les bois,…se cherche, un ridicule à compromettre,!…pourvu qu’il ne pense pas aux miroirs dans sa suite aux frais des abrutis,!…
…encore dans la galerie des glaces à se mettre un casque à pointe,!…Ollé,!…
…même les oignons fleurissent au frigo,!…
…le temps de les plantés sous la pluie,!…
…etc,!…

Giovanni Sant'Angelo dit: 15 novembre 2014 à 20 h 42 min


…la vie dans le bois,!…merci,!…

…vous devriez savoir,!…que je suis mon roi,!…et fait ce qui me plait,!…of course,!…
…Archibald ,!…taxi,!…vous nous quittez,!…un préavis pour lèse-majesté,!…comme une épée de Damoclès,!…& vous restez à table,!…pourquoi,!…
…vous faite ce qui vous plait,!…c’est votre quart d’heure,!…votre droit,!…
…maître ou valet la maison en charge,!…
…c.q.f.d.,…etc,!…

la vie dans les bois dit: 15 novembre 2014 à 20 h 17 min

Giovanni, on a déjà changé de sujet: le billet pour la meute d’aboyeurs dont vous faites partie, c’est le suivant.

Giovanni Sant'Angelo dit: 15 novembre 2014 à 20 h 08 min


…la vie dans les bois,!…parle pour toi,!…

…je préfère, le chemin le plus court,!…

…sans usez la peau des fesses,!…humour accablant,!…etc,!…

Giovanni Sant'Angelo dit: 15 novembre 2014 à 20 h 04 min


…jaloux, par position de partis-pris,…à faire face, sans arguments et tenus en perpétuel-échec, dans sa conviction de groupe de force , dans l’erreur constante à véhiculée,!…

…@,…constat à 19 h 37 mn,!…la jalousie ne se décrète pas,…
…vous êtes du milieu encore endoctriné,!…
…vos Luxlead’s se porte bien,!…avec vos lèche-culs en justice soumise au capital des connivences sur le dos des abrutis,!…

…un rôle,! tabard une foie,!…tabard scout toujours,!…à la part des anges,!…
…Ah,!Ah,!…Bip,!Bip,!…Go,!…etc,!…
…envoyez,!…

la vie dans les bois dit: 15 novembre 2014 à 19 h 59 min

Alexandre Grothendieck a une prose très poétique, dans semailles et récoltes, dans sa partie récit autobiographique, ensuite ça se gâte un peu … « la formule du bon dieu »
(merci encore Reine d’avoir relayé)

« Il est temps que je dise quelques mots ici sur mon oeuvre mathématique, qui a pris dans ma vie et y garde
(à ma propre surprise) une place importante. Plus d’une fois dans Récoltes et Semailles je reviens sur cette
oeuvre – parfois d’une façon clairement intelligible à chacun, et en d’autres moments en des termes tant
soit peu techniques7. Ces derniers passages vont en grande partie passer « par dessus la tête » non seulement
du « profane », mais même du collègue mathématicien qui ne serait plus ou moins « dans le coup » des maths
dont il y est question. Tu peux bien sûr sauter sans plus les passages qui te paraîtront de nature un peu trop
« calée ». Comme tu peux aussi les parcourir, et saisir peut-être au passage un reflet de la « mystérieuse beauté »
(comme m’écrivait un ami non mathématicien) du monde des choses mathématique, surgissant comme autant d’ « étranges îlots inaccessibles » dans les vastes eaux mouvantes de la réflexion. . . »
A.G.

constat dit: 15 novembre 2014 à 19 h 39 min

Mais faites gaffe tout de même. Il est des saloperies qui ne passent pas par tout le monde, faut pas avoir la main trop lourde avec les mélanges… Enfin, c’est à vous de voir hein !

Giovanni Sant'Angelo dit: 15 novembre 2014 à 19 h 12 min


…tient,…google vous aidera toujours à 18 h 29,…vient d’être censuré,!…pour ton commentaire enragé et jaloux,!…
…revient,!…crache ton venin,!…babouin sur blog,!…etc,!…

Giovanni Sant'Angelo dit: 15 novembre 2014 à 19 h 03 min


…@,…google vous aidera toujours à 18 h 29,…
…ce que je viens d’écrire,…viens d’être répéter par la télé-belge ,…juste deux minutes après que j’ai envoyez mon post,!…

…gros crédule,…met une étiquette google sur tes bananes,!…réseaux spécialisés à dogmes serviles lèche-culs du pouvoir,!…

…c’est avec un type comme vous que je dois donner la réplique,!…va te cacher,!…face aux lumières, qui t’éblouissent,!…
…raciste de l’empire de Charles Quin,!…danse avec tes bananes moisies, ramassis de collabo’s à faire les poubelles des services sociaux par diversions d’un autre âge des droites révolus,!…copier / coller au service réducteur qui vous font de l’ombre,!…
…imbécile-ordurier,!…colporteur d’amalgames par jalousies, la chasse aux sorcière,!…à psy d’inquisitions dans le cul,!…etc,!…
…que je m’explique bien,!…devant la Justice des tord commis par l’état belge en mon encontre,!…des millions de frais à me payer ,!…pauvre idiot nombriliste aux oeillères,!…chasse à courre,!…pour ton maître, ta corporation, ton trou de balle,!…
…Ah,!Ah,!…Bip,!Bip,!…Go,!…etc,!…
…sans rancunes, ta diversion genre juifs à Mauvaise langue en boudin,!…etc,!…
…envoyez,!…

la vie dans les bois dit: 15 novembre 2014 à 19 h 00 min

Je ne sais pas si cela est très éclairant pour beaucoup, ici parmi ceux qui laissent des commentaires super bien foutus comme lumière et son frangin, mais je vous avoue j’ai ri, en lisant ce passage de  » Récoltes et semailles » d’Alexandre Grothendieck:

« Ce qui me frappait surtout au « Collège Cévenol » (où j’étais élevé), c’était à quel point mes camarades s’intéressaient
peu à ce qu’ils y apprenaient. Quant à moi, je dévorais les livres de classe en début d’année scolaire,
pensant que cette fois, on allait enfin apprendre des choses vraiment intéressantes ; et le reste de l’année j’employais
mon temps du mieux que je pouvais, pendant que le programme prévu était débité inexorablement, à
longueur de trimestres. On avait pourtant des profs sympa comme tout. Le prof d’histoire naturelle, Monsieur
Friedel, était d’une qualité humaine et intellectuelle remarquable. Mais, incapable de « sévir », il se faisait chahuter
à mort, au point que vers la fin de l’année, il devenait impossible de suivre encore, sa voix impuissante couverte par le tohu-bohu général. C’est pour ça, si ça se trouve, que je ne suis pas devenu biologiste !
Je passais pas mal de mon temps, même pendant les leçons (chut. . . ), à faire des problèmes de maths. p. P3
Bientôt ceux qui se trouvaient dans le livre ne me suffisaient plus. Peut-être parce qu’ils avaient tendance, à
force, à ressembler un peu trop les uns aux autres ; mais surtout, je crois, parce qu’ils tombaient un peu trop
du ciel, comme ça à la queue-leue-leue, sans dire d’où ils venaient ni où ils allaient. C’étaient les problèmes
du livre, et pas mes problèmes. Pourtant, les questions vraiment naturelles ne manquaient pas. Ainsi, quand
les longueurs a, b, c des trois cotés d’un triangle sont connues, ce triangle est connu (abstraction faite de sa
position), donc il doit y avoir une « formule » explicite pour exprimer, par exemple, l’aire du triangle comme
fonction de a, b, c. Pareil pour un tétraèdre dont on connaît la longueur des six arêtes – quel est le volume ? Ce
coup-là je crois que j’ai dû peiner, mais j’ai dû finir par y arriver, à force. De toutes façons, quand une chose
me « tenait », je ne comptais pas les heures ni les jours que j’y passais, quitte à oublier tout le reste ! (Et il en
est ainsi encore maintenant. . . )

la vie dans les bois dit: 15 novembre 2014 à 18 h 29 min

A propos de M. Houellebecq et de ce rapportage:
« Mais attention, d’après ceux qui l’exposent, il ne s’agit pas des images d’une célébrité qui prend des photos mais « de son rapport au monde ». »

C’est sans compter avec la formation de Houellebecq. Si mes souvenirs sont bons il a du faire un stage à l’école Lumière…

Suivons la flèche dit: 15 novembre 2014 à 18 h 21 min

traçabilité dit: 15 novembre 2014 à 17 h 38 min
c’est de vous, Chaloux le commentaire de JC chez Sophie ?

Ben oui, c’est de Chaloux, il n’était pas encore parti à Pleyel.

Giovanni Sant'Angelo dit: 15 novembre 2014 à 18 h 19 min


…crédible, l’espace,…un effort,!…
…c’est pas du cinéma à Stanley Kubrick,!…

…Combien,!…pour marcher sur la Lune à Nixon,!…merde tu film même la bouteille de Coca,!…et l’ombre du soleil, sur la Lune, çà bouge pas,!…normal, c’est facial,!…enfin,!…

…Combien,!…pour le robot à Rosette,!…
…rien,!…depuis le temps, qu’elle devait se poser sur la Lune,…elle travaille en laboratoire,!…déjà, qu’elle envoie le Philae avec du brouillard,!…pour rebondir deux fois,!…tu avale, tu avale,!…c’est scientifique avec le forage en dernière minute,…tu avale,!…
…t’aura de gros Panpers,!…pour le change des liquidités, on va être servis,!…
…ne soyons pas en retard préparons le décor autour du soleil,!…

…Apollon on n’est pas partis,!…puisque on fait la parade à N.Y.,…avec un Amstrong,!…çà ci connait les Amstrong pic & gramme à forer son blé à comète , pas mieux pour en faire le tour des Lunes & Rosettes pour participer franco de port,!…
…le club spatial des Rappetout,!…
…des cerises sur la Lunes, attention aux noyaux de l’espace,!…
…elle va nous en montrer de l’espace en labo-et voûte céleste dans un amphithéâtre,!…
…copier / coller,!…des photos de l’espace et par piles intermittentes,!…Oui,!…la science aux détournements des fonds aux €uros,!…investissez dans l’espace à Maastrich,!…à Rappetout,!…pour spolier nos abrutis,!…

…au fond, tout ce qui prouve l’authenticité des manoeuvres, n’est pas vérifiable,!…
…enfin, quel cinéma,!…demandez Le louche pour marché avec un Mars croustillant, pour vous éviter un Ö’Puce Dei bien profond,!…

…vous êtes chômeur, Non,…je l(ai bonne avec les fonds-loobying aux Rosetta,!…je roule sur les comètes,!…
…c’est  » vintage « , tout ce cirque, la foie,!…le foie-gras,!…naturel,!…avec bûches et brindilles à Noël,!…
…Kubrick au ciel,!…un renouveau éternel,!…
…qui va marcher sur Titan,!…payer vos taxes et Dieu, vous ouvre les portes-ouvertes,!…c’est sûr,!…
…encore un effort,!…je viens aussi,!…
…mais attendez nom de Dieu,!…chacun son ticket,!…pour 2001 l’Odyssée de l’espace,!…

…lèche ta Rosetta et tais-toi,!…Ah,!Ah,!,…Philae obsolète,! Bip,!Bip,!…etc,!…aux anges,!…

Une évolution ? dit: 15 novembre 2014 à 18 h 12 min

TKT dit: 15 novembre 2014 à 17 h 08 min

Tiens l’helvète se civilise, il ne milite plus pour la peine de mort.

cécédille dit: 15 novembre 2014 à 18 h 11 min

Dommage que les commentaires intéressants, (sous des billets qui le sont toujours), soient noyés dans un salmigondis de stupidités ou de messages cryptés. Le choix de l’absence de filtrage neutralise la page…

bérénice dit: 15 novembre 2014 à 18 h 08 min

Etymologie du mot flèche

Alicia, Le mot » flèche » vient du francique fliugika qui signifie » celle qui vole » (moyen néerlandais : vliecke). Le mot allemand fliegen = voler possède la même étymologie. Attention, le mot » flèche « prend un accent grave, l’erreur étant courante de vouloir y mettre un accent circonflexe !

la vie dans les bois dit: 15 novembre 2014 à 18 h 05 min

c’est un peu dommage de ne trouver personne sur la RDL qui ait vu le show Caubère, à part l’« Abeille des fleurs héraldiques ». On va attendre le car avec Ferdinand.

C.P. dit: 15 novembre 2014 à 17 h 59 min

Molière, LE MEDECIN MALGRE LUI, I, 1 :

MARTINE : J’ai quatre pauvres petits enfants sur les bras…

SGANARELLE : Mets-les à terre.

MARTINE : Qui me demandent à toute heure du pain.

SGANARELLE : Donne-leur le fouet. Quand j’ai bien bu et bien mangé, je veux que tout le monde ait son saoul dans ma maison.

la vie dans les bois dit: 15 novembre 2014 à 17 h 57 min

lumière et kicking, même speed, deux semblables paumés dans le car de spectateurs « amputés »(*)

(*)private joke

lumière, mon semblable, mon frère dit: 15 novembre 2014 à 17 h 54 min

la vie un instrument de mesure à la main, l’autre dans celle de sa maman.. ah tu fais envie..

E.Bay..... dit: 15 novembre 2014 à 17 h 43 min

Echange Caubère expérimenté, bourré d’humour, dynamique contre TKT usagé, bourré de frustration et de rhumatismes.

Prévoir une soulte importante, compte tenu des valeurs réciproques.

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