de Pierre Assouline

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La République Des Livres par Pierre Assouline
Diable de Caubère !

Diable de Caubère !

Mais comment fait-il ? Trois heures durant, Philippe Caubère est partout sur la scène de l’Athénée-Louis Jouvet, on ne voit et on n’entend que lui, et à la fin, il a l’élégance de ne pas paraître exténué quand les spectateurs le sont allègrement d’avoir autant savouré, souri et surtout ri sans discontinuer. Que c’est bon d’entendre des gens rire de bon cœur, d’un rire qui n’est pas le rire gras des shows télévisés ni le rire de dérision que Canal + a incrusté dans les esprits. Rire moliéresque, finesse de marivaudage, tragique russe, hénaurmité rabelaisienne, humour bouffon, ridicule de la farce, et le tout fait un excellent auteur dont la voix est unique dans le spectacle français, aussi pétaradante qu’étincelante.

Avec l’air de ne pas y toucher, à sa manière burlesque et déjantée et sans jamais se prendre au sérieux, La Danse du diable est aussi une réflexion en abîme sur le théâtre et le transmission, avec la mère comme fil rouge et personnage central. Ce pur projet de théâtre d’un seul homme n’a rien d’un one man show. C’est juste un grand comédien qui nous raconte une histoire, mais si comique qu’elle nous fait rire comme on ne sait plus le faire au théâtre, et si fantastique qu’elle nous fait rêver comme on n’ose plus le faire au théâtre. Le personnage qui remplit la scène de sa présence s’appelle Ferdinand Faure, son alter ego. Il a des fantasmes de gloire.

«Peut-on, de nos jours, parler de soi-même, de ses craintes intimes, de ses espérances, et que ce soit gai ? Peut-être que je suis fou, ou prétentieux, ou les deux à la fois. Tant pis.”

Vingt ans après avoir rempli l’Athénée-Louis Jouvet de milliers de spectateurs, tous les soirs pendant des semaines, et un an après avoir dû renoncer à le présenter à ses compatriotes marseillais, un tendon d’Achille ayant rompu les amarres lors d’une cabriole à Tarascon-sur-Ariège, et ce n’était pas que métaphorique, il remet donc ça avec son spectacle-fétiche La Danse du diable, créé en 1981 au Festival d’Avignon, premier d’une saga autobiographique mais si peu nombriliste qui sera suivi par le Roman d’un acteur et L’Homme qui danse. Autant d’œuvres qui sont désormais à voir et à écouter autant qu’à lire. L’ensemble constitue une épopée personnelle parmi les plus originales du théâtre contemporain en France.

En 1981, Philippe Caubère avait 31 ans ; or il n’hésite pas à reprendre à 64 ans un spectacle aussi physique, qui exige tant de l’intensité de la mémoire que de la tension nerveuse. On comprend qu’il le dédie au danseur Jean Babilée, immortel interprète du Jeune homme et la mort qu’il avait créé à 23 ans avant de le reprendre à 60 ans. Un modèle éblouissant pour celui qui, à ses débuts, avait pris le soleil du côté de chez Mouchkine.IMG_3110

Il est tout à tour, et parfois à quelques secondes d’intervalle, des hommes et des femmes, des Marseillais et des Aixois, Malraux l’agitateur agité, Sartre en nain globuleux, l’omniprésent général de Gaulle en héron enchanté, sans oublier le déhanché Johnny Ouliday, François Mauriac confit en méchancetés, et Jean Vilar, et Gérard Philippe et Roger Lanzac et Lucien Jeunesse, tous traités dans un irrespect étincelant. Tel est le bestiaire de Caubère : la France des années 60. Le résultat, étourdissant, donne l’impression de lire une version actualisée d’A la recherche du temps perdu adaptée en bande dessinée par Louis-Ferdinand Céline.

Caubère joue vite sans se presser. Il est rapide où d’autres se précipitent, car le temps sur scène n’a pas le droit de prendre son temps comme dans la vraie vie. Il faut condenser et comprimer, pratiquer l’ellipse jusqu’à l’os. Il réussit l’exploit d’être toujours dans l’énergie sans jamais verser dans l’hystérie, qu’il murmure, se lamente, vocifère, radote, se récrie, se confie. Il parvient même à n’en faire jamais trop tout en en faisant jours plus. Le temps est loin où l’on parlait de ce spectacle avec admiration mais en louant le phénomène en lui, le comédien marathonien, le logorrhéique inspiré, celui qui pouvait aligner ses « morceaux » sans reprendre son souffle. Car on a beau chercher, il n’y a pas le moindre excès dans cette entreprise pourtant démesurée.

C’est un grand privilège que de voir un tel comédien, l’un des rares à être véritablement un artiste total, un auteur complet, usant du verbe, de la danse, du mime, recréer son monde soir après soir. Ce qu’il raconte est né de l’improvisation, avant d’être fixé dans des livres, puis de retourner mordre la poussière des planches mais sans jamais perdre en chemin la spontanéité, la fraicheur et la vitalité de l’ invention première.

Et quel bonheur d’entendre prononcés des milliers de mots, dont on a l’impression qu’ils se rencontrent pour la première fois ainsi parfaitement articulés, et non marmonnés à voix basse en tournant le dos au quatrième mur comme ça se fait de plus en plus souvent au Français, avec ces liaisons magnifiques que l’on dirait d’un autre temps tant la radio prend à cœur de les ignorer de nos jours. Philippe Caubère, c’est une présence portée par une voix et c’est si rare…

Et pour finir, on entend sa voix mais d’outre-tombe nous murmurer que « le théâtre, c’est un peu comme les rêves, ça n’existe pas ». Ce qui est plutôt bien vu pour un homme tourmenté comme un insomniaque. Voilà, c’est jusqu’au 7 décembre et si vous n’avez pas compris qu’on y va pour se faire du bien, qu’on en ressort heureux et provisoirement réconcilié avec ses contemporains, c’est que vous êtes bouchés à l’émeri.

 (« La danse du diable » photo D.R.; « Philippe Caubère dans les airs » photo Passou)

 

 

 

Cette entrée a été publiée dans Littérature de langue française, Théâtre.

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commentaires

1 443 Réponses pour Diable de Caubère !

la vie dans les bois dit: 15 novembre 2014 à 17 h 43 min

JB, si vous aller voir le diable sur scène, je vous conseille de vous mettre au premier rang, s’il reste de la place. Ensuite de ne pas vous munir d’une grande cuiller, mais de prendre soit un petit parapluie, soit d’y aller en imperméable, un peu comme celui de Modiano, mais avec capuche. Au besoin, prenez celui de Josette, elle n’aura pas à vous changer de chemise, après la séance.

TKT dit: 15 novembre 2014 à 17 h 42 min

@ Jacques Barozzi dit: 15 novembre 2014 à 9 h 01 min:
Le roman se passe sur la cote-est des USA, la citation est la phrase d’un personnage raciste, pas vraiment étonnant. JC peut bien lui, impunément, tenir ses propos sur Madame Taubira sans que Pierre Assouline ne soit inquiété, car en fait il est responsable des commentaires non censurés.

Le roman en question fut lancé avec une campagne de pub bien faite, ce n’est ni bien écrit, ni géniale au niveau de l’intrigue policière. On peut quand même se demander pourquoi il a reçu le Prix Goncourt ?

J.-C. Azerty dit: 15 novembre 2014 à 17 h 29 min

Depuis plus de trente ans, les fans de Caubère peuvent suivre l’évolution du même projet théâtral, créé sous le titre de la Danse du diable au festival d’Avignon en 1981, puis développé et modifié sous le titre Le Roman d’un acteur, puis l’Homme qui danse , puis à nouveau la Danse du diable . Assouline se refuse à qualifier cette performance de one man’s show ; c’en est pourtant bien un. Que peut-il y avoir de péjoratif, d’ailleurs, dans cette expression ? Tout acteur évoluant seul sur scène tout au long d’un spectacle se livre à un one man’s show. Mais pour un Assouline, « one man’s show », dieu que c’est vulgaire ! Et puis quel affreux anglicisme. Assouline préfère parler de « pur projet de théâtre ». Comme si tout projet de théâtre n’était pas par nature, et dès le départ, voué à l’impur. Le one man’s show- de Caubère dure trois heures. Il paraît que les spectateurs tiennent le coup ; l’acteur aussi : bravo. Il paraît aussi qu’à ce spectacle on rit beaucoup : tant mieux. A ce propos, Assouline note avec soulagement :

 » Que c’est bon d’entendre des gens rire de bon coeur, d’un rire qui n’est pas le rire gras des shows télévisés ni le rire de dérision que Canal+ a incrusté dans les esprits.  »

Bref, un rire de bon ton, de bonne compagnie, un rire pas vulgaire, pas grassement popu. Quand on va voir Caubère, on est entre gens de bonne compagnie. On rit, mais c’est un rire qui a de la classe. De là à y voir un rire de classe, cela nous entraînerait un peu trop loin, peut-être, dans une réflexion sur le choix des divertissements et les façons de rire comme stratégies de distinction, au sens où Bourdieu entendait ce mot.

Il faudrait évidemment vérifier, au long des trois heures que dure le spectacle, si le rire suscité par Caubère ne verse pas malgré tout, de temps en temps, dans le quasi gras ou dans la dérision de mauvais aloi ; pour cela, il faudrait analyser en continu les rires dans la salle. Mais c ‘est une tâche qui rejoindrait les travaux d’Hercule. Et puis, le rire étant une manifestation physiologique peu contrôlable, il suffit d’une toux un peu grasse, d’une complexion un peu bouffie… Rien de moins aisé à classifier que le rire, n’en déplaise à Assouline, qui préfère qualifier le rire caubérien de « moliéresque ». Malheureusement, on sait que le rire moliéresque, dans les farces comme la Jalousie du barbouillé ou le Médecin malgré lui, n’est pas toujours si distingué que cela, et que la dérision n’est pas absente de ce théâtre, y compris dans les grandes comédies, comme l’Ecole des femmes ou le Misanthrope. D’ici à ce que Molière ait inspiré les amuseurs de Canal+, il n’y a pas loin. Et voilà les subtils distinguos assouliniens dans le lac. Le rire est le rire, impur et mélangé, surtout quand il est collectif.

Sovanieva dit: 15 novembre 2014 à 17 h 28 min

une merde, raciste, fachiste, homophobe et franchouillard

C’ est bien fâcheux d’ être un fasciste style gaze de « chiste »

TKT dit: 15 novembre 2014 à 17 h 16 min

abdelkader dit: 15 novembre 2014 à 15 h 16 min
TKT dit: 15 novembre 2014 à 12 h 09 min
« Fons n’est pas portugais, c’est D’JC, un petit franchouillard à bas salaire, donc une merde »

Abdelkader, ce connentaire n’était pas de moi.
« Bas salaire donc une merde » ne fait pas partie de ma vision du monde. Bas salaire, c’est combien ? Cela ne veut pas dire grand chose, tout se relativise.
D’JC est une merde, raciste, fachiste, homophobe et franchouillard, mais cela n’a rien à voir avec ses moyens économiques. Bon, en plus c’est un plouc envieux, un frustré post-puberté etc…
D’JC qui est en pleine crise utilise les signatures de tout le monde, difficile de savoir si vous-même êtes bien Abdelkader…

TKT dit: 15 novembre 2014 à 17 h 08 min

@ felix d dit:15 novembre 2014 à 16 h 07:
« Enfin, je dis ça je dis rien, je sais que vous ne m’aimez pas et que vous voudriez me voir mort. »

Comme vous êtes D’JC, personnellement je serais bien heureux que vous vous soyez hors d’état de nuire.

Sergio dit: 15 novembre 2014 à 16 h 37 min

bérénice dit: 15 novembre 2014 à 16 h 07 min
Oui c’est vrai, le billet est soumis trop souvent à un enterrement 1ère classe

Ca dépend il y en a des à retardement comme le cordon Bickford ils resurgissent le soleil dans le dos tout ragaillardis trois semaines après…

Sergio dit: 15 novembre 2014 à 16 h 15 min

boudegras dit: 15 novembre 2014 à 14 h 57 min
ben la nuit un chat noir tu le vois pas

la nuit, y a pas de chat noir, patate, ils sont tous gris.

Houi mais c’est pareil, s’il est dans une zone grise chère à Passou sinon on le voit…

bérénice dit: 15 novembre 2014 à 16 h 07 min

commentarium assoulinien

Oui c’est vrai, le billet est soumis trop souvent à un enterrement 1ère classe avec un cortège qui n’en finit pas surtout quand Pierre Assouline oublie d’en changer. Désolée Felix mais mon fonctionnement est à l’association, ce n’est pas très très intelligent, je l’admets.

felix d dit: 15 novembre 2014 à 16 h 02 min

Dans les forum à peu près bien tenus, l’usurpation d’identité n’est pas possible, ou bien elle est au moins identifiable.
Ici, dans cette soue graphomaniaque, tout est permis semble-t-il. Je persiste à trouver cela irrespectueux pour les sujets ou personnages exposés au commentarium assoulinien.

bérénice dit: 15 novembre 2014 à 16 h 01 min

Le premier mot dont il se souvient, c’est: sagacité.

Tiens vie qui connaissez tout, pourriez vous pourquoi je vois ce mot dans un carquois de flèches empoisonnées, manque l’indigène que vraisemblablement vous incarneriez parfaitement en vous peignant de noir si vous êtes peau blanche ou de rouge ou encore de bleu pour ressembler (un peu plus) à un personnage d’avatar ou des schtroumpfs quoique ces derniers s’assortissent à une autre tribu.

Gros pif dit: 15 novembre 2014 à 15 h 53 min

boudegras dit: 15 novembre 2014 à 15 h 24 min
la suite des pots à mon nom

mais personne ne boit à ta santé, patate, comme dit Chaloux.

Ne mélangeons pas dit: 15 novembre 2014 à 15 h 32 min

Jacques Barozzi dit: 15 novembre 2014 à 15 h 12 min
Vous les avez lus ?

Les livres de baroz ne se lisent pas,
ils se parcourent à la rigueur,
sur un coin de table comme le dit abdel.

boudegras dit: 15 novembre 2014 à 15 h 24 min

on ne compte plus les usurpations de mon pseudo, victime de mon succès sur le vieux débris de mots et JC le Fourbe… la suite des pots à mon nom ne sera pas de moi, je serai à Pleyel avec le chaloux qui passe à la con et son bedeau pseudo

abdelkader dit: 15 novembre 2014 à 15 h 16 min

TKT dit: 15 novembre 2014 à 12 h 09 min
« Fons n’est pas portugais, c’est D’JC, un petit franchouillard à bas salaire, donc une merde »

@Traube, vous vous trompez…j’ai rencontré Fons et sa charmante épouse (sa cheffe, comme il dit) a Londres et il n’a rien, mais absolument rien, a voir avec vos trolls favoris…

abdelkader dit: 15 novembre 2014 à 15 h 10 min

heu…Barozzi, comment vous dire ? il arrive que dans un livre, l’auteur fait parfois dire a ses personnages des choses avec lesquelles lui-même est en désagrément…je crois qu’on appelle ca de la fiction, si je ne me trompe…je suis un peu (mais pas trop) surpris que quelqu’un comme vous, qui publie régulièrement (même si c’est des livres pour table a café) ne le savait pas….

IPSOS dit: 15 novembre 2014 à 15 h 06 min

Puisqu’on est en fin de fil, on vient de nous communiquer le sujet du prochain billet, qui s’annonce passionnant.

Nous ne voulons pas déflorer suspense. Mais vous serez époustouflés (surtout Jacques Barozzi) (nous n’en disons pas plus).

Le chaloux qui passe dit: 15 novembre 2014 à 14 h 46 min

boudegras dit: 15 novembre 2014 à 14 h 17 min
les bedeaux ne sont habilités à manier le goupillon

Le bedeau revendique et défile goupillon levé.

Le chaloux qui passe dit: 15 novembre 2014 à 14 h 42 min

boudegras dit: 15 novembre 2014 à 13 h 47 min
il radote

Mais non le bedeau ne radote pas,
il ressasse seulement sa haine recuite de l’autre.
Incapable d’exister par lui-même il s’essaie à vivre contre.
Le goupillon haut levé il part en croisade, croyant rameuter toutes les chaisières il s’imagine général d’une armée de culs-péteux.

Pauvre petit homme.

Sergio dit: 15 novembre 2014 à 14 h 33 min

@B comme Grossberlin : narvalo houi mais on peut être décalé en fréquence, en amplitude ou en phase… Ha c’est pas facile de faire du beau son…

Jacques Barozzi dit: 15 novembre 2014 à 14 h 23 min

Tous mes commentaires sont sérieux, marabout du samedi. Et je ne chie pas de pendule mais je pisse à la raie.

boudegras dit: 15 novembre 2014 à 14 h 20 min

je suis d’autant plus d’accord avec le marabout du samedi que tout le monde sait que je suis Chaloux, je ne m’en cache pas vraiment.

boudegras dit: 15 novembre 2014 à 14 h 17 min

les bedeaux ne sont habilités à manier le goupillon, ducon, renseigne-toi avant d’écrire des sornettes à la bougue-rototo

Le marabout du samedi dit: 15 novembre 2014 à 14 h 13 min

Jacques Barozzi dit: 15 novembre 2014 à 13 h 03 min
Et Passou qui s’en fout !

Mais bien sûr qu’il s’en fout. Ne le prenez pas pour un imbécile. Ces petites vicissitudes n’ont aucune importance.

Dans ce blog, il y a la partie sérieuse, le billet, et la partie déconnade, les commentaires.
Vous direz peut-être : oui, mais il y a des commentaires sérieux. Exact, seulement ceux-là on les reconnaît. Quand on voit quelqu’un se plaindre d’une (soi-disant?) usurpation, c’est toujours une petite bêtise, une phrase sans importance. Aucun (soi-disant) usurpateur ne s’est amusé, jusqu’ici du moins, à faire un long commentaire argumenté sous le pseudo de qqn d’autre.
Si un troll s’avisait d’usurper C.P. ou Delpla ou de nota, ça se verrait tout de suite, puisque ce serait pour leur faire dire une grossièreté ou une vanne qui ne leur ressemble pas. Précision (inutile) faite, ils passeraient outre et le dialogue « sérieux » continuerait.
Donc oui, Passou se fout de ces petites niques et il a bien raison.

Bloom dit: 15 novembre 2014 à 14 h 13 min

Non, Fons, pas lu Dicker. Pas beaucoup de temps de lire, donc je fais des choix: plutôt Roth ou Deville que Dicker, plutôt des essais, de la poésie, que du roman, de moins en moins à mon goût.
Je n’extrapole pas en jugeant imbécile l’énoncé plus bas. Beaucoup de gens en disent du bien de ce bouquin. On verra dans quelques années.

allez vous me croire dit: 15 novembre 2014 à 14 h 11 min

(ah ben c’est marrant la vie, suis allé voir et n’y ai trouvé qu’un seul commentaire de mes mains..)

boudegras dit: 15 novembre 2014 à 13 h 47 min

le chaloux qui passe se réveille et ressort sa vieille rengaine, il radote autant que le vieux débris de mots

Le chaloux qui passe dit: 15 novembre 2014 à 13 h 30 min

boudegras dit: 15 novembre 2014 à 13 h 06 min

A vue d’oeil pendant mes deux jours d’absence
le bedeau a agité frénétiquement son goupillon une bonne cinquantaine de fois.
Quelle constance.
C’est à cela que l’on reconnait les vrais chefs d’escadrille.

équilibrisme dit: 15 novembre 2014 à 13 h 28 min

et content d’avoir découvert le Joël Dicker tout seul

oui bon c’est peut-être dommage de ne pas accorder cette même chance à d’autres..

renato dit: 15 novembre 2014 à 13 h 17 min

« comment justifiez-vous… »

Vieux reflex catholique largement exploité par les communistes… enfin, pas seulement, disons par les totalitarismes de tous bords…

Jacques Barozzi dit: 15 novembre 2014 à 13 h 07 min

« comment justifiez-vous votre amitié pour TKT aux yeux de la belle Clopine ? »

Depuis quand l’amitié doit-elle se justifier ?

boudegras dit: 15 novembre 2014 à 13 h 06 min

JC le Fourbe a les chocottes… il fait dire à son secrétaire (!) que ce blog appartient bien à Pierre Assouline et non à lui (!!!)

Jacques Barozzi dit: 15 novembre 2014 à 13 h 03 min

« … cette agora mythique libertarienne ! … »

D’où la liberté que prend, certain ici, à voler l’identité d’autrui, tel le 12h 47 signé de mon nom. Et Passou qui s’en fout !

heurtographe dit: 15 novembre 2014 à 13 h 03 min

on me demande d’expliquer le mot ordure… j’ai trouvé, c’est simple : JC… j’ai hésité avec bouguereau mais pour lui j’ai choisi ; vieux débrit de maux

la vie dans les bois dit: 15 novembre 2014 à 13 h 01 min

Épaté….. dit: 15 novembre 2014 à 12 h 30 min
Il faut faire la différence entre info et comm’.
Je viens de demander à un très jeune homme l’expérience qu’il a eu avec un professeur de français au Lycée, un inconditionnel de la scène, mais très classique, je vous explique: un provincial. La leçon, c’est très simple commençait par 150 mots de la langue française à connaître. Le premier mot dont il se souvient, c’est: sagacité.

renato dit: 15 novembre 2014 à 12 h 50 min

« … cette agora mythique libertarienne ! … »

Se rappeler, éventuellement, que le libertarianisme est une philosophie politique qui prône, certes, la liberté individuelle, mais se fonde sur le principe de non agression… bon, nous sommes ici sur le prestigieux blog de Pierre Assouline où corriger les fautes d’orthographe est plus simple que se tenir au bon usage des mots.

bérénice dit: 15 novembre 2014 à 12 h 28 min

Fons je n’ai aucune idée de votre appétit à lire ni de vos facultés de compréhension, aucun à priori donc. On ne peut pas être partout et s’intéresser à tout à la fois quand on est un individu moyen, des choix s’imposent.

la vie dans les bois dit: 15 novembre 2014 à 12 h 24 min

pour les chiens de garde, la princesse de Ferdinand Faure se prénomme Estrella, et ça si c’est pas une info…

Fons dit: 15 novembre 2014 à 12 h 22 min

Chère Bérénice 12:04

QUOTE

Pierre Assouline

Vous allez voir que bientôt, si ce n’est déjà fait, « on » traitera par le mépris d’un même élan et d’une même moue La vérité sur l’affaire Harry Quebert (670 pages, 22 euros, Fallois/L’âge d’homme) de Joël Dicker et l’œuvre d’Edward Hopper après les avoir également portées aux nues. Air connu, vieille rengaine. Entendez que ce « on » ne désigne pas le public qui continuera à leur faire fête, mais une élite autoproclamée chargée de dire le goût, faire les modes, défaire les tendances et buzzer ses ukases.

END QUOTE

comme petit lecteur je suis tout content du commentaire par monsieur Assouline et content d’avoir découvert le Joël Dicker tout seul, dès sa sortie en lisant les premìères pages à la librairie, un peu de la sorte que j’ai découvert Canada par Richard Ford.

bérénice dit: 15 novembre 2014 à 12 h 21 min

bérénice, Fons est portugais.

Il y a des tas de choses qui malheureusement touchent à l’universel sans relever de la grandeur ou quoique ce soit d’un genre positif ou bénéfique, d’ailleurs Fons illustre assez bien cette invisibilité des frontières concernant les choses de l’esprit, tout confondu.

la vie dans les bois dit: 15 novembre 2014 à 12 h 20 min

Hello Fons, j’ai aussi téléchargé ce texte d’Alexandre Grothendieck. Il y a des personnes, comme ça, comme Caubère aussi, qui font se réconcilier avec certains de ses contemporains. Well, here, the weather is so snowy, just like « comme la neige a neigé », only several weeks before the fun of la folie douce.

le banquier de JC..... dit: 15 novembre 2014 à 12 h 20 min

Le secret professionnel nous paralysant -nous ne sommes pas en luxembourgeoisie- nous ne pouvons que vous dire que des clients à 5 chiffres mensuels, et 32 dents éternelles, on en voudrait un peu plus chez nous …

Space Opera..... dit: 15 novembre 2014 à 12 h 15 min

Comme Philae, notre petit robot baveur Fons, largué par sa génitrice déçue dans une poubelle lointaine, émet toujours !

Le même signal, sans fin, sans raison, sans exploitation possible de données, pourries depuis des décennies, hélas ! Tragédie, verbeuse.

Nous préférons les muettes…

Les pendules à l'heure dit: 15 novembre 2014 à 12 h 12 min

Jacques Barozzi dit: 15 novembre 2014 à 12 h 08 min
ça, c’est un coup de dédé.

Jamais un coup de dédé n’abolira le hasard.

Les pendules à l'heure dit: 15 novembre 2014 à 12 h 11 min

Et puis pourquoi la phrase est-elle au passé, les Noirs sont devenus tous Blancs ?

La phrase est au passé parce que c’est du discours indirect. Ne vous faites pas plus bête que vous ne l’êtes, Jacques.

Jacques Barozzi dit: 15 novembre 2014 à 12 h 08 min

« Jacques Barozzi dit: 15 novembre 2014 à 12 h 02 min
Bien sûr, c’était de l’humour. »

ça, c’est un coup de dédé.
Non, Sirius, c’est sensé être la pensée d’un personnage du roman. Pas très crédible. Et puis pourquoi la phrase est-elle au passé, les Noirs sont devenus tous Blancs ?

bérénice dit: 15 novembre 2014 à 12 h 04 min

Fons je n’ai pas lu la vérité machin, Est-ce que le livre comporte d’interminables dialogues? Si oui je ne le lirai pas, si non non plus. En tout cas l’avoir lu lui ou un autre ne vous aura pas allégé, dieu que vous êtes lourd! Jamais vous ne décrottez les semelles si ce n’est de vos idées du moins de votre tentative d’émission, en gros ce qui vous préoccupe est une banale affaire de racisme, de fait les noirs sont à égalité avec les arabes, aucun échappatoire à la transmission morphogénétique, ils sont repérables et la police ne manquent pas de les inquiéter occasionnant un débat de fond perpétuel, délit de faciès etc. A part ça quoi de neuf à Londres?

Jacques Barozzi dit: 15 novembre 2014 à 12 h 02 min

« mais, in fine, qu’est-ce que j’écris moi ? »

Clopine, chaque fois que je vais me plonger dans le Grévisse pour trouver une solution à un problème du moment, j’en ressors tout aussi dubitatif que vous ! L’orthographe, la syntaxe, la grammaire françaises, quel chaos, quelle complexité, avec toutes ses règles et ses exceptions !

Sirius dit: 15 novembre 2014 à 12 h 00 min

« Au moins, les noirs avaient l’honnêteté d’être noirs »

Bloom, si vous ne comprenez pas que c’est de l’humour (qui m’a fait sourire, je l’avoue), vous avez vraiment un sérieux problème!

Le porte parole de JC..... dit: 15 novembre 2014 à 11 h 57 min

Actuellement à Brisbane pour une partouze mondiale, mon employeur me prie de vous faire savoir que l’honorable Pierre Assouline est sans conteste le patron de ce blog prestigieux, pour des raisons évidentes.

Frère Passou a créé cette agora mythique libertarienne ! …

Et mon ami, notre cher JC, tel une fleur pèlerine, inculte diplômé aux affaires du pays, ne lit jamais rien d’inutile !

La langue n'est que le support de l'idée... dit: 15 novembre 2014 à 11 h 45 min

Comment ne pas sourire à la petite couturière normande, bête comme chou ?

Fons dit: 15 novembre 2014 à 11 h 40 min

Mais enfin, Barozzi, Bloom, …., vous, que mon extrait dérange tellement, ne me dites pas que vous n’avez pas lu le livre! C’est après tout un blog parlant de livres, non? Ou est-ce que vous aussi partagez l’opinion Playmobil, ‘rien que de la m…. ???? Svp., dites moi que je me trompe.

Clopine dit: 15 novembre 2014 à 11 h 36 min

Zut alors, je reviens ce matin fraîche et reposée, et voici que l’on me perturbe ! Certes, leurs échanges étaient savoureux, mais, in fine, qu’est-ce que j’écris moi ?

« J’avais espéré qu’il offre à ceux qu’il citait » (version DHH-1)
« J’avais espéré qu’il offrît à ceux qu’il citait » (version C.P.-1)
« j’aurais préféré qu’il offrît à ceux… » (version C.P.-2″
« Je n’aurais eu garde qu’il offrît à ceux ».. (version DHH, bricolée Clopine,- 2, avec négation justifiant l’imparfait du sub ?)

« Et pourquoi qu’on n’y a pas eu droit, mmmhhh ? » (version Clopine, non agrégée mais abrégée !)

Alexandre Grothendieck dit: 15 novembre 2014 à 11 h 34 min

« La vérité, c’est que dans les motivations « du scientifique », qui parfois le poussent à investir sans compter dans son travail, l’ambition et la vanité jouent un rôle aussi important et quasiment universel, que dans toute autre profession. »

relativisons dit: 15 novembre 2014 à 11 h 33 min

c’est vraiment bien le blog de Monsieur JC, il accueille tout le monde, tous les fachos comme lui, les vieux croûtons comme bouguereau, tout une faune de drôles de zigomars comme Bas-Résilles, merci Monsieur JC

Bloom dit: 15 novembre 2014 à 11 h 19 min

Au moins, les noirs avaient l’honnêteté d’être noirs
___

Enoncé au sémantisme imbécile et absurde. Quelle qu’en soit l’énonciateur et la situation d’énonciation.

Fons dit: 15 novembre 2014 à 11 h 05 min

Oui chère ‘vie’, j’ai oublié de vous dire que j’ai trouvé le Grothendiek tôt ce matin. J’espère que vous ne m’en voulez pas trop, que je ne comprends mot de ses théories, mais ses 1000 pages de « récoltes et semailles » semblent assez intéressantes à scroller. Aussi sa biographie de jeune garçon m’a intéressé, et j’avais un kind of déjà lu.
Aussi je voulais vous écrire une lettre, mais ces Türvorsteher m’énervent tellement. Donc à plus tard, et eun merveilleux weekend à vous.

Jessica et Vanessa dit: 15 novembre 2014 à 11 h 00 min

Arrêtez de nous tirlipoter le texte, Fons, nous ne sommes pas flexibles comme dirait une célébrité du blog.

la vie dans les bois dit: 15 novembre 2014 à 10 h 51 min

Le texte d’Alexandre Grothendieck est intégralement téléchargeable sur le site du journal Libération, lien donné. A lire à tête reposée.

TKT dit: 15 novembre 2014 à 10 h 50 min

D’JC doit avoir une vraie vie bien vide

Deneb a au moins réussit à le faire taire comme D.
Résultat invention de Fons, utilisation de l’anglais etc…

boudegras dit: 15 novembre 2014 à 10 h 44 min

Si c’est vraiment la chienlit que vous laissez s’installer, dear Passou, c’est réussi, ce blog ne vous appartient plus

2044 dit: 15 novembre 2014 à 10 h 42 min

« En 1981, Philippe Caubère avait 31 ans ; or il n’hésite pas à reprendre à 94 ans un spectacle aussi physique, qui exige tant de l’intensité de la mémoire que de la tension nerveuse. On comprend qu’il le dédie…. »

Sirius dit: 15 novembre 2014 à 10 h 41 min

@ Reine des Chats

« Je donnerais cher pour trouver et lire ses « semailles &moissons ».

Chère Reine, j’ai lu Les Semailles et les Moissons dans mon adolescence et en avait retiré un très grand plaisir.

Maintenant, il faut que vous sachiez que Passou n’aime pas Henri Troyat. Il n’a pas dit un mot quand il est mort…peut-être à cause de ces histoires de plagiat dont on l’a accusé dans son grand âge et malgré une œuvre très honorable tant en quantité qu’en qualité.

Jacques Barozzi dit: 15 novembre 2014 à 10 h 26 min

Non, Thierry, D. n’est pas capable d’écrire les notes de Passou, mais sa consécration suprême sera d’être seul sur la scène du commentarium, remplissant tous les rôles !
Doit-on le laisser faire ?

Daaphnée dit: 15 novembre 2014 à 10 h 25 min

Tiens, ce  » sur la propriété intellectuelle.
La propriété intellectuelle ( ou propriété littéraire & artistique c’est la même chose) se compose de deux éléments  » !

Adressé à qq qui dit tant de sottises, cela ne manque pas de sel !
Ah ! Les spectateurs invités qui seraient les premiers à réclamer le remboursement de leur place …

la vie dans les bois dit: 15 novembre 2014 à 10 h 22 min

Esculape dit: 15 novembre 2014 à 9 h 49 min

Vous avez bien la pitié dangereuse, un peu.
Ceux qui l’aiment prendront le télécabine.

Ma préférence, ce matin, va à celui du Mont d’Arbois, histoire de faire jaser. Littérature de préférence.

« Mûrie par ses propres erreurs, elle était devenue plus pondérée, plus renfermée, plus songeuse. Son goût immodéré de plaisir s’était transformé en une grave mélancolie. Elle ne mentait pas en disant que l’existence futile de Megève ne l’amusait plus. »
http://www.babelio.com/livres/Troyat-Les-Semailles-et-les-Moissons-Tome-1-/15113

Fons dit: 15 novembre 2014 à 10 h 21 min

Relativisons 9:54

????????

Est-ce que vous insinuez que Master Playmobil et ses acolytes se cachent derrière un de ces noms farvelus de commentateurs, comme des petites Tussi, quoi? Ces types sont vraiment incroyables, cons comme quoi, racistes à en n’en trouve plus hard, et même au lieu d’être des Grands Meaulnes ils ne sont que de Grands LÂCHES, trop peureux pour signer avec leurs noms. Ahhhh Kafka aimerait bien cette sorte de lecteurs. Et votre auteur à la hausse des bestseller doit être bien fier de ses fans! Jessica et Vanessa doivent bien rire avec les fifilles de Sophie!

TKT dit: 15 novembre 2014 à 10 h 19 min

TKT dit:15 novembre 2014 à 10 h 04: blablabala
Pas moi du tout ce commentaire.
D’JC, vous finirez par écrire les Notes de Pierre Assouline.

Jacques Barozzi dit: 15 novembre 2014 à 10 h 17 min

« Mais comment fait-il ? Dix huit heures durant, D. est partout sur la scène de la RDL-Passou, on ne voit et on n’entend que lui, et à la fin, il a l’élégance de ne pas paraître exténué quand les erdéliens le sont allègrement d’avoir autant savouré, souri et surtout ri sans discontinuer (là, c’est moi sûr). »

Enfoncé, le Caubère !

Jacques Barozzi dit: 15 novembre 2014 à 10 h 10 min

« mais il faut dire que cette manie qu’il a de se prendre pour un scientifique relève plutôt de la mythomanie que d’autre chose… »

Manie et mythomanie qu’il partage avec D., dont JC est probablement le pseudo-personnage le plus abouti. Ce qui impliquerait que D. sévit sur ce blog du petit matin jusqu’à la nuit cumulant les emplois de plusieurs commentateurs permanents et de trolls sans cesse changeants ! Un chômeur de longue durée ou, plus vraisemblablement, un retraité, tel Jambrun, autre cumulard erdélien ? A eux deux, ils doivent bien représenter les 3/4 des commentaires, d’où peut être l’indulgence de Passou à l’égard de leurs propos border lines ?

relativisons dit: 15 novembre 2014 à 10 h 09 min

le courage est ce qui manque à JC, la preuve: quand il est démasqué (ses nombreux pseudos reconnaissables), il s’enfuit… une vraie lopette

Poli, est le Rdélien de base dit: 15 novembre 2014 à 9 h 59 min

« Politesse. La plus acceptable des hypocrisies. » Ambrose Bierce

« La politesse coûte peu et achète tout. » Montaigne

relativisons dit: 15 novembre 2014 à 9 h 54 min

vous voyez bien, renato, que par l’injure qu’il profère à votre égard qu’il s’agit bien de JC le Fourbe

à deux cent contre un dit: 15 novembre 2014 à 9 h 53 min

dans le verbal et l’écrit je suis sans doute trop direct en comparaison avec pas mal de vieux geignards, allez bonne branlette du cul avec du vent les trouducs !

Esculape dit: 15 novembre 2014 à 9 h 49 min

A son âge, plus que vénérable, Caubère devrait jouir d’un repos bien mérité. Son insistance à vouloir mourir en scène, usé, radotant, flapi, comme le vieux Poquelin fait pitié…

renato dit: 15 novembre 2014 à 9 h 36 min

C’est vrai que s’il s’agit vraiment du scootériste c’est décevant… mais il faut dire que cette manie qu’il a de se prendre pour un scientifique relève plutôt de la mythomanie que d’autre chose…

Giovanni Sant'Angelo dit: 15 novembre 2014 à 9 h 31 min


…on remet çà,!…avec des si,…on met Paris en bouteille,!…

…dans tout mouvement social,!…il y a des retardataires, de là à en faire des cibles privilégiés à Robespierre,…
…il y a des marges à ne pas franchir, avant de choisir de passer de carbonate à boulettes hachées,!…
…le mouvement-clos la tête à queue en bouche, aujourd’hui, manger ses pieds pour économisé son effort aux sport-pantoufles à télé-parfums-mirafiores,!…Go,!…
…la république-privé aux connivences,!…
…Ah,!Ah,!…Bip,!Bip,!…etc,i…

Fons dit: 15 novembre 2014 à 9 h 23 min

Barozzi 9:01

Pas d’accord, Barozzi! Je n’ai aucune idée de ce qu’on apprend à l’école au sujet de lire des livres, mais dans mon opinion de petit lecteur, c’est une faute grave de mettre sur le dos du livre et de son auteur les conneries de ses personnages. J’aime bien les auteurs qui montrent le miroir à nous leurs lecteurs et à notre société. Si la vérité blesse des fois, tant pis pour le lecteur, il n’a qu’à mettre his brains en route.

renato dit: 15 novembre 2014 à 9 h 20 min

En d’autres mots, pour obtenir un « corps » intelligent on doit assembler un tas de modules stupides (les neurones, par exemple).

Candide dit: 15 novembre 2014 à 9 h 18 min

Clopine (14 novembre 2014 à 13 h 59 min ) : sur la propriété intellectuelle.
La propriété intellectuelle ( ou propriété littéraire & artistique c’est la même chose) se compose de deux éléments :
-le droit moral de l’auteur, qui, lui est imprescriptible et inaliénable.
-les droits patrimoniaux attachés à la propriété intellectuelle, qui, eux peuvent faire l’objet de cession (reproduction, exploitation) à des ayants-droit. Ces droits patrimoniaux sont limités dans le temps, en France, 70 ans après la mort de l’auteur.L’expiration de ces doits patrimoniaux ne fait pas obstacle à l’exercice du droit moral (qui lui, se transmet) par les héritiers. (Exemple fameux : le procès intenté par les héritiers de Victor Hugo ( dont Pierre son arrière-arrière petit-fils ) à François Ceresa qui avait donné une suite (deux livres) aux Misérables. Procès perdu par les héritiers Hugo.
Si la question de savoir si un blog constitue une « œuvre littéraire protégée » ne fait guère de doute, les juristes n’accordent pas cette qualité aux « commentaires » figurant sur les blogs. Certains auteurs assimilent la reproduction des « commentaires » dans un ouvrage ou tout autre support au « droit de citation ».
Sur la responsabilité pénale liée au contenu délictueux d’un blog : c’est à l’encontre du « propriétaire » du blog qu’elle est recherchée en première ligne. Mais, ce propriétaire appellera en responsabilité, l’auteur d’un commentaire « scélérat ».
L’identification de cet auteur peut poser problème. La recherche par l’I.P de l’ordinateur posteur n’est pas la panacée. C’est la raison pour laquelle beaucoup de site hébergeant des blogs demandent aux commentateurs de se « logger » en se rattachant à un adresse de messagerie valide. Ce qui est mieux, mais pas imparable .

Giovanni Sant'Angelo dit: 15 novembre 2014 à 9 h 11 min


…Robespierre et ses alliés sont exécutés,!…
…les autres en lignes de batailles,!…sous la terreur à Bonaparte,!…
…on à gagné aux changes d’exporter nos Louis d’or,!…aux Amériques,!…et d’y perdre les colonies françaises de pure-souche, bien baisées aujourd’hui en quête d’identité,!…
…la terreur sous Louis XV,…la faillite des billet à ordre,!…le peuple affamé par le roi,!…& sa cupidité aux bornes du ridicule avant les normes,!…poils au cul,!…
…etc,!…rappel gratuit,!…votre patate obligé,!…de service,!…
…Ah,!Ah,!pour vous saluer du chapeau,!…etc,!…

on se marre dit: 15 novembre 2014 à 9 h 06 min

JC le Fourbe déjà si actif… et si ridicule

il souffre pour tous les persécutés de la Terre y compris les protestants vendéens massacrés par les cathos dragonnades c’est un saint

Jacques Barozzi dit: 15 novembre 2014 à 9 h 01 min

Cet extrait de « La Vérité sur l’Affaire Harry Quebert » de Joël Dicker est consternant de bêtise, j’espère que le livre est plus intelligent que ses personnages !

Chaloux dit: 15 novembre 2014 à 8 h 30 min

Robespierre et ses alliés sont exécutés le 28 juillet 1794, mettant ainsi fin à la Terreur;

Allez, on arrête. Passons sous le couperet!

Fons dit: 15 novembre 2014 à 8 h 06 min

Abdel, chasing a Tiger you say, is that where he is JC? I rather thought la belle au bois dormant lui faisait la b(a)ise. Anyway, his friends from Cologne semblent l’avoir effrayé un peu avec leurs banderolles et leurs hurlements « WIR mögen keinen PLAYMOBIL. Ausländer raus! » Yesterday no posting signed by his name, unless I missed him. Even if he was sending his robot dogs out later in the afternoon, it seems that he not only lost his zizi mais même his c…ll.. avec, too afraid to sign by his name. Il a bien raison, ces Kameraden de l’autre côté ne laisseraient que des miettes de Playmobil de lui et de son livre de chevet, s’ils arrivaient à l’attraper. Et son pote Klein Bijou, aurait-il un peu peur du Affe Rotpeter, à moins que ce ne soit Die Angst des Torwarts beim Elfmeter qui lui fait baisser un peu le ton d’insultes ces jours ci.

Mais peut être je me trompe, comme ça m’arrive tellement souvent, ne connaissant pas trop bien la rdl et Playmobil est toujours bien occupé à tourner les pages des livres qu’il ne comprend pas trop, comme l’affirme Daoud en bas de page 74

So what about your weekend? Going to see a bit of the country side, or staying right in London? For myself I’ll be quite busy, helping the kids etc., so not too much time for the screen life. Keep an eye on Playmobil tough guy, and take your notes for the judge.

Hier les dames rdliennes discutant mathématiques, et faisant allusion à Joël Dicker, m’ont fait tirer la « Vérité » de l’étagère et en la feuilletant je suis tombé sur mes soulignements de 2012 à la page 230 et j’aimerais bien laisser l’extrait pour le HAUPTTÜRVORSTEHER Playmobil et son UNTERTÜRVORSTEHER Klein Bijou, et leurs chiens de garde:

sujet de l’extrait: une mère toute contente que sa fille a fait le bon choix de partenaire dans la personne de l’écrivain Quebert.

QUOTE

Joël Dicker: « La Vérité sur l’Affaire Harry Quebert » page 230

Ah quel bonheur! Elle s’était fait tellement de souci pour sa fille: elle aurait pu finir au bras d’un routier de passage. Pire: d’un socialiste. Pire: d’un nègre! Elle frémit à cette pensée: sa Jenny et un affreux nègre. Soudain, une angoisse la saisit: beaucoup de grands écrivains étaient des Juifs. Et si Quebert était un Juif? Quelle horreur! Peut-être même un juif socialiste! Elle regretta que les Juifs puissent être blancs de peau parce que cela les rendait invisibles. Au moins, les noirs avaient l’honnêteté d’être noirs, pourquôn puisse les identifier clairement. Mais les juifs étaient surnois. Elle ressentit des crampes dans son ventre: son estomac se nouait.

END QUOTE

wishing a nice weekend, I have to run to take the train with Udo nach? Long time that I haven’t been in Pankow

http://www.youtube.com/watch?v=b-NSfmhiTBg

PS: great performance 2:17, PMB/COURT

Giovanni Sant'Angelo dit: 15 novembre 2014 à 7 h 44 min


…Mr.Propre,!…la terreur des parasites,!…produits vaisselle,..
…autres temps, autres précieuses-ridicules obsolètes à gaver,!…
…extraordinaires, le rappel à la fronde de la terreur à Mélangeons au fût avec les pinceaux,!…
…vous faîtes saloon couleuvre  » Bordeaux « ,…c’est d’un chic,…saint des saints,!…
…la chambre à coucher  » Vert Véronèse « ,!…les couloirs  » bleus royal « ,!…
…la terreur aux pains rassis,!…mouchetés sable sur champ d’argent,!…
…etc,!…mon joie s’en dénie,!…bigre,!…

Bonnet rouge breton dit: 15 novembre 2014 à 7 h 08 min

Pendant la Terreur, environ 500.000 personnes sont emprisonnées et approximativement 100.000 sont exécutées ou victimes de massacres, dont environ 17.000 guillotinés, 20.000 à 30.000 fusillés, et des dizaines de milliers de prisonniers et de civils vendéens, hommes, femmes, et enfants, victimes notamment des massacres du Mans, de Savenay, des colonnes infernales, et des noyades de Nantes.

Robespierre et ses alliés sont exécutés le 28 juillet 1794, mettant ainsi fin à la Terreur.

Giovanni Sant'Angelo dit: 15 novembre 2014 à 7 h 05 min


…un connaisseur,!…un livre courant,!…

…Jean Ziegler.  » Retournez les fusils « ,…Les révoltes du défenseur des droits de l’Homme aux Nations UNIES « ,…un gagne pain,…
…Ah,!Ah,!…Go,!…etc,!…Bip,!Bip,!…
…envoyez le pudding,!…

Giovanni Sant'Angelo dit: 15 novembre 2014 à 6 h 48 min


…merde, c’est partis tout seul,!…
…j’avais Pythagore à placé avec son sombrero à pointe,!…sur la tête à Picsou,!…
…pas de veine,!…déjà l’os à moelle,!…etc,!…

Pour la faire lourde dit: 15 novembre 2014 à 6 h 44 min

Meuhlanchon n’aime pas les jeux, il défend l’indéfendable Rôôôbespierre, dit Maxou la Teuhrreeur, le tueur des contrevenants !

Giovanni Sant'Angelo dit: 15 novembre 2014 à 6 h 29 min


…des scientifiques, des analystes, Oui,!…mais d’abord avec des fidèles lèche-culs d’états,!…à 3,14 %,!…Pompéi au ciel,!…

…mes sophistes,…allier les vérités convenables aux intérêts d’états,!…
…vous faites dans quoi,!…récupérations de pièces sensibles pour ma principauté, mes châteaux, mes fiefs sur les dents, mes domaines,!…mon industrie,!…avec les automatisations, tout le monde au chômage,!…

…un plis de mon P.C.Robot-Bip,!Bip,!..Eglantine,!…Non,!… » Top Secret « ,!…
…sinon, c’est le Crash,! la crise, encore plus profond, pour le BuZe-neSS-Collabo »z,!…Ah,!Ah,!…

…toujours remettre au lendemain, ce qu’on peux faire dans l’immédiat,!…le plaisir de mettre le développement en exergue,!…
…etc,!…

Pour la faire brève dit: 15 novembre 2014 à 6 h 23 min

Laissons l’image d’incurables frustrées à celles qui y tiennent et changeons de sujet voulez-vous, des rois des cons il y en aura toujours assez !

relativisons..... dit: 15 novembre 2014 à 5 h 31 min

j’en suis par ailleurs à me demander si la répétition ne serait pas qu’un effet secondaire de leur lecture !!

relativisons..... dit: 15 novembre 2014 à 5 h 29 min

obsolète

ça faut le dire vite, le papier à l’air d’aller toujours plus vite chez certains agités du blocage !

Giovanni Sant'Angelo dit: 15 novembre 2014 à 5 h 23 min


…@,…moralité à 1 h 13 mn,!…garder vos distances avec les analystes,!…du foie-gras,!…

…les connivences aux collaborateurs des Optimum à Pareto,!…à s’en baver les liquidités d’Ô’truie,!…
…l’analyse, d’être en perpétuel – échec,!…mais il est mat avec ce mouvement ,!…contre les corporations d’états,!…des loobying’s & aux Ô’ Puces-Dei, pour la fraîche à bas-cours en Bourse,!…

…la classe des grands-cons d’élites,!…les abris sous les saintes-pierres,!…tu trouve des précieuses-ridicules,!…

…moralité,!…obsolète lamentable, esclave d’em’pire au fût,!…au suivant,!…non-merci,!…Vive les indépendantistes de tout poils,!…Ah,!Ah,!…

…le système des gens-nantis est à cracher-dessus,!…moralité en première ligne,!…

…l’échec & mat, généralisé poils au cul,!…Bip,!Bip,!…mon strip-tease à la moralité au pantographe 3D,!…
…etc,!…

pâturage et guidonnage dit: 15 novembre 2014 à 5 h 12 min

une bergère aurait pu passer pour mieux inspirée en sachant se passer de chiens pour chercher un berger

pas sûr que cela vous intéresse dit: 15 novembre 2014 à 5 h 08 min

« Rosetta a pu établir, hier soir, une liaison stable avec Philae à 23 h 29.

Cette communication a permis la transmission de nouvelles analyses, et notamment celles du premier forage de comète jamais réalisé.

L’instrument Cosac, qui analyse les molécules organiques sur la carotte de forage, a envoyé des données, tout comme l’instrument Ptolémée, cet analyseur de gaz qui doit permettre de comprendre la géochimie des éléments légers relâchés par la comète, tels que l’hydrogène, le carbone, l’azote et l’oxygène.

Ces données pourraient apporter des informations sur l’apparition de la vie sur Terre, les comètes étant les objets les plus primitifs du système solaire. »

pas sûr que la réponse m'intéresse dit: 15 novembre 2014 à 4 h 53 min

ne risque tout de même pas l’électrocution en lèchant les circuits de ton rutilant..

B comme BERLIN dit: 15 novembre 2014 à 2 h 26 min

Bien,
puisque cela est comme cela,
et que la masturbation intellectuelle comme d’hab.
n’est qu’à blanc,
de neurones en neurones fatigués,
se fracassants contre les parois intérieures d’un crâne trop limité,
je retourne au bar* !.

*Pour une fois qu’il ne passe pas uniquement de la techno!!!.

Tsvatvayodarovïé.

@ Sergio : Narvalo.

Court dit: 15 novembre 2014 à 2 h 17 min

Eh non, PMB, j’ai bien ri!
Cela change des états d’ane clopiniens et des Prophéties wiedergaguesques…
Bien à vous.
MC

moralité dit: 15 novembre 2014 à 1 h 13 min

mouillez du cul en le posant sur de vieilles merdes pour être certains de planquer la vôtre et gardez vos distances avec les analystes !

Giovanni Sant'Angelo dit: 15 novembre 2014 à 0 h 22 min


…donneurs de leçons,…par l’absurde en théorème, c.q.f.d….
…double emploi les mains libres,!…elle grandie,!…les yeux fermés,…la population aux allocations à reproduire,!…cheptel ,!…
…Go,!…un vaudeville en diable,!…etc,!…un-port-ex-port, un tigre des pâturages qui à du chien,!…
…la famille en connivence,!…Ah,!Ah,!…

Giovanni Sant'Angelo dit: 14 novembre 2014 à 22 h 52 min


…je vois les sociétés politiques du spectacle forcée des actualités, nous en faire du management à manipulations de nos bourses,!…
…çà vient,!…vous pouvez donnez encore, ou faut il une vraie guerre, pour nous emparer de vos liquidités,!…
…et, que çà monte ou descend,!…chaque jour suffit sa peine en transactions,!…
…et, pour récupérer ses mises , c’est pas demain la veille,!…
…l’agent furtif transparent, pour vendre plus vite que son ombre,!…combien,!…après les fêtes en chutes-libres,!…
…c’est un peu cher, pour paraître,!…
…vous baissez le décolleté ou vous remontez votre jupe,!…my taylord is rich,…
…vous voulez ma main sur la figure,!…après le thé, c’est gratuit,!…les heures-sup à l’arrière-boutique,!…vous attendez Myrza,!…elle à pris les devant avec sa copine, des tenues gay’s à réviser, Oui,!…dans deux heures elle tendra le haut du pavé en première ligne, la vitrine grande ouverte,!…

…vous voulez savoir si elle tient le manche très gay’s,!…elle s’en lèche les babines aux bourses pleines,!…

…revenez, nous avons le change !,…un tour à pointe façon 3D,!…une merveille de mécanique pour vous mettre en relief,!…façon volume,!…elle est en rodage à petits prix,!…
…Hé bien mon gaillard,!…c’est de la bûche de Noël,!…vous êtes à point pour notre cadeau,!…etc,!…
…tout ces Ö’ Puces Day,!…sr l’assiette à dorer, c’est du bol, à point nommer,!…
…ramer, ramer, vogue la galère aux bourses,!…
…Ah,!çà y ras, çà y ras le fût à remplir,…
…envoyez,!…Ah,!Ah,!…Hèllo,!…

De retour du coocoun dit: 14 novembre 2014 à 22 h 31 min

j’avais fait en 4ème une étude de la gare saint Lazare de Monnet et un poème de Verhaeren sur les grandes villes. C’est dans l’esprit de l’enseignement de l’histoire des arts, Wg

Expliquez-nous ça, l’ histoire de l’ art avec les grandes villes du poète…

J.-C. Azerty dit: 14 novembre 2014 à 21 h 39 min

A quoi bon lire des nouveautés quand tant de livres, classiques anciens ou modernes, sont bien meilleurs ?

Façon vraiment élémentaire de relancer la querelle des anciens et des modernes. La réponse est : tout simplement parce qu’on ne sait jamais si, parmi les nouveautés, ne figure pas le nouveau Balzac, le nouveau Dante, le nouveau Rimbaud, etc.

Bonjour Hillspace & McEnziePur dit: 14 novembre 2014 à 21 h 36 min

les enfants de la pré-guerre
c’est con comme de dire Géraldine c’est un lion
j’en ai compté 340

Daaphnée dit: 14 novembre 2014 à 21 h 35 min

Nom d’une boulette !
Il paraît que Dédé n’a pas nourri son chat ! Certains ont cru voir un tigre ..
Bon, motus et bouche cousue.
Chuuuuuuuuuuut ..

René dit: 14 novembre 2014 à 21 h 31 min

Nom d’une boulette !
Il paraît que Dédé n’a pas nourri son chat et qu’il (le chat) erre, certains ont cru voir un tigre … toutes les forces de police se mobilisent.
Bon, motus et bouche cousue. Si

la vie dans les bois dit: 14 novembre 2014 à 21 h 25 min

Hello Abdel, j’étais un peu disturbed par la disparition de ce grand mathématicien Gothendieck qu’a annoncé la Reine. Well Pommerat is a fucking faisan, I agree bien d’accord. Le genre à faire des réunions politiques sous le préau, à faire se lamenter les bobos.

https://www.youtube.com/watch?v=zSA1F9D0RH8

Jacques Barozzi dit: 14 novembre 2014 à 21 h 19 min

« Jacques Barozzi dit: 14 novembre 2014 à 18 h 59 min
Le grand frisson, c’était de l’humour, Paul Edel. »

Ceci n’est pas de moi, mais d’un petit plaisantin, Paul !

DHH dit: 14 novembre 2014 à 21 h 15 min

@CP
pour ne pas decevoir votre esperance voici ma reponse,un reponse pleine de confusion en formed’aveu:je ne consulte jamais Grevisse,je me fie -un peu temerairement-à mon intuition de la langue et a quelques principes grammaticaux
Pour moi l’indicatif s’impose car l’esperance est violente

la vie dans les bois dit: 14 novembre 2014 à 21 h 13 min

La Reine, peu importe que vous ayez mis les bouts ( seul m’importe votre passage à la Boqureria de Barcelone)s’il est un récit que je tiens par dessus tout c’est l’histoire d’Amélie, in les semailles et les moissons.

bérénice dit: 14 novembre 2014 à 21 h 13 min

Dites les yotis, il est venu s’exprimer il y quelques jours sur les ondes mais quand on voit son visage on comprends sans avoir lu une seule de ses lignes que ce puisse être tragique. La vie dans son essence même est une tragédie!

abdel dit: 14 novembre 2014 à 21 h 08 min

Hello la vie…thanks for the advice…j’ai ete voir une piece de Pommerat un jour…sais plus ce que c’etait mais je me souviens m’etre fermement ennuye….cette histoire de tigre qui rode pres le perif, c’est l’occasion pour un garde champetre de finalement justifier son existence en allant voir de plus pres, au lieu de petarader sur des bouquins qu’il n’a jamais lus et de vomir sa bile de desoeuvre chronique sur ce site…la RDL reconnaissante erigera une statue a sa memoire, j’en suis sur…sorry for the absence of accents…

bérénice dit: 14 novembre 2014 à 20 h 52 min

20h21 c’est métaphorique, le plaisir et sa recherche est un peu à l’Homme ce que le soleil est à la Terre, c’est notre moteur principal quelque soit l’exercice qui servira outre la société et l’individu de vecteur. Je ne vois rien de ridicule à reconnaitre un principe qui propulse et participe de l’élan vital.

Edouard dit: 14 novembre 2014 à 20 h 39 min

Queenie Miaou, la Reine, c est vous qui etes un vertige de sensibilite et d intelligence. Deja en mains? Helas une certitude.

B comme BERLIN dit: 14 novembre 2014 à 20 h 31 min

« Jacques Barozzi dit: 14 novembre 2014 à 17 h 22 min »,

Le théâtre et la télévision, cela ne marche pas.
Entrer dans un théâtre, c’est accepter l’artifice, s’immerger dedans, se laisser prendre et amener par le texte, la qualité du jeu.
La télévision n’est qu’un vecteur superflu entre le spectateur et le spectacle.
De plus, le ou les réalisateurs vous imposent leur propre lecture.

gardons le sens des réalités dit: 14 novembre 2014 à 20 h 27 min

vous laisse vous extasier pour des shades of grey sans contenu nouveau qu’un très vieux collection harlequin, mais alors côté promo et cinoche….

renato dit: 14 novembre 2014 à 20 h 25 min

Se mettre, provisoirement, à la place d’un écrivain occasionnel de cartes postales est une expérience assez amusante.

cela reste virtuel bien sûr dit: 14 novembre 2014 à 20 h 21 min

tous ces commentaires me rappellent un donneur de leçon croisé il y a bien longtemps qui affirmait sans craindre le ridicule que tout le monde ne rêvait que d’une bonne branlette

pathétique tout de même et je m’abstiens d’adjectiver

la vie dans les bois dit: 14 novembre 2014 à 20 h 16 min

On ne va certainement pas trembler trop fort, pour Pommerat, C.P. !
Même ma copine, la psychiatre, m’a dit en substance: on se casse.
En plein milieu de la pièce, c’est dire si on n’a pas tremblé .

René dit: 14 novembre 2014 à 20 h 16 min

Ah mais ça, CP, c’est le choix – que dis-je, l’intention conscientisée ..
Rien à voir avec la bûche dans le pied de notre Normande ..

C.P. dit: 14 novembre 2014 à 20 h 09 min

Toujours chère Judith, non ! Je sais bien tout cela, mais il y a un petit paquet d’exemples modernes dans Grévisse (999/5), à l’affirmatif (et non pas même à l’interrogatif ou l’impératif), un peu modalisés parfois, c’est vrai, par un adverbe comme « seulement », par exemple. Il y a plus moderne aussi que Grévisse pour les exemples de bons écrivains.

J’espérais vraiment que Judith me répondît…

J’espère que Pommerat ait tout le succès qu’il mérite… Waououh !

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