de Pierre Assouline

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La République Des Livres par Pierre Assouline
Finir un livre à tout prix, sait-on jamais…

Finir un livre à tout prix, sait-on jamais…

Il faut savoir finir un livre. C’est de lecture qu’il s’agit, et non d’écriture. Même si l’ennui nous guette dès la fin du premier chapitre, même si une forme jugée déplaisante n’a guère de chance de s’arranger en cours de route, même si on se sent coupable de ne pas donner une dernière chance à l’auteur. Au cas où un coup de théâtre final, une chute inattendue, nous révèleraient la lettre et l’esprit de ce qui nous avait échappé jusque là. Abandonner, c’est l’abandonner.

N’empêche que certains livres, on serait curieux de savoir qui les a lus jusqu’au bout. Il y en aura toujours, aussi francs que provocateurs, pour affirmer haut et fort que des classiques révérés, disons la Recherche du temps perdu et Don Quichotte, leur sont tombé des yeux avant de leur tomber des mains à mi-parcours si ce n’est avant, et pourquoi pas. Plus récemment, Montaillou, village occitan, best-seller de plage d’Emmanuel Le Roy Ladurie, ou L’homme de paroles de Claude Hagège, tous deux, par la grâce d’Apostrophes, méritaient une enquête serrée auprès des lecteurs pour savoir combien d’entre eux avaient été jusqu’au bout. L’instrument de mesure manquait, et pour cause. Comment savoir ?Nancy Stahl

C’était avant l’invention du « Hawking Index ». Cette usine à gaz doit son nom au physicien Stephen Hawking mais il n’y est pour rien. C’est l’autre versant de la rançon de la gloire, son grand succès de librairie Une brève histoire du temps étant également remarquable pour être l’un des livres les moins lus jusqu’au bout par ses lecteurs. Il semble qu’ils aient été achevés avant d’avoir pu l’achever. Il est vrai que sa compréhension requiert des connaissances autres que Muchachas 3. Or ne voilà-t-il pas que Jordan Ellenberg, un mathématicien de Madison, Wisconsin, a trouvé le moyen, dit-il, de traquer les renonciateurs, du moins ceux qui lisent sur Kindle , ce qui limite un peu le champ de la démonstration, laquelle est déjà diversement commentée : dès lors qu’ils cessent de surligner des passages du texte, c’est signe qu’ils ont définitivement abandonné la lecture… Il applique un ratio qu’il exprime en pourcentage et baptise ce cocktail « Percentagey”. Hum… Je vous avoue que je n’ai pas tout compris, il me faudrait un autre mathématicien mais si possible pas de Madison, Wisconsin. Je n’ai pas non plus saisi comment au juste il entrait dans les données enregistrées sur les Kindle. Et dire que c’est paru sur un blog du Wall Street Journal

Le capital aux XXIème siècle, best-seller de l’économiste français Thomas Piketty pas seulement en France mais aux Etats-Unis, est ainsi très mal noté. D’après l’impitoyable « Hawking Index », ceux qui le lisent sur Kindle décrochent définitivement à partir de la page 26 (il en compte 700…), ce qui le place à 2,4%. Mais il y a pire encore, et nettement plus inquiétant eu égard au sujet, plus accessible que les statistiques sur l’évolution des inégalités : les Mémoires de Hilary Clinton atteignent le score de 1,9%…

Lire n’est pas un devoir ni une obligation. Un minimum de patience n’en est pas moins exigée. Certains livres demandent un temps d’acclimatation. On doit prendre le temps de s’installer, de faire connaissance des personnages, de prendre le pouls de l’auteur, d’en comprendre le rythme et la cadence, d’entrer dans son écriture, de s’accommoder de sa logique. Toutes choses qui ne vont pas de soi. Celui qui n’a jamais lu un livre d’Emmanuel Carrère et découvre dans le dernier qu’au bout de cent pages, il ne parle toujours pas du thème annoncé mais uniquement de lui-même et des siens, sera tenté de fuir, à tort. Encore faudrait-il s’entendre sur ce que l’on attend d’un livre selon que l’on en a entendu parler ou pas, que l’on connaît l’auteur ou pas, que l’on s’est fait piégé par la quatrième de couverture ou pas etc J’en connais qui n’ont jamais pu aller au-delà de la vingtième d’A la recherche du temps perdu et qui en sont restés au jugement d’Anatole France : « La vie est trop courte et Proust est trop long ». Soit, et alors ? Ils peuvent se passer de lui pour vivre et basta !

Un lecteur atteint le début de la sagesse quand il ne s’effraie plus à la pensée du nombre de classiques qu’il n’a jamais ouverts, et ne se culpabilise plus à la pensée de ceux qu’il n’a pas pu finir. Encore ne s’agit-il là que de livres consacrés par la postérité. Ne parlons même pas du tout-venant de l’actualité littéraire. Peut-être suis-je trop optimiste mais j’ai personnellement tendance à donner une chance à l’auteur dès lors que j’ai pu tenir jusqu’à mi-parcours de son livre. Soit je poursuis jusqu’à la fin en me disant « Sait-on jamais… » Soit je me dis que c’est une question de kairos, pour m’être ennuyé à 20 ans en lisant La mort d’Ivan Illitch, L’homme sans qualité ou Eloge de l’ombre, et pour avoir à 40 ans remercié haut et fort Tolstoï, Musil et Tanizaki de les avoir écrits.

(Illustrations D.R. et Nancy Stahl)

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commentaires

1 096 Réponses pour Finir un livre à tout prix, sait-on jamais…

JC..... dit: 22 juillet 2014 à 6 h 14 min

Ce grand écrivain de 20 ans est une baudruche gonflée par la grande respiration des cons, d’autres outres vides, qui confondent littérature et fait social.

rose dit: 22 juillet 2014 à 2 h 12 min

de la misère : et Gaza face à ça ?
Disproportionnalité des faits & outrecuidance de l’individu sur le collectif.

En finir avec Eddybellegueule zéro. S’il insiste c’est qu’il en fait son fonds de commerce. S’il est un écrivain qu’il fasse ses preuves ailleurs que dans papa maman et mon cousin dans la grange quand j’avais neuf ans.

Voilà.

rose dit: 22 juillet 2014 à 2 h 09 min

partager le PQ et Porquerolles, partager sa salive et ses humus mais partager un gode : non. Et partager ses glaviots, non plus.

Là je suis impérative : et y songeant de plus près je crois bien que faire bouffer une limace crue à quelqu’un de démuni face à toi, me fait autant gerber que les scènes d’édouard louis dans la grange : mais tu peux être content d’avoir vécu ça ? C’est pas pensable.
Le dire, l’écrire cela ne sert à rien d’autre qu’à nous faire partager l’absolu de la

rose dit: 22 juillet 2014 à 2 h 05 min

partager son foie avec l’autre, ‘achement plus facile que sa foi, partager des fraises des bois, partager le PQ

rose dit: 22 juillet 2014 à 2 h 04 min

le drame d’édouard louis c’est que du sordide qui lui appartient en propre, il faudrait que l’on plussoie : non.

Son sordide le reste.
Quant à la scène du glaviot, j’en ai été dégoûtée (pas envie de plaisanter sur cette lècherie-là, quoique je fasse) ; mais, me semble-t-il, on ne naît pas masochiste, on le devient (idem pour enculé, idem pour femme, pour homme je ne sais pas grand chose) ; puis, dans Tom à la ferme j’ai vu pire.

C’était en image et pas en lignes lues : un, avant de baiser avec l’autre, lui crache dans la bouche pour qu’il avale son glaviot.

Ben, que voulez-vous Clopine et Marc Court, quoique considérant Tom à la ferme comme un film qui compte, moi ce style de mises en scène là cela ne me dit rien qui vaille : partager son foei a

Mme Michu dit: 20 juillet 2014 à 20 h 50 min

il suffira des yeux d’un seul lecteur posthume pour allumer, comme le lumignon des vers luisants (qui, pendant ce temps-là, pourront se nourrir de nos pauvres dépouilles

Alors là c’est plus de la mégalo, je sais pas, faudrait trouver un titre oxymorique…

Gâteau dit: 20 juillet 2014 à 14 h 02 min

Clopine dit: 20 juillet 2014 à 11 h 25 min
Et je préfère ma part à la vôtre

Mais soyez sûre Clopine que personne ne souhaite goûter de la vôtre.
Trop sirupeuse, indigeste.

padre verlyolyo dit: 20 juillet 2014 à 13 h 40 min

Frère Pablo est sur la voie de la béatification- puisse-t-il aussi s’adonner à la pratique de l’exorcisme des mécréants venant corrompre la rdl (l’Ordre paricilamonnaie lui en sera infiniment reconnaissant )

bérénice dit: 20 juillet 2014 à 13 h 25 min

Alors pourquoi l’utiliser comme planque?

je ne pensais pas à la conscience qu’on peut en avoir mais à son élimination radicale, sa disparition comme prétexte, justification, motif d’accusation, motif, répondant…

Mme Michu dit: 20 juillet 2014 à 13 h 08 min

avec ou sans l’Autre, toujours c’est l’enfer

Alors pourquoi l’utiliser comme planque ?

Et je m’abstiens de dire ce que je pense des JC&co chantant ze times zey are tchangin’ en répétant inlassablement la même vieille gnognotte merdeuse en boucle, gueule ouverte ou pas.

bérénice dit: 20 juillet 2014 à 12 h 53 min

Allez JC je sais que par rancune vous ne pardonnerez rien à Marcel, pire que le Hamas, vos requêtes exploseront dans le silence des bureaux et finiront confettis-spaghettis qu’Est-ce qu’on rit

bérénice dit: 20 juillet 2014 à 12 h 50 min

Il pleut ou il fait beau… (12)

« Ton refrain circonstanciel, en franchise, j’en ai ras la couette !
Moi j’ai des palmiers du genre Malibu en vue plongeante
et silhouettes aux contours blancs déclenchés par un éclair de sun. »
Et clair de lune, tu connais, voilé par pluie en continu ?
Rideau, puis rideau de pluie, puis reflets d’imper en asphalte
avec toute cette flotte tombée de Dublin en début de soirée.
C’est quand même moi le type aux mains qui arrive
dans les poches et tire le rideau, il pleut, la lettre
disparaît en confusion – et dont les mains n’ont pas bougé,
sauf en soie, mais rien de visible – et même en émoi –
c’est moi le type en vrai et dans les reflets,
c’est moi coïncidence avec toute ressemblance, je suis le fait !
Comme un rat tu diras à bon compte, pour produire omerta,
mais le type sait déjà ce qui a disparu. En silence,
en ajouter au bruit coulant du rideau tiré c’est vain.

Lucien Suel.

bérénice dit: 20 juillet 2014 à 12 h 38 min

Je suis celui-ci et celui-là. Je suis ici et ailleurs. Je suis après et pendant et avant. Je suis l’affirmation lovée au creux du mystère. Je lie les pattes du néant aux grilles ardentes de la ferme réalité.

Je vous salue, briques carminées dans votre brouette grinçante et cabossée.

Je vous salue, percale humée sous les manteaux, doublure douce et luisante.

Je vous salue, minium argenté coulant le long des rayons d’un vélo rouillé.

Je vous salue, trains lourds de métal hurlant, caténaires dépeçant la nuit.

Je vous salue, mignons animaux juteux sur le pare-brise gluant des camions.

Je vous salue, terrines de porc cuit. Je vous salue, terriens patibulaires.

…………

Un tourbillon de fumée bleue traverse la route devant la voiture. Le parfum de l’herbe brûlée s’engouffre par les glaces ouvertes. Les neurones rendent hommage au nébuleux thuriféraire dont la flamme exalte les réminiscences du lointain passé, les bribes d’un éther inachevé. L’humble jardinier est sans doute aussi éloigné que le conducteur de cet endroit où l’espace devient le temps, de cette expansion où le temps devient l’espace. C’est ainsi. Vienne le kilomètre ultime ! Vienne l’époque de la terre brûlée ! Torche humaine à l’aplomb de l’univers. La fumée pique les yeux et monte à la tête. Les vies transformées des graminées, composées et autres crucifères s’échappent dans un vol de gaz carbonique et de bitume au milieu des pensées (autres fleurs) essentielles d’un navigateur céleste.

Lucien Suel

Théorie des orages

bérénice dit: 20 juillet 2014 à 11 h 56 min

je ne plaisante pas.

C’est dommage, les choses sérieuses, de façon récurrente, nous enjoignent au dérisoire, trop souvent l’on voit qu’il faille en rire sérieusement. Est-ce correct?

bérénice dit: 20 juillet 2014 à 11 h 46 min

on dirait une équipée de skins partis à l’aube faire un casse en mer.

C’est que le tragique ombre chaque phrase de cette geste. C’est comme une rythmique sourde qui bat et frappe de son sceau chaque page du récit pour nous mener à l’apex, au sacrifice humain qu’opère le hasard de sa grande main froide osseuse et terrifiante.

Clopine dit: 20 juillet 2014 à 11 h 25 min

Vous assénez, MCourt, vous assénez… Mais vous avez raison sur un point : nous n’avons pas lu le même livre. Le style de Louis, que vous jugez plein de pathos, m’est apparu, moi, d’une sobriété exemplaire – il le fallait pour raconter ce qu’il raconte – et le lent glissement du crachat (pendant les deux premières pages) est pour moi de la parfaite littérature. M’enfin, vous n’allez pas laisser tomber la moindre de vos certitudes pour moi, pas vrai – et pourtant, vu que vous en êtes pétri, cela ne pourrait vous faire du mal de remettre en cause quelques unes de vos idées reçues… Je reste, pour ma part, pleine d' »admiration désespérée » devant les artistes qui créent encore, comme dirait Blanchot. Et je préfère ma part à la vôtre.

MCourt dit: 20 juillet 2014 à 11 h 07 min

Très cher Wiederganger
Avant de tonner, renseignez-vous. Il se trouve que j’ai passé un certificat sur Lammenais avec l’éditeur de sa Correspondance, et que cette influence possible avait été par lui signalée.
Une simple recherche sur Google vous montrera que cette thèse est tenable, et tenue en effet par quatre respectables professeurs. Le temps me manque pour examiner leurs arguments, mais n’allez-vous pas un peu vite en besogne lorsque vous écrivez que je ne connais ni Baudelaire, ni Lammenais.
Benjamin, René Char, dont vous avez ici médit jusqu’à plus soif, cela s’apparente au syndrome de Polyphème, qui quand il ne voit plus rien, s’obstine à jeter d’énormes quartiers de roc vers les embarcations d’Ulysse. Je vous laisse tonner sur votre rocher.
A bientôt.
MCourt

Mr Michu dit: 20 juillet 2014 à 11 h 04 min

On trouve dans le commentaire de MCourt : dédain, arrogance, morgue, mépris, dérision, condescendance, tout cela déballé par quelqu’un qui n’a pas lu livre… alors ?

JC..... dit: 20 juillet 2014 à 10 h 30 min

Monsieur Court, vous parlez de littérature avec votre cœur, là où notre brave Clopine parle avec son ventre de son cher mignon petit Louis …

Dans un an, ce cas social sera oublié, pilonné, réduit… au profit d’un autre coup d’éditeur.

MCourt dit: 20 juillet 2014 à 10 h 22 min

Pardon, Clopine, mais vous avez votre avis et j’ai le mien sur la littérature. Si celle-ci, héritière d’un romantisme de mauvais lieu, doit émouvoir avec les moyrns du Petit-Chose de Grand Papa Daudet remis au gout du jour, s’il faut confondre dans une meme bouillie, sensibilité littéraire et sensiblerie, personnage et auteur, petit ange normalien et gigolo pour Dames murissantes qui ont surtout en commun avec Marcelline Desbordes Valmore leurs débordements affectifs, le livre de Louis est alors de la littérature. Pour moi, qui m’en fait une idée un peu plus élevée, je la cherche au delà de la crispation sur un petit spasme solitaire. Mr Edouard Louis, en son style gris et plat, et en son tableau si touchant(!) du Nord profond ne renvoie qu’à lui-_meme.
Ma bibliothèque n’a rien à faire d’un énième roman cathartique façon « Je vous parle de moi et rien que de moi, pleurez, mortels! » Et il s’agirait de ces équivalents femelles que je réagirais de la meme façon. Je demande au livre de me faire penser, de m’ouvrir un monde, et crois pour cela l’éloignement du Je nécessaire, sauf à pouvoir se transmuer en « vous ». Mais on n’écrit pas tous les jours les Contemplations. A l’opposé, je crois facile et fragile l’argument sur lequel repose les ventes Louisiennes, c’est à dire l’identification à une image par définition temporaire. Ce n’est pas moi, c’est Gide qui écrivait  » Ce qui a servi au succès est ce qui nuira le plus à la gloire ».
Dédiez lui-donc votre Soupière. A ce propos, il m’ est amusant de m’entendre accuser de pingrerie quant à l’achat de livres, au motif que je n’ai pas acquis cet impérissable opus.
Pour les enseignements supposés provenir d’une sombre enquete dans les milieux parisiens, c’est tout aussi cocasse, car je vous écrivais de Bretagne. Si vous avez compris que ce qui est en jeu ne sont pas les mœurs -on a lu Balzac , Proust et Lorrain!- mais le petit moi du petit livre au petit style de Mr Louis,et son pathos idéologique martyriel obligé, lequel évoque furieusement, mais transposé, ce mot de Barbey sur le Romantisme: « C’était le temps ou l’on devait relever des femmes tombées comme des pots de fleurs ». Un livre qui ressort à mon sens davantage du phénomène de société que de la littérature, je n’aurai pas perdu mon temps.
Bien à vous.
MCourt

JC..... dit: 20 juillet 2014 à 9 h 59 min

« Vraiment marre de la course au plus gros connard! »

D’autant plus, qu’à la fin, c’est moi qui gagne !

des journées entières dans les arbres dit: 20 juillet 2014 à 9 h 58 min

Il faut préciser que les surfeurs de M. de Kerangal c’est tout sauf une partie de plaisir. C’est bien simple: on dirait une équipée de skins partis à l’aube faire un casse en mer.
Si j’étais son psy, je lui conseillerais de se mettre à la planche, moins hard, moins motarde des hells angels.

bien, j’ai sport.

A bientôt.

alain dit: 20 juillet 2014 à 9 h 28 min

musulmans » auxquels il faut au contraire donner de bonnes rayons de résister et de se mobiliser, au sein de leur communauté d’accueil. Ce sont les réseaux militants qui doivent être infiltrés et contrôlés, tandis que l’organisation de réels débats publics, où on laissera de côté la langue de bois, devra obliger chacun à prendre position.

ueda cé le nouveau prophète les « musulmans » n’attendauient que lui ( pour contribuer à combattre « l’ennemi intérieur »)
ueda le supérieur, pour qui gauche= islamiste, , sait-il qu’il existe une organisation juive internationale pour lapaix

Mme Michu dit: 20 juillet 2014 à 9 h 26 min

Ces considérations pénibles mises à part, les terroristes qui se cachent derrière des enfants sont vraiment d’ignoble merdes.

Mme Michu dit: 20 juillet 2014 à 9 h 11 min

Il y ceux que l’on reproche de ne pas être comme on le voudrait. Et ceux qui ont besoin d’autres pour avoir un simulacre d’existence…

des journées entières dans les arbres dit: 20 juillet 2014 à 9 h 09 min

JB, vous m’y faites penser, je me demandais également à voir l’illustration du billet, si ce n’est pas à cet Apollon qui vogue majestueux sur sa planche, s’il n’est pas prédit qu’il lui arrive une bricole tragique, à faire le mariole, ainsi.

Onésiphore de Prébois dit: 20 juillet 2014 à 9 h 01 min

J’attends avec impatience la suite de tes widergängeries demain… (Pablo75)

J’ai effectivement beaucoup gambergé au petit matin sur la question dans le style d’un widergangtérisme aggravé, mais je préfère garder pour moi les conclusions hasardeuses auxquelles je suis parvenu. Il y a des limites à la provoc, même widergargarisée. D’ailleurs ma participation à ce blog a sur mes facultés mentales (ou ce qu’il en reste) des effets délétères, que je m’explique encore mal. Aussi me suis-je résolu à n’intervenir désormais ici qu’à propos de questions mineures, comme celle de l’emploi du « ne » explétif dans l’oeuvre de Maylis de Kerangalgalisme, ce qui ne devrait fâcher personne.

Mme Michu dit: 20 juillet 2014 à 8 h 31 min

Certes bérénice, étaler ses besoins de ploucs vaut tellement mieux… Je vous laisse entre merdeux couvés faisant exprès de ne pas comprendre. Rêvez de me tenter si cela vous amuse, je ne plaisante pas.

bérénice dit: 20 juillet 2014 à 7 h 34 min

JC de la masse, de la multitude quoiqu’à y regarder il s’édite de plus en plus d’écrits en laissant de côté le monde parallèle des blogosphérants.

bérénice dit: 20 juillet 2014 à 7 h 29 min

Mme Michu 5h59 Est-ce l’effet que cette impossibilité induit que vous la projetiez ainsi sur  » des merdeux », à qui quoi pensez-vous particulièrement, à ces œuvres romancées où des comptes sont réglés au grand désespoir de l’entourage horrifié de découvrir le vécu et n’a pas ressenti la même température que l’écrivant?

Giovanni Sant'Angelo dit: 20 juillet 2014 à 7 h 23 min


…soit dit en passant,…

…eBay,…doit bien se tenir,…

…parce qu’avec les successions des mouvements d’achats effectués!,…
…correspondent les photos de sécurité prise par le client, moi-même,…
…les achats ne peuvent être ( encore ) à payez,…si sur les photos prises l’achat à bien été effectué & payé!,…

…quand aux autres offres, la commande n’est pas effectuée si je ne postule pas à la succession en finalité pour payé,…qu’elle que soit l’offre!,…
…les deux partis doivent en être consentant,…sans éclipsé une offre au profit d’une autre offre successive qui masque votre première volonté d’achat,…


…çà me rappelle un oculiste qui en vendant une paire de lunette,…m’en propose une autre, en égarant mon premier choix!,…

…d’une main à l’autre!,…pub,…et,…vol sur l’achat escompté!,…et à repayez ce qui l’a déjà été une première fois!,…

…heureusement les photos clic clac!,…et preuves des transactions sur le net!,…
…double sécurité!,…

…au suivant!,…
…miroir à la mode ! enlever sa culotte,…
…et placer sur le mont de Vénus le livre à finir pour s’instruire à la lecture de son livre à finir,…Oh!…
…les abruti(e)s, le doigt aux lèvres sur les lignes à tournez les pages,…et se gratter le con, avec l’air de rien!,…
…le miroir des belles-vues à l’endroit!,…avec en main une longue-vue !,…pour le milieu à vivre de bon coeur!,…

…deux sujets sur le même post!,…Ah!,…Ah!…Bip!,…Bip!,…etc!,…
…envoyez!,…en circuit-fermé pour mon cocoon d’état!,…

JC..... dit: 20 juillet 2014 à 7 h 18 min

« posséder ce don qui sort l’écrivain d’entre tous et de la nasse »

Changer de nasse, tu parles ! Quelle réussite …. uhuhuhu !

bérénice dit: 20 juillet 2014 à 7 h 11 min

vous n’avez vraiment rien à dire sur ce que vous voyez en chair et en os dans votre vie quotidienne ? que le net rien que le net et vive les postures ? quel gâchis..

La réalité quotidienne de tout un chacun suffirait-elle à alimenter un fil littéraire qu’encore il faudrait l’écrire, le pouvoir, posséder ce don qui sort l’écrivain d’entre tous et de la nasse, ce n’est pas donné à tout le monde puis tant de réel cristallise entre les lignes qu’il est plus facile de s’y trouver, de s’y prolonger s’y allonger que de l’étendre et dormir, dormir enfin rêver, peut-être oublier l’accablant, l’ordinaire fagot de la vie, n’en retenir que l’or sur la tranche.

bérénice dit: 20 juillet 2014 à 6 h 54 min

renifler leurs culottes, point final.

La police a de bons chiens, chacun son job, pas d’avis de recherche me concernant cependant si vous le souhaitez je peux vous arranger un snif de première qualité, lessive Lechat parfum naturel, ça vous tente?

Mme Michu dit: 20 juillet 2014 à 5 h 59 min

ceux qui n’arrivent pas à tourner la page

Je ne voudrais pas paraître désobligeante pour suivre aveuglément la mode mais suis néanmoins heureuse de ne pas couver de merdeux considérant l’irrépressible besoin de se torcher que cela provoque…

ueda dit: 20 juillet 2014 à 5 h 01 min

Widergänger dit: 19 juillet 2014 à 20 h 03 min
Je suis pour l’interdiction de la manif. Excellente décision du ministre de l’Intérieur et de Hollande. Bravo. On ne peut combattre le terrorisme en Afrique comme il se doit et l’autoriser à Paris. C’est très cohérent comme politique. »

Non.
C’est une politique de Gribouille.

Les libertés doivent être préservées.
Ce n’est pas de cette manière que « l’ennemi intérieur » peut être efficacement combattu dans un Etat démocratique.

La première chose à faire est d’abord de le reconnaître et de le nommer, en ne se trompant pas de cible.
On n’a pas encore eu le courage de le faire. On y sera contraint.

Il ne s’agit pas des « musulmans » auxquels il faut au contraire donner de bonnes rayons de résister et de se mobiliser, au sein de leur communauté d’accueil. Ce sont les réseaux militants qui doivent être infiltrés et contrôlés, tandis que l’organisation de réels débats publics, où on laissera de côté la langue de bois, devra obliger chacun à prendre position.
C’est la prise de conscience et la mobilisation politique qui permettront de réduire les germes de guerre civile (auto-défense et compagnie), pas uniquement les mesures policières.

C’est curieux combien de plus loin, l’opinion voit dans cette Europe qui s’imagine post-politique et post-militaire (« éprise de paix! »), un continent promis à la guerre.
– « Ils ont tort! »
– « Ils ont tort? Ils ont tort, ils ont tort… »

(PS: Un détail: il faut surtout lire la presse étrangère pour en savoir plus sur les groupes d’auto-défense juives des synagogues.
Remarquez que je les comprends très bien, mais cette rivalité mimétique (hein) est la solution du désespoir.
C’est à l’Etat de jouer).

ueda dit: 20 juillet 2014 à 4 h 25 min

des journées entières dans les arbres dit: 19 juillet 2014 à 21 h 00 min
« J ai du participer 2 fois dans la vie a un blog, jamais parle d Helene Carrere et Fils. »
je veux bien condescendre à revenir ici, pour vous répondre.

C’est trop d’bonté.

On ne le mérite pas!

kicking dit: 20 juillet 2014 à 3 h 16 min

et que les femmes m’excusent de ne pas être conseiller matrimonial pour lesbiennes et de ne pas renifler leurs culottes, point final.

kicking dit: 20 juillet 2014 à 2 h 56 min

et que faux-culs contre faux-culs aillent faire leur guéguerre ailleurs que dans ma vie privée, merci, mieux à faire que me faire chier avec une mentalité hétéro plouc qui a déjà beaucoup trop contaminé le milieu gay.. non mais les connes..

kicking dit: 20 juillet 2014 à 2 h 39 min

ah mon dieu, et j’avais oublié les photos « coucou maman »..

bon, comme j’ai modérément envie de passer pour quelqu’un qui vient renifler quand on l’oublie ou quand on pense à lui.. salut les..

kicking dit: 20 juillet 2014 à 2 h 35 min

vous n’avez vraiment rien à dire sur ce que vous voyez en chair et en os dans votre vie quotidienne ? que le net rien que le net et vive les postures ? quel gâchis..

bérénice dit: 20 juillet 2014 à 1 h 27 min

20h12 rien pour les intervenants du genre masculin, peur de vous en prendre une? Plus facile de s’en prendre aux femmes ou c’est une préférence?

kicking dit: 20 juillet 2014 à 0 h 44 min

A l’heure du wab !
Quelle corvée !

sans parler de devoir s’y taper quelques faux-culs qui tiennent de grandes zet belles théories à la mort-moi-le-noeud sur le droit à l’oubli et la modération par exemple mais crachent en « cachette » sur le droit d’être déconnecté..

Pablo75 dit: 20 juillet 2014 à 0 h 44 min

@ Onésiphore de Prébois

« Proposition de sujet de baccalauréat : l’invention de Dieu doit-elle être considérée comme le premier crime contre l’humanité ? (mézigue).
Ma réponse est : indubitablement oui. En attentant gravement au droit inaliénable de l’humanité à disposer d’elle-même, en lui ôtant son droit à ne prendre conseil que d’elle-même pour gérer sa vie et lui donner le sens qu’il lui plairait de lui donner, l’invention de Dieu répond — au plan spirituel tout au moins — à la notion de crime contre l’humanité telle qu’elle a été définie au tribunal de Nüremberg. »

Tu confonds l’invention d’un concept avec son application politique. La théorie avec la pratique. C’est comme si tu disais que l’inventeur de la roue est coupable de tous les accidents de voiture qui se produisent dans le monde. Ou celui de l’électricité de toutes les exécutions en chaise électrique.

Étrange façon de raisonner…

« Les croyants en un Dieu unique sont les nazis de la spiritualité. »

Et donc les athées vous êtes les mystiques de la spiritualité…

« Bon, ça va comme ça. J’ai suffisamment pensé pour ce soir. Je vais me coucher. »

J’attends avec impatience la suite de tes widergängeries demain…

Giovanni Sant'Angelo dit: 20 juillet 2014 à 0 h 05 min


…les livres que je préfère encore,…

…ce sont encore,…les séries du système D,…comme débrouillard,…

…et,…autres humours,…à se tordre de rire à tomber à la renverse!,…trop clair!,…des logiques certitudes élucidées,…brefs & courts,…en longs et ronds de jambes,…etc!,…Ah!,…Ah!,…
…Bip!,…Bip!,…

ANATOLE dit: 19 juillet 2014 à 23 h 37 min

Pour finir la lecture d’un livre, encore faut-il qu’il nous plaise, qu’il nous captive, qu’il nous ravisse dès les premières pages sinon le donner à un vieux demeuré comme vous autres, bande de vieux tarés, allez.

ANATOLE dit: 19 juillet 2014 à 23 h 23 min

Salut les vieux tarés, vous allez bien ? Toujours aussi mauvais pied mauvais oeil, toujours aussi collants et tellement ringard avec vos commentaires à la noix…
Bande de vieux cons, allez !

Giovanni Sant'Angelo dit: 19 juillet 2014 à 22 h 55 min


…les défilés de mode,…belles à soudoyer  » of course « ,…condition sine qua non,!…

…il te reste des miettes pour te marier!,…

…ou c’est médaille du mérite militaire  » mort à crédit « ,…pour s’envoyer en l’air!,…à Dieu,…sous les couvertures du pouvoir,…l’emploi sûre!,…
… » en cas de malheurs « ,…du matin au soir,…l’humanisme du poils aux culs!,…
…etc!,…
…çà nous promet une génération du génie pour l’avenir,…mondialiste du terroir!,…

…elle s’est faire la Hollande,…même sans moulin à café,…of course!,…Ah!,…Ah,…
…y a rien à voir!,…je ne sort pas ce soir!,…etc!,…

des journées entières dans les arbres dit: 19 juillet 2014 à 22 h 18 min

Je ne sais pas si Barjavel est un pionnier mais ses romans « ravage », « la nuit des temps » , « le grand secret », « la tempête »,
aso,
furent des lectures du jeune âge.
je viens de retrouver un vieux folio- 1985- dans ma bibli. Ecrit en 1943.
Ces lectures datent -heureusement- d’avant ma lecture de ce blog.

Bonsoir.

kicking dit: 19 juillet 2014 à 22 h 11 min

Dieu ? pas cet abruti qui invente des femmes pour célibataire endurci et l’ayant toujours été, tout de même ?

Onésiphore de Prébois dit: 19 juillet 2014 à 22 h 10 min

Les croyants en un Dieu unique sont les nazis de la spiritualité. (mézigue)

Bon, ça va comme ça. J’ai suffisamment pensé pour ce soir. Je vais me coucher.

Onésiphore de Prébois dit: 19 juillet 2014 à 22 h 06 min

Proposition de sujet de baccalauréat : l’invention de Dieu doit-elle être considérée comme le premier crime contre l’humanité ? (mézigue)

Ma réponse est : indubitablement oui. En attentant gravement au droit inaliénable de l’humanité à disposer d’elle-même, en lui ôtant son droit à ne prendre conseil que d’elle-même pour gérer sa vie et lui donner le sens qu’il lui plairait de lui donner, l’invention de Dieu répond — au plan spirituel tout au moins — à la notion de crime contre l’humanité telle qu’elle a été définie au tribunal de Nüremberg.

Giovanni Sant'Angelo dit: 19 juillet 2014 à 21 h 56 min


…au point, ou nous en somme,…
…on peut aussi, parler de  » plèbe littéraire « , et autres lèche-culs de l’art du pouvoir!,…

…pour tenir les cordons des bourses,…savoir appâter le bon bout aux liens,…
…tout le le monde le fait,…autant avoir ses marques chevronnées!,…
…elle fait dans les châteaux, comme nous on châsse en braconniers,…
…elle en a de l’allure,…les cuissardes, la guêpière,…& toutes les grâces au niveaux des lèvres, s’entend,…
…c’est pas donné,…et, la concurrence à dieu,…le père,…
…il y a bien, un cheval de bois,…dans la chambrette à Héloïse,…pour voir ses randonnées en communiantes,…Oui!, Madame,…

…apportez aussi, quelques crèmes-glacés religieuses,…bénies aux couches successives de liqueurs,!…
…elle ne sait pas prier autrement qu’à genoux,…
…elle préfère le catalogue des godes-machines Vibro-Bio,…à distances,…
…avec Pampers!,…petit-bateaux dévoilés,…un peu, la géante à biberons!,…

…les petits pas,…à louer,…les visites à domiciles!,…les couvertures à relever!,…la marquise aux anges va se prendre des biscuits pour son thé,…au petit lait!,…à cheval!,…les yeux bandés,…à colin-maillard,…ou est Dieu du ciel,…
…encore, une convertie à la religion,…la horde sauvage!,…la cavalerie d’€uro’s aux champs!,…
…etc!,…Ah!,…Ah!,…une autre,…
…mais, attend!,…elle est encore bonne!,…celle-là!,…des premières aux balles-masquées!,…Ollé,!…Ollé,!,…
…Match 2,…au moins!,…

Mme Michu dit: 19 juillet 2014 à 21 h 54 min

(avoir -> avait)

Bon, j’espère que de tout de même il n’est pas du genre à avoir des yeux de pauvre toutou quand il brandit un bifton dans sa main…

Mme Michu dit: 19 juillet 2014 à 21 h 51 min

C’est marrant la mentalité faire-valoir, ai lu dernièrement qu’encore à notre époque un comte avoir ses pauvres…

Bon, ceci dit, avec certaines tortilleuses de popotin des lieux on se demande vraiment de quoi on devrait s’excuser. Ne pas vouloir ce qu’elles veulent ?

Widergänger dit: 19 juillet 2014 à 21 h 40 min

Prébois est en pleine phase de régression. Mais je l’ai toujours dit que le chemin n’était pas linéaire mais tortueux. On en a là une preuve flagrante.

Widergänger dit: 19 juillet 2014 à 21 h 37 min

MCourt dit: 19 juillet 2014 à 19 h 50 min
———
L’idée de verset et de vers blanc est séduisante mais dénuée de toute pertinence ici.

M. Court devrait, avant de poster lire les textes, notamment, « Perte d’auréole », où Walter Benjamin voit le moment où l’expérience de Baudelaire est définie comme un « effondrement de l’aura dans l’expérience vécue du choc » (in « Sur quelques thèmes baudelairiens », Denoël, 1971, p. 273).

Il est évident que dans ces conditions, le rapprochement entre Baudelaire et Parole d’un croyant de Lammenais est un gros contre-sens (euphémisme…).

René Char est plus plus proche de la vérité que M. Court, quand il voit dans « l’obus baudelairien » (pas mal vu), qui, selon lui, inflige à Hugo une mort violente — le poète de la fin de la civilisation chrétienne : « Son chant incarne cette dernière dans sa conscience, dans sa gloire, dans son remords, dans sa malédiction, à l’instant de sa décollation, de sa détestation, de son apocalypse. » (Recherche de la base et du sommet, p. 93).

Aller rapprocher Lammenais de Baudelaire relève de la forfaiture pour ne pas dire de la forfanterie absurde et grostesque de quelqu’un qui ne connaît ni Baudelaire ni Lammenais…!

Onésiphore de Prébois dit: 19 juillet 2014 à 21 h 27 min

Proposition de sujet de baccalauréat : l’invention de Dieu doit-elle être considérée comme le premier crime contre l’humanité ?

des journées entières dans les arbres dit: 19 juillet 2014 à 21 h 00 min

« J ai du participer 2 fois dans la vie a un blog, jamais parle d Helene Carrere et Fils. »

je veux bien condescendre à revenir ici, pour vous répondre.

vous êtes sûr de vous ?
C’est bizarre. N’était-ce pas sur un billet consacré à l’ Académie Française que j’aurais déjà pu lire une charge comme la votre contre Madame la secrétaire perpétuelle de. et son fils.
mais bref, j’ai pu me tromper; ça m’arrive, parfois.

Non, non, en fait le bouquin de Emmanuel Carrère que j’ai préféré, c’est: la moustache. En somme : en avoir ou pas …

Sinon, la tension dans « la classe de neige » était terrible. IL faut vraiment arriver au bout du bouquin, pour en comprendre l’énormité, non ?

Albert Samu dit: 19 juillet 2014 à 20 h 55 min

« les carpes qu’on vient de pêcher et qu’il faut faire dégorger dans une bassine. »
Les carpes qu’il faut… se farcir !

Il est toujours agéable de parler à un spécialiste dit: 19 juillet 2014 à 20 h 30 min

Madame de Valognes dit: 19 juillet 2014 à 19 h 28 min
les usurpations de pseudos par JC, ça commence à bien faire !!!

Vous le faites beaucoup mieux que lui.

Polémikoeur. dit: 19 juillet 2014 à 20 h 22 min

Bienvenue dans le commentarium !
Oui, c’est un peu bizarre :
une sorte d’espace autodégénéré,
laboratoire du Docteur Passou,
Hyde Park corner d’une poignée
de réguliers du bavardage
de comptoir en zinc
au petit bonheur.
Entrélibrement.

En avoir ou pas (envie de finir) dit: 19 juillet 2014 à 20 h 12 min

He! Ho! Mollo sur la parano, Des journees dans l arbre! Je n ecris pas de bouquins. Simple lecteur. J ai du participer 2 fois dans la vie a un blog, jamais parle d Helene Carrere et Fils. J exprime un avis sur ma conception de la lecture, les biais d un systeme. Il faut un droit d entree sur ce forum? Vous en detenez les clefs? Carrere est votre mari,
votre amant, votre propriete?
Et la « Clopine »!! Degre 0 de la distanciation. Edouard Louis, sur mon sein! Et l ampoulage creux de Berenice, en etudiante boursouflee, limitee, fayote!! Ouille ouille!! Mon D.ieu! N en jetez plus!

@ OdP dit: 19 juillet 2014 à 20 h 09 min

(Plus de 400 enfants libérés d’un foyer de l’horreur au Mexique
….
et :
SOUTIEN DE LE CLÉZIO

Un portrait dressé par El Milenio relate que la « vocation » de l’ancienne directrice est survenue lorsqu’elle avait 13 ans, en 1948. Le premier orphelin qu’elle a recueilli, bien plus tard, était un nourrisson que sa mère biologique avait tenté d’étouffer. « Mama Rosa » était une personnalité très respectée, dont de nombreuses personnalités louaient l’engagement : le prix Nobel de littérature 2008 Jean-Marie Gustave Le Clézio lui a même reversé une partie de ses droits d’auteurs pour « La Grande Famille ».

shit ! JMGLC commence, sérieusement (souligné & caractères gras), à cumuler des boulets

Widergänger dit: 19 juillet 2014 à 20 h 03 min

Je suis pour l’interdiction de la manif. Excellente décision du ministre de l’Intérieur et de Hollande. Bravo. On ne peut combattre le terrorisme en Afrique comme il se doit et l’autoriser à Paris. C’est très cohérent comme politique. Je l’approuve à 300% !

Polémikoeur. dit: 19 juillet 2014 à 20 h 01 min

Dieu ou pas, être juif a son petit côté
livreur de paratonnerres un soir d’orage
parce que c’est comme ça, même après
l’avoir retourné dans tous les sens
et en trouver toujours un au moins
de plus à chaque répétition
du questionnement.
En quoi il y a illimitation
tant que la vie dure
(et elle sait l’être !).
Plausiblement ?

bérénice dit: 19 juillet 2014 à 20 h 00 min

Et si le débat revenait au point de départ Israël/Palestine puisqu’il est question de style, d’intemporalité, de fanatisme, d’idole de crime, de religiosité, et que des esprits à la pointe acérée piaffent dans leurs équirit des théories de ce cher WDG, passionné s’il en est par ce problème, manifestations interdites à Paris autorisées à Londres.

Burntoast dit: 19 juillet 2014 à 19 h 57 min

Widergänger c’est un peu comme les carpes qu’on vient de pêcher et qu’il faut faire dégorger dans une bassine. On a l’impression qu’il dégorge sur ce site toute la philosophie dont on lui a bourré le crâne pendant ses études. On pourrait utiliser la métaphore l’oie qu’on a gavé pour déguster son foie. Mais lui, à la fin, il a un cerveau gras qui est loin d’avoir la finesse gustative du foie gras.

MCourt dit: 19 juillet 2014 à 19 h 50 min

Je crois que Baudelaire serait fort surpris de lire ici la pluralité des intentions qu’on lui prete. Avec les meilleurs arguments du monde, on pourrait voir tout aussi bien dans ce texte une sorte d’héritier du Lammenais des « Paroles d’un Croyant », peut etre le plus grand livre de langue française pour l’usage du verset poussé aux limites du vers blanc. Et ce ne serait ni impossible, ni illogique, vu la métaphysique Baudelairienne.
Bien à vous
MCourt

Polémikoeur. dit: 19 juillet 2014 à 19 h 48 min

Et si un peu d’incommunicabilité vient s’ajouter,
soit par difficulté d’émettre (panne ou quête
de l’impossible à dire), soit par réception
contrariée (compagnons de la comprenette
ensablée), solitude et calvaire
de la condition humaine
se liguent pour placer le bonheur
hors d’atteinte de nos poètes maudits.
C’est peut-être pourquoi le football
a probablement plus de fidèles
que toute autre église sur Terre
et que ses temples font le plein
tous les quatre ans lors des grands pèlerinages planétaires.
Circulerrement.

Onésiphore de Prébois dit: 19 juillet 2014 à 19 h 42 min

La scénographie de l’énonciation est donc celle d’un entretien dans la presse quotidienne. D’emblée elle pose le problème du statut du texte : texte d’une fantaisie journalistique périssable ? texte poétique ? ( Widergänger)

L’inconvénient de trop lire la Bible en prenant à la lettre les délires des prophètes, c’est qu’on finit par se croire inspiré, et patatras !

Onésiphore de Prébois dit: 19 juillet 2014 à 19 h 38 min

La scénographie de l’énonciation est donc celle d’un entretien dans la presse quotidienne. D’emblée elle pose le problème du statut du texte : texte d’une fantaisie journalistique périssable ? texte poétique ? ( Widergänger)

Je n’ai pas lu intégralement ce commentaire du poème en prose de Baudelaire choisi par Widergänger, mais je trouve que Pablo75 a raison de s’esclaffer : en effet, c’est farce !

Widergänger dit: 19 juillet 2014 à 19 h 30 min

Avec Baudelaire naît au fond ce que Heidegger théorisera dans Unterwegs zur Sprache (Acheminement vers la parole), c’est à dire une parole qui est à la fois sous et parmi (les deux sens de « unter » en allemand).

Être en chemin – et cela rejoint ce que disait Benny Levy qui citait lui-même une mitsva de Maïmonide sur le devoir de croire comme premier commandement à l’adresse des égarés et de ce que signifie être juif — c’est être « en dessous » et « parmi », c’est le aletheia grec, cette parole errante, parole de vérité qui est retrait de ce qui demeurait caché ou oublié, donc dévoilement à partir de l’obscur. Baudelaire initie l’écriture de l’impossibilité d’écrire, paradoxe de la modernité. C’est en cela qu’il s’oppose profondément à Victor Hugo. Au retrait engagé de la poésie hugolienne, Baudelaire oppose la proximité « héroïque » de « l’Homme des foules » (Poe, et son poème « Les foules » dans Le Spleen de Paris), la dispersion fasciné du moi dans le Paris et les faubourgs parisiens malfamés du Spleen de Paris et sa concentration satanique en voix de la révolte qui ne reconnaît nulle autre appartenance qu’à la « race de Caïn » (d’où l’antisémitisme de Baudelaire dans Fusées), celle des réprouvés, du peuple de juin 1848, le peuple d’en-bas qui réclame une Poésie d’en-bas — une Poésie « unterwegs » et « unterwegs zur Sprache » précisément — qui retourne la Poésie prophétique hugolienne en une Poésie du reniement (« Le Reniement de Saint Pierre ») tout en continuant de s’inspirer, ici ou là, dans les poèmes en prose, de la tradition des prédicateurs chrétiens (Bossuet, Boudaloue, Massillon) dans l’expression d’un repentir de ses fautes (« À une heure du matin ») comme fonction éthique de sa poétique du désir, mais excluant violemment l’Histoire comme principe d’intelligibilité du réel (« l’action n’est plus la sœur du rêve ») au profit de ce temps infini de l’éternité qui le temps du mal et de la mort comme c’est aussi celui de l’art, de l’idéal et de la poésie mais qu’on ne peut plus espérer atteindre que par en-dessous, « unterwegs », qui fait de l’obscur le dévoilement de la lumière comme le regard de la femme trop rapidement entrevue dans « Le Désir de peindre », qui « illumine comme l’éclair ; c’est une explosion dans les ténèbres », « un astre noir versant la lumière et le bonheur. »

Chaloux Redivivus dit: 19 juillet 2014 à 19 h 18 min

Dieu est incontournable. L’athéisme est un conditionnement comme un autre, pour des cranes évidés bourrés de papier journal (comme dirait La chandelle Verte).

La geisha est devenue folle.

Bonne soirée, bons orages.

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