de Pierre Assouline

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La République des livres
Flaubert sous le regard de l’historien

Flaubert sous le regard de l’historien

Dans le civil, un biographe peut être journaliste, écrivain, critique, universitaire, poète, c’est selon. Son récit épousera les modulations de son regard, reflet d’une formation particulière, sinon d’un tropisme. Qu’advient-il si le biographe est historien ? Un regard d’historien ? Gustave Flaubert, vie et œuvre mêlées, a rarement reçu l’éclairage que lui apporte Michel Winock, spécialiste notamment l’histoire des intellectuels, dans son Flaubert (534 pages, 25 euros, Gallimard) ; il s’inscrit dans une lignée où l’ont précédé René Descharmes, René Dumesnil, Albert Thibaudet, Maurice Nadeau, Nathalie Sarraute, Jean-Paul Sartre, Herbert Lottmann. Il leur doit nécessairement quelque chose puisqu’il met ses pas dans les leurs ; mais il doit davantage aux indispensables défricheurs et éclaireurs de l’immensité du corpus, qu’il s’agisse de Pierre-Marc de Biasi ou d’Yvan Leclerc et Jean Bruneau.

Difficile de venir après eux ; pratique, aussi car il y a peu à chercher : on ramasse tout, à commencer par l’érudition des éditions savantes. Mais même avec la mise en ligne de tout ce qui le concerne par le Centre Flaubert de l’université de Rouen, un tel livre ne peut s’écrire en pantoufles. Il ne faut pas seulement aller caresser, autant que faire se peut, les manuscrits originaux de L’Education sentimentale à la Bibliothèque historique de la Ville de Paris, ou guetter les remords dans la graphie de ses lettres ; il faut humer ses lieux, s’y perdre et s’en imprégner, s’envelopper des ciels de Croisset et de l’atmosphère du vieux Rouen. Toutes choses qui imposent de lâcher les livres, les manuscrits et l’ordinateur pour marcher dans le motif.

C’est à ce prix qu’un flaubertien saura s’il ne s’agit que d’un livre de plus. La « touche Winock », que l’on a déjà pu apprécier dans un étincelant Madame de Staël (2010), s’affirme et se confirme. Elle est non d’un spécialiste, même s’il consacra dans ses jeunes années son mémoire de maîtrise à « Flaubert historien de son temps », mais d’un historien inspiré. Entendez : l’un de ceux qui savent écrire, s’est manifestement plu à s’enflaubertiser pour les besoins de ce livre et qui a eu le souci de faire passer ses enthousiasmes, certitudes, partis pris, critiques, souvenirs, intuitions, ferveurs, doutes et admirations.

On connaît les sources : ses romans, contes, nouvelles (des sources, parfaitement, même s’il ne fut pas plus la Bovary que Frédéric Moreau) et surtout leur examen génétique (à noter que l’auteur fait grand cas des Mémoires d’un fou) sans oublier les cinq volumes de sa Correspondance dans l’édition de la Pléiade, dont on dirait volontiers que c’est son chef d’œuvre si un tel jugement ne dévaluait pas son œuvre de fiction par contre coup. Il abhorrait le réalisme et le romantisme, plaçait le style au-dessus de tout. La réception critique de chaque livre est bien exposée, admirative pour Madame Bovary, implacable pour le peplum anthropophagique de Salammbô, impitoyable pour l’ennui né de la grisaille descriptive et des perdants amers de L’Education sentimentale… Parmi les à-côtés, on retiendra l’influence durable de Rabelais et Byron qui furent les maîtres de sa jeunesse, sa négligence dans la peintures des personnages secondaires, l’incroyable rapidité de la Poste grâce à la ligne de chemin de fer Paris-Caen. Ses amours sont difficiles, impossibles. Il y a bien des coups de foudre et des liaisons, mais la femme incarne à ses yeux un abîme aussi attirant qu’effrayant. Quant à s’interroger, une fois de plus, sur la nature homosexuelle cryptée de ses amitiés masculines (Alfred Le Poittevin, Maxime du Camp, Louis Bouilhet), j’avoue que toute enquête sur leur degré d’intimité, ou sur l’expérience sodomite aux bains en Egypte, me laisse indifférent.

Parmi les morceaux de ce livre, on retiendra la convaincante mise en relief de l’amitié entre Flaubert et George Sand et, in fine, le portrait psychologique de Gustave. Mais c’est ailleurs que l’historien est guetté au tournant, et c’est là que Michel Winock enrichit le mieux notre intelligence du sujet, et tout autrement qu’un Sartre, pour ne citer que lui : dans le frottement de Flaubert, né sous Louis XVIII et mort sous Jules Grévy, à l’Histoire. Non pas tant celle des personnages de Salammbô, mais l’Histoire en marche, celle de son temps dans ses furies et ses débordements, la seule qui puisse le révéler en profondeur : la révolution de 1848, la guerre de 1870 et la Commune.

Patriote en armes durant la première prêt à en découdre au corps à corps avec les Prussiens, il est dégoûté par « la sauvagerie moyenâgeuse » des communards. Sa réaction est celle d’un gardien du libéralisme. Son plus grand reproche aux partisans de la Commune est d’avoir réussi ce tour de force de « déplacer la Haine » : les bourgeois parisiens en veulent désormais davantage aux insurgés qu’aux envahisseurs ! L’auteur ne lui en concède pas moins que lui, au moins, ne se joint pas à la curée des grandes plumes : il n’est pas « un lyncheur de communeux ». On le retrouve pourtant dans l’immense cortège aux funérailles de Thiers, bourreau de la Commune, « un géant qui avait une rare vertu : le Patriotisme. Personne n’a résumé comme lui la France ». Ainsi parlait aussi l’ami de l’Ordre.

Flaubert selon Winock est certes un réactionnaire mais à sa manière, on s’en doute, qui n’est pas celle d’un Joseph de Maistre ou des monarchistes. Pour la saisir dans sa complexité, l’auteur nous invite à relire Tocqueville. Les pages de De la démocratie en Amérique, dont on ignore d’ailleurs si Flaubert les a jamais eues sous les yeux, reflètent bien son état d’esprit : phobie du nombre, de la foule, des masses ; haine de la démocratie et du suffrage universel ; plébiscite de la supériorité des élites, des aristocraties, des mandarins et des savants. Et alors ? Cela n’a pas empêché le XXème siècle d’en faire le patron des écrivains, et pas seulement en France.

Travail, exigence, orgueil et solitude : voilà le bonhomme. Rajoutez-y le gueuloir pour la musique, au mépris parfois de la syntaxe et de la grammaire, dans le seul culte des lois de l’harmonie. Il n’en fréquentait pas moins les dîners Magny et le salon de la princesse Mathilde, et n’en était pas moins un bourgeois qui toujours vécut de ses rentes, même si ce fut de plus en plus périlleux les derniers temps, l’épargne lui étant étrangère et les ennuis financiers de sa nièce, insurmontables ; ce qui ne l’empêchait pas d’éprouver un mépris inépuisable pour la bourgeoisie, classe à laquelle il reprochait sa mesquinerie, sa petitesse, sa bassesse, son indifférence à la beauté, aux choses de l’art et de l’esprit, et, pour tout dire, sa bêtise crasse. Lui ne voulut vivre que pour son art dans ce qu’il a de fondamentalement intemporel. Le journal quotidien condensait toute sa détestation du monde par son culte de l’éphémère, de la nouveauté, de l’inessentiel. C’est peu dire que son époque l’ennuyait. Ah, si seulement il avait pu changer de contemporains… Michel Winock veut voir un paradoxe en ce que Flaubert soit devenu le romancier le plus moderne de son temps tout en rejetant la modernité. Il suffit pourtant de faire un pas de côté pour s’apercevoir qu’en art, les esprits qui passent parfois pour les plus rétrogrades et réactionnaires sont à l’avant-garde du goût. Un exemple parmi d’autres : Paul Durand-Ruel à la fin du XIXème siècle. Qui d’autre que ce grand bourgeois, partisan intraitable de l’alliance du Trône et de l’Autel, a tout sacrifié jusqu’à risquer de tout perdre pour qu’un ultra-républicain (Monet), un anarchiste juif (Pissarro) et d’autres encore s’imposent et imposent cet impressionnisme voué aux gémonies par les journaux que leur marchand lisait tous les matins ?

Flaubert disait qu’écrire, c’est s’emparer du monde. Loué soit celui qui nous incite à nous emparer de Flaubert.

Cette entrée a été publiée dans Histoire Littéraire, Littérature de langue française.

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commentaires

950 Réponses pour Flaubert sous le regard de l’historien

renato dit: à

« Que voulez-vous, il est plus facile de viser un cul que des idées……………. »

Vous avez en tête un poncif lorsque vous parlez de viser les idées, je suppose…

Polémikoeur. dit: à

Le problème de l’humanité n’est pas celui
de l’un de ses sous-groupes, quel qu’il soit,
ni de plusieurs, mais de sa globalité,
de sa survie, de sa pérennité relative
et, peut-être, de la conscience
qu’elle en a déjà, panique à la clé.
Petitemisèrablement.
(Heureusement qu’à la Rdl, il y a des touristes cosmiques : ils auront sans doute
des bons plans pour des billets de sauvetage
de la dernière heure, la vraie, la prochaine !;> ).

Jacques Barozzi dit: à

Mais c’est très clair, sauf pour un esprit borné (mort-né), ML.
Je n’aime pas les tripes, j’ai essayé de goûter aux tripes, j’ai eu confirmation que je n’aimais pas…

Qui peut le plus peut le moins dit: à

« j’irai peut-être voir la gueule des manifestants anti mariage pour tous » Barozzi

Voyez-vous Barozzi, sans excuser le moins du monde le  » dégoût » clairement affiché de LML, on ne peut que dénoncer votre dégoût implicite,caché par un impensé culturel. Cette sale « gueule » de l’ autre en l’ occurrence, votre pensée exacte, ne vaut pas mieux, hors de votre préchi-prêcha pour le respect de l’ autre!

S..cream dit: à

Mais pour certains ici, ce doit d’un niveau trop élevé pour qu’ils puissent comprendre ce genre de nuance.

Que voulez-vous, il est plus facile de viser un cul que des idées…………….

Jacques Barozzi dit: à

« Ce qu’on ressent, Baroz, c’est le corps, pas la pensée »

Réponse totalement idiote d’un postulant romancier, dont le travail d’écriture est justement d’exprimer, après l’avoir pensé, son profond ressenti…
Recalé de l’agreg et probable recalé perpétuel du roman ?

La mauvaise langue dit: à

Si vous avez expérimenté alors, Baroz, ne venez pas poser une question qui présuppose forcément le contraire. Vous n’êtes pas très clair. Comme souvent.

La mauvaise langue dit: à

Là, entre LML et Baroz, l’intolérance est bien partagée!

Non, c’est totalement faux en ce qui me concerne !

J’ai au contraire expliqué le contraire. Mais pour certains ici, ce doit d’un niveau trop élevé pour qu’ils puissent comprendre ce genre de nuance. Ce sont des gens intolérants de base.

Tarzan dit: à

Robinson m’a dis qu’avec Vendredi, c’était extra… Perso, je préfère Cheetah et la zoophilie. Christiane, aussi…

Jacques Barozzi dit: à

Qui vous dit que je n’ai pas expérimenté, ML ?
Et je pourrais vous retourner la proposition, mais vous êtes tellement vilain sur la photo, que je doute que vous trouviez un volontaire !

La mauvaise langue dit: à

Non, je n’ai pas le même ressenti pour les lesbiennes mais ça ne me fait pas bander non plus si c’est ce que vous voulez savoir.

Ce qu’on ressent, Baroz, c’est le corps, pas la pensée. Par ma pensée, justement, je vous explique que ce ressenti n’influence pas ma pensée. Je tolère tout à fait les homosexuels, ce n’est pas mon problème. Mais je ne tiens pas à ce qu’ils foutent en l’air la civilisation occidentale à cause de leur cul.

S..cream dit: à

il doit avoir de la peine à avouer que les hommes le répugnent…

Mais non pas ensemble, vous etes dégoûtants dit: à

Phiphi et Mimi baisent dans le noir et en silence, si possible sans attouchements autres que ceux nécessaires à la reproduction de l’espèce (qui sont d’ailleurs bien dégoûtants eux-mêmes)
Une vie de rêve

Qui peut le plus peut le moins dit: à

« j’irai peut-être voir la gueule des manifestants anti mariage pour tous » Barozzi

Là, entre LML et Baroz, l’intolérance est bien partagée!
Chacun a droit d’ aimer ou de détester qui il veut, non?

renato dit: à

On vit dans un tel monde de cul coincé qu’il devient interdit de dire que l’homosexualité peut être ressentie comme une chose répugnante !
LML

Personne ne vous empêche de le dire, mais il me semble que la chose coince là où vous dites que l’homosexualité vous indiffère. Faudrait faire un choix : ou ça vous répugne ou ça vous indiffère…

La mauvaise langue dit: à

Mais quand je dis que l’homosexualité ma répugne, je dis ce que je ressens.

Cris et chuchotements dit: à

s’enfiler en silence… ce serait le pied!

N’importe quoi!

Jacques Barozzi dit: à

Vous qui vous autoproclamez le chantre du « penser », le seul, l’unique, ici, je trouve votre dégout sujet à bien des réflexions (occasions de penser) :

Pourriez-vous nous expliquer ce qu’il y a de dégoûtant dans le fait qu’un homme fasse l’amour avec un autre homme ?
Avez-vous le même ressenti face à deux femmes faisant l’amour ?

Scoopy dit: à

« Un mec enfile une fille, c’est comment ? »

C’est génial !
on enconne !
on encule !
et s’ils le veulent, elle et lui, ils peuvent avoir un enfant sans l’acheter à un pauvre ventre étranger en location ….
(méthode classique, éprouvée depuis des milliers d’années…)

La mauvaise langue dit: à

Expérimentez, Baroz, vous vous ferez une idée par vous-même.

La mauvaise langue dit: à

Vous=les homos, pas vous en particulier.

La famille tuyau dit: à

Pour le mec ou pour la fille?

La mauvaise langue dit: à

Non, ils ne gueulent pas en effet. Seuls les homos gueulent. On ignore pourquoi…

S..cream dit: à

La haine se ramasse à la pelle

La mauvaise langue dit: à

Peut-être que non, justement. Allez savoir.

Philippe Régniez dit: à

Mais, Jacques Barozzi, les gens normaux (que vous appelez dans votre jargon d’inverti « hétéro de base ») ne gueulent pas.

Jacques Barozzi dit: à

« D’autres questions ? »

Un mec enfile une fille, c’est comment ?

Logique dit: à

On vit dans un tel monde de cul coincé qu’il devient interdit de dire que l’homosexualité peut être ressentie comme une chose répugnante !
LML

Faut savoir ML, si le monde est cul coincé, l’homosexualité perd une partie de ses attraits

Jacques Barozzi dit: à

« Si les homosexuels pouvaient s’enfiler en silence… ce serait le pied ! »

Pas d’accord, Scoopy, même droit à gueuler que pour les hétéros de base !

S..cream dit: à

(vous connaissez, n’est-ce pas !)

l’homme mesuré en toute chose ?

Jacques Barozzi dit: à

« Vous prétendez légiférer au nom d’une conception perverse du droit naturel. »

Si vous aviez lu ce que j’en pense du mariage homo, mon pauvre ML !

Scoopy dit: à

Résumons :
un mec enfile un mec….répugnant !
une fille se tape une fille… mal baisées !

D’autres questions ?

S..cream dit: à

ça doit être ma part de connerie qui m’empêche de cueillir une nuance dans la riche signification de l’expression de ces deux sentiments…

en visant bien avec la pelle on peut trouver une part individuelle individuelle indifférente et une tarte collective

Polémikoeur. dit: à

Pas simple, la notion de droit naturel !
Est-il lié à l’essence ?
Dans ce cas…
Quant à la morale, cette espèce de tuteur interne
elle n’est peut-être pas si négligeable,
si diverse soit-elle. Là encore, difficile
à cerner, mais où en conduit l’absence ?
Car Dieu n’existe pas pour tout le monde !
Pour le reste, ne faisons pas à autrui…
(vous connaissez, n’est-ce pas !).
Simplevisitement.

Scoopy dit: à

« qui m’avait donné l’occasion de passer du temps avec l’auteur de Disgrace à Sydney en 2002, mais c’est de la petite histoire »

MAIS NON ! MAIS NON ! C’est capital pour l’orgueil …

Jacques Barozzi dit: à

Mais non, pauvre ML, ce que vous ressentez m’indiffére totalement. Ce que vous dites, c’est autre chose…

Bloom dit: à

en mai

Scoopy dit: à

Si les homosexuels pouvaient s’enfiler en silence… ce serait le pied ! Mais non ! faut que ça cause.

Jacques Barozzi dit: à

« Mais vous restez dans vos émotions viscérales. Vous refusez de penser. »

Ce n’est pas vous qui nous annonciez l’autre jour que vous alliez symboliquement tuer votre père ? C’est viscéral ou c’est profondément pensé, ML ?

renato dit: à

Le droit est un phénomène social et la société est un objet distinct de la nature : la science du droit n’est donc pas une science de la nature.

La mauvaise langue dit: à

Vous ne m’empêcherez pas de ressentir ce que je ressens, quoi qu’il en soit. Et on voit bien que les gens comme vous sont prêts à assassiner les gens comme moi pour ce qu’ils ressentent et pour le fait de l’exprimer. On voit où mène l’esprit libéral…

Bloom dit: à

un hyper marché du livre, orchestrée autour des têtes de gondoles !

Urgent d’y inviter des écrivains vénitiens?

Merci CP, mon dernier Salon du livre en dates était avec Auster et Rushdie, grand moment téléchargeable sur le site du SDL.
A ce propos, et pour changer des futiles proclamations identitaires, en mais prochain paraitra la correspondance entre JM Coetzee et P Auster, conçue un peu sur le mode de celle qu’entretinrent BHL et Wellbeck, mais en mode majeur. Ces deux maîtres de fiction se sont rencontrés pour la première fois grâce à Beckett (qui m’avait donné l’occasion de passer du temps avec l’auteur de Disgrace à Sydney en 2002, mais c’est de la petite histoire). A ne pas manquer.

Roth né dans les années 30
Coetzee né dans les années 40
Auster né dans les années 50
(…)

La mauvaise langue dit: à

Vous prétendez légiférer au nom d’une conception perverse du droit naturel. Vous en tant qu’homosexuel. Que vous le vouliez ou non.

Jacques Barozzi dit: à

Soyez mon Bouvard et je serais votre Pécuchet, ML (tentative de ramener le sujet à la note du jour) !

La mauvaise langue dit: à

Mais c’est vous qui en parlez. C’est vous qui posez ce genre de problème en tant qu’homosexuel.

Il faut penser le problème Baroz, et il y a des outils pour ça.

Mais vous restez dans vos émotions viscérales. Vous refusez de penser.

Jacques Barozzi dit: à

« Prétendre qu’un homosexuel aurait des droits parce qu’il l’est de naissance est tout simplement une perversion du droit naturel. »

Qui parle de ça ! C’est des droits égaux des hommes dont il s’agit, homos ou hétéros peut importe. Vous, vous faites une ségrégation digne des nostalgiques des anciens ghettos. C’est Philippe Régniez qui doit boire du petit lait à c’t’heure-ci !

La mauvaise langue dit: à

Oui, vos jeux de mots m’indiffèrent, Baroz. Tout ce que vous dites là est profondément con. Comme d’habitude, vous ne voulez pas penser.

La mauvaise langue dit: à

De plus en Espagne, les mariages homosexuels sont tombés de 2% des mariages à 0,1% !

Ce qui montre bien que les homosexuels eux-mêmes n’en veulent pas.

à l’attention du prof dont la pansée ne peut que nous répugner dit: à

Tolérance :

1. Respect de la liberté d’autrui, de ses manières de penser et d’agir; respect des opinions politiques et religieuses d’autrui même si on ne les partage pas.

2. Fait de s’abstenir d’interdire ou d’exiger quelque chose alors qu’on le pourrait; liberté qui résulte de ce fait.

Jacques Barozzi dit: à

Avec vous, ML, on pourrait dire que pour la tolérannce il y a des maisons pour ça, à Charenton !

On ne peux pas dire non plus que vous êtes juif par humour !

Quant à amuser la galerie, rassurez-vous, vous êtes indépassable.

La mauvaise langue dit: à

Prétendre qu’un homosexuel aurait des droits parce qu’il l’est de naissance est tout simplement une perversion du droit naturel.

Jacques Barozzi dit: à

La pratique s’est étendue sur plusieurs ponts de Paris, Diotime. Le monde entier aime et vient s’aimer à Paris et il n’y avait plus assez de place pour un seul pont, qui est en fait une passerelle !

La mauvaise langue dit: à

Baroz, relisez Montaigne et vous verrez que c’est exactement le point de vue de Montaigne sur la tolérance.

Vous êtes un petit rigolo qui amuse la galerie mais au-delà c’est le grand n’importe quoi.

La mauvaise langue dit: à

La Nature n’a pas tous les droits !

Ce n’est pas parce qu’on est homosexuel de nature qu’on a tous les droits.

La civilisation est précisément ce qui permet de maîtriser la Nature. Le droit naturel n’est pas exclusivement le droit de la Nature.

Diotime dit: à

Le pont où les amoureux viennent cadenasser leur amour est le Pont des Arts… Les sentiments comme une roue de bicyclette, un vestaire, les protéger des voleurs alors que le temps et l’inconstance se chargent de les déliter sans peine et sans l’utilisation d’une scie électrique.

Jacques Barozzi dit: à

« Moi, je tolère les homosexuel parce qu’ils me répugnent. »

Encore un effort et vous ne pourrez plus vous en passer, ML !

Jacques Barozzi dit: à

Le point B. et le point G. sont sur le même bateau.
Devinez lequel des deux est tombé à l’eau, DHH ?

La mauvaise langue dit: à

C’est une simple constattino, Baroz. Vous êtes un esprit totalitaire, violent et intolérant. Moi, je tolère les homosexuel parce qu’ils me répugnent. C’est bien différent de vous êtes un antisémite notoire et violent.

La mauvaise langue dit: à

De plus j’estime que légiférer sur le mariage homosexuel, c’est faire une profonde discrimination des homosexuels, c’est installer une idéologie totalitaire qui prétend légiférer sur la vie de couple pour la maîtriser selon un fantasme totalement délirant.

Je suis profondément choqué par l’idée de mariage homosexuel avec des enfants, des divorces, etc. C’est l’effondrement de la culture et de la civilisation au nom d’un totalitarisme laïc et de l’égalitarisme jacobin et sanguinaire : on le voit ici avec les réactions de certains prêts à tuer pour ce que je dis.

Jacques Barozzi dit: à

Vous devriez plutôt vous interroger sur votre dégoût, ML, cela vous éviterait de dire bien des bêtises.

« tout ce que je leur demande et ne viennent pas me saccager mon monde d’hétéro. »

Pour ce que vous en avez fait, même pas capable de vous trouver une femme et de lui faire des enfants.

« Je n’ai jamais eu de copain homosexuel. »

Plus fort que les antisémites qui disent pour se disculper : « La preuve que je ne le suis pas, j’ai même des amis juifs ! »

renato dit: à

Si m’indiffère comment peut me répugner ? En d’autres mots, si une personne me laisse indiffèrent elle ne peut pas me répugner, justement parce qu’elle me laisse indiffèrent. Mais bon, ça doit être ma part de connerie qui m’empêche de cueillir une nuance dans la riche signification de l’expression de ces deux sentiments…

Philippe Régniez dit: à

Encore un mensonge, signé par un anonyme, bravo.

« Bougre, vous savez que même Philippe Regniez l’a un jour admis, se sentiment de trouble qu’il éprouve à la vue de ce corps nu du Christ sur la croix. »

La mauvaise langue dit: à

N’importe quoi !

John Brown dit: à

LML proclame son dégoût inné des homosexuels. C’est ce qu’il appelle penser.

La mauvaise langue dit: à

Je ne porte pas de jugement moral sur l’homosexualité. Je m’en fous de la morale, ce n’est pas mon problème. Je dis simplement ce que je ressens et on est prêt à me pendre pour ça ! Voilà où en est l’esprit libéral en Europe.

Jacques Barozzi dit: à

Soit le Dieu des chrétiens est homo soit il est sadique. Chaque fois que les anti mariage homo (car c’est bien de cela qu’il s’agit, même s’ils ont choisi la couleur dominante rose) organisent leur grand rassemblement, Il leur flanque un temps pas possible !

Qui peut le plus peut le moins dit: à

j’ ai toujours préféré les femmes aux hommes avec leur indéniable supériorité physiologique pour les performances sexuelles.

John Brown dit: à

J’adore les homosexuels, mais un homosexuel juif, alors là, c’est le pied.

La mauvaise langue dit: à

Et beaucoup de gens ressentent effectivement l’homosexualité comme étant une chose répugnante. Même s’ils ferment les yeux comme moi. Vous ne m’empêcherez pas de ressentir ce que je ressens. Ou alors il faudra me torturer et me mettre dans un camp de concentration avec un redressement éducatif pour me remettre les idées en place et faire que je ne ressente plus l’homosexualité comme répugnante. Je vous fais confiance, vous êtes tout à fait gens à faire ce genre de saloperie.

John Brown dit: à

 » je ne ferai jamais rien contre les homosexuels, précisément parce que je comprends bien que pour certains d’entre eux, c’est congénital.  » (rédigé par LML)

Une tare héréditaire, en somme. LML oublie qu’on peut choisir d’être homosexuel. Les plaisirs de l’homosexualité, cela se découvre aussi, cela s’apprend Je ne vais pas apprendre à quelqu’un d’aussi cultivé que LML que l’homosexualité est un phénomène culturel bien plus que naturel.

La mauvaise langue dit: à

Vous êtes dans la doxa des bien pensants qui refusent de penser. Vous êtes cons, ce n’est pas une découverte.

hôpital et charité dit: à

hamlet dit: 24 mars 2013 à 12 h 27 min

« ce qui est normal quand on s’aime autant soi-même au point qu’on aime s’écouter parler, grisé par la musique de ses paroles, forcément…. »
Autoportrait,
signé Hamsigmproust!

Chaloux dit: à

» Si intellectuellement ML m’indiffère, il me répugne profondément. »

Scoopy dit: à

L’homosexualité, c’est répugnant, c’est comme cannibale…juif aussi, dégueu…. et arabe, et nègre, pouaaah… et socialiste….! Beurk !
(j’avoue que j’aime bien les juges d’instruction et l’oeuvre du divin marquis)

La mauvaise langue dit: à

Je n’irai jamais dans ce ganre de manif. Mais si par un referendum, on me demandais mon avis, je voterai contre le mariage pour tous.

renato dit: à

Non, Scoopy, c’est la RdL qui le reçoit… et aujourd’hui il nous fait un feu d’artifice de vulgarité…

La mauvaise langue dit: à

Peut-être mais l’homosexuel me dégoute profondément.

Mais je ne ferai jamais rien contre les homosexuels, précisément parce que je comprends bien que pour certains d’entre eux, c’est congénital. Mais ça me dégoute quand même. J’ai quand même le droit de dire ce que je ressens !

hôpital et charité dit: à

j’irai peut-être voir la gueule des manifestants anti mariage pour tous,baroz;

Pour quelqu’un qui nous la montre ici à tout bout de champ!

La mauvaise langue dit: à

On vit dans un tel monde de cul coincé qu’il devient interdit de dire que l’homosexualité peut être ressentie comme une chose répugnante ! C’est ça qui est un scandale. Moi, je le dis franchement, je ressens l’homosexualité comme étant une chose répugnante, ça me dégoute profondément. Je n’ai jamais eu de copain homosexuel.

Jacques Barozzi dit: à

Et j’adapte mon langage à votre niveau pour être bien sûr d’être compris, capito !

Jacques Barozzi dit: à

On ne choisit pas plus d’être juif qu’homosexuel, ML de merde.

La mauvaise langue dit: à

Rien à voir entre la sexualité et le fait d’être juif qui n’est pas d’ordre sexuel. L’homosexualité me répugne, ça n’est rien à voir avec le fait d’être juif, musulman ou chrétien. Un juif homosexuel me répugne tout autant.

Jacques Barozzi dit: à

Vous êtes un pauvre type, la mauvaise langue. Quant à l’amour, vous ne savez pas ce que c’est et la pauvre Ange et Démon ne vous a donc rien appris !

La mauvaise langue dit: à

Oui, elle prévalait du temps de Pissaro, mais dans l’Antiquité elle ne prévalait pas. Ce sont les rabbins qui l’ont instituée à cause des viols romains du temps de l’occupation romaine d’Israël. Du temps des Hasmonéens, c’étaient le père qui déterminait la judéité des enfants, comme ce le fut normalement plus tard chez les musulmans pour leur rattachement à l’islam. La Halakha est historique, on peut la changer.

Scoopy dit: à

« Bon, la racaille fasciste vient d’arriver et c’est l’heure de l’apéro. A+ »

renato reçoit des amis !

Jacques Barozzi dit: à

 » Si intellectuellement les homosexuels m’indiffèrent, ils me répugnent profondément. »

Une parole, un sentiment indigne de tout homme de culture. Remplacez un mot, et vous comprendrez peut-être l’ignominie de votre phrase :

 » Si intellectuellement les juifs m’indiffèrent, ils me répugnent profondément. »

Du cadenas dit: à

Qu’en pense Barrozizi?

Du cadenas dit: à

vous savez ce n’est pas très grave de sentir attirer par un homme, ce n’est pas un crime, vosu ne devriez vous en vouloir à vous même à ce point, c’est se faire violence.

tu veux dire que si tu ne te sens pas attiré par le corps d’une femme, tu te fais violence à l’insu de ton plein gré?

éprouvante éprouvette et focale fixe dit: à

LML remet en question le fondement historique de la matrilinéarité juive qui prévalait du vivant de Pissarro. On observera qu’il met l’aspect négatif (à ses yeux) du peintre – l’anarchisme- sur le compte de sa mère. On n’attend plus que le CRAN pour revendiquer la négritude de Pissarro (n’oublions pas que, sur son île natale, il fut inscrit d’office dans une école primaire pour Noirs).

La mauvaise langue dit: à

Mais il y a une différence de taille entre avoir la phobie des homosexuels et trouver l’homosexualité répugnante. Vous n’avez guère le sens des nuances.

Moi, je ne veux pas savoir si les homosexuels s’aiment ou pas. Tout ça c’est des blagues. Les homos ne s’aiment pas plus que els hétéros. Ils baisent c’est tout. L’amour est une chose trop rare pour aller la salir avec toute cette logorrhée insipide. Les pd m’emmerdent et memmerderont toujours. C’est comme ça. Mais ce n’est pas moi qui leur jetterai jamais la pierre. Qu’ils me foutent la paix, c’est tout ce que je leur demande et ne viennent pas me saccager mon monde d’hétéro. Qu’ils aient la même délicatesse à mon égard que moi à leur égard. Hélas, on en est loin. Ils veulent foutre la baraque en l’air, rien que ça.

hamlet dit: à

ce qui est normal quand on s’aime autant soi-même au point qu’on aime s’écouter parler, grisé par la musique de ses paroles, forcément….

hamlet dit: à

d’accord avec vous pour la différence, mais pour le rejet et la phobie de l’autre.
sauf que pour vous j’imagine que le mot ‘altérité’ est forcément synonyme de ‘phobie’.

La mauvaise langue dit: à

Mais est-ce que vous pouvez admettre avec votre prétendu esprit « libéral » qu’être attiré par un homme peut être ressenti comme une chose dégoutante ?

Je parie que non ! Comme quoi le libéralisme en matière de mœurs est à sens unique. Si intellectuellement les homosexuels m’indiffèrent, ils me répugnent profondément. Mais toujours je m’élèverai contre toute discrimination à leur encontre.

Je suis moi aussi contre le mariage homosexuel, qui me dégoute, me répugne profondément. Mais je ne ferai jamais rien contre. Mais je suis contre.

hamlet dit: à

Bougre, vous savez que même Philippe Regniez l’a un jour admis, se sentiment de trouble qu’il éprouve à la vue de ce corps nu du Christ sur la croix.

je ne vois pas pourquoi vous ne pourriez pas vous aussi parler de ce trouble que vous éprouvez à la vue du corps d’un homme nu, d’où ce rejet homophobe.
vous savez ce n’est pas très grave de sentir attirer par un homme, ce n’est pas un crime, vosu ne devriez vous en vouloir à vous même à ce point, c’est se faire violence.

La mauvaise langue dit: à

N’importe quoi, deux fois.

hamlet dit: à

Mauvaise Langue, dans cette expression que vous utilisez à tour de bras « mes petits chéris » c’est le mot « petit » qu’il faut entendre.
il affirme votre sentiment de supériorité : comme pour Flaubert, au regard de votre intelligence tout vous parait « petit ».

vous devriez lire Gulliver de Swift, c’est un livre sur la grandeur et la petitesse.

La mauvaise langue dit: à

N’importe quoi.

bouguereau dit: à

lequel n’était pas non plus celui qu’il s’enfonçait dans le…

t’en fais un fameux de petit chéri

La mauvaise langue dit: à

Jacob Abraham Camille Pissarro was born on July 10, 1830 on the island of St. Thomas to Frederick and Rachel Pissarro. His father, who was of Portuguese Jewish descent, held French nationality and his mother was native Creole.

Danois, juif par son père et anarchiste par sa mère. Beau mélange.

John Brown dit: à

« Lheureux n’est absolument pas juif, enfin ! Il a un nom franchouillard bien de chez nous. » (rédigé par LML)

« Lheureux n’est pas Juif, mais il aurait pu l’être !  » ( Gustave Flaubert, « Comment j’ai écrit certains de mes livres » )

hamlet dit: à

être bien né pour de Biasi c’est avoir une particule élémentaire, pour d’autre comme Heidegger c’est du sang aryen et pour d’autres c’est autre chose.

renato dit: à

Bon, la racaille fasciste vient d’arriver et c’est l’heure de l’apéro. A+

hamlet dit: à

pas vrai Mauvaise Langue ?
si vous aimez Bouvard et Pecuchet c’est parce que ce livre met en valeur la notion d’aristocratie et d’élection ?
un imbécile pourra lire tous les livres il restera un crétin parce qu’il est mal né.
pas vrai ?

hamlet dit: à

Bouvard et Pecuchet est un livre splengerien et heiddegerein qui s’inscrit contre la pensée française d’un Condorcet.
allez poser la question à de Biasi si vous le croisez au salon du livre, s’il a assez de courage pour aller jusqu’au bout de sa pensée il vous dira sa vision de l’école et de la transmission du savoir par les livres.

La mauvaise langue dit: à

Ce qui m’amuse, ce sont les athées de ce blog plus orthodoxes que les juifs orthodoxes. Pissaro pas juif sous prétexte que sa mère, etc. Sont ridicules ces athées ; pris dans leur propre contradiction.

Lheureux n’est absolument pas juif, enfin ! Il a un nom franchouillard bien de chez nous.

La réflexion critique sur Flaubert est bien maigre, mes petits chéris. Vous avez l’air bien fatigués comme des petits vieux qui radotent et content leurs misères.

John Brown dit: à

 » On doit à la vérité littéraire que Flaubert ne se lavait jamais les mains. Il était parvenu à une étonnante spécialisation des doigts de la main gauche. Le doigt avec lequel il grattait ses furoncles n’était pas celui qu’il se fourrait dans les oreilles, lequel n’était pas non plus celui qu’il s’enfonçait dans le…, lesdits doigts étant cependant réunis pour un vigoureux polissage du… » (Marcela Ejacube, « Trois jours chez Flaubert »)

hamlet dit: à

à côté d’un Flaubert vivant de nos jours les Welbec, Millet, Muray et autres Finkielkraut feraient pâle figure d’enfants de choeur.

ceux qui aiment Flaubert pour ses qualités de l’époque feraient bien de l’actualiser.

renato dit: à

Pourquoi en lisant bouguereau tout ce qui apparaît en filigrane c’est le col blanc qui transpire l’envie en rédigeant péniblement sa mystification à la rigidité de cadavre ?

hamlet dit: à

ils n’ont même pas compris qu’à côté des livres qu’il écrirait sur notre époque même un type comme Richard Millet nous apparaitrait très cool et sympathique

pour la bonne raison que comme il l’a fait à l’époque il s’en prendrait à la pensée dominante bobo et son amour humaniste sans borne de l’Autre et de l’Ailleurs.

à l’époque pour choquer le bourgeois il fallait lui dire que l’ailleurs est plus sympa que leur ici.

aujourd’hui c’est le contraire, Flaubert s’adapterait à son époque, et croyez moi il ne ferait rire personne.

John Brown dit: à

 » A l’époque où il rédigeait péniblement la fin de « L’Education sentimentale », Flaubert souffrait d’une furonculose purulente, qui l’obligeait à se gratter en permanence de la main droite tandis que la gauche tenait la plume (car il était gaucher), et qui, associée à un suintement des oreilles, nuisait gravement à sa concentration (d’où le tour passablement délirant de nombre de pages du roman). Une diarrhée fétide, aggravée d’une incontinence d’urine,provoquait des allers et retours incessants et frénétiques entre sa table de travail et le chalet de nécessité juché sur le bord de Seine. Je me revois le suivant à la trace, mes mains d’innocente pleines de manuscrits sacrifiés. Quelle perte pour les spécialistes futurs de l’analyse textuelle !  » (Louise Colet,  » Mon année dans la baie de Gustave »).

bouguereau dit: à

ta gueule raclure de keupu

bouguereau dit: à

je ne suis pas Juif, eh bien, j’aime énormément l’argent

déjà que tu veux imiter dsk en giorgio..t’es qu’un copieur compulsif jean marron épicétou

hamlet dit: à

ceux qui aiment Flaubert n’imaginent même pas le genre de livres qu’il écrirait s’il vivait aujourd’hui.
ils n’ont même pas compris qu’à côté des livres qu’il écrirait sur notre époque même un type comme Richard Millet nous apparaitrait très cool et sympathique.

bouguereau dit: à

boh c’est tout a fait publiabe par harlequin..avec en couverture une petasse avec des lunette en coeur rose qui lèche un crâne en sucre

renato dit: à

Quoi John Brown vous voudriez une version publiable par Harlequin ?

John Brown dit: à

« Névrotique, épileptique, il souffrait de furonculeuse ; vivant la plus part du temps seul comme un moine dans une chambre ; obnubilé par l’idée d’avoir contracté la syphilis il se soignait à coups de sirop de mercure » (rédigé par Renato)

Ah! c’est dégoûtant, à la fin. Epargnez-nous ça à l’heure de l’apéritif !

John Brown dit: à

 » La question pourrait-être, est-ce parce qu’il est juif que Sarkozy aime l’argent ?  » (rédigé par Jacques Barozzi)

Question absolument sans intérêt, à mon avis. Perso, je ne suis pas Juif, eh bien, j’aime énormément l’argent. Je suis fou des espèces sonnantes et trébuchantes, et bien plus que Dali l’était du chocolat Lanvin. Avida Dollars n’était d’ailleurs pas Juif non plus.

renato dit: à

Névrotique, épileptique, il souffrait de furonculeuse ; vivant la plus part du temps seul comme un moine dans une chambre ; obnubilé par l’idée d’avoir contracté la syphilis il se soignait à coups de sirop de mercure ; non dépourvu de sens de l’humour, son origine bourgeoise le meurtri ; libre penseur, au moins lorsqu’il écrivit les Tentations : Saint Antoine c’est lui (encore une fois), licencié le livre il guéri : pas étonnant qu’il devienne Madame Bovary. Travailleur méticuleux, aujourd’hui on parlerait probablement de syndrome d’aspergen… Il eut droit à un enterrement comique car la bière était trop grande pour lui et pour le trou, ce qui, pour finir, le rend sympathique.

Jacques Barozzi dit: à

La question pourrait-être, est-ce parce qu’il est juif que Sarkozy aime l’argent ?

Priapisme judiciaire dit: à

La male honnêteté du juge ne fait pas l’ombre d’un doute

La concierge revient à la demie dit: à

Jacques Barozzi dit: 24 mars 2013 à 9 h 36 min
On avait déjà abordé le point B. à propos de Flaubert, mais pas encore le point Godwin !

Le point Pipilet, lui, avait été atteint une demie heure auparavant

Jacques Barozzi dit: à

Elle doit bien se marrer la vieille Bettencourt : c’est pas donné à tous le monde d’être à l’origine d’une mise en examen d’un président de la République !

Jacques Barozzi dit: à

« Puisqu’on est au point G restons y. »

Sauf votre respect, DHH, je dirais qu’il n’y a que vous qui y êtes au point G. Pas sûr que vous devriez y rester concernant Flaubert et le problème juif. A moins de faire de l’uchronie ou de l’anachronie en imaginant que Flaubert auraut été antidreyfusard ? En revanche, pour le point B., malgré le regard dégoûté de Passou, c’est plus pertinent ! Flaubert aimait-il ou pas la bite ?

La concierge revient à la demie dit: à

orchestrée autour des têtes de gondoles !
Baroz

C’est sûr qu’ils ne vont pas mettre le pipilet à l’affiche.

Priapisme judiciaire dit: à

Enculons Gentil ment

Xanthippe dit: à

Socrate ! laisse tomber cette Poule ou tu te prends un autre pot de chambre….!

Socrate dit: à

La seule gonzesse qui peut m’apprendre quelque chose, c’est Diotime, Poule.

éprouvante éprouvette et focale fixe dit: à

Lheureux juif ou pas ? C’est naturellement la seule question pertinente que pose le roman, le seul élément sur lequel il convient de braquer sa binoculaire et prélever le fragment qui sera analysé en vue d’un test ADN. Le reste n’étant que… littérature, i.e. tissu conjonctif sans intérêt. On rejoint ici la pulsion obsessionnelle qui s’est emparée de P.A. au moment de définir Pissarro comme « anarchiste » et « juif ». Qu’importe que sa mère ait été protestante et qu’il se soit affirmé athée et libre penseur.

bouguereau dit: à

en giorgio armani ça existe

..sinon pourquoi il se décarcasse giorgio
..tempête de ciel bleu..tout peut t’arriver jean marron

bouguereau dit: à

par levi..bien profond

bouguereau dit: à

vas te faire enculer keupu

Poule dit: à

Socrate le 23 mars 2013 à 17 h 48 min dit :
> Salut Platon, ça boume ?

Dis-donc, Socrate, puisque tu as l’air, si non les paroles, d’avoir de l’esprit, tu vas peut-être m’expliquer pourquoi tu aimes les idées, pourquoi tu ne fais pas le morphale et pourquoi tu fais des raisonnements formels ?

Ça ne devrait pas te poser de problème pour me répondre, puisque je ne t’interroge pas sur un savoir extérieur mais sur toi-même et que tu te connais assez pour savoir que tu obéis à ton ‘daimon’, du moins c’est ce que tu prétends.

bouguereau dit: à

Alors là, pour le coup, je suis sûr que c’est un faux.

tu te fais une trop piètre opinion de toi même jean marron..les prédictions autoréalisatrice en giorgio armani ça existe

John Brown dit: à

« Claude Levi-Staruss » (cité par Guillaume)

A ne pas confondre avec Claude Lévi-Staline ni avec Claude Lévi-Stavisky.

Ia gavariou pa roussky

bouguereau dit: à

Franchement à quoi sert le salon du livre puisque l’on trouve tout sur Internet ?

tu peux pas attraper de maladie..faut vive dangeureusement dédé

John Brown dit: à

J’ai reçu un carton d’invitation de chez Stock pour une séance de signature de Marcela Jacub; ça dit :  » Cette dame vous attend au salon « . Alors là, pour le coup, je suis sûr que c’est un faux.

bouguereau dit: à

aux chiottes!

..et bien profond !

bouguereau dit: à

L’Argent de la vieille, un excellent film de Comencini avec Bette Davis-Bettencourt !

c’est vrai..ha putain les italiens font que dla merde maintenant

bouguereau dit: à

Claude Levi-Staruss (1989)

aux chiottes!

14341 dit: à

pour paque-s, le blog passe à l’egglogue …
encore un coup des bus israéliens

bouguereau dit: à

Peut-on aller jusqu’à voir là ,de la part de Flaubert

flaubert avait anticipé l’coup pour te dédouaner de te décharger sur la france profonde et keupu sur l’arabe..bande de pov con

guillaume dit: à

« Le conflit entre parenté biologique et parenté sociale, qui embarrasse chez nous les juristes et les moralistes, n’existe donc pas dans les sociétés connues des ethnologues. Elles donnent la primauté au social sans que les deux aspects se heurtent dans l’idéologie du groupe ou dans la conscience de ses membres. On n’en conclura pas que notre société doit modeler sa conduite sur des exemples exotiques; mais ceux-ci peuvent au moins nous habituer à l’idée que les problèmes posés par la procréation assistée admettent un bon nombre de solutions différentes, dont aucune ne doit être tenue pour naturelle et allant de soi. […]
Au juriste et au moraliste impatients de légiférer, l’ethnologue prodigue donc des conseils de prudence. Il fait valoir que même les pratiques et les revendications qui choquent le plus l’opinion – procréation assistée permise aux femmes vierges, célibataires, veuves, ou bien aux couples homosexuels – ont leur équivalent dans d’autres sociétés qui ne s’en portent pas plus mal. La sagesse est sans doute de faire confiance à la logique interne des institutions de chaque société et de son système de valeurs pour créer les structures familiales qui se révéleront viables, éliminer celles qui engendreront des contradictions. L’usage seul peut démontrer ce qu’à la longue acceptera ou rejettera la conscience collective. »
Claude Levi-Staruss (1989), cité dans l’article du Nouvel Obs « La procréation assistée vue par Claude Lévi-Strauss »

John Brown dit: à

J’ai trouvé dans ma boîte une invitation au Salon du Livre pour une table ronde entre Marcela Jacub, Nafitassou Diallo et Anne Sinclair, avec la participation de Dodo le Saumâtre en vedette américaine.  » Ces dames vous attendent au salon », ai-je lu sur le carton. Je me demande si ça n’est pas une blague.

D. dit: à

Franchement à quoi sert le salon du livre puisque l’on trouve tout sur Internet ?
A ceux qui s’ennuient, tout au plus.

DHH dit: à

@jacques Barozzi(9 h36)
Puisqu’on est au point G restons y.
J’ajouterais même sur ce sujet que Flaubert certes dote Lheureux de l’allure, des manières obséquieuses, de la cupidité ,de la sécheresse et des autres traits caricaturaux associés par la doxa à l’image de l’usurier juif ; mais il ne dit pas que Lheureux est un juif ;même il laisse le lecteur libre de penser qu’il ne l’est pas par ,rappelant un passé qui n’exclut pas des origines provinciales dans la france profonde .
Peut-on aller jusqu’à voir là ,de la part de Flaubert conférant à un non-juif ce profil convenu, l’expression de son rejet des stéréotypes stigmatisant des groupes humains , la condamnation d’une idée reçue débouchant alors sur une protestation morale

raymond dit: à

« ouvrir des perspectives d’avenir aux Français »

c’est ce que j’ai toujours fait, je vous assure

appareils auditifs pas chers dit: à

Jacques
mise en examen d’un sauveur! en pleine période de pâques, en sus! Que fait le saint et innocent pape dans les bras de B16 l’ex au lieu d’exorciser les pêcheurs !?!Entendra-t-il l’appel de ses brebis?

Physionomiste dit: à

Hier soir, on m’a piqué les quatre enjoliveurs de ma limousine : c’était un juif qui a fait le coup, je l’ai compris quand il m’a gueulé « Allahou akbar » en s’enfuyant à toutes jambes…

Jacques Barozzi dit: à

On avait déjà abordé le point B. à propos de Flaubert, mais pas encore le point Godwin ! ML va vous répondre, DHH…

DHH dit: à

Sur le trio Lheureux ,Gobseck ,Nuncingen.
Il n’est dit nulle part que Lheureux est juif.
Peut-être l’ est-il.
En tout cas il a à cœur d’affirmer haut et fort à Emma qu’il ne l’est pas
Avec cette seule mention »nous ne sommes pas des juifs »un juif » il entend signifier à Emma que son comportement à son égard n’est pas celui d’un suceur de sang mais celui d’un commerçant honnête et compatissant
Et on retrouve ici le Flaubert pourfendeur des idées reçues :
En effet l’efficacité de l’argument présuppose qu’on soit dans un monde ou la cupidité doublée de cruauté et d’inhumanité soit perçues comme des comportements exclusivement juifs dont le reste de l’humanité serait exempt.
Une idée reçue qui a la vie dure ! Aujourd’hui on dit stigmatisation
Et, a supposer que Lheureux soit juif, il y a quelque chose de terrible dans sa protestation : cela signifie qu’il vit dans un monde où un juif pour faire comprendre qu’il est honnête doit cacher ce qu’il est.
Flaubert a-t-il voulu aussi dire cela ?

Du polar dit: à

Vous n’êtes pas allé écouter PA sur Simenon?

Jacques Barozzi dit: à

Aujourd’hui, j’irai peut-être voir la gueule des manifestants anti mariage pour tous, du côté du métro Argentine ?

Effrayant! dit: à

Le désespérément anonyme est aussi allé se répandre chez Paul, quelle hystérie!

Jacques Barozzi dit: à

Bloom, le salon du livre, je n’y passe guère plus d’une demie heure au moment de l’inauguration et n’y retourne plus. ça me déprime : une immense librairie, un hyper marché du livre, orchestrée autour des têtes de gondoles ! Cette année, les livres de cuisine sont en vedette…

Pragmatisme dit: à

Retourne te coucher avec pépère ou mémère et si t’es seul et désespérément anonyme, branle-toi.

Anonyme connu dit: à

Le costume est trop grand pour toi, tu es ridicule. Retourne faire tes petites blagues en province, et, au lieu d’entretenir des faignasses, de taxer à tout vent, de vouloir marier les homosexuels, d’organiser un marché des ventres, sois courageux : épouse ta concubine et dégage !

BONNE MANIFESTATION !

Anonyme connu dit: à

Conclusion ? Mon brave petit gars, sois sympa ! On s’est trompé : fais comme Benoit, démissionne !

Anonyme connu dit: à

le courage politique, c’est ouvrir des perspectives d’avenir aux Français.

rappel dit: à

le forcené de péqu n’a pas encore eu sa piquouse du matin

C.P. dit: à

Bon rappel, Bloom, quant à l’anniversaire…

Le Salon du livre n’est pas terrible. Editeurs/papier comme à l’habitude, pas tellement de démonstrations de lecture numérique, beaucoup de gens assis par terre mangeant des sandwiches, peu d’auteurs quand j’y suis passé. Reste qu’il y a pas mal de visiteurs jeunes, ce qui est une bonne chose sans doute.
Dans l’espace CNL, Finkielkraut plus agité que jamais sur l’emprise de la technique. Dans un autre espace, des disputes assez vagues sur les écrivains roumains à propos d’un boycott, mais (je vous ai lu) je ne connais que les mêmes auteurs que vous.

Anonyme connu dit: à

Le courage politique, ce n’est pas d’armer les rebellions extérieures !

Anonyme connu dit: à

Le courage politique, ce n’est pas d’encourager l’insécurité par une justice laxiste !

Anonyme connu dit: à

Le courage politique, ce n’est pas de distraire la nation par le mariage inverti

Anonyme connu dit: à

Le courage politique, c’est génial !

Anonyme connu dit: à

Le mariage gay, c’est génial !

Bloom dit: à

Et ce n’est pas parce que l’anniversaire est dans un mois qu’il ne faut pas dès à présent y songer.

Bloom dit: à

Est-ce à cause de la vibrance universellement ressentie qui émane du Salon du livre , mais personne (pas même le pseudonommé ‘Hamlet’), n’aura cru bon de marquer l’anniversaire de naissance et de mort de WS.
Humaine ingratitude…

« And now ingratitude makes it worth than stealth »
Timon of Athens (III.ii. 29).

« Et sa présente ingratitude rend la chose pire qu’un vol »

Giovanni Sant'Angelo dit: à


…je crois que l’€ros-Center existera longtemps,…
…c’est le charme à gérer,…on entre, on sort, pour certain çà fait ressort,…à glander,…etc,..

Ophelia dit: à

Hamlet ?
Good night, sweet prince.

D. dit: à

Remarquez qu’une bonne douche froide a du bon. On se sent beaucoup mieux après.

rose dit: à

c’est dimanche tôt tout le monde est calme

bonsoir à giovanni sant angelopoulos

aux autres aussi

D. dit: à

Dites-moi mes petits pépères, savez-vous que l’Euro est en train de vivre ces derniers jours ? Car à force de reculer pour mieux sauter, la cocotte minute va exploser.
C’est prévu dans quelques jours au plus tard.
Je vous informe par exemple que le Russie est en train, dès ce soir, de retirer un maximum d’investissements indexés sur l’Euro, quelqu’en soit le prix.

Vous me comprenez ?

Qu’en dites-vous, Abdel ?
On ne vous entend plus.

hamlet dit: à

mi swing mi raisin

Pépette dit: à

ça vous est peut-être jamais arrivé de vous coincer la bistouquette ?

Non.

Giovanni Sant'Angelo dit: à


…la nation à l’€uro,…Champagne taxé à 20 %,…une question de chypre,…les olie-gachées,…la « pizza « ,…encore bonne à tout faire,…du Ness-Presso,…etc,…en ristourne,…

hamlet dit: à

ça vous est peut-être jamais arrivé de vous coincer la bistouquette ?
commencez par balayer la paille dans votre braguette avant de balayer la poutre dans celle des autres.

hamlet dit: à

vous saviez que les homophobes sont toujours des homosexuels qui tentent de refouler leurs pulsions naturelles inavouées, en fait par la haine des autres joue comme un substitut de la haine de si de ce qu’on est qu’on refuse d’admettre ?
dit comme ça ça parait compliqué mais c’est un mécanisme hyper simple.

Plomberie et services divers dit: à

keupu s’est achété une ceinture de chasteté et il s’est coincé la bistouquette dans la serrure! La mèr d’ma mèr!

Les vrais, les tatoués dit: à

c’est ça qu’est bien avec les ped., toujours dispo. .

hamlet dit: à

les deux? comment c’est possible ?
ne le répétez pas mais j’ai même acheté un cadenas pour l’accrocher sur ce pont à Paris où les amoureux accrochent des cadenas, vosu connaissez ?
c’est un cadenas superbe, je l’ai trouvé à castorama, il était dans les trucs en solde à 1 euros, par contre l’ai perdu la clé, c’est la tuile.

Jacques Barozzi dit: à

les deux, hamlet.

hamlet dit: à

sûr que maintenant qu’il y a plus que des mecs sur ce blog il faut faire avec.

hamlet dit: à

Jacky vous êtes libre ou vous avez toujours votre amoureux ?

hamlet dit: à

rose et renato ? c’est vrai ? vus pouvez le jurer sur la tête de Monsieur Assouline ?
il y a encore d’autres couples ?
c’est vrai que ça m’intéresse, j’aime bien savoir que les gens sont heureux parce qu’ils s’aiment, ils ont ont le même regard pour deux, ils ont un monde à eux que rien n’oblige à donner en modèle.

c’est vrai que Bougre je le connais à peine, mais ce serait une veine qu’on s’en aille un peu comme eux, on pourrait se faire sans que ça gêne de la place pour deux, même si ça ne vaut pas la peine que j’y revienne il faut qu’il me le dire au fond des yeux car quel que soit le temps que ça prenne et quel que soit l’enjeu je veux être un homme heureux….
boum boum ploum, je veux être un homme heureux….

Truman dit: à

Capote n’était pas con baroz.

josy dit: à

Trop au lit pour étron net…

De l'infiinie complexité de la nature dit: à

c’est que Flaubert appartient au troisième sexe, nadine !

comme les escargots.

Boire ou trinquer dit: à

étron…….pure pensée

Chacun sa conception du bonheur

hes dit: à

Flaubert : le Patron !
baroz

Pour fayoter un coup, toujours faire confiance à la pipelette rdlienne

Pascal T. dit: à

Entre l’Être et l’étron…
Cet espace infini m’ effraie.
( Restons dans la pure pensée et non pas dans la circonstance!)

Jacques Barozzi dit: à

Mais oui, mais oui, Truman, Capote, aurait dit : la Patronne !

Truman dit: à

Mais non, mais non, baroz.

Jacques Barozzi dit: à

appartenait, plutôt !

Épiménide dit: à

Le patron c’est Homère !

Jacques Barozzi dit: à

« On a du mal à croire que c’est un homme qui a fait toutes ces fines analyses. »

c’est que Flaubert appartient au troisième sexe, nadine !

Jacques Barozzi dit: à

Merci pour l’extrait qui vaut mieux que tous les commentaires, polder !
Flaubert : le Patron !

Pendant ce temps, keupu joue de la mandoline avec un frigidaire dit: à

Monsieur Pascal T.
Pouvez-vous nous expliquer ce qui ne serait pas un étron. Si l’on regarde les amours déçues de la Québécoise qui courait après Traube, Christiane se mourant d’amour pour Polo, Clopine pour son nombril, Rose pour Renato, Sophie pour Mac, c’est un peu raide de leur dire qu’elles n’ont eu qu’une colique.
Quoique.

Pascal T. dit: à

Regardons les choses en fèces dit: 23 mars 2013 à 22 h 22 min
Excellent, vaut le détour!
Entre l’Être et l’étron il en va de la conception à la réalisation.

14341 dit: à

citée sur le blog de Sollers,(la rage de Flaubert » à l’appui d’une remarque de Bloom sur le femmes et Flaubert en province avan l’orient
«  » Le même soir, j’allai chez la mère Guérin et y fis passablement d’ordures avec deux garces nommées Antonia et Victorine. « 

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