de Pierre Assouline

en savoir plus

La République Des Livres par Pierre Assouline
Frédéric Verger et quelques autres violent l’Histoire avec bonheur

Frédéric Verger et quelques autres violent l’Histoire avec bonheur

Ce n’est pas d’aujourd’hui que les romanciers puisent dans l’Histoire la matière de leurs histoires. Ils y ont toujours fait leur marché avec une fortune diverse. Il y a toujours des critiques et des lecteurs pour y pointer un manque d’imagination, et il y en aura encore, ce qui révèle un manque d’imagination critique. Cette rentrée n’y échappe pas. Oublions les critiques, voyons les livres puisque cela seul compte. Faut-il le prendre comme une bonne nouvelle ? Question de point de vue, selon que l’on se place du côté des historiens ou de celui des romanciers. Mais si l’on est un peu des deux, et que l’on se réjouit du brouillage des frontières, on ne peut que s’en féliciter : avec ses 357 romans, la rentrée littéraire témoigne à nouveau que la fiction française ne s’est pas émancipée de l’Histoire avec une grande hache (copyright Perec). Mieux même : davantage que l’appel du grand large ou le polar, celle-ci est désormais la seule à faire durablement contrepoids aux ravages de l’autofiction, du moi dans tous ses états, du rapport au père et de l’introspection sans autre but qu’elle-même. Sans jamais oublier le conseil d’Alexandre Dumas à ses nègres :« Il est permis de violer l’Histoire à condition de lui faire de beaux enfants ».

Prenons les Trois grands fauves (288 pages, 18 euros, Belfond) de Hugo Boris. Les trois hommes en question sont Danton, Hugo, Churchill. Le rapport entre eux ? comment ils s’en sont sortis avec la mort à un moment de leur vie, et l’énergie qu’ils y ont puisé pour affronter l’existence. L’auteur les qualifie de prédateurs. Pourquoi pas. C’est très écrit, bien vu, bien senti, vif. A la Zweig dirait-on, celui des Trois maitres. De bons portraits même s’ils n’apportent rien que l’on sache déjà. Appeler cela « roman » est abusif, même si l’auteur prend ses libertés. Le problème est qu’il hésite entre deux thèses : ces hommes sont comme nous et ils agissent comme on agirait ; ce sont des monstres inhumains. Faudrait savoir. Un peu décevant par rapport à ce qui s’annonçait et ce qu’on annonçait.

Sorj Chalandon, c’est de mieux en mieux. On espérait qu’il quitte enfin l’Irlande pour une autre guerre puisqu’elle est sa matière, grands reportages obligent. C’est fait avec Le quatrième mur (336 pages, 19 euros, Grasset). Cette fois, le Moyen-Orient avec en prime le refoulé Gauche prolétarienne de mai 68. Une expérience de théâtre (le quatrième mur du titre) à Beyrouth coincé entre les phalangistes, les fedayin palestiniens et l’envahisseur israélien. L’Antigone d’Anouilh (dommage, celui de  Sophocle, c’est tout de même autre chose) en théâtre de la cruauté. La tragédie des planches rattrapée par la tragédie de la vie. A ceci près que, contrairement à l’héroïne tragique sacrifiée par les siens, la comédienne palestinienne est assassinée par les phalangistes. C’était une belle idée de faire jouer la pièce par toutes les communautés, même si elle fleure bon pathos et bons sentiments. Mais c’était sans compter avec Sabra & Chatila. Car la naïveté idéaliste du narrateur est vite corrigée par le choc du réel. Pourtant, on ne lâche pas le livre. C’est là le véritable exploit, plus encore que de monter Anouilh à Beyrouth en distribuant les rôles équitablement.

Laurent Seksik a souvent de bonnes idées, le succès des Derniers jours de Zweig en témoigne, même si un roman ne saurait se réduire à une idée. L’auteur n’est pas un styliste mais qu’importe. Là encore, avec Le cas Eduard Einstein (304 pages, 19 euros, Flammarion) une vraie idée : Einstein avait un fils psychotique à forte tendance schizoïde. Il le cachait dans une institution spécialisée, ne le voyait jamais, l’ignorait. La honte de la famille. C’est lui, le fils, qui parle et raconte sa souffrance. Sa langue est bien typée. Il n’existe qu’une photo du père et du fils. Elle est terrible de vérité tant elle exprime. Elle sert de bandeau au livre et reflète cruellement le texte qu’elle ceint. On y croit d’autant que sa vie a été documentée par les biographes du père. Sa voix ne s’oublie pas. Le mystère demeure… à la lecture des critiques déjà nombreuses que ce livre a suscitées. Non parce qu’elles sont unanimement laudatrices, et à juste titre, mais parce qu’elles mettent sur un plan égal la douleur du fils et celle du père. Alors qu’à la lecture, seule la première m’est apparue ; elle prend toute la place, ce qui est normal ; quant à Einstein-le-génie, je n’ai vu dans son attitude qu’indifférence, oubli, refoulement.

 Dans une veine plus strictement romanesque, un récit se détache. Dès son titre, L’Echange des princesses (348 pages, 20 euros, Seuil), Chantal Thomas dit tout, ce qui enlèverait du mystère à la chose. Mais c’est bien de cela qu’il s’agit puisqu’en 1722, en préparant le rapprochement des deux royaumes, le Régent Philippe d’Orléans invente d’échanger des princesses des deux côtés des Pyrénées afin de créer des alliances, Louis XV, 11 ans, épousant l’infante, 4 ans, tandis que sa propre fille, Mlle de Montpensier, épouse le jeune prince des Asturies, héritier du trône d’Espagne. Une fausse bonne idée, peut-être… Contrairement au roman. Sa réussite tient à l’écriture, donc à la voix : légèreté, grâce, élégance. Jusques et y compris dans la dénonciation du cynisme au pouvoir. Un régal de lecture. La narration est classique, bien dans le ton du matériau où elle s’enracine : moins La Gazette que les lettres, pour la plupart inédites, d’Elisabeth Farnèse, Louis 1er, Louise Elisabeth d’Orléans, Marie Anne Victoire de Bourbon, Philippe V et Madame de Ventadour consultées aux Archives historiques de Madrid. L’affaire est littérairement montée en symétrie, les deux histoires en parallèle, reconnaissance de dette de l’auteur au structuralisme. Ce qui n’exclut ni la douceur ni la cruauté sur lesquelles elle repose. Dans la première partie, l’historienne prend largement le pas sur la romancière, quasi absente. La première page est pesante ; dans la deuxième, une phrase fait déjà problème par rapport au statut du narrateur. Heureusement, par la suite, cela s’arrange et l’on retrouve la grâce, la légèreté et l’élégance des Adieux à la reine. C’est peu dire que Chantal Thomas est à son affaire en XVIIIème. C’est son temps ; elle en a épousé le rythme avec un naturel confondant. Les rituels de cette société la fascinent même si on perçoit ici ou là une pointe d’exaspération. On en regrette d’autant le hiatus introduit par la modernité parfois argotique de certains monologues intérieurs ou des rares dialogues, assez éloignés du « verbe des Lumières » cher à l’auteur. Fi des néologismes ! L’essentiel est qu’on y retrouve la musicalité de l’esprit de conversation. Mais on n’imagine pas que nos contemporains, que cette histoire devrait enthousiasmer, soient choqués par ces écarts de langage. De le belle ouvrage.

Avec Le divan de Staline (3212 pages, 20 euros, Seuil), Jean-Daniel Baltassat nous invite à passer quelques jours dans la vie du dictateur. C’est en 1950 eu palais Likani, près de Borjomi (Géorgie) où les cellules du pouvoir soviétique sont condensées en miniature chacune dans une pièce. C’est un roman qui joue sur le théâtre et c’est parfaitement réussi. Le rappel de son passé est incarné par son ancienne maîtresse et l’annonce de son futur par un jeune artiste chargé de lui présenter un « monument d’éternité » à sa gloire commandé par le Politburo. Encore que tout n’est pas aussi tranché : à la suite de nombreux interrogatoires destinés à éprouver sa pureté stalinolâtre, l’artiste se voit révéler par le pervers petit père des peuples la destinée tragique de ses parents, morts en déportation au goulag sibérien de Nazino, là même où furent observés des cas de cannibalisme, en 1933. Quant à la guerre de Corée qui fermente, qu’elle patiente. On navigue entre l’effroi et le grotesque, sans cesser d’arpenter l’intimité glaçante de Staline. Tout pour creuser à vif son inconscient et le mettre à nu. Impressionnant quand on croyait tout savoir de lui. C’est justement en cela que le romancier peut aider l’historien : par ce léger plus d’autant que la documentation a le talent de se faire oublier.

Mais dans ce registre, outre Au revoir là-haut dont je vous ai déjà dit grand bien, mon préféré c’est Arden (480 pages, 21,50 euros, Gallimard), premier roman de Frédéric Verger. Et si la composition d’une dernière opérette était le seul moyen de leur sauver la vie? Telle est la question que se posent en 1944 en Marsovie (on est déjà dans le Sceptre d’Ottokar) deux amis et associés : Alexandre de Rocoule, gérant du luxueux hôtel d’Arden, homme à femmes à la jovialité féroce, et Salomon Lengyel, veuf sérieux et solitaire, qui ont écrit ensemble depuis 1917 un grand nombre de pièces en trois actes, dont la particularité est de demeurer  inachevées car ils ne sont jamais d’accord sur la scène finale. Le premier tombe amoureux de la fille du second tandis que la bête nazie rode avec insistance…

C’est parfois si exubérant qu’on se croit en présence d’une histoire toute en arborescence dont la structure nous échappe. N’empêche, même si l’on s’y perd parfois, c’est une belle réussite qui fait penser à celle du Waltenberg de Hedi Kaddour il y a quelques années. C’est une histoire traitée à l’ancienne mais avec des dons et des moyens étourdissants, bluffants. Jouant d’une grande richesse lexicale et métaphorique, l’auteur excelle dans l’art du portrait, du détail physique, décoratif ou vestimentaire. Il est également impressionnant par sa culture généreuse et partageuse, et pas seulement musicale. Cet Arden est vraiment une chose étrange, une météorite atterrie en librairie, mais si envoûtante. Et quel humour, quel détachement ! Des réserves toutefois : des textes en incise, trop longs, qui gâtent le rythme du récit. Arden est une forêt mais pas celle que le titre semble annoncer. Une forêt de sensations, d’intrigues, de pistes, de sentiments, de parfums, de couleurs, d’émotions, d’érudition, d’allusions, de partitions musicales célébrant avec tambours et trompettes les noces du réel et du fantastique. N’en jetez plus ! Mais il sera beaucoup pardonné à celui a réussi à rendre ce délire romanesque au fond si léger.

(Photos Henri Cartier-Bresson)

Cette entrée a été publiée dans Littérature de langue française.

712

commentaires

712 Réponses pour Frédéric Verger et quelques autres violent l’Histoire avec bonheur

normal dit: 7 octobre 2013 à 22 h 19 min

Monsieur Assouline, à propos du livre de Laurent Seksik vous écrivez  » quant à Einstein-le-génie, je n’ai vu dans son attitude qu’indifférence, oubli, refoulement ». Oubli certainement pas : il prend en charge les frais inhérents à l’hospitalisation de son fils dans la clinique la plus réputée (?) de Suisse et s’enquiert, fut-ce à distance, de son état. Indifférence non plus ! Ce qui est perceptible c’est le désarroi d’un père qui se sent impuissant à apporter un quelconque secours à son fils. Refoulement ? Tiens-donc !?

4urartu8 dit: 20 septembre 2013 à 22 h 20 min

impossible de ne pas souligner sur ce blog à cette date une note évoquant un psy connu pour son attachement à la bouteille
« 7
Payer, combien ? Le prix d’un bon repas dans un restaurant français! Cela nous évoque Lacan ayant
déterminé le prix des séances de François Perrier en s’étant fait inviter par celui-ci, juste avant le début de son
analyse, dans un bon restaurant. Le prix de l’addition, réglée par Perrier, détermina celui des séances (double,
donc, du prix du spécimen dans le laboratoire de M. Deshimaru).

4urartu8 dit: 20 septembre 2013 à 22 h 08 min

cest par un critique dans la presse que j’ai lu le premier livre d’Ogawa , et continue de lire cet auteur , n’en déplaise au psy sur scène

4urartu8 dit: 20 septembre 2013 à 21 h 53 min

ce psy était jean allouch, la conférence sur le deuil, et la romancière dont le livre avait été déchiré était Ogawa

4urartu8 dit: 20 septembre 2013 à 21 h 46 min

l’oeuvre du critique littéraire allemand Marcel Reich-Ranicki que ses entreprises de démolitions. Forcément, plus c’est spectaculaire.
il se trouve qu’il y a quelques années un psy assez connu,pour avoir fondé école!, mais dont le nom m’échappe récidiva ce geste avec un livre d’une romancière japonaise sur la scène de Beaubourg ,ce qui n’émut pas la salle même si elle n’avait pas conscience d’une récidive , comme ce fut dit au micro ! je vais retrouver le nom de cet imitateur si pauvrement inspiré

4urartu8 dit: 20 septembre 2013 à 16 h 17 min

quand on croyait tout savoir de lui. C’est justement en cela que le romancier peut aider l’historien : par ce léger plus d’autant que la documentation a le talent de se faire oublier.

enfin c’est dit !
j’ai repris un livre sur Barnett Newman
vitesse éclair !

rose dit: 20 septembre 2013 à 8 h 59 min

Concernant les éléphants, (le haut -100% polyester, je viens d’aller vérifier, je doutais, soie chez Monop ?) avais vu la veille ou l’avant-veille une toile de Delacroix au Louvre, petite, représentant des éléphants en train de sauver la peau d’un autre éléphant qui était tombé dans un piège creusé par les hommes afin de lui subtiliser ses défenses. Alors, tous, autour du trou carré dans lequel barrissait un des leurs, lui jetaient des troncs et des machins de manière à combler le trou et à le sauver : elle est petite, mais magnifique cette toile de Delacroix.

J’espère que l’exposition finie, Un Allemand à la cour de Louis XIV, la toile est restée sur quelque cimaise !

rose dit: 20 septembre 2013 à 8 h 52 min

> Maître motel dit: 19 septembre 2013 à 0 h 58 min

20h25 c’est moi, rose.
Le vin chez Drouant, je n’ai pas la carte, demandez à Passou.

rose dit: 20 septembre 2013 à 8 h 46 min

Jacques L. dit: 19 septembre 2013 à 1 h 14 min

[…] L’importance, sinon même la nécessité d’un exutoire, irait dans le sens de l’hypothèse selon laquelle, et c’est bien naturel, la pathologie s’organise par accrétion à partir d’un événement déclenchant, accumulation favorisée par la gamberge.

Merci : cela me semble passionnant ce morceau de com. (Le début aussi mais c’est un autre sujet).
Donc, si je comprends bien, c’est le phénomène de la perle dans l’huître.
Mais, renoncer à la perle, c’est quand même grave, non ?

Je pense aussi aux concrétions, puis aux stalactites et stalagmites.

4urartu8 dit: 19 septembre 2013 à 21 h 15 min

à 20 h 52 min
je précise sur 20 h 52 min, qu’on(une infirmière qui avait une fille en institution communautaire ) que c’était dans des histoires d’amitiés et d’amour entre patients et thérapeutes , nombre des thérapeutes ayant des enfants patients dans d’autres structures

4urartu8 dit: 19 septembre 2013 à 21 h 01 min

Fi des néologismes ! L’essentiel est qu’on y retrouve la musicalité de l’esprit de conversation. Mais on n’imagine pas que nos contemporains, que cette histoire devrait enthousiasmer, soient choqués par ces écarts de langage
on ne se demande même pas ce qui peut choquer des erdéliens qu’on gave de cours de supposé verlan en leur enseignant que les musées ont le privilège d’être conservateur et curateur de toute beauté : mais personne de ces prétendus flaubertiens pour donner en exemple le musée de l’épilepsie et demander si l’épilepsie est au nombre des beautés
http://www.epilepsiemuseum.de/francais/

4urartu8 dit: 19 septembre 2013 à 20 h 19 min

plus proche de notre temps,dans les histoires de souffrance père fils, j’i pensé au suicide du fils de Ricoeur.
n’ayant aucune compétence à opiner en diagnostics psy, je regrette que P.Assouline surfe sur cette mode jusqu’à en envoyer par mail .
il n’était déjà pas très réjouissant d’entendre Derrida faire fond sur le mot déporter et l’accentuer.
bonsoir .

Leo Bloom Pold dit: 19 septembre 2013 à 18 h 27 min

WS would have been familiar with the Tyndale Bible that could be found in his father’s library, along with the works of Horace, Virgil, Aesop, Sallust & Erasmus. According to the lesser playwright, he had « small Latin and less Greek » and must therefore not have been equipped to read the Vulgate.

« Probably Shakespeare remained a tolerant Anglican (…) but we need not find too puzzling chaplain Davies’s claim that he died a papist. »
S.Schoenbaum, « WS, a compact documentary life », pp.61-2

4urartu8 dit: 19 septembre 2013 à 18 h 24 min

ce sont des monstres inhumains. Faudrait savoir. »un nom est un nom par quoi quelqu’un lit quelque chose ou sinon alors pourquoi le fait-il ne le fait-elle pas.
Et s’il le fait si elle le fait, est-ce la lune.
Une lune n’est pas un nom.
james n’est pas un nom.
Henry n’est pas un nom.
Pourquoi n’est pas un nom.
Parts n’est ps un nom.
Aveuglé n’est pas un nom.
Prédicat n’est pas un nom.
Cela n’est pas un nom
Henry James si vous le dites Henry James était un nom.
Gertrude Stein Henty James -anglais(Etats Unis)- trad jean Pavans

Jep Pimko dit: 19 septembre 2013 à 18 h 14 min

c’est ce que dit justement le monsieur sur le mystère de Prospéro, le personnage d’un auteur dont on pourrait dire qu’il arrivé au summum de son art, s’il ne l’avait déjà commencée au summum de son art.
alors sûr que nous pourrions toujours aller chercher quelques explications kabbalistiques dans une édition d’époque de la Bible mais le problème est que cela ne éloignerait encore plus de notre rentrée littéraire.

Jep Pimko dit: 19 septembre 2013 à 17 h 57 min

renato, c’est juste que, d’un côté les dévoreurs de livres (pour moi les véritables lecteurs), les lecteurs doués, rapides, talentueux, qui jonglent avec les livres… et de l’autre les lecteurs lents du cerveau, les besogneux, médiocres, qui se sont demandés un million de fois qui de Rogojine ou de Muichkine possède véritablement en lui la Grâce la plus pure, alors ils relisent, inlassablement, le même livre, dix fois, cent fois, imaginant découvrir enfin à cette question, une réponse qui n’existe probablement pas, le mieux pour ces lecteurs médiocres, c’est de ne jamais ouvrir ce livre qui est destiné à de meilleurs lecteurs.

4urartu8 dit: 19 septembre 2013 à 17 h 13 min

juste un rappel pour les dates
« One would think that perhaps the King James Version of the Bible influenced Shakespeare, but this is not so. If Shakespeare wrote any plays after the KJV Bible was published in 1611, they were few and relatively unimportant. Further, it is unlikely that he wrote anything after 1613.

Shakespeare probably had an influence on the KJV Bible, however. The translators would have been familiar with his work and it seems that they imitated his language and style in some places. Some go so far as to claim that Shakespeare helped to translate the KJV. For proof of this, they point to the rather curious fact that the 46th Psalm in the KJV seems to contain a hidden message that references Shakespeare!

renato dit: 19 septembre 2013 à 16 h 40 min

Voilà Puck que tout comme Schlegel, vous invitez (indirectement) à lire les anciens parce que ce dont modernes chantent les louanges n’est pas très significatif…

4urartu8 dit: 19 septembre 2013 à 16 h 35 min

et avec précision ,j’ai relu toute a plaquette proposée par jean Pavans sous le nom de gertrude Stein Henry James : mille citations étofferaient les tentatives des disputes des commentateurs, qu’il s’agisse de la jeunesse de l’auteur, de l’homme et l’oeuvre, ou la coincidence : en voici une de l’introduction à la tempête , sur la date de sa composition « j’aime par conséquent à penser que la pièce est datée de 1613 .La dater de 1611 comme le font certaines estimations, revient à épaissir le silence impénétrable dans lequel s’enveloppent les dernières années de Shakespeare.Si elle a été écrite a une date plus ancienne, avant l’âge de quarante sept ans , elle possède la valeur rare de la profonde maturité d’un génie qui, selon nos critères actuels de l’évolution et de la plénitude, était encore assez jeune pour avoir en lui tout un mode de vie .

Jep Pimko dit: 19 septembre 2013 à 16 h 23 min

bon, pour vous aider dans cette confusion je vous donne quelques conseils de lecture pour la rentrée littéraire 2013 made in France :
– « et soudain tout change » de Gilles Lejardinier (l’auteur de Demain j’arrête de lire) – il y a un beau petit chat sur la couverture.
– « voir du pays » de Delphine Cousin
– « la confrérie des chassuers de livres » de Raphael Jerusalem
– « au crépuscule » de Jocelyne Saucier
– « au revoir là-haut » de Pierre Lemaitre
– « une part de ciel » de Claudie Gallay
– « petites scènes capitales » de Sylvie Germain
– « les faibles et les forts » de Judith Perrignon
– « les évaporés » de Thomas Reverdy
*- « les anges meurent de nos blessures » de Yasmina Kadra
– « la garçonnière » d’Hélène Grémillon

ça c’est pour vous, il faut tous les acheter parce qu’il faut faire marcher le commerce de l’édition.

moi, de mon côté je vais relire les Frères Karamazov.

renato dit: 19 septembre 2013 à 13 h 45 min

Puck,

l’arbre s’éveille au printemps, folichonne l’été, s’endort l’automne, dort l’hiver. Ce n’est donc pas maintenant la bonne saison pour couper…

bouguereau dit: 19 septembre 2013 à 13 h 44 min

infidèle, passait comme un suppositoire

..je note.. »l’infidèle qui passe comme un suppositoire »..c’est la pensée de la baronne qui sort a 5 heure avec une contrebasse sur le dos..

Jep Pimko dit: 19 septembre 2013 à 13 h 39 min

renato en sommeil? non, pour être en sommeil il faut avoir été éveillé.
l’éveil est au sommeil ce que la femme est à u. : indispensable.

Jep Pimko dit: 19 septembre 2013 à 13 h 32 min

à l’attention de D. Comte de Melun et Archiduc de l’Escargot de Bourgogne

copies : Chantal Thomas, Stephane Bern, la Princesse au Petit Pois

objet : taille d’un arbre généalogique

Sérénissime Altesse, mon Prince adoré,
comme je te l’ai dit précédemment si tu dois procéder à la taille de ton arbre c’est la bonne saison pour le faire.
si le fait de m’envoyer ton arbre pose des problème tu peux tout aussi bien m’expédier un petit géranium en pot cela fera aussi bien l’affaire, l’important en l’espèce étant de soigner l’apprence de son arbre généalogie, lui donner un bel aspect rondouillard en coupant les branches mortes et les pousses qui dépassent en les coupant à 2 bourres.

j’envoie ci-joint à son Altesse mon diplôme de technicien supérieur en horticulture du lycée agricole de Hyères et celui de Docteur Honoris Cosette de la chaire de génétique appliquée de l’université de Fullerton.

dans l’attente d’une réponse je prie son Altesse Sérénissime de se porter bien et de faire usage avec modération de son droit de cuissage sur ses propriétés.

L’Estaque Gare le 19 Septembre 2013
Jeppino.

u. dit: 19 septembre 2013 à 13 h 07 min

« Ça vient, ça vient », dit celle de droite.
« Ouais, bonjour les commentaires », dit celle de gauche.

« M’attends à tout », dit le srogneugneu du milieu.

JC..... dit: 19 septembre 2013 à 12 h 37 min

François !
Payer des impôts et des taxes, je veux bien … ça fait partie du jeu.

POUR FAIRE QUOI ?
Entretenir la gueuse gaspilleuse…. !?

« Révolution : refus de payer l’impôt » me dit mon crémier, qui travaille, lui.

bouguereau dit: 19 septembre 2013 à 12 h 36 min

moutard vient de moutarde

..j’allais faire mon vontraube scatologue..ça me monte au nez mais je sais me retenir

u. dit: 19 septembre 2013 à 12 h 26 min

C’est sur qu’il ne suffit pas d’attendre, JC, il faut aussi bien choisir ses interlocuteur pour faire monter son niveau.

« Nicolas Sarkozy a renoué avec une partie du rituel. Il a déjeuné avec les responsables UMP départementaux, dont la députée européenne Françoise Grossetête ».

L’actuel a des joues bien tendues.
Il devrait quand même ce méfier.
Afficher un insolent embonpoint par temps de vaches maigres, on est bon pour la jacquerie.

bouguereau dit: 19 septembre 2013 à 12 h 21 min

tu sais von traube comme tant, moutard j’ai eu un culte pour le dictateur de charlot..j’imitais des scènes..et puis plus vieux j’ai eu comme des malaises diffus..un soir je suis allé voir « hitler une carrière »..et j’ai presque du sortir, je te jure, sans déconner..hitler l’avait condamné a mort parcequ’il était mauvais

bouguereau dit: 19 septembre 2013 à 12 h 14 min

pour ceuxlà qu’on jamais fait de bilan amiante, abestos c’est ça qu’ça veut dire..eco qui avait honteusement copié a trouvé son vrai maitre..400 dollar phil..tu peux le laisser trainer sur la table basse pour les facheux..si on te demande pourquoi t’as mis un max a gaz tu dis que c’est pour commémorer 14

bouguereau dit: 19 septembre 2013 à 12 h 09 min

La culture, c’est peut-être comme les rides, il suffit d’attendre

on peut sortir son révolver avant
goering uber alleusse épicétou

Leo Bloom Pold dit: 19 septembre 2013 à 12 h 02 min

Phil, les traducteurs sont mal payés, mais certains sont moins mal payés que d’autres.
Pour vous donner une idée: 400 pages d’un livre d’histoire écrit par un prof de Princeton pour le compte d’une « grande » maison d’édition, traduction, recherche des citations originales en français (avec l’aide de l’auteur), index, bibliographie: 6 000 euros. Taux horaire inférieur à celui d’une femme de ménage. Grand plaisir cependant.

JC..... dit: 19 septembre 2013 à 11 h 52 min

Ah ! le bon temps où on pouvait haïr sans réserve l’Agité de Neuilly, astucieuse brêle sur ses talonnettes napoléoniennes…

Enfin ! aujourd’hui, on va faire avec ce qu’on a : la Nouille de Tulle, plus mou et incompétent que ça, tu meurs …!

Tout de même ! c’est une rentrée littéraire inintéressante. On est obligé de meubler, mélaminé, avec n’importe quoi.

Leo Bloom Pold dit: 19 septembre 2013 à 11 h 47 min

@Blue Erin
O Gary Boy, the tears, the tears are streaming
From eyes to cheeks down to your Gibson’s side….

joël dit: 19 septembre 2013 à 11 h 44 min

 » traducteurs (Français) doivent être bien mal payés de si mal traduire. »

ou de si mal être « corrigés » (« révisés ») – parfois par des gens qui ne connaissent pas un mot de la langue de départ

Blue Erin dit: 19 septembre 2013 à 10 h 58 min

« Sean O’Casey, Edna O’Brien, Comum McCann & Brian Moore »

Permettez-vous, mister Bloom, qu’on ajoute un autre chapitre (musical, celui-là) à votre Grand Livre des Moore ?

When I hear that wind blow
All across the Wicklow mountains
Is it you, I hear a calling
Johnny boy, oh Johnny boy

http://www.youtube.com/watch?v=lc-DrRp2tDM

Leo Bloom Pold dit: 19 septembre 2013 à 10 h 44 min

Pas le plus inepte des écrivains, Déon.
Qui aime l’Irlande ne peut être foncièrement mauvais.
Les rivages d’Erin plaisent/ont plu aussi à Artaud, Sorj, Henrich Böll, Wellbeck; à ses filles et fils, également, qui, même lorsqu’ils vivent ailleurs, n’écrivent que sur elle. Joyce en est l’archétype, Wilde et Shaw les contre-exemple.
Sean O’Casey, Edna O’Brien, Comum McCann & Brian Moore appartiennent à la première catégorie. Beckett & Louis McNiece à la seconde.

Toto, à la duc Dos-au-mâle dit: 19 septembre 2013 à 10 h 44 min

 » le grand crétin lève le voile »

Tsst tsst ..tu vois le mal partout, ami. Tu n’as pas pris la mouche, au moins, quand je t’ai qualifié de patricien ? Sache, Renato, que je te trouve des manières infiniment aristocratiques. Gourmé, toujours bien mis (enfin, j’espère pour toi, je ne suis pas expert en la matière, si j’ose dire), affété, comme dirait Passou.En un mot comme encens : ra-cé.
Tu en remontrerais à Monsieur de Chaloux soi-même.
Poudré, perruqué et souliervernissé, tu dois ressembler à s’y méprendre au duc de Bordeaux.

Leo Bloom Pold dit: 19 septembre 2013 à 10 h 10 min

Vous avez de la chance, Morand n’a pas écrit de « Dublin ».

Ni assez chic, ni suffisamment exotique pour l’Homme Pressé, Phil. Faut dire que The Fair City s’accommode mal de superficialités.

Phil dit: 19 septembre 2013 à 9 h 54 min

Bloom, les traducteurs (Français) doivent être bien mal payés de si mal traduire. Ou l’inverse. Comme des Taschen en Allemagne.
ll y a un siècle, la traduction, pour être infidèle, passait comme un suppositoire. Question de moeurs.

bouguereau dit: 19 septembre 2013 à 9 h 50 min

Un pays de moins de 5 millions d’habitants. Beau travail d’équipe…

..ça n’égalera jamais röhm et la s.a. dirait phil..c’est difficile de l’empécher de marquer ce point là..la partie est déja jouée dans l’espace temps et t’as perdu jicé

bouguereau dit: 19 septembre 2013 à 9 h 48 min

syndrome d’auto-brasserie

en m’autorisant je pourrais dire qu’il suffirait que t’aprennes a t’autosodomiser comme dali et tu pourrais faire des voyages de plusieurs années dans l’espace renfield..tu pourrais causer avec dédé et dracul par telepathie..

C.P. dit: 19 septembre 2013 à 9 h 23 min

Bloom, c’est Richard Ford (« Canada ») que j’ai lu en français, traduit par Josée Kamoun. Quant à « Transatlantic », j’ai dit à u. que j’étais en accord avec vous, en particulier pour ses « phrases » dont vous parlez, et que je souhaitais rétrospectivement bien du plaisir au traducteur français (je ne suis pas encore allé voir qui s’y était collé).

JC..... dit: 19 septembre 2013 à 7 h 18 min

Bloomie,
Ne te fâche surtout pas avec tes collègues ! Bien sûr, il n’y a pas de « petits cons » dans ton réseau professionnel si important pour le pays. Il n’y a que des grosses pointures, ahaha !
(Qui plus est l’âne est un animal bien plus utile qu’un fat pontifiant.)

Pour te distraire de ton activité si difficile, encore plus fort que Cahuzac. L’histoire d’un pauvre gars… Pas de souci pour le grand gamin, Papa est de gauche et au gouvernement.

« Selon l’hebdomadaire, Thomas Fabius, joueur accro aux casinos et aux tables privées de poker, aurait laissé une ardoise de 700 000 euros après une soirée passée dans un casino de Monaco au printemps 2012. De peur que l’affaire ne s’ébruite, le magazine précise que la SBM, selon une source proche, aurait préféré effacer tout bonnement la dette de l’enfant terrible.

Le jeune homme de 32 ans, qui ne paye pas d’impôt sur le revenu en France, n’a jamais fait l’objet d’aucune enquête fiscale, malgré un signalement par Tracfin, le service chargé de repérer les circuits financiers clandestins.

Il a en revanche déjà été en condamné en 2011 pour « abus de confiance » dans une affaire où il était accusé, pour régler des dettes de jeu, d’avoir subtiliser des sommes d’argent destinées à développer une nouvelle forme de carte à puce. »

Vous avez dit « justice » ? Tout ça est encore plus fort que littérature pour blog de prestige, non ? …

Leo Bloom Pold dit: 19 septembre 2013 à 7 h 04 min

Certains mourront sans avoir appris à lire…. « les petits cons qu’on fait encore tourner… » fait bien sur référence à ces soi-disant écrivains/auteurs qui encombrent les étals des librairies, aucunement aux collègues, qui sont en leur immense majorité parfaitement pros. Le propos est cohérent, et d’ordre ethico-esthétique.

Mais l’âne ne peut qu’imaginer sa petitesse partagée…

JC..... dit: 19 septembre 2013 à 6 h 52 min

AMERICA’S CUP
NZ team 8pts / ORACLE team 1 pt

Les Kiwis sont à un point de la Coupe qui pourrait s’envoler vers la Nouvelle-Zélande dès demain soir – après de longues célébrations, n’en doutez pas – et quitter San Francisco pour Auckland !

S’ils remportent cette 34ème édition, ce serait une troisième consécration pour les Néo-Zélandais qui l’avaient déjà conquise en 1995 et en 2000.

Un pays de moins de 5 millions d’habitants. Beau travail d’équipe…..

JC..... dit: 19 septembre 2013 à 6 h 32 min

« Je raconterai un jour quelques anecdotes anonymes sur les prétentions de certains petits cons que nous faisons encore tourner dans le réseau, plus pour longtemps, car celui-ci vit ses dernières années. »

Trois bonnes nouvelles :
– un récit crousti-fondant de Bloom
– un aveu : les petits cons du réseau culturel
– la mise au rebut des crabes du panier …

Pendant ce temps là, ce qui soutient la « culture » càd l’économie du pays est prise en main par les incultes du domaine le plus important, dirigeants incompétents incapables même de mentir ENSEMBLE !!!

Mauvaise pièce, mauvais acteurs, mauvais public.

Leo Bloom Pold dit: 19 septembre 2013 à 4 h 38 min

Vous me direz, u., je compte sur vous.
CP, je suis certain qu’en relisant CMcC en anglais vous ne lirez pas le même livre. Kamoun, anciennement inspectrice générale d’anglais, est excellente traductrice, comme Claude Demanuelli, d’ailleurs. Mais la traduction restera toujours une cote mal taillée, essentielle mais insuffisante.
Ce que j’aime chez Colum McCann, c’est l’absence de frime: il ne prend pas la pose, il ne joue pas à -il crée de la littérature à coups de phrase coutres et affûtées comme une baïonnette -et ça vous transperce de toutes parts. L’exacte opposé de son roman précédent, passionnant, mais stylistiquement à l’opposé.
L’absence de frime, qualité première. Trop à faire avec son talent…Bien trop de petits kakous chez nous. Je raconterai un jour quelques anecdotes anonymes sur les prétentions de certains petits cons que nous faisons encore tourner dans le réseau, plus pour longtemps, car celui-ci vit ses dernières années. On ne remerciera jamais assez le ‘parti de la culture'(!) de cette mise à mort programmée. Même les incultes de l’autre bord n’avaient pas osé.

Patron…oui (boss-ci!, boss-là! – ‘tain, j’fais presque que ça de bosser!) mais non-chroniqué – manquerait plus que ça.

Jacques L. dit: 19 septembre 2013 à 1 h 14 min

On parle beaucoup de psychanalyse ici alors qu’on pratique plus les méthodes comportementales, si je comprends bien. C’est d’ailleurs assez logique. Le paradigme dit du ‘ vidage de poubelle ‘ ne devrait pourtant pas être sous-estimé même s’il constitue un facteur commun minimal de l’espoir thérapeutique dans une relation patient-thérapeute. L’importance, sinon même la nécessité d’un exutoire, irait dans le sens de l’hypothèse selon laquelle, et c’est bien naturel, la pathologie s’organise par accrétion à partir d’un événement déclenchant, accumulation favorisée par la gamberge.

D. dit: 19 septembre 2013 à 0 h 07 min

Je ne vous livrerai qu’une seule information ce soir : si la France était sortie de l’Europe, elle n’aurait pas eu à payer 70 milliards d’euros à cette sinistres et inutile institution et aurait réussi à stabiliser sa dette.

rose dit: 18 septembre 2013 à 22 h 49 min

Je ne pense pas que Louis XI ait fait grandes étincelles.

Rosie je me demande bien si ce n’est pas un petit porcelet quelque part. Avant que de céder à la tentation hypocoristique, je vais, de ce pas, vérifier cela (et rejoindre les trois chevaux, sinon, pour ce soir, c’est foutu.

Je vous souhaite le bon soir.
Pacifique, je suis (ce doit être la recherche du figuier).
Pour le chocolat, tout, je vous laisse.

Phil dit: 18 septembre 2013 à 22 h 45 min

They inherited it all. The curse of privilege..
Deller pourrait le chanter, Bloom.
Vous avez de la chance, Morand n’a pas écrit de « Dublin ».
Gide vous a plu.. »une belle infidèle », disait-il de ses traductions (de Conrad), qui le sont toutes. Infidèles.

rose dit: 18 septembre 2013 à 22 h 42 min

moi je prendrai le chou fleur, à cause du garçon dedans peut-être, pétillant ? avec de la chance, les rognons en souvenir de picasso, picabia et autres Braque et la figue.

Cherche figuier ayant eu du soleil cet été.
Prête à tout pour cela.

Polémikoeur. dit: 18 septembre 2013 à 22 h 32 min

Foucault, le célèbre horloger : la pendule de Foucault !
(Vu à la télé pour gagner des millions).
Confitulturellement.

Sergio dit: 18 septembre 2013 à 22 h 30 min

u. dit: 18 septembre 2013 à 22 h 20 min
@ le mariage du roi Louis XI avec la princesse Marie Leszczynska de Pologne !
C’a du faire des étincelles, hein Rosie ?

Ils n’ont jamais été mariés ; ils sont restés en union libre.

des journées entières dans les arbres dit: 18 septembre 2013 à 22 h 20 min

tss, Rose, m’enfin, la virgule, of course, que je la mets au bon endroit.
Il était beau. Ce souvenir.

u. dit: 18 septembre 2013 à 22 h 20 min

@ le mariage du roi Louis XI avec la princesse Marie Leszczynska de Pologne !
C’a du faire des étincelles, hein Rosie ?

rose dit: 18 septembre 2013 à 22 h 17 min

Oui c’est beau.

aujourd’hui anniversaire des 194 ans de Léon Foucault physicien.
Clopine m’a appris à lire les bandeaux ggougeugle.

Hommage à tous,

u. dit: 18 septembre 2013 à 22 h 16 min

« Alors votre danseuse au grand huit c’était vrai ! Ça alors, quelle étrangeté… »

Mais oui (c’est factuellement vrai, du reste, ce mouvement en huit).

Ce n’était de la part de cette universitaire qu’une remarque annexe.
On partageait une admiration commune sur ces cabarets cairotes d’autrefois, dont il reste des films célèbres, et quelques vestiges connus des locaux, fî Maçr…
Irritation toute à fait passagère de ma part, le charme et le savoir de la dame sur ces questions étant tout à fait considérables.
Bonne soirée à vous.

rose dit: 18 septembre 2013 à 22 h 11 min

merci des journées entières au sommet des arbres (avec une virgule après merveilleux souvenir,)

je rejoins trois chevaux d’erri de luca qui m’a été prêté, le livre.
il vit avec une fille de joie c’est son histoire.
Maudite je suis.
La couverture est énigmatique que fait-il à ce sommet ?

Je vivrai quatre chevaux, des journées.
Et combien le temps me semblera long alors. Heureusement le in petto.

Bonne écoute ; j’ai aimé tant et plus le gengiskhâgne (et y rajoute son cheval hippo. comme sancho à Quichotte, indispensable acolyte).

christiane dit: 18 septembre 2013 à 22 h 08 min

@u. dit: 18 septembre 2013 à 21 h 43 min
Merci. Je comprends mieux.
Cette phrase n’est pas dans le roman (je ne l’ai pas encore vue…) mais dans une présentation des romans de cet écrivain. Je cherchais à en savoir plus. Cette phrase m’est restée dans la tête. Pour l’instant le roman est étrange, tout en fausses pistes, en digressions, très attachant et un peu loufoque.
Alors votre danseuse au grand huit c’était vrai ! Ça alors, quelle étrangeté…
Toujours heureuse de vous lire. Belle soirée.

des journées entières dans les arbres dit: 18 septembre 2013 à 22 h 01 min

Le temps de vous dire, merveilleux souvenir Rose, que cette étoile, de ce moment qu’elle avait illuminé,
je reprends l’écoute de l’histoire de la Noiraude.

rose dit: 18 septembre 2013 à 21 h 53 min

des journées entières dans les arbres dit: 18 septembre 2013 à 20 h 33 min

Bien : si vous vloulez voir la situation d’au-dessus, allez en remontant les gorges du Verdon jusqu’à La Palud. Sans aller jusqu’au point sublime, tournez au début du village sur votre gauche jusqu’à trouver une piste fort bien entretenue de terre et repartez d’où vous êtes arrivé en sens inverse quelques centaines de mètres au-dessus. Revenez vers Moustiers. Quelques centaines de mètres avant d’arriver au sommet du village, garez votre véhicule à un petit pont de pierre. C’est le canyon du Val d’Angouire. Prenez l’équipement adéquat. D’en haut, il faut cinq heures pour le faire.
L’endroit est superbe.
Après faudra faire une navette pour récupérer votre voiture.

rose dit: 18 septembre 2013 à 21 h 44 min

des journées entières dans les arbres dit: 18 septembre 2013 à 20 h 33 min
c’est la balade dominicale, jolie, toute en montée et en escaliers.
De plus loin (ah Depluloin…), de plus bas, on voit les falaises et l’étoile fort bien car on a du recul. Étoile comme rattachant ces deux pans de montagne.

u. dit: 18 septembre 2013 à 21 h 43 min

« Mais, u, ce n’est pas de moi ! et je ne trouve pas ça si idiot que ça. Un nom, un prénom (que l’on n’a pas choisis, ni l’un ni l’autre…) pèsent sur notre imaginaire, souvent.
Quant à votre remarque sur la danse du ventre, elle m’étonne venant de vous… Avez-vous lu ce livre ? Où voyez-vous de la flagornerie dans cette remarque ?  »

Je ne comprends pas votre réaction, chère christiane.
J’ai bien compris que cette idée ne venait pas de vous mais de ce romancier.
Je n’ai jamais non plus imaginé de la flagornerie chez qui que ce soit.

Bien sûr, la magie des noms et des prénoms…

Il ne s’agit pas de ça.
Franchement, n’y a-t-il pas suffisamment de profondeur dans ce que la musique et l’opéra de Mozart peut nous apprendre sur la vie/ la mort, la vie/ l’amour ou tout ce qu’on voudra pour qu’on n’ait pas besoin d’inventer des petits jeux extrinsèques et faiblards comme chercher le français « Mort » dans ce nom allemand? Le nom non-choisi pèse sur l’imaginaire, je veux bien, mais on ne nous parle pas de l’imaginaire de Mozart, qui seul importe, mais celui d’un quidam d’auditeur.
Tenez, dans Wolfgang, je lis Wang, ce qui me permet donner du corps à la place de l’orientalisme et de la turquerie chez WAM…
Assez plaisanté!

L’apologue de cette libanaise était très clair, me semblait-il.
Elle dansait elle-même fort bien et elle avait de quoi trouver dans son savoir et son expérience de quoi réfléchir sur le sens intrinsèque que les danseuses sharqi ou biladi donnaient à leur art.
Il suffisait, par exemple, de se référer aux propos des émules modernes de Samia Gamal…
Le colifichet pseudo-mathématique de l’infini, asséné les yeux dans les yeux, était en revanche une ânerie de spectatrice.
Défense, en somme, de déposer de la métaphysique de pacotille sur des pratiques artistiques qui n’en demandaient pas tant…

Mais le jeu de mot que vous évoquez n’a probablement de sens que dans le roman français que vous avez aimé. Et naturellement je n’ai rien à en dire !

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

*

*