de Pierre Assouline

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La République des livres
Inconnu à cette adresse, Patrick Modiano

Inconnu à cette adresse, Patrick Modiano

Le mystère Modiano, ce n’est pas tant l’homme ni l’œuvre. Le premier, on commence à le connaître, d’autant que l’âge venant, il se livre bien davantage depuis une dizaine d’années, accordant de nombreuses interviews, se faisant de moins en moins violence pour s’ouvrir et se livrer, communiquant volontiers des documents personnels et des photos de famille. La seconde a été si souvent explorée et décortiquée, tant par la critique journalistique que par la critique universitaire, qu’on a le sentiment d’en avoir fait le tour ; même si on a beau faire, lire et relire, identifier deux phrases de lui au premier coup d’œil, on sait ce que c’est mais on ne sait pas comment c’est fait ; le mystère demeure inentaméqu’importe après tout puisque la magie opère ; la fluidité de son écriture s’impose, après avoir été remarquablement dégraissée, épurée, affutée ; de cette manière si caractéristique d’énoncer  des choses graves sous une apparence de légèreté, il creuse toujours le même sillon, de la disparition du père à l’absence du frère, et la sensation de vide que cette prise de conscience entraîne chez lui ; ses rues sont pleines de gens qui ne sont plus là ; on s’y rend dans des appartements à la recherche de personnes en sachant par avance qu’on a le plus de chance de les y trouver absents ; tout un monde inconnu à cette adresse ; un effet limpide et cristallin en émerge, fut-ce dans le tremblé du souvenir, le flou de la réminiscence, le brouillard de l’inconscient ; même dans les moments les plus précis de sa narration, lorsque tout se met en place autour d’identités patronymiques et de plaques de rues, dans une savante organisation nouant le cadastre à l’état-civil pour en faire jaillir sa poésie urbaine, le lecteur est envahi par l’état de confusion de l’auteur, les deux se retrouvant enveloppé dans une unique sensation ouatée ; et c’est toute la réussite du plus simenonien de nos contemporains.. Chez l’un comme chez l’autre, l’homme se fait romancier dès que le doute s’empare de lui.

Un gros volume vient de paraître sous le titre le plus sobre qui soit Romans (1 100 pages, 23,50 euros, Quarto/Gallimard) qui réunit dix titres de Villa triste à L’Horizon en passant par Dora Bruder et Un pedigree. Le choix s’est établi en éliminant ce qui faisait double emploi, et ce qui était trop répétitif. C’est un cycle romanesque autour des personnages qui ont habité son enfance, marqué son adolescence et hanté son passage à la maturité. Il faut l’envisager comme le puzzle de son autobiographie rêvée et le lire comme le concentré de son art poétique. C’est bien le terreau dont il est issu ; encore qu’il n’ait pas tort de lui préférer le mot de « fumier » tant le parfum exhalé par les remugles de l’Occupation agace l’odorat, quand il ne l’offusque pas.

« A mesure que je dresse cette nomenclature et que je fais l’appel dans une caserne vide, j’ai la tête qui tourne et le souffle de plus en plus court. Drôles de gens. Drôle d’époque entre chien et loup. Et mes parents se rencontrent à cette époque-là, parmi ces gens qui leur ressemblent. Deux papillons égarés et inconscients au milieu d’une ville sans regard. »

C’est ce qu’il écrit dans le bref avant-propos de ce volume. Il y paie également sa dette aux écrivains qui lui ont fait aimer la littérature dans sa jeunesse : de purs musiciens, en vérité, tels Rilke et Nerval, lequel disait de lui-même : « Il y avait là de quoi faire un poète et je ne suis qu’un rêveur en prose ». Ce que cet homme qui écrit comme un somnambule récupère à raison pour son propre compte.

Quarante cinq ans que cela dure. C’est probablement là le vrai mystère Modiano : celui de sa réception. Une adhésion automatique d’un grand nombre de lecteurs, d’une fidélité à toute épreuve, parfaitement conscients que chacun de ses romans est un chapitre d’un seul grand livre qui les contient tous, et qui en redemandent, quand bien même auraient-ils le sentiment de lire, à chaque fois, presque le même livre. Reste à savoir s’il est lu par de plus jeunes générations, plus indifférentes, ou moins marquées par l’onde de choc de la guerre et de l’après-guerre, en tout cas moins sensibles à leurs ambiguïtés, même si son univers romanesque est irréductible aux seules années 40 ; mais quand elles n’en sont pas le cadre, on en repère l’écho atténué. Si l’on secoue le pavé de Romans, il en tombe des fantômes, des seconds couteaux, des personnages douteux, des comtesses de la Gestapo, toute une faune interlope qui fit ses petites et grandes affaires dans le Paris de l’Occupation entre les bureaux d’achat gérés par l’Abwehr au Lutetia, et l’hôtel particulier des gangsters et tortionnaires de la Carlingue rue Lauriston. Ils s’appelaient Bonny, Lafont, Joanovici, Skolnikoff, Eddy Pagnon, Rudy de Mérode et autres. Nombre d’entre eux apparaissent sous leur vrai nom, ou leur autre identité que leur conférait un pseudonyme répandu, au creux des fictions du romancier. Toute une noria d’intermédiaires en tout et de courtiers en n’importe quoi, de la ferraille à la tonne au savon au kg, en passant par les bas de soie d’importation et les œuvres d’art volées à des Juifs « en voyage ». Le plus extraordinaire est que Modiano ait réussi à transcender cette humanité sordide, veule et lâche, ce monde de faussaires encaissant les dividendes de la barbarie,  pour lui donner une épaisseur telle qu’elle provoque l’intérêt, sinon, par extraordinaire, l’empathie, mais jamais la compassion, sauf pour leurs victimes, les Dora Bruder.

Par une étrange coïncidence, au même moment que son Quarto de Romans, une enquête paraît à Madrid sous la signature de l’historien Fernando Castillo et sous le titre Noche y Niebla en el Paris ocupado. Traficantes, espias y mercado negro (310 pages, ediciones forcola). Pas sûr que l’idée d’associer le Milieu des trafiquants du marché noir à « nuit et brouillard » soit du meilleur goût ; l’auteur s’en explique dès les premières pages, et on voit bien son intention, disons, poétique ; mais cette façon de récupérer l’expression par laquelle dès 1941 les nazis pouvaient faire disparaître tout ennemi du Reich ou supposé tel sans autre forme de procès et sans laisse de trace, qui par la suite servit à Alain Resnais pour intituler un documentaire sur les camps qui fit date, ne fait qu’ajouter… au brouillard de l’époque. Fernando Castillo a fouillé les archives et les livres ; il s’est mis en quête des collabos français ou belges et des Allemands exilés en Espagne après 1945 (plus nombreux qu’on ne le croit) pour raconter le plus précisément possible l’aspect le plus glauque de l’Occupation à travers les vies croisées de César Gonzalez Ruano, Pedro Urraca, Albert Modiano et André Gabison. Tous des personnages des romans de Patrick Modiano, à commencer par son père. De même que dans la quête de Christine Sautermeister avec Céline à Sigmaringen, ce qui importe dans l’œuvre de Patrick Modiano, ce n’est pas l’exactitude documentaire du romancier mais son génie à restituer l’épaisseur et le mystère d’une époque dans sa vérité. Mais Sautermeister comme Castillo nous y aident en ce qu’ils nous permettent de mesurer le chemin parcouru entre ce que savent les écrivains, ce qu’ils ont lu, vu, entendu, et ce qu’ils en ont fait, une fois le réel passé au tamis de leurs propres névroses. Tout un processus de transformation de la boue en or. Et comme pour prolonger la tentative de Noche y Niebla, la Galería José R. Ortega à Madrid a eu l’idée de demander à quelques jeunes artistes de librement évoquer ce que la lecture de Modiano leur inspire. Le résultat s’expose, depuis quelques jours et jusqu’au 16 juillet, sous le titre « Geografia Modiano ». Outre une contribution de Fernando Castillo, le catalogue propose un texte de Denis Cosnard, animateur du Réseau Modiano, sur sa dérive, son errance, ses déambulations urbaines : « Ca ne te dérange pas si on fait un détour ? ». De toutes façons, inutile de le chercher : où qu’il soit, il est toujours inconnu à cette adresse, tel l’autre Klein de Monsieur Klein.

Les personnages de Romans ne sont plus que des silhouettes. Ils ont bien de vrais noms, mais leur biographie en ayant été évacuée, ils ne sont plus là que pour leur sonorité. Y figurent pourtant des dizaines de photos d’eux, à croire que l’auteur a voulu s’embarquer dans l’expérience à la manière du Breton de Nadja et qu’il n’a pas osé aller jusqu’au Sebald des Emigrants. Même ses parents : Patrick Modiano les ayant mis à distance dans un univers de fiction, il s’en est débarrassé comme on se décharge d’un fardeau. C’est pour cela qu’il en parle librement désormais, comme s’il s’était enfin guéri de ses fantômes encombrants. Demeure au-dessus, en dehors, à part, Rudy, son frère, l’ombre muette et invisible à l’oeil nu, qui plane sur toute l’oeuvre. Celui pour qui il écrit mais dont il ne parle pas.

(Oeuvres de PELAYO ORTEGA, CARLOS GARCÍA ALIX, DAMIÁN FLORES  et MARIANA LAÍN exposées à la Galerie José R. Ortega)

Cette entrée a été publiée dans Littérature de langue française.

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commentaires

761 Réponses pour Inconnu à cette adresse, Patrick Modiano

Paul Edel dit: à

Il faut lire.. »la place de l’étoile qui vient de la source Nimier.. »

Paul Edel dit: à

la comparaison de Hamlet est excellente :Modiano et Saul Bellow, là c’est de la très fine et tres belle critique littéraire d’un sacré lecteur
Assez magique. Mais quand je lis Modiano (il faut mettre à part « la place de l’étoile » qui vient de la source, ce premier roman est un faux pas génal et merveilleux..). Ensuite, je reste vaguement sous le charme du fakir Modiano.. et en même temps, j’enrage. L’époque n’y est pas. » le carnet parisien » de Montherlant est dix fois plus brutal et vrai..
Magnifique fausse toile peinte sur une pièce qui n’aura jamais lieu et n’a pas été écrite’.
Modiano est un décorateur de théâtre raffiné, onctueux, endormeur. Tentures, fausses perspectives fausse confidence, confession enluminée au millimètre.. messe à voix faible.. filet de voix qui insinue un trouble, grand art Paul Bourget<….. ; échos d échos de théâtre de chambre.. parfaitement bien foutu…. tout y est de l’Occupation verlainienne et tout est trompe l’œil et trompe l’époque..C’est le malaise intime de Modiano qui est intéressant.
Il ne parle que de théâtre que de coulisses chuchotements d’une pièce qui s’appelle « l’Historie et qui se passe ailleurs et à laquelle on n’accédera pas.. . . Il aurait pu écrire « le chagrin et la pitié », en douze épisodes romanesques..mais il n’a fait que du superbe studio Harcourt sur cet époque
Nous sommes dans son espace mental comme dans un tableau de Magritte. Pas de rapport à l’Histoire. Une espèce de curieuse bénédiction hésitante entres infâmes et courageux , une sournoise tranquillité bizarre au cœur de tout ça.. Mais oui, effets de lumière, narrations ralentie, identités floues avec effets de pénombre. Palpitations de prose raffinée, entretenues comme orchidées dans une serre..Modiano- orchidée . oui un décorateur merveilleux mais crédibilité ? . il rêve sur une rêverie de France en fragments indigo, de bleus d’un grand coloriste fragile, qui envoie des vibrations d’enfant malade dans sa chambre .grand art Mais le malaise reste total. Le Grand écrivain de l’<Occupation reste le cinéaste Melville.

alive dit: à

Si on ne sait pas qui on est, on est ravi qu’une dictature vous prenne en charge Boris Cyrulnik

amandier en fleur dit: à

« … mon commentaire était pourtant directement inspiré par un passage d’une bd de Gaston Lagaffe… »

Ah bon ?! faudra me dire lequel, ça me changerait de Kierkegaard…

hamlet dit: à

ML c’est bon je crois que Bloom est parti, vous êtes déclaré vainqueur aux points au 15è round.

hamlet dit: à

ah bon ? mon commentaire était pourtant directement inspiré par un passage d’une bd de Gaston Lagaffe : c’est le rock à Gaston – ça a gaston père – ça a gaston frère…

alive dit: à

, et la Shoah est devenue ainsi pour certains « le substitut du judaïsme »
à ceci près qu’il n’est pas dit si ces « certains  » sont juifs ou non: or j’ignore et ce serit un eau sujet d’étude socioogiauque qui des juifs et des non juifs est le plus passionné « fasciné? » par … la shoah,
il me semble que relativement à « la Shoah » les juifs tendent à à prôner une relation didactico-thérapeutique :ainsi Nathalie Zajde, qui en conférence dit « les juifs doivent être plus intelligents » -et personne ne rit !!!
http://www.ethnopsychiatrie.net/guershoa.htm
de telle maière que bien de nob juifs adoptent culture post psy faisant cette position face aux juifs de se croire leurs thérapeutes et maîtres.
bref ils veulent leur apprendre à devenir de « bons juifs »,quitte à se fabriquer leurs images de bons juifs .
question de narcissisme :DHH, pesteriez-vous de même si ce n’était pas votre nom qui était le substrat de votre pseudo ?
Il me semble suffisant de remarquer que nous laissons des coquilles des incorrections et que
déjà, le mot »Shoah » a fait l’objet de débats sur la RdL
j’ai adoré la définition de l’érotisme par rapport au porno dans le lien clancier

La mauvaise langue dit: à

Mais c’est une façon de penser purement chrétienne et purement européenne de voir dans la Torah une consolation.

Dans le Judaïsme il existe le jour de la Joie de la Torah. La Torah c’est la joie, ce n’est absolument pas une consolation. On saute de joie le jour de la Torah, on ne pleure pas.

Il y a un fossé abyssal entre votre perception des choses et la réalité.

Il en manque une ! dit: à

hamlet dit: 19 mai 2013 à 20 h 12 min

« vous n’avez pas besoi  »

Non, c’est vra.

amandier en fleur dit: à

Quelque page de Gaston Lagaffe vous ferait le plus grand bien hamlet.

hamlet dit: à

pour en finir avec Modiano et l’embarras dans lequel nous plonge le plaisir d’errer avec lui dans la nuit et le brouillard se pose la question de l’insatisfaction de constater la persistance d’un monde désormais lui-même plongé dans une nuit sans fin et d’un brouillard sans fin.

Il ne faut pas toujours nous sentir obligés de trouver des raisons à notre mélancolie, un tas d’entreprises politiques, philosophiques, journalistique, littéraires, pharmaceutiques, comptable…. tentent de stopper par tous les moyens ce petit ordre envoyé au cerveau du monde et ses neurotransmetteurs par ses voies synaptiques : « soit triste ! », il rajoute  » soit-le même sans raison » car le monde, comme un immense crétin, essaie de trouver des raisons à sa tristesse.
Je vous le dis mes frères : vous n’avez pas besoin ni de Modiano, ni des catastrophes de l’histoire pour être tristes.
Je vous le dis mes frères : n’ayez pas honte de pleurer, même en public.
Je vous le dis mes frères : vous n’avez pas besoin de chercher une consolation dans la Torah, le corps du Christ sur la Croix ou dans le Coran,
je vous le dis mes frères vous n’avez pas besoi de trouver des dérivatifs et des prétextes, pas besoin de lire ou d’écrire des livres, de faire ou d’écouter de la musique, de faire ou de regarder des tableaux, la culture et la religion ne sont que caches misère.
Je vous le dis mes frères, nous devons maintenant partager notre mélancolie, que cette Terre soit enfin noyée sous le torrent de nos larmes.
amen.

La mauvaise langue dit: à

Le problème des connotations religieuses est un problème européen. Les Européens n’ont qu’à fermer leur grande gueule devant la Shoah. Ils n’ont aucune leçon à donner aux Juifs pour commémorer leurs morts. Qu’on s’appelle Mechonnic ou Dupont !

Chaloux dit: à

En cliquant sur le lien concernant Georges-Emmanuel Clancier, je lis que la guerre est déclarée entre Marc Lévy et Guillaume Musso. Excellente nouvelle ! Pourvu qu’il n’y ait pas de survivant.

Mahmoud Abbas dit: à

Oui, bravo, de nota ! Acceptez-vous que je vous fasse citoyen d’honneur de Ramallah ?

Chaloux dit: à

de nota, merci pour la bouffée d’oxygène.

de nota dit: à

Laura Laufer
Pouvez-vous revenir sur le titre de votre livre (la destruction des juifs d’Europe) qui paraît très exact dans la définition de l’entreprise génocidaire. Que pensez- vous de l’usage plus courant de mots tels qu’extermination, holocauste… ?

Raul Hilberg
J’ai choisi le mot destruction parce que c’était un mot neuf et juste. Je ne voulais pas de mot qui porte accusation d’un côté, ni ces mots qui en anglais impliqueraient que les Juifs sont des sous-hommes. Il y a un problème linguistique avec le mot extermination lequel en anglais fait référence à la vermine. Il y a des entreprises spécialisées dans l’extermination des cafards ou des rats et qui sont appelées des entreprises « d’extermination ». Le mot a un sens différent en italien ou en français. Puisque j’écris en anglais, j’ai rejeté le mot extermination. Quant à holocauste c’est un mot qui vient de l’Antiquité et a des racines dans les pratiques religieuses. Il signifie brûler en totalité, caust se réfère au fait de brûler et holo veut dire tous. Il y a une dimension dans la description qui peut conduire à utiliser le mot holocauste parce que les corps des Juifs ont été brûlés après avoir été assassinés ainsi qu’on le voit en ouvrant les fosses ou dans les camps à Treblinka, Sobibor, Auschwitz… L’origine du mot rappelle quand même ce sacrifice religieux ou les hommes tuaient un animal et l’offraient aux Dieux. Les historiens du classicisme expliquent que quand les anciens Grecs, pour la plupart paysans, offraient un animal en sacrifice, ils faisaient d’abord des compromis, en mangeant les meilleurs morceaux et offrant aux Dieux la part qu’ils ne mangeaient pas, les os. Mais pour éviter que les Dieux soient en colère, ils devaient sacrifier l’animal entier. C’est là l’origine du mot holocauste. Et ce n’est pas pertinent pour moi car je rejette l’idée que les Juifs aient été offerts en sacrifice. À l’intérieur de la communauté juive, cette notion de sacrifice existe encore aujourd’hui. Et c’est ce que je rejette parce que sur le fond je suis athée.

de nota dit: à

Hé,ML,inutile de m’invectiver!je ne suis pas le rédacteur de l’article signé Meschonnic devant lequel je ne suis qu’un tout petit bonhomme et quand je trouve son texte digne d’intérêt cela ne signifie pas que j’en partage toutes les affirmations,je ne fais que proposer un texte,enfin,si vous voulez connaître mon opinion,je pense que Hilberg a eu raison de nommer son grand livre « la destruction des juifs »destruction,voilà un terme net,sans connotation religieuse,qui dit ce qui a été.

La mauvaise langue dit: à

il n’y a rien de sacré, de religieux dans la Folie nazie, il n’y a qu’abjection, turpitude, abomination (denota)

Le terme Shoah ne dit absolument pas que le massacre du peuple juif est sacré ! Vous délirez.

Certains arguments de Méchonnic se tiennent mais dans l’ensemble, son argumentation ne tient pas debout. Le peuple juif vient de l’abîme du Mont Sinaï. C’est ce qu’oublie Mechonnic, parce qu’il n’est pas croyant. Mais on n’est pas forcé d’obéir à ses injonction de juif athée qui ne peut nier ses origines.

La mauvaise langue dit: à

le terme de « Solution finale » tout simplement, qui lui au moins est directement rattaché à l’idéologie nazie. (denota)

Vous voulez que les Juifs se réapproprie un terme de l’idéologie nazie. Vous voulez qu’on appelle le Mémorial de la Shoah, le « Mémorial de la Solution Finale » ?

Vous êtes con ou quoi ?

La mauvaise langue dit: à

C’est évident que c’est malveillant de la part dfe Bloom, DHH. Ce type n’a que la morgue de l’arrogance à la bouche.

La mauvaise langue dit: à

Ainsi « Shoah » condense un « culte du souvenir » qui s’est mis à dévorer ce qui reste de vivant chez les survivants. Le procès apparemment fait à un mot porte sur tout ce qui porte ce mot, comme dit Yeshayahu Leibowitz : « La grande erreur d’aujourd’hui consiste à faire de la Shoah la question centrale à propos de tout ce qui concerne le peuple juif », et la Shoah est devenue ainsi pour certains « le substitut du judaïsme » (dans Israël et judaïsme, Desclée de Brouwer, 1996).

Il est bien évident que s’il y a une part de vérité dans ces propos, ils sont une prise de position très excessive qui ne rend pas compte de la complexité du monde en rapport avec la Shoah.

La Shoah n’est d’abord pas un problème spécifique aux Juifs, c’est un problème qui concerne tout le monde, comme l’a fort bien dit Fr. Hollande. C’est déjà faux au départ ce qu’il écrit, Leibowitz.

Mahmoud Abbas dit: à

Ohé, les Juifs, foutez-nous la paix maintenant !

DHH dit: à

@BLOOM
vous vous adressez à moi en deformant mon pseudo.DDH devient chez vous DRH.
faute de frappe ou sous -entendu un rien malveillant?

lutte des classes dit: à

Un agrégé -libéral socialiste- de la haute, faut-il le préciser?
Son conatus de banlieue va l’éclater, le Bloom!

de nota dit: à

Un texte de Meschonnic »Pour en finir avec le mot « Shoah »

Comme tout ce qui touche au langage touche à l’éthique d’une société, donc à sa politique, je proposerais, pour qu’au moins une fois on l’entende, qu’on laisse le mot « Shoah » aux poubelles de l’histoire.

Jacques Sebag a rassemblé presque toutes les raisons de rejeter le terme « Holocauste » pour désigner l’extermination des juifs par le nazisme et par Vichy : puisque le mot désigne un sacrifice offert à Dieu, où, au lieu de manger la bête sacrifiée, on la brûle en entier, c’est-à-dire qu’on l’offre en entier à la divinité.

D’où le scandale d’user de cette appellation pour dire une extermination voulue par une idéologie sans rapport avec le divin. Appellation qui constitue un « contresens majeur », comme disait Jacques Sebag, mais nullement une « flagrante maladresse de langage ». C’est bien plus grave. D’autant que le mot s’est installé, comme il le rappelle, aux Etats-Unis, conforté par la diffusion du film américain du même nom.

Pour condamner « Holocauste », il faut ajouter que non seulement le terme implique une théologie qui justifie le meurtre de masse en le présentant comme une dévotion et un sacrifice en paiement des péchés, ce qui en fait une punition divine – sacrilège maximal au nom du religieux -, mais c’est aussi parce que c’est un terme grec, qui vient de la traduction des Septante, texte de base du christianisme, une christianisation, une archéologisation.

Le consensus s’est déplacé, en français, sur le mot « Shoah », lui aussi porté par un film à succès, celui de Claude Lanzmann. Mais autant Jacques Sebag rassemble avec énergie l’argumentation « pour en finir avec le mot Holocauste », autant il semble, comme tout le monde, accepter le mot « Shoah » et même le justifier : « Shoah dit la judéité de la victime et souligne, à juste titre, sa spécificité religieuse et culturelle. »

Or, là aussi, il y a de l’intolérable, et il faut le faire entendre, d’autant plus qu’on ne l’entend pas. Les références mêmes à l’hébreu, avec l’apparence du savoir, inversent toute la réalité historique du mot, et aggravent un contresens généralisé qui ne semble gêner personne.

Ce qui accroît le scandale. Car le mot « Shoah » n’a pas du tout, en hébreu, de « connotation religieuse », et il ne désigne pas « également » un cataclysme et il ne renvoie pas « aussi à l’idée de « catastrophe naturelle » ». Le mot n’a rien à voir avec le massacre, il n’introduit pas non plus du « providentiel ».

Le scandale, que la médiatisation du mot rend inaudible, est que c’est un mot qui, dans la Bible où il se rencontre treize fois, désigne une tempête, un orage et les ravages – deux fois dans Job – laissés par la tempête dévastatrice. Un phénomène naturel, simplement.

Il y a d’autres mots, dans la Bible, pour désigner une catastrophe causée par les hommes. Le scandale est d’abord d’employer un mot qui désigne un phénomène de la nature pour dire une barbarie tout humaine.

L’hébreu dit, par exemple, « hurban ». C’est le mot qu’emploie Manès Sperber dans Etre Juif (Odile Jacob, 1994). Je ne connais que trois auteurs qui emploient ce terme : Manès Sperber, Elias Canetti et Daniel Lindenberg, dans Figures d’Israël (Hachette, 1997), qui note que « hurb (a) n », en hébreu, égale « destruction, ruine (forme yiddish : hurbn) ». Terme qui serait « peut-être plus approprié pour désigner le génocide nazi des juifs, entre 1941 et 1945 ».

Le consensus s’est collé sur le mot « Shoah ». Ecrit à l’anglaise. Et ce mot est une pollution de l’esprit. Pour plusieurs raisons, qui tiennent à ses effets pervers.

Il n’y a pas à céder, un peu vite et lâchement, à l’argument qui mettrait le rappel du sens biblique de ce mot au compte d’un souci déplacé pour une archéologie du langage. Il est vrai que l’histoire ne cesse de montrer que des mots prennent des sens nouveaux, perdent des sens anciens.

Mais il n’est pas anodin d’avoir pris, pour nommer une horreur toute ciblée, un mot d’hébreu biblique. Il y a là d’abord une insensibilité au langage qui juge ceux qui l’acceptent et s’y associent sans même le savoir, sans chercher à le savoir.

Ici intervient un autre aspect du scandale de ce mot, c’est qu’il est présenté comme le « nom définitif » de l’innommable. Tout se passe comme si Claude Lanzmann, l’auteur du film Shoah, identifiait son film à la nomination de l’innommable même, ayant choisi ce nom hébreu, de son propre aveu, parce qu’il ne connaît pas l’hébreu (Libération du 24 janvier) : « J’ai choisi ce nom parce que je ne comprenais pas ce qu’il voulait dire ». Où se mêlent l’idée de « destruction » et « aussi bien – celle d’ – une catastrophe naturelle ». D’où est privilégié l’ »opaque », renforçant ainsi l’identification entre l’innommable au sens d’une horreur que le langage ne peut pas dire, et l’effet de nom « éponyme », « acte radical de nomination », qu’il s’approprie : « L’auteur de la Shoah, c’est Hitler. Lanzmann, c’est l’auteur de Shoah. »

Les nazis avaient des raisons qui étaient propres à leur tactique pour recourir à une terminologie de masquage qui était en même temps explicite : « solution finale », « évacuation » (pour déportation). Il n’y avait là rien d’innommable ou d’indicible. Tout était parfaitement nommé. Les états d’âme concernant la désignation sont apparus en 1944-1945, en même temps que le tabou qui rendait inaudibles les récits des témoins et survivants.

L’invention du terme « génocide » est assez vite devenue matière à problème, celui d’une spécificité-unicité. Revendiquée par les uns, refusée par les autres, étant donné la multiplication des massacres de masse : génocides arménien, cambodgien, rwandais… Ce que récemment l’apparition du terme « judéocide » tend peut-être à conjurer.

Car il y a bien, chaque fois, une spécificité, une unicité. La spécificité juive tient à tout un héritage d’enseignement non du « mépris », comme disait Jules Isaac, mais de la haine. Un héritage théologico-politique qui s’est biologisé, radicalisé, selon une rhétorique remarquable d’inversion : la haine contre ce que Hegel appelait la religion de la haine, opposée à la religion de l’amour – le christianisme. Même rhétorique de l’inversion, et je la mentionne parce qu’elle est essentielle, dans l’utilisation des Protocoles des Sages de Sion : une réelle volonté de destruction de ceux à qui on impute cette volonté de destruction. C’est la continuité de l’antijudaïsme chrétien à l’antisémitisme du XIXe siècle, qui aboutit à une radicalisation d’hygiène populiste avec Hitler et Vichy. Parfaitement nommée « solution finale ».

Au passage, puisqu’on en est aux commémorations, je propose qu’on organise un centenaire des Protocoles des Sages de Sion : 1905. Ce serait une occasion unique à saisir pour montrer à tous la bête immonde et son utilisation par une autre rhétorique d’inversion, tout actuelle, la même et pas la même. Sans oublier que ce sont les Arabes chrétiens qui, vers 1920, ont traduit en arabe cette Bible du tuez-le-juif.

Là-dessus, deux problèmes. L’un est que le choix d’un mot hébreu pour désigner la « solution finale », liée à des siècles de haine, fait dire dans la langue emblématique des victimes un acte entièrement imputable aux hygiénistes de la race. Ce n’était pas la langue de ceux qu’on a massacrés. L’hébreu leur était une langue liturgique. Sans parler des enfants, dont beaucoup ne parlaient pas encore, mais Drieu La Rochelle avait dit de ne pas oublier « les petits ». Nommer cet acte en allemand, Endlösung, serait aussi faire offense à ceux qui ont les premiers rempli les camps, et la langue allemande n’y est pour rien.

L’autre problème, dans ce mot empoisonné, c’est une victimisation tout aussi totalitaire que le massacre : ce qu’Ami Bouganim appelle le « traumatisme de la Shoah », dans Le Juif égaré (Desclée de Brouwer, 1990). On retrouve l’interdit énoncé par Adorno en 1949, qu’il serait barbare et impossible d’écrire des poèmes après Auschwitz.

Ainsi « Shoah » condense un « culte du souvenir » qui s’est mis à dévorer ce qui reste de vivant chez les survivants. Le procès apparemment fait à un mot porte sur tout ce qui porte ce mot, comme dit Yeshayahu Leibowitz : « La grande erreur d’aujourd’hui consiste à faire de la Shoah la question centrale à propos de tout ce qui concerne le peuple juif », et la Shoah est devenue ainsi pour certains « le substitut du judaïsme » (dans Israël et judaïsme, Desclée de Brouwer, 1996).

Le mot ramasse ce qu’on a appelé « la question juive ». Qui est tout sauf juive. Une fois de plus, comme écrivait Hegel, les juifs n’ont pas d’histoire, n’ayant que celle de leur martyre. Alors, pour lutter contre les rhétoriques d’inversion et de dénégation liées à la victimisation, qu’énonçait déjà Rudolf Hoess, le chef du camp d’Auschwitz, dans ses Mémoires, quand il disait que, de cette extermination (inachevée), ce seraient encore les juifs qui tireraient le plus de profit, et comme tout ce qui touche au langage touche à l’éthique d’une société, donc à sa politique, je proposerais, pour qu’au moins une fois on l’entende, qu’on laisse le mot « Shoah » aux poubelles de l’histoire.

Raul Hilberg ne s’en embarrassait pas, dans son livre La Destruction des juifs d’Europe. Et lui ne voulait pas du terme d’ »extermination ». Il y a eu, et il y a encore, une purulence humaine qui a voulu et qui veut la mort des juifs. Il n’y a pas besoin d’un mot hébreu pour le dire. On peut le dire dans toutes les langues avec des mots qui disent ce qu’ils veulent dire, et dont chacun connaît le sens.

Le mot « Shoah », avec sa majuscule qui l’essentialise, contient et maintient l’accomplissement du théologico-politique, la solution finale du « peuple déicide » pour être le vrai peuple élu. Il serait plus sain pour le langage que ce mot ne soit plus un jour que le titre d’un film.

Pour en finir avec le mot « Shoah », paul antoine, 11 avril 2009

merci pour ce texte,
mais quel terme pourrait-on utiliser ?

Pour en finir avec le mot « Shoah », Woody Allen 31, 7 août 2012

le terme de « Solution finale » tout simplement, qui lui au moins est directement rattaché à l’idéologie nazie.
avant le film Shoah et le feuilleton « Holocauste », c’était le terme habituellement employé.
Il est vrai que le terme de Shoah pour désigner l’horreur des horreurs suscitant l’effroi des effrois est pour le moins un peu pervers ! il n’y a rien de sacré, de religieux dans la Folie nazie, il n’y a qu’abjection, turpitude, abomination…
L’innommable de la « chose » n’a aucunement à être réintégré dans un

La mauvaise langue dit: à

Bloom a la bite dominicale, comme on va à la messe… Impayable, ce type !

Snif ! dit: à

Quelle tristesse.

Sergio dit: à

Elle fait un peu rabougrie, comme Kommandantur, non ?

Manie dit: à

Arrêtez de manier l’invective,LML, je vous en supplie!

Longtemps dracul à manié l’invective, depuis quelques temps il ne manie plus que l’insulte, un problème d’âge et d’ulcère sûrement.

sémantique dit: à

C’est un bouffon.Bloom.
Voilà que l’agrégé de la haute utilise le langage (fasciste?) de sa force de frappe banlieusarde.Cette classe qu’il instrumentalise, est-elle son conatus?

Court, dit: à

« Avant que la table dominicale ne tremble » disait Polemikeur.
Les poètes ont parfois le don de prophétie…
Courtoisement.
MC

Bloom dit: à

Il n’a rien à répondre sinon des insuyltes ad hominem

C’est bien d’Alba que vous parlez. Oui, il est comme ça, depuis tout petit.

Allez, petit prof, chez moi, c’est bientôt l’heure des câlins, des trucs que tu connais pas, avec l’odeur aigre du vieux célibat.

On se retrouvera bientôt pour une petite bavette, hein, des fois que tu voudrais t’égorger en public encore une fois.

Taraa!

alive dit: à

@bloom
TOUS les juifs savent ce qu’est un Mensch. ou une shiksa ou messhugge
presque tous les non -juifs qui lisent et qui bbugent un peu aussi je crois et qui se disnent en présence de quelqu’un qu’ils pensent avoir baigné en milieu juif ils disent sue les non-juifs sont  » goy »
ces histoires ont empesté aussi, pour ce qu’en ai appris récemment d’une femme les milieux psychanalytiques : donc on e peut même pas vous dire d’aller régler ça avec des psys , plutôt que sur ce blog .
les psys ont les mêmes problèmes de terminologie mais, au moins avec les « concepts » .j’ignore si les échanges d’insultes vous font du bien :je trouve qu’ils deviennent fastidieux .
bonne soirée

enseignant retraité dit: à

Tsss,Bloom, arrêtez de l’asticoter, merde alors!

( Vous avez une tête à claque, bon sang)

Bloom dit: à

Il n’a pas lu, l’âne bâté: Pierre Manent n’a aucune autorité pour parler. C’est un bouffon. Rien à discuter. comme si Thierry Roland se mêlait de rugby ou Alba de conatus.

La mauvaise langue dit: à

Non, tu donnes pas l’impression de rire tant que ça !

La mauvaise langue dit: à

Et il reste coi, le Bloom ! Il n’a rien à répondre sinon des insuyltes ad hominem comme tous les impuissants du bulbe !

Bloom dit: à

, je l’égorge le premier

Le nain se rêve géant.
On rigole.

La mauvaise langue dit: à

En attendant, Bloom n’a toujours pas répondu à l’argument massif de Pierre Manent qui fiche en l’air toute sa façon de penser. Parce que les invectives sont parties de là ! S’il avait répondu à cet argument par un argument !

enseignant retraité, tout juste dit: à

Arrêtez de manier l’invective,LML, je vous en supplie!

Sigismond dit: à

et pendant tout ça ya Modiano qui s’marre, il en a vu d’autre

La mauvaise langue dit: à

Oui, en effet, c’est Barthes qui a dit ça ! Et il aurait mieux fait de se taire, ce jour-là…

amandier en fleur dit: à

« La langue est fasciste » c’est Roland Barthes, mais il parlait de la langue classique et il me semble qu’à un moment il est revenu sur cette affirmation plutôt radicale.

La mauvaise langue dit: à

Mais y’a pas de débat avec Bloom à partir du momeent où il me dit que je ne suis ni juif ni Mensch ! Faut regarder les choses en face, mon vieux ! On n’a pas affaire à un type qui veut débattre, il tire les couteaux, je l’égorge le premier, c’est la seule façon de m’en tirer. Pas quartier avec les cons ! Mort aux cons !

La mauvaise langue dit: à

Ben, c’est sûr qu’on peut pas arriver à convaincre une buse de ton espèce, mon pauvre Bloom. Une buse agrégée, c’est la pire espèce, les indécrottables de la connerie humaine !

un collègue dit: à

Vous ne devriez pas insulter vos interlocuteurs, LML, cela ne sert en rien la clarté du débat.
Bloom aussi, d’ailleurs.

Bloom dit: à

Je suis autant juif que toi,

Na.
La cour d’école, encore et toujours. haut comme trois bites à genoux et vociférant.
Rature.

Bloom dit: à

Je ne reconnais pas au mot shoah le droit de décrire l’extermination de juifs d’Europe. Institutions ou pas. La langue peut être fasciste disait Derrida, un autre Juif.
Vous n’arriverez pas à me convaincre.

Et l’autre entubé qui parle de zizanie: sinistre conatus.

Veux-tu... dit: à

« EN SAVOIR PLUS »?

-Nooooooooooooooooooooooooooooooooooon !

un collègue dit: à

j’en ai même, plus tard, connu un ( agrégé d’anglais) qui commentait le rugby local sur une « radio libre », prétentieux, chauvin avec une très haute idée de lui-même qui frisait le ridicule. Il animait aussi une émission qui s’appelait : »ces anglais venus d’ailleurs »…

La mauvaise langue dit: à

Bloom dit: 19 mai 2013 à 18 h 35 min
amais ils n’auraient osé dire à un autre juif qu’il n’était pas un Mensch !

Il pense mal, le fioniste.
Le comble du ridicule, le yiddish est truffé d’insultes…et pas que pour les goyim.
N’importe quoi, complètement fabriquée cette pseudo identité. Imposteur.

Eh, tu te crois malin, gros con, en, employant de tels mots ? Je suis autant juif que toi, gros con ! Et avec tous mes ancêtres juifs, nous te chions dessus. C’est clair comme ça !

La mauvaise langue dit: à

Non, ce n’est pas essentiellement en référence au film de Lanzmann mais en référence au texte de la Torah qui emploie ce mot !

Bloom dit: à

amais ils n’auraient osé dire à un autre juif qu’il n’était pas un Mensch !

Il pense mal, le fioniste.
Le comble du ridicule, le yiddish est truffé d’insultes…et pas que pour les goyim.
N’importe quoi, complètement fabriquée cette pseudo identité. Imposteur.

Observatoire des Qualités et Défauts... dit: à

Rabbin Bloom devient insupportable… Judith a raison ! trop de suffisance témoigne d’un doute profond.

La mauvaise langue dit: à

Amandier ne sait pas dans quel guêpier il vient de se fourrer en posant cette question si innocente et posée si innocemment… à moins que ce ne soit que ruse juive…

DHH dit: à

@BLOOM
precisement le mot Shoah est desormais acclimaté dans la langue française,et a sa place dans la denomination d’institutions :memorial de la shoah,fondation pour ma memoire de la shoah.
s’il est connoté ,c’est essentiellement de la reference au film de Lanzmann,qui assoit son sens ;Il ne l’est que tressubsidiairement,et encore pas pour tout le monde, à l’univers biblique et à son vocabulaire ,dans lequel SHOAH un nom commun designant une catastrophe,elle-même indifferenciée.
C’est pourquoi je pense que vous survalorisez la portée de la connotation hebraïco biblique de ce terme entré dans la langue française ;Cela vaut sans doute pour les familiers de la bible en hebreu ,mais pas pour le public ordinaire juif ou non juif.
Le terme holocauste choisi dans le monde anglosaxon pour designer,dans le même souci de singularité ,de maniere specifique, cette realité hors norme est nettement moins satisfaisant à cet égard ,car il a un sens preexistant dans la langue anglaise, et que l’avoir specialisé dans cette acception ne le dépouille pas de tous les harmoniques qu’il traîne a partir de ses autres usages dans cette langue .
l’avantage de la désignation par un mot etranger comme SHOAH,utilise en France ,c’est qu’il n’est pas parasité dans cette langue par d’autres usages de ce signifiant

La mauvaise langue dit: à

J’ai aussi des collègues agrégés, et même juifs. Mais heureusement ils ne sont pas comme ce bouffon de Bloom, qui vous sème une zizanie d’enfer partout où il passe !

amandier en fleur dit: à

« … dire à un autre juif.. »

Mais alors, il est juif ou il ne l’est pas ?

La mauvaise langue dit: à

Il ne connait pas le sens du mot Mensch, mot yiddidh qui désigne quelqu’un d’estimable, de bien (le sinistre et auguste Bloom !)

Et en plus il se fout de la gueule du monde !

Mais, mon pauvre Bloom, jamais, au grand jamais mes ancêtres juifs de Pologne et de Russie n’aurais osé me dire le tiers du quart des monstruosités que vous me jetez à la figure, qui retombe d’ailleurs sur la vôtre ! Jamais ils n’auraient osé dire à un autre juif qu’il n’était pas un Mensch ! Et ils savaient le sens des mots, mes ancêtres, pauvre connard !

un collègue dit: à

« j’ai souvent remarqué que les profs d’anglais étaient toujours les plus cons parmi mes collègues. »
Tiens, c’est mon cas aussi!
Petit souvenir alors que j’étais pion dans un Lycée huppé de la région parisienne…A la cantine, il y avait la tables des agrégés(certains), la table des certifiés, la table des pegc et enfin la table des surveillants..Bon je ne donnerais pas les noms des surveillants, certains sont devenus connus dans leur matière enseignée.
Les moins cons des agrégés venaient déjeuner à notre table. Les certifiés, les plus sympathiques d’entre tous!

Bloom dit: à

Il ne connait pas le sens du mot Mensch, mot yiddidh qui désigne quelqu’un d’estimable, de bien.
On vous disait qu’il n’est pas juif, TOUS les juifs savent ce qu’est un Mensch. ou une shiksa ou messhugge…Juif de comédie, triste clown, imposteur.

La mauvaise langue dit: à

Et qu’est-ce que t’en sait pauvre naze ? Il n’y a pas que toi qu’a fait Khâgne, connard !

La mauvaise langue dit: à

S’ils sont tous aussi cons à Shalom Archav !

Bloom dit: à

Alba fosse sceptique ne connait pas le principe fondamental de l’Ethique de Spinoza, un vrai juif lui.
Evidemment, la philo, c’est pas son fort, le reste non plus.

La mauvaise langue dit: à

Ça y est, Bloom a franchi le mur du con ! Il m’a exclu de l’humanité… :
Et précisément, Drakul la sangsue est tout sauf un Mensch. (le divin et auguste Bloom !)

Faut le voir pour le croire, mes petits chéris ! Y’a qu’ici qu’on voit de telles âneries. Il tient au fond le même discours que les nazis, ce sinistre Bloom !

La vérité vraie dit: à

La mauvaise langue dit: 19 mai 2013 à 18 h 13min

La vérité vraie dit: 19 mai 2013 à 18 h 12 min
Je ne vous réponds pas, c’est trop nul

J’argumente, j’argumente il disait le Mimi moisi.

Bloom dit: à

Shalom Arshav, les jeunes polonais, n’en jettez plus.
What next?

La mauvaise langue dit: à

Bloom est décidément un vrai bouffon ! « Commenter le Conatus de Spinoza en pleine guerre d’Afguanistan comme référence ! On aura tout lu ici comme connerie. Il ne nous épargnera rien, ce pauvre Bloom ! Mais est-ce vous vous rendez-compte que vous êtes con, Bloom, con ! tout simplement. La vanité rend con. Et vous en êtes un beau !

alive dit: à

la famille
les violences dont elle par contre-coup
et ne l’aida pas

Bloom dit: à

pour prouver ma bonne foi

Malade mental. Débile profond.

La mauvaise langue dit: à

Les propos de Bloom sont de toute façon totalement indignes ! C’est avec de tells propos donner une claque à tous les jeunes et moins jeunes Polonais qui viennent chaque jour faire des recherches au Centre juif de Varsovie parce qu’ils ont découvert qu’ils avaient un parent éloigné qui étaient juif. C’est tout simplement inhumain en plus d’être faux et stupide ! C’est lâche, c’est dégueulasse, c’est même raciste !

Bloom dit: à

e qui compte c’est ce qu’on a fait dans sa vie active et le parti qu’on a su tirer de cette aubaine d’avoir eu jeune un titre qui vous facilite les choses,mais qui n’est rien si on n’en fait rien

Non, DRH, ce qui compte, c’est l’honnêteté avec soi-même et les autres. Un de mes meilleurs amis et collègue n’a pas le Bac, c’est la personne la plus fine et cultivée que je connaisse (en pleine guerre d’Afghanistan, il me commentait L’Ethique de Spinoza, le conatus). Tout le contraire de ce Michel Alba qui est un petit fasciste, un petit connard, un petit certifié, un petit goy qui se la joue Yid, un petit esprit étriqué qui prend un plaisir sadique à humilier les autres en récitant comme un perroquet les fiches qui ne lui ont même pas servi à décrocher la petite agrèg, l’agrèg interne, que les tout les moyens bons obtiennent sans problème. Il est jamais sorti de l’école, le petit certifié de mes deux, il ne connait pas le monde des adultes, l’Ebauche, l’Inaboutti.
Ses insultes me glissent dessus comme un pet sur une toile cirée, j’ai une vie perso et professionnelle riche, pleine et heureuse et passionnante.
Je le tacle au nom de tous ceux qu’il a humilié ici, en particulier TKT, qui est un Mensch.
Et précisément, Drakul la sangsue est tout sauf un Mensch.

La mauvaise langue dit: à

La vérité vraie dit: 19 mai 2013 à 18 h 12 min
Je ne vous réponds pas, c’est trop nul.

La mauvaise langue dit: à

Ne parlez pas pour des « milliers d’autres », mon pauvre Bloom ! Commencez d’abord par parler en votre simple nom, qu’on ne connaît même pas d’ailleurs, alors que vous utilisez mon nom pour m’insultez, une lâcheté de plus de votre part qui montre combien vous avez beau être agrégé vous êtes en réalité un minus habens !

La vérité vraie dit: à

« J’argumente en citant des textes pour prouver ma bonne foi et la vérité de ce que j’avance, »
LML

Ah, la vérité du texte, superbe.

Petite question mon Mimi moisi : c’est valable pour Philippe Reigniez ?

alive dit: à

@Bloom et mauvaise langue
comme vous y allez u verbe « être alors que P.Assouline a mis une page sur Descombes !
ceci dit, à propos de judéité , et être juif ou pas, il y a toujours des surprises pour tout le monde .
une femme que j’ai un peu connue était restée veuve avec un fils de son dernier mariage .
son nom était trèsé français . elle étit de mère roumaine( ou hongroise) juive -elle ne savait pas encore qu’il parait qu’il n’y a pas de mère ni de femme juive -comme cela se dit dans certaies instituions juives – ,mère morte avec laquelle elle avait passé la guerre enfermée dans une cave par le père ancien portugais devenu champenois qui les maudissait et sa fille encore qui avait survécu et q’on ne laissait pas entrer sans la maison familiale au portugal parce qu’elle était juive.Donc son dernier mariage, étant en contexte hyper chrétien au point qu’elle avait scolarisé son fils dans une école de bons pères sur le conseil du tuteur (homme d’évêché et de cours )- dont l’un s’était dénudé un jour qu’elle se plaignait que son fils avait été racketté.
bref le père de cette femme vieillit et elle apprit que la faille du portugal était juive, et que son père qui l’avait tant maltraitée, esquintée insultée, était le premier converti au christianisme .il avait plus de soixante dix ans alors . Elle avait eu aussi plusieurs amants juifs, dont elle avait espéré qu’ils l’épouseraient quand elle se retrouva veuve la dernière fois,et elle n était pas pour autant joyeuse mais toujours au bord du suicide? es violences sont son fils fut victime et elle par cotre-coup l’amenèrent à voyager et décider de démanger .
Elle me raconta qu’elle vit un rabbin avec ses papiers de « famille » et que l’un d’eux lui dit qu’elle était juive, ce qui ne la rassura pas, et l’aida pas à en parler avec son fils . après, je n’ai plus su

La mauvaise langue dit: à

Et en plus ça ergote avec une pseudo distinction entre signifiant et signifié ! Non, faut le voir pour le croire ! Effarant, effarant !

La mauvaise langue dit: à

Ce serait défendable, sauf que ce n’est pas un néologisme: c’est un mot hébreu, et l’hébreu n’a pas de relation avec les juifs européens autrement que dans la liturgie. C’est donc un terme qui charrie des connotations qui n’ont rien à voir avec l’identité profonde des populations exterminées. (Bloom)

C’est tout simplement nier l’origine du peuple juif !

C’est inquiétant qu’un Juif même un Juif de la Paix maintenant puisse nous sortir de telles aberrations ! C’est bien ce que dis, à La Paix maintenant, ils sont vraiment tombés sur la tête !

Bloom dit: à

c’est le néologisme dont avait besoin la langue pour designer dans sa singularité une realité sui generis pour laquelle elle n’avait pas de mot susceptible de rendre la spécificité

Ce serait défendable, sauf que ce n’est pas un néologisme: c’est un mot hébreu, et l’hébreu n’a pas de relation avec les juifs européens autrement que dans la liturgie. C’est donc un terme qui charrie des connotations qui n’ont rien à voir avec l’identité profonde des populations exterminées. Ca ne vous gêne pas qu’il y ait un divorce pareil entre signifiant et signifié? Moi et des milliers d’autres, ça nous gêne. On leur a collé l’étoile jaune et maintenant on leur colle la Shoah…Qu’on les laisse tranquille.
Les Anglos-Américians n’utilisent pas ce terme, et pourtant, les plus grands spécialistes de la question écrivent en anglais (Saul Friedlander (The Years of Extermination: Nazi Germany and the Jews), Raul Hilberg (The Destruction of European Jews).
Le terme « Holocaust » employé par certains lui aussi pose problème, de par son contenu sacrificiel.
Les Nazis ont trouvé l’expression pour qualifier l’innommable, ils l’ont euphémisé: die Endlösung der Judenfrage.
Aucun terme satisfaisant, et encore moins celui de Shoah. Une réalité indicible.

DHH dit: à

@BLOOM
« Un médiocre petit certifié….. »
voila comment vous exprimez du haut de votre agregation votre mepris pour ML.
vous pouvez le trouver insupportable ,vous pouvez contester tout ce qu’il ecrit ,villipender sa posture ,mais ce type d’attaque non!
Precisement parce que vous etes agregé, parce que vous savez ce que ce succes doit au circonstances ,au hasard qui vous fait reussir une epreuve ,il est indecent de votre part de fonder son inferiorité intellectuelle par rapport à vous sur le fait que vous êtes agregé et lui seulement certifié.
et vous savez bien comme moi que plus les annéees passent ,moins l’etiquette qu’a pu vous conferer un concours passé à 22 ou 23 ans n’a de sens.
ce qui compte c’est ce qu’on a fait dans sa vie active et le parti qu’on a su tirer de cette aubaine d’avoir eu jeune un titre qui vous facilite les choses,mais qui n’est rien si on n’en fait rien

La mauvaise langue dit: à

Je suis tout simplement indigné ! Ce qui n’est pas exactement la même chose. Et pas indigné à la manière de l’autre connard de St. Hessel ! Indigné pour une juste cause où il en va de la vie de millions de gens au Proche-Orient, Juifs et Arabes.

La mauvaise langue dit: à

Je produit des effets de colère ! Nuance.

Observatoire des Qualités et Défauts... dit: à

Bloom est prétentieux, snob au delà du possible. Mauvaise Langue est colérique furieux. Ils me plaisent ces deux là !

La mauvaise langue dit: à

Et puis d’abord, c’est vous, pauvre pitre de Bloom qui insultez l’intelligence et le savoir ! en méprisant Manent. C’est un comportement de sauvage, de nul, de crétin. C’est indigne d’un agrégé, même d’anglais… Je ne sais pas pourquoi, j’ai souvent remarqué que les profs d’anglais étaient toujours les plus cons parmi mes collègues.

La mauvaise langue dit: à

Bloom dit: 19 mai 2013 à 17 h 19 min
Insultez le monde entier, Michel Alba, vous ne changerez pas la réalité, vous n’exterminerez pas vos contempteurs à coups de mots d’oiseaux, bien au contraire, vous ne ferez pas oublier que vous n’êtes pas juif et que vous avez échoué pitoyablement là où tant d’autres ont réussi.
Un médiocre petit certifié mal baisé.

Bloom, t’en dit plus sur toi que sur moi par de telles diatribes vulgaires et insignifiantes ! T’es un pitre, mon pauvre Bloom. Pas un être sensé sur cette terre pour sortir de telles inepties !

rhéostat dit: à

@DHH
je ne me souviens plus où j’ai lu que l’on allait en Israël pour… mourir, un « cliché » qui était comme le faux frère symétrique de naples : voir Israël et mourir .
peut-être que l’histoire de Moïse a incliné vers cette « légende diasporique »

Bloom dit: à

Réflexion faite, je me ferais bien Général, juste l’espace d »un instant, histoire d’envoyer au cassep-pipe le cloporte 2e pompe Alba.
Merci de la suggestion (« Il est encore plus con qu’on le pensait, avec TKT et les autres).

La mauvaise langue dit: à

Je ne plastronne absolument pas ! J’argumente en citant des textes pour prouver ma bonne foi et la vérité de ce que j’avance, c’est tout !

Peu ici sont capables d’en faire autant et se limitent à critiquer ceux qui en usent pour débattre. Il n(y a aucun débat ici, comme d’ailleurs en France en général, il n’y a que des gens qui contestent bêtement qu’un prof de l’Ehess soit compétent pour parler, ce qui est infantile comme commentaire, tout à fait indigne d’un type qui se pose en maître universitaire de la pensée, ce qui n’est pas moins ridicule d’ailleurs, l’air de dire : Ecrase, pauv’con, je suis prof en Sorbonne et je t’emmerde !

Mais c’est quoi cette mentalité de paysan te de peigne-cul ? C’est tout simplement indigne, vulgaire, misérable. C’est le contraire même de l’intelligence, c’est l’arrogance, l’outrecuidance, le refus de penser, le refus viscéral de répondre à une pensée authentique qui est celle de Manent en l’envoyant sur les roses. Voilà où on en est en France dans le milieu prétendument universitaire du débat public, voilà le niveau zéro où en est rendu l’université française avec son plus éminent représentant en la personne de l’auguste Blomm ! C’est le niveau de la France moisie où il ne peut plus y avoir le moindre débat, et les Bloom & Co avec toute leur prétention en sont très largement les responsables en dehors du fait qu’ils pensent mal ou ne pensent plus du tout en étant à La Paix maintenant (mais c’est une autre histoire). Déjà J. Cl. Milner dénonçait l’inexistence des débats en France il y a maintenant de nombreuses années. C’est ce que dénonce aussi Guy Millière. La France est un pays complètement sclérosé avec des peigne-cul au pouvoir dans les masse médias qui empêchent tout débat et qui propage leurs idées de merde sur Israël, dont fait parti ce sinistre Blomm.

DHH dit: à

@rheostat
ce que vous dites sur le nom de l’etat d’israel m’a fait souvenir qu’autour de moi pour parler de cette realité ,perçue par ce milieu juif d’afrique du nord comme une curiosité un peu exotique,on disait Palestine. et cela jusqu’au debut des annéees 60.
Des individus de ce monde qui faisaient leur Alya on disait :il est parti s’istaller en Palestine ,et on ajoutait generalement que les parents en etaient tres tristes C’etait un peu comme pour des parents chretiens moyennement pratiquants qui verraient leur fils entrer dans les ordres

TKT dit: à

@ amandier en fleur dit: 19 mai 2013 à 16 h 47 min
….. »et si on a lu des exemples de sa poésie on sait de quelle hauteur il parle… »: Vous êtes mauvaise langue, Langue Moisie est un poète Majeur, un génie de la poésie contemporaine, le chantre en majesté de la francophonie. Je n’ai jamais rien lu d’aussi avant-garde que les poésies de LML. ML finira avec un siège sous la coupole et sa tombe au Panthéon, les générations futures viendront pleurer sur sa tombe, d’autant plus que sur Krypton il représente déjà toute la culture terrienne.

Bloom dit: à

Insultez le monde entier, Michel Alba, vous ne changerez pas la réalité, vous n’exterminerez pas vos contempteurs à coups de mots d’oiseaux, bien au contraire, vous ne ferez pas oublier que vous n’êtes pas juif et que vous avez échoué pitoyablement là où tant d’autres ont réussi.
Un médiocre petit certifié mal baisé.

la paix please dit: à

sacrifice, orgueuil…pas la vanité…ou alors, Vanité, dans le sens que lui donne l’histoire de l’art!

amandier en fleur dit: à

« … l’expression antireligieuse primaire… »

Vous niez que mourir pour sauver les autres n’est que vanité ?

rhéostat dit: à

@Bloom
je ne me souviens pas d’avoir entendu même un seul mot distinct dans « ma jeunesse » pour évoquer ce qu’on appelle Shoah alors que je me souviens d’avoir entendu le mot «  »juif » comme une « énigme », un mot bien plus énigmatique que quelques mots de yddish
et pourtant, pourtant !
quant au nom d’ Israël, je ne me souviens même pas de la première fois et pourtant,ma mémoire et son fonctionnement arrivent à me troubler moi-même.
oui les citations sont importantes et même indispensables eu égard à la manière dont le commentateurs de ce blog « jouent »

la paix please dit: à

C’est comme de porter des décorations plein le plastron.
Bloom plastronne, LML aussi.
Basta!

la paix please dit: à

Ce sont…

la paix please dit: à

C’est souvent des gens peu recommandables qui astiquent leur valeur au prestige des autres!

amandier en fleur dit: à

C’est que vous, avec votre petite tête, vous ne pensez que des conneries. Donc, tant qu’à faire, je préfère, et de loin, mon conformisme à votre prétendu anticonformisme.

Cela dit, vous passez votre temps a nous emmerder avec des citations… je comprends… ce sont des citations que vous pensez avec votre petite tête « petit chéri »…

alive dit: à

@Entre ( ), celle ci ne s’appelle Shoah que depuis le film éponyme. un terme que les exterminés dans ma famille, et de millions d’autres juifs laics, yiddishisants et non hébraisants ne connaissaient pas.
il est tout à fait exact que ce n’est pas le terme par lequel était évoqué ce que l’on appelle aujourd’hui Shoah par les juifs qui à la libération tentaient de -se- reconstruire une vie possible et parlaient de l’histoire du passé et du présent avec un souci d’avenir .
qu’il y ait eu des bénéfices symboliques c’est certain et que certains , qui n’étaient pas tous des juifs, aient espéré en profiter et pousser à une sorte d’institutionnalisation qui n’était pas exempte de jouissance de caractère lucratif sur le dos de juifs , cela restera difficile à nier .
ce n’est pas une raison pour que les scènes que vous avez avec Mauvaise Langue prospèrent au mépris de tous les éléments -puisqu’on dit aujourd’hui éléments de ..langage -qui pourrait éclairer votre dispute .
Comme vous le savez sur internet ma famille, mes parents,ma femme , mes copains » cela n’emporte aucune conviction surtout sur CE blog .
Connaissez-vous seulement – encore -le prénom de l’ancien gardien d mémorial de la Shoah dont j’ignore s’il est toujours vivant ?

Enguerrand, Trouble Duc de Jissé.... dit: à

Allez ! on s’en va…

Enguerrand, Trouduc Triple de Jissé.... dit: à

« Telle est ma propre philosophie et pratique, la tradition de vie et de pensée dans laquelle JE me place. » (Bloom)

Comment peut-on vivre, comme je le fais, sans se placer dans une « tradition de vie et de pensée », je me le demande !

Ah ! Bloom ! Bloom ! Combien vous m’apportez sans le savoir…Autant que OneNote.

la paix du blog dit: à

Allez calmos, Michel, vous allez nous faire une rupture d’anévrisme.
Pour le Gaddis sur le gâteau,et l’expression antireligieuse primaire, on sait d’où ça vient…

La mauvaise langue dit: à

Ben oui, faut faire avec !

On peut être nobélisé et dire de grosses conneries ! Ça se voit, hélas tous les jours, mon petit chéri !

Faut pas être conventionnel comme ça ! Et conformiste ! Faut essayer de penser avec sa petite tête, même petite, elle peut faire des miracles…

La mauvaise langue dit: à

Regardez-moi un peu cette outrecuidance, cette muflerie du bonhomme, un petit trou du cul agrégé d’anglais qui se permet de dire ça :

Bloom dit: 19 mai 2013 à 16 h 45 min
Malek Chebel, Mahmud Hussein, Christian Jambet, soit
mais Manent, c’est grotesque, il n’y connait rien

Pauvre et sinistre Bloom ! Mais t’es qu’un guignol, mon pauvre Bloom ! Un guignol de l’info ! Un trouduc agrégé !

amandier en fleur dit: à

« Le premier crétin venu est capable d’écrire la même connerie. »

Oui, et le National Institute of Arts and Letters, la Rockefeller Foundation, et le National Endowment for the Arts, sont gérés par des cons, comme ils sont cons ceux qui lui ont décerné le National Book Award. Tandis que le génie sans œuvre qui vient déblatérer des insultes sur la RdL n’est pas dupe, il reconnaît les crétins, lui… et si on a lu des exemples de sa poésie on sait de quelle hauteur il parle…

La mauvaise langue dit: à

Bloom, c’est le même genre de mentalité que les généraux de 1914 qui disaient aux pauvre trouffions de base qu’ils envoyaient au casse-pipe : Ta gueule, moi je suis général, je sais mieux tout que toi, si je te dis d’aller te faire casser la gueule, c’est que je sais de quoi je cause !

On en est toujours là en France ! Juif ou pas juif, c’est toujours l’ancien régime… de la prétention, de l’outrecuidance, de la vanité de gens en mal d’être, de gens pas clairs du tout qui sont en ruines intérieurement.

Bloom dit: à

Malek Chebel, Mahmud Hussein, Christian Jambet, soit
mais Manent, c’est grotesque, il n’y connait rien, que de la deuxième, troisème main mal digérée, idéologisée, macdonalisé pour gros consommateur raciste français.

La mauvaise langue dit: à

« Telle est ma propre philosophie et pratique, la tradition de vie et de pensée dans laquelle JE me place. » (Bloom)

Il se place si haut, le pauvre que ça l’empêche de penser ! Affligeant ! Ce que c’est que la prétention universitaire à se prendre pour des demi-dieux, si vous l’ignoriez encore, vous l’avez incarnée en la personne de ce Jean Foutre de Bloom !

Bloom dit: à

(Jabotinsky)

C’est la droite, voire l’extrême droite du sionisme. Irgoun, groupe terroriste était jabotinskienne. Des malades, des racistes.
Depuis quand Pierre Manent est-il spécialiste de l’islam. A part être un chef de file de la pensée réac, il n’est pas grand chose, le vilain Manent.
Citez des vrais islamologues, Kepel, Filiu, Miquel, Meddeb, Latte- Abdallah, Lewis, Etienne, etc…c’est pas ce qui manque, mais Manent !!!!!!!!!! Comme si je citais Alba la Tâche pour parler de littérature anglaise ou américaine.
Manent et Attali: le degré zéro de la connaissance de l’Autre.

OneNote dit: à

Je lis de plus en plus les romans de Modiano comme une parabole saisissante, quoique involontaire, de la France d’aujourd’hui.

Notre époque n’est-elle pas après tout aussi trouble, ambigüe, irréelle voire cauchemardesque que celle qu’il décrit dans son oeuvre ? Ne vivons-nous pas, nous aussi, sous une forme d’occupation insidieuse qui ne dit pas son nom ? Les drapeaux algériens ont remplacé ceux à croix gammée sur les Champs-Élysées, la Bastille et le Trocadéro, c’est tout. Et, comme aux plus belles heures de l’Occupation, les belles âmes détournent le regard, feignent de ne pas les voir flotter insolemment dans nos villes et sur nos monuments.

Beaucoup de Français juifs et chrétiens se voient chaque jour inquiétés, insultés, violentés par des forces étrangères qui se comportent comme en pays conquis. Certains d’entre nous vont même jusqu’à collaborer avec l’ennemi dans leur volonté de renverser l’ordre existant. On entend des intellectuels en vue dans certains milieux appeler à l’émeute, glorifier avec cynisme la racaille, la même qui fournit en son temps les membres les plus zélés de la rue Lauriston, et qui suscitait l’admiration de Jean Genet l’arabophile, ordure au moins égale dans l’abjection à Céline (mais  » à gauche « , celle-là).

En vérité, Modiano, loin d’être l’écrivain passéiste qu’on dit, est peut-être plus actuel qu’on ne croit. Il y a bel et bien quelque chose de pourri, pardon, de moisi au Royaume de France : au moins tout le monde est d’accord là-dessus, à droite comme à gauche… Pensez-y bien ce soir avant de vous endormir.

Enguerrand, Trouduc Triple de Jissé.... dit: à

Bloom vous avez eu de remarquables professeurs. Moi de même. Nous partageons au moins une chose : leurs efforts furent vains …

Sergio dit: à

Ha mais faut pas brûler les barmen ah ça non absolument pas ! C’est comme la Croix-Rouge ils sont au-dessus des lois des partis des coteries…

La mauvaise langue dit: à

Oui, pauvre Gaddis ! Le premier crétin venu est capable d’écrire la même connerie. On en trouve tous les jours de semblables crétins ici sur la Rdl, pas besoin d’aller chercher Gaddis pour ça !

Bloom dit: à

Quand je préparais l’agreg, mon prof sur Shakespeare était Richard Marienstras. Pour ceux qui ne connaissent pas Richard Marienstras, suit un petit portrait: né à Varsovie en 1928, il arrive en France à la fin des années 30, fréquente un lycée parisien et se retrouve dans la Drôme après l’exode et où rejoint ensuite le maquis de la Drôme-Nord. Il recevra la Croix des engagés volontaires. A 18 ans à peine et déjà multilingue (polonais, yiddish, français, anglais), il oeuvre pour l’American Distribution Joint Committe qui lui confie la tâche de convoyer dans les consulats parisiens des rescapés des camps de concentration sans point d’attache. Il n’oubliera jamais ces moments qui influenceront à jamais la sensibilité aigüe qui informera ses lectures .
Je passe sur sa brillante carrière universitaire, agrégation, doctorat, enseignement aux EU, spécialisation sur la littérature élisabéthaine et Shakespeare, chaire à la Sorbonne puis création de l’Institut pluridisciplinaire Charles V, un des deux établissements originaux avec Vincennes crées après 68 (et dont je suis ancien élève et enseignant).
Richard Marienstras était un merveilleux professeur, qui s’élevait très largement au-dessus du ronron classique du canon shakespearien. Pour une idée de la puissance de sa pensée critique, il faut lire Le proche et le lointain (1981),, Shakespeare au XXe siècle (2000) et son ouvrage posthume, Shakespeare et le désordre du monde (2012).
Richard Marienstras était actif au sein du cercle Gaston Crémieux, que seul une carrière en grande partie à l’étranger m’a empêché de rejoindre. Engagé clairement à gauche, ami de Pierre Vidal-Naquet er de Eric Hobsbawm, Marienstras incarnait à la perfection la profession de fois du cercle Gaston-Crémieux « une existence juive diasporique sans inféodation à la synagogue ou au sionisme ».
Telle est ma propre philosophie et pratique, la tradition de vie et de pensée dans laquelle JE me place.
Respect infini à ce grand homme d’action et de réflexion.

‘Le paradoxe de l’oeuvre de Shakespeare c’est qu’elle répond – c’est qu’elle a toujours répondu – aux questions posées par les époques qu’elle a traversées.’ Shakespeare et le désordre du monde, p. 25.

La mauvaise langue dit: à

« Umma, « la meilleur communauté qui soit », une communauté d’égaux dans laquelle il n’y a pas de « pouvoir spirituel ». Il y a seulement des imams pour diriger la prière et des docteurs de la Loi pour interpréter celle-ci, mais ces derniers sont bien plus des juristes que des théologiens. On pourrait ajouter : l’islam ignore la distinction propre au monde chrétien entre l’Eglise visible et l’Eglise invisible, et donc la tension entre le pôle institutionnels et le pôle spirituel. Il est pour ainsi dire tout entier dans ses marques extérieures et objectives. C’est évidemment un grand principe de force que cette absence de divisions intérieures — entre temporel et spirituel, visible et invisible. Autre principe de force et d’objectivité, le rapport de l’islam au territoire : toute terre conquise où s’applique le Loi devient musulmane, vient faire partie de la « région de l’islam », « région » qui comporte normalement la continuité géographique. Hors de cette région, il y a la « région de la guerre », région où le djihad est légitime, et même requis, entenant compte bien sûr des circonstances. »
(Pierre Manent)

Voilà, entre autres, pourquoi il ne peut pas y avoir de paix avec les musulmans de Palestine au Proche-Orient et que c’est se leurrer de compter sur leur bonne foi, puisqu’elle nie la notion même qui permettrait la paix, l’idée d’une « nation » au sens occidental du terme séparée de la Ouma.

Merci dit: à

Bravo Bloom, belle participation

Enguerrand, Trouduc Triple de Jissé.... dit: à

Allez, je change de pseudo ! Désormais Sigismond ne sera plus seul. JC devient Enguerrand, Trouduc Triple de Jissé….

Sergio dit: à

abdelkader dit: 19 mai 2013 à 16 h 15 min
il est garde-champetre…

Bon. Mais cela, c’est exclusivement tant qu’il y a encore des champs, c’est emphytéotique…

JC.... dit: à

« nous ne méritons tous qu’une seule chose : bruler en enfer pour l’éternité. »

Ce serait sort enviable pour beaucoup ici qui le méritent, mais ceux qui comme moi ont vécu loyal, honnête, à peine lubrique, mesuré, bon fils, bon père, mari acceptable, philantrope, altruiste, humaniste sélectif, je m’attend à mourir d’ennui au Paradis avec les saints, les saintes et les vierges des poseurs de bombe !

abdelkader dit: à

A tous ceux ici qui traitent JC de trouduc, je dirai (pour la derniere fois hein): il n’est pas trouduc, il est garde-champetre…nuance, quand meme, nom de…! un peu de respect pour la function publique…

La mauvaise langue dit: à

Oui, des cons quand vous vous contentez de vociférer et de traiter les Juifs d’abrutis alors que c’est vous l’abruti !

amandier en fleur dit: à

« nous ne méritons tous qu’une seule chose : bruler en enfer pour l’éternité. »

Si le barman est bon c’est une solution ; s’il n’est pas bon, il faut voir les alternatives offertes.

Ce qui est tristement vrai c’est que la vanité du Christ n’a pas de limites et il faudrait un jour avouer que mourir sur une croix pour sauver les autres révèle une ‘criante présomption’ (William Gaddis).

La mauvaise langue dit: à

Voilà la citation intégrale faite par P. Manent de Alain Dieckhoff :

« les habitants arabes de Palestine ne peuvent être dissociés de l’ensemble de la nation arabe (=Ouma) : la question nationale ne se pose pas entre Juifs du monde entier et Arabes. Or, à ce niveau global, la justice veut qu’un peuple errant, dispersé, apatride, obtienne du peuple arabe répandu sur d’immenses territoires, et avec l’appui de la communauté internationale, un morceau de terre, dans cet Orient qui l’a vu naître comme réalité historique. »
(Alain Dieckhoff, L’invention d’une nation)

Sigismond dit: à

Manent, non ; manant, oui

Sigismond dit: à

pourquoi argumenter puisque nous sommes tous des cons… Michel Alba, la nouvelle prose ultraréactionnaire… va relever ta copine du fonde de sa piscine, vieux machin

La mauvaise langue dit: à

« En février 1937, devant la commission Peel chargée d’enquêter sur la Grande Révolte arabe qui avait éclatée l’année précédente, il déclara (Jabotinsky) que « comparer la revendication arabe à celle des Juifs, concernant leur sauvetage, c’est comparer la satiété à la famine. » Pourquoi ? C’est non seulement que le peuple juif est menacé dans son existence même, c’est aussi que, comme le formule Alain Dieckhoff « les habitants arabes de Palestine ne peuvent être dissociés de l’ensemble de la nation arabe. »
(Pierre Manent)

DHH dit: à

@bloom
je ne peux vous suivre dans votre reflexion sur le mot Shoah
Shoah en français ne fait pas sens par sa dimension hébraïque mais par sa dimension singulière.
Introduit effectivement à partir du film de Lanzmann, ,qui est peut-être la première œuvre focalisée exclusivement sur l’extermination et non de manière plus générale sur la déportation des juifs, c’est le néologisme dont avait besoin la langue pour designer dans sa singularité une realité sui generis pour laquelle elle n’avait pas de mot susceptible de rendre la spécificité

hamlet dit: à

en ce jour de Pentecôte, sentez-vous l’Esprit Saint titiller notre langue ?
les premiers chrétiens souffraient d’un manque cruel d’imagination pour adapter à leur sauce les fêtes juives.
ils auraient pu attendre 60 jours, ou 40 jours, ou 90 jours.

la supériorité morale de Batman sur celle de Jésus est qu’il ne comprend jamais pourquoi il doit se décarcasser comme un malheureux, risquer sa vie pour sauver les autres : il faut être le dernier crétin pour imaginer une seconde que nous mériterions d’être sauvés, nous n’avons mérités d’être sauvés et nous ne mériterons jamais d’être sauvés de nos péchés, c’est même tout le contraire.
nous ne méritons tous qu’une seule chose : bruler en enfer pour l’éternité.

La mauvaise langue dit: à

Fou ! C’est tout ce que tu trouves à dire, eh pauvre connard ! Va plutôt lire Pierre Manent. Tu sauras ce qu’est la Ouma ! Faut pas lui demander d’argumenter surtout. A la Paix Maintenant, on a pris l’habitude de ne plus penser.

La mauvaise langue dit: à

Si Sigismond argumentait ? Mais trop con pour ça ! Une nullité qui batifole les jambes en l’air en jouissant au lieu de penser ! C’est ça la France de gauche d’aujourd’hui. La France moisie.

Sigismond dit: à

c’est vot’ copine Christiane qui devrait être contente que vous tapiez ainsi sur l’Hannah

hamlet dit: à

d’où on comprend les difficultés de se forger une opinion.

Tobie Nathan écrit dans son ethono roman qu’enfant il ne comprenait pas comment il avait pu naitre en Egypte.

Bloom dit: à

Il est fou, ce Michel Alba, fou à lier!
Grotesque pantin, le faux juif qui prend la pose du sioniste arabohpobe.
Une vie fantasmée dans son petit pré carré parisien. Pourrait même pas devenir citoyen israélien.

Sigismond dit: à

LML : tous des cons sauf moi, vive le roi

La mauvaise langue dit: à

Ce connard de Bloom devrait plutôt lire Pierre Manent ! Voilà le degré de connerie d’un agrégé d’anglais qui passe son temps à la ramener. Misérable !

La mauvaise langue dit: à

Connard de Bloom, si vous écoutiez les discours du Hams ! Il emploie constamment ce terme de Ouma, que ces connards d’occidentaux traduisent béatement toujours par nation, sans comprendre ce que veut dire Ouma. Voilà ce que c’est tous ces connards de La Paix maintenant ! Des trous du cul d’illettrés ! Agrégation, mon cul, oui ! Des trous du cul d’illettrés !

La mauvaise langue dit: à

Bloom dit: 19 mai 2013 à 15 h 32 min
Michel Alba et Claude Lanzmann, pour ne citer qu’eux, se sont arrogés les droits d’exclusivité de la superproduction de l’extermination des juifs d’Europe.

Vous êtes tellement insignifiant, mon pauvre Bloom, avec de tels propos ! Ça ne vaut même pas la peine de relever un tel degré de critinisme. Moi, je ne suis rien dans cette histoire, Ah, ils sont quand même sacrément cons à La Paix maintenant ! De très gros cons en vérité !

Sant'Angelo Giovanni dit: à


…et dire,…que je m’évertue a parler a une boîte de sardines aux oeillères,…ou de bon thon à l’huile d’olive,…

…pour ainsi, dire,…quelle belle vie ce Van Gogh,…
…faire de si belle toile de couleurs pour y peindre aussi ces beaux paysage de France,…

…des heures et des heures, dans la solennité contemplative comme Dieu, à immortaliser sa création,…l’amour de toute la vie sociale de son temps,…
…des fresques d’une époque de Dame nature,…
…comme le Toulouse-Lautrec peint son Paris de débauches et de bordel,…
…l’art d’écrire,…dans une inquisition de frustrés,…
…l’artiste,…le créateur,…aux prises avec des insectes et termites d’académiciens,…une bille dans un sillon de fourmis,…des grillons,…dans un verger,…

…que fait-tu,…mon verger le monde,…et sa marre à canards,…Parasol,…et soleil,…la foire d’empoigne pour un sucre lancer en l’air,…
…je fini mon verre, attention derrière, je le lance même à moitié-plein,…sur le mur de la crise,…mon verger est la civilisation du monde,…
…allez,…ouvrons une autre bouteille,…c’est pas pour les chiens,…etc,…
…j’en ai rien à foutre,…de l’éthique doxa des écritures , des peintures, des architectures, de la mode,…le verbe c’est ma vie, ma liberté,…mon art,…mon rugissement,…etc,…
…passe ton chemin,…etc,…ou je te livre aux lions,…au Secourt mes « Préts aux riens « ,…mon Céline atout,…mon coeur, mon trèfle, mon carreau, mon pic, ma branlante ma belle-lot à poils de chameaux,…etc,…

…encore un Charlemagne qui se fout des scribes aux oiseaux,…gonflé à bloc,…etc,…envoyez ces mots de bidasses,…etc,…

JC.... dit: à

Si l’agreg était « donnée » aux gens sérieux, je l’aurais… Pour croire à la valeur temporellement continue d’un diplome, il faut confondre le film d’une vie avec une seule photo du générique !

Bloom dit: à

Les Arabes ont toute la nation arabe, la Ouma pour vivre, un immense territoire.

Mieux vaut être aveugle que de lire des conneries pareilles. Ignorant, l’Umma est la communauté des croyants, qui inclut les musulmans français. Le territoire où règne l’islam est le Dar ul Islam, qui va jusqu’à l’Indonésie, plus populeux pays musulman au monde. Tout le monde sait cela. Sauf l’âne de service.
Pauvre naze.
Ils ont bien fait de pas de la donner l’agrèg, c’est pour les gens sérieux pas les branluchons de ton espèce.

Bloom dit: à

Michel Alba et Claude Lanzmann, pour ne citer qu’eux, se sont arrogés les droits d’exclusivité de la superproduction de l’extermination des juifs d’Europe. Petit trafic très lucratif, littéralement ou symboliquement.
Entre ( ), celle ci ne s’appelle Shoah que depuis le film éponyme. un terme que les exterminés dans ma famille, et de millions d’autres juifs laics, yiddishisants et non hébraisants ne connaissaient pas.

La mauvaise langue dit: à

Et c’est le monde occidental qui prétend maintenant dicter ses lois à Israël alors que c’est le monde occidental qui est à l’origine de besoin d’un Etat juif pour protéger les Juifs de la persécution et de la mort.

Les nations devaient en 1948 donner aux Juifs de quoi vivre en paix sans créer tous les problèmes de merde d’aujourd’hui avec les Arabes. Les Arabes ont toute la nation arabe, la Ouma pour vivre, un immense territoire. Ils n’ont qu’à y aller et foutre la paix aux Juifs en Israël. La création d’Israël ne pouvait pas se faire sans injustice. Cette injustice devait être assumée par les Nations Unies au lieu d’en faire reporter la responsabilité sur Israël dans des guerre qui ne sont pas son fait. C’est une fois de plus la lâcheté coupable, mille fois coupable du monde occidental qui est la cause du merdier au Proche-Orient. Et ce qui se passe en Syrie n’est que l’ébauche d’un gigantesque conflit au Proche-Orient qui va complètement modifier les frontières des Etats. Tout cela c’est dans les cartons des penseurs militaires du Pentagone qui, pour l’instant, regardent le match et comptent les points. Toujours le même merdier occidental.

S..cryme dit: à

la mentalité club et backstage des petites pétasses, baste baste baste !

S..cryme dit: à

Rire ou pleurer, de tout
mais pas avec n’importe qui

surtout ne pas en prendre le risque, oui,
de peur que les mensonges soient démasqués !!!

t’aimes trop faire vomir, et t’es bien content de partager ce plaisir, il vaut probablement mieux en rester là

JC.... dit: à

« Le Shoah business est aussi écoeurant que l’événement qui l’inspire. »

Cet AUSSI est tragiquement déplacé … démesuré.

JC.... dit: à

« J’ai du mal à t’imaginer en jeune fille qatari. »

Moi aussi, j’ai du mal. Surtout imaginer me réincarner en « vraie » jeune fille qatari : je passerai jamais le contrôle de virginité !

Merci dit: à

« Le Shoah business est aussi écoeurant que l’événement qui l’inspire. »
Bloom

Belle et active participation, n’en soyez pas remercié.

Polémikoeur. dit: à

Sept ans de réflexion
qui ne retirent rien
des sept secondes
à griffer le plafond
d’une « douche » collective.
Rire ou pleurer, de tout
mais pas avec n’importe qui.
Rideauminicalement.

La mauvaise langue dit: à

Eh, va te faire foutre, Bloom, avec ta Shoah Business !

On veut des noms ! C’est trop facile, ce genre d’accusation débile. Parce qu’à ce moment il faut commencer par le premier d’entre eux, par Ben Gourion, pauvre connard de Bloom !

La mauvaise langue dit: à

C’est plutôt Bloom qui est comique quand il prétend parler en connaissance de cause à propos des Judenräte ! Il n’a pas peur du ridicule !

« Attentisme douteux »… il en a de bonne, le prétentieux Bloom ! Ils ont fermé les yeux, oui ! Et pas que les Juifs ! Le monde occidental n’a pas voulu voir ce qui arrivait à l’Est ! Mais c’est que déjà avant la guerre, les Juifs de l’Ouest méprisaient les Juifs de l’Est ! Faut arrêter de se raconter des histoires. Quand à la fin des années 20, la police de la République de Weimar a arrêté les Juifs immigrés de l’Est pour les parquer dans deux camps de concentrations, l’un au nord de Berlin, l’autre au sud, quels Juifs de Berlin bien installés ont Protesté ? Est-ce que le grand Alfred Döblin a protesté ? non seulement il n’a pas protesté, mais il a écrit pis que pendre (si je puis dire !) sur ces pauvres Juifs misérables et traditionnels qui l’horrifiaient ! Ces Juifs-là ont leur part de responsabilité dans la Shoah !

Eric Symak dit: à

J’imagine quelque basse cour d’où un digitaliseur prestigieux tirerait, parmi plusieurs poules n’attendant que ça, quand bon lui semble, un nouveau post’.

Bloom dit: à

Pour en finir avec les accusations contre les Juifs, dit-il, qui n’étaient pas les tueurs.

On hésite à se retenir de rire ou de pleurer, c’est selon, en lisant telle banalité.
Il reste que le rôle des Judenrat, les conseils juifs dans les ghettos, notamment celui de Varsovie, est trouble et troublant.
On peut aussi s’interroger sur la passivité de la diaspora juive américaine, qui, à l’instar du juge Frankfurter s’est réfugiée dans un attentisme douteux. Sur l’attitude du Yishouv; également, le noyau de (re)peuplement juif en Palestine qui a toujours manifesté son mépris pour les survivants du génocide juif. Ces pauvres crétins, matrice de l’Israel actuel ne percevaient-ils pas le lien entre extermination du judaisme européen et la création de l’etat d’Israel, qu’ils affublaient les rescapés des camps du joli nom de « savon »?.
Le petit nombre de juifs, complices activement ou passivement de l’extermination des juifs d’Europe ne peut masquer la réalité de l’extermination, décidée et mise en oeuvre par l’Allemagne nazie.
Cette tragédie unique ne saurait non plus servir de fonds de commerce à des historiens monopolistes, des intellos muets sur le présent, ou à des individus de peu qui l’utilisent pour combler leurs carences affectives, intellectuelles etc. Le Shoah business est aussi écoeurant que l’événement qui l’inspire.

S..cryme dit: à

no room for 1to1 with rats

S..cryme dit: à

le besoin de public
jeté sur le dos d’autrui
ducon
faut que je te le dise ???

Polémikoeur. dit: à

Pratiquer Eichmann es-qualité
pendant sept ans est un destin
peu enviable, à mesurer toutefois
avec la durée tellement plus courte
des relations banales avec des nazis
ordinaires.
Démondalenversement.

S..cryme dit: à

la plus infime nuance
n’étant pas au menu

vraiment, non mais vraiment………

hamlet dit: à

du Modiano des années 80 à la situation aujourd’hui nous pouvons mesurer en lisant ce blog combien la question de l’identité a atteint son point paroxystique.
nul autre que Modiano pouvait écrire les livres de Modiano, sans doute est-ce le cas de la plupart des artistes, sauf que jamais l’identité du créateur n’a pris autant de place dans sa création.

l’importance prise par l’identité des créateurs fait miroir à l’importance de l’identité des individus dans la société.

chaque individu trouve et légitime ses raisons d’agir à partir de son identité : j’agis ainsi parce que je suis untel.

Descombes avait prévu ce confinement de la pensée où la morale ne se définit plus à partir de présupposés universels mais dans les limites des contraintes définies par son identité.

cette situation va-t-elle durer encore longtemps?
le film de M Damon et GVan Sant « promised land » est assez original dans sa façon ‘caverne de Platon’ de montrer sans montrer ce qui est existe au delà du visible.
sauf que quand on a demande à Matt Damon ce qu’il aurait fait s’il avait su que son film serait en partie financé par des pays pétroliers du golfe il a juste répondu qu’il aurait refusé ce financement quitte à payer de sa poche, c’est la morale du film : lui-même a été manipulé, et donc sa morale elle-même, par des arrières mondes.

Descombes dit que la première crise d’identité a été décrite par Shakespeare dans son personnage Hamlet, être soi-même ou être un autre que soi-même qui par un tour de passe passe deviendrait un nouveau soi-même, sachant que par cette question Shakespeare démontre (contre Kant) l’impossibilité de fonder et justifier des valeurs morales communes, chaque soi-même déterminant ses propres valeurs érigées en valeurs supérieures aux autre afin de légitimer ses actions.

heureusement pour eux, les écrivains ne s’occupent plus de questions sérieuses, et n’essaient même plus de penser contre eux-mêmes, sinon ils auraient un sacré boulot sur la planche.

Polémikoeur. dit: à

Avant que la table dominicale ne tremble
de sujets d’autant moins consensuels
qu’ils sont graves, la plus infime nuance
n’étant pas au menu sous peine d’invective,
deux flèches :
– la toilette au savon de Marseille est donc
le comble d’une éducation inflexible,
– « suicidez-vous ! », pourquoi pas mais ailleurs
que sous les préaux des écoles, autrement
qu’en projetant des morceaux de soi et,
si possible d’autrui, aux alentours.
Dans une de ses courtes nouvelles
Jacques Sternberg, sauf erreur,
narre que son héros courtois,
cédant à cette tentation légitime,
refermait soigneusement la fenêtre
derrière lui avant de planer un instant.
Exemple à suivre.
Courtoiseusement.

Merci dit: à

u., vous pourriez laisser tomber, please.

La mauvaise langue dit: à

Et c’est un débat qui doit avoir lieu sur la responsabilité de Juifs aussi éminents que Hannah Arendt et Einstein à propos de leur jugement sur la naissance d’Israël. Et il va avoir lieu.

La mauvaise langue dit: à

Oui, U. C’est une question qui se pose aujourd’hui. D’ailleurs Annette Wieviorka en ébauche la discussion dans son entretien.

La mauvaise langue dit: à

Grand rabbin à Vienne, il a eu affaire à Eichmann pendant sept ans. «Un démon», dit Murmelstein…

u. dit: à

Les points de vue de Annette Wieviorka et Lanzmann ont naturellement du poids.

Ça, en revanche, c’est de notre ami:
« C’est tragique. Nous payons encore aujourd’hui de telles erreurs de jugement. Elle a sa part de responsabilité dans les malheurs actuels d’Israël, devenu le Juif des nations. »

Comme disent les américains: écoute la différence.

La mauvaise langue dit: à

Finalement Hannah Arendt s’est autant fourvoyée sur la Shoah que sur la naissance d’Israël.

C’est tragique. Nous payons encore aujourd’hui de telles erreurs de jugement. Elle a sa part de responsabilité dans les malheurs actuels d’Israël, devenu le Juif des nations.

La mauvaise langue dit: à

Murmelstein refuse de faire les listes des malheureux envoyés à Auschwitz, mais interdit aussi tous les marchandages sur les noms des victimes – «C’étaient des martyrs, pas des saints», dit Murmelstein, paraphrasant Isaac Bashevis Singer. Il sait que si les Allemands demandent 5 000 hommes, ils voudront de toute façon leur quota de 5 000 hommes dans les trains. Plus tard, le camp sera liquidé et beaucoup des habitants de la «ville donnée par Hitler» seront assassinés dans les chambres à gaz.

Mais après la guerre, il est attaqué par des anciens détenus de Theresienstadt qui lui reprochent d’avoir collaboré, de ne pas avoir accepté de marchandages sur les listes de déportation. Il est arrêté et emprisonné par les Tchèques à la prison de Pankratz. Un type l’interroge dans cette prison horrible et lui hurle : «Pourquoi vous êtes en vie ?» Et Murmelstein lui répond : «Pourquoi vous, vous êtes en vie ?» La justice tchèque l’acquitte. Mais il est condamné à distance par des Israéliens tels que le philosophe Gershom Scholem qui souhaitait le voir pendu… Il s’installera à Rome.

Murmelstein assume toutes ses contradictions, comme d’autres Juifs qui avaient négocié avec le diable. Lui, en 1938, il avait réussi à faire partir 121 000 Juifs hors du Reich, en payant Eichmann avec l’argent des Américains.

————————
«La banalité du mal», le concept d’Hannah Arendt, est d’une grande faiblesse. Eichmann ne recule devant aucune inhumanité pourvu qu’il y trouve son compte. Et il est tellement malin qu’il réussit à s’échapper en Argentine sous le nom de Ricardo Klement. Au début, il réfléchit à l’immigration, mais il passe très vite à la ségrégation, à la persécution ouverte et à l’extermination. En 1944, Murmelstein est nommé «doyen des Juifs» du faux camp modèle de Theresienstadt.
(Lanzmann)

Après Shoah, Sobibor, le Rapport Karski, Lanzmann a mis toutes ses forces physiques dans ce film. Pour en finir avec les accusations contre les Juifs, dit-il, qui n’étaient pas les tueurs.
——————

Est-ce que monsieur Barozzi va comprendre le message ? Pas sûr du tout.

S..cryme dit: à

Chaloux dit: 19 mai 2013 à 13 h 00 min

Curieusement, les esprits les plus limités sont ceux qui ne connaissent aucune limite.

Pluriel noté, que d’eau que d’eau !

La mauvaise langue dit: à

«Donc, la petite phrase d’Hannah Arendt sur la responsabilité de la collaboration des Juifs dans leur propre mort est absurde. En Union soviétique, les Allemands ont fusillé plus d’un million et demi de Juifs, et il n’y avait pas de conseils juifs. Pourquoi Arendt s’est-elle tant fourvoyée ? Elle n’a suivi qu’une petite partie du procès. Elle a écrit ses articles, devenus un livre, deux ans après le procès. Elle l’a rédigé très vite, et «dans un étrange état d’euphorie», écrit-elle à son amie Mary Mac Carthy. Si elle a une expérience de l’Allemagne nazie et des camps d’internement en France, elle ne semble pas avoir perçu la situation à l’Est. Il est intéressant que le film de Lanzmann sorte peu après celui de Margarethe von Trotta, qui met en scène Hannah Arendt et rend compte fidèlement de ses positions et de la polémique qui a suivi. Il permettra peut-être une nouvelle discussion des positions de la philosophe.»

(Annette Wieviorka)

ex tension du domaine de la limite ... source d'inspiration bienvenue ? dit: à

« * Lassés des visites trollesques aux noms d’auteur variés et aux filandreux contenus, engendrant, ô désespoir, des dialogues sans fin, nous fermons le robinet à commentaires, sur cette note ainsi que sur d’autres, pratique magique censée proposer à l’être malveillant d’aller voir ailleurs si l’herbe y est plus à son goût —M & O
Rédigé par : correcteurs | le 18 mai 2013 à 19 h 12 min »

amandier en fleur dit: à

« mais bien en prédicateur évangéliste texan »

Faut quand même pas exagérer, le prédicateur évangéliste texan c’est un ‘caractère’ et souvent un capital conséquent, ce qui suffit à en faire un honnête retraité à Miami. Là on cause d’un gars pour qui le scooter c’est déjà le symbole d’une vie réussie…

Aie, mal dit: à

« Je veux défendre le corps de mes filles, pas qu’elles puissent le louer… ».

S’en fout le JC il n’a que des mecs.
Les problèmes des autres il s’en bat les coucougnettes.

Télé dimanche dit: à

« J’ai du mal à t’imaginer en jeune fille qatari. »
u.

mais bien en prédicateur évangéliste texan.

amandier en fleur dit: à

« … la réincarnation c’est possible, mais on ne choisit pas l’avatar. »

Le moineau de l’histoire hassidim avec bullshit ne serait vraiment pas ce qu’il y a de plus gratifiant…

amandier en fleur dit: à

Pour revenir, dans les limites du possible, à plus sérieux, JC. Lisez en revenant avec votre mémoire aux positions que vous défendez, assez maladroitement d’ailleurs : « Je veux défendre le corps de mes filles, pas qu’elles puissent le louer… ». A-t-on idée de lâcher une connerie de cette force ? Est-ce que vous l’approuvez ?

Chaloux dit: à

« Le monde est en flammes, Ô mon frère… ».

u. dit: à

collaboration > capitulation

(en douceur).

u. dit: à

« Comme je crois à la réincarnation des élites, je peux me suicider »

Attention quand même, JC, la réincarnation c’est possible, mais on ne choisit pas l’avatar.
J’ai du mal à t’imaginer en jeune fille qatari.

u. dit: à

IL est probable, Chaloux, que le collaborationnisme d’autrefois, le matin, intéresse moins que celui d’aujourd’hui…
Par exemple, cette après-midi: le pouvoir tunisien devra faire la preuve de son attitude proclamée devant les salafistes réunis en congrès à Kairouan.

(Je ne suis pas hors sujet: c’est le choix entre république des livres et tyrannie d’un seul livre).

Chaloux dit: à

Exemplification ci-dessus.

silence limité dit: à

Chaloux dit: 19 mai 2013 à 13 h 00 min
Curieusement, les esprits les plus limités sont ceux qui ne connaissent aucune limite.

En voilà un qui parle par experience.

thermostat dit: à

JC 12h37
je ne sais si Sigismond mérite le titre mais je confirme, Trouduc en nouveau titre qui n’égaye hélas qu’une infime partie de la noblesse de notre beau pays.

Chaloux dit: à

Curieusement, les esprits les plus limités sont ceux qui ne connaissent aucune limite.

amandier en fleur dit: à

« … je peux me suicider… »

Il s’agit là d’une expérience intéressante, ce serait un succès si vous arriveriez à l’étape réincarnation (la dernière) du premier coup. Réfléchissez, tout le monde en sortirait gagnant : nous n’aurions plus le plaisir de vous lire et pour vous ce serait le nirvana… imaginez, la fin du cycle des réincarnations — en d’autres mots, la fin des emmerdes…

JC.... dit: à

Sigismond dit: 19 mai 2013 à 12 h 13 min
« trouduc JC, si vous saviez à quel point, ‘fectivement »

Je ne parle pas bien le français, Trouduc Sigismond (je suppose que trouduc est un titre de noblesse comme comte, baron, duc, marquis …), que voulez-vous que je fasse ?

Comme je crois à la réincarnation des élites, je peux me suicider : le voulez-vous ? dites-moi…
‘fectivement vôtre !

S..cryme dit: à

se la jouer pute avec l’attitude d’un percepteur des contributions, touche finale du tableau bouclant la boucle… donc, pour le dire poliment, oui, chut !

Chaloux dit: à

On ne peut pas dire que le sujet de l’article émeuve durablement les populations !

S..cryme dit: à

après la canonisation de l’esprit la réglementation du rapport au corps

dommage malgré tout que l’on tienne tant à mettre ses limites chez les autres…

amandier en fleur dit: à

« … sens de l’orientation,polyglottisme,voix de ténor et physique de latin lover. »

Sans parler de l’examen d’habilitation…

Sigismond dit: à

trouduc JC, si vous saviez à quel point, ‘fectivement

de nota dit: à

U,et d’abord j’ai acheté des savonnettes parfumées sur l’injonction de ma fille!
Quand j’étais môme,je me lavais avec un gros savon de marseille assez lourd pour faire mal aux pieds quand on l’échappait,on était élevé à la dure jadis.
JC,gondolier à venise?Oh!une gondole ça va chercher dans les 20 000 euros!j’ai pas ça moi,sans parler des compétences requises:sens de l’orientation,polyglottisme,voix de ténor et physique de latin lover.

amandier en fleur dit: à

À l’époque désormais lointaine de mes études on avait ‘éducation civique’, deux heures chaque mois et c’était à la charge du prof d’histoire qui n’inventait pas des comiques ‘projets de classe’ afin de ne pas se plier au difficile exercice de la citoyenneté…

renato

abdelkader dit: à

je continue donc…l’etat francais vous fait confiance pour l’education des ses cheres tetes brunes et blondes…et vous allez sur des sites publiques pour balancer des injures racistes? tain…z’en avez du courage! j’admire…si si…

abdelkader dit: à

OneNote dit: 18 mai 2013 à 11 h 31 min
Il est con, cet Abdelkaka.

Pour autant que j’arrive à comprendre la langue de singe, le sabir petit-bougnoule d’Abdelkader…

vous appellez les gens comme moi ‘sabir petit-bougnoule’, je ne vous ai traite que de cretin seulement, ce qui est une verite axiomatique…vos origines ethniques et autres, je m’en fous…j’imagine vous etes un instit, comme l’autre, et que l’etat francais vous fait confiance pour l’educat

JC.... dit: à

renato, peut-on peut enseigner véritablement les « libertés individuelles » à travers l’EN ? Même en faisant appel à la littérature ?

Cela ne me semble pas possible…

JC.... dit: à

Jambrun, c’est sympa : je souffrais de vous voir descendre petit à petit du piédestal gigantesque où mon jugement sûr vous avait placé, avec raison …

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