de Pierre Assouline

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La République Des Livres par Pierre Assouline
Karl Ove Knausgaard, Proust norvégien, phénomène de société

Karl Ove Knausgaard, Proust norvégien, phénomène de société

Vous avez encore l’été pour vous entraîner à prononcer le nom de Karl Ove Knausgaard. Ces dernières semaines, il était difficile au lecteur de la presse littéraire anglaise et américaine d’échapper au « Proust norvégien » ainsi qu’on le présente généralement. Il s’impose partout, comme avant lui un Bolano ou un Murakami, ; sauf que lui le fait avec d’autres moyens. C’est peu dire qu’il a fait sensation. Il y a deux jours, il y avait foule pour l’écouter à Brooklyn ; bientôt il sera à Varsovie où l’accueil sera probablement égal. Les plus grands journaux ont donné le la. Les articles qui lui sont consacrés en abondance sont tous incroyablement longs et détaillés, comme s’ils se voulaient à la mesure de son opus. Les critiques rivalisent de superlatifs à son endroit ; rares sont ceux d’entre eux qui mettent un bémol.

Le jour où il a constaté que sa femme l’avait quitté et qu’il venait de dépasser les 100kgs, il quitta la Norvège pour s’installer en Suède, se mit au jogging, collabora à une nouvelle traduction de l’Ancien Testament en norvégien, se remaria avec une amie de jeunesse maniaco-dépressive et éleva ses quatre enfants tout en écrivant sa grande œuvre. Min Kamp est son combat pour écrire son livre à la recherche de sa vérité. Cette fresque autobiographique en six volumes, parue en Norvège entre 2009 et 2011, ne se veut rien d’autre qu’un racontage de mézigue. 450 000 exemplaires y ont été vendus ce qui est considérable pour un pays qui compte à peine plus de 5 millions d’habitants. Depuis, l’auteur est accablé de prix littéraires chez lui comme à l’étranger, à commencer par le prix Brage qui est le Goncourt norvégien.Karl Ove Knausgård

La chose a commencé à paraître dans une vingtaine de pays, suscitant une curiosité et, le plus souvent, un enthousiasme et une ferveur inouïs. En France, Denoël a publié le premier tome il y a deux ans. La Mort d’un père est le récit d’une enfance de souffrance et de martyr, minée par  l’humiliation et la culpabilité, dans la terreur d’être moqué par son père pour ses larmes même, spectre qu’il évoque à travers l’image d’un Christ en croix la tête couronnée d’épines, sa madeleine semble-t-il. L’adolescent qu’il fut raconte ce que c’est d’être le fils d’un homme tyrannique, violent et alcoolique, traînant ses dernières années dans la déchéance la plus totale, pataugeant dans sa pisse, sa merde, sa crasse auprès de sa propre mère incontinente. Amazon conseille de l’offrir pour la fête des pères avec un sens de l’à-propos qui n’appartient qu’aux algorithmes. Le tome suivant paraîtra en France à la rentrée sous le titre Un Homme amoureux. L’entreprise est ambitieuse, riche, déroutante, hors-norme sans aucun doute. Mais encore ?

L’auteur, aujourd’hui âgé de 45 ans, se raconte avec un souci d’exhaustivité qui laisse perplexe car on ne lui en demande pas tant, d’autant que l’intérêt de son quotidien de 1968 à nos jours est, comment dire, inégal (je n’ai lu que La mort d’un père dans la traduction française de Marie-Pierre Fiquet, ainsi que A Man in love dans la version anglaise de Don Bartlett, mais il faudrait lire l’ensemble pour en juger). Tout y passe de ce que fut sa vie, au plus intime de ce qu’il a vécu, quels que soient les dégâts annoncés, au service d’un vrai projet littéraire. Mais peut-on tout raconter ? Sa famille n’a pas eu l’air trop d’accord, surtout du côté paternel. Elle lui a même fait rudement savoir par voie de presse que ce grand déballage la débectait quelque peu. Quatorze membres de ladite famille ont dénoncé « De la littérature de Judas » dans une lettre ouverte publiée dans la presse, après que les reporters soient partis à la recherche de chacun de ceux mis en cause par l’écrivain (il n’y a qu’une seule famille Knausgaard dans toute la Norvège). Le parfum de scandale n’a pas été étranger à son succès. Sa mémoire lui joue des tours, ce qu’il reconnaît volontiers. Ce qui ne poserait guère de problème si le statut de son livre était clair ; or si il a bien été présenté aux Norvégiens comme un roman, c’est avant tout par précaution à la demande des avocats.

Karl-Ove-KnausgaaIl semble que nombre de ses proches l’aient fui, ce qui ne l’a pas atteint dans la mesure où il place la littérature au-dessus de tout, du moins ce qu’il estime être son authenticité. A croire qu’il a conclu un pacte faustien avec le diable, quitte à tout perdre sauf l’intégrité de son oeuvre. Même si sa sincérité s’est quelque peu émoussée d’un tome à l’autre, les avocats de son éditeur veillant au grain en lui demandant d’être moins brutal. Comme il n’est pas avare d’interviews, révélant une pensée d’une étonnante platitude, on ne lui fera pas de procès d’intention ; mais on est consterné lorsqu’il croit qu’il dit la vérité parce qu’il dit ce qu’il pense. Son rapport à la fiction pourrait se résumer  à cela : la littérature, c’est lorsqu’on a réussi à se débarrasser de tout principe esthétique ou artistique pour s’en tenir au ressouvenir de ce qui s’est vraiment passé. Ce « tout ou rien » serait son absolu de l’écriture, et ce serait lui faire injure de lui faire le coup du « Je est un autre ». C’est sa confession et rien d’autre. Un échantillon de son style ? Lisez cette digression sur le cou qui vient de paraître dans The Paris Review.

Il y a effectivement quelque chose d’universel à monter ses meubles Ikéa tout en s’interrogeant sur le sens de la vie. D’où le succès interplanétaire d’un norvégien proustisant qui se contente de raconter la sienne. A propos, pourquoi Proust ? Parce qu’il est long et que la vie est courte. On nous avait déjà fait le coup dans les années 70 quand Anthony Powell fut présenté comme le Proust anglais, au motif que A Dance to the Music of Time, le cycle romanesque en douze volumes dont il venait d’achever la publication, était long et mélancomique. Un critique a été jusqu’à établir point par point ce qui rapproche et ce qui distingue Proust et Knausgaard… A ceux qui se demandent comment il peut consacrer une cinquantaine de pages à raconter un goûter d’enfants, on répond que Proust en consacre une dizaine d’emblée à dire son impossibilité à trouver le sommeil. Un critique anglais ayant remarqué que My Struggle (3622 pages à peine) était long de six volumes, alors que A la recherche du temps perdu en fait sept, faut-il en conclure que Knausgaard n’est pas Proust, mais presque ? On en est là.

On ignore quelles furent ses lectures mais on sait qu’il paie volontiers sa dette à Thomas Bernhard. L’influence ne saute pas aux yeux. On a même parlé à son propos d' »existentialisme nordique« . Mais où vont-ils chercher tout cela ! Sa phrase est longue, digressive, clichesque, détaillée, énumérative, hyperréaliste, conçue dans une logique d’inventaire. Il privilégie le gros plan sur la vue d’ensemble., et s’emploie à dépeindre son quotidien dans toute sa monotonie, en répétant par exemple la description des tâches ménagères que son frère et lui exécutent à la mort de leur père, après avoir constaté que la littérature ne le fait jamais. Du compte-rendu de ses travaux et de ses jours minute par minute, il ressort convaincu d’avoir repoussé les frontières du récit autobiographique jusqu’à des territoires jamais explorés avant lui. Cela se veut le rapport extraordinaire d’une vie ordinaire. Comme si l’exposition de l’ici et maintenant allait lui permettre d’exorciser le réel. Les événements rapportés y semblent indifférenciés, hors de portée de toute hiérarchie. Tout se vaut, l’essentiel et le superflu, l’évocation de sa baignoire et un vers de Paul Celan, la liste des courses à faire et Les Mots et les choses de Michel Foucault. Mais est-il vraiment indispensable de daniel nilssonconsacrer des pages à raconter comment il a finalement échouer à apprendre à jouer de la guitare quand il était jeune (qu’est-ce que ce serait s’il avait réussi !) ? Knausgaard explique son succès par la banalité même de son propos, mais une banalité non filtrée par la littérature, entendez : les artifices de la fiction, dans laquelle les lecteurs se retrouveraient mieux. Il est vrai que tout une page sur les vertus de l’Ajax multiusages, quand lui et son frère s’emploient à nettoyer l’appartement de leur père, favorise une identification maximum. Si encore l’Ajax en question était transcendé par quelque chose de plus haut que lui, en fils de Télamon et Péribée, ou en équipe de foot légendaire, mais même pas : l’Ajax n’intervient qu’en tant que tel, aussi platement qu’un nettoyant à l’ammoniaque qui n’est que ce qu’il est.

Min Kamp est logiquement devenu My Struggle dans la version anglaise, mais l’éditeur allemand a curieusement renoncé à Mein Kampf qui s’imposait, allez savoir pourquoi. Pour leur chance, Mon combat ne dit rien aux Français. Quant à comprendre la nécessité d’un tel titre, il faudra attendre la parution du tome 6 : bien que, pour l’essentiel, il y commente la réception houleuse des précédents volumes et leurs conséquences sur son entourage, l’auteur consacre 400 pages à un certain Hitler. Ainsi, Anders Breivik rencontrant le point Godwin, la boucle est bouclée. Ne manquait plus qu’une « gueule », ce qui ne gâte rien pour un jeune écrivain connu pour sa notoriété. C’est celle d’un acteur. On croirait que ces deux-là sont des jumeaux séparés à la naissance : quelque chose d’un Brad Pitt norvégien ou d’un Patrick Swayze scandinave mais en plus torturé, plus désespéré.

L’histoire littéraire n’est pas avare de grands romans où, en apparence, il ne se passe rien. Sauf que tout y advient quand rien ne se passe : un univers surgit, des personnages prennent forme, une sensibilité se dessine, une sensation du monde se précise petit à petit… Alors que là, rien. Du moins rien se produit dans l’écriture, l’analyse des sentiments, la perception des émotions, le rendu d’un paysage. Knausgaard, morne plaine. C’est d’un ennui sans qualité, car on connaît des ennuis sauvés par l’art. Même ceux qui critiquent la médiocrité de ses métaphores reconnaissent leur addiction à cette suite de livres, de l’ordre de celle qui les attache à certaines séries télévisées qu’ils se procurent en DVD par kgs de saisons. Difficile de dire si c’est bon ou pas, mais impossible de s’en déprendre. Une drogue qui réussit à vaincre et diluer l’ennui. Ceux qui en parlent disent qu’ils ne le lâchent pas. A commencer par des écrivains tels que Zadie Smith, Jonathan Lethem, Jeffrey Eugenides, Hari Kunzru qui ne se privent pas de le faire savoir. Ainsi devient-on l’auteur-favori-de-mon-auteur-favori, génial coup de marketing, d’autant plus efficace qu’il fut spontané.

Karl Ove Knausgaard s’est mis à son prochain livre, plus proche du genre fantastique, sous la double influence de Borges et Calvino. Une histoire dans laquelle il ne parle pas du tout de lui.

(Photos David Sandson, Daniel Nilsson et D.R.)

Cette entrée a été publiée dans Littérature étrangères.

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1 295 Réponses pour Karl Ove Knausgaard, Proust norvégien, phénomène de société

Passante sans souci dit: 4 octobre 2014 à 17 h 54 min

Ne passant ici que de temps en temps, j’avoue que je suis une fois de plus affligée par l’indigence des commentaires, consistant en de petits jeux de piques entre habitués, qui sont là, comme attablés au zingue du « bistrot-blog » où il semble de bon ton de cracher dans la soupe (et sur le patron) entre deux vacheries aigrelettes, et où l’on parle finalement assez peu de littérature (et encore moins du billet du jour) ; on dirait les petits vieux du Muppet’s show mais tendance intello et multipliés par 10… au secours, fuyons !

Widergänger dit: 12 juin 2014 à 0 h 02 min

Vous pouvez toujours vous convaincre tout seul dans votre coin que vous savez lire. Mais je peux vous dire honnêtement, sans la moindre animosité, que, jusqu’à présent, vous en avez guère administré la preuve évidente, que vous saviez lire.

Sur un point, vous avez parfaitement raison, hélas ! C’est qu’on n’apprend pas à lire à l’école, contrairement au préjugé. Mais l’école vous fournit quand même tous les outils nécessaire pour savoir bien lire. Mais peu savent les rentabiliser.

Les causes flagrantes de cet échec seraient trop longues à analyser ici. Mais pour qui enseigne depuis un certain temps, l’échec de l’école est patent.

Derrière toutes les causes déterminantes, je crois qu’il y en a une plus essentielle que toutes malgré tout, c’est que lire est un art très aristocratique qui ne s’adresse en vérité qu’à des esprits aristocratiques, des esprits doués d’une tournure particulière qu’on ne peut pas acquérir. On l’a ou on ne l’a pas. Ce n’est pas pour autant qu’on sera un imbécile, loin de là. Mais pour savoir lire, il faut être doué à la fois de qualités intellectuelles évidentes mais aussi et surtout d’une capacité à se mettre à la place d’autrui en se demandant comment l’autre fait pour être ce qu’il est. C’est perpétuellement ce qu’on fait en lisant. Un spécialiste de la lecture a particulièrement bien théorisé les trois types de lecture qu’inclut tout lecteur performant. Lire : Vincent Jouve, L’effet-personnage, PUF, « écriture », 1992, réédition, 1998.

ce vice caché, la lecture dit: 11 juin 2014 à 23 h 56 min

Monsieur Chaloux, s’il vous plaît, à qui vous adressez-vous?
j’ essaie de lire  » bon vent  » et mon intime expérience me fait penser que cette expression ne s’adresse pas uniquement à nos oreilles mais aussi à nos nez…

Chaloux dit: 11 juin 2014 à 23 h 41 min

Retrouvé ça. Commencez donc par apprendre à lire.

« A mon très humble avis, le savoir lire, est comme tout ce qui est essentiel, une affaire personnelle et intime. C’est une aventure qu’on tente ou qu’on ne tente pas. Pour ma part, je n’ai rien appris sur ce point ni au lycée ni dans le supérieur. Cela m’est venu beaucoup plus tard, pour peu qu’on puisse prétendre savoir lire, vers l’âge de trente-cinq ans. La lecture me semble très comparable à la pratique musicale. On joue très longtemps, depuis l’enfance, plus ou moins bien, là n’est pas la question, et un jour, après bien des années, la musique est là. »
Rédigé par : Chaloux | le 09 septembre 2009 à 23:18 | |

Bon vent.

D. dit: 11 juin 2014 à 23 h 36 min

Je ne cherche pas à denier qui que ce soit en posant cette question, soit dit en passant.Il s’agit d’un simple échange sur un sujet de littérature promis à exister.

D. dit: 11 juin 2014 à 23 h 33 min

Le thème de réflexion c’est l’impact des nouvelles technologies sur la construction du Moi individuel et social, en situant le problème dans l’histoire de la conversation depuis l’antiquité.

Et pourquoi pas depuis la Préhistoire, je vous prie ?

Jacques Cosnac dit: 11 juin 2014 à 23 h 26 min

 » C’est lamentable. Et pas seulement triste et affligeant. Il n’y a aucun dialogue. On est ici dans le déni de l’autre, les commentateurs sont enfermés dans leur étroitesse d’esprit avec le seul désir de faire du bruit. C’est la triste humanité et sa bêtise ordinaire, un véritable cancer de la bêtise la plus crasse. » Widerganger.

Vous avez entièrement raison en ce qui concerne le déni de l’autre. (je répond à un questionnement qui ne m’était pas adressé et vous me laissez, je suppose, le droit de le faire aussi?)
Mais je voulais simplement vous faire remarquer qu’il est plus difficile de s’ ouvrir par largeur d’esprit que de s’enfermer dans une étroitesse d’esprit comme vous nous le faite si finement remarquer.
Avec mes meilleures salutations.

Daaphnée dit: 11 juin 2014 à 23 h 20 min

Passou il peut pas faire l’agent

D’autant qu’on prend aisément les sens interdits … Un scénario à la Chaplin, où PA sifflerait à longueur de journée dans son sifflet ..

Onésiphore de Prébois dit: 11 juin 2014 à 23 h 19 min

Rien de mieux que la Bible (Ancien & Nouveau Testament) pour apprendre aux jeunes Anglais l’excellence de la langue. Pas de meilleur atelier d’écriture que les Ecritures ! Une étude publiée par des chercheurs de la ‘université d’Exeter le recommande.

C’est bien vrai. j’ai pour a part toujours regretté qu’Alfred Jarry ait renoncé à mener à bien sa traduction des Ecritures. Coluche non plus n’a pas donné suite. Dommage, mais il n’est pas trop tard pour transformer effectivement les Ecritures en un atelier d’écritures novatrices, quoique assez éloignées des propositions de l’Ecole biblique de Jérusalem. Je travaille actuellement à une traduction personnelle de la Genèse que je proposerai sous peu dans les commentaires de ce blog. Le modèle dont je m’inspire est le « Virgile travesti »,de Scarron.

Daaphnée dit: 11 juin 2014 à 23 h 14 min

Il n’y a aucun dialogue

Disons qu’il y a une polyphonie, sans chef d’orchestre, non ?
Tiens, ça me fait penser aux Malavoglia de Giovanni Verga ..

Les désillusions de l’unité italien, comme ici l’illusion d’une république unie, civile ..

whalgoster dit: 11 juin 2014 à 23 h 09 min

@Widergänger dit: 11 juin 2014 à 22 h 39 min
si vous permettez que je m’adresse à vous alors que vous vous adressiez apparemment à P.Assouline:
je me sens incapable de dialogue sur la toile , partageant néanmoins votre opinion qu’il y a surtout du bruit -mais vous en faites aussi !-
Cela tient surement pour beaucoup à une absence de détermination des limites de ce que l’on entend par « littérature » , ses droits, ses devoirs , et aujourd’hui a ortiori et sur ce blog là elle se double des questions de psychanalyse.
l’enseignant que je viens d’évoquer-bien sûr il savait la bible en hébreu et rachi par coeur, cherchait à en découdre, via son enseignement, avec un psychanalyste-celui qui a été au mont ATHOS- qui se prévaut de son amitié jusque dans ses leçons publiées (bizarre !!)

Giovanni Sant'Angelo dit: 11 juin 2014 à 22 h 58 min


… » libre « ,…ou  » occupé « ,…qui c’est çà!,…qui vaut le coup,…vite fait, bien fait,…
…encore de la pub!,…à gode-ceinture!,…d’amazone pourries !,…les lèches des neiges!,…le coeur en choux-fleur!,…la cuisine du terroir!,…Ah!,…abrège !,…etc!,…

Sergio dit: 11 juin 2014 à 22 h 56 min

Widergänger dit: 11 juin 2014 à 22 h 39 min
Il n’y a aucun dialogue

Non mais pour que seulement s’amorce un dialogue, il faut des conditions terribles ! Une sorte de magie… Que les deux aient envie, particulièrement, de se fouiller leur propre esprit pour apporter quelque chose… Cela arrive, certes, mais… Het puis la tension chute tombe par terre faut ramasser les fils…

Daaphnée dit: 11 juin 2014 à 22 h 55 min

pas de quoi se fâcher

En effet, Chaloux, mais ce ne sont pas des individus qui, dans un rapport d’égalité devant la loi, vont s’entendre ou négocier leur rupture.

Là, cela concerne les orthodoxes et les femmes doivent payer, au sens premier. Heureusement la communauté juive s’émeut de cette situation. Un peu ? Beaucoup ?

Des choses pareilles en France, c’est insupportable!

D’une autre manière, c’est aussi ce rapport pourri de l’homme qui a autorité sur la femme, généré (?) et entretenu par la religion qui aboutit en Tunisie – là, c’est l’islamisme (?) qui est à la manoeuvre – à ce dernier fait divers où un père a arrosé d’essence sa jeune fille de 14 ans et lui a mis le feu comme à un tas de vieux chiffons, parce qu’il était « énervé » de la voir revenir du collège accompagné par un petit camarade, garçon !

La jeune fille a brûlé, elle est morte .
En Tunisie !
« révolution de jasmin » 2011 !!

J’avais déjà donné le lien, il y a peu:

http://www.kapitalis.com/societe/22774-tunisie-societe-deces-de-eya-la-collegienne-brulee-par-son-pere.html

Widergänger : imbécile dit: 11 juin 2014 à 22 h 54 min

Widergänger dit: 11 juin 2014 à 22 h 39 min

« On y parle très peu de littérature ».

(((Très amusant, de la part d’un abruti hystérique mythomane qui invente son « savoir » au fur et à mesure qu’il pisse sa copie)))…

whalgoster dit: 11 juin 2014 à 22 h 51 min

mais je ne fais aucune morale!
rapidement, dans le sillage de cette accusation d’ignorance , j’ai surfé sur internet à rpopos de guett, en laissant remonter mes souvenirs : d’étude : un cours d’abord où un enseignant-en hébreu- très connu et écouté reprit un élève -homme- qui avait évoqué l’existence de la polygamie comme s’il disait des obscénités interdites dans ces lieux d’étude(dans la Sorbonne!)
or le guett a une histoire ! et ce n’est pas secondaire , et selon les usages des communautés.
dire cela n’a rien à voir avec faire la morale

Giovanni Sant'Angelo dit: 11 juin 2014 à 22 h 44 min


…Oui!,…
…les répliques de ces jours ci!,…me rappelle à des choix & diversions exacerbés entre acteurs!,…du film,… » Tendre voyou « !,…encore avec Belmondo,…surement des films anodins plutôt bien ficelés,…

…de quoi faire ses frittes!,…Ah! la purée!,…juste une louche,…
…comédie du parvenu sans toit,…à la merci d’en être la bille de son Paris-Flipper!,…Tilt !,…Tilt!,…votre coca!,…Tilt!,…Tilt!,…Ho !,…25.000 points!,…c’est champion!,…Si-si!,…et l’argent partis en Tilt! – Tilt! – Bingo!, le Ney-gôth!,…
…Ah!,…Ah!,…Bip!,…Bip!,…etc!,…
…la table d’amour le flipper-électrique à tilt’s pourpoints!,…les pétanques à côtés,…et nos amies qui attendent en mini-jupe!,…
…alors,…tout ces adultes en manque,…çà vient les nouveaux-jeunes aux Jules-Viking!,…pour enterrer son vit de garçon!,…demain chérie,…
…la légion en saucisse se tâte le bourgeon!,…encore bleu-blanc-baise!,…du terroir!,…Pardi!,…
…etc!,…envoyez!,…

Widergänger : imbécile dit: 11 juin 2014 à 22 h 43 min

Ne parle pas littérature, andouille. (((Tu ne sais pas ce que c’est))). Elle est là sous tes yeux et tu es incapable de la voir.

Sergio dit: 11 juin 2014 à 22 h 41 min

Onésiphore de Prébois dit: 11 juin 2014 à 16 h 41 min
la mise au point de la nouvelle potion miracle, de l’avancée décisive en génétique. C’est pour demain.

Ca fait belle lurette que. C’est des branleurs épicétout.

whalgoster : amateur maladroit dit: 11 juin 2014 à 22 h 39 min

whalgoster dit: 11 juin 2014 à 22 h 22 min

« la tentation de toucher l’intimité de l’autre  »

Non.
Peut-être au contraire de lui signaler qu’il se donne trop crument à lire.
((((Ce qui manque aux moralistes comme « whalgoster », c’est la finesse.))))

Widergänger dit: 11 juin 2014 à 22 h 39 min

@Passou pour la qualité des commentaires de ce blog :

Il est clair qu’on n’a pas encore trouvé le mode de fonctionnement adéquat. L’immense majorité des commentaires n’ont strictement aucun sens. C’est du bruit comme on dirait en communication. Et beaucoup de bruit pour rien, comme dirait l’autre…

C’est lamentable. Et pas seulement triste et affligeant. Il n’y a aucun dialogue. On est ici dans le déni de l’autre, les commentateurs sont enfermés dans leur étroitesse d’esprit avec le seul désir de faire du bruit. C’est la triste humanité et sa bêtise ordinaire, un véritable cancer de la bêtise la plus crasse.

On y parle très peu de littérature. On a maintenant presque l’impression de déranger quand on parle de littérature. Et soit on vous affuble des injures les plus dénuées de sens, soit on vous porte au nue sans plus de sens. On a l’impression que la plupart des commentateurs ne sont jamais allés à l’école, qu’ils ne connaissent rien, qu’ils se complaisent dans leur bêtise en le revendiquant même avec fierté et une arrogance tout à fait infantile d’adolescent prépubère et glavioteux…

Ce n’est même pas drôle.

Derrière tout ça il y a quand même un problème de fric. Les pub ne fonctionnent que s’il y a du monde, même de gros cons, qui permettent de vendre de la pub bien chère et qui rapporte gros. Je ne suis pas certain que les gros cons se rendent bien comptent qu’ils peuvent rapporter gros… Bons qu’à ça, les gros cons !

Le problème essentiel des blogs, c’est le pognon. On préfère avoir comme commentateurs une masse énorme de gros cons qui permettent de bien vivre plutôt qu’une élites de petits cons comme moi qui font chier le monde… ou plus exactement qui veulent parler de littérature et échanger civilement des propos d’honnête homme à propos de littérature. En vérité, ça n’intéresse plus personne, ce genre de commentateurs. C’est un signe des temps. Une époque pourrie par le fric, en pleine déliquescence, avec des gros cons qui rapportent gros pour les futés qui savent exploiter le filon et les tares de l’époque pour vivre confortablement.

La vie de l’esprit dans tout ce merdier est devenue extrêmement secondaire. Faudra pas qu’ils s’étonnent, les gros cons, de voir la dictature s’avancer à grand pas à l’horizon, ni les petits futés qui s’en foutent plein les fouilles. Qu’ils ne viennent surtout pas pleurer. Ils auront tout fait pour les mettre au pouvoir dans cette déréliction morale et cette déliquescence des valeurs et de la communication.

L’année prochaine, je vais donner des cours en deuxième année de fac sur justement l’impact des réseaux sociaux dans cet « art » nouveau de la conversation. Bah, forcément, mon grand Passou, je vais parler de votre blog, et comparer le bouquin que vous aviez publié il y a quelques années où je figurais avec Màc et quelques autres et ce qu’il est devenu. Le thème de réflexion c’est l’impact des nouvelles technologies sur la construction du Moi individuel et social, en situant le problème dans l’histoire de la conversation depuis l’antiquité. Je suis curieux de voir ce que de jeunes esprits sont capables de pondre sur un tel sujet.

Daaphnée dit: 11 juin 2014 à 22 h 32 min

L’article qui fait état de ce scandale du guet dans le milieu des orthodoxes:

« Pour divorcer religieusement, les femmes juives orthodoxes doivent obtenir le consentement de leur mari. Parfois au prix de longues souffrances et de sommes substantielles, comme le montre un scandale récent, révélé par L’Express, qui suscite l’émoi dans la communauté.  »

http://www.lexpress.fr/actualite/societe/religion/divorce-juif-la-guerre-du-guet_1547028.html

whalgoster dit: 11 juin 2014 à 22 h 22 min

les échanges qui retiennent les commentateurs m’ennuient. il m’est difficile de comprendre qu’ils puissent ainsi s’y adonner, publiquement, tout en se parlant comme s’ils étaient de vieux copains, des intimes, et on sent chez certains la tentation de toucher l’intimité de l’autre : c’est ça que je déteste sur ce blog, :alors qu’il y a un réel humour dans la manière dont P.Assouline joue le maître intime (première phrase du billet)

Chaloux dit: 11 juin 2014 à 22 h 17 min

Oui assez joué avec Toto, qui écrit lui aussi sans vouloir être lu. Devrait s’acheter un cahier… d’écolier.

renato dit: 11 juin 2014 à 22 h 16 min

Pauvre petit poison chat, il n’arrive pas à sortir de la maternelle… enfin, l’âge adulte semble être une limite qui lui est inatteignable… bon, maintenant assez joué avec le parvenu de la RdL… bonne soirée…

Chaloux dit: 11 juin 2014 à 22 h 07 min

TOTO

« d’etre libre pour tout autre » ?! comme une chiotte publique ? »

Toto, le bourgeois pavillonnaire n’écrirait pas cela. Vous saignez comme un bifteck, le bourgeois pavillonnaire ne vous a pas obligé pas à le faire en public. Maintenant, qui vous lis…

renato dit: 11 juin 2014 à 22 h 02 min

Il est évident que répondre au petit bourgeois pavillonnaire qu’on peut résoudre autrement que par des plaquages c’est parfaitement inutile : un mufle reste un mufle, avec ou sans piano… BàV…

Chaloux dit: 11 juin 2014 à 21 h 59 min

Daaphnée, tout à fait de votre avis, d’autant qu’une femme qui s’en va ça peut-être à la fois très beau, très agréable, et même exaltant. Pas de quoi se fâcher.

Daaphnée dit: 11 juin 2014 à 21 h 55 min

Le guet n’est pas une lettre de répudiation, c’est l’acte juridique par lequel le mari reconnaît la rupture du mariage

Rien que cela, c’est une horreur:
le mari ayant autorité sur la femme pour reconnaître, etc, etc …
ça en dit long sur une pensée archaïque et pourrie. Beurk !
Et le scandale qui aujourd’hui éclate sur des maris qui font du chantage et monnaient au prix fort leur consentement est proprement révoltant, immonde, écoeurant!

Chaloux dit: 11 juin 2014 à 21 h 54 min

« si d’autres contributeurs, et il y en a, c’est même visiblement la majorité et c’est d’abord ce qui devrait vous préoccuper, pensent… »

Chaloux dit: 11 juin 2014 à 21 h 52 min

renato dit: 11 juin 2014 à 21 h 47 min

renato, la dernière fois qu »on vous a plaqué ça vous a fait manifestement très mal. Je vous dirais bien une phrase de Stendhal, mais vous la retrouverez tout seul.

renato dit: 11 juin 2014 à 21 h 38 min

“Le guet n’est pas une lettre de répudiation, c’est l’acte juridique par lequel le mari reconnaît la rupture du mariage , et c’est ce qui delie la femme et lui permet « d’etre libre pour tout autre »”…

… « d’etre libre pour tout autre » ?! comme une chiotte publique ? enfin, drôle d’idée qui s’exprime par le biais de cette expression, quelque chose comme : « Occupé ! »…

Chaloux dit: 11 juin 2014 à 21 h 37 min

JC….. dit: 11 juin 2014 à 21 h 23 min

Stupide moi, JC, et vous calculé. C’est toujours ceux qui retireraient la « liberté d’expression » de la manière la plus brutale qui la réclament en braillant le plus fort. M’étonne pas de vous…

Chaloux dit: 11 juin 2014 à 21 h 35 min

Les duos de la rdl dit: 11 juin 2014 à 21 h 12 min
Ensuite, si d’autres contributeurs, et il y en a, c’est même visiblement la majorité et c’est d’abord ce qui devrait vous préoccuper, qui pensent que l’antisémitisme et le racisme de Bouguereau sont d’une forme acceptable, ce n’est pas mon problème. C’est le leur. Et c’est très grave.

Chaloux dit: 11 juin 2014 à 21 h 30 min

Les duos de la rdl dit: 11 juin 2014 à 21 h 12 min

Dans la dénonciation? Dans la lecture vous voulez dire. Dire que Bouguereau est un antisémite et un raciste qui s’ignore (plus ou moins) parce que ce qu’il écrit est l’un et l’autre, ce n’est pas dénoncer Bouguereau, c’est le lire. Bouguereau se donne à lire. Il prend le risque que soit lu ce qu’il écrit vraiment.
Quoiqu’il en soit, ce qui me semble évident, c’est que s’il existe un abîme entre nous, hormis le fait que vous êtes un foireux qui n’a pas même le courage d’écrire sous son pseudo habituel (et pour cause), c’est celui de la lecture.

whalgoster dit: 11 juin 2014 à 21 h 27 min

Une histoire sociale de la vérité – publié aux Etats-Unis voici dix ans, et devenu depuis un classique, ne doit pas induire en erreur. Il ne s’agit en effet pas pour son auteur de démontrer la relativité de toute connaissance scientifique mais que «les formes de connaissances qui sont tenues pour les plus importantes sont construites par et dans des processus ordinaires d’interaction sociale». En d’autres termes, il s’agit pour Steven Shapin, biologiste reconverti en historien des sciences, aujourd’hui professeur à Harvard, de montrer comment des résultats nouveaux deviennent une vérité scientifique moins par la conviction intellectuelle et la force du raisonnement que par l’existence de dispositifs sociaux qui produisent de la confiance et permettent aux savants de négocier entre eux ce qui sera considéré, au moins pour un certain temps, comme un savoir crédible.

JC..... dit: 11 juin 2014 à 21 h 23 min

« Tout autre chose, Pierre Assouline, je me demande si le temps du « tout libre » n’est pas révolu. Sur certains forums, il faut montrer patte blanche avec une adresse e-mail vérifiée, et les contributions sont sévèrement triées. J’avoue que j’appelle de mes vœux une telle réforme de la RDL, ce qui nous permettrait de parler à nouveau passionnément littérature et éloignerait les mouffettes du genre cité plus haut. »

Stupide ! Vive la liberté d’expression, pleine, entière. Et enceinte de nos œuvres …

Les duos de la rdl dit: 11 juin 2014 à 21 h 12 min

Chaloux 20h10

Chaloux = Clopine (et TKT quand il ne boude pas)
Des p’tits flics en puissance, mûrs pour toutes formes de dictature, persuadés qu’ils sont du bien fondé de leurs petites idées, inaptes à toute contradiction.
Avec eux anastasie a de beaux jours devant elle.
Ah quand même, différence notable entre les deux : Clopine ne fait pas dans la dénonciation, Chaloux devient un maître en ce domaine.
Enfin, TKT n’est plus seul.

whalgoster dit: 11 juin 2014 à 21 h 03 min

La métaphore naît d’une absence (de ce qui est, de ce qui peut être dit). Le lion de Blumenberg est un lion de (et à) métaphore. Il en produit et s’en nourrit – silencieusement. Ce n’est plus le cruel roi des animaux, mais une figure magique, ironique, de la compassion.

Gazelle. Blumenberg écrit: «Rien n’est resté de la menace omniprésente que le lion a apportée de ce monde du désert qu’est le monde biblique, menace qui suggérait de comparer avec lui le tentateur, sous la forme d’un lion qui cherche en rugissant quelqu’un à dévorer. […] De lui, on ne se soucie guère quand on s’étend, où que ce soit, pour prendre quelque repos – de lui, pourtant, il faut se souvenir. Un jour par an pour le lion – c’est une présence infime pour tant d’absence en la matière.»
c vhttp://www.liberation.fr/livres/2014/05/14/la-part-du-lion_1017380

Chaloux dit: 11 juin 2014 à 20 h 53 min

des journées entières dans les arbres dit: 11 juin 2014 à 20 h 48 min

Mon pauvre défourné, vous me lisez mal, ce n’est pas moi qui ferais ce genre de blague. Quant au FN, j’en suis fort heureusement fort éloigné. Si vous préférez je crois tout de même que vous avez été démoulé trop chaud et qu’il en reste quelque chose. Mais je ne vous en veux pas, vous avez même droit à toute ma compassion. (J’aime en effet beaucoup certains coins du XVIe, surtout Auteuil).

meshugah dit: 11 juin 2014 à 20 h 51 min

… le tribunal de mon père est, m’a-t-il semblé assez révélateur (sur les questionnements des couples,qui peuvent se déchirer) – je n’ai pas lu le 2ème – une suite probablement.
En ai apprécié ‘l’état d’esprit’, l’implication des juges (surtout le rabbin)le verdict, à des lieux des jugements bien cathos (l’homme/mari, la famille, ..) ancestraux,tout ça en pole-position béate, obscène.
Le guet, inconnu, aucune précision géographique n’est donnée ( voir si j’aurai une envie de chiader l’truc, ça m’étonnerait, n’m’sens pas concerné).
Je fonce lire le truc en haut à droite sur la pollution des commentateurs (con&science tranquilles, j’ai mis un sacré frein, pardi).

des journées entières dans les arbres dit: 11 juin 2014 à 20 h 48 min

chaloux, le jour où on condescendra à vous remettre la lumière, la fournée est un mot, qui pour les lepénistes du XVIème -arrondissement, vous en êtes, vous vous êtes assez étendu sur votre break- est une lacacanerie qui vous va bien.

Chaloux dit: 11 juin 2014 à 20 h 28 min

des fournées entières : 11 juin 2014 à 20 h 24 mi

Vous êtes d’un autre chapitre, les malades mentaux ne relèvent que de l’esprit de charité.

whalgoster dit: 11 juin 2014 à 20 h 28 min

s. C’est pourquoi, du point de vue théologique, Dieu est le plaisantin suprême», qui, à partir des singes, en leur racontant la «première plaisanterie», a donné naissance à l’humour et créé l’homme.

Le géant slovène, superstar de la pop-philosophie mondiale, a toujours eu un faible pour les histoires drôles, et les a mises dans ses livres, ses lectures, ses conférences, ses shows : il lui était donc loisible de les «extraire» et de les colliger dans un petit livre, Zižek’s Jokes, conçu par l’écrivain et artiste norvégien Audun Mortensen, publié par le Massachusetts Institute of Technology en début d’année et traduit sans délai en français.

Chaloux dit: 11 juin 2014 à 20 h 24 min

Parce que tout de même, rien que pour aujourd’hui, c’est assez sévère.

« cé passque t’as oublié te torcher épicétou »

« ..radio raclure »

« .allez c’est pas tout ça faut que jaille me faire enculer.. »

« ça srait bat qu’il cause comme zouz « et si je mettrais mes liens de site de culs est ce que vous feriez plus gaffe..on essaie et on en reparle dans 3 mois ? »..

Et encore, j’en laisse.

Sans compter une adorable orthographe :
« qu’il ne donne que peut de crédit »

On se demande qui devrait se « jeter sous un train ».

des journées entières dans les arbres dit: 11 juin 2014 à 20 h 24 min

Il est très con Chaloux. C’est peut-être pas dans la charte, mais c’est sincère.

whalgoster dit: 11 juin 2014 à 20 h 21 min

sur ce blog, innombrables ceux qui se sont manifestés en conseillers -maîtres d atelier d’écriture , dont le protégé de DHH.
il n’est pas vrai qu’un lecteur qui a cherché à comprendre le travail propre de P.Assouline considère les commentaires ruinent le billet , mais il est impossible de ne pas voir une certaine dépendance entre la manière dont P.Assouline conçoit son « service café », et les commentaires .
je laisse de côté la question bien connue de la misogynie des cafés

des journées entières dans les arbres dit: 11 juin 2014 à 20 h 18 min

whalgoster dit: 11 juin 2014 à 20 h 03 min

Pas de si. Paris en bouteille, on connait. On en a un aperçu.

Chaloux dit: 11 juin 2014 à 20 h 10 min

bouguereau dit: 11 juin 2014 à 16 h 00 min
« (…)cheuloux (…)risquant de se jeter sous le vintimille »

Le mégalomane qui s’est auto-proclamé « Bouffon principal », et qui de son côté n’a jamais « honte » et ne se croit pas « ridicule » prend du gras tous les jours…

Tout autre chose, Pierre Assouline, je me demande si le temps du « tout libre » n’est pas révolu. Sur certains forums, il faut montrer patte blanche avec une adresse e-mail vérifiée, et les contributions sont sévèrement triées. J’avoue que j’appelle de mes vœux une telle réforme de la RDL, ce qui nous permettrait de parler à nouveau passionnément littérature et éloignerait les mouffettes du genre cité plus haut.

whalgoster dit: 11 juin 2014 à 20 h 06 min

Selon un responsable turc, les preneurs d’otages retiendraient 48 personnes, dont des enfants.
les enfants comptent comme une personne, donc

whalgoster dit: 11 juin 2014 à 20 h 03 min

si certains d’entre vous avaient été élèves de/chez ces professeurs renommés dont les « familiers » (parents,ex-condisciples, élèves adoubés comme disciples pleins de promesses susceptibles d’organiser des colloques dans d’autres pays avec une copine bien choisie) étaient pré placés et terrorisaient même des infirmes physiques, professeurs qui interdisaient sans plus ni moins aux autres de se placer à leur gré aux places restantes, et de parler entre eux pendant les moments d’attente (avant ouverture des portes de l’amphi par exemple ),ils auraient une autre idée de la paranoïa et de l’ntelligence du monde qui écrit et comme il pense , et fait

des journées entières dans les arbres dit: 11 juin 2014 à 20 h 02 min

Parce que pour ce qui est de Godard, il est en train de dérailler ferme.

des journées entières dans les arbres dit: 11 juin 2014 à 19 h 51 min

Bon vent Dr Lecter, et souvenez-vous d’aller voir ce film sur la lettre de guet.

des journées entières dans les arbres dit: 11 juin 2014 à 19 h 49 min

« Karl Ove Knausgaard s’est mis à son prochain livre, plus proche du genre fantastique, sous la double influence de Borges et Calvino. Une histoire dans laquelle il ne parle pas du tout de lui. »

Bref; on attendra septembre pour lire au moins le titre.

whalgoster dit: 11 juin 2014 à 19 h 48 min

ce que je ne comprends pas, c’est cette façon dont certains commentateurs semblent se chercher un équipier en somme pour « converser » à la différence du billet lui, même si P.Assouline écrit en pensant précisément à tel lecteur , de ses amis ou non, dont il sait que son billet sera connu;
donc non, comme cela je ne l’accepte pas, comme quasi loi, je m’en vais

A la recherche des perles de Clo-Clo dit: 11 juin 2014 à 19 h 42 min

Clopine dit: 11 juin 2014 à 17 h 35 min
Onésiphore, marre. Je ne suis pas la seule à « m’extasier » sur Edouard Louis. Je vais voous raconter une anecdote, ce sera votre punition

Aucune punition, dès cet instant tout le monde fait rouler la petite molette de droite et passage au commentaire suivant.

N’écrivez pas si long Clopine, on vous lit uniquement pour trouver la perle, une fois trouvée on zappe en se disant « Comme dab, toujours aussi c…. », alors surtout, ne prévenez pas, vous nous otez tout plaisir.

des journées entières dans les arbres dit: 11 juin 2014 à 19 h 35 min

Dr Lecter, ce « hein » me gêne aussi. A vrai dire à l’oral, ce serait beaucoup plus sec, sans effet de style; ça c’est pour la forme. Reste le fond.

whalgoster dit: 11 juin 2014 à 19 h 28 min

que veut dire « intelligence » pour la RDl,et pour P.Assouline , ce serait une immense question .
Haddad a dit un jour dans son séminaire qu’il ne disait plus que « j »aime » et « je n’aime pas » et le déplorait
ce matin je constatais que je n’aimais pas ces mots d’esprit dans la presse , de même que je trouve le « hein » et les hahahah d’une erdélienne couronnée d’une servilité insupportable et nullement « raraîchissante »

des journées entières dans les arbres dit: 11 juin 2014 à 19 h 25 min

Dr Lecter, je n’attends pas vraiment non plus que vous commentiez,- lorsque d’actualité- ce film  » le procès de Viviane Amsalem ».
Saint-Augustin a une idée fixe ( effrayante!) à ce sujet.

whalgoster dit: 11 juin 2014 à 19 h 22 min

c’était copé collé: j’ai bien vu la faute d’orthographe regrettable à
Comment ce sont-elles imposées à
se sont-elles

des journées entières dans les arbres dit: 11 juin 2014 à 19 h 20 min

« en ce qui me concerne j’envoie quelques liens sans prendre ombrage des insultes. »

Insultes à titre personnel ?
Ici ce serait tout à fait parano? psycho quelque chose ? Allons allons, nous n’en sommes plus là-enfin y’a des cas, n’est-ce pas-

Non, non Dr Lecter, l’insulte est parfois en bloc et indéterminée. Elle n’est même pas sociologique. Elle est une insulte à l’intelligence.

whalgoster dit: 11 juin 2014 à 19 h 18 min

autre chose que DHH de la RdL pour son élève chéri
Targoum : Traduction et interprétation de la Bible :

Caresse, Paysage, Aile, Visage…
Les concepts qui structurent la philosophie d’Emmanuel Lévinas attirent et séduisent tout autant qu’ils déroutent tant ils échappent à l’emprise du sens. Pourquoi et comment Lévinas pense-t-il avec des métaphores ? D’où lui viennent-elles ? Comment ce sont-elles imposées à lui ? Quelle fonction et quelle pouvoir d’intelligibilité leur accorde-t-il ? Comment comprendre aujourd’hui une philosophie qui établit que l’homme est le gardien d’autrui, quand certains pensent un post voire un trans-humanisme ?
C’est ce que cherchera à établir Marc-Alain Ouaknin en proposant une lecture en tension entre l’œuvre philosophique et les commentaires talmudiques d’Emmanuel Lévinas.

http://mjlf.org/index.php?option=com_content&view=article&id=1258

des journées entières dans les arbres dit: 11 juin 2014 à 19 h 16 min

Méditez bien cela Dr Lecter, cette sorte de struggle for life: assurer la descendance, à tout prix, par n’importe quel moyen.

Comme dirait Lucchini dans ce film où il fait de la bicyclette sur l’île de Ré ( Alceste ?): c’est énorme.

… D’un billet bien démonté, dit-on: en pièces ?

Daaphnée dit: 11 juin 2014 à 19 h 11 min

Pourquoi reprocher à Daphnée de ne lire (mal) que le divin marquis

Pardon, desjournées ?
J’aimerais assez que vous nous disiez ce que vous avez lu du XVIII° …

whalgoster dit: 11 juin 2014 à 19 h 11 min

je ne sais pas qui est « on »
en ce qui me concerne j’envoie quelques liens sans prendre ombrage des insultes.
je rappelle que gérard Haddad qui s’est instruit en choses juives a écrit et avait un séminaire de traduction à première vue : recommandable au grand élève chéri de DHH

des journées entières dans les arbres dit: 11 juin 2014 à 19 h 04 min

Pourquoi reprocher à Daphnée de ne lire (mal) que le divin marquis et de se repaître des liaisons dangereuses?
Vous z’êtes un peu fachos, à la fin; elle assume son risque.

Rirette, haltérophile sautillante dit: 11 juin 2014 à 19 h 00 min

qu’elle aussi on l’a traité de belle salope dans le temps..

Ce « on » s’appelle Daaphnée, qui l’a traitée de vieille pute, vieille peau et je ne sais quoi encore.
Ce qui n’empêche pas Daaphnée d’être une commentatrice délicate et sympathique, bien sûr.

des journées entières dans les arbres dit: 11 juin 2014 à 19 h 00 min

Ce qui est révoltant aussi, c’est que des mères sont complices de tout ça.
Je ne sais pas si DHH a des filles; je ne veux pas le savoir.

Avoir ce CRAN, c'est en manquer..... dit: 11 juin 2014 à 19 h 00 min

« Le Conseil représentatif des associations noires dénonce l’attitude de ces fonctionnaires policiers du Kremlin-Bicêtre, en région parisienne. La police a ouvert une enquête interne.

Ce devait être une soirée « privée », mais l’un des participants a eu la mauvaise idée de poster des photos sur Facebook. Et quelles photos! On y voit des policiers du Kremlin-Bicêtre (Val-de-Marne) grimés en Noirs.

La gestuelle est caricaturale, voire insultante.

Assis avec des bananes sur les genoux, l’un d’eux se gratte sous le bras. Les sourires sont exagérés de manière à dégager des dents blanches.

Les accoutrements sont directement issus de l’imagerie coloniale.

CERTAINS DE LEURS AMIS, ERDEELIENS CONNUS, SONT IDENTIFIABLES !
(selon des sources fiables, la fête privée des policiers sera en 2015 centrée sur George Orwell et Big Brother…)

des journées entières dans les arbres dit: 11 juin 2014 à 18 h 55 min

« P.Assouline me semble bien ignorant aussi, dans sa nostalgie »

tss, tss Dr Lecter, on linke pourtant.

whalgoster dit: 11 juin 2014 à 18 h 55 min

le Av Beth Din (אב בית דין) est le juge le plus compétent du tribunal ;
le Roch Beth Din (ראש בית דין) préside le tribunal ;
un Dayan (דין) est un simple juge ;
un Khaver Beth Din (חבר בית דין) est un conseiller qui offre son expertise technique.

des journées entières dans les arbres dit: 11 juin 2014 à 18 h 53 min

Moi, je connais rien de la lettre de guet; ça a l’air très interessant. Pour tout dire j’ai trouvé cela tellement choquant dans la bande annonce du film « le procès de Viviane Amsalem » que je vous déplie le link d’allo ciné:

Ce film est sélectionné à la Quinzaine des réalisateurs du Festival de Cannes 2014.

Viviane Amsalem demande le divorce depuis trois ans, et son mari, Elisha, le lui refuse.
Or en Israël, seuls les Rabbins peuvent prononcer un mariage et sa dissolution, qui n’est elle-même possible qu’avec le plein consentement du mari.
Sa froide obstination, la détermination de Viviane de lutter pour sa liberté, et le rôle ambigu des juges dessinent les contours d’une procédure où le tragique le dispute à l’absurde, où l’on juge de tout, sauf de la requête initiale.

Cela dit, je vois ça de mon camping, hein.

Après avoir vu ce très remarquable film  » Homesman » où des « pionnières » embarquées de force dans les territories pour assurer la descendance étaient devenues folles, dans ces jours où Angelina Jolie monte au créneau pour dénoncer le viol comme arme de guerre, avouez que les commentaires lus ici, d’impuissants en manque de viagra, comparé, c’est pipi de chat. Non ?

whalgoster dit: 11 juin 2014 à 18 h 51 min

,car non fondé si je les vaux, et peu charitable s’il est le fait ceux qui valent mieux que moi
vous êtes restée madame bon point!
il est qu’il y a loin de la théorie, même du guet -ayant eu à connaître un bon exemple d’un rabbin -sepharad- qui , pour célébrer un mariage arrangé d’une femme juive qu’il connaissait,voulait divorcer le futur, achkénaze qui n’avait pas accepté le mariage religieux au premier mariage: sans compter ls preuves de judéité : or l’ex épouse seule avait des preuves de judéité, preuves de « déportation » par lesquelles l’époux aurait été reconnu juif, ce que le dayan acceptait ry voulait goulument voir
finalement, la future épouse se suicida avec l’enfant dont elle était enceinte .
P.Assouline me semble bien ignorant aussi, dans sa nostalgie. : v g

AQMI University..... dit: 11 juin 2014 à 18 h 44 min

« Mais la cuisine, ah, la cuisine : un espace de liberté totale. »

Yes ! Pas l’école, que c’est le diable pour les femelles, la cuisine et la baise c’est la voie de Dieu, le très Puissant le Miséricordieux !

Madame de Valognes dit: 11 juin 2014 à 18 h 39 min

lire : comment les commentaires « ruinent » les article » (surtout ceux de bouguereau et JC)

bouguereau dit: 11 juin 2014 à 18 h 38 min

ail cumin ,piment doux vinaigre

..ma mère de ma mère..c’est la fève sêche de trois ans ça

bouguereau dit: 11 juin 2014 à 18 h 37 min

Les fèves, c’est 4 minutes dès l’ébullition

nibe ! ça vaut un pot d’or en ce moment bande de gros bec et ça se cuit pas à l’eau..rhaa..fraiche,braisée au beurre suffit..trois cuillère a soupe d’infusion de sariette mettons à la fin

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