de Pierre Assouline

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L’« inventoire » des archives

L’« inventoire » des archives

Tout chercheur en a rêvé, l’IMec l’a fait ! On pourrait le dire ainsi. Qu’il soit professionnel ou dilettante, que sa curiosité le pousse vers l’histoire littéraire, l’archéologie des idées, l’aventure intellectuelle ou le passé des maisons d’édition, le dit chercheur disposait jusqu’à présent du riche fonds  et des collections de l’IMec (Institut Mémoires de l’édition contemporaine) sis à l’abbaye d’Ardenne (Calvados), une sorte de Thélème en pleins champs près de Caen ; mais ces archives et collections (plus de 700 entrées) n’étaient présentées que dans un environnement d’interrogation unique. Si important que soit un centre de cette nature, il ne correspond plus tout à fait à sa vocation (conserver/communiquer) s’il ne peut accorder leur pleine visibilité à ses trésors. C’est chose faite grâce à Mnesys.

Conçu par Naoned, forme bretonne de la ville de Nantes mais surtout expert numérique spécialisé dans la gestion et la valorisation du patrimoine culturel, ce logiciel avait déjà fait ses preuves dans des centres d’archives départementaux à Saint-Lô et Caen, aux archives municipales de Poitiers ou dans celles de la région Limousin. En effet, il couvre l’ensemble des besoins d’un service d’archives public : collecte, description des documents, traitement, communication…IMG_8881

Déjà, et pour la première fois, le catalogue des imprimés est accessible qu’il s’agisse des revues ou des précieuses bibliothèques personnelles des auteurs notamment.. Désormais, les inventaires sont progressivement consultables sur le Portail des Collections de son site. Les notices descriptives des archives, imprimés et périodiques peuvent être interrogées de plusieurs manières : simple, bibliographique, thématique, par le cadre de classement….

Outre les fonds  très sollicités de l’écrivain Jean Genet et du philosophe Michel Foucault qui attirent nombre de chercheurs venus des universités américaines notamment, de même que les papiers de Louis Althusser qui suscitent actuellement une intéressante initiative, on notera ceux d’écrivains aussi divers que Christine Angot, Tahar Ben Jelloun, Emmanuel Bove, Serge Doubrovsky, Sylvie Germain, Georges Hyvernaud, Irène Nemirovsky, Robert Sabatier ou Alain Robbe-Grillet, des philosophes, des sociologues, des éditeurs ainsi que des historiens tels que Jean-Pierre Vernant, Georges Duby, Jean Chesneaux, Fred Kupferman, et ceux plus récemment arrivés du grand théoricien de la modernité Paul Virilio, du passeur de mémoire Alain Decaux, du sociologue Jean Baudrillard, de l’historien de l’art Georges Didi-Huberman, de l’éditeur Jean-Jacques Pauvert etc ce qui ne donne qu’un faible aperçu de la richesse et de la diversité des papiers conservés à l’IMec. De l’extérieur, pour tout lecteur qui ne connait que les livres, cela peut paraitre très « vieux papiers », froid, désincarné ; c’est méconnaître les émotions, stupeurs et tremblements que peut provoquer ce type de recherche, tant le goût de l’archive peut donner parfois le vertige à celui qui trouve enfin (le document, la lettre, l’information, le signe) surtout s’il ne les cherchait pas vraiment.

Un blog est même consacré par les archivistes à l’actualité des collections : en cette période de commémoration de la première guerre mondiale, on peut y lire des billets sur « Les petits héros de la grande guerre » recueil de nouvelles publié par Hachette dans sa collection « Bibliothèque des écoles et des familles » ; ou encore sur les lettres de l’arrière, notamment celles des collègues, reçues à partir de 1915 par les employés des éditions Larousse mobilisés et envoyés au front.

IMG_8904Lorsque Nathalie Léger, sa directrice générale, a lancé ce chantier de réinformatisation de ses fonds, elle n’ignorait pas le risque encouru par tout projet de reprise et donc de migration de données archivistiques. Mais plutôt que le spectre de leur perte, c’est la perspective de leur amélioration et de leur restructuration qui a prévalu. Celle de leur réinvention en quelque sorte.

Dans une récente livraison des Cahiers de l’Imec (No 10, Automne 2018), un article y fait écho indirectement à propos d’un stage de futurs comédiens et d’un séminaire de metteurs en scène dans les murs de l’abbaye d’Ardenne, à deux pas des fonds de Robert Abirached, Samuel Beckett et Patrice Chéreau. Consacré au « Béguinage des inventeurs », il joue subtilement tant sur la polysémie du mot « béguinage » (petits logements individuels et espaces communs réunis autour d’un jardin en pays flamands depuis le Moyen Âge) que sur celle du mot « invention » (concevoir quelque chose de nouveau, mais aussi mettre au jour ce qui était enfoui). Tout cela pour dire que les milliers de documents conservés à l’IMec attendent en permanence leurs (ré)inventeurs :

« Un fonds d’archives n’est pas qu’un « conservatoire », c’est aussi un « inventoire ». Sans création, la mémoire est peau morte, sans mémoire la création est sans os ».

Tant le néologisme que la métaphore sont signés d’un homme de qualité qui avait voué sa vie au théâtre, Jean-Loup Rivière. Ce fut son dernier article.

(« L’IMec à l’abbaye d’Ardenne » photos Passou)

Cette entrée a été publiée dans Histoire, Histoire Littéraire, vie littéraire.

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commentaires

1 308 Réponses pour L’« inventoire » des archives

jazzi dit: à

N’est-ce pas plutôt un éléphanteau, renato ?

Janssen J-J dit: à

@23.51, ce serait bien de nous en faire lire une copie intégrale, sans nous dire qui sont l’ancien et le nouveau maires. Je vous sais une grande chrétienne tjs attentive, constructive, consciencieuse et déontologique. Votre envolée de bois vert contre le primat Barbarin m’a vraiment décoiffé la nonette 🙂 !

Delaporte dit: à

Voilà, c’était à peu près tout ce qu’on pouvait dire sur Alain Peyrefitte.

Delaporte dit: à

Si les Chinois avaient envahi Paris et la France, comme dans le film de Jean Yanne, on aurait retrouvé Alain Peyrefitte aux premières loges, collaborant avec l’occupant, et collaborant efficacement ! On pouvait lui faire confiance, au bonhomme !

Delaporte dit: à

« (mais qui était Alain Peyrefitte ?) »

Un homme politique français de droite, connu pour ses lois extrêmement répressives, voire liberticide. Il s’était passionné pour la Chine maoïste, admirait ses homologues chinois qui ont écrasé la révolution de la place Tien an Men, en 1989. Les crimes politiques et les atteintes aux droits de l’homme, apparemment il aimait assez cela. Surtout quand c’était des Chinois qui les organisaient. Il a eu peu de contact avec la pensée Mao Zedong, à laquelle il n’a rien compris. Ce qui ne l’a pas empêché d’écrire des livres sur la Chine, sa passion. Au fond, il ne réfléchissait guère : du moment qu’on était au pouvoir, on avait ses faveurs. C’était une sorte d’opportuniste, à la manière de Dutronc.

christiane dit: à

vedo dit: 10 janvier 2019 à 20 h 41 min
Vous notez : « Et les pare-battages! »
Enfant, le dimanche, nous allions souvent faire un tour en barque sur le lac inférieur du Bois de Boulogne, près de la pelouse de la Muette. Les barques étaient « parquées » près de la guérite du loueur, arrimées les unes aux autres par des petites chaînes. Le loueur sautait de l’une à l’autre pour en détacher une et la rapprocher du ponton où l’on embarquait prudemment car ça tanguait ! Parfois il y avait une file d’attente assez grande si le temps était ensoleillé. Nous patientons et j’écoutais les coques des barques se cogner les unes aux autres. Sur le lac, des jeunes gens aimaient que leur barque heurte celles de jeunes filles rieuses, feignant une maladresse… certaines barques accostaient dans les broussailles autour de l’Île où un restaurant avec terrasse sur l’eau attirait les gourmands et les arbres, les amoureux. La nôtre glissait calmement sur l’eau, mon père savait ramer, manier ces gros manches en bois. Nous, les enfants, regardions les gros poissons et les canards avides de mie de pain tout en écoutant le clapotis du lac. Ma mère veillait à ce qu’on ne se penche pas trop près de l’eau. Des dimanches à la Renoir en plein Paris sans « canotiers » mais presque « Une parie de campagne »…
TKT a pris beaucoup de ses photos en Asie. Il est possible que pour ces coques de bateaux (on ne voyait pas le bateau en entier) il n’y ait eu de « pare-battages » ou alors, elles étaient juste très très proches et c’est moi qui imagine ce bruit, ces chocs, ressurgis de l’enfance ancienne…

Jean Langoncet dit: à

@Puissions- nous assister à cet éveil, à cet accouchement à ce jour dans la douleur.

Stupeur et tremblement … Perdons pieds, là, tout de suite, immédiatement (mais qui était Alain Peyrefitte ?)

rose dit: à

Jean Langoncet
la pivoine est la fleur nationale de la Chine.
Puissions- nous assister à cet éveil, à cet accouchement à ce jour dans la douleur.

rose dit: à

JJJ à 19h54
je crois que je vais me permettre une resucée d’ un beau projet enterré par l’ ancien maire, obtus, qui a lu la première page et pas les six d’ annexe.

Jean Langoncet dit: à

D’ailleurs, Rose, quand la Chine se réveillera, il lui restera à s’éveiller

rose dit: à

vedo

pourquoi ce rire de la salle ?
Prépare une réponse, ai besoin de peaufiner.

rose dit: à

jazzi

un éléphant d’un cirque qui reste assis jour et nuit, refusant de se mouvoir

un gros trauma.
Ai lu (vu ?) récemment que les éléphants n’ avaient pas d’ articulations aux pattes et qu’ ils ne pouvaient plier les genoux. Les genoux qu’ ils n’ ont pas les z’ heureux.
Pourtant, ai des souvenirs vivaces d’ exercices de cirque durant lesquels les éléphants pliaient un bout de patte.
Quid de tout ça ?

Ed dit: à

Ravie de cette nouvelle. Bon courage Chaloupe.

J’ai une excellente nouvelle à vous annoncer amis mélomanes (Bon y en a un de moins) : j’ai réussi à chopper (C’est le mot) le Saint Graal des Hamburgers: une place pour un concert dans la grande salle de l’Elbphilarmonie.

Chaloux dit: à

Ma tête de turc est aussi une tête vide…

Hurkhurkhurk!

Chaloux dit: à

@Ed. Il y a un tas de trucs en cours, dont un conte de Noël,- qui va arriver à Pâques. J’aurai plus de temps la semaine prochaine.

Ed dit: à

Chaloux, il en est où le blogounou ?

(C’est l’hôpital qui se moque de la charité, je sais)

Jean Langoncet dit: à

Jeanne d’Arc étant hors d’âge, pour bourrer les urnes des consultations en ligne, qui mieux que Frigide Fardot pour illustrer des convictions vermoules ?

jazzi dit: à

Faruggia fait « hurkhurkhurk »

Oui, mais chez lui c’est naturel.
Chez Chaloux, c’est affecté…

jazzi dit: à

« Ça fait 60 ans qu’on le met au bac français. »

Qui, Ed, Voltaire ou Onfray ?

jazzi dit: à

Il faut garder le doubleX, au début et à la fin, Ed : XhalouX.
Qui peut se lire à l’anvers : XuolahX.
Le premier fouette, le second se fait fouetter. Chaloux est réversible…

Ed dit: à

Ça fait 60 ans qu’on le met au bac français. Mes soeurs l’ont eu, je l’ai eu, mes neveux l’auront.

Ed dit: à

Mais oui. Bordel de c.ouille c’est ca. Mais c’est ça. Faruggia fait « hurkhurkhurk » quand il rit. C’est une otarie.

jazzi dit: à

« Tes considérations sur la profondeur de Voltaire…  »

« Candide », Chaloux. Un classique. Que l’on lira encore longtemps après qu’Onfray soit oublié…

Jean Langoncet dit: à

… L’ onomatopée du rire de Dominique Farrugia des nuls. C’est du backdating générationnel connecté ; et parfois ça va loin, faut pas croire

Ed dit: à

Quelques belles de dénonciation et surtout de dégoût du SM dans Plateforme.

Chaloux dit: à

Il ne faut pas craindre d’être bourreau si l’on accepte d’être un peu victime!

Hurkhurkhurk!

Ed dit: à

Le Vietnam attendra. Je suis en phase de Jahresabschluss

Chaloux dit: à

Ed, les châtiments c’est amusant aussi longtemps qu’on ne fait pas souffrir.

Ed dit: à

Le fameux « hurkhurkhurk » est un rire SM. Ne nous y trompons pas !

Ed dit: à

Xhaloup ca lui va comme un gant (clouté).
Le maître qui fouette à la première approximation.

« T’écris mal » schlack schlack !

Chaloux dit: à

Xazzy, j’avoue une petite préférence pour le latex, plus amusant. Je suis né joueur.
(Tes considérations sur la profondeur de Voltaire… C’est toi qui creuses…)

jazzi dit: à

« Xhaloux » c’est la version double X de Chaloux. La version porno-cuir…

jazzi dit: à

« Je suis comme les petits ruisseaux ; ils sont transparents parce qu’ils sont peu profonds. »

C’est toute la profondeur de la pensée de Voltaire, Xhaloux. Tu vois Onfray écrire ça de lui ? Moi, non.

Chaloux dit: à

Jazzi, tu ne connais pas le jugement de Voltaire sur lui-même? Je suis comme les petits ruisseaux ; ils sont transparents parce qu’ils sont peu profonds.. Il se connaissait mieux que tu ne le connais.

jazzi dit: à

Alors, toujours rien sur le Vietnam, Ed ?

jazzi dit: à

 » comparer Onfray à Voltaire »

Onfray survole et vulgarise bien, Voltaire invente et creuse. Ils ne concourent pas dans la même catégorie philosophique, Ed !

Calda Bouquin dit: à

Ce n’était pas un transpalette mais un chariot élévateur à conducteur porté, Chaloux. On voit tout de suite que vous n’y connaissez rien.

Chaloux dit: à

J’ignorais que j’eusse comparé Michel Onfray à Voltaire*. Ce serait bien aventureux. Onfray est un personnage un million de fois plus recommandable que Voltaire. Suffit de les connaître un peu et l’un et l’autre. Onfray a certes ses petits défauts. Qui n’a les siens? Voyez ce petit vélo qui m’a tout l’air de s’en tenir une considérable couche.

*DHH nous dira si les temps sont corrects.

Ed dit: à

Je ne trouve pas le rapprochement entre Onfray et Voltaire hors de propos. Onfray est l’un des plus grands ennemis de l’obscurantisme.

vedo dit: à

L’effondrement c’est de comparer Onfray à Voltaire.

Chaloux dit: à

Il ne leur en

Chaloux dit: à

Sur le site de Michel Onfray, auquel je suis abonné depuis le premier jour, j’ai adoré le texte hilarant sur le coup d’état au transpalette. Du Voltaire. Mais les élites, même des gens que je croyais estimables, disent maintenant tellement de bêtises pour conserver leur bout de gras, que cela m’attriste profondément. Je ne croyais pas que ce pays allait si mal. C’est une catastrophe. Nous restent quelques intellectuels encore capables de rester dignes et de conserver un peu de dignité à ce pays : Emmanuel Todd, Michel Onfray, Aude Lancelin, et quelques autres, mais finalement pas tant que ça. Plusieurs générations sont en train de s’effondrer sous nos yeux. Il ne leur fallait pas beaucoup pour en arriver là. Une leçon.

rose dit: à

JJJ à 19h54

non. pas encore.

rose dit: à

ok jazzi j’attends demain ; j’aime bcp me confronter à vous.

rose dit: à

Clopine dit: 10 janvier 2019 à 17 h 38 min
Rose, j’ai été correctrice, non au prestigieux journal « Le Monde », mais dans une feuille de chou locale. Les plus belles perles n’étaient pas forcément cachées dans les phrases. Celle-ci, par exemple, concernait un concours de bestiaux. Le titre annonçait fièrement : concours de bestiaux, les gagnants. Et juste en-dessous, on voyait les têtes souriantes des propriétaires des bêtes en question. Je vous jure que ça faisait un effet… boeuf… Et que je m’en suis voulu d’avoir laissé passer ça. D’un autre côté, la rigolade était si rare…
Clopone bravo !

Quel métier fabuleux, comme archiviste. Bosser aux archives départementales et tâter du vélin…

Et Clopine (pardon de la question idiote) y avait-il ressemblance entre les bestiaux et leurs propriétaires ? ( comme poir les chiens et leurs maîtres).

vedo dit: à

« Les coques qui se heurtent ». Pas très realiste pour quelqu’un qui navigue. Et les pare-battages!

jazzi dit: à

« Vu Border : génial ; grand film suédois qui pose des questions de fond.
Ne désire pas spoiler, si un ou plusieurs le voient, veux bien en parler. »

J’en sors, rose. J’en parlerai demain matin…

christiane dit: à

Phil,
les coques de bateaux qui se heurtent c’est un souvenir de trois photos sur le blog de TKT, il y a longtemps. Un gros plan sur des coques énormes de bateaux à quai. Plus tard, cela m’est apparu comme ce qui est proche et lointain, comme des commentaires ici, où chacun avec sa cargaison de vie et ses mots incertains, d’amitié ou de haine, de tolérance ou d’intolérance, côtoie l’autre parfois sans le comprendre ou en étant un parfait étranger à ses pensées, à ses mots, parfois en lumineux partage. Et les bateaux s’en vont au loin quand le chargement ou le temps d’escale est terminé. Ici, si on prend la mer, nous restent des éclats de livres, certains billets, photos, commentaires, des blessures et des bonheurs. C’est la vie des nautoniers d’internet.
Merci, Phil.
Oui, je revois ces photos splendides de TKT…

rose dit: à

usurper quelque chose

rose dit: à

usurper peut être transitif.
Usirper quelque chose
pensais jusqu’à delphine horvilleur usurper de quelque chose.

Vu Border : génial ; grand film suédois qui pose des questions de fond.
Ne désire pas spoiler, si un ou plusieurs le voient, veux bien en parler.

un jour santonnier, santonnier toujours.
ferrailleur aussi
et tous les métiers d’art
etc.

Janssen J-J dit: à

y a t il qqu’un d’icite à s’être déplacé pour aller mettre une doléance sur un cahier à sa mairie ? Penses-tu… Et bien décidé à retirer un max de pognon à 8 heures au DAB du coin pour faire sauter la bank ? Trope opulo, pas le genre, voyhons donc. (heureusement que D. est parti voir en éclaireur).
Bon, Michel O., lui, il dit sur son blogue qu’en Martinique il a déjà écrit 250 0000 signes sur le sujet des GJ, il sent, comme Gégé Noiriel que l’histoire est en train de s’écrire, que la lutte des écrasés et leurs inventivités contre les dominants a un parfum de lutte inédit. Va sortir un nouveau livre, hein.
https://michelonfray.com/interventions-hebdomadaires/gilets-jaunes-bilan-d-etape?autoplay=true
Même Loïc Blondiaux en perd son latin, a jamais vu vu. Heuruesement, on aura toujours des olives de Lucques Ferry qui n’hésiteraient pas à tirer dans l’tas, twois ? Ché pas si c’est la lutte des classes pour le pouvoir d’achat des soldes, mais j’ai comme l’impression que c plus pronfond, comme ‘mouvement’…. Même F. Riester a dit qu’il se sentait toujours un garagiste proche des columériens, A. Buzin qu’elle voulait le bien des sous infirmières de l’hôpital de St chély d’Apcher, et le SE au Numérique va s’en aller dormir sur un clic clac pour apprendre l’informatique à une dame.
Sont bien dans ce gouvernement, des gens simp’ comme vouzémoi, moitié clivés. Pigmentés technicolor. In-renversab’.

Delaporte dit: à

Je me réjouis cependant, à la lecture de ce magazine, de voir qu’ils se sont débarrassés d’Yves de Kerdrel. Voilà au moins une bonne nouvelle. On n’aura plus à voir sa prose calamiteuse, qui déshonorait la langue française. En voilà un que les Gilets jaunes devraient huer ! Mais est-il encore vivant ? Il a disparu : peut-être est-il mort, de chagrin ?

caulerpa dit: à

◊ Abécédaire raisonné du néo-crétinisme ◊

Ce glossaire de près de deux mille cinq cents termes recense les détournements
de la langue française par les journalistes, les publicitaires, les hommes politiques,
(tous ceux qui pratiquent une propagande continue et destructrice), et par les « managers »,
l’administration et les informaticiens, en relation avec la nouvelle façon de parler, de penser et de vivre
propre à la mondialisation. Ce glossaire proclame le glorieux avénement du néo-crétinisme.
Le néo-crétinisme (enfin) à la portée de tous (★)

Delaporte dit: à

Dans Valeurs actuelles, il y a un article sur un paysan normand qui confirme tout ce qu’avance Houellebecq dans son livre. Il y a des faits précis, et le bilan désastreux d’une profession pourrie depuis longtemps par Bruxelles. Certes, nous sommes dans Valeurs actuelles, mais ce reportage confirme pourtant bien ce que nous savions déjà. Il n’y a qu’un organe de presse aussi putride que le Point pour affirmer gratuitement le contraire. Ceci étant, les autres articles de Valeurs actuelles sur Houellebecq (le magazine putride d’extrême droite lui consacre sa couverture) sont sans intérêt : c’est de l’éloge maladroit et ignare. On s’y attendait venant de ce journal inepte. Décidément, la presse n’a pas su parler de Houellebecq, même pour en dire du bien. Cela aussi, ça condamne une époque.

jazzi dit: à

Phil, ne devrait-on pas envoyer les Gilets jaunes occuper les ronds-points de la Nouvelle-Calédonie ?

caulerpa dit: à

Elle n’a pas pensé un seul instant que Christiane pouvait se cacher sous caulerpa.
de mal en pis!ne vous laissez pas séduire par ces jeux,clopine; « christiane » est christiane, moi, je vaisme cacher ailleurs qu’en RDL et sa passion des contrefaçons ; bonne soirée ;inventez bien et vous vous retrouverez,comme vous- mêmes

jazzi dit: à

« Mais nous ne disposons d’aucune preuve, et la présomption d’innocence doit nous faire adopter, résolument, le conditionnel, n’est-ce pas !? »

Clopine est devenue charitable. Elle n’a pas pensé un seul instant que Christiane pouvait se cacher sous caulerpa.
Pourvu que ça dure !

Phil dit: à

vous dites tout, dear Renato. Le cyber-espace, formidable constellation à trous noirs pour nos petites têtes, parcellise l’esprit de ses visiteurs. rien de plus naturel que d’échouer sur un rond-point. la Sévigné remontait tout droit dans son mail entre deux conversations.
Il me semble que Manguel derviche-tourne dans sa bibliothèque comme parfois Quignard avec ses ablatifs absolus livrés sur canapés lignetroset. j’admire votre compte-rendu de lecture, Christiane. aussi les échanges en blogs définis « comme des coques (coqs) qui se heurtent »

caulerpa dit: à

bon appétit
Suspecté de présenter un risque cancérogène, sa suspension est prévue par la loi Egalim (issue des états généraux de l’alimentation) adoptée en novembre 2018. Mais cette mesure conservatoire ne peut entrer en vigueur qu’après la prise d’un arrêté ministériel que M. Le Maire a exclu de signer dans l’immédiat, renvoyant cette décision au résultat de nouvelles expertises, qui ne seront pas réalisées avant plusieurs mois.

Dans une tribune publiée fin décembre 2018 par Le Monde, une vingtaine d’associations – dont la Ligue contre le cancer, Greenpeace, Foodwatch, 60 millions de consommateurs ou encore l’Alliance pour la santé et l’environnement, qui rassemble plusieurs dizaines d’ONG, de sociétés savantes et d’instituts de recherche européens – avaient enjoint au ministre de signer le fameux arrêté, afin de « ne pas entraver une décision importante de santé publique ». le monde

caulerpa dit: à

du grammairien :il y a les points sur les i

caulerpa dit: à

le ça?
POUR LES INFOS
. Il le radui avec lucidié e alen : c’es lui qui fini, à force d’obsinaion, à imposer « le ça »

pour raduire
das Es
, jusqu’alors rendu, rès maladroiemen e rès inexacemen, par « le soi ». Voilà aussi que ce ani-
féminise enreprend une analyse avec une femme, juive de surcroî, Eugénie
Sokolnicka. Il prendra soin de sa survie, l’analyse erminée,
il:il s’agit du grammarien Pichon
texte déjà signalé

caulerpa dit: à

info pourl’inventivité
Une formule de vœux envoyée par le grammairien Fronton à l’empereur Marc-Aurèle au 2ème siècle après Jésus Christ :
Annum novum faustum tibi et ad omnia, quae recte cupis, prosperum cum tibi tum domino nostro patri tuo et matri et uxori et filiae ceterisque omnibus, quos merito diligis, precor.

traduction d’Armand Cassan, 1830 : ” Bonne année, accomplissement de tout ce que tu peux légitimement désirer, voilà ce que je te souhaite à toi, à notre seigneur ton père, à ta mère, à ton épouse, à ta fille, et à tous ceux qui méritent que tu les aimes. ”

⇒ source : Fronton, Epistula XXX

Janssen J-J dit: à

@ ça cause latin sur les ronds-points

ben voui, mon vieux, si vous saviez tout ce qui s’y passe !… mais vous n’irez sans doute jamais vous mélanger à « ça ».

christiane dit: à

Phil dit: 10 janvier 2019 à 14 h 49 min
J’enrage toujours, Phil, en vous lisant car vous donnez une amorce de votre pensée, jamais son développement. Cette concision est votre marque mais elle crée un besoin de questionner et là, vous disparaissez.
Que puis-je faire de votre jugement sur ce livre d’Alberto Manguel ? Sa somptueuse bibliothèque, ses 30 000 livres qu’il a emballés puis déballés dans une maison tourangelle plus vaste que la précédente ? Elle ne m’a intéressée que dans ce qu’il a ressenti en vidant des étagères, remplissant des cartons, les déballant avec perplexité. Sentiments ressentis par tous ceux qui ont déménagé quelle que soit la quantité de livres qu’ils emportaient. Les livres ôtés de leurs caisses se dépouillent de leurs anciennes identités et deviennent d’autres livres. Une longue méditation suivait où il évoquait les retrouvailles avec ses livres préférés : Verne, Verlaine, Yourcenar, Zola, Poe, Moravia, Cicéron, Kipling, Borges,… et les souvenirs des heures de lecture enchantée remontaient en sa mémoire. Chaque livre était un souvenir. Il écrivait que toute bibliothèque devient autobiographique. Comme il a raison…
Je me souviens de son évocation d’Alonso Quijano, qui devint Don Quichotte parce qu’on avait brûlé ses livres afin de le guérir de sa supposée folie. Cervantès ne nous dit pas ce qu’il ressentit en découvrant ses étagères, vides, juste qu’il partit à l’aventure avec comme écuyer un paysan du voisinage, Sancho Panza. Il n’avait plus besoin de la page imprimée puisqu’il vivait toutes ses fictions en direct, qu’il voyait le monde à travers elles, se faisant une bibliothèque dans la tête…
Puis A.Manguel évoquait des bibliothèques réelles ou imaginaires faisant trace dans sa mémoire comme celle d’Alexandrie, celle de Borges dont il était l’ami et le lecteur, celle, mobile, à dos d’âne de Colombie et plein autres. La plus émouvante dont je me souviens est celle clandestine destinée aux enfants du camp de Birkenau riche de… huit livres.
Il se demandait, s’interrogeant sur l’avenir des bibliothèques (comme M.Court) si elles seront encore le « lieu où les lecteurs peuvent apprendre cet art de l’attention qui, selon Hannah Arendt, est une définition de la culture. » ?
S’il se réjouissait à la fin du livre de l’arrivée de bibliothèques numérisées qui devraient coexister avec les bibliothèques de livres-papier, il craignait qu’on favorise trop souvent les unes au détriment des autres…

Au fond, qu’importe comment il a bien pu se payer tous ses livres ? C’est certainement sa priorité…
C’est la nuit que Manguel aimait se retrouver dans sa bibliothèque… et ça me fait rêver !

Clopine dit: à

Rose, j’ai été correctrice, non au prestigieux journal « Le Monde », mais dans une feuille de chou locale. Les plus belles perles n’étaient pas forcément cachées dans les phrases. Celle-ci, par exemple, concernait un concours de bestiaux. Le titre annonçait fièrement : concours de bestiaux, les gagnants. Et juste en-dessous, on voyait les têtes souriantes des propriétaires des bêtes en question. Je vous jure que ça faisait un effet… boeuf… Et que je m’en suis voulu d’avoir laissé passer ça. D’un autre côté, la rigolade était si rare…

renato dit: à

Sherry Turkle, Phil, est une antropologue du cyber-espace. Jonathan Franzen a dit que son livre fascine parce qu’il évoque une époque où la conversation, la privacy, la complexité des conversations n’étaient pas des bien de luxe.

Bref, ST, fait le constat des mauvaises habitudes du monde contemporain : plaisir de la conversation sacrifié sur l’autel des technologies numériques ; vie constamment déplacée dans un ailleurs numérique ; incapacité de parler sans regarder l’écran du smartphone ; perte de la capacité de parler face à face avec les autres, avec empathie, tout en apprenant à supporter la solitude et l’agitation ; risque de réduire notre capacité de réflexion et de concentration, nous conduisant, dans des cas extrêmes, à des états de dissociation psychique et cognitive et perte de la capacité de comprendre qui nous sommes et bien comprendre le monde qui nous entoure.

La fiche de ST :

http://web.mit.edu/sturkle/www/

P. comme Paris dit: à

Reçu.

caulerpa dit: à

condescendance

caulerpa dit: à

par ailleurs, il faut être obsédé par les compliments pour déceler de la condesendancedans ce que je me risque à poster; autre raison de préférer mettre des liens pour que les dénigre tout soientbien informés puisqu’ils veulent aussi de l’info;
assez pour maintenant, je n’ai aucune attirance pour les variations psychologiques de ce blog, qu’elles se nomment « séduction » « amitié » ou « trollage »

Lavande dit: à

Hélas, P. comme Paris, je suis complètement incompétente en matière de logiciels et ne peux vous être d’aucun secours ! Peut-être quelqu’un d’autre saura vous renseigner, Renato par exemple ?

Passou dit: à

Jacques R., Un rire hénaurme !

caulerpa dit: à

et je n’écris rien sur LSP que j’apprécie néanmoins pour sa diversité et son inventivité;
je ne cherche aucune camaraderie ici non plus ,je m’informe sur la mode ,le suivisme, et les turbulences du public lecteur;ça c’est amusant;

rose dit: à

>Clopine

car on ne peut guère imaginer un correcteur qui ne soit pas un peu dépité

sur ceci : correcteur un jour, correcteur toujours.
typographe itou
prof idem

métiers passionnants : suffit de lire la belle élégie mise ici hier sur la beauté de la langue française.
Métiers de base, sans lesquels la mise à l’ étrier de nombre d’ écuyers serait brinquebalante.

Quant à l’ allure, aucun lien : nombre de beautés sont de sinistres monstres et lycée de Versailles.

caulerpa dit: à

clopine a raison CQFD

caulerpa dit: à

10 janvier 2019 à 14 h 38 minmal vu madame judith! clopine a raiso ; je ne sais rien de la typographie que je n’ai pas apprise et je laisse souvent les fautes de frappe que je trouve évidentes, en faisant parfois un effort pour les corriger;
ma santé n’étant pas saptisfaisante,je m’éloigne beaucoup de l’ordi(autre mode)réservant le temps que j’y passe, pour découvrir et comprendre d’autres choses des usages de la toile que les moeurs de la RDL. Je n’avais jamais entendu dire « peaux d’âne » avant de m’y égarer ;et je n’oserai le dire moi-même!
donc bien vu ,madame Clopine pour la typo; ( mais je ne partage pas votre avis sur les correcteurs,traducteurs/ trices )boone suite et portez vous bien

Phil dit: à

non dear Renato, pas lu ! can you please tell me more ?

Delaporte dit: à

C’est une maline, Chantal Jouanno ! Elle jette l’eau du bain, mais elle garde le bébé ! Elle se retire du grand débat, mais garde le salaire en ne démissionnant pas de l’instance. C’est vraiment un scandale, cette affaire. Quant au grand débat promis par Macron, quelle arnaque ! Le gouvernement va tirer la couverture à lui, et aucune question essentielle n’aura le droit d’être posée. Quelle bande de pourris ! Pas étonnant que les Gilets organisent pour samedi une nouvelle grande manifestation, qui se prépare déjà sur les réseaux sociaux. Ils ne céderont pas, voilà le message. Le gouvernement aura beau essayer toutes les ruses possibles pour noyer le poisson, rien n’y fera ! La France est en révolution !

« Cela pose question de dire ‘mon salaire pose problème donc je me déporte de ce débat mais je conserve mon poste et le salaire en question' », a pointé dans la matinée la secrétaire d’Etat Marlène Schiappa sur France Inter.

P. comme Paris dit: à

Lavande, sans tutoiement,
Et sur conseil de Sergio,
Aimable comme vous êtes,
Auriez-vous la gentillesse
Par retour de m’indiquer
Le nom d’un traitement de texte
Adapté au Iphone 7+,
Sans passer par la carte de crédit,
Restant obstinément encré aux liquides.

Etc… vous remerciant.

Clopine dit: à

Si nous nous laissons aller au jeu des conjectures, DHH, je pense que vous vous trompez. Dans mes souvenirs (je vous accorde qu’ils sont généralement incertains…), Daaphnée jouait délibérément les séductrices auprès des hommes de ce blog, repoussait toute tentative de camaraderie féminine et ne proposait aux internautes filles qu’une rivalité qui, même unilatérale, ne laissait guère le choix qu’à l’animosité.

Je ne vois pas Caulerpa jouer ce jeu-là…

Et puis, Caulerpa fait énormément de fautes de frappe et ne maîtrise pas bien les règles de la typographie. Je n’ai pas souvenance de pareils errements chez Daaphnée.

Enfin, vous dites « la dame qui oeuvrait chez Langue sauce Piquante et qu’on soupçonnait être Daaphnée ». Perso, je crois que les deux compères de LSP empruntaient non une, mais plusieurs identités. Alors, attribuer Daaphnée à l’une, c’est un peu réducteur. Et puis, vous parlez de la dame « qui oeuvrait ». Or elle oeuvre toujours, enfin je crois, non ?

Mais il est vrai que la photo qui orne le site de la LSP montre deux visages qu’on pourrait fort bien imaginer être ceux de trolls redoutables, imaginatifs et cultivés, et peu soucieux d’autrui. De plus, leur métier de « correcteurs du monde », avec ce que cela doit signifier comme frustration (car on ne peut guère imaginer un correcteur qui ne soit pas un peu dépité, de n’être ni un auteur, ni un journaliste, ni même un traducteur. Juste un manieur d’encre rouge interdit de donner son avis sur le fond, alors même que, sans doute, ce qu’il a à corriger ne vaut pas tripette !), les prédispose à l’ironie et à la distance.

Mais nous ne disposons d’aucune preuve, et la présomption d’innocence doit nous faire adopter, résolument, le conditionnel, n’est-ce pas !?

renato dit: à

Phil, avez vu lu de Sherry Turkle Reclaiming Conversation. The Power of Talk in a Digital Age ?

renato dit: à

« les sigles c’est la vie dans vos sms, non ? »

Déjà c’est « ceteris paribus sic stantibus », mais peu importe.

Mes sms ? télégraphiques : sans sigles, acronymes ni abréviations.

DHH dit: à

JJJ
pour comprendre le sigle français je suis allée su Google ;évidemment j’ai compris mon ignorance c’est une creation bordelaise bien récente datant de 2016;Qui ici le connaissait? pas même semble-t-il l’énarque que vous avez décelé en Renato

Phil dit: à

ça cause latin sur les ronds-points

DHH dit: à

@ jjj
corrigez vite cette coquille qui rend votre phrase latine incomprehensible
pAribus et non pEribus comme dit votre post

Phil dit: à

Manguel donne de la paralittérature pour de la littérature, Christiane, seul reproche..
appliquons-lui le bon esprit gilet jaune: a-t-il bien pu payer sa somptueuse bibliothèque à la force du poignet ?

Janssen J-J dit: à

passage en coup de vent icite, avant de reprendre la job. Les poissons ont mordu.
@ M. Renato, « le plat du jour »… pas mal trouvé, j’adore. Toute Chose Egale Par Ailleurs (ils ne connaissent pas à l’ENA, euh… à l’Ecole Nationale d’Administration; sorry). Ni la locution latine CPSS (ceteris peribus sic stantibus) qui en provient, d’ailleurs. Mais vous-même, où avez-vous été éduqué ? les sigles c’est la vie dans vos sms, non ? « Post moderne »… j’en étais sûr… ! (j’avions parié un brochet, et j’avions pêché une brême, pas perdu au change Maestriccio).
@ 12.19, Ne vous affolez point, CT, m’est avis que cette embellie va pas durer. C’était pour les étrennes, et vous allez bintôt péter une durite (zut, le jzm m’a devancé !). Soupirbe.

A plusse, à très vit, à grozobl., sinon ça va refroidir.

DHH dit: à

A mille petits riens ,connaissances pointues en grammaire et usage de la langue ,condescendance méprisante pour celles qui ne l’égalent pas en savoir et en peaux-d’âne ,rappel de sa présence sur l’ancienne RDL,étalage suffisant de son passé d’ulmienne , je crois déceler en Caulerpa celle qui s’appelait autrefois Daphnéee,et qui d’après Clopine et Rose œuvrait brillamment dans la vraie vie à la tête de LSP

Delaporte dit: à

Recette « Gilets jaunes » pour le repas du réveillon :
_____________________________
Recette pour le repas de fin d’année :

1 – Pendant 40 ans, faites disparaître 60 % des animaux sauvages sur Terre.
2 – Mélangez 10 tonnes de plastique produites chaque seconde dans le monde.
3 – Ajoutez-y 237.000.000.000.000 de dollars, l’équivalent de la dette mondiale dans le monde.
4 – Saupoudrez le tout d’un yaourt ayant parcouru 9000km avant d’atterrir dans nos assiettes.
5 – Vous obtiendrez la destruction de l’humanité. Cette recette est illimitée. Elle procurera à ses invités un décès sur 6 dans le monde en raison de la pollution industrielle. Une dose de mortalité 15 fois plus importante que les guerres.

caulerpa dit: à

rien ne sert de bruler les feux
De même que la locution « avant que », la locution « sans que » se construit avec le subjonctif, ce qui s’explique aisément, puisque, dans les deux cas, l’action introduite par ces conjonctions reste virtuelle : elle n’est pas encore réalisée avec « avant que » et elle est écartée avec « sans que ».

Jacques R. dit: à

J’imagine Asouline

Ah, zou, Line !

Jacques R. dit: à

En 2019, la légion d’honneur, l’Académie et le Nobel pour Houellebecq ! J’imagine Asouline partagé entre deux réactions : un effondrement vertigineux ou un rire hénaurme.

Jacques R. dit: à

 » sans que  » est l’équivalent syntaxique de la liaison parataxique  » et…ne…pas « . Il s’ensuit qu’un « ne » explétif n’a pas lieu d’être.

Delaporte dit: à

« Houellebecq va bientôt entrer à l’Académie française ? »

Ce serait l’erreur à ne pas commettre. A peine arrivé, il voudra euthanasier tout le monde !

christiane dit: à

Ah, Phil, vous n’avez pas aimé ce livre de Manguel… Je l’ai offert. Il m’avait plu, il a plu.
Il ne me reste que le Journal d’un lecteur et cette pensée, un dimanche (p.183 / Babel) :
« Drogo a besoin de croire que les Tartares existent et qu’ils représentent une menace, afin de pouvoir espérer une occasion de les combattre. Il a besoin de croire à un Ennemi. »

caulerpa dit: à

LA CONSTRUCTION DE LA LOCUTION CONJONCTIVE « SANS QUE »

caulerpa dit: à

aipiez tant coffiger qui aimiez tant corriger

caulerpa dit: à

(sans que j’ai eu
demandez à votre grammairienne,vous qui aipiez tant coffigerles autres quand le blog était sur le monde!
sinon, vous trouverez chez les bons grammairiens qui
donnent des articles sur la toile bonne journée madame

Clopine dit: à

Jazzi, je t’explique tout en MP, d’accord ? Je me sens comme une marmite qui va exploser, là !!!

G,S'A dit: à


…quels, paradigmes  » utopistes « , pour quelles gens, agglomérés,!…urbanistes,!…
…Ah,!…ces marrons du feu,!…etc,!…

Clopine dit: à

2019, au gui l’an neuf !

jazzi dit: à

An neuf ou an dix-neuf ?

jazzi dit: à

« depuis mon nuage »

Cas Nabis ?
Gare au retour en vol plané, Clopine !

Clopine dit: à

Mais que se passe-t-il sur la Rdl ? Voici qu’on y présente des excuses pour avoir mal lu ou mal compris, et qu’on y écrit avoir de la curiosité pour une opinion littéraire sur une auteure que j’affectionne, et qu’on reconnait le mérite d’une DHH, et qu’on va même jusqu’à remarquer que l’abus de copier*coller aboutit à une resucée de citations et picétout (sans que j’ai eu à être désagréable pour souligner le fait), et que de vraies discussions littéraire se font jour.
P…, j’ai pas l’habitude, là, ça fait tout drôle !!!

Effet des bonnes résolutions de l’an neuf ? Ou bien est-ce juste que, depuis mon nuage, tout me paraît soudainement plus aimable ???

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