de Pierre Assouline

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La République Des Livres par Pierre Assouline
La mémoire hurlante de Philippe Druillet

La mémoire hurlante de Philippe Druillet

C’est l’histoire d’un type barré, mais bien barré. Son livre devait à l’origine s’intituler « Ma vie, mes mémoires, mon cul » ; son éditeur, Laurent Beccaria, a finalement préféré Delirium (280 pages, 17 euros, Les Arènes), allez savoir pourquoi. C’est égal. L’autoportrait est passionnant. Il secoue car Philippe Druillet est tout sauf un personnage indifférent. Une légende vivante, et bien remuante, tant de la bande dessinée que de la science-fiction. Delirius, Yragaël, la Nuit, Vuzz… Quand il était petit, il rêvait de devenir artiste. Il aura touché à tout (scénariste, décorateur, peintre, chineur, sculpteur et même designer), touche à tout parce que tout le touche à la manière d’un Cocteau admiré, mais préfère se dire auteur de bande dessinée, simplement. Non par fausse modestie mais parce qu’il doit tout à la BD.

Ceux qui sont nés dans la France des années 40 n’ont pas été baptisés Philippe par hasard. Pétain pour parrain, on s’en doute. Mais certains ont fait mieux, ou pire. Il est né le 28 juin 1944, le jour où un commando de la Résistance a assassiné Philippe Henriot, orateur de la propagande vichyste à la radio. Ses parents : un couple de fachos purs et durs. Son père Victor Druillet avait donné un coup de main aux nationalistes pendant la guerre civile espagnole avant de fliquer les communistes espagnols réfugiés en France ; sous l’Occupation, il fut le délégué de la Milice pour le Gers. Sa mère itou. « Mon père, son héros ». Cadre administratif dans la Milice, aussi collabo que son mari et sans regrets jusqu’à son dernier souffle. Au moment de l’ultime débandade, ils se sont naturellement réfugiés dans l’Espagne de Franco. Là que le petit Druillet a grandi du côté de Figueras, entre un père dont il finira par comprendre qu’il était « une ordure » et une mère qu’il a toujours haïe à l’égal d’« un monstre ». Après la mort de son père, une fois rentrés en France, la famille s’installe dans le XVIème, à la loge du concierge. DruilletMais ce n’est pas de son statut social que le lycéen de Janson-de-Sailly aura honte, c’est des convictions de sa mère. A son enterrement, il n’y a pas si longtemps, il n’a pas pu se retenir d’éclater de rire. Druillet fils lâche enfin le paquet à 70 ans. Il balance ses géniteurs. Ce qu’il leur pardonne le moins ? L’avoir élevé dans le mensonge. Celui d’une réalité repeinte par leurs soins aux couleurs du fascisme. Une inversion de toutes les valeurs. Il lui a fallu un documentaire découvert à la Cinémathèque pour découvrir ce que fut vraiment l’Occupation.

Voilà, c’est fait. Et pour le reste ? Ses influences en vrac, pour ne pas dire en chaos : Edgar P. Jacobs, génial créateur de Blake et Mortimer, Hergé, le Kubrick de 2001, l’odyssée de l’espace, le Matin des magiciens de Bergier et Pauwels : « Ils disaient qu’il y avait quelque chose derrière le miroir, c’était bouleversant ». Et de manière plus diffuse l’univers ésotérique des signes, des symboles et des codes tels qu’on les retrouve dans les sociétés initiatiques. Pas étonnant que les cercles et les triangles soient devenus sa signature subliminale, sa marque de fabrique.

Pour ce bloc de granit qui est aussi un bloc de sensibilité, tout est combat. Il semble n’avoir rien fait dans sa vie qui n’ait été sous le signe de l’excès. Dessiner, travailler, baiser,  flâner, collectionner, s’abreuver, se droguer, se fâcher, aimer surtout. Il faut lire cet autoportrait comme une reconnaissance de dettes. Un « Ce que je dois » qui n’exclut pas un franc-parler ravageur. On la retrouve intacte dans ce livre, sa langue crue, imagée, violente, grossière, inventive. Grâces en soient rendues à celui qui a tenu la plume, et co-signe en couverture, David Alliot, un spécialiste de Céline. La parenté entre le dessinateur et le romancier n’est pas à chercher que dans le langage : en 1945 à Sigmaringen, le docteur Destouches soigna et fit sauter sur ses genoux le bébé du chef milicien Victor Druillet…

Lone Sloane, son chevalier errant de l’espace, son héros double, est né lors de son séjour au service photographique des armées. Incroyable tout ce que l’ennui encaserné a pu stimuler comme vocations pas très militaires.Le fait est que Druillet est un pur autodidacte qui a fait seul ses humanités en traînant ses santiags dans les musées. Gustave Doré fut son maître à dessiner, Gustave Moreau son maître à peindre, Gustave Flaubert son maître à écrire (il a travaillé sept ans à mettre son Salammbô en images). Appelons cela la bénédiction des Gustave. Turner lui arracha des larmes et les grottes de Lascaux demeurent dans sa mémoire comme la révélation absolue. A connu Rimbaud via Léo Ferré.

Barbare autoproclamé, il se présente volontiers comme fou à lier, ce qui est toujours un peu suspect. Sauf qu’il est vraiment du genre à hurler au lieu d’engueuler, à monter sur les tables pour haranguer. Aime jouer le rôle du primal face aux intellos qui le débectent. Ce qui ne l’empêche pas de dîner souvent chez Jacques Attali avec ses copains et le président Mitterrand qui le séduit (« Un sphinx qui dégageait la puissance d’un Terminator »). Il faut toujours qu’il la ramène. On croit qu’il a la haine alors qu’il a la rage. Grande gueule et fort-en-gueule, assurément. Les cancérologues qui ont soigné sa femme jusqu’à sa mort se font copieusement et nommément insulter dans le livre. Parle volontiers de lui à la troisième Philippe-Druillet-s-expose-a-Paris_article_landscape_pm_v8personne et se charge le cas échéant de dire tout le bien qu’il pense de « mon œuvre ». N’empêche qu’il est miné par l’angoisse. Torturé, Druillet ? Le moins qu’on puisse dire. Mais le doute est son moteur. Sa camisole, il se l’est passée tout seul. Pas que la vodka et le scotch à outrance, même si le capitaine Haddock est son personnage de chevet. Coke en stock à tous les étages. Son œuvre lui doit beaucoup. Le chapitre aurait pu s’intituler « La vie du rail ». Puis l’héroïne à flux tendu. De sacrés voyages dont il a failli ne pas revenir. Atterrissages en catastrophe et dépressions en série. Trois tentatives de suicide. Mais qu’en serait-il du délire maîtrisé de ses albums sans ce délire-là ?

Quelque chose en lui du rescapé. Toujours debout après tout ce qu’il a absorbé comme alcools et comme drogues. Un cas d’école pour la médecine. Si l’on examinait ce livre au microscope, on y verrait le rare précipité d’énergie vitale d’un autodestructeur. Les pages sur ses femmes sont les plus émouvantes. Celles sur ses hommes les plus fortes. Ses années Pilote et ses années Métal hurlant. Le compagnonnage avec Goscinny, Moebius, Bilal, Jean-Pierre Dionnet et Cabu en qui il voit « notre Daumier ». On peut les préférer à celles qu’il consacre à d’autres de ses potes, Benjamin de Rothschild en qui il voit son Laurent de Médicis, ou le commissaire-priseur Cornette de Saint-Cyr.

Inventeur de son style et de son genre, c’est un authentique créateur. De ceux qui donnent vie à des univers et des personnages. Ils ne sont pas si nombreux. Ses rêves, ses cauchemars, ses délires, ses fantasmes, tous constitutifs d’une vision, ont façonné notre imaginaire. Peu d’écrivains peuvent en dire autant. Si la bande dessinée est devenue un art à part entière, si elle a droit de cité dans les musées et les galeries, c’est aussi à lui qu’elle le doit. Aussi mais pas uniquement à lui.

Après avoir craché le morceau, Druillet semble plus apaisé mais pas moins toxique. Ebahi par la dimension médiumnique de ses propres albums, il n’est pas surpris par ce que la technologie a fait de nous, il suffisait de bien lire Ballard et Philip K. Dick il y a longtemps déjà pour le deviner. Il annonce le retour d’une sauvagerie archaïque. Quand on y sera, on se retrouvera tous dans sa nuit et ce ne sera pas triste.

Cette entrée a été publiée dans arts, Bandes dessinées.

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commentaires

767 Réponses pour La mémoire hurlante de Philippe Druillet

JC...... dit: 19 janvier 2014 à 11 h 56 min

« Jaloux?
Naturellement.
Je fais avec. »

Mon credo … lorsque je vois des liens se nouer sous mes yeux, à mes dépens !
(je vais vendre mon inutile scooter rose)

Giovanni Sant'Angelo dit: 19 janvier 2014 à 3 h 41 min


…encore, la tête à Fantomas,…le retour pluriel,…
…il y en a,…pour tout le monde,…des redingotes!,…etc,…

u. dit: 18 janvier 2014 à 23 h 50 min

Ma fois, c’est de l’amour qui est monté vers vous cette après-midi, Daaphnée!

Parfois gauchement, parfois de manière détournée, parfois à la manière exaltée d’un Saint Antoine rêvant de se saisir de vos chairs, parfois au contraire sur un petit air gentillement mystique.

Il est patent que notre ami marseillais s’est vu vous enfourchant comme si vous étiez la pétarette selle-en-cuir du Chérubin de Tulle, allongé alangui de ton son long, avec ses poignets frénétiques à gauche et à droite. Perversion sans grand dommage, même avec éjaculation.
Il aura tôt fait de connaître vôtre tempérament et le traitement sévère qui lui sera administré avec bonté par vos belles mains…

Oui, c’est ce que Lacan appelait la demande d’amour -dont la gestion finement prolongée peut être fort lucrative…

C’est un feu qui est soudain monté dans le but de vous honorer, vous êtes reconnue comme lq femme la plus sublime de ce blog!

Jaloux?
Naturellement.
Je fais avec.

Giovanni Sant'Angelo dit: 18 janvier 2014 à 21 h 46 min


…un peu de saute-mouton,…n’a jamais fait de mal à personne,…

…en plus,…çà nous maintient,…la ligne, la forme,…des bonnes nuits les petits,…c..s,…!etc,…

Le petit Marseillais dit: 18 janvier 2014 à 21 h 21 min

la Julie n’a pas 30 ans mais 41, ducon (Mesures et poids)

41 piges et elle se fait sauter par ce petit gros sexagénaire et social-démocrate ? Misère ! C’est encore pire que ce que je pensais. De la perversité à l’état pur.

Marcel dit: 18 janvier 2014 à 20 h 23 min

Sergio dit: 18 janvier 2014 à 19 h 43 min
A ce moment-là, on peut embrayer sur Gérard Lambert, qui doit tomber en panne, d’où :
« Pendant une demi-heure dans son moteur il tripatouille… »

Bien vu, Sergio, en écrivant ces vers, j’ai été plus ou moins inspiré par Renaud. Cela dit, votre contribution (très humoristique dans le contexte) n’est pas un alexandrin (elle fait 15 pieds).

Giovanni Sant'Angelo dit: 18 janvier 2014 à 20 h 19 min


…après,…un contrôle plus serré,…notre satellite,…enchaîne,…

…au plus profond,…traces étirées de,…

…  » Jaïpur Homme « , eau de parfum,…
…BOUCHERON,…Paris,…

…Non,…le son est coupé/,…Oui,…
…en attende de confirmation,…
…la vidéo-conférence aussi,…brouillez,…

…une omelette,…en cours d’après, les circuits parallèles de mes con-soeurs!,…
…Oui,!!!Paparazzi-look!,…con-firme!,…etc,…
…reçu 5 SUR 5,…

des mots pour se souvenir dit: 18 janvier 2014 à 20 h 15 min

ky. In The Trip to Echo Spring: On Writers and Drinking, Olivia Laing, a British woman, takes as her subjects six American men, six iconic writers, six alcoholics: F. Scott Fitzgerald, Ernest Hemingway, Tennessee Williams, John Cheever, John Berryman, and Raymond Carver. Among them there are two suicides. There are two who ultimately got sober. There are grimly unhappy childhoods. The book is a hybrid: It’s memoir. It’s biography. It’s literary criticism. And it’s structured as a travelogue, with its author traveling the United States to position herself precisely in many of the places that shaped her subjects.
et bonsoir!

Giovanni Sant'Angelo dit: 18 janvier 2014 à 19 h 57 min


…donc,…pour le parfum,…

…Fahrenheit,…eau de toilette,…Christian Dior,…Paris,…

…repérez par satellite 3D,…

…déjà Mercure se tire,…d’avec ses coïncidences avec Vénus,…
…poils aux nez,…etc,…

Sergio dit: 18 janvier 2014 à 19 h 43 min

Marcel dit: 18 janvier 2014 à 19 h 27 min
Gros Jean comme devant, il rejoint ses pénates.

A ce moment-là, on peut embrayer sur Gérard Lambert, qui doit tomber en panne, d’où :
« Pendant une demi-heure dans son moteur il tripatouille… »

Marcel dit: 18 janvier 2014 à 19 h 27 min

Il était flamboyant, le Flanby sur sa mob.
Il allait casque au vent pour accomplir son job,
Cramponnant son guidon dans les Champs Elysées,
Avec un grand savoir des gestes maîtrisées,
Car il est bien imbu d’exploits d’antiques preux.
Il sait caracoler dans les bosses et les creux,
Aussi bien éviter les trous, les nids de poules.
Sa belle roue arrière époustoufla les foules.
Parvenu au Triomphe, il vira sur un arc,
Crachant par tous les pots, il longea tout un parc,
Et bientôt un grand cirque apparut dans la brume.
Il serra son foulard de peur qu’il ne s’enrhume,
Gara sa mob devant un de ces vieux réduits,
Las ! le gardien qui dort, a fermé tous les huis.
Gros Jean comme devant, il rejoint ses pénates.
Demain, un journaleux fera péter les rates.

Ernest Legros, 3 rue de Tielle, 47315 Fournans dit: 18 janvier 2014 à 19 h 08 min

Sans compter que Daaphnée, se sentant épaulée, va remettre ça. Ouille ouille ouille.

Ernest Legros, 3 rue de Tielle, 47315 Fournans dit: 18 janvier 2014 à 19 h 08 min

Et j’oubliais Chaloux. Malheur, petit Marseillais, fais ta prière, le trio u. JC Chaloux, ça déménage.

Ernest Legros, 3 rue de Tielle, 47315 Fournans dit: 18 janvier 2014 à 19 h 06 min

Et JC par là-dessus, en solidarité avec son pote u., ben je dis qu’il est pas sorti de l’auberge, le petit Marseillais. Bon, il a pris des risques, faut reconnaître.

Ernest Legros, 3 rue de Tielle, 47315 Fournans dit: 18 janvier 2014 à 19 h 04 min

Et comme le petit Marseillais a envoyé péter Daaphnée, il va s’en prendre une d’u., ça va chauffer.

Ernest Legros, 3 rue de Tielle, 47315 Fournans dit: 18 janvier 2014 à 19 h 02 min

Ah ben voilà, le petit Marseillais a contesté u., donc Daaphnée accuse le petit Marseillais de dire des conneries, c’est dans l’ordre des choses et c’est beau, je dis bravo, vive l’amitié.

Sergio dit: 18 janvier 2014 à 17 h 59 min

Bon c’était pas complexe, le mec au milieu, le gus le type le gazier, avec toutes ses épées en coin pire qu’à Florence et son regard atomique, c’est tout simplement le Cric qui croque ! Ils ont la même sale gueule, isn’t ?

Sergio dit: 18 janvier 2014 à 17 h 54 min

Daaphnée dit: 18 janvier 2014 à 16 h 53 min
En 3D, c’est mieux.

Certes, et on a ce qu’il faut ; mais le boulot ! Et maintenant il s’est créé une race de Paganini de la 3D, c’est proprement inhumain à voir, certains « tutoriaux », démonstrations, donc, qui peuvent aller jusques à trois-quarts d’heure…

halte- là dit: 18 janvier 2014 à 17 h 28 min

Pépé Roulier dit: 18 janvier 2014 à 17 h 21 min

Vous devriez réviser votre grammaire, 17h08 a raison. « Pas sûr que » appelle bien le subjonctif et non l’indicatif puisqu’il ne s’agit pas d’un fait, par définition. Au présent : pas sûr que ce soit ; au passé : pas sûr que ce fût. Mais ça n’est pas bien grave.

Pépé Roulier, chaussez vos verres progressifs : il était écrit « je ne suis pas sûre que… » et non pas « pas sûr que… ».

Pépé Roulier dit: 18 janvier 2014 à 17 h 21 min

halte- là dit: 18 janvier 2014 à 17 h 14 min

Vous devriez réviser votre grammaire, 17h08 a raison. « Pas sûr que » appelle bien le subjonctif et non l’indicatif puisqu’il ne s’agit pas d’un fait, par définition. Au présent : pas sûr que ce soit ; au passé : pas sûr que ce fût. Mais ça n’est pas bien grave.

Le petit Marseillais dit: 18 janvier 2014 à 17 h 18 min

Les « amoureux », le vieux prostatique, il ne supporte pas. (Halte là)

C’est bien ce qui se murmure. Depuis son opération de la prostate , le vieux (eh oui, sexagénaire au mois d’août) n’est plus vraiment à la hauteur du rôle d’amoureux qu’il s’obstine à jouer, comme d’ailleurs tous ces vieux acteurs qui se voient dans la peau d’un éternel jeune premier. Barbon amoureux… J’imagine que la Julie (30 ans, la moitié de l’âge du petit gros à lunettes) doit bien rigoler de son vieux soupirant avec ses copines, dès qu’il a enfourché sa mobylette. Balzac a raconté des histoires comme ça; elles se terminent mal pour le charlot.

halte- là dit: 18 janvier 2014 à 17 h 14 min

et la concordance des temps bordel ! dit: 18 janvier 2014 à 17 h 08 min
Je ne suis pas sûre que ce fût. Une enfant de sixième sait ça !

Peut-être, mais dans ce cas, l’enfant de 6ème a triplé toutes les classes du primaire et, à 18 ans, n’a toujours pas acquis « la concordance des temps ».

Daaphnée dit: 18 janvier 2014 à 17 h 12 min

Je ne suis pas sûre que ce fût. Une enfant de sixième sait ça !

Oulala !
Vous en avez, des usages à comprendre.

et la concordance des temps bordel ! dit: 18 janvier 2014 à 17 h 08 min

Daaphnée dit: 18 janvier 2014 à 17 h 02 min
je ne suis pas sûre que c’était bien stimulant ..

Subjonctif, merde !
Je ne suis pas sûre que ce fût. Une enfant de sixième sait ça ! Putain, ça me décoiffe.

halte- là dit: 18 janvier 2014 à 17 h 05 min

« les week-ends dans le Midi en amoureux avec son Flanby chéri… »
Les « amoureux », le vieux prostatique, il ne supporte pas.

Daaphnée dit: 18 janvier 2014 à 17 h 02 min

Si en plus, les abrutis radotent … pfff !
Ce billet sur la BD .. je ne suis pas sûre que c’était bien stimulant ..

Le petit Marseillais dit: 18 janvier 2014 à 16 h 59 min

Dis donc, ma Daaphnouille, et l’exécution du violeur de l’Ohio, quoi t’en as pensé? Une bonne demi-heure qu’il a dégusté, le mec. Je suis sûr que, pour une adversaire de la peine de mort comme toi, ça a dû être un sale quart d’heure à passer. Tandis que moi qui en suis partisan, tu imagines, qu’est-ce que j’ai joui. C’est comme le lynchage médiatique Gayet/Flanby : comme tout lynchage, pour être vraiment savoureux, faut que ça dure. Quoi t’en penses, ma Daaphnouille chérie, ma pétasse d’amour ?

halte- là dit: 18 janvier 2014 à 16 h 58 min

« Alors, mon pote »… Vite, qu’on m’apporte mes sels, et un crachoir, et un mouchoir à plaquer sur mon nez, et qu’on mette hors de ma vue ce gueux puant et ses grossières apostrophes !

Le petit Marseillais dit: 18 janvier 2014 à 16 h 53 min

Elle est juste conne. (Roland ferdy)

Elle est tout bonnement conne. « Bonnement » ? je ne serai jamais un artiste du clavier. C’est « connement » que je voulais écrire. Daaphnée est connement conne. Voilà.

Daaphnée dit: 18 janvier 2014 à 16 h 53 min

Vous savez quoi, Sergio? Je me disais qu’on risquait de s’ennuyer .. En 3D, c’est mieux.

Bon, on n’a pas encore le son ..

Roland Ferdy dit: 18 janvier 2014 à 16 h 50 min

Non aux stéréotypes ! dit: 18 janvier 2014 à 16 h 42 min

En accord avec vous. Daaphnée n’est pas complètement conne. L’adverbe est excessif. Elle est juste conne.

Daaphnée dit: 18 janvier 2014 à 16 h 49 min

Pauvre petit troll sans cervelle!
Vous essayez d’avoir de l’esprit ?
Oulala !
Vous allez encore disjoncter et finir de nous convaincre qu’il faudrait faire passer un test aux contributeurs de ce blog.

Enfin ! De koidekèce ?
Les abrutis de votre espèce n’ont qu’une seule chose à faire: se taire.

De la nuanceueueu, peuchère ! dit: 18 janvier 2014 à 16 h 45 min

Daaphnée dit: 18 janvier 2014 à 16 h 32 min

Et les conneries que vous venez débiter sur ce blog, ça relève de quoi ?

parole d'expert en nuances ! CQFD dit: 18 janvier 2014 à 16 h 43 min

Le petit Marseillais dit: 18 janvier 2014 à 16 h 00 min

J’apprécie l’ironie quand elle est justifiée. Parole d’expert ferait bien de remballer la sienne car j’ai toujours fait preuve, dans les jugements (nombreux) que j’ai formulés sur ce blog, de la plus exquise délicatesse. Alors, mon pote, sache que je t’emmerde. Tu entends. Je t’EMMERDE ! Positivement. Na.

Non aux stéréotypes ! dit: 18 janvier 2014 à 16 h 42 min

Daaphnée fait toujours office ici de conne de service. Mais je suis sûr qu’elle est moins conne que vous ne le croyez tous.

Sergio dit: 18 janvier 2014 à 16 h 42 min

Oah j’avais même pas vu il a un os dans le nez ! Alors là c’est pas undergroundeuh pour vingt ronds c’est de l’image d’Epinal toute bue toute crachée même sous Jules Ferry Tonkin on n’osait pas…

Recommandation d'usage dit: 18 janvier 2014 à 16 h 37 min

u. dit: 18 janvier 2014 à 16 h 27 min
« Allez, va, avoue que tu ne les blaire pas, tous ces bicots. »
C’est pas un langage de flic, mon cher Marcel?

Tu confonds Marcel et John Brown, petit u. Il est vrai que tous deux signent en rouge. Et puis Mar… seillais Mar…cel, ça prête, ça prête à.

Daaphnée dit: 18 janvier 2014 à 16 h 32 min

Moi, je me demande si les week-ends dans le Midi en amoureux avec son Flanby chéri relèvent de la vie privée ou de l’abus de biens sociaux.

Et les conneries que vous venez débiter sur ce blog, ça relève de quoi ?

Le petit Marseillais dit: 18 janvier 2014 à 16 h 28 min

Bref, J.Gayet a déposé une plainte. Très bien. (daaphnée)

Moi, je me demande si les week-ends dans le Midi en amoureux avec son Flanby chéri relèvent de la vie privée ou de l’abus de biens sociaux. Dans les histoires de cul à retombées politiques, c’est toujours l’aspect financier qui est le plus intéressant. Il est encore bien trop tôt pour es lâcher, ces deux-là. Bien trop tôt.

u. dit: 18 janvier 2014 à 16 h 27 min

« Allez, va, avoue que tu ne les blaire pas, tous ces bicots. »

C’est pas un langage de flic, mon cher Marcel?

Tiens, voici l’expression d’un fanatisme banal de l’atroce Amirouche:

« La révolution ne commet pas d’injustices, elle fait des erreurs. Pour éliminer la gangrène, il faut couper jusqu’à la chair fraîche. En tuant les deux tiers des Algériens, ce serait un beau résultat si l’on savait que l’autre tiers vivrait libre. »

Ce fanatisme de nationaliste ou de communistes, des « dirigeants » auto-proclamés, envisageant la possibilité du massacre des 2/3 de leur peuple est tout à fait commun, de l’Afrique à l’Indochine ou à l’Amérique latine.

Allez, à votre tour de vous mettre sous la lampe: pouvez-vous faire la liste de ceux qui ont eu votre sympathie?
Cool, il y a prescription, espèce de veinard!

Daaphnée dit: 18 janvier 2014 à 16 h 21 min

En tout cas,cette charge furieuse contre le FLN, le mouvement qui a arraché de haute lutte l’indépendance de l’Algérie, me paraît excessivement suspecte.

De toute évidence, les analyses fines et complexes vous échappent un peu.
Les bons d’un côté, les méchants de l’autre vous suffisent.
Je vous plains.

Daaphnée dit: 18 janvier 2014 à 16 h 16 min

Bon, il y a une presse de caniveau. On le savait déjà.
Mais, franchement, les Voici et consorts, ne méritent qu’une chose: d’être jetés aux WC et de partir avec la chasse d’eau. Minables petits rats dont on se demande à quelle école ils ont été formés!
Bref, J.Gayet a déposé une plainte. Très bien.
V.Trierweiler, ferait bien d’en faire autant pour atteinte à la vie privée.

C’est une question de principe sur laquelle il n’y a pas à tergiverser.

Le petit Marseillais dit: 18 janvier 2014 à 16 h 11 min

mais où diable voyez-vous le « racisme »? (u.)

Mais dans la cave mal rangée de ton inconscient, mon pote. Fouille un peu dans ton stock de vieilles poupées planquées dans la réserve à charbon, je suis sûr que tu exhumeras celle-là, sans doute la plus choyée aux temps de ta jeunesse. Haneke a très bien montré ça dans « Caché ». En tout cas,cette charge furieuse contre le FLN, le mouvement qui a arraché de haute lutte l’indépendance de l’Algérie, me paraît excessivement suspecte. Allez, va, avoue que tu ne les blaire pas, tous ces bicots. Qu’en, qu’en eût dit Lacan ?

Giovanni Sant'Angelo dit: 18 janvier 2014 à 16 h 02 min


…moi, je dis, le cul, c’est peut-être bien,…mais sans châteaux,…on l’à dans le cul,…

…français – françaises,…tous dans les châteaux,…et le seigneur à la chasse,…Ô biches, Ô ma biches qui me sourient,…etc,…

…la France des Dianes du Potier,…High School!,…équestre de Saumure,…etc,…

Le petit Marseillais dit: 18 janvier 2014 à 16 h 00 min

Le petit Marseillais dit: 18 janvier 2014 à 15 h 40 min
Que c’est beau, le sens des nuances. (Parole d’expert)

J’apprécie l’ironie quand elle est justifiée. Parole d’expert ferait bien de remballer la sienne car j’ai toujours fait preuve, dans les jugements (nombreux) que j’ai formulés sur ce blog, de la plus exquise délicatesse. Alors, mon pote, sache que je t’emmerde. Tu entends. Je t’EMMERDE ! Positivement. Na.

u. dit: 18 janvier 2014 à 15 h 56 min

« u. nous fait un couplet des plus racistes et anticommunistes primaires. Chapeau l’artiste ! »

D’accord pour l’anti-communisme, Marcel, mais où diable voyez-vous le « racisme »? Ou « l’anti-racisme »?

Si vous m’en croyez, ces symboles usés devraient être remisés à la cave, comme des jouets d’enfants.
Prêts à être ressortis à l’occasion, malgré tout, lors de séances commémoratives, restons historiens.

Le petit Marseillais dit: 18 janvier 2014 à 15 h 54 min

Assouline signale la collaboration de David Alliot à l’écriture du livre de Druillet mais n’en parle pas trop. C’est sans doute malaisé d’évaluer son importance. Qu’Alliot soit un bon connaisseur de l’oeuvre de Céline n’est sûrement pas sans incidence sur la coupeur de cette écriture.

Le petit Marseillais dit: 18 janvier 2014 à 15 h 38 min

Le FLN, c’est le point géométriques de presque toutes les aberrations du siècle dernier. (u.)

Sans doute, sans doute. Dans l’espace-temps des aberrations politiques, il conviendrait cependant d’ajouter quelques autres points géométriques : la social-démocratie française, les Républicains yankees, le Likoud israélien, et bien entendu le PC de l’ex-URSS. la liste n’est pas close.

Marcel dit: 18 janvier 2014 à 15 h 27 min

@ Giovanni
…tu veux bien parler plus bas!,…avec tous ces satellites pour écoutez les étoiles,…

Et braqués sur nos couches-culottes !

Marcel dit: 18 janvier 2014 à 15 h 19 min

@ u. L’immondicité historique de cette clique fanatique et barbare se mesure précisément dans des épisodes comme celui du massacre et de la torture des collabos en 1945.
Vingt dieux, Papon est passé au travers.

u. dit: 18 janvier 2014 à 15 h 09 min

Le FLN, c’est le point géométriques de presque toutes les aberrations du siècle dernier.

Pour le malheur de leur peuple, ils auront fait tous les mauvais choix (parti unique fasciste, planification soviétique, nationalisme artificiel, monoculture arabiste, islamisme souterrain…).
Pour parvenir un certain temps à se construire une légitimité « historique », ils auront soigneusement liquidé toutes les alternatives qui restaient possibles.
Restant seuls, n’étaient-ils pas « nécessaires »?

C’est un véritable cas d’école sur ce qu’il ne faut pas faire.

La pathétique nécrose qui habite ce pays, et entretient à distance les ressentiments de ceux qui l’ont fui (pas vous, pas vous), invite quand même à la rétrospection.

u. dit: 18 janvier 2014 à 14 h 52 min

« Et les harkis, à la trappe de l’histoire, u. ? »

Je ne comprends pas trop la question, Jacques.

L’immondicité historique de cette clique fanatique et barbare se mesure précisément dans des épisodes comme celui du massacre et de la torture des harkis restés en Algérie.

Jacques Barozzi dit: 18 janvier 2014 à 14 h 47 min

« L’immondice historique que constitue le FLN doit d’abord être rapproché de son frère ennemi l’OAS »

Et les harkis, à la trappe de l’histoire, u. ?

u. dit: 18 janvier 2014 à 14 h 44 min

Allons, allons, Abdelkader, vous si pragmatique, si attaché à la logique des LSE et autres Nasdaq, vous voudriez me faire croire que vous en pincez encore pour les philosophies de l’histoire?

Vieux grigou!

Savez-vous ce que nous a appris le camarade Mandela?
Que ces prurits sanglants d’adolescent ne sont pardonnables qu’un certain temps, et que la justice dont vous parlez se décline au niveau des vies individuelles plutôt qu’à celui, fantasmé, des destins collectifs.

L’immondice historique que constitue le FLN doit d’abord être rapproché de son frère ennemi l’OAS, avec beaucoup équanimité (if you please), avant qu’on ne foute en l’air ces vieilles chaussettes.
Une fois pour toutes!

La Reine du com dit: 18 janvier 2014 à 13 h 48 min

Un petit pas de côté (mais non, pas la mobylette qui dérape) avant de vous engager à revenir du côté de Druillet, dont je viens d’acheter Delirium : éclairante note de JP Carasso, ici même sur RdL, sur la traduction de Last exit to Brooklyn : tout ce que vous avez toujours voulu savoir et n’avez jamais osé…

Giovanni Sant'Angelo dit: 18 janvier 2014 à 13 h 45 min


…Oui!,…mon chéri,…quoi encore!,…

…je me suis fait  » embobiner « ,…

…ta perdue ton portefeuille à l’élysée,…Non il est  » réglo « pour çà,…

…tu sait bien,…l’emploi vacant, les annonces,…travaillez  » français « ,…dans la république,…Oui!,…

…j’en était aux délibérer d’embauche,…et de fils en aiguilles,…il teste, il teste,…
…mais il teste,…tout,…pour sa sécurité,…Ah!,…j’ai compris,…comme D.S.& K.K.,…de la Saumure,…
…il enchaîne,…il faut restez  » muette « ,…pour cet  » emploi fixe « ,…tu lui a bien dit,…que tu ne te con-fesse jamais!,…

…je te le jure,…hem bien,…
…il a même signé pour toi,…
…je suis engagé,…en temps plein sous le bureau,…
…Hem,…bien,…il est aussi tolérant que moi,…
…écoute chérie,…tu en fait à ta tête,…on s’est bien rencontré en escort-girl,…
…maintenant, que t’a le métier bien en main,…tu va pas nous faire la difficile comme B.B.,…
…et, même, qu’il à ajoutez,…le Crazy Horse c’est tout moi!,…
…tu veux bien parlez plus bas!,…avec tout satellites pour écoutez les étoiles,…
…on va finir par parlez en langage des signes !,…etc,…
…l’imagination en queue leu leu,….Bip,…Bip,…Ah,…

Marcel dit: 18 janvier 2014 à 13 h 07 min

@ des journées.
c’est cette phrase de Ph. Drouillet que je retiendrai:
Douillet l’air de rien ? Celui à qui il manque de tenir une plume au lieu du marteau piqueur de Bernadette ?

abdelkader dit: 18 janvier 2014 à 12 h 49 min

creuser la vase quand il s’agit d’une question de justice, c’est epoustouflant de fausse cUlitude…fUck me!

abdelkader dit: 18 janvier 2014 à 12 h 46 min

Papon, lui s’est fait serrer bien des annees apres ses crimes (enfin , une partie des crimes hein, faut pas charrier non plus, les arabes dans la seine, ca compte pas)…le fait est que aujourd’hui on poursuit des viellards pour certains crimes mais pas pour d’autres…la veuve de M. Audin est toujours en vie et voudrait bien savoir ou est la depouille de son mari…seul l’assassin (ou l’armee francaise qui l’employait) pourrait lui dire…sinon, les gens qui vous disent d’emblee: oui mais ces des vielles histoires tout ca, le passe est mieux oublie, sont en general , en complexe de culpabilite…Truth and Reconciliation…no more no less, otherwise we’re all fucked and condemned to repeat the past…

Jacques Barozzi dit: 18 janvier 2014 à 12 h 43 min

« on n’en finira jamais de creuser la vase des deux côtés. »

Celle-là, il faut l’encadrer !

JC..... dit: 18 janvier 2014 à 12 h 41 min

+ fort que Lao Tseu dit: 18 janvier 2014 à 12 h 33 min
presque + fort que Zhuang Zhou dit: 18 janvier 2014 à 12 h 36 min

Presque plus fort que Pépère Casanova !!!!

du niveau de Lie Yukou dit: 18 janvier 2014 à 12 h 41 min

u. dit: 18 janvier 2014 à 12 h 12 min
Eh oui, Abdelkader, on n’en finira jamais de creuser la vase des deux côtés.

presque + fort que Zhuang Zhou dit: 18 janvier 2014 à 12 h 36 min

rose dit: 18 janvier 2014 à 12 h 01 min

Semer des gosses à droite à gauche c’est donné à tout le monde, les élever, fan de chichourle c’est aut’chose.

+ fort que Lao Tseu dit: 18 janvier 2014 à 12 h 33 min

JC….. dit: 18 janvier 2014 à 12 h 24 min
et les palpeurs du passé à oublier, passeront à leur tour, et seront oubliés

la pipolette est à son affaire dit: 18 janvier 2014 à 12 h 30 min

Jacques Barozzi dit: 18 janvier 2014 à 12 h 20 min
François, il n’attend pas d’être plaqué, il les vire avant.

Va nous faire un burn out, à force…

JC..... dit: 18 janvier 2014 à 12 h 24 min

N’aie pas peur, Jacques ! On est là….
(et les palpeurs du passé à oublier, passeront à leur tour, et seront oubliés)

Jacques Barozzi dit: 18 janvier 2014 à 12 h 20 min

« La chance de ne pas être Julie Gayet ! »

Pas pour le physique, rose !

François, il n’attend pas d’être plaqué, il les vire avant.
La première, ça l’avait tellement rendue hystérique, qu’elle s’est présentée à la présidentielle rien que pour lui barrer la route. En vain.
La seconde ne sort plus de la Salpétrière, que c’en est Pitié.
La troisième, en effet, a de quoi s’inquiéter.
Quelle metteur-en-scène songera désormais à lui confier un rôle ?
Pour « La dernière femme de Barbe Bleue », peut-être ?
Si l’amour est un crime parfait, voir l’excellente république de Sophie Avon, un sérial killer rode à coup sûr du côté de l’Elysée.
Maman, j’ai peur !

u. dit: 18 janvier 2014 à 12 h 12 min

Eh oui, Abdelkader, on n’en finira jamais de creuser la vase des deux côtés.

Mme Zohra Drif coule des jours tranquilles dans les hautes sphères d’un régime corrompu, tant mieux pour elle.
Mais qu’elle n’ait pas eu le courage de rencontrer Mme Danielle Michel-Chich cinquante ans plus tard suffit à la juger.

De vieilles histoires?
De vieilles histoires.

rose dit: 18 janvier 2014 à 12 h 04 min

A vingt ans le petit à la sortie de Cnesier papa maman viendront le chercher en scooter. Ses potes lui diront t’es en week-end chez papi et mamie, tes parents sont en we dans la cabane à 500 euros la nuit (six cents si tu veux les moustiques ?).
Ta gueule c’est mes vieux.

Purée de destin.

>JC t’as pas un scooter ? (nan j’exagère).

Allez salut les potes.

rose dit: 18 janvier 2014 à 12 h 01 min

Semer des gosses à droite à gauche c’est donné à tout le monde, les élever, fan de chichourle c’est aut’chose.

rose dit: 18 janvier 2014 à 11 h 58 min

égarez-vous JC

ah si cela eût pu être dans mes bras !

Mais Le passé.

nota : Sabrina Ouazani (in L’esquive avec Sara Forestier) est autre qu’une fille gueulant et frustrée.
Dites, ô réalisateurs quand lui donnerez-vous un beau rôle ?
Un rôle à sa mesure ?
Un grand et beau rôle ?

Hein ?

nota bis : Asghar Farhadi à aucun moment, hormis la jeune lycéenne et la commise de buanderie (Sabrina Ouazani superbe actrice), vous ne semblez rendre responsables elle et lui, lui et elle, du suicide de la femme légitime.

Ils ont bon dos les deux autres.
(où l’on voit où mènent les réseaux sociaux et les quais de RER (même pas la peine de dire « je l’ai pas fait exprès », tu dis je l’ai fait exprès et t’es relachée, mais pourquoi se gêner ?).

nota ter : dans les 50 qui comptent de Télérama vous avez oublié
Louise Wimmers

B….. de m….

Corinne Masiero.

Et alors ?

Des baffes ?
Honte à vous.

Corinne Masiero dans le trio de tête, bande de ploucs.

abdelkader dit: 18 janvier 2014 à 11 h 53 min

a propos de mémoire hurlante, sur France 24 tout a l’heure, un reportage sur la mort de Maurice Audin…paraitrait que l’assassin est toujours en vie, et se la coule douce quelque part en France…ils feraient mieux d’aller regarder du cote de Porquerolles et en discuter avec M. Jean…sinon, j’étais vachement impressionné par la grandeur du salon du palais de l’Elysée…un symbole a la mesure d’une certaine idée de la grandeur de la France et du prestige de la fonction de président…ici la résidence officielle du 1er sinistre se trouve au no 10 Downing Street, une étroite battisse géorgienne de 3 étages…

Jacques Barozzi dit: 18 janvier 2014 à 11 h 36 min

Quant a François le dernier, qui, ayant retenu la leçon, ne s’y fie jamais, il n’en a épousé aucune. Combien de femmes à l’arrivée ?

Jacques Barozzi dit: 18 janvier 2014 à 11 h 34 min

Source, « Historia », Rirette, qui ne compte pas les soubrettes et les diverses petites amourettes !

Rirette dit: 18 janvier 2014 à 11 h 27 min

Jacques Barozzi dit: 18 janvier 2014 à 10 h 44 min
« François Ier est réputé pour mener une vie amoureuse débridée. »

C’est vrai, j’en reste sur le cul. Trois femmes différentes en moins de quarante ans ! Un forcené du sexe !

Rirette dit: 18 janvier 2014 à 11 h 23 min

JC….. dit: 18 janvier 2014 à 11 h 13 min
tes erreurs de jaunisse … cela nous pine

Si j’étais u., je le prendrais mal…

JC ou la borgnitude dit: 18 janvier 2014 à 11 h 04 min

« Il a touché mon âme, et dessillé mes yeux, et je regarde avec horreur le long aveuglement où j’ai été… »

Jacques Barozzi dit: 18 janvier 2014 à 10 h 44 min

« François Ier (et ses successeurs François 2, François 3) est réputé pour mener une vie amoureuse débridée. Désireux de laisser une trace de son dépit après le changement d’humeur de l’une de ses nombreuses conquêtes, il aurait gravé ces deux vers : « Souvent femme varie, / Bien fol est qui s’y fie », sur la fenêtre de sa chambre à Chambord.
La première mention de l’inscription est faite par Pierre de Bourdeille, dit Brantôme (vers 1540-1614), dans le fameux Recueil des dames, composé un demi-siècle après la mort de François Ier mais édité seulement en 1665. »

JC..... dit: 18 janvier 2014 à 10 h 33 min

rose dit: 18 janvier 2014 à 10 h 05 min
« Bises chastes. »

rose dit: 18 janvier 2014 à 10 h 18 min
« Ne soyez pas sages. »

13 minutes, entre les deux posts…Matière à égarer quelqu’un de simple dans mon genre … Ah, les femmes !

rose dit: 18 janvier 2014 à 10 h 16 min

>Barozzi
faut revenir aux fondamentaux
et avoir de la stratégie

c’est ce que m’a dit le pharmacien.
Depuis, son fils, lui, a un peu cessé les films pornos (mais il a les images dans la tête, et ne rêve que de scooter).

rose dit: 18 janvier 2014 à 10 h 10 min

Six heures par jour : deux heures de boulot quatre heures de lecture.
Quatre jours par semaine.
2500 euros par mois.

des journées entières dans les arbres dit: 18 janvier 2014 à 10 h 06 min

c’est cette phrase de Ph. Drouillet que je retiendrai:
« Je sens que je n’ai pas intérêt à faire le con côté santé dans les dix ans qui viennent car, en ce moment, tout ce que j’ai semé pendant quarante ans est en train d’éclore. Même si je suis peintre par ailleurs, pour moi, c’est la BD d’abord. Je me suis battu pour cela, je ne vais pas cracher dans la soupe. »
extraordinaire message à tous les artistes en herbe, -jeunes aujourd’hui – dont le talent reste encore confidentiel, dans le cercle familial, ou amical.

Là où je suis il fait grand bleu, et froid vif.
Bon week-end.

rose dit: 18 janvier 2014 à 10 h 05 min

>D’ac avec toi JC ; mais on s’en fout : hier après-midi balade autour du Mucem, même pas mis les pieds dedans tant c’est beau le lieu à l’extérieur.
Laisse-les dans leur décadence, nous, moi je, on danse.

Bises chastes.

rose dit: 18 janvier 2014 à 10 h 02 min

le lien sur les cabanes…

il faut la construire en cachette : au bout de tant de temps quinze mois ? elle échappe à toute réquisition et est immuable/variable selon les éléments dans lesquels elle baigne.

Rêveries, merci.

Merci à vous aussi Marcel ; comme Michel Butor, vous poétisez au jour le jour. Belle manière de dire.

JC..... dit: 18 janvier 2014 à 9 h 57 min

Borgnitude, je vous vois en plein désarroi : on voit que vous ne connaissez rien aux mœurs communales, communes aux nombreux !!!

Acheter des voix : mais c’est banal ! Guérini et sa soubrette, comme d’autres l’ont fait, le font à Marseille … Tout un tas de Maires, de conseillers le font ! Demandez au PCF pourquoi il tient tant à ses mairies au point de faire la peau du FdG ? Demandez-vous pourquoi le cumul des mandats perdure au PS… ? Pourquoi ? Pour les « facilités »…

Utiliser l’argent public pour payer des frais de bouche, un chauffeur, des putes, des banquets, pour fermer des bouches… le B A BA du job !

Pau ? Avoir un ennemi commun facilite les choses… S’attacher Bayrou est un bon coup.

Réveillez-vous, borgnitude ! Humain, trop humain … ne confondez plus les paroles en pleine lumière, et les actes, au crépuscule.

JC..... dit: 18 janvier 2014 à 8 h 04 min

Café, muesli, yaourt, fruit, jogging*… une alimentation de sujet posé en situation post-sociale, comme dirait le Touraine !

* impossible aujourd’hui, trombes d’eau…

bérénice dit: 18 janvier 2014 à 7 h 37 min

On pourrait l’appeler « Le Quinquennat Amoureux ! »
»L’amour est une rose, chaque pétale une illusion, chaque épine une réalité. »

JC..... dit: 18 janvier 2014 à 6 h 32 min

« Une adolescente de 16 ans, qui avait fait tomber sous un train du RER D en la poussant volontairement une autre jeune fille, amputée par la suite des deux jambes, en novembre 2012 dans l’Essonne, a été condamnée vendredi à 22 mois de prison, dont 18 avec sursis.

Le parquet avait requis plus tôt dans la journée une condamnation de 36 mois, dont 32 avec sursis.

La criminelle a été relâchée. En effet, l’intention d’homicide a été ECARTEE par la juge d’instruction responsable du dossier. »

Vous avez bien compris : vous poussez quelqu’un volontairement sous un RER, on ampute la victime des deux jambes, vous vous en tirez avec quatre mois ferme car la juge estime que l’intention n’était pas criminelle !

Merci qui ?…. Merci la Justice !

JC..... dit: 18 janvier 2014 à 6 h 13 min

Bonne Nouvelle ! Charlotte Lipinska est vivante et le blog République du Théâtre renait de ses cendres…

JC..... dit: 18 janvier 2014 à 6 h 09 min

MESSAGE PERSONNEL

Druillet, salut !
Dis-moi, Philippe, les situations monstrueuses, tu aimes, non ?! … ça te dirait de nous faire une BD qui se vendrait bien, riche en rebondissements, sur ce qui se passe en se moment à l’Elysée et annexes, et sur ce qui va arriver ?

On pourrait l’appeler « Le Quinquennat Amoureux ! »

Dis moi ce que t’en pense ! On met Closer dans le coup pour scenario et documents, je me charge de la diffusion nationale et internationale … Bien à toi !

LéoBloomPold dit: 18 janvier 2014 à 4 h 42 min

(J.Kamoun) travaille en ce moment sur le premier roman inédit de Bernard Malamud pour les éditions Rivages. « C’est un très beau roman sur le base-ball.

« The Natural », un roman où le baseball est une métaphore de la quête du Graal. Peut-être le précurseur du réalisme magique.
Maintenant à la retraite, l’ancienne inspectrice générale d’anglais peut faire qui lui plait et qui plaira aux amateurs de grande littérature.

Marcel dit: 18 janvier 2014 à 2 h 31 min

Solitude

Qu’ils semblent peser tous nos pas
En traversant la solitude.
Et ce temps qui n’avance pas.
Qu’ils semblent peser tous nos pas.

Joie ! un appel ! ça sonne en bas…
C’est de la pub… Triste interlude.
Qu’ils semblent peser tous nos pas
En traversant la solitude.

Jean Calbrix, 18/01/14

Bardamu dit: 17 janvier 2014 à 22 h 52 min

Transposons un instant la scène là-bas vers la Sibérie….Broouuuu -50° et 2m de neige SCNouuuf…
… et puis la « femme » du Président/Tsar, Anna-troskaï-Federenka, est à l’hOSTO
depuis pas mal de temps… MËme qu’on ne la voit plus… et qu’on ne sait plus où qu’on la mitte.
Et nos Médias-bandela d’évoquer un internement psiichiyatrique… UNE DISPUTE VIOLENTE… une exécution peut-être aussi… (oui ENCORE les SPEKNASS). Bref va-t-on la revoir cette première dame du Kremlinn se seraient-ils demandés AVEC la « Communauté Internationale » ?! (« normal »)

Or la scène se passant pas très loin de l’Arc de Triomphe où c’est qu’il y a la Flamme et la plaque d’égout, elle ne donne lieu à nulle supputation de ce genre; non, bien sûr Madame se repose, toujours nerveuse, seul Bouteflika a eu droit à venir la voir.

Les RuB eux – sûrs qu’ils sont que l’union de François et Julie est pour cet été avec la bébé (sans doute des quintuplés albinos; ils tiennent çà de sms/Snowden/NSA), donc nos amis asiates, se demandent(communiqué Radio Mourmansk) si l’année du mariage Homo, la liaison GAY-ET-HOLL-AND c’est pas un coup de Pub désespéré !(?); un chant du Cygne style Scheila et Ringo, Onassis et Jacky, Delanoë et Hidalgo,…

des mots pour se souvenir dit: 17 janvier 2014 à 22 h 46 min

on ne peut pas ignorer malgré tout l’histoire royale du prénom « philippe » (sans oublier le père d’Alexandre!)

abdelkader dit: 17 janvier 2014 à 22 h 20 min

abdel antisémite ou antisioniste? hmm…pour éviter toute confusion, permettez-moi d’éclaircir l’affaire (je suis sur ce blog, on and off, depuis 2006 et d’autres que vous ont déjà essayé cette manœuvre) : antisioniste, abdel ? certainement, pour toujours et a jamais…antisémite ? jamais de la vie ! voila, j’espère que , comme aurait pu dire St François d’Assise, la ou il y’avait de la clarté, j’ai pu ramener un peu plus de confusion…désolé de vous décevoir, mais bon…sinon, d’après la BBC, Israël déplore le manque d’objectivité des medias palestiniens et des palestiniens en général dans leur traitement d’Israel :
http://www.bbc.co.uk/news/world-middle-east-25778361
en Yiddish, ils ont un mot fantastique, Chutzpah…mieux illustré par l’exemple de l’adolescent qui assassine ses parents pour une vulgaire histoire de gros sous, et qui au tribunal, fait appel a l’indulgence et a la clémence de la justice envers l’orphelin qu’il est…

des mots pour se souvenir dit: 17 janvier 2014 à 22 h 06 min

quant à ceux qui n’ont pas encore lu le ivre de Binet, que P.Assouline avait recommandé, ils ne devr

des journées entières dans les arbres dit: 17 janvier 2014 à 21 h 57 min

Puisque tout le monde ne connait pas Ph. Druillet, et qu’il y a du rififi à Angoulême, une bataille des anciens contre les modernes ( est-ce que Wolfgang Hohlbein est un moderne, je ne sais pas; j’avais bien aimé la chronique des immortels, le premier), j’ai lu cela:
« Il se passe quelque chose, nous dit Druillet, un grand éditeur japonais et un grand éditeur américain viennent d’acheter toute la collection Druillet chez Glénat. Je vois un retour inouï sur les ventes, en ce moment. Je suis devenu un dinosaure, un classique. Je sens que je n’ai pas intérêt à faire le con côté santé dans les dix ans qui viennent car, en ce moment, tout ce que j’ai semé pendant quarante ans est en train d’éclore. Même si je suis peintre par ailleurs, pour moi, c’est la BD d’abord. Je me suis battu pour cela, je ne vais pas cracher dans la soupe. J’assiste en ce moment à un truc qui m’épate ! » Résultat : il travaille d’arrache-pied sur sa version de La Divine Comédie de Dante ! »
http://www.actuabd.com/Metal-Hurlant-A-Suivre-les

des journées entières dans les arbres dit: 17 janvier 2014 à 21 h 19 min

« Nous vivons des temps où ces cas de figure de complexité risquent d’etre de plus en plus nombreux et devraient inciter à la réserve les crieurs de dignostics »

La complexification, Dr Lecter ?
« Selon les informations que nous avons pu recueillir, c’est une explosion par surpression des tuyaux en PVC qui serait à l’origine des dégâts »
http://www.latribunedelart.com/inondation-a-la-bibliotheque-nationale-de-france

kicking dit: 17 janvier 2014 à 21 h 06 min

ça a l’avantage de pouvoir se passer d’utiliser de « vrais » gens pour se faire un anus artificiel virtuel

u. dit: 17 janvier 2014 à 21 h 06 min

« mais pas que. »

Pas queue, pas queue…

Sachez une fois pour toutes que les queues, ici, on en a jusque là.

On vit la tête vers le ciel étoilé, pas vers les misères du tout venant.

Ici, Madame, on s’élève.

— Et quel mauvais goût que d’aller regarder Busnel (c’est ça?).
Vous n’avez pas honte?

des journées entières dans les arbres dit: 17 janvier 2014 à 21 h 00 min

uh, uh, on a surtout remarqué vos contributions. Sautées, pour ce qui me concerne.
________________________________
J’ai une admiration sincère pour J. Kamoun.
Depuis Canada, mais pas que.

des mots pour se souvenir dit: 17 janvier 2014 à 20 h 58 min

donc dans libération, Lançon rapporte que ce n’est que déjà vieux et proche de sa mort que Gelman apprit qu’il avait eu un frère resté en URSS lors de l’exil de ses parents , ce u’il n’avait pas su: il n’aurait pas pu le raconter , lui , et ce n’aurait été n un mensonge, ni une cachotterie de sa part, ni un délire s’il en avait eu une intuition.
Nous vivons des temps où ces cas de figure de complexité risquent d’etre de plus en plus nombreux et devraient inciter à la réserve les crieurs de dignostics

Giovanni Sant'Angelo dit: 17 janvier 2014 à 20 h 58 min


…franchement,…qui reste encore,…de ces crocodiles du poux-voir pour 2017,…

…un Giscard d’Estaing,…un Dominique de Villepin,…et d’autres ténors,…

…vieux Oui vieux,…un Giscard Président,…
…tout de même,…quel  » règne  » nous aurions eux,…et même avec des lingots en plus des diamants,…et en prime la sainte nitouche à B.B.,…
…on a vraiment rater le coche,…
…un vrai président c’est çà,…la longue durée,…est indispensable en France,…c’est la sécurité,…et tout le monde besogne,…

…en sachant que c’est pas des Mithes-€rrants et autres O.A.S.,…du Rainbow WarRior,…qui vont nous couler le prestige à deux-gaules sur la poule aux potes d’abords,…etc,…

u. dit: 17 janvier 2014 à 20 h 55 min

« donc dns l’ »

Donc dans l’quoi?
C’est toi, bouguereau?

On dirait une quenelle interrompue, comme chez le Dr. Folamour.

u. dit: 17 janvier 2014 à 20 h 53 min

« Peu de contributeurs ( en ai compté deux ?) ont donc lu ce livre de David Alliot. »

On n’est pas ramenards, c’est tout.
David Druillet, on connaît, merci.
Même si on a le droit de préférer Shinohara Shin’ichi.

des mots pour se souvenir dit: 17 janvier 2014 à 20 h 51 min

le terme de « délire » eut, comme tout autre être très équivoque , comme mensonge croisé précédemment un exemple: le poète Gelman qui avait déjà fait l’objet d’un billet – et à l’époque déjà, j’avais déjà lu!
donc dns l’

u. dit: 17 janvier 2014 à 20 h 25 min

Quelqu’un nous a appelé à revenir aux fondamentaux, c’est assez juste.

Il ne s’agit pas d’arbitrer entre des idéologies mais entre des queues.

Avec nos frères italiens, on a toujours une bonne réplique
(« Hai visto? Les Allemands ont dit que depuis le départ de Silvio, François était devenu « le fêtard du club » en Europe ».
–  » C’est bien possible, mais notre François, il n’a pas besoin de payer, comme votre Frankestein ».
Et toc.
C’est comme la correspondance entre Bonaparte et son frère Joseph.
« Au moins la mienne, elle ne pue pas ».
On n’invente pas des choses pareilles).

La différence entre la queue de François et celle de Nicolas, c’est que chez le premier le frétillement ne crée pas de l’idéologie, elle la confirme.
Le second en revanche est prêt à tout, même à coucher avec Louise Michel ou Karl Marx.
Si vous ne me croyez pas, allez-y voir.

J’ai punaisé la gueule de l’ignoble pour cultiver la théorie générale de la relativité.

Dans mes bras, le p’tit gros, tout d’un coup, tu sens la rose!
— Jusqu’à quand?

des journées entières dans les arbres dit: 17 janvier 2014 à 20 h 03 min

kicking, vous êtes encore psychédélique ce soir.
Comme au bon vieux temps de 68 ?

des journées entières dans les arbres dit: 17 janvier 2014 à 19 h 58 min

Peu de contributeurs ( en ai compté deux ?)ont donc lu ce livre de David Alliot.

Vous voulez une deuxième version de LGL ?

Ce qui me gène dans ce que j’ai vu hier soir dans l’émission de Busnel ( Vous avez remarqué ? quand il sourit de la bouche et de toutes ses dents, il a les yeux qui se plissent, comme de Funès qui veut te refiler un plat daubé dans son grand restaurant), avec le recul, c’est presque la candeur de Ph. Druillet; face à l’un qui veut l’avoir fait naître à tel endroit plus qu’à tel autre, et celui qui lui a retrouvé son parrain.
Tu parles de bonnes fées qui se sont penchées sur son berceau !

Et Busnel a fini par lâcher du bout des dents, en vitesse et à la fin, comme on expédie la messe, tous les paters et les ave avalés, donne l’absolution:
Mad Max, c’était lui, Druillet, qui en était l’inspirateur.

Heureusement, Podalydès est reparti avec la collec’ complète des oeuvres de Ph. Druillet.

La morale de l’ istoire est sauve.

kicking dit: 17 janvier 2014 à 19 h 40 min

le black torch, c’est un style de jazz. Comment pouvais-je le savoir ?

on dirait une proprette qui tente de parler du scat avec les mains, t’es un peu pathétique là ma vieille..

kicking dit: 17 janvier 2014 à 19 h 39 min

>> Je vois comme si j’y étais le fils de Flanby

> ..as tu les stigmates jean marron ?

il n’est qu’à mémoire de malforme d’tout’façon

bref dit: 17 janvier 2014 à 19 h 00 min

@@bref dit: 17 janvier 2014 à 18 h 26 min
depuis pathos et connemarra je ne dis plus rien, n’est ce pas TKT, et puis la vieillesse n’est pas sans grandeur!

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